De la mythologie au mensonge: L’Egypte antique n’a connu ni pharaons ni Israélites…

“Après 70 ans d’excavations et de fouilles extensives sur la terre d’Israël, les archéologues ont trouvé que les actions du patriarque sont des histoires de légende ; nous n’avons pas séjourné en Egypte, ni fait un exode, nous n’avons pas conquis la terre. Il n’y a pas non plus de mention de l’empire de David et de Salomon. Ceux qui s’y intéressent savent tout cela depuis des années, mais Israël est un peuple têtu et ne veut pas en entendre parler.”
~Professeur Ze’ev Herzog, chef du département d’archéologie et d’études de l’ancien Proche-Orient à l’université de Tel-Aviv,
dans un entretien avec le magazine Ha’aretz le 29 octobre 1999~

 

L’Egypte antique n’a jamais connu de pharaons

 

Dr. Ashraf Ezzat

 

18 Juin 2011

 

url de l’article original:

https://ashraf62.wordpress.com/2011/06/18/ancient-egypt-had-no-pharaohs-2/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Du même auteur: « Les racines juives de la culture takfirie »

 

Si vous pensez que l’histoire ne concerne que le passé… Vous devriez y penser à deux fois.

Si vous pensez que les histoires de la bible hébraïque au sujet de l’Egypte ancienne sont vraies… Vous devriez y penser à deux fois…

Et si vous pensez que l’Eypte ancienne était dirigée par des pharaons.. alors lisez ces lignes qui suivent.

PROLOGUE

Le titre peut paraître un peu étrange et laisser perplexe, mais dans mon livre (publié en format Kindle), j’ai élaboré sur les raisons historiques du pourquoi les anciens gouvernants de l’Egypte antique étaient appelés “rois” et non pas “pharaons”.

Note de Résistance 71: Nous avons lu le live en question du Dr. Ezzat. Il apporte une vision totalement novatrice sur l’affaire de l’Egypte antique, de l’exode biblique et de ce qu’il faut bien appeler l’escroquerie multi millénaires de la “terre promise”. Nous le traduirons sans doute dans le futur.

Soutenu par une communauté d’universitaires connus et de haut niveau ainsi que par leurs recherches et trouvailles impressionnantes dans le domaine, je vais révéler un des plus grands actes de déception et de tromperie de l’histoire, responsable de la création et du concoctage du mythe des pharaons égyptiens.

Oui, l’histoire d’une Egypte ayant toujours été dirigée dans les temps anciens par des pharaons n’est rien d’autre qu’un mythe et un mensonge éhonté. En fait, la célèbre histoire de Moïse et du Pharaon ne s’est jamais produite dans l’Egypte antique, l’histoire de l’exode du peuple juif tel qu’elle est narrée dans la bible hébraïque, s’est produite dans un obscur petit village du nom de Misraïm (qui, sur une carte moderne, serait localisé dans le nord du Yémen).

Ma propre recherche, combinée avec tout un corps d’investigations académiques très sérieuses et soutenue par des trouvailles sur base de preuves, exposera un mensonge qui a tenu de manière incroyable pendant deux mille ans.

Au troisième siècle avant notre ère, la bible hébraïque fut traduite en grec à la célèbre bibliothèque d’Alexandrie. Soixante-dix scribes juifs, donnant ainsi sa dénomination de bible septante, furent assignés à cette tâche par le roi Prolémée II. Dans la traduction grecque, les scribes juifs ont adroitement remplacé cet obscur endroit de Misraïm et son Pharaon par la puissante Egypte et son roi.

Depuis lors, la traduction falsifiée de la “septante” portant cette déformation malicieuse de l’histoire ancienne, a été la source de toutes les traductions de la bible dans le monde (même celle qui se trouve sous votre oreiller…)

א וַיֹּאמֶר יְהוָה אֶלמֹשֶׁה, עוֹד נֶגַע אֶחָד אָבִיא עַלפַּרְעֹה וְעַלמִצְרַיִםאַחֲרֵיכֵן, יְשַׁלַּח אֶתְכֶם מִזֶּה: כְּשַׁלְּחוֹכָּלָה, גָּרֵשׁ יְגָרֵשׁ אֶתְכֶם מִזֶּה

Et DIEU a dit à Moïse: “Une calamité de plus vais-je amener sur le pharaon et sur Misraïm après quoi il sera obligé de vous laisser partir. Lorsqu’il le fera, il vous expulsera tous ensembles.” Exode 11:1

“Rois ou Pharaons, quelle différence cela peut-il bien avoir ?” argumenteront certains. Et bien, cela ferait une énorme différence si nous découvrions que pendant des milliers d’années, nous avons vécu un mythe, un autre conte juif mal interprêté, détourné et auquel nous nous accrochons comme la seule vérité irréfutable jusqu’à ce jour. Cela ferait une grande différence de découvrir qu’après quelques siècles suite à la chute de l’ancien monde, nous avons regrettablement renoncé à sa sagesse et à son mysticisme et au lieu de cela, embrassé dogme et mensonge.

Cela ferait une énorme différence si nous savions que ce qui se passa en ces temps anciens dans le vieux proche-orient, a modelé, au fil de longs siècles et par notre ignorance voulue, la façon dont nous vivons aujourd’hui avec toute cette toile de conflit et d’intolérance politique, ethnique et religieuse. Ce n’est qu’en mettant au grand jour le mensonge ancien et en révélant la vérité, que nous pourrons démêler ce réseau intriqué d’antagonisme et de belligérence que nous n’avons que par trop subi. Séparer la vérité du mensonge est ce que nous pensons réussir à faire en mettant au grand jour ce mythe du pharaon et de Moïse en Egypte.

L’Egypte antique, l’essor et la chute

L’Egypte, une nation connue dans le monde entier et à tort, comme la terre des pharaons, est tellement imbriquée dans l’histoire que vous pouvez retracer sa culture, sa spititualité et ses traditions sur des milliers d’années. Tandis que le monde rampait hors des âges préhistoriques, l’Egypte ancienne construisait les grandes pyramides sous un puissant gouvernement centralisé et hautement organisé.

Une chose qui fait que l’Egypte se tient à part comme civilisation assez unique du monde antique, mis à part les colossales merveilles laissées à l’humanité, est le fait que les anciens égyptiens maintenaient une documentation solide et très cohérente de leurs chroniques, tout était dûment archivé.

Les archives égyptiennes couvraient les affaires géopolitiques, socio-économiques, militaires etc… et même les activités de la vie quotidienne d’une telle manière que cela ne laissait aucune place à la supposition ou à la spéculation.

Malgré cette obsession pour la documentation, les archives égyptiennes ne comportent absolument aucune mention de Moïse, des Israélites ou d’un soi-disant pharaon.

Avec la chute de l’Egypte ancienne, la langue de cette civilisation, les hiéroglyphes, qui demeurèrent intacts et actifs pendant plus de trois millénaires, furent éventuellement déclarés obsolètes pendant la période ptolémaïque et romaine (332 AEC ~ 395 EC)

Par la suite, les monuments et les textes égyptiens furent enveloppés de silence et de négligence. La grande civilisation qui fut témoin de l’aube de la première conscience humaine et avait aidé à façonner le code de conduite morale de l’humanité passait aux oubliettes de l’histoire.

Durant les 1500 ans que s’en suivirent, bien trop de narratifs et d’histoires furent inventées pour essayer de reconstruire l’histoire de l’Egypte ancienne, non pas comme cela se passa dans les faits, mais au travers d’interprétations et de manipulations qui quelque part, servaient les intérêts des raconteurs d’histoire (dans notre cas précis de la bible, la monarchie grecque et le clergé juif).

L’histoire de l’Egypte ancienne, version israélite

De tous les narratifs disponibles au sujet de l’Egypte antique, celui de la bible hébraïque est le seul qui a dans un sens clâmé détenir la seule vérité et l’a monopolisée.

Ainsi, pendant plus de deux mille ans, la plupart des érudits et universitaires de l’histoire ancienne du Proche-Orient, se sont essentiellement appuyés sur la bible en tant que référence scientifique. Ce faisant, ils ont simplement suivi ce que les scribes hébraïques écrivirent dans leur traduction erronée et manipulée de ce qui se voulait être l’histoire de l’Egypte ancienne et ils prirent ces écrits comme étant irréfutables. Quant au commun des mortels, qui était essentiellement illétré et très naïf, il fut victime de ces histoires tronquées et manipulées dites au gré d’un nouvel afflux d’immigration juive en Egypte et en Afrique du Nord.

Après la traduction de la bible hébraïque en grec, on ne pouvait plus arrêter la vaste dissémination des histoires déformées des Israélites, spécifiquement celle de Moïse et du pharaon.

Le monde commença à voir l’Egypte, en accord avec la narratif hébreu déformé, comme étant la terre où règnaient brutalement les pharaons et qui avaient réduit en esclavage les Hébreus. L’Egypte biblique fut la terre témoin des soi-disantes 10 calamités, de la séparation fictive de la Mer Rouge et de l’exode des Israélites.

Mais la vérité, déformée par l’oligarchie grecque et le clergé juif dans leur bible septante, est que l’ancienne Arabie fut l’endroit où l’histoire de Moïse et du pharaon se produisit. A ce point, vous vous demandez sûrement pourquoi les scribes juifs commirent cet acte de déception à grande échelle, plus encore, comment purent-ils cacher l’origine arabe/yéménite de leurs histoires israélites (je fournis la réponse à cette question dans mon livre “Egypt knew no Pharaohs nor Israelites”)

“Préparez-vous à l’impensable et à imaginer ce qui ne fut jamais pensé comme l’étant, car si l’Egypte n’a connu aucun pharaon, alors il va s’en dire qu’elle n’a jamais non plus connu de Moïse…”

Donc, à chaque fois que l’Egypte fut mentionnée pendant les deux mille dernières années, le mot pharaon devait être prononcé, donnant ainsi toujours plus de puissance, même si erronée, à la désignation biblique des dirigerants de l’Egypte antique comme étant des pharaons.

La résurrection de l’Egypte antique

Ce ne fut pas avant 1822 et les travaux de l’égyptologue et philologue français Jean-François Champollion que l’on put déchiffrer les hiéroglyphes et ce grâce à son travail ardu et sa réussite dans la traduction de la pierre de Rosette (Rosetta Stone). Merci donc au grand Champollion, car les archives muettes depuis si longtemps et les chroniques inscrites, gravées dans la pierre et écrites sur papyrus, purent être ramenés à la vie et finalement comprises.

Ce que ses prédécesseurs pensaient être une maçonnerie brute couverte de quelques écritures bizarres et des cercueils hantés de malédiction éternelle, commença à attirer des historiens et archéologues modernes avides de savoir.

En époussetant les anciens objets et les inscriptions des temples, les archéologues modernes, et ce pour la toute première fois, commencèrent à écouter la pierre parlant de la vérité au sujet de l’histoire réelle de l’ancienne Egypte.

Au milieu du XIXème siècle, la véritable version de l’histoire de l’Egypte ancienne et du Proche-Orient a commencé à se savoir alors que ses véritables narratifs étaient de nouveau expliqués. Ironiquement, ce que les archives exhumées de l’Egypte antique ont dit aux historiens et archéologues modernes fut complètement différent de ce qu’avait dit et affirmé le narratif hébreu en ce qui concerne les faits de la terre d’Egypte.

Mais ce qui prit les historiens complètement par surprise fut le fait que les archives de l’ancienne Egypte ne faisait absolument aucune mention des Israélites en Egypte, absolument aucune, alors que la bible hébraïque regorge de contes épiques sur l’Egypte.

Alors que toujours plus de textes et d’inscriptions de l’Egypte antique étaient décodés, le narratif biblique s’éloignait de plus en plus de la vérité. De manière plus qu’intéressante, alors que les découvertes archéologiques incessantes ravivaient l’histoire réelle de l’Egypte ancienne, le narratif biblique continua à se décomposer, soumettant quelques unes des histoires dominantes israélites, comme celle de l’exode, aux doutes scientifiques et à une seconde réflexion.

Pendant deux mille ans, le monde a été endoctriné par la croyance indéfectible liant les Israélites avec l’Egypte. Alors que toujours plus d’outils sortaient de terre la vérité sur l’Egypte antique, le narratif biblique continua à se dégrader et à passer de plus en plus pour inauthentique aux yeux des universitaires.

L’histoire de l’exode est couramment réfutée par de prominents archéologues modernes, dont un certain nombre de manière plus qu’intéressante, sont Israéliens. Les égyptologues regardent maintenant l’histoire de l’exode des Israélites comme un mythe qui ne pouvait refléter la véritable histoire.

L’incroyable découverte

Si nous remontions dans le temps et cherchions à savoir comment le mot “pharaon” obtint cette célébrité mondiale, nous devrions sans aucun doute nous arrêter avant l’histoire phare hébreue de l’exode d’Egypte.

Pharaon était-il le nom du roi égyptien ou était-ce son titre ou épithète ? Voilà une chose sur laquelle la bible n’est pas claire du tout.

Tracer l’éthymologie et l’historicité de ce mot “pharaon” m’a emmené dans un long voyage dans le temps, celui de l’Egypte antique. Durant ce voyage des plus excitant, je suis tombé sur la plus incroyable des découvertes.

Non, je n’ai pas trouvé une nouvelle momie royale, ni n’ai trouvé le tombeau perdu du roi Akhenaten, j’ai simplement trouvé et ce contrairement à ce que tout le monde croyait, que la véritable histoire et les chroniques de l’ancienne Egypte ne faisaient absolument aucune mention de soi-disants pharaons.

L’histoire montre que l’Egypte antique ne connaissait que des rois et parfois des reines, mais jamais de “pharaons”, ni du reste aucune mention d’une quelconque mise en esclavage des Israélites. De fait, l’esclavage n’était pas du tout une pratique courante dans l’Egypte ancienne et il ne fut introduit que dans les dynasties tardives après la conquête perse et romaine.

L’époustoufflante vérité est que l’endroit géographique narré dans la bible hébraïque ne peut pas être et ne sera jamais trouvé sur des territoires égyptiens, ni palestiniens. En d’autres termes, la bible hébraïque et ses histoires est un cas énigmatique de perte de notion géographique (comme je l’explique plus en détail dans mon livre).

Lorsqu’on en arrive au décodage des énigmes connectées à l’histoire ancienne de l’Egypte et à ses traditions, croyez-en mon expérience, les Egyptiens en savent plus long (et ce alors même que l’égyptologie est une création occidentale), simplement parce que les chercheurs égyptiens ne sont pas étrangers au code culturel de leur terre ancestrale natale et là réside l’échec majeur des orientalistes. Décoder l’histoire du Proche-Orient au travers d’un prisme culturel occidental, orienté par les histoires de la bible, est le pourquoi toute cette affaire est partie en vrille.

“Maintenant respirez un grand coup et essayez de digérer le fait que la terre promise aux Israélites n’est pas en Palestine, où l’Israël des temps modernes a été établi depuis près de sept décennies maintenant. Pas mal comme renversement de paradigme non ?..”

Les universitaires occidentaux se sont jusqu’ici préoccupés de mettre à jour non pas la vérité historique, mais le narratif biblique du Proche-Orient antique, de la façon dont on leur a dit que cela s’était passé. Mais ce que les orientalistes croient et savent qu’il s’est passé est en fait la supposition erronée que mon livre expose. Nous y révélons que les Israélites bibliques et leurs histoires, contes et livre (la bible) ont plus à voir avec l’ancienne histoire de l’Arabie et ses traditions que la culture et la spiritualité occidentales.

Dans le livre, le Dr. Ezzat ne brise pas seulement un stéréotype du lien entre les pharaons et l’Egypte ancienne, mais aussi celui du judaïsme et de la spiritualité occidentale.

=*=*=

“La conclusion acceptée par la majorité des archéologues et des érudits de la bible fut qu’il n’y eut jamais de grande monarchie et que le roi Salomon n’a jamais eu de grand palais dans lequel il hébergeait ses 700 épouses et 300 concubines. Ce furent des écrivains postérieurs qui inventèrent et glorifièrent un puissant royaume uni, établi par la grâce d’une seule déité. Leur riche et distinctive imagination a aussi produit les histoires de la création du monde, du terrible déluge, de l’errance des anciens, de la lutte de Jacob avec l’ange, l’exode d’Egypte et le passage de la Mer Rouge, la conquête des Cananéens et l’arrêt miraculeux du soleil à Gibeon.

Les mythes centraux au sujet de l’origine pure de cette merveilleuse nation qui émergea du désert, conquît une grande terre et construisit un glorieux royaume furent un bonus pour la montée du nationalisme juif et la colonisation sioniste. Pendant un siècle, ils fournirent le carburant textuel de qualité canonique qui donna grande énergie à une politique d’expansion identitaire et territoriale demandant une auto-justification et un sacrifice considérable.

Des archéologues et des érudits de la bible empêcheurs de tourner en rond, en Israël et ailleurs, mirent à mal ces mythes, qui à la fin du XXème siècle semblaient avoir été relégués aux statut de fiction ayant un fossé infranchissable entre eux et la réalité archéologique.”
~ Professeur Schlomo Sand
, universités de Tel-Aviv, Berkeley Californie et à l’École des Hautes Études de Sciences Sociales, EHESS, Paris, de son livre “The Invention of the Jewish People”, 2009 ~

“Le sionisme a sécularisé et nationalisé le judaïsme. Pour y parvenir, les penseurs sionistes affirmèrent la possession du territoire biblique et recréèrent, en fait le réinventèrent, comme le berceau de leur nouveau mouvement nationaliste. Comme ils le voyaient, la Palestine étaient occupée par des ‘étrangers’ et avaient été repossédée. ‘Étrangers’ ici voulait dire tout non-juif qui avait vécu en Palestine depuis la période romaine. En fait pour bien des sionistes, la Palestine n’était même pas une terre ‘occupée’ quand ils arrivèrent dessus en 1882, mais plutôt une terre ‘vide’: les natifs palestiniens qui vivaient là leur étaient invisibles ou sinon, ils faisaient partie de la dureté et des obstacles de la nature et à ce titre devaient être conquis et retirés du paysage. Rien, ni pierres, ni Palestiniens, devaient se mettre sur le chemin de la ‘rédemption’ nationale de la terre convoitée par le mouvement sioniste. Jusqu’à l’occupation de la Palestine par la Grande-Bretagne en 1918, le sionisme était un mélange d’idéologie nationaliste et de pratique colonialiste…”
~ Ilan Pappe, professeur et chaire d’histoire à l’université d’Exeter
, “The Ethnic Cleansing of Palestine”, 2006 ~

 

38 Réponses to “De la mythologie au mensonge: L’Egypte antique n’a connu ni pharaons ni Israélites…”

  1. Dr Asharf Ezzat sur son livre « L’Egypte n’a connu ni pharaons ni Israélites »

    Pourquoi les pyramides ne sont-elles jamais mentionnées dans la bible ?

  2. j’ai lu Shlomo Sand et Israel Shamir – j’avais lu qu’en fait après fouilles il n’y avait jamais eu de murs autour de Jéricho ….

    Mais, les sionistes actuels sont des khazars, donc rien de sémites, quel est le but de tous ces mensonges ???

    • L’appropriation des terres, cela ne fait aucun doute, non ?
      J’avais lu la même chose à propos de Jéricho et de ses fameuses trompettes « chofars » qui n’ont jamais fait tomber quoique ce soit vu qu’ils ont jamais rien retrouvé en fouillant pourtant profond… Comme quoi on a raison de dire que seule la vérité libérera les peuples !

    • La justification de la colonisation et de la domination… Israël n’est qu’un avatar tardif, la chrétienté s’est servi de tout cette mythologie pour asservir le « nouveau monde » au XVème siècle, la fadaise de « peuple élu » et de la « terre promise » a fait son chemin et est « justifiée » par le martyr.
      Pathétique hein ?

  3. Oh pétard… Je suis muette, coite, tellement c’est incroyable…

  4. […] De la mythologie au mensonge : L’Égypte antique n’a connu ni pharaons ni Israélites… […]

  5. J’ai mis en lien cet article dans ce billet de blog à tiroirs pharaonesque et jusque dans l’illustration = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/10/07/choisir-entre-la-peste-et-le-cholera/
    Chiesa montre son vrai visage, ce qui me déçoit à l’extrême…
    Phil Butler qui en réfère à Pentti Linkola, brrrrrr ! Mais qui me permet de mettre les points sur les i et les barres sur les t. Et puis le dernier LSF source Russia Insider « Syrie : L’ultimatum passif de la Russie aux US, à un cheveu de la guerre ». J’ai survolé votre article suivant de GD et ça promet ! Enfin, si Oblabla n’appuie pas sur le bouton d’ici là… JBL

    • +1 attention, y avait pas de pharaons alors faut réviser le mot « pharaonesque ». 😉 😀

      • Exact ! Pétard ça va tout chambouler alors ? Bon, on va bien trouver une parade.
        Ceci dit, Chiesa m’aura vraiment déçu sur ce coup là… Phil Butler lui est constant dans ses idées, bien que je le trouve spécialement en forme dans l’ignoble surtout dans sa référence à l’éco-fasciste Pentti Linkola qui prône la réduction de la population, ce qui m’a permit de rappeler votre article qui demandait « Qui va décider qui doit vivre ou mourir ? ». Alors je n’ai pas l’audience du SF mais franchement, j’espère que les gens qui vont lire son billet vous réagir et non continuer de moutonner parce que c’est à désespérer…

        • C’est ce qui nous fait toujours dire que dans la vaste majorité, la blogosphère « alternative » pédale pour le N.O.M
          Pour certains c’est relativement inconsciemment, pour d’autres… Ils savent très bien ce qu’ils font.
          Tiens en parlant de déception: Interview de Paul Watson (fondateur de Sea Shepherd que nous soutenons depuis des années…), sur ThinkerView… Quelle déception aussi ! Si on retrouve toujours une partie de son discours écolo-radical, là où il a complètement changé et nous pensons que suite à ses affaires judiciaires, il a retourné sa veste, c’est sur le discours « changement climatique anthropique », il s’est vendu à la doxa en échange de la tranquilité pour ses vieux jours… Triste, très triste surtout pour de vieux inconditionnels comme nous. On sentait bien que çà partait en sucette depuis un moment, leur activisme de terrain est toujours puissant car ils se fondent sur une base de bénévoles hyper-motivés, mais s’ils perdent cette base, ils se « Greenpeaceront ». Greenpeace est un business une machine à faire du fric, Seashepherd est en danger de suivre ce chemin…

        • Oui, et j’ai constaté la même chose avec Pepe depuis un moment… Et votre diagnostic de départ est le bon, c’est évident et pour certains si c’est relativement inconsciemment, c’est parce que « l’envie » de posséder et de pouvoir est encore là ! Faire du fric jusque sous les bombes presque recevoir de l’argent d’un bras mort… Un Butler qui assène = « Nucléarisez qui vous voulez mais rendez-nous nos vies » et qui s’en réfère à Pentti Linkola, si ça bronche pas là, ça va être dur dur ! Mais, bon, désespérer les gens afin qu’il lâche l’affaire, c’est le but, et pour ma part, j’ai du mal à lâcher l’affaire. Je ne dis pas que je suis pas découragée par moment, car je suis seule, enclavée en pleine cambrousse entre vignes, blé et le cul des poules… Et parfois, c’est très très dur de seulement avancer, parce que la nature est belle et généreuse, mais silencieuse (enfin, le bruit de l’autoroute est là souvent pour contredire la tranquillité) mais échanger pour moi et capital dans ses conditions de solitude… JBL

        • oui on comprend bien…
          ¡Hasta la victoria siempre!

        • tu es dans les vignes du Seigneur – !!

          j’espère que ce sont des vignes bio – et que l’autoroute ne vient pas polluer ton environnement –

        • Euh, non c’est pas des vignes bio ! Et donc, quand le gonze traite, j’en prend plein le pif et c’est pas de la bonne… + L’autoroute = C’est pas le pied, hein ?

        • Chiesa est un politicien… On a tout dit en quatre mots…

        • Exact, mais il aurait pu s’en affranchir, et tout comme un PCR qui me laisse toujours sur ma faim… Pétard, on n’a pas le cul sorti des ronces, même si des trucs surgissent ; Avez-vous lu l’appel des 150 artistes et personnes connues Syriens qui appellent à « d’où nous soyons » à résister contre l’Empire Zunien et Russe (alors je ne suis pas d’accord avec tout, loin s’en faut) mais ça remet certaines choses à leur place et c’est nouveau ! JBL

  6. […] titre porté par un roi d’Égypte. Associer le mot pharaon à l’Égypte antique n’est qu’un mythe propagé par des siècles de mensonge amené par une interprétation erronée de l’histoire […]

  7. […] titre porté par un roi d’Egypte. Associer le mot pharaon à l’Egypte antique n’est qu’un mythe propagé par des siècles de mensonge amené par une interprétation erronée de l’histoire […]

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