FMI arme de destruction massive de l’oligarchie (suite)…

Pour le FMI, les mêmes causes ne sont pas suivies des mêmes effets
Par Jérôme Duval
Le 17 fevrier 2011
Le FMI dit avoir pour mission « …de contribuer à un niveau élevé d’emploi et à la stabilité économique et de faire reculer la pauvreté. » |1|, or nous vivons tout le contraire : le chômage ne cesse d’augmenter, l’instabilité économique règne et partout où sévit le FMI, la pauvreté atteint des sommets. Le constat est flagrant, le FMI échoue sur toute la ligne, à commencer par les objectifs affichés dans l’article 1 de ses statuts : « Faciliter l’expansion et l’accroissement harmonieux du commerce international et contribuer ainsi à l’instauration et au maintien de niveaux élevés d’emploi et de revenu réel et au développement des ressources productives de tous les États membres, objectifs premiers de la politique économique. » |2| 

Alors décrié par les mouvements sociaux et décrédibilisé par ses histoires de corruption, le FMI connaît un manque de liquidité au déclenchement de l’actuelle crise : ses créances ont fondu, passant de 106,8 milliards de dollars fin 2003 à 15,5 milliards fin 2007 |3|. On aurait alors pu espérer une autocritique de l’institution débouchant sur une nouvelle orientation politique vers plus de régulation. C’est méconnaitre la raison d’être du Fonds qui, incapable de s’écarter de la doctrine néolibérale qui le constitue, est, quoi qu’en dise son directeur général Dominique Strauss Kahn, vouée à la continuité sans véritable changement structurel.

« Donner plus d’argent au FMI revient à mettre le renard dans le poulailler : il va manger toutes les poules »

En avril 2009, les Etats occidentaux, pourtant en difficulté, décident de renflouer le FMI par l’entremise du G20 afin d’aider l’institution financière à reprendre son rôle de pompier pyromane momentanément ralentit |4|. Celui-ci voit ses ressources tripler, de 250 à 750 milliards de dollars. Les réactions ne se sont pas fait attendre de la part des mouvements sociaux mais aussi de certains gouvernements progressistes : « Donner plus d’argent au FMI revient à mettre le renard dans le poulailler : il va manger toutes les poules », réagit le président bolivien Evo Morales. De son côté, le président vénézuélien Hugo Chavez, s’offusque : « …ils ont décidé de renforcer un des plus grands coupables de la crise qui est le FMI, alors qu’il faudrait au contraire mettre la clé sous la porte » |5|.

Confrontés à une crise sans précédent, les gouvernements des pays industrialisés appelaient à réformer le capitalisme, il s’agissait en quelque sorte de le réguler pour lui donner meilleure mine. Que n’avions nous pas entendu alors : « Les agences de notations ont fait un travail détestable », « Il faut refonder le capitalisme » scandait le président français Sarkozy en février 2009. Un an plus tard, en janvier 2010, alors qu’on attendait plus de précisions, celui qui s’était octroyé une augmentation de 172 % de son salaire à compter de 2008 |6|, martèle : « La France ne remet pas en cause le marché. Mais un marché sans règles n’est pas un marché. Même si trop de règles tuent le marché. ». Décidément, la tâche s’avère plutôt difficile…

Quoi qu’il en soit, les réglementations et la régulation du capitalisme sauvage ont été fortement remises en question par les grands banquiers rassemblés au Forum économique de Davos (Suisse) en janvier 2011. James Dimon, le patron de JP Morgan Chase, devant plus de 2.500 patrons et décideurs de la planète avait alors avertit des dangers d’une régulation excessive : « Trop c’est trop ! » s’était-il enflammé. Quelques jours plus tard, le salaire de Lloyd Blankfein, PDG de Goldman Sachs, triple pour atteindre 2 millions de dollars en 2011. « trop c’est trop » ?

Un G20 de plus en vain ?

Avant les Etats-Unis, c’est à la France qu’échoue la présidence du G20 et G8 en 2011. Hormis la photo de famille qui clôture ces grandes messes diffusée par tous nos médias commerciaux, il est plus difficile de trouver le coût que représente l’évènement pour le contribuable. A titre d’exemple, , selon les estimations fournies par le gouvernement canadien, les précédentes éditions du G8 et du G20 au Canada en 2010 auraient coûté 840 millions d’euros dont 712 millions pour la sécurité |7| C’est dans le cadre de ces grandes rencontres onéreuses que les dirigeants des pays riches vont tenter de réguler un capitalisme à bout de souffle.

Pour ce faire, Michel Camdessus, ancien directeur général du FMI (1987 – 2000) conseille Nicolas Sarkozy pour le G20 qui doit se dérouler à Cannes en novembre 2011. Rappelons que Monsieur Camdessus est directement impliqué dans les nombreuses crises qui ont éclaté du fait des politiques imposées par le Fonds : Mexique (1994), Thaïlande (1997) puis toute l’Asie du sud est (1997-1998), Russie (1998), Brésil (1999), Turquie (2001)… Largement contesté, il devra d’ailleurs quitter ses fonctions le 14 février 2000, un an avant la fin de son 3ème mandat et l’éclatement de la crise en Argentine (2000-2001), pays pourtant considéré comme l’élève modèle du FMI. N’avait-il pas lui-même affirmé « L’Argentine a une histoire à raconter au monde : une histoire sur l’importance de la discipline fiscale, des changements structurels, et une politique monétaire rigoureusement maintenue » |8| ?

Dans un rapport |9| adressé au chef de l’Etat français en janvier 2011, Michel Camdessus estime que la « régulation » devrait être gérée par le FMI et s’appliquer aux Etats, non au marché, celui-ci devant rester libre et sans entraves afin d’encourager la concurrence la plus sauvage possible. Ce rapport préconise notamment de « renforcer la surveillance du FMI » sur les « politiques budgétaire, monétaire et financière des Etats » membres et de leur imposer des « normes » dont tout écart pourrait être sanctionné. En clair, il plaide pour « une discipline efficace » et une surveillance accrue du FMI afin d’œuvrer à un ajustement renforcé.

Concocté par un panel de personnalités des plus libérales tel Horst Koehler, ancien directeur général du FMI, ou Paul A. Volcker, ancien président de la Réserve fédérale des Etats-Unis, le document nous rassure dès la première phrase : «  La crise mondiale, qui s’est propagée à la quasi-totalité des économies développées et a réduit la croissance mondiale au cours de la première décennie de ce nouveau siècle, est en voie d’être maîtrisée. » Ouf, nous voilà bientôt sortis d’affaire ! Il est vrai que déjà en mai 2008, le directeur général du FMI Dominique Strauss Kahn avait affirmé au sujet du secteur financier : « les pires nouvelles sont derrière nous ».

Bien sûr, il faudra attendre pour une remise en question car l’heure n’est pas à l’autocritique : «  Le but de ce rapport n’est pas de faire le procès de tous les facteurs qui ont contribué à la crise, qu’il s’agisse de l’importance relative de politiques économiques erronées, des faiblesses structurelles des institutions financières, des défaillances de la régulation et de la supervision ou des carences des dispositifs monétaires internationaux. ». Répondant à un autre rapport |10|, du bureau indépendant d’évaluation (BIE) du FMI, Monsieur Strauss Kahn, un demi-million de dollars de salaire annuel, laissera toutefois furtivement apparaître l’incompétence flagrante de l’institution : « L’incapacité du Fonds à prévenir de la possibilité d’une crise systémique d’une manière suffisamment précoce, pointue et efficace est un fait qui doit nous rendre humble… ». |11|

Le rapport Camdessus est un énième rapport qui tente une réforme du système pour vivre en pleine croissance dans un monde sans crise, mais loin de chercher une voie salvatrice et porteuse d’espoir, il se raccroche aux fondamentaux qui mènent les peuples à toujours plus de misère. Ainsi le FMI poursuit son rôle de gendarme d’un marché dérégulé et impose ses sanctions aux pays qui n’abdiquent pas. Encadrer un capitalisme sauvage par des règles de plus en plus strictes du FMI pour toujours plus de libéralisme débridé, voilà l’unique obsession de nos décideurs. Cependant, le coût humain et environnemental d’une telle gestion est devenu si gigantesque, qu’on ne peut esquiver la nécessité de juger les chefs d’orchestre de cette lamentable débâcle, en premier lieu le FMI de Monsieur Strauss-Kahn.

Notes

|1| Document du FMI en 2004 ou l’institution tente de justifier ses politiques, p.6.http://www.imf.org/external/pubs/ft…

|2| Statuts du FMI, article 1 : http://www.imf.org/external/pubs/ft…

|3| Lire Damien Millet et Eric Toussaint, Quand le FMI entonne un air de pipeau, http://www.cadtm.org/Quand-le-FMI-e…

|4| Rôle qui a acculé les pays du Sud à la misère, lire à ce sujet Damien Millet, Eric Toussaint, 60 questions 60 réponses sur la dette, le FMI et la Banque mondiale, Syllepse 2008.

|5| « Darle más dinero al FMI es como poner al lobo a cuidar las ovejas : se las va a comer », a manifesté le président bolivien. D’autre part, Hugo Chávez, président du Venezuela, réagit vivement : « Decidieron aplicar la misma medicina que está matando al paciente : un billón de dólares, más dinero para un hueco sin fondo ; pero no sólo eso, sino que decidieron fortalecer a uno de los grandes culpable de la crisis que es el FMI, que por el contrario habría que cerrarlo« . BBC, 3 avril 2009. http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/bu…

|6| Selon les chiffres transmis en novembre 2007 au journal Le Monde par Roger Karoutchi, le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, l’indemnité mensuelle nette du président de la République est passée de 7 084 euros à 19 331 euros en 2008, soit une augmentation de 172 %, et non de 140 % comme il avait été écrit auparavant.

|7| Avis sur le projet de loi de finances pour 2011 (n° 2824), Assemblée Nationale, 2011. Action de la France en Europe et dans le monde, Français à l’étranger et affaires consulaires, Présidence française du G20 et du G8, par Mme Geneviève COLOT, Députée, http://www.assemblee-nationale.fr/1…

|8| M. Michel Camdessus au siège du FMI, 1er octobre 1998. Lire Martine Bulard, Les fourberies de M. Camdessus, Le Monde Diplomatique, janvier 2005, http://www.monde-diplomatique.fr/20…

|9| Le rapport Camdessus, intitulé : La réforme du système monétaire international : Une approche coopérative pour le vingt-et-unième siècle, 18 janvier 2011, est disponible ici : http://www.global-currencies.org/sm…

|10| Rapport du bureau indépendant d’évaluation (BIE) du FMI, intitulé « Performance du FMI dans la période menant à la crise financière et économique : la surveillance du FMI de 2004 à 2007« . http://www.ieo-imf.org/eval/complet…

|11| D. Strauss-Kahn admet l’échec du FMI dans ses prévisions avant la crise, 9 février 2011http://www.rtbf.be/info/article/det…

7 Réponses vers “FMI arme de destruction massive de l’oligarchie (suite)…”

  1. « Dominique Strauss-Kahn incarne le mieux les valeurs de gauche » c’est la phrase la plus drôle du texte. Le FMI incarne le contraire des valeurs de gauche, c’est le bras armé du capital. Le FMI impose des cures d’austérité incroyable, détruit les services publics. Quand le FMI sévit le chômage ne cesse d’augmenter, l’instabilité économique prend d’énorme proportion, la pauvreté atteint des sommets. DSK incarne le contraire de la solidarité des travailleurs, des masses et du peuple. Il est l’ami des élites comme Nicolas Sarkozy, et en tant qu’ami agira en leur faveur comme il le fait avec le FMI. DSK incarne le contraire de la gauche et il ne la rassemblera jamais.
    Dans mes amis et connaissance de la Gauche du PS à l’extrême gauche, car il est perçu comme un libéral (économique bien sur), voire comme un homme de droite. La plupart m’ont dit qu’ils ne voteront pas où voteront blanc en cas de deuxième tour.
    A droite, beaucoup de gens l’aiment, ça c’est sur, car DSK est quoi qu’on en dise un libéral, ils ne s’y trompent pas. Mais ils ne voteront pas pour lui car il sera investit par un parti de gauche.
    A droite comme à gauche, quand la campagne aura commencé, la cote de DSK baissera car il y aura des campagnes, de toutes parts. A droite, car ce seront ses adversaires, à sa gauche, car on y expliquera ce qu’est le FMI, son rôle son action… Les gens s’apercevront de ce qu’est vraiment la nature de cet institution.
    Enfin, merci les débats en ce moment. Aucun débat d’idée, on ne parle que de la personne. C’est quoi les idées de DSK? Son programme?
    Puis quel image donne le PS… lamentable. Un parti suspendu à des phrases…
    Hé Ho La! Réveillez vous! De l’autre coté de la méditerranée il y a des révolutions!! C’est d’un autre niveau!! Mais bon, c’est vrai, le PS a perdu cette culture de l’internationalisme.

    • oui Gatien,

      Nous le répétons sans cesse ici: le FMI est une arme de destruction massive dont se sert a outrance l’oligarchie transnationale des banquiers d’abord et aussi bien évidemment des grosses industries qui sous-traitent le pillage en regle des nations sur lesquelles les banquiers ont jeté leur dévolu.

      Le probleme le plus important est de comprendre et de faire comprendre a nos concitoyens que le « clivage gauche-droire » est une illusion, un leurre plus que jamais au service de l’oligarchie financiere et des ses larbins politiques afin de maintenir les peuples divisés pour mieux les contrôler et continuer pour eux a braquer les banques a qui mieux mieux, piller les économies mondiales et brader les biens et richesses des nations dont la souveraineté est réduite a néant.

      Il n’y a pas de solution au sein du systeme, que les peuples doivent détruire dans sa totalité pour reconstruire une société progressiste, égalitaire et solidaire. Il n’y a pas de rédemption possible pour le capitalisme et la société inhérente qui a érigée argent et profit en dogme mystico-religieux.

      Outre méditerranée nous assistons malheureusement tres probablement a une refonte du systeme au profit de l’empire anglo-américain afin de garantir a celui-ci plus de support au moyen-orient dans sa guerre a venir contre l’Iran. Nous les peuples devons empêcher ces criminels d’arriver a leurs fins, et continuer la lutte pour une infomation hors propagende de façon a ce que les citoyens du monde sachent de quoi ils retournent, cessent enfin d’être dupes et luttent pour un véritable émancipation, qui n’arrivera jamais par les urnes… JAMAIS!…

      La solution est en dehors de tout systeme représentatif, elle est dans la gestion politico-économique du monde par et pour les peuples, solidairement et sans délégation de pouvoir a des aristocrates corrompus de la politique du statu quo oligarchique.

  2. J’ai oublié de mettre le lien du texte pour comprendre à quoi je répond, c’est http://www.clubdsk.fr/ c’est un lien du club dsk

  3. Emma Berhmann Says:

    Ce n’est pas le FMI, mais c’est tout aussi efficace et ces méthodes sont à l’oeuvre partout dans le monde. Pas besoin de la CIA non plus. On voit partout ces méthodes, à travers le Monde et ils ne s’en cachent même plus !! Les gouvernements ne sont plus remplis que de VRP au service des multinationales et celles-ci ne recrutent que des gens chargés de faire une publicité mensongère sur leurs propres produits.

    Lagarde est en Tunisie pour proposer un plan Marshall et laisser en place ses 1200 filiales d’entreprises françaises, et surtout pas relever le salaire horaire des ouvriers travaillant dans ses filiales qui est de l’ordre de 0,75 € heure et qui seraient le seul plan capable de sortir ces pays de la pauvreté.

    Autre projet, comme au Maroc où 1,2 milliards d’€ débloqués en subventions pour faire face aux hausses des prix des denrées alimentaires et qui plomberont encore la dette car payés par tous les contribuables pendant que les entreprises elles sur ces données font des bénéfices faramineux.

    Lybie kadhafi a proposé la même chose, subventions aux entreprises pour baisser le prix des produits alimentaires, qui sont ainsi artificiellement baissés mais payés par le consommateur dans la dette qui s’accroit et il y a ajouté prêts gratuits et sans garanties à tous ceux qui en ont besoin qui nous ont si bien réussi.

    En Egypte Moubarak lui avait proposé d’augmenter les salaires des fonctionnaires et de l’armée, pour casser les manifestations, mais point d’augmentations de salaires pour les gens travaillant dans les entreprises privées, cela casserait la croissance!

    Voilà les bonnes recettes des pays des Droits de l’homme, pour continuer à pouvoir exploiter tranquillement ces pays. Le plan Marshall, qui n’est jamais gratuit et dont la contre-partie sera de nous livrer gratos une bonne partie de l’économie sous d’autres formes qu’avec la clan Ben Ali.

    Comme nos politiques nous prennent pour des imbéciles, nous l’opinion, ils peuvent tranquillement traverser la Méditerranée et aller proposer leurs plans foireux, pour éviter que d’autres prédateurs arrivent avec des idées aussi débiles. L’Europe et les USA en sont remplis.

    • oui bien sûr. De plus Lagarde est une taupe des yanks infiltrées de longue date, même moule que sarko, devejian, copé, jospin, fabius, cambadélis, DSK de l’autre côté. Des clones qui émargent et ne rendent de compte qu’a leurs maître de Wall Street et de la City de Londres par extension.

  4. Emma Berhmann Says:

    Voilà le pédigree de Christine Lagarde et comment les américians dirigent la France et l’Europe. Et mieux ils souhaitaient remplacer le président de la BCE par un de leurs acolytes Draghi appuyé poar le Financial Times et diplomé de Massachussets Institute of Technology venant de la banque Goldman Sachs et gouverneur de la banque d’ Italie. je dirais même plus, après avoir fait ses classes en Italie où il est tout aussi utile pour les américains. Le plan concocté est d’une simplicité biblique. On fournit à Berlusconi ses petites nanas, qui est son péché mignon et toutes sortes de soirées pimentées avec d’autres ministres aussi uluberlus que lui et pendant ce temps, nous on dirige le pays et l’envoyé d’Italie qui propose un plan Marshall pour la Tunisie est tout aussi sulfureux, il s’agit de Franco Frattini.

    Parcours de Lagarde : tiré de Wikipédia

    En 1981, après ses études, elle est avocate au barreau de Paris, et rejoint le bureau parisien du cabinet d’avocats Baker & McKenzie, un des premiers cabinets d’avocats mondiaux (4600 collaborateurs dans 35 pays) dont elle gravira tous les échelons en 25 ans de carrière : associée du bureau parisien en 1987, associée gérante en 1991, membre du comité exécutif mondial à Chicago en 1995 et présidente de ce comité en 1999, la première femme à le devenir. Elle occupera ce poste jusqu’en 2004[9]. Sous sa présidence, Baker & Mckenzie a augmenté son chiffre d’affaires de 50 % pour clôturer l’exercice 2004 à 1 228 millions de dollars. En 2002, elle est classée 5e femme d’affaires européenne par le Wall Street Journal Europe[10].

    De 1995 à 2002, elle est membre du think tank Center for Strategic and International Studies (CSIS), au sein duquel elle coprésidait avec Zbigniew Brzezinski la commission Action USA-UE-Pologne et suivait plus particulièrement le groupe de travail Industries de défense USA-Pologne (1995-2002) et les questions liées à la libéralisation des échanges polonais[11]. En 2003, elle est également devenue membre de la Commission pour l’élargissement de la communauté euro-atlantique[12].

    je vais faire passer l’info simplifiée sur les blogs, mais ils ont du mal à imaginer ( les blogueurs ) qu’il en soit ainsi. il faut travailler ces questions avec des exemples précis.

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