Résistance politique: Comment sortir du système capitaliste et nous émanciper… Quelques suggestions par les temps dictatoriaux qui courent…

Nous avons ici (partiellement) traduit un article récent de Tony Cartalucci qui dans sa vision rejoint tout à fait ce que nous disons ici depuis un bon moment, à savoir qu’il est totalement illusoire et utopique de penser que l’on puisse changer le système de l’intérieur. Le capitalisme est au delà de tout sauvetage possible, il est un monstre froid qui alimente la criminalité étatique et l’oppression / répression généralisées des peuples.

Une grande partie de la solution réside dans le fait de réaliser que les individus fédérés en dehors des institutions et des corporations peuvent gérer la société bien plus efficacement et pour le bien commun que ne l’ont jamais fait les états, gouvernements depuis toujours à la solde des cartels banquiers et industriels qui imposent leurs diktats.

Cartalucci nous offre ici quelques suggestions, nous met en garde des dangers de récupération toujours omni-présents et nous incite tous à travers le monde à devenir des acteurs de la nouvelle société.

Comme pour toute révolution, ce sont les premiers tous petits pas qui comptent, une fois la force d’inertie vaincue, çà roule et rouera pour nous, librement associés et productifs à part entière. Organisation, coopération et pragmatisme sont les clés de la porte qui ouvre sur l’émancipation sociale définitive. Pour l’instant nous cherchons la bonne clé sur un trousseau qui en contient beaucoup. Une seule ouvrira la porte, ou plutôt pour être plus précis dans cette image: la porte a plusieurs serrure et verrous et la combinaison de plusieurs clés l’ouvrira…

— Résistance 71 —

 

Les champs de batailles cachés dans la guerre pour une hégémonie mondiale (Extraits d’un long article)

 

Par Tony Cartalucci

 

Le 4 Octobre 2012

 

url de l’article original:

http://landdestroyer.blogspot.fr/2012/10/3d-printed-drones-guns-post-scarcity.html

 

 

~ Traduit (partiellement) de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note du traducteur: La première partie de l’article est un narratif (très intéressant mais long et un peu technique) sur les nouvelles technologies d’impression en 3 Dimensions ou Copie 3D, la seconde partie (que nous avons traduite), traite des implications politico-sociales de l’émergence de ces nouvelles technologies et des dangers mais aussi du comment nous pourrions changer de paradigme social et mener le monde à l’opposé du monde néoféodal post-industriel proné par les technocrates élitistes et eugénistes qui nous gouvernent, c’est à dire vers une société décentralisée, émancipée et libérée du joug élitiste qui nous limite et nous opprime.

[…]

Alors que pense l’élite mondialiste de cette révolution (NdT: celle analysée dans la première partie de l’article concernant la possibilité pour des individus ou des groupes de générer leurs propres objets, donc leur propre production, au moyen de la technologie de la Copie 3D qui se perfectionne semaine après semaine, mois après mois…), qui va non seulement menacer la source de ce qui semble être leur puissance infinie, mais aussi la vider de sa substance de manière permanente ?

L’opposé de l’indépendence économique est l’interdépendence économique. L’opposé d’une citoyenneté techniquement compétente et pragmatique est une population politiquement divisée et techniquement ignorante. L’opposé d’un monde décentralisé fait de collaboration libre (open source) est un monde centralisé monopoliste géré par des corporations propriétaires. C’est un véritable monde “des opposés” qui se créé quotidiennement autour de nous, jour après jour, heure par heure, imbriquant tous les aspects de la vie moderne et mettant en scène une élite mondialiste qui accélère et raccourcit les échéances et l’infrastructure supranationale pour cimenter et établir fermement ce paradigme de disparité.

L’Union Européenne, le NAFTA (NdT: North America Free Trade Association, regroupant les Etats-Unis, le Mexique et le Canada), le traité de partenariat trans-Pacifique, et la Communauté Economique de l’ASEAN (Association of South East Asian Nations) sont tous des représentations des tentatives d’imbrication a des fins de vérouiller l’humanité dans un système d’interdépendance économique, où des corps régulateurs centralisés peuvent légiférer et renforcer la politique économique ne bénéficiant qu’à l’élite de la finance et de l’industrie, qui elle-même bâtit et promeut ces mêmes réseaux.

Un concept qui a envahit ces “unions économiques” est celui du transfert vers des “économies de services”, tandis que l’industrie est monopolisée, lourdement régulée et isolée dans des nations où les travailleurs peuvent-être étroitement surveillés et ne travaillent que pour des corporations monolithiques multinationales. Les nations occidentales, comme les Etats-Unis, qui possèdent à la fois l’infrastructure et les ressources humaines pour bâtir une société digne de la science-fiction, souffrent au contraire d’infrastructure vieillissantes et mal entretenues, la population échouant grandement quant à son véritable potentiel, avec l’Américain moyen se trouvant incapable de comprendre et encore mois de participer à des activités se tenant aux frontières de la science moderne et de la technologie. Malgré cela, il y a toujours des Américains qui ne rentrent pas dans ce moule, mais ils sont des exceptions que le système travaille d’arrache-pied à éliminer et non pas à prendre pour exemple et promouvoir.

Il serait très difficile de contester le déclin de l’Amérique en tant que nation industrielle ou de défendre de quelque manière que ce soit le système d’éducation public des Etats-Unis. D’autres nations occidentales échouent également dans leur potentiel réel, avec de moins en moins d’exception à mentionner. Un système établi pour être hégémonique doit inclure des mesures de conditionnement de la population afin que celle-ci reste dans le moule et le cadre du contrôle généralisé. Ceci est fait au travers d’un mélange d’ingénierie sociale et de sabotage de ce qui fut un modèle éducatif de premier plan.

Un autre concept inhérent à toute documentation liée à ces “unions économiques” est celui de la “propriété intellectuelle”, ou le concept de la propriété des idées, des concepts, des processus et de l’information. Avec un système économique global dominé par une mise en application totale des règlementations sur les “droits de propriété intellectuelle”, il serait possible de criminaliser quiconque et toute personne qui tenteraient de créer des modèles d’échange personnels qui “empiéteraient” sur les modèles affairistes d’échanges déjà existant.

Nous pouvons déjà constater comment ce système fonctionne en observant les géants des médias qui envoient des gens en prison pour avoir simplement partagé des copies digitalisées. Appelés “voleurs”, ces “criminels” sont emprisonnés, mis à l’amende ou autrement pénalisés non pas pour avoir privé autrui d’une propriété physique, mais pour avoir privé quelqu’un de “profits, bénéfices financiers potentiels”. Il ne faut pas avoir une bien grande imagination pour anticiper les abus que tout ceci peut et va entraîner. Le concept de “propriété intellectuelle” a été appliqué au delà de la musique, des films et des logiciels, il a été aussi appliqué au monopole de la fabrication de médicaments sauveurs de vies humaines et même de génômes, la substance même de la vie. Alors que la Copie 3D se développe, les corporations vont sans nul doute chercher un prétexte pour limiter, restreindre et contrôler la technologie toujours sous couvert de la protection de “la propriété intellectuelle, la sécurité nationale et la sécurité publique”.

Une analogie de tout ceci peut déjà être vu dans l’opposition à l’industrie agricole locale. Le fermage organique, les marchés fermiers locaux et les autres formes d’économie locales ont été malmenés par des législations handicappantes dans une tentative de réguler hors de l’existence la capacité pour les individus de faire pousser leur propre nourriture et/ou de la vendre à leurs voisins, générant ainsi une plus grande dépendance du public aux gros monopoles agro-alimentaires et aux géants de l’agri-business. De la même manière il y aura des tentatives pour rendre hors-la-loi la possession d’équipements manufacturiers personnels si le public n’est pas capable de transférer de paradigme.

C’est ici que nous trouvons la véritable bataille pour l’hégémonie globale.

Nous sommes quotidiennement bombardés de faux narratifs, de fausses luttes et de faux paradigmes politiques. Le “débat” présidentiel récent aux Etats-Unis en est l’exemple parfait de ce qu’un grand nombre de gens est amené à se focaliser sur des sujets de débat qui n’ont aucune importance, impliquant des procédés politiques qui en réalité ne changent absolument rien (le vote). Le président des Etats-Unis est depuis longtemps une figure de relation publique pour les intérêts financiers de Wall Street et de la City de Londres. Qui est l’occupant de la Maison Blanche n’a qu’une influence minime au delà des mensonges qui seront dits pour vendre un agenda continu et unique pour satisfaire les intérêts financiers et industriels.

Image: Des diversions élaborées sont construites pour nous empêcher de voir les véritables lignes de bataille. Elles sont mises en application par des représentants portes-parole professionnels  non pas du peuple américain mais des multinationales et des banques du Fortune 500. Depuis l’époque de JP Morgan il y a 100 ans, l’élite industrielle et financière s’est déclarée être au dessus du gouvernement et la souveraineté nationale ne représentait plus qu’un obstacle régulateur qu’elle était en mesure d’influencer par ses lobbies, par la corruption et la manipuler en dehors de l’existence. Au cours du dernier siècle, l’élite de l’argent est passée de la manipulation de la présidence à avoir maintenant réduit la fonction à un rôle de relation publique pour leurs intérêts financiers collectifs.

….

De la même manière, les conflits géopolitiques, les guerres et les tensions stratégiques, bien que toujours mettant en danger des vies et en bien des aspects, toujours un sujet de survie, prennent la seconde place derrière la véritable bataille qui est engagée. Cette véritable bataille est celle de la tentative par l’élite financière et industrielle, d’établir et de maintenir une domination absolue sur l’humanité au moyen de l’interdépendance économique, de l’ingénierie sociale et des autres outils de l’empire moderne. Tout autre chose n’est que soit un moyen d’y parvenir, ou une distraction pour écarter le temps, l’énergie et les ressources des gens des vraies lignes de bataille.

Comme Sun Tzu l’a dit dans son “Art de la Guerre”: “L’excellence suprême consiste à briser la résistance de l’ennemi sans avoir à le combattre.” Quelle meilleure façon pour ce faire que d’empêcher l’ennemi de trouver le champ de bataille pour commencer ?

Si les gens ne sont pas actifs localement, développant des institutions indépendantes et locales, une infrastructure auto-suffisante et une activité économique indépendante, tout en exposant, dénonçant, boycottant et remplaçant les monopoles de l’industrie financière et industrielle qui dominent l’ordre mondial actuel, alors ils perdent leur temps. Il n’y a pas de “ballon de foot” politique qui si on le frappe de la bonne manière va nous sauver, aucun candidat qui peut offrir une sauve-garde en quoi que ce soit, et jamais aucune solution ne viendra des urnes (NdT: vous savez… La boîte à suggestions des esclaves…) et bien que certains programmes gouvernementaux et caractéristiques du système actuel soient toujours nécessaires pour l’heure pour le fonctionnement de la civilisation, il doit bien être compris que cela n’est que temporaire et que des solutions permanentes et pragmatiques doivent être recherchées.

Il doit bien être compris qu’”activisme” veut dire “activité”, pas juste agiter des pancartes dans les rues et faire des demandes à un système qui n’a aucune intention de les considérer et de les réaliser. Il doit bien être compris que par “activité”, on pense à des solutions techniques, qui vont fair avancer la société. L’agriculture organique et les marchés fermiers locaux (NdT: AMAP, SCOP en France par exemple) sont déjà de bonnes solutions pratiques mises en place et pour lesquelles les gens luttent.

S’impliquer dans l’industrie personnelle, le DIYbio par exemple et en général en pensant être producteur et non plus simple consommateur, est un autre bon exemple. Toute technologie est une lame à double tranchant qui coupe dans les deux sens. Pour s’assurer qu’elle coupe dans le sens qui bénéficie au mieux à l’humanité, ce doit être l’humanité qui manie cette lame et non pas une élite égoïste qui ne pense qu’à ses intérêts. Cette réalité est spécifiquement urgente en termes de bio-technologie. Alors comment peut-on s’impliquer ?

Pénétrer dans les tranchées

Les tranchées peuvent se trouver au travers des Etats-Unis et en fait du monde. Bien que les financiers industriels qui squattent l’Amérique aient saboté sciemment le peuple américain, les peuples eux-mêmes possèdent toujours une motivation unique pour inover et améliorer le monde qui les entoure. Ainsi, des endroits où des concepts comme la Copie 3D, le faites-vous même organique (DIYbio) et d’autres formes de production localisée, de coopération et d’entr’aide se sont développés à travers la nation. L’internet est rempli non pas seulement de ressources pour trouver des “espaces créateurs” ou des “hackerspaces”, mais aussi suffisamment d’information pour chacun, ses amis, sa famille, ses voisins afin de créer un tel espace soi-même.

Hackerspaces.org hosts a map and a list héberge une carte pour aider les gens à trouver précisément des endroits près de chez eux.

En visitant ces sites internet existant, on peut se rendre compte de la facilité à créer le sien propre. Un “espace créateur” ou un “hackerspace” peut simplement être une pièce avec une table afin que des gens puissent se rencontrer, amener leurs propres outils et commencer à collaborer sur toute sorte de projets. Avec le temps, une collection d’outils et d’équipement pourra être laissé sur place et des projets plus avancés être entrepris.

DIYbio.org liste également les laboratoires de communautés où des techniques de base concernant la génétique sont enseignées et ainsi des projets peuvent être effectués dans un environnement sécure et bien équippé.

Il y a aussi un réseau de “Laboratoires de Fabrication” ou FabLab pour faire court. Ceci est similaire aux “hackerspaces”, ouvert au public et généralement associé avec le laboratoire du Dr Neil Gershenfeld du MIT et son projet de FabLab. Ils sont bien équippés et plus chers mais capables de produire des pièces d’équipement.

Et bien qu’il puisse paraître insignifiant de se rassembler et de travailler ensemble sur de petits projets, une infrastructure locale bien développée peut mener à de grands résultats. Des espaces plus établis comme NYC Resistor ( NYC Resistor) sont devenus de petites affaires fructifiantes ou ont aidé à alimenter des affaires locales déjà existantes.

Quoi qu’il en soit, il est important et essentiel que nous commencions à marcher dans la bonne direction, peu importe les petits pas faits, peu importe la distance que nous avons parcourue dans la mauvaise direction; collectivement cela fera une grosse différence quand les gens commenceront à mettre en commun leur temps, leur énergie et leurs ressources afin de développer des solutions LOCALES et à devenir INDEPENDANTS, des producteurs techniquement compétents au lieu que de demeurer des consommateurs dépendants, sans espoir, dans le besoin permanent, pédalant tout le temps dans les “moulins à vent” des financiers et des industriels.

Quand nous éteindrons le “débat” et allumerons nos fers à souder, nos tracteurs, nos outils, nos ateliers, nos copieurs 3D et nos chalumeaux, nous arrêterons d’espérer pour un monde meilleur demain et commencerons à en bâtir un pour nous-mêmes aujourd’hui.

Dangers: l’aspirateur du DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency ou Agence de Recherche pour Projets Avancés du ministère de la défense)

Un mouvement conscient et pragmatique, aussi bien informé qu’il est techniquement compétent, à la recherche du temps de la post-rareté et de la réduction de la disparité, de l’élitisme, de l’ingénierie sociale pernicieuse et insidieuse et de l’interdépendence économique n’a que peu à craindre lorsqu’il va de l’avant. Néanmoins, dans l’état actuel de ce paradigme, il manque une vision claire du futur ou une conscience situationnelle du présent.

Les makerspaces, hackerspaces, laboratoires de communautés et coopérations libres open source de toute sorte prennent le risque d’être subtilement manipulés, compartimentalisés et programmés pour des tâches diaboliques difficilement sondables pour les participants. Un tel schéma fut en fait annoncé par le DARPA dans un article du magazine “Wired” intitulé: “La nouvelle usine du Pentagone: votre ADN” (Pentagon’s New Factory: Your DNA« ) où il était dit: qu’un appel récent de projet de recherche scientifique de l’agence folle du Pentagone (le DARPA) propose un nouveau programme appelé: “Les fonderies du vivant”. L’idée est d’utiliser la biologie comme une plateforme manufacturière pour “permettre la production à la demande de nouveaux matériaux, engins et capacités de haute valeur.”

En d’autres termes, créons la vie pour faire les trucs que nous voulons. L’article poursuit:

Pour débuter le projet, le DARPA veut ouvrir le domaine aux gens de l’extérieur des sciences biologiques, recrutant des architectes, ingénieurs, manufacturiers, ingénieurs informatiques, des académiques et quiconque a des idées. En démocratisant le design biologique et le processus de fabrication, ils espèrent accélérer le développement fiable d’une usine pour la fabrication de toutes sortes de choses vivantes.

Le magazine Wired qui est devenu de plus en plus une sorte de dépôt relai pour la propagande du Pentagone a pris pour cible la culture des “génies”  et héberge même des sbires de la Brookings Institution financée par l’industrie, en tant que contributeurs afin d’essayer de faire passer les projets du DARPA comme étant excitants et marrants à faire. En réalité, le DARPA est en train d’assembler un arsenal de biotechnologie construit de bon nombre de parties individuelles auxquelles des participants ont contribué et qui n’ont absolument aucune idée de ce dans quoi ils ont été impliqués ou même quelle est l’image panoramique du projet auquel ils contribuent. Ceci ne sera que des éléments biotechnologiques intégrés dont seul le DARPA peut en comprendre la véritable configuration et caractéristiques. Ces éléments intégrés pourront être utilisés par le DARPA ou ses affiliés comme bon leur semble.

Cet aspirateur DARPA a assimilé le meilleur et le plus intelligent que le monde puisse offrir de la même manière dans bien des disciplines, assemblant de la sorte une source énorme de connaissance et de technologie qui peut être mélangée et assemblée dans le sceau du secret le plus absolu. Il y a gros à parier que toutes ces technologies sont utilisées pour un bon nombre d’objectifs spéciques inconnus et que les histoires pour couvrir la sauce publiées par des magazines comme “Wired” ne sont là que pour la consommation du public. La première bombe atomique fut assemblée au sein d’un système compartimentalisé similaire, mais dans un endroit top-secret, géré de A à Z par le gouvernement américain. Dans ce nouveau modèle, des segments entiers de la population sont compartimentalisés pour remplir certaines fonctions et objectifs, menant à un produit fini assemblé à huis clos par les scientifiques du DARPA.

Être au courant de ce danger potentiel est essentiel, ainsi que de savoir le genre de projets que le DARPA a peut-être déjà réalisé ou sur lesquels il est en train de travailler, devrait donner à la masse des gens une motivation supplémentaire pour devenir activement impliqué à mettre à bas les monopoles de la technologie intellectuelle cultivés par l’élite mondiale. Il est très important de se retrouver impliqué localement, mais de faire attention aux choses présentées qui ont des ramifications mondiales. Nous devons nous rappeler que c’est en s’organisant, en développant une attention aigüe de la situation et en travaillant de manière pragmatique, que l’élite a conquit le pouvoir immense qui est en sa possession.

Il faudra aux masses de l’organisation, un sens collectif aigu de la situation et un travail pragmatique pour que les peuples reprennent ce pouvoir.

4 Réponses vers “Résistance politique: Comment sortir du système capitaliste et nous émanciper… Quelques suggestions par les temps dictatoriaux qui courent…”

  1. […] état et démocratie, société libertaire. Suivez toutes les réponses à cet article via le flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou envoyer un rétrolien depuis votre […]

  2. jpaupert Says:

    ´Très bon article!

    Aucune solution ne viendra des urnes mais uniquement du courage, de la volonté des citoyens et avant tout de la solidarité incontournable qui doit nous unit afin de creer un véritable stunami social, fiscal, économique, industriel et surtout bancaire.

    Je vous invite à lire « Ce n’est pas l’Euro qu’il faut sauver, c’est notre peau ! L’économie nous appartient, reprenons la main ! » sur labolitiondelaraison.over-blog.com

    L’utopie est le premier pas du changement, la Mondialisation fait tout pour que nous vivions dans des querelles partisanes religieuses ou politique afin que nous ne soyons jamais unis, car nous les 99% nous sommes les véritables actionnaires des bénéfices de la mondialisation et tous ses adeptes en ont pleinement conscience.

    Si demain nous reprenons en main l’economie qui nous appartient de droit, nous produisons, nous consommons, nous epargons et nous alimentons les livres des banques et que nous nous organisons en conséquences, la mondialisation ne pourra pas lutter contre 99% des citoyens du monde au vu de la masse monnetaire que nous représentons si nous fédérons nos revenus fera que nous deviendrons les véritables décideurs de nos droits.

    Il est urgent que les choses changent, mais sommes nous assez loin dans la chute pour que le monde comprenne?

  3. ces 2 articles donnent une idée de ce qu’est la force du capitalisme et la nécessité de l’abattre :

    1 nf’OGM – L’AESA : une indépendance sous influence
    http://www.infogm.org/spip.php?article5117

    1 milliard contre l’étiquetage sel, suvre, graisses saturés et non saturés :
    Explosion du chiffre d’affaires du lobbying bruxellois, parallèle à la montée en puissance des institutions de l’UE, de même que les sommes investies par l’industrie dans certaines batailles de lobbying spécifiques (plus d’un milliard d’euros pour influencer l’étiquetage des aliments riches en sucre, graisse ou sel, par exemple

    2 32 millions de dollars pour empêcher l’étiquetage des OGM en …
    lesmoutonsenrages.fr/…/32-millions-de-dollars-pour-empecher-letiqu.

    30 septembre 2012 Posté par voltigeur sous Écologie,

    Ainsi, ce sont déjà 32 millions de dollars qui ont été versés par des entreprises et autres institutions pour faire campagne contre la proposition n°37, qui vise à instaurer un étiquetage obligatoire des produits destinés à l’alimentation humaine contenant des OGM en Californie…
    A elles seules, six entreprises liées à la production de plantes génétiquement modifiées ont versé 19 millions de dollars : Monsanto (7,1 millions de dollars (M)), Dupont (4,9 M), Bayer CropScience (2 M), Dow AgroScience (2 M), BASF plant Science (2 M) et Syngenta (1 M).
    D’autres entreprises, liées à l’agro-alimentaire, ont aussi versé des sommes importantes, comme Nestlé, Coca Cola, Kellogg’s, Pepsico, etc. Enfin, on trouve des organisations de lobby en tant que telle comme Council for Biotechnology Information, Grocery Manufacturers Association, Biotechnology Industry Organisation…

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