Petits précis sur le colonialisme français en « Nouvelle-France »

“Cela devrait paraître évident que le patriotisme est un mauvais sentiment porteur de destruction et une stupide doctrine ; car il est clair que si chaque peuple et chaque état se considère être le meilleur peuple et état, ils puisent cela d’une illusion néfaste et dangereuse […] Tous les peuples du soi-disant monde chrétien ont été réduits par le patriotisme à un tel état de brutalité, que non seulement ceux qui sont obligés de tuer ou d’être tués désirent le massacre et se réjouissent du meurtre, mais aussi tous les peuples d’Europe et d’Amérique, vivant pacifiquement dans leurs maisons sans être exposée à un quelconque danger, sont, à chaque guerre, et ce grâce aux moyens de communication et à la presse, dans la position des spectateurs du cirque romain et comme eux, se réjouissent du massacre et clâment sanguinairement ‘Pollice verso’ [à mort !].”

~ Léon Tolstoï (“Patriotisme et Gouvernement”, 1900) ~

 

Faits et méfaits de la France lors de sa colonisation de la Nouvelle-France ~ XVIIème XVIIIème siècles

 

Résistance 71

 

21 Mars 2014

 

Nous avons noté une certaine propention à raviver une justification de la colonisation. En ces temps de totale déliquescence politique, les nostalgiques de la III ème république et autres afficionados de la monarchie s’en donnent à cœur joie pour tenter de raviver la pathétique flamme patriotique au nom de “valeurs” soi-disantes “humanistes” et de “grandeur patriotique”. Des valeurs si “humanistes” qu’elles menèrent l’occident et donc la France à piller le monde en se revendiquant qui de dieu, qui du roi, qui de la responsabilité de civiliser, d’éduquer et d’évangéliser/républicaniser (c’est pareil…) ces sauvages, païens, sarrazins et imbéciles des contrées d’outre-mer et ce dans une frénésie génocidaire remontant à la fin du XVème siècle jusqu’à aujourd’hui.

Nous devons analyser, comprendre et tirer les conclusions qui s’imposent du comment l’occident est arrivé à ce stade hégémonique jamais égalé dans l’histoire de l’humanité. Notre histoire, si elle se lit de guerre en guerre et de crime en crime, se confond aujourd’hui avec l’histoire d’un monde inégal, injuste, belliqueux, veule et voué à la destruction planifiée. L’occident est ce qu’il est parce qu’il a pillé, saccagé, dominé, écrasé, exploité, le reste de l’humanité depuis plus de 500 ans. Cela commença avec nous- mêmes puis vint l’extension des massacres sur tous les continents au nom d’un dieu aussi ethnocentrique et sanguinaire qu’imaginaire, remplacé bientôt par son pendant économique.

Si nous ne sommes pas, nous, citoyens du XXIème siècle, directement responsables des crimes commis à “l’époque”, ceux-ci font néanmoins partie de notre patrimoine historique que nous devons tous collectivement reconnaître et assumer, c’est en effet la moindre des choses que nous puissions faire. Beaucoup de Français pensent que la colonisation, c’est de l’histoire ancienne… Que faisons aujourd’hui au Mali, qu’avons-nous fait en Libye ? Quelle fut et est toujours notre implication dans le contrôle des ressources de certaines régions africaines qui furent nos anciennes colonies sous la macabre IIIème république et sa descendance appliquée à perpétrer l’héritage génocidaire ? Les Etats-Unis, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande sont toujours des colonies sous domination monarchique, présentant une façade “démocratique”, ne se comportant qu’en entité entrepreneuriale dont le seul but est l’extraction des richesses naturelles au profit de la même clique d’oligarques de la “couronne”/City de Londres et affiliés.
L’enclave francophone du Québec répond à cette même “couronne”, entité commerciale, dont elle n’est qu’une succursale. L’ensemble de cette vaste escroquerie tient sur des tenants pseudo-légaux datant du XVème siècle sous la forme de diktats papaux toujours en vigueur aujourd’hui et directement intriqués dans la fabrique pseudo-légale fondatrice des empires coloniaux passés et présents. Demandons-nous qui vote pour entretenir cette permanence du crime contre l’humanité de génération en génération et se rend ainsi complice des crimes commis ?

Il n’y a aucune justification possible à l’asservissement et au dépouillement de peuples et de nations entières au profit d’une clique d’oligarques élus et non élus. Le passé colonial de la France est sombre et aussi criminel que celui de toutes autres entités étatico-commerciales exerçant les mêmes turpitudes. Il n’y a pas de hiérarchie dans les crimes contre l’humanité et il ne doit pas y avoir de deux poids deux mesures dans leur reconnaissance.  C’est à nous les peuples occidentaux de faire la plus grande partie du chemin vers une véritable réconciliation avec tous ceux que nous avons opprimés depuis plus de 500 ans, c’est notre responsabilité, parce qu’au bout du compte… Nous sommes tous des colonisés, nous sommes tous colonisés par cette idéologie tantôt ouverte tantôt rampante de la colonisation qui nous inscrit, sans notre consentement, dans la catégorie des “êtres supérieurs” ayant le devoir de dominer et “d’éclairer” le monde…

Il est plus que temps de nous réveiller une bonne fois pour toute de cette foutaise, de ce voile édulcoré, fabriqué à dessein pour nous voiler la face des turpitudes de l’oligarchie en place, la même quasiment depuis 500 ans, simplement plus “perfectionnée”, plus “sophistiquée” au fur et à mesure de la mutation du monstre froid qu’elle chevauche.

Alors… Le colonialisme français du nouveau-monde fut-il un moindre mal comparé au colonialisme anglais ? Possible, bien que les méfaits, les abus et les crimes soient bien présents et documentés, mais cela ne peut en rien le justifier ou le considérer comme un élan civilisateur. Nous présentons ci-dessous un échantillon du “bon” et du moins bon. Mais une chose demeure certaine: Pour avoir une véritable idée de l’histoire d’une période, il ne faut pas la résumer à l’historiographie des vainqueurs, des élites, des militaires et des grands bourgeois, en charge de la rédaction d’une histoire falsifiée, tronquée à dessein pour endoctriner les foules à la servitude volontaire. Il est nécessaire de rechercher et de recouper l’historiographie des dominants avec les témoignages et archives des dominés, c’est alors que le dépoussiérage salvateur s’opère. Alors une histoire de la Nouvelle-France narrée par des historiens monarchistes a autant de valeur que l’histoire de la colonisation de l’Afrique et de l’Asie par la France de la IIIème république narrée par des républicains bon teints, convaincus peu ou prou par le modèle raciste qu’ils encensent.

La voie du milieu permet de voir, d’analyser et d’admettre les crimes commis. Sortons de la dissonance cognitive, c’est la seule façon de changer de paradigme. Ceci passe par une vision historique claire des méfaits de notre civilisation, leur reconnaissance, afin de corriger le tir, de corriger l’E.R.R.E.U.R pour une véritable réconciliation.

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“En 1754, avant l’avènement des Etats-Unis, les Britanniques déclarèrent la guerre aux Français, précipitant les pays l’un contre l’autre dans une bataile qui commença dans la vallée de l’Ohio, que les Français avaient déjà colonisé.

Les tribus alliées aux Français espérèrent maintenir l’expansion britannique au loin. Les Français avaient causé moins de griefs que les Anglais, qui amenaient avec eux leurs femmes et leurs familles pour vivre, tandis que les trappeurs français mariaient quant à eux, les femmes indiennes et vivaient avec les autochtones en grande partie. A part avoir amené le catholicisme, les Français vivaient de manière amiable parmi les Indiens sans s’imposer, ni imposer leur style de vie.

[…]

Les Français faisaient croire aux Indiens que les Anglais les avaient escroqué dans le commerce, leur avaient pris leurs terres sans leur donner l’équivalent et ainsi leur firent croire qu’ils devaient poussé les Anglais hors du pays. Les Anglais firent la même chose de leur côté, mais pas avec le même succès, car ils ne purent jamais parvenir à se rendre plus sympathiques et favoris des Indiens que les Français le purent.”

Source: “Indigenous History: The War between the French and the Indians ends with the Treaty of Paris” (Christina Rose)

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2014/02/10/native-history-french-and-indian-war-ends-treaty-paris-153485?page=0%2C0

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“Lorsque les Britanniques combattirent les Français pour l’Amérique du Nord dans la guerre de sept ans, les Indiens combattirent du côté des Français. Les Français était des commerçants et non des occupants des territoires indiens, tandis que les britanniques clairement convoitaient leurs terrains de chasse et leur espace vital… Le général anglais Braddock approcha le chef Shingas de la nation Delaware pour savoir s’il accepterait de combattre aux côtés des Anglais. Celui-ci lui demanda si les Indiens auraient alors le droit de vivre côte à côte avec les Anglais et d’obtenir des terres de chasse suffisamment grandes pour la vie de sa nation. A cela le général répondit qu’aucun sauvage ne pourra hériter de la terre, ce à quoi le chef Delaware rétorqua que s’il n’avait pas la possibilité de vivre libre et en paix sur la terre ancestrale, il ne se battrait sûrement pas pour elle…”

Source: “Une histoire populaire des Etats-Unis”, Howard Zinn

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Il est important qu’il n’y ait pas de paix du tout entre nos frères Hurons et leurs voisins, car ceci est requis pour la foi et le commerce des fourrures.” ~ (Jean de Brebeuf, missionnaire jésuite en Nouvelle France, Canada, 1642) ~

“Quand l’explorateur français Jacques Cartier rencontra en premier les pacifiques indigènes Miq’maq (NdT: qui existent toujours dans les provinces de la Nouvelle-Ecosse, du Nouveau Brunswick et du Québec) dans la province actuelle du Nouveau Brunswick en 1534, son équipage lui suggéra de faire tirer le canon avec des salves de soufre, de plomb, de verres brisés et de cailloux (mitraille improvisée). Puis les Français attaquèrent leurs villages et demandèrent aux survivants toute leur richesse et leurs femmes.

Une telle attitude “civilisée” n’empêcha pas Cartier de commenter:

Ces gens peuvent être appelés sauvages, car ils sont les plus pauvres de la terre: ensemble, ils n’ont pas la valeur de cinq sous entre eux. Et pourtant, ils partagent tout ce qu’ils ont avec les autres et vivent dans une véritable communauté de biens. Ils sont complètement étrangers à toute notion de propriété et tout ce qui appartient à l’un appartient tout aussi bien à l’autre… Ils sont sûrement de meilleurs chrétiens en ce sens que nous ne le sommes.” ~ (cité dans “Founding of Canada des débuts à 1815”, Stanley Ryerson, 1960) ~”

[…]

Sous les jougs espagnol et français, les tribunaux de l’inquisition furent souvent de rigueur pour traduire des Indiens en “justice”. Il y eut plus de 900 procès pour hérésie contre des Indiens au Mexique au XVIème siècle. Dans un de ces “Auto da Fe” (ou “acte de foi”, le nom formel de l’inquisition), qui s’est tenu au Mexique en 1570, plus de 3 800 Indiens furent condamnés, pendus ou brûlés vifs pour “hérésie”.

Un tel terrorisme religieux n’était pas moins actif dans les terres saisies par l’Angleterre, la France ou la Hollande au nord de l’Amérique espagnole.

Par exemple, après l’arrivée des premiers jésuites en Nouvelle-France (maintenant le Québec) en 1611, cet ordre religieux déclara une guerre ouverte aux nations indiennes alliées avec le rival anglais et même aux nations autochtones neutres, comme les Algonquins. En tant qu’investisseurs majeurs dans le commerce de la fourrure, les jésuites protégèrent leurs profits en éliminant les nations indiennes qui délivraient des fourrures aux mains des Anglais. Ainsi, dès 1640, les jésuites étaient d’accord avec un plan du gouverneur Montmagny de la Nouvelle-France pour chasser et exterminer tous les Algonquins non-chrétiens.

Les missionnaires jésuites “en robe noire” diffusèrent la variole, les armes à feu et l’alcool parmi les tribus algonquines de l’est du Canada de manière si efficace qu’environ les trois-quarts de celles-ci furent anéantis en moins d’une génération. La maladie se répandit aux tribus voisines, ce qui eut pour résultat que même les alliés des Français comme les Hurons, furent gravement atteints de dépopulation et furent virtuellement exterminés vers l’an 1700.

Source: Extraits de la traduction du livre de Kevin Annett “A découvert: Génocide passé et présent au Canada”, 3ème édition, 2010

https://resistance71.wordpress.com/2013/09/23/colonialisme-et-genocide-au-nouveau-monde-a-decouvert-genocide-au-canada-passe-et-present-introduction-2eme-partie/

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“Lorsque Jacques Cartier est arrivé dans la ville de Québec en 1534, il a kidnappé des enfants autochtones qui ne sont jamais revenus. Aujourd’hui, nous attendons le retour de ces enfants et une enquête sur tous ceux qui sont portés disparus et ont été assassinés jusqu’à aujourd’hui. Samuel de Champlain a été envoyé ici pour créer et générer la tactique du “diviser pour mieux régner”. Lorsqu’il vit pour la première fois les Mohawks, il fit ouvrir le feu à Saratoga sur le lac Champlain en 1609, tuant les trois chefs.

Les Français se sont ensuite alliés avec les Américains. Les Britanniques signèrent des accords illégaux à Paris (NdT: Traité de Paris de 1763 suite à la guerre de 7 ans entre la France et l’Angleterre perdue par la France) pour donner libre cours aux envahisseurs et l’escalade inexorable de leur saisie coloniale des terres. Les Québecois et les Canadiens se vantent de la saisie de nos territoires lors de la guerre révolutionnaire. Ce crime fait partie de leur histoire et de leur identité.”

Source: Mohawk Nation News

https://resistance71.wordpress.com/2014/03/13/petit-precis-de-lhistoire-coloniale-de-la-nouvelle-france-vu-du-cote-indien/

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“En 1540, le roi de France François 1er annonça son intention d’établir une colonie (en Nouvelle France) afin d’exploiter les ressources de la région et de justifier cette colonie en langage religieux avec cette idée d’amener de nouvelles âmes à leur dieu. Tout comme les autres pays européens, les Français ne reconnaissaient aucune validité aux religions aborigènes, à la possibilité que la terre appartenait aux Indiens, ni leur capacité à se gouverner eux-mêmes.

D’après la doctrine chrétienne de la découverte, une doctrine légale (droit canon) disant explicitement que les monarques chrétiens avaient un droit, une possibilité, une obligation, de règner sur les nations non-chrétiennes ; les Français assumèrent que leur religion et gouvernement (catholique) étaient supérieurs à ceux des autochtones natifs des Amériques…”

Source: “Jesuits in New France in the 17th century”

http://www.dailykos.com/story/2012/03/27/1078205/-Indians-101-17th-Century-Jesuits-in-New-France#

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“La grande paix de Montréal fut achevée le 25 Juin 1701. C’est le traité qui fut établi pour cadrer le droit des envahisseurs de vivre ici. L’histoire canadienne n’en fait pas état.

Les Français furent appelés à faire la paix pour mettre fin à leur guerre de 92 ans contre nous, appelée les guerres franco-indiennes.

En juillet 1701, nous avons apporté les ceintures Wampum aux britanniques à Albany, qui l’avait reprise de la colonie hollandaise de la Nouvelle-Amsterdam en 1684. Ils furent d’accord sur les mêmes termes. De là, le traité Nanfan de 1701 donna la permission aux britanniques de vivre en paix avec nous.”

[…]

“La révolution américaine/guerre d’indépendance fut le premier faux-drapeau. Elle fut faite pour détruire la Grande Loi de la Paix et la transformer en la constitution de guerre des Etats-Unis. En 1779, les Américains envoyèrent 13000 soldats à Onondaga, la capitale de la confédération iroquoise afin d’essayer de détruire la paix pour toujours. Ils ne purent jamais éteindre le feu du peuple.

Les Britanniques ancrèrent leurs navires à Québec et prirent une année sabbatique de façon à ce que les Américains puissent en finir avec nous.

Sous l’égide de la loi internationale, lorsqu’un tel traité est brisé, tout redevient comme au jour d’avant la ratification de celui-ci. Dans ce cas présent, au 24 Juin 1701. Nous n’avons JAMAIS donné ou rendu quoi que ce soit. Les Européens ont renié leur accord de vivre en paix. Ce ne sont ni plus ni moins que des squatters.”

Source: Mohawk Nation News

http://mohawknationnews.com/blog/2012/06/28/1701-great-peace-of-montreal/#comment-2733

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2 Réponses to “Petits précis sur le colonialisme français en « Nouvelle-France »”

  1. JBL1960 Says:

    Voilà les bases, concrètes, à effet immédiat, à mettre en place pour un changement de paradigme. Si nous sommes capables, aujourd’hui, d’intégrer cette analyse et d’en faire notre nouveau modèle de vie… Alors, l’E.R.R.E.U.R. commise depuis plus de 500 par nos ancêtres, sera effacée, la cicatrice restera à jamais, mais elle ne fera plus mal et sera guérie. J’adhère complètement à cette proposition. Et je suis entrée en contact, depuis peu, avec les Mohwak Nation car j’entends bien agir en ce sens. J’espère qu’il me sera permis, modestement, de participer à ce changement de paradigme. Vous m’y aider grandement. J’ai changé mon « attitude » et aujourd’hui j’entends agir car les Zélites Mondiales nous portent l’estocade et c’est en ce moment qu’il nous faut agir. Rien ne sert d’attendre, le temps passe trop vite et vite nous passerons. Le temps est à l’action coordonnée et grâce à vous, j’ai trouvé comment faire. En cela ; Merci infiniment. Continuons à nous nourrir les uns des autres car il se peut que nous n’ayons plus le temps de nous reposer. A+

    • Excellent, tout à fait d’accord. Nous sommes en train de rédiger un article de synthèse sur la « doctrine chrétienne de la découverte » et ses conséquences sur le colonialisme d’hier et d’aujourd’hui. La plus grosse erreur que commettent les gens, est de penser que le colonialisme est de « l’histoire ancienne », qu’il faut « aller de l’avant » etc… Le colonialisme est une réalité quotidienne pour toutes les nations indigènes des Amériques, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande qui sont toutes toujours sous le joug de « lois » coloniales auto-proclamées, fondées sur une doctrine religieuse, raciste et génocidaire datant du XVème siècle ! Effarant non quand on y pense, mais c’est la REALITE.
      Pour changer le monde et changer de paradigme politique pour enfin pouvoir vivre égalitairement, tous ensemble, sans heurts, ni guerres, il faut se départir du colonialisme et de sa doctrine fondamentalement ancrée dans l’étatisme élitiste et coercitif par essence et donc de l’empire (des empires à venir).
      La solution se trouve avec les nations autochtones et les occidentaux (du moins une partie suffisante d’entre nous), libérés de l’idéologie, qui se tiendront à leurs côtés pour mettre à bas la pyramide du pouvoir oligarchique et totalitaire.
      Cet article que nous rédigeons est la résultante de l’analyse de plusieurs universitaires tous spécialistes de la « doctrine chrétienne de la découverte » qu’il faut pousser à faire bannir tant elle est une ignominie sans nom, surtout les travaux du professeur de droit Robert Miller de Portland, Oregon.
      A suivre…
      😉

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