Résistance politique au colonialisme moderne: Les associations d’études amérindiennes boycottent Israël…

Nous sommes loin des activistes amérindiens des années 1970 (comme Vine Deloria Jr) qui furent invités en Israël et qui prêchait la similitude du retour sioniste à « la terre ancestrale » avec la lutte indienne pour la souveraineté et le regain des territoires… Quel lavage de cerveau ce fut alors que de toute évidence depuis le départ, la cause des Indiens des Amériques et la cause des Palestiniens sont les mêmes et doivent être considérées comme telles…

Amérindiens et Palestiniens sont des colonisés, opprimés, victimes de crimes contre l’humanité (ethnocide et génocide, nettoyage ethnique). Il serait grand temps que l’occident reconnaisse ces faits. La roue tourne et nous y arrivons pas à pas…

— Résistance 71 —

 

La Native American Studies Association (Association pour l’Étude des Amérindiens) boycotte Israël

 

Dina Gilio-Whitaker

 

29 décembre 2013

 

url de l’article original:

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2013/12/29/native-american-studies-association-boycott-israel

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Plus tôt au mois de Décembre L’American Studies Association a fait la une quand elle a voté son soutien au mouvement BDS (Boycoot, Divest and Sanctions) contre Israël, déclenchant ainsi une vaste controverse dans les médias et le monde académique et universitaire. L’encre à peine sèche sur la résolution ASA de la Native American and Indigenous Studies Association (NAISA), suivie par une déclaration similaire de soutien au mouvement BDS de boycott d’Israël. Tous deux suivent le précédent établi par l’Asian American Studies Association (AAAS) en Avril dernier.

La déclaration de la NAISA de soutien affirme que:

NAISA est dédiée à l’enquête universitaire libre avec et par les communautés autochtones. Le conseil de la NAISA conteste les écarts à la liberté d’étude et d’expression contre les intellectuels palestiniens et ceux des territoires occupés et d’Israël à qui on refuse les libertés fondamentales de mouvement, d’expression et de rassemblement que nous soutenons.

En tant que le conseil élu d’une communauté internationale autochtone et d’alliés d’universitaires non-autochtones, d’élèves et d’intellectuels publics qui ont étudiés et résistés la colonisation et la domination des terres indigènes par des états colons et de leurs structures autour du monde, nous protestons véhémentement l’occupation illégale des terres palestiniennes et les structures légales de l’état d’Israël qui font une discrimination systématique des Palestiniens et des autres peuples autochtones.”

Le boycott par les associations académiques fait partie du momentum du mouvement BDS, qui fut établi en 2005 par une campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI). Alors que la déclaration de soutien de l’AAAS n’a pas eu beaucoup de retentissement, la déclaration chaudement débattue de l’ASA a reçu des commentaires acrimonieux au travers d’un large panel médiatique incluant Slate Magazine, Fox News, New York Times et le quotidien israélien Haaretz. Malgré que l’ASA et la NAISA firent bien attention de dire que leurs boycotts étaient dirigés contre les institutions et non pas contre les individus israéliens, les groupes pro-israéliens ont attaqué les boycotts de manière prévisible comme étant des attaques antisémites et en fait en contradiction avec la liberté académique.

Le boycott est employé comme un moyen de pression politique contre les gouvernements abusifs et autres entités lorsque les tactiques conventionnelles échouent. Cela peut-être très efficace comme l’a constaté le gouvernement d’apartheid sud-africain avant sa chute en 1990, l’évènement qui a inspiré le mouvement BDS contre l’apartheid d’Israël. L’ASA et particulièrement NAISA sont des associations académiques relativement petites, un fait qui a été souligné par certains, de manière présumée pour discréditer ou diminuer la signifiance de ce boycott. Mais l’échelle et l’intensité de la majorité des écrivains d’opinion semble suggérer l’opposé: la possibilité que (et la peur?…) qui peut-être, juste peut-être, le boycott international d’Israël a des effets mesurables et palpables.

Un journaliste d’Hareetz spécule au sujet “d’une dispute centrée sur Israël à travers les campus universitaires américains” ce qui attirerait plus d’attention sur le mouvement du boycott et le “genre de publicité dont Israël pourrait bien se passer”. Un autre commentateur crédite tout succès que pourrait avoir le boycott du premier ministre d’Israël: “Peut-être que 2014 sera l’année où l’Israël de Netanyahou se rendra si méprisable, si intentionnellement le champion de l’anti-démocratisme que seuls les colons, magnats et les orthodoxes de la droite chrétienne pourront soutenir et que le boycott deviendra simplement une chose naturelle.” Pourtant un autre colonniste israélien écrit au sujet d’un “point de non-retour imminent” où le soutien mondial pour BDS pourra se produire, comme cela s’est produit pour l’Afrique du Sud de l’apartheid.

L’ASA et NAISA sont des entités discrètes avec des objectifs et agendas indépendants, mais elles sont liées. Le champ des études américaines est un mélange de disciplines académiques qui se recoupent fréquemment avec les études amérindiennes et bon nombre d’universitaires autochtones ont les pieds à la fois dans l’étude améridienne et l’étude américaine (comme moi-même). Ce qu’elles ont en commun sont leurs perspectives critiques sur le colonialisme américain.

Les Indiens des Amériques peuvent souvent être entendus comparer leur expérience de la persécution avec celle du peuple juif, mais une telle perspective exhibe un manque de connaissance de l’histoire la plus récente. Israël est habituellement décrit comme étant la terre natale du peuple juif qui a été exilé il y a 2000 ans et sur laquelle ils seraient retournés de plein droit. Mais les conditions de ce retour révèlent une histoire sombre et agonisante pour le peuple qui était déjà là. Ceux-ci sont les gens qui étaient également indigènes à la terre, une histoire de colonialisme des temps modernes, dans laquelle l’expérience des Palestiniens se retrouvant éjectés de leurs terres et nettoyés ethniquement ressemble bien plus à l’expérience des Indiens des Amériques, des Hawaiiens indigènes et des autres peuples indigènes comme au Canada, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Les intellectuels amérindiens et les universitaires reconnaissant ceci expriment leur solidarité au peuple palestinien, non pas contre le peuple juif, mais contre un système injuste de répression et de violations profondes des droits de l’Homme et quand le mouvement BDS aura finalement atteint une masse critique et Israël se retrouve au point de bascule, la question demeure simplement de savoir combien de temps cela va prendre.

Dina Gilio-Whitaker (Colville) est une écrivaine et chercheuse indépendante collaborant avec le Center for WorldIndigenous Studies. Elle est diplômée de l’université du Nouveau-Mexique et possède une maîtrise en études amérindiennes et un DEA en études américaines. 

11 Réponses vers “Résistance politique au colonialisme moderne: Les associations d’études amérindiennes boycottent Israël…”

  1. Salomé Peillon, fille du ministre de l’Éducation nationale et chargée de mission à l’ambassade de France en Israël depuis février 2013

    Elle avait rendu à l’Université libre de Bruxelles un mémoire de master consacré au « boycott culturel d’Israël »

    Salomé PEILLON confond Paris et Tel Aviv :

    http://www.brujitafr.fr/article-salome-peillon-confond-paris-et-tel-aviv-121793004.html

  2. Paris, Israel – cela ne signifiait peut être pas qu’elle confondait les lieux, mais qu’elle avait fait ce rapport pendant qu’elle était en Israel, ou quelque chose dans le genre ……….

    Ceci dit, le choix des prénoms des enfants Peillon est significatif –

  3. Si les « merdias » actuels étaient des medias libres et intelligents;le mouvement BDS aurait déjà dépassé la « masse critique »depuis longtemps.

  4. La photo de Manuel Valls genante avec le nazi Terry Cooper !

    http://www.youtube.com/watch?v=oMAAbQiGDcc

  5. Une ex-ministre israélienne sur le lobby sioniste en Europe et aux États-Unis

  6. Merci à mes chers Amérindiens

  7. Là, sur le coup, je ne suis pas d’accord avec la critique à Vine Deloria.
    Ou il est temps de comprendre ce qu’est vraiment Israël, un pur produit NOM dès le départ… juif il ne l’est que par les hasards de l’histoire… Je vous conseille vivement de lire « La République » de Platon… (pas un juif que je sache, un sacré pré-sioniste pourtant)
    Je vais prendre une anecdote d’un des bouquins de Deloria pour remettre les choses en place…je cite de mémoire :
    « Le samedi soir, dans le local collectif de la réserve, on nous projetait des westerns… Les gentils blancs courageux débarquent en famille, construisent leur cabane, (bref des braves gens méritant), soudain les méchants, sauvages, cruels indiens les attaquent, encerclent la cabane. Dans la salle (de natifs) tous retiennent leur souffle, les pauvres blancs vont-ils échapper à un sort horrible ?… Tadadam !.. puis toujours la même musique, elle annonce l’arrivée de la Cavalerie… les colons sont délivrés, beaucoup de natifs sont tués et les spectateurs – natifs – poussent enfin un délivrant soupir de soulagement, les « bons » sont sauvés »
    Il faut comprendre la vision que l’on avait d’Israël à l’époque…j’ai grandi avec autour de moi des personnes qui avaient vécu les camps et d’autre qui auraient du y être dont, si ils et elles avaient été assez stupide pour porter l’étoile jaune, beaucoup (juifs ou non) avaient été dans la Résistance. Ce qu’eux m’ont appris, c’est à avoir un engagement pour que personne – jamais – de quelque origine que ce soit – n’ait à vivre cela. Des gens qui avaient une conscience aiguë de ce que la guerre avait fait 60 millions de morts et étaient tout aussi écœurés par le meurtre des habitants de Dresde par les alliés …
    A l’époque, il y avait une belle légende d’Israël, exactement comme dans le film de Vine Deloria, une manipulation des sentiments, les pauvres victimes d’un affreux holocauste multiséculaire trouvent enfin un refuge où se mettre à l’abri.
    Si vous avez une fois dans votre vie croisé le regard de quelqu’un qui a vécu les camps quand on les évoquait, vous comprendriez que c’est cette notion là qui jouait : « Un abri, un refuge et que c’était urgent».
    Un juif de France évoquait récemment ce que subissent aujourd’hui les rroms : « Ce qui change, c’est que les occupants ne sont plus là, quand aux comportements de la police, ce sont les mêmes » Sans entrer dans les détails, vu leur comportement pendant la guerre, il était difficile pour les juifs d’Europe survivants de se sentir en sécurité avec leurs voisins après la guerre.
    Première phase de prise de conscience : à l’ULB justement, ce sont des juifs comme Marcel Liebmann (co-fondateur de l’association Belgique-Palestine) ou Jacques Bude (par exemple Résistance politique: La destruction de la Palestine avec ou sans « conférence de la paix » | Resistance71 Blog qui ont commencé à nous ouvrir les yeux, et a mener un mouvement juif antisioniste en Belgique. Mais on était encore loin de compte.
    Deuxième phase : des générations de jeunes nés en Israël, qui ne connaissent des camps que ce qu’on leur en a dit et qui sont élevés par l’état (pris à leur familles qui souvent triment dur à l’époque pas dans les colonies mais à fertiliser le désert) et militarisés par lui dans les conditions d’un extrême conditionnement, sont les Israéliens actuels… une image d’un documentaire : un divan, deux jeunes soldats israéliens sont assis, derrière debout la mère, déportée juive d’Italie. Les jeunes parlent des Palestiniens avec le même vocabulaire que les nazis utilisaient pour les juifs. Le même… ont change Palestiniens par juifs, c’est mot pour mot le même discours ! Derrière eux, des larmes silencieuses coulent des yeux de la mère. (A méditer)

    Troisième phase : un retour sur l’histoire. Je suis en plein dedans. Première conclusion : une oligarchie juive a laissé sans état d’âme l’Allemagne pratiquer en masse le meurtre de juifs. Le choix de qui sera Israéliens et de qui ne le sera pas est aussi un processus sélectif suivi d’un conditionnement inhumain de la jeunesse israélienne… un bon début pour comprendre « Le crime occidental » de Vivian Forester, Un blog que je vous recommande Mémoire Juive et Education en particulier des réactions de juifs au délire de Sarkosy quand il voulait que chaque petit français porte sur ses épaules un enfant juif mort. Vous y verrez aussi que les juifs que l’ont emmène dans les camps ne sont ni les banquiers, ni les oligarques, ceux-là ce sont réfugiés aux Etats-Unis avant que l’Europe et les EU refusent d’accueillir d’avantage de juifs allemands, alors que l’Allemagne était prête à tous les laisser partir, ce sont des petites gens pour la plupart. Et vous y apprendrez que les juifs réfugiés en Angleterre, refusent d’écouter ceux qui de Pologne ou d’Allemagne, ce sont évadés et racontent… les camps de la mort
    Aujourd’hui nous en arrivons à cette réalité
    Dos de cada tres judíos se han sentido amenazados por acciones racistas.
    En 2013… en Europe
    Europa: Nuevos odios, viejos tiempos (Kaos en la Red)
    Ce que je constate aujourd’hui, c’est que les Sionistes sont en train de faire monter le racisme vis-à-vis de tous les juifs, je sais à présent que sous l’Allemagne nazie, ils n’ont eux aucun souci des juifs allemands qui ne soutenaient pas le projet sioniste. Alors quoi ? (A méditer aussi)
    Il est urgent d’arrêter les amalgames, tous les amalgames, c’est une question de survie pour nous tous. Et comme j’ai appris petite, ce n’est pas une question d’origine, c’est une question de comportement, d’un (plus tout à fait) humains envers d’autres qui le sont pleinement mais que les premiers réduisent en leur ôtant leur dignité à une infra-humanité. Israël est la preuve que ce qui fait sens n’est pas la mémoire ancestrale mais le conditionnement des dernières générations. (important à comprendre) Ce sont ces processus là, ceux d’une idéologie et des comportements qu’elle induit que nous devons démonter et mettre en lumière pour les combattre. Judéophobie, Arabophobie, Rommophobie, etc… ce sont en essence le même comportement, abondamment stimulé et manipulé par la propagande en ce moment. Il existe des personnes qui voudraient construire un monde de paix, de convivialité, sans autorité, d’autres sèment la guerre et n’hésitent pas à causer la mort de dizaines de millions de personnes s’ils considèrent que c’est leur intérêts, ce n’est pas une question d’origine, c’est une question de sensibilité, à en réduire des centaines demillions à une sous-humanité esclave, en leur ôtant les moyens de la dignité.
    Eux sont 1/100 000 – ou 1/1 OOO OOO pour les plus puissants – sans ces divisions des peuples entre eux, la zizanie qu’ils sèment partout, volontairement, ils seraient vite mis hors circuit. (Encore à méditer)

    • Oui. Notre retour sur l’histoire, révélant également les privilégiés planqués ou les juifs riches de l’entourage du haut du pavé nazi, qui n’ont jamais été inquiétés, nous font poser une question clef: La frange du petit peuple juif qui a été effectivement sacrifiée dans les camps, au sus de tous, que ce soit de l’oligarchie juive que du Vatican et des états occidentaux, l’a t’elle été sciemment afin de pouvoir utiliser l’holocauste comme levier politique futur ? Dans quelle mesure l’oligarchie juive de l’époque n’a t’elle commandité le génocide à des fins ultérieures ? Quand on voit la façon dont ont été traité les juifs non blancs qui ont émigrés en Israël dans les années 1950 (juifs éthiopiens par exemple, dont les femmes furent stérilisées en masse, enfants irradiés à dessein, cancérisés pour des expériences médicales…), l’idée d’envisager un génocide commandité et encouragé par l’oligarchie juive pour avoir ses martyrs à faire valoir n’est pas saugrenue.
      Quel(le) historien(ne) oserait creuser ?
      Nous avons lu (et traduit) les recherches du professeur Antony Sutton et il y a en le lisant toujours cette impression en filigrane qu’il « ne dit pas tout ». Il s’est concentré sur son point d’étude. Il a eu accès à toutes les archives du procès de Nüremberg en tant que membre à l’époque du Hoover Institute de l’université de Stanford où ces archives sont conservées.
      Il doit à notre avis y avoir un gros paquets de squelettes dans les placards…

  8. Comme levier politique, mais pas seulement… il y a un choix sélectif … Vivian Forrester décrit les juifs qui pourrissent dans des nouveaux camps en Allemagne après la guerre parce qu’Israël ne veut pas les accueillir, ni d’autres pays. Autrement dit… Israël avant d’avoir annexé la région ne peut accueillir tous les juifs donc sont sélectionnés ceux qui s’intègrent le mieux dans les objectifs du projet Israël… État modèle… comme les nouvelles « Cités Modèles » parcelles de territoires sous contrôle néolibéral.
    Je vais faire un parallèle… si Gaza est le laboratoire de nouvelles formes d’eugénismes et d’apartheid, alors forcément les militaires qui mettent ces méthodes en pratique font partie de l’expérience.

    Vous me suivez ? Le seul article que j’ai du enlever de mon blog pour plainte traitait de ce sujet….

    « Quel(le) historien(ne) oserait creuser ? » Pas moi. Ce qui m’importe c’est lutter contre les divisions, et faire que les gens rencontrent d’abord des personnes avant de voir des origines, et comprenne que les divisions réelles ne sont pas de cet ordre.
    Comprendre est une chose et avoir une vision géopolitique cohérente mais la priorité est l’action concrète de terrain, …
    Les idées c’est bien, mais cela ne se mange pas…

    • Il faut les deux: agir sans idée n’est que militantisme souvent stérile, penser sans agir, on reste dans la masturbation mentale et l’abstrait. Information, conscience politique renouvelée (choisir la bonne voie pour la société à venir) et action individuelle et collective, fédérée pour le bien commun, sont les piliers à développer. Historiquement parlant, en Europe, seuls les anarchistes ont su fédérer pensée libératrice et actions politiques et sociales la mettant en pratique. Bien sûr tout ne fut pas parfait, bien des erreurs furent commises dans des contextes variés de violence étatique, mais les bases demeurent…

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