Stratégie coloniale: L’exemple canadien du « diviser pour mieux régner »

“La religion est pour ceux qui ont peur d’aller en enfer, la spriritualité pour ceux qui y ont déjà été.”

~ Vine Deloria Jr. ~

 “La ligne de descendance des personnes appartenant aux Cinq Nations se fera par la ligne féminine. Les femmes seront considérées comme les progénitrices de la nation. Elles devront posséder le territoire et la terre. Hommes et femmes devront suivre le statut de la mère.”

~ Kaiane’reko:wa, Wampum 44 ~

 

Le diviser pour mieux régner colonialiste sur les nations iroquoises et bien d’autres

 

Religion et christianisme comme facteur de discorde dans la société traditionnelle iroquoise

 

Résistance 71 & Kahentinetha Horn

 

Août 2015

 

Nous avons traduit ci-dessous une letttre qui fut écrite par la rédactrice en chef de Mohawk Nation News en 1996 suite à une immense confusion qui se produisit lors d’une réunion en territoire Mohawk dans une des longues maisons traditionnelles servant de lieu de réunions publiques et de conseils.

La confédération des 6 nations iroquoises est traditionnellement régie par la Grande Loi de la Paix ou Kaiane’reko:wa (que nous avons intégralement traduite en français) depuis le XIIème siècle. Les 117 wampums de la constitution servirent de base à l’écriture de la constitution des Etats-Unis ainsi que plus tard à la charte des Nations-Unies.

Le système de gouvernance des 6 nations Rotino’shonni (iroquoises) et de leurs alliés sur Onowa’regeh (Île de la Grande Tortue, nom donné par les peuples originels libres et indépendants d’Amérique du Nord à la terre sur laquelle ils vivent) est indiqué sans erreur possible dans ces 117 articles qui répartissent pouvoir et actions politiques, sociales et spirituelles.

Dans le mode de gouvernance de la confédération iroquoise, composée des cinq nations originelles: Seneca, Cayuga, Onondaga, Oneida et Mohawk, auxquelles se joignit en 1715 la nation Tuscaroa, le pouvoir décisionnaire est celui du peuple, qui ensuite envoie ses chefs de clans et de nations porter leur parole (décisions prises à l’unanimité et non pas à la majorité vue à juste titre, comme dictatoriale) dans les conseils de nations et de la confédération. Kaiane’reko:wa est le domaine de la “chefferie sans pouvoir” comme l’avait si bien décrit l’anthropologue Pierre Clastres ; le domaine du refus de la propriété privée, le domaine de la propriété collective, de la terre possédée par les femmes et leurs conseils (wampum 44), le domaine des chefs de clans et de nations élus par les femmes des clans après consultation, le domaine des chefs errant rappelés à l’ordre par le conseil des femmes et des anciens avant d’être mis à mort par leurs pairs s’il ne “rentrent pas dans la sagesse de Kaiane’reko:wa…

La Grande Loi de la Paix de la confédération était suivie par plus de 50 nations autochtones au moment de la signature du Traité de Paix de Montréal en 1701, traité qui fut bafoué par les colons à maintes reprises. Grande Loi qui a maintenu la paix entre les nations constituant la confédération depuis le XIIème siècle. Elle fut mise en place pour arrêter de graves conflits et depuis plus de 500 ans que le feu du grand conseil brûle à Onondaga, les nations iroquoises ne sont plus jamais entrées en conflit les unes avec les autres ; même au plus fort de la guerre coloniale anglo-française qui vit la confédération se déchirer au gré des alliances (les Mohawks demeurant fidèles aux Anglais, tandis que les autres nations embrassaient la cause anglaise ou demeuraient neutres), les Iroquois ne se combattirent jamais entre eux.

La force et la cohésion politique iroquoise fut toujours une épine dans le pied des colons, qu’ils soient français ou britanniques. Le mode de gouvernance traditionnel se devait de disparaître ou à défaut d’être sérieusement mis en question afin de diviser les nations et les communautés au sein des nations pour mieux parvenir aux objectifs coloniaux: la prise de possession de la terre et l’élimination des “sauvages” refusant la “civilisation” (par la christianisation…). Pour ce faire, quel meilleur diviseur que la religion? C’est ainsi qu’au début du XIXème siècle, aidé par un prêtre anglican, un Iroquois de la nation Seneca du nom de Skaniatario ou “Handsome Lake” (1735-1815), élabora une nouvelle religion qu’il diffusa dans les communautés des 6 nations iroquoises. Il s’agit bien ici de religion, à l’encontre de Kaiane’reko:wa qui n’est qu’un guide d’organisation politique et sociale n’impliquant aucune divinité, aucun mythe, aucune croyance.

L’histoire raconte que Skaniatario eut des révélations nocturnes (et alcoolisés…) qu’il codifia en ce qui est devenu Gariwiio’Sten:sera ou Kaiwiio ou Gaiwiio selon différentes écritures ou “Le code de Handsome Lake”.

Cette nouvelle religion, créée par une source éclésiastique chrétienne, fut élaborée afin de diviser les communautés iroquoises entre les “croyants” et les “traditionnalistes”, les suiveurs de Gaiwiio ou de la gouvernance ancestrale traditionnelle de Kaiane’reko:wa.

Le code fut écrit en anglais par un anthroplogue américain du nom de Arthur C. Parker en 1913 sous la forme d’une introduction, d’une présentation du code suivies de 130 sections présentant la nouvelle croyance. Handsome Lake Code puise dans les mythes de la religion chrétienne et établit des doctrines et des dogmes incontournables. Il parle de ciel, d’enfer, de diable, d’anges, de purgatoire, de pêchés, de repentance temporaire, de gardiens de la foi et est une mixture judéo-chrétienne à peine dégrossie. Une des caractéristiques essentielles du code est qu’il renie la lignée matrilinéaire, établit le patriarcat, le mari devenant le seigneur et maître de la maisonnée, qui elle-même échappe au contrôle organisationnel des clans puisque la famille suivant “le code” ne vit plus sous le toit du clan, mais dans une maisonnée faite pour sectionner les relations claniques traditionnelles, affaiblissant de ce fait la force sociale et politique du groupe, ce que voulait bien évidemment, ceux qui mirent cette stratégie en place… Autre exemple édifiant de la différence entre les deux systèmes de gouvernance: Kaiake’reko:wa prévoit que les chefs sont élus après consultation par le conseil des “mères de clans” suivant en cela la matrilinéarité ancestrale, sous Gaiwiio, ce sont les chefs qui nommemt les “mères de clans”, énorme nuance politique s’il en est, dont on perçoit l’objectif évident !

Ceci fut la base nécessaire au Canada, pour faire accepter le système colonial de représentation qui fut édicté au travers de l’Indian Act en 1867 puis de nouveau en 1876 et rectifié en 1923. Ce système mit en place les “conseils de bande” avec lesquels le gouvernement canadien traite, court-circuitant la gouvernance traditionnelle hostile bien sûr au colonialisme (le gouvernement américian traite lui avec les “conseils de tribus” au travers de son système issu de la loi fédérale indienne puisant sa source dans la doctrine chrétienne de la découverte intégrée dans le système légal américain suite au rendu de la cour suprême des Etats-Unis en 1823 dans l’affaire Johnson contre McIntosh). Ceci fut le but dès le départ et le “code” a servi et sert toujours son objectif de semer sinon la zizanie, du moins suffisamment de confusion pour que le pouvoir colonial puisse continuer son “ultime domination” sur les peuples originellement libres et indépendants de cette partie du sous-continent nord-américain.

Ce qui suit est la traduction par nos soins de la lettre de Kahentinetha Horn à un leader Mohawk suiveur du “code” et sûrement “gardien de la foi/faithkeeper”, critiquant son approche des réunions au sein de la communauté. Cette lettre est révélatrice de la guerre permanente et sans merci à laquelle se livre le pouvoir colonial au Canada et ailleurs, afin de diviser et contrôler les peuples et nations indigènes. C’est la fonction historique de la religion: faciliter la division pour le maintien de l’oligarchie au pouvoir et la mise en place de son agenda politico-économique ne satisfaisant que le profit du plus petit nombre dans une société capitaliste archaïque, obsolète et mortifère.

 

Confusion en terre Mohawk

 

Cher L…

Depuis quelque temps maintenant avons-nous entendu parler de tes rêves. Tu dis que dans tes rêves, on t’ordonne de collecter de l’argent alentour pour faire la promotion de tes idées. Récemment, à la longue maison, nous fûmes invités à un évènement social. Nous nous y rendîmes.

Après quelques chansons, tu t’es levé et as parlé pendant à peu près une heure au sujet de tes rêves et de tes visions. Un de nos anciens, qui était assis près de moi, dit alors que tes actions dans ces évènements sociaux ne sont pas habituels.

Après quelques autres chansons, tu t’es levé et avec quelques autres, tu es allé t’assoir sur des bancs au milieu de la longue maison. Les jeunes se levèrent et sortirent. Une des femmes qui te soutiennent les a ramené dans la longue maison et quelqu’un se tint devant la porte pour les dissuader de partir de nouveau. En ce qui nous concerne, nous sommes partis assez tôt. On m’a dit plus tard que le reste de l’audience est restée jusqu’à minuit et demi environ.

Quelqu’un plus tard nous a raconté ce qu’il s’est passé. Il y a eu des épanchements de sentiments, de peur et des menaces d’apocalypse. D’autres furent encouragés de parler de leurs rêves, de leurs peurs et de leur malchance. Il y eut des palabres sur un “créateur et son fils”, sur des anges, sur de mauvais parents dont les enfants se sont noyés ou vont se noyer.

Normalement, nous remercions la création pour tout ce qu’elle nous procure. Nous ne prions pas, ne nous repentons pas, nous n’avons pas peur de démons ou d’anges, nous n’avons pas de visions, de fantasmes mystiques ou de rêves et nous ne forçons pas les gens à croire en quoi que ce soit en leur faisant peur. Nous ne permettons à personne d’essayer de manipuler et de contrôler notre volonté.

Après la crise d’Oka en territoire Mohawk en 1990, le gouvernement du Canada avait besoin d’une autre manière pour manipuler notre culture afin de promouvoir la réconciliation et nous pacifier. Ils savaient pertinemment que la vaste majorité d’entre nous n’allait pas ou plus à l’église. Ils ont donc essayé d’introduire la peur et la pacification chez nous d’une autre manière. Des “anciens” furent entraînés à devenir des missionnaires New Age afin de promouvoir le “traditionnalisme” et la “spiritualité autochtone”.

La dramatisation des forces supernaturelles et nous faire peur n’est tout bonnement pas notre façon de faire. Nous élevons nos enfants à être spirituellement forts, à regarder la réalité en face et à demander la preuve de tout. Même le commérage n’est pas accepté parce que cela est du seconde main réchauffé. Lorsque nous parlons de quelque chose que nous n’avons pas vu nous-mêmes, nous utilisons l’expression “ia-kon”, qui veut dire “je ne l’ai pas vu de mes yeux, on me l’a raconté” afin de prévenir l’audience que l’histoire peut ne pas être vraie,

Comme dans le passé, il y a aujourd’hui un conflit permanent entre nous et les occupants colons qui veulent notre terre, nos ressources naturelles, nos possessions et nos droits inhérents. Alors ils utilisent leur vieille stratégie du “diviser pour mieux régner”, pour troubler les consciences et nous “pacifier” afin de gagner le contrôle sur nous. Le colonialisme a placé un grand nombre d’entre nous dans un état de pauvreté chronique. Pour gérer cela, nous avons appris à garder nos peur, colère et hostilité très profond en nous-mêmes. C’est la combinaison de l’oppression et du sentiment d’impuissance contre l’exploitation qui a causé bien des gens à se jeter dans la religion et le rituel comme pour une sorte de catharsis. Il est dit que le rituel n’amène jamais à la réalité. Sa répétition est faite pour maintenir les esprits occupés.

Dans les églises coloniales, nous sommes encouragés de parler d’à quel point nos vies ont été misérables, à prier et à nous sentir bien après quoi, mais juste pour quelque temps, nos problèmes sont toujours là. Peu de temps après nous attendons la prochaine réunion.

Dans le dictionnaire, religion et culte ont la même signification: l’adoration du supernaturel de laquelle est développé un dogme ou un code fondé sur des faits sans preuves (comme les rêves et les visions). Croire en un être supernaturel, une déité omnipotente ou dieu est un “fixe” pour les oppressés, tout cela est bien sûr vivement soutenu par l’ “élite”.

La religion renforce l’abus de pouvoir. L’oppression déprime l’esprit naturel ou les sens. Ainsi les gens se tournent vers la religion. Cela arrête bon nombre d’entre nous de se battre pour une vie meilleure. C’est un calmant. Le gouvernement sait parfaitement comment utiliser cette sratégie pour arrêter tout mouvement qui s’opposerait à lui.

Les Affaires Indiennes d’Ottawa ont établie la “Kumik Lodge” pour encourager et entraîner les gens à devenir des “anciens”. Puis ils les envoient dans des communautés indigènes pour enseigner la cicatrisation et le pacifisme. La religion a toujours été une arme aux mains de la classe dirigeante et des gouvernements. Elle fait des “lois sacrées” pour se protéger elle-même. La violence et la guerre générées par l’élite est appelée “volonté de dieu”, mais ce sont toujours les pauvres gens qui meurent à la guerre.

La religion aide les gens à soumettre leur volonté à un autre pouvoir. C’est “l’opium du peuple”, l’analgésique, la drogue ! Aussi longtemps que la douleur continue, les gens auront besoin d’un analgésique pour l’arrêter au lieu de faire quelque chose à son sujet. L’oppression est persistante ainsi sommes-nous supposés toujours avoir besoin de la religion de l’oppresseur. La religion est un chemin à l’envers créé par un monde marchant sur les mains.

Les religions et les cultes sont proclâmés par de soi-disants “prophètes”. Beaucoup sont à la recherche de la gloire, de la fortune et du pouvoir. Ils vendent du rêve, de la vision, des promesses qui ne peuvent jamais devenir réalité. Ces prophètes recrutent des gens qui ont été au travers de problèmes personnels souvent sévères. Ils prêchent une idéologie incohérente comme symboliquememt brûler des gens sur le bûcher pour les avoir critiqué, les nommant “fauteurs de troubles”, “hérétiques” ou “sorcières”. Une tactique est d’utiliser tout le temps apparti dans les réunions à raconter des histoires au sujet de leurs rêves de façon à ce que personne d’autre que ces charlatans ne puissent parler. Ceux qui critiquent sont sortis, ceux qui ne questionnent pas demeurent. Un mur de préjudices et d’intolérance est dressé contre ceux qui questionnent leurs valeurs, leurs vérités ou leur rectitude. Ils se délectent à clâmer qu’ils sont meilleurs que les autres, croient aux commérages et n’aiment pas ceux qui ne les suivent pas.

Les télé-évangélistes sont des experts-“prophètes”. Certains d’entre eux ont été pris la main dans le sac de perversions comme coucher avec des prostituées, abuser des enfants et autres vices. Leur bonté s’affirme n’avoir été qu’apparente.

Les structures politiques des conseils de bandes (Canada) et de tribus (USA) de nos communautés aujourd’hui sont fondées sur une hiérarchie religieuse coloniale. Une minorité de gens vote dans des élections représentatives et élisent des représentants pour deux ou quatre ans et ce sans être impliqués dans le processus politique local ni même participer aux débats sur les problèmes de la communauté. Les politiciens, tout comme les églises et toute religion, décident ce qui est le mieux pour les gens.

Lorsque les gens prennent le contrôle de leur propre esprit, volonté, économie et politique, ils deviennent alors libres de la religion et de la superstition. Le meilleur monde est celui de la réalité. L’ici et maintenant sur cette terre ! Avec un esprit fort et faisant face à la réalité de la vie, le gens ne croiront plus en des rêves et des visions ni en un dieu dont ils ont peur. Au lieu de tout cela, ils utiliseront leur esprit et seront enfin libres.

Nia:wen

Kahentinetha

 

Sources:

The On-Going Struggle Between the Great Law and the Handsome Lake Code”, Horn K., 2007, p.7-9

 – Kaiane’reko:wa ou Grande Loi de la Paix

 

 

 

3 Réponses to “Stratégie coloniale: L’exemple canadien du « diviser pour mieux régner »”

  1. JBL1960 Says:

    C’est à conserver et à cogiter aussi souvent que nécessaire. Ce que je m’empresse de faire car la lecture de cette lettre régénère mon sentiment envers le dogme judéo-chrétien auquel nos psychopathes aux manettes veulent à tout prix nous raccrocher coûte que coûte !

  2. JBL1960 Says:

    Je vous colle l’excellent G. Chiesa http://ilfattoquotidiano.fr/giulietto-chiesa-pacte-usa-turquie-contre-leiil-les-deux-comperes-feignent-de-combattre-les-coupeurs-de-tetes/#more-3501
    Ce qui se passe là est effectivement capital à mon sens dans l’exécution du Plan. Erdogan et Oblabla tirent leurs dernières cartouches (sur ordre). L’attentat chimique de La Goutta est à analyser en profondeur. Cette affaire cache des secrets ; Hollandouille s’y est retrouvé en slip (beurk) à dessein… Et depuis, il rame, ou pédale, c’est selon. Mais nous n’avons plus aucun doute à avoir sur la machine néo-libérale qui est à l’oeuvre partout et qui nous vampirise à loisir. Kahentinetha a raison lorsqu’elle dit que  » La religion a toujours été une arme aux mains de la classe dirigeante et des gouvernements. » Nous en avons la preuve, tous les jours. Lutter pour faire tomber les dogmes c’est lutter contre l’état de peur perpétuelle dans lequel veulent nous maintenir les Zélites Zuniennes. Si nous sommes capables de déchirer le voile devant nos yeux, tôt ou tard, nous sommes capables de tout.

    • oui tout à fait. Avec la guerre par proxy au MO, l’empire fait d’une pierre deux coups:
      1- Il crée le chaos pour contrôler la région à terme et perturbe les alliances « énergétiques »
      2- Il provoque un flux migratoire hos de contrôle qui à terme servira de levier pour la destruction planifiée des pays européens pour les mettre sous le joug d’un super-état néo-féodal contrôlé par les banques et les entreprises transnationales.

      D’un côté ce flux migratoire provoquée par la misère induite de la violence des états impérialistes, de l’autre le passage en force (supposé, ce n’est pas encore fait…) de tous ces traités scélérats de « partenariat » trans-atlantique/pacifique etc, etc… doivent sceller l’avènement de leur N.O.M le tout en prenant garde de maintenir la vaste majorité des populations occidentales occupées avec des imbécilités absorbant les esprits (derniers caprices des pop stars, les inepties et mensonges déblatérés par nos politiciens marionnettes, la couleur de la culotte de madonna ou le cul de la foison de starlettes dégénérée, le foot, la litanie de stupidité déferlant sur les « réseaux sociaux » ou plutôt dans l’absolu « réseaux asociaux »), qui donnent l’illusion de choix, de liberté et d’être connecté au « monde », mais qui de fait, le plus souvent, isole toujours plus avant les individus et les coupe des véritables relations sociales d’importance…
      Ceci peut paraître sombre et çà l’est, mais de notre expérience (pour certains d’entre nous, plus de 10 ans en ligne et ailleurs..), il y a une grande différence de conscience entre maintenant et disons même la période pré-Libye/Syrie (2011) et une énorme différence entre aujourd’hui et la période post-11 septembre. De plus en plus de gens savent et apprennent, maintenant, que faudra t’il pour les faire bouger ensemble dans le bon sens ?…

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