La dette et le pouvoir ou quand la nature de la société change avec la direction de la dette (Sahlins, Clastres, 1ère partie)

Nous avons traduit et publions en deux parties, ce texte de Pierre Clastres (1977) analysant les travaux de l’ethnologue/anthropologue américain Marshall Sahlins sur la relation  politico-économique de la dette et du pouvoir. Cet écrit lumineux nous en dit long sur la main mise d’une oligarchie sur le pouvoir politique et économique et surtout nous explique que la société égalitaire non pyramidale, non coercitive s’est transformée en société étatique de pouvoir de plus en plus centralisé et dictatorial par le simple inversement du bénéficiaire de la « dette ». Fascinant, lumineux et édifiant politiquement, car la solution pour retrouver un équilibre sociétaire par l’égalité et la disparition des classes est à porter de main.

Il suffit d’analyser, de corriger le tir en disant avant tout NON ! à la supercherie engagée depuis des siècles. Il est certes difficile de perdre de mauvaises habitudes, a fortiori si elles sont induites par un conditionnement propagandiste, mais c’est dans le domaine du parfaitement réalisable. Il n’est bien sûr pas question de « revenir » à une société dite « primitive », mais de changer de paradigme politique avant tout par la compréhension du mécanisme de la servilité induite, celui piloté par la direction de la dette et son rapport avec la chefferie. A lire, relire et diffuser sans aucune modération.

— Résistance 71 —

 

L’économie primitive

 

Pierre Clastres 1977  

 

Extraits de l’article publié dans le recueil posthume “Recherches d’Anthropologie Politique”, publié en 1980  

 

Traduit de l’anglais par Résistance 71 du livre “Archeology of Violence”, chapitre 8, P. Clastres, Semiotext MIT Press, 2010

 

Note du traducteur: Le livre de Marshall Sahlins ici discuté par Pierre Clastres est “Âge de pierre, âge d’abondance, l’économie des sociétés primitives”, ouvrage publié en 1976 en français.

 

1ère partie

2ème partie  

 

Le travail de Marshall Sahlins est à la fois iconoclaste et rigoureux, salutaire et savant et beaucoup seront ravis qu’il soit enfin traduit en français. Professeur universitaire de grande réputation, Sahlins est un expert des sociétés mélanésiennes, mais son projet scientifique peu difficilement être réduit à l’ethnologie d’une zone culturelle particulière… Sahlins entreprend l’exploration systématique de la dimension sociale qui a été observée depuis longtemps par les ethnologues ; il approche le domaine économique de manière nouvelle et radicale et il pose malicieusement la question fondamentale: Qu’est-ce que l’économie dans les sociétés primitives ? Une question d’un poids décisif comme nous allons pouvoir le constater. […] Nous nous rendons compte très rapidement en suivant la méthode de Sahlins, que non seulement la question de l’économie primitive n’a pas reçu une réponse digne de ce nom, mais que de nombreux auteurs l’ont traité avec une incroyable légèreté, quand ils ne l’abandonnèrent pas à une véritable distorsion des faits ethnographiques. Nous nous trouvons ici confronté non plus seulement avec la possibilité de la mauvaise interprétation de la recherche scientifique, mais aussi avec l’entreprise d’adapter la réalité sociale primitive à une conception pré-existante de la société et de l’histoire toujours vigoureuse, comme nous allons le démontrer. En d’autres termes, certains représentants de ce que nous appelons l’anthropologie économique n’ont pas toujours su, pour le dire gentiment, comment séparer le devoir d’objectivité, qui demande au plus bas mot un respect pour les faits, de la préoccupation de préserver leurs convictions philosophiques ou politiques. De fait, lorsque l’analyse est subordonnée délibérément ou inconsciemment à cette vision ou à une autre de la société alors que la science rigoureuse demanderait précisément le contraire, nous nous retrouvons alors transportés aux frontières de la mystification. Le remarquable travail de Marshall Sahlins est dédié à dénoncer cela. Bien que chercheur de terrain, il n’offre pas de faits qui vont renverser les théories et dont la nouveauté forcerait à repenser les idées traditionnelles sur l’économie primitive. Il se contente, mais avec une telle vigueur, de réétablir la vérité de faits collectés et connus depuis longtemps, il a choisi d’interroger les matériaux disponibles, repoussant sans pitié les idées reçues concernant ces matériaux factuels. Ce qui revient à dire que la tâche que Sahlins s’est assignée aurait pu être entreprise avant lui: le dossier, en bref, était déjà là, accessible et complet. Sahlins est le premier qui l’ait réouvert et à ce titre nous devons le voir comme un pionnier. […] La véritable question que nous devons nous poser sur l’économie primitive est de savoir si la machine économique assure bien la satisfaction des besoins matériels du groupe ? A cette question, l’anthropologie économique “classique” répond avec l’idée d’économie de subsistance. en cela que la machine économique arrive à peine à satisfaire la subsistance de la société. Le système économique permet aux primitifs et au prix d’un travail incessant de ne pas geler et de ne pas mourir de faim. L’économie primitive est une économie de survie en cela que son sous-développement technologique lui interdit irrémédiablement de produire des surplus et de stocker ce qui garantirait au moins le futur immédiat de la tribu. Ceci représente l’image de l’homme primitif colportée par les “universitaires”: le sauvage, écrasé par son environnement écologique, constamment menacé par la famine, hanté en permanence par l’angoisse de trouver quelque chose afin d’empêcher ses proches de mourir. Bref, l’économie primitive est une économie de subsistance, parce que c’est une économie de la pauvreté. A cette conception de l’économie primitive, Sahlins fait contraster non pas une autre conception, mais plus simplement les faits ethnographiques. Il procède entre autre chose, à une examination minutieuse du travail dévoué à ces primitifs, facilement imaginable comme étant les plus démunis de tout, victimes d’un environnement hostile et d’une technologie inefficace: les chasseurs/collecteurs des déserts australien et sud-africain, précisément ceux qui illustrent parfaitement du point de vue des ethno-économistes comme Herskovits, la pauvreté primitive. Qu’en est-il vraiment ? Des monographes sur les Australiens de la terre d’Arnhem et sur les Bochimans du désert du Kalahari offent de nouveaux détails statistiques: le temps dévoué aux activités économiques est mesuré. Et là, on peut voir que bien loin de passer le plus clair de leur existence dans une quête fiévreuse pour une nourriture aléatoire, ces soi-disants pauvres hères passent 5 heures par jour au très grand maximum à cette activité, et le plus souvent entre 3 et 4 heures. Ainsi il s’ensuit que dans une période de temps somme toute courte, les Australiens et les Bochimans assurent leur existence immédiate de manière très confortable. Nous devons ici aussi dire que ce travail n’est pas continu, qu’il s’accommode de nombreuses pauses et que toute la tribu n’est pas impliquée loin de là. Les enfants ne participent pas du tout à l’activité de recherche de nourriture et même chez les adultes, tous n’y vont pas en même temps. Sahlins note que ces données quantitatives récentes confirment les témoignages plus anciens des voyageurs du XIXème siècle sur ce point. Ainsi, malgré des informations connues de longue date, certains pères fondateurs de l’anthropologie économique ont, de leur propre initiative, inventé le mythe de l’homme-sauvage condamné à vivre une condition quasi-animale par son incapacité à exploiter efficacement son environnement naturel. Ceci est loin de la réalité et c’est tout au crédit de Sahlins d’avoir réhabilité le chasseur primitif en rétabliisant la vérité factuelle contre le travesti de vérité théorique ! En fait, il résulte de son analyse que non seulement l’économie primitive n’est pas une économie de la pauvreté, mais que de fait, la société primitive est une société affluente. Une affirmation étayée provocative, qui trouble la torpeur dogmatique des pseudo-intellectuels de l’anthropologie… Sahlins montre que si les sociétés primitives voulaient élaborer un stock de surplus, elles le pourraient et que si en conséquence elles ne le font pas, c’est parce qu’elles ne le désirent pas. Les Australiens et les Bochimans, une fois qu’ils pensent avoir collecter suffisamment de ressources alimentaires, arrêtent de le faire. Pourquoi se fatigueraient-ils à collecter et à chasser plus qu’ils ne peuvent consommer ? Pourquoi des nomades se fatigueraient-ils à collecter plus, à transporter plus d’un point à un autre, quand le surplus, comme le note parfaitement Sahlins, se trouve dans la nature elle-même ? […] Ce que dit Sahlins en définitive, est salutaire, dans la mesure où cela démasque cette “philosophie” qui rend le capitaliste contemporain la mesure idéale de toute chose. Et pourtant, quel effort cela prend pour démontrer que si l’homme primitif n’est pas un entrepreneur, c’est parce que le profit ne l’intéresse pas ; que s’il “n’optimise” pas son activité, comme les pédants aiment à le dire, ce n’est pas parce qu’il ne sait pas comment faire, mais parce que cela ne l’intéresse pas ! Sahlins ne se limite pas au cas des chasseurs/collecteurs. Utilisant ce qui est appelé le Mode Domestique de Production (MDP), il examine l’économie de ces sociétés du “néolithique”, de ces fermiers primitifs, comme ils peuvent toujours être observés aujourd’hui en Afrique, en Mélanésie, au Vietnam ou en Amérique du Sud. […] Se fiant à de nombreuses études conduite dans des régions variées du monde, Sahlins examine en détail les configurations du MDP dont il amène à la lumière les caractéristiques récurrentes dans des sociétés comme celles de Mélanésie, d’Afrique, d’Amérique du Sud etc… Prenant en compte une réalité économique (le MDP), Sahlins crée des catégories qui sont proprement politiques en ce qu’elles touchent le cœur même de l’organisation sociale primitive: la segmentation, l’autonomie, les relations centrifuges. Il est alors essentiellement impossible de penser économie primitive en dehors du politique. […] Toutes les communautés primitives aspirent, en termes de leur production à la consommation, à être complètement autonome; elles aspirent à exclure toutes relations de dépendance sur les tribus voisines. En bref, c’est l’idéal autarcique de la société primitive: elles produisent juste assez pour satisfaire à leurs besoins, mais elles gèrent le fait de tout produire elles-mêmes. Si le MDP est un système fondamentalement hostile à la formation de surplus, il n’est pas moins hostile à permettre à la production de passer sous le seuil de garanti de satisfaction des besoins. L’idéal de l’économie autarcique est en fait, un idéal d’indépendance politique, qui est assuré aussi loin qu’on n’ait pas besoin des autres. Bien évidemment, cet idéal n’est pas réalisé partout tout le temps. Des différences écologiques, des variations climatiques, des contacts ou des prêts peut voir une société incapable de satisfaire ses besoins pour telle ou telle commodité ou pour un matériau ou des objets que d’autres savent comment fabriquer. C’est pourquoi Sahlins montre des tribus voisines et même assez distantes, s’engager dans des relations d’échange intenses. […] Ainsi le MDP assure une abondance à la société primitive mesurée par le ratio de production nécessaire, refusant d’aller au delà. Les sauvages produisent pour vivre et ne vivent pas pour produire… Sahlins écrit “l’économie n’existe pas de manière structurelle” ; c’est à dire que l’économique, secteur qui se déploit de lui-même dans l’arène sociale, est absent du système de MDP, en cela, les sociétés primitives sont des sociétés qui refusent l’économie. Les économistes formalistes sont surpris de constater que l’homme primitif n’est pas, à l’encontre du capitaliste, motivé par le profit, ceci étant en fait le problème, en cela la société primitive est certainement une société sans économie, mais elle est surtout une société contre l’économie. Ceci est la brillante vérité vers laquelle les réflexions de Sahlins sur la société primitive nous mène. Des réflexions rigoureuses et qui nous en disent plus sur les sauvages que n’importe quel travail du même genre. Mais c’est également une entreprise de pensée véritable, car libre de tout dogmatisme en cela elle pose la question la plus essentielle: Sous quelles conditions une société est-elle une société primitive ? Sous quelles conditions une société primitive peut-elle persévérer en tant qu’entité, qu’être indivisé ? La société sans état, la société sans classe: voilà comment l’anthropologie parle des facteurs qui permettent à une société d’être appelée “primitive”. Une société donc, sans un appareil séparé de pouvoir politique, une société qui prévient délibérément la division du corps social en des groupes inégaux et opposés: “La société primitive permet la pauvreté pour tous, mais pas l’accumulation pour certains.” Ceci représente le cœur du problème que l’institution de la chefferie pose dans une société non-divisée: Que devient la volonté égalitaire inscrite au cœur même du MDP devant l’établissement de relations hiérarchiques ? Est-ce que le refus de la division qui régule l’ordre économique cesse d’opérer dans l’arène politique ? Comment le statut supposé supérieur du chef est-il articulé dans l’entité indivisée de la société ? Comment les relations de pouvoir sont-elles tissées entre la tribu et son leader ? Le thème coule au sein du travail de Sahlins, qui approche la question le plus directement dans son anlayse détaillée des systèmes mélanésiens de “grand-homme” dans lesquels le politique et l’économique sont joints ensemble dans la personne du chef. Dans la plupart des sociétés primitives, deux qualités essentielles sont demandées au chef: le talent oratoire et la générosité. Un homme sans capacité de bien parler et avare ne serait jamais reconnu comme leader. Ceci n’est bien sûr pas une question de traits de caractères personnels mais résultant des caractéristiques formelles de l’institution: un leader ne doit pas accumuler de biens. A suivre…

9 Réponses vers “La dette et le pouvoir ou quand la nature de la société change avec la direction de la dette (Sahlins, Clastres, 1ère partie)”

  1. Que vaut-il mieux pour le bien ètre de l’humanité?Une société du genre « primitif »,avec la paix et le respect de la nature,ou une société « moderne »,avec profits démesurés et abus en tout genre pour certains,guerres sans fin,famines,attentats et autres éléments faisant partie intégrante de la société pyramidale actuelle,dont le systéme est une véritable abomination.

    • pour être capable de répondre à cette question, il faut que la plupart des gens aient une idée des alternatives et puissent choisir LIBREMENT en toute connaissance de cause de manière non biaisée… Le système coercitif dont nous sommes les victimes depuis bien longtemps ne le permet pas.
      C’est individuellement et coopérativement qu’il faut chercher, trouver, analyser, réfléchir, intégrer… et AGIR…
      La fonction de Résistance 71 se situe dans la phase de recherche et d’analyse, c’est ce que nous essayons modestement de proposer au plus de personnes possible…
      La question est essentielle !

      • Proposons donc;à mon avis,il n’y a pas photo.

        • Ethnologiquement, il n’est plus possible de revenir aux sociétés dites « primitives », mais il est tout à fait possible d’en adapter les valeurs au monde moderne. Un impératif: sortir du modèle archaïque, inégalitaire et coercitif de la pyramide étatique, retrouver une matrilinéarité aiderait grandement. Toutes les sociétés oppressives et coercitives sont patriarcales, elles sont la nuit de l’humanité. Les véritables valeurs sociétaires sont dans le local, dans la confédérations de communes libres où le pouvoir serait de nouveau dilué dans le peuple, là où il est le plus soluble.
          Il y a bien sûr bien des façons de s’accommoder localement, rien de dogmatique là-dedans, mais le résultat devra être une fédération de communes de gens librement organisés entre eux, autogérant leur vie et leur travail. Partir du local et rayonner vers la périphérie en fédérant.

  2. shana23 Says:

    Entre la dette, les pesticides, les engrais, les OGM et tout ce qu’on nous fait avaler par la bouche ou par l’esprit, et tout ce qu’on ne sait pas, parce qu’on ne nous le dira… jamais, la liste est longue.
    Revenir à une société primitive, impossible à l’heure actuelle et pas besoin d’en arriver là, non plus!
    Mais très franchement, il y en a marre d’être pris pour des imbéciles, des demeurés au mieux.
    Tout est fait pour nous détruire qu’on le veuille, si toutefois, il y en a qui le veuille ou pas.
    Je viens de lire un article, une étude qui va être publiée aujourd’hui par une association, je crois que c’est, génération future…, qui a fait analyser des mèches de cheveux de jeunes enfants en milieu rural et c’est une catastrophe. Plein de perturbateurs endocriniens!!!
    Alors oui il y en a plus que marre et pourtant je n’ai plus toute la vie devant moi, puisque je suis à la retraite, mais comment peut-on laisser faire cela : détruire la vie sur terre, détruire nos enfants, petits enfants et le peu de générations qui reste à venir????
    Quel était l’état d’esprit du peuple le 13 juillet 1789???
    Je me pose souvent la question, car ce qui se passe aujourd’hui est sans aucun doute pire, car c’est la survie de notre monde qui est en danger, sans compter les gens qui n’ont même plus de quoi se loger ou se nourrir, et en France c’est devenu une triste réalité, alors que nous faisions parti des pays suffisamment développés pour ne pas en arriver là!!!

    • oui, c’est très grave et il est avant tout important que le plus de gens le perçoivent vraiment. Il y a de manière de plus en plus évidente un projet de « solution finale » sur nous les peuples.
      Question: Qu’allons-nous faire contre ?

      • shana23 Says:

        Ah ah, là est toute la question!!!
        Pour ma part, aucune solution en douceur ne passera, car pour ces gens-là, comme disait Jacques Brel, ils ont l’armée et la police pour eux.
        C’est de ce côté-là que réside la solution, car un passage en douceur dans l’insoumission, ça ne passera pas.
        Ne plus voter ? ok, mais combien iront malgré tout voter, et tant qu’il y en aura, c’est peine perdue!
        Ne plus payer d’impôts ? ils ont la parade et prélèveront à la source, chez l’employeur!
        Au besoin, ils enverront la police ou l’armée pour arriver à leurs fins!
        La solution est la police et l’armée!
        Dans la police, il y a de tout, mais tout d’abord ce sont des fonctionnaires et ont la sécurité de l’emploi, et c’est là que le bas blesse, quand à l’armée : idem!
        Jusqu’où ces deux éléments resteront fidèles, pieds et poings liés à ces gouvernements criminels?

        Question : comment faire pour mettre l’armée et la police de notre côté, qui, ne l’oublions pas est également leur côté, car nous sommes tous, un grand tout : le peuple, mais encore faut-il que ces gens-là le comprennent. En ont-ils marre de tout cela, et le voient-ils ? comprennent-ils réellement ce qui se passe depuis trop longtemps?!

        • C’est pourtant tout ce que vous avez énoncé qu’il faut faire, en masse. C’est la masse qui fera basculer les forces coercitives. A un moment donné trop c’est trop, si de plus le peuple met une pression telle que l’état ne soit plus capable de payer les salaires des gardes-chiourmes, pourquoi abuseraient-ils du peuple sans être payés ?…
          A terme, avec une cause politique et sociale juste, la majorité des forces coercitives (surtout la police sans doute) se rangera du côté du peuple, alors le dernier recours des oligarques banquiers sera les mercenaires, et le peuple les combattra et les éliminera.
          La politique de ces ordures est « ordo ab chao », l’ordre (pas si nouveau que çà…) venant du chaos. L’oligarchie allume des feux un peu partout, qui génèrent un bordel de moins en moins gérable, piis viendra le temps d’un gros coup économique, qui mettra le monde à genoux, de là les oligarques proposeront leur solution toute prête aux problèmes qu’ils ont eux-mêmes créés: la grille de contrôle transnationale… C’est çà leur N.O.M et ils espèrent que les peuples à genoux, les supplieront de mettre en action la grille de contrôle orwellienne planétaire, car il n’y a pas de meilleur esclave que celui qui demande à l’être… c’est bien connu.

          Il faut court-circuiter ce merdier avant: Il suffit de dire non, boycott des institutions, paralysie du système, reprise en compte locale, par le peuple en direct, fédération des communes libres, reprise par le peuple des moyens de subsistance avec en tête: LA NOURRITURE
          Le plus dur est de vaincre la force d’inertie, c’est vrai mais une fois en branle, canaliser l’énergie immense du peuple sur lui-même, dissoudre le pouvoir dans le peuple là où il aurait toujours dû rester et avancer, debout, ensemble.
          Il n’y a AUCUNE autre solution… AUCUNE.

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