Le danger de l’empire: Mascarade, mensonges et grand cirque politique pour une continuelle hégémonie mondiale (John Pilger)

“La minorité a découvert qu’elle pouvait influencer la majorité dans le sens de ses intérêts. Il est désormais possible de modeler les opinions des masses pour les convaincre d’engager leur force nouvellement acquise dans la direction voulue. Étant donnée la structure actuelle de la société, cette pratique est inévitable. De nos jours, la propagande intervient nécessairement dans tout ce qui a un peu d’importance sur le plan social, que ce soit dans le domaine de la politique ou de la finance, de l’industrie, de l’agriculture, de la charité ou de l’enseignement. La propagande est l’organe exécutif du gouvernement invisible.”

“La force d’inertie est l’obstacle majeur auquel se heurtent les tentatives de changement des comportements humains. La civilisation trouve sa limite dans l’inertie.”

~ Edward Bernays, 1928 ~

 Chose encore plus extraordinaire, voici ce que dit Edward Bernays, qui était le neveu de Sigmund Freud, dans la toute dernière phrase de son livre phare publié en 1928: “Propagande, comment manipuler l’opinion en démocratie”, publié en français par les éditions de la Découverte, collection Zones, 2007.

La toute dernière phrase dit ceci, accrochez-vous bien:

“La propagande ne cessera jamais d’exister. Les esprits intelligents doivent comprendre qu’elle leur offre l’outil moderne dont ils doivent se saisir à des fins productives, pour créer de l’ordre à partir du chaos.”

Rappelons ici que la devise de l’engeance du Nouvel Ordre Mondial est “Ordo ab Chao”, qui en latin veut dire: “L’ordre à partir du chaos”…

Dans cet article, John Pilger non seulement aide à comprendre l’ineptie et la criminalité intégrées du système étatique, mais pour la première fois, à l’instar de Pau Craig Roberts, il explicitement démontre qu’AUCUN des candidats à la présidence de l’empire ou de tout état satellite (France comprise) ne mérite le temps et les votes d’électeurs dupés. S’il ne le dit pas (encore) ouvertement, son message est clair: BOYCOTT DU VOTE ! C’est un excellent début ! Nous savons qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, l’état n’est pas la solution… Il est l’instrument du problème. C’est l’évidence même pour tout analyste politique honnête.

~ Résistance 71 ~

 

Une guerre mondiale a commencé Brisons le silence

 

John Pilger

 

20 Mars 2016

 

url de l’article original:

http://johnpilger.com/articles/a-world-war-has-begun-break-the-silence-

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ceci est la version édité par ses soins du discours qu’a fait récemment John Pilger à l’université de Sydney.

J’ai filmé aux îles Marshall. Qui sont au nord de l’Australie, au milieu de l’océan Pacifique. A chaque fois que je le dis aux gens , ils demandent: “Où est-ce ?” et si je leur donne un indice en leur disant “Bikini”, ils me disent: “vous voulez dire le maillot de bain ?”.

Peu ont l’air de se rendre compte que ce maillot de bain bikini a été appelé ainsi pour célébrer les explosions nucléaires qui ont dévasté l’île de Bikini. Soixante-six engins nucléaires ont été explosés par les Etats-Unis aux Îles Marshall entre 1946 et 1958, l’équivalent de 1,6 Hiroshima chaque jour… pendant 12 ans !

Aujourd’hui, Bikini est totalement silencieuse, mutée et contaminée. Les cocotiers poussent dans des formations étranges. Rien ne bouge. Il n’y a plus d’oiseaux. Les pierres tombales du vieux cimetière sont vivantes de radiations. Mes chaussures étaient sans cesse en zone “dangereux” sur le compteur Geiger.

Sur la plage, j’ai observé les eaux du Pacifique vertes émeraude tomber dans un énorme trou noir. Ceci est le cratère laissé par la bombe H appelée “Bravo”. L’explosion a empoisonné bien des gens et leur environnement sur des centaines de kilomètres, peut-être pour toujours.

A mon retour, je me suis arrêté à l’aéroport d’Honolulu à Hawaii et ai remarqué un magazine américain appelé “Women’s Health”. Sur la couverture figurait une femme souriante en bikini avec ce titre: “Vous aussi, vous pouvez avoir un corps pour le bikini” Quelques jours plus tôt, aux îles Marshall, j’avais interviewé des femmes qui avaient un bien autre “coprs pour le bikini” ; chacune avait souffert de cancer de la thyroïde et autres cancers mortels.

A l’encontre de la femme souriante du magazine, toutes étaient pauvres: des victimes et des cobayes d’une super-puissance vorace qui est aujourd ‘hui plus dangereuse que jamais.

Je narre cette expérience en tant qu’avertissement et pour interrompre une distraction qui a consummé tant d’entre nous. Le créateur de la propagande moderne Edward Bernays, a décrit ce phénomène comme étant “la manipulation consciente et intelligente des habitudes et des opinions” dans les sociétés dites démocratiques. Il appelait ceci “le gouvernement invisible”.

Combien de gens ont-ils vraiment conscience qu’une guerre mondiale a déjà commencé ? En ce moment, c’est une guerre de propagande, de mensonges et de distraction, mais tout ceci peut changer instantanément avec le premier ordre mal interprêté, le premier missile.

En 2009, le président Obama se tenait devant une foule d’adorateurs au centre de la ville de Prague, au cœur même de l’Europe. Il se promit alors de faire du monde “un endroit sans armes nucléaires”. Des gens l’acclamèrent, certains même pleurèrent. Un torrent de platitudes inondèrent le public en provenance des médias. Dans la foulée, Obama reçût le Prix Nobel de la Paix.

Tout ceci n’était qu’une mascarade. Il mentait.

Le gouvernement Obama et son administration a construit encore plus d’armes nucléaires, plus de têtes nucléaires, plus de systèmes d’envoi ballistique de ces têtes nucléaires. La dépense pour le développement de la capacité nucléaire américaine a été au plus haut sous Obama que sous n’importe quel autre président des Etats-Unis. Sur les derniers trente ans, le coût du développement de la capacité nucléaire des Etats-Unis est de plus de 1000 milliards de dollars.

Une mini bombe nucléaire est planifiée, elle est connue sous le nom de B61 modèle 12. On a jamais rien vu de semblable. Le général James Cartwright, un ex-chef d’état major adjoint a dit: “les rendre plus petites, rend leur utilisation plus possible et plausible..”

Ces derniers 18 mois, le plus grand rassemblement militaire depuis la seconde guerre mondiale, emmené par les USA, est en train de se dérouler le long de la frontière avec la Russie. Il n’y a pas eu de concentration de forces militaires de cette sorte à cet endroit depuis la préparation de l’invasion de l’URSS par Hitler. Aucune force depuis lors n’a démontré une telle menace envers la Russie. (NdT: pas même les forces de l’OTAN au plus fort de la guerre froide, parce que la réciproque existait de l’autre côté avec les forces du pacte de Varsovie…)

L’Ukraine, autrefois partie de l’Union Soviétique, est devenue un terrain de jeu de la CIA. Après avoir orchestré le coup d’état de Kiev, Washington contrôle de fait un régime qui est voisin et totalmement hostile à la Russie: un régime corrompu, pourri jusqu’à la moëlle par les nazis, littéralement. Des personnalités parlementaires prominentes ukrainiennes sont les descendants politiques des tristement célèbres OUN et UPA fascistes. Ils vénèrent Hitler ouvertement et appellent à la persécution et l’expulsion de toute la minorité linguisitique russe.

Ceci ne fait que rarement les unes en occident ou est pirouetté pour supprimer la vérité.

Dans les pays Baltes, voisins de la Russie, l’armée américaine y déploie des troupes de combat, des chars, de l’artillerie lourde. Cette provocation extrême aux portes de la seconde puissance nucléaire mondiale n’est pas mentionnée en occident.

Ce qui rend la perspective d’une guerre nucléaire encore plus dangereuse est qu’une campagne parallèle se déroule contre la Chine.

Il se passe rarement un jour où la Chine n’est pas élevée au rang de “menace”. D’après l’amiral américain Harry Harris, le chef de la flotte du Pacifique, la Chine “est en train de construire une grande muraille de sable dans la Mer de Chine méridionnale”.

Il se réfère ici à la construction par la Chine de bases aériennes dans les îles Spratly, qui sont sujettes à dispute territoriale avec les Philippines, une dispute qui n’en fut jamais une jusqu’à ce que Washington corrompe le gouvernement de Manille et que le Pentagone ne lance une campagne de propagande appelée “liberté de navigation”.

Qu’est-ce que tout cela veut vraiment dire ? Cela veut dire liberté pour les navires de guerre américains de patrouiller et de dominer les eaux côtières chinoises. Essayez donc d’imaginer la réaction des Américains si des navires de guerre chinois venaient faire la même chose aux larges des côtes californiennes.

J’ai réalisé un documentaire appelé “The War You Don’t See”, dans lequel je m’entretiens avec de distingués journalistes américains et britanniques: des reporters comme Dan Rather de CBS News, Rageh Omar de la BBC, David Rose de l’Observer.

Tous ont dit que si les journalistes et les chaînes de télévision et leurs services d’information avaient fait leur boulot et mis en question la propagande disant que Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive, si les mensongés éhontés des Bush et Blair n’avaient pas été amplifiés par les journalistes, alors l’invasion de l’Irak en 2003 n’aurait sans doute pas eu lieu et des centaines de milliers de personnes, hommes, femmes et enfants, seraient encore en vie aujourd’hui.

La propagande qui établit la fondation pour une guerre contre la Russie et/ou la Chine n’est pas différente dans le principe. A ma connaissance, aucun journaliste du calibre disons d’un Dan Rather dans les médias occidentaux, n’a posé la question de savoir pourquoi la Chine construit-elle des bases aériennes en Mer de Chine du Sud ?

La réponse saute aux yeux pourtant. Les Etats-Unis sont en tran d’encercler la Chine avec un réseau intriqué de bases militiares, de missiles ballistiques, de groupes de combat et de bombardiers à haute capacité nucléaire.

L’arc létal s’étend de l’Australie aux îles du Pacifique, les Mariannes, Marshall et Guam, aux Philippines, la Thaïlande, Okinawa au Japon et la Corée du Sud, à travers l’Eurasie par l’Afghanistan et l’Inde. Les Etats-Unis ont mis un nœud coulant autour du cou de la Chine. Ceci n’est pas nouveau. Silence des médias = guerre par médias.

En 2015, les Etats-Unis et l’Australie ont effectué dans le plus grand secret, la plus grande manœuvre militaire aéro-navale de l’histoire récente, nom de code “Sabre talisman”. Son objectif était une répétition générale d’un plan de bataille aéro-naval bloquant des routes maritimes stratégiques come le détroit de Malacca (entre la Malaisie et Sumatra en Indonésie) et le détroit de Lombok (en Indonésie), qui couperait l’accès de la Chine au pétrole, au gaz et à d’autres matières premières vitales en provenance du Moyen-Orient et d’Afrique.

Dans le grand cirque qu’est la campagne présidentielle américaine, Donald Trump est présenté comme un dérangé, un fasciste. Il est très certainement odieux, mais il est aussi une tête de turc des médias, rien que cela devrait éveiller le scepticisme.

Les vues de Trump sur l’immigration sont des plus grotesques, mais pas plus grotesques que celles d’un David Cameron, Ce n’est pas Trump qui est en ce moment le plus grand déporteur des Etats-Unis, mais bel et bien le Prix Nobel de la Paix Barack Obama.

D’après un commentateur “prodigieux” libéral, Trump est en train de “lâcher les forces des ténèbres et de la violence” aux Etats-Unis. Les lâcher ?

Ceci est le pays où de petits gamins flinguent leurs mères et la police déclenche une guerre meurtrière contre les afro-américains. Ceci est le pays qui a attaqué et a recherché le renversement de plus de 50 gouvernements, pour la plupart démocratiquement élus et qui a bombardé intensément de l’Asie au Moyen-Orient, causant la mort et la dépossession de millions et de millions de personnes.

Aucun pays ne peut rivaliser avec cette violence systémique. La plus grande partie des guerres de l’Amérique (pratiquement toute contre des nations sans défense réelle) n’ont pas été lancées par des présidents républicains, mais bien par des présidents libéraux comme Truman, Kennedy, Johnson, Carter, Clinton et donc Obama.

En 1947, une série de directives en provenance du Conseil Nationale de la Sécurité (CNS) décrivit l’objectif primordial de la politique étrangère américaine comme étant “de façonner un monde substantiellement à l’image des Etats-Unis eux-mêmes”. L’idéologie empruntée était l’américanisme messianique (NdT: le même qui est utilisé pour justifier de la doctrine chrétienne de la découverte et du concept de “peuple élu” biblique, tel que la démontré le juriste Steven Newcomb dans son ouvrage de recherche: “Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte”, que nous avons traduit). Nous étions tous des Américains ; ou alors… Les hérétiques seront convertis, subvertis, corrompus, achetés, calomniés et écrasés.

Donald Trump en est un symptome mais il en est aussi un marginal. Il dit que l’invasion de l’Irak fut un crime ; il ne veut pas entrer en guerre contre la Russie ou la Chine. Le danger réel pour nous tous dans ce système n’est pas Trump mais bel et bien Hillary Clinton. Elle n’est pas du tout marginale. Elle personnalise l’endurance et la violence d’un système dont l’ “exceptionnalisme” tant vanté est totalitaire avec de temps en temps un visage libéral.

Alors que les élections présidentielles s’approchent, Clinton sera acclamée comme la première femme président, et ce en dépit de tous ses crimes et ses mensonges, tout comme Obama fut loué comme le premier président noir américain et les libéraux ont gobé tout ce non sens total au sujet de l’espoir (NdT: Le “Hope” de sa campagne électorale et son tout aussi pathétique “Yes We Can !” qui a endormi la gôche bobo yankee pour des années et muselé le mouvement anti-guerre… l‘enfumage fut total et réussi… plus dur est le réveil aujourd’hui !)

Décrit par le journaliste du Guardian Owen Jones comme “drôle, charmant, avec une aura qui balaie pratiquement tous les autres politiciens”, cet Obama donc l’autre jour à envoyé des drones massacrer plus de 150 personnes en Somalie. Il tue en général les gens les mardis, car c’est ce jour d’après le New York Times, qu’on lui remet la liste de la semaines des candidats à la mort par drone. Tellement cool. (NdT: Obama a lui même déclaré: “En fait, je suis assez bon à tuer des gens”, sa phrase exacte ayant été: “It turns out that I am pretty good at killing people”, 2012…)

Dans la campagne présidentielle de 2008, Hillary Clinton avait menacé de “totalement oblitérer” l’Iran avec des armes nucléaires. En tant que ministre des affaires étrangères du gouvernement Obama, elle a participé au renversement du gouvernement démocratique du Honduras. Sa contribution à la destruction de la Libye en 2011 fut radieuse. Quand le leader libyen le colonel Kadhafi fut publiquement sodomisé avec un couteau, un assassinat rendu possible grâce à la logistique américaine, Clinton éructa dans un entretien: “Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort.”

Une des alliées les plus proches de Clinton est l’ancienne ministre des AE de Bill Clinton, Madeleine Albright, qui attaqua vertement des jeunes femmes pour ne pas soutenir “Hillary”. La même Albright qui célébra à la TV dans un épisode d’entretien tristement célèbre qu’un demi million d’enfants irakiens morts durant l’embargo de 10 ans du pays “en valait la peine”…

Parmi les plus gros soutiens de Clinton se trouve le lobby israélien et les entreprises d’armement qui entretiennent la violence au Moyen-Orient. Elle et son mari Bill on reçu des fortunes de Wall Street et pourtant elle va être nominée comme la candidate femme à la présidentielle, pour battre le grand méchant Trump, le démon officiel. Son fan club inclut de distingué(e)s féministes, du style de Gloria Steinem aux Etats-Unis et Anne Summers en Australie.

Il y a une génération de cela, un culte post-moderne comme “la politique identitaire” avait arrêté bien des personnes intelligentes et bien-intentionnées qui examinaient les causes et les individus qui soutenaient de telles personnes comme Obama et Clinton, ou des mouvement frauduleux comme Syriza en Grèce, des traîtres qui ont leurré un peuple et un pays entiers et se sont alliés à leurs ennemis.

L’auto-absorption, une sorte d’égoïsme, de “moi-isme”, est devenue un nouvel esprit du temps dans les sociétés occidentales privilégiées et a signalé l’échec des grands mouvements collectifs anti-guerre, contre l’injustice sociale, l’inégalité, le racisme et le sexisme.

Aujourd’hui, le grand sommeil est peut-être fini. Les jeunes ont repris la barre, graduellement. Les milliers en Angleterre qui ont soutenu Jeremy Corbyn en tant que leader du parti travailliste, font partie de cet éveil, tout comme ceux qui s’étaient ralliés aux Etats-Unis à la cohorte de soutien du sénateur Bernie Sanders.

En Grande-Bretagne la semaine dernière, l’allié le plus proche de Jeremy Corbyn, son trésorier de l’ombre John McDonnell, a rejoint un gouvernement travailliste pour payer les dettes des banques parasites et pirates et de fait, de continuer la soi-disante austérité.

Aux Etats-Unis, Bernie Sanders a promis de soutenir Clinton si ou quand elle sera nominée candate démocrate. Lui aussi a voté pour l’utilisation de la force par les Etats-Unis contre d’autres pays quand il pense que c’est “juste et bien”. Il dit qu’Obama a fait un “super boulot”.

En Australie, il existe une sorte de politique mortuaire dans laquelle des jeux parlementaires fastidieux se jouent dans les médias alors que des réfugiés et des indigènes sont persécutés, que l’inégalité sociale croît avec le danger de guerre. Le gouvernement de Malcom Turnbull vient juste de voter un soi-disant budget de la défense de 195 milliards de dollars, ce qui représente une sacrée poussée vers la guerre. Il n’y eut aucun débat. Juste le silence.

Qu’est-il arrivé à la grande tradition populaire de l’action directe (NdT: et de la désobéissance civile si chère à Howard Zinn…), imperméable aux partis politiques ? Où est le courage, l’imagination et la motivation, l’implication, tous des requis pour commencer le long chemin vers un monde meilleur, plus juste et pacifique ? Où sont les dissidents dans l’art, le cinéma, le théâtre, la littérature ?

Où sont tous ceux qui brisent le silence ? Ou devons-nous attendre jusqu’à ce que le premier missile nucléaire soit tiré ?

11 Réponses to “Le danger de l’empire: Mascarade, mensonges et grand cirque politique pour une continuelle hégémonie mondiale (John Pilger)”

  1. Oh pétard, je crois bien que Pilger signe là l’une de ses meilleures analyses. C’est tellement çà ; Horriblement çà devrais-je dire…

    Je suppose que vous aussi avez lu l’excellente analyse de Michel Collon..

    Si on ne s’éveille pas plus en masse que cela, on va se faire éparpiller façon puzzle avant d’avoir esquissé quoique ce soit…

    Je le rebloguerai ce soir celui là et le mettrai en lien avec le dernier Pilger sur le viol du Timor Oriental… Je voulais lâcher prise un peu tellement écœurée par plein de choses mais devant cet article d’une telle puissance, d’une telle justesse ; Je relaie… C’est le moins que je puisse faire… Merci à vous d’avoir traduit cette pépite ! JBL

  2. Jean Dépautre Says:

    Avec cette sorcière d’Hillary la dernière phrase de l’article est une prédiction hautement probable…..http://lesakerfrancophone.fr/hillary-la-teigne-une-megere-a-la-maison-blanche

    • Nous l’avons nommée ici depuis longtemps « la harpie du système », elle est l’image même de la psychopathie, le symbole même du fait que l’oligarchie qui paie et entretient des criminels comme elle ne se cache même plus.. Regardons par exemple deubeuliou Bush: l’image du neuneu, attardé mental fils à papa qui fait sa « crise d’autorité » sous contrôle des psychopathes placés dans son entourage (Cheney, Rumsfeld, Wolfowitz etc…), Obama: la fraude, la fourberie incarnée entouré des psychopathes d’usage (Clinton, Gates, Holdren etc…), avec Clinton ce sera la psychopathie incarnée au pouvoir. L’oligarchie tombe les masques, elle ne peut plus le maintenir du reste.
      Ultimement, tout cela ne tient que par notre CONSENTEMENT à ce système étatique totalement fictif et obsolète. Combien de temps encore continuerons-nous à consentir ?
      La formule totalitaire est simple: plus le peuple consent et est dupe, plus le degré de totalitarisme systémique est bas… plus le peuple s’éveille s’agite, ne consent plus ou menace sérieusement de ne plus consentir, alors l’oligarchie monte la sauce totalitaire de plusieurs crans, c’est ce qu’il se passe depuis environ 2007-2008 et la nouvelle crise économique aussi provoquée que les autres avant elle…
      Nous approchons de la fin de partie pour un côté ou l’autre. Notre position: les peuples prévaudront, le tout est de minimiser le prix humain à payer au mieux.

  3. Tenez, voici le résultat final de ce reblog par ce billet ; https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/03/25/tous-en-bikini/

    Que pourrait-on dire de plus maintenant pour se mettre en mouvement…

    Adelante, peut-être ?

  4. le gall Says:

    Bernays, honteux neveu de l’escroc freud !

  5. Propagande : j’ai attaqué l’essai « Neuro esclaves… » de Marco Della Luna, un peu indigeste mais très révélateur, pour ceux que ça intéresse; gros pavé sur la manipulation.

    Trump : forcément que les attaques journalistiques unanimes en règle suffisent à éveiller les soupçons. Un abruti certes, mais qui dérange et dont la fortune suffit à être redevable de rien.

  6. véritéoblige Says:

    Cela fait des années que je ne reçois plus vos articles?
    Merci de me « reconnecter ».
    Françoise

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