Conformisme politique: Le flop en ré majeur de Syriza… Une tragédie grecque qui se confirme…

Nous l’avions dit en préambule d’un article publié le 6 février courant: Il n’y a pas de solutions au sein du système. Même si on peut accorder le bénéfice du doute aux dirigeants de Syriza, le système est tellement corrompu jusqu’à la moëlle qu’il est IMPOSSIBLE de mener de véritables « réformes » auquel il est non seulement hermétique, mais totalement blindé contre…

Une fois de plus des politiciens dits « radicaux » baissent leur froc une fois au pouvoir. Ceci devrait faire comprendre aux gens une bonne fois pour toute que la seule solution pour les peuples est de reprendre la barre du bateau ivre, sans intermédiaires, sans état, sans institutions qui ne sont que des garde-fous pour maintenir le consensus du statu quo oligarchique.

Il était parfaitement prévisible que Syriza allait plier. Le tout est aussi de savoir qu’elles étaient les motivations réelles des politiciens, étaient-ils déjà corrompus avant même de devenir calife à la place du calife ?… Peu importe en fait, que le peuple en tire les leçons qui s’imposent grandement… Toute cette fange systémique politicarde doit partir… à tout jamais ! On y vient, on y vient !…

— Résistance 71 —

 

Glezos : « Je demande au Peuple Grec de me pardonner d’avoir contribué à cette illusion »

 

Comité Valmy

 

22 février 2015

 

url de l’article:

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article5637

 

Depuis Bruxelles, Manolis Glezos foudroie le gouvernement à propos des manœuvres durant les négociations avec les créanciers et du changement de discours de SYRIZA. Il rappelle qu’ »entre l’oppresseur et l’oppressé, il ne peut être question de compromis, tout comme cela est impossible entre l’occupé et l’occupant. La seule solution c’est la liberté ».

Par un article qu’il signe depuis Bruxelles où il se trouve, le député européen SYRIZA, Manolis Glezos, critique de manière particulièrement acerbe les manœuvres gouvernementales.

« Changer le nom de la troïka en « institutions », celui du mémorandum en « accord » et celui des créanciers en « partenaires », ne change en rien la situation antérieure », écrit le cadre historique de la Gauche qui apparaît déçu des derniers développements entre la Grèce et ses créanciers.

« Plus d’un mois est passé et la promesse n’est toujours pas transformée en acte. Dommage et encore dommage. Pour ma part, je demande au Peuple Grec de me pardonner pour avoir contribué à cette illusion », écrit-il en invitant les amis de SYRIZA à participer dans les plus brefs délais à un dialogue sur le parcours du parti et les manœuvres en cause.

L’article de Manolis Glezos a été publié aujourd’hui sur le site du Mouvement ‘Citoyens Actifs’ :

 » Changer le nom de la troïka en « institutions », celui du mémorandum en « accord » et celui des créanciers en « partenaires », ne change en rien la situation antérieure.

« L’on ne change pas non plus, bien entendu, le vote du peuple Grec aux élections du 25 janvier 2015.

« Il a voté pour ce que SYRIZA avait promis : abolir le régime d’austérité qui n’est pas seulement une stratégie de l’oligarchie allemande mais aussi de celle des autres pays créanciers de l’Union européenne et de l’oligarchie grecque.

« Nous abolissons les mémorandums et la troïka, nous abolissons toutes les lois de l’austérité.

« Au lendemain des élections, d’une seule loi, nous abolissons la troïka et ses effets.

Un mois est passé et cette promesse n’est toujours pas transformée en acte.

Dommage et encore dommage.

« Pour ma part, je demande au Peuple Grec de me pardonner d’avoir contribué à cette illusion.

Mais, avant que le mal ne progresse.

Avant qu’il ne soit trop tard, réagissons.

« Avant toute chose, par le biais d’assemblées extraordinaires, dans toutes les organisations, quel qu’en soit le niveau, les membres et les amis de SYRIZA doivent décider s’ils acceptent cette situation.

« D’aucuns prétendent que, pour obtenir un accord, il faut savoir céder. En tout premier lieu, entre l’oppresseur et l’oppressé, il ne peut être question de compromis, tout comme cela est impossible entre l’occupé et l’occupant. La seule solution c’est la liberté.

« Mais, même si nous acceptions cette aberration, ce que les gouvernements antérieurs ont fait avec le chômage, l’austérité, la pauvreté, les suicidés, en soutenant les mémorandums, va bien au-delà de toute limite de compromis.

Manolis Glezos, 
Bruxelles, le 22 février 2015

5 Réponses vers “Conformisme politique: Le flop en ré majeur de Syriza… Une tragédie grecque qui se confirme…”

  1. Ici, on l’avait annoncé, car nous ne sommes pas dupes. C’est pas plus mal ; Au moins ça va de plus en plus vite à démontrer la corruption des zélites dès leur accession au trône. Cela démontre surtout ô combien vous avez raison ; le système pyramidal est mourru ! Et l’autre Hollandouille qui parle des « Français de Souche », Walls lui prétend que sans les juifs de France, ce n’est pas la France… Bon, je suis athée, française de papier ; J’sais pas vous mais je trouve que ça sent le souffre de l’allumette qu’on craque pour allumer les bûchers, non ? Heu, ça urge, non ?

    • oui et non… les baltringues de la politique ont de + en + de mal à faire passer la « pilule ».
      C’est beaucoup moins facile pour eux qu’il n’y paraît et les médias alternatifs, internet, sont une énorme épine dans leur pied… Des deux côtés de l’Atlantique ils ne savent plus quoi faire pour museler la conscience alternative qui grossit de jour en jour…
      Le sénateur Jay Rockefeller (tiens donc…) avait dit en 2010: « Nous n’aurions jamais dû inventer l’internet… » peu de temps après la harpie va t’en guerre Hillary Clinton avait déclaré dans un entretien public au sein d’une commission sénatoriale alors qu’elle étaít encore ministre des affaires étrangères d’Obama: « Il y a une guerre de l’information et nous sommes en train de la perdre… » Entre ces deux ordures de base… tout était dit !…

  2. Archibald Says:

    SYRIZA a peut être fait ce qu’il pouvait avec le peu d’aide que lui ont apporté les peuples Européens. Charlie a plus mobilisé que la liberté et une vie décente pour les Grecs. Ainsi la seule solution c’est la liberté de se faire écraser. Avant qu’il ne soit trop tard, réagissons (nous, le peuple Européen, pas quelques groupes). C’est le conseil qui nous est donné mais que nous ignorons depuis longtemps. Oublions les précédents messagers, je rapporte le dernier :

    Le Futur sera ce que les hommes en font maintenant !

    « Le succès de la Grèce n’en est qu’à son début. Un raz-de-marée d’actions positives au profit du Peuple va déclencher les initiatives en chaîne en Europe.
    Pendant ce temps-là, si rien n’est fait : le coup de poing sur la table face aux U. : la guerre va décimer l’Europe.
    Ce qui est encore réalisable dans l’heure, ne l’est plus le lendemain.
    Le manque de courage de la majorité conduit le monde à sa fin.
    Les initiatives Nouvelles apparaissent plus comme des éclaircies provisoires … » Clefsdufutur 23.02.2015

    « La Grèce ne peut vaincre qu’avec l’aide de tous. Elle a l’intelligence avec elle et sa bonne foi, la volonté d’aider son Peuple. C’est Énergie positive. Tôt ou tard, elle vaincra, à condition de ne pas désarmer, de rester sur le but : une économie saine et sage, une économie juste. Elle y arrivera.
    La guerre est déclarée contre les chantages et marchandages iniques. Nous soutenons l’action de la Grèce de Syriza.»Clefsdufutur 24.02.2015

    • tenir ses promesses fait partie du contrat passé avec le peuple… Jusqu’ici, aucune promesse tenue, zéro pointé pour syriza qui passera sauf réaction imminente, à la trappe comme une autre supercherie du système.
      Le « réformisme » est mort et enterré depuis longtemps.
      L’heure est venue pour les peuples de reprendre la barre directement, sans intermédiaires.
      L’heure arrive pour les confédérations des communes libres autogérées, l’abolition de l’État inepte et des institutions autant corrompues que criminelles et élitistes.
      Si l’État était beau joueur, il le reconnaîtrait et passerait la main, mais les privilégiés qui se goinfrent ne le reconnaîtront jamais, il faut donc le leur faire comprendre…
      Boycott, désobéissance civile et développement du contre-pouvoir autogestionnaire.
      Tout le reste n’est que pisser dans un violon ! 😉 😀

  3. Un seul parti politique avait dénoncé la mascarade SYRIZA : l’UPR C’était écrit d’avance !

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