Archive pour juillet, 2015

11 septembre: Un article scientifique censuré lors d’une conférence internationale d’ingénierie à Orléans…

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11 Septembre: Un article scientifique censuré au dernier moment lors d’une importante conférence sur le métier d’ingénieur

 

Il Fatto Quotidiano

 

22 Juillet 2015

 

Url de l’article en français:

http://ilfattoquotidiano.fr/11-septembre-un-article-censure-au-dernier-moment-lors-dune-importante-conference-sur-le-metier-dingenieur/#more-3452

 

La conférence de la SEFI qui s’est déroulée du 29 juin au 2 juillet dernier s’est ouverte sur une controverse autour d’un cas de censure. Un article que deux auteurs étaient venus [des Etats-Unis] présenter a en effet été retiré du programme dans les tout derniers jours avant le début de la conférence, et les auteurs s’ent sont vus interdire l’entrée. L’article (désormais disponible en français et en anglais sur le site censoredbySEFI.org) consistait en la discussion d’un cas d’étude dans lequel un processus de relecture par des pairs (peer review) avait échoué à propos d’un important sujet d’ingénierie. L’article évoquait aussi les risques que ces processus faussés de peer review entrainaient pour la crédibilité de la profession d’ingénieur.

N’ayant trouvé aucune faute ou erreur technique, le comité de selection de SEFI 2015 avait accepté que cet article soit présenté [à Orléans] le 1er juillet dernier. Par la suite, ce même comité a censuré l’article, pour de vagues raisons sur lesquelles il a refusé de s’étendre. Cette censure de dernière minute, alors que les auteurs se rendaient à la conférence, indique que des raisons non-techniques ont joué un rôle central dans ce retrait. De plus, cela montre qu’une discussion sur l’éthique n’a pas sa place dans le curriculum d’ingénieur en Europe.

L’article censuré souligne les risques que court la profession d’ingénieur avec ces manquements éthiques qui poussent le public partout dans le monde à se demander si l’on peut vraiment se fier aux organisations représentatives des ingénieurs. Le papier étudie un cas où la relecture par des pairs d’un article technique dans un journal prestigieux ne s’est pas conformé à une analyse scientifique solide. Cela a débouché sur la publication de conclusions non étayées et sur le fait que les explications alternatives n’ont pas été autorisées.

L’article de huit pages intitulé « Les analyses du World Trade Center: Étude de cas sur l’éthique, la politique publique et la profession d’ingénieur » présente le contexte et une discussion critique de la seule publication scientifique expliquant le mécanisme de destruction des Tours Jumelles du World Trade Center le 11 septembre 2001. L’analyse de ce cas d’étude montre que l’explication présentée dans le Journal of Engineering Mechanics, “What Did and Did Not Cause the Collapse of World Trade Center Twin Towers in New York” (Z. P. Bažant 2008) ne correspond pas aux observations de première main.

Un élément-clef dans la critique de l’hypothèse de Bazant est le fait que seule une infime partie des matériaux de structure de la Tour Nord a été retrouvée à la base de la tour, dans ce qu’on appelle le Lobby (hall d’entrée). Cela n’est pas compatible avec l’hypothèse de Bazant basée sur un effondrement purement gravitationnel, et on doit donc se poser la question : « Où sont passés les débris des 106 étages supérieurs, qu’on aurait nécessairement dû retrouver dans l’hypothèse d’un processus d’effondrement « Crush-Down/Crush-Up » depuis le haut de la Tour jusqu’au niveau du Lobby. »

Si une conférence comme SEFI 2015 ne peut pas traiter des manquements éthiques dans la profession d’ingénieur, quel lieu reste-t-il pour demander aux ingénieurs, comme le demande d’ailleurs la National Society of Professional Engineers (USA), d’adhérer à un code d’éthique «… qui soit dédié à la protection de la santé public, de la sécurité et au bien-être (welfare). » La profession d’ingénieur pourrait bien se réveiller un jour et s’apercevoir que la crédibilité du public dans ses capacités à répondre à des problématiques comme le changement climatique ou la durabilité (sustainibility) s’est totalement évaporée.

La page « A propos de SEFI » sur leur site Web stipule que « LA SEFI a pour objectif de… renforcer la position des professions d’ingénieurs dans la société. » Ces aspirations éthiques s’ajoutent à celle de la National Society of Professional Engineers américaine, laquelle affirme que « les ingénieurs doivent exercer leur profession en adoptant un comportement professionnel qui respecte les plus hauts principes et standards en matière d’éthique. » Des violations caractérisées de cette même éthique, par la censure des discussions critiques sur des sujets aussi importants [que le 11/9] constituent un camouflet pour les « objectifs » de la SEFI.

Les auteurs demandent qu’en réponse à cette censure, qui est à la fois une violation de l’éthique et de la liberté académique, les deux présidents du Comité scientifique de la SEFI soient démis de leurs fonctions, et qu’une des institutions membre de la SEFI finance un nouveau voyage pour que M. Wayne H. Coste puisse présenter son article lors d’une prochaine conférence.

Pour plus d’information, consulter cette page.

Source : censoredbysefi.org, le 1er juillet 2015

Traduction : Christophe pour ilFattoQuotidiano.fr

 

Notes de l’auteur : La SEFI est le plus grand réseau d’institutions liées à la formation d’ingénieurs, de personnes, d’associations et de sociétés en Europe

Le premier auteur, Wayne H.Coste est un Ingénieur professionnel diplomé dans l’État du Michigan, il dirige la Truth Outreach, Inc.

Architectes et Ingénieurs pour la vérité sur le 11/9 est une association non partisane d’architectes et d’ingénieurs dont la mission est de rechercher, de compiler et de diffuser le plus largement possible les preuves scientifiques de la destruction des trois gratte-ciel du World Trade Center, d’appeler à une véritable enquête indépendante, et d’aider à ce que justice soit faite.

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Recadrage politique: Fabius se fait botter le cul par l’Iran…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, France et colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique with tags , , , , , , , , , , , on 24 juillet 2015 by Résistance 71

La vraie mission de ”Mr sang contaminé” en Iran ?

 

IRIB

 

24 Juillet 2015

 

url de l’article original:

http://french.irib.ir/analyses/chroniques/item/376444-vraie-mission-de-m-sang-contaminé-en-iran

 

La véhémence avec laquelle Laurent Fabius attaque, voire, insulte

la RII, que ce soit, dans le dossier nucléaire iranien ou via le fameux argument droit de l’Hommiste, ne fera pas oublier aux Iraniens le « crime » que fut le sien, dans les années 80, et que les Français, toujours, adeptes des euphémismes langagiers, appellent l' »Affaire du sang contaminé » . L’ex-Premier ministre socialiste, qui se targue d’avoir dressé les plus sérieuses entraves à un accord nucleaire entre l’Iran et l’Occident, qui est fier de servir de caisse de résonance aux intérêts de l’axe Riyad/Tel-Aviv, quand bien même cela irait à rebours des intérêts de la France, est?  rappelons-le,  responsable de la contamination de 300 malades hémophiles iraniens? par le virus VIH! sur un total de 300 hémophiles, devenus, ainsi séropositifs, 125 sont, déjà, décédés. Il pourra, tant qu’il le voudra se montrer soucieux des risques de prétendues dimensions militaires cachées du nucléaire iranien et réclamer qu’on châtie l’Iran, pour la faute non commise, n’empêche que M.Fabius est,  lui-même, le « fautif « qui a échappé à la justice nationale et internationale par des combines dont seule la justice française a le secret!

Après près de 8 ans de relations tumultueuses irano françaises, le voilà M.  Fabius intéressé par l’Iran…. Non pas qu’il veuille, à l’instar de ses pairs allemands, italiens, autrichiens, polonais et autres, mettre à profit l’ouverture créée, dans la foulée de l’accord du 14 juillet. Non loin s’ en faut….M Fabius,  les yeux, si intensément  tournés vers Tel-Aviv, qu’il ne voit  ni la France, ni son secteur industriel, ni son Peugeot..ni son  Renaut, et encore moins, son Total….

La presse libanaise donne Fabius investi d’une autre mission : Outre le fait de réitérer à ses hôtes iraniens la condition, sine qua non, à une reprise des liens Paris/Téhéran, qui est, évidemment, la reconnaissance d’Israël, l’intéressé aurait trois noms à livrer aux Iraniens : Il s’ agit, en effet, de trois candidats à la présidence, pour le moment, vacante du Liban, le même Liban, que la France a jeté en pâture aux hordes takfiries, là, encore, pour plaire aux Al-e Saoud ! « Ad-Diyar » souligne que cette mission, ce sont les saoudiens qui l’ont définie, pour le patron de la diplomatie française, lequel voue, d’ailleurs, une haine incommensurable à und grosse partie de la population libanaise,  pour cause de lien ou de sympathie envers le Hezbollah.

Ainsi, tiraillé entre Tel-Aviv et Riyad, Laurent, le contaminateur, n’aurait-il aucun temps à consacrer au pays, dont il est le représentant…tant pis, pour les entreprises françaises, qui rongent, depuis 2013, les freins, pour retrouver leur place perdue, sur le méga-marché iranien…C’est vrai que la France hollandaise a trop de sang yankee, dans les veines, pour être intéressée par autre chose que la vente d’armes aux Emirats du golfe Persique……

Abus et discrimination: L’ONU tape sur les doigts du Canada…

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Le Canada doit arrêter sa discrimination contre ses peuples autochtones (ONU)

 

Press TV

 

24 Juillet 2015

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/Detail/2015/07/24/421592/Canada-rights-indigenous-aboriginals-UN-Human-Rights-Committee-

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le Comité pour les Droits de l’Homme de l’ONU dit que le Canada doit soutenir les droits des peuples indigènes et arrêter ses mesures discriminatoires contre eux.

Le corps humanitaire basé à Genève a déclaré dans un rapport publié hier jeudi, que le Canada avait toujours un énorme travail à effectuer pour ses peuples et nations premiers, demandant que le gouvernement canadien arrête promptement toute discrimination contre les femmes et les enfants autochtones.

Le comité a aussi fait remarquer le fait de la dispartion et les meurtres de femmes indigènes, notant aussi que le gouvernement canadien devait prendre en compte et s’occuper des abus commis contre les personnes autochtones en prison et devait leur offrir des services de santé essentiels.

Beaucoup de personnes des nations indigènes vivent dans une grande pauvreté au Canada et dans des conditions souvent insalubres, sans eau courante, aux logements délabrés, sujets aux addictions en tout genre et ayant un très haut taux de suicide. (NdT: pour les habitués de Résistance 71, vous savez que ceci est en fait le plan de longue durée: assimilation totale sans espoir de retour ou destruction…). Les quelques 1,4 millions membres des nations premières au Canada constituent environ 4,3% de la population du pays (NdT: aujourd’hui, ce n’était pas le cas dans le passé, génocide colonial et immigration massive étrangère d’Europe et d’ailleurs obligent…)

Dans le même temps, le comité des Droits de l’Homme de l’ONU a également exprimé ses préoccupations sur la nouvelle loi anti-terrorisme qui a été votée par le parlement canadien le mois dernier.

Il a contesté le fait de donner au gouvernemt canadien des pouvoirs trop larges ne donnant pas suffisamment de garanties légales pour protéger les droits politiques et civiques des citoyens.

Le comité de l’ONU a demandé aux officiels canadiens de reconsidérer et de réécrire la loi pour assurer qu’elle ne bafoue pas les standards internationaux des droits de l’Homme.

Un porte-parole du ministre de la sécurité publique Stephen Blaney a dit que le Canada réaffirme cette législation.

Ces mesures sont des mesures raisonnables, similaires à celles employées par nos proches alliés pour protéger leurs citoyens”, a commenté le porte-parole Jeremy Laurin.

Article complémentaire sur le même sujet

 

Guerre par procuration: La légion mercenaire « djihadiste » de l’OTAN s’installe en Bosnie…

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Trois camps de Daesh en Bosnie

 

Réseau Voltaire

 

23 Juillet 2015

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article188260.html

 

En 2012, des jihadistes ont acquis des terres en Bosnie-Herzégovine, à Gornja Maoča, Ošve et Dubnica, pour y installer des camps de formation, sous le commandement de Nusret Imamović.

D’abord affilié à al-Qaïda, Nusret Imamović est devenu le numéro 3 de sa branche syrienne, le Front al-Nosra. Il a ajourd’hui rejoint l’Émirat islamique (Daesh) et les communautés jihadistes bosniaques l’ont suivi dans sa démarche.

Les jihadistes bosniaques se divisent en deux groupes : 
 d’une part les anciens combattants de la Légion arabe d’Oussama Ben Laden qui participèrent à la guerre de Bosnie de 1992 à 1995 (on se souvient qu’à l’époque Ben Laden était conseiller militaire du président Alija Izetbegović, qui avait également comme conseiller politique Richard Perle et comme conseiller en communication Bernard-Henri Lévy). 
 d’autre part de nouveaux convertis, généralement de moins de 30 ans.

Depuis les Accords de Dayton, la Bosnie-Herzégovine est dirigée par un Haut Représentant international, actuellement l’Autrichien Valentin Inzko, représentant les intérêts de l’union européenne, assisté de l’ambassadeur états-unien David M. Robinson. Ce dernier, après avoir été impliqué dans le soutien aux Contras du Nicaragua a été chargé d’influer sur les élections vénézuéliennes de 2008, puis a poursuivi sa carrière en Afghanistan. Il devrait prendre prochainement d’importantes fonctions au département d’État.

Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique: L’objectif de la conférence mondiale sur le climat… une réduction massive de la population mondiale !

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Nous le disons depuis des années: L’escroquerie du RCA est un masque pour un programme eugéniste de dépopulation drastique mondiale. Comme ils l’ont fait graver dans la pierre des Guide Stones dans l’état de Géorgie, le but est une réduction de population de 6,5 milliards de personnes, pour maintenir la population mondiale à 500 millions. Voilà le délire psychopathe des oligarques: un holocauste planétaire qui est en marche !

Cet article est à mettre en parallèle de notre dernière traduction sur le sujet et l’avertissement au monde des anciens des peuples Inuits sur les raisons du changement climatique, qui n’ont rien à voir avec l’activité humaine…

— Résistance 71 —

 

COP 21 projet de réduction massive de la population mondiale

 

Valérie Smakhtina

 

22 Juillet 2015

 

url de l’article original:

http://fr.sputniknews.com/analyse/20150722/1017183341.html

 

 

La COP 21 n’est pas un bien absolu. Le mouvement « Solidarité et progrès » est le seul à dénoncer la conférence sur le climat, sur laquelle les autorités françaises misent beaucoup.

Nous avons demandé à Christine Bierre de nous expliquer en quoi les négociations pourraient conduire à des conséquences néfastes et dangereuses.

La COP 21 n’a pas tellement pour objectif la protection de la planète, mais un « plongeon massif de la population actuelle de sept milliards à un milliard seulementé », parce que  » l’économie fondée sur les énergies renouvelables ne pourra accueillir qu’un milliard d’individus sur la Terre ». Christine Bierre témoigne: « On dit, par exemple que s’il y a des changements climatiques, c’est à cause du travail de l’homme et non pas des cycles galactiques, des cycles solaires, des cycles terrestres qui ont toujours été à l’origine des changements climatiques. Si cette théorie est vraie, cela veut dire qu’il faut réduire la production de l’homme. On propose alors de sortir des énergies fossiles et du nucléaire pour aller, d’ici 2050, vers les énergies renouvelables. Mais ces énergies renouvelables produisent beaucoup moins que les énergies fossiles et le nucléaire. Si on va vers une économie qui est fondée sur les énergies renouvelables, cette économie-là ne pourrait soutenir et accueillir qu’environ un milliard d’individus sur la planète. Or, aujourd’hui, nous sommes sept milliards et nous allons vers beaucoup plus. »

La terrible idée de réduire la population de la Terre a été ouvertement proclamée par la prince Philip d’Edimbourg au cours du sommet de l’UNESCO, les 7-10 juillet dernier. En 1987, il a écrit un livre intitulé « Si j’étais un animal », dans lequel il dit que s’il était un animal, il aurait souhaité d’être réincarné en un virus mortel pour réduire la population « afin de contribuer de quelque manière à résoudre le problème de la surpopulation ». Précédemment, en 1981, dans une interview à People Magazine, il s’est opposé au programme des Nations unies sur la lutte contre le paludisme au Sri Lanka parce que celui-ci avait abouti à doubler la population en 20 ans. Et il a dit: « Nous n’avons pas de choix, si la croissance démographique n’est pas limitée de façon volontaire, elle le sera involontairement par l’expansion des maladies, de la famine et de la guerre » se rappelle Christine Bierre.

Cette idéologie cible principalement les pays des BRICS et les pays émergents, continue-elle. « Lors du sommet de Copenhague, en 2009, l’Inde, la Chine et d’autres pays émergents avaient complètement refusé d’adopter les règles censées lutter contre le réchauffement climatique. Ils avaient dit que, pour eux, ce qui passait, d’abord, c’était le développement des populations ». Or, les Etats-Unis, un des plus grands pollueurs au monde, ne sont pas du tout menacés: « Lorsqu’on est à la tête du monde, on n’est pas obligé de suivre ses propres lois. »

NASA: la thèse d’une « période glaciaire » est complètement « inepte »

Or, les changements climatiques ont toujours eu lieu. En fait, la température a commencé à augmenter en 1695, précise Christine Bierre, parce que le soleil a eu une activité magnétique beaucoup plus importante. « Entre 1695 et aujourd’hui, il y a eu une augmentation de température d’à peu près un degré. Ce n’est pas énorme. Entre temps, l’activité humaine s’est développée massivement. Depuis 2000 il y a plutôt une tendance à la baisse, un petit refroidissement qui a eu lieu entre 1940 et 1970 « . Cela veut dire qu’il faut étudier beaucoup plus les causes des changements de température sur notre planète (mouvements galactiques, activité solaire et autre) qui ne sont pas du tout l’effet de l’activité humaine.

L’avenir de la population mondiale n’est pas terne aux yeux de Christine Bierre qui reste optimiste: « Je pense que, pour toutes ces raisons, il est extrêmement important de dénoncer ce qui se passe. Si les ressources naturelles sont limitées, la capacité de l’homme ne l’est pas, ainsi que sa créativité, sa faculté de découvrir de nouvelles ressources, de nouvelles technologies qui ont toujours permis à l’homme de passer d’une population moindre à une intensité de population plus grande, à sept milliards et plus aujourd’hui ».

 

Colonialisme et culture du meurtre: La fabrique des assassins de l’État… Canada cas d’école (Mohawk Nation News)

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Rejoignez le mouvement pour la répudiation des bulles papales colonialistes, plus nous mettrons de pression sur la hiérarchie cléricale jusqu’au Vatican et plus ces diktats papaux auront de chance à être répudiés.

— Résistance 71 ~

 

Aimer… Tuer !

 

Mohawk Nation News

 

Mars 2013

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2013/03/19/like-killing/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’État a conduit des recherches tres intensives sur l’entraînement des humains à tuer d’autres humains. Les peuples indigènes ont très souvent été les victimes de massacres de masse tout à fait calculés. Les Allemands ont étudié de près le génocide nord-américain (Etats-Unis et Canada) des Indiens. Ils ont déshumanisé les juifs afin de créer les conditions de l’holocauste.

Une minorité de psychopathes a développé un système d’entraînement pour aller au delà de l’instinct de reconnaître l’humanité d’autrui. Ils furent particulièrement alarmés de savoir que seulement 15 à 20% des soldats tiraient sur l’ennemi dans les zones de combat et que seulement 2 à 3 % au grand maximum étaient des tueurs nés. Tuer provoque des réactions extrêmes comme des nausées, vomissements et de longues périodes de désordre post-traumatique ou DPT.

Pratiquement tout le monde peut-être entraîné à devenir un meurtrier dans certaines conditions, d’après le colonel Dave Grossman : “On Killing: The Psychological Cost of Learning to Kill in War and Society”, New York; Little, Brown & Co. 1995. 

Comment tuer un humain:

  1. Commande autoritaire: Une hiérarchie crée un “réflexe d’obéissance”.
  2. Psychologie de groupe: Dans un groupe, l’individu évite la responsabilité personnelle. Dans un peloton d’exécution par exemple, le tueur peut imaginer que quelqu’un d’autre a tiré la cartouche fatale.
  3. 3. Distanciation des victimes: sous-estimer leur humanité. Ne pas regarder la victime dans les yeux ou sentir sa peur. Les armes sont faites pour se distancier de l’ennemi. Les drones sans pilotes protègent le tueur de voir l’agonie humaine. Les assassinés sont des moins que rien, personne.
  4. 4. Ne pas regarder les yeux de la victime: Abattre la victime dans le dos lorsqu’elle s’enfuit, pas lorsqu’elle attaque. Les kidnappers sont plus enclins à tuer une victime encagoulée.
  5. Eviter de penser à l’humanité ordinaire: les victimes ne peuvent pas être vues faire des choses de la vie ordinaire comme manger, fumer une cigarette ou jouer avec leurs enfants. La culture de l’ennemi doit rester inconnue. C’est pourquoi les écoles canadiennes n’enseignent rien au sujet de nos cultures indigènes. Nous sommes des cibles qui doivent être éliminées.
  6. Utiliser le bias des médias: Ne rapporter que de la négativité afin de créer une image antipathique des victimes.
  7. Déshumaniser les cibles: Les Américains appelaient les Vietnamiens des “Gooks” (“Niaquoués”), des “geeks” “ineptes” et des “cibles”. Les Arabes sont des “extrémistes”, des “fondamentalistes”, des “islamistes”, des “insurgés”. Le Canada définissait une personne comme “qui que ce soit n’étant pas Indien” entre 1876 et 1952. (NdT: en 1876, des amendements à la loi sur les Indiens, Indian Act, introduisirent le concept “légal” du fait que les “Indiens sont des non-personnes du Canada”…) Le taux de meurtre a augmenté jusqu’à 95% lorsque les soldats ont tiré sur des cibles ayant forme humaine. La police canadienne tire sur des cibles qui ressemble à des femmes autochtones.
  8. Conditionnement: Créer des batailles réalistes. Une réplique de Kahnawake (territoire Mohawk) a été construite pour conditionner les soldats à tuer les Mohawks.
  9. Le “double lien”: Le tueur est mis dans une position où il pense qu’il est à risque et doit tuer pour survivre.

Les agents des services de frontière canadiens d’Akwesasne utilisent souvent le “double lien”. En 2008, deux grands-mères furent arrêtées, leurs cartes d’identité et la clef de la voiture furent confisqués ; elles furent obligées de rester assises dans la voiture pendant plus d’une heure, encerclées par des commandos armés. D’autres indigènes furent contrôlés mais laissés tranquilles. Les gardes restèrent soudés de façon à ce qu’aucun d’entre eux ne succombe aux sentiments d’une humanité commune vis à vis des deux femmes. Aucun ne put prendre la responsabilité pour l’attaque vicieuse qui s’en suivie.

Une voix donna des ordres sur un téléphone portable au commandant de l’unité.

Une des femmes fut tirée hors de la voiture, attrapée par derrière et fut jetée au sol, son visage sur la route jusqu’à ce qu’il soit griffé et égratigné. Ses os furent presque amenés au point de rupture. La seconde femme fut tirée de la voiture et l’agression vint encore de par derrière. Ses mains furent attachées dans son dos. Les gardes avaient pris position là où ils ne pouvaient pas voir son visage alors qu’ils serraient les menottes jusqu’à couper la circulation sanguine. Alors qu’elle était victime d’un malaise cardiaque, un homme l’attrapa par le pantalon, lui ordonna de se pencher en avant et essaya de lui baisser le pantalon. Dans le poste de police, 6 ou 7 autres fonctionnaires intervinrent sur les lieux pour assurer que la pression psychologique demeure.

La folie continua, puis un avocat entra dans la pièce. Soudain, ils devenaient responsables. Ils retirèrent les menottes, lui donnèrent un endroit pour s’assoir et lui offrirent un verre d’eau. On appela une ambulance. Deux policiers autochtones regardaient en silence, pris entre le marteau et l’enclume de deux groupes identitaires.

Ces tactiques pour faire la guerre et tuer sont développer de manière scientifique par les banksters royalistes et leur armée.

Ces tactiques nous rappellent la chanson de Freddie Mercury: Killer Queen “She’s a killer queen. Gun powder, gelatine. Dynamite with a laser beam. Guaranteed to blow your mind, anytime.”

 

Grèce: Tsipras & Varoufakis faux-nez de l’oligarchie (John Pilger)

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Une fois de plus comme le confirme ici le toujours excellent John Pilger: Il n’y a pas de solutions au sein du système.

Comme le nez au milieu de la figure: une évidence !…

— Résistance 71 —

 

Le problème de la Grèce n’est pas seulement une tragédie, c’est un mensonge

 

John Pilger

 

13 Juillet 2015

 

url de l’article original:

http://johnpilger.com/articles/the-problem-of-greece-is-not-only-a-tragedy-it-is-a-lie

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une trahison historique a consummé la Grèce. Ayant mis de côté le mandat de l’électorat grec, le gouvernement Syriza a volontairement ignoré le vote tsunami du “NON” de la semaine dernière et a secrètement acquiescé à une série de mesures répressives d’appauvrissement en retour pour un “sauvetage” qui veut dire un sinistre contrôle étranger du pays et un avertissement au monde.

Le premier ministre Alexis Tsipras a poussé au parlement une proposition pour que soient coupés quelques 13 milliards d’euros des dépenses publiques, 4 milliards de plus que la figure “d’austérité” rejetée majoritairement par le peuple grec dans un referendum le 5 Juillet dernier.

Ceci inclut une augmentation de 50% des coûts d’assurance maladie pour les retraités, dont pratiquement 40% d’entre eux vivent dans la pauvreté ; de grandes coupes dans les salaires du secteur public ; la privatisation complète de services publics tels que les aéroports et les ports ; une augmentation de la TVA à 23%, maintenant appliquée aux îles grecques où le peuple a du mal à joindre les deux bouts et bien plus à venir.

“Le parti anti-austérité remporte une éclatante victoire”, titrait le Guardian de Londres le 25 Janvier. Le journal appelait Tsipras et sa bande de camarades bien éduqués des “gauchistes radicaux”, Ils portaient des chemises sans cravate et le ministre des finances se balladait en moto ; il était décrit comme la “rock star de l’économie”. Tout cela n’était qu’une façade. Ils n’étaient pas les radicaux que ce cliché implique, ils n’étaient pas non plus “anti-austérités”.

Pendant six mois, Tsipras et le maintenant déchu ministre des finances, Yanis Varoufakis, ont fait la navette entre Athènes et Bruxelles, Berlin et autres centres du pouvoir financier européen. Au lieu de la justice sociale pour la Grèce, ils sont parvenus à un nouvel endettement, à un appauvrissement approfondi qui remplaceraient à peine une pourriture systémique fondée sur le vol des revenus des impôts par les grecs super-riches en accord parfait avec les valeurs “néo-libérales” européennes et des emprunts bon marché et hautement profitables pour ceux qui cherchent maintenant à obtenir le scalp de la Grèce.

La dette de la Grèce, rapporte un audit du parlement grec, “est illégale, illégitime et odieuse”. En proportion, elle est de moins de 30% de la dette de l’Allemagne, son créancier le plus important. Elle est moins que la dette des banques européennes dont le “package de sauvetage” en 2007-8 fut à peine controversif et est demeuré impuni.

Pour un petit pays comme la Grèce, l’Euro est une monnaie coloniale: Une laisse qui le lie à une idéologie capitaliste si extrème que même le pape la déclare “intolérable” et “la fange du diable”. L’Euro est à la Grèce ce que le dollar US est aux territoires isolés du Pacifique dont la pauvreté et la servilité sont garanties par leur dépendance.

Durant leurs périgrinations à la cour des puissants à Bruxelles et Berlin, Tsipras et Varoufakis se sont eux-mêmes présentés comme n’étant ni “radicaux”, ni mêmes “gauchistes”, pas mêmes comme de simples et honnêtes socio-démocrates, mais comme des arrivistes supplicateurs dans leurs demandes et leurs plaidoiries. Sans bien sûr sous-estimer l’hostilité à laquelle ils ont dû faire face, il est juste également de dire qu’ils n’ont fait montre d’aucun courage politique. Plus d’une fois, le peuple grec a eu vent de leurs “plans d’austérité secrets”, fuités aux médias: comme la lettre du 30 Juin publié par le Financial Times, dans laquelle Tsipras promettait aux patrons de l’UE, de la BCE et du FMI d’accepter leur demandes les plus basiques et les plus vicieuses, qu’il a maintenant acceptées.

Quand l’électorat grec a voté “NON” le 5 Juillet à cette donne totalement pourrie, Tsipras a dit: “Lundi le gouverneent grec sera à la table des négociations après le referendum avec de bien meilleures propositions pour le peuple grec.” Les Grecs n’ont pas voté pour de “meilleurs termes”. Ils ont voté pour la justice et pour leur souveraineté, comme ils l’on déjà fait le 25 Janvier (en donnant la victoire électorale à Syriza)

Le jour d’après les élections de Janvier un gouvernement véritablement démocratique et oui, radical, aurait arrêté chaque euro sortant du pays, aurait répudié la dette “illégale et odieuse”, comme l’Argentine l’a fait avec grand succès, et aurait expédié un plan pour sortir de cette zone euro totalement incapacitante. Mais il n’y avait aucun plan de la sorte. Il n’y avait que la volonté de “s’assoir à la table” pour rechercher de “meilleurs termes”.

La véritable nature de Syriza a été rarement examinée et expliquée. Pour les médias étrangers, ce n’est rien de plus qu’un parti “gauchiste” ou “d’extrieme gauche” ou “noyau dur”, terminologie de confusion habituelle. Quelques uns des supporteurs internationaux de Syriza ont atteint, à un moment, des niveaux de groupies et de soutien béat qui rappelaient le temps de la monté de Barack Obama. Peu ont questionné: qui sont donc ces “radicaux” ? En quoi croient-ils ?

En 2013, Yanis Varoufakis a écrit ceci: “Devrions-nous nous féliciter de cette crise du capitalisme européen comme étant une opportunité de le remplacer par un meilleur système ? Ou devrions-nous être préoccupés et soucieux de ceci pour nous embarquer dans une campagne de stabilisation du capitalisme ? Pour moi, la réponse est claire. La crise de l’Europe a très peu de chance de donner naissance à un système meilleur que le capitalisme… Je me plie à la critique du fait que j’ai fait campagne sur un agenda fondé sur la supposition que la gauche était, et demeure, franchement vaincue… Oui, je voudrais mettre en avant un agenda radical, mais non, Je ne suis pas préparé à commettre l’erreur du parti travailliste qui suivit la victoire de Thatcher… Qu’est-ce que cela a fait en GB au début des années 1980 en faisant la promotion d’un agenda de changement socialiste que la société britannique méprisa tout en suivant le trip néo-libéral de Thatcher ? Rien en fait. Quel bien cela fera t’il aujourd’hui d’appeler à un démantèlement de la zone euro et le L’UE elle-même ?…

Varoufakis omet totalement de mentionner le parti social-démocrate qui divisa les socialistes et le vote travailliste et mena directement au blairisme. En suggérant que le peuple britannique “méprisa le changement socialiste”, alors qu’aucune réelle opportunité ne lui fut offerte pour parvenir à ces changements, il se fait l’écho d’un Tony Blair.

Les leaders de Syriza sont une sorte de révolutionnaires, mais leur révolution est l’appropriation perverse, familière, des mouvements parlementaires et socio-démocrates par des libéraux déguisés et équippés pour obéir à la ligne néo-libérale et à une ingénierie sociale dont le visage authentique est celui de Wolfgang Schauble, le ministre des finances allemand, un voyou impérialiste. Tout comme le parti travailliste (NdT: les socialos d’outre-Manche) en Grande-Bretagne et ses équivalents parmi les anciens partis socio-démocrates comme le parti travailliste australien, se décrivant eux-mêmes comme étant toujours “libéraux” et même “de gauche”, Syriza est le produit d’une classe moyenne hautement éduquée, influente et hautement privilégiée, “éduquée dans le post-modernisme”, comme l’écrivit Alex Lantier.

Pour eux, le terme de classe sociale n’est pas mentionable, sans parler de celui d’une lutte incessante, et ce indépendamment de la réalité des vies de la plupart des êtres humains. Les pontes de Syriza sont bien élevés, ils ne mènent pas du tout à la résistance que la plupart des gens ordinaires attendent, comme l’électorat grec l’a si bravement démontré, mais ils mènent à de “meilleurs termes” dans un statu quo vénal qui canalise et punit les pauvres. Lorsque fusionnés avec une “politique identitaire” et ses distractions insidieuses, la conséquence n’est pas la résistance, mais la soumission. La vie politique “de base” en Grande-Bretagne est l’exemple flagrant de tout ceci.

Cela n’est pas du tout inévitable, ce n’est pas quelque chose qui est gravé dans le marbre, si nous nous réveillons de ce long coma post-moderne et rejetons les mythes et les mensonges de ceux qui affirment nous représenter et si nous nous battons.