Résistance politique: Décolonisation et autodétermination culturelle et politique sont les clés de la délivrance

“La colonisation est un processus pour nous déconnecter de nos responsabilités les uns envers les autres et de notre respect l’un pour l’autre, de nos responsabilités et de notre respect pour la terre, pour notre culture. C’est aussi simple et profond que cela… Les natifs ont engagé avec succès la société occidentale sur les premières étapes d’un mouvement de restauration de leur pouvoir autonome et de leur intégrité culturelle dans le domaine de la gouvernance. Ce mouvement auquel on donne plusieurs noms: auto-gouvernement aborigène, auto-détermination indigène ou souveraineté native, est fondé sur une idéologie de nationalisme natif rejetant les modèles de gouvernement enracinés dans la culture occidentale. C’est un processus de rétablissement de systèmes qui font la promotion des buts et renforcent les valeurs des cultures indigènes contre les efforts incessants des gouvernements des Etats-Unis et du Canada de maintenir les systèmes de domination imposés aux cultures natives ce siècle écoulé.”

~ Taiaiake Alfred (“Peace, Power, Righteousness, an indigenous manifesto”) ~

 

“Avant l’arrivée de l’homme blanc, nous, les Indiens, n’avions pas de chefs. Nous avions des leaders, bien sûr, des hommes et des femmes, choisis par consensus pour leur sagesse et leur courage. L’idée d’une hiérarchie pyramidale avec une personne au sommet était un concept européen […] Nos chefs ne dirigent pas, ils n’ordonnent pas. Lorsqu’un sujet important est soulevé, ils se rencontrent et discutent, cherchent le consensus entre eux et ensuite ils disent aux gens ce qu’ils pensent serait le mieux…”

~ Russel Means (“Where White Men Fear to Tread”) ~

 

=  =  =

 

Autodétermination et souveraineté chez les nations aborigènes des Amériques: Une leçon pour l’occident

 

Par Résistance 71

 

19 Mars 2013

 

Nous savons de bon nombre de recherches anthropologiques et surtout de celles de l’anthropologue social français Pierre Clastres que les sociétés dites “primitives” ne sont pas des sociétés en cours de maturation politique et sociale, maturation qui serait atteinte, d’après l’anthropologie classique, au stade où la société devient une société étatique. En fait, les société “primitives” sont construites sur le refus même de l’état et de la relation dominant / dominé, elle ne sont pas des sociétés “incomplètes”, mais des sociétés parfaitement achevées où les notions même de “chef” et de “propriété”, c’est à dire d’autorité et de distinction sociale n’existent pas et ce, non pas par manque de “maturité”, mais bien par choix et par refus. Ces sociétés ne tombent pas sous le coup des deux axiomes fondamentaux propres aux sociétés étatiques et donc oppressives: la croyance qu’une société ne peut se bien développer que sous l’aile protectrice d’un État et que le travail est un impératif aussi catégorique que celui de l’État. Pour Pierre Clastres “On peut parler de travail lorsque la règle égalitaire d’échange cesse de constituer le ‘code civil’ de la société; quand l’activité de la production vise à satisfaire les besoins des autres, quand à la règle échangiste se substitue la terreur de la dette. Ceci constitue la différence essentielle entre le ‘sauvage’ amazonien et l’Indien de l’empire Inca…”

L’évolution de ces sociétés dans le temps n’a pas endommagé leurs bases fondamentalement égalitaires, seule la colonisation par l’occident depuis la fin du XVème siècle, a imposé par la force et la ruse, des valeurs qui leur sont non seulement étrangères, mais également néfastes.

Ces sociétés, des Guayakis paraguyéens aux Yanomanis, des descendants des nations Mayas en passant par les nations d’Amérique du Nord Lakota, Cheyenne, Iroquoises, ou Apaches, sont demeurées essentiellement égalitaires avec un rapport à la propriété quasi inexistant et une conception de la “chefferie” particulièrement adaptée à ces sociétés non pyramidales et souvent matriarcales (chez les Iroquois, la lignée se fait par la mère et les chefs de clans et de nations sont désignés par les femmes, qui ont le pouvoir de révocation des chefs).

Au sujet de la hiérarchie, il convient ici de noter que le “chef” des nations aborigènes des Amériques n’a rien à voir avec ce que nous appelons un chef. En occident, le chef est le commandant, celui sur qui repose l’autorité. Le chef ordonne, les subalternes obéissent. Ceci est basé sur le sacro-saint concept erroné de la “loi du plus fort”, justifié de manière pseudo-scientifique par la bouillie informe de la biologie sociale à la sauce malthuso-darwinienne. En effet, la base fondamentale de toute autorité historique en occident est l’usurpation d’autorité par la force. Je suis le plus fort, j’ai vaincu les adversaires qui se soumettent ou périssent, j’étends ma jurisdiction autoritaire en la maintenant par la force, puis par des alliances reposant sur la force ou l’équilibre des forces, je transmets le pouvoir à mon fils aîné pour perpétrer la chaîne du commandement.

Les sociétés natives des Amériques ne fonctionnent pas de la sorte. Le chef est un parleur, celui qui apporte la paix, celui qui discute et règle les conflits. Le chef n’est pas un “chef d’État”. Il n’a aucune autorité disciplinaire, il ne donne pas d’ordres et ne saurait en donner car il ne serait pas obéit, c’est aussi simple que cela. Le pouvoir décisionnaire demeure avec le peuple, les conseils où les décisions sont prises à l’unanimité. En clair, comme le disait Pierre Clastres: “La chefferie n’est pas le lieu du pouvoir et la figure du chef ne préfigure en rien celle d’un futur despote.” Le chef parle, c’est un réthoricien, un gestionnaire des relations humaines, un appaiseur de conflits.

Une des formules du gouvernement populaire zapatiste du Chiapas au Mexique est: “commander en obéissant”, le pouvoir décisionnaire réside dans les assemblées populaires, il n’y a pas de chef. A cet égard le sub-commandante Marcós, le porte-parole du mouvement zapatiste et de l’EZLN n’est que cela, un porte-parole, il ne donne aucun ordre. Il est respecté par l’ensemble des membres du mouvement et en cela il représente l’image du “chef” traditionnel, celui qui parle, le conciliateur. En aucun cas il ne donne des ordres, qui ne serait pas forcément respectés du reste.

Les nations d’Amérique du nord ont également fonctionné et fonctionnent toujours de la sorte, mais depuis la colonisation et l’imposition de l’assimilation par la force tant aux Etats-Unis qu’au Canada, les gouvernements colons n’ont jamais voulu reconnaître la chefferie traditionnelle et ont imposé un système occidental fait de chefs élus, vivant de subsides de l’État colonisateur, les rendant ainsi dépendants et assujettis au pouvoir fédéral imposé, ce qui en retour donne plus de levier à l’État dans le cas de discussions sur des sujets “chauds”. Ceci constitue un des problèmes majeurs aujourd’hui dans les négociations entre les gouvernements colons fédéraux et les nations aborigènes, qui dans leur souche populaire ne reconnaissent pas vraiment l’autorité de la chefferie inposée par l’occident par voie de vote et de corruption. Les membres des nations indigènes tendent de plus en plus à retourner vers leur mode ancestral de gouvernance et à leurs chefs traditionnels, non reconnus par les états fédéraux, minant souvent par là même les négociations. D’autre part, les textes des traités existant et régissant l’autorité de l’état fédéral sur les nations indigènes, sont le plus souvent fondés sur le plus profond des racismes.

Ainsi un rendu du ministre de la justice canadien en 1989, se fondant sur un texte de 1763, régissant toujours les relations colons-natifs, stipula dans un contentieux mettant en cause l’état canadien et la nation Gitksan-Wet’suwet’en de Colombie Britannique (connu sous le non de l’affaire Delgamuukw) que: “La propriété et la jurisdiction constituent une revendication de souveraineté. Si les plaignants ont jamais eu la souveraineté, celle-ci fut complètement annihiliée par la prise de souveraineté de la couronne d’Angleterre.” Ce qui veut dire en d’autres termes, que le ministre de la justice canadien pense que:

  • Le Canada doute que la nation Gitksan fut jamais assez civilisée pour être souveraine, mais que…
  • Si elle l’avait été à un moment donné de l’histoire, l’assertion de la couronne d’Angleterre de sa souveraineté faisait préséance et que donc la souveraineté des natifs avait été annihilée par celle de la couronne.

Ceci correspond toujours aujourd’hui au type d’arguments et de procédures employés par les instances fédérales canadiennes pour nier la souveraineté des nations aborigènes, dont la seule issue doit demeurer aussi loin que l’État ne soit concerné: l’assimilation, c’est à dire, l’extinction culturelle et la renonciation à toute souveraineté sous le joug d’un état colon pour embrasser les “bienfaits civilisateurs” de l’occident.

L’autodétermination des nations aborigènes est toujours vue par les gouvernements colonisateurs comme une possibilité aussi loin que cette autodétermination demeure… sous contrôle de l’état tout puissant ! Ceci est une des raisons principales pour laquelle les gouvernements des états coloniaux ne veulent plus interagir avec la chefferie traditionnelle, mais avec les chefs élus, qui sont pour la vaste majorité, des suppôts et marionnettes du pouvoir en place. Ce système qui prit effet à la fin du XIXème siècle enleva aux sociétés aborigènes le processus du consensus, de la gestion fondée sur le rôle modèle des chefs traditionnels. L’état colonial remplaça ce fondamental culturel par un système bureaucratique hiérarchique de gestion par objectifs (étatiques). Ceci eut pour effet direct, l’effet escompté par les puissances coloniales: la division quasi systématique des communautés, la vieille tactique du “diviser pour mieux régner” toujours à l’œuvre. Ceci n’est qu’une des conséquences de l’imposition d’un processus d’assimilation, afin de mieux pouvoir justifier de l’oppression et de la répression du système étatique sur les communautés natives. Ainsi, la dictature de la bureaucratie a réussi à diviser les membres des nations aborigènes en deux clans:

  • Les “assimilés” ou se voulant l’être, dont les revendications ne se bornent qu’à des revendications de compensations financières sur les territoires qui leur ont été dérobés, ainsi que l’obtention d’une redistribution des revenus  richesses extraites des sous-sols de leur territoire (Or, argent, uranium, gaz, pétrole, etc…)
  • Les “traditionnels”, pour qui l’argent et les compensations financières ne sont pas le nerf de la guerre, mais bien au contraire, la récupération ou préservation des territoires ancestraux pour des raisons culturelles, spirituelles et identitaires.

Pour ces deux parties, le terme “auto-détermination” ne veut pas dire la même chose…

Lorsqu’on parle d’autodétermination, il convient également d’analyser le système judiciaire et comment une société gère les crimes commis. La notion de droit coercitif est fondamental à l’occident.

A cet égard, nous utiliserons ici quelques analyses de l’excellente étude faite par Len Sawatsky dans son essai sur “Self-determination and the criminal justice system” (1990).

Il est essentiel de noter que pour les nations aborigènes, les normes et les lois sont imposées par un système naturel et non pas imposées de l’extérieur. Il faut bien comprendre que comme nous l’avons vu plus haut, l’État (tout comme la propriété privée et la notion de prison, privation de liberté) est un concept totalement étranger à ces sociétés et la justice est le reflet et dépend de l’ordre interne et des relations au sein d’une société particulière.

Lorsque qu’un conflit se produit dans une société native, le résultat est une disharmonie. Le but dès lors est de rétablir l’harmonie perturbée. Bien avant que l’occident ne vienne sur ce continent imposer sa vision du monde par la force, les nations indigènes concevaient comme primordial le rôle du “faiseur de paix”, du ou des conciliateurs. Pour mieux comprendre la différence entre les deux systèmes, nous pouvons l’illustrer sous forme d’un tableau comme suit:

Comparaison des paradigmes de justice criminelle entre le système européen et le système aborigène:

 

Européen / Rétributeur

Aborigène

Le crime est définit comme violation de l’État Pas de mot pour “crime”, mais une reconnaissance de dommage, blessures, conflits, disputes
Focalise sur l’établissement de la culpabilité (est-il/elle coupable ?) Focalise sur la reconnaissance du conflit et à établir une responsabilité actuelle (que pouvons-nous faire ?)
Les relations entre les adversaires et le processus sont normatives Consensus des anciens/chefs pour conseiller sur les étapes pour rétablir l’harmonie
Imposition de la douleur pour punir et/ou prévenir/empêcher Tient les parties impliquées responsables de l’une l’autre dans le contexte de la famille, de la communauté et de la Terre Mère
La justice est définie par l’intention et le processus, le droit régit La justice est définie par l’harmonie sociale et les besoins à remplir, jugés selon des critères de solidarité communautaire et de survie
Conflit est vu comme l’individu contre l’état, les relations interpersonnelles s’estompent en conséquence Le conflit interpersonnel est reconnu dans le contexte de la responsabilité envers la famille, la communauté et la Terre Mère
Une blessure sociale est remplacée par une autre Focalise sur la réparation de la blessure sociale et sur la restauration de l’équilibre social et de l’apaisement
La communauté est mise en dehors, représentée par l’État La communauté est la facilitatrice, le rôle des anciens est respecté
Encouragement de valeurs individuelles de concurrence Encouragement à la spiritualité, à l’estime de soi et à l’identité collective
L’action est dirigée de l’État vers le délinquant/criminel:

La victime est ignorée et l’offenseur est passif

Reconnaissance des besoins de la victime et de la responsabilité de l’offenseur, mais dans le contexte de la sagesse et de conseils prodigués par les anciens
La responsabilité de l’offenseur est définie par la punition La responsabilité de l’offenseur est définie par sa volonté de rétablir l’harmonie perturbée avec lui-même, la victime, les familles, la communauté et le Grand Esprit
La faute est définie en termes purement légaux sans aucune dimension politique, sociale, économique ou morale La faute est comprise dans la totalité du contexte apparti: moralement, socialement, économiquement, politiquement et en relation avec la Terre
La dette envers l’état et la société est abstraite L’offenseur est rendu responsable devant sa victime, la famille de sa victime et la communauté
Aucun encouragement d’exprimer des remords ou un pardon Encouragement a l’excuse, au pardon, et à la réconciliation en vue de faire et de retrouver la paix
Dépendance envers des professionnels de la loi qui sont des intermédiaires Implication directe des participants à la dispute sous le conseil des anciens

Source: Len Sawatsky 1990, traduction: Résistance 71 2013

A la lumière de ces différences nous pouvons légitimement nous demander qui sont vraiment les “sauvages” ?

Les nations aborigènes des Amériques sont des sociétés non étatiques par excellence. Elles le sont par choix et non pas par manque de “maturité politique”. Il nous faut comprendre ceci une fois pour toute et nous en inspirer afin de changer le paradigme social occidental. S’il est évident que nous ne serons jamais des Mohawks ou des Lakotas, il n’en est pas moins vrai que nous provenons ancestralement de sociétés qui fonctionnaient parfaitement bien sans état et sans système d’imposition coercitif interne. Les seigneurs de la guerre battant les campagnes n’ont pu vaincre l’autodétermination des cités médiévales organisées (en une fédération embryonnaire) indépendemment, que grâce à la ruse, la corruption et la trahison, et n’ont pu imposer leur ordre despotique qu’au début du XVIème siècle avec l’avènement de l’état-nation monarchique, construit sur le pillage, l’accumulation de richesses et l’instauration des castes politiques puis économiques dominant/dominé menant à la domination oligarchique qui se perpétue aujourd’hui sous une autre forme.

C’est l’occident qui a sans cesse imposé sa vision sociétaire par la force à tous ceux qu’il a colonisé. L’assimilation culturelle à laquelle doivent faire face toutes les nations natives du monde sujettes à la rencontre avec l’occident, tient de la systémisation hégémonique et du génocide biologique et culturel. Il est inconcevable qu’au XXIème siècle, des relations colons / colonisés soient encore de mise dans quelque relation internationale que ce soit et pourtant, ceci est la norme depuis des siècles.

Nous avons passé le plus clair des cinq derniers siècles à coloniser, piller, massacrer, évangéliser, détruire, spolier et imposer notre vision eurocentrique arrogante et erronée au reste du monde. Il n’est pas une nation indigène d’Afrique, d’Amérique, d’Asie ou d’Océanie, qui n’ait pas eu à grandement souffrir de son interaction avec l’occident. Il est grand temps que tout cela cesse, que nous les peuples stoppions la folie meurtrière de nos dirigeants, ceux là mème que nous mettons au pouvoir par nos votes futiles et qui sont assujettis à la puissance de l’argent et de la corruption.

Oui, nous avons beaucoup à apprendre des nations que nous avons quasiment exterminées, celles qui continuent à nous résister à juste titre. C’est par l’union des peuples, hors des États et des nations obsolètes, que nous réussirons l’osmose finale. C’est en reprenant le chemin de l’autodétermination, de l’autogestion, chacun s’adaptant à ses besoins et nécessités, que nous renverserons la vapeur de la destruction engagée sur cette planète depuis bien trop longtemps.

L’espoir est en nous, les peuples, pourvu que nous (re)devenions indépendants et autodéterminés, unis contre l’hégémonie du petit nombre, contre l’oligarchie imposant sa “loi du plus fort” factice au sein d’un système truqué et inapte à remplir les fonctions progressistes dont l’humanité a la charge.

Inspirons-nous de ceux que nous détruisons et puissent-ils nous pardonner de tout le mal que nous leur avons fait.

Les mouvements de lutte des nations aborigènes sur tous les continents colonisés sont des modèles nous montrant la voie, celle de l’autogestion, de l’harmonie et de la réalisation de soi au sein d’un intérêt collectif commun.

Soutenons-les en les comprenant mieux, inspirons-nous de leur modèle et adaptons le à nos besoins locaux puis étendons-le à une confédération des communes libres autogérées, c’est plus que vraisemblablement, la voie de l’indépendance, de l’émancipation et du bonheur, ici et maintenant.

*  *  *

Quelques lectures recommandées:

En français:

  • “Chronique des Indiens Guayaki”, Pierre Clastres
  • “La société contre l’état”, Pierre Clastres
  • “EZLN 20 et 10, le feu et la parole”, Gloria Munoz Ramirez
  • “Les leçons politiques du néozapatisme mexicain”, Carlos-Antonio Aguirre Rojas
  • “Mexique, calendrier de la résistance”, SCI Marcós
  • “Enterre mon cœur à Wounded Knee”, Dee Brown
  • “L’entre aide facteur de l’évolution”, Pierre Kropotkine
  • “L’art d’enseignement des indiens iroquois, aux sources de la première constitution”, Alexandre Grauer

En anglais:

  • “Ya basta!, Ten years of Zapatista uprising”, SCI Marcós et Noam Chomsky, Naomi Klein
  • “Peace, Power, Righteousness, an indigenous manifesto”, Taiaiake Alfred
  • “Wasasé, Indigenous pathways of action and freedom”, Taiaiake Alfred
  • “Burry my heart at Wounded Knee”, Dee Brown
  • “Nation to Nation, aboriginal sovereignty and the future of Canada”, Diane Engelstad & John Bird
  • “Where White Men Fear to Tread”, Russel Means
  • “Ojibwa Warrior and the Rise of the American Indian Movement”, Dennis Banks

 

6 Réponses to “Résistance politique: Décolonisation et autodétermination culturelle et politique sont les clés de la délivrance”

  1. Sur le Mayflower, ils fuyaient la répression ……………
    et maintenant je pense à la République de MAURU que l’on va laisser en grande difficulté je crois ……….

    • Oui, mais ils n’ont toujours pas compris… Pas d’élections !… Dilution du pouvoir dans le peuple, c’est le seul moyen, le reste, n’est que reculer pour mieux sauter.. à la corde…

  2. […] autodétermination, terrorisme d’état. Suivez toutes les réponses à cet article par flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou envoyer un rétrolien depuis votre […]

  3. […] Ce texte correspond de manière très complémentaire à notre publication précédente « Autodétermination et souveraineté chez les nations aborigènes des Amériques &r…u 19 […]

  4. […] non seulement pour les nations concernées, mais pour l’ensemble de l’humanité. Le combat des nations indigènes des Amériques et aussi le combat des peuples occidentaux pour changer à tout jamais la face politique du monde en injectant enfin, respect, solidarité, […]

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.