Occident et colonialisme…

… C’est toujours avec grand plaisir que nous lisons et relayons les articles lucides sur le cœur des problèmes des peuples du monde: le colonialisme. Nous l’avons dit et le répétons, le colonialisme en général et la colonialisme occidental en particulier ces 500 dernières années est le FLÉAU global à éradiquer. Le seul moyen pour  parvenir est le changement radical de paradigme politico-social, car il est clair qu’il n’y a pas et n’y aura jamais de solutions au sein du système !

— Résistance 71 —

A lire sur le fléau du colonialisme

 

La colonisation occidentale le plus important boulerversement démographique de l’histoire de l’humanité

 

René Naba

 

2 Août 2015

 

url de l’article original:

http://www.madaniya.info/2015/08/02/la-colonisation-occidentale-le-plus-important-bouleversement-demographique-de-l-histoire-de-l-humanite/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+madaniya+%28Madaniya.info+-+Civique+et+citoyen%29

 

«L’histoire se rit des prophètes désarmés», Machiavel.

L’Histoire se rit aussi des peuples désarmés et déboussolés.

1- LA MÉDITERRANÉE UN CIMETIÈRE MARIN

30 000 personnes ont péri en dix ans entre 1995 et 2015 aux portes de l’Europe dont 3.500 en 2014 et 1.800 pour le premier semestre 2015. Un nombre record de 137 000 migrants ont traversé la Méditerranée dans des conditions périlleuses au cours du premier semestre 2015, soit une hausse de 83% par rapport au premier semestre 2014. La situation devrait empirer avec l’été : le nombre de migrants en Méditerranée était passé en 2014 de 75 000 au premier semestre à 219 000 à la fin de l’année, selon l’agence des Nations unies pour les réfugiés.

L’Union Européenne a mis sur pied un plan d’urgence pour soulager la Grèce et l’Italie, premiers pays concernés par l’afflux de migrants. Selon ce plan, l’Union européenne doit se partager la prise en charge de 40.000 demandeurs d’asile originaires de Syrie et d’Érythrée arrivés en Italie et en Grèce depuis le 15 avril. La France serait censée en accueillir 4 051 venant d’Italie et 2 701 venant de Grèce. Paris devrait également accueillir 2 375 des 20 000 réfugiés reconnus par les Nations unies, qui demandent pour eux une protection internationale.

En comparaison, du fait des guerres de prédations économiques menées par le bloc atlantiste contre les pays arabes, Le Liban, la Turquie et la Jordanie accueillent à eux seuls plus de quatre millions de réfugiés syriens, alors que la France n’en a accueilli que 500 à titre humanitaire depuis 2011 ! « Dans une maison (…), il y a une canalisation qui explose, elle se déverse dans la cuisine. Le réparateur arrive et dit j’ai une solution : on va garder la moitié pour la cuisine, mettre un quart dans le salon, un quart dans la chambre des parents et si ça ne suffit pas il reste la chambre des enfants », a ironisé Nicolas Sarkozy, occultant, lui, ce fils d’immigrés, Français de « sang mêlé », comme il se définit, sa lourde responsabilité dans la destruction de la Libye et de la projection migratoire qui s’est ensuivi vers le Nord de la Méditerranée.

Retour sur ce naufrage civilisationnel

II- UN FARDEAU DE L’HOMME BLANC OU UNE PRÉDATION DE LA PLANÈTE ?

« C’était au début du printemps 1750 que naquit le fils d’Omoro et de Binta Kinté, dans le village de Djoufforé, à quatre jours de pirogue de la côte de Gambie ». (Roots : The saga of an american family (1976) Alex Haley, titre de l’ouvrage en français « Racines » (2).
Curieux cheminement. Curieux croisement : alors que l’Africain du Sine Salloum, région natale de l’auteur de l’ouvrage « Roots », en même temps que celle du signataire de ce papier, était extirpé de ses racines par les colonisateurs de la Sénégambie pour se projeter au-delà des océans en vue de contribuer à la prospérité du Nouveau Monde, les Français et Anglais, Espagnols et portugais, d’abord, au XVIII me -XIX me siècle, puis les Libanais et les Syriens, ensuite au XX me siècle, étaient conduit à l’exode sous l’effet des contraintes économiques.
Un mouvement parallèle… Le Noir allait peupler l’Amérique, quand le blanc se substituait à lui sur son continent, comme intermédiaire entre colonisateurs et colonisés.

Cinquante-deux millions de personnes, colons en quête d’un gagne-pain, aventuriers en quête de fortune, militaires en quête de pacification, administrateurs en quête de considération, missionnaires en quête de conversion, tous en quête de promotion, se sont expatriés du « Vieux Monde », en un peu plus d’un siècle (1820-1945), à la découverte des nouveaux mondes, lointains précurseurs des travailleurs immigrés de l’époque moderne.
Au rythme de 500 000 expatriés par an en moyenne pendant 40 ans, de 1881 à 1920, vingt huit millions (28) d’Européens auront ainsi déserté l’Europe pour peupler l’Amérique, dont vingt millions aux États-Unis, huit millions en Amérique latine, sans compter l’Océanie (Australie, Nouvelle Zélande), le Canada, le continent noir, le Maghreb et l’Afrique du sud ainsi que les confins de l’Asie, les comptoirs enclaves de Hong Kong, Pondichéry et Macao.
Cinquante deux millions d’expatriés, soit le double de la totalité de la population étrangère résidant dans l’Union Européenne à la fin du XX me siècle, un chiffre sensiblement équivalent à la population française.

Principal pourvoyeur démographique de la planète pendant cent vingt ans, l’Europe réussira le tour de force de façonner à son image deux autres continents, l’Amérique dans ses deux versants ainsi que l’Océanie et d’imposer la marque de sa civilisation à l’Asie et l’Afrique.

« Maître du monde » jusqu’à la fin du XX me siècle, elle fera de la planète son polygone de tir permanent, sa propre soupape de sécurité, le tremplin de son rayonnement et de son expansion, le déversoir de tous ses maux, une décharge pour son surplus de population, un bagne idéal pour ses trublions, sans limitation que celle imposée par la rivalité intra européenne pour la conquête des matières premières.
En cinq siècles (XVe-XXe), 40 % du monde habité aura ainsi peu ou prou ployé sous le joug colonial européen. Prenant le relais de l’Espagne et du Portugal, initiateurs du mouvement, la Grande-Bretagne et la France, les deux puissances maritimes majeures de l’époque, posséderont à elles seules jusqu’à 85 pour cent du domaine colonial mondial et 70 % des habitants de la planète au début du XX me siècle, pillant au passage, le Portugal et l’Espagne l’or d’Amérique du sud, l’Angleterre les richesses de l’Inde, la France le continent africain.

III- L’EFFET BOOMERANG : « L’INVASION BARBARE »

Par un rebond de l’histoire, dont elle connaît seule le secret, l’effet boomerang interviendra au XXe siècle. L’Europe, particulièrement la France, pâtira de sa frénésie belliciste, avec l’enrôlement de près de 1.2, millions des soldats de l’outre-mer pour sa défense lors des deux guerres mondiales (1914-1918/1939-1945) et la reconstruction du pays sinistré. Au point que par transposition du schéma colonial à la métropole, les Français, par définition les véritables indigènes de France, désigneront de ce terme les nouveaux migrants, qui sont en fait des exogènes ; indice indiscutable d’une grave confusion mentale accentué par les conséquences économiques que cette mutation impliquait.

L’indépendance des pays d’Afrique neutralisera le rôle du continent noir dans sa fonction de volant régulateur du chômage français. L’arabophobie se substitue alors à la judéophobie dans le débat public français avec la guerre d’Algérie (1954) et la Guerre de Suez (1956), avant de muter en Islamophobie avec la relégation économique de la France à l’échelle des grandes puissances. La xénophobie française se manifestera alors d’une manière inversement proportionnelle à la gratitude de la France à l’égard des Arabes et des Musulmans, dans le droit fil de son comportement post guerre mondiale à Sétif, en Algérie, en 1945, et à Thiaroye, en 1946, au Sénégal.

Cinq siècles de colonisation intensive à travers le monde n’auront ainsi pas banalisé la présence des « basanés » dans le regard européen, ni sur le sol européen, pas plus que dans l’imaginaire occidental, de même que treize siècles de présence continue matérialisée par cinq vagues d’émigration n’ont conféré à l’Islam le statut de religion autochtone en Europe, où le débat, depuis un demi-siècle, porte sur la compatibilité de l’Islam et de la République, comme pour conjurer l’idée d’une agrégation inéluctable aux peuples d’Europe de ce groupement ethnico-identitaire, le premier d’une telle importance sédimenté hors de la sphère européo-centriste et judéo-chrétienne.

Les interrogations sont réelles et fondées, mais par leur déclinaison répétitive (problème de la compatibilité de l’Islam et de la Modernité, compatibilité de l’Islam et de la Laïcité, identité et serment d’allégeance au drapeau), les variations sur ce thème paraissent surtout renvoyer au vieux débat colonial sur l’assimilation des indigènes, comme pour démontrer le caractère inassimilable de l’Islam dans l’imaginaire européen, comme pour masquer les antiques phobies chauvines, malgré les copulations ancillaires de l’outre-mer colonial, malgré le brassage survenu en Afrique du Nord et sur le continent noir, malgré le mixage démographique survenu notamment au sein des anciennes puissances coloniales (Royaume-Uni, France, Espagne, Portugal et Pays Bas) du fait des vagues successives des réfugiés du XX me siècle d’Afrique, d’Asie, d’Indochine, du Moyen-Orient et d’ailleurs ; malgré les vacances paradisiaques des dirigeants français à l’ombre des tropiques dictatoriaux ; comme pour dénier la contribution des Arabes à la Libération de la France ; le rôle de la Libye et de l’Irak de soupape de sûreté à l’expansion du complexe militaro industriel français avec leurs « contrats du siècle », en compensation du renchérissement du pétrole consécutif à la guerre d’octobre (1973).

Le rôle supplétif des djihadistes islamistes sous tutelle occidentale en tant que fer de lance du combat dans l’implosion de l’Union soviétique, dans la décennie 1980, en Afghanistan, puis dans l’implosion de la Yougoslavie (Bosnie et Kosovo), dans la décennie 1990, enfin contre la Syrie, dans la décennie 2010.

Au-delà de la polémique sur la question de savoir si « l’Islam est soluble dans la République ou à l’inverse si la République est soluble dans l’Islam », la réalité s’est elle-même chargée de répondre au principal défi interculturel de la société européenne au XXI me siècle. Soluble ou pas, hors de toute supputation, l’Islam est désormais bien présent en Europe d’une manière durable et substantielle, de même que sa démographie relève d’une composition interraciale, européenne certes, mais aussi dans une moindre proportion, arabo-berbère, négro-africaine, turque et indo-pakistanaise.
Premier pays européen par l’importance de sa communauté musulmane, la France est aussi, proportionnellement à sa superficie et à sa population, le plus important foyer musulman du monde occidental. Avec près de cinq millions de musulmans, dont deux millions de nationalité française, elle compte davantage de musulmans que pas moins de huit pays membres de la Ligue arabe (Liban, Koweït, Qatar, Bahreïn, Émirats Arabes Unis, Palestine, Îles Comores et Djibouti). Elle pourrait, à ce titre, justifier d’une adhésion à l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), le forum politique panislamique regroupant cinquante-deux États de divers continents ou à tout le moins disposer d’un siège d’observateur.

Socle principal de la population immigrée malgré son hétérogénéité linguistique et ethnique, avec près de 20 millions de personnes, dont cinq millions en France, la communauté arabo-musulmane d’Europe occidentale apparaît en raison de son bouillonnement -boutade qui masque néanmoins une réalité- comme le 29 me État de l’Union européenne.

En s’y greffant, l’admission de la Turquie, de l’Albanie et du Kosovo au sein de l’Union européenne porterait le nombre des musulmans à près de 100 millions de personnes, représentant 5 % de la population de l’ensemble européen, une évolution qui fait redouter à la droite radicale européenne la perte de l’homogénéité démographique de l’Europe, la blancheur immaculée de sa population et aux « racines chrétiennes de l’Europe ».

Au point que l’ex UMP, le parti sarkoziste en France, a institué une clause de sauvegarde, soumettant à référendum l’adhésion de tout nouveau pays dont la population excède cinq pour cent de l’ensemble démographique européen.

Pour un observateur non averti, le décompte est impressionnant : l’agglomération parisienne concentre à elle seule le tiers de la population immigrée de France, 37 % exactement, tous horizons confondus (Africains, Maghrébins, Asiatiques, et Antillais), alors que 2,6 % de la population d’Europe occidentale est d’origine musulmane, concentrée principalement dans les agglomérations urbaines. Son importance numérique et son implantation européenne au sein des principaux pays industriels lui confèrent une valeur stratégique faisant de la communauté arabo-musulmane d’Europe le champ privilégié de la lutte d’influence que se livrent les divers courants du monde islamique et partant le baromètre des convulsions politiques du monde musulman.

Fait désormais irréversible, l’ancrage durable des populations musulmanes en Europe, la généralisation de leur scolarisation, l’affirmation multiforme de leur prise de conscience ainsi que l’irruption sur la scène européenne des grandes querelles du monde islamique, le bouleversement du paysage social et culturel européen qu’elles auront impliquées au dernier quart du XX me siècle ont impulsé un début de réflexion en profondeur quant à la gestion à long terme de l’Islam domestique.

Toutefois, sous l’effet de la précarité économique et de la montée des conservatismes, l’Europe, sous couvert de lutte contre le terrorisme, en particulier la France, a pratiqué depuis un quart de siècle une politique de crispation sécuritaire illustrée par la succession de lois sur l’immigration (lois Debré-Pasqua-Chevènement-Sarkozy-Hortefeux), apparaissant comme l’un des pays européens les plus en pointe dans le combat anti-migratoire, alors même que sa population immigrée a baissé de 9 % en une décennie (1990-1999).

L’euphorie qui s’est emparée de la France à la suite de la victoire de son équipe multiraciale à la coupe du monde de Football, en Juillet 1998, n’a pas pour autant résolu les lancinants problèmes de la population immigrée, notamment l’ostracisme de fait dont elle est frappée dans sa vie quotidienne, sa sous-employabilité et la discrimination insidieuse dont elle fait l’objet dans les lieux publics. Avec les conséquences que comportent une telle marginalisation sociale, l’exclusion économique et, par la déviance qu’elle entraîne, la réclusion carcérale.

Les attentats anti-américains du 11 septembre 2001 ont relancé la xénophobie latente au point que se perçoit lors des grands pics de l’actualité, tel le carnage de Charlie Hebdo en janvier 2015, une véritable ambiance d’arabophobie et d’islamophobie.

Trente ans après la révolution opérée dans le domaine de la communication, quinze ans après la communion interraciale du Coupe du monde 1998, les Arabes et les Africains demeurent en France des « indigènes », sous-représentés dans la production de l’information, d’une manière générale dans l’industrie du divertissement et de la culture, et d’une manière plus particulière dans les cercles de décision politique pour l’évidente raison qu’ils sont difficilement perçus comme des producteurs de pensées et de programmes, alors que leur performance intellectuelle ne souffre la moindre contestation.

Au seuil du III me millénaire, la France souffre d’évidence d’un blocage culturel et psychologique marqué par l’absence de fluidité sociale. Reflet d’une grave crise d’identité, ce blocage est, paradoxalement, en contradiction avec la configuration pluriethnique de la population française, en contradiction avec l’apport culturel de l’immigration, en contradiction avec les besoins démographiques de la France, en contradiction enfin avec l’ambition de la France de faire de la Francophonie, l’élément fédérateur d’une constellation pluriculturelle ayant vocation à faire contrepoids à l’hégémonie planétaire anglo-saxonne, le gage de son influence future dans le monde.

Au seuil du XXI me siècle, la France offre ainsi le spectacle d’un état aux pouvoirs érodés tant par la construction européenne que par la mondialisation, une société marquée par la désagrégation des liens collectifs, de partis politiques coupés des couches populaires, d’une gauche socialiste à la remorque des thèmes de mode, d’une droite à la dérive reniant ses idéaux, les deux dévastés par les affaires de corruption avec un noyau dur de l’extrême droite représentant 1/5 du corps électoral, une nation mimée par la montée des corporatismes et du communautarisme ainsi que par l’exacerbation, sur fond des guerres de prédation des économies de la rive sud de la Méditerranée (Libye, Syrie), se superposant au conflit israélo-palestinien et à l’antagonisme judéo arabe sur le territoire national. Une France plongée dans la pénombre, en pertes de repères, en quête de sens, victime des remugles de sa mémoire. Le contentieux non apuré en France à propos de Vichy et de l’Algérie continue de hanter la conscience française, de même que son passif post colonial.

Quatre ans après la chute de Kadhafi, la Libye apparaît comme une zone de non-droit, déversant vers l’Europe un flux migratoire constant, lointaine réplique d’une colonisation intensive de l’Occident de l’ensemble de la planète provoquant un bouleversement radicale de la démographie et de l’écologie politique et économique de quatre continents (Afrique, Amérique, Asie, Océanie), sans la moindre considération pour le mode de vie indigène, sans la moindre préoccupation pour un développement durable de l’univers. Sans le moindre motif que la cupidité.

Les cargaisons migratoires basanées projetées navalement par la Libye vers la rive occidentale de la Méditerranée, au-delà du risque qu’elles font planer selon les puristes européens sur la blancheur immaculée de la population européenne, résonne dans la mémoire des peuples suppliciés comme la marque des stigmates antérieures que l’Europe a infligées des siècles durant aux «damnés de la terre» et qu’elle renvoie désormais à sa propre image. Une image de damnation.

« La France n’aime pas qu’on lui présente la facture de son histoire. Elle préfère se présenter comme l’oie blanche innocente qu’elle n’a jamais été. Ce n’est pas ainsi que perdure une grande nation, mais en respectant ses valeurs. Le dire, c’est servir son pays. Le nier c’est l’offenser », Noël Mamère dixit.
L’histoire est impitoyable avec les perdants. Elle est tout aussi impitoyable avec ceux qui l’insultent.

René Naba

Notes

  1. René Naba est l’auteur de l’ouvrage «Du Bougnoule au sauvageon, voyage dans l’imaginaire français», (Harmattan 2002) dont est extrait ce chapitre, cf à ce propos «Sur le flux migratoire mondial au XX me siècle – http://www.renenaba.com/les-colonies-avant-gout-du-paradis-ou-arriere-gout-denfer/

Alex Haley : De son vrai nom Alexander Murray Palmer Haley, né le 11 août 1921 à Ithaca, mort le 10 février 1992 à Seattle. Écrivain noir américain, il est connu notamment grâce à sa collaboration à l’autobiographie de Malcolm X et surtout Roots, le livre qui changea la compréhension du problème noir aux États-Unis).

2 Réponses to “Occident et colonialisme…”

  1. JBL1960 Says:

    Remarquable article, et remarquable préambule avec lequel je suis tout à fait d’accord (oui, je sais c’est lassant). Et d’ailleurs, pour appuyer cette idée qu’il n’y a pas de solution dans ce Système. Et surtout, que la votation d’aujourd’hui, et où quelle se passe, ne fait que maintenir ce Système. Elle le maintien en vie. La preuve par Syriza avec cet article lu sur mondialisation-ca ; http://www.mondialisation.ca/crise-economique-la-presidente-du-parlement-grec-a-sauve-lhonneur-de-syriza/5467385
    Tout le reste, c’est comme pisser dans un violon, non ?

  2. JBL1960 Says:

    Sans rapport avec l’article, je me permets de vous coller ce que je viens de lire dans Marianne, car c’est édifiant de bêtise ; http://www.marianne.net/agora-robert-menard-anti-laique-100235908.html Déjà que je ne comprends pas qu’on puisse « aimer » la Corrida, mais en plus organiser une grand Messe juste avant. Ce Ménard, quel crétin ! Mékilékon, mékilékon comme on dit, en Grèce…

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