Au cœur du Nouvel Ordre Mondial… Le Dossier Rockefeller, 3eme et derniere partie…

« Quelqu’un un jour a dit que 60 familles ont dirige les destinees de cette nation. Nous devrions aussi dire que si quelqu’un voulait concentrer les feux de la rampe sur 25 personnes qui controlent les finances de la nation, nous aurions face a nous les veritables faiseurs de guerres du monde. »

– Henry Ford (interview New York Times, 1938) —

 

Le dossier Rockefeller premiere partie

Le dossier Rockefeller seconde partie

 

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Chapitre 10

Le plan de jeu des Rockefeller est d’utiliser le contrôle de la population, de la production alimentaire et de l’énergie comme méthiode de contrôle des gens et des nations, ce qui mènera immanquablement à la grande fusion. Le gros du travail de sape pour établir cette stratégie est effectué par Henry Kissinger, qui fut un enployé personnel de Nelson Rockefeller pendant plus de dix ans avant que celui-ci ne le place dans le gouvernment Nixon. En de nombreuses occasions Herr Kissinger a déclaré que son but était de créer un “Nouvel Ordre Mondial” (NdT: chose qu’il réitéra à Wall Street en 2009 au début de la crise). A ce sujet, le journaliste Paul Scott révèle:

“Kissinger croit, selon ses aides de camps, qu’en contrôlant l’alimentaire, on eut contrôler les peuples, en contrôlant l’énergie, spécifiquement le pétrole, on peut contrôler les nations et leur système financier. En plaçant la nourriture et le pétrole ainsi que le système monétaire mondial sous contrôle international, Kissinger est convaincu qu’une première mouture de gouvernement mondial opérant sous les auspices de l’ONU peut devenir une realité avant 1980.”… De manière évidente, le plan est de s’emparer des biens d’autrui et de les placer sous le parapluie protecteur d’un gouvernement mondial contrôlé par les Rockefeller.

Cette nouvelle stratégie pourrait être appellée la “route de la crise” vers le Nouvel Ordre Mondial. (NdT: si la date de 1980 pour une première mouture ne fut pas respectée, observons la “route de la crise” depuis et son emballement aujourd’hui, surtout depuis l’évènement catalyseur nécessaire du 11 Septembre 2001…)…

Le plan, tel qu’il fut publiquement annoncé par le membre du CFR Richard Gardner, fonctionnaire à temps partiel du département d’état et professeur de droit et d’organisations internationales à l’université de Columbia, explique qu’au lieu d’essayer de faire de l’ONU une dictature mondiale complète dès le départ, l’establishment identifiera des problèmes dans différents pays. Ensuite ils proposeront des “solutions”, qui ne pourront être réalisées que par une sorte d’agence internationale, de façon que chaque pays concerné soit obliger de soumettre segment après segment son indépendance nationale[…]

[…] Mais si plus de nations parvenaient à l’indépendance alimentaire, le terreau pour une gouvernance mondiale disparaîtrait. Pour que les Rockefellers puissent créer leur Nouvel Ordre Mondial, ils doivent d’abord créer les famines et entretenir la peur de plus de souffrance. Tout ce dont on a besoin pour créer une famine est de mettre l’agriculture sous le contrôle d’une bureaucratie gouvernementale, et d’attendre un peu. Plus grosse est la bureaucratie et moins il faut attendre de plus une bureaucratie internationale est le nec plus ultra pour produire de la corruption et du blocage administratif au lieu de blé.

Entremêlée avec le contrôle alimentaire est la poussée pour plus de contrôle des populations. La gestion de la population (NdT: par la doctrine néo-malthusienne mâtinée de darwinisme-social) est un outil important pour construire le filet qui amènera les petits poissons vers le Nouvel Ordre Mondial. “L’explosion démographique” réelle ou totalement imaginée, est utilisée en parallèle avec les problèmes alimentaires, énergétiques et de change international afin d’imposer Big Brother[…]

[…] Pour les Rockefeller le socialisme n’est pas un sytème de redistribution de la richesse et spécifiquement pas de la leur, mais un système de contrôle des populations et de la concurrence. Le socialisme met le pouvoir aux mains du gouvernement et parce que les Rockefeller contrôlent le gouvernement, contrôle par le gouvernement veut en fait dire, contrôle par les Rockefeller. Vous ne le saviez peut-être pas… Mais vous pouvez être sûr qu’eux le savent ! […]

Chapitre 11

[…] Il y a encore cinq ans de cela (NdT: 1970-71), pas une personne sur mille n’avait entendu le mot “écologie”; mais d’un seul coup d’un seul, nous sommes tous supposés paniquer à l’idée de la polution qui nous étouffe dans notre sommeil.

Les sources de financement de ce “mouvement spontané” furent les divers fondations Rockefeller, la fondation Carnegie, contrôlée par les Rockefeller et les fondations impliquées avec les Rockefeller comme celles de Mellon (Gulf Oil). Parmi les promoteurs publics les plus fervents du mouvement furent enrôlés Robert O. Anderson de Richfield Atlantic Oil (et membre du CFR) et Henry Ford le second de la compagnie Ford Motor (et membre du CFR). La tirelire principale du mouvement écologiste a été la fondation Ford (NdT: dont aujourd’hui Michelle Obama et sa mère sont de purs produits), dont pratiquement tous les trustees sont membres du CFR des Rockefeller. La fondation a littéralement déversée des millions de dollars (NdT: et continue à le faire aujourd’hui avec le renfort des néo-eugénistes des fondations Gates et Turner) pour développer des plans de contrôle de la population et de l’environnement de toute sorte[…]

[…] Le fond des frères Rockefeller, la fondation Rockefeller et le fond de la famille Rockefeller contribuent lourdement à la révolution environementaliste de laquelle la Standard Oil (NdT: mainenant Exxon-Mobil) profite très largement en pouvant mener les prix du pétrole en orbite[…]

[…] L’Aspen Institute (of Humanistic Studies) est lourdement financé par le fond des frères Rockefeller, nous espérons que cela ne choque pas trop; les Rockefeller ne sont pas les seuls intérêts pétroliers à financer le mouvemement écologique anti-pétrole. De gros donateurs ont été la fondation Gulf Oil, le trust de charité de la compagnie Humble, la fondation Mobil et la fondation de l’union pétrolière de Californie. Toutes ces entités étant bien sûr soit contrôlées soit en affaire avec les Rockefeller au travers du CFR[…]

[…] Les crises créées dans les domaines de l’énergie, de l’alimentation et de la population sont des leurres, créés de l’intérieur de façon à ce qu’elles puissent être “résolues” et qu’un “Nouvel Ordre Mondial” puisse être établi (NdT: le terme “New World Order” est ici utilisé par Gary Allen dans ce livre ecrit en 1975 et publié en 1976. Ce terme fut déjà utilisé par l’écrivain H.G. Wells pour le titre d’un de ses ouvrages publié en Janvier 1940…). Oui, les crises sont un grand élément fédérateur[…]

[…] Si le peuple américain avale les couleuvres de a propagande inspirée et financée par la famille Rockefeller, la prédiction d’une apocalypse faite de dépression économique et de famine deviendra une prophétie s’auto-réalisant. Si nous pouvons être réduits à l’état de panique au point de soumettre notre liberté au nom de notre survie, alors la dictature socialiste-fasciste du Nouvel Ordre Mondial des Rockefeller deviendra une réalité.

Chapitre 12

Quand John D. Rockefeller fut proche de monopoliser l’industrie du raffinement pétrolier, une de ses tactiques favorites et des plus efficaces était de capturer la concurrence depuis l’intérieur. Il plaçait ses hommes de main dans les bureaux de sa concurrence, ou soudoyait les employés des autres compagnies pour accomplir ses volontés.

Les descendants de John D. jouent maintenant le même jeu avec notre gouvernement. Cela ne fait absolument aucune différence quel parti est au pouvoir, que ce soit un gouvernement républicain ou démocrate, les gens des Rockefeller tiennent les positions clefs, spécifiquement dans les domaines de la politique étrangère et de la finance. La maison Rockefeller est le pouvoir éternel derrière le trône.

L’influence des Rockefeller sur la Maison Blanche a commencé en 1894 avec l’élection de William MacKinley; mais ce ne fut pas avant l’élection de Franklin Delano Roosevelt à la Maison Blanche qu’ils ne furent en position décisive de pouvoir déterminer la politique. Ce bien des façons, le New Deal de Roosevelt était une nouvelle donne de Rockefeller[…]

[…] Les Rockefeller ont fait du secrétariat au trésor (NdT: ministère des finances en France) une succursale virtuelle de la Chase Manhattan Bank…

Alors que le poste de secrétaire d’état au trésor (NdT: ministres des finances et du budget chez nous) est une position importante, celui de directeur du comité de la réserve fédérale l’est bien plus. La Réserve Fédérale est un mystère enrobé d’énigme pour la vaste majorité des Américains. Nánmoins, elle est essentielle et critique pour les manipulations économiques des Rockefeller. La famille fut instrumentale à créer ce sytème de Réserve Fédérale. Elle fut créée en 1910 au cours d’une réunion secrète sur l’île de Jekyll au large des côtes de Georgie, comme admit plusieurs annés plus tard par l’agent des Rockefeller Frank Vanderlip dans ses mémoires…

De cette réunion de l’île Jekyll naquît le rapport de la commission monétaire dont s’inspira la loi Aldrich, qui créa la réserve fédérale.

Le parti républicain étant vu comme étant trop associé aux intérêts de Wall Street, les conspirateurs décidèrent de faire promouvoir la loi par les démocrates comme un moyen de limiter la puissance de Wall Street !

La loi fut passée au congrès américain le 22 Décembre 1913, juste avant l’interruption de Noël.

Après le vote, Charles Lindbergh Sr, le père du célèbre aviateur, déclara au congrès:

“Cette loi établit le plus grand cartel banquier sur terre. Quand le président signera cette loi, le gouvernement invisible de la puissance de l’argent, dont l’existence est prouvée par l’enquête sur les trusts monétaires, sera légalisé. Voilà ce qu’est la loi Aldrich sous son déguisement… Cette nouvelle loi permettra au cartel banquier de créer de l’inflation quand ce mème cartel le jugera nécessaire pour ses intértêts…”

La loi sur la réserve fédérale était et est toujours vue hier et aujourd’hui, comme une grande victoire de la “démocratie” sur le “cartel de l’argent”. Rien ne peut être plus loin de la réalité. Le concept même du système des banques centrales fut inventé par ceux à qui on voulait retirer le pouvoir financier.

Quel est le degré de puisance de notre “banque centrale” ? Elle contrôle notre volume monétaire est les taux d’intérêts et manipule de la sorte toute l’économie, créant à volonté de l’inflation, de la déflation, des récessions ou des boums économiques; elle peut aussi influer grandement et à volonté sur le marché boursier. La réserve fédérale est si puissante que le parlementaire Wright Patman, président du comité parlementaire des finances affirme:

“Aujourd’hui aux Etats-Unis, nous avons deux gouvernements de facto, nous avons le gouvernement dûment constitué et nous avons un gouvernement indépendant, incontrôlé et incoordonné avec l’entité de la réserve fédérale, qui possède le pouvoir de créer la monnaie alors que celui-ci est réservé au congrès de par la constitution.”

A cet effet, la réserve fédérale gouverne les présidents, les parlementaires et les ministres des finances[…]

[…] Sous la brillante expertise des gérants monétaires agents des Rockefeller et du CFR, le dollar a perdu les trois-quarts de son pouvoir d’achat depuis 1940. (NdT: et bien plus depuis 1976…). La vitesse de dépréciation s’accélère. Bientôt votre dollar papier, complètement détaché de quelque valeur or ou argent que ce soit par les bons soins des agents Rockefeller, ne vaudra plus le papier sur lequel il est imprimé (NdT: n’est pas imprimé devrait-on mème dire aujourd’hui, puisque la masse de l’argent est une masse virtuelle qui n’existe pas et n’existera jamais, elle n’est qu’une illusion créée sur des écrans ordinateurs…). Ceci ne présente pas de problèmes pour les Rockefeller qui ne doivent pas vivre sur un revenu ou une pension de retraite fixes.

L’Amérique d’aujourd’hui est programmée pour une autre débâcle du style de 1929 (NdT: écrit en 1976… visionnaire, pas tant que cela car si prévisible…)[…]

[…] Les Rockefeller aiguisent maintenant leurs tondeuses à moutons et vont passer le monde à une nouvelle tonte. Cette fois-ci sera sans doute la dernière. En 1929, l’Amérique était loin d’un système de gouvernement total. La prochaine dépression sera utilisée comme prétexte pour l’établissement de contrôles socio-fascistes dans le pays et d’un super état mondial de manière internationale.

De la même façon que les Rockefeller utilise la banque Export-Import comme d’un outil pour piller le capital et pour seuvrer l’économie américaine de crédit ainsi que ses citoyens sur-impôsés, ils utiliseront la Banque Mondiale des Nations-Unies (NdT: et le FMI) comme un autre moyen de siphoner dans le porte-feuille du contribuable états-unien.

EPILOGUE

[…] Nous avons montré que la maison Rockefeller vaut des milliards de dollars et possède un moyen de levier sur ses centaines de millairds de plus au travers de son influence sur les mega-banques, les institutions financières, la production manufacturière et pétrolière. La famille a utilisé des fondations et leurs réseaux pour préserver et faire multiplier sa richesse ansi que pour façonner l’opinion publique par le biais de l’éducation, des médias et de la religion. A travers le Conseil en Relations Etrangères (CFR), elle a augmenté son influence sur le gouvernement, la réserve fédérale, la communication et l’éducation. Une soif sans fin, quasi psychopathique pour le pouvoir monopoliste, a motivé trois générations de Rockefeller. Parce que les Etats-Unis sont un pays de grande taille, diversifié et une nation décentralisée, cela a pris à la famille cent ans pour bâtir l’échaffaudage qui étranglerait finalement la liberté. Maintenant elle est prête à nous mettre la corde au cou et à tirer le levier de la trappe.

La question est: Pourra t’on couper la corde avant que les Rockefeller ovrent la trappe ? La réponse la plus honnête et la plus réaliste est celle-ci: peut-être…

[…] La résistance au Nouvel Ordre Mondial des Rockefeller demande la même motivation et les mêmes efforts que cela a pris pour vaincre Hitler. Heureusement, cela ne devrait pas demander le même sacrifice en vies humaines que d’autres guerres ont causé, si en fait le temps, l’argent et l’effort de le faire sont faits maintenant, avant que la dernière résistance possible ne se fasse de derrière des clôtures de fils de fer barbelés.

Ce livre n’a pas été écrit pour vous distraire ou simplement vous informer, ni même pour vous faire peur. Il a été écrit pour donner une épée aiguisée qui pourra couper la corde que le bourreau nous passera autour du cou. Nous l’avons publié. Le reste est de votre ressort. Si vous ne faites rien de cette connaissance, les Rockefeller eux seront sans pitié.

 

 

23 Réponses vers “Au cœur du Nouvel Ordre Mondial… Le Dossier Rockefeller, 3eme et derniere partie…”

  1. merci

    Chapitre 12-Réserve Fédérale
    Sa création et son mode de fonctionnement sont aussi hallucinants qu’est le silence et/ou pseudo-technique économico-scientifico-truc qui l’entoure.
    A l’aide de graphiques simples cela pourrait s’expliquer aux enfants et mettrait à jour de manière criante les exactions de ce cartel d’enflures.
    Quant à ce que l’explication se fasse jour sur des médias à forte audience, il y a un goufre.
    Tout ça pour dire que le système de la Réserve Fédérale est d’une telle simplicité et d’une efficacité si redoutable que si ils tiennent à ce que personne n’y comprenne rien, c’est que c’est le maillon faible.

    • Et oui, tout le système des banques centrales dont le QG est la Bank for International Settlements (BIS) de Bâle est régit par le cartel des grosses banques privées, les six mega-banques américaines et les grosses banques européennes dont la Deutsche Bank (qui est essentiellement derrière le BCE et qui est privée) la Société Générale et BNP-Paribas.. Pour la France, la Banque de France est privatisée depuis la loi Pompidou (ex-fondé de pouvoir de a banque Rothschild) / Giscard en 1973… La Banque de France prête l’argent à l’état français comme la réserve féderale le fait aux Etats-Unis et les impôts des contribuables ne servent en fait qu’à rembourser les intérêts de la dette.

      Ceux qui croient encore que leurs impôts paient pour les écoles, routes et autres services publiques sont bien naïfs.
      Plus de 90% des impôts sur le revenus (et le peu payés par les grosses entreprises..) servent à payer les INTERETS de la dette, oublions le solde !
      C’est le même système partout, car régit par le système des banques centrales, qui utilise le principe frauduleux de la réserve fractionnelle et l’usure sur les intérêts dûs.

      Il faut balayer toute cette fumisterie au plus vite et renoncer au remboursement de ces dettes odieuses, car basées sur un système frauduleux, une escroquerie qui a enchaînée les peuples au remboursement d’une dette qui n’a pas lieue d’être dans sa très vaste majorité !

      Personne des médias presstitutes ne publiera ces informations, et ceux qui le font sont de suite vilipendés et ostracisés au moyen désormais « classique » de l’étiquette « théoriciens du complot »… Tout cela est réel et fonctionnel et ruine l’humanité. Gary Allen a écrit et nous a prévenu en … 1976 avec ce livre, que la prochaine grande crise sera la dernière, car les Rockefeller et consorts, l’utiliseront pour l’établissement du Nouvel Ordre Mondial, d’abord financier et économique répondant un la satisfaction d’un monopole oligarchique absolu.

      Un autre livre qui ne traite que de la création de la réserve fédérale: « The creature of Jekyl Island » de l’excellent Edward. G. Griffin, livre également écrit à la fin des années 70, début des années 80.

      Nous sommes prévenus, et la lutte est de tous les instants !

  2. Un témoignage intérressant sur la situation en Libye.

    Comment t’es-tu retrouvé en Lybie ? La Russie ne prête pourtant pas son appui à Kadhafi.

    – J’ai été chargé d’un voyage d’affaire au printemps de cette année à Alger, en représentation commerciale. Mais l’objectif principal était d’atteindre précisément Tripoli. En accord avec l’ambassade, par la « caravane » j’ai rejoint l’état-major de Mouammar Kadhafi. Nous nous sommes sans tarder occupés de la formation du personnel de la 32ebrigade blindée, que commandait et commande Khamis Kadhafi : formation et entraînement à la conduite de la guerre en milieu urbain. Le fait que Tripoli serait intenable est devenu clair aux alentours de juin-juillet. On a alors entraîné les brigades au combat de petits groupes autonomes, autant en milieu urbain qu’en-dehors des endroits habités. On a insisté particulièrement sur la formation aux actes de sabotage.
    Les soldats et officiers de la 32e sont bien préparés. Quelques-uns ont été formés au SAS ou en France. Mais en Libye on estime beaucoup l’école militaire russe.
    La tactique de combat par groupes peu nombreux a vu le jour par expérience des partisans de la Seconde guerre mondiale, et de la Tchétchénie. Ces petits groupes de 20-30 personnes trouvent des colonnes armées, minent les lieux de passage et après exécution des manoeuvres de diversion regagnent un endroit sûr.

    Tu dis « nous ». S’agit-il de la Russie, ou de personnes qui étaient avec toi en Libye ?

    – Je n’étais évidemment pas seul là-bas. Tout ce que je peux dire maintenant, c’est que nos gars sont avec Kadhafi. De Russie, pour l’essentiel des officiers à la retraite, ayant abrégé leur carrière dans l’armée russe, et aussi des spécialistes des territoires de l’ex-URSS.
    Tu n’as finalement pas répondu, pourquoi t’a-t-on envoyé à Tripoli, alors que le pouvoir russe a officiellement déclaré que Kadhafi devait partir ?

    – Qui peut interdire à un dignitaire haut placé d’envoyer un subordonné à Alger en voyage d’affaire ? Par exemple, pour une collaboration de type militaro-technique ? Ce qui se dit dans le cabinet n’est jamais destiné à toutes les oreilles. Mon travail est évalué selon ses résultats, pas selon des compte-rendus.
    Les professionnels comprennent que l’attaque sur la Libye est un volet d’actions programmées. Suivent la Syrie, l’Algérie, le Yémen, l’Arabie Saoudite, l’Iran, l’Asie Centrale et la Russie. L’ordre n’a pas d’importance. Mais la Russie y est, probablement en dernier. En attendant on l’entoure de régimes fantoches hostiles, de radars et de bases militaires, on s’affaire à la corrompre par tous les moyens et en développant un climat de protestation à l’intérieur.

    Après cette mission tu es resté en service ?

    – J’ai déjà envoyé une demande de mise à la retraite. Je sais qu’on est en train d’étudier mon dossier personnel. Pas forcément pour me décorer. Mais j’ai l’ancienneté, un appartement, et pas de famille. Mais je n’ai pas encore pensé à retourner en Russie. Beaucoup de choses ont évolué cette année, j’ai pris certaines décisions à mon sujet. Sans la paperasse, je n’en resterai pas moins militaire.

    Tu dis que tenir Tripoli était impossible. Quelle était l’erreur dans la défense ?

    – L’erreur n’était pas dans la défense, mais dans l’appréciation du conflit. Dans le fait que Kadhafi vivait dans deux mondes parallèles. Il n’a pas entretenu une politique comme, par exemple, le leader Nord-Coréen. Et il n’a pas cru à une agression de son pays, jusqu’au dernier moment. Même à la mi-août, quand les bombardements avaient commencé à Tripoli et dans d’autres villes, il s’entretenait encore avec Berlusconi, avec Sarközy. Ils lui faisaient un baratin, qu’il n’y aurait pas d’opérations terrestres sur Tripoli. Il y a quelques années, il avait été proposé à Kadhafi d’installer un puissant système de DCA intégrale. Cela aurait été possible par l’intermédiaire de quelques anciennes républiques soviétiques. Mais il considérait qu’une telle initiative ne ferait qu’irriter les Etats-Unis et l’Europe. Je le répète, l’Italie et la France, et même la Grande-Bretagne, avaient promis qu’il n’y aurait pas d’opérations militaires terrestres contre le Libye.
    L’erreur résidait aussi dans le fait d’avoir voulu mettre sous surveillance trop longtemps les officiers libyens achetés. Il aurait fallu les arrêter sans attendre, ne pas laisser la contagion se répandre impunément. L’intention de Kadhafi était par-là de démasquer d’autres traîtres. L’indécision de Kadhafi quant à ses idées personnelles sur le cours de ce conflit a servi, d’ailleurs, de facteur pour convaincre certains officiers de premier rang à passer, moyennant aussi une paire de millions de dollar, du côté des rebelles. Imaginez que partout où il pleut déjà, vous vous prenez des pierres sur la tête, et vous dites que ça va aller, que ça passera. Dans ce climat comment pouvez-vous inspirer confiance ? En particulier vis-à-vis de ceux qui seront les plus utiles aux ennemis ? Le facteur humain est ce qu’il est, surtout en Afrique.

    Comment avez-vous pu sortir sains et saufs de Tripoli ?

    – On a été avertis par Al-Jazeera et CNN. On a vu les images de la « victoire » des insurgés, filmés au Qatar. On avait déjà entendu parler des décors de la Place verte de Tripoli, dans un désert proche de Doha. On savait ce qu’ils y faisaient. C’était pour les rebelles et les saboteurs le signal de l’attaque. Immédiatement après, dans chaque ville des « cellules dormantes » d’insurgés ont commencé à construire des barrages, à s’introduire dans les postes et appartements des officiers fidèles à Kadhafi. Dans le port, on a assisté au débarquement de troupes étrangères. Un des flancs a cessé de répondre. Le général Eshkal a cédé ses positions sans combattre. Kadhafi avait donné l’ordre de ne pas souffler sur les braises et de se replier. Ne pas transformer Tripoli en chaudron où se mélangeraient militaires et civils. Quelques centaines de kamikazes ont refusé d’exécuter cet ordre et sont restés à se battre dans la ville, en tentant de porter le plus de perte à l’ennemi, le distraire de la poursuite du leader et du commandement. Ils continuent toujours leur résistance. Cela fait plus d’un mois qu’il reste à Tripoli des quartiers où même les islamistes ne s’aventurent pas. C’est leur choix, c’est leur ville, et je les comprends.
    L’assaut a commencé. On est sorti de la caserne de Bab al-Azizia vers un petit immeuble au sud de la capitale. On a alors littéralement abandonné la ville avec un groupe de véhicules pour se diriger vers un endroit sûr. Il était temps en l’occurence, trois bombes lourdes anti-bunker GBU sont tombées sur l’immeuble. Les véhicules étaient des jeeps ordinaires, aucune « mercedes » spécialement pour Kadhafi. Pourquoi attirer l’attention ? Quoique je ne doute pas que les américains à de nombreuses occasions savaient où se trouvait Kadhafi. Mais les missiles et les bombes arrivaient 5 minutes après notre départ. Comme s’ils essayaient de lui montrer qu’il pouvait être anéanti à n’importe quel moment mais que pour l’heure ils se défendaient de le faire. Dans ce conflit libyen une grosse partie est informationnelle et psychologique.

    Les membres de la famille qui sont restés en Libye sont-ils ensemble ?

    – Non, la famille de Kadhafi s’est séparée d’emblée. C’était la décision la plus efficace. Les habitants libyens disent que si ce n’est pas Kadhafi lui-même qui revient, ce sera quelqu’un de sa famille. Actuellement certains sont en Tunisie, certains en Algérie, certains au Niger. Mais les frontières sont poreuses. Khamis est resté dans la banlieue de Tripoli pour organiser la résistance. Saïf est à Bani-Walid. Ni le colonel même, ni ses enfants ne se trouvent à un même endroit, ils se déplacent régulièrement. Le problème le plus complexe est de rester en contact. Les ondes sont contrôlées par l’aviation militaire et les ressources techniques de la 6e flotte US, la DIA et la NSA. Je n’ai donc pas couru le risque de communiquer des images ou des vidéos. Elles prennent plus de temps que d’envoyer des « paquets » d’informations en texte. L’accès à internet est très limité, l’OTAN sait dans quelles régions on se trouve et bloque n’importe quel réseau.

    Oui, les photographies des prisonniers anglais ont visiblement manqué. Comment cela s’est-il passé ?
    Comment saviez-vous qu’il s’agissait de membres du SAS, vu qu’ils ne portaient aucun document ?

    – Il y aura des photographies. Les prisonniers eux-mêmes et l’humiliation publique de l’armée sont des arguments. La guerre est la guerre, mais il y a toujours une table de négociations. Plus on a d’atouts, plus le dialogue est facile. Il s’agissait d’un groupe de saboteurs de 30 personnes. La majorité de l’armée qatariote, et 13 anglais et français. Ils menaient une infiltration profonde de Bani-Walid, probablement pour évaluer les forces principales. Mais ils ne connaissaient pas très bien les environs. Des locaux ont reporté qu’ils vadrouillaient près de la ville. On a pu mener une opération et les capturer. Les qatariotes ont été exécutés par les libyens, qui les haïssent fortement. Comment, disent-ils, un musulman peut-il entrer dans la maison d’un autre musulman et tuer sa famille ? Donc, « yaddam » (peine de mort) et point final. Les anglais et français ont été séparés, interrogés et conduits dans un abri antiaérien. On a pris leurs noms, matricules et grades, les a photographiés et tout envoyé par mail à l’adresse des ministères des affaires étrangères britannique et français. On a proposé de les relâcher sans aucune condition, à n’importe quelle endroit de Libye.
    A propos, le véhicule qui s’est chargé des transmissions a été détruit par un missile quelques heures plus tard, quand il revenait en ville. C’est dire à quel point les ondes sont contrôlées de près. Quand la Grande-Bretagne a refusé ses soldats, on a envisagé de les transférer en Algérie, de là réunir une conférence de presse pour informer le monde. Je me suis trouvé dans une unité avec les hommes de Moussa Ibrahim, en route pour l’Algérie à discuter de la conférence de presse. Il y avait des difficultés diplomatiques, on n’était pas sûrs de passer la frontière, on songeait à une localité frontalière. En cours de route des hélicoptères nous ont pris pour cible. Une explosion m’a éjecté de la plate-forme ouverte de la jeep. Des touaregs m’ont ramassé et aidé à me transporter hors du pays. D’où je me suis retrouvé ici en traitement. Tout ne s’est pas passé comme prévu, mais je suis vivant.

    Y a-t-il un risque pour la Russie du côté de l’OTAN et des USA ?

    – Bien sûr. Dans une première étape il n’y aura pas d’opposition ouverte. Leur tâche essentielle sera d’enflammer le Caucase à l’aide des radicaux islamistes, entraîner le sud de la Russie localement, mais de façon progressive. A cette heure-ci au Maghreb des musulmans radicaux apparaissent au pouvoir. Des combattants d’« Al-Qaida » et divers groupuscules extrémistes. Et entre la Russie et la Méditerranée l’étendue est bien moins grande qu’avec l’Afghanistan, peu de montagnes et moins hautes. C’est avantageux pour les USA, pour l’Europe et la Russie non. Abdelhakim Belhadj, commandant militaire à Tripoli, est un prétendant au pouvoir dans le nouveau gouvernement libyen. C’est le leader du Groupe islamique combattant en Libye (GICL), figurant dans la liste des organisations terroristes du Département d’Etat des USA.

    Il n’y a pas d’autres prétendants ?

    – Si. Le colonel-transfuge Khalifa Haftar, qui a vécu 20 ans aux USA. Un ancien juge militaire sous Kadhafi, Mohamed Bachir Al-Khaddar. Pour faire court, Belhadj est une créature du Qatar ; Al-Khaddar est issu des oligarques de Misrata, soutenu par les français ; Haftar lui fait partie des oligarques promus de Benghazi, soutenu par les américains.
    Si Belhadj entre au gouvernement, et il le fera, il sera reçu dans les capitales du monde entier. Belle image qu’un combattant lié aux terroristes caucasiens entre au Kremlin, serre la main du président.
    Il y a aussi le problème du pillage incontrôlé des armes des dépôts de l’armée libyenne. Une grande partie part dans les cales des cargos vers le Caucase. Des ports d’Afrique du nord aux rives du Caucase il n’y a que 48 heures. Il est regrettable que ceux qui appellent à la sécurité des citoyens ne soient pas capables de lire les rapports de l’OTAN. Ceux-ci indiquent noir sur blanc que l’exportation illégale d’armes volées en Libye est un des problèmes majeurs de sécurité mondiale.

    Qu’est-ce qui est propre à cette guerre libyenne ? En quoi se distingue-t-elle des conflits armés que tu as déjà connus ?

    – Chaque guerre est unique. En Libye, elle est éclectique. Propagande massive de la Seconde guerre mondiale, territoires brûlés comme au Vietnam, corruption et désertion comme en Irak… Elle a ses « partisans biélorusses ». Et comme dans chaque guerre un nombre importants de civils meurent. Mais ce conflit est vraiment unique. D’un côté des guerriers touaregs du désert avec des fusils de 1908 et des amazighs en machettes. De l’autre, des bombes aériennes guidées et des missiles à guidée laser, des avions sans pilotes. Un choc des civilisations et des âges.

    Le territoire sur lequel se déroule le conflit est sûrement un des plus vastes depuis la Seconde guerre mondiale, et les intérêts en jeu y sont au moins équivalents.
    L’information et la psychologie jouent un rôle important. Les avions américains sont constamment en survol du territoire libyen pour tracter de la propagande. Les reportages orientés d’« Al-Jazeera », la BBC, CNN, Reuters et d’autres sont coordonnés pas le centre informationnel de l’OTAN. « Terreur et brouillard » conviendrait mieux comme devise que « Protecteur unifié ».

    Quels principaux défis se posent maintenant aux partisans de Kadhafi ?
    – C’est simple, ce sont des maths. Sur 100% de la population on a 5-10% d’oppositon et 5-10% de loyalistes. Quelle que soit la façon dont le leader se comporte, certains le critiqueront, d’autres seront toujours loyaux envers lui. Mais ni les uns ni les autres ne déterminent rien, ce sont les 80-90% restants, dont l’opinion peut balancer d’un côté ou de l’autre. Ici l’équilibre est rompu par une propagande habile des médias de masse occidentaux. Mais les ennemis de Kadhafi ont trop fait pencher la balance, elle pourrait rebalancer de l’autre côté avec autant de force. Et cela ne se fera pas nécessairement par l’armée ou la politique. Je dirais même : pas nécessairement sur le seul territoire libyen. Le but de partisans de la Jamahiriya sera, comme au tribunal, de présenter minutieusement des preuves et des arguments. Les gens sentent bien au fond, qui est ami ou ennemi, ce qui est bon ou mauvais. Ce n’est pas le côté militaire qui importe. La guerre aura été comme un appendice.

    Sur le plan militaire beaucoup dépendra du soutien des rebelles par les forces de l’OTAN, en particulier l’aviation et la radio. S’ils réduisent le nombre de raids aériens comme ils l’ont promis et qu’ils cessent de contrôler le réseau, il n’y a plus de problème à se débarrasser des clowns du CNT. Avec les radicaux en revanche ça restera délicat. Ils savent manier la gâchette, n’ont nulle part où fuir, et la Libye leur est étrangère. Des sociétés militaires privées vont probablement faire leur entrée dans le pays pour assurer la garde des pipe-lines et des raffineries. De telles infos arrivent déjà de Brega et Ras-Lanouf : des troupes ont tenté de débarquer et de s’établir, jusqu’ici sans succès. Le défi sera de s’en prendre régulièrement à ces sites. Les protéger de roquettes venant du désert est impossible. En Europe on comprendra que chaque baril ne sera pas donné. En terme de dollars, et de vies humaines. Mais les dirigeants des SMP ne sont pas idiots, demander un tel prix pour leur service ne sera pas rentable. Et attribuer la garde à l’armée régulière est aberrant, ils ont d’autres occupations.

    Qui les libyens soutiennent-ils malgré tout ? Kadhafi ou le nouveau pouvoir ?
    – Je ne me presserais pas à l’appeler « nouveau pouvoir ». Evidemment le peuple soutient ceux qui leur donnent du travail, de la nourriture, et surtout la sécurité. C’est vrai que Kadhafi était critiqué en Libye. Mais c’était une opposition raisonnable, aucun d’entre eux n’aurait pensé à prendre les armes et massacrer des civils pour autant. Et ils étaient une minorité. Le soit-disant nouveau pouvoir, y compris les radicaux, ne sont pour l’instant pas en mesure d’apporter la stabilité, parce que la majorité du peuple reste, si ce n’est pour Kadhafi, du moins pour « l’époque de Kadhafi ».

    Mais en Orient tout se résout traditionnellement par la force et l’argent. Si les loyalistes obtiennent une séries de victoires convaincantes, alors le peuple sera derrière. Tant que certaines villes résistent, que les kadhafistes mènent des sorties dans tout le pays, le peuple est dans l’embarras quant à la raison pour laquelle on le libère et de quoi on le libère. Il compare ce qui était avant et ce que c’est devenu maintenant, et personne n’aime les conclusions. Si les positions sont abandonnées à Syrte, à Bani-Walid, et d’autres villes de la résistance, alors l’opinion publique sera du côté du nouveau pouvoir, par peur, parce qu’il ne restera pas d’autre choix. Les développements dans la région seront très rapides. Dans les prochains mois les grandes lignes vont se dessiner. Si l’armée peut s’approvisionner et poursuivre son action normalement, la victoire sera du côté de Kadhafi et de la Jamahiriya.
    Que ressentent les libyens aujourd’hui (en dehors des soldats de Kadhafi et des rebelles du CNT) ?
    – Ils se sentent dupés, battus, violés, et pas plus libres qu’avant. Imaginez-vous qu’on bombarde votre pays sous prétexte d’aide humanitaire, qu’à peine les dernières bombes tombées les capitalistes se partagent les champs pétroliers et les raffineries, et que des popes radicaux pénètrent dans toutes les maisons, expliquant aux gens comment vivre, et que ceux qui ne sont pas d’accord sont fusillés. Les gens se recroquevilleraient par instinct de conservation, signeraient volontiers pour survivre quelques papiers et hisseraient de nouveaux drapeaux, pourvu qu’ils aient leur ration et l’accès à l’eau et l’électricité. Ils guetteraient le retour de l’armée, en s’enfuyant dans les bois, en attendant le retour de l’ancien temps. Voilà ce que pensent vraisemblablement les libyens aujourd’hui. Mais comme beaucoup de sang a coulé, rien ne subsistera comme avant.

    Tu parles arabe ?
    – « Men aaesh kouman arbaïn yaouman sar minkhoum ». C’est un proverbe arabe : « Quiconque a vécu 40 jours avec un peuple en fait partie. » Si je ne parlais pas arabe, on ne m’aurait pas envoyé.
    Quand penses-tu revenir en Libye ?
    – D’ici quelques jours déjà je serai dans un pays limitrophe. A 90% les frontières ne sont pas contrôlées par les rebelles. Je garde le contact avec Khamis et les nôtres. Ils m’attendent.

    http://www.geopolintel.fr/article407.html

  3. « Les professionnels comprennent que l’attaque sur la Libye est un volet d’actions programmées. Suivent la Syrie, l’Algérie, le Yémen, l’Arabie Saoudite, l’Iran, l’Asie Centrale et la Russie. L’ordre n’a pas d’importance. Mais la Russie y est, probablement en dernier. En attendant on l’entoure de régimes fantoches hostiles, de radars et de bases militaires, on s’affaire à la corrompre par tous les moyens et en développant un climat de protestation à l’intérieur. »

    Très bien vu, pour la Russie et ce qui explique le voyage de Sarkozy en Turquie ( sous de faux prétextes, le génocide arménien, car en Arménie se trouvent des bases occupées par les russes) et en Georgie et comme pour le Quatar au Maghreb, ils sont en train d’embaucher tous ceux qui veulent participer à ces destabilisations.

    Ainsi pour la Russie, les dernières déclarations du président de la république polonais sur les républiques baltes qui doivent entrer dans l’Union européenne et pourquoi ces déclarations publiques pour sonder la population polonaise et les habitants de ces républiques qui donneront leur avis.

    • Oui et surtout, le retour en 2012 de Poutine aux affaires… Fini les « ronds de jambes » devant l’empire. C’etait la fonction (concertee) de Medvedev.
      Poutine va remettre tout cela en place. Il est en Chine en ce moment, ici sa derniere interview avec la chaine de television chinois anglophone CCTV dont le transcript as ete publie par RT. On peut voir que la ccoperation sino-russe devient synergetique devant l’empire.
      L’interviewer est le redacteur en chef adjoint de l’agence Xinhua et a un moment il demande a Poutine comment il « verrait une cooperation sino-russe dans une forme de ‘nouvel ordre mondial’ « … Poutine le rembarre gentiment… Brillantissime !

      Nous le traduirons peut-etre…

      transcript en anglais ici:
      http://rt.com/politics/official-word/russia-china-economy-putin-637/

      • ils n’ont quand même pas fini de s’épuiser à pondre leur nouvel ordre mondial que les Rockefeller et autres veulent à tous prix et pour le momment ce groupe est inattégnable. Ils ne commenceront à dégurpir ou à se redéployer que lorsque les système bancaire et financier sera mis à mal, ce qui n’est pas le cas, mais ce système fracassé dans ses entrailles s’est rappelé à notre bon souvenir nous les peuples pour qu’on les renfloue, par le biais de la classe politique pourrie gauche-droite qui n’a pas bougé d’un iota pendant ces 3 ans et les sert, sauf que les peuples ont ces jours-ci ou cette année-ci la preuve qu’ils ne valent rien. La classe politique a couvert les banques qui avaient des dirigeants escrocs en Irlande, Islande, Grèce, Autriche et Dexia et autres parce que incompétents ou complices, ils ne pouvaient faire autrement. ces banques avec des dirigeants escrocs ont tranquillement sur ces 3 années faits leurs bagages et pour les autres continué à spéculer.

        Mais là la classe politique est sur la sellette et est sommée d’agir, car les sondages indiquent que plus personne ne leur fait confiance et les médias continuent à les couvrir et ces campagnes électorales vont être révélatrices, car Sarkozy est haï mais Obama également. L’opinion américaine dans son ensemble est dans les mêmes dispositions que l’opinion française vis à vis d’Obama et on ces primaires révèlent chez nous avec le succés de Montebourg qu’ils ne veulent plus entendre parler de ce PS non plus incarné par Hollande-Aubry dont ils n’attendent rien.

  4. « Que ressentent les libyens aujourd’hui (en dehors des soldats de Kadhafi et des rebelles du CNT) ?
    – Ils se sentent dupés, battus, violés, et pas plus libres qu’avant »

    c’est une évidence !

    Merci pour cet excellent compte rendu !

  5. …racket mafieux suite
    sans compter que la notion même d’intérêts est une fumisterie devenue dogme : pourquoi donc payer des intérêts sur une somme empruntée ?
    Et puis, payer des intérêts sur une somme empruntée à une institution laquelle ne possède d’ailleurs même pas cette somme : le pognon à la base n’existant pas, c’est à s’étrangler…
    Toute l’économie mondiale est basée sur des inventions humaines telles les mathématiques, sciences économiques devenues exactes mais qui n’ont aucun fondement si ce n’est le vol caractérisé. Du Monopoly meurtier.

    Remerciements également aux commentateurs.

    • Absolument… Pourquoi utiliser le système monétaire pour l’échange. Tout est basé sur la notion de propriété, de profit et donc de l’inégalité sociale à la racine qui fausse les cartes dès le départ. Il est impossible de concevoir même l’idée de liberté et de « démocratie » dans une société fondamentalement inégalitaire où une minorité possède, est dispensée du travail et exploite la vaste majorité qui dans un contexte économique fabriqué et usurpé doit vivre (plus ou moins bien) de son labeur qu’elle vend n’ayant rien d’autre à proposer.
      Albert Camus disait dans « L’homme révolté » qu’il n’y a jamais eu de révolution dans l’Histoire, qu’il ne peut y en avoir qu’une seule qui libèrera l’humain et le monde une fois pour toute. Il conclut en disant que les anarchistes avaient montré la voie de l’émancipation.

      Il est de plus en plus évident que c’est la seule solution viable à long terme. L’humanité se rendra à cette évidence, nous sommes sur le chemin.
      L’état est un passage obligé de l’Histoire tout comme le capitalisme et son corollaire induit pour mieux contrôler: le communisme autoritaire d’état.

      La grain de l’idée de la société libertaire a été semée il y a longtemps (pas si longtemps en fait à l’échelle de l’Histoire), elle germe, lentement mais sûrement dans une terre pas très fertile…

      https://resistance71.wordpress.com/2011/10/12/crise-societaire-solutions-libertaires-le-programme-de-la-fai/

  6. Oui nous ne sommes pas innocents dans l’affaire cependant et nous nous sommes laissés manipuler dans tout le sens du terme et à tous les niveaux.

    les politiques ont ouvert les vannes avec la liberté de circulation des capitaux, des marchandises et des hommes mais partout à la fois et à l’échelle planétaire et nous l’Europe avons été le gros dindon de la farce, car c’est sur nous que s’est appuyé le système jusqu’à plus soif.

    les politiques étaient corrompus et corruptibles à grande échelle ou incompétents, car ceux qui ne l’étaient pas regardaient faire et certains peu nombreux se sont élevés dans certains domaines, exemple le Médiator, contre cette corruption ou contre cette farce.

    l’opinion elle s’est laissé berner à partir des loisirs (football) médias, presse, consommation et nous nous apercevons ces derniers mois que la presse et les médias n’ont qu’un rôle, nous manipuler à l’échelle planétaire. Il n’y a qu’à voir, Berlusconi, en Italie, Murdoch en Angleterre et chez nous et ils continuent, sauf que cela se vent de moins en moins ( la presse) et on regarde de moins en moins la télé, mais sur les actualités ou les campagnes électorales nous dépendons d’eux tout en étant lucides pour un noyau important d’entre nous.

    Mais ils continuent, n’ont de visibilité que les partis UMP-PS et les partis d’extrême gauche passent à la trappe, même si il n »y a pas beaucoup à attendre. ils se contenteront donc du centre droit du PS ( Aubry ou Hollande ) sauf que les français commencent à ne plus en vouloir, vote Montebourg et Joly au lieu de Hulot qui était le cheval de troie des entreprises du CAC 40, dont Bouygues.

    ce ne sont pas des avancées majeures mais en quelques mois ce n’est pas si mal.
    cette campagne ne va pas être indigeste, mais cocasse, car la droite a pêrdu sur tous les tableaux, par les affaires,( remercions ceux qui les ont fait sortir et qui ont montré combien était pourri le sommet de l’etat ) la perte du Sénat et ces primaires PS qui voient les 2 postulants se faire voler la vedette et sur tous les blogs se manifeste le rejet de ces deux-là dont on attend rien.

    • très juste tout cela.. qu’en concluez-vous ?

      • Ecore merci pour cette traduction
        je termine ce texte en pdf

        Cliquer pour accéder à MALYNSKY-PONCINS-La_Guerre_occulte.pdf


        peut être que cela peut intéresser votre lectorat
        c’est dans la même veine !
        Cordialement,
        Patrice Sanchez

      • Que tout va bien et qu’on a raison d’être aussi optimiste, tout en considérant qu’on est dans une situation dramatique, car les montagnes d’argent qu’on nous a volées ne reviendront pas par enchantement et ceux qui les ont volé vont avoir à coeur depuis les banquiers jusqu’à ceux qui tiraient les ficelles tout en haut, où ils sont 1%, de les mettre à l’abri car la tourmente est maintemenant où on fait sauve qui peut est au niveau des banquiers de la classe politique , mais il ne faudra pas les oublier pour les mettre en cause et leur demander des comptes.

        De même l’Empire se fracasse sur des réalités et doit se servir de plus en plus de supplétifs qui sont aussi véreux qu’eux, d’un côté Al Quïda et le Quatar qui eux n’ont pas un grand avenir si ce n’est semer le chaos mais aussi la Turquie qui va faire carton plein au Proche Orient mais avec des peuples qui ne n’en veulent pas et surtout de leur barbarie et les polonais d’un autre côté, erigés en « tigre »auqel on ne croit plus mais le peuple polonais est pris dans les rêts du catholicisme, donc les médias et le catholicisme font encore un travail de sape, mais il y a une tendance d’extrême gauche ultra minoritaire qui se lève donc c’est la même voie du renouveau pour eux, avec un décalage par rapport à nous et ils sont de ce fait 70 % de la population pour le gaz de schiste et une armada d’entreprises américaines et autres pour le gaz de schiste mais aussi sur tous les secteurs,en train d’explorer pour piller le pays

        Et la Coalition pour la Lybie et l’évolution du printemps arabe,
        consciente de cela toujours dans les plus gros montages mensongers pour agencer qu’ils ont toujours la situation en main, ce qui n’est pas le cas.

        • Concrètement on fait quoi ?…

          • Moi, je me repose, vous votre travail c’est d’interesser ces jeunes qui peuvent oeuvrer pour une société libertaire vous être très utile mais attention à tous ces altermondialistes issus des classes bourgeoises en rupture pour certains et qui ont gonflés les effectifs et cela n’a rien donné. il y en a encore aujourd’hui dans les manifs et quand je vois 500 000 personnes dans la rue en GB contre l’augmentation des frais universitiares et il n’y a rien à l’arrivée, les jeunes se sont expatriés en masse pour aller faire des études à Maastrich, cela veut dire que ce 1% et ces masses ne peuvent rien contre une classe politique ou castes qui tient encore tous les verrous, mais au moins comme je vous le disais, on le sait et l’oipinion dans son ensemble le sait, c’est pourquoi le vote Montebourg a crée comme un vent de panique et pour moi c’est très important, je vais donc suivre cela de très près et continuer à informer partout où je le peux, c’est mon travail et cela me plait bien.

            Comme je vous le disais, l’empire est mal en point, je suis en train d’étudier la question mais il emploie toutes les méthodes pour garder la main . les manifs sont de grande ampleur mais nouveauté, black out total par la presse et répression .

            Même sur le printemps arabe où il y a tant de prétendants à le changer, Al Quaîda, le Quatar, la Turquie, la Coalition est obligée de changer de disque et est en train de pondre une mouture nouvelle concernant l’intérêt qu’elle y porte.

            le disque on capture Kadhafi et ses fils, hier encore ça marchait et c’est faux, donc on peaufine autre chose.

            • Oui, ce qui nous intéresse est l’éveil du plus grand nombre, mais aussi par cet éveil d’en faire quelque chose: reprendre une conscience sociale perdue depuis belle lurette à l’érosion de la société de consommation et de canaliser les volontés pour un véritable changement, pas un ersatz de pseudo-démocrtaie comme à l’accoutumée.
              Nous partirons en campagne anti-vote et désobéissance civile vers la fin de l’année et participerons à la focalisation des énergies pour une conscience libertaire plus avancée… En attendant que la masse critique soit là…
              L’oligarchie elle va accélérer le processus de déliquescence sociétaire, retirer le bouchon de la baignoire économique, pour vidanger, déclencher une guerre majeure (pas forcément mondiale, mais majeure) pour forcer l’avènement de leur gouvernance mondiale.

              2012 va être intéressante…

  7. Divina insidia pour vous remercier de ce majesteux travail si instructif

    http://www.megaupload.com/?d=3JLKRJEJ

  8. N’oubliez pas la presse on la lit de moins en moins, les médias on y croit de moins en moins de ces discussions entre soi, mais pour les actualités hélas et la campagne électorale, on dépend d’eux, alors visibilité sur les partis et financements qui va avec, car jer suppose que les entreprises du CAC 40, si ils doivent changer de cheval en ont deux là avec Aubry et Hollande, elles vont mettre le paquet.

    Je ne sais ce qui s’est produit ou si certains ont le pouvoir de manipuler les secteurs sur le territoire. pour suivre Aubry et Hollande je n’ai pas pu, bien que j’imaginais que cela allait être fort ennuyeux, j’ai été privé de son et ce matin tout était rétabli, donc cela ne venait pas de mon poste, c’est quand même plus que curieux, mais aujourd’hui tout est possible.

    • Quel courage !.. Ecouter les balivernes de tout ce ramassis de branquignols de « gauche » ou de « droite »…
      La télé, faut la foutre à la poubelle, c’est une mesure de salubrité publique.

  9. je ne les ai pas écouté quand ils se sont produits à 6 mais comme j’ai vu sur les blogs le lendemain du vote en faveur de Hollande et Aubry que Montebourg recueillait toutes les faveurs, j’ai considéré que si je voulais avoir quelque influence il fallait que je trouve les bons arguments mais ravie de constater que je me suis échiné des mois durant à dire qu’on n’avait rien à attendre du PS, tout en constatant qu’il y en avait beaucoup qui croyait encore mais maintenant c’est clair, c’est 95% qui n’y croient plus, c’est un très bon score en quelques mois.

    Moi, je reste lucide et pragmatique. On va avoir encore quelques mois pour constater qu’ils ne résoudront rien, alors c’est tout gain et pendant ce temps les gens vont aussi prendre en plein qu’ils vont devoir rembourser ces tas de dettes, cela fera avancer encore les choses.

    Après on avisera pour préparer cette société nouvelle que tout le monde veut !

  10. un pion sur l'échéquié qui refuse de l'accepter Says:

    C’est drôle un internaute « Farid » a écrit en 2011 :
    « Les professionnels comprennent que l’attaque sur la Libye est un volet d’actions programmées. Suivent la Syrie, l’Algérie, le Yémen, l’Arabie Saoudite, l’Iran, l’Asie Centrale et la Russie. L’ordre n’a pas d’importance ».

    Depuis il y a eu l’Iran qui a été attaqué avec des preuves inventés par les USA…
    Nous sommes en Septembre 2013 et nos pays parlent d’attaquer la Syrie ^^

    La Russie elle se fait encerclé c’est vrai, nos pays essayent de la déstabiliser en inventant des choses, ou en les montrant comme des monstres car ils refusent d’accepter le mariage homosexuel entre autre.

    Comme quoi… vrai ou pas, force est de constater que l’analyse et les prémonitions se tiennent depuis 2ans

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