Crise économique globale: le leurre du « rêve américain », les dés sont pipés depuis le départ. La classe moyenne mondiale au bord de l’effondrement total !

« Le rêve américain, oui parce qu’il faut être sacrément endormi pour y croire vraiment. »

— George Carlin —

Nous avons traduit ici un compte rendu de reportage de RT sur la descente aux enfers de la classe moyenne américaine… Nous disons ici depuis des mois que la crise économique va s’amplifier, qu’elle est dirigée contre la classe moyenne vue par l’élite auto-proclamée oligarchique comme potentiellement révolutionnaire en remplacement d’un prolétariat laminé par des décennies de muselage par les syndicats foies jaunes, qui aident à noyer le poisson dans le consensus du statu quo et une société de consommation, arme de destruction massive économique et sociale par le biais de l’endettement et du miroir aux alouettes de « l’effet bourgeoisie ».

Ne nous leurrons pas, ce qui se passe maintenant à yankland se passera très bientôt chez nous, cela a déjà commencé du reste. L’oligarchie banquière, financière et industrielle a déclaré la guerre à la classe moyenne mondiale afin de pomper biens et richesses du bas vers le haut, les concentrer en le moins de mains possible et forcer la solution finale de la gouvernance mondiale aux peuples par le truchement d’un effondrement économique calculé auquel ils apporteront leur solution toute préparée: le gouvernement mondial, le fascisme absolu supra et trans national.

« 1984 » de Georges Orwell était supposé être un avertissement.. pas une recette !

Les évènements mondiaux de ces dix dernières années n’ont hélas été que le déroulement progressif de la société qu’Orwell avait pressenti et craint.

Quand on dit que la réalité dépasse souvent la fiction…

— Résistance 71 —

La classe moyenne clocharde des Etats-Unis

RT le 06 Mai 2011

url de l’article original: http://rt.com/usa/news/homeless-middle-class-families/

~ Traduction Résistance 71 ~

Les luxes simples de la vie tels que partir en vacances en famille ou emmener simplement ses enfants au restaurant sont déjà des souvenirs lointains pour beaucoup de familles américaines, qui se considéraient elles-mêmes auparavant comme faisant partie de la classe moyenne et qui essaient aujourd’hui de ne pas se retrouver à la rue.

Après une des pires récessions économique de notre histoire, des familles qui l’avaient facile il y a juste quelques années, sont maintenant enfouies sous une montagne de dettes et sont expropriées.

La Californie du sud ensoleillée a depuis longtemps été la destination de ceux qui recherchaient la célébrité et la richesse. Depuis des années, des familles ont vécu le rêve américain du confort et d’une prospérité exponentielle, mais ces jours-ci, de nombreuses familles sont prises dans la spirale d’un cauchemar de pauvreté sans fin. La crise économique a touché la classe moyenne jusqu’ici épargnée. “Ce que nous avons vu ces deux dernières années est une augmentation du nombre de famille qui demandent de l’assistance, certaines pour la toute première fois.” dit Christine Mirasy-Glasco, directrice exécutif de l’association Beyond Shelter, qui est une association à but non-lucratif, qui aide exclusivement les familles sans abri à se loger.

Parmi les gens qui reçoivent de l’aide de Beyond Shelter, nous trouvons Taisha Mayberry. Elle essaie d’élever ses deux filles avec le stress de conserver un endroit pour vivre. Les Mayberrys sont typiques de cette nouvelle tendance de familles qui ont glissées irrémédiablement de la classe moyenne vers la pauvreté.

“J’ai eu le meilleur possible, car à ce moment de ma vie, le père de mes filles participait, il travaillait, je travaillais et nous n’avions pas à dépendre du Medi-Cal du county”, dit Mayberry de sa vie dans la classe moyenne états-unienne. “Nous avions le meilleur parce que nous trsavaillions.”

Hier était hier, aujourd’hui est maintenant. Mayberry perçoit des tickets alimentaires et dépend de Beyond Shelter de façon à ce qu’elle et ses enfants puissent avoir un lit pour dormir. Elle a eut à affronter pas mal de défis dans sa vie, mais avant que Mayberry ne perde son emploi, elle n’aurait jamais imaginé qu’elle devrait se battre pour ne pas être à la rue. “Tous les jours, je dois me demander où et comment nous allons dormir”, dit Mayberry.

La sécurtité de l’emploi est bel et bien finie. Le taux de chômage est coincé dans les chiffres à deux nombres dans la zone de Los Angeles; avec de très rares opportunités pour du travail bien payé. De plus en plus d’Américains voient leur fortune disparître. Il a été estimé que les banques vont saisir plus d’un million de propriétés cette année pour cause de repossession. Un autre signe que l’accessibilité à la propriété continue de décroître aux Etats-Unis.

Los Angeles est la région où le taux de sans abri est le plus élevé, où plus de 40 000 personnes n’ont pas d’endroit pour dormir chaque jour (nuit). A l’échelle de la nation, le taux de familles sans abri a augmenté de 9% l’an dernier d’après un récent rapport de la conférence des maires aux Etats-Unis. Le chiffre réel est sûrement plus élevé.

DeWayne Nichols est sans emploi depuis deux ans. “Je suis sans emploi, alors je vais de la maison d’un ami à celle d’un autre. J’essaie de trouver du travail dans des autres villes.” dit Nichols. Il vivait très confortablement pendant des années en tant que carreleur, aujourd’hui il est sans emploi et ne peut plus payer les loyers. Nichols dépend de la gentillesse de ses amis et des tickets alimentaires du gouvernement.

Les programmes sociaux qui aidaient les familles stressées à tenir le coup sont sur le point d’être éliminés à cause de jeux politiques alors que les législateurs à Washington D.C luttent avec les futurs coupes dans les budgets, tout en bataillant pour sauvegarder les exonérations d’impôts pour les plus riches. Ceci, craint Nichols, pourrait bien pousser des familles déjà désespérées au delà du rebord du précipice.

“S’ils arrêtent les tickets alimentaires, honnêtement je pense que les prisons vont encore plus se remplir, si les gens ne veulent pas voler, si le pire survient, que me restera t’il d’autre à faire ?” a t’il dit.

Que vais-je faire ? Est une question que Mayberry se pose tous les jours depuis qu’elle a rejoint l’armée des nouveraux pauvres qui luttent juste pour survivre. “Je cherche du travail tous les jours, et je prie, c’est la seule chose que je puisse faire.”

Mayberry élèvera ses enfants en espérant une fin hollywoodienne à son histoire sans fin.

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