Archive pour novembre, 2011

Syrie et préparation de la 3ème guerre mondiale… Ou s’achemine t’on vraiment vers une nouvelle guerre froide ?… ?

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 25 novembre 2011 by Résistance 71

La Russie arme la Syrie avec des missiles pour se défendre contre une attaque de l’OTAN

 

et avertit qu’elle ne tolèrera pas que les puissances occidentales franchissent une certaine “ligne rouge”

 

Par Paul Joseph Watson


 

Le 24 Novembre 2011

 

Url de l’article original:

http://www.infowars.com/russia-arms-syria-with-missiles-to-defend-against-nato-attack/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Nous savons maintenant ce que ces six navires de guerre russes qui sont apparemment entrés dans les eaux territoriales syriennes transportaient. Au-delà de la démonstration de force afin de décourager les puissances de l’OTAN de lancer une attaque militaire, il y avait à bord de ces navires des techniciens experts russes prêts à aider Damas à déployer un système de défense par missiles sophistiqué que Moscou leur a vendu.

“Les navires de guerre russes qui ont atteints les eaux syriennes ces derniers jours transportaient entr’autre, des conseillers techniques russes qui ont aidé les Syriens à installer tout un réseau de missiles S-300 que Damas avaient reçu ces dernières semaines, dit un article dans le journal de langue anglaise basé à Londres Al Quds-Al Arabi ce Jeudi. Citant des sources en Russie et en Syrie, l’article dit que Moscou voit une attaque occidentale sur la Syrie comme “le dépassement d’une ligne rouge qui ne pourrait être toléré”, rapporte Arutz Sheva.

Les missiles S-300, qui d’après le rapport seront utilisés pour “contrer une attaque possible par l’OTAN ou par les Etats-Unis et l’Union Européenne”, sont des missiles à longue portée sol-air développées en Russie en 1979 dans le but de protéger les bases industrielles et militaires d’une attaque ennemie par voie aérienne ou par missiles de croisière.

Le système est regardé comme étant un des systèmes de défense anti-aériennes les plus puissants au monde ayant la capacité de détecter et de suivre plus de 100 cibles et d’en engager 12 simultanément. La Russie essaya récemment de vendre ce système à l’Iran mais la transaction fut arrêtée à cause de pressions de la part des Etats-Unis et d’Israël.

L’armement de la Syrie avec ces moyens extrèmement efficace de défense anti-aérienne n’est pas de bonne augure dans la perspective de la planification d’une “zone de restriction aérienne” par les puissances occidentales. Des rapports circulant cette semaine ont dit que des avions de combat turcs et d’autres états arabes entreraient bientôt l’espace aérien syrien sous couvert d’une cause “humanitaire” avec l’appui logistique des Etats-Unis.

“Avec les missiles, le rapport dit que la Russie a installé des systèmes de détection radar très avancés dans toutes les installations militaires et industrielles clef de la Syrie. Le système radar couvre également les zones au nord et au sud de la Syrie, où tout mouvement de troupes et d’engins aériens vers la frontière syrienne sera détecté. Les cibles radar incluent également la plupart du territoire d’Israël ainsi que la base militaire turque d’Incirlik qui est utilisée par l’OTAN”, dit le rapport.

Le ministre des affaires étrangères français Alain Juppé a assuré hier les forces d’opposition syrienne que les puissance de l’OTAN planifient une intervention militaire en imposant un “couloir humanitaire ou des zones humanitaires” au nom de la protection des civils des soi-disant abus du régime Al-Assad.

La possibilité de voir des attaques aériennes se déclancher contre la Syrie sous couvert de “cause humanitaire” devient de plus en plus probable considérant le fait que le porte-avion américain George H.W. Bush vient d’être positionné près des côtes syriennes ces derniers jours, après avoir quitté son poste traditionnel juste à l’écart du détroit d’Hormouz.

Les tensions ont subi une autre hausse hier après que l’ambassade des Etats-Unis à Damas ait sommé ses citoyens de quitter la Syrie “immédiatement”, alors que le ministre turc des affaires étrangères a dit à ses concitoyens d’éviter de voyager en Syrie lors de le retour d’Arabie Saoudite.

Comme nous l’avons précédemment noté, attaquer la Syrie ne pourrait être qu’une entrée pour faciliter un assaut sur l’Iran car Téhéran a promis de défendre son allié.

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Ingérence et espionage: battre le fer tant qu’il est chaud… Quand la CIA a chaud aux plumes…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, résistance politique with tags , , , , , on 25 novembre 2011 by Résistance 71

CIA démasquée : le Hezbollah veut des mesures contre l’ambassade des USA

 

Al Manar

 

Le 23 Novembre 2011

 

url de l’article original:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=39026&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=23&s1=1

 

 

Le Hezbollah s’est félicité mercredi d’avoir réussi à démasquer les agents de la CIA au Liban et exhorté le gouvernement à saisir les Nations Unies.

« Les aveux officiels américains sur la présence d’un bureau au Liban qui exerce des activités d’espionnage est un aveu clair et très dangereux, voire une atteinte à la souveraineté du Liban et une violation aux accords internationaux », a affirmé le député du Hezbollah Hassan Fadlallah devant les journalistes. Et de réclamer : « Nous appelons le gouvernement libanais à entreprendre une action immédiate (…) et soulever la question auprès des Nations unies et des ambassades, pour que le monde entier sache ce que fait l’ambassade des Etats-Unis au Liban ».

Selon le président de la commission des télécommunications au Parlement, le gouvernement se devrait de de démanteler les installations de cette station aussi. « Le renseignement libanais a vaincu les renseignements américains et israéliens dans ce qu’on appelle la guerre du renseignement », s’est-il félicité. « La résistance (le Hezbollah, ndlr) a aveuglé les yeux du renseignement américain ».

Ces déclarations surviennent quelques jours après des informations de presse américaine, en l’occurrence du Los Angelos Times, selon lesquelles le parti de la résistance libanaise est parvenu à démasquer plusieurs agents au sein du mouvement travaillant pour la CIA.

Le mois de juin dernier, le secrétaire general du Hezbollah, sayed Hassan Nasrallah, avait annoncé que des membres du Hezbollah avaient admis être des agents de la CIA.

Il avait accusé Israël de s’être tourné vers le Renseignement américain après l’échec de ses tentatives d’infiltrer le Hezbollah, qualifiant l’ambassade des Etats-Unis à Beyrouth de « repaire d’espions ».

Ces accusations avaient alors été rejetées par Washington et par les forces du 14 mars.

Dimanche dernier (20-11), le quotidien américain précité a révélé que le bureau de la CIA à Beyrouth a subi une défaite cuisante et a été contrait de réduire ses activités d’espionnage après l’arrestation de plusieurs de ses informateurs.

Selon le rédacteur en chef du quotidien libanais AlAkhbar, Ibrahim AlAmine, des agents de la CIA ont également été démasqués en Syrie et en Iran aussi.

Selon le journal, les premiers agents ont été démasqués en Syrie, où une cellule de 25 agents travaillant pour le compte de l’Otan a été découverte. 17 d’entre eux ont été arrêtés, alors que l’un d’entre eux a fui à Dubaï, et trois autres au Liban avant de le rejoindre, grâce à l’aide d’une partie libanaise. En Iran, le ministère de la sécurité a déclaré le 20 mai dernier l’arrestation d’un réseau de 30 personnes travaillant pour le compte de la CIA. 42 officiers de la CIA travaillant dans plusieurs pays ont également démasqués.

L’Egypte, le Yémen, la Libye sont de « nouveaux Iran » Liban/CIA: l’ambassadrice des Etats-Unis convoquée par Beyrouth Livraison de systèmes de missiles aux forces navales iraniennes Sanctions contre l’Iran : œil pour œil Parti turc: Erdogan aura le même sort que Moubarak!

Grâce à la résistance, la calme est de retour car la résistance qui n’est pas un projet de guerre a pour mission de défendre son peuple, sa dignité et ses intérêts..

Selon une source ayant suivi les répercussions de cette révélation dans les médias américains, malgré l’absence logistique de lien entre ces différents réseaux, « leurs objectifs informatiques et exécutifs sont liés les uns aux autres, et se basent sur une action commune avec les services de renseignements israéliens qui visent à faire face aux opérations d’armements grandissantes des forces de la résistance au Liban et en Palestine et au rôle de l’Iran et de la Syrie ».

Plus de 100 personnes ont été arrêtées au Liban pour espionnage pour le compte d’Israël depuis avril 2009, notamment des militaires et des employés du secteur des télécommunications. Le Liban a porté plainte auprès des Nations unies à propos de ces réseaux d’espionnage présumés.

Les rouages du Nouvel Ordre Mondial: Comment la Commission Trilatérale a infiltré les gouvernements…

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Patrick Wood est an « ancien » de Wall Street. Il a travaillé dans le passé comme conseiller à la SEC (Security Exchange Commission, le soi-disant agent régulateur de Wall Street), il a aussi travaillé avec le professeur et historien Antony Sutton, que nos lecteurs connaissent maintenant bien, avec qui il a publié un ouvrage sur la Commission Trilatérale, qui, avec le CFR (Council on Foreign Relation) et le groupe Bilderberg, est un pilier de l’oligarchie banquière et industrielle transnationale et leur volonté d’instaurer leur Nouvel Ordre Mondial fasciste (une fois de plus nous pesons nos mots, car nous prenons toujours le mot « fascisme » selon la définition donnée par Mussolini lui-même: la fusion de l’état et de la grosse industrie. Mussolini pensait que « fascisme » et « corporatisme » était en fait synonyme…).

Il est important pour tous citoyens de savoir qui est réellement en contrôle du pouvoir et de pouvoir identifier avec précision l’ennemi. La classe politique de tous les pays occidentaux est à la botte de ces institutions puissantes de l’ombre, elles-mêmes des outils de contrôle politico-social pour les quelques milliers de personnes mondialement impliquées au sommet de la pyramide.

 

La Commission Trilatérale contrôle le gouvernement Obama

 

par Patrick Wood

 

Le 24 Novembre 2011

 

L’oligarchie US défend ses intérêts de classe et garde le contrôle du pouvoir politique à l’échelle nationale en s’appuyant sur des sociétés secrètes telles que les Skull & Bones ou des clubs sélects comme le Council on Foreign Relations (CFR). Au plan international, elle utilise des groupes élitistes, par exemple le groupe de Bilderberg qui cherche à intégrer à son projet les oligarchies d’autres pays pour l’émergence d’une gouvernance mondiale. Notre collègue Patrick Wood explique comment fonctionne la Commission Trilatérale, une autre pièce de ce système complexe, dont le rôle a récemment été remis en lumière avec la nomination du chef de sa section Europe, Mario Monti, comme Premier ministre italien.

Pendant ses dix premiers jours de sa présidence, Barack

Obama a nommé onze hauts fonctionnaires issus de la

Commission trilatérale à des postes clés de son administration, introduisant ainsi une puissante force extérieure dans le leadership de son gouvernement, mais avec un agenda de base qui porte plutôt préjudice aux citoyens des États-Unis.

Outre ces nominations, Obama a appelé à la Maison-Blanche plusieurs membres illustres de la Commission trilatérale, dont Zbigniew Brzezinski, son principal conseiller en politique extérieure. Brzezinski est cofondateur de la Commission (1973) avec David Rockefeller.

La Commission trilatérale a une grande responsabilité dans l’état actuel du monde. Elle fut constituée en 1973 comme un forum mondial de « penseurs », devenus les artisans du tournant multinational pris par le capitalisme dans le sens d’une radicalisation du courant de pensée keynésien le plus classique de l’économie : rôle de l’État, intensification de l’exploitation mondiale du travail, hégémonie militaire mondiale des pays les plus riches de la planète et de leurs compagnies transnationales.

La Trilatérale est une sorte de grand parti politique mondial. D’après son site Web, elle fut créée par des personnalités du Japon, de l’Union européenne, et d’Amérique du Nord (États-Unis et Canada) dans le but de promouvoir et de construire une coopération plus étroite entre les principales régions démocratiques et industrialisées du monde [en opposition au camp socialiste de l’époque] pour partager les responsabilités dans la direction d’un système international élargi.

Selon sa liste officielle, la Commission trilatérale compte 424 membres, dont 87 seulement sont États-uniens. Ainsi, au cours de ses deux premières semaines à la Maison-Blanche, le nombre de représentants gouvernementaux désignés par Obama constitue 12 % de la représentation des États-Unis à la Commission. Il entretient bien d’autres liens avec la Trilatérale, comme par exemple la présence en qualité de membre permanent de William Jefferson Clinton, le mari de la Secrétaire d’État, Hillary Clinton. Voici les onze personnes désignées par Obama :

  • Tim Geithner, secrétaire au Trésor Susan Rice, ambassadrice auprès des Nations unies
  • Un autre membre de la Commission trilatérale, le général James L. Jones, conseiller à la Sécurité nationale
  • Thomas Donilon, conseiller pour les questions de Sécurité nationale
  • Paul Volker, président de la Commission pour la reprise économique
  • L’amiral Dennis C. Blair, directeur du Renseignement national
  • Kurt M. Campbell, secrétaire d’État adjoint pour l’Asie et le Pacifique
  • James Steinberg, Député secrétaire d’État
  • Richard Haass, envoyé spécial du Département d’État
  •  Dennis Ross, envoyé spécial du Département d’État
  • Richard Holbrooke, envoyé spécial du Département d’État

L’administration Obama et la Commission trilatérale entretiennent bien d’autres liens. À titre d’exemple, signalons que le groupe informel de conseillers du secrétaire au Trésor, Tim Geithner, réunit les membres de la Commission : E. Gerald Corrigan, banquier et ancien président de la Réserve fédérale ; Paul Volker, aujourd’hui à la tête pensante de la relance économique d’Obama ; Alan Greenspan, le dernier responsable de la Réserve fédérale, et Peter G. Paterson, éminent banquier et investisseur.

Frais émoulu de l’Université, Geithner se mit immédiatement au service du « trilatéraliste » Henry Kissinger, aux bureaux Kissinger & Associates. Un autre membre de la Commission trilatérale, le général Brent Scowcroft, un commerçant devenu banquier, fut conseiller officieux d’Obama et mentor de l’actuel secrétaire à la Défense Robert Gates. Robert Zoelick, ancien secrétaire au Commerce et actuel président de la Banque mondiale nommé sous l’administration G.W. Bush, est lui aussi membre de la Commission.

Le site Web signale : « La Commission trilatérale est composée de près de 400 noms illustres du monde des affaires, des médias, des universités, des services publics (à l’exception des ministres de cabinets nationaux actuels), des syndicats et d’autres organisations non gouvernementales des trois régions. Trois présidents (un dans chacune des trois régions du monde susmentionnée), des présidents régionaux, un vice-président et des directeurs constituent la direction de la Commission Trilatérale, en collaboration avec un Comité exécutif incluant une quarantaine d’autres membres ».

Depuis 1973, la Commission trilatérale se réunit régulièrement en séances plénières pour discuter de manifestes politiques élaborés par ses membres. Les politiques sont débattues jusqu’à obtention d’un consensus. Les membres regagnent leurs pays respectifs pour appliquer ou faire appliquer les politiques ainsi approuvées par consensus. L’objectif initial du groupe était l’instauration d’un « Nouvel ordre économique international » [ce qu’on appelle aujourd’hui la mondialisation]. Son discours actuel encourage une « coopération plus étroite entre les régions industrialisées démocratiques dominantes du monde, qui assument des responsabilités partagées dans la conduite d’un système international élargi ».

Depuis l’administration Carter, les membres de la Commission trilatérale ont exercé leur influence à de hauts postes contrôlés par le gouvernement des États-Unis : six des huit derniers présidents de la Banque mondiale ; les présidents et les vice- présidents des États-Unis (à l’exception d’Obama et de Biden) ; plus de la moitié de l’ensemble des secrétaires d’État des États- Unis ; et les trois quarts des secrétaires à la Défense.

Durant la période 2009-2012, l’agenda de la Commission reposera sur deux grandes convictions. Premièrement, la Commission trilatérale est appelée à jouer un rôle plus important que jamais pour préserver la direction partagée des pays riches dans un système international élargi. Deuxièmement, la Commission « élargira son cadre pour refléter des changements plus vastes dans le monde ». Ainsi, le Groupe japonais s’est transformé en Groupe Asie-Pacifique, qui inclut des membres venus de Chine et d’Inde, tandis que des personnalités du Mexique ont rejoint le Groupe Amérique du Nord (Canada et États- Unis). Et le Groupe Europe continue d’augmenter avec l’élargissement de l’Union européenne.

 Mise à jour de Patrick Wood (d’August Review.com)

La question de l’« influence indue » nous interpelle, lorsque l’on constate le nombre de membres de la Commission trilatérale nommés à des postes élevés au sein de l’administration Obama. Ils ont la mainmise sur des domaines liés à nos besoin nationaux

les plus urgents : crise financière et économique, sécurité nationale et politique extérieure.

Le conflit d’intérêts est flagrant. Avec 75 % des membres non- US, quelle influence cette écrasante majorité continue-t-elle d’exercer sur les 25 % restant ? Par exemple, lorsque Chrysler s’est placé sous la protection et le contrôle de la loi états-unienne sur les faillites dans le cadre du plan de sauvetage de l’administration Obama, un accord a été conclu à la hâte avec le groupe italien Fiat pour sauver cette compagnie. La personne désignée pour conclure

l’accord fut le secrétaire au Trésor ou ministre des Finances Timothy Geithner, membre de la Commission trilatérale. Seriez- vous surpris si on vous disait que le président de Fiat, Luca di Montezemolo, est lui aussi un membre de la Commission ? Le Congrès aurait dû interdire ce partenariat au moment où il a été suggéré.

Beaucoup des membres européens de la Commission trilatérale sont aussi de hauts dirigeants de l’Union européenne. À quelles oscillations politiques et économiques sont-ils soumis par la branche états-unienne ?

Si on faisait un sondage sur la question, la grande majorité des ressortissants US diraient que les affaires des États-Unis leur appartiennent, et qu’ils doivent se fermer à toute influence étrangère dictée par des programmes non étasuniens. Mais l’immense majorité des citoyens US n’a pas la moindre idée de ce qu’est la Commission trilatérale, et encore moins de l’énorme pouvoir qu’elle a usurpé depuis 1976, quand Jimmy Carter a été le premier membre de la Trilatérale élu président des États-Unis.

À la lumière de la crise financière actuelle sans précédent, les « trilatéralistes » seraient voués à l’exécration s’ils lisaient les déclarations de Zbigniew Brzezinski (cofondateur de la Commission avec David Rockefeller) consignées dans son livre

paru en 1971 intitulé « Entre deux âges : le rôle de l’Amérique à

l’ère technotronique ». Brzezinski signalait : « La nation-État, en tant qu’unité fondamentale de la vie organisée de l’homme, a cessé d’être la principale force créatrice : les banques internationales et les corporations transnationales sont [à présent] les acteurs et les architectes au sens que prenaient autrefois ces termes appliqués à la nation-État ». [Autrement dit, il a jeté au placard les concepts de base d’État-nation, de souveraineté des pays et du rôle de l’État dans la société, pour défendre la vision d’un monde gouverné par les banques et les corporations transnationales].

C’est exactement ce à quoi nous assistons dans toutes les sphères. Les banques et les corporations mondiales sont des cercles qui se resserrent autour de la nation-État, y compris les États-Unis. Elles n’ont aucun respect pour aucun processus, ni pour le Congrès, ni pour la volonté des peuples.

Pourquoi ont-elles maintenu les citoyens US dans l’ignorance sur un sujet qui ébranle les fondations mêmes de notre pays ?

La Trilatérale contrôle les grands médias

La réponse est simple : on compte parmi les patrons des grands médias de nombreux membres de la Commission trilatérale, et ils peuvent         détourner         les         informations         pertinentes         mais dérangeantes. Parmi ces décideurs figurent :

  • David Bradley, président d’Atlantic Media Company.
  • Karen Elliot House, ex-vice-président senior de Dow Jones & Company, et éditrice du Wall Street Journal, qui appartient à

Rupert Murdoch.

  • Richard Plepler, coprésident de HBO.
  • Charlie Rose, de PBS, Service public de radio et télévision des États-Unis.
  • Fareed Zakaria, rédacteur du Newsweek
  • Mortimer Zuckerman, président de l’U.S. News & World Reports.

Il existe beaucoup d’autres connexions avec la haute direction des médias, résultant de l’appartenance ou de la participation aux leviers de commande des transnationales et de l’actionnariat commun. Pour plus d’information, consulter mon livre publié originalement en 1978 « Trilaterals Over Washington », disponible [en anglais] en format électronique et gratuitement sur http://www.AugustReview.com. Ce site contient aussi beaucoup d’articles qui traitent divers aspects de l’hégémonie de la Commission trilatérale aux Etats-Unis et dans le monde.

 

Patrick Wood

 

Source : « La Commission Trilatérale contrôle le gouvernement Obama », par Patrick Wood, Réseau Voltaire, 24 novembre 2011, http://www.voltairenet.org/a170269

Sources :

« August Review.com », 30 janvier 2009, « Obama : Trilateral Commission Endgame », par Patrick Wood. Etudiant chercheur Sarah Maddox. Tuteur : Peter Phillips, Université d’Etat de Sonoma.

Patrick Wood (August Review.com) / Réseau Voltaire / Projet censuré.

 

url de l’article original en français:

http://www.voltairenet.org/La-Commission-Trilaterale-controle

Crise économique et 3ème guerre mondiale: le sombre chemin vers le chaos généralisé…

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Nous avons traduit ici le dernier article en date du Dr. Paul Craig Roberts.

Son analyse de la situation électorale américaine est non seulement très lucide, mais montre bien à quel point voter ne sert absolument à rien, ni là-bas, ni ici, ni nulle part ailleurs… Il faut en finir et boycotter en masse cette machine à légitimer le consensus du statu quo aristocratique que sont les grandes messes électorales pseudo-démocratiques !

L’analyse de Roberts sur l’Allemagne est très intéressante, un angle certes très différent et auquel nous n’adhérons pas car nous voyons plus l’Allemagne comme partie intégrante du problème oligarchique que comme sa victime; néanmoins l’analyse de Roberts mérite le détour…

— Résistance 71 —

 

 

Les chemins vers la guerre et l’effondrement économique

 

Par Dr. Paul Craig Roberts

 

Le 23 Novembre 2011

 

Url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=27838

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

La veille des vacances de Thanksgiving a apporté trois nouvelles extraordinaires. L’une fut le rapport sur le débat pour la campagne présidentielle républicaine; une autre fut la déclaration du président russe à propos de la réponse de son pays à l’encerclement par Washington  de son pays par des bases de missiles; et la dernière fut l’échec d’une vente de bons du trésor allemands.

Comme les médias presstitués ne nous informeront pas de ce que tout cela veut dire, laissez-moi donc essayer.

A l’exception de Ron Paul, le seul candidat des deux partis qualifié pour être le président des Etats-Unis, le reste des candidats républicains sont même bien pire qu’Obama, un président qui avait le pays derrière lui mais qui vendit le peuple américain à des intérêts spéciaux.

De mémoire d’Américain, aucun président nouvellement élu, ni J F Kennedy, ni Ronald Reagan, n’ont eu une réponse si extraordinaire à leur élection que n’a eu Barack Obama. Un nombre fracassant tous les records de gens ont bravé le froid mordant pour être témoin de son investiture lors de la cérémonie officielle.  Les galeries marchandes étaient remplies sur des kilomètres distants du Capitole par des citoyens qui ne pouvaient pas voir la cérémonie si ce n’est sur des écrans de télévision géants.

Obama avait convaincu l’électorat qu’il mettrait fin aux guerres, qu’il arrêterait le viol de la loi par le gouvernment des Etats-Unis, qu’il mettrait fin au régime illégal de la torture, qu’il fermerait la prison de la torture de Guantanamo et qu’il s’intéresserait aux véritables besoins des Américians plutôt que de remplir les poches du complexe militaro-industriel et de la sécurité avec l’argent des contribuables.

Une fois en place à la Maison Blanche, Obama a renouvelé et étendu les guerres néo-conservatrices de Bush / Cheney.

Il valida les assauts du régime Bush contre la constitution. Il laissa Wall Street gérer la politique économique états-unienne, il absolvait le régime Bush de ses crimes et il assignait au peuple américain le coût financier nécessaire pour préserver les privilèges économiques des mega-riches.

On pourrait penser qu’un tel échec fait président serait facilement battu. Ayant cette opportunité historique, le parti républicain propose à l’électorat la collection de candidats la plus vile et la plus incroyablement stupide jamais vue, à l’exception de Ron Paul qui lui n’a pas le soutien du parti.

Dans le “débat” pour la campagne présidentielle du 22 Novembre, les candidats, à l’exception de Ron Paul, se sont révélés au public comme une clique de va t’en guerre ignorants qui soutiennent l’état policier. Gingrich et Cain ont dit que “les musulmans veulent tous nous tuer” et que “nous serons tous en danger pour le reste de nos vies”.

Bachmann a dit que l’état marionnette des Etats-Unis, le Pakistan, est “plus qu’une menace existentielle”. Bachmann n’a absolument aucune idée de ce qu’est “plus qu’une menace existentielle”.

Quoi qu’il en soit, cela parut lourd, le genre de chose à dire pour un(e) candidat(e) à la présidentielle qui avait déclarée quelque temps auparavant que l’Union Soviétique, qui n’existe plus depuis bien longtemps, était la menace pour les Etats-Unis d’aujourd’hui.

Malheureusement pour les Américains et le monde, l’électorat américain n’a pas l’intelligence ni la clairvoyance nécessaires dans leur cas précis de détresse étant les membres d’un état policier, pour élire Ron Paul, le dernier défenseur de la constitution des Etats-Unis avec l’autre républicain Kucinich. Quoi qu’il en soit, il y aurait un certain bon côté si un des imbéciles républicains étaient élus président de la “seule super-puissance mondiale”: dès que le reste du monde réalisera qu’un idiot fou de guerre a son doigt sur le bouton nucléaire, alors le reste du monde s’organisera pour fermer l’horreur de Washington avant qu’il ne détruise toute vie sur terre.

Tout Américain un peu sensible qui a regardé ou lu à propos du débat pour la campagne présidentielle républicaine, doit se demander ce qu’on devrait remercier à l’approche de ces vacances.

Le gouvernement russe, qui lui préfère utiliser ses ressources pour son économie plutôt que pour son armée, a décidé qu’il a pris trop de risques au nom de la paix. La veille de Thanksgiving, le président russe Dimitri Medvedev a dit dans une adresse télévisée au peuple russe que si Washington continuait avec son plan de bases de missiles encerclant la Russie, alors la Russie répondrait avec de nouveaux missiles nucléaires pour elle-même, qui seront braqués sur les bases américaines et les capitales européennes.

Le président de la Russie a dit que le gouvernement russe a demandé à Washington des garanties légales stipulant que les bases de missiles américaines n’étaient pas une menace pour la Russie, mais que Washington a refusé de donner ces garanties.

La déclaration de Medvedev ne peut manquer de laisser perplexe. Que veut-il dire par “si Washington continue ?” Les bases américaines de missiles et de radars sont déjà en place. La Russie est déjà encerclée. Medvedev vient-il de découvrir ce qui est déjà en place ?

La réponse somme toute lente de la Russie et de la Chine à l’agression de Washington ne peut être comprise que dans le contexte de l’expérience de ces deux pays avec le communisme. La souffrance des Russes et des Chinois sous le communisme fut extrême et le pensée de ces populations envisagea les Etats-Unis comme l’idéal de la vie politique. Cette illusion contrôle toujours la mentalité des penseurs progressistes en Russie et en Chine. Cela pourrait devenir un désastre pour la Russie et la Chine que ces pays aient des citoyens alignés avec les Etats-Unis.

La croyance en la confiance que l’on peut accorder à Washington imprègne même le gouvernment russe, qui apparemment d’après la déclaration de Medvedev, serait rassuré par des “garanties légales” offertes par Washington. Après les mensonges énormes de Washington en ce début de XXIème siècle comme ceux concernant “les armes de destruction massive”, “les connexions Al Qaïda”, “le nucléaire militaire iranien”… Qui pourrait encore porter un quelconque crédit à des “garanties légales offertes par Washington”. La garantie ne signifierait rien du tout. Comment pourrait-elle contrôlée et mise en application ? Une telle garantie ne serait qu’une trahison de plus de Washington dans sa quête de son hégémonie mondiale.

La veille de Thankgiving amena aussi un autre développement extraordinaire: l’échec de la vente des bons du trésor allemands, un évènement sans précédent.

Pourquoi l’Allemagne, seul membre de l’Union Européenne ayant une rectitude financière, n’a t’elle pas été capable de vendre 35% de son offre de bons à 10 ans ? L’Allemagne n’a pas de problèmes de dette et son économie doit, selon les autorités de l’UE et des USA, récupérer la part du lion du package de sauvetage des pays membres de l’UE  qui n’ont pas de rectitude financière.

Je suspecte que la réponse à cette question est que l’échec de la vente de ces bons allemands fut orchestré par les Etats-Unis, par les autorités de l’UE, spécifiquement la BCE et les banques privées afin de punir l’Allemagne d’avoir empêché l’achat de la dette souveraine des pays membres de l’UE par la BCE.

Le gouvernement allemand a essayé de défendre les termes sur lesquels l’Allemagne abandonna le contrôle de sa propre monnaie et rejoignît l’UE.

En insistant sur la légalité des accords, l’Allemagne s’est mise en travers du chemin de la BCE se comportant comme le réserve fédérale américaine qui monnétise la dette des gouvernements membres.

Depuis le départ, l’UE a été une conspiration contre l’Allemagne. Si l’Allemagne reste dans l’UE, l’Allemagne sera détruite. Elle perdra sa souveraineté politique et économique et son économie sera saignée pour l’irresponsabilité fiscale des membres de l’UE.

Si les Grecs ne veulent pas se soumettre a la tyrannie, pourquoi les Allemands devraient-ils le faire ?

Nouvel Ordre Mondial: l’alchimie climatique de la fadaise du RCA refait surface dans un ClimateGate 2.0

Posted in actualité, écologie & climat, économie, média et propagande, N.O.M, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , on 24 novembre 2011 by Résistance 71

De nouvelles informations sur l’escroquerie qu’est cette thèse du « réchauffement climatique anthropique » viennent d’être publiées. Bien évidemment ces informations ne sont pas reprises par les médias à la botte de l’oligarchie qui pousse toujours pour qu’on paie directement un impôt carbone aux banquiers pour financer leur Nouvel Ordre Mondial.

Beaucoup de consciences se sont éveillées depuis quelques années, mais profitons donc de ce ClimateGate 2.0 pour le redire: il n’y a pas plus de réchauffement climatique anthropique que de beurre en branche !

La science en bien des domaines est non seulement manipulées, mais nous pourrions dire carrément kidnappée au profit du même petit nombre qui pousse son agenda totalitaire et rétrograde.

— Résistance 71 —

 

Climategate 2.0: Une nouvelle publication de courriers électroniques refait tanguer le débat sur le réchauffement climatique

 

Par James Taylor

 

Le 23 Novembre 2011

 

Url de l’article original:

http://www.forbes.com/sites/jamestaylor/2011/11/23/climategate-2-0-new-e-mails-rock-the-global-warming-debate/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une nouvelle série de 5000 courriers électroniques entre des scientifiques se situant au centre de l’étude sur la supposition que l’humain serait la cause de la crise du réchauffement planétaire global a été anonymement diffusée au public hier, déclanchant une nouvelle tempête de controverse près de deux ans après qu’une série similaire de courriels ait déclanché le scandale du Climategate (NdT: Novembre 2009)

Trois thèmes essentiels émergent de ces courriels nouvellement fuités:

  • Des scientifiques importants et centraux dans le débat du réchauffement climatique prennent des mesures pour cacher plutôt que de disséminer les données et discussions qui mènent à leurs conclusions
  • Ces scientifiques perçoivent le réchauffement climatique comme une “cause politique” plutôt que comme une recherche scientifique équilibrée
  • Bon nombre de ces scientifiques admettent franchement entr’eux que la plupart de la science sur le sujet est faible et dépendante d’une manipulation délibérée des faits et des données

En ce qui concerne la transparence scientifique, une des caratéristiques qui définit la science est la diffusion et le partage sans retenue des données scientifiques, des théories et des procédures de façon à ce que des entités indépendantes et spécifiquement les sceptiques à une théorie ou une hypothèse particulière, puissent répliquer et valider les expériences ou observations faites. Les échanges de courriers électroniques entre les scientifiques impliqués dans le Climategate, en revanche, montrent un effort concerté de cacher plutôt que de disséminer les preuves et procédures inhérentes à leur travail.

“On m’a dit que le GIEC se situe au dessus de la loi du FOI (Freedom of Information, NdT: loi sur la liberté de l’information). Une des manières de se couvrir soi-même et tous ceux qui travaillent dans le AR5 seraient de supprimer tous les courriers électroniques à la fin du processus” écrit Phil Jones, un scientifique travaillant pour le GIEC dans un courriel fraîchement publié.

“Tout le travail que nous avons fait a été fait en rapport avec les fonds de recherche que nous avons et doit être bien caché”, écrit Jones dans un autre courriel récemment publié. “J’ai discuté de cela avec le sponsor principal (US department of energy) dans le passé et ils sont contents de ne pas faire connaître les données originales de la station.”

Les courriels du Climategate original contenaient des preuves similaires de destruction d’information et de données que le public serait en droit de penser qu’elles seraient disponibles en accord avec les principes de la liberté d’information. “Mike, peux-tu effacer tous les courriels que tu aurais pu avoir avec Keith (Briffa) en référence à AR4 (4ème évaluation du GIEC)?” écrivit Jones au scientifique Michael Mann de Penn State University dans un courriel déjà publié au cours du Climategate 1.0, “Keith fera pareil… Nous allons demander à Caspar (Ammann) de faire pareil également. Je vois que le site CA(Climate Audit Website) affirme qu’ils ont découvert le problème de 1945 dans un article de “Nature” !”

Les nouveaux courriels révèlent également les tentatives des scientifiques de politiser le débat et d’avancer des conclusions prédéterminées.

“Le truc serait peut-être de décider sur le message principal et d’utiliser cela pour guider ce qui est inclus ou pas”, des rapports du GIEC, écrit Jonathan Overpeck, auteur principal et coordinateur de la plus récente évaluation du GIEC.

“J’ai laissé tomber avec (la professeure de climatologie au Georgia Institute of Technology) Judith Curry il y a un moment. Je ne sais pas si elle se rend compte de ce qu’elle fait, mais cela n’aide pas la cause”, écrivit Mann dans un autre de ces courriels fraîchement publiés.

“J’ai discuté avec des gens aux Etats-Unis afin de trouver un journaliste d’enquête pour enquêter sur et dénoncer “ le journaliste scientifique sceptique Steve McIntyre, écrit Mann dans un autre courriel.

Ces nouveaux courriers électroniques ajoutent du poids à ceux déjà révélés par le Climategate 1.0, révélant les efforts de politiser le débat scientifique. Par exemple, Tom Wigley, un scientifique de l’University Corporation for Atmospheric Research, était l’auteur d’un mail du Climategate 1.0 estimant que ses collègues scientifiques du Climategate “devaient se débarrasser” d’un rédacteur en chef d’une revue scientifique parce qu’il publia des articles en contradiction avec les estimations d’une crise de réchauffement climatique.

Plus encore que de révéler un code de mauvaise conduite et des motifs non valides, les nouveaux courriels publiés révèlent des admissions franches des faiblesses de la science au sujet des estimations sur le réchauffement climatique

“Les observations ne montrent pas d’augmentation des températures à travers toute la troposphère tropicale à moins d’accepter une seule étude et approche et d’omettre un bon nombre d’autres. Ceci est tout simplement dangereux. Nous devons communiquer le doute et être honnête. Phil, j’espère que nous pourrons trouver le temps pour en discuter si nécessaire.”, écrit Peter Thorne du Met office au Royaume-Uni.

“Je pense également que la science est manipulée afin d’y mettre une pirouette politique, ce qui pour notre sauvegarde, n’est peut-être pas très intelligent sur le long terme,” ajoute Thorne.

“Mike, les chiffres que tu as envoyé sont très trompeurs… Il y a eu un bon nombre de présentations malhonnêtes des résultats des modèles par des certains auteurs et par le GIEC lui-même!, reconnaît Wigley.

D’autres courriels certainement plus terribles seront sûrement découverts dans les jours qui viennent alors que des observateurs scrutinisent ces 5000 courriers électroniques. Ce qui est d’ores et déjà clair, est le besoin de recherches plus objectives et d’une conduite plus éthique de la part des scientifiques qui sont au cœur du GIEC et des discussions sur le réchauffement climatique.

James M. Taylor is senior fellow for environment policy at The Heartland Institute and managing editor of Environment & Climate News.

Ingérence impérialiste en Syrie: Incroyable manipulation médiatique, la propagande ne recule plus devant rien pour servir les intérêts de la guerre et de l’oligarchie qui la décide…

Posted in actualité, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 24 novembre 2011 by Résistance 71

Les oligarques psychopathes criminels ont décidé de continuer leur œuvre de destruction et de mort au nom de l’hégémonie totale du néo-colonialisme judéo-chrétien, qui nous entraîne inéxorablement vers un monde néo-féodal post industriel au moyen de l’implosion de l’économie mondiale à venir et de la guerre perpétuelle, dont la Syrie n’est qu’un épisode parmi bien d’autres.

La Syrie et l’Iran sont les prochains sur la liste des nations qui refusent l’hégémonie. Sous de faux prétextes et une propagande inique montée à seule fin de promouvoir une belligérance tout azimut, les opinions publiques occidentales sont façonnées jour après jour à l’idée de la guerre permanente orwellienne par les « ministères de la propagande » idoines.

Dans le cas présenté ici de mensonge éhonté, prouvé, il convient de noter en sus de l’analyse de Pierre Piccinin que la nébuleuse des « frères musulmans » est a l’origine une création des services de renseignement britanniques (Intelligence Service, devenu depuis le MI6). De fait, tous les mouvement islamistes (et extrémistes chrétiens également) ont été soit créés par les services de barbouzerie occidentaux, soit totalement infiltrés et donc sous contrôle. Les plus récents comme Al Qaïda, Jundallah, Mujjahidines, ayant eux été créés par la CIA, le MI6 en coopération avec les services pakistanais ISI et saoudiens, ces derniers fournissant l’essentiel du financement.

C’est donc dans cette optique qu’il faut interpréter toute information concernant les mouvements islamistes; à savoir qu’ils sont tous sans exception (sauf le Hezbollah libanais qui est bien différent tant dans son concept que dans sa structure, les derniers évènement au Liban et en Iran démontrant ce fait, mais aussi que la lutte secrète pour infiltrer et contrôler l’organisation fait rage…) des entités créées et fonctionnant pour les services de renseignement et d’actions secrètes tels la CIA, le MI6, le Mossad, la DGSE et les services locaux satellisés.

En clair, quand un attentat se produit et est revendiqué par un « groupe armé islamiste », il faut comprendre que l’attentat a plus que probablement été mis au point par les services de barbouzerie occidentaux utilisant la chair à canon locales (en ce sens expliquer aux « martyrs volontaires » qu’ils bossent en fait pour la CIA et pas pour dieu serait sûrement une bonne prévention de recrutement…) pour pousser un agenda belliqueux et destructeur, celui de la perpétration du chaos global, de la guerre perpétuelle au seul objectif d’aboutir à un système répressif et oppresseur mondial.

« La guerre est la paix ».. C’est ce que la propagande nous assène quotidiennement ! Il n’y a plus de guerres, il n’y a que des « protections humanitaires »… C’est bien connu !

— Résistance 71 —

 

Syrie : autant en emporte le vent…

 

Par Pierre Piccinin

 

Le 23 Novembre 2011,

 

url de l’article original:

http://www.michelcollon.info/Syrie-autant-en-emporte-le-vent.html?lang=fr

 

Guerre de l’information, propagande et média-mensonges : la Syrie est plus que jamais le terrain d’un journalisme à géométrie variable.

Depuis le début des troubles qui ont éclaté en Syrie dans le contexte du « Printemps arabe », l’information, la ré-information et la désinformation s’affrontent sur ce terrain que rendent particulièrement mouvant les intérêts multiples des différentes communautés et confessions qui y cohabitent, mais aussi les rôles ambigus de plusieurs acteurs internationaux et, notamment, ceux de la Turquie et de l’Arabie saoudite, comme celui du Qatar et de sa chaîne de télévision de plus en plus controversée, Al-Jazeera.

Face à cette situation critique, le gouvernement baathiste avait opté pour une politique d’opacité, la fermeture des frontières et l’interdiction des journalistes et autres observateurs.

Vérifier la fiabilité des informations qui parvenaient de Syrie était dès lors souvent très difficile. Mais pas impossible : en juillet, j’avais obtenu un visa et l’autorisation de me déplacer librement à travers tout le pays, de Deraa à Alep et de Latakieh à Der-ez Zor –et je n’étais pas le seul sur place : François Janne d’Othée, Alain Gresh du Monde diplomatique, ou encore Gaëtan Vannay de la Radio suisse romande.

J’avais observé la situation à Homs, où les manifestants « pacifiques » munis d’armes à feu s’en étaient pris à l’armée, et, le vendredi 15 juillet, à Hama, dont les quelques milliers de manifestants que j’avais pu y dénombrer s’étaient miraculeusement démultipliés en 500.000 opposants dans les dépêches de l’AFP, « information » benoîtement reprise par Euronews, France 24 et la plupart des journaux « mainstreams » ; seul Le Monde faisait exception, renchérissant avec l’annonce de 600.000 manifestants (Hama compte à peine plus de 340.000 habitants).

Cette politique d’opacité s’est ainsi rapidement révélée contreproductive pour le gouvernement syrien, dans la mesure où l’opposition a peu à peu diffusé des rapports fallacieux, grossissant l’importance des mouvements de contestation dans des proportions colossales : concernant le nombre des morts et celui des manifestants, la bataille des chiffres a atteint des degrés confinant à l’absurde, comme l’illustre bien l’exemple évoqué, relatif à la mobilisation de l’opposition à Hama.

Absents du terrain et manifestement peu enclins à critiquer leurs sources, les médias occidentaux n’ont en effet pas soupçonné les « informations » qu’ils recevaient par les canaux de l’opposition, rejetant en revanche les communications du gouvernement syrien, considérées comme propagandistes ; entre autres cas d’école, aucun doute n’a jamais été émis à propos des vidéos transmises par l’opposition et supposées témoigner d’une Syrie à feu et à sang, de manifestations de dizaines ou centaines de milliers de participants, alors que, systématiquement, les images diffusées étaient constituées de gros-plans présentant quelques centaines de personnes seulement. Et les rares observateurs qui ont pu entrer en Syrie et faire part de leurs constatations ont généralement été désavoués et discrédités, comme des affabulateurs ou des supporters de la dictature.

Parmi les sources principales des médias, on trouve l’Observatoire syrien des Droits de l’Homme (OSDH), presque toujours cité en référence par les journalistes et qui domine largement « l’information » sur la Syrie (c’est cette organisation, basée à Londres, qui avait annoncé le nombre de 500.000 manifestants à Hama, le 15 juillet 2011).

Or, il n’est pas très difficile de se renseigner sur l’identité de l’OSDH et des personnes qui se cachent derrière ce label aux apparences honorables, à commencer par son président, Rami Abdel Rahmane, un opposant de longue date au régime baathiste, très connu en Syrie comme étroitement associé aux Frères musulmans, organisation islamiste radicale dont l’influence grandissante sur le mouvement de contestation en Syrie laisse entrevoir de plus en plus clairement l’ambition de ce groupe que d’aucun croyait presqu’éteint, du fait de son interdiction par le régime, mais qui couvait dans la clandestinité.

Le 17 novembre, les Frères musulmans sont sortis du bois : alors que plusieurs observateurs estimaient le mouvement exsangue et sans plus aucun poids, le porte-parole des Frères, Mohammad Riad Shakfait, en exil en Turquie, s’exprimant au nom du « peuple syrien », a annoncé qu’une « intervention était acceptable pour protéger la population civile  ». Il en a précisé les contours : l’intervention serait mieux reçue si elle venait de la Turquie plutôt que des puissances occidentales (la Turquie, gouvernée par un parti islamiste qualifié de « modéré », l’AKP).

En juillet, j’avais également pu constater l’implication grandissante des Frères musulmans dans les mouvements de contestation, à tel point que les minorités communautaires (Chrétiens, Druzes, Kurdes, Chiites… outre les Alaouites et une partie de la bourgeoisie sunnite) s’en étaient désolidarisées et revendiquaient même leur soutien au régime, par crainte de la montée en puissance des islamistes syriens, dont les intentions sont sans équivoque : l’instauration en Syrie d’une république islamique.

Plus encore, les Frères musulmans, membres du Conseil national syrien (CNS), qui rassemble les principaux courants de l’opposition, très hétéroclites et aux objectifs divergents, et se présente comme une alternative au gouvernement de Bashar al-Assad, ont entamé au nom de ce CNS des négociations avec la Turquie, mais aussi avec des gouvernements occidentaux, pour l’établissement en Syrie d’une zone d’exclusion aérienne pour protéger les civils, alors que la ligne du CNS avait été, jusqu’à présent, de refuser toute ingérence étrangère. Il ressort clairement de ces événements que les islamistes ont pris une influence non négligeable sur l’ensemble de l’opposition et de ses structures exécutives.

En d’autres termes, il apparaît sans ambiguïté que, durant ces derniers mois, les médias occidentaux ont été « informés » par les Frères musulmans syriens via l’OSDH et ont, complaisamment ou non, servi leur agenda pour la Syrie.

Conscient de la nécessité de contrer efficacement la propagande de l’opposition, et ce de manière crédible et imparable (c’est-à-dire autrement que par des démentis officiels), le gouvernement syrien a semble-t-il décidé, depuis plus d’une semaine, de laisser à nouveau entrer sur son territoire des observateurs étrangers, et ce dans un contexte de plus en plus tendu : la Ligue arabe a sévèrement critiqué la Syrie, motivée par l’Arabie Saoudite et le Qatar, très impliqué dans le soutien aux mouvements islamistes libyens, tunisiens et syriens ; Israël, silencieuse depuis le début des événements, a accepté de recevoir les représentants du CNS et d’entamer avec eux des négociations ; la Russie, pourtant alliée historique du régime syrien, a fait de même (tout en déployant toutefois sa marine de guerre dans les ports syriens, message très clair à ceux qui envisagent, à Ankara ou ailleurs, une intervention militaire sur le sol syrien) ; enfin, la militarisation de la contestation en Syrie : l’opposition semble avoir décidé de passer à l’offensive et de plus en plus d’attaques ont lieu contre les forces armées gouvernementales syriennes, dont certaines à l’arme lourde, dont aussi des tirs de snipers sur les policiers, des enlèvements et des assassinats, et une « Armée syrienne libre », constituée de « déserteurs », a commencé la lutte contre le gouvernement et demandé au CNS de la recevoir sous son commandement (un doute subsiste cependant quant à la constitution de cette Armée syrienne libre, dont le gros des forces pourrait être en réalité composé d’éléments étrangers ayant revêtu l’uniforme syrien, majoritairement islamistes et armés par le Qatar).

Si certains médias ont commencé de changer leur point de vue sur les événements en Syrie (voir, par exemple, l’article de Christophe Lamfalussy publié par La Libre Belgique ce 19 novembre ou le reportage de la RTBF, encore timide cela dit, diffusé lundi 21, qui confirment à présent les propos des « affabulateurs » de juillet), cette ouverture n’a cependant pas réussi à enrayer la guerre de propagande hostile au régime baathiste, qui n’a pas seulement pour moteur l’organisation des Frères musulmans et les divers courants de l’opposition regroupés dans le CNS.

Déjà très impliqué dans le renversement du gouvernement de Libye, où, suite à un accord bilatéral avec la France, il a armé plusieurs mouvements islamistes, le Qatar utilise désormais son bras médiatique, Al-Jazeera, pour soutenir la contestation en Syrie, comme il l’avait fait en Tunisie, contre Zine Abidine Ben Ali (au Maroc, en revanche, Al-Jazeera avait abandonné à leur sort les manifestants qui dénonçaient la monarchie ; même silence d’Al-Jazeera sur le massacre des protestataires au Bahreïn, qui furent écrasés par les chars, appuyés par des troupes saoudiennes envoyées en renfort).

Ainsi en témoigne ce tout récent exemple d’un média-mensonge « made in Qatar » : ce dimanche 20 novembre, Al-Jazeera (et Al-Arabia : Dubaï – Émirats arabes unis) a diffusé un reportage annonçant l’attaque du siège du parti Baath, à Damas.

Selon Al-Jazeera, deux hommes en moto ont tiré deux roquettes au moins sur le bâtiment, qui s’est embrasé ; et l’attentat a été revendiqué par l’Armée syrienne libre, qui a ciblé ce symbole du pouvoir, dans le centre de Damas, la capitale, jusqu’alors totalement épargnée par ces neuf mois de contestation.

Le régime de Bashar Al-Assad, touché en plein cœur et pour la première fois à Damas, serait-il au bord du gouffre ?

À nouveau, à l’appui de cette « information », concoctée par Al-Jazeera cette fois, la caution de l’Observatoire syrien des Droits de l’Homme, qui a même apporté des précisions : deux roquettes supplémentaires ont encore été tirées, mais ont manqué leur cible…

Comme d’ordinaire, « l’information » a été reprise en chœur par tous les médias mainstreams.

Ce même dimanche au soir, un de mes contacts à Damas m’a téléphoné : « ma famille habite tout près du siège du parti Baath ; le bâtiment est intact ; c’est un mensonge ».

Lundi 21, j’ai demandé à une amie qui habite également Damas de vérifier pour moi l’information et de prendre une photographie du siège du Baath, en présentant à l’avant-plan l’édition du jour d’un journal occidental connu, de telle sorte qu’il ne puisse y avoir le moindre doute quant à la date à laquelle cette photographie a été prise.

Résultat : le bâtiment du siège du parti Baath à Damas est effectivement intact ; aucune roquette n’a frappé ni incendié l’immeuble.

L’Armée syrienne libre, après avoir revendiqué dimanche l’attentat sur sa page Facebook, a supprimé lundi sa revendication.

Entre désinformation organisée par une opposition islamiste, qui a reçu l’appui des monarchies du Golfe et des médias arabes dominants, et l’incompétence politiquement correcte des médias occidentaux, Damas peut toujours rouvrir ses frontières…

 

Pierre PICCININ

Historien – Politologue (Bruxelles)

 

 

 

Occident, impérialisme et crimes de guerre: Bush et Blair officiellement coupables de crimes de guerre devant une cour contre les crimes de guerre…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, terrorisme d'état with tags , , , on 23 novembre 2011 by Résistance 71

Nous avons traduit ici une brève nouvelle émise par Press TV la chaîne iranienne de langue anglaise, info qui bien sûr et comme de bien entendu n’est absolument pas relayée par les médias larbins occidentaux, à savoir que Bush et Blair ont été tous deux reconnus coupable de crimes de guerre et de génocide par une cour de justice contre les crimes de guerre siégeant à Kuala Lumpur en Malaisie.

Les juges vont presser pour que les deux criminels notoires soient inscrits sur le registre des criminels de guerre pour un transfert du dossier au TPI… Que les Etats-Unis ne reconnaissent bien évidemment pas !…

Que Sarko, Berlu, Cameron se rassurent, pour la Libye, ils seront de la prochaine charette…

— Résistance 71 —

 

Bush et Blair coupables de crimes de guerre

 

Press TV

Le 23 Novembre 2011,

 

Url de l’article original:

http://www.presstv.ir/detail/211590.html

 

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un tribunal pour crimes de guerre a trouvé l’ancien président américain George W. Bush et l’ancien premier ministre britannique Anthony Blair coupables de crimes de guerre pour leurs rôles dans la guerre d’Irak.

Le panel de cinq juges du tribunal de Kuala Lumpur (Malaisie) pour crimes de guerre a décidé que Bush et Blair ont commis un génocide et des crimes contre l’humanité en menant l’invasion contre l’Irak en 2003, a rapporté un correspondant de Press TV Mardi.

En 2003, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne envahissaient l’Irak en bafouant la loi internationale et sous le prétexte de trouver des armes de destruction massive qui avaient soi-disant été stockées par l’ex-dictateur Saddam Hussein.

Les juges du tribunal malais ont décidé que la décision d’entrer en guerre contre l’Irak, prise par les deux anciens chefs de gouvernements, était un abus flagrant de la loi et un acte d’agression qui mena à des massacres de grande ampleur sur le peuple irakien.

Les bombardements et d’autres formes de violence devinrent monnaie courante en Irak peu après l’invasion du pays menée par les Etats-Unis.

Dans leur verdict, les juges du tribunal ont également déclaré que les Etats-Unis sous le leadership de Bush, ont fabriqué des documents pour faire penser que l’Irak avait des armes de destruction massive.

Quoi qu’il en soit, le monde apprît par la suite que l’ancien régime irakien ne possédait pas d’armes de destruction massive et que les Etats-Unis et la Grande Bretagne le savaient depuis le départ.

Plus d’un million d’Irakiens ont été tués durant l’invasion en accord avec l’organisation d’enquête basée en Californie Project Censored.

Les juges ont aussi dit que les décisions de la cour devraient être fournies aux signataires des Statuts de Rome, qui ont établis le Tribunal Pénal International (TPI) et ont ajouté que les noms de Bush et de Blair seraient listés sur le registre des criminels de guerre.