Résistance politique: Réflexions sur l’organisation anarchiste de la société…

Nous n’avons pas peur de l’anarchie, nous l’invoquons…

De l’Internationale Ouvrière à un mouvement anarchiste international et au-delà.

 

Robert Graham

 

Juin 2015

 

url de l’article original:

http://robertgraham.wordpress.com/2015/05/30/do-not-fear-anarchy-available-soon/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ceci correspond au chapitre de conclusion du dernier livre de Robert Graham à paraître en Juin 2015 chez AK Press: “We do not fear anarchy, we invoke it… The 1st International and the origin of the anarchist movement”.

Au début du XXème siècle, les idées et mouvements anarchistes se répandaient sur le globe ; il y eut de très notables mouvements anarchistes en Espagne, en Italie, France, Argentine, Brésil, Uruguay, Cuba, Mexique et au Pérou ; des mouvements moindres mais néanmoins présents au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, en Russie, en Allemagne, en Suède, en Hollande et en Belgique ainsi qu’un mouvement anarchiste émergent au Japon et en Chine. Même l’historien marxiste E.J. Hobabawn dût concéder cela avant la révolution russe de 1917, “le gros de la gauche révolutionnaire était anarchiste et anarcho-syndicaliste, en tout cas bien plus proche des idées et de la mentalité anarcho-syndicaliste que de celles du marxisme classique.

Les anarchistes au sein de l’Internationale Ouvrière jouaient un rôle important pour établir l’anarchisme comme un mouvement planétaire. Ce furent les anarchistes dans l’Internationale qui débattirent et développèrent les idées directrices de l’anarchisme moderne. Les points qu’ils soulevèrent continuent de se reverbérer jusqu’à aujourd’hui.

Un des points clefs énoncé par les anarchistes dans l’Internationale fut le besoin pour les organisations révolutionnaires d’être le miroir de la société qu’elles espéraient mettre en place. Pour que toute révolution réussisse à libérer les gens et pour éviter qu’une classe dirigeante simplement ne remplace une autre, les structures organisationnelles utilisées pour transformer la société se doivent d’être non-coercitives, volontaires, non-hiérarchiques et autogérées. C’est pourquoi les anarchistes ont toujours insisté sur le fait que les moyens devaient être en accord avec les objectifs et que tout le monde devait avoir une voix égale. Au lieu de partis politiques ou d’organisations gouvernementales avec des hiérarchies bureaucratiques et “représentatives” (par élection, délégation ou nomination), qui au mieux, représentent les intérêts de quelques uns, les anarchistes insistaient sur l’autonomie individuelle, l’association volontaire et l’utilisation, seulement lorsque nécessaire et non pas systématiquement, de délégués révocables à tout moment, aux mandats impératifs et n’ayant absolument aucun pouvoir décisionnaire de leur propre chef.

Des tensions et des désaccords survinrent parmi les anarchistes eux-mêmes au sein de l’Internationale en regard du type d’organisations et lesquelles seraient les plus conductrices pour parvenir aux objectifs de la société anarchiste. Bakounine et depuis son époque, les plateformistes, ont argumenté en faveur d’une “dualité de l’organisation”, ayant des groupes anarchistes dédiés au partage d’une plateforme commune ou un programme formant leur propres organisations qui ensuite travaillent au sein d’organisation ou de mouvements plus importants et plus larges, comme l’Internationale elle-même, pour diriger ses mouvements et ces organisations dans une direction anarchiste. D’autres, spécifiquement les anti-organisation, objectèrent qu’une telle organisation allait créer un groupe d’élite de révolutionnaires, ou une “avant-garde”, qui agirait comme de facto leadership de ces mouvements plus vastes en assumant le contrôle au lieu de promouvoir l’auto-gouvernance des gens.

Un compromis fut proposé par Malatesta, qui était un critique des plateformistes, mais rejetait la position extrêmes des anti-organisationnistes. Malatesta développa aussi une critique perceptive de l’Internationale elle-même et du rôle des anarchistes en son sein. L’évolution idéologique rapide parmi les délégués très variés siégeant aux congrès de l’Internationale fit écrire à Malatesta: “devenir rapidement mutualiste, collectiviste, communiste, révolutionaire et anarchiste n’est pas réflexif de l’évolution actuelle et simultanée de la vaste majorité des membres de l’internationale qui fut initialement formée comme une association de travailleurs ayant pour but de fournir une plus vaste base pour la lutte politique et économique contre le capitalisme,” et non pas comme une organisation révolutionnaire.

Toutes les factions variées au sein de l’Internationale, qu’elles soient proudhoniste, marxiste, blanquiste ou anarchiste “essayèrent de forcer les évènements plutôt que s’appuyer sur la force des évènements.” L’Internationale ne pouvait pas être simultanément “une société de résistance économique, un atelier d’idées et une association révolutionnaire.” Tandis que Malatesta vît clairement le rôle spécifique des organisations anarchistes, il sentait que les propres organisations des travailleurs devaient être indépendantes de tout groupe politique, incluant les groupes anarchistes. C’était aux travailleurs de trouver leur propre voie, avec les anarchistes se trouvant le long de la route au lieu qu’ils les traînent derrière eux. L’adoption d’une approche d’action anarchiste devait “se produire librement et graduellement tandis que les consciences se développent et que la compréhension s’étend”, au lieu d’avoir les anarchistes avançant à marche forcée en étant sous l’illusion “que les masses avaient compris et les suivaient”, ou pire même, d’essayer de convaincre et d’imposer leurs vues aux autres.

Malatesta fit aussi remarquer les limites des congrégations de travailleurs et le problème du vote à la majorité. En terme pratique “les congrès sont suivis par quiconque le désire et le peut, quiconque a assez d’argent pour y venir et quiconque n’a pas été empêché d’y aller par la police.” En conséquence, les congrès ne sont pas véritablement des corps représentatifs. Les seuls congrès qui sont compatibles avec les idées anarchistes sont ceux qui “n’essaient pas de tracer une feuille de route”, toute décision en émanant ne doit pas être “une règle à suivre obligatoirement, mais une suggestion, une recommandation, une proposition qui doit être soumise à tous ceux impliqués et qui ne doit pas être assortie de mesures contraignantes sauf pour ceux qui les acceptent et pour aussi longtemps qu’ils les acceptent.”

Lorsque des décisions sont prises par un vote majoritaire de délégués dans un congrès, au mieux les décisions sont prises “par la majorité d’une majorité et ceci pourrait facilement, spécifiquement lorsque les opinions opposées sont plus de deux, représenter seulement une minorité.” Bien qu’il soit “souvent nécessaire pour une minorité d’accepter l’opinion de la majorité parce qu’il y a un besoin évident de faire quelque chose et que le faire demande l’accord de tous ; une telle adaptation d’un côté par un groupe doit être réciproque d’un autre côté, volontaire et doit provenir d’une conscience d’un besoin ou d’une bonne volonté pour prévenir la paralysie des affaires sociales par l’obstination”, ceci vaut mieux que “son ’imposition comme principe et norme statutaire.”

Quant à l’utilisation de délégués révocables avec des mandats impératifs, comme l’a démontré l’expérience du congrès de La Haye, ceci peut mener à des abus. Des délégués peuvent agir contre leurs mandats, supportant des mesures que le ou les groupes qu’ils représentent rejettent. Une fois que de telles mesures sont passées en congrès, alors le groupe doit les accepter contre leurs désirs ou les répudier au risque d’être expulsés de l’organisation pour aller contre la soi-disante “majorité”. Les délégués qui demeurent fidèles à leur mandat ne peuvent pas voter sur des sujets pour lesquels ils n’ont aucun mandat, donnant libre-champ aux délégués ayant des vues opposées et à ceux qui ne désirent pas se conformer aux mandats qui leur ont été donnés en toute confiance.

En regard d’organisations anarchistes spécifiques, Malatesta pensait que les anarchistes pourraient influer plus sur les évènements en s’associant ensemble, que ce soit pour la propagande, l’agitation ou l’action révolutionnaire. Il argumentait aussi que le fait de rejeter les organisations publiques pour éviter les persécutions de la police rendait plus facile aux autorités d’isoler les anarchistes et de supprimer leur mouvement social en les coupant de tout soutien public. Il reconnaissait néanmoins que les gens avaient des vues différentes et que la création d’un mouvement anarchiste unifié, comme envisagé par les plateformistes, était une chimère. Au lieu d’essayer de parvenir à une uniformité idéologique, Malatesta suggéra que les anarchistes de différentes tendances organisent simplement leurs propres groupes, ce qui était consistant avec la vue générale anarchiste en faveur de la libre association.

Mais quelle devrait-être la relation entre les groupes anarchistes et les autres mouvemements de la base sociale ? Rappelant que le slogan de l’Internationale sur l’émancipation de la classe des travailleurs était la tâche des travailleurs eux-mêmes, Malatesta rappela à ses compagnons anarchistes qu’ils “n’étaient pas là pour émanciper les autres, nous voulons voir les gens s’émanciper eux-mêmes.” Ainsi, ce que les anarchistes devaient faire, était de pousser “toutes organisations populaires” afin d’habituer les gens à agir par eux-mêmes, sans dépendre des autres, sans attendre que ceux en position d’autorité agissent pour eux.

Au sein de l’Internationale anti-autoritaire, il y a eu des vues divergentes sur la question de savoir si les anarchistes devaient œuvrer pour créer des organisations de masse qui deviendraient puissantes et balaieraient le système social existant ou si cela devait être exclusivement des organisations de travailleurs. Certains anarchistes se concentrèrent sur l’idée de commune révolutionnaire, d’autres se firent les avocats de fédérations inter-reliées de producteurs, consommateurs et de de groupes communaux ou géographiques. Pourtant d’autres en vinrent à adopter la vision de Malatesta que les anarchistes devraient travailler avec les gens dans leurs propres organisations comme les syndicats, les encourageant à l’action politique directe et à œuvrer vers la révolution sociale.

Les deux courants anarchistes les plus importants qui ont émergé de l’Internationale anti-autoritaire furent l’anarcho-syndicalisme et l’anarcho-communisme (NdT: ici se situe Résistance 71…). L’anarcho-syndicalisme se faisant l’avocat de la transformation de la société par le moyen des syndicats révolutionnaires qui fourniraient la base de la société post-révolutionnaire, tandis que l’anarcho-communisme lui se faisant l’avocat de réseaux inter-reliés toujours en évolution d’associations volontaires afin de remplir les demandes et besoins à multiples facettes du peuple. Essentiellement, les désaccords entre les anarcho-syndicalistes et les anarcho-communistes ne furent pas au sujet du communisme libertaire, dans la mesure où la plupart des organisations anarcho-syndicalistes adoptèrent des programmes en faveur du communisme en opposition au collectivisme ; le désaccord résidant dans le comment parvenir à l’anarcho-communisme et à qui ressemblerait une société anarcho-communiste. (NdT: Bakounine était un anarcho-collectiviste, Kropotkine un anarcho-communiste, la différence essentielle résidant ici dans la question de l’argent et du salariat: Bakounine désirait le conserver pour le faire disparaître “plus tard”, Kropotkine pensait que comme l’État, l’argent et le salariat devait disparaître de suite. Pour ceux que cela pourrait intéresser, la position de Résistance 71 à ce sujet est kropotkinienne, mais la souplesse est toujours de rigueur…)

Comme le fit remarquer Malatesta, le problème avec des organisations syndicales de masse est que beaucoup de leurs membres n’étaient pas anarchistes, pas même révolutionnaires. Pour maintenir ou augmenter le nombre de membres, les syndicats devaient représenter les intérêts de tous leurs membres et parvenir à une amélioration immédiate des conditions de travail. Souvent un excellent outil pour démontrer la valeur réelle de la solidarité et parfois pour augmenter la conscience politique de classe, les syndicats tendaient soit vers le conservatisme, comme en Angleterre, ou comme l’Internationale, avait un leadership bien plus radical que la plus grande partie de ses membres…

Les vues de Kropotkine étaient similaires de celles de Malatesta. Bien qu’il croyait que les “syndicats étaient absolument nécessaires” car étant “la seule forme d’association de travailleurs qui permette la lutte directe contre le capital sans sombrer dans le parlementarisme futile”, il reconnaissait, comme Malatesta, que les syndicats “ne parvenaient pas forcément à leurs buts, dans la mesure où dans des pays comme l’Allemagne, l’Angleterre et la France, nous avons des exemples de syndicats liés directement à la lutte parlementaire, tandis qu’en Allemagne les syndicats catholiques sont puissants etc…” Kropotkine et Bakounine croyaient qu’il était nécessaire pour les anarchistes d’œuvrer au sein des syndicats afin de diriger les travailleurs vers la révolution sociale.

Alors que Malatesta poussait à œuvrer au sein des syndicats, il conseillait aux anarchistes de ne pas assumer de position d’autorité en leur sein. Les anarchistes avaient besoin de préserver leur indépendance afin de maintenair les travailleurs sur le chemin révolutionnaire, évitant les inévitables compromis que tous sauf les leaders les plus dictatoriaux, doivent faire lorsqu’ils représentent une large base de constituants ayant des conflits d’opinion et d’intérêts et en devant travailler dans des systèmes politico-économiques existant. Les anarcho-communistes préféraient travailler dans de petits groupes ayant plus d’affinité, mais ces difféentes formes d’organisation ne s’excluaient pas mutuellement, elles étaient en fait complémentaires.

En Espagne par exemple, les anarchsites les plus motivés maintenaient des groupes d’affinité très serrés tout en travaillant en même temps avec une base plus large de travailleurs anarchistes et leurs fédérations. Aujourd’hui, beaucoup d’anarchistes se font les avocats non seulement de travailler au sein de larges mouvements sociaux de base, mais aussi d’aider à établir des mouvements populaires qui d’entrée de jeu adoptent l’organisation par groupe d’affinité décentralisé, fondé sur des structures organisationnelles horizontales de réseaux et d’assemblées populaires où le pouvoir demeure à la base et non pas dans une administration hiérarchisée, une bureaucratie ou un système exécutif (NdT: de la sorte, il est aussi bien plus difficile d’infiltrer l’organisation et de la corrompre de l’intérieur…)

Ce concept peut-être remonté jusqu’à l’Internationale, car ce furent les fédéralistes (proudhoniens), les anti-autoritaires et anarchistes de l’Internationale qui insistèrent pour que les propres organisations des travailleurs, incluant l’Internationale elle-même, devraient être sous le modèle de la démocratie directe, des fédérations volontaires librement fédérées entr’elles, car elles devraient fournir les fondements mêmes de la société libre à venir. Les anarchistes contemporains ont simplement développé des façons plus sophistiquées de mettre en application ces idées et de prévenir que ces mouvements ne soient co-optés, phagocytés et transformés en organisations pyramidales hiérarchisées du haut vers le bas.

Fini le principe de la “pyramide inversée” du XIXème siècle des anarchistes, qui prévoyait de petits groupes se fédérant en de plus larges et en des fédérations plus rassemblantes, résultant ultimement en des fédérations internationales composées de groupes des niveaux inférieurs des fédérations, comme des fédérations régionales ou nationales. Le problème avec ce type de fédérations est que plus elles deviennent grandes et plus elles peuvent se transformer en corps gouvernant, particulièrement dans des situations de crise, comme Marx et Engels tentèrent de transformer le conseil général de l’Internationale en un pouvoir exécutif après la répression et la disparition de la Commune de Paris.

Au lieu de fédérations organisées de “bas en haut” (NdT: même si dans ce cas la pyramide est plate et non verticale, il s’agit plus d’une société horizontale), beaucoup d’anarchistes contemporains sont en faveur de réseaux horizontaux inter-connectés comme ceux existant dans des mouvements variés luttant contre le néo-libéralisme. Le mouvement “horizontalidad” en Argentine et le mouvement Occupy (Wall Street), sont des réseaux sans centres, pas même administratif ni “fédéralistes”. Ces mouvements contemporains ont été capables, au moins pour un temps, de briser l’isolation dans laquelle se cantonnait les groupes communistes anarchistes autonomes depuis la fin du XIXème siècle avant le retour de l’implication de beaucoup d’anarchistes dans le mouvement ouvrier de la moitié des années 1890, ce qui développa des mouvements syndicalistes révolutionnaires anarchistes variés en Europe et sur le continent des Amériques.

Ce qui est différent au sujet des approches anarchistes contemporaines de l’organisation est qu’elles relient le fossé existant entre le groupe d’affinité, l’assemblée populaire et les réseaux plus larges d’organisations et de mouvements similaires, d’une façon que les groupes anarchistes communistes ne pouvaient pas faire au XIXème siècle et ce sans utiliser et se reposer sur des formes et institutions plus permanentes utilisées par les anarcho-syndicalistes et les organisations fédéralistes. Les organisations syndicales ont toujours été en danger d’être transformées (NdT: certaines le furent…) en des organisations bureaucratiques hiérarchiques pyramidales. Ceci se produisit avec la CGT française durant le première guerre mondiale puis de manière aggravée durant la révolution russe de 1917 et après. Ceci se produisit lorsque la CGT tomba sous le contrôle des marxistes. Sous la pressions issue de la guerre en Espagne (1936-39), même la CNT anarcho-syndicaliste commença à se transformer en une organisation bureaucratique.

En bien des façons, ces formes contemporaines d’organisation anarchiste sont un miroir de la vision anarcho-communiste de la société dans laquelle des mots mêmes de Kropotkine “des associations toujours en cours de modification… portent en elles-mêmes les éléments de leur durabilité et assument constamment de nouvelle formes répondant au mieux aux aspirations de tous.En créant ces types d’organisations, comme les groupes d’affinité, la base de réseaux horizontaux, les anarchistes contemporains ont créé des organisations non-hiérarchiques qui ne font pas que préfigurer, mais réalisent dans l’ici et maintenant, les formes organisationnelles en accord avec un futur anarcho-communiste, le tout au sein d’un contexte de plus larges mouvements pour le changement social.

4 Réponses to “Résistance politique: Réflexions sur l’organisation anarchiste de la société…”

  1. icaromy Says:

    excellent article!!
    il y a aussi Anselme Bellegarrigue et l’anarchisme individualiste
    http://www.panarchy.org/bellegarrigue/manifesto.html
    ps: votre site et super merci pour tous ses articles instructifs

  2. anarchie, autodétermination, autogestion… la question essentielle reste :
    qui contôle l’armée, ses tanks, ses avions, porte-avion, la dissuasion nucléaire ?
    Je n’ai pas de réponse pour l’instant.
    L’homme est face à lui même.

    • dans une société anarchiste, il n’y a plus d’armée, ni de police. La société s’auto-défend par des milices populaires. L’armée est un concept étatique coercitif et agresseur qui n’aura plus de raison d’être en société anarchiste. Donc pour que ceci soit viable, il faut que cette société soit entourée de sociétés similaires. L’histoire a prouvé et prouve encore que toute société anarchiste sera agressée jusqu’à annihilation par l’état qui ne peut l’accepter et la regardera toujours comme l’ultime ennemi des ses privilèges…
      La réside la quadrature du cercle…

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