Archive pour août, 2016

Guerre mondiale: Alliance OTAN, Médias, Politiques contre la Russie pour renchérir toute la misère du monde… (John Pilger)

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« Le mythe d’Al Qaïda est bâti sur une base extensive de semies-vérités et de faits cachés. C’est une création de la CIA, élaborée pour se substituer à un ennemi de l’Amérique remplaçant l’URSS. Des officiels américains, à un moment donné, ont pris la décision de fabriquer l’histoire d’un réseau mondial mythique de terroristes islamistes à partir des exploits des moudjahidines afghans. »
~ Peter Chamberlin, BBC ~

« Les peuples, les gouvernements et les économies de toutes les nations doivent servir les besoins des banques et des entreprises multinationales. »
~ Zbigniew Brzezinski ~

 

Provoquer une guerre nucléaire via les médias

 

John Pilger

 

23 août 2016

 

url de l’article original:

http://johnpilger.com/articles/provoking-nuclear-war-by-media

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’exonération d’un homme accusé du pire des crimes, celui de génocide, n’a pas fait les manchettes des journaux, Ni la BBC ni CNN n’ont couvert l’information. Le Guardian de Londres a juste fait un bref commentaire. Une telle admission officielle, si rare en soi, a été enterrée ou supprimée, de manière tout à fait compréhensible. Cela expliquerait bien trop du comment les dirigeants du monde dirigent.

Le Tribunal Pénal International (TPI) pour l’ancienne Yougoslavie de La Haye a lavé subrepticement l’ancien président serbe décédé, Slobodan Milosevic, de tous crimes de guerre commis durant la guerre de Bosnie entre 1992 et 1995, incluant le massacre de Srebrenica.

Loin de conspirer avec le leader serbo-bosniaque condamné Radovan Karadzic, Milosevic a, quant à lui, “condamné le nettoyage ethnique”, s’est opposé à Karadzic et a essayé d’arrêter la guerre qui démantelait la Yougoslavie.

Enterrée vers la fin d’un rendu de jugement sur Karadzic long de 2590 pages en février dernier, cette vérité démolit plus avant la propagande qui justifia l’assaut illégal de l’OTAN sur la Serbie en 1999.

Milosevic est mort d’une crise cardiaque en 2006, seul dans sa cellule de La Haye, pendant ce qui s’avéra être un procès bidon fait par un “tribunal international” inventé par les Américains. Une opération cardiaque qui aurait pu lui sauver la vie fut refusée, ses conditions de santé empirèrent, il fut surveillé et maintenu au secret par les officiels américains, comme l’a révélé depuis Wikileaks.

Milosevic était la victime d’une propagande de guerre, qui aujourd’hui ruisselle à torrents sur nos écrans et dans nos journaux et nous apporte un très grand danger, à tous autant que nous sommes. Il fut le démon prototype, vilifié par les médias occidentaux comme étant le “boucher des Balkans”, responsable d’un génocide, spécifiquement dans la province sécessionniste yougoslave du Kosovo. Le premier ministre britannique Tony Blair l’avait affirmé, avait invoqué “l’holocauste” et avait demandé une intervention contre ce “nouvel Hitler”. David Sheffer, l’ambassadeur américain, en fuite pour crimes de guerre (sic), avait déclaré que plus de 220 000 Albanais ethniques mâles de 14 à 59 ans “auraient été massacrés par les forces de Milosevic.”

Ceci fut la justification des bombardements de l’OTAN, emmenés par Clinton et Blair, qui tuèrent des centaines de civils dans les hôpitaux,, les écoles, les églises, les jardins publics, les studios de télévision et qui détruisirent l’infrastructure économique de la Serbie. Ce fut ouvertement idéologique ; dans une célèbre “conférence de paix” à Rambouillet en France, Milosevic fut confronté par Madeleine Albright, la ministre américaine des affaires étrangères, qui plus tard perpétra l’infâmie avec sa remarque que la mort de plus d’une demi million d’enfants irakiens “en valait la peine”.

Albright fit une “offre” à Milosevic, une de celle qu’aucun leader national ne pourrait accepter. A moins qu’il n’accepte l’occupation militaire étrangère de son pays, avec des “forces d’occupation” se tenant en dehors de toute procédure légale et l’imposition de mesures économiques libérales de “libre-échange”, la Serbie serait bombardée. Ceci était contenu dans un “Appendice B”, que les médias ne retranscrirent pas ou supprimèrent purement et simplement. L’objectif était d’écraser le dernier des états socialistes indépendants d’Europe.

Dès que l’OTAN commença les bombardements, il y eut une précipitation de réfugiés kosovars “fuyant l’holocauste”. Lorsque ce fut terminé, des équipes de police internationale allèrent au Kosovo pour exhumer les victimes de “l’holocauste”. Le FBI échoua à y trouver une seule fosse commune et retourna à la maison. L’équipe d’experts légistes espagnole fit de même, son patron dénonçant en colère: “une pirouette sémantique de la part des machines propagandistes de guerre.” Le décompte final des morts au Kosovo fut de 2788 personnes ; ceci incluaient les combattants des deux côtés ainsi que les Serbes et Roms assassinés par le Front de Libération du Kosovo pro-OTAN. Il n’y avait pas eu de génocide. L’attaque de l’OTAN était à la fois une fraude et un crime de guerre.

Mis à part une toute petite fraction des tant vantés missiles de “haute précision” américains, ceux-ci ne touchèrent pas de cibles militaires mais des cibles civiles, incluant les nouveaux studios de la télévision serbe à Belgrade. Seize personnes y furent tuées, incluant un caméraman, des producteurs de programmes et des maquilleuses. Blair décrivit profanement les morts comme étant partie d’un “centre de commandement et de contrôle” serbe. En 2008, la procureure du TPI pour l’ancienne yougoslavie, Carla Del Ponte, a révélé qu’elle avait subi d’énormes pressions pour ne pas faire enquêter sur les crimes de l’OTAN.

Ce fut le modèle dès lors des futures invasions par Washington de l’Afghanistan, de l’Irak, de la Libye et par procuration de la Syrie. Tout ceci, sous les conventions de Nüremberg, constitue des “crimes importants”, mais tout dépend de la propagande des médias. Tandis que le journalisme de tabloïde/presse de caniveau a joué son rôle traditionnel, ce fut le journalisme sérieux, crédible et le plus souvent de gauche libérale qui fut le plus efficace, comme la promotion évangélique des guerres de Blair par le Guardian de Londres, les mensonges incessants au sujet de Saddam Hussein et ses armes de destruction massive non-existantes, dans l’Observer et le New York Times (NdT: la voix de la CIA) et le martèlement des tambours de guerre sans discontinuer de la part de la BBC ainsi que le silence assourdissant de ses omissions.

Au pic des bombardements, la journaliste de la BBC Kirsty Wark s’entretint avec le général chef des opérations de l’OTAN, Wesley Clark. La ville serbe de Nis venait juste d’être arrosée par des bombes à fragmentation américaines, tuant des femmes des enfants et des personnes âgées dans un marché et dans un hôpital. Wark ne posa aucune question à ce sujet, ni au sujet des morts de civils en Serbie. D’autres furent bien plus éhontés. En février 2003, le jour d’après la mise à feu de l’Irak par le tandem Bush et Blair, la patron du service politique de la BBC, Andrew Marr, se tenait au 10 Downing Street et y faisait un véritable discours de victoire. Il dit à ses auditeurs que Blair avait dit “être capable de prendre Baghdad sans bain de sang et qu’à la fin les Irakiens célébreraient l’évènement et en ces deux points, il a été prouvé vrai.” Aujourd’hui, avec plus d’un million de morts et une société en ruine, les entretiens de Marr sont recommandés par l’ambassade des Etats-Unis à Londres.

Les collègues de Marr firent la queue pour laver Blair plus blanc. Le correspondant de la BBC à Washington, Matt Frei a dit: “Il ne fait aucun doute que le désir d’amener le bien, d’amener les valeurs américaines au reste du monde et spécifiquement au Moyen-Orient… est maintenant lié de manière croissante au pouvoir militaire.”

Cette obéissance aux Etats-Unis et leurs collaborateurs comme force sans importance “amenant le bien” est profondément ancrée dans le journalisme de l’establishement occidental. Elle assure que la catastrophe actuelle en Syrie n’est exclusivement blâmée que sur Bachar Al-Assad, contre lequel l’occident et Israël ont conspiré à renverser depuis longtemps, non pas pour des raisons humanitaires, mais pour consolider le pouvoir agressif d’Israêl dans la région. Les forces djihadistes qui ont été lâchées, armées par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et la Turquie et leur “coalition” par procuration, servent leur rôle à merveille. Ce sont ces forces qui distillent la propagande et les vidéos diffusées en occident, donnent un accès aux journalistes et garantissent une couverture médiatique à sens unique des médias de la guerre en Syrie.

La ville d’Alep fait les manchettes. La plupart des lecteurs ne seront pas au courant que la vaste majorité de la population d’Alep vit dans la partie occidentale de la ville contrôlée par le gouvernement syrien. Que ces gens souffrent de tirs d’artillerie quotidiens de la part de groupes d’Al Qaïda financés et soutenus par l’occident n’est pas nouveau. Le 21 juillet, les bombardiers français et américains ont attaqué un village tenu par le gouvernement dans la province d’Alep, tuant 125 civils. Ceci fut rapporté en page 22 du journal the Guardian, sans aucune photographies.

Ayant créé un djihadisme sous-jacent en Afghanistan dans les années 1980 comme une partie de l’Opération Cyclone, une arme de destruction de l’URSS, les Etats-Unis font la même chose en Syrie. Tout comme les “moudjahidines” afghans, les “rebelles” syriens sont les fantassins des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne. Beaucoup se battent pour Al Qaïda et ses multiples variantes; certains comme le Front Al Nosra, ont changé de nom pour être en accord avec les sensitivités américaines de l’après 11 septembre. La CIA les gère, avec difficulté, comme elle gère tous les djihadistes dans le monde.

Le but immédiat est de détruire le gouvernement de Damas, qui d’après un sondage des plus crédibles (YouGov Siraj), est soutenu par la majorité des Syriens, ou du moins considéré comme une protection légitime, nonobstant le barbarisme se tenant dans son ombre. Le but à long terme est de refuser à la Russie un allié clef au Moyen-Orient, comme partie d’une guerre d’attrition de l’OTAN contre la Fédération de Russie, qui éventuellement la détruira.

Le risque nucléaire est évident, bien que supprimé par les médias du “monde libre”. Les éditorialistes du Washington Post, après avoir promu la fiction des armes de destruction massive en Irak, demandent qu’Obama attaque la Syrie. Hillary Clinton, qui s’est réjouie publiquement de son rôle de bourreau au cours de la destruction de la Libye, a indiqué de manière répétitive que, comme présidente, elle “irait plus loin” qu’Obama (NdT: Elle a publiquement dit il y a plusieurs années: “moi présidente, nous bombarderons l’Iran !”, la Syrie n’est pas seule dans le colimateur de la harpie laquais des financiers…)

Gareth Porter, un journaliste samizdat (NdT: dissident en URSS) rapportant récemment depuis Washington, a révélé les noms de ceux ayant toutes les chances d’être incorporés dans le cabinet Clinton planifiant d’attaquer la Syrie. Tous ont un historique belligérant datant de la guerre froide. L’ancien directeur de la CIA, Leon Panetta, dit que le prochain président des Etats-Unis devra “considérer ajouter des forces spéciales sur le terrain”. Ce qui est le plus remarquable maintenant avec la marée propagandiste actuelle, c’est son absurdité et sa familiarité patentée. J’ai regardé un certain nombre de films propagandistes d’archives américains des années 1950 lorsque des diplomates, des fonctionnaires, des journalistes étaient victimes d’une “chasse aux sorcières” sous le régime du sénateur McCarthy, après avoir défier la paranoïa et ses mensonges au sujet de la Russie et de la Chine. Comme une tumeur tenace, le culte anti-russe a ressurgit.

En Grande-Bretagne, Luke Harding du Guardian mène la haine anti-Russie du journal au gré d’un flot de parodies journalistiques qui assignent à Vladimir Poutine tous les défauts du monde. Lorsque les fuites dites des documents du Panama furent publiées, la une du Guardian mentionnait Poutine et il y avait une photo de Poutine, même si Poutine n’était nulle part mentionné dans ces fuites.

Comme Milosevic, Poutine est devenu le démon en chef. Ce fut Poutine qui fit abattre l’avion de ligne malais au dessus de l’Ukraine. Titre: “Aussi loin que je sois concerné, Poutine a tué mon fils.” Aucune preuve requise. Poutine fut aussi responsable du renversement par Washington (documenté et acheté) du gouvernement de Kiev en 2014. La sévère campagne russophobe qui s’en suivie, menée par des milices fascistes, contre les populations parlant russe ne fut que le résultat de “l’agression” de Poutine. Empêcher la Crimée de devenir une base de missiles de l’OTAN et protéger une population essentiellement russe qui avait positivement votée dans un referendum pour rejoindre la Fédération de Russie, de laquelle la Crimée fut enlevée et annexée, étaient toujours plus d’exemples de “l’agression” de Poutine. La diffamation par les médias devient immanquablement une guerre par les médias. Si une guerre se déclenche avec la Russie, par design ou par accident, les journalistes en porteront une énorme responsabilité .

Aux Etats-Unis, la campagne anti-russie a été élevée à un niveau de réalité virtuelle. Le colonniste du New York Times, Paul Krugman, un économiste avec un Prix Nobel, a appelé Donald Trump le “candidat sibérien” parce que dit-il, Trump est l’homme de Poutine. Trump a osé suggérer, dans un très rare moment de lucidité, qu’une guerre avec la Russie pourrait bien être une mauvaise idée. En fait, il a été plus loin et a enlevé les livraisons d’armes américaines à l’Ukraine de la plateforme républicaine. “Ne serait-ce pas excellent si nous nous entendions bien avec la Russie ?” a t’il lâché.

Voilà pourquoi l’establishment libéral va t’en guerre américain le déteste. Le racisme de Trump et sa démagogie hurlante n’ont rien à voir là-dedans. Les archives de Bill et Hillary Clinton sur le racisme et l’extrémisme battent Trump à plate couture à n’importe quel moment (cette semaine est le 20ème anniversaire de la “réforme” clintonnienne de la sécurité sociale qui lança de facto une guerre contre les africains-américains). Quant à Obama: tandis que la police américaine abat à coup de flingues ses compatriotes noirs, le grand espoir siégeant à la Maison Blanche n’a rien fait pour les aider, rien fait pour soulager leur appauvrissement, le tout en menant quatre guerres rapaces et une campagne d’assassinats (par drones) sans précédent.

La CIA a demandé que Trump ne soit pas élu ; les généraux du Pentagone ont fait de même, le New York Times va t’en guerre, soufflant un peu de ses diffamations de basse classe sur Poutine, demande qu’il ne soit pas élu. Il se passe quelque chose. Ces tribunes de la “guerre perpétuelle” sont terrifiées que les affaires rapportant des milliards de dollars avec la guerre, par laquelle les Etats-Unis maintiennent également leur domination, seront amoindries si Trump arrive à un accord avec Poutine, puis avec Xi Jinping de la Chine. Leur panique à la possibilité que la plus grande puissance du monde puisse parler de paix, même si cela a peu de chances d’arriver, serait la farce la plus noire, si les choses n’étaient pas si tendues.

“Trump aurait adoré Staline!” a gémi le vice-président Joe Biden lors d’un rally pour Clinton. Clinton hochant de la tête, il cria “Nous ne courbons jamais l’échine. Nous ne nous agenouillons jamais. Nous n’abandonnons jamais. La ligne d’arrivée nous appartient. Voilà ce que nous sommes. Nous sommes l’Amérique !”

En GB, Jeremy Corbyn a aussi excité une hystérie collective de la part des faiseurs de guerre du parti travailliste ainsi que des médias dévoués à le laminer. Lord West, ancien amiral de la flotte et ministre travailliste l’a bien dit. Corbyn prenait une position anti-guerre jugée “inconcevable” “parce que cela amène les masses non pensantes à voter pour lui.”

Dans un débat avec celui qui défi le leadership Owen Smith, le modérateur demanda à Corbyn: “Comment agiriez-vous devant la violation par Poutine de l’intégrité d’un état membre de l’OTAN?” Corbyn répondit: “Vous devriez en première instance éviter cela. Vous construiriez un bon et durable dialogue avec la Russie… Nous essaierions d’introduire une démilitarisation de la zone frontière entre la Russie, l’Ukraine et les autres pays frontaliers de la Russie en Europe de l’Est. Ce que nous ne pouvons pas permettre, c’est une série d’escalades militaires calamiteuses de chaque côté, ce qui ne peut mener qu’à un grand danger.”

Acculer pour savoir s’il autoriserait la guerre contre la Russie, Corbyn répliqua: “Si vous le devez, je ne veux pas entrer en guerre, ce que je désire est un monde où nous n’aurions pas besoin d’entrer en guerre.”

La ligne qu’emprunte le questionnement des médias doit beaucoup à la montée en flèche des faiseurs de guerre libéraux en Grande-Bretagne (NdT: Idem en France, ce qui démontre bien que tout ceci est planifié ailleurs et transmis aux rouages politiques à la botte de l’agenda oligarchique). Le parti travailliste et les médias leur ont offert de longue date des opportunités de carrière. Pendant un certain temps, le tsunami moral du grand crime commis en Irak les a laissé quelque peu en suspend, leurs inversions de la vérité étant un embarassement temporaire. Nonobstant Chilcot et la montagne de faits incriminants, Blair demeure leur inspiration, parce qu’il fut un “vainqueur”.

Le journalisme ou l’érudisme dissidents ont depuis été systématiquement bannis ou vus comme inappropriés, les idées démocratiques vidées de leurs sens et remplies par une “politique identitaire” qui méprend le genre pour le féminisme et l’angoisse publique avec la libération et ignore volontairement l’état de violence et le profit généré par les armes qui détruisent un nombre incalculable de vies dans des endroits reculés comme le Yémen ou la Syrie et acquiesce pour une guerre nucléaire en Europe et dans le monde.

Le brassage de gens de tous les âges autour de la montée spectaculaire de Jeremy Corbyn contre tout cela dans une certaine nesure. Sa vie a été passée à mettre les feux de la rampe sur les horreurs de la guerre. Le problème de Corbyn et de ses supporteurs, c’est le parti travailliste. En Amérique, le problème des dizaines de milliers de suiveurs de Bernie Sanders fut le parti démocrate, sans mentionner la trahison ultime de leur grand espoir blanc. Aux Etats-Unis, patrie des grands droits civiques et des mouvements anti-guerre, c’est le mouvement Black Lives Matter et ceux comme Codepink qui sont en train de poser les jalons de la version moderne.

Car seul un mouvement qui grossit dans toutes les rues et au travers des frontières, sans abandonner, peut arrêter les va t’en guerre. L’an prochain, il y aura un siècle depuis que Wilfred Owen écrivit ce qui suit. Chaque journaliste devrait le lire et surtout, s’en rappeler.

If you could hear, at every jolt, the blood

Come gargling from the froth-corrupted lungs,

Obscene as cancer, bitter as the cud

Of vile, incurable sores on innocent tongues,

My friend, you would not tell with such high zest

To children ardent for some desperate glory,

The old lie: Dulce et decorum est

Pro patria mori.

Note de Résistance 71: Ce petit “poème en prose”, comme tout texte de ce style, est très difficile à traduire sans en trahir le style et la teneur, nous nous y essayons, mais gardons le texte original ci dessus en référence…

Cela pourrait se traduire comme suit:

 “Si tu pouvais entendre, à chaque décharge, le sang

Gargouillant depuis les poumons viciés de spume,

Obscène comme un cancer, amer comme un surillon

D’aphtes vils et incurables sur des langues innocentes,

Mon ami, tu ne parlerais pas avec un tel enthousiasme

Aux enfants ardents de quelque gloire désespérée,

Du vieux mensonge: Qu’il est doux et bienséant de mourir pour la patrie*.”

 

(*) traduction du latin dans le texte: Dulce et decorum est pro patria mori.

Communiqué du Dr. Henri Joyeux au sujet de sa radiation abusive de l’ordre des médecins…

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Le Professeur Joyeux a notre soutien inconditionnel. S’il y avait plus de médecin comme lui, nous ne serions pas dans le marasme médical dans lequel nous nous trouvons. Le fait s’avère qu’au fil des années et de la généralisation des monopoles sur la recherche et la distribution pharmaceutiques, il est évident que le complexe industriel de la pharmacologie n’a aucun intérêt à véritablement soigner les gens ou prévenir les maladies. Il y a un gigantesque conflit d’intérêt a la racine de ce système pervers et mortifère.

— Résistance 71 ~

 

A propos de ma radiation de l’Ordre des Médecins : une extrême gravité 


Chers amis de la Santé,

J’ai appris par voie de presse ma radiation de l’Ordre des Médecins à compter du 1er décembre 2016. 

Les médias, dont ceux qui font la publicité des fabricants de vaccins, se sont chargés d’informer très largement le grand public.

Par cette décision du 8 juillet (prise par la chambre disciplinaire du Conseil Régional de l’Ordre des Médecins, Languedoc-Roussillon), on veut m’interdire d’exercer mon métier de médecin cancérologue.

Comme il ne m’est rien reproché sur le plan strictement professionnel mais qu’on me reproche de m’être exprimé publiquement, c’est qu’on cherche à me faire taire.

J’ai reçu un très grand nombre d’encouragements, par téléphone ou mails, de France comme de l’étranger, à la fois de collègues, de consœurs et confrères médecins et d’un très grand nombre de patients connus ou inconnus qui ne comprennent pas une telle décision disciplinaire.

Soyez-en ici très chaleureusement remerciés, car je n’ai pas pu le signifier à chacun par manque de temps d’autant qu’il m’a fallu préparer ma défense.

J’ai d’abord été conforté par la position immédiate du Conseil de l’Ordre des Médecins de mon département qui a décidé de faire appel face à la gravité de la sanction. Je remercie très chaleureusement toute l’équipe autour du président du Conseil de l’Ordre de l’Hérault à Montpellier.

Heureusement, l’appel auprès du Conseil national de l’Ordre des Médecins a un effet suspensif 

J’ai donc pu poursuivre des consultations bénévoles en différents endroits pendant l’été.

J’ai pris conseil et travaillé avec un avocat, étonné comme moi et mes collègues de Montpellier par la gravité de la sanction. Je conteste non seulement la sanction – la plus lourde qui soit à l’encontre d’un médecin, en principe réservée à des gens qui ont commis des faits pénalement répréhensibles -, mais avant tout je réfute le principe même de toute faute déontologique.

Etre mis au ban de la médecine comme si j’avais assassiné, volé, violé, comme si j’étais incompétent et dangereux, après 40 ans d’exercice de ce métier où j’ai tout fait pour donner et donner encore le meilleur de moi-même, être sans cesse au courant des découvertes les plus récentes, est insupportable tant pour ma personne, ma famille que pour mes nombreux élèves et les très nombreux patients que j’ai soignés, que je consulte et conseille encore régulièrement.

Je reste déterminé, car les accusations portées contre ma personne sont entachées de nombreuses erreurs. La plus importante est que je ne suis pas contre les vaccins, en particulier ceux qui sont obligatoires, mais lanceur d’alerte contre les abus consistant à imposer des vaccins non nécessaires à un nouveau né de 2 mois et même avant sa mise au monde.

Tout cancérologue doit bien connaitre le système immunitaire 

Je reconnais l’importance du système immunitaire pour comprendre et éviter les nombreuses maladies liés à des défenses immunitaires fortement perturbées, par bactéries, virus, champignons ou parasites dans telle ou telle partie du corps, et l’intérêt des thérapeutiques dites ciblées utilisées de plus en plus efficacement en cancérologie.

Je demande à ce que le carnet de vaccination soit revu de fond en comble, afin que l’allaitement maternel soit proposé en première intention et que les vaccinations dites recommandées restent de la responsabilité exclusive des médecins référents. Sollicités par les familles, contrôlés sans cesse par l’assurance maladie, poussés par les publicités, mes confrères et consœurs médecins sont parfois désorientés. Ils savent parfaitement que les vaccinations des nouveaux nés dépendent d’abord de la santé des parents et que le système immunitaire d’un enfant nouveau né en bonne santé a besoin de 1000 jours après sa conception pour être mature et fonctionnel, c’est à dire pas avant l’âge de 2 ans.

On cherche à médicaliser l’émotion dès la naissance ou même avant 

Ainsi peut-on proposer la généralisation des vaccinations sans tenir compte de l’état de santé des parents et en ne tenant aucun compte des effets délétères des vaccinations imposées si précocement à des nouveaux nés naturellement fragiles.

En dehors de cas très particuliers, la vaccination à 2 mois contre l’hépatite B et dès 9 à 12 ans contre les papilloma virus responsables de maladies sexuellement transmissibles, est totalement abusive et impose de résister à de fausses bonnes solutions car prises en dépit de certaines réalités et parfois du bon sens.

Je crains de ne pas être convoqué, par les responsables de la concertation citoyenne sur les vaccins (http://concertation-vaccination.fr), pour représenter un très grand nombre de personnes qui perdent chaque jour un peu plus confiance dans la médecine traditionnelle face aux excès thérapeutiques, en particulier avec la généralisation abusive des vaccinations.

A la mi-août, la pétition ”Vaccin obligatoire : les Français piégés par la loi et les laboratoires !” <http://petition.ipsn.eu/penurie-vaccin-dt-polioa été signée par un grand nombre de personnes, dépassant 1 million 74 000 signataires. Il faut continuer à la faire connaître.

J’ai décliné une pétition pour me soutenir, car j’ai pensé qu’il était plus important et urgent que les 1 million 74000 signataires soient entendus et qu’enfin soit annoncée la re-fabrication du seul vaccin obligatoire le DTP sans Aluminium, cet adjuvant dont on ne peut plus cacher les effets délétères, qui est ajouté pour stimuler une immunité encore immature.

A propos de la concertation citoyenne qui veut ”réconcilier les français avec la vaccination”

Sachez que je prépare un argumentaire étayé que j’enverrai à mes collègues nommés par la ministre de la Santé pour le débat sur la vaccination (http://concertation-vaccination.fr) qui a commencé, auquel je n’ai pas été convié. Ce débat citoyen a pour but ”de réconcilier les français avec la vaccination”.

Je crains surtout que ne soit recherchée la couverture vaccinale la plus large, dès la naissance, soi-disant contre le plus grand nombre de maladies. Et cela sans certitude d’efficacité, en utilisant le mot ”exigibilité” pour le plus grand nombre d’institutions (milieu scolaire en particulier) et de structures (crèches, maisons de retraite…).

Etre lanceur d’alerte auprès du grand public quand on n’est pas entendu par les responsables politiques est-il si répréhensible ?

Restant à votre service, toujours pour la meilleure santé de vos familles et de vos enfants, je souhaite à toutes et à tous une bonne fin de vacances et une bonne reprise pour celles et ceux qui sont déjà au travail.

Professeur Henri Joyeux

Nouvel ordre mondial et guerre cybernétique… Le logiciel Tor est-il vraiment ce qu’il dit être ?

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Le Projet Tor (The Onion Router) est un logiciel initialement développé par la marine des Etats-Unis (le cybercommand de la force militaire yankee échoit à la marine…), qu’elle a aussi utilisé. Ce système permet par cryptage et par utilisation de multiples couches de serveurs et de routage de l’information (comme un oignon) de masquer correspondances et provenances des communicants. Du moins est-ce de cette façon qu’est promu Tor.

Question: Peut-on vraiment faire confiance à un système créé par les services cybernétiques de l’armée impérialiste moderne par excellence ? Nous vous laisserons seuls en décider… Quoi qu’il en soit, la controverse sur le projet Tor est toujours bien vivace et des informations fuitent de plus ne plus.

L’information présentée ci-dessous est courte et digne d’un certain intérêt à notre sens… A suivre donc…

— Résistance 71 —

 

A-2016-00041
Le travail de la Communication Security Establishment Canada-CSEC-sur le logiciel Tor

William Chen

21 août 2016

url de l’article:
https://ejanic.com/communications-security-establishment-canadas-csec-work-on-tor/

Via Cryptome: https://cryptome.org/ (23 août)

La Fondation Wubim a récemment fait une requête d’accès à l’information (NdT: via le FOIA ou Freedom of Information Act, loi sur la liberté de l’information) avec la Communications Security Establishment Canada (CSEC), fréquemment considérée comme l’équivalent canadien de la NSA, demandant qu’ils donnent tous les documents de niveau exécutif directorial en relation avec le Projet Tor durant une période relativement récente.

Résumé de la requête:

“Toutes les notes de briefings, de réunions, les memoranda, outils de présentation et rapports fournis au niveau directorial exécutif de la CSE (niveau directeur de service et au dessus) et en relation avec le Projet Tor et sujets liés à Tor, Tor navigateur, Navigateur internet Tor, Tor Network (réseau), the Darknet, the Dark Web, The Onion Router, toute coopération avec des agences étrangères en relation avec le Projet Tor, Operation Onymous et Onion Routing. Période: du 1er janvier 2013 au 20 juin 2016. Exclure suivi médiatique.”

Nous avons reçu une foule de communications lourdement rédigée et des présentations qui confirment très largement ce qui est connu publiquement depuis longtemps. Quoi qu’il en soit, je publie ces documents reçus pour le bénéfice du grand public.

[Le document en anglais en format .pdf est téléchargeable depuis le site source.]

Quelques observations:

  • Il y a eu coopération sur un sujet non divulgué entre la CSEC et le GCHQ* en ce qui concerne le Projet Tor. (de manière évidente, je suis au courant…)
  • La CSEC fait un travail intéressant sur le Projet Tor, travail suffisamment bon pour que des patrons du GCHQ soient intéressés.
  • La NSA et le GCHQ ont des capacités qui pourraient être ultimement avancées avec l’aide de la CSEC.

La CSEC possède une diapo non classifiée portant un Q géant, juste pour les questions.

Note (*):

GCHQ = Governement Communications Head Quarters ou Quartier Général des Communications du Gouvernement (britannique)

=> l’organe central du renseignement britannique, responsable du chiffrage et de l’analyse cryptographique. Créé en 1919, il est localisé dans la banlieu de la ville de Cheltenham.

Des oubliettes de l’histoire ressurgit la dictature argentine soutenue par Kissinger et la CIA (1976-1982)… Relents d’opération Condor dans la campagne électorale yankee…

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Ceci se produit donc au moment ou la harpie du système Clinton, cherche l’adoubement par Henri Kissinger, plus grand criminel de guerre toujours en vie, homme de main de David Rockefeller et porte-flingue d’Exxon-Mobil (ex-Standard Oil) et de la Chase Manhattan Bank (aujourd’hui fusionnée avec la JP Morgan) du même Rockefeller, co-fondateur de la commission trilatérale.

Les crimes contre l’humanité de cette nation fictive que sont les Etats-Unis, cet empire sans terre, génocidaire et voleur de grand chemin, finiront par couler leur navire impérialiste, mais les Kissinger et leurs commanditaires de la haute-finance sont déjà en train de métamorphoser l’empire en sa nouvelle génération impliquant la Chine.

Question: les laisserons-nous faire comme nous leur avons laisser faire absolument tout ce qu’ils ont voulu kusqu’ici ?… En fin de compte c’est notre choix, cela l’a toujours été, simplement il faut arrêter de se faire rouler dans la farine ad vitam aeternam. Rappelons-nous que les dés sont pipés depuis le départ et qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, n’y en a jamais eu et n’y en aura jamais !

~ Résistance 71 ~

“Quand je donne de la nourriture aux pauvres, ils m’appellent un saint. Quand je demande pourquoi les pauvres n’ont pas de nourriture, ils m’appellent un communiste.”
~ Archevêque Dom Helder Camara ~

 

Des documents déclassifiés montrent le rôle des Etats Unis dans les horreurs de la sale guerre argentine

 

Ian Greenhalgh

 

10 août 2016

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2016/08/10/declassified-docs-detail-us-role-in-argentina-dirty-war-horrors/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Alors qu’Hillary Clinton tente d’obtenir le sceau d’approbation d’Henry Kissinger, des documents révèlent comment il a minimisé et appauvri l’agenda des droits de l’Homme de Carter en Argentine.

L’Argentine, 30 ans plus tard, est toujours traumatisée et divisée sur les évènements de la “sale guerre” lorsqu’une junte militaire des plus brutales géra le pays d’une main de fer et lorsque des dizaines de milliers de dissidents politiques “disparurent”, laissant leurs mères lutter pour une justice et au moins quelques réponses quant à la destinée funeste de leur descendance manquant à l’appel.

Note de Résistance 71: Prenons l’opportunité une fois de plus ici de rappeler que l’actuel pape François 1er, Jorge Bergoglio, fut le grand patron des jésuites en Argentine lors de la “sale guerre”, qu’il entretenait des relations privilégiées avec le chef de la junte militaire, le général Jorge Videla et qu’il fut directement impliqué dans le traffic des enfants des dissidents “disparus”…

Ceci prit fin avec la mésaventure de la guerre des Falklands (Malouines) en 1982, lorsque les Argentins envahirent les îles (toujours annexées par la GB) et les peupla avec des garnisons de jeunes conscrits, les meilleures troupes étant gardées en Argentine pour surveiller la frontière avec le Chili (Note de R71: qu’aurait-il pu arrivé avec le voisin chilien Pinochet, grand pote de Videla et tous deux grands contributeurs de l’opération Condor de la CIA ? voir ci-dessous…). Nous savons tous ce qui se passa ensuite, les Britanniques sous Thatcher prirent avantage de la situation pour reconquérir un sens de fièreté nationale largement perdu et envoyèrent une force rapide pour libérer les quelques 3000 bergers qui se retrouvaient sous la houlette argentine. Les commandos marines et les paras britanniques ne firent qu’une bouchée des petits conscrits argentins affamés et transits de froid et la junte militaire argentine tomba tandis que Thatcher se vautrait dans une popularité reconquise qui lui permît alors de rester au pouvoir pour le reste de la décennie.

Bien sûr, rien de tout ceci ne prit place en isolation complète du long bras de l’interférence américain, qui était en action derrière le rideau, quelque chose que les Argentins savent depuis des décennies mais qui n’est admis officiellement que depuis récemment. Ce cadeau de 1000 pages de documents déclassifiés apparaît au premier abord, être un geste noble de coopération et d’amitié par les gringos yankees, mais quand on considère tout ce qui a été retiré, épuré des documents, tout ce qui a été aseptisé, alors ce “cadeau” revêt une toute autre signification et peut être vu en des termes bien plus cyniques ; les Yankees admettant être coupables tout en couvrant quasiment dans la même inspiration, l’extension de leur culpabilité.

On ne peut qu’espérer que les mères des disparus trouvent leurs réponses tôt ou tard, elles ont lutté si durement et si longtemps pour la justice.

Telesur (Venezuela)

Des documents déclassifiés détaillent le rôle des Etats-Unis dans les horreurs de la sale guerre en Argentine

Dans une étape tant attendue pour la découverte de la vérité historique au sujet de la sale guerre soutenue par les Etats-Unis en Argentine dans les années 1970-80, les USA ont délivré plus de 1000 pages de documents déclassifiés sur le pays sud-américain. Mais les critiquent argumentent qu’il y a d’énormes trous dans les dossiers, incluant l’exclusion de documents de la CIA, ce qui maintient dans l’ombre des détails importants sur les violations des droits de l’Homme et sur le rôle des Etats-Unis dans de tels abus.

Le gouvernement argentin a délivré les nouveaux documents déclassifiés aux journalistes et aux organisations des droits de l’Homme lundi après que le ministre des AE John Kerry ait eu présenté les dossiers au président Mauricio Macri pendant sa visite d’état la semaine dernière.

Les 1078 pages en provenance de 14 agences gouvernementales américaines sont les premières d’une série de mise à jour publique durant les prochains 18 mois, de documents déclassifiés en relation avec l’Argentine et sa dernière dictature militaire en date ; ceci inclut les dossiers du ministère sur l’Argentine, les dossiers du personnel de la Maison blanche, la correspondance câblée et autres archives, d’après une déclaration du bureau du directeur national US du renseignement.

Les dossiers incluent des descriptions atroces de tortures, de viols, d’assassinats et de dispartions forcées, menés par le régime militaire sous les ordre du général Jorge Rafael Videla, installé au pouvoir après le coup d’état de 1976 contre la présidente de gauche Isabel Peron.

Les documents détaillent également les applaudissements de Kissinger pour la dictature argentine et sa stratégie de contre-insurrection, ceci incluant sa visite au général Videla durant la coupe du monde de football en Argentine en 1978. Le membre de la sécurité nationale US Robert Pastor écrivit en 1978 que “les félicitations de Kissinger au gouvernement argentin dans sa campagne contre le “terrorisme” était la musique que le gouvernement argentin rêvait d’entendre depuis un bon moment.

La soi-disante politique anti-terroriste argentine était en réalité une répression brutale des dissidents politiques, des défenseurs des droits de l’Homme, des universitaires, des leaders de l’église (NdT: de certains il est vrai plus politiquement engagés, mais pas de la majorité… Bergoglio collabora avec la junte à de multiples niveaux y compris la répression du clergé social et progressiste…), des étudiants et des autres opposants multiples au régime d’extrême droite. Ceci faisait aussi partie de l’opération américaine régionale dite “Opération Condor”, opération de terreur d’état qui mena une campagne d’assassinats et de diisparitions des oppositions aux régimes dictatoriaux mis en place à travers l’Amérique du Sud. En Argentine, plus de 30 000 personnes “disparurent” lors de la “sale guerre”.

Les documents détaillent également comment le président d’alors Jimmy Carter souleva le problème des droits de l’Homme en Argentine, incluant une lettre adressée au général Videla lui demandant gentiment de faire des progrès sur les droits de l’Homme en Argentine. A cette époque, Kissinger démontre un “désir de dénoncer la politique des droits de l’Homme du gouvernement Carter en Amérique Latine”, d’après un meme de Pastor à la sécurité nationale.

La confirmation plus avant de l’atroce héritage de Kissinger en Amérique du Sud arrive alors que la candidate à la présidentielle démocrate Hillary Clinton brosse la manche de Kissinger pour qu’il l’adoube, ce même Kissinger largement accusé d’être un criminel de guerre par de multiples groupes droit de l’hommistes.

Mais, malgré les détails révélateurs, ces documents n’ont pas les archives clef, fait remarquer la publication d’El Destape. Le package de documents n’incluent aucun dossier de la CIA ni de la DIA (Defense Intelligence Agency), se spécialisant en renseignement militaire.

De plus, bien que les documents soient supposés couvrir la période de 1977 à 1982, les documents les plus récents sont datés de 1981, ce qui veut dire que les câbles en relation avec la guerre des Malouines en 1982 entre l’Argentine et la GB et le rôle des USA dans ce conflit, ne sont pas inclus.

Le gouvernement Macri s’est félicité de cette remise de documents et l’a annoncée comme étant le résultat d’une “nouvelle politique étrangère” qui a mené le pays vers de nouveaux liens avec les Etats-Unis après que les anciens présidents Nestor Kirchner et Cristina Fernandez se firent les champions de politiques anti-impérialistes pendant 12 ans. Mais ce gouvernement qui s’auto-congratule ignore le fait que les organisations des droits de l’Homme argentines avaient demandé depuis des années que soient déclassifiées les archives dans leur combat pour la vérité historique, démarche qui porta ses fruits en 2002 avec la déclassification alors de 4500 documents.

De plus, Macri a été critiqué pour empêcher les investigations sur les crimes de l’ère de la dictature après que sa campagne de vaste austérité ait éliminé les départements en charge de la collecte des preuves historiques concernant l’implication de certaines institutions publiques. Le président argentin a aussi été critiqué pour ses liens indirects avec le régime militaire, qui a prouvé avoir été d’une grande aide pour les affaires de sa famille à l’époque, la Macri Society, connus sous le nom de Socma.

Le président Obama a décrit ceci comme la réponse des Etats-Unis à “sa responsabilité de confronter le passé avec honnêteté et transparence.” Obama a annoncé des plans de rendre public des documents en rapport à la sale guerre argentine lors de sa visite à Macri en Argentine en mars, ce qui coïncidait avec le 40ème anniversaire du couo d’état militaire de 1976.

La visite d’Obama fut largement critiquée par les activistes des droits de l’Homme, surtout pour son insensibilité quant à la date. Bien qu’il annonça les plans des Etats-Unis de “faire leur part” en respect de découvrir la vérité historique au sujet de la période dictatoriale, il ne s’est pas excusé pour l’implication des Etats-Unis dans les abus des droits de l’Homme et les disparitions forcées menées à l’échelle d’un continent.

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La main sanglante de l’Opération Condor de la CIA en Amérique Latine dans les années 1970-1980

 

Résistance 71

 

21 août 2016

 

Dans ces années de plomb sud-américaines, il est aujourd’hui estimé qu’environ 50 000 personnes “disparurent” en Amérique du Sud. L’Opération Condor fut une opération secrète de la CIA qui avait pour objectif d’aider les juntes militaires mises au pouvoir par Washington à éliminer toute opposition politique. Ceci se matérialisa sur le terrain par des enlèvements, séquestrations secrètes arbitraires, tortures, exécutions sommaires, opérations d’escadrons de la mort, dont les cadres furent formés à la tristement célèbre École des Amériques où les tortionnaires français d’Algérie enseignèrent (Aussaresse and co) dans les années 60, la France ayant reçu le titre de “championne de la contre-insurrection”, ses méthodes mises en pratique lors de la bataille d’Alger en 1957 qui vit la pratique systématique de la torture et celle des “disparitions” au cours des tristements célèbres “corvées de bois”.

Le décompte des estimations (les personnes étant toujours officiellement “disparues”, ne peuvent être comptées pour mortes…) est approximativement comme suit: (Sources ONG et indépendantes)

Les chiffres avancés se situent dans une fourchette:

Brésil: 434-1000 disparus

Bolivie: 116-546

Paraguay: 200-400

Uruguay: 123-215

Chili: 3000-10 000

Argentine: 15 000-30 000

De plus, la Colombie, le Pérou et le Vénézuéla soutinrent à l’époque l’opération Condor, pas de chiffres avancés pour ces pays.

Guerre impérialiste par procuration en Syrie: L’art propagandiste de Londres

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Pour Londres la propagande est un art

 

Thierry Meyssan

 

23 août 2016

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article193042.html

 

Nul humain normal ne peut accepter de voir souffrir des enfants, par conséquent ils sont de bons sujets pour la propagande de guerre. Thierry Meyssan revient sur l’usage des enfants par la Coalition internationale durant la guerre contre la Syrie.

Comme dans toutes guerres, celle contre la Syrie donne lieu à une avalanche de propagande. Et l’argument des enfants est toujours porteur.

Ainsi, au début de la guerre, le Qatar voulait démontrer que la République, loin de servir l’intérêt général, méprisait le Peuple. La pétro-dictature a alors diffusé sur sa chaîne de télévision Al-Jazeera la légende des enfants de Deraa, torturés par la police. Pour illustrer la cruauté de son adversaire, le Qatar précisa qu’on leur avait arraché les ongles. Bien sûr, malgré leurs recherches, aucun journaliste n’a trouvé de trace de ces enfants. La BBC a bien diffusé l’interview de deux d’entre eux, mais ils avaient toujours leurs ongles.

Comme le mythe était invérifiable, le Qatar a alors lancé une nouvelle histoire : celle d’un enfant, d’Hamza Ali Al-Khateeb (13 ans), qui aurait été torturé et castré par la police du « régime ». Cette fois, on disposait d’une image probante. Chacun pouvait y voir un corps sans sexe. Las ! L’autopsie démontrait que le corps avait été mal conservé, qu’il avait fermenté et gonflé. Le ventre cachait le sexe de l’enfant, toujours là.

Fin 2013, les Britanniques ont pris en charge la propagande de guerre. Ils disposent d’une longue expérience en la matière et sont considérés comme les inventeurs de la propagande moderne, lors de la Première Guerre mondiale avec le Bureau de la Propagande de guerre. Une des caractéristiques de leurs méthodes est de toujours avoir recours à des artistes car l’esthétique neutralise l’esprit critique. En 1914, ils recrutèrent les grands écrivains de l’époque —comme Arthur Conan Doyle, HG Wells ou Rudyard Kipling— pour publier des textes attribuant des crimes imaginaires à l’ennemi allemand. Puis, ils recrutèrent les patrons de leurs grands journaux pour reprendre les informations imaginaires de leurs écrivains.

Lorsque les États-uniens reprirent la méthode britannique, en 1917 avec le Comité d’information publique, ils étudièrent plus précisément les mécanismes de persuasion avec l’aide du journaliste vedette Walter Lippmann et de l’inventeur de la publicité moderne, Edward Bernays (le neveu de Sigmund Freud). Mais persuadés du pouvoir de la science, ils en oublièrent l’esthétique.

Début 2014, le MI6 britannique a créé la société Innovative Communications & Strategies (InCoStrat) [Communication et Stratégies Innovantes] à laquelle on doit par exemple les magnifiques logos des groupes armés, du plus « modéré » au plus « extrémiste ». Cette société, qui dispose de bureaux à Washington et à Istanbul, a organisé la campagne pour convaincre les Européens de recueillir 1 million de réfugiés. Elle a réalisé la photographie du jeune Aylan Kurdi, noyé sur une plage turque, et est parvenue en deux jours à la faire reprendre en « une » des principaux journaux atlantistes dans tous les pays de l’Otan et du Conseil de coopération du Golfe.

Chaque année, avant la guerre, une centaine de personnes mourraient noyées sur les plages turques, personne n’en parlait. Et surtout, seuls les journaux à scandales montraient des cadavres. Mais cette photographie était si bien composée…

Comme j’avais fait remarqué qu’un corps ne peut pas être rejeté par la mer perpendiculairement aux vagues, le photographe expliqua après coup avoir déplacé le cadavre pour les besoins de la photo.

Celle du jeune Omran Daqneesh (5 ans), dans une ambulance à Alep-Est est donc accompagnée d’une vidéo. Les deux supports permettent de toucher à la fois la presse écrite et les télévisions. La scène est si dramatique qu’une speakerine de CNN, Kate Bolduan, n’a pu s’empêcher de pleurer en la voyant. Bien sûr, lorsque l’on réfléchit, on observe que l’enfant n’est pas pris en charge par des secouristes qui lui administrent les premiers soins, mais par des figurants (les « White Helmets ») qui l’assoient face à l’objectif.

Les metteurs en scène britanniques n’ont que faire de l’enfant qui ne les intéresse que pour réaliser leurs images. Selon Associated Press, la photographie a été prise par Mahmoud Raslan, que l’on aperçoit d’ailleurs dans la vidéo. Or, selon son compte Facebook, cet homme est un membre d’Harakat Nour al-Din al-Zenki (soutenu par la CIA qui lui a fourni des missiles antichar BGM-71 TOW). Toujours selon son compte Facebook, confirmé par une autre vidéo, c’est lui qui, le 19 juillet 2016, égorgeait un jeune enfant palestinien, Abdullah Tayseer al-Issa (12 ans) [1].

Les lois européennes encadrent strictement le rôle des enfants dans la publicité. Manifestement, elles ne s’appliquent pas à la propagande de guerre.

[1] Note de l’auteur : Mahmoud Raslan n’a pas tenu le couteau du bourreau, mais avec Umar Salkho, il a condamné à mort Abdullah Tayseer al-Issa et a organisé son exécution publique.

Corruption cognitive: Sciences et sciences sociales sous tutelle idéologique… L’histoire abusée (Howard Zinn)

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“Être ignorant de l’histoire, c’est comme être né hier.”

“On ne peut pas être neutre dans un train en marche.”

~ Howard Zinn ~

 

“Des relations nouvelles par leur ampleur, se sont nouées entre historiens professionnels et la grande entreprise, privée ou publique, industrielle ou financière.”

“Quant aux jeunes chercheurs [en histoire], il est urgent que, soustraits à la norme des desiderata des bailleurs de fonds et ainsi mis en mesure de tenir la tête droite, ils puissent aider l’histoire contemporaine française à retrouver la voie de l’indépendance.”

“La discipline historique reflétant fidèlement le cours général des choses, l’histoire indépendante du pouvoir de l’argent finira bien, même ici, par faire reculer l’histoire de connivence.”

~ Annie Lacroix-Riz ~

 

L’utilisation et la spoliation de l’histoire

 

Howard Zinn

 

Ceci correspond à la traduction de larges extraits du chapitre 4 du livre de Zinn, “Declarations of Independence, cross-examining the American ideology”, Harper Perennial, 1990, qui n’a pas été traduit en français à notre connaissance.

Cet ouvrage, de notre point de vue, est le second meilleur ouvrage de Zinn juste après son célébre “Une histoire populaire des Etats-Unis de 1492 à nos jours” (1980)

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Août 2016

 

Avant que je ne devienne un historien de profession, j’ai grandi dans la saleté et l’humidité des bas-fonds de New-York, j’ai été mis KO par un policier alors que je tenais une banderole dans une manif’ ouvrière, j’ai travaillé trois ans sur un chantier naval, et j’ai participé à la violence de la guerre. Ces expériences, parmi d’autres, m’ont fait perdre tout désir “d’objectivité”, que ce soit dans ma vie ou en écrivant l’histoire.

Ce que je viens de dire trouble un certain nombre de personnes et je dois m’en expliquer. Je veux donc dire par là qu’au moment où j’ai commencé à étudier l’histoire de manière formelle via le cursus universitaire, je savais que je ne le faisais pas parce que c’était “intéressant” ou parce que cela représentait une carrière “solide et respectable”. J’avais été touché à bien des égards par la lutte des travailleurs ordinaires pour survivre, par le côté glamour et hideux de la guerre et par mes propres lectures entreprises pour essayer de mieux comprendre le fascisme, le communisme, le capitalisme et le socialisme. Je ne pouvais décemment pas étudier l’histoire d’un point de vue neutre. Pour moi, l’histoire ne pouvait être qu’un outil de compréhension et de changement (et oui, une ambition extravagante) de ce qui n’allait pas dans le monde.

Ceci ne voulait pas dire de rechercher des faits historiques pour soutenir et renforcer les croyances que j’avais déjà. Cela ne voulait pas dire d’ignorer des données qui changeraient ou compliqueraient ma compréhension de la société. Cela voulait dire de poser les questions importantes pour qu’un changement social finisse par s’opérer, des questions au sujet de l’égalité, de la liberté, de la justice, de la paix, mais en demeurant ouvert à toute réponse suggérée en étudiant l’histoire.

J’avais très tôt décidé que je serais biaisé, partial dans le sens de demeurer vrai à certaines valeurs fondamentales comme le droit égal pour tout être humain, quelque soit la race, la religion, la nationalité, le sexe, le droit égal à la vie, la liberté et la poursuite incessante du bonheur sur terre, bref les idéaux décrits par Thomas Jefferson. Il me semblait que dédier sa vie à l’étude de l’histoire en valait la peine seulement si l’objectif était ces idéaux.

[…] Ainsi lorsque les troupes soviétiques envahirent la Hongrie (1956) puis la Tchécoslovaquie (1968) pour écraser des rébellions, il était clair pour moi que l’URSS violait des valeurs marxistes fondamentales, en réalité, un principe universel, celui de la solidarité internationale qui réside bien au-delà du marxisme.

Ma foi dans l’idéal d’une société égalitaire, d’une communauté mondiale coopérante, dans un monde sans frontières nationales, est demeurée saine et sauve ; simplement mon idée que l’URSS puisse représenter ce nouveau monde pouvait être d’emblée mise à l’écart. Je devais appeler un chat un chat alors que je voyais les choses au gré de ma lecture de l’histoire de l’Union Soviétique ; dans le même temps je voulais que ceux qui avaient une vue romantique des Etats-Unis soient aussi capables d’appeler un chat un chat au gré de leur découverte du passé américain. Je savais aussi qu’il était tentant de se raccrocher à de vieilles croyances, d’ignorer les faits inconfortables (NdT: appelée dissonnance cognitive) parce qu’on devait rester attaché à des idéaux et que je devais me préserver de la tentation et faire particulièrement attention aux écrits des autres historiens.

La forte croyance en certaines valeurs d’un historien peut mener à la malhonnêteté ou à la déformation de l’histoire. Mais ceci est évitable si l’historien(ne) comprend la différence entre la solidité de valeurs ultimes et ouverture d’esprit en regard du fait historique.

Il y a une autre forme de malhonnêtete qui souvent n’est pas remarquée, à savoir quand les historiens échouent à reconnaître leurs propres valeurs et prétendent à “l’objectivité”, se trompant ainsi eux-mêmes et leur lectorat.

Tout le monde est partial, biaisé, que vous le sachiez ou pas, par le fait de posséder des buts, objectifs fondamentaux et des fins à réaliser. Si nous comprenons cela, nous pouvons alors être proprement sceptiques de tous les historiens, journalistes et de quiconque rapporte sur le monde et nous pouvons vérifier si leur partialité provoque leur emphase sur certains faits historiques plus que d’autres et s’ils omettent ou donnent moins d’importance à d’autres.

[…] Quiconque lisant de l’histoire devrait comprendre depuis le départ qu’il n’y a pas d’histoire impartiale. Toute histoire écrite est partiale en deux sens. Partiale parce qu’elle ne représente qu’une petite portion de ce qui s’est vraiment passé. Ceci constitue une limite qui ne pourra jamais être dépassée. Et elle est partiale parce qu’elle prend inévitablement partie par le simple fait de ce qu’elle inclut et ce qu’elle omet, ce sur quoi elle insiste et ce sur quoi elle passe. Ceci peut-être fait ouvertement ou subrepticement, consciemment de la part de l’historien(ne) ou inconsciemment.

Le problème majeur en ce qui concerne l’honnêteté historique n’est pas le mensonge de but en blanc. C’est l’omission ou le passage sous silence de données très importantes sur un fait historique. La définition du mot “important”, bien sûr, dépend des valeurs de chacun.

Un excellent exemple dans l’histoire (américaine) est celui d massacre de Ludlow.

J’étais à l’université étudiant en histoire (NdT: après la seconde guerre mondiale donc puisque Zinn fut un des nombreux bénéficiaires de la GI Bill ou loi des “études contre service militaire”..), lorsque j’entendis pour la 1ère fois une chanson Folk de Woody Guthrie appelé “The Ludlow Massacre”, une ballade sombre et intense, accompagnée par les accords lents et hantés de sa guitare. Sa chanson raconte l’histoire de femmes et d’enfants qui périrent brûlés vifs lors de la grève des mineurs contre les mines de charbons des Rockefeller dans le sud-Colorado en 1914.

Je fus très curieux de ce fait. En effet, dans aucune de mes classes d’histoire américaine, aucun de mes livres d’école, ne figurait ne serait-ce qu’une mention de ce massacre de Ludlow dans le Colorado. Ceci me mea à un livre écrit non pas par un historien mais par un prof d’anglais du nom de Samuel Yellen: “American Labor Struggles” ou “Les luttes ouvrières américaines”. Ce livre contient des dizaines de narrations excitantes sur les conflits du travail de l’histoire des Etats-Unis, dont la très vaste majorité ne sont jamais mentionnées dans les livres d’histoire des écoles. Un de ces chapitres détaillait la grève du charbon du Colorado en 1913-14.

Note de Résistance 71: s’ensuit ici une description et résumé de trois pages des évènements de Ludlow, montrant la collusion entre les Rockefeller et le pouvoir politique régional et fédéral dans la sanglante répression ouvrière.

[…] La grève minière du colorado de cette époque ne rentre pas bien dans le moule créé par les livres d’histoire des bahuts vantant la perfection du développement économique américain. Peut-être qu’un compte-rendu des évènements et des dessous de l’affaire de Ludlow feraient poser quelques questions pertinentes aux jeunes élèves tout comme cela se produisit pour moi. Ces questions indibitablement menaceraient le pouvoir dominant de ce pays, ceci rentrerait en conflit avec l’orthodoxie (doxa) dominante. Les questionneurs, les enseignants et les membres des comités éducatifs pourraient faire face à des problèmes majeurs.

[…] Une observation rapprochée de la grève du charbon dans le Colorado révèlerait que non seulement le gouvernement de l’état du Colorado mais aussi le gouvernement fédéral de Washington, sous la présidence d’un présumé “libéral”/homme de gauche Woodrow Wilson, étaient du côté des corporations, des grosses entreprises. Tandis que les mineurs étaient battus, jetés en prison et assassinés par la police privée armée des Rockefeller ou par la Garde Nationale, le gouvernement ne fit absolument rien pour préserver les droits constitutionnels de son peuple. Il y a en effet un statut fédéral, Titre 10, section 333, qui donne le pouvoir au gouvernement fédéral de défendre les droits constitutionnels des citoyens si les autorités locales ne le font pas.

Ce ne fut qu’après le massacre, après que les mineurs ne se soient armés et déferlèrent contre les propriétés minières et leurs gardes que le président Wilson appela la troupe pour mettre fin aux émeutes dans le Colorado.

[…] Il n’y a pas de façon “objective” de gérer le massacre de Ludlow Il y a la décision subjective (biaisée, opinionâtre) de l’omettre du naratif historique, basé sur un système de valeurs qui ne le considère pas comme étant important ni même digne d’intérêt. […] mais c’est aussi une décision subjective, biaisée d’en parler et de narrer les évènements (bien documentés). Ma décision personnelle de couvrir cet évènement historique (NdT: Zinn le couvre en détail dans un des chapitres de son ouvrage séminal: “Une histoire populaire des Etats-Unis de 1492 à nos jours”…) est fondée sur ma croyance qu’il est important que les gens sachent l’extension et l’implication des conflits de classes dans notre histoire, de savoir quelque chose au sujet du comment les ouvriers et classes laborieuses ont dû lutter iaprement, pied à pied pour changer leurs conditions d’existence et aussi de comprendre le rôle du gouvernement et des médias dans les luttes de classes de notre passé.

On doit inévitablement omettre une large portion de ce qui est disponible en tant qu’information historique ; mais ce qui est omis est critique dans le type d’éducation historique que les gens obtiennent, ceci peut les faire bouger d’un côté ou de l’autre, ce qu’ils semblent accepter par leur passivité. Ma propre intention est de sélectionner des sujets et insister sur des aspects de ceux-ci qui feront bouger les citoyens vers des activités répondant aux besoins de base des droits de l’Homme: égalité, paix, démocratie et un monde sans frontières nationales. Ceci sans leur cacher des faits mais en ajoutant au magazin de l’orthodoxie de la connaissance, en ouvrant plus large le grand marché de la connaissance.

Le problème de la sélection dans les faits historiques est montré de manière confondante avec l’histoire de Christophe Colomb et la “découverte” du nouveau monde. Cette histoire apparaît dans tous les livres d’histoires américains et ce à tous les niveaux, de l’école élémentaire jusqu’à l’université. Elle est toujours narrée comme une histoire de technique, de grand courage, menant à la découverte du continent des Amériques (NdT: que les Etats-Uniens appellent le “Western Hemisphere” ou l’hémisphère occidental.).

Pourtant quelque chose est omi dans cette histoire et ce dans quasiment tous les bouquins d’histoire utilisés dans toutes les écoles au travers des Etats-Unis. Ce qui est omis est la veûlerie, la soif d’or de Colomb, son intérêt bassement matériel et que ce penchant pour la fortune lui a fait commettre des crimes de mutilation, de mise en esclavage et d’assassinats purs et simples sur les Indiens venus à sa rencontre dans une parfaite innocence amicale. Ceci fut fait par lui et ses hommes à une telle échalle que cela mérite le vocable de “génocide”, de la destruction d’un peuple entier.

Cette information était parfaitement à la disposition des historiens. Dans les carnets et journaux de bord de Colomb lui-même, il décrit son attitude dès le départ.

Ils feraient de bons serviteurs… Avec 50 hommes on pourrait tous les subjuguer et faire d’eux ce que nous voulons.

[…] Dans son livre plus succint “Christopher Colombus, Mariner”, l’historien Samuel Eliot Morison dit: “la cruelle politique initiée par Colomb et poursuivie par ses successeurs a résulté en un génocide complet.” Mais cette déclaration se situe sur une page totalement enterrée dans un livre qui n’est presqu’exclusivement qu’une éloge de Colomb.

[…] Est-ce que mon emphase sur Colomb et le traitement qu’il réserva aux Indiens est biaisée ? Sans aucun doute. Je ne nierais pas et concéderais la technique et le courage à Colomb, qu’il fut un excellent marin (NdT: qui s’est quand même paumé pour en arriver aux Caraïbes…), mais je veux révéler quelque chose à son sujet qui fut omis de l’éducation historique de la plupart des Américains.

Mon biais est celui-ci: Je veux que mes lecteurs pensent à deux fois au sujet de nos “héros” traditionnels, qu’ils réexaminent ce que nous chérissons (compétence technique) et ce que nous ignorons (conséquences humaines). Je veux qu’ils pensent à quel point il est facile d’accepter la conquête et le meurtre parce que ces deux choses vont avancer le “progrès”. Le meurtre de masse pour “une bonne cause” est une des sévères maladies de notre temps. Il y a eu ceux qui ont défendu Staline et ses assassinats en disant ‘Bon, il a quand même rendu la Russie au niveau de grande puissance”. Il y a aussi ceux qui justifièrent les bombes sur Hiroshima et Nagasaki en disant: “Il fallait bien qu’on gagne la guerre.”

[…] Si les Américains recevaient une meilleure éducation historique , s’ils apprenaient à regarder et à gratter sous la surface de ces étiquettes faciles qu’on leur met sous les yeux comme “L’ère de la bonne volonté” ou “L’âge de la prospérité” etc ; s’ils comprenaient que notre orthodoxie nationale préfère cacher certains faits perturbants au sujet de notre société, ils pourraient alors dans ces années 1980 et 1990, regarder au-delà de la scintillance factice et du luxe et réagir enfin avec colère à la vue des gens SDF, de la pauvreté galopante et du désespoir qui ronge des millions de personnes dans ce pays.

Les historiens, comme les journalistes, sélectionnent ce qu’ils pensent être important ou ce qu’ils pensent que leur éditeur, maison d’édition vont trouver important ou ce qu’ils pensent ensemble être l’intérêt du public. Parfois ils vont rapporter sur un sujet précis parce que tout le monde avant eux l’a fait, et ils omettront quelque chose de l’histoire simplement parce que cela a toujours été omis dans les narratifs précédents.

En d’autres termes, il y a un bias conservateur à l’histoire et une tendance à insister sur ce que des générations d’historiens ont insisté avant. Le motif de ceci est souvent la sécurité, parce que l’historien qui brise le moule attire les regards et les suspiscions.

[…] Nous avons besoin d’apprendre l’histoire, le type qui ne va pas insister sur savoir qui sont les présidents des républiques et les statuts de la cour suprême des Etats-Unis, mais une histoire qui va inspirer une nouvelle génération à résister à la folie destructrice des gouvernements qui essaient de modeler le monde et nos esprits dans leurs sphères d’influence.

=*=

Nous devons aussi mentionner ce qu’il est convenu d’appeler selon les termes de l’historienne Annie Lacroix-Riz, citée en exergue de cette traduction de Zinn, “l’histoire de connivence” ; c’est à dire cette histoire achetée par les entreprises pour blanchir leur passé douteux dans la collaboration durant la seconde guerre mondiale ou leur relation équivoque quant au colonialisme ou toute autre turpitude avenante jugée nécessaire. Ceci existe dans tous les pays occidentaux impérialistes et correspond à un sévère travers de l’histoire contemporaine et de ses historiens.

L’histoire et ses historiens, ainsi que bien des scientifiques dans d’autres domaines, sont achetés par la mafia des transnationales de la grosses industrie et de la finance qui peut ainsi contrôler quasiment à volonté ce qu’elles désirent inculquer à la masse.

Les exemples sont multiples: de la recherche pétrolière et gazière (pétrole et gaz tous deux abiotiques, non-fossiles) à l’escroquerie du réchauffement climatique anthropique en passant par les grandes théories classiques de l’anthropologie, de l’ethnologie, sociologie, bien peu de secteurs ne sont pas aujourd’hui touchés par la main-mise financière qui corrompt tout.

Nous pensons comme Lacroix-Riz que nous avons citée ci-dessus, que , “… l’histoire indépendante du pouvoir de l’argent finira bien, même ici, par faire reculer l’histoire de connivence.”

Vers un Nouvel Ordre Mondial eugéniste nucléaire + OGM d’un empire fusionné américano-chinois ?…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, chine colonialisme, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , on 22 août 2016 by Résistance 71

Nous avons reçu cet exposé/analyse d’un correspondant anonyme qui soulève quelques points particulièrement intéressants. Nous pensons également que la Chine est partie prenante du projet de Nouvel Ordre Mondial crypto-fasciste en cours de développement, il suffit de regarder les mouvements financiers, de suivre le fric, pour constater qu’il s’opère une fusion anglo-américano-chinoise au plus haut niveau et que le fameux « pivot vers l’Asie » amorcé par l’administration Obama n’est en rien ce pseudo pivot militaire de façade qu’on étale dans toute la pressetituée à la botte, mais bel et bien un « pivot financier » de convergence et de domination à terme, le tout géré par la City de Londres et sa succursale de Wall Street.

Dans cet imbroglio, l’affaire des OGM est cruciale, car selon la doctrine Kissinger, pour contrôler le monde il faut deux choses:

  1. Contrôler l’énergie (pétrole, gaz, nucléaire pour l’heure)
  2. Contrôler la nourriture (agro-business mondial)

Observons bien ce qui se passe depuis plusieurs décennies… Nous y reviendrons sous peu, car l’achat du géant suisse des OGM Syngenta par la Chine n’est pas un hasard…

— Résistance 71 —

 

Les USA et la Chine veulent une guerre nucléaire mondiale pour que les peuples soient dépendants de Monsanto/USA et Syngenta/Chine



 

Source: Correspondant anonyme

 

21 août 2016

 

Ils sont en train de préparer cette guerre nucléaire mondiale en prévoyant d’installer des réacteurs nucléaires à proximité de chaque ville pour 2021.



Bill Gates en plus de sa propre entreprise de nucléaire TerraPower investit aussi dans le nucléaire chinois, il a signé le contrat avec l’entreprise publique chinoise en présence du lieutenant-gouverneur de l’État de Washington

https://reporterre.net/Bill-Gates-investit-dans-le-nucleaire-chinois




Pour deux puissances USA/Chine prêtes à déclencher une guerre nucléaire mondiale, cela paraît bizarre de les voir ainsi s’entraider l’un l’autre dans leurs entreprises nucléaires respectives.

voir plus sur https://resistance71.wordpress.com/2016/08/18/totalitarisme-technologique-pour-un-nouvel-ordre-mondial-emmene-par-la-chine-et-sous-controle-de-la-city-de-londres/#comments

Les compteurs intelligents initiés par l’ONU dirigé par les USA et la Chine seront utilisés pour manipuler les réacteurs nucléaires à distance et les faire exploser dans n’importe quelle ville qu’ils souhaitent. 
Ainsi toute l’agriculture des paysans libres étant détruite, seuls Syngenta et Monsanto resteront pour fournir la population mondiale.

Monsanto et Syngenta ont déjà créé ensemble une banque commune de graines venant du monde entier dans une île en Arctique!

 Bill Gates, Monsanto des USA, Syngenta acheté récemment par la Chine, Rockfeller, le président de Norvège ont construit une banque des semences mondiales appelé Banque de Spitzberg dans l’archipel arctique de Svalbard, sur l’île de Spitzberg, à environ 1.000 kilomètres du pôle Nord, une « Arche de Noé »

http://www.arte.tv/sites/robin/2008/09/03/la-banque-de-semences-de-spitzberg-norvege-1/

Et pour atteindre leur objectif, ils vont commencer à partir de 2021 en complicité avec d’autres puissances nucléaires Royaume-Uni, Corée du Sud, Argentine, Japon, Russie, Canada, France à implanter des réacteurs nucléaires à proximité de chaque ville du monde entier!

Ces réacteurs nucléaires seront connectés aux compteurs intelligents qui auront déjà été installés par la COP21 ! (COP21=2021)

Que les peuples du monde entier s’unissent tous pour lutter contre le nucléaire et les compteurs intelligents! La fin immédiate du nucléaire civile est une question de survie pour l’humanité pour arrêter leur complot de destruction de l’agriculture libre des semences mondiales!

 Le peuple Chinois a compris et ont commencé à se battre contre les projets nucléaires de la Chine

http://www.lemonde.fr/energies/article/2016/08/09/violentes-manifestations-en-chine-contre-un-projet-nucleaire-d-areva_4980341_1653054.html

Le peuple britannique a compris et a commencé à se battre contre les projets nucléaires des puissances France, Royaume-Uni, Chine

http://www.lesechos.fr/23/08/1995/LesEchos/16966-029-ECH_les-anti-nucleaires-britanniques-lancent-une-campagne-contre-le-vin-francais.htm

http://www.rfi.fr/europe/20160227-royaume-uni-manifestation-bouclier-anti-missiles-nucleaires-trident

la Chine veut être le leader mondial du brevet des semences en achetant Syngenta


 »La Chine vient d’acquérir la société suisse Syngenta, l’un des leaders mondiaux des pesticides et des plantes génétiquement modifiées, pour la somme astronomique de 46 milliards de dollars. Cet achat, réalisé via l’entreprise publique China National Chemical Corp est le plus grand de toute l’histoire de la Chine. »

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201602081021580142-chine-nourriture-syngenta/



http://mai68.org/spip/spip.php?article11116

http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/la-chine-imperialiste-et-les-brevets/

voir les sources aussi sur:

https://resistance71.wordpress.com/2016/08/18/totalitarisme-technologique-pour-un-nouvel-ordre-mondial-emmene-par-la-chine-et-sous-controle-de-la-city-de-londres/#comments

la Chine a fait de nombreux partenariat avec Monsanto, Bayer, et Dupont Corporation.

http://www.novethic.fr/empreinte-terre/agriculture/isr-rse/la-chine-controle-t-elle-ses-ogm-135819.html

CHINE – Nouvelle loi sur les semences, plus ouverte sur le privé

http://www.infogm.org/5830-Chine-developpement-marche-semence

Chine : sanctions plus sévères pour la violation de brevets

http://french.xinhuanet.com/2015-12/02/c_134878154.htm

Ils attendent un cataclysme nucléaire pour que tous les paysans du monde dépendent d’eux!

 Les compteurs intelligents lancés mondialement dans tous les pays du monde entier (Europe, Amérique, Chine, Russie, Inde, Afrique, etc.) c’est pour soutenir l’industrie nucléaire mondiale.

« Par ailleurs, en France, Linky a aussi pour objet de « lisser » les violents pics de consommation générés par l’option absurde « centrales nucléaires + chauffages électriques », de façon à prolonger la main mise de l’industrie nucléaire sur la production française d’électricité, aggravant continuellement le risque d’un Fukushima français et la quantité de déchets radioactifs produits. » 
http://www.robindestoits.org/Compteurs-Linky-et-Gazpar-pretendus-intelligents-pour-berner-les-citoyens-Observatoire-du-nucleaire-02-12-2015_a2356.html

C’est le représentant de la Chine, Houlin Zhao, qui est directeur de l’Union Internationale des télécommunications (UIT)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Union_internationale_des_t%C3%A9l%C3%A9communications

 

et qui est à l’origine du lancement du smart grid planétaire et des compteurs intelligents.

 « L’Union internationale des télécommunications (UIT) dirigé par le Chinois Houlin Zhao , agence chapeautée par l’ONU, vient de lancer le 18 Janvier 2016 un site communautaire World Smart City qui s’est fixé pour objectif de soutenir et accompagner les différents acteurs urbains dans le développement des « smart cities ».

Le concept de « smart city » permet de réunir les moyens technologiques et stratégiques nécessaires pour honorer les ambitions écologiques définies par la communauté internationale, notamment lors de la COP21. 

« La prise en compte du potentiel des villes intelligentes va de pair avec la prise de conscience suivante : introduire des éléments d’intelligence dans une ville existante, ou encore créer à partir de rien une ville intelligente.

C’est une tâche complexe qui nécessite de renforcer la coopération et d’harmoniser la prise de décision entre les différents acteurs de la ville et les organismes internationaux de normalisation […]. », déclare Houlin Zhao, secrétaire général de l’UIT, par voie de communiqué.
»

http://www.les-smartgrids.fr/innovation-et-vie-quotidienne/18012016,l-onu-lance-un-site-collaboratif-pour-developper-les-smart-cities-,1362.html

Pour l’Organisation du développement industriel dirigé par le représentant de la Chine Li Yong chargé de la promotion du développement industriel dans les pays en développement et les économies en transition, pour la réduction de la pauvreté et le développement durable

https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_des_Nations_unies_pour_le_d%C3%A9veloppement_industriel

http://www.delegfrance-onu-vienne.org/ONUDI-965:

« Le nucléaire est une énergie qui émet très peu de CO2, l’un des principaux gaz à effet de serre à l’origine du changement climatique.

Elle est particulièrement prisée des grands pays émergents, comme la Chine ou l’Inde, mais elle a aussi retrouvé les faveurs de certains dirigeants en Europe. Les autorités britanniques ont indiqué fin février qu’elles devraient donner leur feu vert provisoire à l’utilisation de la technologie EPR pour la construction de nouveaux réacteurs nucléaires. En Allemagne, la chancelière Angela Merkel a, elle, décidé en 2009 de prolonger la durée de vie des centrales nucléaires alors que son prédécesseur voulait les fermer au plus tard vers 2020. »

En savoir plus sur:

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/03/13/les-anti-nucleaires-donnent-de-la-voix-apres-l-accident-de-fukushima_1492556_3244.html#Ki5aVf4VsY9sxlfX.99

Rosa Koire déclare que les compteurs intelligents ne sont que l’arbre qui cache la forêt ; que l’objectif c’est de chasser les ruraux et ceux qui vivent encore dans les campagnes pour obliger tout le monde à vivre dans les villes où ils seront surveillés 24H/24, 7 jours sur 7. Sous prétexte que les campagnes doivent être des zones protégés sauvages où les humains seront interdits. 

Si les compteurs intelligents ont fini d’être installés, ils vont ensuite créer des appareils ménagers munis de puces qui ne pourront fonctionner que si vous avez vos compteurs intelligents ou puces intelligentes.

Tout sera doté de puce RFID. (les compteurs intelligents Linky contiennent la puce RFID aussi). Les gens se dénonceront également les uns les autres. Pas un seul geste, même le plus anodin n’échappera à Big Brother.


Source https://youtu.be/Gy4jB21sNnM



« Rosa Koire est une légiste commercial évaluateur d’immbolier spécialisée dans l’évaluation du domaine. Au court d’une contestation juridique, Koire a pris connaissance de la source de révolution de la planification qu’elle avait observé depuis plus de 10 ans: l’agenda 21.

http://www.coasttocoastam.com/guest/koire-rosa/59617

La Chine , lors du COP21, s’est posé en chef des nations à travers son président chinois Xi Jinping qui a dit: “Les pays développés devraient honorer leur engagement à mobiliser 100 milliards d’euros chaque année d’ici 2020 et fournir ensuite un soutien financier plus fort aux pays en voie de développement, a-t-il déclaré.

Faire face au changement climatique ne devrait pas revenir à nier les besoins légitimes des pays en voie de développement de réduire la pauvreté et d’améliorer le niveau de vie des gens.“

http://fr.euronews.com/2015/11/30/cop-21-la-chine-rappelle-les-pays-developpes-a-leurs-devoirs/

Google est content de la COP 21 de l’ONU et travaille déjà comment exploiter les compteurs intelligents à distance et investit en Chine dans les industries de recherche de technologie Chinoises

https://www.roboticsbusinessreview.com/google_invests_in_chinese_ai_company/




Google saura et connaîtra chacun des gestes de tous les citoyens du monde à chaque seconde près grâce aux compteurs intelligents, et tous les objets intelligents qui suivront remplis de pleins de mouchards intelligents (vidéo intégré, micro intégré).

En savoir plus:

http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/nous_sommes_le_gibier_linky_le_filet-2.pdf

« La Chine tire le marché des compteurs d’électricité intelligents
. Selon ABI Research, la base installée de compteurs intelligents devrait atteindre 780 millions d’unités à l’horizon 2020. Notamment grâce à une forte implantation en Chine.

Dans une récente étude, ABI Research évalue à 780 millions le nombre de compteurs électriques intelligents qui seront déployés en 2020, contre 210 millions d’unités en 2014.

Selon le cabinet d’analystes, avec près de 65% de la base installée, la région Asie-Pacifique, essentiellement la Chine, sera à l’origine de cette forte croissance.

Mais l’Europe devrait aussi tirer son épingle du jeu et arriver en seconde position, devant l’Amérique du Nord.

 Pour l’heure les technologies par courants porteurs en ligne (CPL), telles que PLAN, Prime et G3-PLC, sont dominantes.

Elles ont en effet été précocement adoptées dans des pays comme l’Espagne, l’Italie et la Chine pour le déploiement des compteurs intelligents. »
http://www.electroniques.biz/component/k2/item/54350-la-chine-tire-le-marche-des-compteurs-d-electricite-intelligents

La Russie a le projet de déployer les compteurs intelligents pour tous ses habitants Russes dans tout son pays de la Russie d’ici à 2030.

source page 11:

http://www.rvo.nl/sites/default/files/Final%20report%20DNV%20KEMA%20Market%20scan%20smart%20grids%20and%20smart%20meters%20in%20Russia.pdf

et elle invite des multinationales américaines sur son territoire pour installer ses compteurs intelligents.

Les USA et la Russie ne sont – ils pas en guerre froide en ce moment? Pourquoi la Russie fait confiance aux Etats-Unis pour installer les compteurs intelligents chez elle, c’est magique tout d’un coup, tout le monde est copain quand il s’agit des compteurs intelligents?

 La Russie commande 80 000 compteurs intelligents supplémentaires de l’entreprise des Etats-Unis Echelon

http://www.automatedbuildings.com/releases/jun08/080612115205echelon.htm

le gouvernement Russe a signé un partenariat avec une entreprise des Etats-Unis pour installer le réseau des compteurs intelligents en Russie !

http://earthtechling.com/2011/04/russian-smart-meter-project-announced/

La Russie fait un contrat avec l’entreprise des Etats-Unis Waviot pour installer des compteurs intelligents d’eau en Russie

http://waviot.com/newsroom/in-the-web/mete.html

Everspin la multinationale des Etats-Unis a elle aussi eu l’autorisation de la Russie pour y déployer ses compteurs intelligents : « RIM 3-phase smart meters are GOST 52320-2005 certified in Russia, specified to deploy for 30 years »

http://www.everspin.com/smart-energy

« 
A cet égard, des pirates informatiques allemands, Dario Carluccio et Stephan Brinkhaus, sont parvenus non seulement à intercepter mais également à modifier les données émises par un compteur appartenant à un fournisseur d’énergie américain Discovergy. Ils ont pu à cette occasion constater la précision des informations relayées par le boitier en question, puisqu’il était possible d’identifier jusqu’à la chaine de télévision visionnée. »

http://www.myprivacyspace.net/notre-vie-privee/

N’Est-ce pas bizarre que la Russie accepte les compteurs intelligents américains sachant que les compteurs intelligents sont des outils d’espionnages et que les multinationales américaines peuvent espionner le peuple Russe ainsi?

 Saft l’entreprise française a déjà fabriqué des batteries en lithium pour les compteurs intelligents de gaz et d’eau en Chine


« Saft wins major lithium battery orders for smart gas and water meter projects in China »

http://www.saftbatteries.com/press/press-releases/saft-wins-major-lithium-battery-orders-smart-gas-and-water-meter-projects-chi-0

Les compteurs intelligents de chauffage de la multinationale allemande ISTA obligatoires à partir de 31 décembre 2016. »

https://www.ista.com/fr/solutions/repartition-des-frais-de-chauffage/



ISTA l’entreprise allemande de compteurs intelligents est présent en Chine, en Russie, en France, en Europe, en Thailande, au Danemark, aux émirats arabe unis dans 24 pays au total

https://www.ista.com/corporate/company/what-we-do/?et_cid=1&et_lid=1&et_sub=/corporate/ 



Elster , la multinationale allemande des compteurs intelligents, outre l’amérique du nord et du sud a aussi conquis la Russie et la Géorgie dans le marché des compteurs intelligents

http://www.elster.com/en/elster-grouphttp://www.elstersolutions.com/en/smart-metering-for-residential

Bon, là encore cela dérange pas la Chine et la Russie de laisser leur population être surveillée par les entreprises allemandes ISTA ou Elster.

Alors que l’Allemagne joue le jeu des USA.

 C’est la multinationale Russe Gazprom entre autres qui est chargé d’installer les compteurs intelligents de gaz en France:

« Gazprom, après avoir installé ses compteurs intelligents de gaz au Royaume-Uni, c’est au tour de la France de tester les compteurs intelligents de Gazprom.

Depuis le 23 octobre 2010, Gazprom marketing & Trading France (GM&T), l’une des filiales de Gazprom, procède à l’installation de compteurs intelligents AMR (Automated Meter Reading) sur le territoire français.

http://selectra.info/Gazprom-lance-l-installation-de-compteurs-intelligents-en-France.html

Bon, là, la France est censée être russophobe mais cela ne la dérange pas de laisser sa population être surveillée par des entreprises russes au moyen des compteurs intelligents.

Pourquoi, avec les compteurs intelligents, tout le monde devient soudain copain?

Gazprom travaille avec GDF Suez et autres entreprises de gaz dans toute l’Europe

http://sputniknews.com/voiceofrussia/news/2013_06_21/Gazprom-and-GDF-SUEZ-to-study-the-possibility-of-expanding-the-Nord-Stream-6543/

En plus selon le Centre de recherche et d’informations indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques CRIIREM reconnu par le gouvernement lui-même qui lui a demandé un rapport

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-58435QE.htm

les compteurs intelligents à gaz sont les plus dangereux car ils peuvent être considérés comme des bombes à retardement explosives !

Source citation du CRIIREM : « Les compteurs à gaz équipés de télérelevés sont à déconseiller, car les lieux où ils seront installés doivent être considérés comme des zones à atmosphère explosive (zones ATEX) en cas de fuite de gaz. De plus, l’installation de ces compteurs va encore entrainer la mise en place d’équipements supplémentaires, en antennes de réception et en répéteurs dont les émissions ne feront qu’augmenter le niveau de champ électromagnétique global dans les lieux de vie. »

http://www.criirem.org/autres-emetteurs/compteurs-telereleve-radioreleve

Et pour les compteurs intelligents d’électricité en France, c’est la partenaire de la Russie, Toshiba qui s’occupe de construire les compteurs intelligents Linky ! 

Toshiba a acheté Landys-Gyr en 2011

http://www.landisgyr.com/careers/a-brighter-future-brought-to-you-by-landisgyr-and-toshiba/?redirected=1

« la filiale nucléaire public Russe Atomenergoprom a fait une grande alliance avec la filiale public japonaise Toshiba. »

http://www.lesechos.fr/21/03/2008/LesEchos/20136-140-ECH_nucleaire—toshiba-negocie-avec-la-russie-pour-rivaliser-avec-areva.htm

Et c’est ce cher Toshiba qui est chargé de construire nos compteurs intelligents Linky espions en France pour fliquer notre consommation d’électricité ! 

 »A l’issue d’un appel d’offre, Landis+Gyr, filiale du groupe Toshiba, a été choisie par ERDF pour fabriquer les compteurs Linky destinés à la première étape du déploiement en France. »

http://www.constructioncayola.com/reseaux/article/2014/09/05/94449/-toshiba-fabriquera-les-compteurs-linky-.php

Toshiba et Hitachi cachent leurs responsabilités de Fukushima

http://www.greenpeace.org/international/en/news/Blogs/makingwaves/how-can-the-nuclear-industry-profit-from-nucl/blog/44192/

Nucléaire: Toshiba et Tepco actionnaires

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/02/10/01011-20090210FILWWW00389-nucleaire-toshiba-et-tepco-actionnaires.php

En 2015 avant le Brexit, La Chine et le Royaume-Uni ont signé à Londres une série d’accords sur le nucléaire

http://reinformation.tv/chine-royaume-uni-accords-nucleaire-romee-44658/

AREVA jamais sans la Chine

http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/05/04/areva-jamais-sans-la-chine_4626952_3234.html

Les actionnaires anglo-saxons ont des intérêts dans l’entreprise publique Chinoise qui a acheté Syngenta. Et ils se fichent si les intérêts viennent des impôts des citoyens Chinois.


https://www.letemps.ch/economie/2016/02/03/syngenta-choisi-se-vendre-aux-chinois




A partir de 2021 après l’installation de tous les compteurs intelligents, voici l’ étape suivante de leur agenda:

 Une usine de petits réacteurs nucléaires à proximité de chaque ville du monde entier!

Les industries nucléaires sont en train de dépenser des centaines de milliards depuis 2015 pour préparer ce projet.


Maintenant la COP21 veut construire des centrales nucléaires à proximité de chaque ville !

Les puissances du monde, les Etats-Unis, la Chine, la Russie, le Royaume-Uni, la France, l’Argentine font la course pour vendre leurs centrales nucléaires à travers le monde.

 Et ils vont tous construire leurs centrales nucléaires au Royaume-Uni, car le Royaume-Uni a une main d’oeuvre qualifié et une chaine d’approvisionnement longue pour le nucléaire.

Les puissances nucléaires (USA, Chine, Royaume-Uni, Russe, France, Japon, Argentine, Corée du Sud, etc…) sont en train de faire la recherche car ils veulent lancer une nouvelle génération de réacteurs nucléaires.

Les petits réacteurs nucléaires qui seraient selon eux moins coûteux et moins longs à construire et ils pourront le transporter par camion, par bâteau, par avion, pour les placer dans les villes du monde entier.

Et pourtant ils reconnaissent qu’un petit réacteur nucléaire fournira moins d’électricité qu’un grand.

Et ils reconnaissent qu’il faudra plusieurs petits réacteurs nucléaires pour fournir l’équivalent d’un seul grand réacteur nucléaire et que déjà il faut plusieurs grands réacteurs nucléaires pour fournir de l’énergie à la ville.

Ils reconnaissent que plusieurs petits réacteurs nucléaires présentent un risque plus élevé d’accident, car il faudrait encore plus de personnel de sécurité et de soutien que pour les grands réacteurs nucléaires, et comme les entrepreneurs ont justement choisi les petits réacteurs à cause de leur faible coût de construction, ils seront tentés par la même occasion de réduire le personnel de sécurité et de soutien aux réacteurs nucléaires et par conséquent, sinon l’énergie électrique ne serait plus rentable pour eux, et par conséquent, ils vont causer inévitablement des accidents.

Et cette fois-ci ce sera pire que les grands réacteurs nucléaires, car ils veulent à tout prix planter leur groupement de petits réacteurs nucléaires à proximité des villes, car selon eux c’est le seul moyen pour réduire les coûts d’électricité et augmenter la rentabilité de l’énergie.

Et pour faire accepter ces petits réacteurs nucléaires dangereux à la population, ils disent que ces réacteurs peuvent également se combiner avec de l’énergie renouvelable ! 

Alors qu’on voit que ce sont que des journaux nucléaires qui les promeuvent, et les industries nucléaires qui les fabriquent !

 Et de toute façon, quand on veut zéro nucléaire, on ne construit pas de réacteur.

Faire accepter le nucléaire en disant qu’il y aura un peu d’énergie renouvelable est un piège pour faire accepter aux écologistes le nucléaire sans que ceux-ci s’en aperçoivent.

 La Chine soutient les programmes nucléaires de France et du Royaume-Uni en avançant toujours l’argent dans les projets.



En 2013, Pour le Premier ministre français, Jean Marc Ayrault, le nucléaire est une «aventure industrielle commune» entre la France et la Chine.

http://www.leparisien.fr/international/ayrault-vante-le-nucleaire-en-chine-06-12-2013-3383061.php

« Pékin devient actionnaire du nucléaire français »

http://www.francetvinfo.fr/economie/entreprises/areva-pekin-devient-actionnaire-du-nucleaire-francais_1158175.html

Alors qu’EDF allait laisser tomber le projet d’Hinkley Point qui était crucial pour continuer son programme nucléaire, la Chine l’a sauvée de justesse en décidant de prendre de 30 à 40 % du projet d’EDF.

EDF ne peut plus fonctionner sans l’aide de l’investissement chinois :

Hinkley Point est vital pour la survie du nucléaire Français

http://www.liberation.fr/futurs/2016/07/29/hinkley-point-le-quitte-ou-double-d-edf_1469379

la Chine va investit de 30 à 40% dans le projet de centrales nucléaires d’EDF au Royaume-Uni dont Hinkley Point

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/nucleaire-un-pied-au-royaume-uni-la-chine-vise-l-international-24-10-2013-3255247.php

« le patron d’EDF Energy a répondu avec une tranquille assurance. « Nos équipes sont prêtes pour construire Hinkley Point C selon le calendrier et le budget prévus, a-t-il déclaré. Je suis confiant et fier car le projet correspond aux besoins britanniques d’une électricité abordable et bas-carbone. »

A ses côtés, Zhu Minhong, directeur de la filiale du groupe chinois CGN qui cofinance le projet, a manifesté la même confiance : « Notre partenariat avec EDF date de trente ans », a-t-il insisté. »
En savoir plus sur:

http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/03/23/edf-tente-de-rassurer-les-deputes-britanniques-sur-l-avenir-de-la-centrale-d-hinkley-point_4888823_3234.html#Z3ipIRfZtoyecgEx.99

C’est donc la Chine qui va sauver le lobby nucléaire Français. Et donc le plan d’installer des réacteurs nucléaires à côté de chaque ville de France!

 Pour le programme nucléaire du Royaume-Uni, elle a avancé l’argent pour la construction de ses centrales nucléaires.

Un an avant le Brexit, Le Royaume-Uni n’ayant plus de fonds publics pour assurer son programme nucléaire invite la Chine à produire ses centrales nucléaires chez elle.

« Le gouvernement conservateur du Royaume-Uni compte sur les investissements chinois pour suppléer les carences de l’Etat en matière de grands équipements. Il souhaite aussi faire de la City la tête de pont financière chinoise en Occident. »

En savoir plus sur:

http://www.lemonde.fr/economie-mondiale/article/2015/10/20/grande-pompe-a-londres-pour-xi-jinping_4792770_1656941.html#FT1IDJxYDxmiQVcR.99

Le Brexit n’affecte pas le projet Hinkley Point, assure Londres

https://fr.news.yahoo.com/le-brexit-naffecte-pas-le-093047140.html



« Nucléaire: un pied au Royaume-Uni, la Chine vise l’international »

La Chine n’a pas choisi le Royaume-Uni par hasard, Le Royaume-Uni ayant des exigences les plus strictes d’Europe en matière de nucléaire, les réussir à implanter ses centrales nucléaires, lui permet au niveau mondial d’acquérir une crédibilité qui lui permet d’acquérir tous les marchés pour des prix peu chère, la Chine proposant les centrales nucléaires, les moins chères, tous les pays l’invitent pour installer des centrales nucléaires chez eux.

Son objectif après l’Europe et l’Afrique, c’est le Moyen-Orient et l’Amérique du Sud :

« En accumulant des expériences hors de leur pays, les entreprises chinoises gagnent en crédibilité pour entrer en lice sur d’autres marchés » au Moyen-Orient ou en Amérique du sud, a abondé Zhou Xizhou, expert basé à Pékin d’IHS Global Insight. »

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/nucleaire-un-pied-au-royaume-uni-la-chine-vise-l-international-24-10-2013-3255247.php

« Huit réacteurs made in China pourraient être exportés d’ici 2020, selon les plans du gouvernement chinois.

« A ce rythme, la Chine pourrait rapidement devenir le premier constructeur mondial de centrales, assure George Borovas, responsable des dossiers nucléaires au cabinet PWSP. La puissance financière et industrielle de la Chine en fait un acteur incontournable pour les pays en développement. »

En savoir plus sur:

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/09/14/le-nucleaire-chinois-a-la-conquete-de-l-afrique_4756877_3212.html#wdWqcuAw0y3A3IuP.99

Qu’on aime ou pas, Etats-Unis, Royaume-Uni, Chine, Russie, Argentine, etc… les puissances sont toutes les mêmes, quand elles ont du fric, la première chose qu’elles font c’est pour financer le nucléaire et tant pis pour les populations.

Maintenant, comme vous pouvez le constater, soutenir une puissance mondiale économique quel qu’elle soit, c’est comme inviter généreusement un groupe de réacteurs nucléaires multiples de s’installer près de votre ville.



Article d’un journal pro-nucléaire publié le 24 novembre 2015
source en anglais

https://www.theguardian.com/environment/2015/nov/24/mini-nuclear-reactors-answer-to-climate-change-crisis



« Les petits réacteurs nucléaires une solution au changement climatique ?

« Le Royaume-Uni pourrait être le centre mondial d’une nouvelle industrie nucléaire composée par des mini-réacteurs dont chacune serait transportée par camion et installée dans une ville de n’importe quel pays, votre ville par exemple pour pouvoir faire chauffer votre eau, ou livrer à tout pays qui veut brancher ces petits réacteurs dans leur réseau d’électricité à partir du quai.

Le Chancelier George Osbone a révélé mercredi que 250 millions de dollars seront dépensés d’ici à 2020 dans un programme ambitieux pour faire positionner le Royaume-Uni en tant que leader mondial des technologies nucléaires.

Les SMR (small reactor) visent à capturer les avantages de l’énergie nucléaire-toujours en service, énergie à faible émission de carbone- tout en évitant les problèmes, principalement le grand coût et le temps pour construire les grandes centrales nucléaires.

Les centrales nucléaires en cours comme le projet franco-chinois d’Hinkley Point dans le Sommerset prévu doivent être construits sur place, une tâche assimilée à « la construction d’une cathédrale dans une cathédrale ».

Au lieu de cela, les petits réacteurs nucléaires (SMR) seraient gérés par une douzaine d’employés dans l’usine, puis transportés vers des sites (villes) pour être branchés au réseau d’électricité de la ville, ce qui les rendraient en théorie moins cher.

Les entreprises du monde entier, y compris en Russie, en Corée du Sud et en Argentine tentent maintenant de transformer cette théorie en pratique et beaucoup cherchent à construire leurs petits réacteurs nucléaires à partir de chez leur ami nucléaire le Royaume-Uni.

En effet, il y a beaucoup de choses qui font que le Royaume-Uni est un lieu idéal pour n’importe quel entreprise au monde pour y construire des petits réacteurs nucléaires, la nouvelle génération de la nouvelle technologie nucléaire. Du point de vue législatif, le gouvernement voit dans le nucléaire une solution pour réduire l’effet de serre, et il a un héritage substantiel et pré-éminent pour ses lois sur les opérations nucléaires et de plus il a une main d’œuvre qualifiée et capable ainsi qu’une chaîne d’approvisionnement en source nucléaire bien organisée.

Un rapport financé par le laboratoire national nucléaire du gouvernement du Royaume-Uni en décembre 2014 a suggéré qu’il y avait potentiellement un marché « très important » pour des centaines de SMR (65-85 gigawatts) d’ici 2035, avec une douzaine de SMR (75W) situés au Royaume-Uni.

Le marché pourrait rapporter 250 à 400 milliards de dollars d’après les estimations du laboratoire national nucléaire disant que cela représenterait une opportunité économique pour le Royaume-Uni.

Les SMR sont des réacteurs qui produisent de 300MW (0.3GW) en électricité ce qui est beaucoup moins que les 1000 MW (1GW) produits par la plupart des centrales nucléaires existantes.

En plus, l’avantage est que les SMR (petits réacteurs nucléaires) peuvent varier la nature de leur production, ce qui signifie qu’ils pourraient être utilisés pour équilibrer le vent intermittent et l’énergie solaire à la différence des grandes centrales nucléaires. »


source en anglais https://www.theguardian.com/environment/2015/nov/24/mini-nuclear-reactors-answer-to-climate-change-crisis

article d’un journal pro-nucléaire publié le 12 avril 2016
source en anglais

http://www.climatechangenews.com/2016/04/12/are-small-nuclear-reactors-the-answer/

« Les petits réacteurs nucléaires une solution pour une énergie propre ?

Les entreprises nucléaires du monde entier se réunissent pour discuter des licences sur les réacteurs modulaires controversés devant coûter des milliards de dollars et être construits à proximité des villes.



Les préoccupations sont soulevés au sujet des milliards de dollar consacrés à la recherche pour construire des petits réacteurs nucléaires pour la production d’électricité.

Les grandes puissances de ce monde font la course pour construire une nouvelle génération de technologie nucléaire, les petits réacteurs modulaires nucléaires (SMR) qui, selon eux, pourraient se combiner avec les énergies renouvelables pour créer un avenir faible en carbone pour la planète.



Les petits réacteurs modulaires (SMR) sont à peine entendus parlés par le public, mais plusieurs milliards de dollar sont en train d’être dépensés aux Etats-Unis, en Chine, en Russie, au Royaume-Uni, en France, pour la recherche et le développement.

L’industrie nucléaire mondiale estime que les premiers réacteurs pourraient être déployés dès 2025, et le plan pour eux est de les installer à proximité des villes pour produire l’alimentation électrique locale.

Cette semaine, les dirigeants d’entreprises nucléaires du monde entier se réunissent à Atlanta, en Géorgie, pour évaluer les progrès sur les prototypes et répondre à la question cruciale sur la licence de ces nouveaux modèles pour la sécurité.

Le gouvernement américain a déjà placé 217 millions de dollars dans un seul design commercial et offre des milliards de dollars en garanties de prêts pour les autres pays.

Le gouvernement du Royaume-Uni vient d’annoncer un concours mondial pour obtenir le meilleur design de SMR et a mis 250 millions de dollars pour financer la recherche et le développement en cours des 5 prochaines années.

Les designs préférés seront choisis lors du concours mondial et le Royaume-Uni prévoit d’être le leader mondial dans la technologie et l’exportation des petits réacteurs à travers le monde, selon le ministère de l’Energie et du changement climatique.

L’industrie nucléaire affirme que les plus petits réacteurs pourraient être produits sur une ligne de production en usine et transportés en masse par des camions et que les plus grands pourraient être produits en tant que composants pré-fabriqués à assembler sur place.

Cela réduirait considérablement les coûts de construction et le temps de construction.

Dans un éditorial, le journal de l’Energie Nucléaire Insider exprime son enthousiasme pour la stratégie, mais appelle à « davantage de ressources pour accélérer le développement et l’approbation des conceptions design des SMR (Small modular reactor) afin que les consommateurs puissent bénéficier de coûts inférieurs et aussi permettre la renaissance du nucléaire au Royaume-Uni qui sera ainsi cimenté.

Les SMR(small modular reactor) multiples peuvent effectivement présenter un risque plus élevé qu’un seul grand réacteur, surtout si les propriétaires des centrales tentent de réduire les coûts en réduisent le personnel de soutien ou de sécurité par réacteur.

Les nouveaux réacteurs nucléaires de la nouvelle génération peuvent avoir une capacité de production de 10 à 300 mégawatts selon que la ville est grande ou petite.

Ils seront fabriqués selon les besoins prévus en énergie pour la ville, selon si la ville est grande ou petite.

Pour être rentables, les petits réacteurs nucléaires doivent être placés à proximité des villes, là où la production en électricité est nécessaire.

Ce que la population locale va dire d’avoir une centrale nucléaire au milieu de leur cadre de vie est difficile à dire- les parcs éoliens en Grande Bretagne ont soulevé une telle opposition que le gouvernement a permis aux gens d’utiliser le droit de veto.

Les critiques disent que si les petits réacteurs nucléaires (SMR) sont connus pour fonctionner car ils sont déjà utilisé dans le secteur militaire, les coûts ne sont pas connus, car dans le secteur militaire l’économie concernant le nucléaire n’est pas pris en considération.

Les membres du parlement britannique de la chambre des communes de l’énergie et le comité des changements climatiques sont enthousiastes sur les SMR.

 Leur rapport d’enthousiasme est que les SMR sont conçus d’une manière qui leur permettent d’être pré-fabriqués dans une usine, puis ensuite transporté par camion sur le site choisi et assembler les modules ce qui pourrait selon eux, améliorer l’efficacité de fabrication et les coûts de financement.

En revanche, l’Union des Scientifiques Concernés des Etats-Unis souligne les difficultés pour la mise en place des petits réacteurs à proximité des centres de population et les doutes qu’ils ont sur les capacités de ces réacteurs à produire de l’énergie à plus faible coût que les grands réacteurs. 
Il souligne que les réacteurs commerciaux qui existent actuellement sont obligés de devenir sans cesse plus large et plus grand pour produire une énergie électrique de bon marché à grande échelle.

La plupart des scientifiques acceptent les dires de l’industrie nucléaire qui affirme que les petits réacteurs (quand ils ne sont pas rassemblés en étant plusieurs au même endroit) sont moins dangereux que les plus grands mais déclarent : « Si cela est vrai en revanche, elles seront moins rentables, car les petits réacteurs produiront moins d’électricité que les plus grands lesquels sont plus nécessaires pour répondre aux besoins d’énergie électrique de la population. »

Commentaire : Le rapport dit qu’un groupe de petits réacteurs nucléaires au même endroit est plus dangereux qu’un seul réacteur. 

Qu’un seul petit réacteur est moins dangereux qu’un seul grand réacteur. 

Mais un petit réacteur fournit moins d’électricité qu’un grand réacteur.


Donc pour fournir la même production d’électricité qu’un grand réacteur, ils seront obligés de produire plusieurs petits réacteurs au même endroit.

Donc leur projet va foirer et causer des accidents nucléaires dans tous les endroits où ils installeront leur groupement multiple de petits réacteurs nucléaires.



Comme c’est à proximité des villes qu’ils installeront leurs petits réacteurs nucléaires multiples personne n’y échappera.

 Et avec le réseau intelligent sur lesquels ces réacteurs seront branchés, n’importe quel hacker peut couper l’électricité de toute une ville ou pire planter un virus car les réacteurs nucléaires sont tous liés à des programmes informatiques avec les réseaux intelligents et les compteurs intelligents, et donc c’est la catastrophe assuré.

 »Peur atomique sur l’Allemagne : les ordinateurs d’une centrale nucléaire infectés par un virus »

https://francais.rt.com/international/19688-allemagne–virus-dordinateur-trouve



Conclusion : Arrêter les compteurs intelligents, réseaux intelligents et le nucléaire.



Suite de l’article du journal pro-nucléaire d’avril 2016

http://www.climatechangenews.com/2016/04/12/are-small-nuclear-reactors-the-answer/:

« Les petits réacteurs modulaires (SMR) multiples peuvent effectivement présenter un risque plus élevé qu’un seul grand réacteur, surtout si les propriétaires des centrales tentent de réduire les coûts en réduisant le personnel de soutien ou de sécurité par réacteur.

Leur rapport conclut : « A moins qu’un certain nombre d’hypothèses optimistes des industriels se réalisent, les petits réacteurs modulaires (SMR) ne sont pas susceptibles d’être une solution viable face aux problèmes économiques et de sécurité rencontrés par l’énergie nucléaire »

http://www.climatechangenews.com/2016/04/12/are-small-nuclear-reactors-the-answer/

Résistance politique: L’État et son obsolescence…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société libertaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 21 août 2016 by Résistance 71

« L’État n’est que l’ombre de l’Homme, l’ombre de son obscurantisme, de son ignorance et de sa peur. »
~ Emma Goldman ~

« L’État est une institution qui a été développée dans le but d’établir des monopoles en faveur des propriétaires d’esclaves, puis de serfs, les propriétaires terriens canoniques et laïcs, les guildes de marchands, les prêteurs d’argent, les rois, les commandants militaires, les « nobles », et finalement au XIXème siècle, les capitalistes industriels, auxquels l’État supplée les mains laborieuses enlevées de la terre. »
~ Pierre Kropotkine, 1912 ~

 

Une critique de la théorie sociale libérale ou le mythe de l’État libéral

 

Brian Morris (1993)

 

7 Août 2016

 

url de l’article original:

https://robertgraham.wordpress.com/2016/08/06/brian-morris-the-myth-of-the-liberal-state/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le livre très utile de David Miller sur “L’anarchisme” (1984) fut une tentative, nous assurait-il, de sauver l’anarchisme de la poubelle de l’histoire. Il pensait que l’anarchisme était une tradition politique importante et qu’il avait une valeur. Il pouvait nous enseigner au sujet des abus du pouvoir, et sur les possibilités de relations sociales libres. Miller, en tant que socialiste de marché, se faisait l’avocat de trois valeurs spécifiques: l’efficacité économique, la justice de distribution et le contrôle des attitudes “anti-sociales”. En ces termes, l’anarchisme était vu comme une option politique viable. Il argumentait pour dire que sans un système de marché et l’état-nation, ces valeurs étaient tout simplement inatteignables. C’est pourquoi Miller faisait la promotion d’un socialisme de marché, autrement connu sous le vocable plus familier du capitalisme de l’état providence.

Pourtant, lorsque nous observons le monde réel, au-delà des cloîtres de Nuffield College, que pouvons-nous constater ? Aucune des valeurs tant estimées de Miller ne sont mises en évidence.

Prenons l’efficacité économique. Que trouvons-nous la concernant ? Pauvreté, malnutrition et famine à travers le continent africain et en Amérique Latine. Dégradation écologique, augmentation de la désertification, destruction des forêts et des habitats naturels, déplétion à tous les niveaux. Tout ceci étant dû au soi-disant “développement”, à l’intensification de l’agriculture et au maraudage économique du capital multinational toujours à la recherche de profits. Jugé en termes d’efficacité économique, le capitalisme, l’économie de marché, est un échec total et une sérieuse menace à la survie de l’espèce humaine.

Quant à la “justice de distribution”, que trouvons-nous ? Corruption, injustice, inégalités sociales offusquantes et obscènes partout et toujours. La possession de la terre et du capital productif, ainsi que l’accès aux médias sont partout au plus mal distribués. Ainsi par exemple nous observons qu’au Pérou, 10% des propriétaires terriens possèdent 93% de la surface arable des sols. On trouve qu’au Soudan entre 1982 et 1985, furent exportées des milions de tonnes de sorgho afin de nourrir les animaux des pays riches, tandis que des milliers de paysans du sud du pays mouraient de faim. Des gens d’une pauvreté extrême, sans accès à la terre, sans moyen de survie et souvent sans toit au dessus de leurs têtes, vivent aux côtés d’une minorité se vautrant dans le luxe et l’abondance. Il y a toujours eu une relation perverse et obtuse de l’idée de “justice de distribution” et le capitalisme. Là où la production de commodités prévaut ou s’introduit, invariablement augmentent les disparités sociales et économiques. La soi-disante “révolution verte” en Inde a non seulement été le terreau d’émeutes sociales et de la violence, mais aussi comme l’a si bien décrit Vandana Shiva, a mené à une AUGMENTATION des inégalités sociales.

Quant à l’État-Nation gardien de la paix ou contrôlant les attitudes “anti-sociales”, que trouvons là encore en réalité ? exactement le contraire. L’État est LA SOURCE de la répression violente, du harcèlement politique et social et du rognement des libertés civiles partout et en tout. Le militarisme est rampant de par le monde et la répression des peuples par les bureaucrates des administrations souvent au profit d’intérêts commerciaux est devenu la norme. Comme l’a dit Vithal Rajan en se référant à l’Inde: si on braconne un tigre, la communauté internationale en fait une affaire mondiale, mais si la police flingue 10 personnes d’un clan défendant leur droit coutumier d’accès à la forêt, ceci n’est souvent même pas considéré comme un crime et cela n’est certainement pas rapporté dans les médias internationaux.

David Miller, comme tous les autres libéraux, a une idée plutôt rétrograde, pensant que les gouvernements sont essentiuellement neutres avec des institutions bénignes, faits pour nous protéger des actions “anti-sociales” de certaines personnes. La réalité est néanmoins bien différente: de telles institutions sont là pour protéger et défendre la propriété privée et les intérêts capitalistes. Ceci a été clairement établi dans la toute dernière étude de David Powell sur l’industrie du charbon en Grande-Bretagne, dans son ouvrage intitulé à juste titre “The Power Game” ou “Le jeu du pouvoir”. Le livre montre très clairement de quel côté était l’État dans la lutte entre le travail et le capital durant les années du développement industriel. A la périphérie du système capitaliste, l’État ne protège en rien le peuple, il est en fait l’institution contre laquelle le peuple doit être protégé ! L’État représente la violence organisée (NdT: dont il en a le monopole…) et il est la raison du pourquoi le pouvoir possède cet effet capillaire sur la société moderne, comme l’argumentait Foucault, non pas par manque d’intitutions centralisées, mais parce que l’État est devenu trop puissant. Il est infrastructurel, pénétrant les institutions sociales, tout en étant ouvertement coercitif et despotique. L’État est incompatible avec la liberté au même titre que le capitalisme est incompatible avec un système économique. De nos jours on ne peut plus faire le distingo et une forme de capitalisme d’état prévaut. (NdT: Ce que Mussolini considérait être la parfaite définition du fascisme: la fusion de l’État et de la grosse industrie et du capital, aujourd’hui plus que jamais, transnationaux…)

Il n’y a aucune preuve de la correlation supposée entre le capitalisme et la liberté, ce que des universitaires libéraux comme Milton Friedman, Hayek, Gray et Fukuyama sont si enclins à affirmer. John Hall et John Ikenberry dans leur livre “L’État”, Open University Book, 1989, nous disent que l’Europe moderne des débuts était caractérisée par un lien intrinsèque entre le commerce et la liberté. Une telle lecture déformée de l’histoire n’est possible que si on ignore totalement le fait qu’il y avait en fait tres peu de liberté en Europe pour les travailleurs durant cette époque, mais aussi que le commerce dont ils font état est un commerce rapace, fondé sur le génocide et l’esclavage. Le capitalisme comme l’écrit Ngugi Wa Thiongo “vint au monde ruisselant de sang”. Il va sans dire que quelques chantres de ce libéralisme économique tels des gens comme Hulme et Locke, furent personnellement impliqués dans le commerce des esclaves. Il n’y a jamais eu de corélation entre le capitalisme et la liberté, on ne peut le dire si on voit le capitalisme pour ce qu’il est réellement: un système mondial exploitant intrinsèquement les gens et l’environnement naturel.

En tant que scientifique de la politique, Miller n’a que peu d’intérêt dans l’écologie. Même les gens qui se voient comme des écologistes radicaux, des écrivains comme Arne Naess, Paul Ekins et Robin Ekersley et qui sont au courant des problèmes actuels en relation avec la “justice sociale” et la “durabilité écologique”, embrassent tous, lorsqu’il s’agit de donner une vision d’un futur alternatif, le type de modèle de l’état providence suggéré il y a des lustres par les érudits libéraux. Leur vision n’est en rien différente de celle de Miller. Ils sont donc tous de fervents soutiens de l’économie de “marché” comme étant le meilleur moyen d’alouer les ressources en assumant que le “marché” cessera éventuellement d’être un exploiteur des gens et de la nature. L’État, selon eux, se transformera en une institution sans conséquence, qui fournira une sorte de “macro-contrôle” sur le marché, protégeant l’intégrité des écosystèmes, la justice sociale et l’égalité, ainsi que limitant les concentrations excessives de pouvoir économique (NdT: se transformant en pouvoir politique en achetant le politique…). Une vision politique qui n’est ni nouvelle, ni radicale: cela donne juste à leurs pairs une petite mise à jour sur la théorie libérale prenant en considération la crise mondiale écologique et économique. Ce n’est qu’une tentative de “mettre au vert” la théorie de la politique libérale, tout comme, à un autre niveau, les entreprises multinationales sont engagées dans la “mise au vert” du monde des affaires et du commerce. (NdT: tout ceci rapportant des milliards de dollars aux mêmes suspects habituels des escroqueries par le biais notamment de cette vaste fumisterie planétaire qu’est le dogme imposé sur fond de science tronquée et falsifiée, du “Réchauffement Climatique Anthropique”, mué depuis 2009 et le scandale du ClimateGate en un “changement climatique” à l’anthropisme maintenant sous-entendu…)

Résistance au colonialisme génocidaire: Les Mohawks cherchent justice devant le système judiciaire colonial sur une affaire de 20 ans…

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Rappel des fait en 2006 sur cette affaire de 1997

et aussi ici

 

Le tribunal véreux de l’état de New York

 

Mohawk Nation News

 

19 août 2016

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2016/08/19/nys-kangeroo-court/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le juge Frederick J. Scullin de Syracuse dans l’état de New York, juge fédéral nommé à vie par le président des Etats-Unis, entre comme un briseur de gang. Il claque des talons et s’assoit à l’avant de ce navire pirate appelé “Tribunal Fédéral de District”, avec 10 minutes de retard.

“Ceci est mon tribunal et tout le monde doit obéir à mes règles !” Cinq pro se plaignants/victimes de l’assaut par l’escadron de la mort de la police de l’état de New York en date du 18 Mai 1997, appelé le “l-81 DETAIL INDIEN”, avaient quelques minutes de retard. Après avoir retardé le processus judiciaire pendant près de 20 ans, Scullin les jeta promptement hors de l’affaire. La sécurité les retenait en bas ; après bien des objections verbales, ils furent réinstaurés.

Scullin, votre tribunal de pacotille n’a aucune juridiction sur les affaires internationales qui doivent toujours être résolues. Votre tribunal a induit nos avocats Terrance Hoffman, Robert Anello et Jodi Peikin (et quelques autres), à nous abandonner.

Juge Scullin, vous êtes partial, irrespectueux et en aucun cas neutre dans cette affaire qui devrait vous être retirée. Le transcript et l’enregistrement de la session le démontrera parfaitement. Nous ne pouvons pas obtenir un procès juste et équilibré dans un tribunal de l’amirauté parce que ces tribunaux n’ont cours que pour les banques et les entreprises et ne sont toujours qu’au sujet de l’argent.

Nous n’avons pas provoqué, ni causé l’attaque de mai 1997, ni le retard judiciaire. Scullin a demandé si nous voulions toujours un procès par jury ou un jugement de cour devant sa personne. L’assistant avocat général pour l’état de NY, Tim Mulvey, a rapidement sauté sur l’occasion et hurla “oui, oui, oui”. Nous avons dit: “Non ! Nous voulons une audition juste et impartiale devant un jury”, ainsi le jury pourra juger sur preuves.

Mulvey a une motion pour faire retirer 35 flics de l’affaire. Ils faisaient tous partie de l‘escadron de la mort qui a mené la bastonnade qui aurait pu mener à des morts d’hommes, de femmes, d’enfants et de personnes âgées, qui s’étaient paisiblement réunis sur une propriété privée. Nous voulons une audition des évidences et des faits devant un jury dans cette affaire. Chaque flic ayant participé doit passer en jugement et ne peut pas utiliser la sempiternelle phrase du “j’exécutais les ordres” comme défense, puis que cette méthode fut invalidée par le tribunal de Nüremberg en 1946.

Beaucoup des 76 victimes recevant des compensations n’étaiernt pas là. Quelques unes d’entre elles soutiennent le retrait de 35 policiers et de les exempter de toute malversation parce qu’elles ne les ont pas vu faire quelque chose utilisant la force. Quoi ? On nous réduisait en bouillie ! Ils veulent aussi que nous identifions ces flics qui avaient retiré leurs badges et s’étaient déguisés. Ils faisaeint tous partie de la maudite détresse émotionnelle que nous avons tous ressentie ce jour là.

Nous avons refusé d’accepter les compensations achetant notre silence. Après que Scullin eut quitté le tribunal, Mulvey a dit que nous pouvions expliquer notre histoire à un juge et il nous offrit une petite somme compensatoire. Nous avons refusé. Nous voulons que le monde sache que nous luttons pour obtenir justice depuis près de 20 ans maintenant dans ce système de tribunal de l’amirauté (colonial) fait pour les entreprises (coloniales).

Puis Mulvey a remis ses mains dans ses poches et nous a dit qu’il allait faire objection à tout ce que nous allons présenter, spécifiquement les vidéos de police montrant l’attaque. Tout le monde peut voir ces vidéos, elles sont partout sur internet depuis longtemps.

Les flics de l’état de NY James Parmley et George Beach ont plannifié et exécuté cette mission l-81 du détail indien de 1997, qui fut ordonnée depuis le bureau du président Clinton. Parmley a pris sa retraite. Le gouverneur de l’état de NY Cuomo a promu le Lt. Colonel George Beach comme le superintendant de la police de l’état de New York.

Scullin a démontré un irrespect absolu ; il est venu pour intimider. Nous allons rechercher une aide de la communauté internationale afin de mener cette affaire devant un tribunal de résolution ne dépendant de l’amirauté (coloniale) et où nous pourrons obtenir un procès juste. Il n’y avait aucun journaliste durant l’audition à ce tribunal. Eux et les médias sont tous contrôlés par le “Cercle Indien”.

Demandez de quoi il retourne à ces officiels:

Angela C. Winfieldawinfield@barclaydamon.com; Brittany E. Aungier baungier@barclaydamon.com; Carol L. Rhinehart crhinehart@ongov.netdkarle@ongov.net; Devin M. Caindcain@maglaw.com; Elkan AbramowitzEAbramowitz@maglaw.com; Gabriel M. Nugent gnugent@barclaydamon.com Fax 1-315-425-2836; Joanna Gozzi Joannagozzi@ongov.net, denisekarle@ongov.net; Jodi M. Peikin JPeikin@Maglaw.com, CSeel@Maglaw.com, RAnello@Maglaw.com; Robert J. Anello ranello@magislaw.com; Terrance J. Hoffman tjhoffman@cnymail.com; Timothy P. Mulvey timothy.mulvey@ag.ny.gov Fax 1-315-448-4800; Judge Scullin’s assistant Nicole Eallonardo Nicole_eallonardo@nynd.uscourts.gov Fax 1-315-234-8501. Please let us know what you find out.

Résistance politique au Nouvel Ordre Mondial: George Soros et la phagocytose de la « gauche » étatiste occidentale…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 20 août 2016 by Résistance 71

George Schwartz Soros l’oligarque qui possède la gauche

 

Gilad Atzmon

 

18 août 2016

 

url de l’article original:

http://www.gilad.co.uk/writings/2016/8/18/george-schwartz-soros-the-oligarch-who-owns-the-left

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un courriel récemment fuité par Wikileaks révèle qu’en 2011, l’oligarque juif George Schwartz Soros a donné des instructions pas à pas à la ministre des affaires étrangères US d’alors, Hillary Clinton, sur le comment gérer les troubles en Albanie.

Soros avait même nommé trois candidats dont il pensait “avoir de fortes connexions avec les Balkans”.

Sans surprise, plusieurs jours après l’envoi du courriel à Clinton, l’UE envoya un des “nominé” de Soros rencontrer des leaders albanais à Tirana afin d’essayer de faire médiation et de mettre fin aux troubles.

Le courriel de Soros a mis au grand jour qui vraiment donne le “la” pour l’occident. Clairement, ce ne sont pas nos politiciens soi-disants “démocratiquement élus”. Au lieu de cela, c’est un petit cadre d’oligarques, des gens comme Soros, Goldman et Sachs ; des gens motivés par le capitalisme et adorateurs de Mammon, qui fondent leurs actions sur le commerce et l’argent au lieu de la production. Les Mammonites sont intéressés dans la poursuite de Mammon (richesse) seulement pour Mammon (richesse).

Soros est, sans aucun doute, le plus célèbre Mammonite de notre temps. Le milliardaire juif est “l’homme qui brisa la Banque d’Angleterre”, une aventure financière qui lui rapporta plus d’un milliard de dollars en un jour de septembre 1992. En 2002, un tribunal de Paris prononça Soros coupable d’avoir utilisé des informations de l’intérieur pour profiter de la reprise de la banque de la Société Générale en 1988. Dans les jours qui ont menés au Brexit britannique, le spéculateur capitaliste a utilisé les pages du journal du Guardian de Londres pour tenter de manipuler les Britanniques afin qu’ils suivent ses conseils sur la question du Brexit. Apparemment, ceux-ci n’ont pas tenu compte de la “sagesse” de Soros. Et, jusqu’ici, il semble que les prédictions de Soros sur les calamités à quitter l’UE aient été bien exagérées, tutoyant la fantasmagorie pure. La question du pourquoi le Guardian a fourni une plateforme à l’oligarque spéculateur demeure ouverte. Le Guardian est-il un organe de presse ou une extension du bras très long du Mammonisme ambiant ?

L’oligarque juif a développé une énorme infrastructure qui l’assiste dans sa poursuite d’un agenda spéculatif capitaliste. Soros a compris il y a des décennies qu’il était très facile d’acheter des institutions et des personnes de gauche, ainsi que leurs activistes. Depuis les années 1980, Soros a utilisé son Open Society Institute (OSI) pour investir une fraction de ses sheckels dans quelques groupes politiques “penchant à gauche” et dans des ONG officiant dans le monde entier. Soros finance des ONG, des activistes, et des institutions de gauche qui veulent bien souscrire à son agenda. Ils soutiennent une philosophie cosmopolite et se dédient au mantra anti-nationaliste de Soros. Les résultats ont été dévastateurs. Au lieu d’unir la classe ouvrière, Soros a financé des organisations de “gauche” qui divisent les travailleurs en groupes sectaires se définissant par leur genre, leur orientation sexuelle et la couleur de leur peau.

Beaucoup de ceux qui soutiennent la cause palestinienne furent choqués de découvrir que Soros a financé le mouvement BDS (Boycott des produits en provenance des territoires occupés de Palestine), alors qu’il investissait simultanément dans l’industrie israélienne et les usines israéliennes opérant en Cisjordanie telle Soda Stream.

Soros a aussi payé pour J Street, le groupe lobbyiste American Jewish qui contrôle l’opposition à l’ultra sioniste AIPAC. En regardant la longue liste des organisations soutenues pas Soros (NdT: lien sur l’article original), cela nous révèle que le léger oligarque sioniste soutient quelques bonnes causes qui sont particulièrement bonnes pour les juifs et Soros lui-même.

Il semble que Soros croit en la “synagoguisation” de la société. Il soutient la partition de la société en des entités biologiquement orientées, en tribus comme les noirs, les femmes, les homos, les lesbiennes etc… Il a investi des millions dans la division de la classe des travailleurs. Diviser pour mieux régner, voilà tout ce que c’est.

Des traces de son OSI destructeur peuvent être identifiées dans l’échec de la révolution de velours en Iran, dans l’activité des ONG anti-Assad en Syrie, derrière l’intense activisme anti Poutine et bien sûr dans les évènements du parc de Gazi en Turquie. Ces soi-disants soulèvements “populaires” et “civils” ont au moins tous un dénominateur commun. Il tente de déstabiliser des régimes qui s’oppose aux Sio-conservateurs aussi bien qu’à l’ordre mondial des adorateurs de Mammon.