Archive pour octobre, 2010

Syndicats: qui sont-ils vraiment ?… Sommes nous sûr de la connaître ?… Pouvons-nous vraiment leur faire confiance ?… Quelques éléments de réponse:

Posted in actualité, politique et social, politique française, résistance politique, Social & Retraite with tags , , , , , on 12 octobre 2010 by Résistance 71

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article166549.html

La NED, vitrine légale de la CIA
par Thierry Meyssan* 

Depuis 30 ans, la National Endowment for Democracy (NED) sous-traite la partie légale des opérations illégales de la CIA. Sans éveiller de soupçons, elle a mis en place le plus vaste réseau de corruption du monde, achetant syndicats ouvriers et patronaux, partis politiques de gauche et de droite, pour qu’ils défendent les intérêts des Etats-Unis au lieu de ceux de leurs membres. Thierry Meyssan décrit ici l’étendue de ce dispositif.

 

En 2006, le Kremlin dénonçait la prolifération d’associations étrangères en Russie, dont certaines auraient participé à un plan secret de déstabilisation du pays orchestré par la Fondation américaine pour la démocratie (National Endowment for Democracy – NED). Pour prévenir une « révolution colorée », Vladislav Surkov élaborait une stricte réglementation de ces « organisations non-gouvernementales (ONG) ». A l’Ouest, cet encadrement administratif était décrit comme une nouvelle attaque du « dictateur » Poutine et de son conseiller contre la liberté d’association. 

Cette politique a été suivie par d’autres Etats qui, à leur tour, ont été présentés par la presse internationale comme des « dictatures ».

Le gouvernement des Etats-Unis assure qu’il s’emploie à « la promotion de la démocratie dans le monde ». Il revendique que le Congrès puisse subventionner la NED et que celle-ci puisse, à son tour et en toute indépendance, aider directement ou indirectement des associations, des partis politiques ou des syndicats, oeuvrant en ce sens n’importe où dans le monde. Les ONG étant, comme leur dénomination l’indique, « non-gouvernementales » peuvent prendre des initiatives politiques que les ambassades ne pourraient assumer sans violer la souveraineté des Etats qui les reçoivent. Toute la question réside donc là : la NED et le réseau d’ONG qu’elle finance sont-elles des initiatives de la société civile injustement réprimées par le Kremlin ou des paravents des services secrets US pris en flagrant délit d’ingérence ?

Pour répondre à cette question, nous allons revenir sur l’origine et le fonctionnement de la National Endowment for Democracy. Mais avant toute chose, nous devons analyser ce que signifie le projet officiel des Etats-Unis d’« exportation de la démocratie ».

Quelle démocratie ?

Les Etats-uniens, en tant que peuple, adhèrent à l’idéologie de leurs pères fondateurs. Ils se pensent comme une colonie venue d’Europe pour fonder une cité obéissante à Dieu. Ils conçoivent leur pays comme « une lumière sur la montagne », selon l’expression de Saint Mathieu reprise durant deux siècles par la plupart de leurs présidents dans leurs discours politiques. Les Etats-Unis seraient une nation modèle, brillant en haut d’une colline, éclairant le monde. Et tous les autres peuples de la terre espéreraient copier ce modèle pour atteindre leur salut.

Pour les Etats-uniens, cette croyance naïve implique comme allant de soi que leur pays est une démocratie exemplaire et qu’ils ont un devoir messianique de l’étendre au reste du monde. Alors que Saint Mathieu envisageait la propagation de la foi par le seul exemple d’une vie juste, les pères fondateurs des Etats-Unis pensaient l’allumage de leur feu et sa propagation comme un changement de régime. Les puritains anglais décapitèrent Charles Ier avant de fuir vers les Pays-Bas et les Amériques, puis les patriotes du Nouveau monde rejetèrent l’autorité du roi George III d’Angleterre et proclamèrent l’indépendance des Etats-Unis.

Imprégnés de cette mythologie nationale, les Etats-Uniens ne perçoivent pas la politique extérieure de leur gouvernement comme un impérialisme. A leurs yeux, il est d’autant plus légitime de renverser un gouvernement que celui-ci ambitionne d’incarner un modèle différent du leur, donc maléfique. De même, sont-ils persuadés qu’investis de leur mission messianique, ils sont parvenus à imposer par la force la démocratie dans des pays qu’ils ont occupé. Ils apprennent par exemple dans leurs écoles que les GI’s ont apporté la démocratie en Allemagne. Ils ignorent que l’histoire est exactement inverse : leur gouvernement aida Hitler à renverser la République de Weimar et à instaurer un régime militaire pour combattre les Soviets.

Cette idéologie irrationnelle les empêche de s’interroger sur la nature de leurs institutions et sur l’absurdité du concept de « démocratie forcée ».

Or, selon la formule du président Abraham Lincoln, « la démocratie, c’est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ».

De ce point de vue, les Etats-Unis ne sont pas une démocratie, mais un système hybride, dans lequel le pouvoir exécutif revient à une oligarchie, tandis que le peuple en limite l’arbitraire grâce aux contre-pouvoirs législatif et judiciaire. En effet, si le peuple élit le Congrès et certains juges, ce sont les Etats fédérés qui élisent le pouvoir exécutif et ce dernier qui désigne les hauts magistrats. Bien que les citoyens soient appelés à se prononcer sur le choix de leur président, leur vote en la matière n’est que consultatif, comme l’a rappelé la Cour suprême en 2000 dans l’affaire Gore contre Bush. La Constitution des Etats-Unis ne reconnaît pas la souveraineté du peuple, car le pouvoir est partagé entre lui et les Etats fédérés, c’est-à-dire les notables locaux.

Au passage, on observera que la Constitution de la Fédération de Russie est au contraire démocratique — sur le papier tout au moins — en ce qu’elle affirme : « Le détenteur de la souveraineté et l’unique source du pouvoir dans la Fédération de Russie est son peuple multinational » (Titre I, Ch. 1, art.3).

Ce contexte intellectuel explique que les Etats-Uniens soutiennent leur gouvernement lorsqu’il annonce vouloir « exporter la démocratie », alors même que leur pays n’en est pas une constitutionnellement. Mais, on ne voit pas comment ils pourraient exporter ce qu’ils n’ont pas et ne veulent pas avoir chez eux.

Au cours des trente dernières années, cette contradiction a été portée par la NED et s’est concrétisée par la déstabilisation de nombreux Etats. Des milliers de militants et d’ONG crédules ont violé la souveraineté des peuples avec le sourire béat de la bonne conscience.

Une Fondation pluraliste et indépendante

Dans son célèbre discours du 8 juin 1982 devant le Parlement britannique, le président Reagan dénonça l’Union soviétique comme « l’Empire du Mal » et proposa de venir en aide aux dissidents là-bas et ailleurs. « Il s’agit de contribuer à créer l’infrastructure nécessaire à la démocratie : la liberté de la presse, des syndicats, des partis politiques, des universités : ainsi les peuples seront-ils libres de choisir telle voie qui leur conviendra pour développer leur culture et régler leurs différents par des moyens pacifiques », déclara t-il.

Sur cette base consensuelle de lutte contre la tyrannie, une commission de réflexion bipartisane préconisa à Washington la création de la Fondation nationale pour la démocratie (NED). Celle-ci fut instituée par le Congrès en novembre 1983 et immédiatement financée.

La Fondation subventionne quatre structures autonomes qui redistribuent à l’étranger l’argent disponible à des associations, des syndicats ouvriers et patronaux, et des partis de droite et de gauche. Il s’agit de :

  • L’Institut des syndicats libres (Free Trade Union Institute – FTUI), aujourd’hui renommé Centre américain pour la solidarité des travailleurs (American Center for International Labor Solidarity – ACILS), géré par le syndicat ouvrier AFL-CIO ;
  • Le Centre pour l’entreprise privée internationale (Center for International Private Entreprise – CIPE), géré par la Chambre de commerce des Etats-Unis ;
  • L’Institut républicain international (International Republican Institute – IRI), géré par le Parti républicain ;
  • Et l’Institut national démocratique pour les affaires internationales (National Democratic Institute for International Affairs – NDI), géré par le Parti démocrate.

Présenté de cette manière, la NED et ses quatre pseudopodes paraissent basés sur la société civile dont ils reflètent la diversité sociale et le pluralisme politique. Financés par le peuple états-unien, via le Congrès, ils oeuvreraient à un idéal universel. Ils seraient complètement indépendants de l’administration présidentielle. Et leur action transparente ne pourrait pas masquer des opérations secrètes servant des intérêts nationaux inavoués.

La réalité est complètement différente.

Une mise en scène de la CIA, du MI6 et de l’ASIS

Le discours de Ronald Reagan à Londres prend place après les scandales entourant la révélation par des commissions d’enquête parlementaires des coups tordus de la CIA. Le Congrès interdit à l’Agence d’organiser de nouveaux coups d’Etat pour conquérir des marchés. A la Maison-Blanche, le Conseil de sécurité nationale cherche donc à mettre en place d’autres outils pour contourner cet interdit.

La Commission de réflexion bipartisane a été constituée avant le discours de Ronald Reagan, même si elle n’a officiellement reçu de mandat de la Maison-Blanche qu’après. Elle ne répond donc pas à la grandiloquente ambition présidentielle, mais la précède. Par conséquent, le discours n’est que l’habillage rhétorique de décisions déjà arrêtées dans leurs grandes lignes et destinées à être mises en scène par la commission bipartisane.

Celle-ci était présidée par le représentant spécial des Etats-Unis pour le Commerce, ce qui indique qu’elle n’envisageait pas la promotion de la démocratie, mais, selon une terminologie consacrée, de la « démocratie de marché ». Ce concept étrange correspond au modèle états-unien : une oligarchie économique et financière impose ses choix politiques via les marchés et l’Etat fédéral, tandis que les parlementaires et juges élus par le peuple protègent les individus de l’arbitraire de l’administration.

Trois des quatre organismes périphériques de la NED ont été formés pour la circonstance. Cependant il n’a pas été nécessaire de créer le quatrième, l’organisme syndical (ACILS). Celui-ci existait depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, bien qu’il ait changé de nom en 1978 lorsqu’on dévoila sa subordination à la CIA. D’où l’on peut déduire que le CIPE, l’IRI et le NDI ne sont pas nés par génération spontanée, mais également sous la houlette de la CIA.

De plus, bien que la NED soit une association de droit états-unien, elle n’est pas un outil de la seule CIA, mais un dispositif commun avec les services britannique (ce pourquoi elle est annoncée par Reagan à Londres) et australien. Ce point central est toujours passé sous silence. Il est pourtant confirmé par les messages de félicitation adressés par les Premiers ministres Tony Blair et John Howard lors du XXe anniversaire de la soi-disante « ONG ». La NED et ses pseudopodes sont des organes du pacte militaire anglo-saxon liant Londres, Washington et Canberra au même titre que le réseau d’interception électronique Echelon. Ce dispositif peut être requis non seulement par la CIA, mais aussi par le MI6 britannique et l’ASIS australien.

Pour dissimuler cette réalité, la NED a suscité chez des alliés la création d’organisations analogues qui travaillent avec elle. En 1988, le Canada s’est doté d’un centre Droits & Démocratie, qui s’est surtout focalisé sur Haïti, puis sur l’Afghanistan. En 1991, le Royaume-Uni a institué la Westminster Foundation for Democracy (WFD). Le fonctionnement de cet organisme public est calqué sur celui de la NED : son administration est confiée aux partis politiques (huit délégués : trois pour le Parti conservateur, trois pour le Parti travailliste, un pour le Parti libéral, et un dernier pour les autres partis représentés au Parlement). La WFD a beaucoup travaillé en Europe orientale. Enfin, en 2001, l’Union européenne s’est dotée du European Instrument for Democracy and Human Rights (EIDHR), qui suscite moins de soupçons que ses homologues. Ce bureau relève d’EuropAid, dirigé par un haut fonctionnaire aussi puissant qu’inconnu, le Néerlandais Jacobus Richelle.

La directive présidentielle 77

En votant la fondation de la NED, le 22 novembre 1983, les parlementaires US ignoraient qu’elle existait déjà en secret, en vertu d’une directive présidentielle datée du 14 janvier.

Ce document, qui n’a été déclassifié que deux décennies plus tard, organise la « diplomatie publique », expression politiquement correcte pour désigner la propagande. Il institue à la Maison-Blanche des groupes de travail au sein du Conseil de sécurité nationale, dont un chargé de piloter la NED.

Par conséquent, le conseil d’administration de la Fondation n’est qu’une courroie de transmission du Conseil de sécurité nationale. Pour maintenir les apparences, il a été convenu que, d’une manière générale, les agents et anciens agents de la CIA ne pourraient être nommés administrateurs.

Les choses sont néanmoins transparentes. La plupart des hauts fonctionnaires ayant joué un rôle central au Conseil de sécurité nationale ont été administrateurs de la NED. C’est par exemple le cas d’Henry Kissinger, Franck Carlucci, Zbigniew Brzezinski, ou encore Paul Wolfowitz ; des personnalités qui ne resteront pas dans l’Histoire comme des idéalistes de la démocratie, mais comme des stratèges cyniques de la violence.

Le budget de la Fondation ne peut être interprété isolément puisqu’elle reçoit ses instructions du Conseil de sécurité nationale pour mener des actions s’inscrivant dans de vastes opérations inter-agences. Des fonds, notamment lorsqu’ils proviennent de l’Agence d’aide internationale (USAID), transitent par la NED sans apparaître dans son budget, simplement pour les « non-gouvernementaliser ». En outre, la Fondation reçoit indirectement de l’argent de la CIA, après qu’il ait été blanchi par des intermédiaires privés comme la Smith Richardson Foundation, la John M. Olin Foundation ou encore la Lynde and Harry Bradley Foundation.

Pour évaluer l’ampleur de ce programme, il faudrait cumuler le budget de la NED avec les sous-budgets correspondants du département d’Etat, de l’USAID, de la CIA, et du département de la Défense. Une telle estimation est aujourd’hui impossible.

Certains éléments connus permettent néanmoins de disposer d’un ordre de grandeur. Les Etats-Unis ont dépensé au cours des cinq dernières années plus d’1 milliard de dollars pour des associations et partis au Liban, un petit Etat de 4 millions d’habitants. Globalement, la moitié de cette manne a été distribuée publiquement par le département d’Etat, l’USAID et la NED, l’autre moitié a été versée secrètement par la CIA et le département de la Défense. Cet exemple permet d’extrapoler que le budget général de corruption institutionnelle par les Etats-Unis se compte en dizaines de milliard de dollars annuels. Au demeurant, le programme équivalent de l’Union européenne, qui est entièrement public et fournit un appoint aux actions états-uniennes, est de 7 milliards d’euros annuels.

En définitive, la structure juridique de la NED et le volume de son budget officiel ne sont que des leurres. Par essence, elle n’est pas un organisme indépendant chargé d’actions légales autrefois dévolues à la CIA, mais elle est une vitrine que le Conseil de sécurité nationale charge de réaliser les éléments légaux d’opérations illégales.

La stratégie trotskiste

Au cours de sa phase de mise en place (1984), la NED a été présidée par Allen Weinstein, puis durant quatre ans par John Richardson (1984-88), enfin par Carl Gershman (depuis 1998).

Ces trois hommes ont trois points communs. Ils sont juifs, ont milité au sein du parti trotskiste Social Democrats USA, et ont travaillé à la Freedom House. Il y a une logique à cela : par haine du stalinisme, certains trotskistes ont rejoint la CIA pour lutter contre les Soviétiques. Ils ont apporté avec eux la théorie de la prise de pouvoir mondiale, en la transposant aux « révolutions colorées » et à la « démocratisation ». Ils ont simplement déplacé la vulgate trotskiste en l’appliquant au combat culturel analysé par Antonio Gramsci : le pouvoir s’exerce dans les esprits plus que par la force. Pour gouverner les masses, une élite doit d’abord leur inculquer une idéologie qui programme leur acceptation du pouvoir qui les domine.

Le Centre américain pour la solidarité des travailleurs (ACILS)

Connu sous le nom de Solidarity Center, l’ACILS, branche syndicale de la NED, est de très loin son principal canal. Il distribue plus de la moitié des dons de la Fondation. Il a pris la succession des organismes antérieurs qui ont servi tout au long de la Guerre froide à structurer les syndicats non-communistes dans le monde, du Vietnam à l’Angola, en passant par la France et le Chili.

Le fait de choisir des syndicalistes pour couvrir ce programme de la CIA est d’une rare perversité. Loin du slogan marxiste « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous », l’ACILS associe les syndicats ouvriers états-uniens à l’impérialisme qui écrase les travailleurs des autres pays.

Cette filière était dirigée par un personnage haut en couleurs, Irving Brown, de 1948 jusqu’à sa mort en 1989.

[En 1981, Irving Brown place Jean-Claude Mailly comme assistant du secrétaire général de Force Ouvrière, André Bergeron. Ce dernier reconnaîtra financer son activité grâce à la CIA. Mailly devient secrétaire général de FO, en 2004.]

Certains auteurs assurent que Brown était le fils d’un Russe blanc, compagnon d’Alexandre Kerensky. Ce qui est certain, c’est qu’il fut agent de l’OSS, le service de renseignement US durant la Seconde Guerre mondiale et participa à la création de la CIA et du réseau Gladio de l’OTAN. Il refusa d’en prendre la direction, préférant se concentrer sur sa spécialité, les syndicats. Il fut basé à Rome, puis à Paris, et non pas à Washington, de sorte qu’il eut une influence particulière sur la vie publique italienne et française. A la fin de sa vie, il se vantait ainsi de n’avoir cessé de diriger en sous-main le syndicat français Force Ouvrière, d’avoir tiré les ficelles du syndicat étudiant UNI (où militèrent Nicolas Sarkozy et ses ministres François Fillon, Xavier Darcos, Hervé Morin et Michèle Alliot-Marie, ainsi que le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer et le président du groupe parlementaire majoritaire Jean-François Copé), et d’avoir personnellement formé à gauche des membres d’un groupuscule trotskiste dont Jean-Christophe Cambadelis et le futur Premier ministre Lionel Jospin.

A la fin des années 90, les adhérents de la confédération AFL-CIO ont exigé des comptes sur les activités réelles de l’ACILS, alors que leur caractère criminel dans de nombreux pays avait été abondamment documenté. On aurait pu croire que les choses auraient changé après ce grand déballage. Il n’en est rien. En 2002 et 2004, l’ACILS a participé activement au coup d’Etat manqué au Venezuela contre le président Hugo Chavez et à celui, réussi, en Haïti, renversant le président Jean-Bertrand Aristide.

Aujourd’hui l’ACILS est dirigé par John Sweeney, ancien président de la confédération AFL-CIO, qui est lui aussi issu du parti trotskiste Social Democrats USA.

Le Centre pour l’entreprise privée internationale (CIPE)

Le Centre pour l’entreprise privée internationale (CIPE) se focalise sur la diffusion de l’idéologie capitaliste libérale et la lutte contre la corruption.

La première réussite du CIPE, c’est la transformation, en 1987, du European Management Forum —un club de grands patrons européens— en World Economic Forum —le club de la classe dirigeante transnationale—. Le grand rendez-vous annuel du gotha économique et politique global dans la station de ski suisse de Davos a contribué à forger une appartenance de classe au-delà des identités nationales.

Le CIPE veille à n’avoir aucun lien structurel avec le Forum de Davos, et il n’est pas possible —pour le moment— de prouver que le World Economic Forum est instrumenté par la CIA. A contrario, les responsables de Davos seraient bien en peine d’expliquer pourquoi certains leaders politiques ont choisi leur Forum économique pour y jouer des événements de la plus haute importance s’il ne s’agissait d’opérations planifiées par le Conseil de sécurité nationale des Etats-Unis. Par exemple, en 1988, c’est à Davos —et pas à l’ONU— que la Grèce et la Turquie font la paix. En 1989, c’est à Davos que les deux Corée d’une part et les deux Allemagne d’autre part, tiennent leur premier sommet à niveau ministériel pour les uns et leur premier sommet sur la réunification pour les autres. En 1992, c’est encore à Davos que Frederik de Klerk et Nelson Mandela libre viennent ensemble présenter pour la première fois à l’étranger leur projet commun pour l’Afrique du Sud. Toujours plus invraisemblable, c’est à Davos qu’en 1994, après l’Accord d’Oslo, que Shimon Peres et Yasser Arafat viennent négocier et signer son application à Gaza et Jéricho.

Le contact entre le Forum et Washington passe notoirement par Susan K. Reardon, l’ancienne directrice de l’association professionnelle des employés du département d’Etat devenue directrice de la Fondation de la Chambre de Commerce des Etats-Unis, qui gère le CIPE.

L’autre réussite du Centre pour l’entreprise privée internationale, c’est Transparency International. Cette « ONG » a officiellement été créée par un officier de renseignement militaire US, Michael J. Hershman, qui est par ailleurs administrateur du CIPE et aujourd’hui un des responsables du recrutement des informateurs du FBI aussi bien que le Pdg de l’agence de renseignement privée Fairfax Group.

Transparency International est avant tout une couverture pour les activités d’intelligence économique de la CIA. C’est aussi un outil de communication pour contraindre des Etats à modifier leurs législations dans le sens de l’ouverture de leurs marchés.

Pour masquer l’origine de Transparency International, le CIPE a fait appel au savoir-faire de l’ancien directeur de presse de la Banque mondiale, le néo-conservateur Frank Vogl. Ce dernier a mis en place un Comité de personnalités qui a contribué à donner l’impression d’une association issue de la société civile. Ce comité de façade est animé par Peter Eigen, ancien directeur de la Banque mondiale en Afrique de l’Est, dont l’épouse était en 2004 et 2009 la candidate du SPD à la présidence de la République fédérale allemande.

Le travail de Transparency International sert les intérêts US et n’est aucunement fiable. Ainsi, en 2008, la pseudo ONG dénonçait la corruption de PDVSA, la société publique des pétroles du Venezuela, et, sur la base d’informations falsifiées, la plaçait en dernière position dans son classement mondial des entreprises publiques. Le but était évidemment de saboter la réputation d’une entreprise qui constitue le socle économique de la politique anti-impérialiste du président Hugo Chavez. Prise en flagrant délit d’intoxication, Transparency International refusa de répondre aux questions de la presse latino-américaine et de corriger son rapport. Rien d’étonnant au demeurant lorsqu’on se souvient que le correspondant du CIPE au Venezuela, Pedro Carmona, avait brièvement été installé au pouvoir par les USA, lors du coup d’Etat manqué de 2002 contre Hugo Chavez.

D’une certaine manière, en focalisant l’attention des médias sur la corruption économique, Transparency International masque l’activité de la NED : la corruption politique des élites dirigeantes au profit des Anglo-Saxons.

L’Institut républicain international (IRI) et l’Institut national démocratique pour les affaires internationales (NDI)

L’Institut républicain international (IRI) a pour vocation de corrompre les partis de droite, tandis que l’Institut national démocratique pour les affaires internationales (NDI) traite les partis de gauche. Le premier est présidé par John McCain, le second par Madeleine Albright. Ces deux personnalités ne doivent donc pas être perçues comme des politiciens ordinaires, un leader d’opposition et une sage retraitée, mais comme des responsables actifs de programmes du Conseil de sécurité nationale.

Pour encadrer les principaux partis politiques dans le monde, l’IRI et le NDI ont renoncé à contrôler l’Internationale libérale et l’Internationale socialiste. Ils ont donc créé des organisations rivales, l’Union démocratique internationale (IDU) et l’Alliance des démocrates (AD). La première est présidée par l’Australien John Howard. Le Russe Leonid Gozman de Juste cause (Правое дело) en est vice-président. La seconde est dirigée par l’Italien Gianni Vernetti et co-présidée par le Français François Bayrou.

L’IRI et le NDI s’appuient aussi sur les fondations politiques liées aux grands partis européens (six en Allemagne, deux en France, une aux Pays-Bas et une autre encore en Suède). En outre, certaines opérations ont été sous-traitées à de mystérieuses sociétés privées, comme Democracy International Inc. qui a organisé les dernières élections truquées en Afghanistan.

[Ancien adjoint de Rahm Emanuel et actuel responsable du NDI, Tom McMahon est venu en France organiser les primaires du Parti socialiste.]

Tout cela laisse un goût amer. Les Etats-Unis ont corrompu la plupart des grands partis politiques et syndicats dans le monde. En définitive, la « démocratie » qu’ils promeuvent consiste à discuter de questions locales dans chaque pays –voire de questions sociétales comme les droits des femmes ou des gays– et à s’aligner sur Washington pour toutes les questions internationales. Les campagnes électorales sont devenues des spectacles dont la NED choisit le casting en fournissant à certains et pas à d’autres les moyens financiers dont ils ont besoin. Même la notion d’alternance a perdu son sens, puisque la NED promeut alternativement un camp ou un autre pourvu qu’il poursuive la même politique étrangère et de défense.

On se lamente aujourd’hui dans l’Union européenne et ailleurs sur la crise de la démocratie. Celle-ci a pour responsables évidents la NED et les Etats-Unis. Et comment qualifier un régime, comme celui des Etats-Unis, où le principal leader de l’opposition, John McCain, est en réalité un employé du Conseil de sécurité nationale ? Certainement pas comme une démocratie.

Le bilan d’un système

L’USAID, la NED, leurs instituts satellites et leurs fondations intermédiaires ont donné naissance au fil du temps à une vaste et gourmande bureaucratie. Chaque année le vote du budget de la NED par le Congrès donne lieu à de vifs débats sur l’inefficacité de ce système tentaculaire et les rumeurs de détournements de fonds au profit de personnalités politiques états-uniennes chargées de l’administrer.

Dans un souci de bonne gestion, de nombreuses études ont été commandées pour mesurer l’impact de ces flux financiers. Des experts ont comparé les sommes allouées dans chaque Etat et la notation démocratique de ces Etats par la Freedom House. Puis, ils ont calculé combien il fallait dépenser de dollars par habitant pour améliorer d’un point la note démocratique d’un Etat.

Bien sûr tout ceci n’est qu’une tentative d’auto-justification. L’idée d’établir une notation démocratique n’a rien de scientifique. De manière totalitaire, elle suppose qu’il n’existe qu’une forme d’institutions démocratiques. Et de manière infantile, elle établit une liste de critères disparates qu’elle pondère de coefficients imaginaires pour transformer la complexité sociale en un chiffre unique.

Au demeurant, la grande majorité de ces études concluent à l’échec : bien que le nombre de démocraties s’accroisse dans le monde, il n’y aurait aucun lien entre les progrès ou les régressions démocratiques d’une part, et les sommes dépensées par le Conseil de sécurité nationale. A contrario, cela confirme que les objectifs réels n’ont aucun rapport avec ceux qui sont affichés. Les responsables de l’USAID citent cependant une étude de l’université Vanderbilt selon laquelle, seules les opérations de la NED co-financées par l’USAID ont été efficaces, parce que l’USAID a une gestion rigoureuse de son budget. Sans surprise, cette étude singulière a été financée par… l’USAID.

Quoi qu’il en soit, en 2003, à l’occasion de son vingtième anniversaire, la NED dressa un bilan politique de son action d’où il ressort qu’elle finançait alors plus de 6 000 organisations politiques et sociales dans le monde, un chiffre qui n’a cessé de croître depuis. Elle revendiquait avoir entièrement créé le syndicat Solidarnoc en Pologne, la Charte des 77 en Tchécoslovaquie et Otpor en Serbie. Elle se félicitait d’avoir créé de toutes pièces la radio B92 ou le quotidien Oslobodjenje en ex-Yougoslavie et une kyrielle de nouveaux médias indépendants en Irak « libéré ».

Changer de couverture

Après avoir connu un succès mondial, la rhétorique de la démocratisation ne convainc plus. En l’utilisant en toutes circonstances, le président George W. Bush l’a usée. Personne ne peut sérieusement soutenir que les subventions versées par la NED feront disparaître le terrorisme international. Pas plus qu’on ne peut prétendre a posteriori que les troupes US auraient renversé Saddam Hussein pour offrir la démocratie aux Irakiens.

De plus, les citoyens qui partout dans le monde militent pour la démocratie sont devenus méfiants. Ils ont compris que l’aide offerte par la NED et ses pseudopodes visait en réalité à les manipuler et à piéger leur pays. Ils refusent donc de plus en plus souvent les dons « désintéressés » qui leur sont proposés. Aussi les responsables états-uniens des différents canaux de corruption ont envisagé de faire muer le système une nouvelle fois. Après les coups fourrés de la CIA et la transparence de la NED, ils envisagent de créer une nouvelle structure qui prendrait le relais d’un ensemble discrédité. Elle ne serait plus gérée par les syndicats, le patronat et les deux grands partis, mais par des multinationales sur le modelée de l’Asia Foundation.

Dans les années 80, la presse révéla que cette organisation était une couverture de la CIA pour lutter contre le communisme en Asie. Elle fut alors réformée et sa gestion fut confiée à des multinationales (Boeing, Chevron, Coca-Cola, Levis Strauss etc…). Ce relookage fut suffisant pour donner une apparence non-gouvernementale et respectable à une structure qui n’a jamais cessé de servir la CIA. Après la dissolution de l’URSS, elle fut doublée d’une autre, l’Eurasia Foundation, chargée d’étendre l’action secrète dans les nouveaux Etats asiatiques.

Une autre question discutée est de savoir si les dons pour la « promotion de la démocratie » doivent prendre uniquement la forme de contrats pour réaliser des projets donnés ou celle de subventions sans obligation de résultat. La première formule offre une meilleure couverture juridique, mais la seconde est bien plus efficace pour corrompre.

Au vu de ce panorama, l’exigence de Vladimir Poutine et de Vladislav Surkov de réglementer le financement des ONG en Russie est légitime, même si la bureaucratie qu’ils ont élaborée pour cela est outrancière et tatillonne. Le dispositif de la NED, mis en place sous l’autorité du Conseil de sécurité nationale des Etats-Unis, non seulement ne favorise pas les efforts démocratiques dans le monde, mais les empoisonnent.

Thierry Meyssan 

Analyste politique français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Il publie chaque semaine des chroniques de politique étrangère dans la presse arabe et russe. Dernier ouvrage publié : L’Effroyable imposture 2, éd. JP Bertand (2007).

Labos pharmaceutiques: vaccins et mensonges

Posted in actualité, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial with tags , , , on 8 octobre 2010 by Résistance 71

Vaccins et mensonges

Vous aurez appris ces  derniers mois, entre autres en nous lisant, une somme considérable de vérités sur les vaccins.

Maintenant que vous savez, vous devenez responsables de tous vos amis, parents et relations que vous laisseriez dans l’ignorance. A l’entrée de l’automne, quand les médecins arment leurs seringues, il est bon d’avoir de solides arguments à leur opposer.

Il y a aujourd’hui deux sortes de médecins: ceux qui connaissent les vaccins et ne vaccinent pas, et ceux qui n’en connaissent rien, et qui continuent à piquer.

Il y a aussi quelques crapules qui savent tout des vaccins mais vaccinent quand même. Cependant la plupart des vaccinants sont juste ignorants. Et si vous discutez avec un vaccinant en sachant par coeur ce qui suit, vous verrez très vite, et avec effroi, l’étendue de cette ignorance.

Après cette introduction, voici votre cours du jour…Vous aurez une bonne note si vous copiez!

Doctorix Le Gaulois.

url de l’artiicle original: http://legauloisdechaine.blog.lemonde.fr/2010/10/08/vaccins-et-mensonges/

Les 10 plus gros mensonges sur la vaccination

Sylvie Simon est écrivain et journaliste. Elle a écrit de nombreux ouvrages et combat les idées reçues en explorant divers domaines de la science, et consacre la plus grande partie de son activité à militer contre la désinformation en matière de santé et d’écologie, sujets de brûlante actualité.

Elle a déjà publié plusieurs essais sur des scandales (sang contaminé, vaches folles, amiante, hormones de croissance, vaccins, etc…), générés par la corruption de certains milieux et d’experts dits scientifiques.

Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse…
puis l’histoire secrète où sont les véritables causes des évènements, l’histoire honteuse »

Erreur, approximations, mensonges délibérés, vérités partielles ou partiales, prédominance d’une seule pensée : peu de domaines aujourd’hui échappent à ces phénomènes »

Paradoxalement, la surinformation y contribue. Alors qu’on aurait pu espérer que la démultiplication de l’information s’accompagnerait d’une pluralité de points de vue, nous voyons au contraire proliférer cette pensée unique qu’il est de bon ton de dénoncer… sans pour autant qu’on lui propose de remède» (Olivier Clerc)

L’objectif de la collection n’est pas de remplacer une pensée unique par une autre : elle doit permettre au contraire d’aller jusqu’au bout de la réflexion sur un sujet où existent des informations divergentes, parfois même opposées.

Les ouvrages de la collection possèdent une bibliographie qui aidera à se documenter et à se forger par soi-même sa propreopinion.

Mensonges sur les vaccins « Il existe trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges, et les statistiques » Mark Twain Les vaccins ne sont pas des médicaments et sont destinés à des êtres en bonne santé dans le but de prévenir une maladie hypothétique. Aussi, il serait normal que tout candidat aux vaccins reçoive une information honnête, précise et complète, sur les risques de la maladie dont il veut se protéger, mais aussi sur les risques qu’il court en se faisant vacciner. Or non seulement l’information, quand elle existe est tronquée et falsifiée, mais souvent elle est parfaitement mensongère.

Mais comme l’avait recommandé Joseph Goebbels, ministre de la propagande nazie, qui connaissait bien la question : « Répétez un mensonge mille fois, il restera un mensonge ; répétez dix mille fois, il deviendra une vérité » C’est exactement ce qui se passe dans ce domaine, où des mensonges dix mille fois répétés sont devenus des dogmes qui déclenchent des crises d’hystérie dès lors qu’on ose les remettre en cause.

L’histoire de la vaccination est jalonnée de falsifications, de dissimulations et de mensonges.
Sylvie Simon a opté pour les dix plus gros flagrants, chacun ayant engendré des dizaines de plus petits mensonges.

« Le mensonge est rarement issu par génération spontanée d’une volonté déterminée à l’avance par quelque Machiavel. C’est bien plus souvent un glissement lent et fatal vers une erreur perçue, mais inavouée, l’orgueil se mêlant ici à la cupidité » Thierry Fenoy (avocat au barreau de Châlons-sur-Saône).

MENSONGE N° 1Pasteur est un bienfaiteur de l’Humanité

« Tous nos problèmes actuels sont l’inévitable résultat de nos brillantes solutions d’hier » Henry Bergman

Bien que l’aventure de la vaccination ait commencé à la fin du XVIIIème siècle lorsque le médecin anglais Edward Jenner entreprit d’inoculer la vaccine, maladie spécifique des bovins, afin de protéger les hommes de la variole ou petite vérole, c’est Pasteur (1822-1895) qui reste le père de la vaccination et c’est avec lui qu’a débuté le long cortège de mensonges.

Cet homme brillant, intelligent et gros travailleur, était un expert en communication et se tenait au courant des travaux effectués par ses pairs. Sa tactique a toujours été la même : il savait reconnaître les bonnes idées mais commençait par les critiquer ouvertement, puis il se les appropriait sans vergogne en prétendant les avoir découvertes.

C’est ainsi qu’il est devenu un bienfaiteur de l’humanité et, surtout, un mythe intouchable.

Le dogme pasteurien est tellement ancré dans les esprits que rien n’a pu encore l’ébranler et les Français idolâtrent encore un imposteur.

D’une part, Pasteur a maquillé les résultats d’expérience qui ne lui étaient pas favorables, ensuite, il s’est approprié certains travaux d’autres chercheurs, dont Antoine Béchamp (1816-1908), l’un des plus grands savants du XIXème siècle, médecin biologiste, naturaliste, professeur de chimie médicale et pharmaceutique à la faculté de Montpellier et professeur de chimie biologique et de physique à l’Université de Paris, puis doyen de la Faculté libre de Lille.

Béchamp a démontré la véracité des vues de Claude Bernard sur la valeur du terrain propre à chaque individu et fut le premier à comprendre la cause microbienne des pathologies infectieuses.

Cependant, son œuvre est à peu près inconnue de nos jours, parce qu’elle a été systématiquement discréditée et falsifiée aux profits des intérêts personnels de Pasteur.

Dès l’école, nous apprenons que Pasteur « a sauvé le petit joseph Meister, mordu à la main par un chien enragé ». À vrai dire, il n’existait aucune certitude que le chien fut enragé car on ne signala aucune autre morsure ; de plus, quand bien même il l’aurait été, le risque pour le jeune Meister était infime, car un animal réellement enragé – ce qui est extrêmement rare – ne transmet la maladie que dans 5 à 15 % des cas.

L’affaire de la rage est l’exemple même des mensonges de Pasteur qui ont été répétés et introduits par ses admirateurs dans la mémoire collective, au point d’être devenus des vérités pour le commun des mortels.

Le vaccin de Pasteur, à base de moelle desséchée, était très dangereux et fut bien vite abandonné, et le jeune Meister a eu beaucoup de chance d’en réchapper.

L’histoire n’a retenu que le succès de ce vaccin, mais a oublié de dire qu’il avait multiplié les décès par la rage

.

Entre 1869 et 1872, Pasteur a énoncé trois postulats de base erronés qui servent encore aujourd’hui de fondement à la vaccination.
Le premier estimait que l’asepsie règne dans nos cellules : la cellule est propre, tous les microbes sont exogènes (c’est-à-dire qu’ils viennent de l’extérieur) et l’attaquent, et ces germes ont une existence indépendante des organismes vivants.

Le second est que chaque maladie correspond à un agent spécifique, microbe ou virus, contre lequel on peut se prémunir grâce à un vaccin.

Enfin, l’immunité s’obtient par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes contenus dans le vaccin et ces anticorps confèrent une protection.

Nous savons depuis longtemps que ces postulats sont faux, les découvertes en immunologie les contredisent totalement, mais les vaccinalistes font mine d’ignorer ces travaux.

MENSONGE N° 2 Il faut éradiquer les microbes et les virus

« Il est étrange que la science qui jadis semblait inoffensive,
se soit transformée en un cauchemar qui fait trembler
tout le monde. » A . Einstein

Nous vivons en symbiose avec les microbes et si nous les considérons comme nos ennemis, nous entrons dans une logique de guerre qui met en péril notre système immunitaire.

Les bactéries maintiennent notre équilibre biologique et ne deviennent pathogènes que lors que notre système immunitaire est perturbé et ne remplit pas ses fonctions. Quant aux virus, ils se reproduisent uniquement à partir de leur matériel génétique et ne sont que des parasites des cellules.

Notre corps peut abriter de nombreux virus sans que nous ne soyons malades.

Il est donc essentiel de comprendre que les microbes et les virus ne sont pas des ennemis qu’il faut éradiquer à tout prix et que seul importe le terrain que nous devons préserver de ses véritables agresseurs.

A la naissance, le système immunitaire n’est pas encore complètement élaboré et, pendant les premiers mois, le nourrisson est protégé par les anticorps transmis par sa mère. Cette immunité héritée est remplacée par une immunité personnelle au fur et à mesure que l’enfant rencontre des germes, microbes ou virus, particulièrement grâce aux maladies infantiles.

C’est pour cette raison que les vaccinations apparaissent comme des éléments perturbateurs incontrôlables.

Le Pr J. Tissot, professeur de physiologie générale au Muséum d’histoire naturelle, nous mettait déjà en garde bien avant l’overdose vaccinale actuelle : « L’immunité par vaccination ne s’acquiert qu’en conférant à l’individu la phase chronique de la maladie qu’on veut précisément éviter, phase chronique qui comporte, dans un avenir proche ou très éloigné, de redoutables complications ». Pr J. Tissot (Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les éloignent).

De toute manière, les vaccinations ne procurent pas la même immunité que les maladies et les taux d’anticorps évalués après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux qui sont évalués après les maladies.

De plus, l’immunité conférée par la maladie est définitive, ce qui n’est pas le cas pour la vaccination, dont la protection, si protection il y a, est limitée dans le temps, ce qui entraîne un retard dans la survenue des maladies, lesquelles sont beaucoup plus graves chez la population plus âgée, avec une mortalité multipliée par dix.

MENSONGES N° 3

: les épidémies ont disparu grâce aux vaccins

« L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition ».
Dr Albert Schweitzer

Nombreux sont ceux qui estiment que la plupart des épidémies ont disparu grâce aux vaccinations et qui refusent de mettre en doute leur efficacité. Pourtant, certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont bel et bien disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins font mine d’ignorer.

Mais lorsqu’on montre les courbes de décroissance des maladies, elles débutent au moment des campagnes de vaccination et non des années ou des siècles plus tôt, ce qui nous permettrait de constater que la diminution de ces maladies a commencé bien avant l’introduction du vaccin.

D’ailleurs, la plupart des médecins l’ignorent, et les partisans de la vaccination s’appuient sur ces statistiques, pour la plupart tronquées et donc inexactes, pour « prouver » l’efficacité des vaccins, quand ils ne se bornent pas à la seule affirmation péremptoire que n’étaye aucune sorte de démonstration.

Ils ne se demandent jamais pourquoi ces épidémies ne continuent pas de sévir dans les pays qui n’ont pas pratiqué les vaccinations ou qui les ont abandonnées, tout comme ils semblent ignorer que l’épidémiologie et la presse scientifique internationale attestent que des épidémies se déclarent encore dans les pays où la couverture vaccinale est presque totale.

Les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées contre la rougeole, la polio, la tuberculose, la diphtérie et la coqueluche.

Ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination.

Dans Médecine praticienne (N°467), le Pr Lépine constatait à son tour : « Dans plusieurs pays en voie de développement, on s’était imaginé qu’avec une seule campagne de vaccinations, on arriverait à résoudre le problème. Or, dans plusieurs de ces pays, la fréquence de ces maladies a augmenté, allant même jusqu’à quintupler depuis la vaccination »

MENSONGE N° 4

: Vacciner un enfant c’est le protéger

« S’il n’y avait que les vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l’ensemble de la population qu’elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n’en ont pas besoin » Pr Didier SICARD chef du service interne à l’hôpital Cochin, président du Comité national consultatif d’éthique

Un enfant de parents en bonne santé naît avec un potentiel remarquable et développe progressivement son immunité. Il est parfaitement capable d’affronter l’épreuve des maladies infantiles qu’il ne faut pas redouter autant qu’on le prétend. Les parents anxieux pensent que les vaccinations sont une panacée et qu’elles éviteront les maladies de leurs enfants.

Les vaccinations affaiblissent considérablement le terrain. Les maladies aiguës, incapables de s’exprimer, peuvent se développer de façon larvée, insidieuse, faisant le lit de maladies chroniques souvent graves et inguérissables.

Il ne faut donc pas redouter les maladies infantiles, rester serein, et aider l’enfant à surmonter cette légère épreuve.

Comme le disait déjà Hippocrate : « Le corps fait une maladie pour se guérir »

Il est évident qu’il faut surveiller l’évolution des maladies infantiles afin de ne pas commettre d’imprudences qui pourraient entraîner des complications chez les enfants fragiles ou prédisposés à certaines pathologies. Paradoxalement, ce sont ces enfants qui manifestent les effets secondaires les plus graves après la vaccination.

Les vaccins empêchent parfois l’éclosion des maladies pour lesquelles ils sont prévus, mais ils facilitent l’émergence d’autres maladies, car le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents.

Les vaccins de routine effectués dans l’enfance grèvent le patrimoine héréditaire et l’empêchent d’apporter une protection efficace à l’individu pendant toute sa vie.

MENSONGE N° 5: 

Les accidents vaccinaux sont exceptionnels

« Le seul vaccin sûr est un vaccin qui n’est jamais utilisé » Dr James A. Shannon (membre du national Institute of health)

Ce mensonge est monumental. Aucun vaccin n’est jamais sûr à 100%, personne n’oserait prétendre le contraire. Cependant, en France, chaque fois que le Ministère de la santé est attaqué dans le cadre des accidents vaccinaux, il oppose l’absence de lien direct entre la vaccination et l’accident, parlant de simples « coïncidences ».

Comme il est très difficile de démontrer un lien de cause à effet, surtout quand la mauvaise foi s’en mêle, cette complexité aboutit à faire porter aux victimes tout le fardeau de la preuve.

Ainsi les autorités se refusent-elles à enregistrer comme « réactions vaccinales » les accidents malheureux qu’on présume être le fruit du hasard. Faute de preuves juridiquement défendables, nombre de complications vaccinales ne sont pas rapportées officiellement. Il serait plus logique et plus moral que ce soit les laboratoires qui apportent la preuve que leurs substances ne sont pas dangereuses.

Mais cela semble impossible étant donné les falsifications, de plus en plus reconnues de leurs essais sur leurs produits.

Nos voisins de la CEE sont beaucoup plus honnêtes dans leur déclaration d’accidents. Aux Etats-unis, depuis 1990, la loi oblige tous les médecins à déclarer les complications vaccinales. Aussi, de 1991 à 1996, on a officiellement enregistré 48743 complications vaccinales…

Alors qu’en France, nos pouvoirs publics clament sur tous les toits que les vaccins ne génèrent pas d’accidents secondaires, surtout chez les enfants.

MENSONGE N° 6: 

Le vaccin contre le tétanos est indispensable

« Quand on a décidé d’être aveugle,
l’évidence cesse d’avoir cours » 
A.Peyrefitte (l’Empire immobile)

Le tétanos n’est pas contagieux, il ne se transmet pas par contact d’individu à individu et- mention particulière – la maladie n’est pas immunisante. Dans son ouvrage La catastrophe des vaccinations obligatoires, le PR J. Tissot, qui n’était pas un gourou de secte, mais un authentique savant comme il y en avait autrefois, posait la bonne question : « puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie » ?

Le tétanos reste aujourd’hui une maladie grave, mais rare. Environ 50% des malades guérissent spontanément.

On estime que toute plaie, si minime soit-elle, expose au risque du tétanos, ce qui est faux. Il existe, en revanche, des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal, qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance.

Il faut donc relativiser les choses et ne pas céder à la panique soigneusement entretenue par ceux qui encouragent la consommation vaccinale.

Pourquoi vacciner systématiquement tous les enfants contre une maladie qu’ils ne rencontreront sans doute jamais ? Sous nos latitudes, les enfants n’ont pas de tétanos, alors pourquoi tous les vacciner ?

En matière de prévention, après une blessure, on avait coutume d’administrer de façon préventive du sérum antitétanique, afin de conférer une immunité passive.

Cette pratique est tombée en désuétude en raison de son inefficacité et de ses graves inconvénients, dont on ne parlait guère avant son abandon.

Aujourd’hui, quoi qu’il en soit, on impose systématiquement le vaccin en cas d’hospitalisation pour blessure.

Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse susceptible de provoquer des épidémies, il est très difficile d’établir des courbes significatives d’évolution.
Ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, les deux seuls pays d’Europe où cette vaccination est obligatoire.

Pour qu’il y ait tétanos, il faut absolument que ces spores se retrouvent dans un tissu en anaérobiose.

La multiplication bactérienne du tétanos ne peut se faire dans des tissus sains normalement oxygénés, car la présence d’oxygène dans les tissus vascularisés entraîne instantanément la mort des bactéries. Il est donc impossible de trouver le bacille du tétanos dans les tissus normaux, bien irrigués.

C’est pour cette raison que la plupart des piqûres ou blessures septiques n’entraînent pas la maladie. C’est pour cela aussi que le tétanos menace davantage les gens âgés, car leurs tissus sont parfois mal vascularisés, nécrosés, atteints de phlébite et de mauvaise circulation.

La vaccination antitétanique est dirigée contre la toxine secrétée par le bacille, mais pas contre le microbe.

Le Dr Méric précise : « Le système immunitaire se trouve entièrement dans la circulation sanguine, dans le sang. Aussi bien, les cellules qui forment les anticorps que les anticorps eux-mêmes appartiennent à ce monde aérobie.

Tout le langage du système immunitaire appartient à ce monde aérobie. Le transport des anticorps se fait entièrement et uniquement dans la circulation sanguine et lymphatique, c’est-à-dire en aérobiose. Les plaies tétanigènes sont nécessairement et obligatoirement anaérobies donc les microbes et la toxine du tétanos et les anticorps antitoxines ne peuvent se rencontrer »

D’après lui, il est absolument impossible que les anticorps rencontrent le bacille ou sa toxine, ce qui semble imparable.

De la sorte, le vaccin contre le tétanos n’est pas du tout efficace, mais il peut toutefois être responsable de sérieux et nombreux désordres post-vaccinaux.

Les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu, élève du PR Delbet. Le Dr Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie et le Pr Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de Médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical.

Dans une lettre au Dr Neveu, en date du 16 novembre 1944, il révélait : « La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée.

Le Conseil de l’Académie a trouvé après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie, on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. »

Voilà un exemple flagrant de mensonge par omission : les chercheurs indépendants qui trouvent des solutions efficaces et peu coûteuses, mais qui s’écartent de la voie autorisée, sont condamnés au silence.

Il ressort de ce rapport que l’Académie de Médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vie, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins. Voilà qui donne une idée des puissants intérêts qui dictent sa conduite à l’Académie.

MENSONGE N° 7

: évitez la grippe en vous faisant vacciner

« L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition. »
 Albert Schweitzer

Chaque année à l’automne, les médias payés par l’industrie pharmaceutique lancent des campagnes publicitaires pour inciter les personnes âgées à se faire vacciner contre la grippe. Et pour mieux attirer le consommateur, ils prétendent que c’est gratuit.

Voilà déjà un premier mensonge, car tout le monde sait que rien ou presque n’est gratuit ici-bas, et que les laboratoires ne sont pas des mécènes. Les vaccins « gratuits » sont évidemment payés par les usagers sous forme de prélèvements de la Sécurité Sociale.
Mais tout cela ne serait pas trop grave si ce vaccin était efficace.

En 1993, la Caisse d’Assurance Maladie de Loire-Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à 43000 assurés sexagénaires, et dû arrêter l’expérience en constatant qu’à cet âge les vaccinés consultaient plus et dépensaient plus que les non-vaccinés.

Et le journal Libération du 11 octobre 1994 titrait : « les vaccinés contre la grippe coûtent plus cher à la Sécu ».
L’article précisait : « Les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23% de plus que les non-vaccinés (en consultation, visites, pharmacie). Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer. »

D’ailleurs, très peu de médecins sont vaccinés contre la grippe. Ils sont bien placés pour savoir que ce vaccin est inutile.(personnellement, je n’ai reçu aucun vaccin contre quoique ce soit depuis trente ans, bien qu’au moins l’hépatite soit pour moi obligatoire; j’attends encore le piqueur avec un fusil. Doctorix.)

Le Dr Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins qui travaille avec la FDA, est catégorique : « Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre. »

Non seulement ce vaccin protège peu ou pas du tout, mais les mises en garde provenant de médecins ou de revues médicales réputées sont très nombreuses.

D’ailleurs, on recommande de faire au préalable un test cutané en milieu hospitalier sous surveillance, à proximité d’une unité de soins intensifs, avec de l’adrénaline à portée de main et un personnel médical et paramédical entraîné, ce qui n’est jamais fait, mais prouve la dangerosité du vaccin.

Parmi ses nombreux effets secondaires, il faut citer des péricardites aiguës, des problèmes cardiaques (infarctus), et des pathologies neurologiques : encéphalites, myélopathie, occlusion de la veine centrale de la rétine, paraplégie, radiculite, et la liste est loin d’être exhaustive.

Les recherches du Dr Hugh Fudenberg, fameux immunologiste américain, l’ont amené à établir un lien entre les vaccinations régulières contre la grippe et un risque croissant de la maladie d’Alzheimer.

MENSONGE N° 8

: L’épathite B est TRES dangereuse et s’attrape par la salive

« L’ignorance est la mère de tous les maux » Rabelais

C’est par un mensonge, qu’a été lancée la campagne éhontée en faveur de la vaccination contre l’hépatite B, dont la publicité a dépassé de très loin les arguments utilisés pour vendre du Coca-Cola.

Ce fut le premier mensonge, mais pas le dernier, loin de là ! Dès lors, les mensonges se sont succédés à une cadence rarement égalée auparavant dans le domaine de la santé.

Ainsi, Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé du gouvernement Balladur, n’a pas hésité à avancer les chiffres les plus farfelus, sans aucune base scientifique, mais qui avaient évidemment été soufflés par les marchands de vaccins : « L’hépatite B ce sont 40000 contaminations par an, touchant principalement les jeunes », osa t-il affirmer à Libération le 4 septembre 1994.

Pouvait-il ignorer que les estimations officielles (Réseau National de la santé) se situaient autour de 8000 ?

Le Dr Christian Spitz, pédiatre et psychologue chargé de « l’information », n’a pas hésité à affirmer que 4 milliards d’individus étaient touchés par le virus. L’esprit critique aurait à ce point déserté la France ? Ce chiffre qui représente 70% de la population mondiale, devait effectivement affoler tout le monde, jeunes et vieux ! Cependant, personne n’a semblé relever l’énormité du mensonge, pas une seule voix ne s’est élevée pour protester officiellement. « Plus c’est gros plus ça passe », selon le dicton !

On peut aussi juger de la qualité des informations données aux adolescents en prenant connaissance d’une note interne, lumineuse, du laboratoire Pasteur-Mérieux : « Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur… Il faut dramatiser… faire peur avec la maladie ».

A lui seul, cet aveu aurait dû provoquer une remise en question du vaccin, puisque la « nécessité de vacciner » a été basée sur ces informations qui relèvent de la publicité mensongère.

Et c’est le laboratoire Pasteur-Mérieux MSD qui s’est chargé d’informer les médecins généralistes, avec toute l’objectivité qu’on peut attendre de quelqu’un qui est juge et partie. Dans cet élan, le laboratoire n’a pas hésité à éditer une plaquette affirmant : « la salive est un important vecteur de la contamination »

Avec la bénédiction du ministre de la Santé, les laboratoires Smithkline Beecham se sont alors introduits au sein des établissements scolaires pour y imposer, par la peur, un vaccin non obligatoire, mais que chacun croyait tel…

Car aucun des tracts n’a jamais mentionné que la vaccination était seulement conseillée et non obligatoire.

En fait, cette OPA a été une parfaite réussite puisqu’au cours de l’année 1995, on a vacciné autant de personnes que pendant les quatorze années précédentes.

Avant toute campagne de vaccination, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90%, principalement grâce au retrait des lots de sang contaminé. Et de cela, on s’est bien gardé de parler durant la campagne.

Dans un de ses dépliants, le laboratoire SBK n’hésitait pas à écrire : « l’hépatite B tue plus de personnes en un jour que le sida en un an » ! Ce mensonge a été imprimé et distribué à des centaines de milliers d’exemplaires dans les collèges et les lycées.

Le Dr Bruno Donatini a mené une étude sur l’hépatite B . Ses estimations sont bien différentes de celles diffusées par les laboratoires et répétées par les organismes publics.

Le Dr Donatini estime que le risque d’hépatite grave chez un sujet français « normal » est de l’ordre de 1 pour 50 millions alors que le risque d’accident grave est très élevé. Mais cela, personne ne l’a jamais dit officiellement. Et personne, non plus, n’a jamais avoué que le nombre de victime de la maladie est bien loin d’atteindre celui des méfaits de l’alcool, mais il n’existe pas de vaccins contre l’alcoolisme, aussi en parle-t-on moins.

Soyons sérieux.

Etant donné que l’incidence de la maladie avait diminué de façon spectaculaire bien avant la vaccination (douze fois moins de cas en 1992 qu’en 1978), on ne peut que s’inquiéter d’apprendre que les chiffres pour l’hépatite B ont doublé en dix ans. Dans ce cas, il faut surtout éviter de continuer à vacciner qui que ce soit .

MENSONGE N° 9

: Il n’existe aucun lien entre le vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaques

« Les médecins apprennent à nos risques et périls. Ils expérimentent et tuent avec une impunité souveraine et le médecin est le seul qui puisse donner la mort. » Pline l’ancien (Histoire naturelle)

Ce leitmotiv qu’il n’existe aucun lien entre ce vaccin et la sclérose en plaques est le principal argument des fanatiques du vaccin, mais, outre cette redoutable maladie, les accidents couvrent un éventail d’une soixantaine d’autres pathologies. Bien avant cette campagne mensongère, la liste des complications signalées était déjà impressionnante : poussées de sclérose en plaques, syndromes de Guillain-Barré, névrites optiques, paralysies faciales, myélites aiguës, lupus érythémateux, polyarthrites, péricardites, uvéites postérieures, urticaire, érythème polymorphe, lichen plan et bien d’autres.

En 1994, le Lancet (Vol.344) avait dénoncé : « La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes telles que des scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré ».

Ainsi, contrairement à ce qu’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l’hépatite B ne sont pas réservés à la France ?

Le Dr Laurent Hervieux résumait clairement la situation dans le N° spécial de l’Impatient de mai 1997 consacré aux hépatites : « Le vaccin contre l’hépatite est composé d’un antigène HBS dont la structure est partiellement commune avec la myéline qui entoure les nerfs. Les anticorps fabriqués par l’organisme arrivent à confondre les deux et à attaquer la myéline, d’où les complications neurologiques enregistrées avec cette vaccination. »

L’expert, le Dr Marc Girard, a découvert un rapport de la direction générale de la Santé (DGS), du 15 février 2002, selon lequel ces vaccins auraient produit « la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974 », alors que tous nos responsables de la santé persistent à affirmer qu’il n’y en a pratiquement pas.

Dans la littérature internationale, on note également une multiplication récente des articles sur la sclérose en plaques chez l’enfant, maladie exceptionnelle auparavant. Ce risque vaccinal chez l’enfant a également été confirmé par un article publié en 2001 dans les Annales épidémiologiques.

A la suite de ces parutions, les laboratoires ont réagi car, en 2003, les journaux français ont annoncé que des études indépendantes avaient totalement innocenté le vaccin. En vérité, ces deux études, réputées « indépendantes » furent initiées et en partie financées par les fabricants de vaccins, la première par Aventis-Pasteur, et la seconde par Merck qui est, par hasard, associé de Pasteur-Mérieux.

Les marchands de vaccins avec nos instances de santé, n’hésitent pas à proclamer que les accidents survenus après la vaccination relèvent de la pure coïncidence et que les liens que les malades cherchent à établir n’ont aucun fondement scientifique.

En outre, ils continuent à claironner qu’il n’existe « aucun accident » chez les enfants de moins de six ans, alors qu’il n’y a aucune raison pour que le pourcentage de mortalité après ce vaccin, pour cette tranche d’âge, soit en France inférieur à celui des Etats-unis.

D’ailleurs le Revahb possède plusieurs dossiers concernant des accidents survenus chez des nourrissons, d’autres associations en détiennent également.

MENSONGE N°10: 

L’autisme n’a aucun rapport avec les vaccinations

« Lorsque nous laissons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons tacitement que l’Etat soit le propriétaire de notre corps » Dr Ron Paul Sénateur américain

L’autisme se manifeste en général au cours des trois premières années, période pendant laquelle les enfants subissent de nombreuses vaccinations. Serait-ce un des curieux « hasards » qui jalonnent le parcours des vaccins ?

Les cas d’autisme se sont multipliés depuis une trentaine d’années.

Alors qu’aux Etats-Unis on avait détecté seulement une poignée de cas les années quarante, vingt ans plus tard, après la généralisation du vaccin diphtérie-Tétanos-coqueluche et l’arrivée du vaccin contre la rougeole, les consultations pour des cas d’autisme devinrent de plus en plus fréquente, et elles ont décuplé avec l’introduction du ROR et du vaccin anti-hépatite B.

A présent les scientifiques sont très inquiets.(Texte de 2006:  nous sommes aujourd’hui à  enfant sur 150,  et peut-être 1 sur 67 selon  certaines études; Doctorix)

S’agit-il d’une simple coïncidence, qu’avant l’introduction de ces vaccins, il y a eu si peu de cas et qu’ils se soient multiplié plus de dix fois depuis la vaccination ?

Comment se fait-il qu’on ne cherche pas à approfondir les études sur ces coïncidences temporelles ?

Comment se fait-il que les pouvoirs discréditent toute étude sérieuse mettant en cause la toxicité des vaccins alors qu’ils tiennent compte et plébiscitent certaines études simplistes et non rigoureuses pour les promouvoir ?

Pourquoi les accidents relèvent-ils toujours de coïncidence ?

Pouvoirs publics, médecins, et médias persistent à répéter la même rengaine : « Le vaccin reste la meilleure protection contre la maladie et cette maladie est fréquente et parfois mortelle », alors que les rougeoles sont rarissimes et parfaitement bénignes en Europe, dans les familles qui nourrissent correctement leur enfant.

Les mensonges que nous dénonçons concernent tous les pays de la planète. Ainsi, lorsque débutèrent les premières vaccinations ROR au Japon, le Ministère de la santé signala les effets indésirables dans un cas sur 200 000. Quelques années plus tard, ayant « révisé » les chiffres, le même ministère annonçait un accident pour 3000 vaccinés. Les statistiques ayant été à nouveau « révisées », il fut reconnu un accident pour 1 300 vaccinés, chiffre étrangement différent de ceux précédemment publiés.

Mais en France, nous n’avons aucun problème avec le ROR et l’on continue à administrer ce vaccin et à l’exiger pour l’admission en crèche. 

Dans le domaine du mensonge, nos «experts » restent imbattables ! leurs discours insultent l’intelligence et s’apparente à un faux témoignage

.

Quand demandera-t-on des comptes à ces spécialistes en rappelant leurs responsabilités ? demande le Professeur Jacques Testart, biologiste réputé.

Pour conclure:

« Ce n’est pas le rôle du gouvernement d’empêcher le citoyen de tomber dans l’erreur ; c’est le rôle du citoyen d’empêcher le gouvernement de tomber dans l’erreur »
Robert Houghwout Jackson Président du Tribunal de Nuremberg (1945)

Le dogmatisme médical pourrait être comparé aux pratiques de l’Inquisition qui brûlait tout ce qui dépassait son entendement ou risquait de mettre en péril l’hégémonie de l’Eglise Catholique.

Dans notre pays où Voltaire et Diderot ont théoriquement détrôné la superstition et le fanatisme, la sagesse n’est guère de mise et les lavages de cerveau qui vont bon train causent des dégâts irréparables. Il serait grand temps de nous réveiller et de secouer le joug des idées reçues. Il serait grand temps de penser par nous-mêmes, au lieu de laisser aux « experts » le soin de le faire à notre place.

Devant la puissance financière des laboratoires, leur mainmise sur la politique de santé, sommes-nous condamnés à développer une certaine désobéissance civique ? Refusant aux Pouvoirs Publics le droit de nous imposer ces vaccins inutiles et dangereux au nom de la solidarité publique. Pourquoi ne pas utiliser cette arme que n’apprécient ni les fabricants de vaccins, ni les gouvernements, en attendant qu’une évolution législative respectueuse des droits de l’homme et de la liberté des citoyens s’instaure ?

Pour mieux désobéir et résister, il est prudent d’adhérer à des associations de consommateurs de santé, puisqu’il est bien connu que l’union fait la force.

Amicalement, Doctorix le Gaulois.

Bibliographie:

Livres sur la vaccination qui ont pour auteur Sylvie SIMON

Vaccinations l’overdose Editeur déjà 1999

Déjà vacciné, comment s’en sortir ? (avec le Dr André BANOS) Déjà 2000

Faut-il avoir peur des vaccinations (ouvrage collectif) Déjà 2000

Vaccin hépatite B, les coulisses d’un scandale (avec le Dr Marc VERCOUTERE) MARCO PIETEUR 2001

Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins DANGLES 2005 (3ème livre d’une collection « les 10 plus gros mensonges »)

Livres sur la santé

Le réveil de la conscience avec Jacqueline BOUSQUET – Editeur TREDANIEL 2003

Information et désinformation – TREDANIEL 2004

La dictature médico -scientifique – FILIPACCHI – 1997

Exercices illégal de la guérison – MARCO PIETTEUR – 2202

Autres livres sur les vaccinations

Vaccinations, les vérités indésirables – Michel Georget DANGLES – 2000

Vaccinations, erreurs médicales du siècle – Dr Louis de Brouwer Louise Courteau – 1997

Le dossier noir du vaccin contre l’hépatite B – Lucienne Foucras Editions du Rocher – 2004

Vaccination, la grande illusion Bickel (s’adresser à René Bickel, 116 rue de Mittelwihr 68150 OSTHEIM – Tél/Fax : 03 89 47 83 06

Pour en finir avec Pasteur – Dr Eric ANCELET – Marco Pietteur – 1998

Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les atteignent – 3 vol. Pr. J. TISSOT – Laboratoire de physiologie générale – PARIS

Dr CHAUFFAT François, vaccinations : le Droit de choisir – Jouvence 2001

Dr COUZIGOU Yves, la longue traque de la variole – Perrin 1986

Recette de la greve vraiment efficace…

Posted in actualité, politique et social, politique française, Social & Retraite with tags , , , , , on 7 octobre 2010 by Résistance 71

Recette-conseil des compagnons de la CNT-AIT… Elle a fait ses preuves au fil du temps et de l’Histoire. Le véritable question est la suivante:

Veut-on réellement un succes ?… ou juste donner le change pour nous donner bonne conscience ?…

« Pour les travailleurs, le greve générale est la conséquence logique du systeme industriel moderne, dont ils sont les victimes et elle leur offre en même temps l’arme la plus forte dans la lutte pour leur libération sociale, pourvu qu’ils reconnaissent leur propre force et apprennent a utiliser cette arme a bon escient. »

— Rudolph Rocker —

Résistance 71

Qu’est-ce qu’une grève ?

Depuis près d’un mois, tous les 15 jours, les syndicats nous envoient dans la rue et
nous demandent de nous mettre en grève. Ce qu’ils appellent les « journées
d’action », les « temps forts »,…

Force est de constater que, depuis des années, cette tactique ne nous a apporté que des défaites (rappelons par exemple l’absence de rapport de force et l’échec de 2003).

Quand on regarde l’Histoire, les grèves victorieuses avaient toutes les mêmes
caractéristiques :

– Constitution d’une caisse de solidarité. Préparée des mois avant le lancement de la
grève, elle permettait de subvenir aux besoins des familles des grévistes au cours de
grèves longues de plusieurs jours ou plusieurs semaines.

– Assemblées générales dans chaque usine. Elles étaient l’expression de la base, et
elles dépassaient souvent les syndicats, qui dans tous les cas devaient leur rendre des
comptes.

– Blocages des usines. Afin que la grève soit efficace, la production devait
impérativement s’arrêter (il fallait également contrer la possibilité de « lock-out »).

– Dénonciation (voir plus) des « jaunes » (les ouvriers qui refusaient de faire grève, ou
qui venaient remplacer le personnel gréviste).

– Arrêt de l’activité jusqu’à acceptation des conditions posées par les travailleurs.

Ces facteurs permettaient aux ouvriers de créer un véritable rapport de force avec les
patrons. Or, que voyons-nous dans les grèves d’aujourd’hui ?

– Pas de continuité, une journée tous les 15 jours…

– Pas de caisse de solidarité. Les bureaucraties syndicales, qui sont là pour ça (à
ce qu’ils nous disent) ne lâchent pas un centime, et écourtent les grèves au prétexte que les ouvriers n’auraient pas les moyens de la faire.

– Des assemblées générales de plus en plus rares, et de plus en plus contrôlées
par les syndicats.

– Aucun blocage, au nom de la sacro-sainte « liberté de choix ».

– Des jaunes qu’il faut respecter, parce que l’on serait en « démocratie ».

En bref, les centrales syndicales opèrent la confusion entre la grève, lutte claire et
véritable, et le débrayage, signal flou, peu menaçant et sans enjeu. La grève, notre outil le plus efficace contre les patrons et l’État, a été dénaturée par les centrales syndicales et son efficacité tuée dans l’œuf ! À nous de la faire revivre !

Le 12 octobre, réclamons une grève générale autogestionnaire !

Insécurité, terrorisme, de quoi de qui parle t’on ?

Posted in actualité, crise mondiale, N.O.M, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 4 octobre 2010 by Résistance 71

Terrorisme social, terrorisme d’Etat

par Résistance 71

« Le fascisme devrait plutôt être appellé corporatisme parce qu’il est la fusion de l’Etat et de la puissance industrielle » (Benito Mussolini)

« La puissance financière conspire » (Abraham Lincoln)

« Si vous désirez avoir une image du futur, imaginez une botte écrasant un visage humain… pour toujours. » (George Orwell)

« La cartel banquier construit son propre inconcevable ennemi, le terrorisme… L’histoire du terrorisme est écrite par l’Etat et est en l’occurrence tres instructive. » (Guy Debord, 1988)

*** Il suffit d’observer l’actualité quotidienne, relatée et filtrée par l’oeil bienveillant des médias chargés d’aseptiser et de façonner le politique au goût de leurs maîtres payeurs de la haute finance et de l’industrie transnationales, pour se rendre compte que nous, les peuples, sommes pris en otage par une idéologie qui ne nous laisse que l’illusion du choix, l’illusion du bonheur assimilé a tort a la pléthore d’accumulations matérielles autant obsolètes que futiles. Nous sommes pas a pas dirigés vers le précipice social créé de toute pièce par l’oligarchie aux commandes de la société occidentale. Nous sommes menés en bon troupeau vers l’abîme du renouveau fasciste tant attendu par nos « élites éclairées » auto-proclamées.

Nous assistons en spectateurs privilégiés a la dissolution des nations telles que nous les connaissons, au torpillage de tous les acquis sociaux gagnés de haute lutte par nos anciens. De haute lutte, car rien n’a été lâché par le patronat ou l’Etat par compassion ou sens des réalités; mais par luttes sociales acharnées. La reconnaissance syndicale, le droit de greve, les congés payés, l’amélioration des conditions de travail, l’âge légal du travail, l’aménagement du temps de travail, le droit des femmes au travail, la sécurité sociale et on en passe et des meilleures, ont tous, tous été arrachés de haute lutte. Si rien n’avait été fait, nous en serions encore a l’esclavage des travailleurs, qui intrinsèquement ne gêne absolument pas le capital, qui ne se préoccupe que de profits.

Depuis plus de trente ans, les syndicats réformistes bouffent aux râteliers du patronat et de l’Etat et ne sont en cela que des gardes-chiourmes de la paix sociale au service des nantis et aristocrates du système néo-liberal en place, pour qui l’heure a sonné de laisser la place a une gouvernance mondiale néo-féodale que toutes les « élites auto-proclamées » appellent de leurs voeux pieux depuis des décennies. Le concept de Nouvel Ordre Mondial n’est pas nouveau et est une obsession des « élites financières et politiques » de notre civilisation. Beaucoup a été écrit a ce sujet et des écrivains célebres ont embrassé la « cause » comme H. G. Wells qui écrivit « The New World Order » en 1939.

Ce que nous vivons aujourd’hui dans sa quasi intégralité, fait partie du déroulement programmé de l’annihilation de la société moderne telle que nous la connaissons depuis une centaine d’années dans sa structure sociale. L’hégémonie culturelle des nantis est a son point culminant (et décadent) et il est logique pour les chantres du Nouvel Ordre Mondial de pousser a la métamorphose ultime du capitalisme en sa phase terminale de gouvernance mondiale: un gouvernement unique supranational géré par un cartel non élu de représentants de la haute finance et de l’industrie multinationales, utilisant les structures existantes de l’ONU et d’une fusion du FMI et de la Banque Mondiale dans un premier temps pour gouverner autoritairement et ploutocratiquement sur un monde sans souverainetés nationales et populaires. Pour se faire ils se doivent de détruire la société existante en en rendant l’humanité responsable et en proposant la solution toute préparée a chaque problème qu’ils ont eux-mêmes créés.

Depuis neuf ans et les événements provoqués a dessein du 11 septembre 2001, les oligarques ont plongé le monde dans une guerre permanente contre un terrorisme créé de toute pièce par les services de renseignements occidentaux; guerre qui sert essentiellement a aider le système naissant a gouverner par la peur, a renforcer le sécuritaire « pour le bien et la sécurité des peuples », oblitérer pas a pas, pays par pays, les droits et libertés civils individuels et collectifs; instaurer un marché de la peur qui profite aux multinationales de la sécurité et transfèrent des sommes faramineuses d’argent public dans les budgets de défense et de sous-traitances privées et surtout instaurer un climat de peur chez les citoyens, réglable a volonté: le thermostat de la peur en quelque sorte. Ce climat de peur savamment entretenu a grand renfort de propagande médiatique, pose de nouvelles normes d’acceptante du public aux privations de libertés et invasions de vie privée qui empiètent jour apres jour dans la vie des citoyens. Nous sommes lobotomies a accepter forces de l’ordre et armée dans les rues (de fait les gardiens armés et mandatés des privilèges de l’aristocratie ploutocratique en place), fouilles, renforcement du sécuritaire, fichage, prise de mesures biométriques déshumanisantes et invasion de nos vies privées, le tout bien sûr « pour notre bien et notre sécurité ». De jour en jour, une loi martiale larvée s’instaure dans nos vies et seuls les enfants de plus de 10 ans aujourd’hui peuvent se rappeler d’aéroports avec sécurité minimale…

A cela viennent s’ajouter la guerre permanente de l’occident pour la préservation de sa suprématie arrogante et l’appropriation / contrôle des ressources énergétiques, humaines et de matières premières de la planète. L’empire anglo-américain et ses pays satellites européens, affiliés a l’entité criminelle et obsolète de l’OTAN, est engagé dans des guerres sans fin au moyen orient (Irak), Asie (Afghanistan et Pakistan), en attendant la cerise sur le gâteau de destruction massive: la guerre programée contre l’Iran, même si cela s’annonce un peu plus compliqué maintenant pour l’Empire.

Sur un plan environnemental, nous avons été victime d’une des plus belles escroqueries jamais perpétrée: le détournement de la science au profit d’un dogme politico-social érigé en quasi nouvelle religion: le réchauffement climatique anthropique, qui est un projet de déception politique, visant a taxer les citoyens du monde pour financer le Nouvel Ordre Mondial et son gouvernement unique ploutocratique absolu, tout en plongeant le monde vers un nouvel âge de pierre en limitant tout développement industriel futur, surtout pour les nations émergentes. Le débat sur la plausibilité des thèses avancées fit rage et il est évident aujourd’hui que rien ne prouve la participation humaine active dans un éventuel réchauffement planétaire lorsqu’il a lieu. La Nature étant bien trop complexe pour ne ramener un catastrophisme annoncé a de seules variables humaines… Sauf si cela arrange une fraction oligarchique a qui l’escroquerie profiterait, notamment par la création d’un nouveau marché dérivatif sur le carbone via le CCX et ses affiliations mondiales. Nous savons aujourd’hui que des personnalités phares du dogme tel Al Gore et le patron du GIEC, Pachauri, ont tous deux des conflits d’intérêts majeurs financièrement avec le marché du carbone. Ils sont loin d’être les seuls.

Nous avons également récemment assisté a la de facto submission d’un état aussi puissant que les Etats-Unis a une multinationale du pétrole comme BP dans l’affaire « Deep Horizon » de la marée noire du golfe du Mexique ne fit que confirmer l’assujettissement total des états et de leurs marionnettes politiques au véritable pouvoir économico-Financier de l’ombre. Cette catastrophe gigantesque a totalement disparu des radars des médias de masse propagandistes, il n’en est pas moins vrai que les conséquences écologiques de ce scandale criminel sont encore totalement sous-estimées.

Puis, le terrorisme de l’OMS sur les vaccinations, l’escroquerie sanitaire du vaccin H1N1, la corruption des gouvernements et la collusion de l’OMS et de big pharma ainsi que les politiques de réduction de population mises en place mondialement depuis les années 70. Le déploiement sans vergogne des OGM, la destruction de l’agriculture mondiale, son assujettissement au tout chimique, tout OGM, profitant a un cartel de mega-entreprises multi-milliardaires telles Monsanto, Syngenta, BASF, DuPont, Dow et bien d’autres. Corporations liées intimement et historiquement aux labos pharmaceutiques dont les profits sont le seul pôle d’intérêt et dont les intentions eugénistes en conjonction des besoins politico-sociaux ont été établies depuis bien des années, depuis l’époque nazie même.

A cela, pour compléter la panoplie du parfait terrorisme, il a fallu ajouter la terreur économique. En effet, si tout le monde a peur d’une mort soudaine et violente, que dire de la peur de ne plus socialement exister. De tomber dans les oubliettes de la société de consommation, de perdre son travail, sa maison, ses biens, sa retraite et ses garanties sociales, même si celles-ci diminuent comme neige au soleil. Quoi de plus humiliant que de sentir que l’on n’existe plus socialement, que notre famille est dépendante de la pitié et de la charité des autres, d’un état déliquescent et indifférent au sort de ses citoyens, puisque seule la puissance des « élites » compte.

Les oligarques de la haute finance de Wall Street et de la city de Londres, apres s’être gavés dans les marchés spéculatifs et dérivatifs pendant des années, décident a la fin 2008 de retirer le bouchon de la baignoire du marché spéculatif des sub-primes de l’immobilier. L’effet boule de neige est sans précédent et la crise financière débouche en 2009 sur une crise économique mondiale. Des milliers de milliards de dollars d’argent public sont injectés dans le système bancaire responsables a 100% de la déroute, a perte, mais pas pour tout le monde. En effet, le but étant le transfert des biens et richesses du bas vers le haut pour annihiler la classe moyenne occidentale, jugée potentiellement révolutionnaire en remplacement d’un prolétariat laminé par plus de trente ans d’endettement par la société de consommation et de sa perte inhérente de conscience sociale; la mission s’accomplit superbement et la crise économique peut continuer a broyer la classe moyenne, cible désormais privilégiée des banquiers.

La dessus, le FMI, arme de destruction massive au service de l’oligarchie financière et industrielle, pond ses « mesures d’austérité » conditionnelles pour commencer a venir en aide aux pays les plus touchés (et ciblés également), la Grece est la première torpille de l’oligarchie banquier contre l’Europe, apres que l’Islande en banqueroute, ait refusé par référendum les diktats du FMI et des charognards de la haute finance. A qui le tour maintenant dans cette entreprise de destruction massive des sociétés?… L’Espagne ?.. L’Irlande ?… La France ?…

La France, qui s’est dotée en 2007 d’un souverain élevé politiquement dans le giron du département d’état américain, continue sa descente aux enfers sociaux. En pleine crise économique, une réforme des retraites finit de torpiller une grande part des acquis d’antan. La loi sur les retraites cercueils passent dans un climat de trahison du peuple par ses responsables sociaux: les syndicats renégats a la cause populaire et dont les têtes non pensantes, a l’instar des politiques, se vautrent dans les privilèges et le luxe de la république définitivement bananiere en place, qui bien sûr, leur renvoie l’ascenseur convenablement.

Les banquiers veulent la privatisation et la finance des fonds de retraite pour forcer a plus de spéculation dans l’économie casino, seule génératrice de revenus au profit d’une infime clique pour qui le délit d’initié, comme le mensonge, est une seconde nature. Ils l’auront, car le peuple suit les consignes du garde-fou social a la solde du capital et de l’état. La lutte ne s’est même pas engagée; elle ne fut que balbutiée pour sauver la face des syndicats corrompus. Ce qui n’augure rien de bon pour la suite… Donnez un doigt.. et c’est le bras qui y passe, c’est bien connu.

Nous sommes victimes d’un terrorisme d’Etat. Un terrorisme qui frappe le peuple français et les peuples du monde tous azimuts. Un terrorisme contrôlé et dirigé par une clique d’oligarques que rien ne ramènera a la raison. Un terrorisme qui s’immisce dans nos vies professionnelles et privées, un terrorisme qui joue avec nos peurs primaires: la mort, la destruction, la misère, la déchéance sociale. Ca n’est pas nouveau. Dans l’ere moderne, le communisme autoritaire d’état sous sa forme léniniste, trotskiste, stalinisme, maoïste et les fascismes nationalistes mussolinnien, hitlérien ou franquiste en passant par les régimes fascistes sud-américains sous contrôle américain tels ceux de Pinochet, Videla et bien d’autres, ont tous utilisés les mêmes recettes de terreur et de propagande contre leur propre peuple. Le terrorisme d’état est aussi vieux que l’état lui-même… Pourquoi ?.. Parce que l’état et ses serviteurs, politiciens et élus, tout comme ses maîtres de la haute finance et de l’industrie, méprisent le peuple et ne le voit que comme un ennemi a dominer, oppresser et réprimer.

Seul le pouvoir et le contrôle a un intérêt a leurs yeux. Le peuple vu comme une nuisance nécessaire.

Simplement en ce tout début de XXIeme siècle, les moyens mis en oeuvre ne sont plus locaux mais planétaires et bien plus sophistiqués en méthodologie et en logistique, cependant les principes restent les mêmes et les vieilles recettes d’Edward Bernays dans son livre « Propagande, comment manipuler l’opinion publique en démocratie », publié en 1928, ont été utilisées par les staliniens, les nazis, et tous les états depuis. Le nom a changé, on ne parle plus de « propagande » mais de « relation publique »… Mêmes recettes, mêmes causes, mêmes effets… Mêmes victimes…

Tout irait donc pour le mieux pour l’oligarchie ?.. Non !… Il y a une chose qu’elle n’avait pas prévu: l’avènement et le développement de l’internet comme outil de communication de masse. Toute la dissidence au Nouvel Ordre Mondial provient de l’internet, le réveil tous les jours plus nombreux des citoyens aux turpitudes des ploutocrates n’est possible que grâce a l’internet… Internet est devenu la némésis du Nouvel Ordre Mondial et de ses chantres, ce qui fit dire en 2009 a l’oligarque Jay Rockefeller au congres américain: « Nous n’aurions jamais dû inventer l’internet… » Tout sera donc fait pour le museler, voire le supprimer, en tout cas tel qu’on le connait.

Avez-vous remarqué récemment ?… Les super-virus sur les ordinateurs iraniens, d’autres en Chine, des projets de lois, des lois passées un peu partout pour plus de contrôle de l’internet, pour « notre bien et notre sécurité » bien sûr, la protection des « droits d’auteurs », la lutte contre la pornographie pédophile, tout y passera, tout les prétextes seront bons… Il est évident que l’oligarchie va s’attaquer très bientôt a l’internet. Elle ne peut plus tolérer que son autorité soit bafouée et que la dissidence monte et se propage via ce média intrinsèquement incontrôlable… sauf en cas d’attaque cybernétique massive, bien sûr perpétrée par un gouvernement ou une agence informatique aux ordres. Nous devons nous attendre a un terrorisme d’état contre l’internet d’une maniere ou d’une autre et nous devons nous préparer également a pouvoir continuer la lutte sans cet outil extraordinaire. Nul doute que tous les hackers et génies de l’informatique n’ont pas tous été achetés par le pouvoir… S’ils ferment l’internet, celui-ci se rouvrira en parallèle, comme par magie, restera a savoir si ceux et celles qui l’auront rouvert seront du « bon côté », celui des peuples…

Ne nous laissons plus leurrer par la peur générée par les Etats pour mieux diviser les peuples et régner en maitres et sans partage sur ceux-ci. Si terroristes il y a, ils sont a chercher au sein des gouvernements, de la haute finance et des multinationales qui régissent le monde. Les politiciens sont asservis aux banquiers et au grand capital et non pas l’inverse comme beaucoup le pensent toujours. Il est temps que nous nous en rendions compte et que nous agissions en conséquence. Le terroriste n’est pas l’autre, le véritable terroriste est en charge de nos sociétés. Les groupes terroristes musulmans ou autres dont on veut nous faire croire qu’ils sont une menace pour la « démocratie », ne sont que de pauvres hères dont la base exécutrice est manipulée a son insu par les réseaux complexes des services occidentaux pour qui le chaos quotidien est le pain béni de leurs commanditaires directs et indirects.

Ne plions pas a la propagande, luttons ensemble contre la terreur étatico-financiere. Seules la solidarité, l’union et la fraternité nous sortira de cette impasse historique. Cela commence dans nos communautés et faisons en sorte que chaque communauté soit un maillon actif d’une chaine de résistance au-delà des divisions fictives entretenues par des siècles de propagande étatique et des décennies d’abrutissement malthusianiste et darwiniste-social. Les pseudo-sciences qui sont le fondement du dogme oligarchique en place.

Avant que de décider de l’orientation de la société ensemble, il nous faut d’abord nous débarrasser du fascisme de ce Nouvel Ordre Mondial. C’est primordial, notre survie physique et sociale en dépend. Ne mettons pas la charrue avant les boeufs: d’abord vaincre le fascisme, ensuite, les peuples décideront de l’orientation sociale a prendre pour espérons le un meilleur futur pour notre descendance.

Union, Solidarité, Fraternité !.. Ensemble contre le fascisme du Nouvel Ordre Mondial !…

« Ce n’est plus d’être heureux que je souhaite maintenant, mais seulement d’être conscient. »

(Albert Camus)

Les greves en Espagne, la lutte s’intensifie

Posted in actualité, autogestion, économie, crise mondiale, politique et social, résistance politique, Social & Retraite, société libertaire with tags , , , , , , , on 3 octobre 2010 by Résistance 71

Compte-rendu de l’action des compagnons espagnols lors de la greve du 29 Septembre — CNT-AIT Espagne —

La grève générale du 29 septembre en Espagne a vu une mobilisation massive des travailleurs, tous secteurs confondus. Les compagnons de la section espagnole de l’AIT (CNT-AIT espagnole) ont pris part aux cortèges et surtout aux piquets organisés devant les entreprises très tôt le matin (1), pour s’assurer de l’arrêt effectif du travail et du blocage de l économie. Ces piquets matinaux, devant des dépôts de bus, des supermarchés, des grands magasins, des entreprises de transport, des usines, des entreprises de presse etc … ont souvent été conflictuels (cf par exemple ici le blocage du dépôt de bus de Madrid : http://madrid.cnt.es/noticia/29-s-cronica-fotos-huelga-general). A Compostelle, les policiers ont chargés les piquets, ce qui a occasionn;e des blessés dont des compagnons de la CNT-AIT.

A Barcelone, la grève avait été préparée par l’occupation dès le 25 septembre de l’immense édifice de l’ancienne banque cenrale au plein coeur de la ville, place de Catalogne. Ce lieu occupé ouvert a permis de servir de lieu de convergence pour des débats et des actions, en marge des syndicats et pour l’auto-organisation. Une énorme banderolle avait été déployée sur la façade disant : La banque nous asphyxie, le patronat nous exploite, les politiques nous mentent, les CCOO & l’UGT nous vendent :TOUS AUX CHIOTTES ! (avec une fleche pointant dans une cuvette … cf. http://cnt.ait.caen.free.fr/forum/viewtopic.php?f=13&t=6384). L’Assemblée de Barcelone, bien qu’expulsée des locaux après la grève continue de réunir avec ceux qui ne se satisfont pas des journées isolées. Ci dessous deux traductions postées sur le forum Rouge et Noir de communiqués des occupants de la banque centrale.

Par ailleurs, le même jour une journée de mobilisation était également organisée en Pologne, à laquelle les compagnons de la section locale de l’AIT (ZSP-AIT) ont contribué tout en faisant le lien avec la journée de lutte en Espagne. (http://zspwawa.blogspot.com/2010/09/zsp-on-labour-action-29-september.html).

Enfin les compagnons péruviens du journal Humanidad ont également organisé un rassemblement en solidarité avec les grévistes espagnols (http://periodicohumanidad.wordpress.com/).

La lutte continue …

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Communiqué sur l’expulsion de la banque réappropriée Plaça catalunya et autour de la journée de grève générale du 29 septembre.

La grève générale a débuté à minuit. Tout au long du matin et de la matinée, il y a eu des piquets dans tous les quartiers et points stratégiques de la ville. A midi les piquets ont convergé vers plaça Catalunya, où l’assamblée de Barcelone avait convoqué un piquet central unitaire. Les « mossos d’esquadra »(police autonome catalane) ont tenté d’empêcher les piquets de s’y rendre comme prévu, ce qui a engendré des moments de tension.

A trois heures de l’après-midi, ,alors que les établissements des Rambles et des alentours étaient en train de se faire fermer, les « mossos » ont commencé à « nettoyer » la plaça de catalunya et ont fait irruption à la Banque Espagnol de crédit réapproprié, qui était devenu depuis le 25 septembre un espace de confluence populaire face à à la grève générale et au-delà.
A la fin de la journée de grève, il y a 33 personnes détenues et quelques dizaines blessées par la police.

la plainte déposée par le propriétaire de l’édifice avait été archivée par le juge trois jours avant. Les « mossos » ont délogé sans ordre du juge : il s’agit d’une expulsion illégale. le prétexte donné pour ces agissements d’exception a été que des objets avaient été jetés sur eux à partir de ce bâtiment. Cependant les « mossos » n’ont détenu aucun des occupants, ni trouvé quelque objet que ce soit pour appuyer leur propos, procédé policier qui dénote en lui même qu’il ne s’agissait pas d’appréhender quiconque dans le bâtiment, mais bien d’expulsion pour des raisons politiques. D’autres irrégularités n’ont pas manqué : absence du N° de plaque visible pour de nombreux agents, recrutement de personnel de sécurité privé alors que la plainte du propiétaire est en cours de jugement.

D’un autre côté, il faut dire que l’intense journée de grève générale du 29 septembre a complètement débordée l’ancrage particulier à un espace tel que la Banque réappropriée, à un mouvement tel que le Mouvement du 25 septembre, ou l’Assemblea de Barcelona, ou encore aux manifestations des différents syndicats, même des syndicats majoritaires. Ceci est une évidence pour ceux qui étaient dans les rues du centre de Barcelone en ce jour déjà historique 29 septembre 2010, que le caractère combatif de la grève était transversal, partagé et général.

La Banque réapropriée de la Plaça Catalunya a été durant cinq jours un espace incroyable qui a acceuilli des centaines de personnes. Entre autres activités (assemblées, causeries,groupes de travail, carte de possibilités, casse-croûtes, projections, points d’information,etc…), le 26 eu lieu une assemblée de 500 personnes qui s’y sont rendu à l’appel de : Quelle est ta grève ?

Ceci ne fait que commencer, Car notre grève ne peux pas « rentrer » dans une seule journée. Car nous savons que la Barcelona de la Rosa de Foc (Rose de feu) a pu conquérir de meilleures conditions de vie pour tous à travers des formes d’organisations et de lutte à leur époque illégales ou criminalisées, comme la grève générale. Car nous n’avons plus peur. Car nous avons découvert qu’ensemble* nous pouvons tout.

Moviment del 25 de setembre
Barcelona, 29 de setembre del 2010

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Le mal-être et l’envie de vivre explosent à Barcelone

Les gens ont dit basta. Les autorités affirment que c’étaient des groupes anti-système, des jeunes au look « okupa » (squatters punks)…Et bien non.

C’était « nous », ce « nous » que les fourgons de police hystérique poursuivaient dans la ville des heures durant sans parvenir à le trouver.

Ce « nous » qui applaudissait lorsque les vitrines du Corte Inglés ont été brisées.

Ce « nous » qui a pris la parole lors de la première assemblée dans la banque expropriée de Plaça Catalunya et dit : « J’ai presque 50 ans. Je suis au chômage depuis 4 ans après avoir passé ma vie à travailler. Je suis désespérée mais cette okupation m’a rendu le sourire ».

Dans la dictature démocratique tout peut se dire et ça ne sert à rien. C’est sûr. Mais que d’un des plus haut bâtiment de la cité une bannière immense proclame : « la banque nous asphyxie, les patrons nous exploitent, les politiciens nous mentent, syndicats ccoo,ugt nous vendent :au chiottes ! » est une vérité trop insupportable pour le pouvoir.

Car les gens venaient toujours en plus grand nombre. Et il n’y avait pas de drapeaux ni de slogans faciles auxquels plus personne ne croit désormais. Le discours banal de la gauche était resté derrière.

Nous étions simplement des vies précaires qui prennent la parole, et alors pointait tout le désespoir et aussi l’immense envie d’inventer des chemins pour résister ensemble*. Pour sortir de cette prison qu’est devenue la vie. » Au chiotte » était un cri de rage. mais peu à peu ce cri s’organisait, s’amplifiait, s’enrichissait… et des milliers de voix le faisaient sien.

Pour la dictature franquiste tout trouble de l’ordre public était causé par une minorité, et la façon de la disqualifier consistait à dire qu’il s’agissait d' »étudiants ». Etudiants étaient synonyme de bons à rien.

A présent la dictature démocratique insiste à nous qualifier comme toujours de minorité, bien que dans ce cas on nous appelle voyou et vandales. Il ne savent pas que cette minorité -ce nous qui se rebelle- est celle qui fait l’histoire. La dictature franquiste est ( partiellement ) tombée. Nous savons aussi que tôt ou tard ce système d’oppression et de misère sera troué comme un gruyère. Parce que des milliers de personnes sont en train d’inventer des milliers de sorties. Et il tombera. Eux, ils ont le jour. Nous, la nuit. Ils ne peuvent pas nous identifier et jamais ils ne sauront qui nous sommes. C’est à cause de cela qu’ils nous craignent tant.

Vidas precarias (vies précaires)
Gent del carrer ( en catalan : Gens de la rue )
* au féminin

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piquet devant le journal Marca (madrid)
http://cnt.es/noticias/28-y-29-s-dos-intensas-jornadas-de-movilizacion-y-lucha-para-el-sindicato-de-artes-graficas

Carthagène
http://www.youtube.com/watch?v=VcKh3EOXFjM&feature=player_embedded#!

Santander (piquets devant des acieries puis le grand magasin Cortes Ingles)
http://cnt.es/noticias/cronica-de-la-huelga-general-en-santander

Barcelone
http://cnt.es/noticias/bcn-masivo-seguimiento-de-la-manifestacion-de-cnt-en-la-jornada-de-huelga-general

Valladolid
http://cnt.es/noticias/exito-de-seguimiento-de-la-huelga-del-29-s-en-valladolid

Valence
http://cnt.es/noticias/29-s-manifestacion-en-valencia

Quelques slogans :
HUELGA GENERAL, INDEFINIDA
Grève générale, illimitée

UNIÓN, ACCIÓN, AUTOGESTIÓN
Union, action, autogestion

EL PUEBLO UNIDO FUNCIONA SIN PARTIDOS
Le peuple uni, fonctionne sans partis

MUERTE AL ESTADO Y QUE VIVA LA ANARQUÍA
Mort à l’Etat et vive l’anarchie

BOICOT, HUELGA Y SABOTAJE, EL EMPRESARIO SOLO ENTIENDE ESE LENGUAJE
Boycot, grève et sabotage, le patron ne comprends que ce langage

Grenade : piquet devant les courriers ASM
http://cnt.es/noticias/la-cnt-ait-de-granada-en-la-huelga-del-29-s

(1) par exemple à Salamanque le premier piquet était organisé à trois heures du matin devant le marché de gros. Ce piquet, qui à l’origine était organisé par les syndicats institutionels pour faire une photo avec les chefs syndicaux puis repartir a finalement duré au dela de l’heure prévue, sous la pression des travailleurs présents , jusqu’à 6h30 de façon à le rendre réellement effectif. Les travailleurs se sont alors dirigé vers un autre piquet, devant l’usine IBM, pour bloquer son fonctionnement et permettre aux salariés de participer à la grève malgré la pression patronale.
http://cnt.es/noticias/cronica-jornada-de-huelga-del-29-s-en-salamanca

Résistance politique: JM Rouillan a Libération-Toulouse

Posted in actualité, politique et social, politique française, résistance politique with tags on 2 octobre 2010 by Résistance 71

Nous reproduisons ici un texte que Jean Marc Rouillan, leader du mouvement Action Directe a fait passer a Liberation-Toulouse. Le débat sur la lutte armée est toujours d’actualité et le sera toujours. Nous pensons a Résistance 71, qu’une lutte armée de fractions infimes d’éléments révolutionnaires contre le capitalisme et son alter-ego l’Etat ne peut mener qu’a une violence inutile et inefficace dans la mesure ou le peuple lui-même est laissé en dehors de l’équation. L’éducation politico-sociale des peuples combinée a une action directe de désobéissance civile pacifique de masse a certainement plus d’impact que la luttes armée du petit nombre, vite traqué et réduit a l’impuissance par le rouleau compresseur systémique étatique dont la fonction est de maintenir la norme au profit de l’oligarchie.

Seul le peuple peut s’émanciper de et par lui-même. La lutte armée sporadique sans support populaire est a notre sens vaniteuse et détrimentale a la cause de l’émancipation sociale. Jean Marc Rouillan et ses camarades ont fait un choix il y a longtemps, et au-dela du bien-fondé ou non de leur action directe, leur mouvement s’inscrit dans une dynamique historique révolutionnaire urbaine des années 1970-1980. Elle doit être analysée comme telle, et Jean Marc Rouillan se doit être entendu, car son analyse et son message demeurent important a la cause de l’émancipation sociale. Par la loi oligarchique, il a payé sa « dette a la société » que l’état protege; dont acte… Tout acharnement a son égard est un harcelement politique.

Jean Marc Rouillan n’est plus un prisonnier de droit commun comme la loi républicaine le qualifiait, il est désormais un prisonnier politique. Ce changement de statut est un tournant dans l’histoire de notre pays et montre une fois de plus le caractere pseudo-démocratique de notre république bananiere de fait et de droit.

— Résistance 71 —

Jean-Marc Rouillan : « deux années d’emprisonnement pour des mots »

ACTION DIRECTE. Cela fait deux ans que le régime de semi-liberté accordé au co-fondateur du groupe Action Directe, Jean-Marc Rouillan, est annulé.

Conséquence d’une interview au journal L’Express pour laquelle il lui est reproché d’avoir enfreint l’interdiction de s’exprimer sur les faits-l’assassinat du Général René Audran et celui du PDG de Renault Georges Besse- pour lesquelles il a été condamné à perpétuité en 1989.

Après une brève période de semi liberté durant laquelle il a travaillé chez son éditeur marseillais (Agone), Jean Marc Rouillan est actuellement détenu à la centrale de Muret (Haute-Garonne).

« Deux années d’emprisonnement pour des mots… « , écrit-il de sa cellule dans une chronique transmise par son éditeur à LibéToulouse. Verbatim

« Deux années d’emprisonnement pour des mots… Moi qui, à la sortie de Mai 68, ai fait le choix des armes et de l’action révolutionnaire, me voici, à cinquante-huit ans, incarcéré, suprême ironie, «sur parole».

Les magistrats de l’antiterrorisme donnent ainsi raison à l’adolescent que j’étais et qui, comme des milliers d’autres à travers l’Europe, avaient fait ce choix en estimant qu’il était impossible d’agir en révolutionnaire dans les cadres de la politique bourgeoise. Pour nous, dans ce système, on ne parle librement qu’à la seule condition de balbutier les commandements des maîtres.

Aveuglés par leurs certitudes réactionnaires, les juges parient sur la disparition sans retour d’une véritable opposition d’extrême gauche dans nos pays repus du malheur qu’ils causent ailleurs. Une opposition de classe capable de briser les appétits de prédateurs qui détournent les fruits du labeur des travailleurs. Une opposition conséquente en mesure de rallier le pôle politique des exploités.

Qu’on le veuille ou non, ma détention révèle les peurs qui hantent toujours les gouvernements des pays impérialistes. Leurs craintes du fantôme de la résistance. Ma détention résulte de la volonté d’anéantir toute trace d’une alternative radicale aux habitudes rituelles des pétitions et des manifs-promenades, au verbiage hémiplégique des «plus à gauche, tu meurs», aux actions sans lendemain et aux comédies de la rupture avec le système et ses supplétifs.

Malgré tout, la lutte continue : chaque combat, chaque escarmouche, chaque refus porte en son sein une alternative révolutionnaire. J’ai appris de nos défaites. Mais je ne me suis jamais dit qu’ils sont les plus forts, qu’il n’y a plus rien à faire. Je n’ai jamais renoncé à diffuser notre expérience combattante. Et j’assume toute la responsabilité politique de nos actions passées.

Deux années d’emprisonnement pour des mots… Ma détention repose sur l’arbitraire. Qui est aussi le fruit «ordinaire» de la prolifération des lois et des décrets liberticides. Alors que les gouvernants organisent l’impunité des patrons voyous et des milliardaires voleurs, ils multiplient les lois durcissant le rapport de force contre les exploités. Pas une année ne passe sans qu’on ne fasse voter en toute hâte (et souvent en catimini) une loi ou un amendement serrant encore la vis.

Les tribunaux d’exception et les brigades antiterroristes encadrent l’autoritarisme de cet État policier. Ils en sont l’expression omnipotente. Et aujourd’hui les tribunaux « ordinaires » – qui expulsent les Roms et les travailleurs étrangers, qui innocentent les policiers assassins, qui emprisonnent par brassées le petit peuple des quartiers –, relayés par le cortège des brigades spéciales – qui contrôlent au faciès, fouillent, tabassent et jouent du Taser et du flash ball –, font entrer l’arbitraire dans chaque relation «ordinaire» des plus pauvres avec l’État. Jusqu’où allons-nous accepter la dictature «ordinaire» de la droite extrême ?

Cet État aurait-il cherché à donner un sens supplémentaire à ma vie militante qu’il n’aurait pu s’y prendre mieux ! Que je remercie en empruntant les mots du poète Heinrich Heine : «La haine de mes ennemis peut servir de garant que j’ai rempli jusqu’à ce jour cet emploi fidèlement et avec honneur. Je me montrerai toujours digne de cette haine.»

Et pour conclure ce deuxième anniversaire, je remercie, du fond de ma cellule, tous les camarades, les amis et les inconnus qui incluent ma libération dans leur projet d’émancipation révolutionnaire.

Jean-Marc Rouillan

Centre de détention de Muret