Résistance politique: L’effort d’adaptation du mouvement zapatiste mexicain du Chiapas nous montre la voie du salut social…

“Les villages réalisèrent que les projets que le gouvernement mexicain donnait aux communautés n’étaient au grand jamais décidés par les gens eux-mêmes, le gouvernement ne demandait jamais l’avis des populations. Il ne désire pas en fait adresser les besoins et désirs des villages, tout ce qui l’intéresse est de maintenir son pouvoir. De là est née l’idée que nous pouvions et devions devenir autonomes. Que nous devions imposer notre volonté, que nous serions enfin respectés et que nous devions faire quelque chose afin que ce que les gens désiraient vraiment soit pris en considérations. Le gouvernement nous traite toujours comme si nous ne pouvons pas penser… En tant qu’armée zapatiste, nous avons accepté le dialogue parce que c’est ce que les gens voulaient que nous fassions… Nous avons déja une expérience d’établir la pratique en premier lieu et ensuite de développer la théorie. En pratique, nous avons formé les villes, communes, indépendantes ensuite nous avons commencé à penser à l’association des communes qui serait les prémisses de nos comités de bon gouvernement… Chaque municipalité a des problèmes différents auxquels elle doit faire face. Il y a des communes qui progressent plus vite que d’autres, mais quand elles ont commencé à se réunir et à discuter ensemble du comment résoudre les problèmes, ceci a aidé à former une nouvelle structure: las juntas de buèn gobierno (les conseils de bon gouvernement)… Nous montrons au pays et au monde, que nous pouvons développer une bien meilleure vie et ce sans participation aucune du mauvais gouvernement.”

(le commandant d’infanterie insurgé Moisès, “El fuego y la palabra”-2008-)

 Résistance à l’oppression gouvernementale au Chiapas: Update Octobre 2012

=  =  =

 

Une réponse zapatiste à l’article: “L’EZLN* n’est PAS anarchiste”

(Note: Ceci est une lettre qui fut envoyée au périodique “Green Anarchy” en 2002, mais elle peut très bien se lire indépendemment)

 

url de l’article original:

http://plaincracker.tumblr.com/post/5647609279/a-zapatista-response-to-the-ezln-is-not-anarchist

 

*EZLN veut dire: Ejercito Zapatista de Liberaciòn Nacional: Armée Zapatiste de Libération Nationale

 

Note: l’article auquel des membres de l’EZLN répondent ci-dessous est celui-ci:

http://www.reocities.com/kk_abacus/vb/wd7ezln.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans un premier temps, il doit être dit que seuls quelques éléments de la Frente Zapatista sont désireux de s’engager dans un débat avec des éléments insignifiants le long d’une bordure idéologique. On trouverait même bien moins de guerriers au sein de l’Ejercito Zapatista qui seraient près à s’engager dans des batailles réthoriques tangibles avec des personnes dont la plus grande vertu est d’étaler dans les magazines et les journaux leur manque total de connaissance et de compréhension. Mais cet article intitulé: “L’EZLN n’est pas anarchiste” a reflété une telle attitude ignorante et arrogante colonialiste, que plusieurs d’entre nous ont décidé d’y répondre.

Vous avez raison. L’EZLN et son corps populiste plus large le FZLN ne sont pas anarchistes. Nous n’en avons pas l’intention et ne le devrions pas non plus. Afin de procéder au plus de changements avec nos luttes sociales et politiques, nous ne pouvons pas nous permettre de nous limiter à une idéologie simple. Notre corps militaire et social comprend une grande variété de systèmes de croyance venant d’un grand nombre de cultures qui ne peuvent pas être définies sous un microscope idéologique au champ étriqué. Il y a des anarchistes en notre sein, tout comme il y a des catholiques, des communistes et des disciples de Santeria. Nous sommes Indiens en zone rural et travailleurs dans les villes. Nous sommes politiciens en poste et enfants sans logis dans la rue. Nous sommes hétéro et homosexuels, hommes et femmes, riches et pauvres. Ce que nous avons tous en commun est l’amour de nos familles et de nos pays. Ce que nous avons tous en commun est un désir de rendre les choses bien meilleures pour nous-mêmes et notre pays, rien de cela ne peut être accompli si nous devons construire des murs de mots et d’idées abstraites autour de nous.

Ces 500 dernières années, nous avons été soumis à un système brutal d’exploitation et de dégradation que peu de personnes en Amérique du Nord ont jamais expérimenté. On nous a refusé la terre et la liberté depuis avant même que votre nation ne fut établie et de ce fait, nous avons une vision bien différente du monde de la vôtre. Nous avons été soumis aux lois coloniales, d’abord par les Espagnols, puis par les Français et les Allemands et enfin par l’Amérique du Nord. Pendant des siècles les Mexicains ont été traités comme des moins que rien, à peine humains, un fait qui nous mine jusqu’à aujourd’hui et qu’il est très difficile d’oublier. Notre passé a fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui et en tentant de briser cette routine historique de constante exploitation, nous nous sommes soulevés à maintes reprises afin de reconquérir notre humanité et d’avoir des vies meilleures. D’abord nous avons combatu avec Juarez et Hidalgo contre la couronne d’Espagne, ensuite avec Emiliano Zapata et Pancho Villa contre  Porfiriato. Maintenant nous combattons contre des visages différents de la même tête, cherchant à nous conserver dans une zone sub-humaine et à continuer à nous réduire en esclavage pour le capital. Ceci n’est pas une lutte que nous avons relevée au hasard d’un livre ou d’un film, mais une lutte dont nous avons héritée dès notre premier souffle de vie. Ceci est une lutte qui se présente devant chacune de nos vies, qui coule dans nos veines. C’est une lutte qui a vue périr bon nombre de nos pères et nos grand-pères et une pour laquelle nous sommes prêts à mourir.

Une lutte qui est nécessaire pour notre peuple et notre pays. Il est évident d’après votre langage condescendant (NdT: celui vraisemblablement utilisé dans l’article auquel les zapatistes répondent…) et votre étroitesse d’esprit arrogante, que vous ne connaissez que très peu de l’histoire du Mexique et des Mexicains en général. Nous sommes peut-être “fondamentalement réformistes” et peut-être travaillons-nous à quelque chose “d’en rien concret qui ne pourrait être fourni par le capitalisme” mais restez assurés que la nourriture, la terre, la démocratie, la justice et la paix sont très importants quand vous ne les avez pas. Précieux au point de se battre pour eux à tout prix, même au risque d’offenser des personnes confortables et bien au chaud dans des pays lointains, qui pensent que leur système de pensée est plus important que la satisfaction des besoins les plus élémentaires. Suffisamment précieux pour utiliser tous les outils à notre disposition pour y parvenir, de la négociation avec le pouvoir en place jusqu’à l’utilisation des réseaux de culture populaire. Notre lutte faisait rage avant même que le mot anarchisme ne fut employé, encore moins une idéologie avec ses personnes et ses journaux. Notre lutte est bien plus ancienne que Bakounine et Kropotkine. Quand bien même les anarchistes et les syndicats ont bien œuvré et combattu bravement avec nous, nous ne sommes pas prêts à rabaisser notre histoire pour remplir les critères d’une idéologie exportée par les mêmes pays que nous avons combattus dans nos guerres d’indépendance.

La lutte au Mexique, zapatiste ou autre, est un produit de notre histoire et de nos cultures et ne peut pas se plier ou être manipulée pour arranger la formule de quelqu’un d’autre, encore moins une formule n’étant pas informée de ce que nous sommes en tant que peuple et pays, de notre histoire. Vous avez raison, nous, en tant que mouvement, ne sommes pas anarchistes. Nous ne sommes que des gens qui essaient de reprendre le contrôle de nos vies et de reconquérir notre dignité qui nous a été volée au moment même où Cortès est venu au pouvoir.

A ces fins, nous devons faire ce qui est le plus efficace pour nous-mêmes, pour tous, et ce sans succomber à la tentation de se retrouver divisés en petits groupes qui sont plus facilement achetés par ceux qui nous maintiennent en état d’esclavage. Nous avons retenu cette leçon de La Malinche alors qu’elle aida Cortès à diviser 30 millions de Mexicains en un groupe facile à conquérir fait de corps disparates se jetant à la tête l’un de l’autre. Nous avons appris cette leçon du règne post-indépendance de Porfiriato et de la trahison post-révolutionnaire aux mains des riches puissances. Nous regardons des idéologies étriquées comme l’anarchisme ou le communisme comme étant des idéologies outils qui diviseront les Mexicains en autant de groupes plus facilement exploitables. Plutôt que de faire face à notre ennemi en tant que groupes disparates qui pourraient facilement être retournés l’un contre l’autre, nous préférons œuvrer ensemble, comme un peuple uni vers un but unique. Votre article a utilisé le mot “compromis” comme s’il s’agissait d’une insulte, d’une profanité.

C’est pour nous le ciment qui nous uni dans une cause commune, sans ces compromnis qui nous permettent d’œuvrer ensemble nous n’aurions abouti nulle part et n’irions nulle part (NdT: Notons au passage que l’EZLN a existé clandestinement entre 1983 et 1994, puis à partir de 1994, et plus de 10 ans de préparation totalement clandestine, elle arrive au grand jour et existe en tant qu’organisation socio-politique activiste , et évolue depuis, L’EZLN fêtera ses 30 ans l’an prochain !!…), nous ne serions que des esclaves esseulés attendant d’être exploités comme nous l’avons systématiquement été dans le passé. Personne ne nous achètera cette fois-ci. Nous ne tolèrerons pas d’être traités individuellement et d’accepter des faveurs des puissances de l’argent, qui cueillent leur richesse depuis notre infortune. De la façon dont nous le faisons maintenant, çà marche. 60 millions de personnes ont signé la pétition pour arrêter la guerre au Chiapas (NdT: province mexicaine du sud limitrophe du Guatémala, fief de l’EZLN, le mouvement a débordé dans la province voisine d’Oaxaca et les ramifications du mouvement zapatiste sont dans toute la nation mexicaine… et internationalement…). Le zapatisme est toujours en vie. Nous avons des cellules dans toutes les provinces, toutes les villes du Mexique, cellules  composées de persones de tout le spectre socio-politique possible. Nous sommes organisés, nous sommes puissants. Nous réussiront dans notre entreprise parce que nous sommes très bien organisés et maintenant bien trop nombreux pour être écrasés par le pouvoir. Ce que nous avons n’est peut-être pas parfait, pas idéal, mais cela marche pour nous ici et maintenant de manière évidente et visible. Nous n’hésitons pas à dire ceci: si vous étiez à notre place aujourd’hui, vous feriez de même. Ce qui nous a le plus offusqué dans votre article est ce visage si familier du colonialisme suintant des bonnes intentions.

Bon nombre de nord-américains viennent au Mexique et nous snobent pour nos habitudes alimentaires et notre style de vie, clâmant que nous n’avons pas de choses “aussi bonnes” que ce qu’ils ont chez eux. L’auteur de votre article fait la même chose avec ses critiques du zapatisme. Si ces “critiques” avaient inclus une discussion détaillée de nos tactiques en référence à notre histoire et notre position dans le monde, cela ne serait pas du tout un problème, ceci n’aurait pas été différent de ce que nous faisons constamment entre nous au sein de nos organisations, mais le fait qu’il ait juste décrié le zapatisme comme n’étant que l’avant-garde de nationalistes réformistes, sans même effleurer dans l’analyse le POURQUOI cela est pour lui, illustre bien qu’une fois de plus nous les Mexicains ne sont pas aussi bons que les Américains impérialistes “je sais tout”, qui pensent être plus au courant, plus intelligents et plus politiquement sophistiqués que ces abrutis de Mexicains. Cette attitude, bien que timidement cachée derrière le voile très fin de l’objectivité, est la même attitude contre laquelle nous avons dû lutter depuis plus de 500 ans, quand quelqu’un d’un autre pays, d’une autre culture pense qu’il sait mieux que nous, les intéressés, ce qui est bon pour nous et ce qui serait le mieux de faire.

Plus écœurant encore pour nous fut cette ligne : “La question de la solidarité révolutionnaire dans ces luttes est donc la question du comment intervenir de façon à ce que cela soit compatible avec les objectifs, d’une façon qui fasse avancer le projet anarchiste.” Il serait difficile pour nous de trouver ou de créer une liste de mots et d’attitude plus coloniaux que ceux employés dans cette phrase. “Intervenir”, “faire avancer le projet” ? Les Mexicains ont une très bonne idée de ce que veut dire le mot “intervenir” et ce qu’il implique. Regardez les mots “conquista”,  villahermosa, tejas et Maximilian dans un livre d’histoire pour avoir une petite idée de quoi parle les nord-Américains quand ils parlent “d’intervention”. Mais bien évidemment, les anarchistes d’Amérique du Nord savent mieux que nous comment organiser une lutte que nous menons depuis 300ans avant même l’existence de leur pays et peuvent penser nous utiliser comme moyen pour “faire avancer leur projet”.

Ceci est la même attitude qu’ont employée les capitalistes et les empires  pour exploiter et dégrader le Mexique et le reste du tiers monde depuis plus de 500 ans. Même si cet article parle beaucoup de révolution, les idées et attitudes montrées par l’auteur ne sont pas différentes de celles de Cortès, de Monroe ou de tout autre salaud d’entrepreneur impérialiste auquel vous pouvez penser. Votre intervention n’est pas désirée, ni ne sommes-nous “un projet” pour que quelques nord-Américains imbus d’eux-même en profitent. L’auteur parle beaucoup de solidarité révolutionnaire sans même définir le terme. Qu’est-ce que la solidarité révolutionnaire veut dire pour lui ? D’après l’attitude générale qui se dégage de son article, il est apparent que la solidarité révolutionnaire est plus ou moins la même chose pour lui qu’une “marge de profits” et des “analyses de coûts de rendement” ne le sont pour une entreprise impérialiste: une façon d’utiliser les autres pour son propre bénéfice. Tant que les anarchistes nord-américains embrassent les systèmes de croyance colonialistes, ils se retrouveront à jamais sans alliés dans le tiers monde. Les paysans de Bolivie ou d’Equateur, aussi proches soient-ils de votre idéologie rigide, n’appréciereront pas votre attitude colonialiste, pas plus que ne le feront des combattants de la liberté en Papouasie Nouvelle Guinée ou quelque soit le lieu en ce monde.

Le colonialisme est un des ennemis contre lequel nous luttons dans le monde et tant que les nord-américains renforcent la pensée coloniale et ce, même dans leurs luttes “révolutionnaires”, ils ne seront jamais du côté de quelque lutte anti-coloniale que ce soit, où que ce soit dans le monde. Nous, dans la lutte zapatiste, n’avons jamais demandé à quiconque un soutien inconditionnel et dénué de critique. Ce que nous avons demandé au monde est de respecter le contexte historique dans lequel nous nous trouvons et de penser aux actions que nous entreprenons pour nous soutirer de la botte de l’oppression. Dans le même temps, vous devriez bien regarder et analyser votre propre combat, dans votre propre pays et identifier les similarités que nous avons entre nous.

Ceci est le seul moyen que nous ayons de faire une révolution mondiale.

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6 Réponses to “Résistance politique: L’effort d’adaptation du mouvement zapatiste mexicain du Chiapas nous montre la voie du salut social…”

  1. […] libertaire, terrorisme d’état. Suivez toutes les réponses à cet article via le flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou envoyer un rétrolien depuis votre […]

  2.  » nous devons faire ce qui est le plus efficace pour nous-mêmes, pour tous, et ce sans succomber à la tentation de se retrouver divisés en petits groupes qui sont plus facilement achetés par ceux qui nous maintiennent en état d’esclavage. »

    C’est exactement la politique utilisée au Moyen-Orient et en Afrique par les USA, et par la France, leur fidèle larbin, et qui peut se résumer à
    « diviser pour règner.
    C’est ainsi que les deux idéologies parfaitement superposables que sont celles des démocrates et des républicains aux USA ont été présentées comme en opposition afin que les citoyens américains se battent les uns contre les autres.
    C’est ainsi qu’en France, deux idéologies en apparence tout à fait opposées se retrouvent à suivre exactement la même ligne politique, étrangère notamment, alors que les français croient avoir voté pour le changement.
    Le véritable pouvoir, lui, n’a pas changé de main.

    • Absolument… Les zapatistes ont tout compris, il faut lire le bouquin « El Fuego y la palabra » de Gloria Munoz Ramirez, journaliste mexicaine qui est partie au Chiapas 7 ans, y a vécu pour écrire ce qui est sans doute le meilleur bouquin jamais écrit sur le sujet de l’EZLN et du mouvement zapatiste. Elle y est restée de 1997 à 2004.
      Le livre est sorti en français sous le titre simple: « Le feu et la parole ».
      L’historique complète du mouvement de 1983 à 2005 y est raconté… Grandiose, surtout la partie qui narre par témoignages interposés de la partie de préparation 100% clandestine qui a établi le mouvement dans le plus grand secret entre 1983 et 1994…

      Toute résistance a énormément à apprendre du Chiapas !

  3. Cet article est à méditer !

  4. […] Cet article est une excellent suite à notre article d’il y a quelques jours sur la réponse de  l’EZLN à des critiques anarchistes en provenance d’Amérique du Nord… […]

  5. je crois que l’échange d’expériences est une bonne démarche. il n’y a de voie unique vers l’autogestion.

    Chaque continent choisira une démarche qui lui convient.

    Que ce soit les USA, avec l’expérience maraichère à grande échelle de Détroit ou les communes autogérées d’Espagne, de Grèce ou dans certains village d’Europe centrale ou même les communes autogérées d’Amérique latine, rien n’est semblable !

    Car chaque pays a ses propres causes qui l’amène à expérimenter d’autres choix que ceux qui nous seraient proposé.

    l’important est de s’autonomiser par rapport à ce marché pervers.

    mais n’oublions pas que une guerre totale est engagée, les puissances pour continuer son travail de prédation, les peuples qui n’ont plus confiance et c’est là la 1ère étape, pour se prémunir de ces prédations entreprennent de s’autonomiser et de se gérer? EN ORDRE DISPERSE, CHACUN DANS SON COIN, mais c’est aussi une bonne démarche.

    il faut continuer le travail le travail d’investigation de ces prédations, bien avancé, pour démontrer la perversion de ce système ! même si ce n’est le fait que d’une masse critique, mais elle produit ses effets à terme sur l’ensemble de la population, d’autant plus que sont touchés les moyens d’existence de l’ensemble de la population et seul un noyau est relativement épargné, car des moyens d’existence plus important ne les touche qu’à la marge, mais la compétition à laquelle ils se livrent ces 2 oligarchies pour accéder ou conserver le pouvoir fait aussi parmi eux des victimes et les coups portés sont autant de brèches ouvertes.

    Ils sont devenus, eux aussi, à moindre échelle, des variables d’ajustement.

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