Archives de la Catégorie technologie et totalitarisme

Espionnage global: Fuite des documents de la NSA… Une agence britannique a espionné Medvedev lors du sommet de Londres en 2009…

Posté dans actualité, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , le juin 17, 2013 par Résistance 71

Les Etats-Unis ont espionné le président russe Dimitri Medvedev au sommet de G20 en 2009 (fuites de la NSA)

 

RT

 

16 Juin 2013

 

url de l’article original:


http://rt.com/news/nsa-spied-medvedev-g20-789/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Alors qe la Grande-Bretagne se prépare à acceuillir le sommet du G8, les documents fuités par le lanceur d’alerte de la NSA Edward Snowden ont révélé qu’en 2009, les espions américains ont intercepté des communications top-secrètes du président russe d’alors, Dimitri Medvedev, lors de sa visite à Londres.

Cette nouvelle choquante et fracassante a été dévoilée par le quotidien de Londres The Guardian, qui a vu les documents. Il a aussi révélé qu’une agence de renseignement britannique le GCHQ, surveillait les politiciens étrangers et interceptaient leurs courriels durant le sommet de G20 2009, qui s’est tenu dans la capitale britannique; sommet qui fut attendu entre autres par Medvedev. Quelques délégués furent induits en erreur afin qu’ils utilisent les cafés internet qui avaient été mis à disposition et piégés par les agences espionnes britanniques afin de lire leur trafic électronique.

Cette nouvelle arrive alors que le 39ème sommet du G8 est programmé pour débuter Lundi dans la petite station balnéaire nord-irlandais de Lough Erne (territoire britannique) avec toutes les nations présentes au sommet de 2009 en attendance.

D’après les documents fuités portés à la connaissance du journal anglais, les détails des interceptions des courriels de Medvedev furent préparés pour une réunion de la NSA américaine et partagés avec de hauts dignitaires de la Grande-Bretagne, de l’Australie, du Canada et de la Nouvelle-Zélande. Le document fut établi en Août 2009, quatre mois après la participation du président russe au sommet de G20 de Londres.

Dans les remous de la fuite scandaleuse des documents de la NSA, les officiels américains ont défendu des tactiques de surveillance massive, insistant sur le fait que cela était crucial pour la lutte contre le terrorisme. Quoi qu’il en soit, les récentes révélations au sujet des actions de la NSA et de l’agence britannique Governement Communications Headquarters (GCHQ) suggèrent que cela n’était en fait qu’un cas d’espionnage.

Les informations obtenues par les analystes du GCHQ ont été rapidement passées aux représentants britanniques des meetings du G20, leur donnant ainsi un avantage dans certaines négotiations. “Dans une situation active telle que celle-là, l’information reçue peut-être utilisée pour influencer des évènements de terrain qui se tiennent des minutes ou quelques heures après. Ceci veut dire que ce n’est pas suffisant d’enregistrer des communications après coup, avoir l’information en temps réel est essentiel”, écrit un des documents fuités.

Pendant le sommet de Londres, le GCHQ a utilisé un document décrit comme ayant “des capacités de renseignement époustoufflantes” pour intercepter les communications des délégations étrangères. L’agence espionne a organisé et piégé des cafés internet où les agents utilisèrent un logiciel d’interception et d’enregistrement de frappes de clavier pour surveiller l’utilisation informatiques des délégués. La sécurité des téléphones BlackBerry des délégués a été pénétrée afin de permettre à la GCHQ de voir les messages et d’écouter/enregistrer les appels téléphoniques.

D’après le rapport, l’opération de surveillance fut ordonnée depuis un haut niveau du gouvernement du premier ministre d’alors Gordon Brown, et apparaît avoir été active pour au moins 6 mois avant et après que les leaders du monde se soient réunis à Londres ce 2 Avril. Un document révèle que lorsque les ministres des finances du G20 se réunirent à Londres en Septembre 2009, le renseignement britannique espionna les délégués, incluant le ministres des finances turc Mehmet Simsek ainsi que possiblement 15 autres membres de son équipe.

Nouvel Ordre Mondial: Le Canada satellite de l’empire et espionnage des citoyens…

Posté dans actualité, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , le juin 15, 2013 par Résistance 71

La grille de surveillance mondiale se vérouille pas à pas. Une fois fait, le passage au Nouvel Ordre Mondial s’accélèrera et la répression sévira. Pour tous ceux qui pensent qu’ils "ne risquent rien car ils n’ont rien à cacher", l’heure viendra pour eux de se rendre compte qu’on a tous quelque chose à cacher aux yeux d’un état totalitaire.

Il faut dénoncer et détruire cette ignominie totalitaire avant qu’il ne soit trop tard… Les peuples en ont le pouvoir, pas la classe politique déjà vendue et achetée 10 fois aux rabais…

– Résistance 71 –

 

Espionnage à la canadienne

 

Josée Boileau

 

12 Juin 2013

 

url de l’article:


http://french.irib.ir/analyses/commentaires/item/260909-espionnage-à-la-canadienne,-par-josée-boileau

 

À l’image de l’Agence de sécurité nationale aux États-Unis,

le Centre de la sécurité des télécommunications Canada suit les activités téléphoniques et sur Internet des Canadiens, révélait lundi le Globe and Mail. Le Parlement n’en savait rien, le ministre de la Défense se défend. Air connu et inquiétant.

Dommage que Normand Lester, journaliste aux enquêtes célèbres, ne soit pas ces jours-ci en mesure de suivre l’actualité, car il rigolerait franchement. C’est lui qui, en 1986, fera connaître au grand public l’existence de l’agence de renseignement la plus secrète du pays : le Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CSTC) qui se livre ici même à de l’espionnage électronique, ne rendant alors de compte qu’au premier ministre.

Lui et d’autres journalistes se mettront dès lors à s’intéresser de près à cet organisme de l’ombre. Dans les années 90, ils révéleront que des dossiers y sont montés sur des milliers de Canadiens, dont des souverainistes québécois. L’affaire fait grand bruit. Aux Communes, c’est la libérale Sheila Copps, alors vice-première ministre, qui est tenue de répondre. Indignée, elle souligne que le CSTC respecte les lois et ne cible pas les citoyens canadiens.

Dans son livre Enquêtes sur les services secrets, publié en 1998, Lester expliquera qu’en fait les gouvernements, libéral comme conservateur, jouent sur les mots. Le CSTC écoute les conversations internationales privées de Canadiens et obtient des informations de ses alliés qui interceptent des communications émanant de Canadiens. On ne « cible » pas, mais on obtient tout quand même…

Lundi, c’est exactement ce théâtre qui s’est joué aux Communes, cette fois avec le ministre de la Défense, Peter MacKay, dans le rôle de Mme Copps. Interrogé par les néodémocrates à propos de l’actuelle collecte de métadonnées par le CSTC, le ministre MacKay a soutenu que les activités sont menées conformément à la loi et que le Centre « ne cible pas ». Le passé revivait…

Et pourtant, la situation s’est détériorée depuis l’époque de Lester. La Loi antiterroriste adoptée dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001 a élargi les pouvoirs du CSTC et lui permet « d’exercer des activités qui lui étaient auparavant interdites », notamment la captation de communications ayant leur point d’origine ou d’arrivée au Canada, comme le Centre l’explique sur son site. De plus, avec l’autorisation du ministre de la Défense, il peut intercepter des communications privées.

Le site du CSTC souligne également que les renseignements obtenus ne profitent pas qu’au ministère de la Défense, mais à un « large éventail de ministères clients », qui s’en servent pour « l’élaboration de politiques » et « la prise de décisions ». Qu’est-ce à dire ? Impossible de le savoir.

Il y a bien un poste de commissaire chargé de surveiller le CSTC qui a été créé en 1996, dans la foulée des enquêtes journalistiques, mais il relève du ministre de la Défense. Ses rapports annuels déposés au Parlement sont expurgés de détails. S’étonnera-t-on qu’ils attestent tous de la légalité des activités du Centre ? Or le Globe and Mail dévoilait lundi qu’en 2008, le commissaire avait jugé bien limite la collecte de métadonnées…

La culture du secret n’a donc changé en rien, pas plus que les réponses des politiciens. Ce qui a empiré par contre, c’est la crédulité du public devant qui il suffit, depuis 2001, d’agiter l’épouvantail du terrorisme pour que se taisent les critiques. Pourtant, dans une démocratie, l’espionnage d’État n’a pas à être une partie de pêche : surveiller ses propres citoyens est un jeu dangereux, dont les critères doivent être connus du public, débattus aux Communes, strictement délimités, et dûment surveillés par un organisme indépendant. On en est bien loin.

Nouvel Ordre Mondial: NSA et les précédents de l’affaire Snowden…

Posté dans actualité, Internet et liberté, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sciences et technologie, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , , le juin 12, 2013 par Résistance 71

Edward Snowden: Le profil du courage

 

 

par CHRISTOPHER H. PYLE

 

 

10 Juin 2013

 

url de l’article original:


http://www.counterpunch.org/2013/06/10/edward-snowden-profile-in-courage/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Edward Snowden va sûrement entrer dans l’histoire comme étant le plus important lanceur d’alerte de cette nation. Il est sans aucun doute un des plus courageux. L’ancien assistant technique de la CIA et employé d’une compagnie de sous-traitance du renseignement du ministère de la défense a admit avoir divulgué des documents top secrets au sujet de l’énorme violation de la vie privée des citoyens américains commise par l’Agence Nationale pour la Sécurité ou NSA.

Comme Daniel Ellsberg qui divulga les fameux documents du pentagone, Snowden est un homme de principes. “Le gouvernement s’est arrogé un pouvoir qu’il n’a pas le droit d’avoir”, a t’il dit aux journalistes durant un entretien. “Il n’y a aucune supervision du public. Le résultat en est que les employés de la NSA ont toute latitude d’aller bien au delà de ce qu’ils sont autorisés à faire.” Par exemple, a t’il expliqué, il aurait pu avoir accès aux courriels de quiconque y compris ceux du président des Etats-Unis.

Ceci n’est pas la première fois que les citoyens américains apprennent que leurs agences de renseignement sont hors de contrôle. J’ai révélé la surveillance militaire des mouvements des droits civiques et anti-guerre du Vietnam en 1970. Bob Woodward et Carl Bernstein du Washington Post ont révélé le cambriolage du Watergate par des agents de la Maison Blanche, ce qui amena le congrès des Etats-Unis à créer deux comités sélectifs pour enquêter sur l’ensemble de la communauté du renseignement.

Parmi bien d’autres choses, les comités ont découvert que la NSA avait une énorme liste de mise en surveillance des manifestants anti-guerre et des activistes des droits civiques et qu’elle interceptait leurs conversations téléphoniques. Le FBI avait placé des micros dans les chambres d’hôtel de Martin Luther King Jr et avait essayé de la faire chanter afin qu’il  commette un suicide plutôt que d’accepter le prix Nobel de la Paix. La CIA a essayé de payer la mafia pour faire tuer Fidel Castro. Le président Richard Nixon utilisa le Fisc (IRS) pour enquêter sur ses opposants politiques. Ses aides ont essayé de détruire Daniel Ellsberg pour avoir fuité des infos sur la guerre du Vietnam, à la fois en l’attaquant en justice et en faisant cambrioler le bureau de son psychologue afin de collecter des informations embarassantes. Le FBI a ouvert un grand nombre de courrier à destination de citoyens tout à fait normaux qui n’avaient rien à se reprocher et ce en violation parfaite de toute les lois et règlementations.

Depuis lors, la technologie a changé. Le bon vieil aspirateur à information Hoover a été remodelé pour l’ère numérique. Il est maintenant attaché à l’internet, où il collecte secrètement les contenus audio, vidéo, photographiques, courriels, documents et connexions internet de tout le monde depuis les plateformes numériques telles que Microsoft, Apple, Google, Yahoo, Facebook, PalTalk, AOL, Skype et Youtube. Il siphonne également des milliards de communications téléphoniques et de messages internet au travers de la fibre optique qui entre et passe par les Etats-Unis. Plus personne d’entre nous ne doit avoir une attente raisonnable de vie privée.

Le quatrième amendement de la constitution demandait une autorisation judiciaire spécifique avant que le gouvernement ne puisse saisir quoi que ce soit des citoyens. Plus maintenant, d’après la cour de justice secrète FISA. La saisie secrète de meta-données précède maintenant les recherches individuelles. A partir de cet automne, l’information sera stockée dans un énorme hangar à Camp William dans l’Utah, où des ordinateurs pourront rechercher les données sur quelqu’un dès que l’armée aura décidé qu’une personne est “digne d’intérêt”, comme par exemple un journaliste, un suspecté lanceur d’alerte ou un membre du congrès qu’elle n’aime as.

Le sénateur républicain de Caroline du Sud Lindsey Graham déclare ne pas être inquiet. Mais il devrait l’être. Avant le Watergate, le directeur du FBI J. Edgar Hoover avait 24 tiroirs d’archives complets remplis d’informations croustillantes sur tous les politiciens comme Graham. Hoover faisait savoir à chaque politicien que le Bureau avait trouvé des informations compromettantes les concernant alors qu’il recherchait autre chose, mais promettait de ne rien révéler. De manière intéressante, les abus de pouvoir de Hoover ne furent jamais mis au défi tant qu’il demeura vivant. Le gouverneur de New York Eliot Spitzer, qui avait l’habitude d’attaquer en justice les escrocs de Wall Street, fut contraint de quitter ses fonctions lorsque des fouilleurs de merde du ministère des finances fuitèrent l’information  qu’il avait blanchi de l’argent pour se payer des call girls. Si le général Petraeus, patron de la CIA, ne pouvait pas faire confiance à ses propres courriels… Lequel d’entre nous le peut ?

Au lieu de combattre un “communisme” défunt, le gouvernement maintenant clâme nous protéger contre le “terrorisme”. Peut-être. Mais ce qu’il protège aussi, est sa capacité à envahir la vie provée de tout le monde et d’utiliser ce pouvoir, s’il le désire, pour de bonnes ou mauvaises raisons et ce sans supervision. De sa position à la NSA, Snowden dit que lui et ses collègues pouvaient juste placer sur écoute et enregistrer qui ils voulaient.

Maintenant que le génie est sorti de la lampe, le président Obama appelle à une “discussion”. Foutaise. La fonction du secret est d’empêcher la discussion, pas de l’embrasser. Le gouvernement Obama est un grand supporteur de la vie privée, nais seulement pour ses membres.

C’est pourquoi il a attaqué en justice l’ancien exécutif de la NSA Thomas Drake pour avoir essayé, d’abord au travers des couloirs usuels, puis au travers du journal du Baltimore Sun, d’arrêter une collecte de données précédente. L’Opération Trailblazer n’était pas juste une énorme invasion de la vie privée; elle a gaspillé un milliard de dollars, la vaste majorité sur des entreprises privées et rien n’a jamais fonctionné. Mais au lieu de donner une médaille à Drake, le gouvernement a fermé le programme, classifié secret-défense les rapports qui confirmaient ses dires et l’a attaqué en justice sous le coup de la loi contre l’espionnage. Les accusations bidons n’ont pas fonctionné car il fut très soigneux quant à ne pas diffuser des informations  classifiées, mais l’accusation lui fit porter le chapeau de 100 000 dollars de factures légales impayées. Snowden peut s’attendre au même traitement, mais, tout comme Bradley Manning, pourrait bien en fait avoir bien plus de soutien populaire.

Le président insiste sur le fait que personne n’écoute vos conversations téléphoniques, mais Snowden sait qu’il le pouvait. Bien sûr nous savons maintenant que le président W. Bush nous a menti au sujet de la guerre d’Irak et mentit quant à son refus d’autoriser un programme massif d’enregistrement illégal, ce qui était alors un crime sous le coup de la loi du Foreign Intelligence Surveillance Act. La NSA et le FBI ont tous deux démenti leurs enregistrements illégaux et leurs programmes d’espionnage du courrier dans les années 1950 et 1960. En 2004, le ministère de la justice a assuré la cour suprême que notre gouvernement ne faisait pas torturer de gens et ce juste quelques heures avant que n’apparaissent les photos de torture tristement célèbres de la prision d’Abu Graïb en Irak et que ces photos furent télévisées à l’échelle nationale. Pourquoi devrions-nous croire ces gens maintenant ?

Le gouvernement secret fut stoppé dans les années 1970. Le président Nixon fut évincé de ses fonctions. La liste de surveillance de la NSA fut fermée, le FBI retourna aux enquêtes criminelles. Les écoutes furent mises sous la supervision d’une cour spéciale de justice concernant le renseignement extérieur. Les assassinats furent interdits par décrets-loi et la campagne de punition des lanceurs d’alerte pris fin lorsque les aides à la Maison Blanche furent pris la main dans le sac en train d’essayer de corrompre le juge de l’affaire Ellsberg. Les deux chambres du congrès des Etats-Unis créèrent des comités du renseignement pour superviser et contrôler les agences secrètes.

Malheureusement, ces efforts ont largement échoués. L’offre du juge Vinson à Verizon prouve sans l’ombre d’un doute que la cour de justice secrète FISA ne fait qu’avaliser la saisie sans discrimination de toutes sortes de données personnelles. Le président Obama voudrait nous faire croire que tous les membres du congrès ont été dûment avertis, mais même Dianne Feinstein (D-Californie), présidente du comité du renseignement du sénat, admet qu’elle ne sait pas comment les informations qui sont siphonnées depuis l’internet et les réseaux de fibres optiques sont utilisées. Des réunions secrètes sont bien sûr le meilleur moyen de faire taire les critiques. Une fois mis au courant, même vaguement, les membres du comité sont soumis au secret. Ils ne peuvent pas parler librement de ce qu’ ils savent, même pas avec les membres de leur propre personnel politique.

70% du budget fédéral pour le renseignement va maintenant au secteur privé. Loin de superviser les agences, les membres du congrès leur font la cour, espérant obtenir du business pour des entreprises qui contribuent très largement à leurs campagnes électorales Le membre du comité sur le renseignement du parlement Randy “Duke” Cunningham et le directeur exécutif de la CIA Kyle Foggo ont tous les deux été en prison pour détournement illégal de contrats gouvernementaux vers le même contracteur sous-traitant du ministère de la défense. La sénatrice Feinstein fut mise dans l’embarras en 2009 lorsque l’un de ses bailleurs de fonds invita d’autres lobbyistes à un repas avec elle et se vanta par écrit sur l’invitation, que le travail du comité sur le renseignement serait servi “en entrée”.

Les citoyens américains ne peuvent plus faire confiance au président, au congrès ou aux cours de justice pour les protéger, ou les journalistes, les lanceurs d’alerte et politiciens sur qui notre démocratie repose (NdT: quelle démocratie ? Il n’y a jamais eu de démocratie dans l’histoire, jamais étatique en tout cas…). Notre gouvernement a été massivement compromis par les contributions aux campagnes électorales et le secret de l’exécutif.

A ce niveau de turpitude, le seul remède serait que plus d’employés de la NSA, CIA et du FBI reprennent le rôle de lanceur d’alerte de Thomas Drake. C’est ce qu’Edward Snowden a fait: “J’ai évalué minutieusement chaque document que j’ai divulgué pour être sûr que chacun d’entres eux soit d’un intérêt légitime pour le public. Il y a toute sorte de documents qui auraient produit un énorme impact que je n’ai pas fournis, parce que faire du mal aux personnes n’est pas mon but. La transparence est mon but.”

Il n’y a aucun doute que le gouvernement Obama va se lancer à la poursuite de Snowden, comme il le fît pour Drake. Si le gouvernement veut défendre le système corrompu jusqu’à la moëlle, il se doit de le faire. Mais s’il le fait, il va se discréditer encore plus, prouvant un fois de plus le dicton du juge de la cour suprème Louis Brandei que disait qu’en politique “la lumière est le meilleur des désinfectants”.

Christopher H. Pyle enseigne le droit constitutionnel et les libertés civiles à Mount Holyoke College. Il est l’auteur de: Military Surveillance of Civilian Politics and Getting Away with Torture. En 1970, Il a divulgué  la surveillance militaire des politiques civiles et travailla comme consultant pour trois comités du congrès incluant le comité Church d’enquête sur le renseignement.

Nouvel Ordre Mondial: Edward Snowden le lanceur d’alerte contre la NSA héros de la résistance !

Posté dans actualité, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et social, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , , le juin 10, 2013 par Résistance 71

Il y en aura d’autres… Le système est miné de l’intérieur et s’effondrera. Les lanceurs d’alerte risquent leur vie pour l’humanité, ce que nous les peuples faisons de leur information est vital.

Le premier niveau est la conscience, ensuite (quasiment simultanément) l’action ! C’est unis que nous en sortirons !

Snowden a fait à notre sens ce qu’il fallait faire pour se protéger dans un premier temps: rendre l’info publique via les médias de masse, ceci est pour l’heure du moins une certaine garantie quant à sa survie. Nul doute qu’il est déjà sur la liste des Américains à assassiner par drone d’Obama. Il est à Hong Kong, en territoire (même autonome) chinois !… Certains doivent très mal dormir en ce moment…

Très bientôt nous verrons des lanceurs d’alerte et des dissidents notoires demander l’asile politique à la Russie ou à la Chine ou à l’Iran, comme d’autres "passaient à l’Ouest" à une certaine époque… Étonnant non ?…

– Résistance 71 –

 

 

Le lanceur d’alerte Edward Snowden s’explique sur ses fuites de la NSA

 

9 Juin 2013

 

Truthdig

 

url de l’article original:


http://www.truthdig.com/eartotheground/print/whistleblower_edward_snowden_opens_up_about_nsa_leak_20130609/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans un etretien avec la quotien “The Guardian” de Londres, Edward Snowden, qui fut révélé Dimanche comme étant la source derrière les récents articles du journal concernant la NSA (National Secutity Agency), explique à Glen Greenwald et à Ewen MacAskill pourquoi il est devenu lanceur d’alerte, quand il a décidé de fuiter les documents en sa possession, ce à quoi il s’attend pour lui-même maintenant et dans le futur et s’il se voit comme un autre Bradley Manning (NdT: Le militaire américain qui fuita des infos pour Wikileaks et dont le procès se déroule en ce moment même.)

Snowden, un ancien assistant-technicien à la CIA de 29 ans, a requis du journal The Guardian qu’il diffuse son indentité, bien qu’étant parfaitement au courant des conséquences de ses actions (lorsqu’on lui demanda dans l’entretien à quoi il s’attendait le concernant, il a répondu: “rien de bon”). Pour l’heure le lanceur d’alerte est à Hong Kong, où il s’est posé après avoir fui les Etats-Unis le 20 Mai.

L’entretien, qui fut publié hier Dimanche par le Guardian, a été effectué sur plusieurs jours depuis Hong Kong. En voici quelques extraits:

Q: Pourquoi avez-vous décidé de lancer l’alerte?

A: “La NSA a construit une infrastructure qui lui permet d’intercepter quasiment tout ce qui est possible de l’être. Avec cette capacité, la très vaste majorité des communications humaines est automatiquement ingérée sans ciblage. Si je voulais voir vos courriels ou le numéro de téléphone de votre épouse, tout ce que j’avais à faire était d’utiliser les interceptions. Je peux obtenir vos courriels, messages, mots de passe, archives téléphoniques, numéros de cartes de crédit.

Je ne veux pas vivre dans une société qui fait ce genre de choses… Je ne veux pas vivre dans un monde où tout ce que je fais et dit est enregistré. Ceci est quelque chose que je ne suis pas prêt de soutenir ni de vivre sous la contrainte.”

Q: Que révèlent les documents fuités?

A: “Que la NSA ment de manière routinière en réponse aux enquêtes du congrès des Etats-Unis au sujet de la dimension de la surveillance en Amérique. Je crois que lorsque le sénateur Wyden et le sénateur Udall ont posé des questions à propos de l’échelle à laquelle la surveillance était menée, les membres de la NSA ont dit qu’ils n’avaient pas les outils pour pouvoir répondre. Nous avons les outils et j’ai des cartes montrant où les gens ont été le plus espionnés. Nous collectons bien plus de communications numériques des Etats-Unis que nous ne le faisons des Russes.”

Q: Pensez-vous que vous allez aller en prison?

A: “Je ne pourrai pas faire ceci sans accepter le risque de finir en prison. Vous ne pouvez pas vous dresser devant les agences de renseignement les plus puissantes du monde et ne pas accepter ce risque. S’ils veulent vous avoir… dans le temps, ils vous auront.”

Q: Comment vous sentez-vous maintenant, près d’une semaine après avoir fuité vos premières infos?

A: “Je pense que le sentiment de scandale et de colère qui a été exprimé est justifié. Cela m’a donné l’espoir que, quelque soit ce qui m’arrive, le dénouement sera positif pour l’Amérique. Je ne pense pas que je reverrai mon pays, bien que ce soit ce que je désire.”

Vous pouvez regarder l’entretien et lire les questions/réponses ici: here.

Grille de contrôle totalitaire: L’Agence de la Sécurité Nationale (NSA) yankee dans la tourmente…

Posté dans actualité, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et social, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , le juin 10, 2013 par Résistance 71

Ne nous leurrons pas… Ceci n’est pas un problème exclusivement américain qui doit être résolu par les Américains. Ceci est un problème planétaire et implique l’ensemble des réseaux numériques. La grille de contrôle de chaque citoyen du monde se met en place; une fois vérouillée, la répression féroce de la dissidence s’effectuera.

Joseph Goebbels disait: "Vous n’avez rien à craindre si vous n’avez rien à vous reprocher…" Ben tiens !… Le problème avec le terrorisme d’État et des monopoles des cartels, est qu’à un moment où un autre… On a TOUTES et TOUS quelque chose à se reprocher… Toujours, car on est toujours le "terroriste" ou le "dissident" de quelqu’un.

Il faut donc agir et vite… Adopter l’attitude du "après moi le déluge" est une attitude à très haut risque.

"Vous voulez savoir à quoi ressemblera le futur ? Imaginez une botte écrasant un visage… pour toujours." (George Orwell, "1984")

– Résistance 71 –

 

Après Hillary Benghazi Clinton… Voici Barack Allo Obama !

 

Résistance Africaine

 

IRIB

 

9 Juin 2013

 

url de l’article original:


http://french.irib.ir/analyses/item/260594-après-hillary-benghazi-clinton-voici-barack-allo-obama

 

 

« Ils peuvent presque vous observer formuler vos idées…. au fur et à mesure que vous les tapez sur votre clavier », a déclaré celui par qui tout est arrivé : un agent du renseignement américain anonyme, se disant « désenchanté », qui a décidé de livrer à la presse des secrets jusqu’ici bien gardés.

Jeudi, le quotidien américain The Washington Post et le journal britannique The Guardian révélaient l’existence d’un programme de surveillance dont le public n’avait jamais entendu parler : Prism. Ce programme permet à deux agences fédérales, la National Security Agency (NSA, l’Agence de sécurité nationale) et le FBI, de collecter secrètement des informations échangées par des utilisateurs du Web, en comptant sur la coopération de neuf sociétés internet, dont Microsoft, Google, Facebook, Apple, Skype ou Youtube (Twitter n’en fait pas partie).

Le programme aurait été lancé en 2007, à la toute fin du mandat de George W. Bush, au moment où les réseaux sociaux étaient en plein boom et la NSA soucieuse de ne pas en perdre une miette. Puis il fut conservé et développé sous l’administration Obama. L’argument ? La lutte anti-terroriste, Prism devant servir à détecter toute menace potentielle à la sécurité intérieure.

Obama a justifié vendredi l’existence de tels programmes.
L’État fédéral s’est donc mis en quête d’informations (lesquelles ? Ce n’est pas très clair) en épluchant les boîtes mails, les services de discussions en ligne (chat), les chaînes vidéos et les outils de transfert de dossiers… Il suffit de puiser dans les serveurs de sociétés internet, toutes basées dans la Silicon Valley en Californie, par lesquelles transitent des internautes du monde entier. Le renseignement américain ne nie absolument pas l’existence de ce programme. L’affaire prend d’ailleurs une nouvelle dimension puisque le journal britannique The Guardian a révélé vendredi que le Royaume-Uni avait bénéficié de ce programme : le GCHQ, l’agence officielle chargée des écoutes, pouvait accéder au programme Prism depuis au moins 2010.

Les autorités américaines, malgré l’ampleur des protestations, ont décidé d’assumer. Vendredi midi, lors d’une conférence de presse, Barack Obama a insisté sur le fait que les données ainsi collectées appartenaient « seulement à des étrangers, résidant hors des États-Unis », que le programme était efficace pour lutter contre le terrorisme et surtout « légal». Arguant qu’un « compromis » était nécessaire entre sécurité nationale et protection de la vie privée, le président américain a insisté : ces programmes « ne sont pas secrets dans le sens où, dans le cas des appels téléphoniques, tous les membres du Congrès ont été informés. Les commissions ad hoc du renseignement sont pleinement informées au sujet de ces programmes, qui ont été autorisés par de larges majorités couvrant les deux partis depuis 2006 ».

En effet, Prism semble être un pur produit du Patriot Act, ce paquet de lois visant à améliorer la sécurité du pays par tous les moyens, voté à la suite des attaques du 11 septembre 2001. Il a été mis en place grâce au « FISA Amendment Act », un amendement voté à plusieurs reprises par le Congrès, la dernière fois en 2012, complétant une loi de 1978 qui encadre le dispositif de surveillance américain à l’étranger. D’où son nom, FISA pour Foreign Intelligence Surveillance Act. Il permet aux agences fédérales d’obtenir du tribunal, dit FISA Court, une ordonnance leur donnant le droit de surveiller des étrangers, sans mandat, même si la communication ou l’email sont interceptés sur le sol américain.

Prism trouverait encore sa base légale dans la Section 215 du Patriot Act. Elle permet au gouvernement d’obtenir sur ordre secret d’un tribunal des documents appartenant à des entreprises, à partir du moment où ceux-ci s’avèrent « pertinents et utiles dans le cadre d’une enquête liée à la sécurité nationale ». C’est donc via cette Section 215 que les agences ont exigé de Microsoft, Google et consort que ces sociétés leur ouvrent leurs portes.

Depuis hier, ces dernières se fendent d’ailleurs de communiqués de presse expliquant qu’elles n’ont pas donné un accès illimité à leur serveur, mais seulement obéit à des « requêtes de la justice »… Apple souligne même n’avoir jamais entendu le nom Prism.

Le mode d’emploi de la NSA pour expliquer le programme Prism à ses agents.
Sauf que ces arguments risquent de ne pas suffire. D’abord, parce que les documents récupérés et publiés par le Washington Post (notamment cetincroyable Pdf de la NSA sur Prism, destiné à circuler en interne, aussi coloré qu’un livre pour enfant) indiquent que Prism permet aussi de collecter des données privées appartenant à des citoyens américains, sur le sol américain, à partir du moment où ceux-ci font partie du cercle élargi de relations d’étrangers étant surveillés. Autrement dit, les Américains comme les étrangers ont de quoi s’indigner.

Les révélations du Washington Post pourraient être la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Elles surviennent après une série de scandales portant sur le fonctionnement opaque de l’administration Obama, particulièrement friande de surveillance. Les dernières en date sont une affaire de "fadettes" – mise sous surveillance téléphonique touchant des journalistes d’Associated Press, dévoilée le 13 mai (lire à ce sujet l’article de Thomas Cantaloube). Il y a eu ensuite la découverte d’un autre programme secret de surveillance à grande échelle de la NSA. Il concerne cette fois-ci des communications téléphoniques, et fut révélé par The Guardian mercredi.

De quoi faire chanceler l’administration Obama ?

Le journal anglais a publié un document secret datant d’avril 2012 : c’est un arrêt du fameux tribunal FISA évoqué plus haut, ordonnant à l’opérateur américain de téléphonie mobile Verizon de fournir quotidiennement à la NSA le relevés des appels de tous ses abonnés! À savoir, la liste des appels passés et reçus, la durée des appels et le lieu où se situent les interlocuteurs, tant aux États-Unis qu’à l’étranger. Sans que ceux-ci n’en soient bien sûr informés ().

Les autorités américaines ont confirmé que ce programme existait bel et bien, qu’il était renouvelé depuis sept ans, qu’il était tout aussi « légal » que Prism. James Clapper, le chef du renseignement américain, précise même qu’il est bien dommage que le secret ne soit pas mieux préservé pour assurer la sécurité de la nation…
Mais qui fait les frais de ces programmes et sur quels critères ? À quoi servent toutes ces données et combien de temps sont-elles conservées ? Combien coûtent-ils au contribuable américain, qui n’est pas tenu au courant ? Et quid des sociétés internet, ou de téléphonie dans le cas de Verizon, censées protéger un minimum la vie privée de leurs clients ? Autant de questions auxquelles Barack Obama ne répond pas et qui agitent désormais la presse américaine, surtout la presse d’opinion et de centre-gauche, ainsi que les associations de protection des libertés civiques.

« La NSA est-elle en train de conserver ces données en anticipant leur utilité dans le futur ? C’est ce qu’elle a l’air de faire », notait ainsi vendredi la journaliste Dina Temple-Raston, sur la radio publique américaine NPR. « Dans le cas Verizon, l’arrêt de la Cour soulève un certain nombre de questions. La plus prégnante étant de savoir si, juge ou pas juge, cela constitue une scandaleuse violation de la vie privée et des droits des Américains ? La réponse à cette question est oui », analysait Amy Davidson, ici dans le New Yorker.

Ces observateurs dénoncent aussi le grand écart de plus en plus visible, voire schizophrène, entre les propos et les actes de Barack Obama, qui, le 23 mai, déclarait encore que la guerre contre la terreur devait s’achever et que Guantanamo devait fermer… Comme il l’avait déjà fait à de nombreuses reprises depuis sa première campagne, en 2008. Le site The New Republic titre ainsi l’une de ses analyses sur le sujet : « Pire que Bush ? ».

Interrogé par Mediapart, l’ancien journaliste du New York Times Chris Hedges ne s’embarrasse même plus du point d’interrogation. « Oui, c’est pire que sous George W. Bush », résume-t-il. Selon cet intellectuel des plus critiques vis-à-vis du fonctionnement de l’État américain, qu’il a notamment décortiqué dans ses ouvrages, L’Empire de l’illusion ou La Mort de l’élite progressiste, la guerre contre la terreur a donné naissance à « une guerre contre les libertés civiques, et contre tous ceux qui pourraient éventuellement dénoncer les crimes de l’élite au pouvoir ».

Un data center de la firme Google. dr
Il n’est pas le seul à faire ce constat… David Talbot, fondateur du site politique américain Salon, se fend d’un long éditorialoù il dénonce « cet état sécuritaire engorgé par les dépenses de la guerre contre le terrorisme, qui a empiété si profondément sur nos libertés civiques que nous devons nous réveiller et nous battre maintenant. Autrement elles seront perdues à jamais ».

Il souligne encore que, « ce ne sont pas seulement les Bradley Manning (jeune soldat dont nous avons fait le portrait, ici, aujourd’hui en procès, accusé de « collusion avec l’ennemi » et risquant la prison à perpétuité pour avoir transmis des documents secrets de l’armée américaine à WiliLeaks – ndlr) et Julien Assange qui souffrent de cet Etat ‘secret’, c’est aussi des hackers et des journalistes en lien avec le réseau des Anonymous ou WikiLeaks, qui sont sujets au harcèlement du FBI, aux détentions dans les aéroports, aux arrestations ». Indigné, David Talbot en profite pour annoncer le lancement d’un nouveau site d’enquête, nommé Open America, afin d’encourager les révélations de ce genre.

Peut-on attendre de ces affaires qu’elles fassent chanceler l’administration Barack Obama ou qu’elles infléchissent un tant soit peu sa politique de lutte antiterroriste ? « Je peux vous garantir que ça ne changera rien, tranche Chris Hedges. Entre autres, parce que ces programmes sont soutenus par les membres des deux partis au Congrès. Personne dans les hautes sphères du pouvoir ne s’y oppose

RESISTANCE AFRICAINE

Nouvel Ordre Mondial et totalitarisme: La National Security Agency (NSA) du pays du goulag levant (ex-USA) enregistre tous les données et messages numériques !…

Posté dans actualité, Internet et liberté, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , le juin 9, 2013 par Résistance 71

Pour ceux qui doutait encore: Plus de doute possible maintenant… Grand Frère nous épie. La grille de surveillance de la gouvernance mondiale fasciste supra-nationale se met en place pour un totalitarisme planétaire.

Résister devient un devoir moral !

– Résistance 71 –

 

Un lanceur d’alerte de haut niveau au sein de la NSA crache le morceau sur la véritable dimension du programme d’espionage de l’agence


Top NSA Officiel: Le gouvernement enregistre le CONTENU et pas seulement les meta-données en utilisant une “interprétation secrète” bidon du contenu de la loi du Patriot Act

 

Washington’s Blog



 

June 08, 2013

 

url de l’article:


http://www.informationclearinghouse.info/article35212.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Nous avons rapporté en 2008 que des entreprises étrangères ont eu des rôles clé dans la collecte des communications des Américains pour la NSA (NdT: National Security Agency )

Au moins deux entreprises étrangères ont joué un rôle important dans la collecte et le traitement des informations.

Spécifiquement une entreprise israélienne du nom de Narus a traité toutes les infomations importantes enregistrées par AT&T (qui enregistre et donne des copies des conversations téléphoniques à la NSA pour traitement) et une autre entreprise israélienne Verint, traite les informations enregistrées par Verizon (Verizon enregistre aussi et donne à la NSA toutes ses communications..)

“Business Insider” note aujourd’hui:

Les dernières informations concernant le scandale de l’espionage domestique de la NSA pose une question très importante: Si les géants américains de la technologie ne “participent pas de plein gré” dans le coup de filet sur les communications électroniques, comment la NSA peut-elle avoir toutes leurs données ?

Une théorie: La NSA a loué les services de deux entreprises secrètes israéliennes pour mettre sur écoute le réseau des communications américain.

En Avril 2012, le journaliste James Bamford de la revue Wired et auteur du livre “the Shadow factory: the NSA from 9/11 to the Eavesdropping on America”, a rapporté que deux entreprises ayant des liens extensifs avec les services de renseignement israéliens, ont fourni du matériel informatique et des logiciels au réseau de télécommunications américains pour la NSA.

Ce faisant, ceci impliquerait que des entreprises comme Facebook et Google ne doivent pas explicitement donner à la NSA un accès à leurs serveurs parce que les fournisseurs d’accès principaux comme AT&T et Verizon ont déjà autorisé les services de renseignement américains d’écouter et de collecter leurs données de toute façon.

Bamford:

“D’après un ancien employé de Verizon qui a été formé sur le programme, Verint, propriété de Comverse Technology, écoute et enregistre les lignes de communication de Verizon.

A AT&T. les pièces où se passent les enregistrements sont rendues opérationnelles par des équipements et des logiciels de Narus, maintenant propriété de Boeing, une découverte faite par le lanceur d’alerte d’AT&T Mark Klein en 2004.”

Klein, un ingénieur, découvrit la “chambre secrète” au QG d’AT&T de San Francisco; c’est par cette chambre que la NSA activement “siphonnait l’internet et les données téléphoniques de citoyens américains ordinaires avec la pleine coopération d’AT&T” par ces pièces aménagées pour les enregistrements, il insista sur le fait que “la plupart de ces données envoyées par AT&T à la NSA provenaient des Etats-Unis intra muros.”

Le lanceur d’alerte de la NSA Thomas Drake a corroboré les dires de Klein, témoignant que la NSA utilise le matériel israélien de Narus pour “saisir et sauvegarder toutes les communications électroniques personnelles.” Les deux entreprises Verint et Narus firent créées en Israël dans les années 1990.

***

 “Tout ce qui provient d’un réseau de protocole internet peut-être enregistré”, a dit Steve Bannerman, vice-président du marketing de Narus, de Mountain View, Californie. “Nous pouvons reconstruire tous les courriels avec leurs attachements, voir les pages internet que les personnes ont visitées, nous pouvons reconstruire leurs appels VoiP (voice over the internet protocol).

Avec un système d’écoute/enregistrement des télécommunications, la NSA n’a besoin en fait que des entreprises comme Microsoft, Google ou Apple participent de manière passive tandis que l’agence intercepte, stocke et analyse leurs données de communications. La nature indirecte de l’accord donnerait aux géants de la technologie une cause plausible de déni.

De plus, en ayant un sous-traitant étranger pour piéger la grille des communications, cela veut dire que la NSA a accès à pratiquement tout le traffic domestique des communications sans avoir à techniquement le faire elle-même.

Ceci donnerait également à la NSA, dont la mission officielle est d’espionner sur les communications étrangères, une cause de déni si elle était accusée d’espionage domestique.

La raison pour laquelle la revue Business Insider spécule sur l’utilisation d’entreprises privées israéliennes pour contourner la loi est que deux membres de haut niveau du comité sénatorial sur le renseignement, les sénateurs Wyden et Udall, ont dit depuis longtemps que le gouvernement avait adopté une “interprétation secrète” de la section 215 du Patriot Act qui choquerait les Américains, parce que ceci ouvre la porte à un programme d’espionage époustoufflant.

En Décembre dernier, un lanceur d’alerte connu de la NSA, William Binney, un vétéran de 32 ans de service à la NSA ayant la position de directeur technique et qui a été le patron du programme de collecte d’information de l’agence (publié dans le New York Times et source d’à peu près tout ce qu’on eut savoir sur la NSA et ses méthodes d’espionage), a dit que le gouvernement utilise une interprétation secrète de la section 215 du Patriot Act qui autorise le gouvernement à obtenir:

Toute donnée provenant de toute tierce partie, comme toute donnée commerciale, collectée et conservée au sujet des citoyens des Etats-Unis…

J’ai appelé Binney pour savoir ce qu’il voulait dire par là:

J’ai commencé par demander à Binney si la spéculation de la revue Business Insider était juste. Spécifiquement, j’ai demandé à Binney si l’interprétation secrète du gouvernement de la section 215 du Patriot Act était qu’une entreprise étrangère, comme Narus par exemple, pouvait siphonner les informations sur les citoyens américains et qu’ensuite la NSA pourrait obtenir ces informations sous le prétexte d’espionner sur des “entités étrangères”, comme par exemple coïncidentellement une entreprise israélienne.

Binney a répondu que non… que c’était bien plus large et bien plus gros que cela.

Binney a expliqué que le gouvernement prend la position qu’il peut collecter et utiliser toute information sur tout citoyen américain vivant sur le territoire états-unien si l’information provient:

De quelque prestataire de services que ce soit… toute tierce partie, toute entreprise commerciale, comme un fournisseur d’accès internet ou de télécommunication, des bibliothèques, des entreprises médicales, qui stockent des données au sujet de quiconque, de tout citoyen américain ou de qui que ce soit d’autre.

J’ai poursuivi pour être sûr d’avoir bien compris ce que Binney avait dit en demandant si l’interprétation secrète du gouvernement de la section 215 du Patriot Act était que le gouvernement pouvait utiliser toute information aussi loin qu’elle venait d’une entreprise privée, étrangère ou domestique. En d’autres termes, le gouvernement utilise le vieil argument légal bidon qu’il n’a pas utilisé le pouvoir du gouvernement (appelé “agir sous les couleurs de la loi” par les juges), mais que c’était juste des entreprises privées faisant ce qu’elles avaient à faire (et à qui le gouvernement venait de donner l’ordre de collecter les informations et de les engranger pour lui).

Binney a confirmé que cela était correct. C’est ce sur quoi le programme d’espionage des compagnies de téléphone et la programme Prisme (le programme du gouvernement espionnant les grosses entreprises de l’internet) sont fondés. Comme toutes les communications numériques passent par des réseaux d’entreprises privées, des sites internet ou d’autres systèmes, le gouvernement demande simplement que toutes ces compagnies lui fournissent ces infos.

Utilisons une analogie pour mieux comprendre comment cette interprétation du Patriot Act est totalement bidon. Cet argument est analogique à une situation qui verrait un parlementaire louant les services d’un tueur à gages pour flinguer quelqu’un qui pose trop de questions et lui prêtant son flingue pour exécuter son contrat… pour ensuite dire: “Je ne l’ai pas fait, c’était un citoyen privé !” Ceci ne passerait même pas le test de la machine à rire d’une fac de droit sur internet non accréditée sur un site web pornographique.

J’ai ensuite demandé à ce membre expérimenté de la NSA si l’affirmation du gouvernement à savoir qu’il n’espionne que les méta-données et non pas le contenu, était correcte. Nous avons documenté de manière extensive que le gouvernement a pas mal de chance d’enregistrer le contenu également. (et le gouvernement a admis auparavant qu’il avait “accidentellement” collecté plus d’infos sur les citoyens américains qu’il n’était légal de le faire et ensuite avait muselé les juges de façon à ce qu’ils ne puissent pas divulguer la nature ou la dimension des violations).

Binney a dit que cela n’était pas vrai; le gouvernement collecte tout, y compris le contenu des messages et communications.

Binney a expliqué, comme il l’a fait de nombreuses fois auparavant, que le gouvernement stocke tout, et crée des bases de données cherchables… utilisables comme il le veut et pour quelque but que ce soit (comme persécuter quelqu’un qu’il n’aime pas.)

Binney a dit que l’ancien agent du contre-terrorisme du FBI Tim Clemente est absolument correct lorsqu’il dit qu’aucune donnée numérique est en sécurité (Clemente dit que toutes les communications numériques sont enregistrées et stockées).

Binney m’a donné une idée de la puissance du système d’enregistrement mis au point par Narus. Il y en a probablement 18 disséminés dans le pays, et ils peuvent enregistrer chacun 10 gigaoctets de données, l’équivalent 1 250 000 courriels contenant 100 caractères chacun… par seconde.

Binney a ensuite confirmé la déclaration de l’auteur du Patriot Act, le membre du congrès Jim Sensenbrenner, que tous les programmes d’espionage de la NSA sont en violation du Patriot Act. Après tout, le Patriot Act est focalisé sur l’espionage des menaces extérieures et non pas sur celui des citoyens américains.

Binney a demandé de manière réthorique: “Comment une cour de justice américaine peut-elle dire aux télécoms de cracher ses données domestiques ?”

Mise à jour: Binney a envoyé ce courriel de clarification au sujet de la collecte de contenus:

“Il est très clair pour moi qu’ils collectent la vaste majorité des e-mails, pleinement, ainsi que d’autres types de textes et de données textuelles sur la toile.

En ce qui concerne les conversations téléphoniques, je ne pense pas qu’ils enregistrent et transcrivent les approximativement 3 mlliards de coups de téléphone donnés quotidiennement aux Etats-Unis. Il est plus probable qu’ils enregistrent et transcrivent les appels des quelques 500 000 ou 1 000 000 de personnes ciblées aux Etats-Unis et dans le monde.”

 

Résistance politique: Du colonialisme intérieur au néo-colonialisme extérieur, le Canada à la pointe des crimes contre l’humanité…

Posté dans actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , , le juin 3, 2013 par Résistance 71

Speedy Gonzales

 

Mohawk Nation News

 

1er Juin 2013

 

url de l’article original:


http://mohawknationnews.com/blog/2013/06/01/speedy-gonzales/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Pendant la tornade de scandales de corruption à Ottawa, le premier ministre “speedy gonzales” Stephen Harper s’est dépêché d’aller au Pérou pour plusieurs jours. Les médias n’ont bien sûr pas rapporté qu’il y ait allé pour donner “une aide étrangère” à des entreprises minières canadiennes qui commettent des crimes majeurs contre les droits de l’Homme des nations indigènes. (Stephen Boyd, le 30 Mai 2013, The Tyce, lien ci-dessous)

L’an dernier, le Canada a investi 6,9 milliards de dollars pour l’extraction minière, pétrolière et gazeuse en Amérique du Sud. Les fonds provenaient de l’Indian Trust Fund sans notre consentement.

Harper a aterri au Pérou, a dit “Salut !” au président péruvien et s’est de suite envolé vers Cali pour rencontrer les membres droitistes de l’Alliance Pacifique du Pérou, Mexique, Chili et Colombie. Le Canada est en première ligne des stratégies de meurtres des peuples indigènes et du vol de leurs ressources naturelles dans le monde entier.

L’Alliance Pacifique des régimes de droite (Pérou, Colombie, Chili et Mexique) est mondialement connue pour ses abus concernant les droits de l’Homme de ses opposants. 15 civils ont été récemment assassinés par la police péruvienne lors de manifestations contre les extractions de pétrole, de minerais et de gaz. Un couple opposé à la compagnie minière MAG Silver de Vancouver a été abattu à Chihuahua au Mexique. La mine Pascua Lama de l’entreprise Barrick’s Gold au Chili commet des violations environnementales et des menaces sont proférées contre les leaders autochtones qui se dressent contre l’agression paramilitaire des compagnies minières en Colombie. Le modèle de “faire disparaître” les ennemis a été institué par le général Pinochet du Chili, soutenu par la CIA dans les années 1970. (NdT: Le concept des escadrons de la mort fut créé par l’armée française lors de la bataille d’Alger en 1957. L’armée française enseigna les techniques aux Américains via la tristement célèbre “Ecole des Amériques” et les Américains ont expérimentés le modèle des “disparitions” contre les membres de l’American Indian Movement aux Etats-Unis tout en l’exportant au Chili…)

Haper a donné au Pérou une aide financière de 53 millions de dollars pour promouvoir la sécurité minière pour qu’elle se dresse contre la résistance indigène. La gendarmerie royale du Canada (NdT: les “gentils gars” de la police montée canadienne…) entraîne spécialement des Péruviens à la sécurité dans le programme “Extractive Industries and Development” de l’université de Colombie Britannique. Elle travaille pour les mines canadiennes avec des tactiques coloniales anciennes et modernes afin d’annihiler les défenseurs autochtones de la terre ancestrale.

53% de la population péruvienne vit dans la pauvreté. Les compagnies minières laissent derrière elles contamination, problème d’emploi et décomposition sociale. 50% des 229 conflits sociaux sont en relation avec l’opposition à l’extraction minière. José de Echavé, l’ancien vice-ministre de l’environnement dit que les compagnies minières canadiennes causent des conflits majeurs dans le secteur et la mort de beaucoup.

L’entreprise basée à Vancouver Candente Copper est en train d’établir une mine de cuivre dans le fragile éco-système de la forête du nord du Pérou. Les indigènes locaux de la nation des Canaris (prononcez Cagnaris) disent que ceci va détruire leur réserve d’eau et leur mode de vie. De par la loi, le gouvernement se doit de les consulter. Pour contourner la loi, le gouvernement a déclaré les Cagnaris comme étant “non-indigènes”. Alors que 95% d’entre eux ont voté contre l’établissement de la mine, l’entreprise en a fait fi et continue le processus d’installation.

En Janvier 2013, la police péruvienne a tiré et gazé au lacrymogène sur une foule d’environ 400 manifestants Quechua. Au moins 25 personnes furent blessées. Un dialogue fut ouvert. Les locaux se virent refuser l’accès à la réunion.

Dans les Andes méridionales péruviennes, une petite entreprise de Toronto: Macusani Yellowcake, attaque l’opposition autochtone au premier projet péruvien d’extraction d’uranium. Le Pérou n’a aucune règlementation de sécurité en ce qui concerne l’extraction et le transport de produits, matériaux radio-actifs. La plupart des routes sont à peine opérationnelles serpentant dans un terrain fait de falaises et de précipices. L’électricité est quasiment inexistante et l’eau est rare. Les Quechua font pousser des pommes de terre et ont des troupeaux de Lamas pur vivreo. Quelques “leaders” sélectionnés des communautés locales furent corrompus pour signer des “accords” avec l’entreprise.

A la mine d’or de Barrick’s Lagunas Norte, dans le nord du Pérou, les Canadiens remettent constamment de l’huile sur le feu des troubles civils. Harper dirige la Canada’s International Development Agency ou CIDA à financer et à faire perpétrer la brutalité émanant de l’industrie minière.

L’inhumanité du système entrepreneurial canadien n’est pas sous contrôle, ni même évalué. L’argent des contribuables et des fonds indigènes financent ces abus flagrants des droits de l’Homme (dans l’indifférence générale…) Comme le groupe U2 décrivait l’horreur: “Minuit, nos fils et nos filles nous furent enlevés. Ecoutez les battements de leurs cœurs. Nous entendons les battements de leurs cœurs.” De la chanson “Mères des disparus”…

“Mothers of the Disappeared”

Harper’s gift to Peru

Ottawa Citizen on Harper’s on Alliance Pacific

 

Note du traducteur:

Regardez le clip (non officiel) de la chanson de U2 sur les mères des disparus au Chili (ou en Argentine ou ailleurs…) C’est ce que les ordures de l’oligarchie actuelle promettent de continuer encore et toujours… Le passage de l’obsolescence sociétaire étatique à la société émancipée et libre, passe par les droits indigènes et la lutte, le terrassement du (néo)colonialisme occidental. Il n’y a pas de solutions au sein du système !…

 

Résistance à l’empire: Une petite bourgade sicilienne tient tête à la mondialisation de la guerre…

Posté dans 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , , , le mai 22, 2013 par Résistance 71

Les merdias de masse ne nous en disent rien… Ah ben pourquoi ?

Il est tout de même symptomatique et effarant de constater que de grandes avancées technologiques ne se font que pour et par les complexes militaro-industriels ou industriels à des fins essentiellement destructrices, de profits et de contrôle des populations… Il est quand même sérieusement temps de reprendre tout cela en main, nous les peuples, sans intermédiaires privés ou étatiques et pour le bien commun pour changer !…

– Résistance 71 –

 

Muos: Niscemi résiste à l’empire

 

Manlio Dinucci

 

21 Mai 2013

 

url de l’article en français:


http://www.voltairenet.org/article178555.html

 

Une petite ville italienne résiste à l’implantation de Muos sur une base militaire. Muos ? C’est le système ultra-sophistiqué qui devra relier toutes les unités combattantes des États-Unis et de l’OTAN. Niscemi ? C’est le petit village sicilien qui résiste à l’Empire et défend la paix en Syrie…

 

Lockheed Martin —compagnie étasunienne aérospatiale et de « sécurité globale » qui a 120 000 salariés et des ventes nettes de 50 milliards de dollars annuels— vient juste de livrer le second satellite Muos à Cap Canaveral, d’où il sera lancé en juillet. Le premier satellite est déjà opérationnel depuis 2012. La constellation entière de quatre satellites de ce nouveau système de communications de la U.S. Navy sera en orbite d’ici 2015.

En attendant, la firme General Dynamics —autre géant de l’industrie guerrière, avec 90 000 salariés et des ventes annuelles de plus de 30 milliards de dollars— construit les quatre stations terrestres du Muos : deux en territoire étasunien, en Virginie et aux Iles Hawaï, une en Australie et une en Sicile. Chacune dotée de trois grandes paraboles de 18 mètres de diamètre.

General Dynamics est en train de fournir aux forces étasuniennes les premières radios portatives An/Prc-155 : des smart phones pour la guerre qui, à travers le Mobile User Objective System à très haute fréquence, transmettent en mode crypté, simultanément, voix, vidéos et données en streaming (diffusion et lecture en flux continu, NdT).

Avec le second satellite, le système sera utilisable par plus de 20 000 des terminaux actuels : ceux-ci seront ensuite remplacés par les nouveaux, qui transmettent une mole de données 16 fois supérieures. Sous-marins et navires de guerre, chasseurs-bombardiers et drones, véhicules militaires et services terrestres seront ainsi reliés à un seul réseau de commandements et de communications, pendant qu’ils sont en mouvement, dans n’importe quelle partie du monde où ils se trouveront.

Les stratèges qui ont conçu cette machine de guerre globale ne se seraient par contre jamais attendus à ce que les habitants d’une petite ville de Sicile, Niscemi, aient osé résister. Quand le projet Muos est lancé par Lockheed en 2004, le gouvernement Berlusconi autorise en secret l’installation en Sicile d’une des stations terrestres. C’est Sigonella qui est choisie, mais une étude réalisée par une société étasunienne prévient que les très fortes émissions électromagnétiques des antennes peuvent faire exploser les engins présents sur la base (base militaire étasunienne, NdT). On choisit donc Niscemi, où se trouve déjà un centre étasunien de transmissions radio navales avec 41 antennes. L’autorisation est donnée, secrètement toujours, par le gouvernement Prodi et, en 2007, la Région Sicile donne son feu vert à l’installation. Feu vert que les habitants et la Municipalité de Niscemi, par contre, ne donnent pas, conscients des dommages sanitaires que représentent les émissions électromagnétiques. Ainsi naît le mouvement populaire No Muos qui se diffuse aussi dans les communes limitrophes et, en mars dernier, le nouveau président de la Région, Rosario Crocetta, révoque définitivement l’autorisation pour le Muos de Niscemi.

C’est alors qu’éclate la contre-offensive. Les actions non-violentes des militants No Muos sont durement réprimées et condamnées par l’ambassade étasunienne à Rome et par le ministère italien de la Défense, qui attaque la Commune de Niscemi au Tribunal administratif régional (TAR) en demandant un gros dédommagement pour l’interruption des travaux. Tandis qu’on attend la réponse de l’Institut supérieur de la santé (dont il n’y a pas grand-chose à attendre) et que le physicien John Oetting de la Hopkins University assure que les antennes Muos émettent moins de radiations qu’un four à micro-ondes, des parlementaires Cinque Stelle (mouvement du comédien Beppe Grillo, NdT), après avoir visité l’installation, assurent que « les travaux sont à l’arrêt et que les paramètres montrés par le consul Moore sont au-dessous des limites de la dangerosité ».

Déclarations contestées par les manifestants qui, avec des inscriptions comme « No war in Syria » et « Contre le Muos pour une Méditerranée de paix », montrent que leur lutte est aussi une résistance aux politiques de guerre.

Manlio Dinucci

Traduction 
Marie-Ange Patrizio

Source 
Il Manifesto (Italie)

Communiqué: Manifestation Mondiale contre Monsanto le 25 Mai 2013 !!

Posté dans actualité, écologie & climat, N.O.M, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique française, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme avec des tags , , , , , , , , , , , , le mai 20, 2013 par Résistance 71

Ceci fait suite à notre article sur le processus engagé pour annihiler la "loi de protection de Monsanto" signée par Obama il y a quelques semaines…

Lutter contre Monsanto, c’est être à la pointe de la lutte contre le  Nouvel Ordre Mondial ! N’oublions jamais que depuis 1945, le terme eugénisme a été remplacé par le terme "génétique". Les mêmes eugénistes se cachent aujourd’hui derrière la promotion du "génie génétique"… Monsanto en est un des géants et est une entreprise phare du Nouvel Ordre Mondial.

Il nous faut les empêcher de nuire. C’est une mesure de salubrité publique. Par le boycott et la lutte, nous devons faire en sorte que ces entreprises eugénistes ferment leurs portes et ne puissent pas recommencer sous un nouveau prétexte.

Mort à l’agriculture génétique mortifère et au patentage des gènes et donc de la nature !

– Résistance 71 –

 

Manifestation mondiale contre Monsanto le 25 mai : Rendez-vous à Paris, Marseille et Strasbourg !

Combat Monsanto

Pour que le monde de Monsanto ne devienne jamais le notre !

 

url de l’article:


http://www.combat-monsanto.org/spip.php?article1011

 

Le 25 mai 2013 sera une journée marquée d’une pierre blanche dans la mobilisation citoyenne mondiale. A l’initiative du mouvement Occupy américain, dans une démarche citoyenne autonome, le mot d’ordre a été lancé à travers les réseaux sociaux d’organiser la première manifestation internationale simultanée contre Monsanto.

Plusieurs dizaines de manifestations sont organisées aux Etats-Unis, mais aussi en Europe et en Inde. La France et ses citoyens mobilisés de longue date contre les OGM auront aussi leur manifestation citoyenne avec l’organisation d’un rassemblement Place du Trocadéro le samedi 25 mai à partir de 14h (Nb du 13 mai : la manif a été déplacée, initialement prévue à l’Assemblée, ce RDV est annulé). Sans étiquette politique, ce rassemblement citoyen est spontané et ouvert à tous ceux qui se reconnaissent dans le rejet des multinationales de l’agroalimentaire pour réclamer une nourriture dépourvue de poison chimique et la reconnaissance due droit à un environnement sain pour tous !

Alors rejoignez nous à PARIS le 25 Mai 2013 pour dire ensemble que « Le monde de Monsanto ne sera jamais le notre ! »

Combat Monsanto appelle tous ceux qui nous soutiennent à se joindre au mouvement !

 

Communiqué

Communiqué des organisateurs citoyens de la « MARCH AGAINST MONSANTO – PARIS » pour un SIT-IN PACIFISTE Place du Trocadéro LE 25 MAI 2013 DE 14 À 18H

Face à la voracité de Monsanto faisons entendre nos voix !

Semences OGM, Round-up, hormone de croissance bovine, PCB, aspartame, agent orange… Le point commun entre tous les mots de cette liste toxique ? Monsanto…

Nous, citoyens responsables et vigilants, sommes informés des graves accusations qui pèsent sur la multinationale américaine Monsanto, « accusée de promouvoir des produits nocifs pour la santé et l’écosystème mais aussi de falsifier les résultats d’enquêtes scientifiques, accusations portées entre autres par un ancien directeur de filiale de la firme », rappelle l’encyclopédie citoyenne Wikipédia sur la page consacrée à Monsanto.

Nous appelons au principe de précaution alimentaire !

Le manque de transparence de l’État sur les études qui sont fournies pour les demandes d’autorisation des produits Monsanto, l’absence d’étiquetage obligatoire européen sur les OGM, nous amène à appeler nos concitoyens à la vigilance, en les invitant à s’orienter vers des produits issus de l’agriculture biologique et de marchés locaux, en prenant soin de contrôler le mode de culture des fruits et légumes ainsi que le contenu de l’alimentation des animaux de boucherie.

Ce 25 mai nous interpellons les élus et le gouvernement en participant à une marche mondiale contre Monsanto et au sitting Place du Palais Royale.

Ayant connaissance des conflits d’intérêts chez un grand nombre d’experts des autorités sanitaires françaises et européennes, nous sommes déterminés à utiliser la mobilisation citoyenne pour exiger de nos représentants qu’ils agissent pour le bien-être des populations dont ils sont responsables !

Nous demandons aux représentants du peuple français, ainsi qu’aux responsables européens de :

Rendre obligatoire, par devoir d’information, un étiquetage des produits issus d’OGM au niveau européen.

Débloquer des crédits de recherche pour étudier les conséquences à long terme d’une alimentation OGM sur la santé publique.

Réévaluer les molécules de synthèse employées par Monsanto. Prendre en compte toutes les études indépendantes et non les études financées par cette firme dont la crédibilité est sévèrement remise en cause.

Procéder à une mise en jour des études sur les liens entre l’exposition chronique aux produits chimiques agricoles (désherbants, fongicides, pesticides, insecticides, fertilisants…) et l’augmentation des cancers et des problèmes d’infertilité.

Ouvrir un grand débat national sur les orientations responsables et soutenables de l’agriculture de demain, pour préparer et mettre en œuvre sa nécessaire conversion écologique.

Nous réclamons une protection des semences !

Conscients de la tentative de main mise de Monsanto sur les semences dans de nombreux pays par le rachat des entreprises locales semencières, nous considérons qu’aucune organisation ne doit détenir les clefs du garde-manger du monde !

Nous savons que l’utilisation de semences hybrides est une plaie pour la biodiversité, qu’elle rend la terre stérile et les agriculteurs dépendants des produits chimiques, que le processus naturel de pollinisation entraîne une contamination des semences là où les OGM sont cultivés (une industrie de 10 milliards d’euros en 2011), que dégradation de l’environnement, misère sociale et agriculture industrielle sont étroitement liées.

Nous demandons à nos dirigeants de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour éviter de suivre le triste exemple des Etats-Unis et du « Monsanto Protection Act » : la justice américaine ne pourra plus s’opposer aux mises en culture de plantes génétiquement modifiées, même si leur homologation est contestée devant un tribunal.

Nous refusons d’être mis devant le fait accompli d’une pollution génétique et chimique de notre environnement et de notre santé !

Participez ! Retrouvez toutes les infos sur la page de l’événement FB
https://www.facebook.com/events/160596650769757

Des manifestations sont également organisées à Marseille et Strasbourg face au Parlement européen le même jour !

 

Nouvel Ordre Mondial et la poursuite des chimères technocratiques…

Posté dans actualité, altermondialisme, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme avec des tags , , , , , , , , le mai 17, 2013 par Résistance 71

Google sait quand vous êtes à la maison

 

Paul Joseph Watson

 

16 Mai 2013

 

url de l’article original:


http://www.infowars.com/google-knows-when-youre-home/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Google a inventé un nouveau moyen ingénieux pour convaincre les gens de donner volontairement leurs données de géo-location en temps réel, en offrant des “pense-bêtes” spécifiques à l’endroit où on se trouve comme partie intégrante des nouvelles caratéristiques de la fonction Google Now.

Pendant la conférence Google I/O pour les développeurs qui s’est tenue à San Francisco hier, il a été annoncé que Google Now, le produit de recherche sur l’identification vocale, sera bientôt disponible sur les ordinateurs et fonctionnera en réseau avec les outils de communication mobile sans aucun problème.

Google Now autorise les utilisateurs de faire des recherches internet en parlant à leur ordinateur, mais cela permet aussi à Google de fournir à la fois l’heure et l’endroit pour des pense-bête qui sont spécifiques à l’endroit fonctionnant au travers de la technologie GPS (Global Positioning System). “Par exemple, vous pouvez depuis votre ordinateur du boulot dire à Google Now: ‘Rappelle moi de sortir les poubelles lorsque je suis de retour à la maison’, et quand il sent par votre smartphone que vous êtes de retour à la maison, Google Now vous envoie le rappel.” Rapporte la revue Business Insider.

Le programme va aussi entrer dans votre calendrier personnel pour vous donner des avertissements au sujet de la circualtion par exemple si vous devez vous déplacer. Une autre caractéristique de Google Now vous donnera des recommandations sur des activités en fonction de l’endroit où vous vous trouvez et de vos habitudes. Un nouvel outil de Google appelé “Activity Recognition” ou “reconnaissance d’activité” saura également si vous êtes en train de conduire, de courir, de marcher ou de faire du vélo.”

Si ceci vous semble totalement invasif, orwellien et au bout du compte franchement emmerdant, c’est parce que cela l’est, mais pas pour les  personnes tendance transhumaniste, qui ne trouvent pas que le délire d’Eric Schmidt d’avaler des nano-robots chaque matin et d’envoyer son clone robotique à des évènements sociaux, soit complètement horrible, mais pour ceux d’entre nous qui veulent toujours avoir une certaine vie privée et un minimum d’humanité dans nos vies, çà l’est.

Nous sommes déjà collés à nos smartphones qui vibrent et font bip-bip à chaque texto, courriel, commentaire Facebook ou réponse Twitter. Maintenant Google va non seulement nous distraire encore plus avec des choses qui viennent de se passer, mais aussi avec ce que nous avions oublié qui devait se passer et ce qui doit se passer dans le futur.

Des études ont déjà confirmé que les médias sociaux comme Facebook rendent les gens seulement encore plus déprimés, tandis que l’internet reprogramme littéralement nos cerveaux éviscérant notre faculté de concentration par le truchement de distractions constantes ainsi que nous rendant incapables d’absorber des informations plus longues qu’un clip YouTube de 2 minutes ou un tweet de 140 caractères.

Avec l’avènement des “lunettes Google”, tout cela sera virtuellement scotché sur votre front en vivant dans une réalité constamment branchée sur la matrix.

Où cela nous mène t’il ? Un article du Washington Post en 2008 a envisagé un futur dominé par “Google LifeService” où la totalité du temps de travail et de loisir des gens serait herbergée sous une seule application Google, permettant un accès “work pods” pour les loisirs, les emplettes et la socialisation, le tout pour une subscription mensuelle tout en un et bien sûrl e tout sous l’œil inquisiteur de Grand Frère Google.

Comme l’écrit Daniel Taylor: “L’élite globaliste est en train de pousser vers un futur dystopique dans lequel tous les aspects de la vie sont gérés en fonction de leurs intérêts, un âge hybride, où des méga-entreprises fourniront de la technologie avancée à leurs ouailles et ainsi gagneront leur loyauté.”

Google Now représente la prochaine étape vers une vision technocratique de la vie emplie de facilités et d’efficacité clinique, reposant sur les ordinateurs pour qu’ils pensent pour vous alors que l’humain tend de plus en plus à la fusion avec la machine, ce faisant, perdant une petite pièce de son humanité chaque jour qui passe.

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 234 followers