Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre I, 5ème partie ~

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

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Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17

Livre I, 5ème et dernière partie

 

G. Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

Chapitre 11

Une nouvelle dimension de meurtre

 

[…] Toutes les substances peuvent être toxiques si elles sont prises en quantité suffisante. Ceci est vrai pour l’aspirine, le sucre, le laétrile et même l’eau. A l’encontre de ceci, les médicaments contre le cancer sont des poisons, pas comme résultat d’une overdose ou comme effet secondaire, mais comme effet primaire. En d’autres termes, leur nature de poison n’est pas tolérée comme étant un prix nécessaire à payer afin de parvenir à un effet désiré… C’est l’effet désiré.

Ces produits chimiques sont sélectionnés parce qu’ils sont capables de faire la différence entre les cellules et ainsi empoisonner plus efficacement certaines cellules que d’autres. Mais ne concluez pas pour autant qu’ils sont capables de faire la différence entre les cellules cancéreuses et les cellules non-cancéreuses, tuant seulement les cellules cancéreuses, parce que ce n’est pas ce qu’ils font. Les poisons cellulaires utilisés dans les thérapies orthodoxes anti-cancers ne peuvent pas faire la différence entre une cellule cancéreuse et une cellule saine. En fait, ils font la différences entre les cellules qui se divisent rapidement et celles qui se divisent lentement ou qui ne se divisent pas du tout. Les cellules qui se divisent activement sont les cibles. Ainsi ils tuent non seulement les cellules cancéreuses qui se divisent, mais aussi une multitude d’autres cellules non-cancéreuses dans le corps qui sont surprises en train de se diviser. Théoriquement, les cellules cancéreuses qui se divisent plus rapidement que les cellules normales devraient être tuées avant que le patient ne le soit, mais tout cela est aléatoire. Dans le cas où le cancer se développe à la même vitesse que les cellules normales ou même plus lentement, il n’y a même pas une chance théorique de succès.

Quoiqu’il en soit, empoisonner le système est le but de ces médicaments et la douleur et le tourment qui en résultent sont souvent pires pour le patient que la maladie elle-même. Les toxines attrappent les cellules sanguines en train de se diviser et causent un empoisonnement du sang. Le système gastro-intestinal se retrouve en pleine convulsion causant des nausées, des diarrhées, des vomissements, des pertes d’appétit, des crampes et une faiblesse généralisée progressive. Les cellules des cheveux sont des cellules qui se divisent très rapidement, elles meurent et les cheveux, les poils, tombent durant le traitement. Les organes reproducteurs sont affectés et deviennent stériles. Une fatigue neurologique se développe. La vue et l’audition sont touchées. Toutes les fonctions du corps possibles sont affectées avec une telle agonie pour le patient, que bon nombre de ceux-ci décident souvent de se laisser mourir par la maladie plutôt que de continuer le traitement. Il est également ironique de constater que les personnels médicaux habilités à administrer ces substances aux patients de cancers prennent des précautions pour être sûrs qu’eux-mêmes ne seront pas exposés aux poisons. […]

[…] La plupart de ces produits chimiques sont décrits comme étant radiomimétiques, ce qui veut dire qu’ils imitent ou produisent les mêmes effets que le rayonnement thérapeutique. Ils suppriment donc le système immunitaire et cela est une des raisons pour lesquelles ces substances aident en fait à développer le cancer dans d’autres endroits du corps. Mais là où les rayons n’affectent qu’un ou deux endroits à la fois, les poisons chimiques eux se répandent dans tout le corps et produisent leur effet mortel sur toutes les cellules du corps.

Comme le signale le Dr. Richardson:

“A la fois la radiothérapie et les tentatives d’empoisonnement du cancer résultent en une immuno-dépression profonde du patient qui augmente de beaucoup les chances d’un développement métastatique. Cela serait complètement irrationnel de vouloir traiter le cancer de manière immunologique et/ou physiologique et en même temps d’administrer des immuno-dépressants sous forme de radiations  de quelqe forme que ce soit, méthotrexate, 5-FU, Cytoxine, ou des poisons généraux cellulaires inutiles et dangereux. Toutes ces modalités, comme nous le savons, ont été utilisées pour diminuer le phénomène de rejet associé à la transplantation d’organe. L’objectif physiologique complet dans la thérapie rationnelle du cancer, est d’augmenter le phénomène de rejet.” […]

[…] Le Dr John Trelford du département de gynécologie de l’hôpital de l’université de l’état d’Ohio a déclaré:

“Dans le temps présent, la chimiothérapie des tumeurs gynécologiques ne semble pas avoir augmenté l’espérance de vie des patients, sauf dans quelques cas sporadiques… Le problème de la chimiothérapie aveugle est non seulement la perte de l’efficacité des substances, mais aussi la diminution de la résistance du patient aux cellules cancéreuses, ceci dû à la toxicité de ces agents chimiques.” […]

Avant de quitter le sujet de la thérapie du cancer et d’aborder celui de la recherche, clarifions et résumons nos trouvailles jusqu’ici. Voici un bref résumé des quatre options de thérapies contre le cancer:

  • La chirurgie: La moins néfaste. Parfois sauve des vies. Il n’y a pas de preuves que des patients ayant reçu des chirurgies partielles ou extensives vivent plus longtemps que ceux n’ayant reçu que des options plus conservatrices ou en l’occurence ceux qui ne reçurent rien du tout. On pense qu’elle augmente la possibilité de la dissémination du cancer en d’autres endroits. Quand on gère des tumeurs internes affectant les organes vitaux ou reproducteurs, la statistique de survie à long terme est d’en moyenne 10 à 15%. Après la phase métastatique, les chances statistiques de survie à long terme sont très proches de zéro.
  • La radiothérapie (rayons): Très nocive en bien des points. Disperse le cancer et affaiblit la résistance du patient à d’autres maladies. Effets secondaires sérieux et douloureux, incluant les troubles cardiaques. Aucune preuve que les patients traités vivent plus longtemps en moyenne que ceux non traités. Les chances statistiques de survie dans la phase métastatique sont proches de zéro.
  • La chimiothérapie: Propage également le cancer par l’affaiblissement du système de défense immunitaire en plus de sa toxicité générale. Laisse le patient susceptible de contracter d’autres maladies et infections, souvent menant à la mort par ces causes. Effets secondaires extrêmement sérieux. Aucune preuve que les patients traités vivent plus longtemps en moyenne que les patients non traités. Les chances statistiques de survie dans la phase métastatique sont proches de zéro.
  • La thérapie vitaminique: Non toxique. Les effets secondaires incluent: augmentation de l’appétit, prise de poids, diminution de la pression artérielle, augmentation de l’hématocrite (nombre de globules rouges). Réduit rigoureusement ou élimine la douleur sans narcotiques. Renforce la résistance du corps à d’autres maladies, est une substance naturelle qu’on peut trouver dans la nourriture adéquate et est compatible avec l’expérience biologique humaine. Détruit les cellules cancéreuses tout en nourissant les cellules saines. Considérant que les patients commencent la thérapie vitaminique seulement après avoir été charcutés, brûlés ou empoisonnés par les traitements orthodoxes et après qu’on leur ait signifié qu’il n’y avait plus d’espoir, le nombre de patients qui ont été ramenés à une santé normale sur une longue période de survie (15%) est très encourageant. Pour ceux qui se tournent vers la thérapie vitaminique en premier lieu, les statistiques de survie à long terme sont de l’ordre de 80% (cf le chapitre suivant pour les données statistiques).

 

Enfin, nous intéressant au domaine de la recherche sur le cancer, nous nous rendons compte qu’elle est aussi minée par les mêmes frustrations et échecs auto-induits que la thérapie du cancer. La très vaste majorité des recherches se concentre quasiment exclusivement sur le comment guérir le cancer avant même que de se pencher sur la question du qu’est-ce que le cancer ? En conséquence, le problème basique concernant la recherche sur le cancer aujourd’hui est du domaine du fondamental plutôt que de la science appliquée. La treizième édition de 1926 de l’Encyclopedia Britannica dit ceci à propos du cancer:

“Le nombre et la variété des hypothèses montrent que rien n’est établi. La plupart essaie d’expliquer la croissance de la tumeur et non pas l’origine de la maladie.”

En appliquant ceci à la médecine allopathique orthodoxe, cette déclaration est toujours aussi juste qu’aujourd’hui qu’elle l’était en 1926. De ce fait, les chercheurs ont établi une liste toujours plus longue de ce qui “causerait” le cancer, du smog aux insecticides sur nos fruits et légumes, en passant par une série de virus obscurs; sans jamais pourtant reconnaître que tout cela n’est que le mécanisme déclencheur de la maladie et de sa véritable cause: une déficience en enzyme et en vitamine. Ils courent ensuite dans toutes les directions et s’animent pour trouver un millier de “guérisons”, toutes spécifiquement créées pour filtrer le smog, pour éliminer les insecticides, pour détruire les virus, etc… Plus ils recherchent et plus ils trouvent de “causes” et plus inutile devient leur tâche.

Malgré cette continuité dans l’échec, nous pouvons presque toujours lire ou entendre quotidiennement dans nos médias à quel point nous sommes si proches d’un véritable progrès dans la recherche contre le cancer […]

[…] Nous sommes “au bord de la solution” depuis des décennies !

La raison en est simple: Ces gens sont les bénéficiaires de fonds de recherche importants émanant des gouverrnements, de fondations exemptées d’impôts et de l’American Cancer Society. Ils doivent dire qu’ils font des progrès encourageants ou leur financement disparaîtra. S’ils rapportaient honnêtement qu’ils ont travaillé pendant plus de quatre décennies, employé des milliers de chercheurs, consommé des millions d’heures de travail humain et dépensé des dizaines de milliards de dollars pour ne rien produire en conséquence et bien on peut facilement deviner ce qui arrivera au futur financement de leurs projets de recherche. Le gâteau de la recherche sur le cancer atteint maintenant le niveau de multi-milliards de dollars annuellement. Ceux qui obtiennent la plus grosse part de ce “gâteau”, sont ceux qui clament “être au bord d’une découverte révolutionnaire”, de plus qui voudra être le responsable d’avoir fermé la vanne de l’argent alors qu’une solution était si proche ?

Dans le même moment, les chercheurs ne se préoccupent pas d’essayer de vraiment comprendre ce qu’est le cancer, mais de trouver des molécules induisant des traitements pour s’en débarrasser. Il apparaît que plus la théorie est extravagante et plus les chances sont grandes d’obtenir des financements de l’état fédéral. […]

Le Dr Robert Good, ancien président du Slaone-Kettering Institute, servant auparavant comme chairman du département de pathologie de l’université du Minnesota, avait découvert que le fait de changer le contenu protéinique du régime alimentaire chez des souris paraissait avoir une influence sur l’augmentation de leur résistance au cancer. Il dit alors: “ce travail fait poser des questions sur le rôle de l’alimentation dans le cancer chez les humains.”

Ses études furent illuminées après avoir observé que les Aborigènes australiens consommaient peu de protéines et montraient une excellente immunité contre le cancer. Le bon Dr Good était sur la bonne voie, mais ce fut une voie qui ne fut jamais suivie, car on ne peut pas breveter un régime pauvre en protéines ! […]

[…] Le Dr Bruce Halstead (Ndt: Celui mentionné dans notre article d’introduction à cette traduction, cité du livre du Dr. Binzel) par exemple, directeur et fondateur du World Life Research Institute de Colton en Californie, voyagea en URSS et découvrit que des scientifiques y étudiaient les composants naturels non-toxiques depuis le début des années 1960 et étaient apparemment bien en avance dans le domaine en comparaison des chercheurs américains. Il parla avec grand enthousiasme d’une substance et d’un composé appelé Eleuterococcus, qui d’après sa description, ressemblait étangement à l’acide pangamique ou vitamine B15, découverte par le Dr. Krebs.

Quoi qu’il fît, le Dr Halstead n’obtint aucun succès pour faire approuver l’expérimentation avec ce composé par la FDA. Il se plaignit: “J’ai essayé partout. Je ne peux pas obtenir une quelconque entreprise pharmaceutique pour le soutenir à cause des régulations de la FDA qui sont faites pour des spécificités. Ceci est précisément là où tout le corps médical est en conflit.”

Le Dr Halstead était également sur la bonne piste, c’est pourquoi il reçut tant de résistance de la part de l’establishment médical et politique. Après avoir noté que le congrès venait juste de débloquer un autre 1,6 milliards de dollars pour la recherche contre le cancer, il dit qu’à son avis, cela ne produirait aucun résultat parce que cela sera entièremenmt dépensé dans la recherche pour de nouvelles molécules artificielles toxiques plutôt que d’adresser des composés non-toxiques naturels. Puis il ajouta:

“Je prédit que la guérison du cancer ne peut pas être attendue en dehors du domaine des produits naturels. Un jour nous découvrirons qu’une population native quelque part avait une cure pour le cancer et l’utilisait […]”

Chapitre 12

Une comparaison statistique

Une partie substantielle des ressources financières de l’American Cancer Society et du National Cancer Institute est utilisée pour effectuer des statistiques… Cette activité est à peu près aussi importante à la victoire sur le cancer qu’un décompte des corps lors d’une guerre. Les experts savent tout sur qui a le cancer, mais rien sur comment le guérir. […]

Note des traducteurs: Après plusieurs pages à débattre de paramètres statistiques et de définitions, l’auteur publie un tableau de comparaison statistique entre les traitements orthodoxes et la thérapie au Laétrile. Le tableau figure à la page 170 du livre.

[…] Statistique de survie à long terme tous cancers confondus:

  • Patients redevenus sains: thérapie orthodoxe: 80%, thérapie laétrile: 99%
  • Patients en stade de cancer non métastatique: thérapie orthodoxe: 28%, thérapie laétrile: 80%
  • Patients en phase métastatique (Phase IV): thérapie orthodoxe: 0,1%, thérapie laétrile: 15%

[…] Alors que toujours plus de médecins se rendent compte avec intérêt de l’approche d’une thérapie cancéreuse nutritionnelle, ils se retrouvent bientôt les victimes de ce qu’on peut appeler la “médecine de consensus”. Ceci représente le résultat tangible de la croyance que les médecins ont besoin d’être régis, régulés, afin de les empêcher de causer du tort ou de tromper leurs patients et que les meilleures personnes pour faire la police chez les médecins sont des médecins agissant au travers d’organisations professionnelles, des personnels hospitaliers, et des agences gouvernementales. Le résultat de ce qui semble être un bon arrangement est que, quelque soit l’inutilité voire même le danger que les pratiques courantes peuvent représenter, la médecine consensuelle demande que ces pratiques soient utilisées par chaque médecin. Il importe peu de savoir combien de patients sont perdus, la réputation professionnelle des médecins est maintenue, parce que ceux qui passent un  jugement au travers de l’évaluation des pairs, utilisent les mêmes traitements et obtiennent les mêmes résultats tragiques. D’un autre côté, si un médecin dévie de cette ligne de conduite et ose appliquer les thérapies nutritionnelles comme base de son traitement, même s’il obtient un très haut niveau de résultats, il est condamné comme charlatan. Il perd ses privilèges hospitaliers, il perd ses bénéfices d’assurance contre la faute professionnelle et est même parfois arrêté.

Le résultat de tout cela est que les médecins ont aussi peur du cancer que leurs patients, ils ont peur de louper un diagnostic et de faire perdre un mois avant une chirurgie. […]

[…] Cela demande beaucoup de courage pour un médecin de ne pas opérer et de ne pas recommander de radiations ou de chimiothérapie. […]

[…] Consensus ou pas, statistiques ou pas de statistiques, le cancer est une maladie pour laquelle la médecine allopathique orthodoxe n’a ni guérison ni aucun type de contrôle de la maladie digne de ce nom. Le nombre de morts par cancers continue de grimper année après année et ce malgré les milliards de dollars et les millions d’heures de travail humain mis annuellement au service de la recherche d’un simple indice. Il est ironique que ceux qui ont échoués de trouver quelque réponse au problème par eux-mêmes, passent le plus clair de leur temps et de leur énergie à condamner et à harceler ceux qui en fait ne désirent que la liberté de pouvoir choisir une approche alternative à la maladie.

Le Dr Krebs disait souvent qu’utiliser une roue de la fortune chinoise donnerait autant voire même de meilleurs résultats que le traitement orthodoxe. […]

[…] “Le cancer peut-être correctement décrit comme un des derniers avant-postes du mysticisme dans la science médicale.” Avait dit le Dr Krebs. Il faisait en cela référence au grand mur de l’ignorance et des conflits d’intérêts qui empêchent toujours aujourd’hui un très grand nombre de scientifiques de voir avec objectivité les preuves autour d’eux. S’ils le faisaient, beaucoup d’entre eux devraient admettre qu’ils avaient tort. C’est une expérience de l’humilité que de reconnaître pour quelqu’un qui a passé son existence à apprendre et à faire des procédures chirurgicales complexes, à concocter des structures chimiques élaborées ou à manier une machinerie rayonnante monstrueuse, que la solution éait depuis toutes ces années devant son nez et non pas comme le produit de son intelligence ou de sa maîtrise technique, mais simpement sous la forme d’un simple facteur nutritionnel qu’on peut trouver dans les insignifiants pépins de pommes. Alors il persiste dans sa quête de la réponse complexe.

De la même manière que nous nous amusons aujourd’hui des pratiques médicales primitives de l’histoire comme la trépanation des crânes, les saignées, les élixirs médicaux de poils de chien, de gras d’oie ou de sang de lézard, les générations futures regarderons notre ère et s’offusqueront de notre non-sens à couper, brûler et empoisonner, techniques qui passent aujourd’hui pour être la science médicale…

~ Fin de la première partie ~

 

La semaine prochaine… Livre II, 1ère partie

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4 Réponses to “Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre I, 5ème partie ~”

  1. Cet article est toujours aussi intéressant, quel dommage que ce livre n’ait pas été traduit et diffusé comme il se doit. Tant de personnes apprendraient la vérité qu’on leur doit !
    Merci à vous.

  2. je crois à la coexistence de plusieurs modéles, à savoir que l’économie solidaire a crée en France 500 000 emplois.

    Je ne sais pas de quoi, il en retourne, mais dans la débacle que subissent nos sociétés, liées à ce veau d’or, pour une infime minorité qu’est l’ultra libéralisme, et son système de charité qui conduit tout un pan de la société dans l’extrême précarité, il faut trouver vite des solutions alternatives.

    D’ailleurs, ces responsables de l’économie solidaire disaient avec raison que on ne peut attendre un retour sur investissement de 15 %, même lorsque l’entreprise est viable.

    Il faut soustraire le local à la gestion patriarcale de ces partis qui sont remplis de gens inutiles et de surcroit qui coutent très cher à la société par leurs incompétences.

    Les villes petites et moyennes devraient s’entourer d’une ceinture de petites exploitations qui approvisionnent en denrées alimentaires le local et pourquoi pas, au lieu de prendre des risques seuls de constituer de petites unités constituées de plusieurs familles en auto gestion, avec accès aux comptes en toute transparence et quitter la structure quand cela ne convient plus et faire place à d’autres.

    Et expérimenter ainsi la vente des produits et les circuits de distribution possibles. Car produire est une chose mais il faut vendre aussi.

    J’espère qu’on aura des expériences de ce type, notamment en Espagne, où elles semblent se mettre en place ou en Grèce, où beaucoup sont retourné à la terre.

    à suivre et à diffuser !

  3. […] "Les poisons cellulaires utilisés dans les thérapies orthodoxes anti-cancers ne peuvent pas faire la différence entre une cellule cancéreuse et une cellule saine. En fait, ils font la différences entre les cellules qui se divisent rapidement et celles qui se divisent lentement ou qui ne se divisent pas du tout. Les cellules qui se divisent activement sont les cibles. Ainsi ils tuent non seulement les cellules cancéreuses qui se divisent, mais aussi une multitude d’autres cellules non-cancéreuses dans le corps qui sont surprises en train de se diviser. Théoriquement, les cellules cancéreuses qui se divisent plus rapidement que les cellules normales devraient être tuées avant que le patient ne le soit, mais tout cela est aléatoire. Dans le cas où le cancer se développe à la même vitesse que les cellules normales ou même plus lentement, il n’y a même pas une chance théorique de succès.Quoiqu’il en soit, empoisonner le système est le but de ces médicaments et la douleur et le tourment qui en résultent sont souvent pires pour le patient que la maladie elle-même. Les toxines attrappent les cellules sanguines en train de se diviser et causent un empoisonnement du sang. Le système gastro-intestinal se retrouve en pleine convulsion causant des nausées, des diarrhées, des vomissements, des pertes d’appétit, des crampes et une faiblesse généralisée progressive. Les cellules des cheveux sont des cellules qui se divisent très rapidement, elles meurent et les cheveux, les poils, tombent durant le traitement. Les organes reproducteurs sont affectés et deviennent stériles. Une fatigue neurologique se développe. La vue et l’audition sont touchées. Toutes les fonctions du corps possibles sont affectées avec une telle agonie pour le patient, que bon nombre de ceux-ci décident souvent de se laisser mourir par la maladie plutôt que de continuer le traitement. Il est également ironique de constater que les personnels médicaux habilités à administrer ces substances aux patients de cancers prennent des précautions pour être sûrs qu’eux-mêmes ne seront pas exposés aux poisons. […][…] La plupart de ces produits chimiques sont décrits comme étant radiomimétiques, ce qui veut dire qu’ils imitent ou produisent les mêmes effets que le rayonnement thérapeutique. Ils suppriment donc le système immunitaire et cela est une des raisons pour lesquelles ces substances aident en fait à développer le cancer dans d’autres endroits du corps. Mais là où les rayons n’affectent qu’un ou deux endroits à la fois, les poisons chimiques eux se répandent dans tout le corps et produisent leur effet mortel sur toutes les cellules du corps.Comme le signale le Dr. Richardson:“A la fois la radiothérapie et les tentatives d’empoisonnement du cancer résultent en une immuno-dépression profonde du patient qui augmente de beaucoup les chances d’un développement métastatique. Cela serait complètement irrationnel de vouloir traiter le cancer de manière immunologique et/ou physiologique et en même temps d’administrer des immuno-dépressants sous forme de radiations de quelqe forme que ce soit, méthotrexate, 5-FU, Cytoxine, ou des poisons généraux cellulaires inutiles et dangereux." (…)  […]

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