Nouvel Ordre Mondial et idéologie: La longue campagne de l’OTAN contre l’histoire… Suite…

L’OTAN fait arrêter le leader d’opposition politique polonais Mateusz Piskorzki

 

Réseau Voltaire

 

21 Mai 2016

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article191847.html

 

Le 18 mai 2016, les domiciles de notre collaborateur Mateusz Piskorski et ceux des cadres de son parti (Konrad Rękas, Tomasz Jankowski et Nabil Malazii) ont été perquisitionnés par la police polonaise. Lui-même a été arrêté, suspecté d’« espionnage », et jeté en prison.

L’Europe centrale est profondément divisée entre partisans d’un rapprochement avec l’Europe occidentale (l’Union européenne) et partisans d’un rapprochement avec l’Europe orientale (la Fédération de Russie).

Ancien député et directeur de presse, Mateusz Piskorski a créé le European Centre for Geopolitical Analysis et plus récemment le parti Zmiana (Changement). Il milite pour une union des peuples slaves au sein d’une Europe incluant la Russie.

Aux côtés de 150 leaders politiques et militaires du monde entier, il participa en 2005 au congrès Axis for Peace, organisé par Thierry Meyssan à Bruxelles. Au cours des 10 dernières années, il a effectué de nombreux voyages avec Thierry Meyssan, notamment en Chine, en Iran, au Kirghizistan, au Liban, en Russie, en Syrie et dans l’Union européenne.

Il s’est impliqué dans la lutte contre l’impérialisme anglo-saxon dans de nombreux pays, principalement en Europe, en Afrique et en Asie. Il est devenu un des principaux porte-voix de la cause de la Crimée contre le gouvernement incluant d’authentiques nazis à Kiev.

Depuis quatre ans, une campagne de presse internationale le présentait tour à tour comme « un ancien nazi » ou comme l’« ami des dictateurs ». Il était diffamé et harcelé par le gouvernement de Beata Szydło qui ne cessait de le dénoncer, en conférences de presse, comme un « agent de l’étranger ».

Son arrestation au motif loufoque d’espionnage « au profit de la Russie et de la Chine » (sic) marque le début de la reprise en main de la Pologne par l’Otan. Dans un article que nous avons publié la vielle de son arrestation [1], Mateusz Piskorski annonçait une opération de l’Otan pour « nettoyer » la scène politique polonaise avant le sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Alliance, les 8 et 9 juillet prochains à Varsovie.

Il est désormais le premier prisonnier politique en Pologne.

[1] “The war against historical memory is NATO’s long-term campaign”, by Mateusz Piskorski, Translation J. Arnoldski, Voltaire Network, 17 May 2016.

9 Réponses to “Nouvel Ordre Mondial et idéologie: La longue campagne de l’OTAN contre l’histoire… Suite…”

  1. ratuma Says:

    l’OTAN – jusqu’à l’eurovision (dont je n’ai rien à faire, mais quand même c’est éloquent)

    je vais vous retrouver le message

    • l’énorme influence du pays du goulag levant qui pour toute manifestation sportive par exemple envoie un détachement de bidasses en tenue d’apparat avec drapeaux et tout le toutim… le pseudo-patriotisme crasse, propagandiste et permanent, Canadiens et Australiens ont suivi le mouvement, c’est au tour de l’Europe maintenant d’être phagocytée dans l’imbécilité insondable de la dégénérescence yankee.

      • ratuma Says:

        http://gobernatia.com/el-festival-de-eurovision-la-mas-importante-herramienta-de-comunicacion-creada-por-la-otan-en-la-guerra-fria/

        il y a la traduction sur le facebook de l’upr – difficile à le mettre ici, je vais essayer

        • ??
          une pub pour un parti politique ?… ici… vraiment ?….😉

        • ratuma Says:

          sorry c’était le message du l’OTAN et l' »eurovision que je voulais vous indiquer

          ww.upr.fr/actualite/festival-de-l-eurovision-creation-de-lotan

        • ok.. le lien n’est pas actif…

        • ratuma Says:

          Le festival de l’Eurovision ? Une création de l’Otan
          Download PDF
          Lecture : 5 min
          Publié le 22 mai 2016 dans Actualité / Lien permanent

          eurovision-otan-upr
          Voici un peu plus d’un an, le 16 janvier 2015, l’OTAN a déclassifié et rendu accessibles sur Internet plus de 23 000 documents qui avaient été gardés secrets en leur temps. Cette déclassification – rendue obligatoire par les lois américaines – s’est déroulée dans une discrétion certaine et dans une relative indifférence.

          Cependant, une école privée supérieure de Valence, « GBN Gobernatia », spécialisée dans la formation des décideurs politiques et économiques, a eu l’idée de s’intéresser, à travers son blog, à ces documents rendus publics.

          Elle a notamment analysé l’un d’entre eux, qui prône ouvertement la création d’un festival de musique de l’Atlantique nord.

          [En photo : l’article paru dans Gobernatia et son titre qui signifie : « Le Festival de l’Eurovision : l’outil de communication le plus important créé par l’OTAN pendant la guerre froide».

          Source : http://gobernatia.com/el-festival-de-eurovision-la-mas-importante-herramienta-de-comunicacion-creada-por-la-otan-en-la-guerra-fria/%5D

          Cette analyse a par la suite été reprise sur le blog « Por tierra, mar y aire » (littéralement, « Sur terre, en mer et dans les airs »), spécialisé dans les questions de défense et de géostratégie. Ce blog est tenu par Esteban Villarejo sur le site du journal ABC, troisième plus important quotidien d’information en Espagne.

          Source : http://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/public/post/otan-festival-eurovision-19795.asp/ ]
          Le concours de l’Eurovision ? Une création de l’OTAN

          Que nous dit cette analyse à propos du document déclassifié de l’OTAN ?

          Eh bien, il est désormais avéré que, le 28 janvier 1955, au palais de Chaillot, à Paris, les responsables du « Comité de Culture et d’Information publique » de l’OTAN se réunirent avec le directeur de la Radiodiffusion-Télévision française afin de lui soumettre un projet dans lequel la BBC était déjà partie prenante. Ce projet concernait la création d’un festival de musique dit « européen », qui serait baptisé « Eurovision ».

          Le 30 novembre 1955, une nouvelle réunion du même type au palais de Chaillot alla plus loin dans la définition du projet, en proposant cette fois-ci de créer un festival musical de l’Alliance atlantique. Le compte-rendu de cette réunion prévoyait la tenue de la première édition de ce festival pour le mois d’avril 1956.

          Le 12 février 1956, une troisième réunion décida d’utiliser le réseau de télévision et de radiodiffusion paneuropéen imaginé quelques années auparavant, et décida aussi que de douze à quatorze titres pourraient être interprétés lors d’un tel festival.

          Le « festival de l’Eurovision » tint finalement sa première édition en mai 1956. Ce festival se mit alors à servir très clairement les intérêts de l’OTAN et des États-Unis d’Amérique en réunissant, en Europe occidentale, des millions de téléspectateurs autour de 14 titres.

          C’est la toute récente victoire de l’Ukraine à l’Eurovision 2016, pour sa chanson « 1944 » qui a ravivé l’intérêt pour les liens entre le Concours de l’Eurovision et la géopolitique.

          Les paroles de cette chanson font clairement référence à la déportation des Tatars de Crimée par Staline. Et le « Concours Eurovision de la chanson 2016 » constitue donc une attaque implicite contre la Russie de Vladimir Poutine et plus spécialement contre le rattachement de la Crimée à la Russie suite au référendum du 16 mars 2014.

          En bref, Eurovision n’est en réalité qu’un outil de propagande et de manipulation des peuples d’Europe par la culture et par la langue.
          CONCLUSION : Que faire pour que la France décroche le « Concours Eurovision de la chanson 2017 » ?

          Pour répondre à cette angoissante question, il est intéressant de noter que la chanson représentant la France au « Concours Eurovision de la chanson 2014 » – chantée entièrement en français -, avait terminé à la dernière place.

          Il est non moins intéressant de relever que celle représentant notre pays en 2016 – et qui a soulevé une polémique puisque son refrain était en anglais – s’est comme par hasard beaucoup mieux classée : au 6e rang.

          Cela permet de deviner comment décrocher le « Concours Eurovision de la chanson 2017 ».

          Il suffirait probablement que la France présente l’année prochaine une chanson entièrement en anglo-américain, intitulée « TAFTA, MY SWEETEST LOVE », interprétée par un artiste drapé dans deux drapeaux, l’un européen et l’autre américain, et chantant en play-back devant la statue de la Liberté en arrière-plan.

          On imagine déjà les réactions enthousiastes de François Hollande, Manuel Valls, Emmanuel Macron, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, se congratulant à qui mieux-mieux devant cet « éclatant succès de la chanson française ».

          Nicolas KLEIN et François ASSELINEAU

          Source :
          Les documents déclassifiés sont disponibles à ces adresses : http://archives.nato.int/uploads/r/null/1/6/16100/AC_52-D_143_ENG.pdf et http://archives.nato.int/uploads/r/null/1/6/16291/AC_52-D_159_ENG.pdf

        • très intéressant en effet si pas surprenant… merci des liens, rien n’est anodin, tout est propagande dans la boîte à cons…

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