Archive pour novembre, 2011

Crise économique et 3ème guerre mondiale: le sombre chemin vers le chaos généralisé…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, crise mondiale, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, résistance politique with tags , , , , , , , , , on 24 novembre 2011 by Résistance 71

Nous avons traduit ici le dernier article en date du Dr. Paul Craig Roberts.

Son analyse de la situation électorale américaine est non seulement très lucide, mais montre bien à quel point voter ne sert absolument à rien, ni là-bas, ni ici, ni nulle part ailleurs… Il faut en finir et boycotter en masse cette machine à légitimer le consensus du statu quo aristocratique que sont les grandes messes électorales pseudo-démocratiques !

L’analyse de Roberts sur l’Allemagne est très intéressante, un angle certes très différent et auquel nous n’adhérons pas car nous voyons plus l’Allemagne comme partie intégrante du problème oligarchique que comme sa victime; néanmoins l’analyse de Roberts mérite le détour…

— Résistance 71 —

 

 

Les chemins vers la guerre et l’effondrement économique

 

Par Dr. Paul Craig Roberts

 

Le 23 Novembre 2011

 

Url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=27838

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

La veille des vacances de Thanksgiving a apporté trois nouvelles extraordinaires. L’une fut le rapport sur le débat pour la campagne présidentielle républicaine; une autre fut la déclaration du président russe à propos de la réponse de son pays à l’encerclement par Washington  de son pays par des bases de missiles; et la dernière fut l’échec d’une vente de bons du trésor allemands.

Comme les médias presstitués ne nous informeront pas de ce que tout cela veut dire, laissez-moi donc essayer.

A l’exception de Ron Paul, le seul candidat des deux partis qualifié pour être le président des Etats-Unis, le reste des candidats républicains sont même bien pire qu’Obama, un président qui avait le pays derrière lui mais qui vendit le peuple américain à des intérêts spéciaux.

De mémoire d’Américain, aucun président nouvellement élu, ni J F Kennedy, ni Ronald Reagan, n’ont eu une réponse si extraordinaire à leur élection que n’a eu Barack Obama. Un nombre fracassant tous les records de gens ont bravé le froid mordant pour être témoin de son investiture lors de la cérémonie officielle.  Les galeries marchandes étaient remplies sur des kilomètres distants du Capitole par des citoyens qui ne pouvaient pas voir la cérémonie si ce n’est sur des écrans de télévision géants.

Obama avait convaincu l’électorat qu’il mettrait fin aux guerres, qu’il arrêterait le viol de la loi par le gouvernment des Etats-Unis, qu’il mettrait fin au régime illégal de la torture, qu’il fermerait la prison de la torture de Guantanamo et qu’il s’intéresserait aux véritables besoins des Américians plutôt que de remplir les poches du complexe militaro-industriel et de la sécurité avec l’argent des contribuables.

Une fois en place à la Maison Blanche, Obama a renouvelé et étendu les guerres néo-conservatrices de Bush / Cheney.

Il valida les assauts du régime Bush contre la constitution. Il laissa Wall Street gérer la politique économique états-unienne, il absolvait le régime Bush de ses crimes et il assignait au peuple américain le coût financier nécessaire pour préserver les privilèges économiques des mega-riches.

On pourrait penser qu’un tel échec fait président serait facilement battu. Ayant cette opportunité historique, le parti républicain propose à l’électorat la collection de candidats la plus vile et la plus incroyablement stupide jamais vue, à l’exception de Ron Paul qui lui n’a pas le soutien du parti.

Dans le “débat” pour la campagne présidentielle du 22 Novembre, les candidats, à l’exception de Ron Paul, se sont révélés au public comme une clique de va t’en guerre ignorants qui soutiennent l’état policier. Gingrich et Cain ont dit que “les musulmans veulent tous nous tuer” et que “nous serons tous en danger pour le reste de nos vies”.

Bachmann a dit que l’état marionnette des Etats-Unis, le Pakistan, est “plus qu’une menace existentielle”. Bachmann n’a absolument aucune idée de ce qu’est “plus qu’une menace existentielle”.

Quoi qu’il en soit, cela parut lourd, le genre de chose à dire pour un(e) candidat(e) à la présidentielle qui avait déclarée quelque temps auparavant que l’Union Soviétique, qui n’existe plus depuis bien longtemps, était la menace pour les Etats-Unis d’aujourd’hui.

Malheureusement pour les Américains et le monde, l’électorat américain n’a pas l’intelligence ni la clairvoyance nécessaires dans leur cas précis de détresse étant les membres d’un état policier, pour élire Ron Paul, le dernier défenseur de la constitution des Etats-Unis avec l’autre républicain Kucinich. Quoi qu’il en soit, il y aurait un certain bon côté si un des imbéciles républicains étaient élus président de la “seule super-puissance mondiale”: dès que le reste du monde réalisera qu’un idiot fou de guerre a son doigt sur le bouton nucléaire, alors le reste du monde s’organisera pour fermer l’horreur de Washington avant qu’il ne détruise toute vie sur terre.

Tout Américain un peu sensible qui a regardé ou lu à propos du débat pour la campagne présidentielle républicaine, doit se demander ce qu’on devrait remercier à l’approche de ces vacances.

Le gouvernement russe, qui lui préfère utiliser ses ressources pour son économie plutôt que pour son armée, a décidé qu’il a pris trop de risques au nom de la paix. La veille de Thanksgiving, le président russe Dimitri Medvedev a dit dans une adresse télévisée au peuple russe que si Washington continuait avec son plan de bases de missiles encerclant la Russie, alors la Russie répondrait avec de nouveaux missiles nucléaires pour elle-même, qui seront braqués sur les bases américaines et les capitales européennes.

Le président de la Russie a dit que le gouvernement russe a demandé à Washington des garanties légales stipulant que les bases de missiles américaines n’étaient pas une menace pour la Russie, mais que Washington a refusé de donner ces garanties.

La déclaration de Medvedev ne peut manquer de laisser perplexe. Que veut-il dire par “si Washington continue ?” Les bases américaines de missiles et de radars sont déjà en place. La Russie est déjà encerclée. Medvedev vient-il de découvrir ce qui est déjà en place ?

La réponse somme toute lente de la Russie et de la Chine à l’agression de Washington ne peut être comprise que dans le contexte de l’expérience de ces deux pays avec le communisme. La souffrance des Russes et des Chinois sous le communisme fut extrême et le pensée de ces populations envisagea les Etats-Unis comme l’idéal de la vie politique. Cette illusion contrôle toujours la mentalité des penseurs progressistes en Russie et en Chine. Cela pourrait devenir un désastre pour la Russie et la Chine que ces pays aient des citoyens alignés avec les Etats-Unis.

La croyance en la confiance que l’on peut accorder à Washington imprègne même le gouvernment russe, qui apparemment d’après la déclaration de Medvedev, serait rassuré par des “garanties légales” offertes par Washington. Après les mensonges énormes de Washington en ce début de XXIème siècle comme ceux concernant “les armes de destruction massive”, “les connexions Al Qaïda”, “le nucléaire militaire iranien”… Qui pourrait encore porter un quelconque crédit à des “garanties légales offertes par Washington”. La garantie ne signifierait rien du tout. Comment pourrait-elle contrôlée et mise en application ? Une telle garantie ne serait qu’une trahison de plus de Washington dans sa quête de son hégémonie mondiale.

La veille de Thankgiving amena aussi un autre développement extraordinaire: l’échec de la vente des bons du trésor allemands, un évènement sans précédent.

Pourquoi l’Allemagne, seul membre de l’Union Européenne ayant une rectitude financière, n’a t’elle pas été capable de vendre 35% de son offre de bons à 10 ans ? L’Allemagne n’a pas de problèmes de dette et son économie doit, selon les autorités de l’UE et des USA, récupérer la part du lion du package de sauvetage des pays membres de l’UE  qui n’ont pas de rectitude financière.

Je suspecte que la réponse à cette question est que l’échec de la vente de ces bons allemands fut orchestré par les Etats-Unis, par les autorités de l’UE, spécifiquement la BCE et les banques privées afin de punir l’Allemagne d’avoir empêché l’achat de la dette souveraine des pays membres de l’UE par la BCE.

Le gouvernement allemand a essayé de défendre les termes sur lesquels l’Allemagne abandonna le contrôle de sa propre monnaie et rejoignît l’UE.

En insistant sur la légalité des accords, l’Allemagne s’est mise en travers du chemin de la BCE se comportant comme le réserve fédérale américaine qui monnétise la dette des gouvernements membres.

Depuis le départ, l’UE a été une conspiration contre l’Allemagne. Si l’Allemagne reste dans l’UE, l’Allemagne sera détruite. Elle perdra sa souveraineté politique et économique et son économie sera saignée pour l’irresponsabilité fiscale des membres de l’UE.

Si les Grecs ne veulent pas se soumettre a la tyrannie, pourquoi les Allemands devraient-ils le faire ?

Nouvel Ordre Mondial: l’alchimie climatique de la fadaise du RCA refait surface dans un ClimateGate 2.0

Posted in actualité, écologie & climat, économie, média et propagande, N.O.M, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , on 24 novembre 2011 by Résistance 71

De nouvelles informations sur l’escroquerie qu’est cette thèse du « réchauffement climatique anthropique » viennent d’être publiées. Bien évidemment ces informations ne sont pas reprises par les médias à la botte de l’oligarchie qui pousse toujours pour qu’on paie directement un impôt carbone aux banquiers pour financer leur Nouvel Ordre Mondial.

Beaucoup de consciences se sont éveillées depuis quelques années, mais profitons donc de ce ClimateGate 2.0 pour le redire: il n’y a pas plus de réchauffement climatique anthropique que de beurre en branche !

La science en bien des domaines est non seulement manipulées, mais nous pourrions dire carrément kidnappée au profit du même petit nombre qui pousse son agenda totalitaire et rétrograde.

— Résistance 71 —

 

Climategate 2.0: Une nouvelle publication de courriers électroniques refait tanguer le débat sur le réchauffement climatique

 

Par James Taylor

 

Le 23 Novembre 2011

 

Url de l’article original:

http://www.forbes.com/sites/jamestaylor/2011/11/23/climategate-2-0-new-e-mails-rock-the-global-warming-debate/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une nouvelle série de 5000 courriers électroniques entre des scientifiques se situant au centre de l’étude sur la supposition que l’humain serait la cause de la crise du réchauffement planétaire global a été anonymement diffusée au public hier, déclanchant une nouvelle tempête de controverse près de deux ans après qu’une série similaire de courriels ait déclanché le scandale du Climategate (NdT: Novembre 2009)

Trois thèmes essentiels émergent de ces courriels nouvellement fuités:

  • Des scientifiques importants et centraux dans le débat du réchauffement climatique prennent des mesures pour cacher plutôt que de disséminer les données et discussions qui mènent à leurs conclusions
  • Ces scientifiques perçoivent le réchauffement climatique comme une “cause politique” plutôt que comme une recherche scientifique équilibrée
  • Bon nombre de ces scientifiques admettent franchement entr’eux que la plupart de la science sur le sujet est faible et dépendante d’une manipulation délibérée des faits et des données

En ce qui concerne la transparence scientifique, une des caratéristiques qui définit la science est la diffusion et le partage sans retenue des données scientifiques, des théories et des procédures de façon à ce que des entités indépendantes et spécifiquement les sceptiques à une théorie ou une hypothèse particulière, puissent répliquer et valider les expériences ou observations faites. Les échanges de courriers électroniques entre les scientifiques impliqués dans le Climategate, en revanche, montrent un effort concerté de cacher plutôt que de disséminer les preuves et procédures inhérentes à leur travail.

“On m’a dit que le GIEC se situe au dessus de la loi du FOI (Freedom of Information, NdT: loi sur la liberté de l’information). Une des manières de se couvrir soi-même et tous ceux qui travaillent dans le AR5 seraient de supprimer tous les courriers électroniques à la fin du processus” écrit Phil Jones, un scientifique travaillant pour le GIEC dans un courriel fraîchement publié.

“Tout le travail que nous avons fait a été fait en rapport avec les fonds de recherche que nous avons et doit être bien caché”, écrit Jones dans un autre courriel récemment publié. “J’ai discuté de cela avec le sponsor principal (US department of energy) dans le passé et ils sont contents de ne pas faire connaître les données originales de la station.”

Les courriels du Climategate original contenaient des preuves similaires de destruction d’information et de données que le public serait en droit de penser qu’elles seraient disponibles en accord avec les principes de la liberté d’information. “Mike, peux-tu effacer tous les courriels que tu aurais pu avoir avec Keith (Briffa) en référence à AR4 (4ème évaluation du GIEC)?” écrivit Jones au scientifique Michael Mann de Penn State University dans un courriel déjà publié au cours du Climategate 1.0, “Keith fera pareil… Nous allons demander à Caspar (Ammann) de faire pareil également. Je vois que le site CA(Climate Audit Website) affirme qu’ils ont découvert le problème de 1945 dans un article de “Nature” !”

Les nouveaux courriels révèlent également les tentatives des scientifiques de politiser le débat et d’avancer des conclusions prédéterminées.

“Le truc serait peut-être de décider sur le message principal et d’utiliser cela pour guider ce qui est inclus ou pas”, des rapports du GIEC, écrit Jonathan Overpeck, auteur principal et coordinateur de la plus récente évaluation du GIEC.

“J’ai laissé tomber avec (la professeure de climatologie au Georgia Institute of Technology) Judith Curry il y a un moment. Je ne sais pas si elle se rend compte de ce qu’elle fait, mais cela n’aide pas la cause”, écrivit Mann dans un autre de ces courriels fraîchement publiés.

“J’ai discuté avec des gens aux Etats-Unis afin de trouver un journaliste d’enquête pour enquêter sur et dénoncer “ le journaliste scientifique sceptique Steve McIntyre, écrit Mann dans un autre courriel.

Ces nouveaux courriers électroniques ajoutent du poids à ceux déjà révélés par le Climategate 1.0, révélant les efforts de politiser le débat scientifique. Par exemple, Tom Wigley, un scientifique de l’University Corporation for Atmospheric Research, était l’auteur d’un mail du Climategate 1.0 estimant que ses collègues scientifiques du Climategate “devaient se débarrasser” d’un rédacteur en chef d’une revue scientifique parce qu’il publia des articles en contradiction avec les estimations d’une crise de réchauffement climatique.

Plus encore que de révéler un code de mauvaise conduite et des motifs non valides, les nouveaux courriels publiés révèlent des admissions franches des faiblesses de la science au sujet des estimations sur le réchauffement climatique

“Les observations ne montrent pas d’augmentation des températures à travers toute la troposphère tropicale à moins d’accepter une seule étude et approche et d’omettre un bon nombre d’autres. Ceci est tout simplement dangereux. Nous devons communiquer le doute et être honnête. Phil, j’espère que nous pourrons trouver le temps pour en discuter si nécessaire.”, écrit Peter Thorne du Met office au Royaume-Uni.

“Je pense également que la science est manipulée afin d’y mettre une pirouette politique, ce qui pour notre sauvegarde, n’est peut-être pas très intelligent sur le long terme,” ajoute Thorne.

“Mike, les chiffres que tu as envoyé sont très trompeurs… Il y a eu un bon nombre de présentations malhonnêtes des résultats des modèles par des certains auteurs et par le GIEC lui-même!, reconnaît Wigley.

D’autres courriels certainement plus terribles seront sûrement découverts dans les jours qui viennent alors que des observateurs scrutinisent ces 5000 courriers électroniques. Ce qui est d’ores et déjà clair, est le besoin de recherches plus objectives et d’une conduite plus éthique de la part des scientifiques qui sont au cœur du GIEC et des discussions sur le réchauffement climatique.

James M. Taylor is senior fellow for environment policy at The Heartland Institute and managing editor of Environment & Climate News.

Ingérence impérialiste en Syrie: Incroyable manipulation médiatique, la propagande ne recule plus devant rien pour servir les intérêts de la guerre et de l’oligarchie qui la décide…

Posted in actualité, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 24 novembre 2011 by Résistance 71

Les oligarques psychopathes criminels ont décidé de continuer leur œuvre de destruction et de mort au nom de l’hégémonie totale du néo-colonialisme judéo-chrétien, qui nous entraîne inéxorablement vers un monde néo-féodal post industriel au moyen de l’implosion de l’économie mondiale à venir et de la guerre perpétuelle, dont la Syrie n’est qu’un épisode parmi bien d’autres.

La Syrie et l’Iran sont les prochains sur la liste des nations qui refusent l’hégémonie. Sous de faux prétextes et une propagande inique montée à seule fin de promouvoir une belligérance tout azimut, les opinions publiques occidentales sont façonnées jour après jour à l’idée de la guerre permanente orwellienne par les « ministères de la propagande » idoines.

Dans le cas présenté ici de mensonge éhonté, prouvé, il convient de noter en sus de l’analyse de Pierre Piccinin que la nébuleuse des « frères musulmans » est a l’origine une création des services de renseignement britanniques (Intelligence Service, devenu depuis le MI6). De fait, tous les mouvement islamistes (et extrémistes chrétiens également) ont été soit créés par les services de barbouzerie occidentaux, soit totalement infiltrés et donc sous contrôle. Les plus récents comme Al Qaïda, Jundallah, Mujjahidines, ayant eux été créés par la CIA, le MI6 en coopération avec les services pakistanais ISI et saoudiens, ces derniers fournissant l’essentiel du financement.

C’est donc dans cette optique qu’il faut interpréter toute information concernant les mouvements islamistes; à savoir qu’ils sont tous sans exception (sauf le Hezbollah libanais qui est bien différent tant dans son concept que dans sa structure, les derniers évènement au Liban et en Iran démontrant ce fait, mais aussi que la lutte secrète pour infiltrer et contrôler l’organisation fait rage…) des entités créées et fonctionnant pour les services de renseignement et d’actions secrètes tels la CIA, le MI6, le Mossad, la DGSE et les services locaux satellisés.

En clair, quand un attentat se produit et est revendiqué par un « groupe armé islamiste », il faut comprendre que l’attentat a plus que probablement été mis au point par les services de barbouzerie occidentaux utilisant la chair à canon locales (en ce sens expliquer aux « martyrs volontaires » qu’ils bossent en fait pour la CIA et pas pour dieu serait sûrement une bonne prévention de recrutement…) pour pousser un agenda belliqueux et destructeur, celui de la perpétration du chaos global, de la guerre perpétuelle au seul objectif d’aboutir à un système répressif et oppresseur mondial.

« La guerre est la paix ».. C’est ce que la propagande nous assène quotidiennement ! Il n’y a plus de guerres, il n’y a que des « protections humanitaires »… C’est bien connu !

— Résistance 71 —

 

Syrie : autant en emporte le vent…

 

Par Pierre Piccinin

 

Le 23 Novembre 2011,

 

url de l’article original:

http://www.michelcollon.info/Syrie-autant-en-emporte-le-vent.html?lang=fr

 

Guerre de l’information, propagande et média-mensonges : la Syrie est plus que jamais le terrain d’un journalisme à géométrie variable.

Depuis le début des troubles qui ont éclaté en Syrie dans le contexte du « Printemps arabe », l’information, la ré-information et la désinformation s’affrontent sur ce terrain que rendent particulièrement mouvant les intérêts multiples des différentes communautés et confessions qui y cohabitent, mais aussi les rôles ambigus de plusieurs acteurs internationaux et, notamment, ceux de la Turquie et de l’Arabie saoudite, comme celui du Qatar et de sa chaîne de télévision de plus en plus controversée, Al-Jazeera.

Face à cette situation critique, le gouvernement baathiste avait opté pour une politique d’opacité, la fermeture des frontières et l’interdiction des journalistes et autres observateurs.

Vérifier la fiabilité des informations qui parvenaient de Syrie était dès lors souvent très difficile. Mais pas impossible : en juillet, j’avais obtenu un visa et l’autorisation de me déplacer librement à travers tout le pays, de Deraa à Alep et de Latakieh à Der-ez Zor –et je n’étais pas le seul sur place : François Janne d’Othée, Alain Gresh du Monde diplomatique, ou encore Gaëtan Vannay de la Radio suisse romande.

J’avais observé la situation à Homs, où les manifestants « pacifiques » munis d’armes à feu s’en étaient pris à l’armée, et, le vendredi 15 juillet, à Hama, dont les quelques milliers de manifestants que j’avais pu y dénombrer s’étaient miraculeusement démultipliés en 500.000 opposants dans les dépêches de l’AFP, « information » benoîtement reprise par Euronews, France 24 et la plupart des journaux « mainstreams » ; seul Le Monde faisait exception, renchérissant avec l’annonce de 600.000 manifestants (Hama compte à peine plus de 340.000 habitants).

Cette politique d’opacité s’est ainsi rapidement révélée contreproductive pour le gouvernement syrien, dans la mesure où l’opposition a peu à peu diffusé des rapports fallacieux, grossissant l’importance des mouvements de contestation dans des proportions colossales : concernant le nombre des morts et celui des manifestants, la bataille des chiffres a atteint des degrés confinant à l’absurde, comme l’illustre bien l’exemple évoqué, relatif à la mobilisation de l’opposition à Hama.

Absents du terrain et manifestement peu enclins à critiquer leurs sources, les médias occidentaux n’ont en effet pas soupçonné les « informations » qu’ils recevaient par les canaux de l’opposition, rejetant en revanche les communications du gouvernement syrien, considérées comme propagandistes ; entre autres cas d’école, aucun doute n’a jamais été émis à propos des vidéos transmises par l’opposition et supposées témoigner d’une Syrie à feu et à sang, de manifestations de dizaines ou centaines de milliers de participants, alors que, systématiquement, les images diffusées étaient constituées de gros-plans présentant quelques centaines de personnes seulement. Et les rares observateurs qui ont pu entrer en Syrie et faire part de leurs constatations ont généralement été désavoués et discrédités, comme des affabulateurs ou des supporters de la dictature.

Parmi les sources principales des médias, on trouve l’Observatoire syrien des Droits de l’Homme (OSDH), presque toujours cité en référence par les journalistes et qui domine largement « l’information » sur la Syrie (c’est cette organisation, basée à Londres, qui avait annoncé le nombre de 500.000 manifestants à Hama, le 15 juillet 2011).

Or, il n’est pas très difficile de se renseigner sur l’identité de l’OSDH et des personnes qui se cachent derrière ce label aux apparences honorables, à commencer par son président, Rami Abdel Rahmane, un opposant de longue date au régime baathiste, très connu en Syrie comme étroitement associé aux Frères musulmans, organisation islamiste radicale dont l’influence grandissante sur le mouvement de contestation en Syrie laisse entrevoir de plus en plus clairement l’ambition de ce groupe que d’aucun croyait presqu’éteint, du fait de son interdiction par le régime, mais qui couvait dans la clandestinité.

Le 17 novembre, les Frères musulmans sont sortis du bois : alors que plusieurs observateurs estimaient le mouvement exsangue et sans plus aucun poids, le porte-parole des Frères, Mohammad Riad Shakfait, en exil en Turquie, s’exprimant au nom du « peuple syrien », a annoncé qu’une « intervention était acceptable pour protéger la population civile  ». Il en a précisé les contours : l’intervention serait mieux reçue si elle venait de la Turquie plutôt que des puissances occidentales (la Turquie, gouvernée par un parti islamiste qualifié de « modéré », l’AKP).

En juillet, j’avais également pu constater l’implication grandissante des Frères musulmans dans les mouvements de contestation, à tel point que les minorités communautaires (Chrétiens, Druzes, Kurdes, Chiites… outre les Alaouites et une partie de la bourgeoisie sunnite) s’en étaient désolidarisées et revendiquaient même leur soutien au régime, par crainte de la montée en puissance des islamistes syriens, dont les intentions sont sans équivoque : l’instauration en Syrie d’une république islamique.

Plus encore, les Frères musulmans, membres du Conseil national syrien (CNS), qui rassemble les principaux courants de l’opposition, très hétéroclites et aux objectifs divergents, et se présente comme une alternative au gouvernement de Bashar al-Assad, ont entamé au nom de ce CNS des négociations avec la Turquie, mais aussi avec des gouvernements occidentaux, pour l’établissement en Syrie d’une zone d’exclusion aérienne pour protéger les civils, alors que la ligne du CNS avait été, jusqu’à présent, de refuser toute ingérence étrangère. Il ressort clairement de ces événements que les islamistes ont pris une influence non négligeable sur l’ensemble de l’opposition et de ses structures exécutives.

En d’autres termes, il apparaît sans ambiguïté que, durant ces derniers mois, les médias occidentaux ont été « informés » par les Frères musulmans syriens via l’OSDH et ont, complaisamment ou non, servi leur agenda pour la Syrie.

Conscient de la nécessité de contrer efficacement la propagande de l’opposition, et ce de manière crédible et imparable (c’est-à-dire autrement que par des démentis officiels), le gouvernement syrien a semble-t-il décidé, depuis plus d’une semaine, de laisser à nouveau entrer sur son territoire des observateurs étrangers, et ce dans un contexte de plus en plus tendu : la Ligue arabe a sévèrement critiqué la Syrie, motivée par l’Arabie Saoudite et le Qatar, très impliqué dans le soutien aux mouvements islamistes libyens, tunisiens et syriens ; Israël, silencieuse depuis le début des événements, a accepté de recevoir les représentants du CNS et d’entamer avec eux des négociations ; la Russie, pourtant alliée historique du régime syrien, a fait de même (tout en déployant toutefois sa marine de guerre dans les ports syriens, message très clair à ceux qui envisagent, à Ankara ou ailleurs, une intervention militaire sur le sol syrien) ; enfin, la militarisation de la contestation en Syrie : l’opposition semble avoir décidé de passer à l’offensive et de plus en plus d’attaques ont lieu contre les forces armées gouvernementales syriennes, dont certaines à l’arme lourde, dont aussi des tirs de snipers sur les policiers, des enlèvements et des assassinats, et une « Armée syrienne libre », constituée de « déserteurs », a commencé la lutte contre le gouvernement et demandé au CNS de la recevoir sous son commandement (un doute subsiste cependant quant à la constitution de cette Armée syrienne libre, dont le gros des forces pourrait être en réalité composé d’éléments étrangers ayant revêtu l’uniforme syrien, majoritairement islamistes et armés par le Qatar).

Si certains médias ont commencé de changer leur point de vue sur les événements en Syrie (voir, par exemple, l’article de Christophe Lamfalussy publié par La Libre Belgique ce 19 novembre ou le reportage de la RTBF, encore timide cela dit, diffusé lundi 21, qui confirment à présent les propos des « affabulateurs » de juillet), cette ouverture n’a cependant pas réussi à enrayer la guerre de propagande hostile au régime baathiste, qui n’a pas seulement pour moteur l’organisation des Frères musulmans et les divers courants de l’opposition regroupés dans le CNS.

Déjà très impliqué dans le renversement du gouvernement de Libye, où, suite à un accord bilatéral avec la France, il a armé plusieurs mouvements islamistes, le Qatar utilise désormais son bras médiatique, Al-Jazeera, pour soutenir la contestation en Syrie, comme il l’avait fait en Tunisie, contre Zine Abidine Ben Ali (au Maroc, en revanche, Al-Jazeera avait abandonné à leur sort les manifestants qui dénonçaient la monarchie ; même silence d’Al-Jazeera sur le massacre des protestataires au Bahreïn, qui furent écrasés par les chars, appuyés par des troupes saoudiennes envoyées en renfort).

Ainsi en témoigne ce tout récent exemple d’un média-mensonge « made in Qatar » : ce dimanche 20 novembre, Al-Jazeera (et Al-Arabia : Dubaï – Émirats arabes unis) a diffusé un reportage annonçant l’attaque du siège du parti Baath, à Damas.

Selon Al-Jazeera, deux hommes en moto ont tiré deux roquettes au moins sur le bâtiment, qui s’est embrasé ; et l’attentat a été revendiqué par l’Armée syrienne libre, qui a ciblé ce symbole du pouvoir, dans le centre de Damas, la capitale, jusqu’alors totalement épargnée par ces neuf mois de contestation.

Le régime de Bashar Al-Assad, touché en plein cœur et pour la première fois à Damas, serait-il au bord du gouffre ?

À nouveau, à l’appui de cette « information », concoctée par Al-Jazeera cette fois, la caution de l’Observatoire syrien des Droits de l’Homme, qui a même apporté des précisions : deux roquettes supplémentaires ont encore été tirées, mais ont manqué leur cible…

Comme d’ordinaire, « l’information » a été reprise en chœur par tous les médias mainstreams.

Ce même dimanche au soir, un de mes contacts à Damas m’a téléphoné : « ma famille habite tout près du siège du parti Baath ; le bâtiment est intact ; c’est un mensonge ».

Lundi 21, j’ai demandé à une amie qui habite également Damas de vérifier pour moi l’information et de prendre une photographie du siège du Baath, en présentant à l’avant-plan l’édition du jour d’un journal occidental connu, de telle sorte qu’il ne puisse y avoir le moindre doute quant à la date à laquelle cette photographie a été prise.

Résultat : le bâtiment du siège du parti Baath à Damas est effectivement intact ; aucune roquette n’a frappé ni incendié l’immeuble.

L’Armée syrienne libre, après avoir revendiqué dimanche l’attentat sur sa page Facebook, a supprimé lundi sa revendication.

Entre désinformation organisée par une opposition islamiste, qui a reçu l’appui des monarchies du Golfe et des médias arabes dominants, et l’incompétence politiquement correcte des médias occidentaux, Damas peut toujours rouvrir ses frontières…

 

Pierre PICCININ

Historien – Politologue (Bruxelles)

 

 

 

Occident, impérialisme et crimes de guerre: Bush et Blair officiellement coupables de crimes de guerre devant une cour contre les crimes de guerre…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, terrorisme d'état with tags , , , on 23 novembre 2011 by Résistance 71

Nous avons traduit ici une brève nouvelle émise par Press TV la chaîne iranienne de langue anglaise, info qui bien sûr et comme de bien entendu n’est absolument pas relayée par les médias larbins occidentaux, à savoir que Bush et Blair ont été tous deux reconnus coupable de crimes de guerre et de génocide par une cour de justice contre les crimes de guerre siégeant à Kuala Lumpur en Malaisie.

Les juges vont presser pour que les deux criminels notoires soient inscrits sur le registre des criminels de guerre pour un transfert du dossier au TPI… Que les Etats-Unis ne reconnaissent bien évidemment pas !…

Que Sarko, Berlu, Cameron se rassurent, pour la Libye, ils seront de la prochaine charette…

— Résistance 71 —

 

Bush et Blair coupables de crimes de guerre

 

Press TV

Le 23 Novembre 2011,

 

Url de l’article original:

http://www.presstv.ir/detail/211590.html

 

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un tribunal pour crimes de guerre a trouvé l’ancien président américain George W. Bush et l’ancien premier ministre britannique Anthony Blair coupables de crimes de guerre pour leurs rôles dans la guerre d’Irak.

Le panel de cinq juges du tribunal de Kuala Lumpur (Malaisie) pour crimes de guerre a décidé que Bush et Blair ont commis un génocide et des crimes contre l’humanité en menant l’invasion contre l’Irak en 2003, a rapporté un correspondant de Press TV Mardi.

En 2003, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne envahissaient l’Irak en bafouant la loi internationale et sous le prétexte de trouver des armes de destruction massive qui avaient soi-disant été stockées par l’ex-dictateur Saddam Hussein.

Les juges du tribunal malais ont décidé que la décision d’entrer en guerre contre l’Irak, prise par les deux anciens chefs de gouvernements, était un abus flagrant de la loi et un acte d’agression qui mena à des massacres de grande ampleur sur le peuple irakien.

Les bombardements et d’autres formes de violence devinrent monnaie courante en Irak peu après l’invasion du pays menée par les Etats-Unis.

Dans leur verdict, les juges du tribunal ont également déclaré que les Etats-Unis sous le leadership de Bush, ont fabriqué des documents pour faire penser que l’Irak avait des armes de destruction massive.

Quoi qu’il en soit, le monde apprît par la suite que l’ancien régime irakien ne possédait pas d’armes de destruction massive et que les Etats-Unis et la Grande Bretagne le savaient depuis le départ.

Plus d’un million d’Irakiens ont été tués durant l’invasion en accord avec l’organisation d’enquête basée en Californie Project Censored.

Les juges ont aussi dit que les décisions de la cour devraient être fournies aux signataires des Statuts de Rome, qui ont établis le Tribunal Pénal International (TPI) et ont ajouté que les noms de Bush et de Blair seraient listés sur le registre des criminels de guerre.

 

Guerres impérialistes: indigestion de pizza pour OSS117 à Beyrouth… Hezbollah 1 – CIA 0

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, terrorisme d'état with tags , , , , on 22 novembre 2011 by Résistance 71

Une information qui n’est bien sûr pas relayé du tout par la presse propagandiste atlantiste en France et ailleurs.

— Résistance 71 —

 

Un réseau d’espionnage de la CIA éventé au Liban et en Iran

 

Le 21 Novembre 2011

RT

 

Url de l’article original:

http://rt.com/usa/news/cia-iran-lebanon-hezbollah-861/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Des officiels américains rendent responsable les raccourcis, l’irresponsabilité, le laxisme et une mauvaise gestion générale pour la compromission de plusieurs informateurs de la CIA en Iran et au Liban dont on craint qu’ils soient maintenant morts.

Un programme de renseignement mené par la CIA au Moyen-Orient a été incapacité après que des officiels aient confirmé à des agences de presse aujourd’hui que des informateurs payés et travaillant pour le gouvernment américain en Iran et au Liban ont disparu après avoir tenté d’inflitrer le Hezbollah, l’organisation militaire soutenue par l’Iran et considérée comme un groupe terroriste par les Etats-Unis.

Le ministre du renseignement iranien Heidar Mosleh avait annoncé en Mai dernier que plus de 30 espions des Etats-Unis et d’Israël avaient été découverts et il a précisé très rapidement à la télévision iranienne, à des fins de diffusion, les méthodes de communication en ligne que les agents utiliseraient pour négocier leurs informations. Un mois plus tard seulement, le leader du Hezbollah Sayyed Hassan Nasrallah annonça que deux officiers de haut-rang au sein de son organisation avaient été identifiés comme des espions de la CIA. Ce n’est que maintenant que le gouvernement américain confirme que non seulement l’information était juste, mais qu’il pense que le reste de leur opération contre le Hezbollah au Moyen-Orient a été complètement compromise.

D’après certaines personnes au sein de l’agence, tout ceci aurait pu être évité. Un ancien officiel du renseignement américain a dit à ABC News sans accréditation que les agents de la CIA avaient été prévenus de ne plus utiliser le même centre de réunion au Liban, un restaurant Pizza Hut à Beyrouth, alors qie les espions ont continué à utiliser le même endroit pour rencontrer un nombre incalculable d’informateurs.

“Nous fûmes laxistes et maintenant la CIA est aveugle face au Hezbollah”, a dit l’ancien agent à ABC.

D’après plusieurs officiels américains parland à la presse, la CIA utilisait le nom de code “Pizza” pour arranger les réunions clandestines au restaurant. Un officier toujours en fonction de l’agence a dit à ABC News que l’ensemble de l’opération ne s’est pas évaporée depuis cet endroit..

D’autres au sein de l’agence disent qu’en dehors de l’arnaque de la Pizza Hut, la révélation publique de la communication en ligne établie entre la CIA et les informateurs en Iran ont conduit à quelques douzaines de “contacts” à être sérieusement compromis. Les officiels ont confirmé que les sites internet que le ministre Mosleh montra à la télévision iranienne étaient bien en fait ceux utilisés par la CIA dans les conversations secrètes en ligne.

“Nous avons perdu la tradition de l’espionage” a dit un ancien agent à ABC. “Les responsables de terrain prennent des raccourcis et personne n’est tenu pour responsable”.

Une autre source anonyme a dit à Associated Press que la CIA fut avertie par Nasrallah du Hezbollah qu’ils allaient chasser les espions américains, mais les Etats-Unis ont continué malgré les conséquences que cela pouvait impliquer.

Avant les attaques terroristes du 11 Septembre, l’organisation du Hezbollah était perçue comme étant responsable de la plupart des attentats ayant coûté la vie à des Américains. L’an dernier, le département d’état (NdT: Ministère des Affaires Etrangères américain) a décrit les militants comme étant “le groupe terroriste le plus capable et efficace au monde” et une enquête du gouvernement a lié le groupe à un financement de plusieurs centaines de millions de dollars par l’Iran. Une opération de nettoyage en 2009 par le Hezbollah cibla  des espions israéliens et mena à l’arrestation d’environ 100 personnes; une enquête de la CIA suite à cela montra que que les agents des Etats-Unis pouraient être la cible de la même attention.

Alors que ce qu’il est advenu des agents de la CIA demeure incertain et que le constat final demeure sous scellé, ce qui est connu en revanche, est que cela n’annonce rien de bon pour la communauté du renseignement américain.

“Le Hezbollah a fait disparaître des gens auparavant, d’autres qu’ils ont gardés.” A dit à AP l’expert en contre-terrorisme Matthew Levitt.

“S’ils étaient de véritables espions, espionnant contre le Hezbollah, je ne pense pas que nous les reverrons”, a dit à ABC l’ancien agent de la CIA Robert Baer “Ces types sont très, très vicieux et ne pardonnent pas”.

Nouvel Ordre Mondial et science mortifère: l’annihilation génétique à notre porte…

Posted in actualité, écologie & climat, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 22 novembre 2011 by Résistance 71

Merci à Doctorix pour avoir déniché cet article…

— Résistance 71 —

 

Quatre-vingt-quatre nouvelles plantes OGM sont en attente du feu vert de Bruxelles pour être commercialisées !!

 

 

Le 19 Novembre 2011

 

Le Canard Enchaîné du 16 novembre 2011

Url de l’article original:

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2011/11/19/quatre-vingt-quatre-nouvelles-plantes-ogm-sont-en-attente-du-feu-vert-de-bruxelles-pour-etre-commercialisees/

Quatre-vingt-quatre : C’est le nombre de plantes OGM qui attendent le feu vert de Bruxelles pour être commercialisées, dont 21 avec en prime une autorisation pour être cultivées en plein champ. Le dernier dossier déposé, c’était il y a quinze jours celui du géant allemand de la chimie BASF pour sa patate transgénique. Chaque fois, les arguments pour emporter l’autorisation sont les mêmes : les OGM permettent de produire plus, et de manière plus écolo parce qu’ils consomment moins de pesticides. Dès leur création Monsanto et consorts nous ont promis-juré qu’ils allaient faire disparaître la faim dans le monde.

Un collectif d’une vingtaine d’ONG, piloté par Vandana Shiva et son mouvement paysan indien Navdanya,  s’est lancé dans une grande enquête pour voir ce qu’il en était réellement vingt ans après les premières plantations. Son rapport de 58 pages (www.navdanyainternational.it) démontre par a + b que non seulement le transgénique n’a en rien diminué la faim dans le monde, mais qu’en plus c’est une bonne affaire pour les fabricants de pesticides puisque, contre toute attente, il fait augmenter leurs ventes.

Un gros mensonge transgénique

Un meilleur rendement ? Prenez le coton Bt de Monsanto. En Inde, où il est cultivé à grande échelle, il plafonne à 1 000 kg l’hectare, trois fois moins que ce qui avait été promis. Même constat pour le colza, dont Monsanto a bidouillé les gênes pour qu’il souffre sans broncher d’être arrosé par son herbicide vedette, le Roundup. En Australie, l’enquête de Navdanya montre que le canola, le colza transgénique de Monsanto, affiche avec deux applications de glyphosate (principe actif du Roundup) un rendement plus faible que le colza traditionnel : 89 kg à l’hectare de moins !

Deuxième entourloupe : la réduction des pesticides. En Argentine, les planteurs de soja transgénique utilisent deux fois plus d’herbicides que les agriculteurs restés au soja non transgénique. Mieux, les cultures d’OGM sont maintenant envahies par des insectes super résistants. En Chine, les populations de punaises ravageuses sont 12 fois plus importantes. Aux Etats-Unis, on compte désormais 10 espèces d’insectes résistants dans les champs de soja, coton et maïs. C’est ce que l’on appelle un constat transgênant…

Enfumage médiatique impérialiste sur la Syrie: l’ingérence criminelle occidentale est à son comble…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 22 novembre 2011 by Résistance 71

Historien et journaliste Webster Tarpley depuis Damas: “La CIA, le MI6 et le Mossad ligués ensemble contre la Syrie”

 

D’une interview avec Webster Tarpley sur RT

 

21 Novembre 2011

Url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/Webster-Tarpley-from-Damascus-CIA (avec vidéo de l’interview en anglais, durée: 8 minutes)

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

[Photo (NdT: a voir sur l’article original): L’ambassadeur américain en Syrie Robert S. Ford est, d’après des sources fiables, l’officiel clef du département d’état qui a été responsable du recrutement “d’escadrons de la mort” arabes provenant des unités d’Al Qaïda (financées par la CIA) d’Afghanistan, d’Irak, du Yémen et de Tchétchénie, afin de se battre contre les forces militaires et de police syriennes dans une Syrie en proie au désordre.]

Ford a été le conseiller politique à l’ambassade américaine de Baghdad de 2004 à 2006 sous les ordres de l’ambassadeur John Negroponte, l’ambassadeur US au Honduras de 1981 à 1985. L’ambassadeur en Syrie  Robert Ford est investi de la mission de recruter des escadrons de la mort arabes / musulmans.

L’occident fait tout ce qu’il peut pour déstabiliser la situation en Syrie, a dit l’écrivain, historien et journaliste Webster Tarpley à la chaîne de télévision RT. D’après lui, les civils syriens doivent gérer la situation de la présence d’escadrons de la mort et d’actes de terrorisme aveugles, ce qui est typique de la procédure de la CIA.

“Ce que disent de ceci les Syriens du commun de tous les groupes ethniques est que des tireurs embusqués leur tirent dessus. Les gens se plaignent de la présence de tireurs terroristes qui tirent sur des civils dans des actes de terrorisme aveugle avec pour seul but la déstabilisation du pays. Je n’appellerai pas cela du tout une guerre civile, c’est un terme employé trompeur. Ici, ce à quoi les gens font face est la présence de ces escadrons de la mort, des commandos de la terreur, ce qui est une méthode typique de la CIA. Dans ce cas précis de la Syrie, c’est une production jointe entre la CIA, le MI6 et le Mossad avec le financement provenant d’Arabie Saoudite, des Emirats Arabes Unis et du Qatar”, a t’il expliqué.

Il a ajouté que la société syrienne est la société la plus tolérante au Moyen-Orient, le seul endroit où les gens de différents horizons vivent ensemble de manière harmonieuse, les musulmans et les chrétiens de toutes confessions.

“Ceci est un modèle de co-existence pacifique entre des groupes ethniques très variés. La politique des Etats-Unis à l’heure actuelle est de détruire le Moyen-Orient en suivant les lignes de fractures ethniques.” A t’il ajouté.

Le pouvoir d’Assad est de plus en plus appelé illégitime; mais les Etats-Unis et l’Europe ne semblent pas concernés par le fait que se débarrasser du président Assad pourrait causer encore plus de violences, comme nous l’avons vu en Egypte, pense Tarpley.

“Après que la Libye fut devenue un bain de sang où plus de 150 000 personnes ont perdu la vie et maintenant avec l’Egypte, qui nous montre ce de quoi il était question depuis le départ, il n’y a pas eu de révolution là-bas, ce fut un échec complet et maintenant les gens commencent à s’en rendre compte. Toujours ets-il que Mme Clinton et Mlle Rice (sic) continuent de pousser pour leur modèle en faillite de révolutions colorées, soutenus par des groupes et troupes terroristes, des gens d’Al Qaïda et des frères Musulmans. Il y a maintenant un mouvement grandissant au sein de la communauté islamiste qui dit “Nous voulons la réconciliation, nous voulons l’ordre, nous voulons la légalité”, a t’il dit.

Crise économique et Nouvel Ordre Mondial: Le super-état européen fasciste est ourdi par l’Allemagne avec la France en sous-fifre…

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Le super-état européen à venir que l’Allemagne planifie de forcer au reste de l’Europe

 

The Economic Collapse

 

Le 19 Novembre 2011,

 

Url de l’article original:

http://theeconomiccollapseblog.com/archives/the-coming-european-superstate-that-germany-plans-to-cram-down-the-throats-of-the-rest-of-europe

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Beaucoup de gens ont été intrigués sur la signification à donner à la pensée de la chancelière allemande Angela Merkel quand elle a récemment déclaré que la solution ultime à la crise financière de l’UE serait “plus d’Europe et non pas moins d’Europe”. Et bien maintenant, nous comprenons mieux. Un mémo interne du gouvernement allemand fuité intitulé: “Le Futur de l’UE: améliorations de la politique d’intégration requise pour la création de la stabilité de l’Union”, propose de fait la création d’un “Fond Monétaire Européen” à qui on donnerait le pouvoir de gérer les économies des pays à problèmes de l’UE. Cette “Union de la stabilité” serait très vite suivie par la création d’une “union politique” déclarée. Dans son essence, ce mémo fuité n’est ni plus ni moins que la proposition pour un “super-état européen” dont on gavera le reste de l’europe de gré ou de force. La souveraineté nationale ne sera plus qu’un souvenir et les bureaucrates européens seraient aux commandes de tout. Bien sûr cela ne sera jamais accepté par les peuples d’Europe jusqu’au moment où ils sentiront l’effet amer et la douleur de l’effondrement financier qui arrive, mais nous commençons à percevoir qu’il y a déjà clairement un plan pour ce que les Allemands désirent faire et imposer dans l’après crise qui vient.

Beaucoup de gens ont simplement envisagé que s’il y avait un effondrement financier massif en Europe et que l’Euro s’effondrait, cela voudrait dire la fin de l’Euro et potentiellement la fin de l’UE. Mais ceci n’est pas du tout ce que les Allemands ont planifié.

Dans un article de Telegraph de Londres fut détaillé ce mémo interne du gouvernement allemand. Il est de plus en plus discuté dans les hautes sphères du gouvernement allemand qu’”une union politique” complète voit le jour en Europe…

Le mémo de six pages, émanant du ministère des affaires étrangères allemand, argumente que les grosses maisons économiques influentes d’Europe devraient être capables d’intervenir sur le comment les pays menacés de la zone euro devraient être gérés.

Le mode d’emploi confidentiel indique également comment l’Allemagne devrait s’y prendre pour contrer la crise de la dette de la zone euro en créant une “union de la stabilité” qui serait immédiatement suivie par un mouvement vers une “union politique”.

Ceci générera les craintes que la crise de l’euro allemande pourrait résulter de fait en un super-état européen dont les plans de budget et de dépenses seraient établis à Bruxelles.

Pouvez-vous imaginer ce que serait l’europe sous un tel plan ?

La souveraineté nationale ne serait plus qu’un souvenir.

Un autre article du Telegraph dit que le mémo fuité propose que le “Fond Monétaire Européen” soit établi immédiatement et qu’il aurait le pouvoir de prendre en compte les économies des pays européens qui sont trop endettés. Mais d’après le mémo, ceci ne serait qu’une étape vers une intégration politique, une “union politique” complète.

Le mémo établit des plans pour la création de ce Fond Européen auquel les nations transféreraient leur souveraineté.

Le Fond aurait le pouvoir de prendre les pays “convalescents” sous son aile et de gérer leurs économies. De manière même encore plus controversive, le document définit le futur de l’UE: réquisition d’améliorations notoires pour une politique d’intégration, déclare que les changements dans le traité ne sont que la première étape d’un processus “Où l’UE se développerait comme une entité politique unique, une union politique”. “Le débat sur la façon dont on viendra à cette union politique doit commencer dès que le mouvement vers la stabilité de l’union est mise en charte”, conclut le mémo.

Alors que la crise a empiré en Europe, les Allemands sont devenus bien plus agressifs dans leurs interventions. Jusqu’ici, la chancelière Merkel est la personnalité politique la plus importante d’Europe et elle a pris la tête de la réponse à cette crise financière.

Comme nous l’avons écrit auparavant, il y a eu des rumeurs persistantes que le président français Sarkozy et la chancelière allemande Merkel ont “secrètement comploté” pour créer une “nouvelle zone euro” qui changerait fondamentalement la façon dont l’Europe se gère.

Par exemple, ceci provient d’un article récent du même Telegraph

La France est en train de planifier une organisation pour la séparation de la zone euro qui aurait son propre traité, son propre parlement et son propre QG, un changement qui minerait de façon certaine l’UE déjà existante.

Le même article discute également des buts que la France et l’Allemagne espèrent parachever à travers tout ceci…

La France et l’Allemagne sont comprises pour désirer un renforcement de l’union entre les pays de la zone euro avec la création de nouveaux impôts et de mesures législatives pour empêcher les nations d’emprunter et de dépenser trop dans le futur.

Bien sûr il faut ici constater qu’il n’y a aucune chance que les peuples européens n’acceptent ceci à l’heure actuelle.

Mais après la douleur d’un effondrement financier massif pendant un moment, changeront-ils d’avis ?

Ce qui est clair, c’est que le statu quo ne va pas se prolonger bien longtemps. Quelque chose doit changer. Malheureusement, L’Allemagne et la France semblent déterminées à pousser le reste de l’Europe dans la direction de créer un super-état européen.

Si vous voulez avoir une très bonne idée de ce qu’il se passe actuellement en Europe, regardez cette vidéo d’un discours récent du député européen britannique Nigel Farage, fait au parlement européen le 16 Novembre dernier. Croyez-nous, cela vaut les quelques minutes passées à la regarder.

Mais avant que des changements structurels fondamentaux ne se passent en Europe, nous allons d’abord assister à un effondrfement économique totalement handicappant. Chaque jour qui passe donne de plus en plus de signes que cela est en train de se passer rapidement. Ce qui suit est juste quelques unes des infos intéressantes qui émanent de l’europe ces dernières semaines…

  • L’EFSF a déjà été forcée d’acheter un grand nombre de ses propres obligations. Ce qui veut dire que cette entité est déjà élevée au rang de mauvaise plaisanterie
  • Quelques douzaines de grosses banques à travers l’Europe ont vu leur note dégradées par les agences ces dernières semaines. Même les banques allemandes n’y échappent plus maintenant. L’autre jour, l’agence de notation Moody’s a dégradé la note de 10 banques majeures allemandes.

Un nombre croissant de gens qui travaillent dans le monde de la finance commence à vraiment paniquer à propos de tout ce qu’il se passe.

Ce qui suit est l’avis de Mark Mobius, qui est à la tête du service des marchés émergents de la société Templeton Asset Management:

 “Une autre crise financière se profile au coin de la rue, parce que nous n’avons rien résolu de ce qui a causé la crise précédente.”

Willem Buiter, chef économiste de Citigroup pense lui que si rien n’est fait rapidement, il y aura un effondrement économique en Europe à court terme…

 “Le temps presse. Je pense que nous avons peut-être quelques mois, ou semaines, voire même quelques jours, avant qu’il n’y ait un risque matériel du défaut non nécessaire d’un pays comme l’Espagne ou l’Italie, ce qui serait une catastrophe financière sans précédent qui tirerait le système bancaire européen et celui d’Amérique du nord avec lui. Alors ils doivent agir maintenant.”

Ann Barnhardt de Banhardt Capital Management a en fait fermé sa firme car elle ne pouvait plus garantir à ses clients que l’argent qu’ils désiraient placer dans des marchés à option futurs le serait en sécurité. Ci-dessous, nous publions des extraits de sa lettre ouverte qu’elle a récemment publiquement publiée. Normalement je ne posterai pas de tels extraits, mais je pense ici que cela est justifié. Ce que Barnhardt a écrit devrait faire l’effet d’un très gros réveil matin pour chacun d’entre nous. Il est toujours rafraîchissant (et aussi un peu effrayant) d’avoir une évaluation honnête du niveau de corruption du monde financier de la part de quelqu’un qui a bâti une très bonne réussite sociale dans ce monde. Voici comment elle commence sa lettre:

 “C’est avec regret et avec un sens moral qui n’a pas dévié que j’annonce que Barnhardt Capital Management a cessé ses opérations. Après six ans d’activités comme agent indépendant et huit ans d’expérience comme employée auparavant, je me suis retrouvée ce matin, et pour la première fois depuis j’ai eu l’âge de 20 ans, à regarder s’ouvrir le marché  des options non pas comme participant, mais comme simple spectateur.

La raison de la décision d’arrêter est désespéremment simple: Je ne pouvais plus continuer à dire à mes clients que leur argent et leurs positions sur le marché étaient sécures dans le marché des options, parce qu’ils ne le sont pas. Ceci n’est pas le simple fait de mes clients, mais pour tout compte ouvert sur le marché des options aux Etats-Unis. Le système a été au final complètement détruit par l’effondrement de MF Global. En considérant cette triste réalité, je ne pouvais plus me considérer comme un agent de commodités avec une bonne conscience, solicitant des échanges que je savais pas sûrs et tenant des fonds que je savais en danger.”

Donc, comment l’effondrement et la faillite de MF Global a t’il ruiné le système ? Barhardt expliqua…

 “Il y a beaucoup d’effet de levier sur les marchés à terme et cela demande une base très solide sur laquelle il peut fonctionner. Cette base était la ségrégation sacro-sainte des fonds clients pour dégager du capital solide, avec un soutien additionnel d’urgence donné par les échanges eux-mêmes. Jusqu’à il y a encoere quelques semaines, cette base existait, et a fonctionné sans faille. Les firmes se créaient et disparassaient, certaines implosant de manière spectaculaire. Quand survenait l’échec d’une firme, les fonds clients étaient intacts et les échanges intervenaient afin de préserver la liquidité des clients alors même que leur agence de change implosait et était rapidement remplacée par une autre du système.

Tout a changé il y a quelques semaines. Une firme, menée par un sbire du régime Obama, vola tout le liquide sans marge de bénéfice retenu par les clients de cette firme. N’édulcorons pas cela ni n’en faisons un crime en apparence “complexe” et “abstrait” en nous noyant dans des mots à six dollars et un jargon sur-technique. Jon Corzine a volé l’argent liquide disponioble des clients à MF Global. Connaissant Jon Corzine ainsi que l’infecte arrogance contre l’humanité et culture de l’illégalité qui sont les marques de fabrique de la clique marxiste du régime Obama, ceci n’est pas vraiment une surprise. Ce qui fut une surprise en revanche, fut la réactions des échanges et des régulateurs. Leur réaction a été de prendre une mauvaise situation et de l’empirer dans sa magnitude. Spécifiquement, ils ont gelé les comptes des clients alors que les marchés continuaient à échanger, leur refusant même le droit de liquider leurs avoirs. Ceci est incommensurable. Le précédent d’exposition au risque qui vient d’être établi est complètement intolérable et a détruit totalement le paradigme de l’industrie. Aucune personne informée ne peut continuer à s’engager dans ces marchés, et aucune personne morale peut continuer à faciliter l’engagement de clients dans ce qui est maintenant devenu une gigantesque partie de roulette russe.”

Plus effrayant encore, Barnhardt dit que la faillite de MF global n’est que la partie émergée de l’iceberg et que bien plus de faillites de cette sorte vont survenir…

 “J’ai appris depuis une semaine que MF Global est plus que certainement la partie émergée de l’iceberg. Il y a une  très large exposition de cette industrie à la dette souveraine poubelle européenne. Bien que d’autres firmes ne sont pas aussi pressées que Corzine a pressuré MFG alors qu’il est maintenant quasi sûr que le handicap de MF Global était en excès de 100 pour 1, elles sont quand même lourdement et suicidairement exposées et vont être exposées à un rappel massif des marges qui ne pourra pas être honoré et ce dans les jours ou semaines à venir alors que l’Europe fait faillite de manière inévitable. Je suspecte maintenant que la raison pour laquelle le Chicago Mercantile Exchange ne s’est pas immédiatement interposé pour inverser l’implosion de MF Global est parce qu’ils savaient et savent que s’ils avaient inversé la vapeur pour MFG, toutes les autres firmes du système auraient attendu la même chose lorsque les faillites en cascade se déclancheront et il n’y a simplement pas suffisamment d’argent dans tout le système pour y palier. Pour faire court, le problème est un problème systémique et pas celui d’une firme isolée.”

Alors que dit Barhardt concernant ce que nous devrions faire ? Elle recommande que tout le monde abandonne les marchés d’options…

 “Donc, droit au but: les marchés d’options à terme ne sont plus viables. Je recommande que TOUS LES CLIENTS sortent de tous les marchés aussi vite que possible ils auront ainsi la meilleure chance de se protéger ainsi que leurs équités. Le système ne fonctionne plus avec intégrité et prend des risques suicidaires inconsidérés. La loi est inexistante, remplacée par le cronisme politique criminel  sans foi ni loi.”

Rappelez-vous, il y a quelques semaines je vous avais averti qu’une crise massive des marchés dérivatifs arrive. Quiconque joue avec les dérivatifs à ce point joue avec le feu. Barnhardt dit qu’elle ne rouvrira jamais sa firme tant que Barack Obama n’est pas hors de la Maison blanche et que des réformes fondamentales du système n’aient été faites…

 “Pour finir, je ne considère aucunement réformer et ré-ouvrir Barnhardt Capital Management ou quelque soit le business dans le monde de la bourse tant que Barack Obama n’a pas été sorti de la Maison Blanche et que le gouvernmemt des Etats-Unis n’ait pas été sufisamment réformé et changé dans son personnel afin de régénérer ma complète confiance en le gouvernement, son adhérence et la pratique de la loi et dans sa supervision compétente et juste sur la régulation des commodités et des marchés qui se reformeront. Aussi loin que le gouvernement demeure criminel, cela n’aurait aucun sens de tenter de rebâtir l’industrie ou ma firme, parce que dans cet environnement hors-la-loi, la même fraude et les mêmes vols se reproduiront de manière certaine et les criminels resteront impunis et protégés par l’oligarchie criminelle.”

Nous sommes au bord d’une crise financière au moins aussi mauvaise que celle de 2008

Vu d’ici, 2012 promet d’être une très, très mauvaise année.

Comme je l’ai écrit précédemment, quand les leaders européens proposèrent que les détenteurs de la dette privée grecque devraient “se faire une coupe de 50%”, ils ont miné la confiance dans le système financier européen.

Maintenant la panique et la peur sont dans l’air du temps et il n’est que peu probable que les marchés financiers se calment avant longtemps.

Il y a déjà de bons signes réminiscents d’un crunch massif du crédit qui avait amené un petit air de “fin du monde” dans les marchés financier en 2008.

Un article de CNBC par exemple, posté vendredi dernier a rapporté que le flot de crédit pour l’Europe se tarit sérieusement…

Un article récent sur zero edge a discuté le fait qu’une chose similaire se produit aux Etats-Unis:

 “Le marché de financement du dollar est maintenant à des niveaux jamais atteints depuis la faillite de Lehman Brothers et est effectivement gelé. Simplement cette fois-ci, c’est bien bien pire alors que jamais auparavant le cadre mondial de la banque centrale a assumé et été impliqué dans l’arrêt d’une cascade de liquité globale. Tout cela a bloqué la liquidité comme jamais dans l’histoire des marchés de capitaux.”

Alors que devrions-nous faire à ce propos ?

Nous devrions agir et nous préparer pour ce qui arrive.

Malheureusement, un grand nombre d’Américains dont le nombre grandit, à l’air d’abandonner. D’après un sondage Gallup récent, la consommation d’alcool aux Etats-Unis est au plus haut depuis plus d’un quart de siècle. Plus d’un Américain sur 10 au dessus de l’âge de 12 ans est sous anti-dépresseurs et la plupart des familles américaines passent plus de temps à contempler leur écran de télévision dans une tentative d’échapper à la douleur et la frustration qu’ils ressentent en permanence.

En œuvrant ensemble, nous pourrons aider encore plus d’Américains (et plus d’Européens également) à se réveiller, se lever de leur canapé et d’agir de manière positive.

Il n’y a plus beaucoup de temps et la crise économique empire… Nous n’avons plus de temps à perdre.

Résistance politique, crise et marasme économique: Les madrilènes et Espagnols montrent la voie… Boycott des élections et développement accru de l’autogestion !

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, économie, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et social, politique française, résistance politique, société libertaire with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 20 novembre 2011 by Résistance 71

Merci à Emma de nous avoir signalé cet excellent article sur le suivi du mouvement des « indignados » en Espagne.

Après la décision justifiée suite à plusieurs semaines d’occupation collective de la Puerta del Sol à Madrid et de l’extension du mouvement à une grande partie de l’Espagne, de disperser le mouvement afin de se concentrer sur de l’action collective directe plus localisée, nous constatons que le peuple espagnol, fidèle à sa tradition libertaire est en train pas à pas de s’autogérer et d’apporter des solutions au marasme sociétaire dans lequel nous sommes tous plongés.

Ils ont réfléchit ensemble et solidairement, ont pris la décision de se disperser pour agir localement, ce qui est très efficace car difficilement contrôlable pour l’oligarchie et sa force coercitive quand les citoyens agissent directement depuis leur communauté, et ils continuent d’agir en ciblant là où, comme nous le disons depuis un bon moment, cela fait mal aux oligarques: l’organisation parallèle des activités économiques, politiques et sociales, en ignorant l’état et les institutions au maximum et en développant la solidarité et l’autogestion dès et où que possible et le boycott du vote et des institutions dans les grandes largeurs.

Si toujours plus de gens rejoignent la société autogestionnaire, le système va s’effondrer de lui-même, miné par ses contradictions et conflits internes. En même temps, les citoyens auront préparé ensemble le terrain puisqu’ils auront déjà agit depuis un moment de manière autonome et autogérée.

Une fois effondré, il suffit au peuple de reprendre le même schéma mais à l’échelle de la nation qui devient une fédération volontaire et solidaire de communes autogérées.

Nous ne pouvons que souhaiter que l’Espagne et son peuple averti, éclairé et actif de manière progressiste, une fois de plus montre le chemin. Nous ne pouvons sortir de cette fumisterie oligarchique que par la bas, pas nous-mêmes et solidairement.

Solidarité avec le peuple espagnol, boycott du vote et des institutions, pour l’autogestion et la société égalitaire !

Les solutions politiques, économiques et sociales ne sont pas dans les urnes, nous n’avons pas le temps pour ces fadaises et enfantillage social. Coordonnons les mouvements et agissant au delà des frontières !

— Résistance 71 —

 

De Madrid: Danser sur les urnes ?

 

Le 19 Novembre 2011,

Url de l’article original:

http://www.article11.info/?De-Madrid-danser-sur-les-urnes#pagination_page

 

Certains iront voter. Pour faire barrage à la droite. Ou pour punir la gauche. De là à faire du mouvement du 15 mai une mollassonne agglomération de socio-démocrates soluble dans le système, il y a un pas. Dans le Madrid dit « indigné », sur la Puerta del Sol, dans les assemblées de quartier ou dans les milieux militants, le vote de demain ne passionne pas grand monde. Leur politique est ailleurs, disent-ils.

La messe est dite, enfin il paraît : le PP, parti de la droite populaire post-franquiste, va remporter les élections de demain (20 novembre) face au PSOE de Rubalcaba (post-Zapatero). Les doigts dans le nez, majorité absolue au parlement attendue. Il faut dire que le parti « socialiste » espagnol est tellement discrédité que Rajoy (post-Aznar), falot politicard sans charisme en charge de la campagne PP, n’a qu’à se baisser pour ramasser les voix. Avec cette obsession stratégique : ne surtout rien dévoiler concernant son programme. Le dernier débat télévisé entre le candidat made in PSOE et Rajoy a ainsi tourné à l’absurde jeu d’esquive, le premier attaquant sur l’absence de programme du PP et le second rétorquant qu’il ferait mieux de la fermer vu que le PSOE avait foutu le pays dans une merde noire (plus de 20 % de chômage, record de la zone euro). Discours vendeur. D’autant que le transparent champion du PP se garde bien d’annoncer les coupes budgétaires que son parti s’empressera inévitablement de mettre en branle dès la chambre investie. On n’est pas aux pièces, ça peut attendre les lendemains d’élection…

Le visiteur de passage à Madrid, pour peu qu’il s’intéresse aux mouvements sociaux et aux suite du 15-M1, ne peut que remarquer la pauvreté du débat politique dit conventionnel dans un ville où les initiatives auto-gestionnaires et/ou sociales sont omniprésentes, dans le centre comme en périphérie. D’un côté, les vieilles badernes et leurs médias vassaux qui servent la soupe politicarde habituelle sans même l’épicer de discours un tantinet novateurs (hormis quelques clins d’œil de façade aux indignés, ça ne mange pas de pain). De l’autre, une partie de la population (et pas seulement les militants, de loin) qui envahit les rues et se frotte au débat d’idées et à la démocratie directe avec une constance que les pontes des deux principaux partis (et leurs satellites type Izquierda Unita – PC et certains verts – et Izquierda Anticapitalista – le NPA du coin2) n’atteignent même pas en rêve. Fracture symbolique qui n’étonne plus grand monde, évidemment. « PSOE/PP, la misma mierda es3« , c’est un fait acquis ; «  Vous ne nous représentez pas.  »

15 octobre 2011, Madrid.

Alors que 15-M continue son travail de sape contre le système (de manière moins spectaculaire et massive qu’à ses débuts sur la Puerta del Sol : décision a été prise de décentraliser le mouvement, autour d’assemblées populaires de quartier) et que les initiatives auto-gestionnaires se multiplient (centres sociaux, assemblées de voisins, occupations), la victoire promise au PP donne un léger goût d’aigre à la tambouille alternative mitonnée ici. Surtout, elle constitue un passage de relais lourd de conséquences. Dans un pays où, fantôme de Franco oblige, il n’y pas de parti d’extrême-droite type FN, la victoire d’une force politique plus que conservatrice effraye. D’où l’omniprésence des débats sur le « vote utile » (opposé à « l’abstention critique », voire à « l’abstention active »). 
Lucia, activiste du Patio Maravillas, impressionnant centre social auto-géré installé au cœur de Madrid, souligne la complexité de la situation : « Le mouvement du 15 mai a enfin permis d’apposer un début de fracture à cette politique de transition qui s’était imposée après Franco, une approche bipolaire qui a pollué l’approche politique de beaucoup de gens. C’était les fascistes contre la gauche, point barre. Ma mère, par exemple, a été logiquement traumatisée par le franquisme ; du coup elle ne comprend pas que je n’aille pas voter pour faire barrage à la droite. » Une situation loin d’être figée, s’empresse-t-elle d’ajouter : « Avant le 15-M, le vote était pour beaucoup une manière de laver leur conscience, de se dire qu’ils avaient fait leur devoir politique. Maintenant que les gens sont beaucoup plus investis dans des initiatives locales, type assemblées populaires ou mouvements sociaux, ils sentent moins le besoin d’aller voter. Leur politique est ailleurs que dans les urnes.  »

Si le 15-M s’est construit sur le rejet des partis et de leur organisation hiérarchisée, sur une logique intégralement auto-gestionnaire, la tentation du vote reste présente, surtout chez les moins radicaux. Certains ont même tenté de créer un parti estampillé 15-M censé participer aux élections, initiative heureusement repoussée en bloc lors des assemblées : pas question de tuer dans l’œuf ce qui fait la force de ce mouvement (soit : son horizontalité). Salvador, libertaire du bouillant quartier de Lavapies :«  Il y a une pression sociale pour aller voter. Cette idée que c’est une chance et un devoir, et que si tu ne votes pas alors tu abandonnes ton droit à critiquer. Mais ça ne prend plus, même hors des milieux anarchistes : on fait de la politique au quotidien, et pas seulement entre militants – cette mascarade électorale ne mérite pas qu’on s’y intéresse.  »

Une position qui n’est pas forcément partagée par tous. L’initiative des activistes numériques d’Anonymous en vue de « pirater les élections » rencontre ainsi un certain succès. L’idée est simple : disséquer la complexe cartographie électorale espagnole (selon les régions et les villes, un vote n’aura pas la même influence sur le résultat final) afin d’inciter les indignados à donner leur vote à la formation qui serait la plus défavorable aux deux locomotives discréditées. Soit : tenter de renvoyer le PP et le PSOE chez leurs mamans en votant pour des partis tels que IU, IA, Equo4, voire en votant nul5. Une idée très critiquée chez les plus radicaux. Croisés dans les rues de Madrid, quelques slogans enfoncent le clou abstentionniste : « Nos rêves n’entrent pas dans leurs urnes » ; «  Voter, c’est mourir un peu  » ; « Ton vote avalise leur vol » ; «  Danse sur les urnes  » ; «  Grand ou petit, la taille importe peu. Les grands partis font ce que les petits feraient s’ils en avaient l’occasion  ».

Bref, les avis divergent. Logique. Le débat sur l’abstention renvoie à une fracture au sein même du mouvement du 15 mai, entre ceux qui veulent améliorer le système (disons : les réformistes) et ceux qui veulent le renverser (les révolutionnaires). Gonzalo, journaliste pour le quinzomadaire de lutte Diagonal, estime que c’est le nœud du problème :« Une partie des personnes impliquées pense que quelques changements type nouvelle loi électorale, suffiraient, que ce serait une première étape, une avancée. D’autres estiment que le 15 mai doit déboucher sur une seule chose : un changement radical. Cela donne des débats animés, c’est sûr.  »

Le piège des urnes aura beau se refermer sur quelques naïfs (Emma Goldman à la rescousse : « Si voter servait à quelque chose, ce serait illégal »), gniac, la suite des événements ne se jouera pas demain. Mais sur le long terme, dans la résolution de cette tension latente entre réformisme modéré et autogestion généralisée. A las barricadas ?

 

 

1 C’est ainsi que le mouvement né des suites du campement du 15 mai (indignados powa) est dénommé par les Espagnols.

2 À noter : IA est le seul parti à s’être impliqué dans le mouvement du 15 mai et à ne pas faire l’autruche quant aux questions soulevées.

3 Pas besoin de traduire, non ?

4 Le dernier venu, parti écologiste qui base en partie son programme sur celui des indignés.

5 Les votes nuls sont pris en compte, au contraire des votes blancs.

 

 

Ingérence occidentale et guerres impérialistes: Syrie… Russie et Chine garantes de la paix !

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 20 novembre 2011 by Résistance 71

Qui aurait pu imaginer cela il y a vingt ans ?…  Russie et Chine protégeant de l’agression perpétuelle d’une Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord obsolète et devenue folle !

Effarant non ?

— Résistance 71 —

 

Pourquoi le verrou russe ne sautera pas

 

Par Louis Denghien

 

Le 18 Novembre 2011

 

Url de l’article original:

http://www.infosyrie.fr/decryptage/pourquoi-le-verrou-russe-ne-sautera-pas/

 

Recalés à plusieurs reprises devant le Conseil de sécurité par la Russie et les 4 nations du BRICS – Brésil/Inde/Chine/Afrique du Sud – les Euro-américains vont à présent essayer de faire condamner la Syrie par l’Assemblée générale de l’ONU. Mardi 22 novembre, la troïka – ou le trio infernal atlantiste, c’est selon – France/Grande-Bretagne/Allemagne devraient soumettre un texte devant le Comité des droits de l’homme de l’Assemblée générale, avec le soutien « des » pays arabes. Si un tel texte était adopté par la majorité des membres de l’A.G., la coalition antisyrienne « réattaquerait » le Conseil de sécurité, espérant avoir cette fois de bonnes chances de faire basculer les BRICS et surtout la Russie.

Nous verrons. Mais nous ne croyons pas, sur la foi des déclarations répétées du chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov (voir notamment notre article « Catherine Ashton remise à niveau par Sergueï Lavrov », mis en ligne le 18 novembre), que la Russie se laissera dicter sa conduite vis-à-vis de la Syrie : le précédent libyen est là, et il ne témoigne guère en faveur de l’honnêteté et de l’humanisme des Occidentaux. Et les Russes n’ignorent rien des réalités que les Occidentaux feignent d’ignorer, nient ou relativisent : la violence, ancienne et croissante, des groupes armés, que l’armée syrienne ne peut laisser commettre leurs exactions sans réagir, le soutien d’une majorité de Syriens à leur gouvernement, ne serait-ce que par refus du chaos ou de la théocratie à la séoudienne. Et, « accessoirement », les conséquences catastrophiques, pour toute la région, d’une déstabilisation du pays.

La Syrie enjeu d’un « Grand jeu » géostratégique

Force est de constater d’ailleurs qu’à la pression sur le gouvernement syrien – l’Union européenne vient à son tour de réclamer le « départ » de Bachar al-Assad – s’est ajoutée une pression, guère moins forte, sur les alliés de la Syrie, du moins ceux siégeant au Conseil de sécurité, au premier rang desquels la Russie. Aujourd’hui, le tandem Medvedev-Poutine est, presqu’au même titre que Bachar, dans le collimateur des atlantistes. Ces deux hommes d’Etat ne nous paraissent pas du genre à se laisser marcher sur les pieds ou dicter leur conduite. Voila pour la dimension  humaine du problème. Mais quid des rapports de force géostratégiques ? Est-ce que Moscou pourrait considérer que le jeu syrien ne vaut pas la chandelle, autrement dit que soutenir Bachar apporterait plus d’ennuis, de marginalisation diplomatique, que d’avantages ?

Pour nous, là encore, il n’y a pas photo : sans même parler des intérêts militaires ou économiques liant Moscou à Damas, les Russes ne toléreront plus les tentatives d’encerclement de leur pays par les Américains et l’OTAN. La direction russe n’a évidemment pas oublié les intrigues ou les ingérences évidentes de la Maison Blanche en Ukraine, en Géorgie et dans les républiques musulmanes ex-soviétiques – où les Américains ont « pondu » des bases militaires, plus ou moins durables. Poutine a du reste largement contré ces manoeuvres, aujourd’hui. Mais le « pré carré » traditionnel russe n’est pas seul en cause : les Américains et leurs alliés ont, on sait dans quelles conditions, poussé leurs pions en Irak et en Afghanistan, ils continuent aujourd’hui de menacer l’Iran et la Syrie. Bref, c’est plus que jamais la « guerre des dominos » entre Moscou et Washington. Alors, oui, les Russes n’ont absolument pas intérêt à ce que la Syrie bascule. Il y a vraiment une nouvelle guerre froide qui traverse le globe, et qui implique aussi la Chine, dont tout indique qu’elle sera un des rivaux majeurs des Etats-Unis dans les décennies à venir. Et Pékin, certes étroitement et massivement lié à l’économie américaine, est parfaitement au fait des enjeux géostratégiques au coeur desquels se retrouve la Syrie.

Au fond, la seule chose qui pourrait changer cet équilibre serait une insurrection massive, ou suffisamment importante d’une partie du peuple syrien contre son gouvernement, avec une alternative politique crédible. Or rien de tout ça n’existe – sauf bien sûr dans les communiqués du CNS et de l’OSDH et les délires lyriques des facebookeux « démocrates »…