Résistance 71: « Diviser pour mieux régner » la doctrine universelle de l’oppression du peuple

Société: l’hégémonie culturelle du subterfuge et de la division

par Résistance 71 – Août 2010 –

« Diviser pour régner. Ceci est également une dimension fondamentale de la théorie de l’oppression active et qui est aussi vieille que l’oppression elle-même. Alors que la minorité oppressante subordonne et domine la majorité; elle doit la diviser pour arriver et demeurer au pouvoir… Des concepts comme l’unité, l’organisation et la lutte sont immédiatement étiquetés comme dangereux. Ce danger est réel pour les oppresseurs puisque leur réalisation est nécessaire aux actions de la libération. »

— Paulo Freire —

« La mémoire, l’histoire, sont des réminiscences des mensonges et des forfaitures passés et aussi une réminiscence que des gens en apparence impuissants peuvent vaincre ceux qui les dirigent, s’ils persistent. »

— Howard Zinn —

Observons, admirons une fois de plus l’art et la maniere qu’a notre élite auto-proclamée du pouvoir aristocratique républicain de noyer le poisson et de redresser la barre du navire ploutocrate vers les eaux salvatrices du subterfuge qui induira immanquablement discorde et division nécessaires dans le peuple pour finalement, une fois de plus, conserver et consolider le privilège du pouvoir pour une caste a vocation parasitaire historique. Quand l’aristocratie républicaine (droite et gauche confondues, elles ne sont que les deux faces de la même pièce) se trouve en difficulté sur quelque question politico-sociale ou de scandales induits, elle utilise encore et toujours la bonne vieille recette qui marche si bien: divisons pour mieux régner.

Quoi de mieux pour rediviser le peuple que de trouver un bouc émissaire sur fond de politique sécuritaire et de récession économique dégénérant en dépression, ce qui immanquablement ne manque jamais de ré-enflammer les ferveurs antagonistes de conservateurs réactionnaires face a des utopies « progressistes » socialisantes qui ne sont que des extensions du même statu quo étatique, participant de mêmes a l’oppression établie de la minorité oligarchique sur la majorité populaire oppressée ? Les gouvernements occidentaux sont ils en panne ou en sérieuses difficultés ?… La colère gronde t’elle ? Vite, retour illico a l’accentuation de la discorde pour mieux diriger le troupeau la ou les oligarques le veulent. Cela se passe incessamment depuis des siecles aux Etats-Unis et en Europe pour la plus grande tranquillité des « élites » financières et industrielles réellement en charge du navire pirate qui écume et détruit nos sociétés a un rythme sans cesse grandissant.

La caste des oppresseurs a institué une véritable hégémonie culturelle du subterfuge et de la division au cours des siècles. Comme l’a si bien étudié Paulo Freire, le père de la pédagogie des oppressés par la pensée critique et le dialogue; la minorité oppressive opere en tout lieu de la même façon afin d’assujettir le pouvoir et de le conserver:

  1. La conquête: une des bases fondamentale de l’hégémonie des oppresseurs. Tout comme le vainqueur impose ses vues et ses regles au vaincu, les oppresseurs dépossèdent les oppressés de leur culture et impose leur système a la fois économique et culturel. Ils inventent et forcent des dogmes qui imposent aux opprimés une vision du monde dénuée de problématique, dénuée de possibilité de critiquer l’état actuel des choses, toujours présenté comme étant quelque chose d’inéluctable, de cyclique et de naturel contre lequel on ne peut rien et pour lequel l’opprimé doit s’adapter sans avoir le choix. La conquête s’effectue par l’instillation propagandiste de mythes auxquels les opprimés doivent adhérer tels que l’ordre oppressif en place est une « société libre et démocratique », que quiconque peut travailler ou il le désire, quitter son travail et reprendre ailleurs, que l’ordre oppressif respecte l’être humain et est donc de facto méritant du respect qu’on lui accorde; du mythe stipulant que quiconque travaille durement sera reconnu et pourra devenir a son tour un « entrepreneur » (le miroir aux alouettes trans-castes, vous savez ?); le mythe que l’élite en charge de l’ordre respecte les peuples et est bienveillante a son égard, gagnant ainsi un droit social inéluctable de respect des peuples envers elle-même; que donc par conséquent toute révolte contre la bienveillance de l’élite est un pêché, le mythe du bienfondé de la propriété privée et des lois d’héritage de caste, celui de l’honnêteté et de la puissance de travail des oppresseurs pour le bien de la communauté et la fainéantise et la malhonnêteté fondamentale des oppressés, reconnaissant ainsi la supériorité intrinsèque des oppresseurs sur les oppressés. Tous ces mythes participent a l’élaboration d’une hégémonie culturelle par conquête de la classe dominante et oppressive aux dépends d’une minorité réduite au silence.
  2. Diviser pour régner: La minorité qui oppresse ne peut pas se permettre de laisser sa majorité d’oppressés penser et s’unifier. Il est donc primordial d’accentuer le système de division sociale et culturelle de façon a garder la main. A cet égard, il est impératif de maintenir la division par un leadership acquis a la cause de l’oppresseur et de ne pas laisser la pensée critique se développer a travers une éducation et une pédagogie de conscience sociale. Une des caractéristiques induites de la division sociale et politique est pour l’oppresseur de jouer sur la « sympathie » que bons nombres d’oppressés développent vis a vis de leurs oppresseurs. Il convient d’attirer un nombre conséquent d’oppressés dans le giron de la classe dirigeante et de continuer a actionner le « miroir aux alouettes ». Un des meilleurs exemples demeurant la fonction de contre-maître dans une industrie ou dans le BTP. Par essence, les buts et objectifs des oppresseurs et des oppressés sont complètement antinomiques. La minorité gouvernante ne peut subsister et garder le pouvoir qu’en utilisant et orientant la discorde qu’elle créée ou entretient au sein de la majorité de peuple oppressée. Le monde progressiste et humain auquel aspire tout a chacun est l’antithèse absolue du monde que les oppresseurs veulent développer et entretenir. Ainsi diviser pour régner et accentuer le statu quo est une condition nécessaire pour affermir l’hégémonie culturelle de l’oppresseur. Le moyen de la division est la manipulation.
  3. La manipulation: la division du peuple est une stratégie politico-sociale pour aboutir a l’objectif hégémonique, la manipulation en est son outil. L’élite auto-proclamée de nos sociétés définit ses objectifs et va tout mettre en oeuvre pour que la vaste majorité des gens qu’elle opprime s’y conforme. Elle va utiliser par exemple, les mythes que nous avons énumérés plus haut a ces fins. La manipulation peut prendre plusieurs formes. La propagande diffusée par des médias sous contrôle; un système éducatif qui empêche la pensée analytique et critique; l’assujettissement de la population par l’acquisition fictive de valeurs erronées essentiellement de nature matérialiste (société de consommation); le fourvoiement politique par l’introduction de leaders populistes, taupes contrôlées du système dominant, etc. Ce qui de facto amene a…
  4. L’invasion culturelle: l’oppresseur envahit la sphère culturelle de l’oppressé en diminuant d’abord ses valeurs culturelles. Afin que l’invasion et le remplacement des valeurs s’opèrent de maniere efficace, il faut absolument que l’oppressé se sente en état d’infériorité culturelle. Un exemple typique étant l’instauration de l’autorité patriarcale au sein du système éducatif, obligeant ainsi la reconnaissance de l’autorité comme fait établi ainsi que glorifiant la relation patriarcale infantilisante de l’individu et de l’Etat par le biais du système éducatif qui a intégré l’image et son effet. Ainsi, l’invasion culturelle devient a la fois l’instrument et le résultat de la domination d’une minorité sur la majorité des individus constituants la société.

La caste dominante de la société de par sa minorité et position politique précaire quoi qu’on en dise a obtenu une hégémonie culturelle par son homogénéité a intégrer leurs buts et objectifs communs. Même si les méthodes et certains objectifs mineurs d’ordre particuliers peuvent amener l’élite oppressive a se quereller temporairement, ils ont tôt fait de revenir a la raison afin de conserver hégémonie et pouvoir. Leurs intérêts généraux convergent et cela est suffisant pour assurer leur coordination dans l’effort de domination.

La classe oppressée elle, par le résultat des actions déceptrices des oppresseurs, est divisée et tend généralement a accepter sa domination; pas par conviction profonde mais par nécessité de survie et le leurre de lendemains qui chantent.

Comment les oppressés peuvent ils sortir du cercle infernal oppresseurs-oppressés qui semble si inéluctable ?

Etienne de la Boétie dans son « Discours de la servitude volontaire », écrit en 1552, disait: « Pour que les Hommes se laissent assujettir, il faut de deux chose l’une: ou qu’ils y soient contraints, ou qu’ils soient trompés. » Son analyse est d’autant plus d’actualité aujourd’hui que nous sommes a la fois trompés et contraints comme nous venons de le voir.

La Boétie donnait déjà il y a pres de 500 ans une bonne recette pour briser les chaînes de l’oppression: « Soyez résolus a ne plus servir, et vous voila libres. Je ne vous demande pas de pousser le maître, de l’ébranler, mais seulement de ne plus le soutenir, et vous le verrez, tel un grand colosse dont on a brisé la base, fondre sous son propre poids et se rompre. »

Rien n’a changé aujourd’hui, même pas nécessairement les méthodes. Remplaçons le terme « maître » par Etat, institutions financières et industrielles, et nous redonnons soudain toute sa modernité a l’argument.

Aux éléments de conquête, de division, de manipulation et d’invasion culturelle employés par l’oligarchie oppressive pour entériner son hégémonie culturelle, nous les oppressés, pouvons y opposer coopération, unité pour la libération, organisation et synthèse culturelle afin de sortir finalement du cercle vicieux de la domination d’une caste sur l’autre.

Les oppresseurs refusent le dialogue, imposent leurs objectifs aux peuples subjugués. Seul le dialogue constant, critique et constructif entre des leaders non autoritaires et les peuples peut faire sauter les verrous d’un système sociétaire archaïque et dépassé.

  1. La coopération: Elle est basée sur un dialogue qui se doit de rester ouvert, critique et constructif entre certains leaders non autoritaires qui ouvrent les peuples opprimés aux concepts d’analyse sociale, de solidarité et de résolution de situations en apparence conflictuelles mais qui peuvent être résolues par la compréhension, l’analyse et la coopération individuelle et collective a plus grande échelle. Il n’y a pas de conquête possible pour rallier les gens, les opprimés ne peuvent être rassemblés que par l’adhérence volontaire. Le dialogue n’impose pas, ne manipule pas, il ouvre les esprits sur une méthode progressiste nouvelle et commune. A cet effet, le changement radical de la société ne peut intervenir que par l’immersion dans le peuple, par un nivellement de la théorie dans l’action et l’action dans la théorie. La communication est vitale et doit le rester. Par la communication et le dialogue ouvert, critique et constructif vient la tolérance et la communion entre les individus qui oeuvrent pour le même intérêt progressiste commun. A ce stade les leaders se fondent dans le peuple et la société qui existe pour et par elle-même sans nécessité de délégation de pouvoir. Les institutions disparaissent et par la même, les éléments répressifs de la société qui s’émancipe de l’oppression par la coopération.
  2. L’unité pour la libération: Les oppresseurs oligarques ont divisé les peuples par les subterfuges mythiques que nous avons analysé plus haut et ont forcé les oppressés a adhérer a un système qu’ils perçoivent comme inéluctable. Pour que les oppressés voient le bout du tunnel de l’oppression, il faut qu’ils aient pleinement conscience du pourquoi et du comment ils adherent a la réalité tronquée et éronnée avec laquelle leurs oppresseurs les ont gavé depuis des générations. En ce sens, le but n’est pas de nouveau a les forcer a ne plus adhérer a un paradigme que l’on remplacerait par un autre auquel ils ne comprendraient pas plus la finalité que le premier. L’unité ne peut s’accomplir que par l’adhésion volontaire, qui deviendra massive au fur et a mesure que les oppressés réaliseront et comprendront, par le dialogue et la pensée critique, que l’émancipation sociale passe par la compréhension collective des rouages de l’oppression. Les oppressés seront alors prêts a « lâcher-prise » d’avec l’archaïsme pour embrasser la voie de l’émancipation sociale. L’unité s’accomplit au niveau humain, pas au niveau matériel. De l’unité pour la libération naîtra:
  3. L’organisation: Elle devient le suite logique de l’unité pour la libération: quand les oppressés comprennent de maniere critique, pourquoi et comment ils ont été fourvoyés par le leurre de l’oligarchie, ils ont une idée beaucoup plus précises du contexte historique dans lequel ils évoluent et comment ils peuvent interagir de concert pour le modifier de maniere progressiste. Ils voient clairement les contradictions de la société qui leur a été imposée et sont plus confiants dans leur capacité de réponse a ces contradictions par l’action du changement social. Le système oppressif présent anesthésie les gens et favorisent leur oppression; lorsque les oppressés s’émancipent et agissent apres réflexion critique, la manipulation des oppresseurs est transcendée par une organisation réelle et efficace des peuples. Freire disait: « L’authentique autorité ne s’affirme pas comme un simple transfert de puissance, mais par la délégation ou l’adhésion sympathétique. »
  4. La synthèse culturelle: Les oppresseurs imposent les mythes utiles a la déception des oppressés et donc envahissent la culture populaire a des fins destructrices et trompeuses. En terme de synthèse culturelle, les acteurs du changement deviennent partie intégrante du peuple et tous deviennent des co-participants, des actionnaires communs de la transformation du monde. Dans la synthèse culturelle, leaders et peuples se reconnaissent mutuellement et créent ensemble les lignes de conduite de leur action sociale. Il n’y a plus d’imposition, mais un travail posé et réfléchit de concert parce que chacun comprend la finalité historique et sociale dans laquelle tous sont immergés.

Ainsi nous venons de voir les rouages de l’oppression de maniere générale et comment l’oligarchie oppressive au pouvoir manipule, envahit culturellement et assujettit les peuples sous le joug d’une oppression qui annihile les valeurs de dialogue et de progressisme au profit d’une « loi du plus fort » inventée par la pseudo-science du darwinisme-social pour justement justifier au yeux des opprimés le bien fondé du mythe total que « l’homme est mauvais », qu’il est « incompétent », qu’il doit être dirigé par une élite « éclairée » pour son bien.

Emma Goldman disait en 1940: « Le constitutionnalisme et la démocratie sont les formes modernes de ce consentement prétendu, inoculé par ce qu’on appelle ‘l’éducation’, véritable endoctrinement public et privé. Le peuple consent parce qu’on le persuade de la necessité de l’autorité, on lui inculque que l’Homme est mauvais, virulent et trop incompétent pour savoir ce qui est bon pour lui. C’est l’idée fondamentale de tout gouvernement et de toute oppression. Dieu et l’Etat n’existent et ne sont soutenus que par cette doctrine. »

La vaste majorité des gens du peuple, des travailleurs, du prolétariat a la classe moyenne bourgeoise, en passant par les paysans producteurs de ce qui devraient être une saine nourriture pour tous, sont englués dans les mythes inoculés par l’oligarchie en place, sont mal insérés dans un monde du travail qui se réduit comme une peau de chagrin sous les coups de boutoir d’un néo-libéralisme économique destructeur, ultime doctrine du contrôle total des peuples par l’oppression financo-industrielle. Les masses poursuivent leur route, éreintées et engourdies par une vie de travail et de routine et auxquelles on fournit une dose d’intoxicants socio-culturels multi-quotidienne pour s’assurer de leur inertie et de leur obédience au système imposé.

Il nous faut comprendre que le critère réel de civilisation n’est pas d’ordre matériel mais il est le degré d’émancipation réel de l’individu sans qui toute société est impossible. De la, par le truchement de l’organisation et de la synthèse culturelle, de la coopération et de l’unité pour la libération, l’individu s’épanouit dans la multitude et la collectivité enfin progressiste.

Pierre Kropotkine dans son excellent « L’Etat et son rôle Historique » écrivait en 1906: « A travers toute l’histoire de notre civilisation, deux traditions, deux tendances opposées se sont trouvées en présence: la tradition romaine et la tradition populaire; la tradition impériale et la tradition fédéraliste; la tradition autoritaire et la tradition libertaire. »

Nous sommes aujourd’hui confrontés a une société qui a évoluée dangereusement vers une société impérialiste, autoritaire ayant certainement la Rome antique pour certain modele. Ce chemin est le chemin de l’obscurantisme, de l’intolérance, de la destruction, du néo-esclavagisme, de la guerre et du chaos au profit de la même minorité oligarchique qui au fil des siècles par héritage culturel et passation des consignes, perdure a contrôler la vaste majorité des peuples opprimés, rendus serviles par la prétendue inéluctabilité de l’hégémonie des oppresseurs.

Rien n’est plus faux et il ne tient qu’a nous, unis, éveillés et conscients, confiants en nos capacités créatrices et émancipatrices, de reprendre le chemin de la tradition populaire, fédéraliste et libertaire qui seul garantirait la Liberté et la fin de l’oppression.

Ceci fut écrit par Sébastien Faure en 1919, pourquoi est-ce toujours autant d’actualité 90 ans plus tard? Parce qu’aucun progrès n’a été fait… Bien au contraire…

« L’Etat c’est la prise de possession du pouvoir par la classe dominante au détriment de la classe dominée. C’est actuellement, l’ensemble des institutions qui régissent la nation entre les mains des chargés d’affaires de la classe capitaliste et, plus précisément, de la haute finance, de la puissante industrie, du grand commerce et de la vaste propriété terrienne… L’Etat est le gardien des fortunes acquises. Il est le défenseur des privilèges usurpés; il est le rempart qui se dresse entre la minorité gouvernante et la foule gouvernée. Il est la digue haute et large qui met une poignée de millionnaires a l’abri des assauts que lui livre le flot tumultueux des spoliés. »

Références:

« La pédagogie des oppressés », Paulo Freire

« Conversations historiques et politiques », Howard Zinn

« Discours de la servitude volontaire », Etienne de la Boétie

« L’Etat et son rôle historique », Pierre Kropotkine

« La loi et l’autorité », Pierre Kropotkine

« L’individu, la société et l’état », Emma Goldman

« Electeur écoute », Sébastien Faure

« L’Etat dans l’Histoire », Gaston Leval

Références sur ce site:

https://resistance71.wordpress.com/2010/06/25/que-faire-la-marche-vers-la-tyrannie-globale-comment-sen-sortir/

https://resistance71.wordpress.com/2010/06/26/et-si-on-se-trompait-de-dialectique/

https://resistance71.wordpress.com/2010/07/13/fascisme-global-et-nouvel-ordre-mondial/

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