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Résistance politique: Ingérence encore et toujours de l’empire à Cuba… L’USAID (CIA) prise la main dans le sac

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Migraine chez les espions

 

Investig’Action

 

21 Août 2014

 

url de l’article original:

http://www.michelcollon.info/Migraine-chez-les-espions.html?lang=fr

 

 

Washington recrute des jeunes en tant qu’agents contre Cuba…Après l’arrestation de son agent Alan Gross par les autorités cubaines chargées de la sécurité en décembre 2009, l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) a envoyé des jeunes du Venezuela, du Costa Rica et du Pérou en mission secrète sur l’île des Caraïbes communiste afin d’y fonder un mouvement d’opposition conduit par des jeunes et de déclencher une rébellion. Lundi, plusieurs médias américains, parmi lesquels le quotidien Washington Post, ont publié une enquête de l’agence de presse AP (Associated Press), enquête qui, appuyée par de nombreux documents, dénonce la dernière ingérence du gouvernement américain dans les affaires internes de Cuba.

Ces rapports stipulent que, depuis 2009, l’USAID a employé plus d’une dizaine de jeunes dans les pays susmentionnés et les a préparés pour leur mission grâce à des cours accélérés. À Cuba, les agents se faisaient passer pour des représentants de programmes alternatifs pour la jeunesse et pour la santé. La mise en place d’un atelier de prévention du VIH était également « l’excuse parfaite » prêchée par le service américain. D’après nos récentes découvertes, ces jeunes ont été entraînés par leurs supérieurs américains dans le but, entre autres, de tromper les autorités cubaines chargées de la sécurité. En outre, ils ont reçu des instructions quant au comportement à adopter si l’on découvre leurs véritables intentions. Dans un document cité par l’AP, on peut lire : « … tu peux avoir confiance. Les autorités ne vont pas essayer de te faire du mal… ; le gouvernement cubain tente d’éviter les rapports négatifs des médias… et un étranger battu n’est pas bon pour eux. » L’agence a ajouté que les jeunes agents percevaient un salaire de 5,41 dollars par heure par leurs commanditaires. Les médias américains critiquent surtout le fait que l’opération des services secrets a vu le jour après la capture de l’agent américain, Alan Gross. Les membres de l’USAID étaient dès lors conscients que la mission menée par les jeunes impliqués pourrait s’avérer très risquée.

De nombreux éléments portent à croire que ces jeunes étaient délibérément exposés à ce danger. Les documents contiennent également des exemples de codes secrets utilisés au cours de conversations cryptées entre les jeunes agents et leurs dirigeants professionnels. À l’instar d’un bon James Bond, les échanges téléphoniques contenaient des messages comme « J’ai mal à la tête », qui signifiait que l’agent avait le sentiment d’être observé et désirait se mettre à l’abri pendant un moment. Le message « Rentre tout de suite à la maison. Ta sœur est malade. » signifiait que l’espion exigeait son rapatriement imminent.

La mission, pour laquelle l’USAID avait enjoint à son partenaire « Creative Associates International » de recruter des Latino-Américains, était menée sur l’ensemble de l’île, mais principalement dans les villes universitaires. Ni les familles des jeunes recrutés, ni leurs points de contact à Cuba ne se doutaient que l’agence américaine se cachait derrière ces programmes. L’édition en ligne du journal de la Havane Juventud Rebelde parlait lundi de l’étudiant cubain Hector Baranda, qui avait été contacté par un groupe du Venezuela. L’étudiant figurait en tête de la liste des dirigeants possibles des « rebelles » antigouvernementaux dressée par ce groupe. Baranda explique : « Ils ont confondu notre disposition naturelle, à nous les Cubains, à être ouverts aux discussions et aux critiques avec le fait d’avoir des tendances dissidentes. Nous considérions ces jeunes comme nos amis et nous n’avions pas la moindre idée qu’ils travaillaient pour le gouvernement américain. »

La tentative, aujourd’hui discréditée, de renverser l’ordre constitutionnel de Cuba est déjà la deuxième bavure enregistrée cette année par l’USAID, qui fait la une des journaux et dénonce la subversion de la soi-disant organisation humanitaire américaine. Ce n’est qu’en avril que les médias du monde entier avaient mentionné le projet confidentiel, aujourd’hui suspendu, « ZunZuneo », une sorte de Twitter cubain spécialement développé qui devait également aider à mettre en place un coup d’État. Entre 2009 et 2012, « ZunZuneo » avait attiré les jeunes cubains en leur offrant des échanges d’informations gratuits par téléphone. Les victimes ne se doutaient pas que derrière l’offre apparemment inoffensive se trouvait un service secret américain qui, depuis Washington, rassemblait des numéros de téléphone, des adresses de courrier électronique ainsi que des informations personnelles sur des Cubains avec un budget de 1,6 million de dollars. L’objectif était, au moyen d’informations erronées, d’inciter les jeunes à se retourner contre leur pays et à l’avenir à mettre en scène une protestation massive au même titre que le « Printemps arabe ».

Source : Investig’Action Traduction : Collectif Investig’Action

L’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord ou le besoin de la guerre pour exister.. et engranger les milliards

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Le gros problèmes des banquiers faiseurs de guerre depuis au moins les guerres napoléonniennes est aujourd’hui le suivant: Comment déclencher une guerre mondiale si bénéfique et juteuse pour certains intérêts privés tout en remplissant la mission fixée de toujours tuer le plus de gens possible, tout en évitant une guerre thermo-nucléaire qui signifierait la fin de l’humanité et donc également des oligarques, dont les familles seraient réduites à vivre comme les rats qu’ils sont, dans leurs bunkers anti-nucléaires pour… le milliard d’années à venir !… Pas glop quand même comme perspective d’avenir ! Le bon côté des radiations est qu’elles ne font aucune différence entre la valeur des comptes en banque lorsqu’elles touchent…

– Résistance 71 –

 

Ukraine l’OTAN veut la guerre à tout prix

 

Pepe Escobar

 

10 Août 2014

 

url de l’article en français:

http://french.irib.ir/analyses/commentaires/item/336519-ukraine-l’otan-veut-la-guerre-à-tout-prix

 

L’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord est prête à tout :

ça lui démange de faire la guerre à tout prix sur le champ de bataille ukrainien.

Commençons par le commandant suprême du Pentagone, le ministre de la Défense américain Chuck Hagel, qui s’est fait lyrique à propos de la « menace » de l’ours russe : « Lorsque l’on voit le rassemblement de troupes russes et la sophistication de ces troupes, l’entraînement de ces troupes, l’équipement militaire lourd qui est positionné le long de cette frontière, c’est bien sûr une réalité, c’est une menace, c’est une possibilité – absolument ».

La porte-parole de l’Otan, Oana Lungescu, n’est pas parvenue à préciser si c’était une « menace » ou une « réalité », absolument ou pas, mais elle a tout vu : « Nous n’allons pas jouer aux devinettes sur ce que la Russie à en tête, mais nous pouvons voir ce que la Russie fait sur terrain – et c’est très inquiétant. La Russie a amassé environ 20.000 soldats prêts au combat à la frontière orientale de l’Ukraine ».

Dans un langage caractéristique d’une précision redoutable, Lungescu a ensuite ajouté que la Russie enverrait « très probablement » des troupes en Ukraine de l’Est sous couvert d’une « mission humanitaire ou de maintien de la paix ». Et l’affaire était réglée.

Hagel et sa sous-fifre roumaine contrôlée à distance, Lungescu, n’ont de toute évidence pas lu cet article [en anglais] ou tout simplement ignoré l’explication détaillée donnée par le porte-parole de l’armée de l’air russe : il se trouve que cette « menace » ou ce « rassemblement » expire ce vendredi, le dernier jour des exercices militaires annoncés à l’avance.

Fogh Anders Rasmussen, alias « Fogh of War » (brouillard de guerre) [1]

« Brouillard de guerre » devient nerveux

Juste au bon moment, le secrétaire général de l’OTAN, Fogh Anders Rasmussen, est arrivé à Kiev écumant d’une rage guerrière, prêt à jeter les fondations du sommet de l’OTAN, qui se tiendra le 4 septembre au Pays de Galles, où l’Ukraine, intronisée comme alliée majeure non-membre de l’Otan, pourrait être présentée pour devenir, à la vitesse de l’éclair, entièrement militarisée par l’Otan. En outre, l’Otan s’apprête à « rassembler des troupes » sérieusement en Pologne, en Roumanie, dans les Etats baltes et même en Turquie.

Mais ensuite, toutes sortes de Khaganat de dérivés de Nuland (comme dans Victoria Nuland, la ministre américaine des Affaires étrangères déléguée aux affaires européennes et eurasiatiques) ont commencé à inventer des histoires à tour de bras. On peut imaginer le vaniteux Rasmussen tentant vainement de se ressaisir.

Il a dû faire quelques efforts tandis qu’on lui présentait le spectacle du Président ukrainien Petro Porochenko – un oligarque approuvé, jusqu’au cou dans les pratiques douteuses – faisant de son mieux pour évincer les manifestants d’origine du Maïdan, au centre de Kiev. Ce sont les gens qui, en fin d’année dernière, ont démarré la protestation, qui fut plus tard détournée par le Banderastan (comme dans Prince Bandar ben Sultan), le secteur de la droite des néonazis et les maîtres néocons américains.

La protestation originale du Maïdan – une sorte d’Occupy Kiev – était contre la monstrueuse corruption et pour la fin de la valse perpétuelle des oligarques ukrainiens. Ce que les manifestants ont obtenu a été encore plus de corruption, la valse habituelle des oligarques, un Etat en faillite en guerre civile et menacé d’un nettoyage ethnique avoué d’au moins 8 millions de citoyens et, par-dessus le marché, un Etat en faillite en route vers plus d’appauvrissement sous « l’ajustement structurel » du Fonds monétaire international. Il ne faut pas s’étonner qu’ils n’aient pas quitté la Place Maïdan.

Donc, Maïdan – la redite – a déjà commencé avant même l’arrivée du Général Hiver. Le roi du chocolat, Porochenko, doit les déloger aussi vite que possible parce que des manifestations renouvelées à Kiev ne s’harmonisent tout simplement pas avec le récit hystérique des médias institutionnels occidentaux, selon lequel « tout est la faute de Poutine ». Le pire, c’est que la corruption est encore plus méchante qu’auparavant – à présent avec plein de connotations néonazies.

Avec Brouillard de Guerre qui est déjà furieux parce que « la Russie n’envahira pas », le pompeusement nommé « Secrétaire d’Etat » au Conseil de la Défense et à la Sécurité Nationale d’Ukraine, le néonazi Andrey Parubiy – qui est le candidat le plus probable pour avoir ordonné la frappe le mois dernier contre l’avion civil MH17 – a décidé de se retirer. Un rat approuvé abandonnant un bateau qui coule, manoeuvre essentiellement provoquée par le fait qu’il n’a pas obtenu de mettre les bouchées double pour un nettoyage ethnique étendu en Ukraine orientale, et qu’il a dû endurer un cessez-le-feu. Porochenko n’est pas un imbécile : après des tonnes de mauvaises relations publiques, il sait que son « soutien » à l’échelle nationale se réduit comme peau de chagrin.

Aggravant encore tout ce cinéma, un croiseur américain lanceur de missiles entre à nouveau dans la Mer Noire « pour promouvoir la paix ». Le Kremlin et les services secrets russes n’ont pas de mal à voir de quoi il s’agit.

Et puis, il y a cette horrible crise des réfugiés qui se développe en Ukraine orientale. Mardi dernier, durant une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, Moscou a demandé des mesures humanitaires d’urgence – en vain, comme on pouvait le prévoir. Washington a bloqué cette demande parce Kiev l’avait bloquée (« Il n’y a aucune crise humanitaire à arrêter »). L’ambassadeur russe Vitaly Churkin a dramatiquement décrit la situation à Donetsk et à Lougansk comme étant « désastreuse », soulignant que Kiev intensifie les opérations militaires .

Selon l’ONU elle-même, au moins 285.000 personnes sont devenues réfugiées en Ukraine orientale. Kiev insiste pour dire que le nombre de réfugiés intérieurs est « seulement » de 117.000 ; les Nations Unies en doutent. Moscou maintient que le nombre ahurissant de 730.000 Ukrainiens se sont enfuis vers la Russie ; le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés en convient. Certains de ces réfugiés, fuyant la localité de Semenivka et la ville de Slaviansk, ont détaillé l’utilisation que fait Kiev du N-17, une version encore plus létale du phosphore blanc.

Lorsque l’Ambassadeur Churkin a mentionné Donetsk et Lougansk, il se référait aux casseurs de Kiev parés à une attaque massive. Ils pilonnent déjà le quartier de Petrovski à Donetsk. Près de la moitié des habitants de Lougansk se sont enfuis, la plupart vers la Russie. Ceux qui sont restés derrière sont essentiellement des vieillards et des familles avec de jeunes enfants.

Crise humanitaire n’est pas suffisant pour décrire ce qu’il se passe : il n’y a plus d’eau, d’électricité, de communications, de carburant et de médicaments à Lougansk. L’artillerie lourde de Kiev a partiellement détruit quatre hôpitaux et trois cliniques. En un mot, Lougansk c’est la Gaza ukrainienne.

Dans une symétrie cynique, exactement comme elle a donné à Israël un blanc seing à Gaza, l’administration Obama donne un blanc seing aux bouchers de Lougansk. Et il y a même une diversion, Obama a longuement réfléchi pour savoir s’il fallait bombarder les casseurs de l’Etat Islamique du Calife en Iraq ou peut-être larguer un peu d’aide humanitaire. Il a opté pour un bombardement (peut-être) « limité » et probablement pour des largages moins limités de nourriture et d’eau.

Donc, soyons clairs ! Pour le gouvernement américain, « il pourrait y avoir une catastrophe humanitaire » sur le mont Sinjar en Irak, impliquant 40.000 personnes. Quant aux 730.000 Ukrainiens de l’Est, chiffre minimum, ils ont le droit solennel d’être pilonnés, bombardés, frappés par voie aérienne et transformés en réfugiés.

La Nouvelle Somalie

Les lignes rouges de Moscou sont assez explicites : l’OTAN hors de l’Ukraine ; la Crimée fait partie de la Russie ; aucun soldat américain à proximité des frontières russes ; une protection totale pour l’identité culturelle russe du Sud et de l’Est de l’Ukraine.

Pourtant, la crise humanitaire – véritable – (que Washington réfute) est à elle seule un autre sujet sérieux. Les forces de Kiev ne sont pas équipées pour une guerre urbaine prolongée. Mais en supposant que ces forces – un mélange de soldats réguliers, de milices financées par les oligarques semant la terreur et la mort, de la garde nationale ukrainienne infestée de « volontaires » néonazis et de mercenaires étrangers entraînés par les Américains – décident de se livrer à un carnage de masse pour prendre Donetsk et Lougansk, alors il est probable que Moscou devra prendre en compte ce que les types de l’Otan présentent comme une « intervention terrestre limitée » en Ukraine.

La bande de communicants de l’OTAN est assez bête pour croire que si Poutine peut déguiser l’intervention en mission humanitaire ou de maintien de la paix, il peut également la vendre à l’opinion publique russe. Sa cote de popularité est à un niveau astronomique de 87%. Seul un – improbable – carnage de masse perpétré par Kiev changerait la donne et influencerait l’opinion publique. Considérant que c’est exactement ce que veut l’OTAN, Brouillard de Guerre fera des heures sup’ pour forcer ses vassaux à provoquer un tel carnage.

Enfin, tenant compte des derniers développement, ce que les faits sur le terrain indiquent est que l’actuelle valse des oligarques à Kiev se délite déjà – comme dans l’exemple ICI [2]. Moscou n’aura même pas besoin de se donner la peine de penser à « envahir ». En attendant, le génocide au ralenti de Porochenko en Ukraine de l’Est, de même que sa répression de la redite du Maïdan à Kiev, continueront d’obtenir un blanc seing. Tous saluent l’Ukraine comme la nouvelle Somalie, un Frankenstein bien opportun créé par l’Empire du Chaos exceptionnaliste.

Pepe Escobar

 

Notes :

[1] le « brouillard de guerre » désigne le caractère flou ou incertain des informations dont disposent les belligérants à propos de leurs ennemis. En anglais : fog of war.

[2] "Les Ukrainiens mobilisés pour la guerre, les femmes brûlent les ordres de mobilisation."

Pepe Escobar
Asia Times Online, le 09 août 2014
article original : "NATO is desperate for war"

Traduction [JFG- QuestionsCritiques]

Ukraine, empire, Russie… blablabla… Pourquoi la 3ème guerre mondiale n’aura pas lieu…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, BP et marée noire golfe du mexique, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , on 10 août 2014 by Résistance 71

La révolution russe de 1917 a eu essentIellement lieu parce que le Tsar Nicolas II, sur l’avis de ses conseillers, avait repris la main pour la Russie concernant l’exploitation du pétrole et avait viré le contractant qui l’exploitait alors… La Standard Oil des Rockefeller (cf la recherche de l’historien Antony C. Sutton sur “Wall Street et la révolution bolchévique” que nous a vons traduit sur ce blog). A l’inverse aujourd’hui, c’est parce que la Standard Oil d’autrefois, maintenant… Exxon/Mobil des Rockefeller est en affaire courante avec Rosneft (plus gros pétrolier russe), que nous pouvons dire que la 3ème guerre mondiale n’aura pas lieu. C’est le message subliminal que cet article de RT envoie, message officiel pour rassurer les investisseurs. Le “marché” lui… est déjà au courant.

Nous avions déjà publié une information sur ce sujet le 18 Avril courant, soit peu de temps après le début de la crise ukrainienne. Quatre mois plus tard, ExxonMobil (Rockefeller) et rosneft sont toujours plus que jamais en association. La guerre n’aura donc pas lieu !

Ceci est aussi un message direct à l’Arabie Saoudite en provenance de l’oligarchie: Roitelets… Vos jours sont comptés…

Cette affaire Rockefeller/ExxonMobil/Rosneft est la baromètre mondial aujourd’hui. tant qu’il dure, rien à craindre…

Tout le reste n’est que du cinéma: Silence… On tourne !

– Résistance 71 –

 

ExxonMobil et Rosneft commencent leur forage conjoint en Arctique malgré les sanctions économiques

RT

9 Août 2014

url de l’article original: http://rt.com/business/179200-exxonmobil-rosneft-arctic-drilling/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le géant pétrolier américain ExxonMobil (NdT: Ex-Standard Oil, représentant les intérêts Rockefeller) et la compagnie pétrolière russe Rosneft t continuer leur exploitation commune de l’Arctique russe et ce malgré toutes les sanctions occidentales contre la Russie et réciproquement, a dit la firme américaine alors que les deux géants pétroliers ont lancé leur forage d’exploration dans la Mer de Kara.

Notre coopération est sur le long terme. Nous y voyons de gros bénéfices et sommes prêts à continuer de travailler selon notre accord”, a dit Glenn Waller, le manager en chef d’ExxonMobil en Russie, au président Vladimir Poutine lors d’une vidéo-conférence.

Le leader russe s’est félicité du projet d’exploration commun comme étant un exemple de coopération mutuelle bénéfique qui renforce la sécurité énergétique globale.

Le patron de Rosneft, Igor Setchine, a dit que le lancement du forage du puit Universitetskaya-1 est un des évènements les plus important de l’entreprise cette année.

Nous espérons que ce travail fera découvrir une nouvelle réserve pétrolière ici dans la Mer de Kara. Le développement de la plateforme arctique aura un grand impact économique pour la Russie”, a t’il dit.

Setchine a comparé la base de ressource de ce projet comme étant au moins équivalent (aux reserves) de l’Arabie Saoudite.

Ce projet va donner à la Russie une nouvelle perspective et va assurer une sécurité énergétique pour le monde. En comparant ce projet avec d’autres projets dans le monde sur le plan des ressource énergétique, nous pouvons dire en toute confiance que ceci représente de vastes ressources comparables à celles de l’Arabie Saoudite et que cela excède considérablement la capacité de production offshore du Golfe du Mexique, de l’Alaska et du Canada.” A t’il dit aux journalistes Samedi.

Setchine a ajouté qu’il a toute confiance en ce projet. “En ce moment, il n’y a aucun projet dans le monde qui est engagé à de telles latitudes, mais en même temps, nous avons toute confiance en notre succès car nous avons de bons associés.”

Le patron d’ExxonMobil pour la Russie, Glenn Waller, a confirmé la très forte association entre les deux entreprises. “Notre association est une association sur le long terme et nous y voyons de grands bénéfices ici, nous sommes tout à fait prêts à continuer notre travail commun.” A t’il dit.

Les prévisions entrepreneuriales mettent optimistiquement ces nouvelles réserves dans la tranche des 13 000 milliards de tonnes de pétrole brut, plus que le Golfe du Mexique ou même que les réserves de l’Arabie Saoudite.

Le forage s’effectue depuis la plateforme West Alpha, construite par Norways North Atlantic Drilling. Elle a un poids à vide de 30 700 tonnes et a une capacité de forage de la plaque continentale de plus de 7km (NdT: Au delà de tout bassin sédimentaire, c’est à dire dans les réserves abiotiques émergeant du manteau terrestre, voir notre dossier sur le pétrole abiotique…).

La plateforme a été équipée d’un système de détection avancé d’icebergs, qui traque les icebergs potentiellement dangereux, donnant suffisamment de temps à des navires de remorquages de tirer la plateforme hors de danger, ou pour la plateforme de vérouiller hermétiquement la tête de puit et d’être évacuée vers une zone sécure.

Rosneft est une des entreprises russes ciblées par les nations occidentales pour punir Moscou de sa position sur la crise ukrainienne. La riposte de la Russie jusqu’ici a été d’interdire les importations de certains produits alimentaires en provenance des pays qui ont approuvés les sanctions économiques anti-russes.

Minuit moins 2 à la pendule de l’apocalypse nucléaire…

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Etes-vous prêts pour une guerre nucléaire ?

 

David North & Alex Lantier

 

1er Août 2014

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/analyses/chroniques/item/335195-etes-vous-prêt-pour-une-guerre-nucléaire-par-david-north-et-alex-lantier

 

Etes-vous prêt pour une guerre – y compris une éventuelle guerre nucléaire

– entre les Etats-Unis, l’Europe et la Russie? Telle est la question que chacun devrait se poser au vu des événements survenus depuis la destruction du vol de la Malaysian Airlines.

La crise provoquée par les accusations portées par Washington et l’Union Européenne contre la Russie, lui attribuant la responsabilité d’avoir abattu le vol MH17, a rapproché le monde d’une guerre mondiale comme jamais auparavant depuis la crise des missiles cubains en 1962. Mais aujourd’hui, la situation est peut-être plus dangereuse encore. Il y a cinquante ans, le gouvernement Kennedy – redoutant que des erreurs de jugement de part ou d’autre puissent déclencher un échange de tirs nucléaires – avait cherché à maintenir ouvertes les voies de communication et à éviter de diaboliser les dirigeants soviétiques.

Aujourd’hui en revanche, la CIA dirige une campagne de propagande incendiaire contre la Russie et son président, Vladimir Poutine, une campagne qui semble déterminée à provoquer une confrontation militaire directe avec un pays qui dispose du deuxième plus grand arsenal nucléaire du monde. Il n’y a aucun doute que la CIA est en train de mobiliser toutes les ressources et tous les moyens dont elle dispose – au sein des gouvernements, des médias et parmi les universitaires – dans une campagne savamment orchestrée et destinée à empoisonner l’opinion publique avec de l’hystérie anti-russe.

Pour le moment, il n’y a rien qui constitue, même de loin, une explication définitive de la chaîne des événements ayant conduit à la destruction du vol MH17. En dépit de toute l’énorme technologie de surveillance à leur service et qu’elles financent à hauteur de milliards de dollars par an, les agences de renseignement américaines n’ont pas fourni le moindre élément concret de preuve pour étayer les accusations de responsabilité lancées contre la Russie.

Mais si les circonstances physiques entourant la destruction du vol MH17 demeurent inconnues, les objectifs politiques pour lesquels cette tragédie est exploitée eux, ne sont devenus que trop clairs.

Depuis le début de la semaine, les trois magazines d’information à grand tirage les plus influents des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et d’Allemagne –Time, The Economist et Der Spiegel – publient des articles figurant en couverture qui associent de folles accusations à l’adresse de Vladimir Poutine à l’exigence d’une épreuve de force définitive avec la Russie.

La caractéristique la plus frappante et la plus évidente de ces articles est qu’ils sont quasi identiques. La CIA en a écrit le scénario. Ils recourent tous aux mêmes insultes et aux mêmes inventions. Ils dénoncent le « tissu de mensonges » de Poutine. Le président russe est dépeint comme un assassin de masse « dépravé. »

Comment le président russe doit-il comprendre l’emploi d’un tel langage dans les magazines d’information les plus influents? Il est la cible de la même campagne de dénigrement que celle qui a déjà visé Slobodan Milosevic en Serbie, Saddam Hussein en Irak, Mouammar Kadhafi en Libye et Bachar al-Assad en Syrie. Poutine n’est pas sans connaître l’aboutissement de ces campagnes de propagande. La Serbie fut soumise politiquement par les bombes et Milosevic fut embarqué à La Haye où il mourut mystérieusement en prison. L’Irak fut envahi et Hussein exécuté. La Libye fut également envahie et Kadhafi – au grand amusement de Hillary Clinton – fut sauvagement torturé et lynché. Quant à Assad, les Etats-Unis ont organisé contre lui une insurrection sanglante qui a causé la mort de plus de 100.000 Syriens.

Dans ces conditions, on pourrait difficilement accuser Poutine de paranoïa s’il en concluait que les Etats-Unis et leurs alliés européens veulent sa mort. Par conséquent, faut-il se demander, quel impact pourrait avoir ces soupçons bien fondés sur sa propre ligne de conduite au fur et à mesure que la confrontation s’intensifie ?

Dans les trois articles de couverture, les gouvernements d’Europe de l’Ouestet des Etats-Unis sont pris à partie pour ne pas s’attaquer à Poutine et à la Russie. Les trois magazines adoptent un ton impatient et fâché face à ce qu’ils jugent être une agressivité insuffisante. Ils affirment tous que le temps de la discussion est terminé. Der Spiegel a déclaré « L’épave du vol MH17 est aussi l’épave de la diplomatie. »

Comment faut-il interpréter cette déclaration? Si la diplomatie a échoué, cela ne peut que signifier que la guerre est imminente.

Dans son article « En Russie, un crime sans châtiment, » Time s’en prend à Obama pour avoir demandé à Poutine de contribuer à l’enquête sur le crash au lieu de proférer immédiatement contre la Russie des menaces de guerre. Il écrit, « C’était la crise en résumé : la moindre des choses que Poutine pouvait faire était le maximum qu’Obama pouvait exiger. Le président américain n’a pas annoncé de dates butoires, n’a pas tracé de lignes rouges et pas lancé de menaces. »

L’invocation de « dates butoires », de « lignes rouges » et de « menaces » est le langage de la guerre. Comment interpréter ces mots autrement.?

Time attaque l’Italie et la France et même le gouvernement Obama et la population américaine pour ne pas soutenir une agression contre la Russie : « Poutine n’a pas beaucoup de soucis à se faire en considérant les forces qu’on lui oppose. Obama, en tant que chef d’une nation lasse de la guerre, a exclu toutes les options militaires, dont la fourniture d’armes à l’Ukraine. » Il est clair que Time veut mettre l’option militaire sur la table.

Dans son article de tête intitulé « Un tissu de mensonges », The Economistsuit le même script et accuse l’Occident d’être indécis. « Les Allemands et les Italiens affirment qu’ils veulent maintenir ouverte la voie de la diplomatie, en partie parce que des sanctions mineraient leurs intérets commerciaux. La Grande-Bretagne appelle à des sanctions mais est réticente quand il s’agit de nuire aux affaires rentables de la City de Londres avec la Russie. L’Amérique a un discours musclé mais n’a rien fait de nouveau. »

Cette campagne médiatique coordonnée est déjà en train de produire l’effet désiré. Mardi, l’administration Obama et l’Union européenne ont annoncé qu’ils s’étaient mis d’accord sur une nouvelle série de sanctions, plus agressives. On interprète ces mesures comme des mesures de transition vers ce que l’éditorialiste du Financial Times Wolfgang Munchau décrit comme « La bombe atomique de la guerre financière ». L’article de Munchau a été publié non seulement dans le Financial Times mais encore dans Der Spiegel.

A travers une combinaison de menaces militaires et de strangulation économique, les Etats-Unis et l’UE se sont mis à déstabiliser la Russie. Comme le montrent clairement leurs références constantes aux oligarques russes, ils espèrent que les sanctions financières vont encourager la constitution d’un complot visant à renverser ou même à assassiner Poutine. Un régime envisagé ainsi par Washington transformerait la Russie en un protectorat néo-colonial, entièrement subordonné à l’impérialisme américain sur le plan politique, économique et militaire.

Bien sûr, si Poutine changeait de cours et se conformait aux exigences américaines, la campagne médiatique ferait les ajustements nécessaires. Les événements peuvent cependant prendre une direction qu’aucun scénario de la CIA n’aura prévue.

L’irresponsabilité d’une politique de déstabilisation de la Russie, une puissance contrôlant le second en importance des arsenaux nucléaires du monde, est effarante. Dans une situation où les forces militaires de toute l’Europe de l’est et de la région de la Mer Noire sont en alerte et où des forces ukrainiennes et russes échangent des tirs d’artillerie de part et d’autre de leurs frontières, la possibilité d’une erreur de jugement devient de jour en jour plus grande.

Quel que soient les résultats à court terme du cours suivi par les Etats-Unis et les pouvoirs impérialistes européens, à long terme il mène inexorablement à la guerre, avec les conséquences cataclysmiques que cela implique. Le plus grand danger pour la classe ouvrière est que des décisions sont prises dans les coulisses, la masse des gens n’étant pas, pour la plus grande partie, consciente des dangers auquels la population mondiale est confrontée.

Il y aura cent ans cette semaine que la Première Guerre mondiale fut déclenchée par de petites cabales de ministres, de monarques et d’intérets économiques de toute l’Europe et dont la décision de tout miser sur une victoire dans la guerre a conduit à de nombreux millions de morts. Aujourd’hui, des forces similaires mettent en marche une dynamique menant à une conflagration qui pourrait aboutir à la destruction de la planète.

Il n’y a aucun moyen d’arrêter ce mouvement vers la guerre si ce n’est par une intervention politique consciente de la classe ouvrière. Quiconque croit qu’une guerre nucléaire est impossible parce que les gouvernements modernes, à l’opposé de ceux au pouvoir en 1914, ne prendraient pas le risque d’une catastrophe, se fait des illusions. Les régimes existant aujourd’hui sont peut-être encore plus irresponsables que ceux de l’époque. Assaillis par des problèmes économiques et sociaux pour lesquels ils n’ont pas de solution progressiste, ils sont de plus en plus enclins à voir la guerre comme un risque valant la peine d’être encouru.

Parlementaire du pays du goulag levant (ex-USA): "Fermez la CIA !"…

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L’ancien parlementaire américain Ron Paul: “Fermez la CIA!”

 

RT

 

28 juillet 2014

 

url de l’article original:

http://rt.com/usa/176208-ron-paul-cia-torture/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’ancien parlementaire Ron Paul se fait l’avocat de l’abolition de la CIA dans un écrit où il condamne la CIA et ses pratiques controversées d’interrogatoire renforcé (NdT: doux euphémisme pour torture…).

Dimanche, le député en retraite a écrit sur le site internet du Ron Paul Institute for Peace and Prosperity que “Les opérations secrètes de la CIA dans le monde ont mené à la destruction de pays et de sociétés et à un ressentiment sans précédent envers les Etats-Unis.”

Pour notre propre sécurité, mettons un terme à la CIA” a insisté Paul, qui a servi au congrès américain pendant trois décennies et qui fut trois fois candidat aux élections présidentielles avant de partir en retraite l’an dernier.

Bien que le gouvernement américain ait largement contrôlé les pratiques sordides de torture de la CIA, Paul écrit qu’une décision récente prise de l’autre côté de la mare devrait servir de rappel que l’agence de renseignement devrait être mise au rencart une fois pour toute.

La semaines dernière, la cour européenne des droits de l’Homme a dit que le gouvernement américain a transféré des individus dans des centres de détention secrets en Pologne (et sûrement ailleurs) où ils furent torturés loin des yeux du public. Le gouvernemet polonais a été ordonné de payer des centaines de milliers de dollars de dommages et intérêts à deux victimes pour n’avoir rien fait pour arrêter la pratique de la torture sur le sol polonais”, a écrit Paul.

D’après Paul, la décision du tribunal marque la première fois qu’un corps européen ait connecté un nation de l’UE avec des pratiques de torture. Néanmoins, Paul écrit, “Le gouvernement Obama refuse d’admettre que de telles facilités existent ou aient existé et clâme au contraire que de tels programmes d’interrogation renforcé n’existent plus depuis 2009.

Nous ne pouvons qu’espérer que ceci soit vrai, mais nous devrions toujours nous méfier des promesses du gouvernement. Après tout, ils nous ont promis qu’ils n’utilisaient pas la torture et nous ne l’aurions probablement jamais su (officiellement) si des photos ou autre information n’avaient pas été fuitées à la presse,” a ajouté Paul.

Une fois de plus, la transparence est le problème, ajoute t’il, alors que les Américains continuent d’attendre la diffusion éventuelle d’un rapport du comité sénatorial du renseignement sur le programme de torture de la CIA, rapport qui a été étouffé et auquel on a mis des bâtons dans les roues depuis des années et qui mena momentanément le ministère de la justice à enquêter sur des accusations de mauvaises pratiques pour les branches exécutive et législative.

Dans le même temps, l’ancien directeur de la CIA George Tenet et d’autres officiels passés et présents de la CIA sont rapportés être en train de préparer frénétiquement une réponse à la diffusion planifiée d’une version non classifiée de 6500 pages en provenance du comité sénatorial sur le renseignement au sujet des pratiques de torture de la CIA. L’agence a déjà été prise à enregistrer dans les ordinateurs des enquêteurs du sénat l’an dernier, afin de voir quelles informations seraient contenues dans le rapport. Ceux qui ont vu le rapport ont dit qu’il commente en plus de détails les pratiques brutales de la CIA, plus que ce qui a jamais été révélé jusqu’à présent”, insiste Paul, lui donnant encore plus de raison pour appeler à l’abolition d’une des agences les plus secrètes du gouvernement américain.

Bien sûr, la CIA n’est pas la seule entité qui a mérité les foudres de l’ancien parlementaire (NdT: Il faut noter que Ron Paul est une figure politique américaine et que tout le monde le connaît…). En plus de toutes les années de campagne pour mettre fin à la banque de la réserve fédérale américaine, Paul a appelé également pour la fermeture de la Federal Emergency Management Agency et de la Transportation Security Administration.

Internet, encryptage, protection des données… TOR est-il l’ennemi ?

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Le logiciel d’encryptage TOR est-il le loup dans la bergerie ? A qui se vouer dans la guerre cybernetique qui se livre sans merci ?

– Resistance 71 –

 

Le système d’encryptage TOR créé par des barbouzes pour des barbouzes

 

Peter B. Collins

 

24 Juillet 2014

 

url de l’article:

http://www.boilingfrogspost.com/2014/07/24/processing-distortion-with-peter-b-collins-tor-encryption-created-by-spooks-for-spooks/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note de Résistance 71: Nous sommes en train de traduire un long article au sujet de TOR, de sa création et de qui gère et le développe, article écrit pour Pando par le journaliste d’enquête Yasha Levine.

Edward Snowden, Glen Greenwald et l’Electronic Frontier Foundation (EFF) essaient de faire croire que TOR est un système d’encryptage, de codage des données qui protège votre vie privée sur internet.

Le pugnace journaliste d’enquête de Pando, Yasha Levine, revient nous expliquer les origines et le financement du système TOR. Développé par le Naval Research Lab de la Marine Nationale américaine (NdT: qui est responsable de toute la guerre électronique, cyberwarfare, de l’armée américaine…) et le DARPA (Defense Advanced Research Project Administration), ses clients principaux sont de la communauté du renseignement et Levine explique le besoin d’attirer d’autres utilisateurs du système de façon à ce que les espions ne se voient pas comme le nez au milieu de la figure.

TOR n’est pas complètement immunisé contre l’espionnage de la NSA et Levine rapporte qu’en 2004, le projet fut donné à l’EFF. TOR est aujourd’hui un projet à but non-lucratif indépendant qui reçoit ses financements depuis de l’argent qui semble être lavé au travers d’un bras du ministère des affaires étrangères: Internews. Levine révèle qu’Edward Snowden, qui opérait les serveurs TOR à Hawaii, a compromis sa propre sécurité, sa propre anonymité juste quelques mois avant qu’il ne contacte Greenwald, en faisant une demande d’autocollants TOR à partager avec ses collègues.

= = =

Sur l’encryptage:

http://resistance71.wordpress.com/2012/12/10/bataille-de-linternet-assange-wikileaks-et-lappel-aux-armes-dencryptage/

 

Colonialisme au XXIème siècle… Syrie, Irak, Palestine (Gaza) ou la guerre impérialiste du gaz

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Une nouvelle fois, excellent angle d’analyse de Thierry Meyssan. L’empire le plus simplement dit, c’est l’alliance Exxon-Mobil (Rockefeller), ARAMCO (Rockefeller-Rothschild) et Royal Dutch Shell (Rothschild) qui contrôle tout de l’énergétique à la finance en passant par le chimique… Tout est là. Il faut tuer l’hydre et démanteler le système, il en va de la survie de la planète.

– Résistance 71 –

 

Extension de la guerre du gaz au levant

 

Thierry Meyssan

 

21 juillet 2014

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article184791.html

 

Après trois ans de guerre contre la Syrie, les « Occidentaux » ont délibérément étendu leur offensive à l’Irak, puis à la Palestine. Derrière les apparentes contradictions politiques entre partis religieux et laïques, de solides intérêts économiques expliquent cette stratégie. Au Levant, de nombreux groupes ont changé plusieurs fois de camp, mais les gisements de gaz sont immuables.

Toute guerre étant entreprise par une coalition, il est naturel qu’elle ait des objectifs multiples, de manière à satisfaire les intérêts propres de chaque membre de la coalition.

De ce point de vue, les combats qui font actuellement rage en Palestine, en Syrie et en Irak ont en commun d’être menés par un bloc formé par les États-Unis contre des peuples qui leur résistent, de poursuivre le plan de remodelage du « Proche-Orient élargi » (Greater Middle East), et de modifier le marché mondial de l’énergie.

À propos de ce dernier point, deux choses peuvent changer : le tracé des pipe-lines et l’exploitation de nouveaux gisements [1].

La guerre de contrôle des pipe-lines en Irak

Depuis le début de la guerre contre la Syrie, l’Otan tente de couper la ligne Téhéran-Damas (NIORDC, INPC) au profit de couloirs de circulation permettant d’acheminer sur la côte syrienne à la fois le gaz qatari (Exxon-Mobil) et celui d’Arabie saoudite (Aramco) [2].

Un pas décisif a été accompli avec l’offensive en Irak de l’Émirat islamique qui a scindé le pays longitudinalement et séparé d’une part l’Iran et de l’autre part la Syrie, le Liban et la Palestine [3].

Cet objectif visible détermine qui vendra son gaz en Europe et, en conséquence du volume d’approvisionnement, à quel prix il pourra le vendre. Il suffit à expliquer que les trois principaux exportateurs de gaz (la Russie, le Qatar, et l’Iran) soient impliqués dans cette guerre.

La guerre de conquête du gaz syrien

L’Otan a ajouté un second objectif : le contrôle des réserves de gaz du Levant, puis leur exploitation. Si tout le monde sait depuis des décennies que le Sud de la Méditerranée contient de vastes champs gaziers dans les eaux territoriales de l’Égypte, d’Israël, de la Palestine, du Liban, de la Syrie, de la Turquie et de Chypre, seuls des « Occidentaux » savaient depuis 2003 comment ces champs étaient répartis et comment ils se prolongeaient sous le continent.

Ainsi que l’a révélé le professeur Imad Fawzi Shueibi [4], à l’époque, une société norvégienne, Ansis, a mené légalement en Syrie un arpentage du pays, en coopération avec la société nationale des pétroles. Ansis a également travaillé avec une autre société norvégienne, Sagex. Toutes deux ont corrompu un responsable des services secrets, ont secrètement procédé à des recherches en trois dimensions et ont découvert l’incroyable étendue des réserves syriennes. Celles-ci sont plus importantes que celles du Qatar.

Par la suite, Ansis a été racheté par Veritas SSGT, une société franco-états-unienne basée à Londres. Les données ont immédiatement été révélées aux gouvernements français, états-unien, britannique et israélien, qui ont bientôt conclu leur alliance pour détruire la Syrie et voler son gaz.

Après que les États-Unis ont confié, en 2010, à la France et au Royaume-Uni le soin de recoloniser la Syrie, ceux-ci ont formé une coalition sous le nom des « Amis de la Syrie ». Elle convoqua un « Groupe de travail sur la reconstruction économique et le développement » qui se réunit en mai 2012 aux Émirats arabes unis, sous présidence allemande [5]. Une soixantaine de pays se partagèrent alors le gâteau qu’ils n’avaient pas encore conquis. Bien sûr, la plupart des participants ignoraient les découvertes d’Ansis et de la Sagex. Le Conseil national syrien était représenté dans ce groupe de travail par Ossama al-Kadi, ancien responsable à British Gas de l’application des stratégies militaires au marché de l’énergie.

Ce n’est qu’à l’été 2013 que le gouvernement syrien fut informé des découvertes d’Ansis et de la Sogex, comprenant ainsi comment Washington avait réussi à composer la coalition qui tentait de détruire le pays. Depuis, le président Bachar el-Assad a signé des contrats avec des entreprises russes pour leur exploitation future.

Le gaz en Israël, en Palestine et au Liban

De son côté, British Gas explorait les réserves palestiniennes, mais Israël s’opposait à leur exploitation craignant que les royalties ne servent à acheter des armes.

En juillet 2007, le nouvel envoyé spécial du Quartet (Onu, Union européenne, Russie, États-Unis), Tony Blair négocia entre Palestiniens et Israéliens un accord permettant d’exploiter les champs Marine-1 et Marine-2 à Gaza. Le Premier ministre de l’Autorité palestinienne, Salam Fayyad, accepta que British Gas verse les royalties dues à l’Autorité palestinienne sur un compte bancaire contrôlé par Londres et Washington de manière à garantir que cet argent soit utilisé au développement économique.

À l’époque, l’ancien chef d’état-major des armées israéliennes, le général Moshe Ya’alon, publiait une retentissante tribune sur le site du Jerusalem Center for Public Affairs dans laquelle il observait que cet accord ne réglait pas le problème, car en définitive, le Hamas toucherait une partie de cet argent tant qu’il serait au pouvoir à Gaza. Il concluait que le seul moyen de s’assurer que cette manne ne financerait pas la Résistance, c’est de lancer « une opération militaire globale pour déraciner le Hamas de Gaza » [6].

En octobre 2010, les choses se sont compliquées encore avec la découverte par Noble Energy Inc. d’un méga-gisement de gaz off shore, le Léviathan, en eaux territoriales israéliennes et libanaises, s’ajoutant à celui découvert par British Gas en 2001, Tamar [7].

Le Liban, à l’instigation du Hezbollah, a immédiatement saisi l’Onu et fait valoir ses droits d’exploitation. Cependant, Israël a commencé à extraire le gaz de ces poches communes sans tenir compte des objections libanaises.

La guerre pour le gaz palestinien

L’actuelle offensive israélienne sur Gaza répond à plusieurs objectifs. En premier lieu, le Mossad a organisé l’annonce de l’enlèvement et de la mort de trois jeunes Israéliens de manière à empêcher la Knesset d’adopter une loi interdisant de libérer des « terroristes » [8]. Puis, le ministre actuel de la Défense, le général Moshe Ya’alon, a utilisé ce prétexte pour lancer une offensive contre le Hamas, en application de son analyse de 2007 [9].

Le nouveau président égyptien, le général Abdel Fattah al-Sissi, a engagé Tony Blair pour le conseiller, sans qu’il démissionne pour autant de ses fonctions de représentant du Quartet [10]. Poursuivant la défense des intérêts de British Gas, il a alors suggéré une « initiative de paix » parfaitement inacceptable pour les Palestiniens, qu’ils ont d’ailleurs refusé tandis qu’Israël l’acceptait. Cette manœuvre vise clairement à donner l’occasion à Tsahal de poursuivre son offensive pour « déraciner le Hamas de Gaza ». Il n’est pas indifférent que Tony Blair ne soit pas rémunéré pour ce travail par l’Égypte, mais par les Émirats arabes unis.

Comme à l’habitude, l’Iran et la Syrie ont soutenu la Résistance palestinienne (Jihad islamique et Hamas). De la sorte, ils ont aussi montré à Tel-Aviv qu’ils ont la capacité de lui faire aussi mal en Palestine qu’il lui fait en Irak par l’entremise de l’Émirat islamique et des Barzani.

Seule la lecture des événements d’un point de vue énergétique permet de les comprendre. Car il n’est politiquement pas de l’intérêt d’Israël de détruire le Hamas qu’il a contribué à créer pour relativiser le Fatah. Ce n’est pas non plus dans l’intérêt de la Syrie de l’aider à résister alors qu’il s’est allié à l’Otan et a envoyé des jihadistes se battre contre le pays. La période du « printemps arabe », qui devait porter au pouvoir les Frères musulmans (dont le Hamas est la branche palestinienne) dans tous les pays arabes, est révolue. En définitive l’impérialisme anglo-saxon est toujours mu par des ambitions économiques qu’il impose au mépris des logiques politiques locales. Le clivage qui structure durablement le monde arabe n’est pas entre partis religieux et laïques, mais entre Résistants et Collaborateurs à l’impérialisme.

 

[1] « La guerre en Syrie : une guerre pour l’énergie ? », par Alexandre Latsa, RIA Novosti/Réseau Voltaire, 18 septembre 2013.

[2] « Jihadisme et industrie pétrolière », par Thierry Meyssan, Al-Watan/Réseau Voltaire, 23 juin 2014.

[3] L’objectif n’est pas nouveau, voir : « Syrie : l’Otan vise le gazoduc » ; « Syrie : la course à l’or noir », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto/Réseau Voltaire, 10 octobre 2012 et 2 avril 2013.

[4] Syrie : 10 ans de résistance, une émission en six épisodes conçue et produite par Thierry Meyssan, Télévision satellitaire syrienne, juin 2014. La version disponible sur le net est accessible au public francophone. Elle est presque entièrement en français ou sous-titrée en français à l’exception des interventions du général Wesley Clark, d’Alfredo Jalife et du général Leonid Ivashov. Par ailleurs, le professeur Shueibi avait déjà donné un aperçu de la question avant d’être informé des découvertes d’Ansis et de la Sagex : « La Syrie, centre de la guerre du gaz au Proche-Orient », par Imad Fawzi Shueibi, Réseau Voltaire, 8 mai 2012.

[5] « Les « Amis de la Syrie » se partagent l’économie syrienne avant de l’avoir conquise », par German Foreign Policy, Horizons et débats/Réseau Voltaire, 14 juin 2012,

[6] « Does the Prospective Purchase of British Gas from Gaza Threaten Israel’s National Security ? », par le Lt.-Gen. (ret.) Moshe Yaalon, Jerusalem Center for Public Affairs, 19 octobre 2007. « Ya’alon : British Gas natural gas deal in Gaza will finance terror », par Avi Bar-Eli, Haaretz.

[7] « Le bassin du Levant et Israël – une nouvelle donne géopolitique ? », par F. William Engdahl, Réseau Voltaire, 29 mai 2012.

[8] « Le chef du Mossad avait prédit l’enlèvement de trois jeunes Israéliens », par Gerhard Wisnewski, Traduction Hélène, Réseau Voltaire, 8 juillet 2014.

[9] « IDF’s Gaza assault is to control Palestinian gas, avert Israeli energy crisis », par Nafeez Ahmad, The Guardian, 9 juillet 2014. « Gaza : le gaz dans le viseur », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto/Réseau Voltaire, 17 juillet 2014.

[10] « Le président al-Sissi choisit Tony Blair comme conseiller économique », Réseau Voltaire, 3 juillet 2014.

Le Canada complice des crimes israéliens contre l’humanité…

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Le Canada n’est bien évidemment pas le seul. La GB, la France, le pays du goulag levant bien entendu… Tous complices de crimes contre l’humanité dans le cas de Gaza, acteurs de ces crimes dans le cas de l’ex-Yougoslavie, de l’Irak, de l’Afghanistan, de la Libye, indirectement pour la Syrie… La liste est longue.

Sur les bases établies par ces mêmes nations lors du procès de Nüremberg, l’empire et ses pays satellites sont 1000 fois coupables de crimes contre l’humanité, à quand des tribunaux populaires de droit coutumier pour les faire condamner ?

– Résistance 71 –

 

L’implication du Canada dans les bombardements de Gaza

 

WhatsUpIC

 

13 Juillet 2014

 

url de l’article:

http://dprogram.net/2014/07/13/canadian-hands-involved-gaza-bombings/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La complicité du Canada dans les crimes de guerre commis par Israël contre les Palestiniens de la bande de Gaza est profonde.

Le gouvernement conservateur d’Ottawa n’a pas hésité à offrir un soutien total aux attaques en cours d’Israël et plus généralement à la politique d’apartheid perpétrée, une politique qui se base sur une complicité ouverte des précédents gouvernements libéraux (dit de “gauche”).
Mis à part le rôle de pom-pom girl diplomatique joué par le gouvernement conservateur, un élément clef de l’implication du Canada qui est moins visible à l’œil du public mais qui demeure très important, est le rôle majeur joué par de nombreuses entreprises canadiennes dans la fabrication d’engins militaires et de leur technologie, connus pour être la source des attaques meurtrières dans les raids aériens de bombardement sur Gaza.

Un rapport récent de la revue “Foreign Affairs, Trade & Development Canada” sur les états d’exportation militaire qui sont “une priorité de la politique étrangère du Canada pour le maintien de la paix et de la sécurité”, des idéaux qui sont constamment pris à contre-pied dans le monde, comme par exemple avec des exportations militaires vers des régimes autoritaires comme au Bahreïn et en Arabie Saoudite, mais aussi des idéaux complètement réduits au silence avec des exportations directes d’armement à Israël.

L’information rassemblée par la Coalition d’opposition au Commerce des Armes détaille qu’un minimum de 50 fabricants d’armes canadiens exportent leurs produits directement vers Israël aujourd’hui ; un chiffre qui doit certainement être croissant alors que les conservateurs continuent de tisser des liens plus étroits avec l’état d’Israël. La récente mission diplomatique, entrepreneuriale et militaire du Canada en Israël, une des plus grosses délégations étrangères envoyées de l’histoire du Canada, qui comprenait plus de 200 personnes, a certainement creusé plus avant la complicité avec l’apartheid d’Israël, complicité rendue plus profonde depuis les couloirs du pouvoir à Ottawa.

Les exemples spécifiques d’équipement militaire et d’engins produits au Canada et maintenant déployés par la Force de Défense Israélienne (FDI) et l’Armée de l’Air Israélienne (AAI), sont nombreux et incriminatoires.

Des moteurs pour l’hélicoptère Bell Cobra, nommé “vipère” sur le site des forces armée israélienne, sont produits dans la région de Montréal par Pratt & Whitney Canada. L’armée israélienne utilise aussi des hélicoptères produits à Mirabel au Québec par Bell Helocopter Textron Canada, une entreprise représentée dans la délégation récente du gouvernement conservateur en Israël.

CAE également, une entreprise de Montréal qui se spécialise dans les simulateurs de vol et les “systèmes opérationnels en temps-réel”, a securisé des contrats importants pour développer la technologie pour l’armée israélienne, visant à entrainer le personnel militaire à manœuvrer la “nouvelle génération d’appareil de combat”.

Alors que les bombes pleuvent du ciel au dessus de Gaza, pensons aux technologies d’entrainement au vol utilisées par les pilotes israéliens et qui sont fabriqués ici à Montréal par CAE.

Au-delà d’Israël, d’autres contrats liés à CAE incluent la production de systèmes de simulation de vol pour drones à destinations des Etats-Unis, contrat signé ces dernières années dans le cadre du projet unilatéral du gouvernement Obama pour ses guerres de drone qui de manière très claire sont totalement illégales en regard du droit international (NdT: dont tout le monde se fout en occident de manière évidente…).

L’entreprise Alphacasting Inc. basée dans la ville de St Laurent, fabrique “des équipement de précision pour l’aviation, des systèmes de vision nocturne, des radars, des fusils, des chars d’assaut, des missiles, et des drones” d’après leur propre site internet, entreprise pointée du doigt par la Coalition contre le Commerce des Armes. L’entreprise exporte directement vers Israël.

Toutes les corporations mentionnées ci-dessus sont étroitement liées avec la Canadian Association of Defence and Security Industries (CADSI), une organisation très importante au Canada représentant le production industrielle orientée vers l’armée et qui entretient des liens très étroits avec le régime d’apartheid israélien.

Au-delà des entreprises militaires le gouvernement canadien continue d’appronfondir ses liens avec Israël, un processus qui remonte au premiers accords de “libre échange”, signés avec Israël en 1997. Aussi vu dans le plus large et récent “accord de sécurité publique”, sous lequel Israël a nommé un attaché militaire à Ottawa pour la toute première fois, au travers duquel les agences israéliennes visent “à renforcer la coopération” entre les institutions étatiques israéliennes et la Gendarmerie Royale du Canada (GRC), les services de renseignement canadiens (CSIS et CBSA).

La collaboration du Canada avec l’apartheid israélien croît, processus qui lie maintenant des systèmes de la matrix sécuritaire entre les deux pays coloniaux. La délégation la plus importante cette dernière année en Israël sous la houlette de Harper formalise juste une collaboration de longue haleine, sécurisant juste la scène pour une réalité qui voit une complicité totale et sans retenue de Canada ainsi qu’un soutien avec la politique d’état d’Israël.

Bien que cette alliance politique soit maintenant exprimée sans détour et est de plus en plus reconnue, regardons maintenant comment ces relations intimes entre le Canada et Israël se transfèrent sur le terrain à Gaza.

Il y a certainement maintenant une grande partie de la technologie militaire produite au Canada qui est devenue une partie importante de la machine de guerre israélienne, machine impliquée dans la mort de plus de 100 Palestineins à Gaza ces derniers jours. Sur un plan diplomatique, un soutien total du Canada envers la violence d’état horrible d’Israël équivaut à plus d’espace de manœuvre politique pour Israël pour affirmer sa violence et son narratif colonial qui déshumanise et tente d’effacer la lutte légitime du peuple palestinien.

Dans les jours à venir, alors que les gens vont manifester dans les rues de bon nombre de villes au Canada en solidarité avec le peuple palestinien qui vit maintenant la réalité de l’apartheid israélien et sa violence militaire, attirons clairement l’attention sur la complicité manifeste du Canada dans ces crimes.

Renforcer la campagne mondiale du Boycott, Divestment and Sanctions (BDS) ici au Canada est clairement prioritaire alors que l’évidence de la complicité est à nue. Il y a déjà un bon nombre de campagnes et d’initiatives qui sont en cours, soutenons et étendons ces efforts inspirés.

En regardant les images ignobles de la souffrance humaine sur le terrain à Gaza à l’heure où nous parlons, focalisons nos énergies et nos efforts pour rendre publiquement responsables certaine entreprises spécifiques canadiennes et ce gouvernement conservateur pour leurs liens étroits et directs avec les crimes de guerre qui sont maintenant perpétrés contre le peuple palestinien de Gaza.

 

Source: Whats Up IC

Fukushima: Désastre nucléaire, mensonge et meurtre de masse…

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Les enfants de Fukushima sont gravement malades

 

SOTT

 

4 juillet 2014

 

url de l’article:

http://fr.sott.net/article/22087-Les-enfants-de-Fukushima-sont-gravement-malades

 

Quelque 39 mois après les multiples explosions à Fukushima, le taux de cancers de la thyroïde chez les enfants des environs sont montés en flèche, dépassant de 40 fois la normale.

Plus de 48 % des 375.000 jeunes – presque 200.000 enfants – testés par l’Université de Médecine de Fukushima, vivant à proximité des réacteurs souffrent aujourd’hui d’anomalies pré-cancéreuses de la thyroïde, principalement de nodules et de kystes. Le taux est en voie d’accélération.

Plus de 120 cancers infantiles ont été relevés quand on ne s’attend qu’à trois seulement, déclare Joseph Mangano, directeur exécutif du Projet Radiation et Santé Publique. L’industrie nucléaire et ses chantres continuent de nier cette tragédie sanitaire.

Certains ont en fait affirmé que « pas une seule personne » n’a été affectée par la libération massive des radiations de Fukushima, qui, pour certains isotopes, a dépassé de presque 30 fois celle d’Hiroshima. Mais l’épidémie mortelle de Fukushima concorde avec les impacts subis par les enfants après l’accident de Three Mile Island en 1979 et l’explosion de Tchernobyl en 1986, de même qu’avec les conclusions rapportées pour d’autres réacteurs commerciaux. La probabilité que l’énergie atomique puisse causer de telles épidémies a été confirmée par la Commission Canadienne de Sécurité Nucléaire, qui dit qu’une « augmentation du risque de cancers infantiles de la thyroïde » accompagnerait une catastrophe nucléaire.

Dans l’évaluation des perspectives de la construction d’un nouveau réacteur au Canada, la Commission dit que le taux "augmenterait de 0,3 % à une distance de 12 kilomètres de l’accident. Mais cela suppose la distribution de comprimés d’iodure de potassium et une évacuation d’urgence, ce qui ne s’est produit ni à Three Mile Island, ni à Tchernobyl, ni à Fukushima. Les chiffres ont été analysés par Mangano. Il a étudié les impacts des radiations créées par des réacteurs sur la santé humaine depuis les années 80, démarrant son travail avec un radiologue légendaire, le Dr Ernest Sternglass et le statisticien Jay Gould. Mangano confirme que la santé globale au sein de populations sous le vent (des réacteurs) s’améliore quand on ferme les réacteurs et décline quand ils sont ouverts ou ré-ouverts. Les enfants à proximité ne sont pas les seules victimes de Fukushima. L’un des responsables de la centrale, Masao Yoshida est mort à 58 ans d’un cancer de l’œsophage. Masao a héroïquement refusé d’abandonner Fukushima au pire moment de la crise, sauvant probablement des millions de vies.

Les ouvriers du site employés par des entrepreneurs indépendants – dont de nombreux sont dominés par des syndicats du crime – sont souvent laissés sans aucune surveillance pour l’exposition aux radiations. La colère du public augmente avec les plans du gouvernement pour obliger les familles – dont certaines avec de nombreux enfants – à retourner dans la région lourdement contaminée autour de la centrale. Suite à l’accident de 1979, les propriétaires de Three Mile Island ont nié que le réacteur avait fondu. Mais une caméra robot l’a confirmé ensuite. L’état de Pennsylvanie a mystérieusement fait disparaître la liste d’enregistrement des cancers, puis a dit qu’il n’y avait "aucune preuve" d’un quelconque décès.

Mais un large éventail d’études indépendantes confirme les taux en élévation de mort d’enfants et d’un excès de cancers parmi la population générale. Morts en excès, mutation et taux de maladies parmi les animaux du secteur ont été confirmés par le Département d’Agriculture de Pennsylvanie et les journalistes locaux. Dans les années 80, un juge fédéral, Sylvia Rambo, a bloqué un recours collectif de quelques 2400 habitants de Pennsylvanie sous le vent, déclarant qu’il n’y avait pas eu suffisamment de radiations libérées pour affecter quiconque. Mais 35 ans après, personne ne sait la quantité de radiations qui s’est échappée ou sa direction. Les propriétaires de Three Mile Island ont tranquillement payé des millions de dollars aux victimes sous le vent en échange de leur silence.

À Tchernobyl, le rassemblement de 5000 études a montré un nombre supérieur à 1 million de décès. Les effets des radiations sur les jeunes sous le vent en Biélorussie et en Ukraine ont été horribles. Selon Mangano, 80 % des "enfants de Tchernobyl" nés sous le vent depuis l’accident ont été affectés par un large éventail d’impacts allant de malformations et de cancers de la thyroïde à des maladies à long terme du cœur, du système respiratoire et mentales. Les résultats signifient que seul un jeune sous le vent sur cinq peut être reconnu en bonne santé. Les Médecins pour la Responsabilité Sociale et la branche allemande des Médecins Internationaux pour la Prévention des Guerres Nucléaires ont averti de problèmes parallèles près de Fukushima. Le Comité Scientifique des Nations-Unies sur les effets des radiations atomiques (UNSCEAR) a récemment publié des rapports qui minimisent les impacts des catastrophes sur les humains.

L’UNSCEAR est intimement lié à l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique, dont le mandat est de promouvoir l’énergie nucléaire. L’AIEA (Agence Internationale de l’Énergie Atomique) a depuis toujours l’ordre de contrôler en les bâillonnant les conclusions des Nations-Unies sur les impacts sanitaires des réacteurs.

Pendant des dizaines d’années l’UNSCEAR et l’OMS ont entretenu une couverture protectrice sur la propagation des impacts sanitaires de l’industrie nucléaire. Fukushima a prouvé qu’elle n’était pas une exception. En réponse, les Médecins pour la Responsabilité Sociale et les médecins allemands pour la prévention des guerres nucléaires ont émis une réfutation en dix points, avertissant le public sur la crédibilité compromise des Nations-Unies.

La catastrophe est "en cours" disent les groupes, et doit être surveillée pendant des décennies. "Les choses auraient pu être bien pires" si les vents avaient soufflé vers Tokyo plutôt que vers le large (et vers l’Amérique). Il existe toujours un risque pour l’irradiation de produits, et parmi les ouvriers du site dont les doses et les impacts sur la santé ne sont pas sous surveillance. Estimer la dose actuelle parmi les ouvriers et ceux sous le vent est sujet à caution et une attention spéciale doit être montrée pour les sévères impacts sur les embryons. Les études de l’UNSCEAR sur les rayonnements ambiants sont également "trompeurs" et il doit y avoir de nouvelles études sur les effets génétiques des radiations ainsi que sur les "maladies non-cancéreuses".

L’assertion des Nations-Unies disant "qu’aucun effet sanitaire discernable relié aux radiations n’est attendu parmi les membres exposés" est "cynique", disent les groupes. Ils ajoutent que les choses se sont empirées par le refus officiel de distribuer de l’iodure de potassium, qui aurait pu protéger le public des impacts thyroïdiens dus aux libérations massives d’iode-131 radioactif. Par dessus tout, les terribles nouvelles de Fukushima ne peuvent que s’aggraver. Les radiations des trois cœurs fondus sont toujours charriées dans le Pacifique.

La gestion des barres de combustible des piscines suspendues dans l’air et éparpillées autour du site reste périlleuse. Le régime pro-nucléaire de Shinzo Abe veut rouvrir les 48 réacteurs restant. Il a fortement incité les familles qui ont fui la catastrophe à réoccuper les maisons et les villages irradiés.

Mais Three Mile Island, Tchernobyl et le fléau de mort et de maladie qui fait aujourd’hui surface près de Fukushima dit trop clairement que le coût humain de telles décisions continue de s’aggraver – avec nos enfants les premiers et les pires touchés.

Source : Eco Watch (Harvey Wassermann) Traduction : BBB (Hélios)

Technologie et Nouvel Ordre Mondial: Facebook, Twitter et les programmes psychologiques du Pentagone

Posted in actualité, altermondialisme, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et social, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 3 juillet 2014 by Résistance 71

Pour ceux qui douteraient encore de l’escroquerie totale de ces plateformes "sociales" en ligne qui ne sont que des laboratoires pour la guerre psychologique et le contrôle des populations.

Cette traduction est dédiée à ceux qui parfois nous demandent pourquoi on ne trouve pas Résistance 71 sur Facebook ou Twitter… La réponse ci-dessous.

Notre solution ? BOYCOTT de toute cette fange inutile et nuisible !!

– Résistance 71 –

 

Les expériences de contrôle de la pensée faites par Facebook liées à une recherche du ministère de la défense sur les troubles à l’ordre public

 

RT

 

2 Juillet 2014

 

url de l’article original:

http://rt.com/usa/169848-pentagon-facebook-study-minerva/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’expérience de Facebook sur plus d’un demi-million d’utilisateurs insouciants a pris une nouvelle forme avec la révélation qu’un chercheur connecté à un programme financé par le ministère de la défense américain dont le but est d’utiliser l’armée américaine pour réprimer une insurrection civile (NdT: ce qui est toujours anticonstitutionnel aux Etats-Unis au regard de l’amendement dit “Posse Comitatus”, sauf en application de la loi martiale…), avait aussi participé à l’expérience.

Les sites en ligne de médias sociaux ont explosé le week-end dernier après qu’il ait été révélé que Facebook, jamais étranger à la controverse ces temps-ci, avait secrètement manipulé des posts/publications vus par près de 700 000 utilisateurs en 2012 afin de permettre aux chercheurs d’étudier comment des états émotionnels sont transmis sur la plateforme en ligne. Les résultats de cette recherche d’une semaine menée par des chercheurs à Facebook, à l’université Cornell et à l’université de Californie, sont apparus dans l’édition de juin du journal “Comptes-rendus de l’académie nationale des scientifiques” (Proceedings of the National Academy of Scientists” ou PNAS) sous le titre plutôt insidieux de: “Preuve expérimentale d’une contagion émotionnelle à grande-échelle au travers des réseaux sociaux”.

Facebook a modifié le contenu montré sur certains apports d’information d’utilisateurs pour contrôler le nombre de posts qui contiendrait des mots chargés en émotions positives ou négatives. L’équipe a conclut son étude financée par l’argent fédéral en disant que “les émotions se propagent comme une contagion au travers d’un réseau”. Lorsqu’il fut connu sur internet que Facebook conduisait une politique orwellienne de contrôle de la pensée, un raz-de marée de condamnations électroniques submergea l’entreprise créée par Mark Zuckerberg. Un des auteurs de l’étude, Adam Kramer, utilisa son compte Facebook pour donner plus une explication que de fournir des excuses pour cette étude secrète. “Nous avons senti le besoin de l’importance d’enquêter sur le souci commun de voir la publication par des amis de commentaires positifs, mener chez les gens à un sentiment négatif ou d’être laissé pour compte,” a dit Kramer. “Dans le même temps, nous étions concernés par le fait qu’être exposé à la négativité d’amis pourrait conduire les gens à éviter de visiter Facebook. Nous n’avons pas clairement cité nos objectifs dans l’article.

L’attaque sur Facebook apparaît empirer alors qu’il a été découvert qu’un des auteurs de l’étude psychologique de la plateforme, Jeffrey T. Hancock de l’université de Cornell, avait aussi reçu un financement du programme du Pentagone “Miverva” (Minerva Research Initiative) pour faire une étude similaire intitulée: “Le modelage de la parole et les dynamiques sociales dans les régimes autoritaires”. Le programme Minerva du Pentagone, finance quiconque d’après le site internet “d’enquêteurs privés aux plus grands consortiums multi-universitaires… incluant des chercheurs de 32 institutions académiques et de quatre organisations industrielles et à but non lucratif”. Le programme va allouer 6 millions de dollars en 2014 et 17 millions entre 2015 et 2017.

La page descriptive internet de Hancock sur le site de l’université de Cornell cite “les dynamiques psychologiques et interpersonnelles du média social, mensonge et langage”, comme étant ses points de focus dans la recherche universitaire. L’étude de Hancock est apparue en 2009, un an avant que l’Institut Stratégique de l’école de Guerre de l’Armée de l’Air américain ait averti dans une étude différente et dans l’immédiat futur de l’effondrement économique, que les Etats-Unis pourraient faire l’expérience d’insurrections civiles suite à une série de crises étiquetée: “Choc stratégique".

Le rapport au titre très rumsfeldien: “Inconnues connues: Chocs stratégiques non-conventionnels dans un développement de stratégie de défense”, suggérait que l’armée pourrait être appelée pour restaurer l’ordre public dans le cas d’une énorme fracture sociale.

Une violence civile généralisée dans les Etats-Unis forcerait l’establishement de la défense à réorienter ses priorités dans un cas extrême afin de pouvoir défendre la sécurité publique de base”, lit le rapport publié par le Lt-Colonel Nathan Freir. Dans le même temps, l’université de Cornell participa à une autre étude sous la Minerva Research Initiative du Pentagone et supervisée par le bureau de recherche scientifique de l’armée de l’air, étude qui visait à “prédire les dynamiques de la mobilisation des mouvements sociaux et leurs effets de contagions.” Le projet pense pouvoir prévoir “la masse critique” de troubles sociaux et de révéler et suivre leurs “traces digitales” à partir d’évènements récents, incluant la “révolution” égyptienne de 2011 et les manifestations de Gezi Park en Turquie de 2013. Dans le même temps, les apports Twitter et les conversations seront examinés “afin d’identifer les individus mobilisés dans une contagion sociale et de savoir à partir de quand ils se mobilisent.

Facebook apologizes after psychological experiment caused outrage

Survenant si tôt après les fuites orchestrées par Snowden, l’idée d’un chercheur étroitement affilié avec une étude commanditée par le Pentagone et une de ses études sur l’examen secret du comportement des utilisateurs de Facebook sous des “conditions contrôlées” va certainement causer une alerte conséquente et justifiée. Ce dernier scandale en dit aussi long sur la fréquence inopportune et dérangeante de la coopération si directe des institutions éducatives américaines avec des programmes militaires qui n’ont pas les meilleures des intentions envers la société civile au cœur de leurs actions.

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