Science et oligarchie ou la science corrompue…

Il y a un bon moment que nous disons que le processus scientifique est totalement dévié, déviant et corrompu. Les méga-multinationales sont les payeuses, celles qui financent la recherche, qui fournissent les fonds. Elles paient donc aussi pour ce qui doit être publié. La science comme la politique et les sciences humaines et sociales ne font que débiter ce que l’oligarchie dit qu’il faut dire dans les grandes largeurs. Nous avions pris cet exemple il y a plusieurs années pur expliquer l’affaire: toujours Ô combien valide aujourd’hui: Imaginons que nous soyons un groupe de scientifiques et que nous nous proposions de faire une « Étude sur le rapport de la calvitie des boules de billard sur la dysenterie des chats sauvages. » Quelles sont nos chances de recevoir des fonds de recherche ? Nulles.
Par contre si nous intitulons notre recherche: « Étude sur le rapport entre la calvitie des boules de billard et la dysenterie des chats sauvages dans le contexte du changement climatique anthropique », quelles sont nos chances ? Très élevées, en fait il est très probable que nous ayons à choisir parmi bien des subventions…
On exagère à peine !… La science, la recherche scientifique aujourd’hui ont été kidnappées par le fric roi. En conséquence, ne plus rien croire des publications scientifiques jusqu’à preuve du contraire est une mesure de salubrité publique. Nous sommes entrés de plein-pied dans le domaine de la science vaudou et dans la science sponsorisée par les corporations. Autre exemple probant: entre 1910 et 1916, au Pays du Goulag Levant (ex-USA), les facs de médecine sont passées sous le contrôle de la Fondation Rockefeller, qui recycle le fric de son industrie du pétrole et de la chimie. Bien des labos pharmaceutiques ont été financés et sont contrôlés par les intérêts Rockefeller. Toutes les facs de médecine qui ont refusé la donne Rockefeller ont dû fermer leurs portes à très court terme (n’oublions pas que l’enseignement universitaire aux USA est essentiellement privé…), ainsi les Rockefeller ont sous contrôle les facs de médecine (Medical Schools aux USA) et ont forcé les curriculum de médecine générale à 100% vers la vente et consommation de molécules synthétiques créées et vendus par les labos. Que penser des articles publiés dans le « Journal of the American Medical Association » (JAMA) vu sous cet angle ?…

Et tout est à l’avenant !…

— Résistance 71 —

 

Corruption de la science: le voile se lève sur les revues scientifiques

 

Pierre Barthélémy

 

27 décembre 2015

 

url de l’article:

http://fr.sott.net/article/27232-Corruption-de-la-science-le-voile-se-leve-sur-les-revues-scientifiques

 

Il y a quelque chose de pourri au royaume de la science. Coup sur coup, trois noms de l’édition scientifique ont été contraints de retirer plusieurs études qu’ils avaient publiées. Dans les trois cas, la fraude était intervenue au cours du processus de relecture et de validation des articles par les pairs (le peer review, selon la terminologie anglaise), c’est-à-dire au cœur-même de la machinerie scientifique. Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec cette procédure, voici la marche à suivre quand des chercheurs veulent publier le résultat de leurs travaux. Ils rédigent tout d’abord leur étude puis l’envoient à une revue. L’éditeur de celle-ci adresse ensuite le texte à un ou plusieurs spécialistes, les relecteurs, qui, par leur expertise, sont à mêmes de saisir la portée de l’article et censés en effectuer une analyse critique. Souvent anonymes, ils peuvent décider de rejeter ce dernier s’ils ne le jugent pas assez intéressant ou pas au niveau de la revue ; ils peuvent aussi, avant de se prononcer, demander un certain nombre d’éclaircissements voire de nouvelles expériences ; ils peuvent enfin accepter l’étude, en général au prix de corrections et de précisions. Si les experts donnent le feu vert, le texte est publié.

Entre l’envoi initial et la parution de l’article, le processus peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, et cette validation par les pairs est censée garantir la qualité et le sérieux de la revue. Mais quand le peer review est piraté, comme cela vient de se produire à plusieurs reprises, c’est tout l’édifice scientifique qui est ébranlé. Les trois affaires ont été révélées au grand jour par l’excellent site « Retraction Watch ». La première date du 16 décembre. L’éditeur Hindawi a été contraint de retirer d’un coup dix articles dont un des co-auteurs, le Sud-Coréen Jason Jung, avait frauduleusement soumis lui-même les rapports de relecture. Il est évidemment plus facile de voir son travail accepté par une revue quand on procède soi-même à son évaluation…

La deuxième affaire touche un grand nom de l’édition scientifique, le Nature Publishing Group (NPG), qui, comme son nom l’indique, publie notamment la prestigieuse revue Nature. Dans un communiqué laconique rendu public le 18 décembre, le NPG annonce que trois articles, tous rédigés par des équipes chinoises et parus dans les journaux Cancer Gene Therapy et Spinal Cord, ont été retirés, c’est-à-dire désavoués. On n’a pas beaucoup d’explications mais, là encore, est en cause une fraude au niveau du peer review. Enfin, « Retraction Watch » a annoncé le 24 décembre que le groupe d’édition SAGE, après avoir mené une enquête sur des études suspectes soumises à une de ses revues, le Journal of the Renin-Angiotensin Aldosterone System (JRAAS), avait retiré 21 articles. Huit d’entre eux avaient déjà été publiés, tous issus d’équipes chinoises…

Au total, en moins de dix jours, 34 études sont donc parties dans les oubliettes de la science. Cette rafale de rétractations n’est en réalité pas surprenante, car elle s’inscrit dans une sorte d' »opération mains propres » à laquelle les grands éditeurs du monde scientifique ont été contraints de se livrer depuis un an. En décembre 2014 en effet, le Comité sur l’éthique des publications (COPE, selon son acronyme anglais), organisation à but non lucratif regroupant plus de 10 000 éditeurs scientifiques dans le monde, lançait un signal d’alarme. Dans un communiqué, le COPE constatait « des tentatives systématiques et inconvenantes pour manipuler le processus de revue par les pairs de plusieurs journaux appartenant à différents éditeurs. Il apparaît que ces manipulations ont été orchestrées par un certain nombre d’agences tierces offrant leurs services à des auteurs. »

Pour comprendre ce qui peut sembler un tantinet obscur dans cet extrait, il faut entrer quelques minutes dans l’arrière-cuisine de la science, là où se mitonne la tambouille de la recherche. Très populaires en Asie – et notamment en Chine, comme j’ai déjà eu l’occasion de le signaler – , les « agences » auxquelles se réfère le communiqué du COPE sont des officines qui, moyennant finances, proposent aux chercheurs en mal de reconnaissance et soumis à la pression du « Publie ou péris » des articles clés en mains ou, plus simplement, une « aide » à la publication. Et, parfois, l’aide fait un détour par la tricherie. Comment cela ? Trois cas principaux se présentent. Dans les deux premiers, les fraudeurs profitent du laxisme de revues fainéantes, lesquelles demandent aux auteurs de fournir avec leurs articles une liste de spécialistes de leur domaine qui pourraient servir de relecteurs. Première possibilité : les chercheurs pressentis sont de mèche avec les auteurs (ou rémunérés par les agences pour leur mansuétude…) et, en attente d’un retour d’ascenseur, ils jouent au « passe-moi la salade, je t’envoie la rhubarbe » cher à un homme politique français qui ne connaît pas ses classiques.

Seconde possibilité, nettement plus tordue, mais visiblement très en vogue : les auteurs ou, bien souvent, les agences qui agissent à leur place fournissent le nom de chercheurs mais avec de fausses adresses de courrier électronique. Du coup, sans se douter de l’entourloupe, les revues leur renvoient leurs études en leur demandant de les évaluer ! Il suffit de donner une réponse bienveillante mais assortie de quelques remarques judicieuses, histoire de ne pas éveiller la méfiance des éditeurs, et le tour est joué : un « pair » a validé le travail, on peut le publier. Dans le dernier cas de figure, on a affaire à un piratage classique : quelqu’un pénètre dans le système informatique gérant les études à relire et adresse celles qu’il veut valider à un reviewer fictif ou complice. C’est ce qui s’est produit pour le journal Optics & Laser Technology, du groupe Elsevier, qui a dû retirer en 2012 une dizaine d’articles frauduleusement acceptés.

Depuis qu’a éclaté le scandale de ces manipulations du peer review, on a, selon « Retraction Watch », comptabilisé près de 300 rétractations, la plupart concernant des études venues d’Asie – chinoises, taïwanaises, sud-coréennes – et impliquant souvent les fameuses « agences » du marché noir de la science, que j’évoquais plus haut. Il y a un mois, Pékin, soucieuse de restaurer une crédibilité scientifique bien ébranlée, a réagi en interdisant aux chercheurs chinois de travailler avec ces agences. Quant aux éditeurs, ils ont lancé de nombreuses enquêtes internes dont les retombées n’ont sans doute pas fini de se faire sentir. Nombreuses sont également les revues qui ont promis de ne plus demander aux auteurs de leur fournir une liste de relecteurs potentiels. Histoire que la si essentielle validation se fasse bien par des pairs et non par des fantômes.

* * *

Le problème de ce système est également de favoriser le fonctionnement en vase clos et la validation préférentielle de sujets qui sont porteurs car les crédits en dépendent et d’exclure les autres.

 

7 Réponses to “Science et oligarchie ou la science corrompue…”

  1. Votre préambule n’est nullement exagéré. En effet, au moment ou le GIEC a tangué, roulé en 2008/2009 cette déviance a été parfaitement dénoncée par de nombreux experts. Pour moi, le meilleur exemple Zunien de lavage de cerveau à grande échelle dans le domaine médical, fut la série « Urgences » avec M. What else ? Y zont tout mis dedans, les enfants victimes de parents anti-vaccins, les criminels pro-avortements, les accros aux drogues qui font des enfants, le jeune docteur Carter qui sort avec de trop jeunes étudiantes… Tout y est. Bon, y zosent plus la rediffuser sinon sur une chaîne très confidentielle de la TNT et encore… C’est sporadique…

    • en ce qui concerne les avortements, je crois qu’à la minute même de la fécondation, tout le système hormonale de la femme est changé – et qu’avortements à répétition signifient à la longue dépressions –

      J’aimerais bien avoir l’avis de Doctorix –

  2. c’est Doctorix qui doit être content – mais il doit déjà savoir tout ça –

    toutes les semaines il y a des médocs dénoncés – je pense aux statines etc ……. et puis « donner son sang » c’est beau et généreux, mais le plasma de Quinton – c’est pas mal non plus –

    le Dr Kousmine, c’était une avancée – mais pour les riches – pourtant c’était pas ruineux –

    l’ozonothérapie – c’est intéressant et pas ruineux

    si les gens refusaient les cochonneries et se prenaient en charge – tout cela n’arriverait pas –

    je ne nommerai pas de labo, mais on sait que le grand laboratoire homéopathique, qui a bouffé tous les autres – fabrique du « bas de gamme » donc ses medocs ne peuvent pas guérir

    etc ……………

  3. Pour mettre fin à tous ces mensonges, je suis prêt à tout.
    contactez moi

    • Diffusez l’info, éveillez le plus de gens possible, rencontrez des gens et partagez, regroupez-vous commencez à monter la société parallèle autonome dans les voisinages, sur les lieus de travail, dans les familles entre amis… L’action est solidarité et fermeté dans le refus et dans le retrait du consentement. Il faut se réapproprier la vie politique et le pouvoir décisionnaire, cela ne peut se faire qu’entre gens du peuple en court-circuitant les institutions. Union, réflexion et action de collectifs populaires locaux, retrouver l7ambiance de la municipalité de Saillans que nous avons mentionné, mais aller plus loin, hors du système complètement par la fédération des associations libres.
      Tout cela dit partir du local pour rayonner en confédération. Le plus facile est de mobiliser les campagnes, un mouvement social de renouveau sain et fort partira de la terre, pas de la ville. Sans la terre, nous ne sommes rien !

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