Résistance au colonialisme: La planification génocidaire au Canada (et au pays du goulag levant)

Abolir l’empire: Mouvement pour la répudiation de la doctrine chrétienne de la découverte

 

Dix étapes d’un changement de régime

 

Mohawk Nation News

 

18 Mai 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/05/18/ten-steps-to-regime-change/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les lois sur les Indiens et la terre de 1924 établirent les camps de prisonniers de guerre appelés “réserves indiennes” ou RI à travers le Canada. Le projet de loi liberticide actuel C-51 est la dernière tentative en date du Canada pour légaliser le génocide. Voici les 10 étapes illégales pour démanteler Ongwe’hon:we (peuples et nations indigènes) au moyen d’un changement de régime corporatiste, de relocation ou de procédures létales sans témoins.

  1. L’unité de réponse militaire est située dans la “salle d’état-major” hi-tech au ministère des Affaires Indiennes, dirigée par un chef de surveillance, enquêteur très bien informé. Il rapporte à un officier de l’armée. Les entitités fédérales, d’état et des provinces travaillent ensemble pour le bénéfice de l’élimination d’Ongwe’hon:we. Les pontes de l’armée, toutes les unités du détail et les conseils de bandes locaux travaillent ensemble. Des équipes d’intervention militaires encerclent toutes les RI. Les opérations sont planifiées des années par avance.
  2. Tous les incidents sont rapportés en détail, incluant les rumeurs et les histoires inventées. La surveillance est constante. Des agents infiltrent les communautés sous des déguisements variés. Une liste de “ceux à éliminer” est établie.
  3. Des militaires et des agents des services de renseignement de la CSIS/CIA sont intégrés dans les médias afin de contrôler l’information (NdT: extension de l’opération “Mockingbird” aux Etats-Unis…), de retourner le public contre la cible, de filmer les opérations à des fins d’étude et d’identification.
  4. Les médias instillent la peur dans les communautés (blanches) environnantes faisant la promotion de la peur, de la colère vers tout autochtone Ongwe’hon:we. En 1990, les communautés environnantes firent la requête pour que l’armée attaque les Mohawks. Des postes de commandement sont établis en un instant pour pénétrer les RI une fois que le conflit a été créé. Alors une “nouvelle gestion” ou une force létale est demandé. Ce cycle historique se perpétue.
  5. “L’assassin économique” soudoie le conseil de bande (au Canada) ou de tribu (aux Etats-Unis) pour leur coopération. Les chefs (élus du système corporatiste et colonial) sont en liaison constante avec l’armée. Des réunions secrètes se déroulent sur les parcours de golf locaux. Le commandant est impliqué au cours de l’opération “réelle”.
  6. Les professions indépendantes, les anciens, les femmes et les enfants sont ciblés pour les réduire au silence. Certains sont bannis. Les commerces sont mis sous contrôle ou brûlés, détruits.
  7. Des provocateurs, des indics, des espions, des cerbères surveillent et font leur rapport à l’enquêteur. Ils sont formés pour être amicaux, faire les liens sociaux, créer de la discorde, disséminer des rumeurs, pacifier ou perpétrer des attaques locales ou entrer en conflit pour diviser les gens et ce en toute impunité.
  8. Les conseils de bandes signent des mandats d’arrêt en blanc. Les flics locaux attendent tandis que les habitants ciblés sont menacés. Certains incidents se déroulent sous fausse-bannière afin de tromper les gens et de faire monter la tension. Le chaos qui s’ensuit éventuellement discrédite les flics et les conseils de bandes. L’armée entre pour contrôler la situation.
  9. Les conseils de bandes et de tribus acceptent de se retrouver sous le contrôle d’une corporation économique et politique pour créer la “paix”. La loi martiale est déclarée. Les routes sont fermées. Les maisons sont fouillées. Le couvre-feu est institué. Les droits civiques et la liberté individuelle sont levés. Les fauteurs de trouble sont évacués. Une combinaison de théâtre, de coercition et de menaces de contrôler tout le monde et d’établir un régime corporatiste désiré, est mise en place. Les perpétrateurs rapportent ultimement qu’ils ne faisaient que “suivre les ordres” et ne peuvent pas se rappeler avoir fait quoi que ce soit de répréhensible, jusqu’à ce qu’ils se retrouvent accusés d’abus des droits de l’Homme et de génocide !
  10. La loi de la terre sur l’Île de la Grande Tortue est Kaianereko:wa et elle prévaudra.

2001 interrogation of Dennis Blythe, BCI Bureau of Criminal Investigation on the INDIAN Detail conducted May 18, 1997, by the Onondaga Council of Chiefs Inc. and New York State against the Rotinoshonni. US District Court, Northern District of NY. [Ronald Jones vs. NYS 98 CV 374.]  

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