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La « crise ébola » vue par un virologiste lucide et non corrompu…

Posted in actualité, ingérence et etats-unis, N.O.M, politique et lobbyisme, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 30 octobre 2014 by Résistance 71

Excellente analyse à lire et diffuser sans modération…

– Résistance 71 –

 

Ébola : “C’est une affaire politique: une épidémie sans morts n’ est pas crédible”

 

Interview du Dr Carlos Arturo Guerrero, virologue colombien

 

Entretien avec Fernanda Sanchèz Jaramillo

 

29 Octobre 2014

 

url de l’article en français:

http://tlaxcala-int.org/article.asp?reference=13776

 

En Español:

http://www.es.lapluma.net/index.php?option=com_content&view=article&id=6172:2014-10-21-15-53-47&catid=58:opinion&Itemid=182

 

Grâce aux grands médias les virus comme Ébola ont provoqué la paranoïa chez les gens et génèrent des dividendes pour les entreprises pharmaceutiques. Le Dr. Carlos Arturo Guerrero explique pourquoi il n’y a pas réellement de danger que ce virus atteigne la Colombie et d’autres pays d’Amérique latine. 

Interview du Dr. Carlos Arturo Guerrero, chirurgien et virologue colombien, professeur dans les domaines de la biologie cellulaire et moléculaire, la biochimie, la génétique, le cancer et la virologie, chercheur à l’Université nationale de Colombie.

FSJ: Avant, les virus se transmettaient entre animaux sans atteindre les humains, pourquoi semblent-ils désormais passer si facilement de l’animal à l’homme?

CAG: La raison principale est que les humains détruisent l’habitat des animaux qui sont des réservoirs naturels. Deuxièmement, parce que nous allons dans des zones où coexistent les virus et les hôtes vivants, qui hébergent des parasites. C’est de cette manière que les humains ont contracté la variole, la dengue et le paludisme, entre autres.

Y a-t-il un réel danger que le virus Ébola atteigne des pays comme la Colombie, le Venezuela et le Chili, où on observe déjà une panique à ce sujet?

Aucun, parce que nous n’avons pas d’agent naturel de transmission. La seule possibilité viendrait de l’arrivée de voyageurs mais c’est facilement contrôlable : il suffit d’isoler les patients et d’éviter tout contact avec leurs fluides et sécrétions. Il faut un contact étroit et direct avec le patient [pour être contaminé]. 

Il n’est pas vrai que la transmission se fasse facilement par l’air, par la toux ou les éternuements. Cela se produit lorsque les virus sont déjà adaptés à l’espèce comme le virus de la grippe humaine. 

Pour affecter d’autres espèces, les nouveaux hôtes doivent absorber des milliers ou des millions de particules simultanément et de manière répétée. Si un virus d’une autre espèce affecte l’homme aussi facilement, comme c’est le cas pour le virus de la grippe (un éternuement une demi-heure auparavant suffit), c’est parce qu’il a été intentionnellement manipulé dans ce but. Dans la nature, cela est impossible. Le grand ramdam est entretenu par les médias au service des entreprises pharmaceutiques et des intérêts des USA. Pour cela, ils peuvent compter sur l’ OMS et les médias comme CNN; les médias nationaux ne font que répéter ce que les autres disent.

 

Pourquoi les épidémies se produisent-elles toujours dans des pays pauvres avec des systèmes de santé déjà fragiles?

La pauvreté est liée à des conditions insalubres (pas d’eau potable, pas d’égouts, les maisons sont construites de façon précaire etc.), où il n’y a pas d’accès facile, rapide et en temps utile aux systèmes de santé. De plus, dans ces zones, les faibles revenus et / ou le manque de connaissances ne permettent pas à la population de se nourrir convenablement. Par conséquent, ces facteurs ont un impact sur le système immunitaire, abaissant les défenses contre les virus et les parasites communs. Les virus affectent davantage le mal-nourri que le bien-nourri. 

Un autre aspect à prendre en compte est la manie consistant à rendre responsable seulement le virus ou le micro-organisme de l’épidémie. Cela est faux ! Tous les épidémies qui ont frappé l’humanité (voir encadré) ont en commun une ambiance de stress aigu ou chronique, généré par la pénurie économique, la guerre ou les catastrophes géographiques ou climatiques. 

Par exemple, les bactéries (de peste bubonique) qui ont balayé la population au Moyen-âge n’ont  pas disparu, elles vivent toujours parmi nous, mais il n’y a pas épidémie. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a plus les conditions du Moyen-âge. 

Il en va de même avec le virus de la grippe, la bactérie du choléra, le typhus etc. Ils sont avec nous et vivent avec leurs hôtes près de nous, mais il n’y a pas d’épidémie. Celle-ci apparaîtra si les conditions de stress, de malnutrition, et autres prennent des proportions de masse. 

Dans les pays appauvris d’Afrique et d’Amérique du Sud, les micro-organismes ont tué la population sensible, à cause de ses conditions  de malnutrition. Les survivants sont des réservoirs et ces nouvelles épidémies ne se propageront à partir d’eux que si les conditions sociales et économiques le permettent.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) s’est réunie les 29 et 30 septembre avec des représentants des autorités de santé, des chercheurs et des entreprises multinationales pharmaceutiques afin de discuter de vaccins contre le virus Ébola. Quelle est la responsabilité de l’OMS dans l’alerte générale créée dans le cas du virus Ébola et dans le passé avec le virus H1N1?

Depuis des années, la communauté scientifique dénonce le fait que les entreprises pharmaceutiques contrôlent l’OMS. Celle-ci est devenue un appendice des boîtes pharmaceutique et elle autorise de manière impudente les «cartes» de couleurs qui indiquent quand déclarer une épidémie ou pas. 

L’impudence a commencé à partir de «l’épidémie» de virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Ils l’ont bien maniée, ont acquis de l’expérience et  réussi à tromper le monde, y compris la communauté médicale clinique. 

Le virus du VIH n’a pas été isolé, aucun scientifique ne peut reproduire en laboratoire le modèle infectieux parce qu’aucun laboratoire scientifique ne le possède. En virologie, c’est ce qui est la clé. On doit démontrer la relation entre le nombre de virions* (particules infectieuses) qui s’ajoutent à une cellule (appelée MOI) et la réaction qui se produit à l’intérieur de la cellule pour établir la corrélation avec la pathologie. 

Cela, on n’a jamais été en mesure de le faire parce que lors de la manipulation du sérum de patients infectés, on peut faire des erreurs graves parce que nous avons des centaines de particules normales dans nos cellules qui se comportent de manière similaire à ce que le VIH est censé faire. Cela signifie que tout ce qui a été publié à ce jour est en grande partie un subterfuge technique. Mais ils ont vendu des millions de dollars en médicaments et selon eux, ils ont guéri ou tué parce que les mécanismes biologiques normaux appelés transcription inverse sont affectés. 

L’indécence a été évidente avec «l’épidémie» de H1N1 : on a déclaré une épidémie inexistante et on a fait pression sur les gouvernements pour qu’ils se « préparent » en achetant des médicaments vendus par les boîtes pharmaceutiques US. 

En Colombie, le ministre de la Santé Diego Palacios (2009-2010) a acheté pour 27 millions d’Euros de « Tamiflu » et un an et demi plus tard, on a jeté le médicament qui était périmé. [En France, Mme Roselyne Bachelot, ministre de la Santé de Sarkozy, a, elle, fait acheter 50 millions de doses du même Tamifl(o)u pour 670 millions d'Euros, dont, officiellement, seulement 6 millions de doses ont été administrés. Pour une annulation de commande, la dame au tailleur rose a du payer des indemnités de rétractation aux labos fournisseurs. Il n'est pas inutile de préciser que le Docteur (en pharmacie) Bachelot a travaillé pendant douze ans pour l'industie pharmaceutique-NdT]

Les chauffeurs de taxi, les réceptionnistes et toute personne au contact du public portaient des masques et des gants. Ils ont vendu des milliards de dollars de médicaments pour une épidémie inventée. La presse de caniveau alimente ces campagnes de terreur, en reprenant irrationnellement ce que dit l’OMS.

Est-ce un hasard si après l’apparition de la première personne infectée, le patient zéro, par un virus quelconque, par épidémie ou pandémie, apparaît aussi le moyen probable de guérison par un vaccin?

Non, parce que la santé s’est convertie en une affaire très rentable pour les entreprises pharmaceutiques. Nous vivons à une époque où on invente des épidémies, on exagère et on pervertit les connaissances scientifiques pour inciter les gens à acheter des médicaments ou à se faire vacciner. 

Par exemple, on a donné le Prix Nobel à  celui qui a trouvé le vaccin conte le papillomavirus et ça a été la base idéale pour le lancement de la vaccination de masse. Actuellement, l’industrie pharmaceutique privé contribue financièrement aux prix décernés. 

En ce qui concerne le papillomavirus, dire que c’est le virus du cancer du col utérin est un mensonge. Je dois préciser qu’il n’y a aucun virus producteur de cancer. Si cela était vrai, cela signifierait que le cancer du col utérin est contagieux, puisque le virus l’est. S’il était vrai qu’il produit le cancer, les personnes atteintes par le virus devraient avoir un cancer en peu de temps puisque le virus se réplique rapidement. 

Cela n’arrive pas parce que le virus tout seul n’est pas responsable du cancer, il contient même des molécules qui inhibent la prolifération des cellules (une caractéristique du cancer). Les statistiques indiquent que de nombreuses femmes atteintes d’un cancer du col utérin ont le virus, elles peuvent l’avoir dès l’enfance, alors que le cancer apparaît à l’âge adulte; donc, cela explique que la présence du virus n’est pas la seule cause d’apparition de la maladie. D’autres facteurs sont requis, comme la présence de bactéries agressives, un déséquilibre nutritionnel et immunitaire pendant de nombreuses années. 

Les papillomavirus habitent normalement la peau et des voies digestives. Ils se trouvent chez des nourrissonnes dont le vagin peut être contaminé par les fèces, il n’est donc pas sûr qu’il se transmette uniquement par la voie sexuelle. Donc, je pense qu’il est irresponsable de faire des vaccinations de masse, il serait plus correct de les réserver  à certains groupes à risque comme certains pays le font. L’arrière-plan de la vaccination de masse est le business des multinationales pharmaceutiques. 

Il en va de même avec de virus du chikungunya. Il a d’abord été breveté, puis on a développé des médicaments qui atténuent les symptômes et le vaccin, mais il y avait un problème: les usagers étaient peu nombreux, car il était restreint à certaines régions. 

Ce sentiment a été exprimé par le Journal de l’Institut national de la Santé des USA, où on écrit sans honte que les résultats seraient meilleurs si le marché était plus grand (Chikungunya virus and prospects for a vaccine). Et voilà que, tout d’un coup – quelle coïncidence ! – le virus se propage dans le monde entier!

 

Outre les retombées économiques, la hausse des actions en bourse, pour des multinationales comme  GlaxoSmithKline, quels autres objectifs poursuit-on avec la «paranoïa» sur les épidémies et les pandémies ?

Il y a longtemps que les USA ont l’antidote et le vaccin. On peut trouver ça sur Internet, ils ont tout breveté –évidemment, l’ antidote efficace doit être un secret militaire -, ils ont intérêt à créer la panique. De toute évidence ils jouent avec le feu. 

Les infections sont la meilleure et la plus efficace arme politique pour soumettre les adversaires. Il vaut mieux avoir un nombre (limité) de morts que de risquer une guerre totale contre d’autres puissances concurrentes comme la Chine. Les USA ont déjà fait des manœuvres conjointes dans le cadre de ce qu’ils appellent  l’ Alliance Pacifique qui comprend l’Australie et le Japon; les USA ont averti la Chine qu’ils ne vont pas faire de cadeaux. Ce n’est pas un jeu, il en va de la survie de l’empire. 

Pour leur survie, les USA ont besoin du plus petit marché, du plus insignifiant. La crise du capitalisme le justifie. Ils se noient dans leur propre production et ont besoin de la vendre au monde pour sortir de leur crise.  Tous les marchés sont bons à prendre, si petits qu’ils soient en apparence. 

Dans la guerre économique ils font feu de tout bois. L’autre chose dont ils ont besoin ce sont des ressources naturelles, en particulier celles qui sont le fondement de l’avenir : des éléments peu connus (j’ai oublié comment ils s’appellent) [coltane et terres rares, NdT) nécessaires pour développer les supraconducteurs et d’autres technologies. Et ils se trouvent en en Afrique.

 

Ils ont besoin de justifier la militarisation de l’Afrique. Le jeudi 16 octobre Barack Obama, le président des USA, a annoncé l’envoi «humanitaire» de troupes en Afrique. C’est une affaire politique et économique. Une épidémie sans morts n’est pas une épidémie crédible. Ce sont des morts « nécessaires » pour que la panique gagne.

En outre on a répandu la rumeur que le vaccin est très cher, car on investit dans la recherche pour vacciner des pauvres mais ce sera rentable avec les voyageurs en provenance des pays riches. C’ est ce qu’ils ont fait avec le chikungunya. Les épidémies apparaissent dans des zones appauvries, mais importantes pour le tourisme. Le business futur consistera à promouvoir le tourisme et le vaccin, une vraie aubaine, et ils ont le pouvoir des médias pour le faire.

Peut-on parler d’une « Pharmafia » qui grossit avec le soutien de l’OMS et des médias?

C’est une mafia plus puissante que les cartels des drogues psycho-actives et ils gagnent plus que les marchands d’armes, et avec un avantage sur eux : tout est légal et ils font même figure de «bienfaiteurs». Ils influent sur les campagnes politiques, ils font et défont les présidents, manipulent les revues scientifiques, ils tripatouillent les résultats de recherches sur des produits, ils disposent d’une gamme d’avocats et d’autres bureaucrates pour obtenir des brevets rapidement. 

La façon la plus commune de faire en sorte que tout «aille bien» est de donner des cadeaux aux « médecins prestigieux ». Par exemple, ils sponsorisent leurs congrès, financent leur participation à ces congrès ou à des réunions, et,  à l’occasion, leur payent des soldes mensuelles.  Cette pratique aberrante est considérée comme normale par les cliniciens. La meilleure façon d’assurer la vente d’un produit est de «gagner les cœurs» des médecins.

Que faudrait-il pour que la médecine sociale l’emporte sur la médecine de profit ?

Pour résoudre les problèmes de santé, il y a plus important que de de créer des milliers d’hôpitaux, c’est d’avoir les ressources nécessaires pour bien manger, pour résoudre l’aspect nutritionnel. L’accès aux connaissances est important pour avoir une alimentation adéquate. Autrement dit, il faut  un réel bien-être économique. 

Ces connaissances, les riches les ont déjà. C’est pour ça que dans les pays développés, on ne voit pas de riches gros. Tous les riches du monde sont minces parce qu’ils sont dans le coup. De nos jours, bien manger coûte cher.

Les gens du peuple ne consomment pas suffisamment de vitamines et de minéraux et absorbent plus de glucides et de gras saturés que nécessaire, ils sont dans un stress chronique, ils fument, ingèrent de grandes quantités d’alcool, font peu de sport. Tout cela entraîne que des micro-organismes suscitent facilement des maladies et qu’ils soient plus sujets au cancer, au diabète, à l’obésité et à l’hypertension.

 

Épidémies:

 

1918 grippe “espagnole”

1957 grippe “asiatique”

1968 grippe de “Hong Kong”

1976 Grippe porcine (USA)

1984 SIDA (“Haïti” “Afrique”)

2001 Anthrax “Al Qaïda”

2003 Syndrome respiratoire aigu sévère lié au coronavirus (SRAS), Asie

2003 virus de “Babylone”

2005 grippe aviaire (“chinoise”)

2005 Chikungunya, La Réunion

2009 « grippe du Mexique »

2010 Grippe porcine

2013 Ébola

Le colonialisme français perdure… Total (Elf) le bras armé de la Françafrique

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Total (et Elf) bras armé de la Françafrique: Un mort à Moscou des millions de morts en Afrique

 

Solidarité Internationale

 

23 Octobre 2014

 

url de l’article:

http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-16673.html

 

En 2000, Elf-Aquitaine et Totalfina fusionnent pour donner naissance à un géant pétrolier : Total. Le but est aussi de faire oublier les affaires de corruption, les trafics d’armes, les détournements de fonds auquel a largement contribué l’ancêtre gênant de Total.

Elf hier, Total aujourd’hui sont au cœur de la « Françafrique », ce vaste système de perpétuation du colonialisme sous d’autres formes, par des réseaux semi-mafieux, maintenant le continent dans la misère, la corruption, la dépendance au profit des seuls intérêts français.

Une brève histoire des rapports d’Elf puis de Total avec le continent africain nous permettra de mesurer que la mort du PDG du groupe pétrolier cache celle de millions d’Africains depuis la création d’Elf dans les années 1960.

Elf et la naissance de la Françafrique

Dans les années 1960, le général de Gaulle est conscient de la nécessité de maintenir un lien entre l’ancienne métropole coloniale et les nouveaux pays indépendants, avec un seul objectif, après la perte du bijou algérien : défendre les intérêts des grands groupes français.

C’est ce qui motive la création d’Elf en 1966, confiée à l’ancien responsable des services secrets Pierre Guillaumat qui va s’entourer d’agents du renseignement. Il va fonctionner étroitement avec Maurice Robert, patron du service Afrique du SDECE, et Jacques Foccart, conseiller à l’Elysée pour les affaires africaines.

Acte 1 : la guerre civile du Cameroun

Total s’est officiellement retiré du Cameroun en 2010. Pendant très longtemps, le pays a été une des bases africaines pérenne – avec le Gabon – d’Elf puis Total. Un pays gouverné depuis 1960 par deux dictateurs absolus : Ahamdou Ahidjou puis Paul Biya.

Pour aller à l’essentiel, dans les années 1960, la France comme le bloc occidental est sur la défensive en Afrique, dans le Tiers-monde où tous les pays ou presque se disent « socialiste », « révolutionnaire », se tournent vers Moscou ou la Havane.

Pour la France, pas question de perdre le Cameroun qui apparaît alors comme une puissance pétrolière émergente. Le nouveau dirigeant installé par Paris, Ahamadou Ahidjou, est contesté par une rebellion marxiste. La France va alimenter une répression féroce entre 1960 et 1971.

Les troupes d’Ahidjo vont user de méthodes fascisantes de terreur et de propagande conseillées par l’école française de contre-subversion menée par Maurice Robert. Leur sévice favori : couper la tête de leurs adversaires, les exposer en public sur les places, les chemins.

Le pouvoir met en place des camps de concentration, suscite les délations, les confessions publiques dignes de l’Inquisition tandis que s’installe un régime à parti unique, le culte de la personnalité et des formes d’épuration ethnique.

En 1971, la rebellion est matée avec un coût humain exorbitant, qu’on ne sera sans doute jamais. L’ambassadeur de Grande-Bretagne parlait de 75 000 morts en 1964, le journaliste du Monde André Blanchet en évoquait 120 000 en 1962. Sans doute bien plus en 1971.

Elf a hérité de ce régime totalitaire, qui a le sang de centaines de milliers de Camerounais sur les mains. C’est le groupe pétrolier qui va faire la loi au Cameroun.

Selon Loik Le Floc’h Prigent, c’est Elf qui a choisi l’actuel président camerounais, Paul Biya, qui n’a rien changé à ce régime autocratique : il est ré-élu en 2011 avec 78 % des voix, et le silence du tuteur français.

Acte 2 : Nigeria et la guerre du Biafra

La guerre du Biafra fut une horreur médiatisée en Occident par les photos d’enfants mourant de faim, servant cyniquement les intérêts de tel camp ou d’un autre. Elle a fait entre 2 et 3 millions de morts. La sécession du Biafra n’était pas fortuite, elle abritait l’essentiel des champs pétroliers.

La France du général de Gaulle soutient alors la sécession – aussi pour rogner sur l’ancien empire colonial britannique.

Elf joue un rôle fondamental en fournissant ses réseaux pour alimenter les rebelles en armes, mercenaires, détourner l’aide humanitaire. Elf, comme Shell et BP, vont être les premiers à négocier les contrats pétroliers avec l’autorité rebelle du Biafra.

Acte 3 : le protectorat Gabonais, notre ami le dictateur Omar Bongo

Depuis 1960, le Gabon est un protectorat français, la tête de pont de l’impérialisme français en Afrique. Ce petit pays est aussi un très riche Etat pétrolier, depuis la découverte des premiers gisements off-shore en 1962.

L’action de la Françafrique au Gabon commence en 1964 quand le président Mba est renversé par un coup d’Etat. Foccart, Guillemat (président de l’ancêtre d’Elf) et Maurice Robert décident alors de le ré-installer au pouvoir.

Omar Bongo, président à partir de 1967, ancien des services secrets français, deviennt leur homme de paille. Le Gabon est alors la base arrière pour tous les mauvais coups de la France, du Nigeria au Congo.

Bongo va diriger son pays sous un régime à parti unique, est réélu régulièrement à 99 %. Il détourne des centaines de millions de $ issus des contrats avec Elf essentiellement.Il assassine ses opposants, avec l’aide des réseaux de barbouzes français.

Omar Bongo père est mort en 2009, son fils Ali Bongo a pris la succession. Tout a changé pour que rien ne change, un multi-partisme de façade, des élections trusquées masquent la domination intacte du clan Bongo.

Acte 4 : au Congo, soutenir le dictateur ‘marxiste’ Denis Sassou N’Guesso

Elf ne faisait pas de l’idéologie, mais se basait sur des réalités. Au Congo, elle a soutenu Denis Sassou Nguesso de 1979 à 1991, celui que Loic Le Floch Prigent appelait le « dictateur marxiste sous contrôle d’Elf ».

Sassou N’Guesso avait fait le pari d’une économie nationalisée, avec des réformes progressistes financée par un pétrole, non pas entièrement nationalisé mais dépendant des contrats avec Elf.

Mais à partir de 1985, confronté une situation économique difficile, Sassou N’Guesso vire sa cutie et applique les plans d’austérité du FMI.

Balayé aux élections de 1991, Sassou N’Guesso semble accepter la sucession. En réalité, il va alimenter une guerre civile fratricide avec ses milices, les « Cobras », qui sèment la terreur dans Brazzaville.

Il obtient alors le soutien de son ami Omar Bongo – qui se marie avec sa fille ! – de l’armée angolaise, des tortionnaires tchadiens d’Idriss Deby et des milices génocidaires du Rwanda : tous nos amis sont là !

Les révélations de l’affaire Elf nous apprennent que si Elf, la France préféraient Sassou N’Guesso,elle a aussi payé les armes de Lissouba, ce qui a fait dire à un député français « qu’il n’y a pas une balle qui n’ait été payée par Elf ! ».

Le régime de Sassou N’Guesso n’a plus rien de progressiste, il octroie les contrats pétroliers à Elf, se soumet à la France tandis que son peuple s’enfonce dans la pauvreté. Entre-temps, la guerre civile congolaise aura fait 500 000 morts, largement à cause du « dictateur d’Elf » Sassou Nguesso.

Acte 5 : l’ « Angolagate »

Tout le monde connaît l’ « Angolagate », ce circuit français de trafic d’armes, de détournement de fonds qui a alimenté les différents camps de la guerre civile angolaise, livrant des tonnes de véhicules blindés, d’armes lourdes et légères mais aussi d’armes anti-personnelles.

Le procès Elf nous a révélé le cynisme d’Elf qui – comme la France, ainsi que les Etats-unis, la Grande-Bretagne – soutenait ouvertement le criminel de guerre Jonas Savimbi, un chef sanguinaire appuyé notamment par Israel et le régime d’apartheid sud-africain, et le finançait via les caisses noires d’Alfred Sirven, numéro 2 du groupe pétrolier.

Mais dans le même temps, Elf finançait aussi le gouvernement dit marxiste, via les réseaux politiques d’André Tarallo, proche des dictateurs gabonais Bongo et le congolais Sassou N’Guesso.

La guerre civile angolaise fait entre 500 000 et 1 million de morts, Elf contribue largement à l’alimenter, perlant le pays de mines anti-personnelles aux conséquences dramatiques pour les civils, en particulier les petits Angolais.

Aujourd’hui, l’Angola reste une des principales sources de profit du groupe Total, dans les petits papiers du dirigeant autoritaire et corrompu Eduardo dos Santos, passé du marxisme-léninisme au libéralisme à tout crin.

TOTAL, la corruption de nouvelle génération

Du passé, faisons table rase ?

Plein de sang sur les mains, trempés dans les affaires jusqu’au cou, Elf devient Total en 2000. Pourtant, en une dizaine d’années, Total n’est jamais tout blanc dans une série de conflits qui émaille le continent. C’est un euphémisme.

Acte 6 : Elf puis Total au cœur de la guerre civile soudanaise

La guerre civile soudanaise a été une des plus meurtrières du continent, faisant plus de 2 millions de morts, avec son cortège de déportations, de nettoyages ethniques, et autres crimes contre l’Humanité.

Elf avait obtenu en 1980 la concession d’un bloc d’exploration pétrolière au sud du pays, qui se révélera ultérieurement l’un des plus prometteurs du Soudan, dans un des pays aux richesses du sous-sol sans doute les plus méconnues, donc sources de convoitise.

La guerre civile contraint la France à suspendre ses travaux d’exploration en 1985. Elle soutient d’abord, ainsi qu’Elf, le gouvernement soudanais lui fournissant armes, ravitaillements en dépit du caractère répressif du régime incarné par Al-Bachir à partir de 1989, face aux Américains soutenant les rébellions sécessionistes. L’enjeu est le même : le pétrole du Sud-Soudan.

Le conflit soudanais est particulièrement confus, au vu des intérêts contradictoires dans la région entre le Tchad d’Idriss Deby, la Libye de Kaddafi mais aussi les Etats-unis, favorable à une sécession du sud, et la Chine, traitant avec le gouvernement d’Al-Bachir.

La France ne joue plus un rôle de premier plan dans les années 2000 mais Total bénéficie toujours de ses droits d’exploitation pétrolière au sud-Soudan. Total va d’abord négocier avec le gouvernement d’Al-Bachir la reprise des travaux de forage.

Puis après 2011, Total va être le premier à s’engouffrer dans l’indépendance fantoche du sud-Soudan. Son bloc de 120 000 km 2 se révèle très intéressant, Total bénéficiant des largesses du nouveau gouvernement dépendant à 95 % du pétrole.

Sans aucune certitude, il n’est pas à exclure que Total, face à l’emprise de plus en plus forte de la Chine sur le Soudan, se soit rallié à la position américaine : la sécession du sud-Soudan. Une farce mais aussi un précédent aux conséquences potentiellement périlleuses à l’échelle mondiale.

Acte 7 : la Libye, une guerre pour un nouveau partage du gâteau

La Libye est un géant régional du pétrole. Total était présent sous la Libye de Kaddafi, exploitant 15 % du pétrole, avec de forts soupçons de corruption, réveillés par des enquêtes sollicitées par les autorités libyennes et américaines (non sans arrière-pensées)

Dans cette histoire très récente, il est difficile d’avoir des preuves irréfutables. Toutefois, il ne fait guère de doute avec le gouvernement qatari, Total a été parmi les acteurs poussant la France à intervenir militairement en Libye afin de prendre une part plus grande du gâteau pétrolier.

On se souvient que le CNT (Conseil national de transition) libyen composé de guerriers islamistes, de politiciens véreux et d’affairistes en rupture de ban,avait promis 35 % de son pétrole à Total.

Une révélation illustrant bien les intérêts de Total dans une guerre qui a fait au bas mot 60 000 morts en 2011, et qui a laissé un pays dans le chaos total à l’heure qu’il est.

Acte 8 : Mali (et Centrafrique), les intérêts de Total derrière la guerre

L’implication des grands groupes français – d’abord Areva et Total – dans la guerre au Mali ne fait guère de doute, en dépit des dénégations de certains « experts ».

Le Mali n’est pas encore un pays pétrolier. Mais le bassin de Taoudénni recèle de vastes réserves pétrolières qui ont attiré depuis le milieu des années 2000 une foule de groupes pétroliers internationaux : l’algérien Sonatrach, l’italienne ENI ou encore l’entreprise nationale chinoise.

Ces bassins pétroliers sont situés au nord du pays, Total n’en aurait obtenu qu’une petite partie, pas forcément la plus juteuse. Coincidence, la rebellion malienne est partie du nord et a légitimé une intervention française qui lui a permis de fait de sécuriser le nord riche en réserves pétrolières.

Les dernières négociations semblent laisser à Total – de la même manière qu’en Centrafrique – la plus grosse partie du gâteau, tandis que le groupe pétrolier français vient d’obtenir les contrats d’exploitation du bassin de Taoudeni, dans la Mauritanie voisine.

Acte 9 : au Nigeria, alimenter la guerre civile communautaire

On parle beaucoup du Nigeria récemment. Le pays le plus peuplé d’Afrique, la première puissance pétrolière du continent est aussi un des pays les plus pauvres, corrompus, déchirés par les conflits communautaires.

Il est difficile de dire dans quelle mesure Total alimente ce climat. Le rapport du Mr.anti-corruption du pays, Nuhu Ribadu, révèle que 75 % des revenus du pétrole, soit 35 milliards de $, échappent au budget de l’Etat. Selon le rapport, Shell, ENI et Total alimentent cette corruption.

On sait aussi que Total emploie des sociétés militaires privées au Nigeria qui sont un des acteurs meurtriers dans la guerre civile nigérianne, face aux milices islamistes, aux mercenaires locaux.

Enfin, un dernier rapport publié en 2011 par des ONG dont « Les amis de la Terre » couronne le tableau. Total connaît des relations excécrables avec les communautés locales, avec des démarches d’expulsions forcées de population en 2006.

Total soutient certaines communautés comme celle Egi (en fait une petite partie d’entre elle, celle liée au pouvoir) contre les autres. Diviser pour mieux régner, Total joue visiblement un rôle actif dans les conflits ethniques locaux, quitte à embraser le pays.

Acte 10 : collaboration avec la monarchie marocaine autoritaire dans le Sahara occidental occupé

Enfin, pour finir, en 2002 Total a signé un contrat de prospection pétrolière avec la monarchie autoritaire marocaine, ayant conclu un pacte de pouvoir avec les islamistes, au Sahara occidental.

Depuis, Total engage des opérations de prospection, dans le mépris le plus total des droits des populations locales, subissant l’occupation marocaine depuis 39 ans.

L’ONG Western Sahara Ressources Watch (WSRW) a dénoncé dans un rapport en 2013, intitulé « Injustice totale » les agissements de Total au Sahara occidental, son non-respect des populations locales, comme des prescriptions de l’ONU concernant ce territoire occupé.

Ce bref, trop bref rappel laisse de côté la collaboration de Total avec des régimes dictatoriaux hors d’Afrique, comme la sanglante junte birmane qui a permis au groupe pétrolier français d’utiliser le travail forcé pour réaliser ses profits records pour une entreprise française.

Ecrire l’histoire d’Elf, ce serait l’objet d’un livre.

Ecrire celle de Total, c’est raconter les guerres actuelles marquées par l’incertitude qu’elle nous laisse sur l’avenir de l’Humanité.

Loin de la mode stupide des « Livres noir », le bilan de Total ne se résume pas à un accident d’avion sur le tarmac de l’aéroport de Moscou : le nom de TOTAL est marqué du sang des millions d’Africains victimes des balles payées par le pétrole d’Elf, puis Total.

Crise Ébola: l’OMS est dirigée par des fonds privés (Bill Gates, Zuckerberg)… La santé publique mondiale achetée par le grand capital…

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Cela ne confirme que plus avant ce que les médias alternatifs disent depuis des années. L’oligarchie eugéniste a pris les commandes il y a un moment et il est grand temps de la virer à grands coups de pompes dans le cul !

– Résistance 71 –

 

La privatisation de la lutte contre Ébola ou comment l’OMS est dirigée par des fonds privés comme ceux de la fondation Bill & Melinda Gates

 

Margaret Kimberley

 

24 Octobre 2014

 

url de l’article en français:

http://www.mondialisation.ca/la-privatisation-de-la-lutte-contre-lebola-comment-loms-est-dirigee-par-des-fonds-prives-tels-que-la-fondation-gates/5409807

 

Le monde des fonds privés a sa part de responsabilité dans la mise en quarantaine de milliers de personnes jusqu’à la mort.”

La Sierra Leone a agité le drapeau blanc en face du virus de la maladie d’Ebola (EVD). Sa maigre infrastructure a cédé sous l’assaut d’une maladie qui aurait pu être réduite. L’annonce que les patients infectés devront être traités à la maison car il n’y a plus la capacité de les traiter dans les hôpitaux est une capitulation qui n’aurait pas dû se produire. Non seulement l’Europe et les Etats-Unis ferment les yeux face aux Africains malades et mourants, mais ils l’ont fait avec l’aide d’une instance improbable.

L’Organisation mondiale de la santé est l’instance de “direction et de coordination de la santé au sein du système des Nations Unies.” Son nom même implique qu’elle prend ses décisions à partir des demandes des gouvernements représentants les populations et répond aux besoins des gens partout dans le monde, mais la vérité est tout autre. Le plus grand contributeur au budget de l’OMS n’est pas un gouvernement. Il s’agit de la Fondation Bill et Melinda Gates qui fournit plus de fonds que les États-Unis ou le Royaume-Uni. Les actions et les priorités de l’OMS ne sont plus le résultat d’un consensus concernant la population mondiale, mais d’un consensus pris d’en haut à partir de la prise de décision de riches philanthropes.

La Fondation Bill et Melinda Gates peut sembler avoir une posture de sauveur puisqu’elle contribue au budget de l’OMS à la hauteur de 300 millions de dollars, mais ces fonds sont assortis de conditions. La directrice générale de l’OMS, la Dresse Margaret Chan, l’a reconnu lorsqu’elle a déclaré, “Mon budgétaire [est] très affecté, de sorte qu’il est mené par ce que j’appelle les intérêts des donateurs.” Au lieu d’être sur la ligne de front en cas d’épidémie de maladie transmissible, l’OMS passe son temps à gérer les lignes directrices déterminées par Gates et son équipe.

L’accès aux services de santé devrait être un droit de l’homme, pas un don d’un organisme de bienfaisance.”

L’horreur Ebola continue comme elle le fait depuis les dix derniers mois en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone. La cruauté de l’absence de réaction du monde pour l’Afrique et les Africains de la diaspora était évident par l’inaction des nations et des organisations qui sont censées intervenir en cas de situations d’urgence. Alors que les gouvernements africains et les organisations de secours ont sonné l’alarme, l’OMS n’a guère fait grand chose car ses donateurs s’y opposent. Le monde des fonds privés a joué un rôle dans le confinement de milliers de personnes à mort.

Les détracteurs de la Fondation Gates sont apparus bien avant l’actuelle épidémie d’Ebola. En 2008, le chef de la lutte contre le paludisme à l’OMS, le Dr Arata Kochi, se plaignait des conflits d’intérêts créés par la fondation. Dans une note interne divulguée au New York Times, il s’est plaint que les meilleurs chercheurs sur le paludisme dans le monde ont été “enfermés dans un« cartel » avec leur propre financement de recherche lié à celles des autres dans le groupe.” En d’autres termes, les normes d’indépendance de la recherche (contrôlée par des pairs indépendants) ont été mises de côté afin de plaire au bailleur de fonds.

La philanthropie privée est intrinsèquement antidémocratique. Il s’agit d’un processus conduit par les riches indiquant aux récipendiaires de leurs dons ce qu’ils doivent faire. Il s’agit d’un système problématique pour les organismes de bienfaisance de toutes sortes et qui est désastreux lorsque la santé de la population mondiale est concernée. L’accès au soin devrait être un droit de l’homme, pas un don d’un organisme de bienfaisance, et les gouvernements de la planète devraient déterminer la manière dont ces fonds sont utilisés pour protéger ce droit. Un critique l’a mis en exergue de manière très évidente : “… La Fondation Gates, Bill & Melinda Gates, ne croit pas dans le secteur public, elle ne croit pas en un système de propriété publique, démocratique et publiquement responsable.”

Il n’est pas étonnant que la flambée de fièvre Ebola ait pris au dépourvu l’OMS car ils ont passé des mois à faire des déclarations fumeuses mais n’ont jamais coordonné de réponse efficace à l’épidémie. C’est la fondation Gates qui est le patron de l’OMS et non pas les gouvernements, et si ces gouvernements n’étaient pas demandeurs de mesures concrètes, les personnes désespérées qui ont été touchées par le virus Ebola n’en auraient pas eu du tout.
La privatisation des ressources publiques est un fléau mondial. L’éducation, les pensions, l’eau et le transport ont été enlevés des services publiques et donnés à des gens riches et à des sociétés. La crise de l’Ébola est symptomatique de tant d’autres crises qui ne sont pas combattues parce que personne ne veut mordre les mains de ceux qui les nourrissent.

“C’est la Fondation Gates qui est le patron de l’OMS et non pas les gouvernements.”

La Fondation Bill et Melinda Gates a promis 50 millions de dollars pour lutter contre l’épidémie actuelle d’Ebola mais cela aussi est problématique, en tant que directeur général, Chan écrit : “Quand il y a un événement, nous avons de l’argent. Puis, après cela, l’argent cesse d’arriver, alors on doit mettre fin aux contrats de tout le personnel recruté pour résoudre la crise“. L’OMS ne devrait pas survivre au gré des crises, du SRAS, du MERS (coronavirus du syndrome respiratoire au Moyen-Orient), ou bien de la grippe H1N1 sur la base des caprices de philanthropes. Les principes directeurs de la santé publique doivent être effectués par des professionnels compétents de la médecine qui ne devraient pas être tributaires de milliardaires pour leurs emplois.

Les Gates ne sont pas les seuls à utiliser leurs finances pour capter ce qui devrait être du domaine des responsabilités publiques. Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a annoncé qu’il verserait 25 millions de dollars pour lutter contre le virus Ebola. Son don ira à la fondation des Centres de contrôle des maladies (Centers for Disease Control, CDC). La plupart des Etats-uniens ne sont probablement pas au courant qu’une telle fondation existe. Pourtant, elle est dirigée par un conseil qui pour la plupart de ses représentants ne manqueront pas d’interférer avec le bien public. L’OMS et son incapacité à coordonner la lutte contre le virus Ebola nous dit que la santé publique est juste publique. Si la réponse du CDC au virus Ebola aux États-Unis échoue cela pourrait être parce qu’il a tout simplement cédé aux sirènes des intérêts privés pour le contrôle des ressources et des responsabilités publiques.

Santé et corruption: Une femme médecin parle…

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OGM et vaccins les conclusions qui s’imposent

 

Dr. Kelly Brogan

 

19 Octobre 2014

 

url de l’article:

http://www.alterinfo.net/OGM-vaccins-les-conclusions-qui-s-imposent_a107274.html

 

initialement publié le 12 Novembre 2013

 

La docteur en médecine Kelly Brogan est formée allopathiquement et holistiquement pour les soins aux femmes dans toutes les phases du cycle reproductif faisant l’expérience de symptômes d’humeurs et d’anxiété, incluant le syndrome pré-menstruel, la grossesse et la symptomatologie postpartum, ainsi que les maladies liées à la ménopause.

 

= = =

 

Je n’ai jamais eu d’attirance particulière pour la politique. Je ne suis pas non plus théoricienne de la conspiration. Je n’ai jamais été arrêtée et je n’aime pas avoir des ennuis.

Par contre, j’ai toujours aimé penser par moi-même. Je suis d’un naturel sceptique et pragmatiste. Ces temps-ci, il y a pas mal de questions qui m’interpellent et en reliant les choses entre elles, je parviens à mieux appréhender la vérité en science.

Je voudrais aujourd’hui vous avertir que dans de nombreux domaines où vous pensiez être protégé par les autorités en place et par le gouvernement, vous avez en fait été mené n’importe où par le bout du nez, et ce sera à vous seul qu’il appartiendra de vous débrouiller quand tout ira mal. C’est la raison pour laquelle je souhaite que les consommateurs deviennent chaque jour plus autonomes et qu’ils réfléchissent bien à tout ce qui doit rentrer dans leur corps.

Les êtres humains ont tendance à souffrir d’un orgueil démesuré – nous pensons que nous savons mieux que la nature, que nous pouvons faire mieux que la nature, que nous pouvons la maîtriser. Il existe (au moins) deux transgressions qui ont des tendances similaires et qui soulèvent pas mal d’inquiétudes : les OGM (aliments génétiquement modifiés)  et la vaccination. Voici ce qu’ils ont en commun :

La guerre contre la nature

Après avoir évolué pendant des milliards d’années on ne peut nier que la nature ait du sens. Il suffit de penser à la complexité des systèmes botaniques, à la relation aux ravageurs, à la complexité de la nature des sols, à tant d’éléments qui permettent une diversité optimale, ainsi que la reproduction.

Ce n’est que lorsque nous avons commencé à industrialiser le processus, à détourner certaines lois pour assurer des rendements et permettre aux fabricants de produits chimiques de « remédier » aux variables perçues comme des échecs, que nous nous sommes retrouvés dans le gâchis que nous connaissons aujourd’hui avec les OGM. – Nous avons, au hasard, injecté de l’ADN animal dans le génome des plantes et perturbé ainsi leur fonctionnement naturel tout en permettant leur saturation en herbicides toxiques qui sont aussi des perturbateurs du système endocrinien et intestinal.

Les compagnies pharmaceutiques et les médecins pensent qu’ils peuvent déjouer le système immunitaire qui, tout au cours de l’évolution, a coexisté avec des microbes; ils pensent qu’ils peuvent maitriser et formater ces systèmes. Nous sommes en guerre avec les maladies infectieuses. En conséquence, notre peur et notre malveillance vis-à-vis des bactéries et des virus nous ont conduits à  modifier, altérer et compromettre notre système immunitaire. Ces perturbations du système immunitaire ont été induites par des agents pathogènes injectés dans nos muscles avec des additifs toxiques qui dépriment les fonctions naturelles du système immunitaire et provoquent de l’inflammation chronique.

Cette idée d’améliorer nos capacités humaines comme nous le comprenons aujourd’hui est abordée par Sayer J. dans GreenMedInfo sous le terme « transhumanisme »

Nous ne pouvons pas duper et déjouer la nature; nous commençons seulement à apprécier son infinie complexité.

« Quelle est cette sorte de « science » qui inflige des dommages neurologiques à plusieurs centaines de milliers d’enfants chaque année ?…La catastrophe des vaccinations infantiles est essentiellement due à l’orgueil démesuré de la profession – cette volonté du médecin (avec les meilleures intentions du monde !) de prendre le contrôle des forces de la nature et de les plier à sa propre volonté. »

Harris Coulter, historien de la médecine dans « Vaccination, Social Violence and Criminality »

Manque d’études de sécurité avant la mise sur le marché

Monsanto prétend que les OGM sont équivalents aux aliments habituels (tout en échappant au devoir de prouver leur innocuité). Monsanto prétend que ces OGM sont suffisamment novateurs pour pouvoir être brevetés. Malgré les effets « Frankenstein » de ces manipulations génétiques, ces aliments n’ont jamais été étudiés sur une population humaine et encore moins évalués à long terme. Ce qui se passe à la suite de cette procédure accélérée pour aboutir à la commercialisation, c’est que petit à petit les dommages au niveau de la population commencent à émerger. La diversité des maladies chroniques en Europe et en Amérique pourrait avoir un rapport avec les limites imposées à ces produits en Europe et en Amérique. Il est un fait qu’il est difficile d’établir la relation de cause à effet pour les maladies chroniques. Toutefois, il est important d’insister sur l’importance des essais de pré-commercialisation à long terme.

Les vaccins n’ont jamais été étudiés par rapport à un groupe de non vaccinés, parce qu’ils sont supposés être à ce point vitaux pour notre santé que ce serait contraire à l’éthique de ne pas les appliquer, même si l’épidémiologie de base montre que l’hygiène et l’alimentation ont joué le rôle le plus important dans l’élimination des maladies infectieuses. Les vaccinations n’ont jamais été complètement étudiées dans leur contexte actuel, pas plus que les additifs (adjuvants) qui comprennent des produits toxiques connus pour le corps tels que l’aluminium, le mercure, le formaldéhyde et le polysorbate 80.

Signal de préjudice

Malgré ce manque d’efforts pour démontrer l’innocuité des produits dans ces deux domaines, un signal a néanmoins été donné qui aurait dû mettre davantage en avant le principe de précaution. Monsanto a surveillé les produits non OGM, ainsi que les produits OGM qui servaient à l’alimentation des rats pendant 90 jours et a déclaré que les modifications des fonctions hépatiques et rénales n’étaient pas cliniquement significatives. Seralini et al. ont repris ce projet mais ont prolongé de plusieurs années la période d’observation. Jetez un coup d’œil à ce qui s’est passé avec ces animaux. La première tumeur est apparue à l’âge de 4 mois. Plusieurs autres études ont reproduit les conclusions provocatrices de l’étude initiale. – Le glyphosate, l’herbicide qui a été pulvérisé en quantités de plus en plus importantes, est en fait un perturbateur endocrinien lié à l’obésité, aux maladies du foie, aux anomalies congénitales, à l’autisme et au cancer. C’est l’étude la plus instructrice sur ces mécanismes toxiques. Il a été observé que la toxine Bt dans le maïs OGM a pu perforer les cellules intestinales et circuler dans les tissus fœtaux.

Que ce soit dans le domaine du développement neurologique, de l’auto-immunité et des décès ou même sur la question de la susceptibilité/la prédisposition à la maladie, problèmes vis-à-vis desquels les vaccins devraient pouvoir assurer une protection, les vaccins ont néanmoins démontré qu’ils pouvaient provoquer des problèmes qui ont fait l’objet de dédommagements s’élevant à plusieurs milliards de dollars par le programme national d’indemnisation des dommages vaccinaux (National Vaccine Injury compensation Program) :

http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22235057

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21880755

Des cas de maladie chronique comme l’atopie et l’autisme ont été mis en évidence et en corrélation avec les taux de vaccination…

Suppression des enquêtes

Séralini a été réduit au silence. Son travail a été vertement attaqué. Il a été censuré par les médias et des demandes de rétraction de ses publications ont été introduites par des gens ayant des liens avec l’industrie. Plusieurs mois après les publications de Séralini, Richard Goodman, ancien employé de Monsanto a été rapidement nommé au poste de rédacteur en chef adjoint au département de biotechnologie.   Comme Monsanto est maintenant à la tête des revues médicales influentes, les perspectives  pour la publication de recherches indépendantes sont de plus en plus réduites.

Le désormais tristement célèbre Andrew Wakefield qui a publié un article sur la présence d’une souche de rougeole vaccinale dans les intestins d’enfants autistes a perdu sa licence d’exercer et accusé de fraude dans une chasse aux sorcières visant à supprimer toute recherche dans cette direction. Heureusement à l’heure actuelle, au moins 28 études indépendantes du monde entier ont confirmé ses conclusions.

Protection des bénéfices corporatistes

Le « Monsanto Protection Act » a été conçu pour fournir une immunité juridique à la technologie GM afin que des citoyens ne puissent jamais introduire de plainte par rapport à des dommages secondaires à une exposition à des aliments génétiquement modifiés. C’est de cette manière que les sociétés seraient protégées par rapport aux agriculteurs et aux citoyens.

Le Programme d’Indemnisation pour Dommages Vaccinaux  a été créé en 1986 pour protéger les sociétés de toute responsabilité de sorte que toute incitation à une politique de sécurité de leurs produits a été éliminée. De la sorte, les citoyens ne pouvaient plus s’engager dans des procès pour demander justice.

Conflits d’intérêt et portes tournantes

C’est là que la situation dérape et que se trouve la véritable source de la corruption.

Lorsque ceux qui règlent un  système qui a besoin de freins et de contrepoids sont les mêmes personnes  qui en profitent et ont profité de sa protection et de sa réussite, nous assistons à une détérioration critique de la situation par rapport à l’intérêt et la patience des consommateurs. […]

La liste des personnes interchangeables entre le CDC, l’industrie pharmaceutique et le Comité consultatif des vaccins contribue à augmenter le nombre de conflits car il ne s’agit nullement d’exceptions. C’est notamment en janvier 2010 que Julie Gerberding, ancienne directrice du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) est devenue la présidente de l’Unité vaccins chez Merck. C’est en janvier 2011 qu’Elias Zerhouni, ancien directeur du NIOH (National Institute of Health) est devenu président des laboratoires de recherche chez Sanofi-Aventis. On sait que ces relations sont souvent réglées d’avance. Le porte-parole le plus véhément du programme vaccinal est le Dr Paul Offit,  MD, employé de Merck et titulaire d’un brevet pour le vaccin contre le Rotavirus. Cet article  illustre les nombreuses couches de conflits d’intérêts qui obscurcissent le jugement des régulateurs. Si vous préférez ne pas lire, voici une courte vidéo.

Il est impossible de s’attendre à de l’objectivité dans la recherche ou dans la diffusion de l’information dans pareilles circonstances. Ces conflits d’intérêt minent pratiquement toutes les revendications en matière de sécurité… Ces géants multimilliardaires n’hésitent pas à dépenser quelques dollars quand il s’agit d’influencer les législateurs et les régulateurs. Les projets dont il a été question dans cet article vont finir par se réunir pour produire des vaccins contenant des OGM. Nous faisons déjà partie d’une vaste expérience incontrôlée. Cette situation pourrait ajouter une couche supplémentaire de complexité qui ferait déborder le vase. Si vous pensez comme moi, il n’y a pas de doute que vous vouliez échapper à pareille situation que vous n’avez jamais souhaitée.

Il y a cependant un moyen d’en sortir : faire des choix éclairés, faire confiance à son instinct, à son bon sens et voter selon ce qui vous apparaît financièrement le plus judicieux.

Dr Kelly Brogan, M.D.

Source : Greenmedinfo

http://www.initiativecitoyenne.be/article-ogm-vaccins-les-conclusions-qui-s-imposent-124812517.html

Résistance politique: L’essence de la résistance est la gestion de la peur…

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“Tranquilisez votre esprit chaque matin et imaginez le moment où vous serez transpercé de flèches, criblé de balles, percé de coups de lances et d’épées, balayé par les éclairs, secoué par les séismes, mourant de maladie ou tué dans un accident inopportun… Mourrez chaque matin dans votre esprit, alors vous ne craindrez pas la mort.”
~ Yamamoto Tsunetomo, Hagakure, le livre du samouraï, 1716 ~

Ce qui suit est une application pratique moderne des enseignements de deux des plus grands ouvrages écrits sur la voie du guerrier: “Bushido, la voie du samouraï” et le fameux “Hagakure, le livre du samouraï” ou le livre des “feuilles cachées”.

Toute peur est ancrée dans la peur de la mort, de cesser d’exister, apprende à savoir “lâcher prise” est essentiel dans la voie du bonheur. Avoir peur, c’est céder au contrôle et à la division. La peur est le meilleur outil de la manipulation. L’oligarchie le sait et paie très cher ses sbires de la science vendue et achetée pour maintenir artificiellement la peur et donc la division dans nos populations. Rien, sauf la mort, n’est inéluctable et c’est parce qu’elle seule est inéluctable qu’il ne faut pas en avoir peur mais l’apprivoiser.

Pour résoudre les problèmes du monde, il faut cesser d’avoir peur et se (re)dresser… Ensemble !

Note: Le texte si-dessous est la traduction du transcript intégral de la vidéo et peut-être utilisé pour son sous-titrage en français…

Ce texte est aussi à mettre en parallèle à notre traduction récente du texte d’Howard Zinn: « Conseils pour toujours aller de l’avant »

– Résistance 71 –

 

Gérer la peur

 

SCG

 

10 Octobre 2014

 

url de l’article (vidéo + transcript):
http://stormcloudsgathering.com/how-to-overcome-fear-when-facing-real-danger

 

~ Traduit de l’anglais par Résitance 71 ~

 

Il est possible de dominer la peur quand on fait face à un vrai danger physique et il y a de très bonnes raisons d’apprendre comment faire, même si ce n’est pas facile. Être en possession du bon échaffaudage philosophique peut aider, mais au bout du comptre, cela ne dépendra toujours que de vous.

Cette planète est et a toujours été un endroit dangereux.

L’adrénaline que vous sentez pomper en vous lorsque vous vous tenez sur le bord d’une falaise, ou lorsque vous réalisez que vous venez presque de mettre le pied sur un serpent venimeux ou lorsque vous vous rendez finalement compte du fait que votre gouvernement est devenu l’artisan d’un état policier… ce sentiment est là pour une raison.

La peur est le recul, le refus de notre corps devant la perspective de l’annihilation. La peur est une alarme du système bio-chimique qui aide les organismes vivants à rester en vie sur cette planète en déclenchant un combat, une fuite, une réponse sous forme de gel, d’immobilité. Si l’attaquant peut être vaincu, battez-vous, si vous pouvez le prendre de vitesse, sauvez-vous, si vous ne pouvez pas le prendre de vitesse ou le battre, ne bougez plus et faites le mort.

Ce système d’alarme a persisté dans nos gènes et continuera de persister parce que dans biens des cas de vie ou de mort, il est très efficace. La peur, en revanche, est une lame à double tranchant.

La panique peut envoyer un troupeau entier de buffles en bas d’une falaise et elle peut faire se comporter une foule humaine de la même façon. Si vous en voulez la preuve, regardez brièvement les pages de l’histoire, ou mieux même, regardez ce qu’il se passe maintenant.

La peur ne vous rend pas plus intelligent ; en fait des études scientifiques ont démontré que la terreur vérouille littéralement les parties rationnelles et logiques de notre cerveau.

Ceci n’est manifestement pas une bonne idée face à des situations dangereuses et de se retrouver à prendre des décisions très importantes et rapidement sans les parties utiles de notre cerveau, considérez maintenant les implications d’avoir une entière société humaine fonctionnant de cette façon là.

Le problème est que la classe dirigeante a toujours compris qu’il est dans son intérêt de garder les gens du commun dans un état perpétuel de peur et d’insécurité. Ceux qui sont capables de dicter ses cauchemars à une nation, finissent en général par dicter tout le reste.

Les enjeux sont bien plus grands que notre bien-être émotionnel.

La capacité de contrôler notre peur et de réduire ou d’éliminer son influence sur l’esprit est ce qui nous permet d’agir intelligemment face au danger. Aussi, pouvoir utiliser sa capacité cérébrale aide à faire la distinction entre les menaces réelles et imaginaires. Cette capacité est souvent nommée… Le courage.

Le courage n’est pas quelque chose qui se produit de manière ératique. On ne se réveille pas un beau matin pour accomplir un triple salto vrillé du haut d’une falaise juste comme cela. Les chances pour que cette personne ait eu le cœur battant la chamade la première fois qu’elle s’est tenue sur la plateforme surplombant un plongeon de haut vol, sont très élevées. La différence essentielle entre un expert en plongeon de haut vol et quelqu’un qui passe sa vie entière paralysé par le vertige, est qu’une de ces deux personnes a un jour décidé de sauter, puis a continué de la faire jusqu’à ce que cela devienne une seconde nature.

Vous pouvez tirer de cet exemple la leçon suivante: le moyen de vaincre sa peur est de l’affronter. Ceci est vrai généralement. Si vous avez peur des serpents et si vous les approchez et les manipulez suffisamment de temps, votre peur disparaîtra. La même chose s’applique à pratiquement toutes les peurs individuelles. Le problème est que la peur est comme une hydre à plusieurs têtes, coupez une tête et une autre repousse à sa place. De plus il n’est souvent pas possible pour nous de dominer chaque petite phobie et préoccupation au travers de l’exposition directe. Par exemple il serait totalement fou pour quelqu’un de faire face à sa peur d’ébola en contractant la maladie volontairement.

Pour vaincre la peur sur le long terme et de manière véritablement efficace, vous devez remonter à sa racine.

Mais quelle est la racine de la peur ?

La racine de toute peur, même d’une petite peur insignifiante est la mort. L’anxiété sociale par exemple peut être remontée au besoin primaire d’être bien intégré dans une famille, une tribu. Être rejeté par ses pairs représentait une peine de mort dans les temps anciens et l’est toujours aujourd’hui dans certaines sociétés. Cet héritage primordial fait que la plupart des humains sont incapables de résister les forces de conformité sociale et d’autorité. (NdT: Nous argumenterions ici, que ceci est un fait induit, si la survie était compromise hors du groupe, bien des sociétés ancestrales n’étaient pas construires sur le lien coercitif du chef et de l’autorité. Ceci n’est apparu qu’avec l’État, cf. Pierre Clastres sur ce blog)

Être inconscient de la racine du problème, rend impossible la compréhension de ses ramifications.

Cette peur sous-jacente de la mort est le corps de l’hydre. Lui faire face est de fait la clef vers la liberté.

Nous vivons tous dans l’ombre de la peur de l’annihilation, que nous le reconnaissions consciemment ou non. Vous (nous allons) allez mourir. Je vais mourir. Dans trois cents ans, chacun d’entre nous ne sera plus que poussière. Personne ne sortira vivant d’ici et il n’y a pas à tergiverser avec cela (bien que certains veulent se convaincre autrement).

Trouvez-vous cette pensée inconfortable ? Est-ce que cela vous remplir d’angoisse et de désespoir ? Quoi que vous fassiez, ne détournez pas votre regard. Caché au sein même de cet inconfort réside le secret de la vie.

Voyez-vous, la mort est l’ultime réconciliatrice. C’est le point ultime de référence

Est-ce que cette chose dont vous avez peur maintenant aura de l’importance dans rois cents ans ? Dans la très vaste majorité des cas, vous trouverez que la réponse à cette question est non.

Quelque soit le degré de gravité de votre situation, quelque soit la gravité de vos problèmes personnels, la mort va tout effacer un jour ou l’autre. Une fois que vous avez pleinement réalisé et intégré cette réalité, vous y trouverez un grand soulagement. Un simple coup d’œil interne à une pierre tombale peut-être utilisé pour relâcher ces peurs de surface. Respirez un bon coup, lâchez prise et faites ce qui doit être fait.

Nous ne sommes que poussières au vent.

Cela n’a absolument aucun sens d’empoisonner le temps précieux que nous avons avec des tumultes internes. Vous allez mourir quoi qu’il arrive, alors vous feriez mieux de regarder votre mort en face et de lui sourire comme un enfant qui vient d’être pris avec la main dans le pot de miel et continue de le manger…

Mais qu’en est-il si la réponse est oui à la question précedente ? Quid si ce problème qui vous maintient éveillé la nuit SERA IMPORTANT dans trois cents ans ? Et bien, que feriez-vous à ce sujet si vous n’aviez pas peur ? Que feriez-vous de cela si on vous disait que vous n’avez plus qu’un an à vivre ? Répondez à cette question et vous aurez trouvé votre mission dans la vie. Vous aurez trouvé quelque chose de plus grand que vous. Quelque chose qui vaut la peine de mourir pour est certainement quelque chose qui vaut la peine de vivre pour.

Avez-vous peur de marcher sur votre chemin ? Alors regardez une fois de plus votre tombe.

Ironiquement, confronter votre mort, peut aussi vous aider à l’éviter. Ceux qui ont réellement accepté l’inévitable ont en fait un avantage tactique sur ceux qui en sont terrifiés. Le courage est une chance qui peut faire tourner les tables même quand tout semble impossible. (300) Un petit groupe de gens très motivés, sans peur, incorruptibles, peut accomplir bien plus qu’une armée entière de moutons peureux et asservis.

Rappelez-vous que nous pouvons toujours négocier l’emploi du temps à un degré infime, mais quoi que nous fassions, nos vies sont aussi courtes que des étincelles sur la trajectoire de l’existence.

Vous voulez vraiment vivre ? Vous voulez que cette étincelle compte ? Vous voulez démarrer un feu avant qu’elle ne s’éteigne ? Alors arrêter d’être des somnambules marchant passivement vers l’échafaud.

Debout, regardez votre mort dans les yeux et dancez comme si vous n’alliez jamais plus dancer , chantez comme si c’était la dernière chanson, redressez-vous tant que votre cœur bat toujours et serrez contre vous votre enfant comme si c’était tout ce que vous aviez, parce qu’en fait, çà l’est.

 

= = =

 

“N’attendez pas le jugement dernier, il a lieu tous les jours.”

~ Albert Camus ~

 

Ébola au pays du goulag levant: Incompétence, crime ? Les deux mon adjudant…

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L’ébola aux Etats-Unis… Une question politique

 

André Damon

 

18 Octobre 2014

 

url de l’article en français:

http://www.mondialisation.ca/lebola-aux-etats-unis-une-question-politique/5408489

 

Chaque nouvel événement dans l’éruption de l’Ebola aux États-Unis révèle davantage le caractère incompétent, indifférent et irresponsable de la réaction officielle américaine à ce que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a qualifié de « crise aiguë de santé publique indéniablement la plus sévère des temps modernes ».

Mercredi 15 octobre des responsables américains ont annoncé qu’une deuxième infirmière de l’hôpital ayant soigné Thomas Eric Duncan, malade de l’Ebola décédé la semaine dernière, s’était avérée atteinte de la maladie. On lui avait permis de prendre deux vols sur un avion de ligne, un aller-retour Dallas Cleveland après avoir été exposée à la maladie. Plus tard elle a déclaré qu’elle avait eu de la fièvre pendant le vol de retour.

Mardi 14 octobre, le plus important syndicat d’infirmiers américain National Nurses United a révélé que les infirmiers de cet hôpital avaient reçu des instructions de l’administration de soigner Duncan, un ressortissant du Libéria, avec une partie du visage et du cou non protégée. On leur a dit de compenser leur équipement de protection inadéquat en enveloppant la peau exposée de ruban adhésif médical.

Malgré les protestations des infirmiers, Duncan a été laissé pendant des heures dans une aire d’attente avec d’autres malades, pouvant donc les infecter. Ses échantillons de laboratoire sont passés sans protection à travers le système de tubes de l’hôpital avec la possibilité de contaminer le système tout entier. On a ordonné par la suite aux infirmiers qu’on avait obligés de soigner Duncan avec des vêtements de protection inadéquats d’assurer leurs activités habituelles à l’hôpital, rendre visite à d’autres malades avec la possibilité de les infecter.

Ces violations scandaleuses des protocoles de base anti-contamination Ebola ont eu lieu après qu’on ait amené Duncan à l’hôpital pour la seconde fois dans une ambulance parce que des membres de sa famille se doutaient qu’il avait contracté la maladie.

Mercredi 15 octobre le président Obama a réagi à l’inquiétude croissante du public et aux critiques en se faisant photographier avec des membres de son cabinet dont le secrétaire à la Défense Chuck Hagel et la conseillère à la Sécurité nationale Susan Rice. Il a prononcé une déclaration brève et superficielle et n’a répondu à aucune question de la part des médias dans ce qui était clairement une tentative de limiter les dégâts.

On ne peut rien croire de ce que dit Obama ni aucun responsable gouvernemental. Leur préoccupation primordiale est de cacher leur responsabilité pour ce désastre et non de dire la vérité à la population ou de faire le nécessaire pour la protéger.

Les premières victimes connues de la négligence des responsables gouvernementaux et hospitaliers ont été des travailleurs médicaux dont la vie a été mise en danger sans aucun souci des conséquences. L’indifférence vis-à-vis de la sécurité et de la santé de ces travailleurs résume bien l’attitude de la classe dominante envers le bien-être de la population entière. Ce n’est pas la première fois qu’une crise a démasqué le fait que la santé et les conditions sociales du public en général n’intéressent aucunement ceux qui détiennent le pouvoir économique et politique aux Etats-Unis.

Voilà neuf ans, la quasi destruction de la Nouvelle-Orléans par l’ouragan Katrina a révélé au grand jour le manque total de mesures préventives pour combattre l’impact d’une inondation majeure dans une région inondée maintes fois par le passé, ou pour protéger la vie de la classe ouvrière dans une grande ville américaine. Ce désastre a jeté une lumière crue sur des conditions de pauvreté choquantes et sur la réaction tardive, dérisoire et totalement inadéquate du gouvernement, qui a conduit à un bilan de presque 2000 morts.

Juste cinq ans plus tard, une fuite de pétrole gigantesque dans le Golfe du Mexique, le résultat d’une explosion sur la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon, montrait une fois de plus la négligence criminelle des grandes sociétés et la complicité du gouvernement. Ce désastre a été entièrement d’origine humaine, le résultat d’économies et de méthodes dangereuses de la part de BP qui ont été facilitées par les organismes gouvernementaux de réglementation. La campagne de nettoyage a été confiée à la société responsable du désastre en premier lieu. Entre-temps il y a eu d’innombrables explosions d’usine, incendies, désastres miniers et accidents industriels dans des villes de par les États-Unis.

L’élite dirigeante américaine et ses représentants comme Obama abordent les questions de sécurité et le bien-être de la population américaine comme des agacements. Celles-ci nuisent à la génération des profits toujours plus importants des grandes entreprises et des fortunes toujours plus vastes des riches et des super-riches. Comme tout autre aspect de l’infrastructure sociale des Etats-Unis, le système de santé s’est détérioré en conséquence des coupes budgétaires et des bénéfices rapaces réalisés par les groupes pharmaceutiques, les chaînes privées d’hôpitaux et les groupes d’assurances.

Pendant qu’on savait depuis des décennies qu’une éruption d’Ebola pouvait se produire aux Etats-Unis, aucun effort n’a été engagé pour y faire face. Aucun vaccin n’a été mis au point. Au contraire, les ressources nécessaires pour s’occuper des questions urgentes de santé ont été détournées au profit de la guerre et de la conquête à l’étranger et de l’enrichissement grandissant de l’aristocratie financière américaine. Cette semaine encore, le directeur-général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Dr. Margaret Chan a expliqué le manque d’intérêt pour développer un vaccin contre l’Ebola, en disant qu’une « industrie motivée par le profit n’investit pas dans les produits destinés aux marchés qui ne peuvent pas payer. »

Le Docteur Francis Collins, dirigeant des Instituts nationaux américains de Santé, a informé le Huffington Post de ce qu’un vaccin serait très probablement déjà disponible si des coupes budgétaires de milliards de dollars n’avaient pas eu lieu dans la recherche médicale.

Ces désastres montrent la faillite et l’échec non seulement d’un gouvernement, mais du système de profit capitaliste lui-même. La subordination de toute question sociale, y compris la santé, à la recherche des profits par les entreprises et la vénalité de l’élite dirigeante, qui s’accompagne d’une division irrationnelle du monde en Etats nationaux rivaux, rendent impossible le développement rationnel et l’utilisation socialement bénéfique des forces productives. Au lieu de quoi on trouve des niveaux de richesse immenses et obscènes entre les mains d’une minorité alors que les services sociaux de base se décomposent et que la pauvreté augmente pour la masse des gens.

Une campagne sérieuse pour stopper l’épidémie grandissante d’Ebola en Afrique et sa propagation aux Etats-Unis et à d’autres pays nécessite:

  • ▪ La création d’une équipe internationale de médecins, scientifiques et professionnels de santé afin d’enlever la réponse à la crise des mains des gouvernements aux services de la grande entreprise. Cette équipe, en développant un plan d’action global, doit se voir attribuer toutes les ressources nécessaires – quels que soient le nombre de milliards de dollars à dépenser – pour traiter ceux qui sont déjà malades et empêcher la propagation de la maladie.
  • ▪ Un programme de recherche financé par l’Etat, qui soit complètement indépendant de l’industrie de santé orientée vers le profit, des entreprises pharmaceutiques et des sociétés géantes d’assurance, doit être mis en place pour développer rapidement et rendre disponible pour tous un vaccin anti-Ebola comme un premier pas vers l’éradication de cette maladie infectieuse et de toute autre liée à la pauvreté.

Ceci n’est pas simplement une tâche scientifique. C’est une question politique.

Il est nécessaire de tirer les conclusions appropriées de l’éruption d’Ebola et de la série de catastrophes qui l’a précédé. La mise en œuvre d’une réponse humaine et rationnelle à la crise d’Ebola, comme à tous les autres fléaux sociaux propres à une société fondée sur l’exploitation, nécessite une lutte de la part de la classe ouvrière pour réorganiser la société sur des fondations socialistes afin de répondre aux besoins sociaux, et non au profit privé. Cela comprend l’élimination du profit du domaine de la Santé et la fourniture, comme un droit social, de soins médicaux de haute qualité.

Santé et propagande: Voix alternative africaine sur la « pandémie ébola »…

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« Paroles africaines sur le virus ébola »

 

L’immense arnaque de la pandémie ouest africaine de la fièvre ébola

 

Nana Kwame

 

9 octobre 2014 publié par Al Manar le 17 Octobre

url de l’article:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=197646&cid=21&fromval=1&frid=21&seccatid=416&s1=1

paru le 15 Octobre sur Globale Presse:

http://globalepresse.com/2014/10/15/limmense-arnaque-de-la-pandemie-ouest-africaine-de-fievre-ebola/

 

L’auteur de l’article traduit ci-dessous est un citoyen US d’origine ghanéenne, installé au Ghana depuis un certain temps où il est chef d’entreprise (un bar-restaurant). Il a écrit ce texte sur son compte Facebook le 9 octobre dernier. Suite à une prise de contact personnelle, M. Kwame explique qu’il a écrit ce texte depuis les USA, où il est en visite chez sa famille.

Ce texte est devenu « viral » sur l’Internet anglophone et nous avons décidé de vous le retranscrire ici.

Par Nana Kwame, le 9 octobre 2014



Les gens du monde occidental doivent savoir ce qui se passe ici en Afrique de l’Ouest. ILS VOUS MENTENT!!! Le virus « Ebola » en tant que tel n’existe PAS sur place et n’est PAS en train de « se propager ». La Croix-Rouge a apporté une maladie à quatre pays spécifiques pour quatre raisons spécifiques et elle n’est attrapée que par ceux qui reçoivent un traitement et des injections des mains de la Croix-Rouge. C’est pourquoi des Libériens et des Nigérians ont commencé à virer la Croix-Rouge de leurs pays et à rapporter la vérité dans les informations. Restez avec moi:

LES RAISONS

La plupart des gens bondissent sur l’idée de « dépopulation », une chose qui est assurément à l’esprit de l’Occident quand il s’agit de l’Afrique. Mais je vous assure que l’Afrique ne pourra JAMAIS être dépeuplée en tuant 160 personnes par jour alors qu’il y a des milliers de naissances quotidiennes. Les vraies raisons sont donc beaucoup plus concrètes.

Raison 1

Cette maladie inoculée par vaccination qui se fait appeler «Ebola » a été introduite en Afrique de l’Ouest dans l’objectif ultime de déployer des troupes sur le sol du Nigeria, du Liberia et de la Sierra Leone. 
Si vous vous en souvenez nous (les USA, ndlr) étions en train d’essayer d’entrer au Nigeria à cause de « Boko Haram ». FOUTAISES. Mais c’est tombé à l’eau quand les Nigérians ont commencé à raconter la vérité. Il n’y a PAS DE FILLES QUI MANQUENT. Le soutien international s’est fait la malle, et il a fallu trouver une nouvelle raison pour déployer des troupes au Nigeria pour y voler les nouvelles réserves pétrolières qui viennent d’y être découvertes.

Raison 2

Le Sierra Leone est le plus grand fournisseur de diamants au monde. Les mineurs ont été en grève depuis quatre mois, refusant de produire des diamants à cause d’horribles conditions de travail et de salaires de misère.

L’Occident ne paiera pas un salaire décent pour ces ressources parce que l’idée c’est de faire que ces gens ne puissent s’offrir que des sacs de riz et recevoir de l’aide étrangère afin de rester des esclaves corvéables à merci, pour toujours.

Il fallait aussi trouver une raison pour débarquer des troupes sur le sol du Sierra Leone pour forcer la fin des grèves des mineurs de diamants. Ce n’est pas la première fois que cela s’est fait. Quand les mineurs refusent de travailler la troupe est sonnée et même s’ils doivent tous les tuer et tous les remplacer, leur seul désir est de voir à nouveau les diamants s’écouler hors du pays.

Bien sûr, lancer des campagnes multiples pour envahir chacun de ces pays serait BEAUCOUP trop louche. Mais un truc comme « Ebola » donne l’accès à toute une région d’un seul coup…

Raison 3

En plus de voler le pétrole nigérian et de forcer le Sierra Leone à retourner au fond des mines, des troupes ont aussi été envoyées pour FORCER la vaccination sur ces Africains qui ne sont pas assez stupides pour la prendre volontairement. 3000 soldats sont envoyés pour s’assurer que ce « poison » continue de se répandre, parce qu’encore une fois il ne se répand qu’à travers la vaccination. 

Tandis que de plus en plus d’articles d’information sont publiés comme celui-ci provenant du Liberia, (Daily Observer) (traduit en français par La Conscience du peuple),  informant les populations des mensonges et des manipulations US, de plus en plus d’Africains refusent d’aller voir la Croix-Rouge.

Les soldats vont contraindre ces gens à la vaccination pour assurer l’apparence visible d’une pandémie d’Ebola. Et en plus ils protègeront la Croix-Rouge de ces Libériens et Nigérians qui ont de plein droit commencé à les expulser de leur pays.

Raison 4

3000 soldats… Le virus Ebola craint-il les balles? Absurde.

Dernière raison mais pas la moindre, l’APPARENCE de cette « pandémie» d’Ebola (si jamais les citoyens US ne comprenaient pas l’arnaque) servira à effrayer d’innombrables millions de personnes pour qu’ils prennent le « vaccin anti-Ebola » qui en réalité EST LA PANDÉMIE. Ils ont déjà commencé avec des histoires affirmant qu’il ait été ramené aux USA et ait fait son apparition à Dallas, que des médecins blancs ont été guéris mais que les Noirs infectés n’ont pas accès au traitement.

Tout ce que cela va faire va être de POUSSER les Noirs à VOULOIR le vaccin, parce qu’il apparaît que « l’antidote » est refusé aux Noirs. Ils vont sortir en masse pour l’obtenir et il y aura de sérieux problèmes. Avec toutes les révélations que nous avons eues à propos des vaccins cette année vous auriez pensé que nous aurions appris la leçon. Tout ce que je peux faire c’est l’espérer, parce qu’ils comptent largement sur notre ignorance pour faire aboutir leurs agendas. Posez-vous la question, si le virus Ebola se propageait vraiment par le contact entre personnes, plutôt que par une propagation contrôlée effectuée par vaccination – alors POURQUOI le CDC (Center for Disease Control, centre anti-épidémie US, ndlr) et le gouvernement US continueraient-ils à autoriser des vols vers et depuis ces pays sans aucun contrôle? 

Nous devons commencer à réfléchir et à partager l’information globalement parce qu’ils ne nous donnent pas la réelle perspective que vivent les gens ici en Afrique de l’Ouest. Ils mentent pour leur propre profit et il n’y a pas assez de voix là dehors avec la plateforme nécessaire pour aider à partager notre réalité.

Des centaines de milliers ont été tués, paralysés et handicapés par ces «nouveaux » vaccins tout autour du monde et nous commençons enfin à en prendre conscience. Maintenant qu’allons-nous FAIRE avec toute cette information?

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