L’étau se resserre: Le PS étudie le « mouvement conspirationniste » en vue de faire interdire contestation et dissidence à la ligne du parti unique oligarchique…

« Dans un monde de mensonge perpétuel, dire la vérité est un acte révolutionnaire. »
~ George Orwell ~

Très bonne analyse de Thierry Meyssan, nous partageons sa vision critique du sionisme. Nous avons dit ici et le répéterons sans cesse: le sionisme est un des symptômes multiples de la peste noire coloniale gérée par l’occident depuis le XVème siècle et l’âge dit de la « découverte ». Il est un outil impérialiste et colonial de plus dans la palette du colonialisme moderne. Il n’est pas une fin en lui-même, mais juste un moyen de domination et d’oppression supplémentaire. Le mal profond à traiter et à éradiquer si nous, les peuples, désirons un monde libre, est celui du colonialisme, plus vivace que jamais dans sa forme mutante de la fin XXème et début XXIème siècles et ce colonialisme là n’est pas « sioniste » à la base, mais impérialiste anglo-américano-chrétien (« chrétien » étant pris ici dans son sens de « chrétienté impérialiste »)…

— Résistance 71 —

 

L’État contre la République

 

Thierry Meyssan

 

9 Mars 2015

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article186986.html

 

À la demande du président François Hollande, le Parti socialiste français vient de publier une Note sur le mouvement international « conspirationniste ». Son but : préparer une nouvelle législation lui interdisant de s’exprimer. 
Aux États-Unis, le coup d’État du 11 septembre 2001 a permis d’établir un « état d’urgence permanent » (Patriot Act) et de lancer une série de guerres impériales. Progressivement, les élites européennes se sont alignées sur leurs homologues d’Outre-Atlantique. Partout, les citoyens s’inquiètent d’être abandonnés par leurs États et remettent en question leurs institutions. Cherchant à se maintenir au pouvoir, les élites sont désormais prêtes à utiliser la force pour bâillonner leurs oppositions.

Le président de la République française, François Hollande, a assimilé ce qu’il nomme les « théories du complot » au nazisme, puis a appelé à empêcher leur diffusion sur internet et les réseaux sociaux.

Ainsi a-t-il déclaré le 27 janvier 2015 au Mémorial de la Shoah :

« [L’antisémitisme] entretient les théories du complot qui se diffusent sans limite. Théories du complot qui ont, dans le passé, conduit déjà au pire » (…) « [La] réponse, c’est de prendre conscience que les thèses complotistes prennent leur diffusion par Internet et les réseaux sociaux. Or, nous devons nous souvenir que c’est d’abord par le verbe que s’est préparée l’extermination. Nous devons agir au niveau européen, et même international, pour qu’un cadre juridique puisse être défini, et que les plateformes Internet qui gèrent les réseaux sociaux soient mises devant leurs responsabilités, et que des sanctions soient prononcées en cas de manquement » [1].]

Plusieurs ministres ont également conspué ce qu’ils appellent les théories du complot comme autant de « ferments de haine et de désintégration de la société ».

Sachant que le président Hollande appelle « théorie du complot » l’idée que les États, quels que soient leurs régimes –y compris les démocraties–, ont une propension spontanée à agir dans leur intérêt et non pas dans celui de leurs administrés, on peut en conclure qu’il s’est livré à cet amalgame pour justifier d’une éventuelle censure de ses opposants.

Cette interprétation est confirmée par la publication par la Fondation Jean-Jaurès, think tank du Parti socialiste dont M. Hollande était le Premier secrétaire, d’une note intitulée « Conspirationnisme : un état des lieux » [2].

Laissons de côté les relations politiques de François Hollande, du Parti socialiste, de la Fondation Jean-Jaurès, de son Observatoire des radicalités politiques et de l’auteur de la note et concentrons nous sur son message et son contenu idéologique.

Définition des « théories du complot »

Les expressions « théories du complot » et « conspirationnisme » se sont développées en France à la suite de la publication de mon livre sur l’impérialisme états-unien post-11-Septembre, L’Effroyable imposture [3]. À l’époque, nous avions du mal à comprendre ce qu’elles signifiaient car elles renvoyaient à l’histoire politique américaine. Aux États-Unis, on appelait couramment « conspirationnistes » ceux pour qui le président Kennedy n’avait pas été assassiné par un seul homme, mais par plusieurs, formant une conspiration (au sens judiciaire). Avec le temps, ces expressions sont entrées dans la langue française et se sont superposées avec des souvenirs des années 30 et de la Seconde Guerre mondiale, ceux de la dénonciation du « complot juif ». Ces expressions sont donc aujourd’hui polysémiques, évoquant parfois la loi du silence états-unienne et, à d’autres moments, l’antisémitisme européen.

Dans sa note, la Fondation Jean-Jaurès donne sa propre définition du « conspirationnisme ».

C’est « un récit « alternatif » qui prétend bouleverser de manière significative la connaissance que nous avons d’un événement et donc concurrencer la « version » qui en est communément acceptée, stigmatisée comme « officielle » » (p. 2).

Observons que cette définition ne s’applique pas qu’aux délires de malades mentaux. Ainsi, Platon affirmait avec le mythe de la caverne remettre en cause les certitudes de son temps ; Galilée avec sa thèse héliocentrique défiait la lecture que son époque faisait de La Bible ; etc.

Pour ma part et puisque l’on voit en moi le « pape du conspirationnisme » ou plutôt l’« hérésiarque », selon le mot du philosophe italien Roberto Quaglia, je réaffirme mon engagement politique radical, au sens du radicalisme républicain français, de Léon Bourgeois [4], de Georges Clemenceau [5], d’Alain [6] et de Jean Moulin [7]. Pour moi, comme pour eux, l’État est un Léviathan qui par nature abuse de ceux qu’il gouverne. 
Comme républicain radical, je suis conscient que l’État est l’ennemi de l’intérêt général, de la Res Publica ; raison pour laquelle je souhaite non pas l’abroger, mais le dompter. L’idéal républicain est compatible avec divers régimes politiques —y compris avec la monarchie, comme l’ont acté les auteurs de la Déclaration de 1789—. 
Cette opposition, que le Parti socialiste actuel conteste, a tellement marqué notre histoire qu’en 1940 Philippe Pétain abrogea la République pour proclamer l’« État français ». Dès sa prise de fonction présidentielle, j’ai dénoncé le pétainisme de François Hollande [8]. Aujourd’hui, M. Hollande se réclame de la République pour mieux la combattre et son inversion des valeurs plonge le pays dans la confusion.

Qui sont les « conspirationnistes » ?

Les « conspirationnistes » sont donc des citoyens qui s’opposent à la toute-puissance de l’État et qui souhaitent le placer sous surveillance.

La Fondation Jean-Jaurès les décrit en ces termes :

« [C’est une] mouvance hétéroclite, fortement intriquée avec la mouvance négationniste, et où se côtoient admirateurs d’Hugo Chávez et inconditionnels de Vladimir Poutine. Un milieu interlope que composent anciens militants de gauche ou d’extrême gauche, ex-« Indignés », souverainistes, nationaux-révolutionnaires, ultra-nationalistes, nostalgiques du IIIe Reich, militants anti-vaccination, partisans du tirage au sort, révisionnistes du 11-Septembre, antisionistes, afrocentristes, survivalistes, adeptes des « médecines alternatives », agents d’influence du régime iranien, bacharistes, intégristes catholiques ou islamistes » (p. 8).

On notera les amalgames et les injures de cette description visant à discréditer les personnes qu’elle désigne.

Les mythes des « conspirationnistes »

La Fondation Jean-Jaurès poursuit son dénigrement en accusant les « conspirationnistes » d’ignorer les réalités du monde et de croire naïvement en des mythes éculés. Ainsi, nous croirions au « complot sioniste mondial », au « complot illuminati » et au « mythe Rothschild » (p. 4). Et pour créditer ces trois affirmations, elle ne cite qu’un exemple relatif au seul « mythe Rothschild » : le blogueur Étienne Chouard —dont le travail ne porte pas simplement sur la République, mais va bien au-delà pour traiter de la Démocratie [9]— affirme que la loi Pompidou-Rothschild de 1973 est à l’origine de la dette de la France. Et la Fondation de réfuter cette affirmation en citant une tribune publiée par Libération.

On notera ici que l’exemple d’Étienne Chouard nous laisse sur notre faim à propos des deux autres mythes cités. Surtout, la Fondation s’adresse à des ignorants qui n’ont pas lu la réponse de M. Chouard à la tribune de Libération [10], ni la contribution du « conspirationniste » Michel Rocard [11]. En effet, de ce débat, il ressort bien que la loi de 1973 a permis l’explosion de la dette française au profit de banques privées, ce qui aurait été impossible auparavant.

La « complosphère »

Pour la Fondation Jean-Jaurès, les intellectuels conspirationnistes seraient:

« essentiellement Nord-Américains. Citons en particulier Webster Tarpley et William Engdhal (tous deux anciens membres de l’organisation politico-sectaire américaine dirigée par Lyndon LaRouche), Wayne Madsen (WayneMadsenReport.com), Kevin Barrett (VeteransToday.com) ou encore Michel Chossudovsky (Mondialisation.ca). Avec leurs homologues européens, ces derniers forment une sorte d’Internationale à laquelle Thierry Meyssan, le président du Réseau Voltaire, a tenté de donner une forme concrète en novembre 2005, en réunissant à Bruxelles une « conférence anti-impérialiste » – « Axis for Peace » – dont la liste des participants se lit comme un who’s who des auteurs conspirationnistes les plus en vue de l’époque » (p. 8).

Observons d’abord que la Fondation Jean-Jaurès ne doit lire que le français et l’anglais, et n’avoir que survolé la liste des participants d’Axis for Peace, pour croire que le phénomène qu’elle décrit ne concerne que la France, le Canada et les États-Unis, alors qu’il comprend une très importante littérature en allemand, en arabe, en espagnol, en italien, en persan, en polonais, en portugais et en russe ; langues qui sont d’ailleurs majoritaires à Axis for Peace.

Notons aussi le caractère malveillant de l’allusion à « l’organisation politico-sectaire américaine dirigée par Lyndon LaRouche ». En effet, Webster Tarpley et William Engdhal ont quitté cette organisation, il y a plus de 20 ans. Et à l’époque où ils en étaient membres, ce parti était représenté en France aux congrès d’une formation d’extrême-gauche

Un peu plus loin, la Fondation Jean-Jaurès ne manque pas de citer l’humoriste Dieudonné M’Bala M’Bala, dont l’État tente d’interdire les spectacles, le sociologue Alain Soral, dont le site internet (EgaliteEtReconciliation.fr) obtient des records d’audience en France, et Alain Benajam (facebook.com/alain.benajam), président du Réseau Voltaire France et représentant du gouvernement Novorossien du Donbass.

En 1989, l’ancien chef du Renseignement états-unien en Europe, Irwing Brown, révélait aux journalistes Roger Faligot et Rémi Kauffer avoir recruté Jean-Christophe Cambadélis lorsqu’il militait chez les trotskistes lambertistes. 25 ans plus tard, M. Cambadélis est devenu Premier secrétaire du Parti socialiste français.

Les idées politiques des « conspirationnistes »

Après ces apéritifs, la Fondation Jean-Jaurès en vient au cœur du débat, celui des idées politiques. Il définit ainsi celles des « conspirationnistes » :

« l’effacement de toute distinction de nature entre régimes autoritaires et démocraties libérales (réputées plus « totalitaires » que les pires des totalitarismes) » ;

« [l’opposition à] toute législation antiraciste sous prétexte de défense de la « liberté d’expression » » ;

« [le rejet de] la pertinence du clivage droite-gauche, le véritable clivage étant celui qui sépare « le Système » (ou « l’Empire », ou « l’Oligarchie ») de ceux qui lui résistent » ; (p. 8)

« l’idée que le sionisme est un « projet de domination » du monde » (p. 9).

La Fondation Jean-Jaurès cible précisément les sujets de conflit, mais grossit le trait pour discréditer ses opposants. Par exemple, personne ne s’est opposé à la législation antiraciste, mais uniquement et exclusivement à la disposition de la loi Fabius-Gayssot qui punit de prison le débat sur l’extermination des juifs d’Europe [12]

Qu’est-ce que le sionisme ?

La Fondation se livre alors à une très longue analyse de mes travaux sur le sionisme. Elle les défigure puis les commente :

« L’antisionisme revendiqué ici par Thierry Meyssan n’a pas de rapport avec la critique d’une politique conjoncturelle, celle des gouvernements qui ont pu se succéder à la tête de l’État d’Israël. Il ne relève pas d’un anticolonialisme que satisferait le retrait d’Israël des territoires occupés à l’issue de la guerre des Six Jours et la création d’un État palestinien. Il ne procède pas non plus d’un internationalisme qui tiendrait en suspicion, par principe, tout mouvement national d’où qu’il vienne puisque, précisément, il ne tient pas le sionisme pour un mouvement national. Cet antisionisme de facture paranoïaque ne prétend pas combattre le sionisme envisagé dans la diversité de ses expressions historiques, mais une hydre fantasmatique qui serait à la source du malheur du monde » (p. 9).

En voulant conclure sur ce débat et en lui donnant une place considérable dans son analyse, la Fondation Jean-Jaurès en souligne l’importance. Je défends en effet une position jusqu’ici absente du débat politique occidental [13] : 
 Le premier chef d’État ayant affirmé son intention de rassembler les juifs du monde entier dans un État qui serait le leur fut Lord Cromwell au XVIIe siècle. Son projet, clairement explicité, consistait à utiliser la diaspora juive pour étendre l’hégémonie anglaise. Ce projet a été défendu par tous les gouvernements britanniques successifs et inscrit par Benjamin Disraeli à l’ordre du jour de la Conférence de Berlin. 
 Theodor Herzl lui-même était un disciple de Cecil Rhodes, le théoricien de l’Empire britannique. Herzl avait proposé au départ de créer Israël en Ouganda ou en Argentine, pas du tout en Palestine. Lorsqu’il est parvenu à faire adhérer des militants juifs au projet britannique, il a acheté des terres en Palestine en créant l’Agence juive dont les statuts sont la copie intégrale de la société de Rhodes en Afrique australe. 
 En 1916-17, le Royaume-uni et les États-Unis se sont réconciliés en s’engageant ensemble à créer l’État d’Israël, c’est la Déclaration Balfour pour Londres et les 14 points de Wilson pour Washington.

Il est donc parfaitement absurde de prétendre que Herzl a inventé le sionisme, de dissocier le projet sioniste du colonialisme britannique, et de nier que l’État d’Israël est un outil du projet impérial commun de Londres et de Washington.

La position du Parti socialiste sur ce sujet n’est pas innocente. En 1936, il proposait avec Léon Blum de transférer les juifs allemands au Sud du Liban de manière à ce que ce territoire soit annexé par Israël lorsque celui-ci serait créé [14]. Cependant le projet fut rapidement écarté par le haut-commissaire français à Beyrouth, le comte Damien de Martel de Janville, parce qu’il violait à l’évidence le mandat de la Société des Nations. Aujourd’hui le lobby israélien, créé en 2003 au sein du Parti socialiste, alors que François Hollande était Premier secrétaire, s’appelle donc naturellement Cercle Léon-Blum.

Remarques conclusives

En 2008, le professeur Cass Sunstein, conseiller du président Barack Obama et époux de l’ambassadrice US aux Nations unies, avait rédigé une note similaire [15].

Il écrivait :

« Nous pouvons facilement imaginer une série de réponses possibles. 
 1. Le gouvernement peut interdire les théories de la conspiration.

  1. Le gouvernement pourrait imposer une sorte de taxe, financière ou autre, sur ceux qui diffusent de telles théories.
  2. Le gouvernement pourrait s’engager dans un contre discours pour discréditer les théories du complot.
  3. Le gouvernement pourrait engager des parties privées crédibles à s’engager dans un contre-discours.
  4. Le gouvernement pourrait s’engager dans la communication informelle avec les parties tierces et les encourager ».

En définitive, le gouvernement des États-Unis avait décidé de financer des individus, à la fois chez lui et à l’étranger, pour perturber les forums des sites internet « conspirationnistes » et pour créer des groupes leur apportant la contradiction.

Ceci n’ayant pas suffi, la France est appelée à prendre des mesures autoritaires. Comme par le passé, les élites françaises, dont le Parti socialiste forme l’aile prétendument de gauche, se sont placées aux ordres de la principale puissance militaire de l’époque, en l’occurrence les États-Unis.

Pour la mise en œuvre de ce projet, il reste à définir quelle instance, nécessairement administrative, sera chargée de la censure et quels en seront les critères. Ne soyons pas naïfs, nous nous approchons d’une inévitable épreuve de force.

 

« Conspirationnisme : un état des lieux », par Rudy Reichstadt, Fondation Jean-Jaurès, Parti socialiste, 24 février 2015.(PDF – 159.3 ko)

 

[1] « Discours de François Hollande au Mémorial de la Shoah », par François Hollande, Réseau Voltaire, 27 janvier 2015.

[2] « Conspirationnisme : un état des lieux », par Rudy Reichstadt, Observatoire des radicalités politiques, Fondation Jean-Jaurès, Parti socialiste, 24 février 2015.

[3] L’Effroyable Imposture suivi de Le Pentagate, par Thierry Meyssan, Nouvelle réédition, entièrement réactualisée et annotée, éditions Demi-Lune.

[4] Léon Bourgeois, sculpteur français (1851-1925). Théoricien du « solidarisme » (que les socialistes actuels confondent avec la Fraternité). Il fut président du Parti radical, président du Conseil des ministres, premier président de la Société des Nations et lauréat du prix Nobel de la paix en 1920. Avec l’aide du Tsar Nicolas II, il posa le principe des arbitrages entre États, dont la Cour internationale de Justice des Nations unies est l’aboutissement actuel.

[5] Georges Clemenceau (1841-1929). Il défendit les Communards face à la droite et combattit la gauche socialiste de Jules Ferry aussi bien contre son projet de colonisation que contre sa vision de la laïcité. Alors que, durant la Grande Guerre, le pays semblait vaincu, il devint président du Conseil et le conduisit jusqu’à la victoire.

[6] Alain, philosophe français (1868-1951), co-fondateur du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes (CVIA). Il milita pour une république protectrice de la liberté, strictement contrôlée par le peuple.

[7] Jean Moulin, haut fonctionnaire (1899-1943). Il prit le parti des Républicains espagnols et organisa illégalement, malgré le gouvernement socialiste neutre, un trafic d’armes pour résister aux Franquistes. Durant l’Occupation de la France, il dirigea le Conseil national de la Résistance, y incluant toutes les sensibilités politiques à l’exception de celle qui s’était battue aux côtés des Franquistes. Arrêté par les nazis, il mourut sous la torture.

[8] « La France selon François Hollande », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 30 juillet 2012.

[9] La République veille à ce que le Pouvoir serve l’Intérêt général. La Démocratie exige que le Pouvoir soit exercé par tous les citoyens.

[10] « Analyse des réflexions de Monsieur Beitone sur la prétendue rumeur d’extrême droite à propos de la loi de 1973 », par Étienne Chouard, 30 décembre 2011.

[11] Émission Mediapolis sur la radio Europe 1, le 22 décembre 2012, l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard était l’invité de Michel Field et d’Olivier Duhamel.

[12] De nombreux responsables politiques se sont vainement opposés à cette loi, dont l’ancien président Jacques Chirac, et les anciens Premiers ministres Dominique de Villepin et François Fillon.

[13] « Qui est l’ennemi ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 4 août 2014.

[14] My Enemy’s Enemy : Lebanon in the Early Zionist Imagination, 1900-1948, par Laura Zittrain Eisenberg, Wayne State University Press (1994). Thèse de doctorat vérifiée par Itamar Rabinovitch côté israélien et Kamal Salibi côté libanais.

[15] « Conspiracy Theories », Cass R. Sunstein & Adrian Vermeule, Harvard Law School, January 15, 2008.

15 Réponses to “L’étau se resserre: Le PS étudie le « mouvement conspirationniste » en vue de faire interdire contestation et dissidence à la ligne du parti unique oligarchique…”

  1. Thierry Theller Says:

    Doit-on se préparer à comparaître devant le Sombre Office de la judicature oligarchique internationale et Politico-Mafieuse pour crime de lèse-pensée pathocratique ?

    • Oui, le chemin sera chaotique, mais à terme ils échoueront.
      L’axiome est le suivant: plus ils régulent, plus il y a de failles à exploiter et toutes les conneries du système se contournent toujours d’une manière ou d’une autre… Inéluctablement.

  2. Conseils de trois figures des médias alternatifs: Dan Dicks (Press for Truth, Canada), James Corbett (Corbett Report, Japan) et Luke Rudowski (We Are Change, USA).
    Excellente courte vidéo expliquant les menaces sur la liberté d’expression et la diffusion de la vérité dans tous les pays dits développés.
    A l’instar de Rudowki, nous pensons que tous les efforts des gouvernements pour museler l’internet et les médias alternatifs vont échouer à termes, même si on peut s’attendre à un parcours sous forme de « montagnes russes »…
    Le message est clair: la décentralisation de l’information permise sur internet rend le contrôle quasiment impossible. Chacune peut ouvrir un blog, diffuser sur les réseaux sociaux, ouvrir un ou plusieurs comptes Youtube ou autre et diffuser l’info.. Le relais est instoppable, mais surtout, surtout il faut deux ingrédients pour faire échouer le contrôle impérialiste de l’internet et de nos vies:
    1- Cesser d’avoir peur, le colosse a vraiment des pieds d’argile
    2- Union et solidarité: Il y a bien plus de choses qui nous unifient que de choses qui nous divisent… Réfléchissez-y bien, et agissez !

  3. Thierry Theller Says:

    L’épaisse crasse morale des collabos euro-atlantistes ne peut se mesurer à son juste pourrissement, qu’à l’aune d’une conscience claire et indemne d’arrière-pensées nauséeuses.

    C’est pourquoi, après avoir salopé la planète, les voilà qui s’apprêtent à paillassonner ce qui subsiste encore de liberté d’expression et de conscience démocratique.

    • Juste, c’est leur but ultime: contrôle total, réduction de la population mondiale en esclavage après une phase de nettoyage eugéniste.
      Tous ces pitres politicards, larbins de la haute finance peuvent hurler au « conspirationnisme » tout leur saoûl… Les théoriciens du N.O.M ont laissé des écrits, partout, de ce qu’ils allaient faire. C’est le propre des psychopathes: ils disent ce qu’ils vont faire et les peuples le réalisent trop tard. Sûr de leur supériorité, ils annoncent publiquement la couleur des génocides à venir, mais cette fois-ci les peuples ont une arme d’information qu’ils n’avaient jamais eu auparavant: l’internet… Les oligarques fulminent, il est trop tard pour eux, à termes leurs plans sont voués à l’échec, puis les peuples jugeront…

  4. Thierry Theller Says:

    @ Résistance 71 : « Cesser d’avoir peur, le colosse a vraiment des pieds d’argile ».

    Voici un article qui a été initialement publié par : le-rassemblement.org/la-france-des-europolades-conte-ordinaire-des-jean…

    La France des Europolades (conte ordinaire des jean-foutreries socialistes)
    par Thierry Theller

    On le sait, la peur est un sentiment négatif. C’est une évidence. Et, sans cesse réactualisé, l’agenda de ses malfaisances, en est une autre.
    Sauf qu’aujourd’hui, cette peur est devenue une arme qui fait ployer les hommes et les peuples dans le sens du vent soufflé par l’actuelle “élite” mondialiste dont l’objectif notoire est de procéder à l’intensification des entreprises d’arasage systématique des ressources humaines et planétaires.

    À partir de quoi, on ne peut s’étonner qu’à son exemple, l’oligarchie euro-atlantiste ne cesse, elle aussi, de l’infuser aux nations et aux peuples européens pour tenter de faire tomber les dernières briques de leur constitution historique et, ainsi, les destituer de toute autorité et indépendance souveraine.
    D’autant que son mécanisme est élémentaire. Résumé schématiquement, cela consiste, dans un premier temps, à détruire les repères familiers d’un individu donné avant de tenter de le placer —de gré ou de force— dans un contexte de vie ou un espace psychologique présumé sécurisé et gratifiant. Dans ce jeu de dupe, toute l’astuce consiste donc à lui faire prendre des vessies pour des lanternes.
    Autrement dit : de lui faire supposer, principalement en jouant sur un processus de répulsions basiques que tout homme porte enfouies dans son inconscient, qu’il est préférable d’abandonner une situation d’équilibre social imparfait pour un état d’incertitude économique, lui, parfaitement contrôlé et sciemment entretenu.
    Ce qui, étrangement, n’est pas sans rappeler en filigrane une déclaration du Sieur « Adolf » qui préconisait en son temps de : « libérer des exigences d’une liberté individuelle que très peu d’hommes sont capables de supporter ». Et qui, cyniquement, ne craignait pas d’ajouter : « Ils ont voté pour moi pour les libérer du poids de leurs libertés ».

    C’est sans doute dans cet état d’esprit que le 1er janvier 2014, la Lettonie, qui, elle, n’a rien voté ni rien demandé, est entrée dans « les Ordres »… euro-atlantistes. Dès lors, alpaguée comme tant d’autres enfants de chœur des chapelles européistes par des faiseurs de destins, elle va pouvoir enfin célébrer le culte de Mammon et déposer en toute quiétude ses libertés et son économie sur l’Autel de la sacro-sainte Zone Euro.
    Sauf qu’une immense majorité (80%) de Létoniens —est-ce normal docteur ?— ont refusé d’applaudir à cette gigantesque farce démocratique.
    Ne parlons pas de l’Europe des nations qui, interprétée aujourd’hui selon le principe des miroirs déformants, —si utiles à la balkanisation de l’Europe et aux yeux des pro-Atlantistes : soi-disant porteurs d’on ne sait quelles approximations d’abondances universalistes, se retrouve à présent aux antipodes de son sens premier.

    Du coup, on aurait presque envie d’allumer les projos de la propagande européiste et de s’écrier : Ah ! le joli programme de l’UE ! Ah ! ses jolis tours de passe-passe ! Oui ! Et tellement efficaces pour épaissir un peu plus l’épaisseur de la graisse qui engraisse la graisse ploutocratique !
    Pour ce qui est du “suif” économique et relativement au “suif” démocratique qui en résulte, c’est évidemment réservé pour le peuple !… Comme la peur, d’ailleurs !
    C’est peut-être pourquoi, —s’agissant de cette émotion aux vertus morbides—, un chanteur connu, aujourd’hui disparu (Léo Ferré), a cru bon devoir la définir à sa façon. La voici dans sa version… “courante” : « Article I : j’ai peur ! Article II : j’ai peur ! Article III : où sont les toilettes ? ».
    Aujourd’hui, à près de trente années de distance, —est-ce dû à un étrange entrecroisement du temps ou à une sinistre prescience ?— en tout cas, les trois articles cités plus haut, s’emboîtent parfaitement avec les éléments de construction de la future Constitution paneuropéenne de l’UE.

    Ce qui nous conduit à ce constat sans retouches : la “France” européiste de la déconstruction économique et sociale ressemble de plus en plus à un hôpital de campagne.

    Sauf que cette “France”-là est en train de vivre sa descente aux enfers… D’autant qu’il ne reste plus que quelques marches mondialistes à descendre… Plus bas, la roche Tarpéienne de la désolation démocratique, elle, est déjà prête.
    À telle enseigne que, si rien ne change, les Français pourront bientôt vérifier par eux même si les “diables” pathocratiques qui les gouvernent sont une simple vue de l’esprit ou une sombre réalité physique. A ceci près que cette réalité est déjà grosse du sang coagulé de ses héros de naguère et lourde des gravats d’une histoire éparpillée aux quatre vents de ses renoncements, de ses mensonges, de sa servilité et de ses illusions.

    Résultat : la civilisation du désastre est en marche. La contrebande morale aussi !

    D’ailleurs, de ce point de vue, —du gourbi européiste au cloaque mondialiste—, l’intrusion de la nouvelle alphabétisation euro-atlantiste dans le tissu social des peuples souverains annonce déjà, quoi qu’en dise M. « Moi-Président », non l’amélioration pécuniaire des plus pauvres mais, au contraire, un appauvrissement accentué et exponentiel de leur environnement économique. Le nouvel alphabet de leur dégradation financière en témoigne. Nirvana fédéraliste oblige !
    C’est, d’ailleurs, à ce titre, que s’emploient, sans états d’âme, les arpenteurs de trottoirs de la commission européenne et tous les ardents auxiliaires de la cause euro-balkaniste.

    Ce n’est pas nouveau. En effet, tout au long de l’Histoire de France, combien de “collabos” anti-nation n’a-t-on pas vu “coopérer” avec des prédateurs internationalistes préfigurant alors tous les futurs “Reich” possibles. Dont l’exécrable IIIe du nom.
    Aujourd’hui, —pour empoigner les rennes d’une UE fédéraliste ventripotente—, l’ombre d’un IVe Reich, en cours de structuration, n’attend plus pour se finaliser que les augures de la construction politique paneuropéenne lui deviennent un tantinet plus favorables. Ce qui explique sans doute, —comme les évènements actuels de l’Ukraine en attestent—, que les héritiers des malfrats collaborationnistes du dernier conflit mondial soient toujours sur le pied de guerre.

    À ce propos, écoutons l’historien Michaël Pinto-Duschinsky : « Pour de nombreuses personnalités du monde industriel proche du régime Nazi, l’Europe est devenue une sorte de couverture pour la poursuite des intérêts nationaux allemands après la défaite d’Hitler… La continuité entre l’économie de l’Allemagne et les économies européennes de l’après-guerre est frappante. Certaines des grandes figures de l’économie nazie sont devenues les principaux bâtisseurs de l’Union européenne ». Source : http://lecercle.lesechos.fr, intitulée : « Face à l’absence d’Europe ». Voir, aussi, à la même adresse numérique, l’article de Charles Catelin, secrétaire général de la Fédération Patronal.

    Comme quoi, si l’histoire parfois hoquette, le tourniquet des prévaricateurs et des traîtres politiques, lui, n’a jamais cessé de tourner…
    Celui de la peur non plus ! Son levain ? Des rouages oligarco-médiatiques parfaitement huilés : où la complaisance européiste le dispute désormais aux manipulations, aux mises en garde ou autres menaces prononcés sans nuances à l’encontre de toute contestation légitime mettant en cause les utopies d’un monde soi-disant unipolaire.

    D’ailleurs, il n’est que de voir comment les tuyaux de la peur débitent aujourd’hui à plein régime, autant d’âneries que d’anathèmes lancés sans mesure et scandés sur le mode catastrophiste par des Euromanes maniaco-intégristes. Leurs incantations ? Hors de l’UE point de salut. (!!!)

    Ce n’est pourtant pas là, l’avis du président de l’Islande : Olafur Ragnar Grimsson, qui déclarait tranquillement au forum de Davos : « La théorie selon laquelle vous devez renflouer les banques est une théorie selon laquelle les banquiers jouissent du succès pour leurs propres profits et laissent leurs défaillances aux gens « ordinaires : à travers des taxes et l’austérité et les gens qui vivent en démocratie ne vont pas accepter cela à long terme.
    « Notre pays, l’Islande, est une île où nous avons laissé les banques faire faillite et nous sommes occupés des citoyens. Et ça a marché ».

    (2mn 58 secondes de bon sens et de lucidité).

    Voilà ! C’est ce qui s’appelle entrer dans le vif du sujet ! Mais pose aussi une question dont on devine la réponse. En effet, ne serait-ce pas là, la véritable raison pour laquelle les Euro-Atlantistes —pressés d’en finir avec les impasses des consultations référendaires—, se sont vite avisés qu’il était préférable d’emprunter les pistes noires de la dissimulation politique et du pilotage idéologique ?
    Un pilotage qui, toujours au nom de la liberté, ne cesse de rabâcher sur tous les tons, la pseudo nécessité partisane de faire entrer la France dans les starting-blocks apatrides d’une sorte de réalité séparée qui semble sortie tout droit d’un monde idéique orwellien de type paranoïaque ?
    Autrement dit, un monde de stock-cars sociaux : placés sous le contrôle de commissaires européens et d’aventuriers anti-nations de la dépravation fédéraliste. D’où le recours intensif, soit à la censure, soit à la qualification d’“extrémiste” : stigmatisant tout fauteur de troubles (pour l’instant pas encore qualifié de terroriste) censé porter atteinte aux prérogatives totalitaristes d’un régime déshumanisant où la dignité humaine ne se tolère plus qu’avilie et dissimulée par les voiles impérialistes d’un néo-stalinisme aujourd’hui omniprésent.

    Par exemple, prélevée sur le registre “démocratique”, cette déclaration publique d’un apprenti despote et néanmoins ministre de l’intérieur en charge de la police (politique ?) nationale qui déclare droit dans ses bottes : “J’interdirai tout mouvement opposé au gouvernement.”
    … Bizarrement, cette vidéo est aujourd’hui supprimée. (!!!) Mais les traces de cette suppression existent toujours à l’adresse numérique indiquée ci-dessus.
    Comme d’ailleurs existent toujours et résonnent encore dans la mémoire des Français, les insultes haineuses à l’endroit du Libérateur de la France : traité de nazi lors des “évènements de 68, ” par des hordes d’agitateurs aussi braillards que surexcités. Excepté qu’à cette époque, les virtuoses du calcul politique stratégique : arc-boutés sur leurs seuls intérêts personnels et à couvert derrière les barricades de leurs obsessions soi-disant “progressistes”, ne ressentaient alors, nulle envie d’éradiquer les germes des désordres mondiaux qui, pourtant, annonçaient déjà la future prédation économique internationale.
    Au contraire (commandités par quelle puissance étrangère ???), ils se sont vite empressés de laisser la porte entrouverte au chaos supranational à venir : en lui donnant les clés de la lente désagrégation de la famille, de l’État et de la Nation dont les conséquences désastreuses sont aujourd’hui patentes pour une majorité de Français.

    Suite logique : après la “France” des barricades, les nouveaux barricadiers hollandistes de l’oligarchie gouvernementale actuelle, obnubilés par le syndrome anglo-saxon de la terre brûlée, cherchent aujourd’hui à achever la sale besogne de leurs prédécesseurs et, —cette fois—, s’apprêtent à enfermer le peuple de France entre les parenthèses de hauts murs transnationaux dont les seules grilles de sortie ne s’ouvrent jamais, on le sait, que sur une marginalisation totale de l’État-Nation.
    Suite à quoi, et sauf à se faire accroire — à l’instar du IIIe Reich et d’un certain «Adolf »— que le futur Reich Atlantiste serait doté d’une durée de vie infinie (mille ans ou plus, allez savoir—, il est urgent d’expliquer au “frère” Valls que reprendre à son compte les “hollandises” d’un certain va-t-en-guerre autonommé : « Moi-Président », ressemble fort à une mauvaise pioche…
    À moins qu’il ne s’agisse-là que d’une fâcheuse étourderie du type ictus amnésique ? Auquel cas, un recours à la mnémotechnie s’impose.
    Pour information : cette technique utilise la libre connexion d’associations d’idées stockées sur le Net, mais aussi dans les livres… d’Histoire de France.
    En outre, pour autant qu’on s’y adonne, cette technique de l’association d’idées est à la portée de tout un chacun.

    Ainsi, si on juxtapose une menace, comme celle, déjà citée, où un ministre de l’Intérieur socialiste (Valls) clame publiquement —“J’interdirai tout mouvement opposé au gouvernement,” à une injonction du TRIBULAL MILITAIRE INTERNATIONAL DE NUREMBERG qui déclare: « Les individus ont des devoirs internationaux qui surpassent les obligations nationales d’obéissance », on obtient, de facto, une association d’idée. Voilà ! C’est simple et c’est facile à retenir.
    Il est même loisible d’en mémoriser plusieurs. Celle-ci par exemple : pourquoi la France n’arrive-t-elle pas à se débarrasser des socialistes ? La réponse, juste, est : parce que le mot « Droiture » ne comporte pas de pluriel…
    Ce qui permet d’éviter de se raconter des sornettes. Et de s’apercevoir enfin que le PS est tout sauf un parti démocratique.

    Pour conclure, relativement aux associations d’idées, osons encore cette autre question : quelle est la différence entre les « Yakuzas » nippons et les stalino-socialistes ? La réponse, non moins juste, est : aucune ! Pourquoi ? Parce que tous les deux sont aussi différents que… des frères siamois !
    D’ailleurs, dans cette perspective, qui peut encore déclarer sans rire aujourd’hui, que le PS est bien le parti de la fraternité altruiste qu’il prétend être ? Sans doute pas grand monde.
    Ou alors c’est un mariage crapaud-citrouille. Autant dire un assemblage corrompu qui mélange la bave de la spéculation économique sans scrupules avec les tortuosités rondouillardes des simulacres humanistes et de la componction politique à l’eau de rose.

    Au reste, quelque soit l’option retenue, la France pourra-t-elle encore longtemps ignorer que la distance est grande qui sépare la coupe de la fraternité des hommes des lèvres menteuses d’un socialisme apatride ? À l’instar de celui qui n’aime pas les riches, mais qui sait si bien embrasser les pieds de Mammon ?

    • oui. Quand la coercition de l’État croît, c’est que la peur change de camp.
      La peur commence à saisir au ventre les ordures du haut de la pyramide que les peuples démolissent pierre par pierre.
      Jubilatoire et… dangereux, toute bête blessée et acculée décuple sa dangerosité c’est bien connu.

    • « Et qui, cyniquement, ne craignait pas d’ajouter : « Ils ont voté pour moi pour les libérer du poids de leurs libertés ». »

      Je pense que le contexte serait important à analyser, surtout qu’en réalité « cyniquement » ici veut dire « en tout vérité et objectivité « … puisque le vote est une « délibération » en soi ( mot placé ici exprès qui fait réfléchir aussi au mot « libération »), un mandat, un « poids » effectivement que l’on remet sur le dos d’une autre personne, un poids qui confère aussi ces propres libertés, sentiments, argents, espoirs…

      Je parle de contexte car « libérer des exigences d’une liberté individuelle que très peu d’hommes sont capables de supporter » fait référence à quelque chose de vague, puisqu’il est clair que ce que savait Hitler sur l’Allemagne des bordels à putains et la décadence des années 20 et la notion de « liberté » doit être prise en compte dans SA vision des choses (cette même liberté qu’on nous vend aujourd’hui avec le mariage pour tous, le porno pour tous, l’euthanasie ou eugénisme déguisée en progrès génétique etc… théorie du genre et mythe scientiste sur le co2 anthropique..)

      ……c’est surtout des « libertés individualistes » en réalité… je pense que peu de personne comprendrons que sortir d’un système qui tue les gens, comme ce système a pu tuer beaucoup d’allemand par la famine dans les années 20. Ce système s’en justifiait (pas qu’à cause du crack) en même temps avec des politiciens allemands qui ne faisaient que de grands discours, déjà à l’époque, remplis de mots comme « liberté » « progrès » « ouverture » etc… cette période n’était pas « cynique » ou « vérité », elle, elle était iniquité. Ce qu’on vu les Allemands étaient qu’ils étaient le pays ou les juifs étaient le mieux accepté dans toute l’Europe et même du monde. Que ceux-ci parfois faisaient déjà beaucoup d’argent et que ça n’était pas reluisant non plus… prostitution, alcool vous voyez le truc. Il y avait ça aussi…

      Et je pense que beaucoup de gens de mon âge et des plus jeunes ont comprit que les « libertés individualistes » étaient là pour cacher la forêt rasée… des libertés collectives et souveraines… Les années 20 et 30 en Allemagne les gens l’on aussi comprit, car c’est les mêmes banques qui faisaient déjà des ravages. (sans parler du réel danger communiste, peu de gens le comprennent réellement ça. C’était un vrai problème, loin devant celui du terrorisme ou musulman que les médias nous servent aujourd’hui.)
      Quand vous entendrez les journalistes vous parler de retour des années 30, pensez toujours à cet ordre des chose…. guerre (14-18) banques, pillages, famines = soulèvement national (souveraineté) et socialiste (pauvreté) en Allemagne… Et demandez-vous si le journaliste qui parle à la télévision aujourd’hui a déjà fait quelque chose de noble dans sa carrière ? Comme défendre le peuple ou l’informer du danger des banksters, des escrocs (de tous les escrocs, même si ils sont juifs par exemple), ou d’avoir prit des risques à minima comme Denis Robert par exemple…

  5. C’est déjà fortement en marche.Con-damnations en tous genres de citoyens ayant fait une quenelle,traductions devant l’autorité policière d’écoliers rétifs au charlitanisme, interdictions de spectacles,conférences,et même de livres!!!
    Que l’on soit d’accord ou pas avec Vincent Reynouard celui-ci vient de se prendre deux ans fermes pour pensée non-conforme.Merci les charlie pour votre soutien à la liberté d’expression…Ces enculés défendent LEUR liberté d’expression,ce qui est tout à fait différent.La liberté d’expression implique que l’on accepte une pensée et une parole contraire à la sienne.Quand on n’a plus d’argument on criminalise.
    Meyssan n’a pas tort on va vers le clash.Tant mieux?

  6. Thierry Theller Says:

    @jean : »Merci les charlie »…

    Le drame, c’est que ces « charlie » sont toujours aussi sensibles à l’électoralisme religiolâtre pratiqué par leurs maîtres.

    Pas de quoi pavoiser ! Et comment ne pas s’indigner devant tant de têtes que l’on plonge dans le sable démagogique des thuriféraire de la démocrature atlantiste ?

    On le voit, la colonisation des consciences a déjà déjà bel et bien commencée !

  7. Thierry Theller Says:

    Erratum

    Mille excuses… il fallait lire : On le voit, la colonisation des consciences a déjà bel et bien commencée !

  8. « Ne détestez pas les médias… Devenez les médias ! »
    ~ Rudowski, Dicks, Corbett ~

    • C’est une formule simpa, mais si on ne savait pas que les médias étaient chose d’haïssable à raison on n’aurait pas à faire leurs boulots… j’ai vu son dernier real fake awards, c’est comme les bobards d’or en France, c’est une très bonne initiative. Car après le ressenti (la détestation des menteurs) il y a la réactivité… Corbett est effectivement dans la réactivité, mais je pense qu’il y aura toujours de cette détestation des médias dans son coeur comme moteur… la justesse et l’amour sont plus forte quand elle prennent en compte l’iniquité, détester des choses est juste humain.

  9. Sommes-nous e démocratie ?…

  10. Je considère cette citation comme fondamentale aujourd’hui pour qui tient à survivre à l’empoisonnement industriel des esprits bref des âmes qui sont ici et là….
    La guerre des représentations est une guerre mentale, symbolique, une guerre de préparation des consciences visant à mobiliser les troupes amies et à démobiliser les troupes ennemies. Une guerre totale qui vise à inhiber l’ennemi et à le discréditer avant le début du combat sur le terrain matériel. Elle a pour objectif de détruire son adversaire sans tirer un coup de feu, en ternissant son image, en le freinant dans son action et en sapant son moral et sa légitimité. Ses armes sont les mots, les images et les informations. La puissance militaire peut paraître parfois inefficace face aux attaques représentationnelles, de sorte qu’« avant que le chef n’ensanglante sa lame, le pays ennemi s’est rendu ». La guerre des représentations est en ce sens « une guerre totale, c’est-à-dire que la propagande, l’action sur les populations, la contagion idéologique, y jouent leur rôle, dans la mesure où les armes psychologiques sont supérieures aux armes militaires », écrit Jacques Ellul.
    ancienne source indisponible aujourd’hui
    http://www.cairn.info/zen.php?ID_ARTICLE=GEOEC_051_0119

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