Archive pour février, 2015

Conformisme politique: Le flop en ré majeur de Syriza… Une tragédie grecque qui se confirme…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, économie, démocratie participative, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, politique et lobbyisme, politique et social, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 24 février 2015 by Résistance 71

Nous l’avions dit en préambule d’un article publié le 6 février courant: Il n’y a pas de solutions au sein du système. Même si on peut accorder le bénéfice du doute aux dirigeants de Syriza, le système est tellement corrompu jusqu’à la moëlle qu’il est IMPOSSIBLE de mener de véritables « réformes » auquel il est non seulement hermétique, mais totalement blindé contre…

Une fois de plus des politiciens dits « radicaux » baissent leur froc une fois au pouvoir. Ceci devrait faire comprendre aux gens une bonne fois pour toute que la seule solution pour les peuples est de reprendre la barre du bateau ivre, sans intermédiaires, sans état, sans institutions qui ne sont que des garde-fous pour maintenir le consensus du statu quo oligarchique.

Il était parfaitement prévisible que Syriza allait plier. Le tout est aussi de savoir qu’elles étaient les motivations réelles des politiciens, étaient-ils déjà corrompus avant même de devenir calife à la place du calife ?… Peu importe en fait, que le peuple en tire les leçons qui s’imposent grandement… Toute cette fange systémique politicarde doit partir… à tout jamais ! On y vient, on y vient !…

— Résistance 71 —

 

Glezos : « Je demande au Peuple Grec de me pardonner d’avoir contribué à cette illusion »

 

Comité Valmy

 

22 février 2015

 

url de l’article:

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article5637

 

Depuis Bruxelles, Manolis Glezos foudroie le gouvernement à propos des manœuvres durant les négociations avec les créanciers et du changement de discours de SYRIZA. Il rappelle qu’ »entre l’oppresseur et l’oppressé, il ne peut être question de compromis, tout comme cela est impossible entre l’occupé et l’occupant. La seule solution c’est la liberté ».

Par un article qu’il signe depuis Bruxelles où il se trouve, le député européen SYRIZA, Manolis Glezos, critique de manière particulièrement acerbe les manœuvres gouvernementales.

« Changer le nom de la troïka en « institutions », celui du mémorandum en « accord » et celui des créanciers en « partenaires », ne change en rien la situation antérieure », écrit le cadre historique de la Gauche qui apparaît déçu des derniers développements entre la Grèce et ses créanciers.

« Plus d’un mois est passé et la promesse n’est toujours pas transformée en acte. Dommage et encore dommage. Pour ma part, je demande au Peuple Grec de me pardonner pour avoir contribué à cette illusion », écrit-il en invitant les amis de SYRIZA à participer dans les plus brefs délais à un dialogue sur le parcours du parti et les manœuvres en cause.

L’article de Manolis Glezos a été publié aujourd’hui sur le site du Mouvement ‘Citoyens Actifs’ :

 » Changer le nom de la troïka en « institutions », celui du mémorandum en « accord » et celui des créanciers en « partenaires », ne change en rien la situation antérieure.

« L’on ne change pas non plus, bien entendu, le vote du peuple Grec aux élections du 25 janvier 2015.

« Il a voté pour ce que SYRIZA avait promis : abolir le régime d’austérité qui n’est pas seulement une stratégie de l’oligarchie allemande mais aussi de celle des autres pays créanciers de l’Union européenne et de l’oligarchie grecque.

« Nous abolissons les mémorandums et la troïka, nous abolissons toutes les lois de l’austérité.

« Au lendemain des élections, d’une seule loi, nous abolissons la troïka et ses effets.

Un mois est passé et cette promesse n’est toujours pas transformée en acte.

Dommage et encore dommage.

« Pour ma part, je demande au Peuple Grec de me pardonner d’avoir contribué à cette illusion.

Mais, avant que le mal ne progresse.

Avant qu’il ne soit trop tard, réagissons.

« Avant toute chose, par le biais d’assemblées extraordinaires, dans toutes les organisations, quel qu’en soit le niveau, les membres et les amis de SYRIZA doivent décider s’ils acceptent cette situation.

« D’aucuns prétendent que, pour obtenir un accord, il faut savoir céder. En tout premier lieu, entre l’oppresseur et l’oppressé, il ne peut être question de compromis, tout comme cela est impossible entre l’occupé et l’occupant. La seule solution c’est la liberté.

« Mais, même si nous acceptions cette aberration, ce que les gouvernements antérieurs ont fait avec le chômage, l’austérité, la pauvreté, les suicidés, en soutenant les mémorandums, va bien au-delà de toute limite de compromis.

Manolis Glezos, 
Bruxelles, le 22 février 2015

Impérialisme et ingérence occidentale: Le coup d’état yankee loupé au Vénézuéla…

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Et bien sûr, le tout dans un silence assourdissant des merdias pressetitués occidentaux à la botte…

— Résistance 71 —

 

Obama rate son coup d’état au Vénézuéla

 

Thierry Meyssan

 

23 février 2015

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article186802.html

 

Une nouvelle fois, l’administration Obama a tenté de changer par la force un régime politique qui lui résiste. Le 12 février, un avion d’Academi (ex-Blackwater) maquillé en aéronef de l’armée vénézuélienne devait bombarder le palais présidentiel et tuer le président Nicolas Maduro. Les comploteurs avaient prévu de placer au pouvoir l’ex-députée María Corina Machado et de la faire immédiatement acclamer par d’anciens présidents latino-américains.

Le président Obama avait prévenu. Dans sa nouvelle doctrine de Défense (National Security Strategy), il écrivait : « Nous nous tenons aux côtés des citoyens dont le plein exercice de la démocratie est en danger, tel que les Vénézuéliens ». Or, le Venezuela étant, depuis l’adoption de la constitution de 1999, l’un des États les plus démocratiques au monde, cette phrase laissait présager du pire pour l’empêcher de poursuivre dans sa voie d’indépendance et de redistribution des richesses.

C’était le 6 février 2015. Washington terminait de mettre au point le renversement des institutions démocratiques du Venezuela. Le coup d’État avait été planifié pour le 12 février.

L’« Opération Jéricho » était supervisée par le Conseil national de sécurité (NSC), sous l’autorité de Ricardo Zuñiga. Ce « diplomate » est le petit fils du président homonyme du Parti national du Honduras qui organisa les putschs de 1963 et de 1972 en faveur du général López Arellano. Il dirigea la station de la CIA à La Havane (2009-11) où il recruta des agents et les finança pour former l’opposition à Fidel Castro tout en négociant la reprise des relations diplomatiques avec Cuba (finalement conclue en 2014).

Comme toujours dans ce type d’opération, Washington veille à ne pas paraître impliqué dans les événements qu’il dirige. La CIA agit au travers d’organisations prétendument non-gouvernementales pour organiser les putschistes : la National Endowment for Democracy et ses deux pseudopodes de droite (International Republican Institute) et de gauche (National Democratic Institute), Freddom House, et l’International Center for Non-Profit Law. En outre, les États-Unis sollicitent toujours leurs alliés pour sous-traiter certaines parties du coup, en l’occurrence au moins l’Allemagne (chargée de la protection des ressortissants de l’Otan durant le coup), le Canada (chargé de contrôler l’aéroport international civil de Caracas), Israël (chargé des assassinats de personnalités chavistes) et le Royaume-uni (chargé de la propagande des putschistes). Enfin, ils mobilisent leurs réseaux politiques qui se tiennent prêts à reconnaître les putschistes : à Washington le sénateur Marco Rubio, au Chili l’ancien président Sebastián Piñera, en Colombie les anciens présidents Álvaro Uribe Vélez et Andrés Pastrana, au Mexique les anciens présidents Felipe Calderón et Vicente Fox, en Espagne l’ancien président du gouvernement José María Aznar.

Pour justifier du putsch, la Maison-Blanche avait encouragé de grandes sociétés vénézuéliennes à entreposer plutôt qu’à distribuer des marchandises de première nécessité. L’idée était de provoquer des files d’attente devant des commerces, puis d’infiltrer des agents dans la foule pour provoquer des émeutes. En réalité, s’il y a bien eu des problèmes d’approvisionnement en janvier-février et des queues devant des magasins, jamais les Vénézuéliens n’attaquèrent de commerces.

Pour renforcer son action économique, le président Obama avait signé, le 18 décembre 2014, une loi imposant de nouvelles sanctions contre le Venezuela et plusieurs de ses dirigeants. Officiellement, il s’agissait de sanctionner les personnalités ayant réprimé les protestations estudiantines. En réalité, depuis le début de l’année, Washington payait un salaire —quatre fois supérieur au revenu moyen— à des gangs pour qu’ils attaquent les forces de l’ordre. Les pseudos-étudiants avaient ainsi tué 43 personnes en quelques mois et semaient la terreur dans les rues de la capitale.

L’action militaire était supervisée par le général Thomas W. Geary, depuis le SouthCom à Miami, et Rebecca Chavez, depuis le Pentagone, et sous-traitée à l’armée privée Academi (ex-Blackwater) ; une société désormais administrée par l’amiral Bobby R. Inman (ancien patron de la NSA) et John Ashcroft (l’ancien Attorney General de l’administration Bush). Un Super Tucano, immatriculé N314TG, acheté par la firme de Virginie en 2008 pour assassiner Raul Reyes, le n°2 des Farc de Colombie, devait être maquillé en avion de l’armée vénézuélienne. Il devait bombarder le palais présidentiel de Miraflores et d’autres cibles parmi une douzaine pré-déterminée, comprenant le ministère de la Défense, la direction du Renseignement et la chaîne de télévision de l’ALBA, TeleSur. L’avion étant stationné en Colombie, le QG opérationnel de « Jéricho » avait été installé à l’ambassade des États-Unis à Bogota avec la participation de l’ambassadeur Kevin Whitaker et de son adjoint Benjamin Ziff.

Quelques officiers supérieurs, en active ou à la retraite, avaient enregistré à l’avance un message à la Nation dans lequel ils annonçaient avoir pris le pouvoir afin de rétablir l’ordre. Ils était prévu qu’ils souscrivent au plan de transition, publié le 12 février au matin par El Nacional et rédigé par le département d’État US. Un nouveau gouvernement aurait été formé, conduit pas l’ancienne députée María Corina Machado.

María Corina Machado fut la président de Súmate, l’association qui organisa et perdit le référendum révocatoire contre Hugo Chávez Frias, en 2004, déjà avec l’argent de la National Endowment for Democracy (NED) et les services du publicitaire français Jacques Séguéla. Malgré sa défaite, elle fut reçue avec les honneurs par le président George W. Bush, dans le Bureau ovale, le 31 mai 2005. Élue représentante de l’État de Miranda en 2011, elle était soudain apparue, le 21 mars 2014 comme chef de la délégation du Panama à l’Organisation des États américains (OEA). Elle avait immédiatement été démise de ses fonctions de député pour violation des articles 149 et 191 de la Constitution.

Pour faciliter la coordination du coup, María Corina Machado organisa à Caracas, le 26 janvier, un colloque, « Pouvoir citoyen et Démocratie aujourd’hui », auquel participèrent la plupart des personnalités vénézuéliennes et étrangères impliquées.

Pas de chance, le Renseignement militaire vénézuélien surveillait des personnalités soupçonnées d’avoir fomenté un précédent complot visant à assassiner le président Maduro. En mai dernier, le procureur de Caracas avait accusé María Corina Machado, le gouverneur Henrique Salas Römer, l’ancien diplomate Diego Arria, l’avocat Gustavo Tarre Birceño, le banquier Eligio Cedeño et l’homme d’affaire Pedro M. Burelli, mais ils récusèrent les e-mails, prétendant qu’ils avaient été falsifiés par le Renseignement militaire. Bien sûr, ils étaient tous de mèche.

En pistant ces conspirateurs, le Renseignement militaire découvrit l’« Opération Jéricho ». Dans la nuit du 11 février, les principaux leaders du complot et un agent du Mossad étaient arrêtés et la sécurité aérienne renforcée. D’autres étaient récupérés le 12. Le 20, des aveux obtenus permirent d’arrêter un complice, le maire de Caracas, Antonio Ledezma.

Le président Nicolas Maduro intervenait immédiatement à la télévision pour dénoncer les conspirateurs. Tandis qu’à Washington, la porte-parole du département d’État faisait rire les journalistes qui se souvenaient du coup organisé par Obama au Honduras en 2009 —pour l’Amérique latine—, ou plus récemment de la tentative de coup en Macédoine, en janvier 2015 —pour les reste du monde—, en déclarant : « Ces accusations, comme toutes les précédentes, sont ridicules. C’est une question de politique de longue date, les États-Unis ne soutiennent pas les transitions politiques par des moyens non constitutionnels. Les transitions politiques doivent être démocratiques, constitutionnelles, pacifiques et légales. Nous avons vu à plusieurs reprises que le gouvernement vénézuélien tente de détourner l’attention de ses propres actions en accusant les États-Unis ou d’autres membres de la communauté internationale pour les événements à l’intérieur du Venezuela. Ces efforts reflètent un manque de sérieux de la part du gouvernement du Venezuela pour faire face à la grave situation à laquelle il est confronté. »

Pour les Vénézuéliens, ce coup d’État manqué pose une grave question : comment faire vivre la démocratie, si les principaux leaders de l’opposition se retrouvent en prison pour les crimes qu’ils s’apprêtaient à commettre contre la démocratie ?

Pour ceux qui pensent, à tort, que les États-Unis ont changé, qu’ils ne sont plus une puissance impérialiste et qu’ils défendent désormais la démocratie dans le monde, l’« Opération Jéricho » est un sujet de réflexion inépuisable.

 

Les États-Unis contre le Venezuela 
 En 2002, les États-Unis avaient organisé un coup d’État contre le président élu Hugo Chávez Frias [1], puis ils assassinèrent le juge chargé de l’enquête, Danilo Anderson [2]. 
 En 2007, ils tentèrent de changer le régime en organisant une « révolution colorée » avec des groupes trotskistes [3]. 
 En 2014, ils semblèrent renoncer à leur objectif et soutinrent des groupes anarchistes pour vandaliser et déstabiliser le pays, c’est la Guarimba [4] .

 

[1] « Opération manquée au Venezuela », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 mai 2002.

[2] « Notre ami Danilo Anderson assassiné à Caracas », « La CIA derrière l’assassinat de Danilo Anderson ? », par Marcelo Larrea, Réseau Voltaire, 19 novembre et 1er décembre 2004. “FBI and CIA identified as helping Plan Venezuelan Prosecutor’s Murder”, by Alessandro Parma, Voltaire Network, 11 November 2005.

[3] « Venezuela : conclusion d’une année déterminante », par Romain Migus, Réseau Voltaire, 10 octobre 2008. Voir aussi la réponse Gene Sharp à nos accusations : « L’Albert Einstein Institution : la non-violence version CIA », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 4 juin 2007.

[4] « États-Unis contre Venezuela : la Guerre froide devient chaude », par Nil Nikandrov, Traduction Roger Lagassé, Strategic Culture Foundation (Russie), Réseau Voltaire, 10 mars 2014. « Las “guarimbas” de Venezuela : derecha embozada », por Martín Esparza Flores, Contralínea (México), Red Voltaire , 28 de abril de 2014.

Résistance au fascisme colonialiste au Canada… Harper le corporatiste totalitaire à la manœuvre

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Stevie le furtif

 

Mohawk Nation News

 

22 Février 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/02/22/skulking-stevie/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le premier ministre Harper est en train de mettre en place le IVème Reich ici au Canada. Harper est en train de surdévelopper le secteur de l’armement afin de fabriquer des bombes, des balles, des chars et des armes nucléaires pour satisfaire son miracle économique. Il y aura du boulot dans les usines d’armement et dans le domaine de la sécurité. Ceux qui s’opposent au monde des affaires des corporations transnationales seront programmés pour l’internement. Avec la structure pyramidale de contrôle que les puissances d’argent recherche, chaque pays du monde aura une persone en place qui décidera de la guerre ou de la paix, de la vie ou de la mort.

Le décret/loi d’Autorisation d’Hitler en 1933 (NdT: passé immédiatement après l’incendie faux-drapeau du Reichstag) lui a donné les pleins pouvoirs ; il annula toutes les libertés civiles et transféra les pouvoirs de l’État au gouvernement national du Reich. Il tourna ce gouvernement en une dictature légale de facto. La police secrète de Harper est l’équivalent des chemises brunes nazies lâchées sur la population canadienne.

Le Canada est passé sur la voie rapide sur l’autoroute fasciste de la tyrannie. Sous la nouvelle loi anti-terroriste C-51, Harper peut faire passer des lois sans le consentement du parlement. Le parlement est par essence éliminé du débat politique. Tous les partis se font l’écho des fascistes en place. Ils vont continuer à projeter l’illusion de la liberté sur le peuple. “Éventuellement”, il n’y aura plus qu’un seul parti politique géré de fond en comble par les mêmes interêts entrepreneuriaux. Le bureau du premier ministre (PMO en anglais) a des pouvoirs dictatoriaux dans le cadre actuel de ces “démocraties” monarchiques. Tout comme Hitler, Harper a bien fait attention de donner à sa dictature l’apparence de la légalité. La loi anti-terrorisme est permanente. Toute loi passée n’a jamais été abrogée. Pour les manifestants de la réunion du G20 de Toronto, une vieille loi datant de la première guerre mondiale a été appliquée pour mettre en état d’arrestation plus de 1800 personnes innocentes, les autorités les traitant comme des moins que rien et le jetant dans un système carcéral temporaire créé à cet effet.

Le peuple du Canada ne prête pas serment à une constitution parce qu’il n’y en a pas. Il élit des représentants qui eux, prêtent serment à la reine d’Angleterre seule et aux corporations de la COURONNE (NdT: la City de Londres et la Banque d’Angleterre). Le bureau du premier ministre a un contrôle dictatorial s’il a la majorité des sièges au parlement. Il fermera toutes les failles du système. Le mode de gouvernement régional sera remplacé par un gouvernement national.

Lisez le bouquin préféré de Harper, “Rise & Fall of the 3rd Reich”. William Shirer.  Lisez ensuite ce qu’il fait maintenant dans ce livre plus récent, “Rise of the 4th Reich”. Jim Marrs.

La Terre-Mère et tous ses enfants gagnent quand il n’y a plus de guerre.

Ingérence impérialiste au Moyen-Orient: Le piège se referme t’il sur l’Egypte et l’Arabie Saoudite ?

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Riyadh et Le Caire piégés

 

IRIB

 

22 février 2015

 

url de l’article original:

http://french.irib.ir/analyses/articles/item/360291-riyad-le-caire-piégés

 

Un document fuité à partir des services de renseignement yéménite et intitulé  » Grand projet des Etats Unis pour la région » déchire le voile sur les dessins maléfiques des Etats Unis pour l’Arabien l’Egypte, un dessin qui intervient sur fond d’une  » irakisation » du Yémen voisin. selon Dampress qui rapporte cette information , suivant ce plan  » les Etats Unis prévoient de longues guerres confessionnelles en Arabie avec en toile de fond ma mort descentaines de milliers de musulmans de toute confession confondue ! le roi Salmane, lui , n’aura d’autre choix que de dépenser des milliards de dollars de réserves en devise du pays pour mâter la rébellion .

Les experts yémenites affirment que le document brosse pour le Yémen aussi un sombre tableau , un Yémen  » qui connaitra le même scénario que celui de l’Irak et de la Syrie », souligne al Raïl al Youm.  » ceci étant dit,  » les complots qui visent le Moyen Orient arabe sont infiniement plus vastes que ceux qui frappent de plein fouet le Yémen » le document n’exlique toutefois pas comment l’Egypte plongera à son tout dans le chaos : » ce complot qui n »éargnera pas non plus l’Arabie a été lancé en Irak où l’argument  » confessionnel » a été mis en avant. et le document d’ajouter : »

Daech fait partie d’une vaste machination; ce Daech pourrait s’emparer d’une grande partie de l’Irak , tout en essayant de menacer les régions chiites sans présenter un danger de chute.  » les Etats Unis font semblant de combattre daech qui profite de leur soutien en cachette. Daech a attaqué une base militaire US à Al BAghdadi sans suscite la moindre réaction de la part  des américains .DAech ne disparaitra pas de sitôt . parmi ses missions figurent aussi celle de faire gaspilelr les pétrodollars saoudiens, de destabiliser le royaume et de faire en sorte que les violences terroristes atteignent le territoire saoudien.

Au Yémen, c’est à Al Qaida que les Etats Unis donneront l’avantage : l’organisation terroristes devrait ainsi s’emparer de HAzart al Mot, de al Mohra,dans le sud. de Maareb et de al Bayza non loin des cotes? Aden restera au mains du gouvernement . ces villes seront préservées par les Américains. suivant ce scénario,les Etats Unis prétendront à nouveau combattre al qaida au Yémen, poussant Riyad a financer cette guerre . les USA reprendront les raids aériens en déclenchant un scénarion à l’irakienne et à la syrienne.  là aussi , la « communauté internationale  » se divise en deux ; les russes soutiendront les Houthis dans le nord , tout ne faisant rien de réel pour mettre un terme aux massacres au Yémen. idem pour les Etats Unis qui en combat contre AL Qiada exigeront davantage de fond aux saoudiens.

Comme en Irak, la Russie tentera de vendre des tonnes d’armements au Yémen, sousprétexte de combattre le terrorisme. comme les Etats Unis qui eux, suceront le pétrodollar saoudien . Et les gagnants? La Russie et les Etats Unis. Le royaume des saoud se voit ainsi piégés et encerclés partout au Yémen tout comme en Irak , en jetant la faute à l’Iran alors que ce sont enfin du compte les Etats Unis qui sont à l’origine de ce siège. Parallèlement les Etats Unis comptent activer leur machine de propagande très rigoureusement de façon à ralleir des milliers de jeunes aux rangs de Daech? l’exploit propagandiste a été d’ailleurs total en Irak. les violences feront tôt de déborder le Yémen et l’Irak et d’affecter l’est chiite saoudien avec en filigrane une guerre des confessions qui durera des années et qui impliquera  les renseignements saoudiens. des milliers de chiites et sunnites s’entretueront quitte à affaiblir voire à faire effiondrer le régime saoudien. dans ce scénario l’Egypte devrait s’empêtre dans la guerre en Libye, un vrai bourbier

Statistique historique du pays du goulag levant (ex-USA): Depuis leur création en 1776, ils ont été en guerre 93% du temps…

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“Nous sommes un peuple de la guerre. Nous aimons la guerre parce que nous sommes très bons à la faire. En fait, c’est la seule chose que nous savons faire dans ce putain de pays: faire la guerre, on a eu beaucoup de temps de pratique et aussi parce que c’est sûr que nous ne sommes plus capables de construire une machine à laver ou une voiture qui vaille un pet de lapin ; par contre si vous avez plein de bronzés dans votre pays, dites leur de faire gaffe parce qu’on va venir leur foutre des bombes sur la gueule…”

~ George Carlin ~

 

Les Etats-Unis ont été en guerre 93% du temps de leur existence depuis leur création en 1776 c’est à dire 222 des 239 années de son existence

Le pays n’a été en paix que 21 ans depuis sa création en 1776

 

Écrit par Danios en 2011 et repris par le Washington Blog

 

Février 2015

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/america-has-been-at-war-93-of-the-time-222-out-of-239-years-since-1776/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ci-dessous j’ai reproduit une chronologie année par année des guerres des Etats-Unis, ce qui révèle quelque chose de vraiment intéressant: Depuis que les Etats-Unis ont été fondés en 1776, ils ont été en guerre 214 ans sur les 235 ans de son existence (NdT: texte de 2011, une mise à jour a été faire en fin d’article donnant le chiffre avancé). En d’autres termes, il n’y a que 21 années de calendrier durant lesqueles les Etats-Unis n’ont mené aucune guerre.

Pour mettre ceci en perspective:

* Prenez n’importe quelle année au hasard depuis 1776 et il y a 91% (93% avec les chiffes ajustés à 2015) de chances que les Etats-Unis étaient impliqués dans une guerre au cours de cette année là.

* Aucun président des Etats-Unis ne qualifient vraiment comme étant un président de temps de paix. De fait, tous les présidents des Etats-Unis qui se sont succédés peuvent être tous considérés commes des “présidents en guerre”.

* Les Etats-Unis ne sont jamais resté une décennie complète sans être en guerre.

* La seule fois où les Etats-Unis sont demeurés 5 ans sans être en guerre (1935-40) fut durant la période isolationniste de la Grande Dépression.

*  *  *

Chronologie année par année des guerres majeurs dans lesquelles les Etats-Unis ont été impliqués (1776-2011)

1776 – American Revolutionary War, Chickamagua Wars, Second Cherokee War, Pennamite-Yankee War

1777 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Second Cherokee War, Pennamite-Yankee War

1778 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1779 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1780 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1781 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1782 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1783 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1784 – Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War, Oconee War

1785 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1786 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1787 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1788 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1789 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1790 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1791 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1792 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1793 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1794 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1795 – Northwest Indian War

1796 – Pas de guerre majeure

1797 – Pas de guerre majeure

1798 – Quasi-War

1799 – Quasi-War

1800 – Quasi-War

1801 – First Barbary War

1802 – First Barbary War

1803 – First Barbary War

1804 – First Barbary War

1805 – First Barbary War

1806 – Sabine Expedition

1807 – Pas de guerre majeure

1808 – Pas de guerre majeure

1809 – Pas de guerre majeure

1810 – U.S. occupies Spanish-held West Florida

1811 – Tecumseh’s War

1812 – War of 1812, Tecumseh’s War, Seminole Wars, U.S. occupies Spanish-held Amelia Island and other parts of East Florida

1813 – War of 1812, Tecumseh’s War, Peoria War, Creek War, U.S. expands its territory in West Florida

1814 – War of 1812, Creek War, U.S. expands its territory in Florida, Anti-piracy war

1815 – War of 1812, Second Barbary War, Anti-piracy war

1816 – First Seminole War, Anti-piracy war

1817 – First Seminole War, Anti-piracy war

1818 – First Seminole War, Anti-piracy war

1819 – Yellowstone Expedition, Anti-piracy war

1820 – Yellowstone Expedition, Anti-piracy war

1821 – Anti-piracy war (see note above)

1822 – Anti-piracy war (see note above)

1823 – Anti-piracy war, Arikara War

1824 – Anti-piracy war

1825 – Yellowstone Expedition, Anti-piracy war

1826 – Pas de guerre majeure

1827 – Winnebago War

1828 – Pas de guerre majeure

1829 – Pas de guerre majeure

1830 – Pas de guerre majeure

1831 – Sac and Fox Indian War

1832 – Black Hawk War

1833 – Cherokee Indian War

1834 – Cherokee Indian War, Pawnee Indian Territory Campaign

1835 – Cherokee Indian War, Seminole Wars, Second Creek War

1836 – Cherokee Indian War, Seminole Wars, Second Creek War, Missouri-Iowa Border War

1837 – Cherokee Indian War, Seminole Wars, Second Creek War, Osage Indian War, Buckshot War

1838 – Cherokee Indian War, Seminole Wars, Buckshot War, Heatherly Indian War

1839 – Cherokee Indian War, Seminole Wars

1840 – Seminole Wars, U.S. naval forces invade Fiji Islands

1841 – Seminole Wars, U.S. naval forces invade McKean Island, Gilbert Islands, and Samoa

1842 – Seminole Wars

1843 – U.S. forces clash with Chinese, U.S. troops invade African coast

1844 – Texas-Indian Wars

1845 – Texas-Indian Wars

1846 – Mexican-American War, Texas-Indian Wars

1847 – Mexican-American War, Texas-Indian Wars

1848 – Mexican-American War, Texas-Indian Wars, Cayuse War

1849 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians

1850 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Yuma War, California Indian Wars, Pitt River Expedition

1851 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, Yuma War, Utah Indian Wars, California Indian Wars

1852 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Yuma War, Utah Indian Wars, California Indian Wars

1853 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Yuma War, Utah Indian Wars, Walker War, California Indian Wars

1854 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians

1855 – Seminole Wars, Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Yakima War, Winnas Expedition, Klickitat War, Puget Sound War, Rogue River Wars, U.S. forces invade Fiji Islands and Uruguay

1856 – Seminole Wars, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, California Indian Wars, Puget Sound War, Rogue River Wars, Tintic War

1857 – Seminole Wars, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, California Indian Wars, Utah War, Conflict in Nicaragua

1858 – Seminole Wars, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Mohave War, California Indian Wars, Spokane-Coeur d’Alene-Paloos War, Utah War, U.S. forces invade Fiji Islands and Uruguay

1859 Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, California Indian Wars, Pecos Expedition, Antelope Hills Expedition, Bear River Expedition, John Brown’s raid, U.S. forces launch attack against Paraguay, U.S. forces invade Mexico

1860 – Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Paiute War, Kiowa-Comanche War

1861 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Cheyenne Campaign

1862 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Cheyenne Campaign, Dakota War of 1862,

1863 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Cheyenne Campaign, Colorado War, Goshute War

1864 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Cheyenne Campaign, Colorado War, Snake War

1865 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Colorado War, Snake War, Utah’s Black Hawk War

1866 – Texas-Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Snake War, Utah’s Black Hawk War, Red Cloud’s War, Franklin County War, U.S. invades Mexico, Conflict with China

1867 – Texas-Indian Wars, Long Walk of the Navajo, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Snake War, Utah’s Black Hawk War, Red Cloud’s War, Comanche Wars, Franklin County War, U.S. troops occupy Nicaragua and attack Taiwan

1868 – Texas-Indian Wars, Long Walk of the Navajo, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Snake War, Utah’s Black Hawk War, Red Cloud’s War, Comanche Wars, Battle of Washita River, Franklin County War

1869 – Texas-Indian Wars, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Utah’s Black Hawk War, Comanche Wars, Franklin County War

1870 – Texas-Indian Wars, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Utah’s Black Hawk War, Comanche Wars, Franklin County War

1871 – Texas-Indian Wars, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Utah’s Black Hawk War, Comanche Wars, Franklin County War, Kingsley Cave Massacre, U.S. forces invade Korea

1872 – Texas-Indian Wars, Apache Wars, Utah’s Black Hawk War, Comanche Wars, Modoc War, Franklin County War

1873 – Texas-Indian Wars, Comanche Wars, Modoc War, Apache Wars, Cypress Hills Massacre, U.S. forces invade Mexico

1874 – Texas-Indian Wars, Comanche Wars, Red River War, Mason County War, U.S. forces invade Mexico

1875 – Conflict in Mexico, Texas-Indian Wars, Comanche Wars, Eastern Nevada, Mason County War, Colfax County War, U.S. forces invade Mexico

1876 – Texas-Indian Wars, Black Hills War, Mason County War, U.S. forces invade Mexico

1877 – Texas-Indian Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Black Hills War, Nez Perce War, Mason County War, Lincoln County War, San Elizario Salt War, U.S. forces invade Mexico

1878 – Paiute Indian conflict, Bannock War, Cheyenne War, Lincoln County War, U.S. forces invade Mexico

1879 – Cheyenne War, Sheepeater Indian War, White River War, U.S. forces invade Mexico

1880 – U.S. forces invade Mexico

1881 – U.S. forces invade Mexico

1882 – U.S. forces invade Mexico

1883 – U.S. forces invade Mexico

1884 – U.S. forces invade Mexico

1885 – Apache Wars, Eastern Nevada Expedition, U.S. forces invade Mexico

1886 – Apache Wars, Pleasant Valley War, U.S. forces invade Mexico

1887 – U.S. forces invade Mexico

1888 – U.S. show of force against Haiti, U.S. forces invade Mexico

1889 – U.S. forces invade Mexico

1890 – Sioux Indian War, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Ghost Dance War, Wounded Knee, U.S. forces invade Mexico

1891 – Sioux Indian War, Ghost Dance War, U.S. forces invade Mexico

1892 – Johnson County War, U.S. forces invade Mexico

1893 – U.S. forces invade Mexico and Hawaii

1894 – U.S. forces invade Mexico

1895 – U.S. forces invade Mexico, Bannock Indian Disturbances

1896 – U.S. forces invade Mexico

1897 – Pas de guerre majeure

1898 – Spanish-American War, Battle of Leech Lake, Chippewa Indian Disturbances

1899 – Philippine-American War, Banana Wars

1900 – Philippine-American War, Banana Wars

1901 – Philippine-American War, Banana Wars

1902 – Philippine-American War, Banana Wars

1903 – Philippine-American War, Banana Wars

1904 – Philippine-American War, Banana Wars

1905 – Philippine-American War, Banana Wars

1906 – Philippine-American War, Banana Wars

1907 – Philippine-American War, Banana Wars

1908 – Philippine-American War, Banana Wars

1909 – Philippine-American War, Banana Wars

1910 – Philippine-American War, Banana Wars

1911 – Philippine-American War, Banana Wars

1912 – Philippine-American War, Banana Wars

1913 – Philippine-American War, Banana Wars, New Mexico Navajo War

1914 – Banana Wars, U.S. invades Mexico

1915 – Banana Wars, U.S. invades Mexico, Colorado Paiute War

1916 – Banana Wars, U.S. invades Mexico

1917 – Banana Wars, World War I, U.S. invades Mexico

1918 – Banana Wars, World War I, U.S invades Mexico

1919 – Banana Wars, U.S. invades Mexico

1920 – Banana Wars

1921 – Banana Wars

1922 – Banana Wars

1923 – Banana Wars, Posey War

1924 – Banana Wars

1925 – Banana Wars

1926 – Banana Wars

1927 – Banana Wars

1928 – Banana Wars

1930 – Banana Wars

1931 – Banana Wars

1932 – Banana Wars

1933 – Banana Wars

1934 – Banana Wars

1935 – Pas de guerre majeure

1936 – Pas de guerre majeure

1937 – Pas de guerre majeure

1938 – Pas de guerre majeure

1939 – Pas de guerre majeure

1940 – Pas de guerre majeure

1941 – World War II

1942 – World War II

1943 – Wold War II

1944 – World War II

1945 – World War II

1946 – Cold War (U.S. occupies the Philippines and South Korea)

1947 – Cold War (U.S. occupies South Korea, U.S. forces land in Greece to fight Communists)

1948 – Cold War (U.S. forces aid Chinese Nationalist Party against Communists)

1949 – Cold War (U.S. forces aid Chinese Nationalist Party against Communists)

1950 – Korean War, Jayuga Uprising

1951 – Korean War

1952 – Korean War

1953 – Korean War

1954 – Covert War in Guatemala

1955 – Vietnam War

1956 – Vietnam War

1957 – Vietnam War

1958 – Vietnam War

1959 – Vietnam War, Conflict in Haiti

1960 – Vietam War

1961 – Vietnam War

1962 – Vietnam War, Cold War (Cuban Missile Crisis; U.S. marines fight Communists in Thailand)

1963 – Vietnam War

1964 – Vietnam War

1965 – Vietnam War, U.S. occupation of Dominican Republic

1966 – Vietnam War, U.S. occupation of Dominican Republic

1967 – Vietnam War

1968 – Vietnam War

1969 – Vietnam War

1970 – Vietnam War

1971 – Vietnam War

1972 – Vietnam War

1973 – Vietnam War, U.S. aids Israel in Yom Kippur War

1974 – Vietnam War

1975 – Vietnam War

1976 – Pas de guerre majeure

1977 – Pas de guerre majeure

1978 – Pas de guerre majeure

1979 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan)

1980 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan)

1981 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua), First Gulf of Sidra Incident

1982 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua), Conflict in Lebanon

1983 – Cold War (Invasion of Grenada, CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua), Conflict in Lebanon

1984 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua), Conflict in Persian Gulf

1985 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua)

1986 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua)

1987 – Conflict in Persian Gulf

1988 – Conflict in Persian Gulf, U.S. occupation of Panama

1989 – Second Gulf of Sidra Incident, U.S. occupation of Panama, Conflict in Philippines

1990 – First Gulf War, U.S. occupation of Panama

1991 – First Gulf War

1992 – Conflict in Iraq

1993 – Conflict in Iraq

1994 – Conflict in Iraq, U.S. invades Haiti

1995 – Conflict in Iraq, U.S. invades Haiti, NATO bombing of Bosnia and Herzegovina

1996 – Conflict in Iraq

1997 – Pas de guerre majeure

1998 – Bombing of Iraq, Missile strikes against Afghanistan and Sudan

1999 – Kosovo War

2000 – Pas de guerre majeure

2001 – War on Terror in Afghanistan

2002 – War on Terror in Afghanistan and Yemen

2003 – War on Terror in Afghanistan, and Iraq

2004 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2005 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2006 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2007 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, Somalia, and Yemen

2008 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2009 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2010 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2011 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, Somalia, and Yemen; Conflict in Libya (Libyan Civil War)

 

Dans la vaste majorité de ces guerres, les Etats-Unis furent à l’offensive. Danios admet que quelques unes de ces guerres furent défensives ; mais il laisse aussi de côté toutes les opérations secrètes de la CIA renversant des régimes (la liste est longue) et d’autres actes qui pourraient aussi être considérés comme actes de guerre.

Faisons une mise à jour de ce qu’il s’est passé depuis 2011, date de cette analyse:

2012 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Somalia, Syria and Yemen

2013 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Somalia, Syria and Yemen

2014 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Somalia, Syria and Yemen; Civil War in Ukraine

2015 – War on Terror in Somalia, Somalia, Syria and Yemen; Civil War in Ukraine

 

Donc, nous pouvons ajouter 4 années supplémentaires de guerre. Ceci veut dire 222 sur 239 ou 93% du temps, les Etats-Unis ont été en guerre. (On peut pinailler sur le chiffre exact, mais le haut pourcentage de temps où les Etats-Unis ont été en guerre est clair et sans erreur possible…)

En fait, quasiment toutes les opérations militaires qui ont été lancées depuis la fin de la seconde guerre mondiale, l’ont été par les Etats-Unis.

De plus, les dépenses militaires des Etats-Unis (NdT: son budget de “l’offensive” pour son ministère de l’offensive…) écrasent celles de toutes les autres nations du monde mises ensemble.

Pas étonnant donc que le monde pense de manière dominante que les Etats-Unis sont la menace mondiale #1 pour la paix globale.

 

Note de Résistance 71 :

 

Il y a encore des Etats-Uniens (plus qu’on le croit) qui se posent toujours la question suivante: “Pourquoi tous ces gens dans le monde nous détestent-ils ?” A cette question la propagande yankee leur a bourré le crâne depuis des lustres en leur disant: “C’est parce qu’ils sont jaloux de nous, jaloux de notre liberté, jaloux de notre grandeur, jaloux de notre culture.”

Pathétique non ?…

Sionisme et colonialisme: La guerre secrète d’Israël et l’empoisonnement de la terre palestinienne…

Posted in actualité, écologie & climat, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 21 février 2015 by Résistance 71

Le régime état colonial israélien procède en terre de Palestine de la même manière que les états coloniaux ont procédé et procèdent toujours en Amérique du Nord et du Sud sur les terres natives: exploitation, pillage, empoisonnement et destruction. Le régime sioniste a bien étudié et applique les techniques nord-américaines pour le contrôle et le nettoyage ethnique des populations autochtones. Sortir du colonialisme généralisé, c’est sortir de l’État et de ses institutions mortifères… Comment ? en changeant d’attitude et en développant le contre-pouvoir populaire autogestionnaire, fonctionnant dans une société non-pyramidale, non hiérarchique, égalitaire et non-coercitive. Ceci deviendra une évidence absolue.

— Résistance 71 —

 

Israël transforme les territoires palestiniens en décharges

 

Ilya Gharibah

 

19 Février 2015

 

Url de l’article en français:

http://www.info-palestine.net/spip.php?article15222

 

L’occupant israélien utilise différents moyens et procédés, mais toujours dans un même but : piller les terres palestiniennes et tout ce qu’elles recèlent, même l’eau et même l’air, afin de vider ces territoires de leurs habitants autochtones. S’ajoutant à la liste des crimes israéliens, l’occupation semble infliger une « mort lente » comme autre méthode pour éliminer des gens

Les autorités israéliennes ne se contentent pas de tuer, d’arrêter, de déporter les gens, et de confisquer leurs terres. Elles ont un nouvel objectif, celui de détruire l’environnement palestinien, de faire des territoires une décharge pour s’y débarrasser de déchets solides et chimiques et finalement pour envoyer les gaz toxiques vers les territoires palestiniens.

C’est la guerre secrète qu’Israël a entreprise pour évacuer les déchets produits par les usines militaires et chimiques, ainsi que les substances radioactives et cancérigènes sur des terres confisquées encore vierges de colonies de peuplement, ou sur d’autres terres dont les Palestiniens n’ont pas le droit de bénéficier.

Au mépris des droits palestiniens et des conventions internationales

Israël agit ainsi au mépris des droits palestiniens et des conventions internationales, notamment, la Convention de Bâle , qui interdit aux États membres de transférer des déchets dangereux sur les territoires d’un autre État, sous le prétexte que la Palestine n’a pas encore été reconnue comme État.

 

Les usines de l’industrie chimique dans les colonies empoisonnent les terres palestiniennes avec des déchets toxiques et exposent les habitants à des émanations cancérigènes

Le fait que certains citoyens palestiniens ne se rendent pas compte de la gravité de la situation et qu’ils acceptent de l’argent des Israéliens pour ensevelir des substances toxiques sur leurs terres ne fait que renforcer la difficulté de la situation, en particulier en l’absence de toute contrôle officiel de la part de l’Autorité palestinienne.

Dans la ville de Tulkarem, les souffrances provoquées par la pollution des usines israéliennes se poursuit. Fayez al-Tanib est l’un des centaines voire des milliers d’habitants qui perdent leur outil de travail.

Lui et son épouse vivent sur une exploitation agricole à l’ouest de Tulkarem, juste à côté de la ligne d’armistice qu’on appelle couramment la Ligne Verte.

« Cette ferme représente tout pour moi. Je suis en conflit avec les soldats de l’occupation depuis qu’elle a été construite, dans les années ’80. En 1984, cette usine se situait dans un village israélien près de Netanya, Tel Mond. Quand les dégâts occasionnés par l’usine ont augmenté, les habitants ont décidé de porter plainte devant les tribunaux pour exiger la fermeture de l’usine qui polluait leurs fermes. L’usine fut fermée immédiatement et relocalisée dans ce secteur-ci » explique al-Tanib écœuré.

Son épouse Mona ajoute : « Je travaille das cette ferme depuis 30 ans. Cette usine émet des substances toxiques sur Tulkarem et sur notre ferme depuis le tout premier jour, depuis la première usine ». Mona espère que des organisations de défense des droits prendront en compte leur situation, car ces « usines toxiques » sont en train de tuer [sols], végétaux et humains dans toute la Cisjordanie, en particulier parce que cette usine est implantée dans une ville très densément peuplée.

Sharif Shahrour, membre du Comité pour les Droits de l’homme à la Société des travailleurs sociaux à Tulkarem, a exprimé sa colère à propos de la situation. Malgré tous les appels et toutes les requêtes qu’il a présentés aux autorités compétentes, accompagnés de données, de faits et d’études récents, Shahrour n’a reçu aucune véritable réponse.

« Ces actions visent à tuer des Palestiniens. Beaucoup d’études, y compris des études israéliennes, prouvent le danger de ces usines et les polluants qu’elles produisent … J’en veux pour preuve les protestations déposées par des Israéliens, avec la participation de membres de la Knesset, qui exigent la fermeture ou la relocalisation de ces usines » ajoute Shahrour.

La situation pourrait devenir encore plus dangereuse si les usines étaient relocalisées dans de zones éloignées des citoyens israéliens. Par exemple, une des usines incriminées n’opère que lorsque les vents soufflent de l’ouest, de sorte que les gaz toxiques et les résidus dans l’air se dirigent vers les citoyens de Tulkarem. Mais quand cela souffle de l’est, l’usine se met à l’arrêt pour que les gaz toxiques n’atteignent pas les zones israéliennes et ne menacent pas la santé des citoyens.

Fulla Jallad, fraîchement diplômée et soutien de famille depuis la mort de son père en 2011, est sans doute le meilleur exemple de la manière dont ces usines affectent la vie des gens. Elle explique que son père est mort d’un cancer dû aux effets d’une usine chimique située dans leur voisinage. « A cause de ces usines, j’ai perdu une des personnes qui m’étaient le plus chères, mon père, qui a commencé par développer un cancer lymphatique et a subi une chimiothérapie. Mais quelques années plus tard on lui a diagnostiqué un cancer des poumons. Les médecins demandaient toujours d’où il venait. Quand il répondait qu’il venait de Tulkarem, les médecins savaient d’emblée qu’il qu’il vivait près des usines Geshuri ».

Selon Hanna Issa, une spécialiste du droit international, les autorités d’occupation sont tenues par le droit international de sauvegarder et d’administrer les possessions du pays occupé conformément aux « règles de l’usufruit ». Issa rappelait récemment qu’aux termes de l’article 55 de la Convention de La Haye de 1907 : « L’Etat occupant ne se considèrera que comme administrateur et usufruitier des édifices publics, immeubles, forêts et exploitations agricoles appartenant à l’Etat ennemi et se trouvant dans le pays occupé ».

Dans le même contexte, l’article 33 de la Convention de 1949 stipulait que « le pillage est interdit ». Et selon l’article 54 (2) du Protocole additionnel de 1977 : « Il est interdit d’attaquer, de détruire, d’enlever ou de mettre hors d’usage des biens indispensables à la survie de la population civile, […] quel que soit le motif dont on s’inspire, que ce soit pour affamer des personnes civiles, provoquer leur déplacement ou pour toute autre raison ».

Résistance politique: Sionisme et suprématisme… une analyse (Jacob Cohen)

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Le nouveau suprématisme juif

 

Jacob Cohen

 

Février 2015

 

url de l’article original:

http://jacobdemeknes.blogspot.fr/2015/02/le-nouveau-suprematisme-juif.html

 

L’Histoire connaît parfois de ces retournements qu’on pourrait qualifier de comiques s’ils ne traînaient leurs doses de tragédies, surtout celles qui s’annoncent et qu’on s’aveugle pour ne pas les affronter.

Mais n’est-ce pas ainsi que l’Humanité a toujours fonctionné ? Depuis quand les sociétés humaines règleraient-elles leurs problèmes de manière rationnelle et avec un minimum de justice ?

Ces éléments prennent une dimension particulièrement dramatique s’agissant du peuple juif, si on veut intégrer dans cette entité tous ceux qui, chacun à sa manière et à son niveau, s’y rattachent.

Les juifs ont connu un rétablissement fantastique, inespéré. Après 10 siècles de soumissions, de harcèlements, de bannissements, d’interdictions, d’expulsions, d’assassinats, les voici soudain au faîte de leur puissance. Tout en ne représentant que 0,2% de la population mondiale, on peut dire qu’ils influencent grandement les politiques de tous les pays qui comptent. Rien ou presque ne peut se faire qui aille contre leurs intérêts. Les politiques de tous bords, en dehors de quelques extrêmes qui comptent peu, leur déroulent le tapis rouge, les caressent dans le sens du poil, les mettent au pinacle, devancent leurs moindres désirs, au mépris parfois de leurs principes fondamentaux et de leurs intérêts nationaux.

L’idéal d’Attali serait quasiment près d’être atteint : un gouvernement mondial dont la capitale serait à Jérusalem. Grâce à ses dizaines de milliers de Sayanim implantés aux plus hauts niveaux et dans les secteurs clé de la plupart des États, Israël peut plus ou moins contrôler la politique des pays occidentaux. Jamais dans l’histoire de l’humanité un pays de taille modeste n’était arrivé à étendre ainsi son influence.

Le basculement s’est fait autour de la guerre de juin 1967. Les nations arabes, qui sortaient du colonialisme, ont été laminées par une nouvelle puissance militaire stupéfiante. Israël a conquis des territoires énormes. Un nouvel empire était né. Avec cette incroyable manipulation universelle qui a fait passer Israël pour la victime et permis de resserrer les liens avec la diaspora. Le sionisme venait de réussir la vampirisation des communautés juives de par le monde. Jusqu’alors, l’idéologie sioniste ne fascinait pas les masses juives. Désormais, il y aura une force de frappe judéo-sioniste de par le monde d’une redoutable efficacité.

Israël est devenu intouchable. C’est le seul État au monde qui depuis plus de 60 ans viole impunément le droit international, occupe et annexe des territoires conquis par la force, se torche avec les résolutions internationales. Même les Etats-Unis arrêtent leurs agressions au bout de quelques années.

Depuis cette époque, le monde juif a imposé la religion de la Shoah. Journée internationale. Visites obligées des sites. Constructions de mémoriaux. Enseignement de la Shoah jusqu’en Afrique et en Chine. Lois mémorielles. Harcèlements, diabolisations en condamnations des « contestataires ».

Les élites juives ont connu une transformation radicale. Connues de tous temps pour porter les valeurs de progrès et de l’humanisme ; toujours mêlées à toutes les révolutions politiques, sociales, culturelles et philosophiques qui ont ébranlé le monde. Aujourd’hui elles sont du côté du pouvoir, du pouvoir le plus réactionnaire et impérial comme aux États-Unis (11 septembre, Irak, Iran, etc.). La France n’échappe pas à la règle.

Les historiens pourront se délecter de cette transformation fascinante. D’un « peuple du livre » en une puissance colossale, cynique, impitoyable, avide, satanique, infernale, dominatrice, cruelle. Géniale tant elle fait preuve de qualités manipulatrices exceptionnelles. Ou le génie du Mal.

Le jour où les médias se libéreront de l’emprise juive, on découvrira avec quelle cruauté et quelle maestria ces juifs venus des ghettos ont détruit systématiquement une société, un peuple, une culture, une économie, des traditions, des bâtiments, des fermes, des villages, des lieux de cultes, des cimetières, des commerces, de tout un peuple pacifique qui a eu le malheur de se retrouver sur leur « terre promise ». Et les Palestiniens continuent à payer dans leur chair, leur quotidien, les humiliations, les dépossessions, les enfermements, la domination coloniale, de juifs qui se croient tout permis parce qu’ils sont en liaison directe avec Dieu et parce qu’ils tiennent le monde par les couilles.

Un jour on écrira le livre noir du sionisme et de la domination juive. Et je crois que même la Shoah n’y survivrait pas.

Enivrés par leur puissance sans égale, les juifs en veulent plus, ne laissent rien passer, exigent même qu’on réhabilite Israël (BHL) et qu’on le sanctifie comme au bon vieux temps.

Pendant ce temps, le sentiment de rejet monte de partout dans le monde et envahit jusqu’aux classes éclairées en Occident. Israël est sur la voie inéluctable de la délégitimation. Mais au lieu d’un examen de conscience, les juifs hurlent à l’antisémitisme. Toute attitude critique est rejetée comme antisémite.

On me demande parfois, comment un peuple aussi intelligent peut ne pas voir cette dangereuse dérive. D’une part, le pouvoir et la puissance rendent aveugle à la raison. D’autre part, il y aurait là un sentiment de revanche sur l’Histoire. Et l’idée que le malheur serait consubstantiel à leur existence. Pourtant des voix s’élèvent ici et là pour mettre en garde, de grandes voix autorisées, mais elles sont étouffées par ce gang qui veut aller de l’avant coûte que coûte. Jusqu’à la fin. Jusqu’à Massada.

La France est certainement le pays qui s’est laissé soumettre à la domination juive et sioniste. C’est une France enjuivée et sionisée. L’industrie du cinéma est contrôlée par des juifs. De même que le secteur publicitaire qui veut déjà nous imposer le parfait larbin du CRIF : Manuel Valls. Ainsi que l’industrie du spectacle. La « Justice » (sic) frappe tous ceux qui osent se lever contre eux. Et que dire des médias ? Infiltrés, influencés, dominés, manipulés, possédés par des juifs au service du sionisme. Les hommes politiques sont des carpettes à leur service. Ils servent de paillassons sur lesquels les dirigeants sionistes viennent essuyer leurs bottes maculées du sang de leurs victimes.

Le monde n’aime pas plus les juifs aujourd’hui qu’avant la seconde guerre et la création d’Israël. Et il les aimera de moins en moins. Mais on applique la dissuasion nucléaire qu’est « l’antisémitisme » pour imposer le silence. À défaut de se faire aimer, les juifs se font craindre.

Ingérence et impérialisme occidental au Moyen-Orient: L’EI créé pour détruire le Hezbollah (Wesley Clark)

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D’après un ancien général américain (Wesley Clark) “Nos amis et alliés ont fondé Daesh pour détruire le Hezbollah”

 

Al Manar

 

21 février 2015

 

url de l’article original:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=221098&cid=13&fromval=1&frid=13&seccatid=15&s1=1

 

Le général Wesley Clark, homme politique et ancien général des Forces armées des États-Unis a déclaré dans une interview avec la chaine américaine CNN que « l’Etat islamique (l’organisation takfiriste Daesh) a été crée grâce au financement de nos amis et de nos alliés … dans le but de se battre jusqu’à la mort contre le Hezbollah ».

Les déclarations de Wesley tranchent avec celles des dirigeants israéliens qui affirment que la principale menace à la sécurité d’ « Israël » provient de l’Iran, de la Syrie et du Hezbollah, et non pas de Daesh ou d’AlQaïda, rapporte Non Aligned Media.

En d’autres termes, l’objectif principal de créer Daesh, selon Clark, n’est autre que d’assurer la sécurité d' »Israël » face au Hezbollah, sa principal bête noire.

Les propos de Wesley viennent également confirmer les accusations iraniennes, irakiennes et syriennes, selon lesquelles Daesh a été créé par la CIA.

Il convient de rappeler dans ce contexte le largage des munitions américaines aux groupes takfiristes lors des combats avec l’armée et les forces populaires irakiennes.

Le Général Wesley Clark est l’ancien dirigeant du Commandement Européen des États-Unis qui comprend toutes les activités militaires américaines dans les 89 pays et territoires en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

En outre, il était le Commandant suprême des alliés en Europe (SACEUR), ce qui lui accordait le commandement total des forces militaires de l’OTAN en Europe de 1997 à 2001.

Ultra colonialisme et Canada…

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Religion mise en place

 

Mohawk Nation News

 

18 février 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/02/18/religion-railroaded/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les envahisseurs de notre terre étaient des chrétiens radicaux. Ils furent envoyés sous les auspices de bulles papales pour assassiner Ongwe’on:weh et voler tout ce que nous avions au nom de Jésus Crist. Peut-on faire plus radical que çà ? Harper fait partie de ces chrétiens radicaux qui continuent à gérer Ono’ware:geh (l’Île de la Grande Tortue / Amérique du Nord). Il suit dans les traces du modèle fasciste d’Hitler. D’abord il causa l’incident de l’incendie du Reichstag (la fusillade d’Ottawa), puis il annonça la loi C-51 (le décret-loi d’autorisation d’Hitler). Tous les partis politiques deviennent un et un seul. L’opposition devient illégale. Hitler a eu un miracle économique. Harper vient juste de signer un énorme contrat d’armement avec l’Arabie Saoudite (NdT: cette grande démocratie devant l’éternel bien entendu…). Son miracle économique sera t’il celui des oléoducs et des chars d’assaut ? Harper a déjà mis au point sa Gestapo ciblant Ongwehon’weh (NdT: peuples et nations indigènes) avec son A.R.T. tout comme en Allemagne, toute persone qui va contre le plan d’affaire des corporations est marqué pour la mort, la suspension de ses droits civils et un emprisonnement à long terme dans les camps de travaux forcés privés qui sont en train d’être construits en ce moment même.

Les partis d’opposition dans le système canadien ne s’opposent pas à ces lois. Alors, en croquent-ils aussi ? L’histoire les jugera ainsi que les Canadiens et leur apathie générale. Les élus des citoyens ne prêtent allégences qu’à une autocrate étrangère, la reine Elizabeth II d’Angleterre et ses entreprises commerciales de la COURONNE. Les Indiens corporatistes lobotomisés suivent le mouvement sans vraiment savoir. Les résistants Ongwe’hon:weh sont étiquetés comme terroristes ou comme extrémistes.

Dans la nouvelle loi de Harper, il a criminalisé les croyances religieuses. Le Nouvel Ordre Mondial a dit depuis des décennies que leur but était d’avoir une religion mondiale unique. Il vient juste d’annoncer la première loi nord-américaiine qui va criminaliser la religion.

Après la seconde guerre mondiale, le peuple allemand fut humilié et endetté pour son apathie (envers le nazisme). Le peuple canadien est dans l’exacte même position que les Allemands de 1933. Ils ont été chimiquement et scientifiquement lobotomisés. Peuvent-ils se hisser hors de leur psychose et faire une différence pour le bien dans ce monde ?

Comme Frank Zappa le chantait en 1966: “More Trouble Every day”: “I’m watching and waiting. And I’m hoping for the best. Even think I’ll go to praying. Everytime I hear them saying, there’s no way to delay that trouble coming every day”.

 

Lisez: Anti Petroleum Extremists Targeted.

Lisez: Global war against all Ongwe’hon:weh.

Lisez: Mulcair on C-51.

L’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord prépare activement la guerre avec la Russie en Europe…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 20 février 2015 by Résistance 71

Nous le disons dès que nous en avons l’opportunité: Il faut toujours écouter ce qu’a à dire Leonid Ivashov, l’ancien chef d’état major de l’armée russe au moment des attentats du 11 septembre 2001.

Une fois de plus il est pile poil sur le coup. Tout ceci va sans doute amener la « bombe de la vérité » sur le 11 septembre. Ivashov aura t’il l’honneur de la lâcher, ce serait mérité pour lui qui sait depuis tant d’années et « ronge son frein » patiemment en silence (forcé).

— Résistance 71 —

 

L’OTAN se prépare à la guerre avec la Russie en Europe

Général russe: Nous sommes en guerre

 

Kurt Nimmo

 

19 février 2015

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/nato-prepares-for-war-with-russia-in-europe/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le magazine “Stars and Stripes” (NdT: Le mag de l’armée du pays du goulag levant) rapporte que le commandement terrestre de l’OTAN utilise des techniques employées contre les Talibans en Afghanistan pour préparer ses forces terrestres à une guerre contre la Russie en Europe.

Le magazine cite “l’agression russe en Ukraine et les préoccupations que cela soulève sur le côté sud de l’OTAN.” Il y est aussi dit que l’alliance met en place “des améliorations sur la promptitude et le temps de réponse”, elle a envoyé des évaluateurs de combat.

Le guide politique s’est aligné. La structure militaire est alignée et l’attention et l’énergie sont toutes alignées”, a dit au journal le Lt. Gen John W. Nicholson, commandant du commandement des forces terrestres de l’alliance (NdT: N’oublions jamais que les forces de l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord, sont sous commandement américain…). “Ces menaces à la stabilité du monde qui nous entoure, spécifiquement à l’Est et au Sud, ont clairement donné de l’énergie au leadership politique et militaire de l’alliance afin de mettre en place ces améliorations de promptitude et de réponse nous concernant”.

Un nouveau plan très simple: Armer l’Ukraine

“Roll Call”, un journal couvrant les développements législatifs et politiques sur la colline du Capitole (NdT: Là où siège le congrès du pays du goulag levant), rapporte que “la sécurité en Europe demande un nouveau plan d’action: l’accélération des initiatives de modernisation des forces de l’OTAN en Europe de l’Est et immédiatement délivrer le surplus d’équipement de la guerre froide à l’Ukraine.

Benjamin Jensen, un universitaire en résidence a l’école de service international de l’American University et qui gère le programme d’études avancées pour le commandement du corps des Marines (USMC) et de son collège de cadres, écrit que “le prochain National Defense Authorization Act (NDAA) devrait inclure une procédure d’accélération de ventes d’armes aux pays étrangers comme les membres de l’OTAN de l’europe de l’Est. Ces pays ont besoin d’une forte garantie que les Etats-Unis sont impliqués et volontaires pour l’OTAN et désireux de suppléer à leurs stocks d’armes et de munitions qu’ils envoient pour défendre la souveraineté de l’Ukraine.

Pour l’establishment de la défense, la Russie est une menace aux états baltes

Jeudi, le secrétaire à la défense britannique, Michael Fallon a dit qu’il croit que la Russie représente “un danger actuel et immédiat” pour les états baltes de la Latvie, de la Lithuanie et de l’Estonie

Fallon a dit qu’il était impératif que l’OTAN soit préparée pour une agression de la part de la Russie “de quelque manière que ce soit”. Il a dit que la Russie utiliserait ce que le BBC décrit comme “des tactiques secrètes” pour minimiser la souveraineté des états baltes.

Le 24 février, l’OTAN va utiliser le jour de l’indépendance de l’Estonie pour faire parader des troupes à 300m de la frontière russe, une action que les Russes considèrent comme étant une provocation.

Pour un général russe: Nous sommes en guerre

Plus tôt ce mois-ci, le général russe Leonid Ivashov, l’ancien chef d’état major de l’armée russe (NdT: en fonction lors des attentats du 11 septembre 2001) et ancien chef des relations internationales du ministère de la défenee russe et actuel président de l’Académie d’Études Géopolitiques de la Russie, a dit que la Russie était en guerre avec l’OTAN et l’occident.

“Apparemment, les officiels de l’UE et le ministre des affaires étrangères américain John Kerry se sont dédiés, et continuent à se dédier, à étudier de près et profondément la doctrine du Dr Goebbels… Ils présentent tout ce qui se passe à l’opposé de la réalité. Ceci constituait une des formules par laquelle la propagande nazie fut employée avec le plus de succès… Ils accusent la partie qui se défend d’agression. Ce à quoi nous assistons en Syrie et en Ukraine est un projet occidental, un nouveau type de guerre: dans les deux endroits vous voyez une approche anti-russe très claire et comme cela est bien connu, les guerres aujourd’hui, commencent toujours avec des opérations de guerre psychologique et d’information… J’assume que le ministère des affaires étrangères comprend bien que nous sommes en guerre,” a dit Ivashov.