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Résistance au Nouvel Ordre Mondial: Loi de Protection de Monsanto… suite mais pas fin…

Posté dans actualité, écologie & climat, militantisme alternatif, N.O.M, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, résistance politique, santé, sciences et technologies avec des tags , , , , , , , , , , , , , le mai 20, 2013 par Résistance 71

Suite de l’affaire sur la "Loi de protection de Monsanto" que nous avions relayée le 28 Mars dernier… L’activisme paie, l’exposition de cette supercherie génère finalement un contre-mouvement législatif à son encontre, sera-ce suffisant ? Peut-être sur ce coup-ci, mais Monsanto ne s’arrêtera pas en si bon chemin et doit être stoppé net.

Monsanto doit être stoppé coûte que coûte. Il en va de notre survie génétique planétaire, c’est aussi simple que cela. Les apprentis sorciers doivent être stoppés avant qu’ils ne fassent plus de dégâts IRREVERSIBLES à la planète. Pour nous tous, il s’agit d’une mesure de salubrité publique que Monsanto et sa clique de clones ferment leurs portes à tout jamais !

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Manifestations citoyennes mondiales contre Monsanto le 25 Mai 2013: Manifs citoyennes prévues à Paris, Marseille et Strasbourg. Allons-y nombreux !

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– Résistance 71 –

 

La loi de protection de Monsanto va peut-être bientôt être révoquée, grâce à l’activisme à son encontre…

 

Anthony Gucciardi

 

19 Mai 2013

 

url de l’article original:

http://naturalsociety.com/monsanto-protection-act-soon-repealed-activism/

 

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La soi-disante loi de protection de Monsanto signée plus tôt dans l’année, a provoqué une telle levée de boucliers que les gens à travers le monde planifient de protester contre l’entreprise de biotechnologie ce mois-ci. Maintenant, un sénateur des Etats-Unis va essayer de faire révoquer cette loi après que la pression soit montée de plusieurs crans.

La “loi de protection de Monsanto”, amendement inclus dans un projet de dépense qui n’a rien à voir, va peut-être bientôt être révoquée suite à un énorme activisme ainsi que la fureur qu’elle a générée à son encontre. Ceci a mené à une action législative de révocation. Ceci se passe sous les auspices du sénateur Jeff Merkley de l’état d’Oregon, qui a annoncé un amendement qui annihilerait la section 375 (la loi de protection de Monsanto telle qu’ele apparaît dans le texte légilsatif promulgué) de la loi de dépense 2013 nommément la Consolidated and Further Continuing Appropriations Act of 2013 du sénat.

La section incluse, qui est presque passée incognito mais qui a fait sonner le système d’alarme des médias alternatifs, donne au géant de la biotechnologie Monsanto une immunité totale contre les cours fédérales de justice dans le cas où un organisme génétiquement modifié (OGM) cause des dommages à la santé ou à l’environnement. Essentiellement, la loi donne pré-séance de pouvoir à Monsanto sur l’État et son gouvernement fédéral. Fort heureusement, j’ai pu m’intéresser au sujet grâce à de nouvelles informations et ai pu couvrir cette loi dans son projet et sa réalisation jusqu’à sa signature en loi par Obama.

Ultimement, alors que la loi de protection de Monsanto devenait un sujet de plus en plus épineux et chaud, nous avons obtenu un grand renfort d’exposition pour l’exposer, mais le vote du sénat est intervenu trop rapidement pour y mettre un arrêt définitif. Mais après que la loi fut passée des réseaux d’information tels que Russia Today, InfoWars, Natural News et moi-même ici à NaturalSociety, avons continué à sonner l’alarme intensivement et continuellement. Et ce de manière si suffisante que cela mena à des excuses publiques du top sénateur qui finit par approuver le projet contenant la section sur Monsanto.

La sénatrice Barbara Mikulski du Maryland a fait publier une déclaration d’excuses publiques pour avoir laisser passer la loi de protection de Monsanto enfouie dans le projet de dépenses et elle a déclaré dans ses excuses vouloir lutter contre Monsanto et les OGM. Ultimement, plusieurs sénateurs sont entrés en mode de contrôle de dégâts après que l’affaire fut exposée au grand jour. Ceci à l’encontre du sénateur Roy Blunt du Missouri, qui lui a travaillé pour Monsanto (les laissant écrire la section et recevant des fonds pour ce faire…) sur cette section de loi de protection de Monsanto. Section qu’il dit être parfaitement raisonnable . Après tout, pourquoi ne pas donner à Monsanto une immunité totale contre le système juridique auquel nous devons tous nous soumettre ?

Même Obama  a été interpellé sur sa page Facebook après qu’il eut signé cette loi de protection de Monsanto, avec la majorité des commentaires sur sa page critiquant sa signature de la loi qui contenait cette section sur Monsanto.

Grâce à cet activisme, il semble maintenant que cette loi de protection de Monsanto va bientôt être révoquée après que ce nouveau projet de loi arrive à Washington. Cette fois-ci, nous aurons bien plus de temps pour faire savoir aux sénateurs qu’ils votent contre les intérêts du public qu’ils représentent, s’ils décident de rester du côté de Monsanto. Avec un tel agenda spécifique pour cette loi, je la vois très bien se comporter au sénat.

Loi de Protection de Monsanto… Un sénateur aide Monsanto à rédiger sa propre loi de protection !!

Posté dans actualité, écologie & climat, économie, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme avec des tags , , , , , , , , , , le mars 29, 2013 par Résistance 71

Cet article fait suite à notre article du 25 Mars sur la Loi de Protection de Monsanto passée par le sénat du pays du goulag levant.

La corruption n’a plus de limites et ceci n’est pas une affaire yankee… C’est pareil chez nous ! Il n’y a pas de solutions au sein du système, y croire n’est plus de la naïveté, mais de la complicité de fait des crimes de ces pourris qui n’arrivent pas dans ces positions par hasard… Ces criminels ont été élus !

Voter c’est abdiquer sa souveraineté… Voter c’est être complice des crimes commis par l’oligarchie !…

– Résistance 71 –

 

Surpris ? Monsanto a écrit sa propre loi de protection

 

Anthony Gucciardi

 

28 Mars 2013

 

url de l’article original:

http://naturalsociety.com/surprised-monsanto-openly-wrote-own-monsanto-protection-act/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Cela ne devrait pas être une surprise pour bon nombfre d’entre vous que de savoir que Monsanto a en fait, écrit sa propre loi de protection, cachée, enfouie au milieu d’un texte récemment passé par le sénat américain et signé comme Continuing Resolution de la loi budgétaire. Vous vous demandez, comment diable une entreprise majeure peut-elle écrire sa propre législation ?

Franchement, je pense qu’il est important de comprendre que le sénat entier a passé la loi contenant cette clause de protection, mais le politicien qui a donné à Monsanto le crayon pour écrire sa propre législation n’est autre que Roy Blunt, un sénateur républicain de l’état du Missouri. Comme le révèle le dernier article en date d’IB Times, ce politicien du Missouri a travaillé avec Monsanto pour écrire la loi de protection de Monsanto. Ceci fut confirmé par un rapport d’agence de presse de New York auquel je vais faire brièvement référence.

Comme vous le savez déjà sûrement, je ne suis pas de ceux qui jouent le jeu de la “droite” contre la “gauche”, mais au contraire dénonce et montre du doigt la corruption là où elle est. là où on la trouve indépendamment de la couleur politique et de l’affiliation de parti. En l’occurence le sénateur Blunt admet avoir été complice de Monsanto, une corporation qui a été prise la main dans le sac de conditions de travail proches de l’esclavage, entreprise où les travailleurs ne peuvent pas sortir pour aller manger (ce entre autres bien pires choses..)

Ceci est un des crimes les plus apparents perpétré contre les citoyens américains qu’il m’est été donné de voir depuis un moment. Une population que Blunt a juré de servir. Ceci n’est en rien favorable au peuple américain et est un cas très sérieux qui je le pense n’est pas bien compris. Le passage de cette loi veut dire que maintenant Monsanto est immunisé contre toutes les cours de justice fédérales en regard de toute suspension ou action contre leurs cultures OGM qui ont été labellisées dangereuses pour les personnes ou l’environnement.

Ceci veut dire que des cultures qui furent approuvées puis ensuite prouvées être un danger pour l’environnement ou le public, seront immunisées contre toute action du gouvernement. En théorie, un milion d’études pourraient trouver que les dernières créations de Monsanto causeraient des cancers à grande échelle, sous cette loi, Monsanto pourra continuer à balancer sa “chose” au public. Les tribunaux fédéraux seraient ou seront sans pouvoir pour arrêter Monsanto, donnant de facto à Monsanto un pouvoir sur la branche entière du gouvernement fédéral. Food Democracy Now, une organisation activiste importante qui a organisée des pétitions pour combattre cette loi de protection de Monsanto, décrit la clause se greffant sur la loi:

 “La loi de protection de Monsanto forcerait le ministère américain de l’agriculture å autoriser la plantation de toute culture OGM qui serait déjà sous procédure judiciaire, essentiellement donnant un accord d’arrière boutique pour toute nouvelle culture génétiquement modifiée qui serait potentiellement dangereuse pour l’humain et sa santé et/ou l’environnement.”

Super idée n’est pas ?

Servir les Corporations, pas le peuple

Le sénateur Blunt et ceux qui ont passés en toute connaissance de cause la loi de protection de Monsanto (incluant le président Obama qui a signé le projet pour en faire une loi la nuit dernière), ont choisi de servir un cartel plutôt que le peuple. Ironique n’est-il pas, alors ques les entreprises sont légalement des personnes, une zone légale d’habitude utilisée pour éviter des peines de prison aux gros PDG et exécutifs des cartels qui sont impliqués volontairement dans la mort des consommateurs dans le monde entier.

Triste, vraiment. J’ai lu sur le sénateur Blunt, et il a cette tendance à constamment prendre parti pour les entreprises plutôt que pour le public. Même sur sa page Wikipédia, une ligne stipule que Blunt: “a pris parti de manière constante avec les compagnies pétrolières et autres grosses entreprises pollueuses contre un future plus propre et plus durable.” J’ai même été capable de trouver une citation de Blunt défendant sa décision de permettre à Monsanto d’écrire sa propre règlementation au travers de la loi de protection de Monsanto et sur sa relation avec l’entreprise en écrivant la clause:

 “Ce qui y est dit est que si vous plantez une culture qui est légale à planter lorsque vous la plantez, alors vous en ferez la récolte.”

Je pense que Blunt est hypocrite quant à savoir quels “personnes” il sert. J’ai créé cette image pour dénoncer Blunt de cette décision ouverte de prendre position pour Monsanto contre le public:

Note du traducteur: l’image est sur l’article original en anglais…

Vous pouvez contacter le sénateur Blunt sur son site internet et lui faire savoir ce que vous pensez de sa décision de laisser Monsanto écrire sa propre loi de protection. Nous ne pouvons plus rester les bras croisés tandis que les géants de l’industrie comme Monsanto triomphent éhontement contre le peuple par le biais d’escroquerie et de mensonge. Partagez cet article et dénoncez publiquement tous les politiciens désireux de vendre leur âme à Monsanto.

Read more: http://naturalsociety.com/surprised-monsanto-openly-wrote-own-monsanto-protection-act/#ixzz2OvjFzYnQ

Aussi sur RT:

http://rt.com/usa/monsanto-bill-blunt-agriculture-006/

Eugénisme et nécro-agriculture: Monsanto fait passer une loi qui le protège au congrès du pays du goulag levant (ex-USA)…

Posté dans actualité, écologie & climat, économie, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, résistance politique, santé, sciences et technologies avec des tags , , , , , , , , , , , le mars 26, 2013 par Résistance 71

Le sénat passe la loi de protection de Monsanto donnant à Monsanto plus de pouvoir que le gouvernement des Etats-Unis

 

Anthony Gucciardi


25 Mars 2013

url de l’article original:

http://www.infowars.com/senate-passes-monsanto-protection-act-granting-monsanto-power-over-us-govt/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans le plus pur style de la fourberie des actions légales de Monsanto, le géant de la biotechnologie est maintenant virtuellement garanti de pouvoir planter sans encombre ses cultures OGM sans avoir plus à s’occupper du gouvernement américain et de ses cours de justice. Le Monsanto Protection Act, profondément enfoui dans la résolution sur le budget, a passé le sénat et maintenant il n’y a plus qu’un veto présidentiel pour l’empêcher d’être mis en application.

Si vous n’êtes pas familier avec ceci, La loi de protection de Monsanto est le nom donné à cette pièce législative qui fut insérée dans la loi budgétaire du Senate Continuing Resolution. Utilisant la dénomination trompeuse de “Farmer Assurance Provision”, la section 735 de cette loi donne en fait à Monsanto une immunité contre les cours fédérales de justice concernant toute révision de quelque culture génétiquement modifiée que ce soit étant pensée être dangereuse. Sous cette section, les cours de justice ne pourront plus arrêter Monsanto de continuer à planter des OGM qui sont pensés être, même par le gouvernement, dangereux pour la santé ou l’environnement.

Le sénat passe la loi de protection de Monsanto malgré la protestation

C’est cette nuisance créée par le lobby, groupe de pression de Monsanto, qui a été déboutée dans des projets de loi précédents et ce grâce à la contestation à la fois de groupes de citoyens mais aussi d’organisations majeures. La dernière fois nous avions vu le Centre pour la Sécurité de l’Alimentation, la Coalition Nationale des Fermes Familiales, le syndicat américain des libertés civiles (ACLU), le Sierra Club et le syndicat des scientifiques concernés, qui tous s’étaient levés contre le projet de loi de protection de Monsanto inclus dans la loi du budget agricole de 2012.

Cette fois, il y a eu une bonne et rapide résistance et je pensais que cela aurait été suffisant, mais malheureusement, le sénat a agit si rapidement sur ce sujet et a pratiquement complètement ignoré le problème, qu’il a maintenant passé sous forme de loi malgré des milliers de personnes signant une pétition que je lie à mes articles précédents sur le sujet. La vieille pétition de Food and Democracy Now détaillait les effets priatiques de cette loi:

“Si cette loi est approuvée, le Monsanto Protection Act forcerait le ministère de l’agriculture des Etats-Unis d’autoriser la plantation continue de toute culture OGM actuellement sous révision légale par des cours de justice fédérales, donnant un accord tacite par des portes arrières à toute nouvelle culture OGM qui pourrait être dangereuse pour la santé humaine ou l’environnement”.

Ceci dit, il existe maintenant une nouvelle pétition disant à Obama d’aposer son veto sur cette loi. La réalité est que cette loi est déjà vue comme positive par la plupart des politiciens et ce fut là que les lobbyistes de Monsanto furent les plus trompeurs et les plus vils en incorporant leur additif (l’actuel Monsanto Protection Act de la loi). Ceci rend en effet le texte très peu encln à être soumis à un veto, mais nous devons rappeler à Obama qu’il avait promis de faire étiqueter les OGM en 2007 lorsqu’il faisait campagne pour sa 1ère élection. (NdT: voir la vidéo dans l’article original à ce sujet…)

La voie vers une nouvelle ère d’activisme

Le simple fait est que cette loi ne sera probablement pas mise sous veto par Obama et que Monsanto va avoir ce qu’il veut. Ceci dit, ceci nous mène vers une ère d’activisme  totalement nouvelle . Monsanto a décidé de pousser l’enveloppe d’une manière qui n’a aucun précédent jusqu’ici, luttant contre les cours de justice fédérales. Je m’attendais à voir une action légale presque simultanée qui ferait la une des journaux, menant encore plus de gens à être avertis de ce qu’il se passe vraiment avec cette entreprise et donc de ce qui attérit dans leurs assiettes.

Quelque fois, afin d’avoir une véritable révolution intellectuelle sur un sujet, les gens doivent voir exactement ce à quoi ils font face. Avec cette loi de Protection de Monsanto si évidemment arrogante, ceci est plus clair que jamais.

Cet article a été publié en premier lieu sur: NaturalSociety.com.

 

Capitalisme monopoliste et la science détournée… La saga continue…

Posté dans actualité, économie, média et propagande, militantisme alternatif, presse et média, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , le mars 25, 2013 par Résistance 71

Nous relayons ce long article d’Initiative Citoyenne concernant le détournement de la science en matière médicale car cet article fait parfaitmement écho à l’article précédent de Cartalucci sur l’escroquerie du réchauffement climatique anthropique, de la nouvelle grande messe de "l’heure de la terre" et de la religion environnementaliste ne profitant qu’aux monopoles capitalistes en vigueur comme il se doit. I suffit de relier les points entre eux pour avoir une idée panoramique de l’état actuel de la science. Nous référons également nos lecteurs au Livre II de notre traduction d’ "Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17" d’Edward Griffin, qui explique comment l’Association Médicale Américaine, la FDA, La National Cancer Society, ont été très tôt achetées et perverties par le grand capital des fondations monopolistes Rockefeller et autres…

– Résistance 71 –

 

Ethique vaccinale et prostitution de la science (réponse à Sham & Science)

 

24 Mars 2013

 

Initiative Citoyenne

 

url de l’article original:

http://www.initiativecitoyenne.be/article-ethique-vaccinale-prostitution-de-la-science-reponse-a-sham-science-116291888.html

 

Nous ne reviendrons pas en détail sur ce premier article lénifiant de cet universitaire poitevin sur les prétendues réticences irrationnelles aux vaccins car nous l’avions déjà largement commenté ICI. (à ce propos, la Ministre de l’Economie numérique, Fleur Pellerin, avait aussi déclaré que l’appel à des normes plus strictes en matière électromagnétique relevait aussi de "peurs irrationnelles". Un avis d’ailleurs partagé par la sainte et vénérable Académie de Médecine qui avait encore adopté à l’unanimité, six mois avant l’interdiction définitive de l’amiante, un rapport rassurant et n’allant pas du tout dans le sens d’une interdiction)

Cet universitaire -dont l’éthique apparaîtra pour ce qu’elle est puisqu’il a la légèreté d’écrire aux gens de se vacciner ALORS qu’il n’assumera cependant pas la moindre responsabilité en cas d’effets secondaires – entend nous faire passer pour des gens en dehors du champ de la Science et de l’éthique.

Cette personne se targue de défendre la qualité de l’argumentation et la solidité des preuves.

Pourtant, comme nous allons le voir au travers de cet article d’information plus général, les affirmations de l’auteur sont inconsistantes et surtout, elles regorgent de contradictions dont il ne semble même pas se rendre compte.

Raccourcis et idées théoriques qui collent cependant peu avec la réalité des faits, sont les maîtres mots de sa réponse.

Evaluation scientifique

L’auteur du blog Sham & Science nous décrit sur son site ce que devrait être le fonctionnement de la Science. Ses propos sont théoriques donc mais ne se trouvent  hélas PAS systématiquement confirmés dans la réalité, loin s’en faut! C’est un petit peu comme si vous lisiez par exemple dans un cours de journalisme que la presse est indépendante, qu’il s’agit du "4° pouvoir" alors que les gens lucides et intelligents savent tous que la presse est muselée et ne relargue que des informations ultra épurées sur toutes une série de scandales dans divers domaines.

Pour Sham & Science, si on résume le cadre évoqué, on a :

- Les revues à comités de lecture (peer reviewed/revus par les pairs) ce qui constitue un garde-fou et "une première sélection"

- Travail de confirmation, ou invalidation par la communauté scientifique pour dégager un consensus

- Les revues les plus prestigieuses seraient les plus rigoureuses au niveau de la sélection.

Dans la réalité cependant, on a :

- Des grandes revues qui ne sont pas indépendantes. Ainsi par exemple, des revues comme le British Medical Journal et le Lancet ont "des partenariats d’éducation continue" avec Merck, grande multinationale pharmaceutique et aussi, producteur mondial de vaccins…

- La notion de "consensus scientifique" est fragile, complexe et n’est pas en soi une garantie car la Science n’est PAS imperméable aux intérêts financiers qui la sous-tendent.

Ainsi, ce n’est pas toujours ceux qui sont majoritaires qui ont forcément raison. Pour l’amiante, la majorité des scientifiques ont eu tort pendant des décennies avant de finalement reconnaître TRES TARDIVEMENT la dangerosité de l’amiante. L’Académie française de Médecine par exemple avait encore adopté à l’unanimité six mois avant l’interdiction définitive de l’amiante un rapport rassurant qui ne recommandait pas du tout son interdiction. Et là, encore, il est plus que probable qu’ils se réfugiaient derrière "le consensus des pairs". Pour les statines, une majorité de médecins défendent bec et ongles leur usage et une minorité (dont le Dr de Lorgeril) pointent des dangers minimisés et une utilité usurpée. Pareil pour les mammographies systématiques de dépistage pour lesquelles là aussi, le vent commence à tourner et une certaine dissidence commence à se faire entendre. A ce propos rappelons qu’1 million de femmes américaines sont inutilement traitées ou mutilées chaque année en raison de faux positifs (avec toute l’angoisse qui va de pair).

Les officiels et les pharmas ont la fâcheuse tendance à utiliser l’argument du nombre d’études défendant une thèse comme une preuve en soi que l’hypothèse défendue est la bonne. Le public ne doit toutefois jamais oublier que la réalisation d’études est tellement coûteuse que seules les firmes pharmaceutiques peuvent se le permettre ou presque (et ce n’est pas avec des Etats de plus en plus endettés et désargentés qu’on va favoriser une recherche publique propre et indépendante). Dès lors, à chaque mise en cause de leurs produits au travers de telle ou telle publication, ces firmes sont commercialement obligées de financer à la hâte et en nombre diverses études destinées à contrer les résultats des études négatives et sauver ainsi des parts de marché gravement menacées. Pour cela, les pharmas ont un carnet d’adresses bien rempli et savent très bien à quel scientifique en vue s’adresser pour qu’il conçoive une méthodologie d’étude la plus apte à permettre de démontrer ce qui arrange la firme en cause. La firme va donc exhiber ces "résultats rassurants" via ses symposiums, via ses leaders d’opinion et aussi bien sûr fournir ces données aux autorités qui seront bien entendu ravies de les utiliser puisque cela leur évitera des problèmes de responsabilité et de remise en cause de leurs recommandations vaccinales ou médicamenteuses ou encore de leurs politiques de remboursement.

Les revues les plus prestigieuses sont en réalité les revues les plus liées aux grandes firmes pharmaceutiques. La sévérité de la sélection varie donc aussi et surtout (bien que pas exclusivement bien sûr) au gré des intérêts commerciaux en jeu.

C’est ainsi que les grandes études des fabricants de vaccins sont toujours publiées dans ces grandes revues, bien que leur méthodologie soit loin d’être adaptée ou scientifiquement valide. Pour les vaccins par exemple, il n’est jamais question de groupes placebos véritables qui n’auraient jamais reçu le moindre vaccin dans leur vie, de façon à pouvoir éviter de graves biais. Au contraire, on donne au faux groupe témoin soit un ou des autres vaccins soit une substance qui est toxique en elle-même (et donc non neutre, il s’agit donc bien d’un faux placebo). Ce faisant, on gonfle artificiellement les effets secondaires dans ce faux groupe témoin, et on prétend alors avec une facilité déconcertante que le nouveau vaccin testé à "un profil de sécurité acceptable par rapport au placebo". Et tout cela dans des revues prestigieuses… quelle sécurité donc, pour les consommateurs, il n’y a vraiment pas à dire! Et les médecins n’y voient bien sûr que du feu pour l’immense majorité d’entre eux puisqu’ils lisent dans ces études ou plus généralement dans les comptes-rendus (qui sont loin de toujours refléter la teneur exacte des résultats de l’étude) le mot "placebo". Seul un nombre infime des médecins sait que les placebos sont faux dans toutes les études officielles de vaccins. En fait, on ne recourt à un vrai placebo QUE pour évaluer l’efficacité du vaccin. Mais si on faisait ça pour la tolérance des vaccins (ce qui serait "de la bonne Science", bien rigoureuse), les fabricants savent que leurs produits ne seraient jamais approuvés. On se trouve donc dans un jeu de dupe. Et une majorité de gens croient encore que cette pseudo Science est "la vraie Science", impressionnés par les labels "Lancet", "BMJ", comme un petit enfant serait impressionné par le strass et les paillettes d’un spectacle de cabaret.

Les revues les plus prestigieuses sont aussi les plus prisées par les "auteurs fantômes", des nègres payés par l’industrie pour rédiger des publications qui seront ensuite signées par des noms de médecins ou professeurs célèbres et influents. La raison en est que l’industrie sait bien que "cela paraît plus sérieux" quand une étude est publiée dans une grande revue plutôt qu’une petite.

Tous les auteurs de sujets scientifiquement très sensibles savent très bien qu’ils ont plus de chance d’être publiés dans de plus petites revues, moins prisées par les puissants lobbys pharmaceutiques.

La véritable "fatwa scientifique" à l’encontre de Gilles-Eric Seralini dont la méthodologie était pourtant nettement plus pertinente et solide en termes de durée d’évaluation, montre bien que la Science n’est pas aussi neutre et objective que tente de le faire croire de façon affligeante et déconnectée du réel cet auteur poitevin.

Dans une interview au magazine Rebelle Santé, Paul Deheuvels, membre de l’Académie des Sciences et spécialiste de l’analyse statistique, a d’ailleurs très bien expliqué dans quelles conditions l’Académie des Sciences s’y est prise pour publier son communiqué à ce sujet, une méthode qui était en tout point opposée à celle d’une concertation scientifique normale et à ce que décrit Sham & Science (qui a dû louper sa vocation d’auteur de contes de fée & autres belles histoires)

Le Dr J. B Classen a quant à lui publié sur le risque de diabète de type 1 lié selon lui à la vaccination anti-hépatite B: une hausse de 60% tout de même constatée après la vaccination des jeunes néo-zélandais avec un taux de couverture de 70%. Fort logiquement, il a donc dit que d’autres études supplémentaires étaient nécessaires et qu’il y avait sûrement un problème avec ce vaccin. Plutôt que d’essayer de comprendre, les officiels ont surtout tout fait pour étouffer ce signal d’alarme. Le Dr Classen a osé parler de ses doutes à la télévision… quel crime! C’est alors qu’il fut sévèrement grondé (comme si c’était un enfant) par les grands pontes de la vaccination dont les conflits d’intérêts sont légions. Voici ce qu’il raconte de ce qui lui est arrivé (et qui figure notamment dans le livre "La santé publique en otage, les scandales du vaccin contre l’hépatite B", de Eric Giacometti, aux éditions Albin Michel.):

« En 1996, j’ai publié dans le New Zealand Medical Journal une étude qui montrait une augmentation de 60 % des diabètes chez les enfants après la campagne de vaccination massive entre 1988 et 1991. Le diabète est une maladie auto-immune qui peut avoir plusieurs causes et qui est bien connue des spécialistes de la sécurité des vaccins. À l’époque, je voulais seulement lancer un signal d’alerte et que les pouvoirs publics lancent des études sur ce sujet.

« Un rapport officiel est paru deux ans plus tard pour mettre en pièce mes travaux. Selon ce texte, aucun autre médecin n’avait trouvé les mêmes tendances. Mais mes véritables ennuis ont commencé après mon passage à la télévision dans une émission d’ABC. J’ai été convoqué par le docteur Neal Halsey, l’une des plus grosses huiles du milieu de la vaccination, professeur au John Hopkins Hospital, responsable de l’association des pédiatres américains, membre du Comité national des vaccinations. En guise d’entretien, c’était un procès en bonne et due forme. Je me suis retrouvé seul face à une assemblée de médecins, du NIH, du CDC, de la FDA, qui m’ont attaqué violemment, me reprochant d’avoir voulu affoler la population sans fondements. Selon eux, je risquais de détruire la campagne de vaccination alors que mes travaux avaient été réfutés. Exprimer des inquiétudes dans un média grand public sur un vaccin était inqualifiable. Depuis, j’ai été marginalisé comme opposant aux vaccins, un comble alors que mes recherches n’ont comme seul but que de renforcer leur sécurité ! Or, il existe un véritable problème avec ce vaccin et le public est en droit d’exiger une plus grande transparence, mais il est clair que cette affaire met en jeu des intérêts énormes. Si on ne trouve rien, c’est surtout parce qu’on ne veut rien trouver. »

Le Pr Tardieu a été pour sa part "interdit de conférence de presse" (Libération, 14 octobre 2008) pour avoir osé montrer dans son étude, dans un sous-groupe plus exactement, que le risque de sclérose en plaques était plus grand chez les enfants qui avaient reçu, outre tous les vaccins recommandés, le vaccin anti-hépatite B Engerix B.

Le sujet du vaccin anti-hépatite B est si sensible que l’étude conjointe Fourrier-Costagliola qui avait objectivé un nombre de cas de scléroses en plaques supérieur à ce qui était attendu entre 94 et 96 et qui avait été reconnue comme significative et valable par l’Afssaps en 2000, était subitement dédoublée pour devenir non significative deux ans plus tard avec une Afssaps qui prétendait alors qu’aucune étude à ce stade n’avait montré le moindre risque…

Le BA-ba de la Science: parler en connaissance de cause et faire primer les faits sur la théorie.

On pourrait s’attendre à ce que la Science (la vraie) garantisse un discours rationnel et objectif aux prétentions vérifiées. Pourtant, les tenants d’une pseudo science appelée "vaccinologie" ne se lassent jamais de nous répéter que "les bénéfices des vaccins dépassent tous les risques possibles" ALORS qu’ils n’en ont en réalité aucune idée PUISQU’ils n’ont tout simplement pas osé employer une méthodologie stricte leur permettant d’aboutir à de telles conclusions.

Par exemple, si un effet secondaire survient un an après un vaccin, les officiels vont d’office dire que "c’est trop longtemps après" et donc (on voit bien là le glissement ANTI-scientifique!) "cela ne peut pas être lié au vaccin". Continuons donc à vacciner gaiement !

Pourtant, il n’y a pas d’étude officielle qui évalue les effets secondaires de vaccins sur un nombre suffisant de mois et d’années! Les propos de ces gens qui se targuent d’être scientifiques ne sont donc que du vent. Ils auront donc parlé, pour reprendre les propos de Lafontaine, aux dépens de ceux qui les auront écoutés et crus!

Politiquement correct ou scientifiquement correct?

Compte tenu des enjeux financiers, il s’agit de pouvoir répondre du tac au tac aux empêcheurs de vacciner en rond, et c’est ainsi que les victimes de vaccins s’entendent inlassablement dire (sauf rares exceptions) que leurs maux ne sont jamais liés à un quelconque vaccin.

Un membre de l’Académie française de Médecine a par exemple indiqué que pour pouvoir reconnaître une causalité, il faut deux choses: une hausse des cas constatée sur le plan épidémiologique et deuxio, un mécanisme physiopathologique explicatif.

Problème: les hausses des cas, même lorsqu’elles sont patentes, peuvent être maquillées (comme ce fut le cas avec la sclérose en plaques, malgré des chiffres éloquents lorsqu’on les reprend année par année); quant au mécanisme physiopathologique, il est loin d’être toujours élucidé et souvent, il n’y a pas de volonté à cela, surtout quand c’est un vaccin qui est en cause, puisque par définition, selon l’establishment, un vaccin fait toujours plus de bien que de tort!

Avec l’aluminium des vaccins et l’affaire de la myofasciite, on a bien pu constater les réticences des officiels à financer des recherches explicatives sur la toxicité d’une telle substance. Et pendant ce temps, les effets secondaires continuent de se produire, que les experts sachent ou non pourquoi.

Et lorsqu’une personne est victime d’effets secondaires de vaccins, on attend systématiquement d’elle qu’elle prouve de façon indubitable une causalité avec le vaccin. Autre problème à cet égard et alors qu’on exige que l’imputabilité soit établie, il s’avère en réalité, comme on pouvait encore le lire dans la Revue du Praticien en novembre 2011, "qu’il n’y a pas de consensus sur les éléments chronologiques et sémiologiques de l’imputabilité d’un vaccin dans la survenue d’un effet indésirable." En d’autres mots: on exige l’impossible de la part des victimes en jouant sur le flou artistique volontairement entretenu à cet égard, enjeux commerciaux obligent. Exactement comme on favorise les vaccins pédiatriques combinés qu’on prétend "tout aussi sûrs que les autres" mais au sujet desquels, les autorités affirment cependant sans complexe qu’ils ne permettent pas du tout d’identifier la ou les valences en causes en cas d’effet secondaire! 

Ainsi, quand les grands experts adoubés par les Ministères et autres comités européens ou mondiaux, affirment que les vaccins ne sont pas en cause, on peut dire qu’ils substituent le politiquement correct au scientifiquement correct (au niveau méthodologique) et qu’ils transforment en consensus, ce qui n’a été ni étudié et encore moins établi.

Les conflits d’intérêts, véritable gangrène de la Science

Les conflits d’intérêts sont un véritable fléau. Par commodité et opportunisme, les experts concernés ainsi que les autorités qui les acceptent, ont beau jeu de prétendre que ce problème se règle par "la transparence" et la simple divulgation des conflits d’intérêts. Si cette condition de publicité des conflits est évidemment indispensable, elle n’est en revanche pas du tout suffisante et ne permet pas en elle-même d’assurer une "Science propre". Les conflits d’intérêts interfèrent avec le jugement clinique des praticiens concernés et nuisent à l’intérêt des patients. Les déclarer n’annihile pas leurs conséquences néfastes en termes de santé publique. Le pseudo argument très confortable qui consiste à dire qu’ "on n’est pas un bon expert si on ne travaille pas avec les pharmas" est gros comme une maison et sert surtout à maintenir le statu quo.

Les conflits d’intérêts sont hélas partout en médecine et dans le domaine scientifique: formation des médecins, organisation de la formation continue (symposium etc.), grandes revues médicales qui ont des partenariats avec Big Pharma, leaders d’opinion, etc.

Un système aussi très prégnant est celui des "portes tournantes" (revolving doors), il consiste à passer d’une instance dite "publique" au monde privé des entreprises commerciales et vice-versa, permettant ainsi une influence accrue sur la législation et le marketing des firmes concernées.

Les exemples sont innombrables. On peut par exemple citer Thomas Lönngren, ancien directeur de l’Agence Européenne des médicaments qui travaille à présent dans une société de lobbying qui aide les pharmas à décrocher les autorisations de mise sur le marché (mais lui, il travaillait même dans cette société en étant encore en poste à l’EMEA!). Ou encore, le Dr Julie Gerberding, ancienne responsable du Centre de Contrôle des Maladies des USA (CDC), qui est à présent à la tête de la division Vaccins de la firme Merck:

Affaire Wakefield, vaccins et autisme

L’affaire Wakefield comporte beaucoup de non dits et de confusion. Les médias n’ont pas indiqué au public qu’un juge britannique a blanchi le collègue de Wakefield, co-auteur de la publication contestée, le Pr Walker-Smith. Pas plus que ce que le juge a estimé et dit, à savoir qu’il y avait eu une véritable chasse aux sorcières à l’encontre de ces chercheurs et que les auditions du General Medical Council (l’équivalent de notre Ordre des Médecins) avaient été bâclées. Les médias n’ont pas non plus informé le public que le Dr Wakefield avait introduit une plainte en diffamation contre Brian Deer, Fiona Godlee et le British Medical Journal, estimant avoir injustement et sans fondement été accusé de fraude.

La publication contestée de Wakefield (cosignée par une dizaine d’autres auteurs) date de 1998. Elle avait alors passé l’épreuve du comité de lecture et avait été analysée par les pairs du Lancet qui n’avaient alors pas estimé que la méthodologie était médiocre au point de la recaler!! Sham & Science se contredit donc lamentablement. D’un côté il affirme que les études mentionnées ne valent rien ou si peu parce qu’elles n’auraient pas fait l’objet d’une revue par les pairs avant publication et d’un autre, au seul motif que la publication de Wakefield a été retirée, il en oublie qu’elle avait pourtant passé avec succès une telle sélection! Un peu facile donc…

La publication en question a été retirée 12 après, en 2010. Drôle d’affaire que cela soit survenu aussi tardivement pour une prétendue fraude aussi criante! La vérité, c’est que la publication de cette étude avait enclenché une controverse féroce DES LE DEBUT, comme à chaque fois que la moindre étude est susceptible d’entacher l’image des vaccinations. Seulement voilà, Wakefield avait fait une conférence de presse précoce et il avait commis le crime de lèse majesté de s’adresser directement au public, une pratique très peu appréciée de l’establishment scientifico-commercial qui y voyait alors un danger supplémentaire.

Les conclusions de cette étude de Wakefield étaient qu’ils avaient "identifié des désordres gastro-intestinaux ainsi qu’une régression du développement chez des enfants préalablement normaux et que ces constatations étaient temporellement associées avec des facteurs environnementaux." Les auteurs estimaient alors logiquement  qu’il fallait poursuivre les recherches. Si ces médecins ont objectivé des lésions au niveau des tissus intestinaux des enfants autistes et qu’ils ont retrouvé localement le virus vaccinal de la rougeole, il était licite qu’ils puissent envisager le virus vaccinal comme possible cause dans la genèse de tels dégâts. Il est facile de prétendre après coup que ce virus n’aurait pas été retrouvé ! Comment se fait-il alors que ces résultats aient été reproduits par d’autres équipes de chercheurs non contestés? Selon Wakefield, dans 5 autres pays très précisément.

Une étude récente, parue dans Plos One, a montré aussi des lésions des tissus intestinaux en lien avec des troubles du spectre autistique. Dans le journal Le Monde il y a quelques mois, on pouvait lire l’article "La flore intestinale joue avec notre mental.". On pouvait notamment lire: « De récentes expériences chez la souris apportent un nouvel éclairage sur l’implication du microbiote intestinal dans plusieurs pathologies humaines non digestives, dont certaines en lien avec le fonctionnement cérébral. ».

Etait-il donc si fou d’envisager que les vaccins puissent interférer avec le métabolisme et l’intégrité de l’intestin au point de pouvoir avoir une influence neurologique? Ne dit-on pas que l’intestin est "le deuxième cerveau"?

Mais lorsqu’on prend connaissance des méthodes de dissimulation délibérées que les membres du Comité britannique des vaccinations (JCVI) ont mises en œuvre pour masquer à tout prix au public les risques neurologiques avérés de plusieurs vaccins du programme national, comment s’étonner de la véritable fatwa scientifique dont a été objet Wakefield??

Si on ne trouve rien, c’est surtout parce qu’on ne veut rien trouver, dit à très juste titre le Dr Classen. C’est ici encore plus vrai que jamais. Le Dr Bernadine Healy, ancienne directrice du prestigieux National Institute of Health (NIH) ne disait pas autre chose sur la chaîne télé CBS en 2008. Elle y déclarait en effet:

"Je pense qu’il est temps aujourd’hui d’investiguer s’il existe ou non des groupes plus susceptibles de développer des effets secondaires  suite à des associations de vaccins, à un vaccin particulier ou à un composant donné, que cela s’explique par une prédisposition génétique ou métabolique ou autre. On a des outils aujourd’hui qu’on n’avait pas il y a dix ans, on peut identifier aujourd’hui certains groupes d’enfants qui sont beaucoup plus à risques d’effets secondaires de vaccins, pour lesquels on pourrait modifier le schéma vaccinal ou ne pas donner certains vaccins. [...] On ne peut pas dire qu’il n’y a pas d’évidence causale entre l’autisme et les vaccins par exemple. Les officiels de santé ont trop vite écarté les hypothèses de causalité sans études scientifiques suffisantes pour examiner cette possibilité. Je pense qu’ils ont trop vite écarté des études de sécurité chez l’animal, chez les primates et même chez la souris qui démontrent certains soucis de sécurité pour certains vaccins. Un rapport de l’Institute of Médecine (IOM) datant de 2004 a dit "Ne creusez pas l’hypothèse d’une prédisposition/susceptibilité accrue aux effets secondaires des vaccins." La raison pour laquelle ils ont conclu ainsi c’est qu’ils craignaient que s’ils identifiaient ces groupes, qu’ils soient vastes ou non, cela effraierait le public et le détournerait des vaccins. [...] C’est l’obligation de ceux qui délivrent ces vaccins de le faire d’une manière responsable. Je crois que vous ne pouvez pas tourner le dos à la démarche scientifique parce que vous avez tout simplement peur de ce que vous allez trouver.[...] Les études de population ne testent pas la  causalité, elles évaluent les associations. Pour évaluer et investiguer la causalité, vous devez faire des recherches de laboratoire sur animaux. [...] Le fait qu’il y ait des inquiétudes et que vous ne voulez pas savoir qui fait partie des groupes à risque accru d’effets secondaires vaccinaux est très décevant à mes yeux. Si vous savez qu’il existe des groupes à risques, vous pouvez sauver ces enfants.[...] Si vous regardez les données scientifiques, les recherches qui ont été faites sur les animaux, si vous regardez aussi plusieurs cas individuels et si vous regardez les preuves qu’il n’y aurait pas de lien, ce que j’ai envie de répondre à cela, c’est que "l’on n’a pas répondu à la question (du lien possible entre autisme et vaccination)."

Non seulement les officiels ne veulent pas savoir mais en plus, ils nient même à priori que des mécanismes différents puissent aboutir au même genre de maladies. Ainsi, les officiels vont jouer du fait que plusieurs pistes vaccinales puissent aboutir au même genre de troubles. Par exemple, si le mercure est impliqué dans des problèmes neurologiques, ils ne comprennent pas que l’aluminium puisse par exemple l’être aussi. De même qu’un vaccin comme le ROR. Normal, puisque tous ces éléments mettent à mal leur traditionnel baratin sur les effets secondaires rarissimes de vaccins, qui se limitent la plupart du temps à une simple douleur ou rougeur au point d’injection.

Wakefield avait aussi donné son avis sur les cocktails de vaccins, il avait dit que selon lui, il était plus sûr et plus rationnel pour évaluer les risques de ne recourir qu’à des monovaccins plutôt qu’à des combinaisons (comme le ROR- 3 valences: rougeole, oreillons, rubéole). Cela aussi, c’était tout bonnement imbuvable et impardonnable aux yeux des autorités qui ne cessent de promouvoir les combinaisons vaccinales les plus sophistiquées qui sont une aubaine autant pour elles que pour les fabricants dont la responsabilité ne peut ainsi jamais médiatiquement être mise en cause car on peut ainsi toujours prétendre en dernier recours "qu’on ne sait pas quelle est la ou les valences en cause" et qu’ainsi, il ne faut surtout pas jeter le bébé (vaccinal) avec l’eau du bain (toutes leurs victimes)!!

Brian Deer, le journaliste du Sunday Times qui a fait de Wakefield sa bête noire, a déclaré que Wakefield avait introduit un brevet en faveur d’un vaccin monovalent contre la rougeole. Il a exhibé ce fait comme si ça "expliquait" que les résultats obtenus par Wakefield et son équipe ne soient pas conformes aux intérêts des firmes pharmaceutiques et au souhait des autorités qui ont aveuglément recommandé leur usage généralisé. Ce dépôt de brevet est postérieur à la publication des travaux de Wakefield. Et c’est plutôt le signe que Wakefield n’était pas anti-vaccins du tout, mais qu’il avait à cœur de proposer des solutions sur base des premiers indices qu’il avait obtenu. Wakefield déclarait d’ailleurs en 2002 dans le Sunday Herald à ce sujet: « Ce qui a précipité la crise, c’est le retrait des monovaccins, le retrait de la possibilité de choisir, et c’est cela qui a causé cette fureur- parce que les médecins, les « gourous », traitent le public comme une masse de gens simples d’esprit, incapables de prendre une décision informée pour eux-mêmes. »

Que l’hôpital où travaillait Wakefield ait reçu des subsides pour les recherches menées dans le cadre d’une expertise judiciaire, constitue pour l’establishment un effroyable conflit d’intérêts. Mais quand il s’agit du Dr Paul Offit, le célèbre pédiatre américain membre du Comité des Vaccinations (qui s’est fait connaître en affirmant qu’on pouvait sans problème donner 10 000 vaccins le même jour à un enfant) et qui a pourtant son nom sur le brevet d’un vaccin contre le rotavirus qui l’a rendu riche et qui est recommandé à tous les enfants, là ça ne pose plus aucun problème éthique et la question des conflits d’intérêts ne se pose bien sûr jamais aux yeux de ses nombreux disciples!! Quel étrange deux, poids deux mesures donc…

D’autant que, dans l’affaire Wakefield, il y a aussi un enchaînement remarquable de conflits d’intérêts trop peu médiatisés de type "portes tournantes":

« On peut s’étonner de l’opiniâtreté du journal à déconsidérer le Dr Wakefield si l’on ignore que Murdoch et son fils James ont des liens très étroits avec les laboratoires pharmaceutiques et que James Murdoch fait partie de la direction du groupe GlaxoSmithKline, l’un des fabricants du ROR (cf. Financial Times, 2 février 2009).» écrit Sylvie Simon sur son site.

Or c’est précisément le magnat britannique Murdoch qui détient le Sunday Times pour lequel Deer a écrit.

Autre exemple de conflits d’intérêts préoccupants dans cette affaire et aussi détaillés par Sylvie Simon sur son site:

« En juillet 2003, le propriétaire du Lancet, Crispin Davis devient le directeur non-exécutif de GlaxoSmithKline, fabricant du ROR. En février 2004, sous de fallacieuses raisons, le Lancet rejette la publication d’Andrew Wakefield, qui est traîné dans la boue par la BBC et le Sunday Times. Le 27 février 2004, son frère, le juge Davis retire l’assistance judiciaire des plaignants. En juillet 2004, Crispin Davis, frère du juge, est anobli par le gouvernement de Tony Blair.

Or, c’est Sir Crispin Davis qui a engagé James Murdoch pour rejoindre le groupe GlaxoSmithKline. En outre, le Lancet fait partie du groupe Elsevier, avec lequel James Murdoch a des rapports très étroits. Ces agissements ressemblent davantage à des manigances mafieuses qu’à des pratiques scientifiques ou médicales. »

Thimérosal (Ethylmercure)/Méthylmercure

Pas une seule étude n’atteste que le thimérosal soit inoffensif, même à soi-disant "faible dose". Il faut savoir qu’une étude de Eli Lilly (= fabricant du thiomersal lui-même) a montré que le thiomersal était toxique pour les cellules à la concentration de 1 part par million soit 100 fois moins que les taux qui ont été utilisés pendant des décennies dans les vaccins, y compris les vaccins pédiatriques destinés à des enfants dont le système nerveux en développement est par définition encore plus fragile que celui des adultes.

Il faut savoir que le vaccin Infanrix Hexa contient encore du thiomersal, comme rappelé dans le livre de Virginie Belle « Faut-il faire vacciner son enfant ? ».

L’auteur de Sham & Science prétend que la dénonciation par Robert Kennedy Jr de la réunion secrète de Simpsonwood (en 2000 aux USA) destinée à camoufler les risques du mercure vaccinal au public, serait une « vraie fausse révélation ». A notre connaissance toutefois, 100% des gens ne sont pas encore au courant de la tenue et des motivations d’une telle réunion destinée une nouvelle fois à MINIMISER OU A TAIRE LES RISQUES aux premiers intéressés, c’est-à-dire aux patients !

Nous comprenons qu’il soit mal à l’aise et ne souhaite pas s’attarder sur ce genre de réunion et sur ses objectifs peu reluisants. Mais ce n’est pas nous somme toute qui avons décidé de ce genre de réunion à huit clos entre les pharmas et les autorités et dans le dos du public. Mais il faut dire qu’ils discutaient à cette réunion des très encombrants résultats de l’épidémiologiste Tom Verstraete, du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) qui n’avait pas pu ne pas remarquer l’inquiétante association entre la hausse des troubles neurologiques comme l’autisme ou encore l’hyperactivité et la présence de mercure dans les vaccins de plus en plus nombreux à être administrés aux enfants ! Entre-temps toutefois, que le public se « rassure », ces résultats pourtant bien réels de Tom Verstraete ont été purement et simplement enterrés lorsque cette personne est passée chez GSK, par le système bien connu et évoqué ci-dessus des portes tournantes.

Pour Sham & Science, l’argument affligeant des « minoritaires » vaudrait son pesant d’or. Pour lui, un minoritaire a à priori tort et si on ose dire que les minoritaires pourraient bien avoir raison, c’est qu’on serait forcément dans l’idée d’ « un complot ». Avec ce genre de conceptions, tous les pionniers dans tous les domaines auraient sans doute fini aux oubliettes avant même d’avoir commencé, parce qu’ils avaient comme seul tort de soulever de leur temps plusieurs oppositions et finalement d’avoir eu « raison trop tôt ».

Donc on l’aura compris, pour Sham, pas de problème avec le mercure vaccinal car « les autorités ont affirmé que ». Il est très intéressant cependant de voir qu’il ne retient QUE la seule conclusion des rapports officiels, sans même se soucier des énormes contradictions entre les aveux de ce rapport canadien et ses conclusions ni bien sûr jamais s’interroger sur les raisons qui peuvent expliquer de tes grands écarts !

Et les raisons qui expliquent de telles contradictions sont évidemment les intérêts commerciaux en jeu, une fois encore ! Cela vaut pour plusieurs autres études aux résultats gênants. Nous avons à ce propos publié récemment un article sur notre site qui explique et démontre les ficelles utilisées quand une conclusion inéluctable dérange des intérêts commerciaux. Ainsi, il ne faisait pas bon reconnaître noir sur blanc dans la conclusion d’une récente étude que les enfants moins vaccinés ou vaccinés plus tardivement recouraient moins aux consultations médicales et aux visites en urgences. Cette étude, sans doute conçue dans le but d’essayer de montrer que les enfants qui ne suivent pas le schéma vaccinal à la lettre ont plus de risques de santé, a en fait simplement démontré le contraire. Mais il était beaucoup trop politiquement incorrect d’admettre l’effet contre-productif des vaccins sur le nombre de consultations médicales et de recours aux urgences. C’est ainsi que les auteurs ont fait preuve d’imagination pour conclure de façon plus douce vis-à-vis de l’image des vaccins en écrivant que : « La sous-vaccination semble être une tendance à la hausse. Les enfants sous-vaccinés semblent ne pas avoir les mêmes recours aux soins de santé que les enfants qui ont suivi le schéma official de vaccination. »

Pour l’étude KIGGS, c’est pareil, alors que le détail des comparaisons entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés parle de lui-même, les officiels ont réussi à conclure que les vaccinés ne présentaient par exemple pas plus d’asthme et d’allergies que les non vaccinés. Parmi les auteurs de cette étude KIGGS, se trouvent des gens en conflits d’intérêts avec des fabricants de vaccins comme rappelé par Heidi Stevenson de Gaia Health sur base de la déclaration d’intérêts sur cette étude.

Faut-il alors s’étonner qu’un rapport d’une Agence officielle mouillée jusqu’au cou pour avoir recommandé durant des années des vaccins au mercure aux gens, vienne affirmer qu’il n’y a pas le moindre risque ?

Les plus crédules s’en étonneront, oui. Comme ils pourraient alors aussi s’étonner du fait que l’Agence canadienne affirme que pour les femmes enceintes non plus, le mercure vaccinal ne pose pas le moindre problème alors que le fabricant du thiomersal lui-même (Eli Lilly) lui, affirme au contraire dans sa « Safety Data Sheet » sur cette substance que l’exposition chronique au mercure est associée à des retards mentaux modérés à sévères pour le fœtus !! En outre, le thiomersal est aussi mutagène chez les mammifères, ce qui signifie en d’autres mots que cette substance à la capacité d’engendrer des mutations de notre ADN.

Sham va dire « exposition chronique » et pas aigue. Qu’est-ce qu’on en sait vraiment ? Où sont les preuves ? Nous avons plutôt affaire à des preuves des dangers de cette substance. Pourquoi alors ne pas appliquer le principe de précaution, surtout chez les femmes enceintes chez lesquelles on était jadis si prudent avant de donner le moindre médicament ??

Cet universitaire qui tient ce blog fait un glissement permanent entre « absence de preuve » (en tout cas ce que lui considère comme une absence de preuve d’un risque) et « preuve de l’absence ». Un glissement préoccupant dans le chef d’un universitaire, surtout quand celui-ci se permet de recommander à tous ceux qui le lisent et sans rien connaître de leur dossier médical personnel, de se faire vacciner !!

L’évolution du thiomersal dans le corps, de même que le phénomène de bioaccumulation, sont NON ETUDIES, tout simplement parce que des analyses pharmacocinétiques ne sont pas requises pour les vaccins, contrairement aux autres médicaments. Pour l’aluminium également, qu’on a utilisé totalement empiriquement depuis 1926 dans les vaccins, on a par exemple affirmé qu’il était sans danger et qu’il s’éliminait très vite par les reins, avant d’avoir la confirmation qu’une partie de cet aluminium migrait au cerveau sans jamais plus pouvoir en ressortir. Des tas de malades de myofasciite à macrophages, et sans doute peut-être aussi d’autres maladies neurologiques comme Alzheimer etc., auraient ainsi pu être évités si les officiels n’avaient pas éludé la méthodologie scientifique, de peur de ce qu’ils risquaient de trouver, comme le déplorait ci-dessus le Dr Healy qui trouve une telle façon de procéder profondément décevante… et on la comprend !!

« La dose fait le poison », leitmotiv préféré des pollueurs de tout poil

Que des produits toxiques puissent l’être encore plus en étant donnés en plus grande quantité ne sera un scoop pour personne. Il n’empêche que l’affirmation systématique des autorités que « la dose fait le poison » de façon à nier tout risque toxicologique est à la fois grotesque et périmée. Elle sert donc surtout à maintenir le statu quo, pour le plus grand bonheur des industriels. On érige ainsi en généralité une théorie pour éviter d’avoir à l’éprouver et ainsi risquer de l’infirmer, substance par substance.

On a évoqué le cas des perturbateurs endocriniens, où là, ils pourraient même avoir des effets encore plus dévastateurs à doses plus faibles. Des substances comme l’aluminium ou le mercure n’ont pas officiellement le statut de « perturbateurs endocriniens » mais dans le fond, qu’est-ce qu’on en sait vraiment puisque les effets divers et complexes des vaccins et de leurs divers composants ne sont jamais étudiés précisément à l’échelle des diverses cellules des différents systèmes du corps qui reçoit ces vaccins ?

Sham n’a par exemple par répondu aux propos particulièrement dérangeants du Dr Nathalie Garçon de GSK qui a avoué qu’ils n’avaient aucune idée de la biodistribution de l’aluminium ni de son fonctionnement et ainsi selon, elle, si l’aluminium devait arriver aujourd’hui, il ne serait probablement pas autorisé (sic !).

Pas plus qu’il n’a répondu aux autres propos d’un autre médecin d’une grosse multinationale de vaccins (Dr Saluzzo de Sanofi) qui avouait qu’ils ne savent tout simplement pas comment marchent les vaccins.

Nous comprenons que cet auteur est évidemment très mal pris : il n’est pas facile de se prétendre ami de l’éthique et de la Science, de recommander aveuglément les vaccins à ses lecteurs, tout en devant essayer de justifier dans le même temps les aveux accablants de médecins issus des ces grandes multinationales de vaccins et qui font clairement comprendre leur caractère franchement expérimental.

Cet auteur recommandant donc des produits expérimentaux à ses visiteurs, et ce au nom d’une soi-disant « Bonne Science », il doit alors au moins pouvoir l’assumer, ce qui implique alors :

1°) D’expliciter et redéfinir sa notion d’éthique (très personnelle) et aussi,

2°) De démontrer pourquoi ces médecins issus de ces firmes admettent qu’ils ne savent rien du fonctionnement des vaccins et de leurs composants SI VRAIMENT LA SCIENCE qui sous-tendrait la vaccinologie et dont Sham était si solide que ça ?!

Des graphes limpides, qui n’ont rien de magique

Sham reprend le graphe que nous avions évoqué en commentaire sur la hausse de la mortalité liée à la grippe chez les enfants de moins de 5 ans dès 2003, soit l’année qui a suivi la nouvelle recommandation forte (ou quasi obligation car le système américain est différent du nôtre : « mandate » signifie en général obligation et il y a un système d’exemptions philosophiques ou religieuses voire médicales à exploiter pour ceux qui refusent ces vaccins pour toutes sortes de raisons) de vacciner tous les enfants de moins de 5 ans annuellement contre la grippe. Il est vrai que dans ce pays, tout le monde fait désormais partie des recommandations pour l’inutile vaccination annuelle contre la grippe et ce, en dépit de plusieurs méta-analyses indépendantes (1,2) qui n’ont retrouvé aucune utilité à pareille recommandation. C’est donc vraiment à se demander qui fabrique la peur si ce n’est les autorités qui considèrent en réalité les pharmas comme « leurs partenaires naturels » et qui ont donc besoin de FAIRE INUTILEMENT PEUR aux gens pour arriver à les faire adhérer à une vaccination contre une maladie qui ne les effrayait pas.

Entre 1980 et nos jours, la couverture vaccinale contre la grippe est passée de 15% à 65% soit une hausse de 50%. Pourtant, cette hausse de la couverture vaccinale ne s’est accompagnée d’aucune réduction de la mortalité liée à la grippe. (au contraire).

Sham montre deux graphes sans même se rendre compte que le premier, comme le second d’ailleurs, plaident totalement contre ses thèses !!!!

En effet, sur ce second graphe, on remarque très nettement que la mortalité liée à la grippe chez les enfants de – de 5 ans est proportionnellement plus haute dans les 5 années APRES l’instauration de cette recommandation vaccinale forte qu’avant, ce qui ne peut que démontrer 2 choses :

1°) L’inefficacité d’une telle vaccination dans le public-cible.

2°) Sa dangerosité car c’est là un indice qui est en tout cas cohérent avec le caractère immunosuppresseur connu des vaccins, autrement dit, leur capacité à affaiblir les défenses du corps ainsi leurrées, le rendant moins capable de juguler d’autres affections opportunistes (grippales ou pseudogrippales) qui peuvent dans le pire des cas aboutir au décès. A ce niveau, que les gens vaccinés contre la grippe saisonnière en 2009 (vaccin qui incluait pourtant la souche H1N1) avaient 2 fois plus de risque de contracter la grippe H1N1, ne doit donc surprendre personne, leur système immunitaire ayant tout simplement été leurré et donc affaibli par la vaccination antigrippale récente. CQFD !

A noter aussi que la collaboration Cochrane souligne que la vaccination antigrippale des enfants de – de 2 ans n’est pas plus efficace qu’un placebo et s’étonne, alors que la recommandation annuelle de tous les nourrissons de plus de 6 mois est pourtant en vigueur aux USA et au Canada, de n’avoir trouvé qu’une seule étude sur le vaccin inactivé chez les enfants moins de 2 ans ! Cet organisme estime urgent que des études à large échelle soient menées pour évaluer les différents vaccins chez les enfants compte tenu de la généralisation de leur usage (autre preuve supplémentaire donc, s’il en était encore besoin que les vaccinologues recommandent sans savoir, ils étendent la vaccination à tous avant même de l’avoir réellement et correctement évaluée… quel non sens !!)

Quant au graphe final de l’auteur sur la consommation de produits bio et l’autisme, il n’est guère difficile ici de distinguer une corrélation et non une causalité, propre au fait que la diffusion d’informations sur les risques toxiques divers (et notamment ceux des pesticides) a pu logiquement interpeller les parents d’enfants atteints, soucieux d’essayer de minimiser la charge toxique de leur progéniture. Nous renvoyons Sham aux propos du Dr Bernadine Healy sur l’état de la question autisme-vaccins et la qualité de son évaluation jusqu’à présent. Ca lui évitera des graphes inutiles qui ne parviennent nullement à démontrer la rigueur de son « raisonnement ».

Et le meilleur pour la fin??????

Voici sans rire une des réponses que l’auteur de ce blog a faites à un visiteur de son site:

« @Patrizia Le livre « La piqure de trop », je ne le connais pas. Aussi experts que pourraient l’être les auteurs, cela me semble toujours étrange de mettre en balance un livre avec les évaluations faites par les agences sanitaires de différents pays, qui toutes vont dans le même sens, à commencer par la HAS et l’OMS. A moins que le livre n’analyse des données nouvelles, dans ce cas, il faut prévenir les instances sanitaires… »

Réponse d’IC, faite sur son blog:

Mdr, quelle naïveté votre réflexion… "Maman OMS et papa ANSM ont dit que" … et toutes les agences de tous les pays disent la même chose, il faudrait les informer… il est grand temps de revenir sur terre!!

Avez-vous seulement conscience que les agences comme l’OMS sont loin d’être indépendantes des pharmas? Que la corruption qui y règne a été dénoncée à plusieurs reprises dans de grandes revues médicales? Que les agences des médicaments, y compris l’EMEA sont financées à 80% par des redevances des pharmas? Que les avis d’AMM découlent de données exclusivement fournies par les pharmas, de volumineux dossiers soumis en vue d’obtenir l’AMM dans lesquels il y a volontairement beaucoup de verbiage pour noyer les rares infos pertinentes, infos qui ne sont la plupart du temps pas vues ni trouvées par les fonctionnaires chargés de la soi-disant évaluation pré-commercialisation? Tous vos propos démontrent que vous restez et vous vous complaisez visiblement dans une théorie du « tout va bien dans le meilleur des mondes ».

Il se trouve que le Dr Spinosa, chirurgien gynécologue qui a creusé le sujet à fond et co-auteur du livre la Piqûre de trop, a déniché dans les données du fabricant au sujet du Gardasil qu’il ne permet TOUT AU PLUS qu’une réduction de 16,9% des dysplasies (donc des lésions PRE-cancéreuses). C’est tout… loin des 70% donc annoncés de façon trompeuse par le fabricant.

On a aussi peu entendu de la part des « bonnes autorités soi-disant à notre service » que la vaccination des jeunes filles déjà infectées sans le savoir par l’un ou l’autre sérotype à haut risque couvert par le vaccin au moment de leur vaccination augmente de 44,6% le risque de pathologie du col après vaccination (rapport de la FDA pour votre gouverne).

Ces faits n’empêchent pourtant pas des instances comme l’OMS de promouvoir l’usage massif de vaccins comme le Gardasil dans des pays comme le Rwanda, Madagascar etc. où le taux de cancer du col est haut certes, mais où le dépistage est quasi inexistant et en tout cas pas systématique, et où les jeunes filles ont souvent des relations sexuelles précoces. Combien de jeunes filles pauvres seront donc déjà infectées sans le savoir au moment de leur vaccination et risquent alors de voir leur risqué majoré? Vous avez déjà pensé à ça? Non, ça ne semble pas vous avoir effleuré, les autorités veillent sans doute. Même quand ces infos figurent dans leurs dossiers officiels mais qu’ils se gardent de répandre des conseils de vigilance. Difficile dans ces conditions de ne pas parler de scandale de santé publique, sans aucune commune mesure, en termes de nombre de victimes possibles à l’échelle mondiale, avec des affaires comme Mediator! Pffff

 

Santé: G. Edward Griffin "Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17" ~ Livre II, 5ème et dernière partie ~

Posté dans actualité, politique et social, santé, santé et vaccins, sciences et technologies avec des tags , , , , , , , le janvier 18, 2013 par Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

=  =  =

Un monde sans cancer l’histoire de la vitamine B17, Livre II 5ème et dernière partie

 

Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Chapitre 23

Double standard

La FDA livre une guerre sans fin et sans merci aux vitamines, aux suppléments nutritionnels et aux médicaments non-médicinaux, ceci est bien connu de tous. Une vaste majorité du temps et des ressources annuels de l’agence va vers l’explication au public des dangers tapis dans l’approche thérapeutique nutritionnelle de la santé. Lorsqu’il s’agit de médicaments patentés en outre, il y a beaucoup de laxisme et surtout cette assurance laconique du: “Ne vous souciez donc pas trop des effets négatifs des médicaments. Prenez ce que nous approuvons et relaxez-vous… Vous êtes en de bonnes mains.”

Note des traducteurs: S’ensuit ici des cas de doubles-standard de la FDA sur différents produits dont le Fluor, mis dans l’eau potable des grandes villes américaines… Le Fluor utilisé n’est par un Fluor “médical”, mais un résidu de l’industrie de l’aluminium !!

[...] Si le fluor n’était pas utilisé dans l’eau potable de notre nation, il serait stocké et détruit comme déchet industriel dangereux, qui n’a pour ainsi dire aucun usage si ce n’est dans les aérosols, les médicaments, la mort aux rats et certaines marques de dentifrice. Il est important de noter que si la FDA a combattu sans relâche les effets sans danger aucun du laétrile et des graines d’abricots, elle a aussi autorisé et encouragé l’utilisation d’un agent toxique comme le fluor dans tout verre d’eau du robinet de la nation.

[...] Ceci constitue donc le double-standard de la FDA. Nous pouvons acheter de l’aspirine et des centaines d’autres médicaments aux effets sur la santé douteux par tonneaux entiers; nous pouvons acheter de l’alcool par cartons, des cartouches de cigarettes par coffres de voitures entiers; nous sommes forcés de boire de l’eau du robinet fluorée dans plus de 4000 communautés à travers les Etats-Unis, mais lorsque cela en vient aux suppléments nutritionnels, aux vitamines, alors là, la FDA fond sur ces affaires comme l’archange de la mort et devient le super-gardien de la santé nationale. Lorsqu’une femme supprime la vie d’un enfant non-né selon la théorie qu’elle peut faire ce qu’elle veut de son propre corps, elle est protégée par la cour suprême des Etats-Unis, mais si elle achète du laétrile pour sauver sa vie ou celle de son enfant, elle participe à un acte criminel. Combien de temps les Américains vont-ils continuer à accepter ces double-standards ?

Chapitre 24

Funambulisme

Les médecins et les conférenciers peuvent se faire les avocats de la vitamine B17 et hurler depuis les toits, si les victimes du cancer ne peuvent pas obtenir de laétrile, de graines d’abricots ou d’Aprikern, il ne peut pas y avoir de danger pour le statu quo. De cette manière la FDA a aloué une grande partie de ses ressources pour harceler, harasser et détruire ceux qui produisent, distribuent ou administrent la vitamine B17, laétrile, afin de contrôler le cancer des patients. Les médecins sont la cible particulière d’actions très fortes et qui se veulent exemplaires pour la raison évidente que si beaucoup d’entre eux étaient autorisés à utiliser une thérapie nutritive vitaminique, cela ouvrirait les vannes de l’acceptation médicale pour celle-ci. Tout médecin qui ose se rebeller doit par conséquent, être publiquement détruit pour l’exemple, qui doit être vu et compris par les autres médecins de façon à ce qu’ils sachent ce qui les attend s’ils emboitent le pas. Lors d’un procès, un médecin fut appelé à la barre des témoins, le Dr. Weilerstein qui répondit à la question de savoir s’il existait des médecins de bonne réputation qui prescrivaient le laétrile, il répondit: “Aussi loin que je sache, tous les médecins qui ont prescrits du laétrile en Californie depuis 1963 ont été traduit en justice de manière satisfaisante.” Vous avez la réponse: tout médecin qui a été attaqué et condamné en justice ne peut pas (plus) avoir une bonne réputation… Ainsi donc aucun médecin de bonne réputation n’a jamais prescrit de laétrile !

Voici donc le dilemne auquel les médecins doivent faire face: Doit-il / elle suivre son serment d’Hippocrate et son sens de la déontologie de faire ce qu’il / elle pense être le mieux pour son/ses patients… ou doivent-ils / elles suivre les règles fixées par des médecins/politiciens sur le chemin du conflit d’intérêts politiques et commerciaux ? La nature humaine étant ce qu’elle est, certains suivront la loi supérieure, mais pas la majorité.

[...]

Le Dr Krebs par exemple était un homme capable de tenir tête à l’adversité. Lorsqu’il était encore un élève de 3ème cycle, il était déjà un supporteur enthousiaste de la théorie thropoblastique du cancer et il était reconnu pour son travail expérimental avec la vitamine B17. Dans une lettre à l’auteur datant du 23 Septembre 1973, le Dr Krebs décrivit les pressions dont il fut victime en conséquence de son travail: “Mes mentors académiques m’assurèrent que si je refusais d’obéir et de me conformer et donc d’être contrôlé, de devenir un ‘membre du club’, je serai passé à la trappe. On me refuserait toute reconnaissance académique, diplômes, travaux, institutions, etc… Ma réponse pour être poli fut qu’ils pouvaient se mettre cela là où la décence m’empêche de le dire, parce que nous avions toujours suffisamment de liberté dans ce pays pour que je puisse aller seul et fonder ma propre fondation de recherche, la John Beard Memorial Foundation, et ce sous cette doctrine détestée de la liberté d’entreprise.”

[...]

Chapitre 25

Une question de motivation

[...] Le carriériste n’est pas fondamentalement une mauvaise personne, mais il/elle souffre d’un fort penchant au conflit d’intérêts, ce qui souvent interfère avec l’objectivité. Ceci fut décrit de manière abrupte par le journaliste Charles MacCabe en ces termes:

“Vous pourriez légitimement vous demander si le personnel de l’American Cancer Society, des fondations de recherche sur le cancer, et d’autres sacro-saintes institutions, est vraiment intéressé de guérir le cancer ; ou s’il préfèrerait que le problème qui les soutient financièrement perdure. Nous pourrions même être enclins de penser qu’il y a un certain type de personnalité qui est foncièrement attiré par des causes d’exploitation. Ces personnalités sont les véritables carriéristes, que nous pourrions définir ainsi: ‘un individu qui transforme un problème public en une carrière personnelle et qui se sauvegarde lui (elle)-même de l’obscurité, de la pénurie ou du désespoir. Ces personnes travaillent avec une dédication qui peut paraître altruiste aussi loin que le problème demeure insoluble. Si des propositions se font jour pour changer la politique publique ou si l’évolution normale de notre culture menacent de résoudre ce problème, il devient évident qu’apparaissent alors des conflits d’intérêts de maintenir l’amplitude et la charge émotionnelle du problème. Ce type de réformateur étrange et dangereux a toujours été parmi nous. Il a été incroyablement mieux toléré dans notre époque. Ces gens connaissent les réponses aux problèmes qui ne trouvent pas de réponses adéquates dans le moment. Ils resistent comme des forcenés à une approche pour de véritables réponses aux problèmes, qui pourrait menacer leur saint altruisme.”

Il est donc naturel pour ces carriériste de graviter autour d’organisations en apparence humanitaire telle que l’American Cancer Society. Cela procure aura et prestige, ainsi que de belle opportunités d’emploi dans un domaine dénué de stress et de concurrence ou même de la nécessité de dégager des bénéfices ou même un résultat tangible. En fait, c’est le manque de résultats qui augmente la stature de la position et l’importance de son travail. Dans ce cocon social, le carriériste rêvasse à des plans sans fin pour lever des fonds.

[...]

De tous les moyens envisagés pour y parvenir, AUCUN ne considère une possible recherche sur les facteurs nutritionnels, parce qu’une fois que cette porte est ouverte, la solution finale contre le cancer marcherait directement dans ces bureaux feutrés, se tiendrait debout sur les beaux tapis épais et annoncerait de manière tonitruante que l’American Cancer Society et tous ceux et celles qui travaillent pour elle, n’ont plus aucune raison d’être, remplissant de fait la promesse faite dans cette déclaration même de l’ACS:

“L’ACS est une organisation d’urgence, une organisation temporaire, cherchant dans sa croisade indépendante à recevoir suffisammend de fonds pour pouvoir batailler sans relâche contre le cancer.”

Ceci était peut-être un lapsus freudien, mais notons au passage que cela ne dit pas que l’objectif est de VAINCRE le cancer, mais de juste le COMBATTRE. A moins que le cancer ne soit vaincu, le combat durera indéfiniment, de fait l’ACS est une organisation “d’urgence” et “temporaire” depuis 1913 !

[...]

Les super-profits des industries de la recherche et du médicament sont grandement aidés par la taux croissant de patients du cancer. Une portion substantielle de ces revenus est maintenant directement délivrée par les réseaux du gouvernement fédéral et attérissent dans les poches d’individus et d’institutions favorisés politiquement. Avec le budget fédéral pour le cancer atteignant plus d’un milliard et demi de dollars (NdT: dans les années 1990, bien plus aujourd’hui…), le potentiel corruptif est énorme… La quantité d’argent des contribuables gaspillée dans des projets de recherche en impasse contre la cancer est stupéfiante. Les Américains tolèreront n’importe quelle absurdité semble t’il, aussi loin qu’elle soit promut comme une tentative pour résoudre une “crise”. La “crise” du Vietnasm, la “crise” du Moyen-Orient, la “crise” écologique, la “crise” énergétique, la liste n’est limitée que par l’imagination des manipulateurs et la naïveté des manipulés. Chaque crise est construite dans l’esprit collectif du public comme un prélude à notre acquiescement volontaire pour toujours plus de limitation et de drainage de nos chéquiers et de nos libertés.

[...]

Un projet gouvernemental international: l’International Cancer Research Program (IARC), développé par dix nations: USA, URSS, France, GB, RFA, Italie, Hollande, Belgique, Australie, Japon a acheté en 1972 un nouveau building de 14 étages à Lyon en France pour son QG. Le coût de l’opération fut de six millions de dollars (NdT: de 1972 !!) et pourtant, après sept ans de recherche contre le cancer, les dépenses non dites de dizaines de millions de dollars des contribuables et après avoir pris possession de son tout nouveau QG à Lyon, tout ce que ce projet multi-gouvernemental peut montrer comme résultat est sa déclaration au Los Angeles Time du 6 Décembre 1972 disant que l’organisation est “venue à termes avec sa propre personnalité”. Voici ce que sont les fruits du verger gouvernemental dans le domaine de la science non-militaire !

[...] Il est important de bien comprendre que bon nombre de ceux et celles, qui pour des raisons financières ou politiques, se sont opposés au développement du laétrile n’ont pas fait cela afin de provoquer la souffrance et la mort d’autrui. Leur seule motivation, qui consumme tout, a été et est d’étendre leur pouvoir politique et financier. Tout ce qui se trouve sur ce chemin doit être détruit. Le laétrile était sur ce chemin. Premièrement, le concept nutritionnel sur lequel il repose est un anathème à l’industrie pharmaceutique. Secondo, le fait que le laétrile fut le résultat d’une libre-entreprise était un affront direct à a bureaucratie et au gouvernement. Tertio, la solution finale au problème du cancer mettra un terme certain à la gigantesque industrie de la recherche anti-cancer, à l’industrie de la radio-thérapie et de la chirurgie. Ces pertes de revenus seront catastrophiques pour les milliers de leveurs de fonds professionnels, les chercheurs et les techniciens. Finalement, l’élimination du cancer de la facture médicale nationale réduirait les coûts des soins médicaux chaque année un peu plus et ainsi forcerait la poussée pour une médecine socialisée aux oubliettes.

Oui, le laétrile était décidément un obstacle.

Ces réflexions mènent immanquablement à la conclusion que s’il n’y a pas de complot spécifique pour ne pas guérir le cancer, il y a une conspiration générale qui mène au résultat identique…

Voici ce qu’écrivait le Dr Krebs Junior au Dr. John Richardson en 1971:

“La vision d’un ‘complot limité’ est quelque chose qui peut-être envisagé par chacun de nous. Ceci implique que le gouvernement est utilisé contre sa volonté au profit d’intérêts privés puissants. Ceux d’entre nous qui vivent avec cette vision de “complot limité’, traitent ceci comme une chose réelle, comme l’air que nous respirons…

Quand vous contemplez nos soi-disants leaders à Washington qui ne simulent même plus une attitude morale et qui acceptent la vérité insultante avec indifférence, nous pouvons penser que la théorie du complot est très plausible. Il semblerait que seuls des personnes agissant aux ordres sous les auspices d’un plan déterminé, continueraient de vanter leurs pratiques corrompues à la face du monde. De telles personnes ne peuvent avoir aucun intérêt pour le bien-être de leurs concitoyens et de leur pays, qu’ils contribuent à détériorer ouvertement…”

Quelle force pourrait être suffisamment forte pour briser cette poigne fatale ? Y a t’il quelque chose qui peut nous débarrasser de ce parasite avant qu’il ne soit trop tard ? Oui, il y en a une. C’est la force de l’opinion publique. Même les pires dictateurs tremblent devant elle, car ils savent qu’une fois l’opinion publique éveillée et rassemblée, il n’y a aucune force politique ou militaire sur terre capable de l’enrayer.

Il y a déjà un énorme retour de bâton depuis la base. Des milliers de victimes du cancer fournissent des témoignages sur l’efficacité de la vitamine B17, des centaines de milliers de personnes découvrent les valeurs de la nutrition pour une meilleure santé et ce malgré les annonces contraires de la FDA et de l’AMA. Les scandales du Watergate et de Whitewater ont fait réaliser à des millions de citoyens qu’on ne peut pas faire confiance au gouvernement ni aux leaders politiques, nous arrivons pas à pas à une résistance ouverte au gouvernement…

Il y a toujours ceux qui pensent qu’un gouvernement totalitaire ne peut pas être imposé aux Américains, à ceux-là le Dr Krebs dit:

“Cela peut se produire ici. En URSS le peuple est interdit de quitter le pays parce que ses maîtres lui disent qu’il n’est pas capable de choisir un système politique pour se gouvernner, que le choix doit être fait pour lui… Aux Etats-Unis, les victimes du cancer sont empêchées  de partir sous d’autres cieux pour se faire soigner au laétrile parce que le gouvernement américain leur dit qu’elles ne sont pas capables de prendre les bonnes décisions pour elles-mêmes…

Cela se passe ici. La tyrannie ne connaît pas de frontière. Sans opposition, elle s’épanouit. Comme ce serait bon de voir une petite communauté de médecins américains se réunir, invoquer les principes de Nüremberg et défier le gouvernement dans ses buts assassins en utilisant le laétrile de manière défiante.”

L’atmosphère de la rebellion est dans l’air du temps. De plus en plus d’hommes et de femmes pensent devoir clâmer les principes de Nüremberg. Ils sont de plus en plus contrants de choisir entre leur loyauté au système et leur loyauté à leur conscience. Parfois ils doivent même choisir entre la loi et la vie elle-même. Beaucoup commencent à sérieusement réaliser que le système qui commandait leur loyauté auparavant n’est plus une réalité. C’est une coquille vide, une façade démocratique voilant à peine la réalité de la dictature…

Nous sommes arrivés au terminus où les Hommes pour qui il subsiste une valeur à leurs crédits scientifiques ou leur honneur personnel, doivent soit monter à bord ou louper le train, parce que ce train va garder sa table horaire avec l’Histoire, avec ou sans eux.

Chapitre 26

Un monde sans cancer

Considérant le manque de résultats probants obtenus par la médecine orthodoxe, il a été dit que la sorcellerie vaudou serait tout aussi effective contre le cancer et que de plus, cela éviterait au moins les effets secondaires des radiations et de la chimiothérapie aux patients. De la même manière que nous nous amusons aujourd’hui des pratiques médicales primitives dans l’histoire, les générations futures regarderont sans doute notre ère et s’agaceront des non-sens du charcutage, de l’irradiation et de l’empoisonnement qui passent aujourd’hui pour être de la science médicale. Les supporteurs de la vitamine B17 sont les premiers à dire qu’il y a encore tant à apprendre au sujet des mécanismes naturels impliqués dans le contrôle du cancer et qu’il y a un besoin d’être prudent. Il y a une suspicion croissante parmi les cliniciens expérimentés avec la vitamine B17, que sa forme naturelle soit plus efficace que sa forme synthétique plus concentrée. Ils préféreraient que leurs patients obtiennent la substance de sources naturelles, mais il y a très peu de chances de pouvoir en ingérer en quantité suffisante dans une thérapie anti-cancer efficace. Quand un patient a besoin de doses massives rapidement, le médecin n’a pas d’autre choix que d’avoir recours à la forme hautement concentrée, purifiée et injectable… Beaucoup de nutritionnistes pensent que les vitamines organiques obtenues de la nourriture véritable sont supérieures à celles fabriquées par l’Homme.
[...]

Le professeur Krebs n’a aucun intérêt de propriété dans le Laétrile, il n’a jamais gagné un sou en paiement de sa formule et n’a jamais refusé de partager sa connaissance technique avec quiconque désire fabriquer le Laétrile. Sa réponse standard à ce sujet a toujours été la suivante (NdT: Ce qui est l’application directe d’un véritable concept anarchiste…): “Le Laétrile est la propriété de l’humanité.”
Un aspect très important de la controverse sur le Laétrile est le suivant: Les supporteurs et utilisateurs n’ont rien à gagner financièrement, tandis que ses détracteurs ont beaucoup à perdre.
[...] Dès que l’histoire de la vitamine B17 sera connue plus largement , lorsque des graines riches en nitrilosides seront moulues et saupoudrées sur notre nourriture de manière routinière, la bataille contre le cancer sera définitivement gagnée. Avant cela malheureusement il y aura beaucoup d’hommes et de femmes victimes de la maladie, qui auront appris la vérité trop tard. Quelques unes de ces personnes pourront peut-être survivre malgré la thérapie orthodoxe qui les aura marquée à vie du fait de la chirurgie et des radiations. Ils ne souffriront plus mais aucune quantitté de vitamine B17 ne pourra les ramener à une pleine santé et réparer leurs corps endommagés de manière permanente. D’autres, plus chanceux,  pourront être traités plus précocement et échapper aux traitements orthodoxes; ceux là retourneront à une vie normale et productive.. Dans tous les cas, des doses de maintenance seront requises à vie afin de prévenir une rechute des barrières métaboliques de leur point faible.
[...]
Il est grand termps d’arrêter ce non-sens total au sujet de pétitionner humblement la FDA pour obtenir la permission de tester le Laétrile, de pouvoir vendre des graines d’abricots, de pouvoir prendre des vitamines hautement potentes ou de pouvoir faires quelques centaines d’autres choses qu’elle interdit. Il est grand temps que nous réalisions que la FDA n’a aucune compétence en la matière. Nous devons arrêter de demander des permissions et simplement fermer cette agence ! Comment cela peut-il être accompli? Dans un premier temps en assurant la protection légale de ceux qui utilisent la substance qu’ils soient médecins ou distributeurs, ceux-là même qui ont le courage de risquer leur carrière, leur réputation, leur gagne-pain (sans mentionner les peines de prison encourues…) en s’élevant contre la bureaucratie. Dans un premier temps, ces luttes légales seront serrées et seront défensives par nature. Le plus important pour ces cas légaux, sera de prouver que l’utilisation de la vitamine B17 ne viole en fait aucune loi. L’objectif n’est pas de changer la loi car la loi ne se change pas dans une cour de justice, mais que les défendants n’aillent pas en prison… Puis ultimement, la loi devra être changée. De plus, il faudra obtenir la suppression de la jurisdiction de la FDA sur les vitamines et suppléments alimentaires. Une autre approche pourra être une poursuite en justice de l’état par les victimes du cancer, qui défieront alors la constitutionnalité de la restriction sur leurs droits (au choix de thérapie). Ces lignes d’attaque devront être lancées.

La compétition finale sera en fait dans le combat sur une zone d’action bien plus large, celle de savoir si le gouvernement doit avoir un quelconque pouvoir sur la réglementation de notre nourriture, de notre médecine ou de notre santé… Dans le futur, la controverse sur le liberté médicale va s’intensifier. Laissez-la venir…

Dédiez-vous à la “liberté de choix thérapeutique”, pas seulement pour la thérapie anti-cancéreuse, mais pour toutes les sphères de l’activité humaine. Une fois que les gouvernements ne seront plus sur notre dos en permanence, alors toute chose deviendra possible. Les cellules trophoblastiques biologiques et politiques seront vaincues ensemble et l’Homme, enfin, héritera d’un monde sans limites de santé et de liberté, monde qui est son droit de naissance… Un monde sans cancer !…

FIN

Merci à toutes et tous de nous avoir suivi longuement dans cette aventure. Puisse cette information aider à mieux prévenir et contrôler le cancer.

Nous dédions ce long travail de traduction à toute les victimes de cette maladie planétaire passées, présentes et à venir, travail que nous avons entrepris dans l’optique même du professeur Krebs, parce que cette information est un patrimoine de l’humanité et doit-être connue du plus grand nombre dans toutes les langues possibles.

Luttons pour la vérité et le libre-choix. Longue vie à toutes et tous !

* Référence complète du livre en anglais de G. Edward Griffin qui a servi de base pour cette traduction partielle:

“World without Cancer, the Story of Vitamin B17”

Nouvelle édition révisée et mise à jour, 13ème impression d’Avril 1998, éditions American Media

Il existe une édition plus récente datant de 2010.

 

= Mitakuye Oyasin =

= Résistance 71, Janvier 2013 =

Santé: G. Edward Griffin "Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17" ~ Livre II, 4ème partie ~

Posté dans actualité, politique et lobbyisme, santé, sciences et technologies avec des tags , , , , , , , , , , le janvier 9, 2013 par Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

=  =  =

Un monde sans cancer, Livre II, 4ème partie

 

G Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

Chapitre 20

… Commande la musique

L’American Medical Association (AMA) s’est mise au lit avec les intérêts de Rockefeller et de Carnégie en 1908, pour le but lucratif de mettre à jour la médecine américaine…

En premier lieu, force est de constater que les étudiants en médecines américains ne peuvent pas obtenir leur diplôme de généraliste (NdT: M.D en anglais pour “Medical Doctor” ou donc docteur en médecine) autrement que dans une école de médecine qui a été acréditée par l’AMA. Il ou elle ne peut servir comme interne que dans un hôpital qui souscrit aux standards de l’AMA en tant qu’institution enseignante. S’il / elle décide de devenir spécialiste, sa résidence doit être conforme aux requis de l’AMA. Sa license de pratique de la médecine est délivrée en accord avec les lois de l’état établies par les leaders de l’AMA en la matière. Afin de prouver sa bonne pratique professionnelle et déontologique, il /elle doit demander et être accepté(e) par les sociétés de sa circonscription et de son état en conformité avec les procédures de l’AMA. Les publications de l’AMA lui fournissent analyses et formation continue sous la forme d’articles scientifiques, de résultats de recherches, de revues et de résumés de livres médicaux, des discussions sous forme de questions-réponses sur des problèmes cliniques, des évaluations de médicaments nouveaux, de nourriture, des essais académiques, des éditoriaux, des lettres à l’éditeur, et une autre bonne centaine d’appels à sa compréhension intellectuelle de la profession qu’il / elle pratique. A la convention annuelle d’une semaine de l’AMA, le médecin est exposé(e) à ce qui est appelé “une éducation complète post-fin d’études sous le même toit”.

[...]

L’AMA dépense des millions de dollars par an en campagne publicitaire télévisuelle et en programmes de télévision pour affecter l’opinion publique, maintenir un des plus riches et des plus actifs lobby à Washington, dépense des millions en soutien de ses candidats politiques favoris, elle est instrumentale dans le choix et la sélection du commissaire responsable de la FDA (Food & Drugs Administration) et… bon, disons que l’AMA est une force plus que substantielle de la médecine américaine.

Qui contrôle l’AMA ? On pourrait penser que les membres actifs et contributeurs de l’association contrôlent leur propre association.

Rien n’est plus loin de la réalité.

L’AMA fut fondée en 1847 par les efforts principalement de trois hommes:

Le Dr. George Simmons, le Dr. J. N. McCormack et un certain Dr. Reed.

[...]

L’apparence trompeuse de démocratie est préservée par la chambre des délégués de l’AMA. Chambre des représentants qui se réunit deux fois par an…

Le président de l’AMA n’est qu’une figure symbolique. Il n’a aucun devoir administratif ou exécutif. Sa fonction principale est de délivrer des discours aux différents groupes dans le pays pour expliquer le programme et les buts de l’association. Le poste n’est qu’honoraire et ne fait pas partie du leadership permanent de l’AMA.

[...]

La clé financière de l’association est détenue par sa publication mensuelle: The AMA Journal, qui fut publié pour la première fois en 1883 à 3 500 exemplaires. En 1973, elle tirait à 200 000 exemplaires nationalement. Elle publie maintenant douze titres différents et génère plus de dix millions de dollars par an en revenus publicitaires, ce qui représente environ la moitiè des revenus de l’association.

Qui fait de la publicité dans le “AMA Journal” et ses publications subsidiaires ? La part du lion est dérivée de la Pharmaceutical Manufacturers Association dont les membres constituent 95% de l’industrie pharmaceutique américaine.

[...]

Le succès de l’AMA et de ceux qui la dirigent dépend de la prospérité et du bon vouloir de l’industrie pharmaceutique…

Les fondations et les forces de financement de l’industrie derrière elle ont certes rendu un grand service en aidant à relever les standards de la profession médicale aux Etats-Unis au-delà de ce qu’ils étaient tant en prestige qu’en compétence effective en se référant aux standards de 1910. Il est néanmoins plus que probable que la profession, à terme, aurait accompli cela d’elle-même et il est certain qu’elle l’aurait effectué de bien meilleure façon par elle-même. Le prix qu’elle a payé pour avoir écouté le chant des sirènes de l’argent est bien trop élevé. Cela a permis à la profession médicale de se fourvoyer sur les écueils d’un nouveau dogmatisme médiéval en ce qui concerne la médecine, un dogmatisme qui force tous les praticiens à obéir servilement aux saintes annonces de la soi-disant vérité scientifique, un dogmatisme qui a fermé la porte à la plus grande avancée scientifique du XXème siècle.

Chapitre 21

Le racket protectionniste

… Que fait la FDA ? Comme nous allons le voir, la FDA fait essentiellement trois choses:

  • Premièrement, elle fournit un moyen par lequel les personnes clef qu’elles paient puissent obtenir pouvoir et richesse en donnant des faveurs spéciales à des groupes politiques influents qui sont sujets à sa réglementation. Cette activité est très similaire au processus de protection par le racket du crime organisé: pour une somme d’argent, quelqu’un peut inciter des administrateurs de la FDA à lui donner une “protection” contre la FDA elle-même.
  • Deuxièmement, le résultat de ce favoritisme politique fait que la FDA est devenue un facteur essentiel de la formule par laquelle les entreprises orientées en cartel de l’industrie de l’alimentaire et du médicament (NdT: rappelons que FDA veut dire “Food & Drug Administration” ou littéralement “Administration de l’Alimentation et du Médicament”) sont capables d’utiliser le pouvoir coercitif du gouvernement pour harceler et détruire la concurrence.
  • Et troisièmement, La FDA fait de temps en temps de bonnes choses pour le bien public, si cela n’interfère pas avec les conflits d’intérêtts inhérents aux deux premières activités sus-mentionnées.

Pour comprendre pleinement l’influence de cartel au sein de la FDA, regardons brièvement de façon plus panoramique, les preuves de la même influence dans d’autres agences et à tous les niveaux du gouvernement.

Nous avons parlé au préalable du succès avec lequel le cartel plaça ses amis et agents dans des zones d’influence au gouvernement comme dans les bureaux directeurs, au ministère des affaires étrangères, et à la maison blanche elle-même. En plus des noms déjà mentionnés, nous retrouvons des personnalités telles que:  le ministre des affaires étrangères Dean Rusk (ancien patron de la fondation Rockefeller, comme le fut en son temps  John Foster Dulles, ancien directeur de la CIA), le ministre des finances Douglas Dillon (un membre du comité directeur de la Chase Manhattan Bank des Rockefeller), Eugene Black (Directeur de la Banque pour la Reconstruction et de Développement, la BRED, également second directeur de la Chase Manhattan Bank), John J. McCoy (un président de la Banque Mondiale de l’ONU et aussi PDG de la Chase Manhattan Bank, trustee de la Fondation Rockefeller et président du comité exécutif de Squibb Pharmaceutical), le sénateur Nelson Aldrich (dont la fille épousa John D. Rockefeller Junior et dont le fils Winthrop devint président de la Chase Manhattan Bank et fut également nommé ambassadeur en Grande-Bretagne), le président des Etats-Unis Richard Nixon et le ministre de la justice John Mitchell (tous deux avocats à Wall Street pour Warner-Lambert Pharmaceutical), et beaucoup d’autres… Cette liste de personnes qu’on trouve ou a trouvé dans des postes clef du groupe Rockefeller, se lit comme un who’s who du gouvernement.

Il n’est pas possible de bien saisir l’extension de l’influence Rockefeller au sein du gouvernement fédéral sans en savoir un peu au sujet du Council on Foreign Relations ou CFR. Celui-ci est appelé par beaucoup le “gouvernement caché des Etats-Unis” et comme nous allons le voir, ceci est une description très juste.

Le CFR est une opération semi-secrète. Il refuse la publicité et ses membres doivent jurer de ne pas dévoiler en public les résultats de ses conférences et de ses réunions. Il représente un membership d’environ 3000 personnalités de “l’élite”.

[...]

Quand on parle de la banque de la réserve fédérale, virtuellement 100% des membres de son comité directeur sont des membres du CFR depuis 1953 ; ceci ne fait que nous renforcer dans l’idée qu’il est très important pour ces personnes d’obtenir et de perpétuer un contrôle total sur notre système monnétaire.

A la fin du premier mandat du président Bill Clinton, 166 membres du CFR étaient en poste au sein du gouvernement fédéral.

Suffit du gouvernement, analysons l’influence du CFR sur les médias.

Le CFR compte parmi ses membres les top exécutifs et journalistes de ces publications ou médias de l’audio-visuel: le New York Times, le New York Post, le Washington Post, le Washington Times, le Chicago Tribune, le Los Angeles Times, le Boston Globe, le Dallas Morning News, Parade, Forbes, Christian Science Monitor, National Review, Harper’s, Look, Time, Life, Newsweek, US News and World Report, Newsday, Business Week, Money, Fortune, Harvard Business Review, Wall Street Journal, Atlantic Monthly, Encyclopedia Britannica, ABC, CBS, CNN, NBC, MGM, MSNBC, Associated Press, Hearst News Service, Reuters, Motion Pictures Association of America (Hollywood) et bien d’autres encore…

Insistons sur le fait que les membres du CFR ne sont pas des “agents” infiltrés travaillant dans le staff de ces entités, ils contrôlent depuis le top de chaque entreprise. Ils sont les propriétaires et les top exécutifs(rices), qui déterminent les contenus éditoriaux et la politique éditoriale. C’est par ce réseau de communication de haut vers le bas que les membres du CFR ont été capables de manipuler la perception de la réalité de l’Amérique profonde.

Nous avons déjà mentionné le rôle des fondations exemptées d’impôts dans la consolidation des objectifs du cartel pharmaceutique, cela ne surprendra donc pas d’apprendre que ces fondations sont aussi dominées par les membres du CFR. Ceci inclut les directeurs de la Fondation Ford, de la Fondation Rockefeller, du Fond Carnegie, de la Fondation Heritage, de la Fondation Kettering, et du Sloan-Kettering Institute for Cancer Research. Elles représentent les organisations qui ont financées le CFR.

Pendant des années, David Rockefeller fut le président et le principal mécène du CFR. La continuité de son leadership est assurée par de fidèles lieutenants qui sont fermement intriqués avec les intérêts financiers des Rockefeller.

Le CFR n’étant pas l’objet de cette étude, coupons là court, mais insistons sur le fait que la vaste majorité des plus grandes universités de la nation, des compagnies d’assurance, et des entités de la banque d’affaire sont gérées par des membres du CFR. Rappelez-vous que cette organisation ne comprend que quelques 3000 personnes tout au plus. Le citoyen lambda n’a jamais entendu parlé du CFR et pourtant il est le gouvernement invisible des USA.

Le ciment qui unie les membres du CFR ensemble est le plan pour la gouvernance mondiale (NdT: qui n’est pas une théorie conspirationniste. Tous les leaders politiques modernes l’ont dit et invoqué dans leurs discours: George Bush Senior, son fils plus récemment, Henry Kissinger, Zbigniew Brzezinski, Gehrard Schröder, Tony Blair, Gordon Brown, José Barroso, Nicolas Sarkozy…), le gouvernement mondial et le pouvoir personnel qu’ils anticipent provenir de cela. Faire de l’argent est juste derrière comme motif principal et c’est ce motif qui vient en premier lieu lorsque l’on considère la recherche contre le cancer. Oublions donc pour l’heure le CFR, passons sur la politique étrangère et revenons à la politique interne aux Etats-Unis et plus particulièrement regardons de plus près comment le cartel pharmaceutique a fait main basse sur la FDA.

Reconnaissons en premier lieu une évidence: La FDA ne pourraît pas avoir aujourd’hui la confiance publique dont elle jouit si elle n’avait pas fait de bonnes choses à un moment ou un autre. Elle a interrompu quelques rackets médicaux organisés et a réprimé des entreprises en délicatesse avec la sécurité et des procédures de fabrication insalubres, ou d’autres vendant des aliments putrides ou contaminés ou des entreprises vendant des médicaments modifiés ou frauduleusement étiquettés. La FDA se soit d’être félicitée pour certaines de ses actions correctives et sa promptitude à remédier à certaines situations. Mais comme nous allons le voir, les bonnes choses de la vitrine de l’institution font souvent pâle figure à côté de certaines de ses ineptitudes et de sa corruption.

[...]

Pendant des années la FDA a défendu l’utilisation de l’hormone Diéthylstilbestrol (DES) comme agent d’engraissement artificiel pour le bétail destiné à la consommation. Puis, après que les preuves scientifiques ne puissent plus être ignorées, elle fut interdite, car des traces de cette substance étaient retrouvées dans la viande et qu’il y avait un gros potentiel de cancérisation des humains qui en consommaient. La même semaine où la FDA interdisait l’hormone DES pour le bétail de façon à ce qu’aucune trace de ce produit ne trouve une voie vers la consommation humaine, l’association autorisait une pilule contraceptive, qui contenait 50mg du même produit par pilule, à consommer cinq jours de rang. Comme le commenta un éleveur à l’époque: “Il faudrait qu’une femme consomme 262 tonnes de foie de bœuf pour avoir la même quantité de DES dans son organisme que si elle prend la “pillule du jour d’après” de la FDA.”

Il y a environ 3000 additifs alimentaires qui sont utilisés par l’industrie alimentaire, additifs servant à colorer, aromatiser, préserver/conserver, et de manière générale à altérer d’une manière ou d’une autre les caractéristiques du produit. La plupart de ces produits sont sains pour la consommation, mais d’autres posent un sérieux risque pour la santé lorsqu’ils sont utilisés à répétition dans le temps. La réponse à cela de la FDA est très intéressante. Au lieu de se ruer à la défense du consommateur et de “protéger les citoyens”, comme elle l’a fait à plusieurs reprise dans le passé et aussi comme elle le fait contre ces dangereux produits alimentaires que sont la nourriture bio et les vitamines, elle vole en fait au secours du cartel agro-alimentaire et des entreprises chimiques qui les fournissent, qui seraient autrement forcées de subir des baisses de bénéfices.

Ces déclarations sans équivoques de la FDA sont recueillies d’un de ses formulaires d’information:

  • De manière générale, il y a peu de différences entre la nourriture fraîche et la nourriture industrielle. Les méthodes industrielles modernes permettent de retenir la plupart des vitamines et des minéraux.
  • Des recherches nutritionnelles ont démontré qu’un régime alimentaire à base de pain blanc enrichi a presque la même valeur nutritionnelle qu’un régime alimentaire au pain complet.
  • Les engrais chimiques n’empoisonnent pas nos sols. Les engrais modernes sont utiles pour produire suffisamment de nourriture pour nourrir notre population.
  • Quand les pesticides épandus sur les récoltes laissent des résidus, la FDA et l’Environemnt Protection Agency (EPA) s’assurent que les taux sont propres à une consommation en toute sécurité.
  • Les vitamines sont des composés chimiques spécifiques et le corps humain peut les utiliser de manière équivalente qu’elles soient naturelles ou synthétisées par un chimiste.

Dans une de ses notices de 1971, la FDA écrivait au sujet du “charlatanisme”: “Le terme de charlatanisme comprend à la fois les gens et les produits…De manière large, le charlatanisme est une mauvaise information intentionnelle au sujet de la santé.”

Si les fadaises à propos de la DES et de la glorification de l’alimentation industrielle, des engrais chimiques, des pesticides et des vitamines synthétiques ne représentent pas “une mauvaise information intentionnelle au sujet de la santé”, alors rien ne pourrait être étiquetté de la sorte !

Le dictionnaire universel Oxford définit un “charlatan” comme suit: “quelqu’un qui affirme des connaissances sur un sujet sur lequel il est ignorant.” Quelle que soit la définition adoptée, les portes-parole de la FDA sont les plus grands charlatans que le monde ait jamais vus.

[...]

En 1960, au cours d’une enquête du sénat sur l’industrie pharmaceutique, il fut révélé que quelques top exécutifs de la FDA avaient reçu des “incentifs” hors du “circuit” reconnu, de la part d’entreprises qu’il étaient supposés réguler et règlementer.

Par exemple le Dr Henry Welch, directeur du département “antibiotiques” de la FDA, avait reçu 287 000 dollars en pots-de-vin qu’il appelait “honoraires”, qui étaient dérivés d’un pourcentage de la publicité pour les médicaments sécurisée dans des journaux et magazines médicaux. Ses supérieurs étaient parfaitement au courant de cela et du conflit d’intérêts que cela générait, mais ne firent rien pour y mettre fin. Ce ne fut qu’après que les faits furent rendus public et qu’ils causèrent un embarras à la hiérarchie et à la FDA que le Dr Welch fut contraint à démissionner.

[...]

Note des traducteurs: S’ensuit ici sur plusieurs pages d’autres exemples de cas de corruption et de malhonnêteté de la part des cadres de la FDA, couverts par leur hiérarchie.

[...] une fois de plus nous trouvons la forme classique de pouvoir bureaucratique du gouvernement dans toute sa splendeur, utilisé non pas pour la protection du public comme cela devrait être le cas en toute circonstance, mais pour la croissance du pouvoir personnel et de ceux qui détiennent ce pouvoir ainsi que pour l’élimination de la concurrence honnête sur le marché. Les électeurs approuvent une extension du pouvoir du gouvernement après l’autre, toujours avec cette attente naïve du fait que quelque part, les citoyens en profiteront. Mais au bout du compte, ils ne font que supporter toujours plus de pouvoir bureaucratique par l’augmentation de leurs impôts, en payant toujours plus pour leurs biens de consommation et en perdant un morceau de leur liberté individuelle l’un après l’autre.

Il n’y a quasiment pas d’exception à cette règle. Ce serait évident à tout à chacun si nous prenions le temps d’y réfléchir; de réflèchir à l’intervention toujours plus importante du gouvernement dans des domaines d’activités économiques…

La FDA fut ajoutée à la déjà longue liste des agences fédérales en 1906, essentiellement grâce aux efforts de croisé d’un chimiste du gouvernement du nom de Harvey Washington Wiley. Il devint célèbre pour ses discours contre “la fraude et les poisons” dans notre nourriture. Il fut en cela le pionnier d’un combat repris des années plus tard par Ralph Nader, le résultat fut le vote de la loi sur l’alimentation et les médicaments purs de 1906. Une premiere révision de la FDA fut faite en 1938. Suite au décès de 107 personnes après avoir consommé un médicament non testé pour sa sécurité, le public accepta une augmentation des pouvoirs de la FDA demandant que tous les laboratoires pharmaceutiques et entreprises agro-alimentaires testent chaque nouveau composant pour leur sécurité à la consommation et de soumettre les résultats des tests à l’agence avant leur marketing. La FDA reçut également le pouvoir de retirer du marché tout produit ou substance qu’elle croirait impropre à la consommation et nuisible à la santé.

[...] Donner à une agence gouvernementale le pouvoir d’interdire le marketing d’une substance parce qu’elle “pense” que la substance présente un danger pour la santé est une fissure dans la digue qui détruisit éventuellement la barrière qui retenait les flots nauséabonds du favoritisme et de la corruption. Après tout, la vaste majorité des médicaments pourrait être retirée des étagères de vente sur le doute légitime qu’ils ne sont pas sains et comme nous l’avons vu la décision d’en retirer certains plus que d’autres n’est pas toujours scientifiquement fondée.

Comme le magazine “Science” l’a écrit: “La FDA n’est pas un endroit de travail heureux pour les scientifiques… Plusieurs chercheurs ont montré à leurs élèves (qui collectaient des données sur la FDA) des atrocités connues et répertoriées qui relatent de nombreux assauts répétés sur leur intégrité scientifique… La plainte la plus fréquente est celle que la FDA interfère sans arrêt avec l’environnement et les projets de recherche à long-terme, ceci est en grande partie motivée par la peur que les résultats soient un embarras pour l’agence. Les étudiants ont aussi critiqué la FDA pour avoir répliqué contre des scientifiques qui ne sont pas d’accord avec elle et dispute ses prises de position.” [...]

Chapitre 22

L’arsenal pour forcer le consentement

Une des armes principale de l’arsenal de la FDA pour forcer les décisions est le communiqué de presse et l’arrangement au préalable de la couverture médiatique à donner à ses raids et ses arrestations. Le procès par l’opinion publique peut souvent avoir bien plus de conséquences qu’un procès judiciaire… C’est ce qui se tient derrière l’information erronée de “la peur du cyanure” concernant le laétrile et les noyaux d’abricots. Le verdict scientifique honnête est que ces substances sont bien plus sûres que la plupart des médicaments même vendus sans ordonnance. Pourtant, le public ne connaît que ce qui a été étiqueté comme “dangereux” et que ceux qui font la promotion de leur utilisation ne doivent pas être crus et ne peuvent avoir la confiance du public.

Les médias ont participé allègrement dans cette aventure, non pas parce que les différentes agences de presse sont contrôlées par les mêmes sbires qui dominent dans le gouvernement fédéral, même si cela est vrai, mais le plus souvent dû au fait que le journaliste de base, comme la plupart d’entre nous, ne désire pas travailler plus quIl ne se doit et par conséquent, est plus enclin à accepter des histoires toutes pré-digérées pour lui / elle ne demandant qu’un strict minimum de recherche personnelle. De plus la plupart de ces journalistes n’ont jamais eu de véritables raisons de douter de l’intégrité des portes-parole de la FDA. En d’autres termes, tout comme le reste de la population, la plupart des journalistes ont toujours énormément à apprendre concernant les défauts inhérents des gouvernements plus importants que de raison.

[...]

A suivre …

Santé: G. Edward Griffin "Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17" ~ Livre II, 3ème partie ~

Posté dans actualité, santé, sciences et technologies avec des tags , , , , , , , , , le décembre 28, 2012 par Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

=  =  =

Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17, Livre II 3ème partie

 

G. Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

Chapitre 18

L’ordonnance de la charité

Comme nous l’avons vu, le groupe Rockefeller, en conjonction avec la main cachée d’IG Farben, est devenu une force dominante dans l’industrie pharmaceutique américaine. Une des conséquences de cet état de fait est que très rarement trouve t’on une concurrence de prix de consommation parmi les médicaments patentés…

Une des raisons pour cette non-concurrence est que la vaste majorité de ces médicaments sont patentés et ne sont accessibles qu’auprès d’un seul laboratoire. Une autre raison est que le médicament est prescrit par un médecin qui est plus concerné de l’efficacité du médicament que de son prix. De plus, les laboratoires pharmaceutiques bombardent le marché avec tant de nouveaux médicaments chaque année, que le médecin le plus souvent ne connait pas l’efficacité réelle des médicaments qu’il prescrit. Tout ce qu’il sait c’est qu’il les a vu représenté dans des pages du journal de l’American Medical Association (AMA), qu’un(e) visiteur(se) médical du labo représentant le médicament lui a donné un descriptif et qu’il a peut-être eu un succès avec ce médicament avec quelques patients. Parce qu’il est un praticien et non pas un chercheur, il ne peut pas effectuer des expériences contrôlées pour déterminer l’efficacité relative du nouveau médicament en comparaison avec d’autres similaires, vendus par d’autres laboratoires.

[...]

Il n’y a rien de mal dans cette procédure du point de vue du médecin. Il fait ce qu’il (elle) peut pour aider ses patients en mettant à leur service ce qu’on lui a dit qu’il se fait de mieux dans le domaine technologique des médicaments. Rappelons-nous toujours que ce n’est pas le médecin qui fait un profit en écrivant l’ordonnance.

Il n’y a aucun doute sur le fait que le médecin fonctionne comme un vendeur VIP pour l’industrie pharmaceutique qui génère des dizaines de milliards de dollars, mais il (elle) n’est pas payé(e) pour ce service vital. Il (elle) a néanmoins été formé(e) pour. Au travers du cursus universitaire des écoles de médecine de la nation, les élèves sont exposés a un tel entrainement extensif dans l’utilisation des médicaments (et pratiquement aucun entrainement dans le domaine de la nutrition), qu’après leur sortie d’université, ils se tournent tout naturellement vers l’utilisation des médicaments comme choix curatif de pratiquement toutes les maladies humaines.

Comment les facultés de médecine de la nation se sont retrouvées à adopter ce cursus de formation uniformisé est ce qui va maintenant être notre point d’attention.

La véritable clef pour ouvrir cette porte très particulière de l’intrigue des cartels est le principe de la fondation exonérée d’impôts.

Le système bancaire de la réserve fédérale, l’impôt sur le revenu et la fondation exonérée d’impôts, ont tous été conçus et imposés au peuple américain par les mêmes financiers-politiciens, dont l’histoire a été retracée dans les pages précédentes. En fait, le système de la réserve fédérale fut introduit en premier lieu en 1913 par le sénateur Nelson Aldrich, et était connu sous le nom de “plan Aldrich”. Aldrich vint à émerger lorsque sa fille épousa John D. Rockefeller Junior. Le fils du sénateur, Winthrop Aldrich, devint le président de la Chase National Bank. Le sénateur Aldrich était vu comme le représentant personnel de Rockefeller au sénat et comme tel, avait bien plus de pouvoir et d’influence à Washington que n’importe quel autre sénateur de cette époque. Une chose est sûre: il n’aurait jamais introduit la loi de l’impôt sur le revenu, s’il y avait eu ne serait-ce qu’une chance infime que cette loi puisse s’appliquer à des revenus comme ceux des Rockefeller, des Morgan, des Carnegie ou des Mellon.

Le plan était à la fois simple et génial. Les milliardaires allaient transférer la vaste majorité de leurs biens dans des entités appelées “fondations”. Ils nommeraient eux-mêmes des personnes de confiance pour administrer ces fondations. Ils demanderaient ensuite qu’une partie de leurs biens soient dispersée sous l’apparence de charité ou d’opérations philanthropiques. Ils feraient en sorte néanmoins que ces “dons” leur profitent, eux et leurs affaires ou pour faire avancer leurs objectifs politiques. Ils demeureraient en contrôle total de leurs biens et avoirs et les utiliseraient de manière aussi libre que s’ils étaient encore sous leur nom propre. Ils éviteraient ainsi le paiement de tout impôt substantiel de succession à la mort du “donateur”, s’assurant ainsi que la fortune demeure intacte et aux mains de la famille ou sous contrôle de l’entreprise à perpétuité. Ils utiliseraient la nature supposée charitable de leur fondation comme moyen d’éviter de payer la vaste majorité sinon la totalité des impôts sur le revenu auxquels ils devraient normalement s’acquitter comme tout à chacun.

Une fois de plus ici, il convient de constater que les projets “socialistes” ou “communistes” de soi-disant tirer vers le bas les riches et élever les pauvres au moyen de chose comme par exemple l’impôt sur le revenu progressif, travaille toujours en fait à éliminer la classe moyenne et ultimement à produire juste l’inverse des objectifs proposés. Ceci est une évidence aux Etats-Unis pour le moins.

[...]

Gardons toujours présent à l’esprit que les fondations sont des outils de précision faits pour continuer plus avant les monopoles et les cartels, il s’ensuit qu’elles seront utilisées non seulement pour consolider et étendre la richesse de ceux qui les contrôlent, mais aussi d’étendre la taille et la portée du gouvernement, car le gouvernement total est le monopole ultime et aussi le but final.

Ceci a été un aspect fondamental des donations financières des fondations depuis leur création. La majorité des projets soutenus par les fondations dans le domaine des sciences et des sciences politiques a résulté en la promotion de l’expansion du pouvoir du gouvernement comme étant la solution des problèmes et des injustices à la nation et du monde. De nombreux financements ont été donnés à des universitaires, des chercheurs, des écoles, des dramaturges, des églises, des troupes de théâtre, des organisations d’actions de masse, des poètes, et les tours d’ivoire des think-tanks. Des fonds ont été donnés à des personnes de l’establishment, des personnes anti-establishment, à d’autres clâmant être au milieu et à ceux qui fomentent des révolutions violentes pour renverser des gouvernements. Ces fonds ont été répartis parmi les démocrates, républicains, les gens du New-Age, des militants, des pacifistes, des socialistes et des communistes. L’apparente divergence de ces groupes mène l’observateur à penser que ces fondations ne sont pas sélectives et qu’elles font la promotion d’une variété d’idées démocratiques, mais sous plus de scrutinité, il y a une chose que tous ces récipiendaires ont en commun est qu’ils promeuvent la croissance du gouvernement et c’est cela en fait, qui a bénéficié des faveurs des forces du monopole. Il y a des milliers d’exemples qui pourraient être cités pour soutenir cette proposition, mais limitons-nous dans le domaine de la médecine, qui est ce qui nous intéresse dans l’immédiat.

[...]

Les médecins tendent à écrire des ordonnances pour des cas marginaux afin de faire passer le patient dans son cabinet le plus vite possible. Le résultat de ceci est que dans les systèmes de santé socialisés, les laboratoires sont automatiquement récompensés par un marché à saturation maximum de leurs produits. Le cartel pharmaceutique qui contrôle les fondations médicalement orientées n’a pas oublié ce fait et nous pouvons être certains que l’historique de la pression des fondations pour une médecine socialisée aux Etats-Unis n’est pas un accident.

[...]

L’entrée du groupe Rockefeller dans l’arène des fondations est d’une importance capitale pour le sujet de ce traité, pour la simple et bonne raison qu’aucune autre force n’a été aussi influente pour façonner les contours de la médecine moderne aux Etats-Unis. Un des premiers pas dans cette direction fut fait lorsque John D. Rockefeller s’assura les services professionnels d’un expert en relation publique du nom de Ivy Lee. Quand celui-ci fut appelé à témoigner devant un comité du congrès qui enquêtait sur la propagande étrangère et autres activités subversives, il témoigna de manière reluctante sur le fait qu’il fut maintenu chez IG Farben pour donner des conseils professionnels à la plupart des chefs nazis, incluant Goebbels, le ministre de la propagande et Hitler lui-même.

[...]

L’homme qui mérite le plus de crédit pour avoir fait avancer la science profitable de la fondation pour philanthropie médicale, était un pasteur “moderniste” du nom de Fred Gates (NdT: Après recherche, nous n’avons trouvé aucun lien de parenté entre Frederick Taylor Gates et William “Bill” Gates…). Gates était bien plus un homme d’affaires qu’un homme de dieu. [...]

Une des toutes premières fondations établie par Rockefeller et Gates fut le General Education Board. Le but de cette “philanthropie” n’était pas d’élever le niveau d’éducation des gens, comme certains purent naïvement le croire à l’époque, mais de convertir la masse des citoyens américains en un troupeau docile et satisfait de travailleurs sans revendications.

[...]

L’association de New York pour la santé et contre la tuberculose fut un autre exemple classique. Originellement établie par un groupe de médecins en croisade contre la tuberculose, elle tomba bientôt captive de la domination financière des Rockefeller. Rockefeller mit aux commandes du programme un éducateur social alors peu connu: Harry Hopkins. Sous sa direction, l’association contre la tuberculose se développa à l’échelle internationale et dès 1920, collectait des millions de dollars par an.

Rockefeller contrôlait l’opération, mais l’essentiel de l’argent provenait du public au travers de contributions et des achats des phoques de Noël. Un des grands scandales de 1932 tourna autour des accusations du commissaire de New York pour la santé publique, Lewis I. Harris, qui écrivit une lettre au New York Times le 8 Juin et par l’aveu qui s’ensuivit des officiers en charge de la trésorerie que “tout l’argent fut dépensé en salaires et frais généraux.” La recette de la philanthropie marchait si bien, qu’il fut décidé de l’étendre. En quelques années, la philanthropie s’étendit à la Heart Association, Social Hygiene Association, Diabetes Association, National Association for the Prevention of Blindness (NdT: association pour le prévention de la cécité), l’American Cancer Association (NdT: nous y sommes…) et bien d’autres.

L’American Cancer Society (ACS) fut fondée de manière coïncidentelle en May 1913 au club Harvard de New York. Quelques années plus tard, son orientation générale fut déterminée par des personnages siégeant au comité directeur tels que: Alfred P. Sloan (General Motors), Charles D. Hilles (AT&T), Monroe Rathbone (Standard Oil),  et Frederich Ecker (Metropolitan Life).

L’ACS tient la moitié de la propriété des droits de patente du 5FU (5 Flourouracil, un des médicaments considéré comme “acceptable” dans le traitement du cancer. Le médicament est fabriqué par le laboratoire Hoffman-Laroche, qui est dans l’orbite d’IG Farben).

Beaucoup de donateurs de l’ACS seraient outragés d’apprendre que cette organisation a des conflits d’intérêts avec la vente de médicaments et des liens fnanciers avec l’industrie pharmaceutique.

L’ACS nie qu’elle n’ait jamais reçu de dividendes de sa patente partagée. Lorsque l’auteur de ce livre a contacté Hoffman-LaRoche suggérant que cela était plutôt étrange dans la mesure où de tels paiements aideraient à financer les “programmes humanitaires” de l’ACS, l’assistant du vice-président et consultant pour la patente Mr Samuel L. Welt, répondit: “Nous ne pensons pas être en position de commenter sur les paiements, si de fait il y en a, reçus par l’ACS au sujet de la patente”.

La première entrée de Rockefeller en philanthropie à grande échelle fut en 1890, lorsque, suivant la formule établie par Gates, il donna 600 000 US$ à l’université Baptiste de Chicago à la condition que les marchands de viande de la ville contribuent également pour 400 000 dollars. [...]

Chapitre 19

Celui qui paie l’accordéoniste…

[...] Utilisant les talents uniques de Fred Gates, Rockefeller s’était attelé à la tâche de capturer consciencieusement et méthodiquement le contrôle de l’éducation américaine et plus particulièrement l’éducation médicale. Le processus commença en 1901 avec la création de l’Institut Rockefeller de la Recherche Médicale. Cet Institut avait dans son comité directeur des médecins très politiquement orientés comme les Dr  L. Emmett Holt,  Christian A, Herter, T. Mitchell Pruden, Hermann M. Briggs, William H. Welch, Theobald Smith et Simon Flexner. Christian Herter était destiné à de plus grandes choses bien sûr, et devint ministre des affaires étrangères du président Eisenhower… Abraham Flexner, le frère de Simon, était au comité directeur de la fondation Carnégie pour la promotion de l’enseignement. Comme nous l’avons vu auparavant, les fondation Rockefeller et Carnegie travaillaient traditionnelleemt ensemble, presque comme une entreprise unique pour satisfaire leurs buts communs et ceci ne faisait pas exception. Les frères Flexner furent les objectifs qui permirent à Rockefeller et Carnegie de se focaliser sur une profession médicale vulnérable et insouciante.

Avant 1910, la pratique de la médecine aux Etats-Unis laissaient énormément à désirer. Les diplômes médicaux pouvaient être achetés par correspondance ou s’obtenir au gré d’une formation plus que marginale dans des écoles de médecine inadéquates dont le personnel était insuffisant. La profession avait très mauvaise réputation et une réforme couvait. L’American Medical Association (AMA) commença par prendre un intérêt à faire le ménage dans sa propre maison. Elle créa un Conseil pour l’Education Médicale qui avait pour but de contrôler la formation médicale à travers le pays et de faire des recommandations spécifiques afin d’améliorer la condition de l’éducation médicale. Mais en 1908, le conseil se heurta à des problèmes internes et un manque de financement. Ce fut dans ces conditions que la combinaison Rockefeller-Carnegie se plaça avec une stratégie brillante et un parfait timing. Henry S. Pritchett, le président le la fondation Carnegie approcha l’AMA et lui offrit tout simplement de prendre en compte le projet entier. Les archives minutes par minutes de la réunion entre l’AMA et son Conseil en Education Médicale eut lieu à New York en Décembre 1908, l’histoire est éloquante:

A une heure, une conférence informelle fut tenue avec le président Pritchett et Mr Abraham Flexner de la fondation Carnegie. Mr Pritchett avait déjà exprimé par correspondance la volonté de la fondation de coopérer avec le conseil en éducation médicale en ce qui concerne l’enquête sur les écoles médicales. Il a maintenant expliqué que la fondation allait enquêter sur toutes les professions: droit, médecine, théologie… Il est tombé d’accord avec les opinions exprimées auparavant par les membres du conseil à savoir que bien que la fondation serait guidée très largement par l’enquête du  conseil et pour éviter les accusations usuelles de partialité, plus aucune mention ne devra être faite dans le rapport du conseil sur d’autres sources d’information. Le rapport aura donc le poids d’un corps désintéressé, rapport qui sera ensuite publié extensivement et sera d’utilité pour forger l’opinion publique.”

Ainsi travaillait encore une fois de plus “la formule philanthropique”:

1)   Avoir des tiers pour payer la majeure partie de la facture ‘L’AMA en la circonstance avait déjà payé l’essentiel, le coût pour la fondation Carnegie n’était que de 10 000 dollars)

2)   Recevoir un bonus concernant l’image publique (n’est-ce pas merveileux que ces personnes s’attachent tant à développer les standards d’ensignement médical) et…

3)   Gagner le contrôle sur une sphère vitale de la vie des Américains.

Voilà comment ce contrôle fut instauré.

Le rapport Flexner, comme il fut appelé, fut publié en 1910. Comme prévu, il fut publié extensivement et il forgea l’opinion publique. La rapport fit un état correct des insuffisances et des faiblesses de l’éducation médicale de l’époque. Personne ne pouvait dire le contraire. Il proposait également un vaste protocole de changement, qui pour l’essentiel était très bon. Personne ne pouvait dire le contraire non plus. L’observateur attentif néanmoins, aurait pu noter que le changement suggéré impliquait le renforcement des cours en pharmacologie et l’addition d’un département de la “recherche” pour toute école de médecine qui “qualifierait” pour le programme. (NdT: Il convient de dire ici qu’aux Etats-Unis et en Amérique du Nord en général, la médecine est enseignée dans des “medical schools”, des “écoles de médecines” et non pas dans des “facultés de médecine” rattachées aux universités comme en France…)

Techniquement, la rapport Flexner était au dessus de tout reproche et de toute évidence il proposa un service qui était plus que nécessaire. C’est ce qui s’ensuivit après la publication du rapport qui révèle le véritable but et le plan bien plus large de l’affaire. Rockefeller et Carnegie commencèrent immédiatement à inonder de millions de dollars les écoles de médecine qui étaient  susceptibles d’être contrôlées. Ce qui ne furent pas conformes se virent refuser les fonds et coulèrent financièrement dans le temps et disparurent, forcées hors du marché par leur concurrence très bien financée.

160 écoles de médecine étaient opérationnelles en 1905. En 1927, ce nombre tomba à 80. La plupart de celles qui disparurent étaient certainement sub-standard, mais l’excellence n’était pas le seul critère pour décider qui recevrait les fonds pour se développer. Le test principal pour accorder les fonds était la volonté de l’administration des écoles à accepter un curriculum orienté vers la recherche médicamenteuse. Voilà comment l’argent reviendrait vers les généreux donateurs, plus bien sûr un très beau bénéfice. L’historien Joseph Goulden décrit ce processus ainsi:

“Flexner avait eu l’idée, Rockefeller et Carnegie avaient l’argent et leur mariage fut spectaculaire. L’institut Rockefeller pour la Recherche Médicale et le General Education Board douchèrent des écoles à peine respectable et des professeurs avec des sommes considérables pourvu qu’ils manifestent un intérêt dans la recherche médicamenteuse.”

Depuis 1910, les fondations ont investi bien plus d’un milliard de dollars dans les écoles de médecine des Etats-Unis. Près de la moitié des membres de leur faculté reçoivent maintenant une portion substantielle de leurs revenus des fonds de recherches aloués par les fondations et 16% d’entre ces personnes sont entièrement financées de cette manière. Rockefeller et Carnegie n’ont pas été les seules sources de financement. Une influence financière substantielle vient des fondations Ford, de la fondation Kellog, du fond du Commonwealth (Commonwealth Fund, une interdépendance des Rockefeller créée par Edward Harkness de la Standard Oil), de la fondation Sloan et de la fondation Macy. La fondation Ford a été très active dans le domaine de l’éducation médicale ces dernières années, mais aucune d’elles ne peuvent se comparer avec l’apport financier continu des Rockefeller et des Carnegie et la continuité historique de leur programme de financement.

Joseph C. Hinsey  révise la séquence de cette influence expansive dans son article de référence: “The Role of Private Foundations in the Development of Modern Medicine”:

“En commençant avec la John Hopkins Medical School en 1913, le General Education Board soutint des réorganisations qui amenèrent une instruction à temps plein dans les départements clinique et aussi de sciences de base pour les deux premières années d’enseignement à l’université Washington de St Louis, à Yale et à Chicago. En 1923, un fond fut débloqué pour l’université de l’Iowa pour une valeur de 2,25 millions de dollars par le General Education Board et la Fondation Rockefeller. Des fonds furent aloués également de manière plus ou moins égales à ces écoles de médecine dépendant des universités du Colorado, de l’Oregon, de Virginie, de Georgie,… Howard University et la Meharry Medical School furent renforcées, cette dernière par huit millions de dollars. Le General Board of Education et la fondation Rockefeller firent plus tard des donations plus que substantielles aux écoles de médecine de Harvard, Vanderbilt, Columbia, Cornell, Tulane, Western Reserve, Rochester, Duke, Emory et le Memorial Hospital de New York associé à Cornell U.”

[...]

Après qu’Abraham Flexner ait publié son rapport, il devint un des trois hommes les plus influents dans l’histoire médicale américaine. Les deux autres furent son frère, Dr Simon Flexner de l’Institut Rockefeller et le Dr. William Welch de l’école de médecine John Hopkins et de l’institut Rockefeller.

L’Association of American Medical Colleges (AAMC) a été un des principaux véhicules du contrôle des fondations et des cartels sur l’enseigneent de la médecine aux Etats-Unis et au Canada. Organisée en 1876, elle a servi la fonction de déterminer les standards d’enseignement pour les écoles de médecines. Elle détermine les critères de sélection des étudiants en médecine, de développement des curriculum, de développement des programmes de formation continue après que les étudiants terminent leur formation, la communication au sein de la profession et avec le public. L’AAMC a été depuis le départ, dominée et financée par le Commonwealth Fund (Rockefeller), le China Medical Board (créé en 1914 comme une succursale de la Fondation Rockefeller), la Fondation Kellog, les fondations Macy, Markle, Rockefeller et Sloan.

Par analogie, nous pourrions dire que les fondations ont véritablement capturé le contrôle du sommet de la pyramide de l’enseignement médical lorsqu’elles ont été capables de mettre leur propre personnel au sein des comités directeurs des différentes écoles de médecine et dans les postes administratifs clé. Le mileu de la pyramide est occupé par l’AAMC qui établit les standards et détermine les programmes d’études unifiés. La base de la pyramide ne fut pas totalement sous contrôle, en tout cas pas avant qu’ils aient réussi à contrôler qui enseignerait… les professeurs. Ainsi, traditionnellement, il y a toujours eu un secteur d’activité des fondations appelé “médecine académique”. Depuis 1913, les fondations ont anticipé ce domaine. Le Commonwealth Fund rapporte des dons de plus de 500 000 dollars par an pour ce seul domaine, tandis que la fondation Rockefeller a créé plus de 20 000 bourses d’études pour la formation des instructeurs médicaux.

[...]

Ainsi, il est devenu la norme que le personnel enseignant de nos écoles de médecine est très spécial. Dans le processus de sélection et de formation de celui-ci, une insistance particulière a été mise sur la découverte d’individus qui, à cause de leur tempérament ou par intérêt spécifique, sont attirés par le domaine de la recherche et plus spécifiquement la recherche en pharrmacologie. Ceci a eu pour résultat de surpeupler nos écoles de médecine avec des personnels hommes et femmes, qui par préférence ou par formation, sont les propagateurs idéaux d’une science totalement orientée sur les médicaments, qui est devenue la dominante complète de la médecine américaine. L’ironie absolue est que ces personnes, tout comme leurs élèves, n’ont aucune conscience d’être les produits d’un processus de sélection orienté vers des objectifs commerciaux cachés. Leur isolation de ce fait est si parfaite, que même exposés à une vérité évidente, très peu sont capables de l’accepter, car le faire reviendrait à endommager leur fierté professionnelle. De manière générale, plus quelqu’un est impliqué dans la profession médicale et au plus d’années cette personne a été exposée à ce régime et au plus difficile il est de faire table rase sur tout cela et de briser son isolement. En termes pratiques, cela signifie que votre médecin de famille sera probablement la dernière personne de votre liste à accepter les faits présentés dans cette étude que constitue le livre que vous avec entre les mains !

Voici ce que dit le Dr. David L. Edsall, qui fut un moment le recteur de l’école de médecine de Harvard. Les conditions qu’il décrit concernant Harvard sont les mêmes (par standardisation) que dans toutes les écoles de médecine en Amérique:

Je fus pendant une certaine période, professeur de thérapeutique et de pharmacologie et je savais par expérience que les étudiants en médecine, étaient obligés par moi et d’autres professeurs, d’apprendre un nombre interminable de médicaments, la plupart sans aucune valeur, beaucoup d’entre eux inutiles, et quelques uns probablement dangereux et dommageables pour la santé… Presque tous les sujets étaient pris en même temps et pratiquement de la même manière par tous les étudiants et le volume de connaissance introduit dans chaque cours est tel, que très peu d’étudiants ont le temps et la volonté d’explorer les sujets avec un état d’esprit d’intérêt indépendant. Une simple comparaison montre qu’il y a bien moins de liberté intellectuelle dans les cours de médecine que dans n’importe quelle forme d’enseignement professionnel dans ce pays.” (cité par Morris A. Bealle dans son livre: “The New Drug Story” – “La nouvelle histoire du médicament” – Washington D.C, Colombia Publishing, 1958, pages 19-20)

Et oui… Celui qui paie l’accordéoniste choisit la musique. Il n’est peut-être pas possible à ceux qui financent les écoles de médecine de dicter chaque phrase de ce qui y est enseigné, mais ceci n’est pas nécessaire pour parvenir aux buts des cartels. Ce qui est certain en tout cas, c’est qu’il y a un contrôle total sur ce qui n’y est pas enseigné ! En aucun cas une de ces pièces de monnaie rutilantes de Rockefeller n’ira à une école de médecine, un hôpital, un enseignant, ou un chercheur qui pensent de manière non orthodoxe et qui voient que la meilleure des médecines se trouve avant tout dans la nature. A cause de ses mécènes généreux, l’orthodoxie va toujours sortir une mélodie favorable aux médicaments patentés. Quelque notion de base de nutrition qui soit inculquée dans la formation en restera au strict minimum et la rengaine de la chanson disant que les sources naturelles de vitamines ne sont jamais, au grand jamais aussi bonnes que les sources de médicaments synthétiques, sera jouée encore et encore comme un vieux disque rayé. Le jour où la médecine orthodoxe embrassera les thérapies nutritionnelles pour le traitement des maladies sera le jour où les cartels auront réussi à mettre la main et à monopoliser l’industrie des vitamines, pas un jour avant.

Dans le même temps, alors que les étudiants en médecine sont forcés de passer des années et des années à étudier la pharmacologie des médicaments, ils ont beaucoup de chance s’ils reçoivent un seul cours sur les principes de base de la nutrition. Le résultat de ceci: les épouses (x) de médecins en connaissent plus sur la nutrition que leurs conjoints.

Revenons à notre thème principal, nous voyons que la zone d’influence exercée par les cartels dans le domaine de la médecine orthodoxe (allopathique), se fait sentir bien au delà des écoles de médecine. Après que le médecin ait bataillé 10 ou 12 ans pour apprendre ce que le cartel a décidé pour lui ce qui est le mieux qu’il sache, il (elle) s’en va dans le monde de la pratique médicale et est immédiatement absorbé(e) par un autre bras du contrôle du cartel: L’American Medical Association (NdT: AMA, l’équivalent du conseil de l’ordre des médecins en France).

Analysons donc maintenant cette partie de notre histoire.

A suivre …

Santé: G. Edward Griffin "Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17" ~ Livre II, 2ème partie ~

Posté dans actualité, politique et lobbyisme, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences avec des tags , , , , , , , , , , le décembre 17, 2012 par Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

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“Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17”, Livre II, 2ème partie

 

G. Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

Chapitre 15

Grandes manœuvres

Dès 1932, il était évident pour beaucoup d’observateurs que l’Allemagne nazie se préparait à la guerre. Il était aussi évident qu’IG Farben était à la fois l’instigateur et le bénéficiaire de ces préparations. Ce fut durant ces années que l’industrie allemande se développa le plus et dégagea le plus de bénéfices. [...]

[...] Les liens américains avec l’industrie allemande ont commencé presque immédiatement après que les canons se soient tus à la fin de la première guerre mondiale. Le nom de Krupp était devenu synonyme d’armement allemand et de munitions. Et pourtant, les entreprises Krupp furent sauvées du marasme de l’après-guerre en Décembre 1924 au moyen d’un emprunt accordé de 10 millions de dollars de la part de Hallgarten and Goldman Sachs, toutes deux des entreprises de New York.

Vereinigte Stahlwerk, les entreprises géantes de l’acier, contrôlées par IG Farben, reçurent plus de cent millions de dollars de prêts à long terme à un taux d’intérêt plus que favorable de la part des cercles financiers américains.

Le rapport établi en 1945 par l’Administration Etats-Unienne pour l’économie étrangère arriva à cette conclusion:

Il est plus que douteux que le trust IG Farben ait pu entreprendre son programme d’expansion économique et de modernisation sans le soutien des investisseurs américains.

Mais bien plus que de l’argent alla à l’Allemagne nazie. Avec les prêts aux entreprises allemandes, suivit également la technologie américaine, les ingénieurs américains et des entreprises complètes américaines. Ford en est un excellent exemple.

[...]

Le fait que la machine de guerre nazie ait reçu une aide énorme et incontestable de la part de ses associés de cartels aux Etats-Unis est un des faits les plus inconfortables qui fit surface lors des enquêtes qui suivirent la fin de la guerre. Il était là question d’une collaboration directe pendant toutes les années où les troupes nazies tuaient des soldats américains sur les champs de bataille. (NdT: Antony Sutton l’a très bien expliqué dans ses études sur Wall Street, et ceci se reproduisit durant la guerre du Vietnam… comme Sutton l’a également démontré par ses recherches)

[...]

Ainsi, l’entreprise Ford Motor produisait des camions pour les nazis à la fois en Allemagne et en France et produisait des camions pour les alliés aux Etats-Unis, bénéficiant grassement des deux côtés de la guerre.

[...]

La guerre a été très bénéficiaire pour les hommes des cartels. D’énormes bénéfices se sont dégagés de ces opérations. D’énormes bénéfices sont faits durant les guerres au travers des productions de guerre des belligérants par des monopoles soutenus par les gouvernements. (NdT: Il en va toujours de même aujourd’hui… Posez-vous la question de savoir qui profite des guerres actuelles en Afrique, au Moyen-Orient etc ?…) Mais ceux qui étaient les plus responsables de cet état de fait, regardaient également la guerre comme un moyen d’amener des changements politiques drastiques et rapides. Les hommes qui se cachent derrière les Hitler, Mussolini, Staline et, oui, F.D. Roosevelt (NdT: comme expliqué par A. Sutton dans un des trois ouvrages de sa trilogie), ont reconnu que c’est pendant les temps de guerre que les gens sont le plus susceptibles d’accepter la dureté, l’expansion des gouvernements et la concentration des pouvoirs dans les mains de leaders politiques, choses qui seraient quasiment impossibles en tant de paix (NdT: pourquoi à votre avis le monde d’aujourd’hui a t’il été plongé à dessein dans une “guerre perpétuelle contre le terrorisme”  par l’oligarchie? La même recette s’applique aujourd’hui bien évidemment, simplement les circonstances changent, pas la méthodologie…)

Le concept de gros gouvernement, et certainement l’appel à un gouvernement mondial, n’aurait pas pu prendre place en Amérique, sauf en se présentant comme la nécessité contre des crises nationales et internationales. Les dépressions économiques furent une aide, mais  pas suffisante. La guerre était, et de loin, l’approche la plus efficace… Comme Lénine l’avait prédit, la meilleure façon de bâtir un “ordre nouveau”, n’est pas le changement graduel, mais la destruction initiale de l’ordre ancien puis de rebâtir sur les ruines… La guerre peut être source de récompenses pour ceux qui savent jouer son jeu…

Chapitre 16

Complot

Une fois de plus le lecteur peut se demander s’il est véritablement nécessaire d’inclure toute cette histoire à propos des cartels dans une étude sur la thérapie du cancer. Une fois de plus, redisons-le de manière emphatique, cela l’est bel et bien. Non seulement cette étude historique nous mène à une meilleure compréhension du pourquoi l’industrie pharmaceutique en est venue à être influencée par des facteurs autres que la simple productions de médicaments et de la vérité scientifique, mais nous donne également la réponse à une question laissant des plus perplexe. Cette question, qui est souvent posée lorsqu’on a découvert que la thérapie vitaminique est la cible d’une opposition organisée, se pose généralement de la façon suivante :

“Suggérez-vous que des personnes au sein du gouvernement, des entreprises ou de la médecine, corps médical, pourraient être si partiales pour placer leurs propres intérêts financiers ou politiques au dessus de la santé et du bien-être de leurs concitoyens ? Qu’ils descendraient si bas, qu’ils empêcheraient volontairement une thérapeutique de guérison contre le cancer ?”

La réponse à cette question, à la lumière froide de l’Histoire, est évidente. Si des citoyens importants, hautement respectés dans leurs communautés, peuvent planifier et exécuter des guerres globales; s’ils peuvent gérer des camps de concentration d’esclaves, gazer et brûler pour exterminer d’innocents êtres humains, s’ils peuvent planifier pour ramasser des bénéfices financiers énormes de l’industrie de la guerre, non seulement de leur propre nation, mais des autres nations ennemies par la même occasion, alors la réponse est: “Vous feriez bien mieux de le croire”.

Retournons donc aux archives historiques poussiéreuses pour en savoir plus sur les évènements courants.

[...]

Quand les archives intégrales d’IG Farben furent saisies par les troupes américaines à la fin de la seconde guerre mondiale, elles furent envoyées aux ministères de la justice et des finances américains pour enquêtes et analyses. Un des mémos trouvés dans ces dossiers expliquait de manière assez abrupte comment le cartel avait tenté de cacher sa propriété d’entreprises américaines avant la guerre, le mémo dit:

Après la première guerre mondiale, nous avons de plus en plus pris la décision de camoufler nos entreprises étrangères, et ce de telle façon que la participation d’IG Farben dans ces entreprises ne soit pas apparente… Au cours du temps, ce système s’est perfectionné… Des mesures de protection prises par IG Farben dans l’éventualité d’une autre guerre, ne devaient pas interférer substantiellement avec la conduite des affaires en temps normal. Pour pas mal de raisons, il est de la plus haute importance que les officiels placés à la tête des firmes agents, particulièrement qualifiées pour servir de couverture, devront être des citoyens du pays de résidence de ces entreprises…”

Ainsi le 30 Octobre 1939, les directeurs de l’entreprise IG Farben USA (incluant Walter Teagle de la Standard Oil des Rockefeller, Charles Mitchell de la National City Bank des Rockefeller, Paul Warburg de la banque de la réserve fédérale de New York, Edsel Ford, William Weiss, Adolph Kuttroff, Herman Metz, Carl Bosch, Wilfried Grieif et Hermann Schmitz, qui était également le président d’IG Farben USA), annoncèrent que leur entreprise avait cessé d’exister. Qu’elle avait été absorbée par une de ses entreprises subsidiaires la General Analine Works. De plus, la nouvelle entreprise dominante changeait son nom pour devenir General Aneline and Film Corporation. Les deux lettres si distincted “IG” avaient donc complètement disparues. Rien n’avait changé, sauf le nom. Le comité directeur demeurait exactement celui qui servait la compagnie depuis 1929.

[...]

Chapitre 17

Le groupe Rockefeller

Ce serait une grave erreur que de catégoriser le cartel international qui a été le sujet de ces différents chapitres comme étant strictement allemand. Les leaders de ses compartiments, nonobstant leur nationalité, se considèrent comme des internationalistes, ou de manière plus juste et précise, des supranationalistes, avec très peu voire aucune loyauté envers leur pays de naissance. Leur patriotisme est essentiellement dirigé vers les organisations industrielles et financières multinationales géantes qui les protègent et les nourrissent.

Robert Stevenson, ancien vice-président de Ford Motor, était un excellent specimen de ces nouveaux citoyens du monde. Il déclara au magazine Business Week le 19 Décembre 1970: “Nous ne nous considérons pas comme une entreprise américaine. Nous sommes une multinationale et quand nous approchons un gouvernement qui n’aime pas les Etats-Unis, nous lui disons toujours: Qui aimez-vous ? La Grande-Bretagne ? L’Allemagne ? Nous portons beaucoup de drapeaux !”

Lors d’une interview à la télévision à l’automne 1973, un top exécutif de Mobil Oil avait été encore plus explicite en disant:

Je n’ai jamais été confronté à la situation où j’aurai à me dire que je dois n’être qu’un bon citoyen d’un seul pays, parce que si je faisais cela, je ne serai plus un membre d’une multinationale.”

Nous devons conserver à l’esprit qu’un cartel est un “groupement” d’intérêts…

Le plus grand et le plus puissant d’entre eux aujourd’hui est localisé à New York et est connu sous le nom de Rockefeller Group.

L’intérêt des Rockefeller dans le potentiel de bénéfices liés aux médicaments peut-être tracé jusqu’au père de John D. Rockefeller, William Avery Rockefeller.  Connu sous le nom de “Big Bill” par ses amis et les communautés du nord de l’état de New York, il était un vendeur de médicaments bidons ambulants, un charlatan dont les “médicaments” étaient à base de pétrole brut et d’alcool. Il n’avait reçu aucune formation médicale et pourtant il s’annonçait lui-même comme le “Dr William A. Rockefeller, célèbre spécialiste du cancer”, il se fit lister dans le botin local comme médecin. Ses affiches publicitaires annonçaient: “Tous les cancers guéris, sauf les trop avancés, qui peuvent néanmoins en bénéficier.”

“Doc” Rockefeller était un escroc et un charlatan. Il trompait quiconque dès qu’il en avait l’occasion et s’en vantait. Il fut accusé du vol d’un cheval en 1844; fut suspecté de bigamie et en 1849, il fut accusé d’avoir violé la fille de maison embauchée par les Rockefeller. Pour éviter la justice, il s’enfuit alors à Oswego, en dehors de la jurisdiction de la cour compétente.

Il déclara à l’oncle Joe Webster: “J’escroque mes fils dès que j’en ai la possibilité. Je veux qu’ils soient affutés. Je fais des affaires avec eux et je les plume, je les bat à chaque occasion possible, je veux qu’ils soient affutés.”

Il fut couronné de succès en un sens puisque son fils John D. devint un des monopolistes les plus accomplis et sans scrupules de tous les temps.

Une fois de plus, nous devons nous rappeler que malgré toute la réthorique contraire, le monopole n’est pas le produit du capitalisme de libre-entreprise, mais un échapatoire de cellui-ci. John D. Rockefeller lui-même l’a confirmé plusieurs fois dans sa carrière. Une de ses expressions favorites était: “La concurrence est un pêché”.

Rockefeller était définitivement convaincu que le système de concurrence qui avait cours dans le monde était une sérieuse erreur. Que c’était un crime contre l’ordre, l’efficacité, l’économie et qu’il ne pourrait être éliminé qu’en abolissant tous les rivaux. Son plan prit donc une forme très concrète. Il amènerait tous ses rivaux avec lui. Les plus forts, il en ferait des associés, les autres deviendraient des actionnaires et ceux qui ne voudraient pas rejoindre le plan seraient écrasés.

L’ascendence de l’empire Rockefeller est la preuve du succès de ce plan. John D. Rockefeller a eu un nombre de collaborateurs d’affaires très proches, certains furent mêmes des associés. La plupart était des rivaux vaincus qui furent amenés dans la structure, la plupart devinrent multi-millionnaires et leur descendance est restée étroitement impliquée avec les Rockefeller.

[...]

La famille Rockefeller a établi un monopole du pétrole aux Etats-Unis dans les années 1870. En 1899, ce trust pétrolier fut réarrangé en Standard Oil of New Jersey. En 1911, sur décision de la cour suprême des Etats-Unis, l’entreprise fut obligée d’éclater en six entités, afin soi-disant, de briser le monopole. Ceci n’accomplit en rien l’objectif. Les compagnies “indépendantes” qui en résultèrent continuèrent à être possédées ou sous contrôle des Rockefeller, le plus souvent par les mêmes personnes qu’avant l’éclatement. Aucune d’entre elles ne s’engagea jamais dans une sérieuse concurrence vis à vis des autres entreprises et certainement pas contre la Standard Oil du New Jersey, qui continua d’être la holding principale des Rockefeller. A partir de 1911, les Rockefeller continuèrent à acquérir d’autres entreprises pétrolières et agrandir leur empire, ainsi une vaste entreprise, Humble Oil, fut acquise. Humble Oil est aujourd’hui appelée… Exxon. Creole Petroleum, Texaco, Pure Oil et d’autres tombèrent sous la houlette des Rockefeller…

En tout, la Standard Oil of New Jersey admettait contrôler 322 entreprises. De plus, Rockefeller établit alors des liens de cartels par des investissements chez beaucoup de “concurrents” étrangers, incluant la Royal Dutch Shell et la moitié des actions de la Soviet Nobel Oil Works.

L’influence exercée par la famille Rockefeller au travers de leur cartel pétrolier était impressionnant, mais cela n’était rien comparé à ce qu’elle réalisa dans le domaine de la finance internationale et de la banque d’investissement.

[...]

Propriétaire en premier lieu de la First National Bank, les Rockefeller la délaissèrent pour absorber la concurrence. Ils créèrent leur propre banque appelée Equitable Trust, puis ils achetèrent la Chase National Bank, dans le même temps la banque Kuhn Loeb absorba la Bank of Manhattan que les Rockefeller achetèrent en 1955 pour fonder la Chase Manhattan Bank, qui devint la plus grosse firme banquière au monde. La banque possède plus d’argent et d’avoirs que la plupart des nations au monde, elle possède plus de 50 000 employés dans le monde, elle emploie un envoyé spécial permanent à l’ONU (NdT: Beaucoup ne savent pas que le terrain sur lequel est bâti le QG de l’ONU à New York appartient aux Rockefeller. Il a été “donné” aux Nations-Unis en échange de quoi les Rockefeller contemplent sûrement l’ONU comme un moyen de renforcer leurs monopoles à l’échelle planétaire…)

[...]

A cette époque, la Standard Oil possède une flotte de pétroliers plus importante que celle de l’URSS. Une autre entreprise des Rockefeller, IBM, a un secteur de recherche et de développement dont le budget est supérieur à tous les revenus fiscaux de bon nombre de pays à l’exception de quelques uns. De plus, une portion substantielle de cette richesse est entre les mains de cartelistes financiers et industriels de New York.

1% de la population possède plus de 70% de l’industrie de la nation et 10% la possède complètement. [...]

[...] Comment cela est-il possible ? Est-ce le résultat de la libre-entreprise ? Tout ceci fut rendu possible par l’élimination de la concurrence…

En descendant la pyramide du pouvoir, le groupe Rockefeller a réussi à placer ses représentants à des positions de contrôle dans les comités directeurs de bon nombre d’entreprises dans tout le spectre de l’industrie, incluant ces entreprises les plus connues:

Allied Chemical, American Tobacco, Anaconda, Armour and Co, AT&T, Bethleem Steel, Bulova Watch, Burlington Industries, Commercial Solvents, Continental Can, Cowles Publication, Data Control, Florida East Coast Railroad, Ford Motor, General Electric, General Foods, General Motors, Getty Oil, B.F Goodrich, Hearst Publications, Hewlett-Packard, IBM, International Harvester, ITT, Kennecott Copper, Litton Industries, Minute Maid, National Lead, NY Central Railroad, Pan American Airways, Penn Central, Polaroid, RCA, Sears, Shell Oil, Singer, Southern Pacific Railroad, Time-Life Publications, US Rubber, US Steel, Virginia Railroad, Western Union, et Westinghouse juste pour en nommer quelques unes !!…

Dans le domaine des médicaments et de l’industrie pharmaceutique, l’influence Rockefeller est importante pour ne pas dire dominante, néanmoins, l’intromission des Rockefeller dans le pharmaceutique est plus discrete que dans les autres industries. Ceci pour deux raisons essentielles.

En premier lieu se trouve le fait, que pour un certain nombre d’années avant le début de la seconde guerre mondiale, la Standard Oil avait un accord de cartel de ne pas entrer dans le domaine du chimique, sauf en partenariat avec IG Farben, qui a son tour était d’accord pour ne pas interférer dans le domaine pétrolier. La seconde raison est dûe à l’impopularité d’IG Farben aux Etats-Unis et que la Standard Oil se devait de camoufler ses parts dans IG Farben USA derrière des entreprises paravent. La Chase Manhattan Bank a été l’enregistreuse principale des actions des entreprises Farben-Rockefeller. Quand les avoirs de Farben furent finalement vendus en 1962, le groupe Rockefeller fut le groupe dominant pour la transaction… Il est ainsi difficile de l’extérieur, de séparer le contrôle pur des Rockefeller de ce qui appartient à Farben USA et à ses descendants. Ceci constitue la teneur principale du pouvoir Rockefeller dans l’industrie pharmaceutique, ceci est indéniable.

[...]

Il a été observé à maintes reprises que lorsque des chefs d’état viennent en visite aux Etats-Unis, ils viennent visiter le chef du groupe Rockefeller. Ils incluent en général une visite à David Rockefeller. Des personnalités comme l’empereur du Japon en visite ou le premier secrétaire de l’URSS ont rendu visite à David Rockefeller. De même, lorsque celui-ci voyage à l’étranger, il est le plus souvent reçu avec les honneurs et le faste qu’on donne habituellement à un autre chef d’état. Et pourtant, les Américains ne s’en émeuvent pas plus que cela et pensent toujours que les Rockefeller ne sont pas si importants.

Les hommes qui résident au sommet de la pyramide de ce monde préfèrent laisser le faste public à leurs subordonnés politiciens, qui, par tempérament, sont plus amène à cette tâche. Le pouvoir détenu par un John ou un David Rockefeller n’est peut-être pas aussi grand que celui détenu par un président des Etats-Unis à un moment donné de l’histoire, mais par comparaison, le président des Etats-Unis n’est qu’une comète éphémère se dirigeant vers l’oubli.

Note sur John D. Rockefeller Senior: Quand il imbriqua son empire avec IG Farben en 1928, fut alors créé le cartel industriel le plus puissant que le monde ait jamais connu. Non seulement ce cartel a survécu au cours des ans, mais il a grossi et prospéré. Aujourd’hui, ce cartel joue un rôle prépondérant dans à la fois la science et la politique de la thérapie contre le cancer.

A suivre…

 

Santé: G. Edward Griffin "Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17" ~ Livre II, 1ère partie ~

Posté dans actualité, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies avec des tags , , , , , , , , le décembre 12, 2012 par Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

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Un monde sans cancer Livre II, 1ère partie

 

~ 2ème partie: Livre II La politique de la thérapie du cancer  1ère partie~

 

G. Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

*  *  *

Chapitre 13

Les cartels, moyen d’échapper à la concurrence

 

Dans la première partie, nous avons présenté la science de la thérapie du cancer. Avant donc que de procéder à la seconde partie ayant trait à la politique derrière la thérapie du cancer, faisons un bref point des issues majeures que nous avons couvertes.

Comme nous l’avons vu, le cancer est la croissance incontrôlée et non-naturelle de cellules trophoblastiques, qui elles-mêmes sont normales et un facteur vital du processus de la vie et de la régénéréscence. Ces cellules sont produites dans le corps comme le résultat d’une réaction en chaîne impliquant l’hormone œstrogène. L’œostrogène étant toujours présente en grande quantité sur le site des tissus endommagés, servant de manière possible d’organisateur ou de catalyseur pour la réparation cellulaire du corps.

Ainsi, le cancer peut-être déclenché par un stress ou un dégât prolongés du corps, que ceci soit provoqué par le fait de fumer ou des additifs chimiques de notre alimentation ou de certains virus, car ceci est en fait ce qui déclenche la production d’œstrogène par l’organisme, fonction normale du corps concernant le processus de cicatrisation des tissus endommagés.

La nature a fourni une barrière métabolique, un mécanisme complexe pour limiter et contrôler la croissance de ces cellules trophoblastiques. De nombreux facteurs sont impliqués, les intervenants les plus directs étant semble t’il, les enzymes pancréatiques et le facteur nutritionnel connu sous le nom de nitrolosides ou vitamine B17, un composant unique qui détruit les cellules cancéreuses tout en nourrissant et préservant les cellules saines.

La réponse au cancer est donc d’éviter des dégâts ou des stress excessifs au corps, de minimiser la nourriture qui a besoin de trop d’enzymes pancréatiques pour être digérée et de maintenir un régime alimentaire riche en tous minéraux et en vitamines, spécifiquement la vitamine B17.

L’opposition au concept nutritionnel est très forte et très assourdissante. Ce concept a été marqué du sceau de la fraude et du charlatanisme par la FDA et l’ACS ainsi que par l’AMA.

Il est néanmoins important d’insister une fois de plus sur le fait que le médecin moyen ne fait pas partie de cette opposition, à l’exception peut-être de celui qui accepte sans réticence les affirmations de ces corps constitués prestigieux. La plupart des médecins serait plus encline  à essayer le Laétrile et de juger sur pied ses effets avant que de passer ou d’endosser un jugement final.

En conséquence, un nombre croissant de médecins de par le monde est en train de tester et de donner plus de considération à la thérapie vitaminique dans leur propre clinique. Les médecins aux Etats-Unis sont pourtant interdits de par la loi et la pression de leurs pairs, d’expérimenter des thérapies non-orthodoxes. En conséquence, ils ne peuvent pas vérifier par eux-mêmes si le Laétrile fonctionne ou pas, seulement peuvent-ils entendre ce qui est dit à son sujet.

Dans le même temps, avec la preuve continuant d’être établie en faveur de la thérapie vitaminique, l’opposition et la controverse continuent également de grandir. La raison de cela est à la fois simple et très dérangeante. Le cancer, du moins aux Etats-Unis, est devenu une entreprise multi-miliardaire. Non seulement des fortunes sont faites dans les domaines de la recherche, des médicaments, et du rayonnement, mais des carrières politiques sont avancées en promettant de développer des programmes et des financements gouvernementaux payés par les contribuables.

Il est de notoriété publique que chaque année, il y a plus de gens vivant (financièrement) du cancer, que de gens qui meurent de la maladie. Si cette énigme devait être résolue par un simple composant vitaminique que l’on trouve en grande abondance et pour rien dans la nature, cette gigantesque industrie commerciale et politique serait balayée du jour au lendemain. Il n’est pas attendu en l’occurrence, que les intérêts qui sont en conflit, aident à éclaircir les faits scientifiques.

Ceci ne veut pas du tout dire que les chirurgiens, les radiologues, les pharmaciens, les chercheurs et les milliers de personnes qui les soutiennent et les épaulent dans leur travail, cacheraient à dessein un moyen de contrôle du cancer. Ils, elles sont, pour la plupart, des gens hautement motivés et consciencieux qui ne désirent rien de plus que de mettre fin à la souffrance humaine. De plus, eux-mêmes et leur famille succombent au cancer de la même manière que la population normale. Ils ne gardent donc pas de “cures miracles” pour eux-mêmes.

Mais doit-on en déduire que toute opposition est innocente ? Devons-nous croire que les gains et intérêts personnels ne sont pas un facteur à un moment donné dans le processus ? Le but de la seconde partie de ce livre est de répondre à ces questions. Il sera démontré, qu’au sommet de la pyramide du pouvoir et de la politique, il y a un groupe d’intérêts économiques, politiques, financiers et industriels convergents, qui par la nature même de ses objectifs, est l’ennemi naturel d’une approche nutritionnelle de la santé. Il sera démontré que ces intérêts ont créé le climat de partialité nécessaire et suffisant pour rendre l’objectivité scientifique presque impossible et qu’eux-mêmes deviennent souvent les victimes de leur propre partialité.

Il sera montré que ces forces exercent une influence énorme sur la profession médicale, les facultés de médecine, et les publications médicales et que le médecin de base est le dernier à suspecter que la vaste majorité de sa connaissance et de son jugement a été subtilement façonnée par ces intérêts non-médicaux.

Il sera également démontré que ce groupe élitiste peut utiliser de puissants leviers politiques qui activent des agences gouvernementales en leur faveur et que ces agences, qui sont supposées être les servantes et les protectrices du peuple, sont devenues le mécanisme pour la satisfaction d’intérêts particuliers.

Ceci constitue de sérieuses accusations. Elles ne sont pas faites à la légère, ni ne doivent elles être acceptées sans avoir été mises à l’épreuve. Tournons-nous donc maintenant vers les archives pour voir quelle(s) preuves(s) il y a pour les supporter.

L’information qui va suivre trouve sa source essentiellement dans les auditions faites par le gouvernement et les rapports variés publiés par le sénat et les comités de la chambre basse (NdT: parlement américain) entre 1928 et 1946. Les principaux étant: le sous-comité parlementaire pour enquêter sur la propagande nazie en 1934, le comité spécial du sénat enquêtant sur l’industrie des munitions en 1935, le rapport sur les cartels diffusé par le comité temporaire parlementaire sur l’économie nationale en 1941, le comité sénatorial d’enquête sur le programme de la défense en 1942, la rapport du sénat sur les patentes de 1942 et le sous-comité sénatorial sur la mobilisation de guerre de 1946.

D’autres sources d’information incluent: le comité sénatorial d’enquête sur le lobbying, le comité sénatorial sur le secteur banquier et des changes, les archives du tribunal de Nuremberg et des douzaines de volumes trouvés comme références standard dans toute grande bibliothèque. En d’autres termes, bien que l’histoire que nous allons dévoiler maintenant ne soit pas connue de manière extensive, elle est quoi qu’il en soit, partie intégrale du domaine public aux Etats-Unis et peut-être vérifiée par quiconque en exprime le désir.

Voici cette histoire.

Note des traducteurs: Nos lecteurs retrouveront ici certaines similitudes avec la recherche de l’historien Antony Sutton que nous avons traduite et publiée sur ce blog, la raison en est simple: Sutton comme Griffin ont utilisé les même sources et archives, même si Sutton en tant que membre du Hoover Institute de l’université de Stanford avait sans doute un plus grand accès aux archives du Nuremberg qui sont stockées dans cet institut.

Dans les années qui ont précédées la seconde guerre mondiale, s’est créé un cartel international, centralisé en Allemagne, qui domina les industries mondiales de la chimie et du médicament. Il étendit ses opérations dans 93 pays et était une grande force politique et économique sur tous les continents. Ce cartel était connu sur le nom d’I.G Farben.

I.G veut dire en allemend: Interessen Gemeinschaft ce qui veut dire “communauté d’intérêts” ou plus simplement: “cartel”. Farben veut dire “couleurs” ou “teintures”, parce que l’industrie chimique moderne avait ses origines dans la fabrication de teintures, ceci est une consonance trompeuse pour ce qui en réalité, comprend la totalité du domaine de la chimie, incluant les munitions et les médicaments.

Les médicaments et les munitions peuvent être de très grands facteurs de motivation humains. L’un offre la promesse de la santé et d’une vie prolongée, alors que le second peut-être porteur de mort et de destruction. Il ne peut pas y a voir de plus grand désir terrestre que d’avoir le premier et d’éviter le second. Ainsi, celui ou ceux qui contrôlent les munitions et les médicaments, contrôle(nt) la carotte et le bâton ultimes.

L’ingrédient de base pour presque tous les produits chimiques, de ceux qui blessent comme de ceux qui soignent est le goudron de charbon ou le pétrole. [...]

[...] I.G Farben fut créée en 1926 par le génie de deux personnes: l’industriel allemand Hermann Schmitz et un banquier suisse,  Eduart Greutert… Schmitz était aussi un des directeurs de la Reichsbank allemande et de la Bank for International Settelments (BIS ou Banques des Règlements Internationaux en français la BRI), basée à Bâle en Suisse. Ainsi depuis le départ du cartel, les leaders d’I.G Farben étaient des membres de la structure internationale banquière.

Au début de la seconde guerre mondiale, I.G Farben était devenue la plus grande entreprise industrielle d’Europe et la plus grande industrie chimique au monde, ainsi qu’elle faisait partie d’un des plus puissants cartels de l’histoire. Ce cartel a compté à un moment donné plus de 2000 entreprises dans le monde inter-reliées avec lui. [...]

En Allemagne, la cartel incluait les six plus grosses entreprises chimiques et étendait son influence sur virtuellement toute l’industrie lourde, spécifiquement l’industrie de l’acier. Hermann Schmitz était un personnage important des usines d’acier Krupp et était au comité directeur ainsi qu’à celui de la plus grosse entreprise de l’acier allemand: Vereinigte Stahlwerke. En tout, 380 entreprises allemandes étaient sous contrôle du cartel.

Ailleurs en Europe, IG Farben dominait des géants de l’industrie comme Imperial Chemical de Grande-Bretagne, Kuhlmann en France, et Allied Chemical en Belgique…

Aux Etats-Unis, le cartel avait établi des accords très importants avec un spectre très vaste d’industries américaines incluant:

Abbott Laboratories, Alcoa, Anaconda, Atlantic Oil, Belle & Owell, Borden Company, Carnation Company, Ciba-Geigy, Dow Chemical, DuPont, Eastman Kodak, Firestone rubber, Ford Motor, General Drug Company, General Electric, General Mills, General Motors, General Tire, Glidden Paint, Goodyear Rubber, Gulf Oil, M.W. Kellog Company, Monsanto Chemical, National Lead, Nestle’s, Owl Drug Company, Parke-Dawis and Co, Pet Milk, Pittsburg Glass, Proctor & Gamble, Pure Oil, Remimgton Arms, Richfiels il, Shell Oil, Sinclair Oil, Socony Oil, Standard Oil, texaco Union Oil, US Rubber et des centaines d’autres moins connues. [...]

[...] Dès 1929, IG Farben avait effectué toute une série d’accords limités de cartel avec son plus grand concurrent américains: DuPont.

DuPont était une puissance majeure et avait toujours été peu disposée à s’engager dans des accords avec Farben, ce dernier insistant toujours pour être le partenaire dominant de la relation. En conséquence, bon nombre de ces accords furent signés par le truchement des sociétés subsidiaires de Farben telles: Winthrop Chemical, par Imperial Chemical et au travers Mitsui, cartel japonais. En 1937, la branche IG Farben USA possédait de grosses parts d’actions de DuPont et d’Eastman Kodak. L’Olin Corporation, un holding de Farben, entra dans la fabrication de cellophane sous une license de DuPont.

La raison principale pour laquelle un géant comme DuPont entra dans ce partenariat de cartel avec IG Farben était la Standard Oil du New Jersey des Rockefeller (NdT: aujourd’hui Exxon-Mobil), qui venait juste de le faire. La combinaison de ces deux Goliath industriels présentait à DuPont un gros défi et une sérieuse concurrence domestique. DuPont aurait peut-être pu lutter contre IG seule… mais c’était sans espoir que de s’attaquer à l’alliance incluant le grand empire Rockefeller. La Standard Oil fut donc le facteur décisif qui rassembla l’ultime communauté d’intérêts”: IG Farben, DuPont, la Standard Oil, Imperial Chemical et la Shell Oil également. L’accord entre IG Farben et la Shell Oil fut consommé en 1929…

Un des facteurs qui mena à la défaite de l’Allemagne durant la 1ère guerre mondiale, fut le manque de pétrole. Les leaders allemands se promirent de ne plus jamais manquer de carburant et d’être dépendants du pétrole extérieur. L’Allemagne n’avait sans doute pas de pétrole dans ses frontières mais elle possédait de vastes réserves de charbon. Une des toutes premières préoccupation des chercheurs allemands après la guerre fut de convertir le charbon en carburant. [...]

Quand Henry Ford établit une branche de son entreprise en Allemagne, IG Farben acheta immédiatement les 40% d’actions qui étaient mises en vente. Le mariage Ford-IG Farben fut complété lorsque Carl Bosch, le président d’IG Farben et Carl Krauch, le président du comité exécutif d’IG, rejoignirent tous deux le comité directeur de l’entreprise Ford-Allemagne. Aux Etats-Unis, Edsel Ford rejoignît le comité directeur d’IG Farben USA, ainsi que le fit Walter Teagle, président de la Standard Oil et bras droit des Rockefeller, ainsi que Charles Mitchell, président de la National City Bank des Rockefeller de New York et Paul M. Warburg, le frère de Max Warburg qui lui, était un directeur de la maison mère en Allemagne.

Paul Warburg était un des architectes du système de la réserve fédérale qui avait placé le contrôle du système monétaire américain dans les mains des mêmes banques qu’il représentait. (NdT: l’auteur de ce livre Edward Griffin est plus connu pour son œuvre maîtresse: “The creature of Jekyll Island”, qui raconte par le menu et de manière incroyablement documentée, la création de la fameuse réserve fédérale américaine qui n’a de “fédérale” que le nom puisqu’elle est un cartel de banque privé, comme toutes les banques centrales du reste…) [...]

[...] Pour mieux comprendre cet aspect, il est nécessaire de comprendre la nature des cartels. Un cartel est un groupe d’entreprises qui sont liées entre elles par des contrats ou des accords, qui sont établis pour promouvoir la coopération inter-entreprises et ainsi réduire la concurrence entre elles… De manière générale, un cartel est un moyen d’échapper aux rigueurs de la concurrence dans un marché ouvert de libre-entreprise. Le résultat est toujours des prix plus élevés et moins de produits parmi lesquels on peut choisir. Les cartels sont des monopoles, et ne sont donc pas le résultat de la libre-entreprise, mais un moyen d’y échapper.

[...]

Les cartels et les monopoles auraient beaucoup de mal à exister, du moins au niveau où ils le font maintenant, sans une aide appropriées des gouvernements. Regardez n’importe quel marché mondial: celui du sucre, du thé, du chocolat, du café, du blé, du caoutchouc, de l’acier, du pétrole, des hydrocarbures, de l’automobile, de l’alimentaire, tous autant qu’ils sont et vous trouverez une montagne de restrictions gouvernementales, de quotas, et de subsides. Accrochée à cette montagne se trouve une armée de lobbyistes, de représentants d’intérêts spéciaux, mettant la pression sur les politiciens, qui à leur tour, font passer les lois qui sont supposées protéger les peuples.[...]

Chapitre 14

Le monopole ultime

A ce point de notre recherche, le lecteur peut se demander ce que tout cela a à voir avec la médecine contre le cancer et sa politique. La réponse, comme cela va devenir de plus en plus clair au fur et à mesure de l’exposé, est que cela a tout à y voir… Comme nous l’avons vu, les cartels et les monopoles résultent d’un effort concerté d’échapper aux rigueurs de la libre entreprise. Sur le long terme, le meilleur moyen d’y parvenir est de s’assujettir l’aide du gouvernement, de faire en sorte que des lois passent qui mettront le pouvoir régulateur de l’état du côté des intérêts de certaines entreprises et contre leur concurrence. De fait, les cartels et monopoles ne pourraient pas fleurir comme ils le font s’ils devaient exister dans un environnement de gouvernement très limité. Plus le gouvernement est important et s’exerce fortement et plus les cartels et les monopoles sont forts. Plus de gouvernement est donc bien mieux pour ces entités, le gouvernement total est le nirvana. C’est pour cette raison qu’à travers toute leur histoire, les cartels ont toujours été derrière toutes les formes de totalitarisme possibles et imaginables. Les cartels ont soutenu les nazis en Allemagne, ils étaient la main dans la main avec les fascistes en Italie, ils ont financé les bolcheviques en Russie et ils sont la force motrice derrière ce totalitarisme sans nom qui devient de plus en plus une réalité aux Etats-Unis.

Au premier abord, il apparaît paradoxal que les “super-riches” se soient souvent trouvés à soutenir le socialisme ou des mesures socialisantes, il semblerait que ce soit en fait les personnes qui auraient le plus à perdre dans l’opération. Mais sous le socialisme ou toute autre forme de gouvernement tentaculaire, il n’y a pas de concurrence et pas de libre-entreprise. Ceci est le parfait environnement pour celui qui opère au sein d’une industrie cartelisée et qui a aussi une forte influence politique au sommet de la pyramide. Ainsi on peut faire d’énormes profits et faire partie de la classe dirigeante par la même occasion. Ces gens n’ont pas peur du schéma de taxation progressiste qui oppresse la classe moyenne. Leur influence politique leur permet de créer des fondations exonérées d’impôts afin de préserver et de multiplier leur grande richesse sans l’inconvénient de lourds impôts. Voilà pourquoi les monopolistes ne peuvent et ne pourront jamais être de vrais capitalistes. [...]

[...] Les monopolistes ne peuvent donc pas être des capitalistes de libre-entreprise. Sans aucune exception, ils acceptent tous soit le socialisme, soit tout autre forme de collectivisme, parce que cela représente la forme étatique ultime du monopole… La réalité est donc que le gouvernement devient l’outil des forces qu’il est supposé réguler pour protéger le peuple. Les régulations existantes sont toujours celles qui ont été au préalable approuvées par les cartels et maintenant à ce moment ils ont la police et les forces répressives de l’état pour les faire appliquer.

[...] La définition du dictionnaire pour le mot fascisme est “contrôle du gouvernement sur les moyens de production avec la propriété demeurant dans des mains privées”. Cette définition pourrait peut-être suffire dans un examen de Lycée sur la science politique, mais est bien loin de dire toute la vérité. En fait le fascisme allemand du XXème siècle était un monopole privé du gouvernement qui lui ,contrôlait l’industrie, mais de telle façon que cela favorisait toujours les monopolistes au détriment de leur concurrence.

L’économiste américain Robert Brady a correctement décrit l’état fasciste allemand comme étant “une dictature de capitalisme monopoliste. Son "fascisme" réside dans les affaires entrepreneuriales organisées sur une base monopoliste en ayant le commandement total de toute l’armée, la police et la propagande légale du pouvoir étatique.”

Stocking et Watkins ont résumé cet état de fait de la façon suivante:

“Les industries allemandes de la chimie ont été aussi proches de finaliser la cartellisation, que les efforts combinés et les talents organisationnels du monde des affaires allemand et de l’état nazi pouvaient le permettre et ce fut très très proche en effet. Avant même 1933, la réunification industrielle avait progressé, peut-être de façon la plus significative au sein de l’industrie chimique. Le fascisme ne fit que compléter le programme et intégra la structure entière… Dans les cartels établis sur les industries par l’état nazi, il était très souvent bien difficile de savoir quand l’état et son contrôle s’arrêtait et quand le contrôle des cartels commençait. Le totalitarisme, ultimement, impliqua la presque totale unification des affaires et de l’état.” (de “Cartels in Action”, Stocking et Watkins, 1946)

Cette unification ne s’est pas produite de manière inopinée au gré de forces naturelles. Ceci se produisit après de longs et patients efforts de la part des chefs de cartels en plus de la corruption des politiciens et de la naïveté abyssale des électeurs. Bien avant qu’Hitler ne devienne une figure politique importante, le cartel a été la force dominante de derrière le rideau, dans une longue succession de gouvernements allemands. Le président de Farben, Hermann Schmitz a été le conseiller personnel du Chancelier Brünning. Le Dr Karl Duisberg, premier président du conseil d’IG Farben et aussi fondateur de American Bayer and Co. et Carl Bosch, le prédécesseur de Schmitz, avaient créé un comité secret de quatre personnes. Un comité politique ayant pour but de forcer un lien de contrôle dans chacun des partis politiques allemands. [...]

[...] Dans un premier temps, le cartel ne fut pas convaincu qu’Hitler était “l’homme fort”, qui servirait au mieux leurs intérêts. Mais son programme national-socialiste et sa faculté exceptionnelle de motiver et de captiver de larges foules par son talent oratoire le singularisa comme l’homme à surveiller et à financer de manière d’abord prudente… Ce ne fut pas avant 1931 que le cartel commença à offrir de larges contributions financières dans les coffres du parti nazi. Max Ilgner, neveu d’Hermann Schmmitz, fut le premier à prendre contact avec Hitler; il était souvent référé comme étant le “directeur des finances” d’IG Farben. Sa véritable fonction était en fait d’être un des chefs d’un vaste réseau d’espionnage, originellement conçu pour collecter des informations sur la concurrence industrielle, l’opération s’étendit vite à des préoccupations plus politiques, qui a depuis été peu égalée même par les agences de renseignement modernes…

“Hitler reçut alors un soutien encore plus puissant qu’il n’avait jamais osé l’imaginer. Les leaders de la finance et de l’industrie allemands, IG Farben en tête, se tinrent la main et donnèrent à Hitler leur soutien inconditionnel… Avec ce soutien, il établit très vite un état fasciste assoiffé de sang.”

Non seulement les fonds arrivèrent en quantité illimitée, mais tous les journaux allemands, qui étaient soit la propriété ou soit sous contrôle du cartel a cause de l’argent de la publicité, se mirent à soutenir Hitler. Ils créèrent ainsi l’image nécessaire de popularité universelle, qui a son tour conditionna le peuple allemand de l’accepter comme un grand leader. L’homme fort de l’Allemagne était soudain apparu.

La même tactique fut utilisée aux Etats-Unis. Si un journal américain devenait inamical avec Mr. Hitler, IG Farben annulait aussitôt ses contrats publicitaires, ce qui représentait un énorme levier financier.

[...]

Schmitz fut le conseiller du chancelier Brünning; après l’accession d’Hitler au pouvoir, il devint un membre honoraire du Reichstag et un Geheimrat, ou conseiller secret. Un autre officiel d’IG Farben, Carl Krauch, devint le fidèle conseiller d’Hermann Göring et fit appliquer le plan quadriennal… De fait, le régime nazi était le monstre Frankenstein créé par IG Farben.

[...]

Au procès de Nüremberg, les leaders de Farben ne furent pas accusés comme des nazis et criminels de guerre, comme leurs sbires qui portaient l’uniforme, mais simplement comme des hommes d’affaires trop zélés qui ne poursuivaient qu’un but lucratif. A la fin du procès quelques uns d’entre eux reçurent des peines légères de prison, mais la plupart d’entre eux sortirent de la cour de justice libre comme l’air. Oui, leur stratégie de rester derrière le rideau était très, très sage.

Nous ne pouvons pas nous empêcher de tracer un parallèle avec les réalités politiques aux Etats-Unis. Nous apprenons de plus en plus que les hommes qui ont le plus de pouvoir en Amérique ne sont pas ceux dont les noms apparaissent sur les bulletins de vote, mais ceux dont la signature apparaît au bas des chèques, particulièrement des chèques donnés pour les campagnes électorales…

Néanmoins nous sommes rassurés d’entendre que ces personnes ne sont pas politiquement motivées, car si elles l’étaient, elles participeraient elles-mêmes aux élections ou accepteraient des postes d’importance au sein des administrations et des gouvernements (NdT: Nelson Rockefeller fut le vice-président de Gerald Ford, mais ceci constitue une grande exception…). S’ils ont une idéologie politique, ils vont sans aucun doute s’opposer au socialisme, car enfin vous voyez bien qu’ils sont de riches capitalistes ! Ils sont sûrement coupables d’être veules et gourmands, mais rien de bien plus sérieux.

Espérons que le souvenir d’Auschwitz et de Buchenwald dispersera un tel non sens avant qu’il ne soit trop tard…

A suivre…

Santé: Questions sur le SIDA… Sommes-nous confrontés à un nouveau mythe ?

Posté dans actualité, désinformation, documentaire, santé, santé et vaccins, sciences et technologies avec des tags , , , , le décembre 9, 2012 par Résistance 71

SIDA? la choquante vérité

 

Résistance 71

 

Le 9 Décembre 2012

 

La vérité sur le sida telle qu’elle se dessine actuellement est que cette maladie n’en est pas une. Les symptômes qu’on a rassemblés sous cette appellation  sont ceux d’une foultitude de maladies qui ont en commun une déficience immunitaire dont le responsable n’est aucunement un virus quelconque, c’est plus que probable. Le premier virologue un peu sérieux aurait pu le dire il y a bien longtemps: car le HIV est un rétrovirus, et les rétrovirus ne tuent jamais leur hôte.

Les premiers cas américains présentaient cette déficience à la suite d’absorption massive de nitrite d’amyle, ou poppers, grands ravageurs du système immunitaire pulmonaire, d’où les pneumonies à pneumocystes. Comme les soirées gays voyaient une incroyable consommation de ces stimulants par inhalation, il n’est pas étonnant que les homosexuels aient été les premiers touchés (écouter à ce propos l’opinion du Dr Duesberg).

Les cas africains correspondent à une malnutrition, une hygiène déplorable et à une misère qui ne peuvent que laminer le système immunitaire. Dans les deux cas, vous pouvez attraper tout ce qui passe sans pouvoir vous défendre.  Les autres cas sont le plus souvent des diagnostics abusifs, dus à des tests douteux qui n’ont rien de spécifique et qui sont d’interprétation variable selon les pays…Leur caractéristique, reconnue celle-là, est d’être une véritable mine d’or.

Une autre cause de la perte du système immunitaire est… le traitement anti-sida, qui produit exactement les mêmes symptômes: ainsi, sous AZT, on a observé l’apparition progressive de symptômes qui confortaient les médecins et le public dans l’existence du sida, alors que seul l’AZT produisait ces symptômes, et conduisait lentement vers la mort tout en prétendant l’éviter.

C’est ainsi qu’on a transformé en “sidaïques” (terme utilisé ici à dessein pour insister sur le côté discriminatoire qu’inclut souvent la vie de ces patients) des hommes et des femmes en bonne santé, catégorisés séropositifs à la suite de tests douteux: ce que le HIV n’avait pas réalisé, l’AZT l’a fait, et ces pauvres gens ont effectivement présenté progressivement les symptômes incriminés et en sont morts.

L’idée de désigner un virus comme responsable avait trois avantages: Ainsi on évitait de stigmatiser la communauté homosexuelle, puisque la maladie touchait les deux sexes.

Ensuite on pouvait terroriser toute la population mondiale au point de lui soutirer des sommes colossales pour lutter contre un mirage, et réclamer des subsides pour des traitements imaginaires (quel drogue pourrait lutter contre un virus qui n’existe tout simplement pas, au moins en tant qu’agent causal?), ou pour chercher un introuvable vaccin.

Enfin on désignait le sexe comme coupable, ce qui arrangeait bien tous les culs-bénis de la terre, et on sait que l’Amérique est un terrain fertile pour cette espèce archaïque et bizarre. Ne rejetez pas pour autant le préservatif, il y a bien d’autres maladies sexuellement transmissibles qui le justifient pleinement (si du moins il est correctement utilisé).

De plus la disparition progressive des maladies épidémiques (polio, tuberculose), risquait de mettre à sec les financements de la recherche, c’est dire si ce virus increvable était le bienvenu.

Voilà tout ce qui explique cet absurde consensus autour d’une erreur, ou plutôt d’une fraude.

Voilà l’histoire du sida telle que je l’ai progressivement comprise, et le film qui suit (en cinq épisodes +fin, le tout en 75 minutes), vous fera petit à petit réaliser la justesse des arguments qui m’ont amené à cette conclusion.

Cette conclusion, elle n’est pas facile à envisager, encore moins à avaler, dans le contexte d’intoxication médiatique en vigueur depuis trente ans. Vous pouvez vous contenter de la vérité officielle si ça vous rassure, les remises en question ne sont jamais confortables. Mais comme pour les vaccins, cette autre escroquerie plus ancienne mais toujours vivace, il vous faudra bien un jour franchir le pas, et comprendre que vos dirigeants et vos scientifiques ne vous veulent pas plus de bien que vos militaires, et que leur intérêt passe bien avant le vôtre.

A moins que la bêtise, cette donnée incontournable de la nature humaine, ne se soit faite  la complice des escrocs.

Bonne lecture, c’est bien fait, et vous n’allez pas perdre votre temps.

http://www.dailymotion.com/video/xfvmjx_doc-exclusif-inedit-sida-la-choquante-verite-h-of-n-pt1_news

http://www.dailymotion.com/video/xfvmrs_doc-exclusif-inedit-sida-la-choquante-verite-h-of-n-pt2_news

http://www.dailymotion.com/video/xga2rw_documentaire-sida-la-choquante-verite-house-of-numbers-3_news

http://www.dailymotion.com/video/xga2se_documentaire-sida-la-choquante-verite-house-of-numbers-4_news

http://www.dailymotion.com/video/xga2te_documentaire-sida-la-choquante-verite-house-of-numbers-5_news

http://www.dailymotion.com/video/xga2yh_documentaire-sida-la-choquante-verite-house-of-number-fin_news

J’ai cru comprendre que l’AZT tuait bien comme prévu, mais beaucoup trop vite (3 ans), et c’est pourquoi on a instauré pour le remplacer les trithérapies, qui prennent plus leur temps pour faire la même chose. L’idéal étant de ne plus tuer mais de vendre la merde le plus longtemps possible; d’autant plus intéressant qu’un "malade" traité n’a pas tendance à se reproduire, pour peu qu’il en soit encore capable.

Mais on a gardé l’AZT pour les femmes enceintes… Après tout, c’est logique, pour un eugéniste, de prendre le mal à la racine.

"Les médicaments employés dans le traitement du SIDA sont les causes établies d’immuno-déficience. L’AZT tue aussi bien les cellules saines que les cellules malsaines. L’AZT est inutile si ce n’est pour commettre des meurtres légaux." (Pr. Peter Duesberg, référence: http://www.sidasante.com/azt/aztindex.htm )

Un dernier point: l’épidémie de Sida est en régression depuis quelques années maintenant. L’abandon de l’AZT doit y être pour quelque chose. C’est probablement le moment qu’on va choisir pour vous proposer un vaccin, tout aussi inefficace que les autres, et qui comme les autres se généralisera après la bataille, à coup de terreur savamment distillée.

Ce qui ne l’empêchera pas de s’attribuer le mérite de la disparition du Sida, qui parait pourtant spontanément inéluctable, tout comme ont disparu la peste, la suette et la scarlatine, en l’absence de tout vaccin.

Si vous avez quelques doutes sur ma santé mentale, commencez par visionner les propos récents (2010) du Professeur Luc Montagnier, découvreur du virus HIV (et qui le regrette bien, je crois, pour l’usage qu’on en a fait) qui a bien évolué dans sa pensée, et s’est montré capable de remise en question; ce que devrait faire tout homme honnête; Montagnier montre ici qu’il est un grand bonhomme. Je le cite:

"- Nous pouvons être exposés au virus du sida de multiples façons sans être infectés de manière chronique.

Notre système immunitaire est capable de se débarrasser du virus HIV en quelques semaines, si vous avez un bon système immunitaire."

Question:

"Vous disiez que si l’on avait un bon système immunitaire, il serait possible de se débarrasser du virus HIV, de manière naturelle…Si vous prenez un Africain, pauvre, qui a été infecté, et que vous lui rétablissiez un bon système immunitaire, lui est-il possible de s’en débarrasser ?"

"- Je le pense effectivement !"

"- Nous pourrions inciter d’avantage, vous savez, à une combinaison de mesures : antioxydants, conseils nutritionnels, alimentation, combattre les autres infections …malaria, tuberculose, parasitoses, vers, l’éducation évidemment, l’hygiène de l’appareil génital des femmes et des hommes, aussi.

– Bien, il n’y a pas d’argent à gagner avec l’alimentaire, n’est-ce pas ? Il n’y a pas de profit ?

- Il n’y a pas de profit, c’est exact. L’eau est importante. L’eau est la clé !

C’est icihttp://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2010/02/06/1927038_sida-la-verite-sur-le-virus-hiv-reecrite-par-le-professeur-montagne.html

Ainsi, voilà une maladie si terrible, demandant tellement de capitaux et d’investissement pour la combattre, mais qui peut être vaincue par… du pain et de l’eau…

 

Je signe Doctorix, je suis bien médecin, généraliste depuis 36 ans, et en pleine possession de mes facultés. Sans doute bien plus que la plupart de ceux qui nous conseillent ou nous gouvernent. Faire une confiance aveugle en ces personnages est devenu aujourd’hui une entreprise suicidaire, et c’est à chacun de s’informer du mieux qu’il peut s’il veut survivre à leurs féroces appétits ou à leur folle ignorance.

 

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