Archive pour avril, 2013

Média et propagande: Le terrorisme dans la société du spectacle…

Posted in 11 septembre, actualité, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 26 avril 2013 by Résistance 71

Le spectacle de Boston

 

Par Anarchie

 

Le 23 Avril 2013

 

url de l’article original:

http://mai68.org/spip/spip.php?article5120

 

 

De l’Attentat de la gare de Bologne à celui du Marathon de Boston en passant par tous les 11 septembre petits, grands ou moyens, le terrorisme c’est toujours et partout le spectacle d’imposture étatique de la crise mondiale du chaos de la marchandise !

« Les bombes-fusées qui tombaient chaque jour sur Londres étaient probablement lancées par le gouvernement de l’Océania lui-même, « juste pour maintenir les gens dans la peur » »

George Orwell, 1984

 

Les opérations sous fausse bannière ou « sous faux pavillon », parfois désignées sous l’anglicisme de false flag sont des actions de perfidie et d’artifice stratégiques menées avec utilisation de marques de reconnaissance fabriquées, contrefaites, postiches, fourbes ou empruntées, dans le cadre d’opérations clandestines destinées à désigner un responsable inexact, imaginaire et trafiqué qui portera ainsi le chapeau illusoire mais pourtant bien tangible d’une action commise par tout autre que lui mais qui permettra de la sorte que tous les bénéfices en reviennent à celui qui justement l’aura cependant perpétré.

Au tout début du mois d’août 1964, deux destroyers américains qui s’étaient engagés dans les eaux territoriales du Nord-Viêt Nam, essuyèrent soi-disant des tirs de la part de batteries nordvietnamiennes. Il est établi aujourd’hui par la documentation déclassifiée que ces Incidents du Golfe du Tonkin ont constitué une manoeuvre délibérée de feinte, de provocation et de simulation pour prétexter une escalade de l’intervention américaine dans le conflit indochinois. Les Papiers du Pentagone ont de la sorte révélé que le texte de la position rédigée par l’administration Johnson l’avait été en fait plusieurs mois avant la date desdits « incidents ». Le manège légendaire de cet accrochage arrangé a donc fourni au président Johnson la couverture tant attendue pour faire voter le texte de la Résolution qui lui donna les moyens de déclarer la guerre sans avoir à demander au préalable l’autorisation du Congrès.

Même si cette péripétie fut en réalité le contraire de ce que le spectacle officiel en a dit puisqu’elle n’a jamais existé réellement qu’en stricte contradiction avec la logorrhée des experts étatico-médiatiques du faux omniprésent qui l’ont évidemment narrée de manière retournée, cela a bien entendu suffi à convaincre la conscience hallucinée et obéissante des Américains de l’utilité d’une riposte. Johnson a donc pu paisiblement autoriser alors les raids aériens de terreur sur le Viêt Nam par ce casus belli entièrement forgé par les officines et les ateliers de l’ombre. Sur cette lancée de simulacres, de fourberie, de sang et de larmes, les Bush, Clinton et Obama n’ont cessé en Irak, en Yougoslavie en Afghanistan et ailleurs, de démontrer que partout où règne le spectacle capitaliste de la terreur démocratique, les seules forces autorisées sont celles qui reproduisent la terreur capitaliste du spectacle démocratique.

Durant ces dernières années, les premiers grands attentats étatiques sous fausse bannière eurent spectaculairement lieu en Italie lors des années de plomb lorsque la modernisation de l’esclavage citoyenniste rendit nécessaire que le gouvernement fit de l’attentat aveugle le mode opératoire le plus approprié à la psychologie de masse de la soumission, de l’in-conscience et de la cécité. Ainsi, le 2 août 1980, à 10 h 25, à la gare de Bologne, une bombe posée dans la salle d’attente explosait. Elle tuait 85 personnes et en blessait plus de 200, arrivant ou partant de la gare pour cette période de fort trafic estival.

Dans son arrêt du 23 novembre 1995, la Cour de cassation du tripatouillage officiel italien, malgré mille et une occultations savantes ou grossières, fut néanmoins obligée de reconnaître que derrière cet attentat, il y avait bien l’existence d’une vaste organisation criminelle gouvernementale où l’on retrouvait la maffia, la loge maçonnique P2 et les services spéciaux les plus secrets de l’appareil d’État…Bien entendu, les commanditaires profonds du massacre n’ont jamais été découverts puisque cachés derrière les comparses secondaires de l’organisation Gladio, ceux-ci se trouvaient au coeur central et insaisissable de l’état-major de la stratégie de la tension élaborée par les États-Unis via l’OTAN et ses divers magasins et affidés, ceci tant pour neutraliser les velléités dommageables de non-alignement de certains courants politiciens italiens que pour briser la radicalité ouvrière des grèves sauvages qui débordait alors dangereusement les chiens de gardes politiques et syndicaux.

Le mardi 16 avril 2013, une double bombe de fabrication prétendument artisanale, emplie de divers fragments métalliques, a tué trois personnes et en a blessé plus d’une centaine d’autres lors du marathon de Boston. A la faveur de l’étrange découverte propice d’un sac à dos contenant le couvercle d’une cocotte-minute et grâce aux vidéos des caméras de surveillance opportunément disposés, les autorités du spectacle du boniment et de la fabulation étatiques eurent rapidement les moyens, de diffuser les photographies de deux suspects : les frères Tsarnaev qui avaient eu, eux, la grande amabilité de longuement flâner juste face aux appareils d’observation et d’enregistrement qui purent par conséquent abondamment et minutieusement les filmer. Selon la version officielle, les deux frères échappèrent à un policier qu’ils tuèrent sur un campus universitaire. Ensuite, après avoir détourné une automobile, ils furent atteints par la police. Plus de 200 coups de feu furent échangés durant la nuit, les deux hommes furent blessés. Le premier décéda rapidement à l’hôpital pendant que son frère, s’échappait à pied avant d’être rattrapé par la police pour finalement être enfin mis en état de ne plus jamais pouvoir dire autre chose que ce pourquoi il serait autorisé à parler.

Toute cette affaire des deux islamistes hollywoodiens de la filière tchétchène de la CIA a évidemment mobilisé les chaînes de télévision de toutes les fictions imaginables du spectacle mondial de la misère marchande. Depuis le Daghestan, les parents des suspects ont, eux, proclamé qu’ils avaient été manipulés. Leur mère, a même souligné qu’ils étaient sous surveillance étroite du FBI et ne pouvaient donc monter aucune opération sans que ce dernier en ait évidemment immédiatement eu connaissance.

À Boston, les services spéciaux du chaos gouvernementaliste ont donc parfaitement rempli leur mission dans le cadre d’une opération de camouflage et d’intoxication qui permet en un temps de crise économique approfondie et de crise sociale ravageuse de faire utile diversion massive en ce moment d’ébranlement ou d’ailleurs plusieurs États entendaient comme le Texas demander à retirer leur or de la Réserve Fédérale…

La crise du spectacle démocratique de la dictature marchande est désormais à son point culminant et le chaos étatiquement programmé y est alors amené à produire partout et sans cesse son mythique ennemi inventé, le terrorisme qui est en fait sa seule vraie défense en ce temps de décomposition universelle où la liberté despotique de l’argent et ses conséquences véritables ne peuvent être encore acceptées qu’au regard d’antagonismes factices et d’attaques insidieuses sous faux drapeaux constamment mis en scène par le biais d’orchestrations machiniques de vaste ampleur.

L’histoire du terrorisme est désormais l’une des forces productives majeures du spectacle étatique mondialiste ; elle définit donc le coeur stratégique du dressage social puisque les spectateurs doivent retenir de la pédagogie de l’attentat, que, en comparaison au terrorisme, toute la pourriture quotidienne de la vie fausse devra leur demeurer préférable et préférée.

« USA, USA », ont ainsi scandé naïvement des Bostoniens descendus dans la rue et de la sorte bien domptés par le jeu des images fantastiques du renversement concret du réel. Certains arborant même frénétiquement un drapeau américain. Des célébrations totémiques de l’aliénation qui traduisaient le soulagement d’une population traumatisée par le plus grave attentat étatiquement télécommandé aux États -Unis depuis la mystification du 11 Septembre. L’union sacrée de la servitude volontaire n’a bien évidemment qu’un temps mais le confusianisme mystérieux des bombes barbouzardes conserve toujours là un intérêt évident bien que sa durée soit éminemment toujours et de plus en plus rétrécie…

Dans le monde du spectacle de la marchandise où les intérêts agissants de la dictature démocratique des Mafia de l’argent sont à la fois si bien et si mal obscurcis, il convient toujours pour saisir les mystères du terrorisme d’aller au-delà des rumeurs médiatiques policières puisque la sauvegarde des secrets de la domination opère continûment par attaques fardées et véridiques artifices.

Le leurre commande le monde du fétichisme de la marchandise et aujourd’hui d’abord en tant que leurre d’une domination qui ne parvient plus à vraiment s’imposer au moment où l’économie historique de la crise manifeste explosivement la crise historique de l’économie elle-même.

Du meurtre d’Aldo Moro par les brigades rouges étatiques aux attentats pentagonistes du 11 septembre et en passant évidemment par la disparition violemment paramétrée de John Fitzgerald Kennedy sans oublier les tueries hautement calculées du télépiloté Merah, la société du spectacle de l’indistinction marchande ne cesse de s’éminemment montrer comme le monde de l’inversion universelle où le vrai est toujours réécrit comme un simple moment nécessaire de la célébration du faux. Derrière les figurants, les obscurs tirages de ficelles et les drapeaux mal bricolés, les vrais commanditaires sont adroitement camouflés puisqu’ils résident invariablement dans ces lieux impénétrables et énigmatiques, inaccessibles à tout regard, mais qui du même coup les désignent par cette ruse de la raison qui rend précisément percevable ce qui se voulait justement in-soupçonnable.

Le masquage généralisé se tient derrière le spectacle qui donne ainsi à infiniment contempler quelque chose en tant que complément décisif et stratégique de ce qu’il doit empêcher simultanément que l’on voit et, si l’on va au fond des choses, c’est bien là son opération la plus importante ; obliger à sans cesse observer ceci pour surtout ne point laisser appréhender cela.

Par delà chaque tueur fou opportunément manipulé dans les eaux troubles du djihadisme téléguidé ou, de l’extrémisme supervisé existe, en premier lieu, l’incontournable réalité du gouvernement du spectacle de la marchandise lequel dorénavant possède tous les moyens techniques et tous les pouvoirs gestionnaires d’altérer et de contre-faire l’ensemble de la production sociale de toute la perception humaine mise sous contrôle. Despote absolu des écritures du passé et tyran sans limite de toutes les combinaisons qui arrangent le futur, Big Brother pose et impose seul et partout les jugements sommaires de l’absolutisme démocratique des nécessités du marché de l’inhumain.

On commet une très lourde erreur lorsque l’on s’exerce à vouloir expliquer quelque attentat en opposant la terreur à l’État puisqu’ils ne sont jamais en rivalité. Bien au contraire, la théorie critique vérifie avec aisance ce que toutes les rumeurs de la vie pratique avaient si facilement rapporté lors des très enténébrées disparitions de Jean de Broglie, Robert Boulin, Joseph Fontanet, Pierre Berégovoy et François de Grossouvre. L’assassinat n’est pas étranger au monde policé des hommes cultivés de l’État de droit car cette technique de mise en scène y est parfaitement chez elle en tant qu’elle en est désormais l’articulation de l’un des plus grands quartiers d’affaires de la civilisation moderne.

Au moment arrivé de la tyrannie spectaculaire de la crise du capitalisme drogué, le crime règne en fait comme le paradigme le plus parfait de toutes les entreprises commerciales et industrielles dont l’Etat est le centre étant donné qu’il se confirme là finalement comme le sommet des bas-fonds et le grand argentier des trafics illégaux, des disparitions obscures et des protections cabalistiques.

Plus que jamais, en ce moment très spécifiquement crisique où en France, reprenant le témoin d’une droite complètement épuisée, la gauche du Capital bien vite superbement exténuée est en charge des affaires d’un marché en pleine décomposition, l’exutoire terroriste risque de devenir de plus en plus tentant pour détourner la colère qui monte, il est temps d’en finir avec toutes les mystifications et tous les malheurs historiques de l’aliénation gouvernementaliste afin de commencer à pressentir la possibilité de situations humaines authentiques. Hors de l’économie politique de la non-vie, il convient exclusivement d’organiser le retour aux sources à une communauté d’existence enfin débarrassée de toute exploitation et de toute domination.

L’INTERNATIONALE

Fin avril 2013

 

 

 

 

Attentat de Boston: Tamerlan Tsarnaïev recruté en 2012 par une ONG georgienne façade de la CIA (source russe)

Posted in actualité, ingérence et etats-unis, N.O.M, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 25 avril 2013 by Résistance 71

Tamerlan Tsarnaïev recruté par une Foundation Georgienne

 

Izvestia TV

 

24 Avril 2013

 

url de l’article original;

http://izvestia.ru/news/549252

 

 

~ Traduit du russe par Résistance 71 ~

 

 

Un des organisateurs de l’attaque terroriste de Boston, Tamerlan Tsarnaïev, a étudié au sein d’un séminaire conduit en conjonction avec les services spéciaux américains de Georgie.

 

Des documents ont été mis à la disposition d’ “Izvestia”, documents en provenance du département de contre-espionage du ministère de l’intérieur de Georgie, confirmant que l’organisation georgienne “Fond pour le Caucase”, qui opère avec l’ONG américaine du fond Jamestown, où figura un temps en son comité directeur, un des idéologues de la politique étrangère américaine, Zbigniew Brzezinski, était engagée dans le recrutement de résidents du nord-caucase afin de travailler pour les intérêts des Etats-Unis et de la Georgie.

D’après les rapports du colonel du Directorat Principal du département du contre-espionage du ministère de l’intérieur de Georgie, Gregory Chanturia au ministre de l’intérieur Irakli Garibashvili, le “Fond pour le Caucase” en coopération avec la fondation Jamestown a effectué des séminaires durant l’été 2012 pour la jeunesse du Caucase, incluant la partie russe. L’un des participants était Tamerlan Tsarnaïev, qui était alors en Russie de Janvier à Juillet 2012.

“Le fond pour le Caucase” écrit Chanturia fut établi le 7 Novembre 2008, juste après le conflit entre la Georgie et l’Ossétie afin de “contrôler les processus se déroulant dans la région du nord-Caucase”. Ainsi, le cas de département de contre-espionage du ministère de l’intérieur devint une opération de renseignement appelée “DTV”, dont le but principal était de recruter de jeunes gens et des intellectuels du nord-Caucase afin d’améliorer l’instabilité et l’extrémisme dans les régions du sud de la Russie.

“Afin de financer l’organisation, il fut déterminé une somme mensuelle de 33 millions de lari (660 000 roubles). Depuis l’établissement de l’organisation avant le 1er Janvier 2013, la somme allouée est de plus de 4 milliards de GEL (81 millions de roubles)”, écrivit Chanturia dans un rapport.

Les documents se réfèrent au travail du “Fond pour le Caucase” dans les trois zones frontalières de l’Azerbaïdjan et du Dagestan: Balacan, Zakatalsky et Kakh.

De plus, un colonel du contre-espionage de Tbilissi rapporte que les forces de sécurité de la Tchétchénie, grâce au “fond pour le Caucase” georgien et le fond Jamestown sont favorables au peuple georgien, lequel est invité à de multiples évènements dans la république sous des prétextes innocents. Dans ces séminaires, les russes recrutent et préparent des actes de terrorisme.

Le directeur adjoint de l’ONG “Agence pour les initiatives socio-politiques” Tatiev Iles, qui supervise le district fédéral du nord-Caucase, a dit que les activités de ce “Fond pour le Caucase” soulève bien trop de questions. Comment la Georgie, qui ne survit que d’emprunts, a t’elle cet argent pour ces fonds ? demande l’expert. Je n’exclue pas que cet argent soit affilié au ministère des affaires étrangères (états-unien) pour ses opérations dans le nord-caucase.

Le directeur de New York de l’Institut pour la Démocratie et la Coopération, Andranik Migranyan, qui a appris du “Fond pour le Caucase” par les informations, croit que les activités de l’organisation, comme elles sont décrites dans les documents sont consistantes avec la politique des autorités georgiennes.

Le gouvernement Saakashvili suit une ligne anti-russe, dit l’analyste.

Le directeur général du Conseil de Stratégie National Valery Hamsters argumente qu’exagérer la force des ennemis extérieurs en Georgie peut-être bénéfique à la gestion des républiques du nord-Caucase.

Je pense que le facteur georgien est exagéré, pense l’expert. Personnellement, je n’ai aucun doute que la Georgie ne gère que l’introduction de ses espions et le recrutement de citoyens russes.

Un membre du comité de sécurité Anatoly a même promis de se connecter selon leur capacité à l’enquête sur le “Fond pour le Caucase”.

Les documents auxquels vous référez disent la vérité, a t’il dit. Nous ne voyons aucun bon geste de la part de la Georgie ou des Etats-Unis, leur but étant de s’ingérer et de contrôler l’état russe.

La fondation Jamestown a démontré de manière répétitive son intérêt pour la Georgie et les affaires de la Russie dans le nord-Caucase. En 2007, la fondation a tenu un séminaire intitulé: “le futur de l’Ingoustie”, séminaire auquel participa l’ancien combattant Aslan Maskhadov.

En Mars 2010, La fondation Jamestown a demandé au Comité International Olympique de ne pas se faire tenir les prochains JO d’hiver à Sochi, citant les évènements tragiques de la guerre du Caucase au XIXème siècle.

En 2011, un fond de politologues a prédit que la Georgie allait prendre dans les années à venir un rôle politique dominant dans le Caucase et serait un sérieux compétiteur pour la russie en tant que leader régional.

Le ministère russe des affaires étrangères a répondu répétitivement à la politique de ce fond et s’est formellement plaint dans une note officielle aux Etats-Unis à Moscou.

Attentat de Boston: Le narratif a de plus en plus de mal à tenir la route…

Posted in actualité, désinformation, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 25 avril 2013 by Résistance 71

Toujours plus de mensonges au sujet du poseur de bombe de Boston

 

InfoWars

 

25 Avril 2013

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/more-boston-bomber-lies/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une fois de plus, la voix officielle a changé son histoire sur ce qu’il s’est passé la semaine dernière lorsque Dzhokhar Tsarnaev a été capturé dans un bateau se trouvant dans la cour d’une maison d’un quartier de la ville de Watertown dans le Massachussetts.

De l’agence Associated Press AP ce soir:

Les autorités ont dit originellement qu’il y avait eu un échange de coups de feu avec Dzhokhar Tsarnaev pendant plus d’une heure Vendredi soir dernier avant que les autorités ne fussent capables de le maîtriser.

Les officiels, parlant sous conditions d’anonymité parce qu’ils ne sont pas autorisés à discuter de l’enquête en cours, disent que les enquêteurs ont retrouvé une arme de poing de calibre 9mm dont ils pensent qu’elle a été utilisée par le frère de Tsarnaev, Tamerlan, depuis le site de la bataille rangés de la nuit de Jeudi dernier, qui a occasionnée la blessure d’un officier de la compagnie de transport du Massachussetts. Dzohkhar était pensé a voir été blessé avant qu’il ne puisse s’enfuir.

Les officiels disent à Associated Press qu’aucune arme n’a été retrouvée dans le bateau. Le chef de la police de Boston Ed Davis avait dit plus tôt que des coups de feu avaient été tirés depuis l’intérieur du bateau.

De manière évidente, nous ne pouvons plus croire ce que la police et les autorités en charge de l’enquête donnent comme information sur l’attaque et les évènements qui s’en suivirent ainsi que la soi-disante poursuite qui s’est engagée alors, tuant tamerlan Tsarnaev et menant à la capture de son jeune frère, qui fut originellement dépeint comme étant un dangereux terroriste armé.

Aucune confiance ne peut plus être donnée aux autorités. Une enquête indépendante doit être autorisée afin d’examiner tous les éléments de cette affaire avant que Tsarnaev ne soit condamné et mis à mort, ainsi que des membres du congrès, incluant les libéraux démocrates sénateurs Chuck Schumer et Dianne Feinstein, l’ont demandé.

Histoire et propagande… Pour une réappropriation populaire de l’histoire ~ 2ème partie ~

Posted in actualité, économie, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique with tags , , , , , , , , , , on 25 avril 2013 by Résistance 71

Second article sur la recherche historique hors des sentier battus comme nous l’avions annoncé dans notre récent article « L’histoire science sociale, science primordiale », il faut nous réapproprier l’Histoire, l’historiographie des évènements et empêche la caste dominante de nous dicter son histoire, sa vision des plus utile de l’histoire…

Aujourd’hui avec l’historienne française Annie Lacroix-Riz

— Résistance 71 —

 

Cette indignation contre l’ignominie

 

Annie Lacroix-Riz

 

Septembre 2010

 

url de l’article original:

http://www.paperblog.fr/3575964/de-annie-lacroix-riz-cette-indignation-contre-l-ignomini/

 

 

Cette indignation contre l’ignominie est lyrique et émouvante, mais il convient de rappeler que la xénophobie, brandie pour la énième fois en France, n’a pas fonction idéologique : pratiquée avec intensité en temps de crise, avec une efficacité particulièrement redoutable dans les pays colonisateurs (la France le fut et le demeure de fait), elle a caractérisé la Troisième république finissante, particulièrement l’ère Daladier-Reynaud, et elle s’insère pleinement dans la lutte pour l’écrasement des salaires – c’est à dire pour le maintien, voire l’augmentation du profit ‑, rendue possible par la division des salariés (entre femmes et hommes, étrangers et Français, jeunes et vieux, etc.).

Elle a obtenu l’aval, alors officiel, de la « gauche de gouvernement », qui était précisément « aux affaires » ‑ différence (une des seules) avec la situation actuelle (nous sommes actuellement dans la phase d’assaut du genre Doumergue-Laval) ‑ et qui en prit donc l’initiative officielle.

Or, l’initiative alléguée fut dictée par les puissances d’argent – c’est la chambre de commerce de Paris, haut lieu du grand capital français, fief de la Confédération générale du patronat français (CGPF), ancêtre du MEDEF, qui dictait à Daladier et à ses ministres leurs textes de 1938-1940 contre les étrangers en général et les juifs étrangers en particulier. Je dis bien dictait, stricto sensu, comme s’en vantait alors le président de ladite chambre devant ses mandants en assemblée générale (preuves écrites à l’appui, puisqu’il comparait les textes soumis aux ministres aux décrets finalement pris) (cf. l’article joint paru dans le récemment défunt Siné Hebdo en mai 2009, « “La chasse aux clandestins ” de la 3e République agonisante »).

C’est aussi la dimension essentielle de la lutte contre les fonctionnaires, loi LRU comprise, dont ceux-ci n’ont pas pris la mesure.

Le sort de notre mouvement l’a démontré en 2009. A l’université, on a eu tendance à croire que l’offensive thatchérienne était idéologique, imputable à un analphabète ignorant des lettres (l’un n’empêche pas l’autre : il vaut mieux pour incarner la lutte contre l’intellect choisir autre chose qu’un fin lettré) et mise en œuvre par une administration débile, procédant à des réformes « absurdes » (pas de langue vivante au CAPES de langue, et autres fantaisies de la même farine, quelle idiotie !).

Quand, en haut, on veut tout casser, on pratique une politique d’apparence absurde, qui confronte ses victimes d’en bas à l’incompréhension totale, comme, par exemple, la semaine de six jours et les 48 h hebdomadaires légales rétablies en novembre 1938 dans une France où la moyenne de la semaine de travail était de l’ordre de 36 h.

Ce que Naomi Klein qualifie de « stratégie du choc » a une longue histoire, dans la guerre sociale, laquelle ne relève ni des sentiments ni des états d’âme qui sont au cœur du généreux texte cité par Ophélie Hetzel.

Georges Sadoul, dans son Journal de guerre, cite le cas de la suppression du congé dominical par « une grande banque » parisienne, congé remplacé par « deux demi-journées de congé qu’on ne pourrait jamais bloquer en une seule », ce qui accablerait les familles, « surtout les femmes ». Quand la jeune secrétaire « catholique bien-pensante [et…] bien élevée » de l’établissement réclama en 1939 à son sous-directeur le retour au repos dominical en arguant que « la banque n’en marcherait pas plus mal. Pourquoi prendre une mesure si inhumaine ? », il « rican[a] : “Mais parce que maintenant nous vous tenons, ma petite” » (Journal de guerre (2 septembre 1939-20 juillet 1940), Paris, Les Éditeurs français réunis, 1977, p. 105).

L’assaut contre les retraites a été lancé non pas parce que nous vivons plus vieux, mais parce que la « réforme », partagée par la droite prétendument « républicaine », l’extrême (dont la première ne se distingue plus guère) et la « gauche de gouvernement », qui y a souscrit quand elle était « aux affaires » et œuvrait aux traités « européens ». Il va nous ramener aux retraites de misère d’avant-guerre, et a exactement la même fonction que la gigantesque injustice fiscale, la chasse aux étrangers, le combat contre le statut de la fonction publique (désormais sérieusement entamé), etc.

Quand nous-mêmes et nos organisations de défense renouerons avec ces analyses couramment faites au cours de la crise systémique des années 1930 par la fraction radicale, très affaiblie aujourd’hui, du mouvement ouvrier – et avec l’action y afférente ‑, nous nous battrons plus efficacement contre l’ennemi commun aux Roms, français ou étrangers, aux étrangers (pauvres, pas riches) en général et à nous-mêmes.

Le capitalisme en crise ne « trahi[t pas ses] lois » en œuvrant comme il le fait actuellement, il les met en pratique, comme dans les crises de 1873 et 1929-1931.

La droite se fascise aujourd’hui comme elle s’est fascisée dans l’entre-deux-guerres, la gauche de gouvernement ne « baisse [pas] les yeux », elle est fidèle à elle-même, privée de politique de rechange parce qu’elle ne dispose d’aucun moyen contre le grand capital, qui la contrôle en large part : c’est un fait, pas un jugement idéologique – ceux qui en doutent n’ont qu’à faire un long stage dans les fonds BA et GA des Renseignements généraux aux archives de la Préfecture de police ou dans la série F7 du ministère de l’intérieur, aux Archives nationales, qui pourra les conduire jusqu’à une période assez récente pour certains dossiers des APP.

Cette gauche convaincue que le capitalisme relève de la même fatalité que la pluie et le beau temps ne se donnera pas davantage d’alternative en 2012, elle le reconnaît d’ailleurs avec une grande simplicité, et le Canard enchaîné (de la semaine dernière, à propos de F. Hollande) n’est pas le seul à le dire ‑ alors que Daladier, chef du parti radical, fit semblant de virer à gauche avant les élections de Front populaire.

La population française ou « le peuple de gauche » ignorait en 1936 que Blum et Vincent Auriol tenaient leur programme socio-économique de la Banque de France et des éléments français (issus de la Banque de France) de la Banque des règlements internationaux.

Nous n’avons pas l’excuse d’ignorer aujourd’hui que le Parti socialiste, même parmi les adversaires personnels de M. Strauss-Kahn, n’a pas d’autre politique que celle dictée par le FMI – c’est à dire par le club constitué depuis juillet 1944 par les classes dirigeantes de nos pays et celles des États-Unis, garantes en dernière analyse ‑ jusqu’à nouvel ordre ‑, du coffre-fort des premières.

Tant que nous considérerons qu’aborder ces questions signifie « sortir du cadre de la défense syndicale » ou assimilée, nous perdrons avec la même régularité que nous avons perdu, sans interruption, depuis 30 ans.

D’ailleurs, la victoire sociale de 1936 ne fut pas électorale – le programme social et économique de Blum était celui de l’austérité financière de la Banque de France ‑, mais elle fut exclusivement due à l’action de mai-juin 1936 des salariés français, favorisée par les « unitaires » et combattue par la majorité des « confédérés » (dont nos actuelles « directions syndicales » sont presque sans exception héritières) ; elle donna un répit, un vrai, aux familles d’immigrés, victimes depuis le début de la crise d’un véritable harcèlement, policier notamment, répit malheureusement très bref (voir plus haut). « La gauche de gouvernement » a bien vite, après ce grand succès mal préservé, préparé dans une mesure considérable la voie à Vichy, y compris en matière d’immigration, propos, je l’affirme, absolument non polémique.

Globalement, c’est nous qui, assurément sans le vouloir, trahissons nos propres intérêts au profit de ceux d’en face, lesquels ne trahissent jamais les leurs, parce qu’ils sont servis par des mandataires efficaces, parce que strictement contrôlés (nous ne pouvons en dire autant), ne cessent jamais de « raisonner », c’est à dire calculent tous leurs coups, au millimètre près (ça marche tant que nous ne bougeons pas). Ils n’abdiquent jamais.

Jusqu’ici, c’est dans le seul camp des salariés que l’abdication a régné. Il n’y a pas de « clercs » en général, il y a des « clercs » qui servent des intérêts de classe, et ceux qui nous accablent, réduisant nos salaires directs et indirects, choisissent, pour nous le faire accepter, ils ont bien raison, ceux et seulement ceux qui leur sont dévoués. Il ne nous reste qu’à recréer les instruments de défense qui rendront visibilité et écho aux « clercs » qui servent notre camp. Il y a du chemin à faire.

Nous avons autant ou davantage besoin de lucidité socio-économique et politique (et de connaissance froide de l’histoire) que d’indignation épique (relisant Les Misérables, je reconnais cependant ce que nous devons aux élans de Victor Hugo, et admire le vaillant Baudin, qui déclara : « Vous allez voir comment on meurt pour 25 francs [par jour] ! » avant de se livrer au feu des putschistes de décembre 1851).

Il s’impose naturellement de signer toutes les pétitions de défense des Roms, ce que j’ai fait, comme nous tous sans doute. Mais on les défendrait mieux, ainsi que la majorité des gens qui vivent en France, nous compris, en tenant compte de ce qui précède et en renonçant à rêver à 2012, le rêve ayant des chances de virer au cauchemar. Voir les cas grec, espagnol, etc.

 

Annie Lacroix-Riz,

Historienne

 

 

Pays du goulag levant (ex-USA): La mère poule FBI pond ses œufs terroristes…

Posted in actualité, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 24 avril 2013 by Résistance 71

Le FBI organise presque tous les complots terroristes aux Etats-Unis

 

Le 20 Avril 2013

 

url de l’article original:

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-FBI-organise-presque-tous-les-complots-terroristes-aux-Etats-Unis-17626.html

 

 

Le FBI emploie, aujourd’hui, 15.000 agents, sous couverture, soit dix fois plus qu’en 1975.

Si vous pensez que ça fait un peu trop d’espions – espions, qui gagnent jusqu’à 100.000 $, par mission –, vous pourrez, facilement, vérifier tout ce qu’ils ont accompli : ils ont empêché un nombre impressionnant d’attentats terroristes et de catastrophes, dans la veine du 11 Septembre, de se produire, sur le sol américain. Ces agents sont, néanmoins, responsables d’autre chose : la préparation même de ces attentats.

Au cours des dernières années, le FBI a utilisé des informateurs entraînés, non seulement, pour filer les terroristes présumés, mais pour les piéger, dès le départ. Un récent rapport, produit par Mother Jones et l’Investigative Reporting Program de l’Université de Berkeley, en Californie; analyse des statistiques très éloquentes; sur le rôle des informateurs du FBI; dans les affaires de terrorisme; dont s’est occupé le Bureau; dans la dernière décennie, depuis les attaques du 11 septembre.

Le rapport révèle que le FBI infiltre, régulièrement, des communautés où il suspecte des individus au potentiel terroriste de se lier à d’autres. Quelles que soient les intentions réelles de leurs cibles, les agents sont envoyés dans ces communautés, pour s’y intégrer, trouver des suspects, qui pourraient potentiellement mener des attaques de type «loup solitaire» et plus ou moins les encourager à le faire. En fournissant des armes, des fonds et un plan, les agents dirigés par le FBI encourageront des individus, qui ne l’auraient pas fait tout seuls, à participer à la préparation d’attaques terroristes, mais, seulement, dans le but de les arrêter, avant qu’un quelconque événement ne se soit produit.

De plus, un ancien officiel de haut rang du FBI a confié à Mother Jones que, pour chaque informateur, officiellement, employé, par le Bureau, jusqu’à trois agents travaillent – non-officiellement – sous couverture.

Le FBI a utilisé ces informateurs pour préparer puis empêcher plusieurs des plus grande attaques potentielles de ces dernières années. Le rapport révèle que les tentatives d’attaque à la bombe dans le métro de Washington, dans celui de New York, la tentative de détruire le Sears Tower de Chicago et beaucoup d’autres ont toutes été orchestrées par des agents du FBI. En réalité, d’après le rapport, seulement trois des complots terroristes de la dernière décennie n’ont pas été planifiés par des agents en relation avec le FBI.

Le rapport révèle que dans la plupart des cas, d’importants rendez-vous entre les informateurs et les participants inconnus se font volontairement hors enregistrement, pour éviter toute possibilité que l’accusation de piège puisse provoquer l’écroulement de l’affaire. La plus élaborée des manigances du FBI fut peut-être l’affaire du Newburgh 4. Dans la banlieue de New York, un informateur a infiltré une communauté musulmane et y a engagé quatre hommes, pour mener une série d’attaques. Ces hommes ne les ont peut-être jamais menées, mais quand l’informateur leur a proposé un plan et une paire de missiles, ils ont accepté. Les avocats de la défense ont hurlé au piège, mais les accusés ont quand même été condamnés à 25 ans de prison chacun.

«Le problème avec les cas dont on parle est que les accusés n’auraient rien fait du tout si les agents du gouvernement ne leur avaient pas mis des coups de pied au cul», a déclaré Martin Stolar à Mother Jones. Stolar représentait le suspect impliqué dans la préparation d’un attentat à la bombe à New York, qui avait été monté de toutes pièces par des agents du FBI. «Ils créent des affaires criminelles pour les résoudre et ainsi se proclamer victorieux dans la guerre contre la terreur». De son côté, le FBI affirme que cette méthode est un plan de «préemption», de «prévention» et de «perturbation» (disruption).

Le rapport révèle aussi que sur les cinq cents et quelques poursuites judiciaires reliées au terrorisme qui ont été analysées, près de la moitié ont impliqué l’utilisation d’informateurs, dont la plupart ont travaillé pour le FBI en échange d’argent ou pour effacer des casiers criminels. Dans les 158 poursuites judiciaires qui ont abouti, 49 accusés ont participé à des complots que des agents provocateurs [1] ont arrangés pour le FBI.

Des experts font remarquer que les chances de gagner un procès en terrorisme, qu’il se soit agi d’un piège ou non, sont quasi inexistantes. «Les conspirations auxquelles les individus sont accusés d’avoir pris part – attaques contre le métro ou plan pour détruire des immeubles à la bombe – sont tellement effrayantes qu’elles peuvent submerger un jury», a dit à Mother Jones David Cole, professeur à l’université de Georgetown. Depuis le 11 Septembre, presque deux tiers des affaires liées au terrorisme se sont terminées par des accusés plaidant coupables. «Ils ne disent pas “Je me suis fait avoir” ou “J’ai été immature”», fait remarquer un membre du FBI à la retraite.

Tous ces individus plaidant coupable se sont souvent simplement retrouvés au bon endroit au mauvais moment. Farhana Khera, du collectif Muslim Advocate, note que les agents vont «à la pêche» dans des mosquées, juste pour voir s’ils peuvent trouver un intérêt dans ces communautés. «Le FBI dit maintenant à ses agents qu’ils peuvent aller dans les maisons ou les lieux de culte sans même aucune présomption», dit Khera. «Cela soulève de nombreuses questions constitutionnelles».

Depuis la fabrication de toutes pièces jusqu’au grand dénouement, ce genre d’opération déborde de problèmes constitutionnels. Une décennie après le 11 Septembre, cependant, le FBI déploie tous les moyens à sa disposition pour empêcher les terroristes – ou ceux qu’il croit susceptibles de le devenir un jour – de blesser l’Amérique.

 

Source : rt.com

Russia Today, 9 septembre 2011 – Traduction E&R

Ingérence occidentale en Syrie: Assad: « Il n’y a plus d’ASL, nous combattons Al Qaïda »…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, politique française, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 24 avril 2013 by Résistance 71

… Al CIAda financé par les pays du golfe (Arabie Saoudite, Qatar), véhiculé, armé et entrainé par les forces de l’OTAN, hébergé par la Turquie (OTAN) et la Jordanie. Idem en Libye depuis le départ, mais tout va bien, puisqu’on vous dit que c’est pour la « bonne cause »…

— Résistance 71 —

 

Bachar Al-Assad: Il n’y a plus d’ASL, nous combattons Al-Qaïda

 

Al Manar

Le 22 Avril 2013

 

url de l’article original:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=108469&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

 

Le président syrien Bachar Assad a assuré qu’il n’y a plus de soi-disant Armée Syrienne Libre (ASL) en Syrie, nous luttons actuellement contre AlQaida. Il a révélé la présence des combattants issus de 23 nationalités étrangères sur le sol syrien.

« Il n’y pas de trêve avec les groupes terroristes takfiris. La Syrie affrontera avec fermeté le terrorisme sous toutes ses formes, tout en appliquant le programme politique lancé pour résoudre la crise actuelle », a-t-il affirmé.

La ligue arabe fondée pour soutenir les colonisateurs

Devant une délégation de plusieurs partis libanais qui lui a rendu visite dimanche à Damas, le président Assad s’est en outre pris contre la Ligue Arabe, estimant qu’ « elle manque de vision ». « La Ligue a été conçue, depuis sa création, pour soutenir les (colonisateurs) Anglais. Elle n’a pris aucune décision en faveur des Arabes qu’à l’époque du président Jamal Abdel Nasser », a-t-il rappelé.

La politique de distanciation du Liban

S’agissant du Liban, le président syrien a critiqué la politique de distanciation du Liban par rapport à la crise syrienne. « Comment quelqu’un peut-il adopter une politique de distanciation s’il se trouve en danger et que le feu se rapproche de lui », s’est interrogé M. Assad devant ses visiteurs.

Le président al-Assad a tenu à souligner à cet effet que la force du Liban est dans sa puissance et non dans sa faiblesse, précisant que la richesse et la diversité politique, culturelle et sociale du Liban et de la Syrie sont un facteur de puissance de ces deux pays dans l’affrontement de l’invasion culturelle dont fait l’objet la région et dans l’avortement des plans de l’extérieur qui recherchent un nouveau Sykes-Picot divisant la région sur base confessionnelle et ethnique.

Le rôle des pays étrangers en Syrie

Le président syrien a  par ailleurs résumé le rôle de certains pays s’ingérant dans le conflit syrien comme suit:

« Le Qatar s’ingère de façon flagrante et dépense de grandes sommes d’argent ».

«  L’Arabie est préoccupée par les différends au sein de la famille régnante. Je ne vois pas l’Arabie en train de jouer un rôle majeur dans l’avenir ».

« Les Etats-Unis sont pragmatiques depuis le début de la crise et ne vont pas jusqu’au bout. Ils se rangent du côté des gagnants ».

« L’Union européenne est perturbée ».

« Erdogan parie énormément sur les Frères musulmans. »

Le président Assad a conclu que « la bataille est très longue. Nous n’avons pas d’autre choix que de gagner ».

Feu vert pour la guerre mondiale ?… Le pays du goulag levant (ex-USA) dit « oui » à son partenaire de l’entité sioniste pour une attaque sur l’Iran…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 23 avril 2013 by Résistance 71

Chuck Hagel donne le feu vert à Israël pour des attaques sur la Syrie et l’Iran

 

Kurt Nimmo


 

23 Avril 2013

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/chuck-hagel-green-lights-israeli-attacks-on-syria-and-iran/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Mardi le ministre de la défense Chuck Hagel a fait pénitence pour ses pêchés perçus contre Israël. L’ancien sénateur du Nebraska était critiqué pendant le processus de sa confirmation au poste par les gens du type de John McCain, pour ne pas rejoindre la marche des va t’en guerre contre l’Iran. L’opposition de Hagel aux sanctions contre l’Iran était considérée être antisémite.

Le sénateur de Caroline du Sud Lindsay Graham a été aussi loin que de dire que Hagel “serait le ministre de la défense le plus antagoniste à Israël de l’Histoire de notre nation.”

Tous les doutes sont tombés Mardi lorsque Hagel a rencontré le premier ministre israélien Netanyahou à Tel Aviv. Hagel a donné le feu vert pour une attaque sur l’Iran, dispersant ainsi le peu de doute demeurant au sujet de son passé. Le Wall Street Journal a décrit la transformation de Hagel comme une “reprise de rôle” et a dit qu’il “avait étendu un charme offensif américain vers Israël tout en avançant un objectif d’Israël: essayer de convaincre l’Iran qu’il fait face à une menace militaire réaliste s’il continue à prendre à rebrousse poil les efforts diplomatiques occidentaux.”

Pendant une conférence de presse depuis le QG militaire israélien, Hagel a insisté sur le fait qu’Israël et les Etats-Unis sont en “accord complet” sur la politique a adopté envers l’Iran. Il a réitéré qu’Israël, en tant qu’État souverain, a le droit d’attaquer l’Iran pour son programme d’armement nucléaire, qui demande toujours a être prouvé comme existant.

Il a dit qu’il n’y avait pas de “fossé” entre les Etats-Unis et Israël lorsqu’il s’agit de parler des réacteurs nucléaires iraniens (et, bien sûr non mentionné, ses infrastructures civiles et militaires). Afin d’y parvenir, Hagel a dit que les Etats-Unis avaient accepté de vendre à Israël plus d’équipement militaire, incluant les appareils de transport Osprey V-22 et des avions de ravitaillement en carburant en vol qui seront utilisés dans l’attaque à venir. Hagel a insisté pour dire que ce nouveau contrat d’armement est destiné être un message pour l’Iran.

Envoyer des avions ravitailleurs sophistiqués, cruciaux pour une attaque, est quelque chose que même le gouvernement néo-conservateur de George Bush n’était pas prêt de faire.

Bizarrement, les officiels américains croient qu’affirmer le désir d’Israël de détruire l’Iran et lui vendre plus de technologie militaire avancée rendra une attaque moins probable.

En plus de soutenir le “droit souverain” d’Israël d’attaquer l’Iran, Hagel a démontré le soutien du gouvernement Obama à une attaque israélienne en Syrie. Hagel et le ministre de la défesnse israélien Moshe Ya’alon ont survolé la région jusquà 5km de la frontière syrienne et approximativement à moins de 50km de Damas dans un hélicoptère Black Hawk UH-60 de l’armée israélienne.

Lundi, le quotidien français le Figaro a rapporté que la Jordanie avait décidée de permettre à Israël d’utiliser son espace aérien pour procéder à des raids en Syrie. Le journal notait deux routes qui seront ouvertes pour Israël, une route sud venant du désert du Néguev et une route passant par Amman. L’accord permettra à Israël d’éviter de voler au dessus du Liban Sud (NdT: où ils se feront canarder par le Hezbollah dont ils ont une trouille bleue !…)

En janvier, Israël a bombardé un centre de recherche militaire syrien à Jamraya. “Nous pensons que la Syrie ne devrait pas être autorisée à amener des systèmes d’armement sophistiqués au Liban”, avait dit le ministre de la défense israélien de l’époque Ehud Barak aux diplomates internationaux réunis en Allemagne après l’attaque. Il a dit que l’attaque, qui a tuée cinq personnes, était “une preuve que quand on dit quelque chose, nous le pensons vraiment.”

Attentat de Boston: La rocambolesque épopée de Tsarnaev…

Posted in actualité, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 23 avril 2013 by Résistance 71

L’histoire officielle de Tsarnaev n’a aucun sens

 

Craig Murray

 

22 Avril 2013

 

url de l’article original:

http://21stcenturywire.com/2013/04/22/the-official-tsarnaev-story-makes-no-sense/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Cet ancien ambassadeur américain, activiste des droits de l’Homme et lanceur d’alerte dit ce que nous avons dit toute la semaine à 21st Century Wire: Que le FBI a gonflé le profil du premier suspect de l’attentat à la bombe de Boston. Le ministre de la justice et son ministère vont-ils écouter ?

 

Craig Murray

Il y a des trous béants dans l’histoire officielle de l’attentat à la bombe de Boston.

On nous demande de croire que Tamerlan Tsarnaev a été identifié par le gouvernement russe comme étant un extrémiste du Dagestan ou un terroriste islamiste tchétchène et que les Russes sont si préoccupés de cela, qu’à la fin 2010, ils demandent au gouvernement américain de prendre des mesures. A cette époque, les Etats-Unis et la Russie n’avaient pas normalement des relations de coopération sur la sécurité en ce qui concerne le Caucase, particulièrement après l’invasion russe de la Georgie en 2008. Pour que les Russes demandent l’assistance des Américains, Tsarnaev devait être haut placé dans leur liste de préoccupation.

Début 2011, le FBI auditionne Tsarnaev et fouille ses papiers et ses ordinateurs, mais apparemment, remarquablement même pour quelqu’un qui aurait été radicalisé par l’internet, Le FBI habituellement si paranoïaque ne trouve rien de suspect.

Bizarre, bizarre; mais maintenant cela devient carrément incroyable.

En 2012, Tamerlan Tsarnaev, qui est toujours une grosse préoccupation pour la sécurité russe, est capable de s’envoler pour la Russie, de passer au travers les obstacles de sécurité des services de sécurité les plus efficaces et brutaux de la planète (russes) sans être repéré et de là il est capable de continuer vers le Dagestan, au cœur même de l’occupation militaire la plus lourde et de la surveillance du plus tentaculaire service de renseignement au monde, toujours sans être intercepté, et là, il est capable de s’entraîner à des actes terroristes ou à une plus profonde endoctrination islamiste. Puis, il fait le chemin en sens inverse, toujours sans être inquiété par les services de sécurité russes.

Ceci constitue l’histoire officielle et je n’ai aucun doute sur le fait que cela ne s’est pas produit. Je connais la Russie et je connais les services de sécurité russes. Quoi qu’ils puissent être d’autre, ils sont extrêmenent bien équipés, expérimentés et efficaces; ils sont aussi intriqués dans une fabrique sociale qui est accoutumée à la coopération avec leurs maîtres. Ce scenario est tout smplement impossible dans le monde réel.

Nous avons d’après la version officielle, l’implication des deux frères Tsarnaev, du FBI et des services de sécurité russes. Le FBI a un énorme passif d’avoir utilisé des agents provocateurs dans des opérations pour piéger des musulmans naïfs dans le terrorisme. Les services de sécurité russes ont utilisé des opérations fausse-bannière dans des attentats à la bombe en Tchétchénie. La vérité sera difficile a connaître; mais une chose est sûre: la version officielle n’est pas vraie.

Attentat de Boston: Tsarnaev et l’homme nu…

Posted in actualité, désinformation, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, terrorisme d'état with tags , , , on 22 avril 2013 by Résistance 71

Nouvelle information sur l’attentat de Boston: L’individu nu arrêté par la police est Tamerlan Tsarnaev

 

Dan Dicks

Press for Truth, Canada

 

21 Avril 2013

 

Url de l’article original:

http://pressfortruth.tv/daily-video-blogs/breaking-info-on-boston-bombings-tamerlan-tsarnaev-and-the-naked-man/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Maret Tsarnaeva, la tante de Tamerlan et Dzhokhar Tsarmaev suspectés d’être les poseurs de bombes de l’attentat de Boston m’a révélé qu’elle peut positivement identifier le plus vieux de ses neveux Tamerlan Tsarnaev comme étant l’homme dénudé et placé dans un cruiser de la police pendant la chasse à l’homme des suspects.

Watertown Shooting – Man Taken into Custody and Stripped

Naked man arrested in Watertown, MA related to boston bombing

 

=  =  =

Note de Résistance 71: Nous postons la vidéo (en anglais désolé) en commentaire.

Nous suivons Press for Truth, Dan Dicks et son équipe de journalisme d’enquête et d’action directe citoyenne canadienne depuis des années. Les gars font un super boulot. Nous avons rarement vu Dan si troublé après une entrevue. En substance il nous dit dans la vidéo qu’il enregistre quelques moments après avoir quitté l’immeuble où réside la tante, qu’il lui a longuement parlé au téléphone, qu’elle a peur, qu’on lui a dit de ne parler à personne et bien qu’ayant accepté l’interview au préalable, n’a plus voulu rencontré Dan de visu pour des raisons de sécurité, mais lui a réitéré au téléphone une seconde fois ce qu’elle avait dit, à savoir qu’elle était “100% positive que l’homme dénudé, menotté et mis à l’arrière d’un cruiser de la police est mon neveu Tamerlan…”

Si ceci s’avérait juste, cela a des implications graves… Cela voudrait dire que soit le plus âgé des frères a été abattu après son arrestation et non pas dans une fusillade comme prétendu, ou alors… qu’il serait encore en vie, personne n’ayant encore reconnu le corps.

Cela voudrait également dire que le FBI aurait menti deux fois en quelques jours:

1-   Ils ne connaissaient pas les suspects: Le FBI a dû admettre qu’il les connaissait après les révélations par RT que Tamerlan ait été auditionné par le FBI en 2011 à la demande du gouvernement russe.

2-   Sur la mort du même Taberlan

Qu’en est-il exactement ? Comme les journaleux ne font pas plus leur boulot que la police, ou devrait on dire, font trop bien leur boulot de vérouillage, qui ira poser les bonnes questions aux bonnes personnes ?

Des gens comme Dan Dicks, fort heureusement…

 

Attentat de Boston: La question des mercenaires semble élucidée…

Posted in actualité, presse et média, terrorisme d'état with tags , , on 22 avril 2013 by Résistance 71

C’est déjà çà… Bien d’autres questions demeurent.

— Résistance 71 —

 

Les militaires vus sur le site de l’attentat de Boston identifiés comme étant des membres des équipes de la CST de la Garde Nationale

 


Finalement une explication émerge quant à la présence des hommes en noir et pantalons safari

 

Steve Watson


 

21 Avril 2013

 

Url de l’article original:

http://www.infowars.com/military-men-witnessed-at-boston-bombing-identified-as-national-guard-cst-teams/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Après des jours de spéculation et d’appels aux autorités pour qu’elles donnent une explication, il émerge que le groupe non-identifié de style militaire pris en photo sur la scène de l’attentat à la bombe du marathon de Boston, avant et après les explosions, pourrait être une équipe CST (Civil Support Team) de la Garde Nationale qui était prévue à cet évènemnt sportif.

Les CST sont une force de réponse à temps plein de la Garde Nationale pour les urgences ou alerte terroriste impliquant des armes de destruction massive, des accidents impliquant des produits toxiques ou des désastres naturels. Les équipes CST sont programmées de manière routinière à assister aux grands évènements publics pour aider à l’évaluation du risque et assister les autorités civiles.

Un rapport publié sur Silive Samedi note que le ministre de la défense Hagel a décidé de déférer la décision d’arrêter le fnancement de la 24ème National Guard Weapons of Mass Destruction-Civil Support Team (WMD-CST). L’équipe est décrite comme étant la “seule équipe militaire américaine assignée au soutien de premier secours de la ville de New York en cas de désastre”.

Dans ce rapport, il est dit que “des membres de l’unité de New York étaient a moins d’un pâté de maison des explosions mortelles du 15 Avril au marathon de Boston. Ils faisaient partie d’une équipe de surveillance déployée à la requête de leurs collègues du Massachussetts.”

Le rapport note que “chaque état ou territoire a au moins une de ces équipes de la garde nationale spécifiquement entraînées” et que “Les WMD-CST sont entrainées à donner une aide rapide aux autorités civiles dans le cas d’une menace chimique, biologique radiologique ou de menace nucléaire.”

Ceci expliquerait pourquoi un des militaires fut pris en photo tenant un compteur de mesure radiologique juste après les explosions.

Dans un rapport distinct du 16 Avril par le Global Security Newswire, note est faite que des membres de la CST de New York firent envoyés à Boston le vendredi d’avant l’évènement et étaient programmés pour être en place le Lundi du marathon.:

L’unité d’environ 20 personnes, basée à Fort Hamilton à Brooklyn, a détaché cinq membres à Boston après avoir reçu une requête du gouvernement du Massachussetts, a dit Eric Durr, le directeur de l’information pour la division des affaires navales et militaires de l’état de New York.

“A chaque fois que vous avez un évènement très important où il y a un grand nombre de gens, il y a généralement une unité … d’une équipe de soutien aux civils de la zone pour porter assistance aux premiers secouristes,” a dit Durr au Global Secutity Newswire par téléphone. Il a refusé de disctuter la spécificité de l’assistance donnée par le personnel des équipes lors des attaques de Lundi.

Dans un rapport du 16 Avril, une journée après l’attentat, le departement des affaires militaires de l’état du Wisconsin a expliqué les activités et exercices de leur propre CST. Dans ce rapport, le commandant de l’Unité CST le Lt.Col David May déclare: “Il y a deux CST qui sont engagées à Boston en réponse aux évènements… En fait, une des premières images que j’ai vue était que la CST du Massachussetts était là.”

May réfère t’il aux images des personnels de type militaire qui étaient partout sur la scène du crime ? Cela semble être le cas.

Une photo, publiée par le Guardian de Londres, qui ne fut pas circulée, montre plus d’hommes d’apparence militaire sur la scène après les explosions. Bien que ces hommes soient habillés de manière similaire, ils sont bien plus clairement identifiées comme étant des membres des équipes de soutien CST.

Des photos d’équipes CST datant de 2011 et 2012, portant des pantalons kaki et des unifrmes noirs peuvent être vus sur internet:

http://www.bnl.gov/newsroom/news.php?a=22521

http://www.idaho.ang.af.mil/news/story.asp?id=123259663

http://dmva.alaska.gov/content/galleria/Alaska%20National%20…

http://www.dvidshub.net/image/391361/6th-civil-support-team-…

http://www.army.mil/media/235471

http://www.nationalguard.mil/news/archives/2010/09/090210-CS…

http://www.army.mil/article/78045/

http://www.dvidshub.net/image/391303/6th-civil-support-team-…

http://www.idaho.ang.af.mil/news/story_print.asp?id=123237536

Quant à savoir pourquoi un des hommes de type militaire sur la scène apparaît comme portant une casquette de Navy SEAL (NdT: forces spéciales commandos de la marine US) ou ayant le logo de la société de sécurité Craft International, il a été suggéré que cela est une routine pour la police et les forces militaires de participer à des stages d’entrainement de Craft, ainsi que d’autres groupes privés para-militaires, ainsi que d’anciens commandos marine. Il est aussi possible que cette personnes sit un ancien Navy SEAL ou ait juste acheté la casquette sur internet.

Il est aussi bien sûr possible qu’il travaillait pour Craft International, dans ce cas, sa présence demeure un mystère. Quoi qu’il en soit, le FBI se doit de s’intéresser à ceci.

Dans un autre rapport fait par le Sergent de 1ère classe Jon Soucy du bureau de la garde nationale, il est noté que les équipes CST ont donné un soutien à la fois lors de l’attentat de Boston et au Texas, suite à l’explosion d’une usine d’engrais chimique.

“L’équipe du Massachussetts était en service durant le marathon du 15 Avril, renforcée par des éléments de New York et de Rhode Island”, dit le rapport, corroborant la même information des autres rapports sus-mentionnés. Le rapport sit aussi que “Plus de 850 gardes nationaux étaient en service à Boston pour assister les autorités civiles dans la logistique, la sécurité et autres opérations. De plus, l’équipe avait reçu le renfort d’éléments de la Garde Nationale du Massachussetts et de la 387ème compagnie de commandement et de soutien ainsi que le 267ème escadron de communications de combat de l’armée de l’air de la garde nationale du Massachussetts.”

Un autre compte-rendu posté le 17 Avril sur Examiner.com notait que “Ls CST du Massachussetts a porté assistance aux autorités civiles; de plus, des personnels CST de New York, New Hampshire et Rhode Island étaient en renfort.”

Le rapport cite également le fait que plus de 400 membres de la garde nationale du Massachussetts étaient de service pour aider les agences de maintien de l’ordre à maintenir le parcours et rues adjacentes dégagées et ont continué à rester en service après l’attentat pour aider les autorités civiles.

Les véhicules vus sur la scène de l’attentat paraissent être similaires à ceux utilisés par les CST de la Garde Nationale

(Voir photo sur l’article original)

Bien sûr, cette information ne prouve pas de manière conclusive que les individus de type militaire pris en photo sur le site de l’attentat faisaient partie des membres des CST de la Garde Nationale ; ceci néanmoins donne au moins une explication possible et logique quant à l’explication de leur présence sur la scène du crime. Le fait que les individus furent pris en photo parlant avec des membres du FBI et de la police sur place, suggère également que leur présence n’était pas secrète et était planifiée.

Bien sûr le FBI aurait pu simplement clarifier ceci en émettant un communiqué identifiant ces personnels comme membres des CST. Au lieu de cela, il choisit d’ignorer ces photos d’un bloc et ordonna au public de ne pas reconnaître l’existence de ces photos, causant ainsi une confusion certaine, de la spéculation et une perte de confiance de ceux qui suivaient les évènements de très près.

De plus, Cette information ne veut pas dire que les autorités n’avaient pas une connaissance a priori de l’attentat. La présence massive de toute cette sécurité renforcée ne fait que renforcer la notion qu’il se pourrait qu’ils en aient eu connaissance au préalable, en conjonction avec le fait que les suspects étaient déjà bien connus du FBI ainsi qu’avec le développement actuel des connexions saoudiennes de l’ombre.

Cette information n’altère aucunement le fait que le FBI et les services du renseignement états-uniens sont depuis longtemps impliqués dans la mise en scène ou la provocation d’attaques terroristes.

http://www.nytimes.com/2012/04/29/opinion/sunday/terrorist-plots-helped-along-by-the-fbi.html?pagewanted=all&_r=0