Oligarchie financière et crime international: HSBC, grosses banques et blanchiment d’argent… Quand les banquiers sont des auxiliaires du crime international en toute impunité !

Mise en banque de la criminalité: L’argent de la drogue et le cartel banquier mondial au dessus de la loi

Andrew Gavin Marshall

Le 13 Décembre 2012

url de l’article original:

http://andrewgavinmarshall.com/2012/12/13/banking-on-criminality-drug-money-and-the-above-the-law-global-banking-cartel/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans ce que le New York Times a déclaré être “un jour sombre pour la loi” le 11 Décembre 2012, HSBC, la seconde plus grosse banque mondiale, n’a pas été inculpée pour ses activités criminelles extensives de blanchiment d’argent de régimes étant sous le coup de sanctions, de cartels de la drogue mexicains et d’organisations terroristes incluant Al Qaïda. Alors qu’ils admettaient la culpabilité avec un verdict coupable assuré, l’état et les autorités fédérales des Etats-Unis ont décidé de ne pas inculper la banque “du fait qu’une inculpation criminelle pourrait mettre en danger une des plus grosses banques du monde et ultimement déstabiliser le sytème financier mondial.” Au lieu de cela, HSBC a accepté de payer un arrangement hors cour de justice pour un montant de 1,92 milliard de dollars.

La grande peur était qu’une inculpation signerait un arrêt de mort pour HSBC. Le ministère de la justice américain qui était saisi de l’affaire, a été informé par le ministère des finances et la banque de la réserve fédérale que prendre une “mesure si agressive” contre HSBC, pourrait avoir des répercussions négatives sur l’économie mondiale. A la place, la banque paierait un forfait de 1,2 milliard de dollars et une amende de 700 millions de dollars pour avoir violé les lois du  Bank Secrecy Act et du Trading with the Enemy Act. Dans une déclaration officielle, le PDG de HSBC a déclaré: “Nous acceptons la totale responsabilité pour nos erreurs passées.. Nous sommes déterminés à protéger l’intégrité du système financier mondial. A cette fin, nous continuerons de travailler étroitement avec les gouvernements et les régulateurs dans le monde.” Avec plus de 7 milliards de dollars de l’argent des cartels de la drogue mexicains blanchis au travers de HSBC seulement, l’amende n’est qu’un tirage d’oreille, pas moins qu’une somme de perte et profit, en effet, si le coût de blanchir des milliards de l’argent de la drogue est bien moindre que le profit à le faire, cela continuera.

Faisant partie de cet arrangement, aucun banquier de la HSBC ne sera inculpé dans cette affaire. Le New York Times reconnaît que “le gouvernement est convaincu de la notion de banques bien trop grosses pour  pouvoir se planter.” HSBC rejoint une liste de quelques banques parmi les plus grosses au monde qui ont payées des amendes pour leurs activités criminelles, celles-ci incluant: le Crédit Suisse, la Lloyds, ABN Amro et ING parmi d’autres. L’adjoint au ministre de la justice, Lanny A. Breuer, s’est réferré à cet arrangement comme un exemple pour HSBC “d’être redevable pour des fautes époustoufflantes quant à son jugement.” Lanny Breuer qui est la patron de  la division criminelle du ministère, département responsable de la mise en accusation sur ce cas précis, était auparavant un associé dans une firme légale (avec le ministre de la justice lui-même Eric Holder) et représentait un bon nombre de grosses banques et autre conglomérats ayant à faire dans certains cas à des affaires de fraudes à la repossession de propriétés. Alors que Breuer et Holder étaient associés à la firme Convington & Burling, la firme représentait des clients notables comme la Bank of America, Citigroup, JP Morgan Chase et la Wells Fargo, parmi d’autres. Il semblerait qu’au ministère de la justice, ils aient maintenant les mêmes fonctions: protéger les banques majeures d’être persécutées et inculpées pour activités criminelles.

Le point de focus fut bien sûr les 1,9 milliards de dollars d’amende payés par HSBC, mais très peu de mention fut faite de ce que HSBC possède 2500 milliards de dollars en biens et avoirs et a gagné 22 milliards de dollars de bénéfices nets en 2011. Mais pas de lézard, Le PDG de HSBC a dit qu’ils “acceptaient totale responsabilité pour leurs erreurs passées” et a ajouté: “Nous avons dit que nous étions profondément désolés de ces erreurs et nous renouvelons nos excuses.” Donc, non seulement les exécutifs de la seconde plus grosse banque au monde se sont excusés d’avoir blanchi des milliards de dollars de l’argent de la drogue (entre autres crimes…), mais ils se sont en plus… encore excusés. Ainsi ils paient une relativement faible amende et ne font face à aucune inculpation criminelle. Je me demande si un dealer de crack d’un ghetto quelconque échapperait aux charges criminelles s’il s’excusait non pas une fois mais deux… En fait nous n’avons pas à nous poser la question car en Mai 2012, alors que les exécutifs de HSBC témoignaient devant une commission sénatoriale à Washington D.C, admettant leur rôle dans le blanchiment de l’argent de la drogue, un pauvre dealer de crack noir américain fut condamné pour la vente de 5,5g de cocaïne/crack, juste de l’autre côté de la rivière du bâtimnt du Capitole. Il fut condamné à 10 ans de prisons.

En Août de cette années, la banque a déclaré qu’elle avait mis 700 millions de dollars de côté pour payer les amendes résultant d’activités illégales, ce qui de manière opportune fut exactement le montant de l’amende décidée par le ministère de la justice (excluant la partie d’amende forfaitaire sur les profits). Lanny Breuer a déclaré que cet arrangement hors cour était “très équitable, très réel et un résultat très fort”. Et oui, on pourrait dire que les résultats sont “forts” et “réels”, dans la mesure où cela donne un précédent qui fera jurisprudence au sujet des grosses banques qui ne seront pas poursuivies pour leurs vastes activités criminelles, précisément parce qu’elles sont de grosses banques.. Le résultat “très réel” de ceci est est que nous pouvons garantir qu’une telle activité criminelle va continuer de plus belle du fait que les banques sont officiellement protégées par l’état. A la nouvelle de l’arrangement, l’action de HSBC en bourse a augmenté de 2,8%, un signal clair que les marchés financiers récompensent également le comportement criminel et la culture “foncièrement polluée” de HSBC (des mots du rapport de la commission sénatoriale à son sujet).

Jack Blum, un avocat de Washington et ancien conseiller spécial pour le comité sénatorial en relations étrangères, qui se spécialise maintenant dans le blanchiment d’argent et les crimes financiers a déclaré que “si ces gens ne sont pas mis en accusation, qui le sera ? Que devez-vous faire pour être inculpé ?Ils ont franchi une ligne jaune établie de la règle bancaire. Quand y a t’il un crime suffisamment gros pour qu’une grosse banque soit inculpée ?” Mais Lanny Breuer du ministère de la justice a expliqué que son département a dû considérer “les conséquences collatérales” de l’inculpation: “si vous inculpez une des plus grosses banques au monde, risquez-vous que des gens perdent leur emploi, que d’autres insitutions financières, d’autres parties fuient la banque et que cela se répercute sur l’économie mondiale ?”

En d’autres termes, le ministère de la justice américain a décidé que les grosses banques sont au dessus de la loi parce si elles ne l’étaient pas,  il pourrait y avoir de très sérieuses conséquences pour le système financier mondial. Ceci n’est pas valable juste pour HSBC, la banque “favorite” des cartels de la drogue mexicains d’après Bloomberg, mais ceci est une excellente nouvelle pour toutes les banques. Après tout, HSBC n’est pas, loin s’en faut, la seule banque impliquée dans le blanchiment de l’argent sale et autres activités criminelles. En 2010, Wachovia Bank (maintenant partie de l’empire Wells Fargo), a payé quelques 160 millions de dollars d’arrangement pour avoir blanchi 378,4 milliards de dollars d’argent de la drogue. L’argent de la drogue a aussi été prouvé avoir été blanchi par des institutions financières comme Bank of America, Citigroup, Banco Santander, et la branche banquière d’American Express. Pratiquement toutes les grosses banques au monde ont été ou sont en ce moment sous enquête pour activités criminelles par des procureurs américains: Barclays, Deutsche Bank, Citigroup, JP Morgan Chase, Royal Bank of Scotland, UBS, Bank of America, Bank of Tokyo Mitsubishi, Credit Suisse, Lloyds, Rabobank, Royal Bank of Canada, and Société Générale, parmi d’autres. Les enquêteurs et les régulateurs du scandale du Libor (NdT: taux d’intérêt fixé par les banques entre elles), “le plus gros scandale financier de l’histoire”, rapportent que les plus grosses banques au monde s’engagent dans la fraude organisée et fonctionnent comme des cartels de la mafia.

La criminalité pervasive de ce “cartel international” est si consistante qu’un des commentateurs financiers du journal The Guardian a réferré les banques mondiales comme étant des “services financiers auxiliaires des cartels de la drogue”. Mais en fait, où y aurait-il un meilleur endroit pour les cartels de la drogue pour déposer leurs bénéfices qu’un cartel financier ? et pourquoi les banques abandonneraient-elles leur rôle essentiel dans le commerce mondial de la drogue ? Alors que l’industrie pharmaceutique enregistre des revenus mondiaux record de centaines de milliards de dollars (qu’on ne peut ignorer), le commerce mondial des drogues illégales d’après le bureau des Drogues et du crime de l’ONU se chiffre en gros entre 2,5 à 5,5% du PIB mondial, soient environ 2100 milliards de dollars pour l’année 2009. Cette même année, le bureau de l’ONU rapporta que des milliards de dollars de l’argent de la drogue sauvèrent les plus grosses banques mondiales de la crise financière, car cet argent constituait le “seul capital d’investissement  en liquide” qui inondait les banques. Environ 325 milliards de dollars de l’argent de la drogue furent absorbés par le système financier global en 2009. Il est parfaitement dans l’intérêt des banques de continuer à profiter de cette mane de l’argent de la drogue et maintenant elles ont en plus le feu vert officiel du gouvernement Obama pour continuer à le faire.

Bienvenus dans le monde de la criminalité financière, le “cartel international” des banques de l’argent de la drogue et leurs protecteurs politiques. Ces banques non seulement blanchissent des milliards en argent de la drogue, financent des terroristes et commettent des fraudes massives, mais elles commettent également des crises économiques énormes et nos gouvernements leur donnent des milliers de milliards de dollars de sauvetage, les récompensant encore d’avoir créé ces crises en première instance et de commettre des actes criminels. Cerise sur le gâteau, nous les peuples, recevons la facture de ces sauvetages financiers à payer et nous devons la payer au prix de la réduction de nos standards de vie, en étant punis de pauvreté par des mesures d’austérité exceptionnelles et voyons nos ressources de travail et nos sociétés exploitées par le biais de politiques de réformes structurelles. Ces banques criminelles dominent l’économie mondiale et dictent les politiques à nos oligarchies nationales. Leur veulerie, pouvoir et nature parasitaire ne connaissent plus de limites.

Le simple fait que le ministère de la justice a refusé de poursuivre HSBC à cause des effets que cela pourrait avoir sur le système financier mondial devrait être pour tous un signe clair que le sytème financier ne fonctionne pas du tout pour le bien des gens et de la société et donc en cela, qu’il y a besoin d’un changement dramatique, les cartels doivent être détruits, les banques brisées, les attitudes criminelles punies et non pas récompensées et les gens devraient édicter la politique de la société et non pas un tout petit réseau de cartel banquier mondial criminel.

Ceci serait en fait très rationnel, donc cela ne sera pas sujet à discussion.

 

 

 

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19 Réponses to “Oligarchie financière et crime international: HSBC, grosses banques et blanchiment d’argent… Quand les banquiers sont des auxiliaires du crime international en toute impunité !”

  1. […] cartels drogue mexique, oligarchie financiere. Suivez toutes les réponses à cet article par flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou envoyer un rétrolien depuis votre […]

  2. HSBC est coupable.
    Coupable de s’être fait prendre.
    C’est promis, on ne l’y reprendra plus: elle sera désormais plus prudente dans ses transactions vérolées.

  3. Plus on aura de traçabilité sur la manière dont ils opérent, plus on aura des moyens de les poursuivre, bien qu’il n’y ait pas une grande publicité sur leurs méfaits, pas de grand procès, de tous petits articles dans les journaux, tout se déroule en catimini et tout le monde se tient la main dans ce milieu.

    Et on finit par des arrangements qui conviennent à tout ce petit monde interlope.

    • A bas cette fange. Nous devons faire le boulot nous-mêmes ; il est futile et même idiot d7attendre quoi que ce soit des institutions.
      torpillage et arrêt de ces institutions étatico-financières de tout poil, autogestion, tous ces banquiers en usine et les ateliers avec les ouvriers, dans les champs, un an plus tard, ils seront intégrés parmi nous si le système qui leur permet d’acheter leur salut et leurs privilèges n’existe plus…
      Ceci n’est pas un délire, mais une réalité sociale.

  4. On ne peut mettre à bas en quelques années, un système qui s’est laborieusement et minutieusement constitué et consolidé pendant 30 ans et plus, jusqu’à devenir criminel dans ses composantes.

    C’est dans la résistance à toutes ses composantes, du haut en bas de la pyramide qu’on édifiera un monde nouveau, car malheureusement il irrigue toute notre vie dans ses moindres interstices et a même réussi à constitué des troupes, par le conformisme social, en tout un chacun d’entre nous.

    • C’est là que nous tendons à ne pas être d’accord: il a été prouvé à maintes reprises que « lutter au sein du système pour le changer en profondeur » ne marche pas et ne marchera jamais car le système est corrompu par essence et corrompt tous ceux qui en approchent… Proudhon lui-même s’est sauvé en courant après avoir été élu député. Il lui a fallu moins d’un an pour en revenir !!…
      Le seul moyen est de construire un contre-pouvoir parallèle qui s’appuiera sur la solidarité, l’autogestion la désobéissance civile de masse.
      d’une manière comme d’une autre, rien ne pourra se faire efficacement sans que les gens aient une conscience politique et sociale renouvelée, dépoussiérée devrait-on dire…
      Le seul moyen est que la gouvernance revienne à ceux et celles qui ne veulent pas gouverner en fait, c’est à dire nous le commun des mortels et pour empêcher tout retour oligarchique, il faut faire comme certains conquérants: détruire les bateaux derrière soi, ainsi pas d’espoir de retour. En l’occurrence: détruire l’état et les institutions, tous obsolètes, répressifs et exploiteurs du grand nombre et diluer immédiatement le pouvoir dans le peuple où il est très soluble comme nous l’avons vu précédemment.

      La résistance du « haut en bas de la pyramide » est utopique. Il faut éliminer la pyramide en premier lieu, ce qui évitera une fois de plus de mettre la charrue avant les bœufs…

      Il n’y a pas de liberté possible (donc d’émancipation totale) sans égalité.
      C’est l’égalité qu’il faut adresser en tout premier lieu, l’égalité politique ET sociale. C’est la condition sine qua non du véritable changement. Ce que les « révolutionnaires bourgeois » de 1789 jusqu’à Bonaparte (et bien sûr après) se sont évidemment empressés de masquer derrière les fadaises de « démocratie représentative » et de dictature de la majorité, savamment entretenue par les millions du monde des affaires…

      ÉGALITÉ, FRATERNITÉ, LIBERTÉ car ÉGALITÉ + FRATERNITÉ = LIBERTÉ

      Il faut adresser les choses dans l’ordre, la « pyramide » ne le fera JAMAIS !…

  5. […] Mise en banque de la criminalité: L’argent de la drogue et le cartel banquier mondial au dessus de la loi Andrew Gavin Marshall Le 13 Décembre 2012 url de l’article original: http://andrewgavinmars…  […]

  6. La démocratie représentative, c’est desormais la confiscation du pouvoir par 2 classes, les démocrates et républicains qui nous ont d’ailleurs imposé le même modéle en France, le PS et l’UMP.

    C’est la république des notables, dirigée en fait par les industriels et les banquiers, qui ont mis l’Etat à bas et investi toutes ses structures, en changeant les lois à leur profit.

    On en est à la dénonciation de ce systéme tel que, c’est déjà pas mal. La grande majorité l’a compris et chacun de ceux qui ont la volonté de changer cela y travaille.

    Il y a là une petite victoire sur les mensonges d’état.

    il faut cependant persévérer et leur enlever les moyens ( capitaux ) de persévérer et les mettre à la disposition du plus grand nombre et réorganiser la société.

  7. Il ne faut pas oublier que la drogue en soi constitue un élément intrinsèque au fonctionnement du système. Non seulement comme source de revenus, destinés aussi à alimenter les guerres secrètes de l’empire qui sont aujourd’hui la forme de guerre dominante, et dont les budgets manquent pour le moins de transparence.
    Mais aussi, elle constitue une arme de destruction massive de toute possibilité de prise de conscience politique quand elle déferle sur les quartiers les plus misérables et que cela fait un sacré bout de temps qu’elle est utilisée à cet effet… et quand cela ne suffit pas Big Pharma amène sa cote part de briseurs de conscience.
    La soi disant lutte contre la drogue, non seulement fait des ravages au Mexique, en Colombie, en Amérique Centrale…Sert de prétexte et de moyen de recolonisation qui débouche sur un accroissement du génocide indigène qui n’a jamais cessé d’être latent.
    La question que la plupart des analystes de cette région du monde posent : « Mais qu’est-ce qui est fait concrètement de l’autre côté de la frontière [des États-Unis] pour mettre fin au trafic. » Et la réponse est : Rien… les récepteurs de la marchandises échappent la plupart du temps à toute poursuite, les banques blanchisseuses, on vient de voir ce qu’il en est… quant à la prévention de la part des institutions elle est quasi inexistante.
    Et donc, on ne peut comprendre ni le problème, ni son ampleur, si on ne tient pas cela en compte : il n’y a aucune volonté de mettre un terme à la consommation des drogues aux Etats-Unis, que bien du contraire et l’argent de la drogue fait partie intrinsèque du fonctionnement du système…. Confusion et hybridation étant des mots clés du système… nous voyons bien que quand nous remontons l’échelle de la hiérarchie que les structures maffieuses en soi et leurs représentants sont aujourd’hui à des leviers de commande, et qu’il existe une interpénétration accrue entre mafia, pouvoir politique, économique, juridique et bien sûr militaire qui rend ces différentes sphères de plus en plus indiscernables les unes des autres..

    • La drogue, en France, c’est 2 milliards d’€ de chiffres d’affaires. Il faut y ajouter la prostitution légale à nos frontières, la Belgique, la Suisse à Genève et au Nord de l’Espagne ( 7 milliards d’€ de chiffres d’affaires pour l’Espagne,) qui fournit du travail à des françaises, qui ont peu ou pas de revenus et que la pauvreté contraint et ce fléau ne cesse de s’étendre.

    • Tout à fait d’accord…
      Imaginons une société égalitaire non plus basée sur le profit, c’est à dire, sans plus aucun moyen d’engranger fric et pouvoir qui vont ensemble. Sans moyen d’exploitation. Tous ces problèmes de crimes, qui sont des problèmes systémiques induits, n’existeraient plus. Le meilleure moyen est toujours de couper l’herbe sous le pied du sieur chaos.
      Ceci est tout à fait possible et concrètement réalisable à grande échelle, pour ce faire, il faut dire NON à l’ineptie ambiante.
      Nous y arrivons petit à petit, de plus en plus de gens se rendent compte qu’il faut changer du tout au tout, mais la peur de l’inconnu est toujours de mise. Le plus difficile est de « lâcher prise » en ayant confiance en l’humanité, et non plus dans le petit nombre oppresseur.
      Nous pensons que le continent américain verra la lumière sociale avec le ralliement de la vaste majorité des peuples colons opprimés aux mouvements natifs, opprimés depuis plus de 500 ans.
      Pour l’Europe, pas possible de compter sur la sagesse « native », il faudra puiser dans la bonté et la fraternité inhérente à la nature humaine pour en sortir grandis.

      Égalité politique et sociale, Union (solidarité) = Liberté

      Il est de plus en plus évident que cela constitue la voie à emprunter en enterrant le reste.

  8. Le probléme est d’importance, car la prostitution légale au nord de l’Espagne draine toute la population ( clientéle) du Sud Ouest de la France et selon le documentaire qui en parlait pour Barcelone, qui se couvre de maisons closes et où la population ne peut plus s’opposer à cela, malgré les protestations, car les services administratifs, délivre les autorisations d’ouverture et dans les immeubles où les prostituées ( sans leur jeter la pierre) ont leur studio défilent les clients. vous pouvez avoir ce voisinage encombrant.

    La protestation de la population est d’envergure, et les recours se multiplient sans succés, donc tous les services sont complices et y voient certainement un moyen de relancer l’économie.

    Ce n’est pas 7 milliards d’€, mais 14 milliards d’€ et les tenanciers sont disposés à payer 7 milliards d’€ d’impôts, pour étendre leur commerce.

    Ce que j’y ai vu c’est le moyen d’acheter les « élites » locales et s’y greffe la profitabilité du trafic de stupéfiants.

    • Solution: arrêt immédiat de cautionner le système et mise à bas de celui-ci.
      Dans un monde où il n’y aurait plus de possibilité de faire un profit financier, l’exploitation deviendrait totalement obsolète. Dans le Barcelone de 1936, les bistrots avaient été convertis en lieu de lecture collective et de rencontres. L’union libre hors mariage rendait la prostitution obsolète etc…
      Une fois de plus, les solutions sont HORS du système pas dedans… Les institutions sont parties intégrantes du problème, de manière exponentielle même.
      Combien de temps faudra t’il encore pour se rendre à l’évidence ??

    • Depuis que la division de la société existe c’est l’alliance du général/guerrier, du prêtre et du juge (sous sa forme moderne: l’État..) qui opprime les peuples. L’église ne laisse pas et n’a jamais laissé sa part d’oppression aux chiens.
      L’église œuvre pour la préservation de ses privilèges et a en cela des intérêts communs avec l’oligarchie des marchands et ce la finance. Le Vatican n’est-il pas une des plus grosses multinationales au monde ? Ceci a été rendu possible grâce aux pillages effectués par l’église dans le monde entier durant des siècles et des siècles.
      D’un autre côté, les anglo-saxons, protestants, (dont fait partie Natural News), n’en loupent jamais une pour vilipender les catholiques… oubliant également de manière fort opportune, que leur clique de théologiens Luther and co, tous aussi psychopathes que ceux d’en face, ont également envoyé un sacré paquet de gens au bûcher et ont autant de sang sur les mains que les catholiques…

  9. […] illicites en toute impunité. Nous avions traduit le mois dernier un excellent article d’Andrew Gavin Marshall à ce sujet. Les cartels transnationaux de la haute finance et celui de l’industrie sont les […]

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