Résistance politique: Les voix anti-colonialistes se lèvent…

La France doit se réinventer ou périr

 

Fernand Agbo

 

22 Août 2013

 

url de l’article original:

http://www.cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=12161

 

Des voix plus autorisées et des éminences plus techniques pourront certainement traduire en des chiffres et termes plus appropriés ce que nous allons exposer en des mots simples, sans prétention savantes.
 
La France est en récession et ne fait pratiquement plus de croissance, nous apprennent quotidiennement les médias français. Mais en vérité, c’est peu dire. La France connait une grave crise économique et sociale qui menace de l’emporter. Comment un état européen, régnant encore sur un véritable empire colonial resté intact, si on s’en tient aux profits à moindre frais qu’il continue d’en tirer sans discontinuer, peut-il ainsi partir en vrille ? Incompétence, mauvaise gestion, rythme de vie au-dessus des moyens objectifs ?, pourrait-on s’interroger.
 
Pour pallier les effets de la descente aux enfers, une seule et même méthode frappée de péremption, un seul et même moyen séculaire : la prédation, la rapacité et le carnage. Encore et toujours. Contre des nations plus faibles. Comme si le monde n’avait pas évolué depuis un siècle. D’autres peuples sont contraints de faire les frais de la gabegie et du train de vie bourgeois d’une France qui rechigne à réinventer autrement son développement.

La question ou le problème de la France, aujourd’hui en pleine dérive sociale, économique et financière, n’est pas de mettre toujours plus de pays ou d’ex-colonies africaines dans sa besace en y menant la guerre, des guerres prétendument « humanitaires », pour les droits de l’homme et la démocratie, ou en fomentant des coups d’Etat contre des nationalistes et des souverainistes africains, ou des chefs d’Etat insoumis à l’exécutif français ou devenus récalcitrants, pour y installer des pantins prêts à brader leur pays et ses ressources à vil prix, sous des dehors d’élections démocratiques encadrées par l’Elysée, comme cela a dernièrement été le cas au Mali. Et comme c’est le cas dans la plupart des pays africains, anciennement (?) colonies françaises : Côte d’Ivoire, Niger, Togo, Tchad, Mauritanie, Burkina Faso, Guinée, Gabon, Centrafrique, Congo Brazzaville, Cameroun, Bénin, Sénégal.
 
Le problème de la France, c’est qu’elle fait montre d’une absolue incapacité à se réinventer, prise en otage et dirigée qu’elle est par un groupuscule de francs-maçons complètement sclérosés et une oligarchie occulte qui ne rêve que, non pas de servir les français et de les rendre heureux, mais de mettre la France et l’Europe au service des ambitions nouvel-ordre-mondialistes des américains dont le scandale du programme de méga-surveillance et de contrôle planétaire, PRISM, dévoilé par le jeune informaticien transfuge de la NSA, Edward Snowden, n’est que la pointe de l’iceberg des projets obscurs états-uniens contre l’humanité.

Les exécutifs successifs de la France continuent de recourir à des recettes du moyen-âge (guerres de conquête et de reconquête, butins de guerre) pour gouverner un état moderne (dont la gestion nécessite invention, management et travail), en pleine mondialisation, devant une concurrence aussi intelligente que virulente des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). Ils n’ont pas de réponses aux problèmes des français, bondissent au plafond pour une croissance (somme toute médiatique) de 0,1% (qui en réalité est de zéro, si ce n’est bien moins) quand tous les indicateurs sociaux et économiques virent au rouge sang, font du surplace et enrobent cette incompétence notoire dans des campagnes médiatiques (guerres « humanitaires et démocratiques ») destinées à polir l’image de chefs d’Etat en réalité franco-dépressifs pratiquants – puisque ne croyant qu’en leurs seules thèses et solutions – et aussi désespérants les uns que les autres.

Singulièrement les deux derniers, Nicolas SARKOZY et François HOLLANDE.
 
Français, ces deux pro-américains-là, authentiques fantoches si l’on peut dire, n’ont rien pour vous. Reprenez en main votre destinée aux prochaines élections, ou vous pouvez tirer un trait sur la « grandeur » de la France. Ouvrez enfin les yeux et voyez l’inéluctabilité de votre déclin, de votre déchéance, si une nouvelle « révolution » n’a pas lieu. Une vraie, cette fois. Pas une du genre de celle qui vous a enfermés dans cette prison dorée appelée REPUBLIQUE qui n’est en fait que l’émanation d’un pouvoir occulte qui vous oppresse et qui vous conduit dans le mur, en vous chantant des sérénades. Pays des droits de l’Homme ? C’est à reconsidérer. N’est-ce pas juste une illusion, une entourloupe sémantique ? Quand on a encadré un génocide au Rwanda et quand on a installé et qu’on soutient militairement et diplomatiquement des dictateurs en Afrique qui oppriment et pillent leurs peuples, encore et toujours, quand on sème mort et désolation en Côte d’Ivoire, en Libye et en Syrie, sous des prétextes fallacieux et franchement indignes, avec l’appui ou sous les ordres de l’ogre américain, peut-on y prétendre ? Certainement pas, à notre avis.
 
Un de vos illustres chefs l’avait dit : « Les français sont des veaux ! ». Nous laissons la déclinaison de son identité à votre sagacité. C’est malheureusement ainsi qu’ils continuent à vous percevoir, quand ils vous regardent, enfoncés dans vos canapés douillets, à déguster vins et fromages, attachés à un confort factice qui vous sera bientôt ôté avec une France en chute libre morale et économique (nous n’avons pas l’intention de vous être désobligeants mais souhaitons sincèrement fouetter votre orgueil). Rendez-vous enfin compte que vous êtes « la prochaine Grèce » ! Ce n’est pas nous qui le disons, mais le magazine hebdomadaire britannique « The Economist ». Et ce sera bien pire, croyez-nous. Parce qu’on vous ment sur tout – c’est un secret de polichinelle – et vous cache tout. Les chiffres de votre économie et vos déficits – c’est encore ce journal qui le dit – sont trafiqués, pour vous donner le sentiment que votre situation n’est pas aussi désespérée. Elle l’est parfaitement !
 
Sauriez-vous renverser l’implacable tendance ?

L’Histoire nous le dira. Pour l’heure, réveillez-vous ! Parce que l’on ne peut comprendre qu’un pays comme l’Allemagne, sorti exsangue de la deuxième guerre mondiale et presqu’entièrement détruit, se relève après seulement un demi siècle pour devenir en une soixantaine d’années, la première puissance européenne, elle qui n’a ni pré-carré, ni chasse-gardée, ni prébende, ni monopole, ni chefs d’autres Etats aux ordres comme les marionnettes africaines aux pieds de l’exécutif franc-maçon français, ni départements et territoires d’Outre-mer. Mais qui a une inventivité et une capacité d’innovation incroyable, une force de travail hallucinante et une rigueur de gestion implacable. Quand on se sait sorti de guerre, c’est une exigence prioritaire. Et le mérite de l’Allemagne est encore plus grand et plus éclatant quand on note qu’elle a d’abord dû rattraper un retard abyssal dû à l’immensité de la désolation d’après-guerre, reconstruire tout ce qui a été détruit, avant de prendre un envol fulgurant.
 
Mais, nous semble-t-il, la France, tout aussi brisée par la guerre, mais adoubée vainqueur avec les alliés, n’en a pas tiré les mêmes leçons. Puisqu’elle s’est contentée de partager avec les libérateurs de l’Europe d’alors le gâteau du monde et de vivre du lait, non pas de son travail et de sa propre sueur, mais de celui des mamelles de ses ex-colonies (?), comme à une source intarissable. La poule aux œufs d’or et la vache à lait ont été et continuent à être pressées à souhait. Jusqu’à l’étouffement.

Malheureusement, la France a changé et n’est plus tout à fait la même, sa population s’est considérablement accrue depuis lors, ses besoins aussi dans les mêmes proportions, tout naturellement. Il faut donc plus de richesses, plus de ressources minières et de matières premières bon marché, plus d’argent. Plus de lait et d’or, en somme. La vache à lait et la poule aux œufs d’or durent-elles périr, à force d’exploitation et d’abus. Elle n’en a cure !
 
Il se trouve justement que chaque état, même vassal, a aussi sa prétention à « l’émergence à l’horizon X » (suivez notre regard). Comment donc continuer à les vampiriser et manger leur chair sans mettre à mal leurs économies et leur développement, et sans déstructurer gravement la configuration géopolitique régionale ou sous-régionale, au péril de tous, Africains comme Occidentaux (cas de la Libye et du Mali) ? Pas si sûr que ces nombreux Etats africains acceptent indéfiniment – du moins, leurs peuples – de se laisser tondre ad vitam aeternam et de rester éternellement dans les liens du sous-développement. Ce lait cessera bien de couler un jour, et cette manne, de vous être gracieusement donnée, très chère France. Et peut-être, sera-ce d’une façon absolument brutale.
 
On a trop tiré sur la corde. Elle va bientôt craquer. Malgré cela – c’est-à-dire malgré toutes les richesses volées à nos peuples, nos devises et gains à l’exportation engrangées avec une désinvolture scélérate dans les comptes d’opérations criminels du Trésor français, nos recettes budgétaires transportées chaque semaine (sans laisser de traces comptables) dans des mallettes en Hexagone pour aider au fonctionnement de l’Elysée, pour financer les partis politiques français, pour enrichir plus que de nature leurs responsables (Droite et Gauche, de façon indifférenciée) et se payer au passage des biens mal-acquis – la France continue à sombrer.

C’est ce type de relation-là entre la France et l’Afrique, judicieusement baptisé par Houphouët-Boigny, FRANÇAFRIQUE, qui tue l’Afrique… et qui tue la France ! Qui fait qu’elle n’a pas appris à innover économiquement, commercialement et technologiquement, à réétudier son marketing et sa force de vente, à accepter de perdre stratégiquement quelques recettes aujourd’hui pour en gagner davantage demain, à se battre à armes égales avec ses adversaires dans l’impitoyable concurrence commerciale internationale (où elle est gravement défaillante, ayant toujours tout reçu sur un plateau d’or à travers monopoles, prébendes, contrats léonins et prédation, et ayant fini par en être totalement sclérosée).
 
Une ligne d’esprit (au final) qui fait qu’elle est impuissante sinon incapable d’explorer de nouvelles pistes de développement, de se remettre fondamentalement en cause et d’impulser la douloureuse mais combien indispensable refonte de son modèle social et économique, inutilement couteux et désormais inadapté (coût de production élevé et peu concurrentiel, coût de la vie et de l’habitat facticement élevé à cause d’impôts excessifs, démesurés, et aussi à cause de la préservation injuste de privilèges de quelques familles milliardaires – onze ou douze en tout – qui tiennent la quasi-totalité de l’économie française, qui ont toujours plus de profit, qui embauchent peu et qui s’enrichissent outrageusement).
 
La France devra également reconsidérer sa perception actuelle du travail, dans un monde globalisé où la quête de productivité et de rentabilité et la conquête des marchés sont infernales ; un monde globalisé qu’elle appelle curieusement de tous ses vœux, sous l’égide américaine. Cette globalisation qu’elle peine à suivre et qui menace justement de la phagocyter. Et avec elle, une partie de l’Europe.
 
Que fait la France du fruit de tout ce pillage organisé et de cette prédation scandaleuse en Afrique, depuis des décennies, et dans nos pays exsangues, pour être aussi mal en point, aujourd’hui ? L’Allemagne en aurait eu le quart que nous n’osons pas imaginer ce qu’elle serait devenue dans le monde. Voyez ce qu’elle fait avec si peu !

A la vérité, ce n’est pas la raréfaction ni même l’insuffisance (au regard des besoins actuels hexagonaux) de cette manne financière à moindre coût directement déversé dans l’économie française ou les comptes privés français qui est en cause (elle n’a jamais manqué), mais la gestion qui en est faite. « La France n’est grande que montée sur les épaules de l’Afrique », c’est vrai, on le sait tous et on ne le dira jamais assez. Elle ne serait rien du tout sans l’Afrique. C’est à nous que la France doit son prestige. Que ce soit économiquement, militairement ou diplomatiquement (ONU). Même sous ce cliché, elle fait pitié à voir. Parce que malgré tout ce dont elle spolie l’Afrique, elle est quand même dans les cordes du déclin. Qu’en serait-il alors advenu d’elle si elle n’avait pas la mainmise sur les destinées de ces ex-colonies (?). Rien qu’à y penser, on est saisi d’effroi. Tant la médiocrité de la gestion hexagonale sidère.

Mais en France, ce sont les mêmes qui s’enrichissent. Et toujours plus. Ce sont eux qui sont, en réalité, montés sur nos épaules et qui sont, à dire vrai, les seuls véritables bénéficiaires de cette manne africaine (marchés gré à gré, pots-de-vin, rétro-commissions, mallettes privées, ventes et trafics d’armes, exploitations pétrolières et minières). Le français moyen n’en voit pas la couleur ni n’en sent l’odeur. Lui qui devrait créer la richesse nationale et l’accroître. Pas étonnant donc qu’il s’appauvrisse toujours davantage. A ce rythme, il n’y a pas grand-chose à espérer de la France, parce que sa chute sera lourde et dévastatrice. C’est juste une question de timing. A moins qu’elle ne se réinvente et ne soit plus gérée comme un petit club d’amis, affairistes insatiables, enfants gâtés et capricieux, bourgeois arrogants et sans âme.

Que DIEU aie pitié de la France !

DINDE Fernand AGBO

15 Réponses vers “Résistance politique: Les voix anti-colonialistes se lèvent…”

  1. Christiane Says:

    Quelle est la préoccupation première de tous ces minables aux manettes ? : comment lutter contre la montée du FN. c’est pitoyable ! ils ne pensent qu’à eux-mêmes, qu’ à garder le plus longtemps possible leur position si juteuse; ils n’ont aucune vision de la France, c’est le dernier de leurs soucis. Leur cirque à la Rochelle attire des sympathisants, c’est désespérant ! quand les Français comprendront-ils que Sarkozy ou Hollande, ils se jettent dans la gueule du loup.

    • Il n’y a pas de solutions au sein du système, cela devient de + en + l’évidence même !
      Boycott du vote et des institutions étatiques et privées, développement des communes autonomes confédérées et du contre-pouvoir autogestionnaire qui mènera à une société non-pyramidale, non coercitive, égalitaire et donc libre…

      C’est le seul moyen pour que les 99% vivent et non survivent, quant aux 1% ou moins… Ils rentrent dans le rang et font un avec le peuple…

      Tout le reste n’est que pisser dans un violon ! L’histoire le prouve encore et toujours…

  2. Qu’attendez- vous attendez pour vous débarasser de ceux qui vous pausent des batons dans les roues.Vous l,avez déja fait ….en 1789 si je ne me trompe pas.

    • 1789 n’était qu’une révolution bourgeoise. Le peuple a été très vite mis hors de l’équation, le pouvoir a été donné illico aux nouveaux aristocrates (ce qu’est une république par définition…) du monde de la finance et des affaires… Idem auparavant en Amérique en 1776…
      Ce qu’il faut est un mouvement intégrant et adaptant le meilleur de la Commune de Paris, de la révolution espagnole de 1936-39, du mouvement néo-zapatiste actuel du Chiapas au Mexique et du système politique traditionnel de la confédération iroquoise…
      bref… Il faut se débarrasser non seulement du capitalisme mais de l’état et des institutions obsolètes et criminels.

      • Christiane Says:

        Vous semblez ignorer que la révolution espagnole a, comme celle de 1789, été ciblée contre l’ Eglise catholique. Les horreurs commises contre les ecclésiastiques, nonnes et les catholiques ~~ comme en Vendée, par exemple ~~ au cours des deux révolutions doivent nous mettre en garde contre les soit-disant raisons qui les ont déclenchées.
        Un changement politique comme vous le préconisez ne doit en aucun cas faire la chasse aux chrétiens, comme cela a toujours été, malheureusement, le cas. La seule révolution catholique fut celle des Cristeros, à laquelle je rends hommage; ils ont eu le courage phénoménal de s’opposer à un pouvoir qui n’hésitait pas à les persécuter, les supplicier, les torturer, les assassiner; pourquoi ? ils désiraient avoir simplement le droit de pratiquer leur religion.
        Pour en revenir à la France, je ne crois pas que les Français soient préparés pas tant au genre de société que vous suggérez, mais surtout au moyen d’y parvenir. Dans
        l’immédiat je ne vois que le FN et le rassemblement Bleu Marine pour nous sortir du gouffre dans lequel on s’enfonce.

        • Dans le domaine de la persécution…. Pas mieux que l’Église qui a pillée, persécutée, torturée, brûlée, massacrée, génocidée des continents entiers comme celui des Amériques entre autre au nom d’une fadaise orchestrée de barbu des nuages tout puissant et inquisiteur… L’inquisition espagnole n’a arrêté ses ignominies qu’en 1834… Ce n’est pas très vieux… Elle avait commencé ses méfaits en 1478, avant donc les horreurs de la « découverte » de l’Amérique.
          N’oublions jamais que la doctrine du colonialisme est fondée sur une bulle papale de 1493: la doctrine dite de la découverte, qui donnait le droit de saisir au nom de l’église et des roitelets de service, toutes les terres non chrétienne… Cette doctrine de la découverte est toujours citée dans les cours de « justice » des Amériques pour justifier la conquête des origines. tout le colonialisme est fondé sur cette doctrine.
          N’inversons pas les rôles !
          Ce qui est sidérant, est de voir que peu de « chrétiens » connaissent cette histoire… C’est tellement plus facile d’ignorer ou de nier en bloc.

          « Est-il besoin de rappeler combien et comment les religions abêtissent et corrompent les peuples ? Elles tuent en eux la raison, ce principal instrument de l’émancipation humaine et les réduisent à l’imbécilité, condition essentielle de leur esclavage…
          Toutes les religions sont cruelles, toutes sont fondées sur le sang, car toutes reposent principalement sur l’idée du sacrifice, c’est à dire de l’immolation perpétuelle de l’humanité à l’inextinguible vengeance de la divinité. Dans ce sanglant mystère, l’Homme est toujours la victime et le prêtre, homme aussi mais homme privilégié par la grâce, est le divin bourreau. »
          ~ Michel Bakounine ~

          • Christiane Says:

            L’inquisition que vous mentionnez n’a pas duré autant que vous le proclamez et, les victimes n’ont rien à voir avec
            l’ Eglise qui se contentait de les excommunier.
            D’autre part, si abus il y a eu, ils sont dus à la nature humaine et non aux serviteurs de l’ Eglise. Beaucoup de missionnaires ont été torturés, et mis à mort pour la simple raison qu’ils diffusaient l’enseignement du Christ.
            Actuellement, dans le monde entier des chrétiens sont persécutés, assassinés, torturés, même des enfants parce qu’ils sont chrétiens. Visiblement, vous êtes athée, c’est votre droit. Pour ma part, je ne suis pas « fan » de Bakounine, je
            préfère de beaucoup écouter les conférences de Pierre Hillard, de Johan Livernette ou d’ Aymeric Chauprade. Je suis absolument convaincue que le redressement de la France ne peut avoir lieu sans un renouveau de la Foi et un retour à nos racines. Je n’ai jamais ressentie la « tyrannie » de l’ église dont vous parlez. Un ancien militant de Boko Haram s’est converti au christianisme et a depuis, retrouvé une paix intérieure qu’il n’avait jamais connue, lui, d’un être assoiffé de sang qu’il était, est transformé en un être doux et accessible au dialogue. Les apparitions de Notre Dame ont
            annoncé ce qui se passe depuis quelques années, nous étions avertis. Croyez ce que vous voulez, c’est la vraie liberté dont Notre Seigneur nous a fait cadeau.

  3. Lorsqu’on lit les commentaires, on ne peut être que surpris de ne pas voir saisi le fond du problème, savoir le coup d’état maçonnique qui diligenté depuis 1776, n’a d’autres buts que la destruction du Peuple, de la Nation, de l’Eglise, de la Famille, et de l’Etre Humain. Cette secte tient la France dans ses griffes, agitant l’extrême droite comme l’extrême gauche pour faire se tenir tranquille une masse qui à force de génuflexion, de repentance, n’a plus volonté, ni désir, ni honneur, il faut le dire. L’Islande a montré le chemin, sans violence, avec le sentiment de son honneur corrompu par la secte qui la dominait. Il ne faut pas être grand clerc our voir que cela pourrait se passer en France, et cela viendra, n’en doutons pas, mais à cet instant conviendra-t-il d’être particulièrement vigilent contre toutes les formes des ismes qui appartiennent à la subversion dont le socialisme, et ses petits frères le communisme et le National Socialisme ont démontré l’horreur dans tout ce qu’elle a de répugnante, cent cinquante millions de morts à ce jours, et on ne peut qu’être effaré de voir critiquer l’Inquisition Catholique, qui avait pour but de sortir de l’Eglise toute la subversion qui commençait à la détruire de l’intérieur ( ce qui est fait aujourd’hui), devant les monceaux de cadavres que parraine socialisme en ses diverses branches, telle qu’on le voit à l’oeuvre en Syrie actuellement. La Révolution dites Française de 1789 est avant tout Allemande, financée par l’Angleterre, plus particulièrement par l’usure dont le bras armé est la subversion, le nihilisme plus exactement que sa ain droite agite autant que sa main gauche jusque dans les méandres de l’anarchie qui lui a toujours obéit. Donc Mutation, oui, révolution non, car la révolution n’est que récupération par la tenaille de l’usure qui effectivement adorerait voir naître dans chaque Nation ce goulag qu’un lecteur décrit, si bien ordonné par Georgio Fréda, dans son ouvrage la désintégration du système, qui est le système concentrationnaire par excellence. Désolé, ce n’est et ce ne sera la voie de la France dans son réveil, et je rejoins parfaitement Christianne dans le développement qui se doit de cette mutation qui se passera des « ismes » ces variations à l’infini du socialisme, face visible de cette face obscure de cette secte immonde qui travesti la réalité au profit d’une virtualité totale, d’où elle instaurera sa « république » universelle, glauque goulag dans lequel le genre se vautrera dans l’attente de son euthanasie programmée en servant ses maîtres, la médiocrité par excellence, l’usure et ses féaux. Cette mutation est d’une simplicité globale à mettre en oeuvre, dans le cadre de la Démocratie, conchiée actuellement, en éliminant systématiquement des votes les prétendants appartenant à la secte de la voie inverse, ou appartenant à ces thinks tank dévoyées qui n’ont d’autres regards, non celui de l’élévation de l’Humain, mais sa mise en servitude. l’UMPS comme le parti des gauches, sont dirigés objectivement par la Franc-Maçonnerie déviante. Les pouvoirs actuels sont totalement inféodés et 90% des corps d’Etat de même. Comme d’ailleurs il en est de ce que l’on appelle les Institutions Européennes qui marchent en aveugle en appliquant des règles anachroniques qui voient l’Europe devenir une cacophonie byzantine qui ne doit rien à l’Europe mais tout à l’usure, jusqu’à encadrer les crédits par une boite noire dont personne n’est responsable. Le ridicule ne tue pas, Cette mutation de la société Française passe par ce nettoyage en règle, dès lors les Elus interviendront pour le Peuple et par le Peuple et non pour une secte et par cette secte. Le reste n’est que levier de la subversion qui toujours a su reprendre en main des mouvements divers en les dirigeant vers le vide, et pire encore vers la mort, quand elle ne tue pas elle même afin de faire naître un sentiment d’impuissance ou de rage. L’intelligence diminue comme le carré de l’échantillon Humain, on comprendra mieux que certains cherchent à embrigader les foules pour les mener à l’abattoir, on n’embrigade pas un être humain conscient, qui votera pour un prétendant n’ayant d’autres objectifs que le salut du Peuple. Mutation donc et non révolution sanguinaire comme certains l’appellent afin de circonscrire tout mouvement quelqu’il soit dans le chemin de la subversion et de ses alliances. Lorsqu’on parle de la révolution espagnole dirigée par la Tcheka, par des meurtriers impulsifs et compulsifs, associant le meurtre autorisé, l’émasculation par des gamins de soldats de l’Espagne authentique, le déterrement des nonnes pour les empaler, la sodomie des prêtres organisée, la soustraction des prisons de tous les assassins et des asiles de fous des fous eux mêmes qui sous les ordres des commissaires politiques dépeçaient à l’envie, un massacre sans nom, dénoncé par une commission internationale avant la deuxième guerre mondiale, cette référence à l’ignoble permet à tout un chacun de savoir qu’il ne doit en aucun cas se laisser embrigader par les « ismes » quels qu’ils soient afin de faire muter la Société Française qui n’est pas contrairement à ce qui es dit dans l’article, exsangue, mais bien au contraire en pleine période de réveil, et qui ne se lancera pas comme peut le souhaiter la subversion dans cette dérive des « ismes » qui ne vivent que par le crime, mais bien au contraire ignorera ces fasmes outranciers pour révéler la vrai nature du pouvoir qui est celle de la Liberté, cette Liberté menant à l’élévation de chaque Etre Humain et non à sa désintégration programmée.

    • Nous sommes d’accord sur bien des points avec vous même si nous ne l’exprimons pas de la même manière.
      Divergences: sur l’Église qu’il est à notre sens particulièrement déplacé de défendre tant sa doctrine est obtue, oligarchique, répressive et hypocrite… L’église, quelle que soit sa forme catholique ou protestante, deux sectes tout aussi néfaste l’une que l’autre, a fait massacrer des millions de gens au nom d’un dogme moins valide que le vaudou et a accaparé au fil des siècles une immense fortune résultat de son pillage du monde.
      Pour le « socialisme »… Ce terme est totalement galvaudé et nous sommes d’accord avec vous. Le véritable socialisme qui n’est pas un « isme » mais un mode de vie, est ancré dans la nature humaine, il est partie intégrante de la société qui vivait de manière collectiviste, non-étatique et souvent de manière non pyramidale jusqu’à l’alliance historique fatidique des oligarques originels qui perpétuèrent la division politique de la société, nous avons nommé: le soldat, le juge et le prêtre, quelle qu’ait été leur forme du moment…
      Quant à la révolution espagnole, nous parlons bien évidemment de la révolution anarchiste/libertaire qui fut l’aboutissement entre 1933 et 1937 de plus d’un demi-siècle de tradition anarchiste espagnole, essentiellement rurale, puis industrielle.
      L’épisode sanglant auquel vous faire référence en nommant justement la tchéka et les commissaires politiques marxistes/stalinistes, est un épisode qui vit le PC espagnol, inexistant pendant des décennies, renforcé des cadres staliniens, reprendre les commandes et écraser la véritable révolution populaire qui avait eu lieu. Comme en 1917, les anarchistes ont non seulement laissé les marxistes pourrir la révolution pour sauver l’état et les institutions (notamment banquières…) qui financent le marxisme et l’étatisme du fascisme rouge, qui toujours s’allie avec le fascisme brun, voire les monarchies pour éliminer la « menace directe » à leur oligarchie qu’est le mouvement des communes libres et de l’autogestion.Les anarchistes, leurrés à participer au « gouvernement » d’une république vendue, ont une fois de plus oublié la seule vraie leçon à ne jamais oublier: Kronstadt 1921…
      Ne pas oublier non plus que le premier « soviet » ou « assemblée populaire » créé à St Petersbourg en 1905 le fut par des anarchistes. Le concept de « soviet », d’assemblées populaires locales délibérant sur les décisions à prendre sans suivre de « ligne du parti » ni prendre d’ordres de « commissaires politiques », était un concept anarchiste. C’est cela que Lénine et Trotsky, agents des banquiers de Londres et New York ont exterminé. Lénine, Trotsky puis Staline dans la foulée ont tué la véritable révolution qui s’était perpétuée également entre 1918 et 1923 en Ukraine avec le mouvement anarchiste rural de Nestor Makhno. Celui-ci, en répétition générale de ce qu’il se passa plus tard en Espagne, fut réprimé sauvagement, car le pouvoir doit rester aux banquiers, ce qui ne pourrait pas se faire dans une société de communes libres autogérées confédérées.
      Pour paraphraser le regretté Georges Brassens, nous pourrions dire que lorsqu’il s’agit de rosser les anarchistes, tout le monde se réconcilie, car force doit rester à l’oligarchie et à ses instruments étatiques d’oppression.

      Nous vous conseillons ces ouvrages pour éviter les confusions:
      -« Un Dimanche de la Vie, la révolution espagnole 1936-1939 » d’Olivier Pinalie
      -« Hommage à la Catalogne » de George Orwell (marxiste POUM qui sympathisa et embrassa la cause anarchiste)
      -« The Spanish Anarchists, the Heroic years, 1868-1936 », remarquable ouvrage de Murray Bookchin
      -« Anarchist collectives » de Sam Dolgoff sur les communes libres espagnoles d’avant 1936 jusquà la guerre

      Nous ne sommes pas marxistes, encore moins staliniens. Nous pensons à l’instar des grands penseurs anarchistes qu’il n’existe aucune solution au sein du système, que celui-ci est au-delà de toute rédemption depuis bien longtemps, et que penser pouvoir le « réformer » de l’intérieur est une pure utopie qui ne fait qu’entretenir le statu quo politique de l’oligarchie en place, qui pour simplifier est une secte de financier monopoliste qui utilise depuis des siècles l’état et ses fonctions répressives pour maintenir l’ordre oligarchique au pouvoir, utilisant tout à tour selon les besoins du moment, monarchie, république (par définition platonicienne aristocratique), dictatures fasciste brune ou rouge (qui sont les deux faces de la même pièce, lancée par les mêmes ordures manipulatrices…), théocratie (dont la monarchie n’est qu’une représentante..).

      Voilà brièvement ce que nous pouvons dire sur les sujets que vous avez abordé.

      Merci de votre contribution.

      • Nous n’avons de points de désaccord que sur la méthode, soit interne et externe. Mais ces points ne sont pas antinomiques mais bien complémentaires. L’un ne peut oublier l’autre, car l’un sans l’autre portent le risque du renforcement oligarchique, à tout le moins sa substitution. Merci pour le bref historique et les ouvrages à considérer selon votre point de vue.

        • Servus, merci également d’avoir soulevé ces points, ce qui nous donne toujours l’opportunité de clarifié notre position, qui est la somme d’un travail collectif d’analyses et de recherches sur des secteurs clefs pour une compréhension la plus cohérente possible de notre société et du monde dans lequel nous vivons: l’histoire, la sociologie, l’ethnologie (politique), la philosophie.
          Fraternellement,

      • Christiane Says:

        Voyez-vous, vous êtes trop anti-chrétien pour que j’adhère complètement à vos vues. La mission de nos rois, qui malgré tout on bâti la France, était de défendre la cité terrestre et de veiller en même temps au salut de la civilisation qu’elle abritait. Ils reprochaient entre autres aux protestants d’avoir apporté un ferment de discorde terrible entre les Français et de provoquer la ruine de la patrie. La république s’est chargée elle-même de diviser les Français en introduisant des facteurs de division dont le dernier en date est cette immigration sauvage, de culture opposée, que l’oligarchie au pouvoir favorise en ne prenant aucune mesure coercive pour la limiter ou au besoin l’interdire, couronnée d’aides sociales de toutes sortes, alors que les familles françaises se voient imposer des impôts supplémentaires et, diminuer drastiquement les aides sociales.
        Le pouvoir anarchique des Francs menaçaient la formule unitaire apportée par César aux Gaulois. Le vrai chef est celui qui apporte protection et justice. ( On peut s’apercevoir à quel point « nos dirigeants » en sont éloignés )
        Au 6 ème siècle, c’est l’ Eglise qui fut l’élément de cohésion unique du peuple. Une patrie, c’est un sol mais aussi une tradition spirituelle, c’est l’ Eglise qui a su relier le patrimoine de l’ Occident Antique à la civilisation des peuples de la Gaule médiévale. Les monastères furent les seuls bastions de sauvegarde pour la civilisation. Pendant des centaines d’années ils ont été les régulateurs de la vie intellectuelle et sociale de la future Europe.
        Cela, vous ne pouvez le nier. C’est l’ Histoire de la France, mais aussi celle de toute l’ Europe.
        Aujourd’hui, vous semblez ignorer que l’ Islam est devenu, par la grâce de « nos dirigeants » une terrible menace pour notre pays et l’avenir de nos enfants. Vous n’en faites jamais allusion. Par contre Peillon ne s’est pas gêné pour déclarer qu’il fallait éradiquer l’ église catholique.
        La forme de gouvernement que vous préconisez, si elle ne s’ancre pas dans une tradition spirituelle, et chez nous c’est l’ Eglise catholique que vous le vouliez ou non, elle n’a aucune chance de durer et encore moins de s’imposer.
        Je voulais aussi ajouter que les Français n’ont pas à rougir de leur passé colonial. Ait Ahmed, chef FLN a déclaré :  » La France n’a pas colonisé l’ Algérie, elle l’a créée. »
        Ce que les gouvernements ont accompli après l’indépendance accordée ou imposée, les français n’en sont pas responsables. La France a néanmoins bâti infra-structures, hôpitaux, écoles, sanatoriums, immeubles de toutes sortes, dont universités; assaini et fertilisé des marais d’où ont jailli orangeraies, oliveraies, propriétés agricoles et viticoles. Il ne faut pas suivre la politique adoptée par « nos dirigeants » qui consiste à nous culpabiliser pour mieux pouvoir nous exploiter et nous asservir.
        Un site anti-gouvernemental traite tous ces « fameux dirigeants » de : merdes qui nous gouvernent et, c’est exactement ça.

        • Eglise = civilisation (à protéger) et Colonialisme = progressisme créateur
          Voici résumé en deux équations vos derniers propos.
          Vous y croyez vraiment ? N’y voyez-vous pas un brin d’ethnocentrisme forcené ?…

          En ce qui nous concerne:
          Religion (pas seulement la chrétienté, mais tout ce qui affirme que nous devons nous soumettre à une autorité « divine ») = Obscurantisme oppresseur menant nécessairement par idéologie à une domination des « supérieurs » (les élus, les « catholiques » de tout systeme) contre les « inférieurs » (les hérétiques, mécréants etc..), donc au colonialisme esclavagiste génocidaire et destructeur de civilisation pour un assouvissement hégémonique culturo-économique anti-naturel et totalement induit par l’idéologie dominante.

          Nous vous l’avons déjà dit: L’idéologie colonialiste est fondée sur la « doctrine de la découverte », issue d’une bulle papale de 1493. Une autre ordure de pape qui niait l’humanité même de tout non-chrétien qui devait soit être « évangélisé » ou massacré. Toutes ces ordures cléricales et leurs sbires de terrain de la soldatesque mercenaire ont fait massacrer des millions d’Indiens des Amériques au nom d’un dieu assoiffé de sang, demandant toujours plus de sacrifices humains. Les harpies du système dominant continuent depuis lors à piller et massacrer le monde au nom du « droit inhérent de l’occident à porter la civilisation (au lieu de la parole du barbu) » aux sauvages qui ne nous ressemblent pas…

          Vu sous cet angle historique, curetons, bidasses et roitelets (de « droit divin » ou de « droit électoral » c’est du pareil au même au résultat…) sont un peu plus difficiles à défendre non ?

          Placez-vous du côté des opprimés pour analyser l’histoire… çà change d’un coup les perspectives!…

  4. A ceux qui défendent bec et ongle le christianisme:que pensez vous du procès papal actuel et surtout des raisons et motifs de ce procès?

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