Les rouages du Nouvel Ordre Mondial: Comment la Commission Trilatérale a infiltré les gouvernements…

Patrick Wood est an « ancien » de Wall Street. Il a travaillé dans le passé comme conseiller à la SEC (Security Exchange Commission, le soi-disant agent régulateur de Wall Street), il a aussi travaillé avec le professeur et historien Antony Sutton, que nos lecteurs connaissent maintenant bien, avec qui il a publié un ouvrage sur la Commission Trilatérale, qui, avec le CFR (Council on Foreign Relation) et le groupe Bilderberg, est un pilier de l’oligarchie banquière et industrielle transnationale et leur volonté d’instaurer leur Nouvel Ordre Mondial fasciste (une fois de plus nous pesons nos mots, car nous prenons toujours le mot « fascisme » selon la définition donnée par Mussolini lui-même: la fusion de l’état et de la grosse industrie. Mussolini pensait que « fascisme » et « corporatisme » était en fait synonyme…).

Il est important pour tous citoyens de savoir qui est réellement en contrôle du pouvoir et de pouvoir identifier avec précision l’ennemi. La classe politique de tous les pays occidentaux est à la botte de ces institutions puissantes de l’ombre, elles-mêmes des outils de contrôle politico-social pour les quelques milliers de personnes mondialement impliquées au sommet de la pyramide.

 

La Commission Trilatérale contrôle le gouvernement Obama

 

par Patrick Wood

 

Le 24 Novembre 2011

 

L’oligarchie US défend ses intérêts de classe et garde le contrôle du pouvoir politique à l’échelle nationale en s’appuyant sur des sociétés secrètes telles que les Skull & Bones ou des clubs sélects comme le Council on Foreign Relations (CFR). Au plan international, elle utilise des groupes élitistes, par exemple le groupe de Bilderberg qui cherche à intégrer à son projet les oligarchies d’autres pays pour l’émergence d’une gouvernance mondiale. Notre collègue Patrick Wood explique comment fonctionne la Commission Trilatérale, une autre pièce de ce système complexe, dont le rôle a récemment été remis en lumière avec la nomination du chef de sa section Europe, Mario Monti, comme Premier ministre italien.

Pendant ses dix premiers jours de sa présidence, Barack

Obama a nommé onze hauts fonctionnaires issus de la

Commission trilatérale à des postes clés de son administration, introduisant ainsi une puissante force extérieure dans le leadership de son gouvernement, mais avec un agenda de base qui porte plutôt préjudice aux citoyens des États-Unis.

Outre ces nominations, Obama a appelé à la Maison-Blanche plusieurs membres illustres de la Commission trilatérale, dont Zbigniew Brzezinski, son principal conseiller en politique extérieure. Brzezinski est cofondateur de la Commission (1973) avec David Rockefeller.

La Commission trilatérale a une grande responsabilité dans l’état actuel du monde. Elle fut constituée en 1973 comme un forum mondial de « penseurs », devenus les artisans du tournant multinational pris par le capitalisme dans le sens d’une radicalisation du courant de pensée keynésien le plus classique de l’économie : rôle de l’État, intensification de l’exploitation mondiale du travail, hégémonie militaire mondiale des pays les plus riches de la planète et de leurs compagnies transnationales.

La Trilatérale est une sorte de grand parti politique mondial. D’après son site Web, elle fut créée par des personnalités du Japon, de l’Union européenne, et d’Amérique du Nord (États-Unis et Canada) dans le but de promouvoir et de construire une coopération plus étroite entre les principales régions démocratiques et industrialisées du monde [en opposition au camp socialiste de l’époque] pour partager les responsabilités dans la direction d’un système international élargi.

Selon sa liste officielle, la Commission trilatérale compte 424 membres, dont 87 seulement sont États-uniens. Ainsi, au cours de ses deux premières semaines à la Maison-Blanche, le nombre de représentants gouvernementaux désignés par Obama constitue 12 % de la représentation des États-Unis à la Commission. Il entretient bien d’autres liens avec la Trilatérale, comme par exemple la présence en qualité de membre permanent de William Jefferson Clinton, le mari de la Secrétaire d’État, Hillary Clinton. Voici les onze personnes désignées par Obama :

  • Tim Geithner, secrétaire au Trésor Susan Rice, ambassadrice auprès des Nations unies
  • Un autre membre de la Commission trilatérale, le général James L. Jones, conseiller à la Sécurité nationale
  • Thomas Donilon, conseiller pour les questions de Sécurité nationale
  • Paul Volker, président de la Commission pour la reprise économique
  • L’amiral Dennis C. Blair, directeur du Renseignement national
  • Kurt M. Campbell, secrétaire d’État adjoint pour l’Asie et le Pacifique
  • James Steinberg, Député secrétaire d’État
  • Richard Haass, envoyé spécial du Département d’État
  •  Dennis Ross, envoyé spécial du Département d’État
  • Richard Holbrooke, envoyé spécial du Département d’État

L’administration Obama et la Commission trilatérale entretiennent bien d’autres liens. À titre d’exemple, signalons que le groupe informel de conseillers du secrétaire au Trésor, Tim Geithner, réunit les membres de la Commission : E. Gerald Corrigan, banquier et ancien président de la Réserve fédérale ; Paul Volker, aujourd’hui à la tête pensante de la relance économique d’Obama ; Alan Greenspan, le dernier responsable de la Réserve fédérale, et Peter G. Paterson, éminent banquier et investisseur.

Frais émoulu de l’Université, Geithner se mit immédiatement au service du « trilatéraliste » Henry Kissinger, aux bureaux Kissinger & Associates. Un autre membre de la Commission trilatérale, le général Brent Scowcroft, un commerçant devenu banquier, fut conseiller officieux d’Obama et mentor de l’actuel secrétaire à la Défense Robert Gates. Robert Zoelick, ancien secrétaire au Commerce et actuel président de la Banque mondiale nommé sous l’administration G.W. Bush, est lui aussi membre de la Commission.

Le site Web signale : « La Commission trilatérale est composée de près de 400 noms illustres du monde des affaires, des médias, des universités, des services publics (à l’exception des ministres de cabinets nationaux actuels), des syndicats et d’autres organisations non gouvernementales des trois régions. Trois présidents (un dans chacune des trois régions du monde susmentionnée), des présidents régionaux, un vice-président et des directeurs constituent la direction de la Commission Trilatérale, en collaboration avec un Comité exécutif incluant une quarantaine d’autres membres ».

Depuis 1973, la Commission trilatérale se réunit régulièrement en séances plénières pour discuter de manifestes politiques élaborés par ses membres. Les politiques sont débattues jusqu’à obtention d’un consensus. Les membres regagnent leurs pays respectifs pour appliquer ou faire appliquer les politiques ainsi approuvées par consensus. L’objectif initial du groupe était l’instauration d’un « Nouvel ordre économique international » [ce qu’on appelle aujourd’hui la mondialisation]. Son discours actuel encourage une « coopération plus étroite entre les régions industrialisées démocratiques dominantes du monde, qui assument des responsabilités partagées dans la conduite d’un système international élargi ».

Depuis l’administration Carter, les membres de la Commission trilatérale ont exercé leur influence à de hauts postes contrôlés par le gouvernement des États-Unis : six des huit derniers présidents de la Banque mondiale ; les présidents et les vice- présidents des États-Unis (à l’exception d’Obama et de Biden) ; plus de la moitié de l’ensemble des secrétaires d’État des États- Unis ; et les trois quarts des secrétaires à la Défense.

Durant la période 2009-2012, l’agenda de la Commission reposera sur deux grandes convictions. Premièrement, la Commission trilatérale est appelée à jouer un rôle plus important que jamais pour préserver la direction partagée des pays riches dans un système international élargi. Deuxièmement, la Commission « élargira son cadre pour refléter des changements plus vastes dans le monde ». Ainsi, le Groupe japonais s’est transformé en Groupe Asie-Pacifique, qui inclut des membres venus de Chine et d’Inde, tandis que des personnalités du Mexique ont rejoint le Groupe Amérique du Nord (Canada et États- Unis). Et le Groupe Europe continue d’augmenter avec l’élargissement de l’Union européenne.

 Mise à jour de Patrick Wood (d’August Review.com)

La question de l’« influence indue » nous interpelle, lorsque l’on constate le nombre de membres de la Commission trilatérale nommés à des postes élevés au sein de l’administration Obama. Ils ont la mainmise sur des domaines liés à nos besoin nationaux

les plus urgents : crise financière et économique, sécurité nationale et politique extérieure.

Le conflit d’intérêts est flagrant. Avec 75 % des membres non- US, quelle influence cette écrasante majorité continue-t-elle d’exercer sur les 25 % restant ? Par exemple, lorsque Chrysler s’est placé sous la protection et le contrôle de la loi états-unienne sur les faillites dans le cadre du plan de sauvetage de l’administration Obama, un accord a été conclu à la hâte avec le groupe italien Fiat pour sauver cette compagnie. La personne désignée pour conclure

l’accord fut le secrétaire au Trésor ou ministre des Finances Timothy Geithner, membre de la Commission trilatérale. Seriez- vous surpris si on vous disait que le président de Fiat, Luca di Montezemolo, est lui aussi un membre de la Commission ? Le Congrès aurait dû interdire ce partenariat au moment où il a été suggéré.

Beaucoup des membres européens de la Commission trilatérale sont aussi de hauts dirigeants de l’Union européenne. À quelles oscillations politiques et économiques sont-ils soumis par la branche états-unienne ?

Si on faisait un sondage sur la question, la grande majorité des ressortissants US diraient que les affaires des États-Unis leur appartiennent, et qu’ils doivent se fermer à toute influence étrangère dictée par des programmes non étasuniens. Mais l’immense majorité des citoyens US n’a pas la moindre idée de ce qu’est la Commission trilatérale, et encore moins de l’énorme pouvoir qu’elle a usurpé depuis 1976, quand Jimmy Carter a été le premier membre de la Trilatérale élu président des États-Unis.

À la lumière de la crise financière actuelle sans précédent, les « trilatéralistes » seraient voués à l’exécration s’ils lisaient les déclarations de Zbigniew Brzezinski (cofondateur de la Commission avec David Rockefeller) consignées dans son livre

paru en 1971 intitulé « Entre deux âges : le rôle de l’Amérique à

l’ère technotronique ». Brzezinski signalait : « La nation-État, en tant qu’unité fondamentale de la vie organisée de l’homme, a cessé d’être la principale force créatrice : les banques internationales et les corporations transnationales sont [à présent] les acteurs et les architectes au sens que prenaient autrefois ces termes appliqués à la nation-État ». [Autrement dit, il a jeté au placard les concepts de base d’État-nation, de souveraineté des pays et du rôle de l’État dans la société, pour défendre la vision d’un monde gouverné par les banques et les corporations transnationales].

C’est exactement ce à quoi nous assistons dans toutes les sphères. Les banques et les corporations mondiales sont des cercles qui se resserrent autour de la nation-État, y compris les États-Unis. Elles n’ont aucun respect pour aucun processus, ni pour le Congrès, ni pour la volonté des peuples.

Pourquoi ont-elles maintenu les citoyens US dans l’ignorance sur un sujet qui ébranle les fondations mêmes de notre pays ?

La Trilatérale contrôle les grands médias

La réponse est simple : on compte parmi les patrons des grands médias de nombreux membres de la Commission trilatérale, et ils peuvent         détourner         les         informations         pertinentes         mais dérangeantes. Parmi ces décideurs figurent :

  • David Bradley, président d’Atlantic Media Company.
  • Karen Elliot House, ex-vice-président senior de Dow Jones & Company, et éditrice du Wall Street Journal, qui appartient à

Rupert Murdoch.

  • Richard Plepler, coprésident de HBO.
  • Charlie Rose, de PBS, Service public de radio et télévision des États-Unis.
  • Fareed Zakaria, rédacteur du Newsweek
  • Mortimer Zuckerman, président de l’U.S. News & World Reports.

Il existe beaucoup d’autres connexions avec la haute direction des médias, résultant de l’appartenance ou de la participation aux leviers de commande des transnationales et de l’actionnariat commun. Pour plus d’information, consulter mon livre publié originalement en 1978 « Trilaterals Over Washington », disponible [en anglais] en format électronique et gratuitement sur http://www.AugustReview.com. Ce site contient aussi beaucoup d’articles qui traitent divers aspects de l’hégémonie de la Commission trilatérale aux Etats-Unis et dans le monde.

 

Patrick Wood

 

Source : « La Commission Trilatérale contrôle le gouvernement Obama », par Patrick Wood, Réseau Voltaire, 24 novembre 2011, http://www.voltairenet.org/a170269

Sources :

« August Review.com », 30 janvier 2009, « Obama : Trilateral Commission Endgame », par Patrick Wood. Etudiant chercheur Sarah Maddox. Tuteur : Peter Phillips, Université d’Etat de Sonoma.

Patrick Wood (August Review.com) / Réseau Voltaire / Projet censuré.

 

url de l’article original en français:

http://www.voltairenet.org/La-Commission-Trilaterale-controle

Publicités

8 Réponses to “Les rouages du Nouvel Ordre Mondial: Comment la Commission Trilatérale a infiltré les gouvernements…”

  1. Oui et ne pas oublier que les nouveaux gouvernements mis en place en Europe sont issus aussi de la Trilatérale!
    http://litinerantcitoyen.wordpress.com/2011/11/24/unir-la-diversite-des-opposants-au-nouvel-ordre-mondial/

    • Absolument ! tout comme l’UE est le bébé du Bilderberg et de la trilatérale.. On retrouve les mêmes guignols qui siègent partout. Des mecs comme Kissinger, certainement le plus grand criminel de guerre toujours en vie aujourd’hui, ont passsé leur vie à manipuler, mentir, génocider pour le profit de leurs maîtres banquiers (Kissinger et Rockefeller c’est cul et chemise).

      Toutes ces ordures devraient pendouiller aux reverbères.. mais restons civilisés…

  2. il y a longtemps que l’on parlait aussi de la manière dont les ex-de Goldman Sachs étaient placés dans les gouvernements européens, une manière sournoise d’opérer les transformations que l’on voit aujourd’hui, faites au grand jour.

    On se débarasse des vieux « dictateurs » reconvertis tels Papandréou, Berlusconi, et les jeunes comme Zapatero qui n’ont plus la faveur des peuples, après avoir été les marionnettes de cet ordre-là.

    Et on y met maintenant les grands technocrates qui orientaient toutes les décisions de ces marionettes et comme cela des USA, plus besoin d’intermédiaires.

    Les élections n’ont même plus d’intérêt pour eux, car droite ou gauche, (gauche centre droit ), c’est pour amuser le peuple, comme on l’a fait avec les droits de l’homme.

  3. Pendant cela eux ils sont agissants. on pourrait dire que c’est le cynisme de ces oligarchies qui leur permet de prendre les bonnes décisions pour eux et qui pour nous nous font encore participer à cette farce que sont les élections, mais ils y mettent de tels moyens.

    Quand on voit ce qui se passe au Maghreb :

    Le Quatar apporterait également 2 milliards de dollars au Maroc, après avoir apporté 1 milliard de dollars à la Tunisie.

    En Egypte, le véritable probléme c’est que les vieux généraux contrôlent l’activité économique et donc ne veulent pas lacher ce pactole qui contribue à leur procurer une main d’oeuvre à bon marché et des richesses, par conséquent à l’infini.

    • Oui, la différence entre l’oligarchie et les peuples est la suivante: ils ont une convergence d’intérêts qu’il est plus facile de gérer et d’orienter vers un but commun (la gouvernance mondiale) d’autant plus qu’ils ne sont à aucun moment sujet à une propagande de division contrairement à nous.
      C’est l’adhésion à un but commun qui fait leur force, bien sûr il y a des distentions parfois qui se règlent dans les réunions bilderberg et autres, c’est leur but en tout cas; alors que l’oligarchie depuis des siècles a divisé les peuples en suivant les lignes de fractures sociales et culturelles, ce qui les rend manipulables à souhait.

      Le plus gros défi de tous les peuples est la solidarité et l’unification pour un but commun: celui d’une société égalitaire, sans classes ou la division n’aura plus lieu d’être, ni les guerres du reste. Ce n’est pas du tout une utopie, c’est la nature même des choses qui a été détournée artificiellement par les « faiseurs d’argent ».
      La nature humaine est faite de coopération, d’adaptabilité, d’ingéniosité, de générosité, ce qui lui a permis de survivre et d’évoluer. Le schéma politico-social restrictif et oppressif auquel nous avons été soumis est une insulte à notre intelligence et notre capacité à évoluer constamment.

      Rien ne changera tant que nous resterons aveuglés par le voile des divisions artificielles mis devant nos yeux.

      Union, solidarité, égalité amèneront émancipation et liberté… rien d’autre !

  4. shana23jfw Says:

    Une farce de plus…
    Je viens d’entendre aux infos que la Belgique vient de voir sa note « scolaire » de mauvais élève, rétrogradée aujourd’hui !!!
    Pourquoi ???
    Parce que la Belgique n’ayant pas de gouvernement depuis 530 jours n’a donc pas de budget 2012 de prévu…
    Cherchez l’erreur : jusqu’à présent une année était composée de 365 jours…
    Maintenant une nouveauté elle doit être de 535 jours au moins…

    alors curieusement aujourd’hui, la Belgique a décidé de mettre en place un nouveau gouvernement…

    ce pays fonctionnait très bien sans gouvernement depuis 535 jours et des économies au niveau du salaire de ses hommes politiques…
    Mais voilà, on ne laisse pas un pays sans ses guignols à sa tête !!!

    Je ne comprends pas très bien, dans ce cas, comment un peuple ne se rend pas compte qu’on le manipule, comment et pourquoi n’y a-t’il pas une partie du peuple qui réagisse ???

    Tout le monde est à ce point conditionné ?

    • Oui.. le conditionnement est terrible. C’est devenu un réflexe pavlovien.
      L’oligarchie a conditionné les peuples de « l’inéluctabilité » induite de l’état, du gouvernment (donc du vote), de l’argent et de l’impôt.
      So on prend le temps d’analyser ces éléments un à un puis combinés, on s’aperçoit que tout ceci n’est qu’un leurre total. La société est bien antérieure à l’état, qui dans son aspect d’état nation n’existe que depuis le XVIème siècle. Tout est une imposition à des fins de contrôle, d’oppression et de régulation au profit du petit nombre.
      Ce que nous appelons les « démocraties parlementaires » ne sont que des attrappes-nigauds à l’apparence seulement de démocratie. Par définition, une République est une aristocratie et la délégation de pouvoir institutionnalisé, une usurpation du pouvoir par la clique du petit nombre, manipulée par la haute finance et la grosse industrie, seule détentrice des rênes du pouvoir.

      Alors oui, nous sommes conditionné, mais tout conditionnement se déconditionne. c’est la modeste contribution de ce blog à essayer de la faire, car le déconditionnement passe par l’information et la pensée critique constructive.

      Merci de votre soutien en ce sens.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.