Ingérence américaine et guerre impérialiste: opération barbouze contre l’Iran, la continuité dans le crime et le terrorisme d’état…

La barbouzerie de Washington contre l’Iran

Le congrès américain envisage une longue série d’opérations clandestine

 

Par le Dr. Ismail Salami

Url de l’article orignal:

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=27364

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

L’agenda secret américain pour renforcer son étau sur la république islamique d’Iran a apparemment pris une nouvelle tournure après que le soi-disant complot d’assassinat de l’ambassadeur saoudien aux Etats-Unis Adel al-Jubeir ait fait lever quelques sourcils parmi les experts et les analystes du monde entier.

Avec son fort penchant pour pousser à plus d’actions contre l’Iran, le gouvernement Obama a déjà imposé toutes une série de sanctions contre la république islamique. Quoi qu’il en soit, un comité du congrès à dominante républicaine vient de demander le déploiement d’une série d’opérations clandestines contre le pays.

Ces opérations qui vont d’attaques cybernétiques aux assassinats politiques, doivent être effectuées sous le couvert de la faible excuse que l’Iran a été l’architecte derrière le complot d’assassinat de l’envoyé saoudien aux Etats-Unis. En parlant d’assassinats politiques, les membres de congrès américains parlent de la liquidation physique des scientifiques nucléaires iraniens, actions qui ont déjà commencé il y a un moment.

Le général en retraite John Keane a dit Mercredi durant une audition avec deux sous-comités clé du départment de la sécurité nationale (DHS): “Nous devons mettre nos mains autour de leur cou maintenant. Pourquoi ne les tuons-nous pas ?… Nous tuons d’autres gens qui en tuent d’autres.”

La députée Jackie Speier (Démocrate-Californie) a émis quelques perles  de sagesse les unes au dessus des autres en appellant pour plus de “discussion sobre et raisonnée”.

“Les leaders de l’Iran doivent être tenus pour responsables de leur action”, a t’elle dit, “mais nous ne pouvons pas prendre de mesures iraisonnées qui pouraient rouvrir un autre front dans la ‘guerre contre la terreur’, ce que les Américains ne veulent pas et ne peuvent pas se permettre financièrement.”

Bien entendu, le gouvernement ne peut pas se payer une autre guerre du moins en ce qui concerne le désastre économique qu’il a amené sur les citoyens américains et ceci indépendemment d’autres facteurs influents.

La pierre qui roule arriva dans les mains du député de New York Peter King, qui fit un commentaire pour le moins bizarre. Il suggéra que les Etats-Unis devraient virer les officiels iraniens des Nations-Unies à New York et de Washington et de les accuser d’espionnage, ignorant le simple fait que les Nations-Unies sont considérées comme un corps international indépendant et que les Etats-Unis n’ont aucune autorité pour expulser en masse des diplomates accrédités aux Nations-Unies.

Débordant d’un faux sentiment d’urgence, il renouvela les accusations de soi-disant complot d’assassinat de l’Iran et dit fébrilement: “vous avez l’assassinat d’un ambassadeur étranger, vous avez la volonté d’assassiner des centaines d’Américains, ceci est un acte de guerre.” A dit King “Je ne pense pas que nous pouvons continuer comme si de rien n’était ou même appliquer des sanctions comme d’habitude.”

De fait, les actions anti-Iran ont commencé dès 2007 lorsque le congrès tomba d’accord avec Bush, le président d’alors, pour financer une augmentation d’opérations clandestines contre l’Iran. D’après les officiels du renseignement qui parlèrent de cela sur la chaîne ABC News.com, la CIA obtint un accord de la présidence pour commencer ses opérations de déstabilisation clandestines en Iran. A ces fins, plus de 400 millions de dollars furent débloqués grâce à un décret signé par le président. Son but ultime était d’handicaper le gouvernement religieux iranien et les opérations impliquaient de soutenir la minorité Ahwazi arabe et baluchis ainsi que d’autres groupes d’opposition ainsi que de collecter des renseignements sur les sites nucléaires iraniens.

Les officiels du renseignement, parlant sous le couvert de l’anonymat à cause de la nature “sensible” du sujet, confirmèrent que Bush avait signé un “décret présidentiel non-léthal”, donnant carte blanche à la CIA pour s’engager dans toute activité de sabotage, incluant une campagne coordonnée de propagande, de désinformation et de manipulation de la monnaie iranienne et des transactions financières internationales dans le but de déstabiliser et d’éventuellement parvenir à opérer un changement de régime en Iran.

“Je ne peux pas confirmer ou réfuter qu’un tel programme existe et si le président l’a signé, mais cela serait très en accord avec la ligne de conduite américaine essayant de trouver des moyens de pression sur le régime iranien”, a dit Bruce Riedel, un officiel de la CIA en retraite et expert sur l’Iran et le Moyen –Orient (ABCNews.com le 22 Mai 2007)

En Juin 2007, le magazine New Yorker publia un article similaire de Seymour Hersh, confirmant que le décret avait été signé par Bush dans l’intention de déstabiliser le gouvernement islamique. “Son point de focalisation était de miner  les ambitions nucléaires de l’Iran et d’essayer de changer le gouvernement”, l’article citait une personne qui connaissait bien le programme et impliquée “a travaillé avec les groupes d’opposition et passé l’argent”.

D’un point de vue du renseignement, le fait que le gouvernement des Etats-Unis se soit résolu à des opérations clandestines contre l’Iran élimine la possibilité d’une frappe militaire contre le pays.

D’après certains rapports, les ambassadeurs américains à Islamabad ont demandé répétitivement l’ouverture d’un consulat dans la province du Baluchistan, ce qui est une demande très suspicieuse venant des Etats-Unis. En 2011, la demande fut renouvellée par l’ambassadeur américain Cameron Munter à Islamabad. Cette persistance dans cette demande est à prendre très séreusement. Le Baluchistan est stratégiquement très important car c’est la hâvre du groupe terroriste anti-iranien le Jundallah en première instance et une province séparatiste du Pakistan en second lieu.

En fait, Washington favorise grandement l’établissement d’un “grand Baluchistan” qui intégrerait les zones baluches du Pakistan avec celle de l’Iran. L’expert militaire lieutenant-colonel Ralph Peters suggère que le Pakistan devrait être morcelé, ceci menant à la formation d’un pays séparé: “le Baluchistan libre” (Juin 2006 dans le journal des Forces Armées). Ceci aurait pour résultat d’incorporer les provinces baluches du Pakistan et d’Iran en une entité politique unifiée, qui pourrait être ciselée suivant les intérêts de Washington dans la région.

Ainsi il apparaît que les Etats-Unis aient deux motifs ultérieurs si cette demande obtient le succès escompté. D’abord, cela pourra fournir l’occasion de réaliser ce rêve d’un grand Baluchistan, de consolider une présence ferme dans cette zone séparatiste du Pakistan et dans un second temps, offrir l’opportunité d’utiliser cette influence pour porter des activités de sabotage en Iran.

Plus tôt en 2007, ABCNews.com révéla le rôle du gouvernement américain dans son soutien du groupe terroriste iranien, qui est responsable d’un certain nombre d’assassinats partculièrement horribles sur es civils iraniens à la frontière irano-pakistanaise. Le groupe terroriste ne perd aucune occasion de semer la terreur dans la province du sud iranien du Sistan-Baluchistan et leur appétit de meurtre et de cruauté ne connaît aucune rémission. Les victimes de ce groupe sont essentiellement des femmes, des enfants qui sont devenus la cible directe de leurs meurtres. En Juillet 2010, le group organisa une paire d’attaques suicides dans une mosquée shi’ite majeure dans la ville de Zahedan, la capitale de la province iranienne du Sistan-Baluchistan, attentats qui ont tués des douzaines de fidèles et blessés plus de cent personnes.

Bien que les officiels américains réfutent la notion de “financement direct” du groupe terroriste, ils reconnaissent être en contact avec le leader du groupe de manière régulière. Une attaque terroriste similaire fut lancée par le même groupe dans une mosquée de Zahedan en Mai 2009, attaque qui éleva beaucoup de fidèles au rang de martyrs.

De manière très décevante, le service de renseignement pakistanais l’ISI (Inter-Service Intelligence) soutient implicitement le groupe et est dit abriter quelques uns de membres de haut niveau de l’organisation, en coordination avec la CIA.

N’est-il pas paradoxal que le Jundallah, groupe terroriste et branche d’Al Qaïda, est directement financé par le gouvernement américain, qui continue à avancer sa soi-disant “guerre à la terreur” dans le monde ?

Ceci est bien suffisant pour que les Etats-Unis baissent la tête en signe de honte et d’humilité.

Dr. Ismail Salami est un analyste politique et écrivain iranien. Ecrivain prolixe, il a écrit de nombreux livres et articles sur le Moyen-Orient. Ses articles ont été traduits dans bon nombre de langues.

7 Réponses vers “Ingérence américaine et guerre impérialiste: opération barbouze contre l’Iran, la continuité dans le crime et le terrorisme d’état…”

  1. Les méthodes employées des campagnes de désinformation permanentes où on reprend constamment les mêmes thèmes sur les prétendues dictatures Syrie, Iran et les républiques d’Asie Centrale, pour destabiliser la russie et le Tibet pour la Chine.
    rien dans ce dernier cas sur la masse de capitaux chinois qui ont été investis au Tibet et sur la ligne de chemin de fer qui a totalment desenclavé cette région et qui a multiplié par 8 les échanges entre la Chine et le Tibet.

    Dernier exemple en date de la mauvaise foi des occidentaux :

    Les élections au Cameroun, tout est clean avec Paul Byha; Par contre au Kirziguistan où semble t-il le président élu est favorable à la russie, « fraude massive » ont dit les observateurs occidentaux.

    La destabilisation de ces pays est à l’oeuvre, en appuyant les oppositons locales et peut importe qu’il y ait des membres d’Al Quaïda parmi eux ou les exilés.
    On sait très bien que les opposants qui seront plébiscités sont pour la plupart des groupes proches des milieux d’affaires ou
    prêt à constituer une alternance à la classe politique décidée à s’allier avec les Occidentaux ( modernisme dit-on ).

    • bien sûr, le politique est totalement assujetti à la haute finance et non pas l’inverse comme beaucoup le croit encore. Il n’y a même plus d’´changes à ce niveau comme il y a encore un peu plus d’un demi-siècle.. C’est la phagocyte complète…
      C’est bien pour cela qu’il faut délégitimiser le système entièrement, le seul moyen d’y parvenir est par la boycott de masse et en sortir une fois pour toute…

      • Faire le constat que les changements escomptés n’ont pas eu lieu ne doit pas conduire à abandonner la lutte si l’on peut dire, car il vaut partir d’un constat de lucidité. Quand je vois les progrès accomplis en quelques mois dans la prise de conscience par l’information et grâce à l’appui des canaux alternatifs, qu’une fraction de gens s’approprient et échangent entre eux, j’estime qu’il n’y a pas là matière à broyer du noir, si ce n’est à persévérer dans cette voie, car ce n’est seulement que par cette voie-là qu’on va progresser et on peut y ajouter une poignée de journalistes dans les rédactions de quelques journaux qui refusent la pensée unique, du moins sur la crise financière, car du côté du printemps arabe, ils n’ont aucune liberté, sauf à être démissionné ou à démissionner.

        D’ailleurs, il n’y a pas de secret quant à cette ouverture, car nous ne lirions même plus ces journaux si cela n’était pas le cas. et la vente des journaux s’en ressentirait.

        Quant à la classe politique, de droite mais également de gauche où beaucoup vont aller voter non par conviction mais pour faire obstacle à Sarkozy.

        je les crois au PS incapable de prendre des mesures contre la finance, en défaisant ce qui a été fait et le discrédit va s’étendre.

        • Le PS a déjà pris bien des mesures contre la France dans le passé. La gauche caviar n’est qu’une branche, autrefois larvée, aujourd’hui avérée, du fascisme néolibéral et du capitalisme destructeur. Hollande est un protégé d’Attali (Mr Nouvel Ordre Mondial en France..) depuis l’ère Miterrand. Un larbin de plus du grand capital.
          Tous ces guignols œuvrent pour la haute finance et leurs maîtres banquiers et du CAC40.

          Il n’y en a pas un pour racheter l’autre.. Toute la politique de partis n’est qu’une politique unique: celle de l’oligarchie et du pouvoir parasitaire de l’ombre qui domine et asservit les peuples pour le profit inconditionnel et absolu du tout petit nombre.

          Ceci dit bien sûr qu’il faut continuer à lutter, mais hors du système, là où ces ordures ne nous attendent pas… La prise de conscience des peuples est bien réelle, l’oligarchie le sait également, et elle fait tout pour la canaliser. La fabrication de la « dissidence » est constante. C’est la prochaine phase de prise de conscience des peuples, mais il faut faire vite: réaliser une fois pour toute que le réformisme fabrique les nouveaux moutons, qu’on mènera à l’abattoir en temps et en heure… Il faut que les gens réalisent que même en ouvrant les yeux sur certaines choses, le danger de se faire récupérer par la guerre psy de tous les instants est très grand.

          Cela se passe en ce moment même !… Vigilance et action contre les 3 piliers de l’oligarchie (institutions politiques et financières, vote et impôt) doivent être la ligne de conduite vers l’émancipation et le progressisme. Ce à quoi nous assistons de nos jours est pathétique de naïveté savamment entretenue…

  2. Plus qu’une course contre la montre, c’est un véritable sprint; la saga européenne apporte chaque jour la confirmation d’une accélération d’un processus d’effondrement dont nous sommes tous témoins et de fait, ne serait-ce qu’en lisant-participant à des blogs tels que celui-ci, acteurs.
    Microscopiques acteurs, insignifiants rouages mais combien multipliés, de cet effritement global.
    Je ne sais trop comment s’inscrit la décision de Papandréou de consulter le peuple grec via referendum sur l’avenir de la dette et de la souveraineté de la Grèce (suite à l’accord de mercredi dernier) mais il est flagrant que le siphon devient vertigineux.
    Et les événements à l’international, comme ici avec l’Iran, s’inscrivent forcément également dans cette dégringolade.
    Parfois, réflexion faite, je pense que plus personne ne maitrise plus rien sur la planète : toutes les décisions sont prises à l’arrache, c’est une course de folie.

  3. Je crois qu’il faut être attentif à ce qui se passe en Lybie et en Tunisie.

    Voir l’excellent interwiew par Pierre Piccinin de Moncef Marzouki, président du parti du Congrès pour la République :

    extrait significatifs :

    des raisons d’être pessimiste et optimiste.

    « Quant au « nouveau » gouvernement, finalement « remanié » sous la pression populaire, il ne comprend certes plus aucune des grandes figures du RCD, mais presque tous ceux qui y siègent sont des diplomates, fonctionnaires ou financiers qui ont fidèlement servi l’ancien régime. Et le récent commentaire du nouveau ministre des affaires étrangères, Ahmed Ounaës, ne trompe pas, lorsque, en représentation auprès de la Commission européenne, ce dernier a affirmé que le renversement de la dictature n’avait rien à voir avec une révolution et que les années Ben Ali avaient été positives sur le plan économique, en permettant à la Tunisie de passer du socialisme au libéralisme.. »

    « Quand on constate cela, ça pousse au pessimisme; et, en même temps, ça pousse à l’optimisme : même si, aujourd’hui, la révolution a l’air de s’enliser, quelque chose de fondamental, d’extraordinaire, s’est passé, dans les coeurs, dans les têtes. Elle a eu lieu. Personne ne peu effacer son impact psychologique. Au contraire, elle va germer encore plus, dans les coeurs et les esprits, et repartir de plus belle, quand on a l’impression qu’elle s’est perdue dans les méandres du désordre. »

    « Ben Ali est parti, mais la dictature est restée. L’appareil sécuritaire est resté; l’ensemble de l’appareil politique est resté. Les habitudes sont restées; les comportements sont restés. Tout cela ne va pas disparaître du jour au lendemain. Il reste donc un énorme travail, à la fois pédagogique, de coercition s’il le faut, de batailles dures pour, justement, liquider tout cet héritage. l’appareil sécuritaire n’est absolument pas démantelé, contrairement à ce qu’on raconte; on a juste changé quelques noms, mais l’appareil sécuritaire est encore là; et il est tentaculaire; c’est une vraie pieuvre; il est extrêmement dangereux. »

    • Le problème est pourtant simple: tant que les peuples se contentent de changement cosmétique en restant dans le système, avec retour aux élections etc… Il n’y a pas d’espoir. Rien ne changera jamais profondément, juste du cosmétique pour contenter des mécontents, le plus souvent récupérer par le système via les fondations et autres entités pseudo-démocratiques qui se veulent « rassembleuses »…
      Nous assistons depuis le début 2011 à une fabrication du consentement oligarchique, la récupération des mouvements légitimes de contestation noyautés par le système et aimantés vers le réformisme normalisateur salvateur pour les oligarques…

      Quand nous assistons à la demande du mouvement d’occupation de Wall Street pour une « gouvernance mondiale », quand nous les voyons revendiquer ce que l’oligarchie elle-même revendique, cela signifie une chose simple: la récupération et le pilotage automatique de ce mouvement devenu « international » par les suspects usuels du contrôle oligarque est consommée.

      Si les peuples manifestent, se rassemblent, ne font rien si ce n’est pondre de l’acquiescement cosmétique au système via des Assemblées Générales qui parlent beaucoup mais font peu agir, alors rien ne changera. Il faut combiner délibération et action directe, cela s’appelle la praxis; et il faut cibler les trois piliers du système au moyen du boycott de masse:
      1- Les institutions politiques et financières
      2- Le vote
      3- L’impôt

      Tout le reste n’est que pisser dans un violon en en attendre la 5ème de LVB !

      La Tunisie est sûrement le mouvement le plus organique du « printemps arabe », mais il a été muselé et comme on peut le constater, rien n’a vraiment changé, ne parlons même pas de l’Egypte ou sortir Moubarak a rendu l’attaque de la Libye bien plus facile en ce qui concerne l’assistance au sol par la frontière égypto-libyenne.

      Une chose est simple à comprendre: le jour où les mouvements « indignés » s’attaqueront vraiment dans leurs revendications au système, comme en demandant l’arrêt des guerres impérialistes (où est le mouvement anti-guerre ??), l’abolition du système vampirisant des banques centrales et des armes de destruction massive économique que sont le FMI et la Banque Mondiale, pour ne citer que le plus évident et pressant de nos jours… Alors ce jour là verra la répression policière se déchaîner sur les militants.

      Le réformisme rampant et la co-optation des mouvement par l’establishment ne font que fabriquer de la « dissidence » sous contrôle, du reste quand des gens du style de George Soros, Warren Buffet et autres parasites milliardaires soutiennent la « contestation », on comprend bien que cette « contestation » est 100% sous contrôle…

      CQFD

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