Mise en place de la grille totalitaire: Le gouvernement fasciste du pays du goulag levant (ex-USA) menace ses citoyens…

Nous l’avons déjà dit à plusieurs reprise ici-même: Le pays du goulag levant n’est pas encore un état totalitaire fasciste brun consommé parce que ses citoyens sont armés, que des milices civiles existent, qu’il y a bien plus de 100 millions de flingues et des milliards de cartouches dans la nature. C’est ce qui sauve le peuple américain encore pour l’instant de la tyrannie totale de l’oligarchie financière et de ses spadassins corrompus.

L’oligarchie sait pertinemment que pour activer Stasi et camps d’extermination de la FEMA, il faudra d’abord désarmer le peuple, chose qui ne pourra pas se faire, sauf en combat maison par maison sur l’ensemble du pays. Tâche impossible. Il faut donc que les citoyens soient “forcés” d’abandonner leurs droits, pour plus de “sécurité”.

Un général de l’état-major japonais avait dit à ses collègues, avant l’attaque de Pearl Harbor en 1941: “Si nous y mettons des troupes au sol, derrière chaque brin d’herbe se cachera un fusil…” C’était en 1941. Aujourd’hui, la puissance de feu des citoyens états-uniens est 100 fois supérieure… C’est ce qui les sauve, jusqu’ici… En cela nous avons réviser notre position concernant le second amendement de la constitution des Etats-Unis. Après chaque révolution, le peuple a été désarmé, quand ce n’est pas possible (révolution française) on l’enrôle dans de grandes guerres (armée de la Convention) de diversion. Classique ! La constitution des Etats-Unis a armé le peuple contre son gouvernement, il est le contre-pouvoir. La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793 (publiée donc après l’indépendance américaine de 1776 et l’écriture de leur constitution) stipule dans son article 35: “Article 35. – Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.” A noter que la DDHC de 1793 est toujours sur le site du Conseil Constitutionnel français (à consulter ici: http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/la-constitution/les-constitutions-de-la-france/constitution-du-24-juin-1793.5084.html )

Question: Pourquoi n’est-elle pas en vigeur ? Réponse: Elle fait peur à l’oligarchie bourgeoise en place depuis sa publication…

— Résistance 71 —

 

D’après un universitaire et journaliste le peuple américain est menacé par son propre gouvernement fasciste

 

James Henry Fetzer avec Press TV

 

16 Décembre 2014

 

url de l’article original (avec vidéo de l’entretien):

http://www.presstv.ir/detail/2014/12/16/390424/fascistic-us-govt-threatens-own-people/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La plus grande menace à laquelle font face les Américains aujourd’hui est celle de leur propre gouvernement fasciste et de leur police militarisée qui est entraînée en Israël pour traiter le public et les citoyens américains comme des ennemis, dit un journaliste et universitaire états-unien.

“Le monde doit comprendre que les Américains font face à la menace de leur propre gouvernement,” a dit James Henry Fetzer, qui est aussi éditeur de Veterans Today et un professeur en retraite de l’université de Madison dans le Wisconsin.

“Le département de la sécurité de la patrie (Department of Homeland Security ou DHS) a été modelé selon le modèle de la Stasi Est- Allemande (NdT: “Stasi” est une abréviation pour le mot “Staatsicherheit” ou “sûreté de l’état”. Nous avons écrit depuis des années dans nos articles mentionnant le DHS la note de présentation suivante: “… la Stasi ou Securitate du pays du goulag levant (ex-USA)”… Nous n’inventons rien !…), qui a souvent été reconnue pour avoir été la police secrète la plus efficace de l’histoire”, a dit Fetzer à Press TV Lundi.

“Il y a une tentative ici aux Etats-Unis, de militariser la police, dont beaucoup de membres sont entraînés en Israël afin de les retourner et de les faire considérer les citoyens des Etats-Unis comme l’ennemi, tout comme les Israéliens traitent le Palestiniens en ennemi”, a t’il déclaré.

Fetzer a argumenté que beaucoup d’actes de violence avec arme à feu comme la fusillade de Sandy Hook de Newtown dans le Connecticut, sont “fabriqués, bidons, ce sont des évènements théâtraux”, mis en place par le gouvernement des Etats-Unis pour faire interdire les armes à feu (NdT: faire répudier ou abroger le second amendement de la constitution…) aux citoyens du pays.

Le 14 décembre 2012, vingt enfants et six adultes furent mortellement blessés et abattus par un tireur fou qui se suicida par la suite, à l’école primaire de Sandy Hook dans le ville de Newtown dans l’état du Connecticut. Plus tôt dans la journée, l’assaillant avait tué sa mère dans un autre endroit.

Près de 100 fusillades dans des écoles ont eu lieu depuis, dit un rapport sponsorisé par un groupe contre la violence par arme à feu.

“Ils adoreraient nous retirer nos armes, parce ce que ce sont les plus de 100 millions de citoyens américains armés qui se tiennent entre la Stasi du DHS et l’imposition d’un état militaire fasciste aux Etats-Unis,” a conclu Fetzer.

9 Réponses to “Mise en place de la grille totalitaire: Le gouvernement fasciste du pays du goulag levant (ex-USA) menace ses citoyens…”

  1. Faire une loi interdisant les armes est une chose;les interdire effectivement en est une autre,surtout au pays du goulag levant.Si les ordures oligarchiques croient amener le troupeau à l’abattoir,sans une casse énorme,ils se trompent lourdement,aux usa comme en europe d’ailleurs,qui suit le mème chemin.

  2. Elle vaut le coup d’être publiée, lue et diffusée sans modération, elle pourrait être une excellente base pour une charte confédérale des communes libres, même si certains trucs sont à revoir, comme la « propriété » à remplacer par « possession » avec définition, mais la ligne directrice est simple, bonne et suit la loi naturelle:

    Constitution du 24 juin 1793
    DECLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN

    Le peuple français, convaincu que l’oubli et le mépris des droits naturels de l’homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d’exposer dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur ; le magistrat la règle de ses devoirs ; le législateur l’objet de sa mission. – En conséquence, il proclame, en présence de l’Etre suprême, la déclaration suivante des droits de l’homme et du citoyen.

    Article 1. – Le but de la société est le bonheur commun. – Le gouvernement est institué pour garantir à l’homme la puissance de ses droits naturels et imprescriptibles.

    Article 2. – Ces droits sont l’égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.

    Article 3. – Tous les hommes sont égaux par la nature et devant la loi.

    Article 4. – La loi est l’expression libre et solennelle de la volonté générale ; elle est la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse ; elle ne peut ordonner que ce qui est juste et utile à la société ; elle ne peut défendre que ce qui lui est nuisible.

    Article 5. – Tous les citoyens sont également admissibles aux emplois publics. Les peuples libres ne connaissent d’autres motifs de préférence, dans leurs élections, que les vertus et les talents.

    Article 6. – La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui : elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait.

    Article 7. – Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la voie de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s’assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne peuvent être interdits. – La nécessité d’énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme.

    Article 8. – La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.

    Article 9. – La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l’oppression de ceux qui gouvernent.

    Article 10. – Nul ne doit être accusé, arrêté ni détenu, que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu’elle a prescrites. Tout citoyen, appelé ou saisi par l’autorité de la loi, doit obéir à l’instant ; il se rend coupable par la résistance.

    Article 11. – Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l’exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.

    Article 12. – Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient, exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, seraient coupables, et doivent être punis.
    Article 13. – Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

    Article 14. – Nul ne doit être jugé et puni qu’après avoir été entendu ou légalement appelé, et qu’en vertu d’une loi promulguée antérieurement au délit. La loi qui punirait les délits commis avant qu’elle existât serait une tyrannie ; l’effet rétroactif donné à la loi serait un crime.

    Article 15. – La loi ne doit décerner que des peines strictement et évidemment nécessaires : les peines doivent être proportionnées au délit et utiles à la société.

    Article 16. – Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.

    Article 17. – Nul genre de travail, de culture, de commerce, ne peut être interdit à l’industrie des citoyens.

    Article 18. – Tout homme peut engager ses services, son temps ; mais il ne peut se vendre, ni être vendu ; sa personne n’est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité ; il ne peut exister qu’un engagement de soins et de reconnaissance, entre l’homme qui travaille et celui qui l’emploie.

    Article 19. – Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement, si ce n’est lorsque la nécessité publique légalement constatée l’exige, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

    Article 20. – Nulle contribution ne peut être établie que pour l’utilité générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir à l’établissement des contributions, d’en surveiller l’emploi, et de s’en faire rendre compte.

    Article 21. – Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d’exister à ceux qui sont hors d’état de travailler.

    Article 22. – L’instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l’instruction à la portée de tous les citoyens.

    Article 23. – La garantie sociale consiste dans l’action de tous, pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits ; cette garantie repose sur la souveraineté nationale.

    Article 24. – Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n’est pas assurée.

    Article 25. – La souveraineté réside dans le peuple ; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable.

    Article 26. – Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier ; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d’exprimer sa volonté avec une entière liberté.

    Article 27. – Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l’instant mis à mort par les hommes libres.

    Article 28. – Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.

    Article 29. – Chaque citoyen a un droit égal de concourir à la formation de la loi et à la nomination de ses mandataires ou de ses agents.

    Article 30. – Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.

    Article 31. – Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n’a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.

    Article 32. – Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l’autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.

    Article 33. – La résistance à l’oppression est la conséquence des autres Droits de l’homme.

    Article 34. – Il y a oppression contre le corps social lorsqu’un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.

    Article 35. – Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

    • Déclaration quasi-idéale.Il ne reste plus qu’à virer les bouffons arrivistes du « pouvoir »et de la politique.

      • il ne sert à rien de virer qui que ce soit ou quoi que ce soit si le peuple n’a pas une vision claire de ce par quoi remplacer la fange actuelle. Si c’est pour virer Bozo pour y mettre Kiri le clown dans le même cirque électoral, çà`ne sert absolument à rien.
        Nous n’avons plus les moyens de mettre des coups d’épée dans l’eau !
        Il faut réfléchir individuellement, collectivement, se mettre d’accord sur « l’après » et agir, sans cela, tout est voué à l’échec. Il faut une UNION contre les vents de la division artificiellement soufflés par l’oligarchie sur les peuples. Une union ne pourra JAMAIS se faire au moyen de partis politiques et de vote, mais sur un PROJET de société radicalement différent: Le municipalisme/communalisme démocratique, la confédération des associations libres, quelque soit le nom qu’on veuille lui donner.

    • Oui, nous avons connaissance de cela, nous lisons VT tous les jours… Nous n’avons pas repris (traduit), parce que cela nous fait l’effet (à tort ou à raison, c’est autre chose…) d’une psyop.
      On s’explique: nommer une cabale criminelle et larguer le nom d’un bandit en cavale à Macao, qui gèrerait quasi à lui seul le contrôle d’une clique yankee qui aurait « kidnappé » le pouvoir… Faudra voir par la suite si tout cela peut se confirmer, mais cela nous a donné a penser que ce serait une opération de « dédouanage » et de détournement d’attention sur qui tire les ficelles de toute cette affaire de Nouvel Ordre Mondial: Wall Street et ses maîtres de la City de Londres. Gordon Duff et VT mettent le doigt sur beaucoup de bonnes choses, ils ont indéniablement les infos qui vont bien de l’intérieur, mais aussi ils pédalent pour la partie « réprimée » dirions-nous, du système gouvernemental et militaro-industriel, ce sont des patriotes qui aiment leur pays et sont écœurés de l’étendu du désastre, mais pourquoi partir d’un seul coup d’un seul sur la « piste de Macao » ?
      Bizarre…

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