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Crise Ébola: l’OMS est dirigée par des fonds privés (Bill Gates, Zuckerberg)… La santé publique mondiale achetée par le grand capital…

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Cela ne confirme que plus avant ce que les médias alternatifs disent depuis des années. L’oligarchie eugéniste a pris les commandes il y a un moment et il est grand temps de la virer à grands coups de pompes dans le cul !

– Résistance 71 –

 

La privatisation de la lutte contre Ébola ou comment l’OMS est dirigée par des fonds privés comme ceux de la fondation Bill & Melinda Gates

 

Margaret Kimberley

 

24 Octobre 2014

 

url de l’article en français:

http://www.mondialisation.ca/la-privatisation-de-la-lutte-contre-lebola-comment-loms-est-dirigee-par-des-fonds-prives-tels-que-la-fondation-gates/5409807

 

Le monde des fonds privés a sa part de responsabilité dans la mise en quarantaine de milliers de personnes jusqu’à la mort.”

La Sierra Leone a agité le drapeau blanc en face du virus de la maladie d’Ebola (EVD). Sa maigre infrastructure a cédé sous l’assaut d’une maladie qui aurait pu être réduite. L’annonce que les patients infectés devront être traités à la maison car il n’y a plus la capacité de les traiter dans les hôpitaux est une capitulation qui n’aurait pas dû se produire. Non seulement l’Europe et les Etats-Unis ferment les yeux face aux Africains malades et mourants, mais ils l’ont fait avec l’aide d’une instance improbable.

L’Organisation mondiale de la santé est l’instance de “direction et de coordination de la santé au sein du système des Nations Unies.” Son nom même implique qu’elle prend ses décisions à partir des demandes des gouvernements représentants les populations et répond aux besoins des gens partout dans le monde, mais la vérité est tout autre. Le plus grand contributeur au budget de l’OMS n’est pas un gouvernement. Il s’agit de la Fondation Bill et Melinda Gates qui fournit plus de fonds que les États-Unis ou le Royaume-Uni. Les actions et les priorités de l’OMS ne sont plus le résultat d’un consensus concernant la population mondiale, mais d’un consensus pris d’en haut à partir de la prise de décision de riches philanthropes.

La Fondation Bill et Melinda Gates peut sembler avoir une posture de sauveur puisqu’elle contribue au budget de l’OMS à la hauteur de 300 millions de dollars, mais ces fonds sont assortis de conditions. La directrice générale de l’OMS, la Dresse Margaret Chan, l’a reconnu lorsqu’elle a déclaré, “Mon budgétaire [est] très affecté, de sorte qu’il est mené par ce que j’appelle les intérêts des donateurs.” Au lieu d’être sur la ligne de front en cas d’épidémie de maladie transmissible, l’OMS passe son temps à gérer les lignes directrices déterminées par Gates et son équipe.

L’accès aux services de santé devrait être un droit de l’homme, pas un don d’un organisme de bienfaisance.”

L’horreur Ebola continue comme elle le fait depuis les dix derniers mois en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone. La cruauté de l’absence de réaction du monde pour l’Afrique et les Africains de la diaspora était évident par l’inaction des nations et des organisations qui sont censées intervenir en cas de situations d’urgence. Alors que les gouvernements africains et les organisations de secours ont sonné l’alarme, l’OMS n’a guère fait grand chose car ses donateurs s’y opposent. Le monde des fonds privés a joué un rôle dans le confinement de milliers de personnes à mort.

Les détracteurs de la Fondation Gates sont apparus bien avant l’actuelle épidémie d’Ebola. En 2008, le chef de la lutte contre le paludisme à l’OMS, le Dr Arata Kochi, se plaignait des conflits d’intérêts créés par la fondation. Dans une note interne divulguée au New York Times, il s’est plaint que les meilleurs chercheurs sur le paludisme dans le monde ont été “enfermés dans un« cartel » avec leur propre financement de recherche lié à celles des autres dans le groupe.” En d’autres termes, les normes d’indépendance de la recherche (contrôlée par des pairs indépendants) ont été mises de côté afin de plaire au bailleur de fonds.

La philanthropie privée est intrinsèquement antidémocratique. Il s’agit d’un processus conduit par les riches indiquant aux récipendiaires de leurs dons ce qu’ils doivent faire. Il s’agit d’un système problématique pour les organismes de bienfaisance de toutes sortes et qui est désastreux lorsque la santé de la population mondiale est concernée. L’accès au soin devrait être un droit de l’homme, pas un don d’un organisme de bienfaisance, et les gouvernements de la planète devraient déterminer la manière dont ces fonds sont utilisés pour protéger ce droit. Un critique l’a mis en exergue de manière très évidente : “… La Fondation Gates, Bill & Melinda Gates, ne croit pas dans le secteur public, elle ne croit pas en un système de propriété publique, démocratique et publiquement responsable.”

Il n’est pas étonnant que la flambée de fièvre Ebola ait pris au dépourvu l’OMS car ils ont passé des mois à faire des déclarations fumeuses mais n’ont jamais coordonné de réponse efficace à l’épidémie. C’est la fondation Gates qui est le patron de l’OMS et non pas les gouvernements, et si ces gouvernements n’étaient pas demandeurs de mesures concrètes, les personnes désespérées qui ont été touchées par le virus Ebola n’en auraient pas eu du tout.
La privatisation des ressources publiques est un fléau mondial. L’éducation, les pensions, l’eau et le transport ont été enlevés des services publiques et donnés à des gens riches et à des sociétés. La crise de l’Ébola est symptomatique de tant d’autres crises qui ne sont pas combattues parce que personne ne veut mordre les mains de ceux qui les nourrissent.

“C’est la Fondation Gates qui est le patron de l’OMS et non pas les gouvernements.”

La Fondation Bill et Melinda Gates a promis 50 millions de dollars pour lutter contre l’épidémie actuelle d’Ebola mais cela aussi est problématique, en tant que directeur général, Chan écrit : “Quand il y a un événement, nous avons de l’argent. Puis, après cela, l’argent cesse d’arriver, alors on doit mettre fin aux contrats de tout le personnel recruté pour résoudre la crise“. L’OMS ne devrait pas survivre au gré des crises, du SRAS, du MERS (coronavirus du syndrome respiratoire au Moyen-Orient), ou bien de la grippe H1N1 sur la base des caprices de philanthropes. Les principes directeurs de la santé publique doivent être effectués par des professionnels compétents de la médecine qui ne devraient pas être tributaires de milliardaires pour leurs emplois.

Les Gates ne sont pas les seuls à utiliser leurs finances pour capter ce qui devrait être du domaine des responsabilités publiques. Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a annoncé qu’il verserait 25 millions de dollars pour lutter contre le virus Ebola. Son don ira à la fondation des Centres de contrôle des maladies (Centers for Disease Control, CDC). La plupart des Etats-uniens ne sont probablement pas au courant qu’une telle fondation existe. Pourtant, elle est dirigée par un conseil qui pour la plupart de ses représentants ne manqueront pas d’interférer avec le bien public. L’OMS et son incapacité à coordonner la lutte contre le virus Ebola nous dit que la santé publique est juste publique. Si la réponse du CDC au virus Ebola aux États-Unis échoue cela pourrait être parce qu’il a tout simplement cédé aux sirènes des intérêts privés pour le contrôle des ressources et des responsabilités publiques.

Santé et corruption: Une femme médecin parle…

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OGM et vaccins les conclusions qui s’imposent

 

Dr. Kelly Brogan

 

19 Octobre 2014

 

url de l’article:

http://www.alterinfo.net/OGM-vaccins-les-conclusions-qui-s-imposent_a107274.html

 

initialement publié le 12 Novembre 2013

 

La docteur en médecine Kelly Brogan est formée allopathiquement et holistiquement pour les soins aux femmes dans toutes les phases du cycle reproductif faisant l’expérience de symptômes d’humeurs et d’anxiété, incluant le syndrome pré-menstruel, la grossesse et la symptomatologie postpartum, ainsi que les maladies liées à la ménopause.

 

= = =

 

Je n’ai jamais eu d’attirance particulière pour la politique. Je ne suis pas non plus théoricienne de la conspiration. Je n’ai jamais été arrêtée et je n’aime pas avoir des ennuis.

Par contre, j’ai toujours aimé penser par moi-même. Je suis d’un naturel sceptique et pragmatiste. Ces temps-ci, il y a pas mal de questions qui m’interpellent et en reliant les choses entre elles, je parviens à mieux appréhender la vérité en science.

Je voudrais aujourd’hui vous avertir que dans de nombreux domaines où vous pensiez être protégé par les autorités en place et par le gouvernement, vous avez en fait été mené n’importe où par le bout du nez, et ce sera à vous seul qu’il appartiendra de vous débrouiller quand tout ira mal. C’est la raison pour laquelle je souhaite que les consommateurs deviennent chaque jour plus autonomes et qu’ils réfléchissent bien à tout ce qui doit rentrer dans leur corps.

Les êtres humains ont tendance à souffrir d’un orgueil démesuré – nous pensons que nous savons mieux que la nature, que nous pouvons faire mieux que la nature, que nous pouvons la maîtriser. Il existe (au moins) deux transgressions qui ont des tendances similaires et qui soulèvent pas mal d’inquiétudes : les OGM (aliments génétiquement modifiés)  et la vaccination. Voici ce qu’ils ont en commun :

La guerre contre la nature

Après avoir évolué pendant des milliards d’années on ne peut nier que la nature ait du sens. Il suffit de penser à la complexité des systèmes botaniques, à la relation aux ravageurs, à la complexité de la nature des sols, à tant d’éléments qui permettent une diversité optimale, ainsi que la reproduction.

Ce n’est que lorsque nous avons commencé à industrialiser le processus, à détourner certaines lois pour assurer des rendements et permettre aux fabricants de produits chimiques de « remédier » aux variables perçues comme des échecs, que nous nous sommes retrouvés dans le gâchis que nous connaissons aujourd’hui avec les OGM. – Nous avons, au hasard, injecté de l’ADN animal dans le génome des plantes et perturbé ainsi leur fonctionnement naturel tout en permettant leur saturation en herbicides toxiques qui sont aussi des perturbateurs du système endocrinien et intestinal.

Les compagnies pharmaceutiques et les médecins pensent qu’ils peuvent déjouer le système immunitaire qui, tout au cours de l’évolution, a coexisté avec des microbes; ils pensent qu’ils peuvent maitriser et formater ces systèmes. Nous sommes en guerre avec les maladies infectieuses. En conséquence, notre peur et notre malveillance vis-à-vis des bactéries et des virus nous ont conduits à  modifier, altérer et compromettre notre système immunitaire. Ces perturbations du système immunitaire ont été induites par des agents pathogènes injectés dans nos muscles avec des additifs toxiques qui dépriment les fonctions naturelles du système immunitaire et provoquent de l’inflammation chronique.

Cette idée d’améliorer nos capacités humaines comme nous le comprenons aujourd’hui est abordée par Sayer J. dans GreenMedInfo sous le terme « transhumanisme »

Nous ne pouvons pas duper et déjouer la nature; nous commençons seulement à apprécier son infinie complexité.

« Quelle est cette sorte de « science » qui inflige des dommages neurologiques à plusieurs centaines de milliers d’enfants chaque année ?…La catastrophe des vaccinations infantiles est essentiellement due à l’orgueil démesuré de la profession – cette volonté du médecin (avec les meilleures intentions du monde !) de prendre le contrôle des forces de la nature et de les plier à sa propre volonté. »

Harris Coulter, historien de la médecine dans « Vaccination, Social Violence and Criminality »

Manque d’études de sécurité avant la mise sur le marché

Monsanto prétend que les OGM sont équivalents aux aliments habituels (tout en échappant au devoir de prouver leur innocuité). Monsanto prétend que ces OGM sont suffisamment novateurs pour pouvoir être brevetés. Malgré les effets « Frankenstein » de ces manipulations génétiques, ces aliments n’ont jamais été étudiés sur une population humaine et encore moins évalués à long terme. Ce qui se passe à la suite de cette procédure accélérée pour aboutir à la commercialisation, c’est que petit à petit les dommages au niveau de la population commencent à émerger. La diversité des maladies chroniques en Europe et en Amérique pourrait avoir un rapport avec les limites imposées à ces produits en Europe et en Amérique. Il est un fait qu’il est difficile d’établir la relation de cause à effet pour les maladies chroniques. Toutefois, il est important d’insister sur l’importance des essais de pré-commercialisation à long terme.

Les vaccins n’ont jamais été étudiés par rapport à un groupe de non vaccinés, parce qu’ils sont supposés être à ce point vitaux pour notre santé que ce serait contraire à l’éthique de ne pas les appliquer, même si l’épidémiologie de base montre que l’hygiène et l’alimentation ont joué le rôle le plus important dans l’élimination des maladies infectieuses. Les vaccinations n’ont jamais été complètement étudiées dans leur contexte actuel, pas plus que les additifs (adjuvants) qui comprennent des produits toxiques connus pour le corps tels que l’aluminium, le mercure, le formaldéhyde et le polysorbate 80.

Signal de préjudice

Malgré ce manque d’efforts pour démontrer l’innocuité des produits dans ces deux domaines, un signal a néanmoins été donné qui aurait dû mettre davantage en avant le principe de précaution. Monsanto a surveillé les produits non OGM, ainsi que les produits OGM qui servaient à l’alimentation des rats pendant 90 jours et a déclaré que les modifications des fonctions hépatiques et rénales n’étaient pas cliniquement significatives. Seralini et al. ont repris ce projet mais ont prolongé de plusieurs années la période d’observation. Jetez un coup d’œil à ce qui s’est passé avec ces animaux. La première tumeur est apparue à l’âge de 4 mois. Plusieurs autres études ont reproduit les conclusions provocatrices de l’étude initiale. – Le glyphosate, l’herbicide qui a été pulvérisé en quantités de plus en plus importantes, est en fait un perturbateur endocrinien lié à l’obésité, aux maladies du foie, aux anomalies congénitales, à l’autisme et au cancer. C’est l’étude la plus instructrice sur ces mécanismes toxiques. Il a été observé que la toxine Bt dans le maïs OGM a pu perforer les cellules intestinales et circuler dans les tissus fœtaux.

Que ce soit dans le domaine du développement neurologique, de l’auto-immunité et des décès ou même sur la question de la susceptibilité/la prédisposition à la maladie, problèmes vis-à-vis desquels les vaccins devraient pouvoir assurer une protection, les vaccins ont néanmoins démontré qu’ils pouvaient provoquer des problèmes qui ont fait l’objet de dédommagements s’élevant à plusieurs milliards de dollars par le programme national d’indemnisation des dommages vaccinaux (National Vaccine Injury compensation Program) :

http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22235057

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21880755

Des cas de maladie chronique comme l’atopie et l’autisme ont été mis en évidence et en corrélation avec les taux de vaccination…

Suppression des enquêtes

Séralini a été réduit au silence. Son travail a été vertement attaqué. Il a été censuré par les médias et des demandes de rétraction de ses publications ont été introduites par des gens ayant des liens avec l’industrie. Plusieurs mois après les publications de Séralini, Richard Goodman, ancien employé de Monsanto a été rapidement nommé au poste de rédacteur en chef adjoint au département de biotechnologie.   Comme Monsanto est maintenant à la tête des revues médicales influentes, les perspectives  pour la publication de recherches indépendantes sont de plus en plus réduites.

Le désormais tristement célèbre Andrew Wakefield qui a publié un article sur la présence d’une souche de rougeole vaccinale dans les intestins d’enfants autistes a perdu sa licence d’exercer et accusé de fraude dans une chasse aux sorcières visant à supprimer toute recherche dans cette direction. Heureusement à l’heure actuelle, au moins 28 études indépendantes du monde entier ont confirmé ses conclusions.

Protection des bénéfices corporatistes

Le « Monsanto Protection Act » a été conçu pour fournir une immunité juridique à la technologie GM afin que des citoyens ne puissent jamais introduire de plainte par rapport à des dommages secondaires à une exposition à des aliments génétiquement modifiés. C’est de cette manière que les sociétés seraient protégées par rapport aux agriculteurs et aux citoyens.

Le Programme d’Indemnisation pour Dommages Vaccinaux  a été créé en 1986 pour protéger les sociétés de toute responsabilité de sorte que toute incitation à une politique de sécurité de leurs produits a été éliminée. De la sorte, les citoyens ne pouvaient plus s’engager dans des procès pour demander justice.

Conflits d’intérêt et portes tournantes

C’est là que la situation dérape et que se trouve la véritable source de la corruption.

Lorsque ceux qui règlent un  système qui a besoin de freins et de contrepoids sont les mêmes personnes  qui en profitent et ont profité de sa protection et de sa réussite, nous assistons à une détérioration critique de la situation par rapport à l’intérêt et la patience des consommateurs. […]

La liste des personnes interchangeables entre le CDC, l’industrie pharmaceutique et le Comité consultatif des vaccins contribue à augmenter le nombre de conflits car il ne s’agit nullement d’exceptions. C’est notamment en janvier 2010 que Julie Gerberding, ancienne directrice du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) est devenue la présidente de l’Unité vaccins chez Merck. C’est en janvier 2011 qu’Elias Zerhouni, ancien directeur du NIOH (National Institute of Health) est devenu président des laboratoires de recherche chez Sanofi-Aventis. On sait que ces relations sont souvent réglées d’avance. Le porte-parole le plus véhément du programme vaccinal est le Dr Paul Offit,  MD, employé de Merck et titulaire d’un brevet pour le vaccin contre le Rotavirus. Cet article  illustre les nombreuses couches de conflits d’intérêts qui obscurcissent le jugement des régulateurs. Si vous préférez ne pas lire, voici une courte vidéo.

Il est impossible de s’attendre à de l’objectivité dans la recherche ou dans la diffusion de l’information dans pareilles circonstances. Ces conflits d’intérêt minent pratiquement toutes les revendications en matière de sécurité… Ces géants multimilliardaires n’hésitent pas à dépenser quelques dollars quand il s’agit d’influencer les législateurs et les régulateurs. Les projets dont il a été question dans cet article vont finir par se réunir pour produire des vaccins contenant des OGM. Nous faisons déjà partie d’une vaste expérience incontrôlée. Cette situation pourrait ajouter une couche supplémentaire de complexité qui ferait déborder le vase. Si vous pensez comme moi, il n’y a pas de doute que vous vouliez échapper à pareille situation que vous n’avez jamais souhaitée.

Il y a cependant un moyen d’en sortir : faire des choix éclairés, faire confiance à son instinct, à son bon sens et voter selon ce qui vous apparaît financièrement le plus judicieux.

Dr Kelly Brogan, M.D.

Source : Greenmedinfo

http://www.initiativecitoyenne.be/article-ogm-vaccins-les-conclusions-qui-s-imposent-124812517.html

Résistance politique: L’essence de la résistance est la gestion de la peur…

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“Tranquilisez votre esprit chaque matin et imaginez le moment où vous serez transpercé de flèches, criblé de balles, percé de coups de lances et d’épées, balayé par les éclairs, secoué par les séismes, mourant de maladie ou tué dans un accident inopportun… Mourrez chaque matin dans votre esprit, alors vous ne craindrez pas la mort.”
~ Yamamoto Tsunetomo, Hagakure, le livre du samouraï, 1716 ~

Ce qui suit est une application pratique moderne des enseignements de deux des plus grands ouvrages écrits sur la voie du guerrier: “Bushido, la voie du samouraï” et le fameux “Hagakure, le livre du samouraï” ou le livre des “feuilles cachées”.

Toute peur est ancrée dans la peur de la mort, de cesser d’exister, apprende à savoir “lâcher prise” est essentiel dans la voie du bonheur. Avoir peur, c’est céder au contrôle et à la division. La peur est le meilleur outil de la manipulation. L’oligarchie le sait et paie très cher ses sbires de la science vendue et achetée pour maintenir artificiellement la peur et donc la division dans nos populations. Rien, sauf la mort, n’est inéluctable et c’est parce qu’elle seule est inéluctable qu’il ne faut pas en avoir peur mais l’apprivoiser.

Pour résoudre les problèmes du monde, il faut cesser d’avoir peur et se (re)dresser… Ensemble !

Note: Le texte si-dessous est la traduction du transcript intégral de la vidéo et peut-être utilisé pour son sous-titrage en français…

Ce texte est aussi à mettre en parallèle à notre traduction récente du texte d’Howard Zinn: « Conseils pour toujours aller de l’avant »

– Résistance 71 –

 

Gérer la peur

 

SCG

 

10 Octobre 2014

 

url de l’article (vidéo + transcript):
http://stormcloudsgathering.com/how-to-overcome-fear-when-facing-real-danger

 

~ Traduit de l’anglais par Résitance 71 ~

 

Il est possible de dominer la peur quand on fait face à un vrai danger physique et il y a de très bonnes raisons d’apprendre comment faire, même si ce n’est pas facile. Être en possession du bon échaffaudage philosophique peut aider, mais au bout du comptre, cela ne dépendra toujours que de vous.

Cette planète est et a toujours été un endroit dangereux.

L’adrénaline que vous sentez pomper en vous lorsque vous vous tenez sur le bord d’une falaise, ou lorsque vous réalisez que vous venez presque de mettre le pied sur un serpent venimeux ou lorsque vous vous rendez finalement compte du fait que votre gouvernement est devenu l’artisan d’un état policier… ce sentiment est là pour une raison.

La peur est le recul, le refus de notre corps devant la perspective de l’annihilation. La peur est une alarme du système bio-chimique qui aide les organismes vivants à rester en vie sur cette planète en déclenchant un combat, une fuite, une réponse sous forme de gel, d’immobilité. Si l’attaquant peut être vaincu, battez-vous, si vous pouvez le prendre de vitesse, sauvez-vous, si vous ne pouvez pas le prendre de vitesse ou le battre, ne bougez plus et faites le mort.

Ce système d’alarme a persisté dans nos gènes et continuera de persister parce que dans biens des cas de vie ou de mort, il est très efficace. La peur, en revanche, est une lame à double tranchant.

La panique peut envoyer un troupeau entier de buffles en bas d’une falaise et elle peut faire se comporter une foule humaine de la même façon. Si vous en voulez la preuve, regardez brièvement les pages de l’histoire, ou mieux même, regardez ce qu’il se passe maintenant.

La peur ne vous rend pas plus intelligent ; en fait des études scientifiques ont démontré que la terreur vérouille littéralement les parties rationnelles et logiques de notre cerveau.

Ceci n’est manifestement pas une bonne idée face à des situations dangereuses et de se retrouver à prendre des décisions très importantes et rapidement sans les parties utiles de notre cerveau, considérez maintenant les implications d’avoir une entière société humaine fonctionnant de cette façon là.

Le problème est que la classe dirigeante a toujours compris qu’il est dans son intérêt de garder les gens du commun dans un état perpétuel de peur et d’insécurité. Ceux qui sont capables de dicter ses cauchemars à une nation, finissent en général par dicter tout le reste.

Les enjeux sont bien plus grands que notre bien-être émotionnel.

La capacité de contrôler notre peur et de réduire ou d’éliminer son influence sur l’esprit est ce qui nous permet d’agir intelligemment face au danger. Aussi, pouvoir utiliser sa capacité cérébrale aide à faire la distinction entre les menaces réelles et imaginaires. Cette capacité est souvent nommée… Le courage.

Le courage n’est pas quelque chose qui se produit de manière ératique. On ne se réveille pas un beau matin pour accomplir un triple salto vrillé du haut d’une falaise juste comme cela. Les chances pour que cette personne ait eu le cœur battant la chamade la première fois qu’elle s’est tenue sur la plateforme surplombant un plongeon de haut vol, sont très élevées. La différence essentielle entre un expert en plongeon de haut vol et quelqu’un qui passe sa vie entière paralysé par le vertige, est qu’une de ces deux personnes a un jour décidé de sauter, puis a continué de la faire jusqu’à ce que cela devienne une seconde nature.

Vous pouvez tirer de cet exemple la leçon suivante: le moyen de vaincre sa peur est de l’affronter. Ceci est vrai généralement. Si vous avez peur des serpents et si vous les approchez et les manipulez suffisamment de temps, votre peur disparaîtra. La même chose s’applique à pratiquement toutes les peurs individuelles. Le problème est que la peur est comme une hydre à plusieurs têtes, coupez une tête et une autre repousse à sa place. De plus il n’est souvent pas possible pour nous de dominer chaque petite phobie et préoccupation au travers de l’exposition directe. Par exemple il serait totalement fou pour quelqu’un de faire face à sa peur d’ébola en contractant la maladie volontairement.

Pour vaincre la peur sur le long terme et de manière véritablement efficace, vous devez remonter à sa racine.

Mais quelle est la racine de la peur ?

La racine de toute peur, même d’une petite peur insignifiante est la mort. L’anxiété sociale par exemple peut être remontée au besoin primaire d’être bien intégré dans une famille, une tribu. Être rejeté par ses pairs représentait une peine de mort dans les temps anciens et l’est toujours aujourd’hui dans certaines sociétés. Cet héritage primordial fait que la plupart des humains sont incapables de résister les forces de conformité sociale et d’autorité. (NdT: Nous argumenterions ici, que ceci est un fait induit, si la survie était compromise hors du groupe, bien des sociétés ancestrales n’étaient pas construires sur le lien coercitif du chef et de l’autorité. Ceci n’est apparu qu’avec l’État, cf. Pierre Clastres sur ce blog)

Être inconscient de la racine du problème, rend impossible la compréhension de ses ramifications.

Cette peur sous-jacente de la mort est le corps de l’hydre. Lui faire face est de fait la clef vers la liberté.

Nous vivons tous dans l’ombre de la peur de l’annihilation, que nous le reconnaissions consciemment ou non. Vous (nous allons) allez mourir. Je vais mourir. Dans trois cents ans, chacun d’entre nous ne sera plus que poussière. Personne ne sortira vivant d’ici et il n’y a pas à tergiverser avec cela (bien que certains veulent se convaincre autrement).

Trouvez-vous cette pensée inconfortable ? Est-ce que cela vous remplir d’angoisse et de désespoir ? Quoi que vous fassiez, ne détournez pas votre regard. Caché au sein même de cet inconfort réside le secret de la vie.

Voyez-vous, la mort est l’ultime réconciliatrice. C’est le point ultime de référence

Est-ce que cette chose dont vous avez peur maintenant aura de l’importance dans rois cents ans ? Dans la très vaste majorité des cas, vous trouverez que la réponse à cette question est non.

Quelque soit le degré de gravité de votre situation, quelque soit la gravité de vos problèmes personnels, la mort va tout effacer un jour ou l’autre. Une fois que vous avez pleinement réalisé et intégré cette réalité, vous y trouverez un grand soulagement. Un simple coup d’œil interne à une pierre tombale peut-être utilisé pour relâcher ces peurs de surface. Respirez un bon coup, lâchez prise et faites ce qui doit être fait.

Nous ne sommes que poussières au vent.

Cela n’a absolument aucun sens d’empoisonner le temps précieux que nous avons avec des tumultes internes. Vous allez mourir quoi qu’il arrive, alors vous feriez mieux de regarder votre mort en face et de lui sourire comme un enfant qui vient d’être pris avec la main dans le pot de miel et continue de le manger…

Mais qu’en est-il si la réponse est oui à la question précedente ? Quid si ce problème qui vous maintient éveillé la nuit SERA IMPORTANT dans trois cents ans ? Et bien, que feriez-vous à ce sujet si vous n’aviez pas peur ? Que feriez-vous de cela si on vous disait que vous n’avez plus qu’un an à vivre ? Répondez à cette question et vous aurez trouvé votre mission dans la vie. Vous aurez trouvé quelque chose de plus grand que vous. Quelque chose qui vaut la peine de mourir pour est certainement quelque chose qui vaut la peine de vivre pour.

Avez-vous peur de marcher sur votre chemin ? Alors regardez une fois de plus votre tombe.

Ironiquement, confronter votre mort, peut aussi vous aider à l’éviter. Ceux qui ont réellement accepté l’inévitable ont en fait un avantage tactique sur ceux qui en sont terrifiés. Le courage est une chance qui peut faire tourner les tables même quand tout semble impossible. (300) Un petit groupe de gens très motivés, sans peur, incorruptibles, peut accomplir bien plus qu’une armée entière de moutons peureux et asservis.

Rappelez-vous que nous pouvons toujours négocier l’emploi du temps à un degré infime, mais quoi que nous fassions, nos vies sont aussi courtes que des étincelles sur la trajectoire de l’existence.

Vous voulez vraiment vivre ? Vous voulez que cette étincelle compte ? Vous voulez démarrer un feu avant qu’elle ne s’éteigne ? Alors arrêter d’être des somnambules marchant passivement vers l’échafaud.

Debout, regardez votre mort dans les yeux et dancez comme si vous n’alliez jamais plus dancer , chantez comme si c’était la dernière chanson, redressez-vous tant que votre cœur bat toujours et serrez contre vous votre enfant comme si c’était tout ce que vous aviez, parce qu’en fait, çà l’est.

 

= = =

 

“N’attendez pas le jugement dernier, il a lieu tous les jours.”

~ Albert Camus ~

 

Ébola au pays du goulag levant: Incompétence, crime ? Les deux mon adjudant…

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L’ébola aux Etats-Unis… Une question politique

 

André Damon

 

18 Octobre 2014

 

url de l’article en français:

http://www.mondialisation.ca/lebola-aux-etats-unis-une-question-politique/5408489

 

Chaque nouvel événement dans l’éruption de l’Ebola aux États-Unis révèle davantage le caractère incompétent, indifférent et irresponsable de la réaction officielle américaine à ce que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a qualifié de « crise aiguë de santé publique indéniablement la plus sévère des temps modernes ».

Mercredi 15 octobre des responsables américains ont annoncé qu’une deuxième infirmière de l’hôpital ayant soigné Thomas Eric Duncan, malade de l’Ebola décédé la semaine dernière, s’était avérée atteinte de la maladie. On lui avait permis de prendre deux vols sur un avion de ligne, un aller-retour Dallas Cleveland après avoir été exposée à la maladie. Plus tard elle a déclaré qu’elle avait eu de la fièvre pendant le vol de retour.

Mardi 14 octobre, le plus important syndicat d’infirmiers américain National Nurses United a révélé que les infirmiers de cet hôpital avaient reçu des instructions de l’administration de soigner Duncan, un ressortissant du Libéria, avec une partie du visage et du cou non protégée. On leur a dit de compenser leur équipement de protection inadéquat en enveloppant la peau exposée de ruban adhésif médical.

Malgré les protestations des infirmiers, Duncan a été laissé pendant des heures dans une aire d’attente avec d’autres malades, pouvant donc les infecter. Ses échantillons de laboratoire sont passés sans protection à travers le système de tubes de l’hôpital avec la possibilité de contaminer le système tout entier. On a ordonné par la suite aux infirmiers qu’on avait obligés de soigner Duncan avec des vêtements de protection inadéquats d’assurer leurs activités habituelles à l’hôpital, rendre visite à d’autres malades avec la possibilité de les infecter.

Ces violations scandaleuses des protocoles de base anti-contamination Ebola ont eu lieu après qu’on ait amené Duncan à l’hôpital pour la seconde fois dans une ambulance parce que des membres de sa famille se doutaient qu’il avait contracté la maladie.

Mercredi 15 octobre le président Obama a réagi à l’inquiétude croissante du public et aux critiques en se faisant photographier avec des membres de son cabinet dont le secrétaire à la Défense Chuck Hagel et la conseillère à la Sécurité nationale Susan Rice. Il a prononcé une déclaration brève et superficielle et n’a répondu à aucune question de la part des médias dans ce qui était clairement une tentative de limiter les dégâts.

On ne peut rien croire de ce que dit Obama ni aucun responsable gouvernemental. Leur préoccupation primordiale est de cacher leur responsabilité pour ce désastre et non de dire la vérité à la population ou de faire le nécessaire pour la protéger.

Les premières victimes connues de la négligence des responsables gouvernementaux et hospitaliers ont été des travailleurs médicaux dont la vie a été mise en danger sans aucun souci des conséquences. L’indifférence vis-à-vis de la sécurité et de la santé de ces travailleurs résume bien l’attitude de la classe dominante envers le bien-être de la population entière. Ce n’est pas la première fois qu’une crise a démasqué le fait que la santé et les conditions sociales du public en général n’intéressent aucunement ceux qui détiennent le pouvoir économique et politique aux Etats-Unis.

Voilà neuf ans, la quasi destruction de la Nouvelle-Orléans par l’ouragan Katrina a révélé au grand jour le manque total de mesures préventives pour combattre l’impact d’une inondation majeure dans une région inondée maintes fois par le passé, ou pour protéger la vie de la classe ouvrière dans une grande ville américaine. Ce désastre a jeté une lumière crue sur des conditions de pauvreté choquantes et sur la réaction tardive, dérisoire et totalement inadéquate du gouvernement, qui a conduit à un bilan de presque 2000 morts.

Juste cinq ans plus tard, une fuite de pétrole gigantesque dans le Golfe du Mexique, le résultat d’une explosion sur la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon, montrait une fois de plus la négligence criminelle des grandes sociétés et la complicité du gouvernement. Ce désastre a été entièrement d’origine humaine, le résultat d’économies et de méthodes dangereuses de la part de BP qui ont été facilitées par les organismes gouvernementaux de réglementation. La campagne de nettoyage a été confiée à la société responsable du désastre en premier lieu. Entre-temps il y a eu d’innombrables explosions d’usine, incendies, désastres miniers et accidents industriels dans des villes de par les États-Unis.

L’élite dirigeante américaine et ses représentants comme Obama abordent les questions de sécurité et le bien-être de la population américaine comme des agacements. Celles-ci nuisent à la génération des profits toujours plus importants des grandes entreprises et des fortunes toujours plus vastes des riches et des super-riches. Comme tout autre aspect de l’infrastructure sociale des Etats-Unis, le système de santé s’est détérioré en conséquence des coupes budgétaires et des bénéfices rapaces réalisés par les groupes pharmaceutiques, les chaînes privées d’hôpitaux et les groupes d’assurances.

Pendant qu’on savait depuis des décennies qu’une éruption d’Ebola pouvait se produire aux Etats-Unis, aucun effort n’a été engagé pour y faire face. Aucun vaccin n’a été mis au point. Au contraire, les ressources nécessaires pour s’occuper des questions urgentes de santé ont été détournées au profit de la guerre et de la conquête à l’étranger et de l’enrichissement grandissant de l’aristocratie financière américaine. Cette semaine encore, le directeur-général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Dr. Margaret Chan a expliqué le manque d’intérêt pour développer un vaccin contre l’Ebola, en disant qu’une « industrie motivée par le profit n’investit pas dans les produits destinés aux marchés qui ne peuvent pas payer. »

Le Docteur Francis Collins, dirigeant des Instituts nationaux américains de Santé, a informé le Huffington Post de ce qu’un vaccin serait très probablement déjà disponible si des coupes budgétaires de milliards de dollars n’avaient pas eu lieu dans la recherche médicale.

Ces désastres montrent la faillite et l’échec non seulement d’un gouvernement, mais du système de profit capitaliste lui-même. La subordination de toute question sociale, y compris la santé, à la recherche des profits par les entreprises et la vénalité de l’élite dirigeante, qui s’accompagne d’une division irrationnelle du monde en Etats nationaux rivaux, rendent impossible le développement rationnel et l’utilisation socialement bénéfique des forces productives. Au lieu de quoi on trouve des niveaux de richesse immenses et obscènes entre les mains d’une minorité alors que les services sociaux de base se décomposent et que la pauvreté augmente pour la masse des gens.

Une campagne sérieuse pour stopper l’épidémie grandissante d’Ebola en Afrique et sa propagation aux Etats-Unis et à d’autres pays nécessite:

  • ▪ La création d’une équipe internationale de médecins, scientifiques et professionnels de santé afin d’enlever la réponse à la crise des mains des gouvernements aux services de la grande entreprise. Cette équipe, en développant un plan d’action global, doit se voir attribuer toutes les ressources nécessaires – quels que soient le nombre de milliards de dollars à dépenser – pour traiter ceux qui sont déjà malades et empêcher la propagation de la maladie.
  • ▪ Un programme de recherche financé par l’Etat, qui soit complètement indépendant de l’industrie de santé orientée vers le profit, des entreprises pharmaceutiques et des sociétés géantes d’assurance, doit être mis en place pour développer rapidement et rendre disponible pour tous un vaccin anti-Ebola comme un premier pas vers l’éradication de cette maladie infectieuse et de toute autre liée à la pauvreté.

Ceci n’est pas simplement une tâche scientifique. C’est une question politique.

Il est nécessaire de tirer les conclusions appropriées de l’éruption d’Ebola et de la série de catastrophes qui l’a précédé. La mise en œuvre d’une réponse humaine et rationnelle à la crise d’Ebola, comme à tous les autres fléaux sociaux propres à une société fondée sur l’exploitation, nécessite une lutte de la part de la classe ouvrière pour réorganiser la société sur des fondations socialistes afin de répondre aux besoins sociaux, et non au profit privé. Cela comprend l’élimination du profit du domaine de la Santé et la fourniture, comme un droit social, de soins médicaux de haute qualité.

Santé et propagande: Voix alternative africaine sur la « pandémie ébola »…

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« Paroles africaines sur le virus ébola »

 

L’immense arnaque de la pandémie ouest africaine de la fièvre ébola

 

Nana Kwame

 

9 octobre 2014 publié par Al Manar le 17 Octobre

url de l’article:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=197646&cid=21&fromval=1&frid=21&seccatid=416&s1=1

paru le 15 Octobre sur Globale Presse:

http://globalepresse.com/2014/10/15/limmense-arnaque-de-la-pandemie-ouest-africaine-de-fievre-ebola/

 

L’auteur de l’article traduit ci-dessous est un citoyen US d’origine ghanéenne, installé au Ghana depuis un certain temps où il est chef d’entreprise (un bar-restaurant). Il a écrit ce texte sur son compte Facebook le 9 octobre dernier. Suite à une prise de contact personnelle, M. Kwame explique qu’il a écrit ce texte depuis les USA, où il est en visite chez sa famille.

Ce texte est devenu « viral » sur l’Internet anglophone et nous avons décidé de vous le retranscrire ici.

Par Nana Kwame, le 9 octobre 2014



Les gens du monde occidental doivent savoir ce qui se passe ici en Afrique de l’Ouest. ILS VOUS MENTENT!!! Le virus « Ebola » en tant que tel n’existe PAS sur place et n’est PAS en train de « se propager ». La Croix-Rouge a apporté une maladie à quatre pays spécifiques pour quatre raisons spécifiques et elle n’est attrapée que par ceux qui reçoivent un traitement et des injections des mains de la Croix-Rouge. C’est pourquoi des Libériens et des Nigérians ont commencé à virer la Croix-Rouge de leurs pays et à rapporter la vérité dans les informations. Restez avec moi:

LES RAISONS

La plupart des gens bondissent sur l’idée de « dépopulation », une chose qui est assurément à l’esprit de l’Occident quand il s’agit de l’Afrique. Mais je vous assure que l’Afrique ne pourra JAMAIS être dépeuplée en tuant 160 personnes par jour alors qu’il y a des milliers de naissances quotidiennes. Les vraies raisons sont donc beaucoup plus concrètes.

Raison 1

Cette maladie inoculée par vaccination qui se fait appeler «Ebola » a été introduite en Afrique de l’Ouest dans l’objectif ultime de déployer des troupes sur le sol du Nigeria, du Liberia et de la Sierra Leone. 
Si vous vous en souvenez nous (les USA, ndlr) étions en train d’essayer d’entrer au Nigeria à cause de « Boko Haram ». FOUTAISES. Mais c’est tombé à l’eau quand les Nigérians ont commencé à raconter la vérité. Il n’y a PAS DE FILLES QUI MANQUENT. Le soutien international s’est fait la malle, et il a fallu trouver une nouvelle raison pour déployer des troupes au Nigeria pour y voler les nouvelles réserves pétrolières qui viennent d’y être découvertes.

Raison 2

Le Sierra Leone est le plus grand fournisseur de diamants au monde. Les mineurs ont été en grève depuis quatre mois, refusant de produire des diamants à cause d’horribles conditions de travail et de salaires de misère.

L’Occident ne paiera pas un salaire décent pour ces ressources parce que l’idée c’est de faire que ces gens ne puissent s’offrir que des sacs de riz et recevoir de l’aide étrangère afin de rester des esclaves corvéables à merci, pour toujours.

Il fallait aussi trouver une raison pour débarquer des troupes sur le sol du Sierra Leone pour forcer la fin des grèves des mineurs de diamants. Ce n’est pas la première fois que cela s’est fait. Quand les mineurs refusent de travailler la troupe est sonnée et même s’ils doivent tous les tuer et tous les remplacer, leur seul désir est de voir à nouveau les diamants s’écouler hors du pays.

Bien sûr, lancer des campagnes multiples pour envahir chacun de ces pays serait BEAUCOUP trop louche. Mais un truc comme « Ebola » donne l’accès à toute une région d’un seul coup…

Raison 3

En plus de voler le pétrole nigérian et de forcer le Sierra Leone à retourner au fond des mines, des troupes ont aussi été envoyées pour FORCER la vaccination sur ces Africains qui ne sont pas assez stupides pour la prendre volontairement. 3000 soldats sont envoyés pour s’assurer que ce « poison » continue de se répandre, parce qu’encore une fois il ne se répand qu’à travers la vaccination. 

Tandis que de plus en plus d’articles d’information sont publiés comme celui-ci provenant du Liberia, (Daily Observer) (traduit en français par La Conscience du peuple),  informant les populations des mensonges et des manipulations US, de plus en plus d’Africains refusent d’aller voir la Croix-Rouge.

Les soldats vont contraindre ces gens à la vaccination pour assurer l’apparence visible d’une pandémie d’Ebola. Et en plus ils protègeront la Croix-Rouge de ces Libériens et Nigérians qui ont de plein droit commencé à les expulser de leur pays.

Raison 4

3000 soldats… Le virus Ebola craint-il les balles? Absurde.

Dernière raison mais pas la moindre, l’APPARENCE de cette « pandémie» d’Ebola (si jamais les citoyens US ne comprenaient pas l’arnaque) servira à effrayer d’innombrables millions de personnes pour qu’ils prennent le « vaccin anti-Ebola » qui en réalité EST LA PANDÉMIE. Ils ont déjà commencé avec des histoires affirmant qu’il ait été ramené aux USA et ait fait son apparition à Dallas, que des médecins blancs ont été guéris mais que les Noirs infectés n’ont pas accès au traitement.

Tout ce que cela va faire va être de POUSSER les Noirs à VOULOIR le vaccin, parce qu’il apparaît que « l’antidote » est refusé aux Noirs. Ils vont sortir en masse pour l’obtenir et il y aura de sérieux problèmes. Avec toutes les révélations que nous avons eues à propos des vaccins cette année vous auriez pensé que nous aurions appris la leçon. Tout ce que je peux faire c’est l’espérer, parce qu’ils comptent largement sur notre ignorance pour faire aboutir leurs agendas. Posez-vous la question, si le virus Ebola se propageait vraiment par le contact entre personnes, plutôt que par une propagation contrôlée effectuée par vaccination – alors POURQUOI le CDC (Center for Disease Control, centre anti-épidémie US, ndlr) et le gouvernement US continueraient-ils à autoriser des vols vers et depuis ces pays sans aucun contrôle? 

Nous devons commencer à réfléchir et à partager l’information globalement parce qu’ils ne nous donnent pas la réelle perspective que vivent les gens ici en Afrique de l’Ouest. Ils mentent pour leur propre profit et il n’y a pas assez de voix là dehors avec la plateforme nécessaire pour aider à partager notre réalité.

Des centaines de milliers ont été tués, paralysés et handicapés par ces «nouveaux » vaccins tout autour du monde et nous commençons enfin à en prendre conscience. Maintenant qu’allons-nous FAIRE avec toute cette information?

Santé: Précisions sur le virus Ébola (Dr. Guy Alovor et Yves Amaïzo, Ph.D)

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« Paroles africaines sur le virus ébola »

 

Le virus Ébola

 

Dr Guy Kodzo ALOVOR, Médecin et Dr Yves Ekoué AMAÏZO, Directeur Afrocentricity Think Tank

 

30 septembre 2014

 

url de l’article:

http://www.afrohistorama.info/2014/09/ebola-virus-dr-guy-kodzo-alovor-medecin-et-dr-yves-ekoue-amaizo-directeur-afrocentricity-think-tank-afin-de-permettre-une-meilleure

 

Afin de permettre une meilleure compréhension du phénomène et d’apporter des éclaircissements sur le débat concernant l’origine du virus Ebola et sa paternité supposée africaine, Afrocentricity Think Tank s’est attelé à lever quelques ambiguïtés et rappeler que de part et d’autre, les causes avancées sans la participation d’experts africains indépendants restent de simples hypothèses dont la crédibilité commence à échapper à l’analyse scientifique par les experts africains de la Diaspora. Des informations circulent ici et là.

Il est important que les Africains et Africaines directement concernés puissent avoir un point de vue afrocentrique en attendant que les dirigeants africains financent l’étude sur l’origine du virus Ebola demandée par une équipe d’experts de la Diaspora.

Il faut pourtant clarifier le débat. Les Africains ne peuvent être responsables de ce qu’ils n’ont pas créé et diffusé.

  1. Le virus Ebola n’a pas été « créé », ni « nommé » par les Africains

C’est le nom d’un fleuve de la République Démocratique du Congo que les Occidentaux ont choisi unilatéralement pour donner à un virus créé dans leurs laboratoires lesquels poursuivent des objectifs militaires et de créations de maladies émergentes avec des solutions pour le moins mitigées.

A la différence des agents biologiques pathogènes classés par ordre de dangerosité comme la rougeole, la poliomyélite, la varicelle, la rage et la variole, le virus Ebola comme au demeurant et par ordre de dangerosité, l’hépatite C, le HIV-Sida, l’Antrax (qui est une bactérie) sont des agents pathogènes créés dans des laboratoires non Africains 1. Les motivations à l’origine de la création de ces agents pathogènes ne sont pas nécessairement pacifiques.

Le virus Ebola est un filoviridae dont l’origine remonte au mois d’août 1967, dans la ville de Marburg en République Fédérale d’Allemagne. L’apparition originelle et inaugurale s’est faite dans un des laboratoires de la ville travaillant indifféremment pour des objectifs civils et militaires. Officiellement, lors des travaux de recherche pour fabriquer des vaccins, au moins 35 laborantins ont été contaminés dont 7 ont trouvé la mort malgré les soins intensifs prodigués. L’origine du virus Ebola n’est pas en Afrique.

  1. Le virus Ebola n’a pas de réservoir naturel en Afrique

Les analyses et recherches de médecins africains commencent à mettre en évidence le fait que le virus Ebola n’a pas de réservoir naturel. Il est donc évident que sans réservoir naturel, l’hypothèse selon laquelle l’origine d’une des six souches proviendrait de la République Démocratique du Congo (ex-Zaïre) demeure une simple hypothèse qui reste à vérifier. L’hypothèse de l’inoculation, voire de la transplantation par tous les moyens possibles et inimaginables en Afrique ne peut être écartée. Une étude portant sur l’origine de certains  agents pathogènes (virus et bactéries) par des experts indépendants africains y compris la Diaspora permettrait d’en avoir le cœur net.

  1. Les animaux africains ne sont pas à l’origine du virus Ebola

Les gorilles, les chimpanzés et les antilopes ne sont pas des vecteurs du virus contrairement aux affirmations sans preuves avancées jusque-là car ces animaux n’ont pas de réservoir du virus Ebola.

La chauve-souris n’est pas un hôte naturel du virus car jamais le virus n’a été isolé sur elle. Mieux encore, lorsqu’on lui inocule expérimentalement en laboratoire le virus, cet animal l’élimine rapidement sans le conserver dans son organisme.

De même, les arthropodes ne sont pas des vecteurs car lorsqu’on inocule le virus Ebola à ces derniers, aucune réplication virale n’est observée.

Puisque l’on sait aujourd’hui le point de vue des Africains et que le virus n’a jamais été isolé chez ces animaux malgré toutes les recherches menées dans ce sens, il faut donc bien convenir qu’il faudra aller rechercher le réservoir du virus ailleurs que dans la faune africaine, ailleurs qu’au sein des populations africaines rurales ou urbaines.

  1. Les laboratoires occidentaux ou contrôlés par ces derniers sont à l’origine du virus Ebola

Avec la liste des laboratoires militaires connus et tous ceux civils non connus (voir annexe 1), il n’est plus possible de nier l’évidence, à savoir qu’un grand stock de virus divers dont l’Ebola sont disponibles dans les laboratoires biologiques de niveau pathogène 4 (le plus élevé). La France est présente en Afrique au Gabon, à Franceville (pour ce qui échappe au « secret défense »).

Comment croire que ces stocks sont destinés à l’amélioration de la santé publique en Occident ? Comment ne pas se poser la question de savoir comment s’opèrent les tests ? Une fois les animaux infectés, est-ce que ces derniers n’ont pas été transportés dans des zones rurales et urbaines africaines pour faciliter la confirmation de certaines hypothèses sur les animaux ? Puis, quelles sont les limites éthiques de telles expérimentations secrètes, parfois avec l’aval des autorités africaines, alors que les tests sur des humains africains dits « volontaires » ont commencé à se vulgariser notamment au Libéria et en Sierra Leone.

Rien ne permet d’écarter l’hypothèse selon laquelle les virus créés dans des laboratoires occidentaux ou contrôlés par ces derniers en Afrique ne sont pas justement créés pour soutenir des activités civiles de santé publique. L’hypothèse de virus créé pour des opérations militaires futures ne peut être écartée de l’analyse et donc de l’étude à venir. Il s’agirait alors purement et simplement d’armes virologiques de destruction massive. Les signes avant-coureurs ont été révélés dans le livre de Leonard G. Horowitz 2 dès 1996 où ce dernier s’interrogeait sur la nature des virus émergents comme le VIH-Sida et l’Ebola. Il avait déjà écarté l’origine naturelle de ces deux virus et ne croyait pas à l’accident, ni au dysfonctionnement des laboratoires occidentaux. Les objectifs dits « intentionnels » sont légions dans les exemples nombreux qu’il partage avec le public.

De toutes les manières, Leonard G. Horowitz n’a jamais cité l’Afrique comme un centre de production en série de virus Ebola pour une destruction massive et sélective des humains.

  1. Le Gouvernement de Sierra Leone a reconnu que des essais d’armes biologiques américaines se pratiquaient sur son sol à Kenema.

C’est officiellement sur la page « Facebook  3» du Ministère de la santé et de l’Assainissement du Gouvernement de Sierra Leone que ce pays a reconnu indirectement qu’il a laissé mener des essais d’armes biologiques américaines sur son sol notamment à Kenema. En effet, il fut décidé d’arrêter les essais d’armes biologiques notamment du virus Ebola dans le laboratoire américain de Kenama et dans l’Université de Tulane.

Le laboratoire américain de recherches d’armes biologiques basé en Sierra Leone à Kenema est le seul centre de dépistage de la fièvre hémorragique liée au virus Ebola dans ce pays et détenait en juillet 2014 le plus grand nombre de victimes. Il faut aussi savoir que l’Université de Tulane menait des recherches d’armes biologiques au nom de l’Institut de recherche médicale de l’armée américaine des maladies infectieuses (United States Army Medical Research Institute of Infectious Diseases, USAMRIID).

La décision du Gouvernement de Sierra Leone de fermer les centres d’essais d’armes biologiques n’a pas été spontanée. Cette décision est intervenue suite à des dysfonctionnements graves et un mouvement de protestation des infirmières de l’Hôpital de Kenema qui ont choisi la grève illimitée pour se faire entendre suite à la mort de trois de leurs collègues 4 suspectées d’avoir été contaminées par le virus Ebola. Les 20 dollars des Etats-Unis de prime de risques qui leur avaient été promis n’ont jamais été payés.

  1. Il ne faudrait pas favoriser une discrimination dans l’administration du vaccin expérimental entre les « Noirs » et les « Blancs » ? 

Faut-il craindre une gestion raciste de l’administration du vaccin expérimental contre le virus Ebola ? La question n’a pas véritablement été évoquée jusqu’au jour où des informations attribuant au personnel du Centre de contrôle des maladies (Centers for Disease Control and Prevention) basé à Atlanta aux Etats-Unis que le vaccin expérimental pour le virus Ebola ne fonctionnera que sur ceux à la peau blanche. Au-delà de la provocation, il faut néanmoins prendre au sérieux cette possibilité. Cet organisme gouvernemental américain aurait déclaré ceci le 19 septembre 2014 : «Les premiers tests d’un médicament expérimental, qui aurait pour effet de lutter contre la propagation du virus Ebola, n’ont fait leurs preuves que sur ceux qui ont la peau blanche. Nous travaillons avec diligence pour améliorer l’échantillon afin de pouvoir aider tous ceux qui sont dans le besoin 5 ».

Il faut espérer que le Gouvernement américain ne cacherait pas au monde le fait que le vaccin expérimental, qui n’a pas encore subi tous les tests d’usage, soit déjà opérationnel. De même, il ne faudrait pas que des stratégies ne soient mises en place pour n’administrer que très tardivement aux Africains et aux noirs victimes d’expérimentation hasardeuses des laboratoires occidentaux, ce vaccin s’il s’avère réellement efficace. Au demeurant, il ne faut pas écarter du débat le fait que certains « fournisseurs » du futur vaccin hypothétique contre le virus Ebola cherchent à préparer l’opinion occidentale qu’il ne sert à rien de distribuer le vaccin aux Africains noirs en jouant sur des retards dits « diplomatiques »…. cette discrimination potentielle doit faire partie de l’étude que les autorités africaines doivent entreprendre de manière indépendante.

  1. La lutte contre le virus Ebola passe par l’apport de l’expertise de la Diaspora africaine

Avec la défaillance des autorités africaines tant dans l’information sur leurs accords secrets avec des Etats producteurs ou testeurs en série d’agents biologiques de niveau pathogène 4 (le plus élevé) sur le sol africain, la responsabilité du désastre actuel tant médical que socio-économique est aussi africaine.

Seule une étude approfondie effectuée par des experts indépendants d’Afrique et d’ailleurs pourra permettre de faire taire certaines affirmations selon lesquelles Le virus Ebola:

7.1 a aussi été transmis par inoculation. Cela suppose que le vaccin dont il est question pourrait ne pas résoudre le problème mais l’aggraver ;

7.2 ne contamine pas systématiquement. Certains sujets africains noirs sont sortis « indemnes » du processus de contamination. C’est le cas d’un jeune Guinéen, guéri au Sénégal, qui s’est résolument engagé à promouvoir la prévention auprès de ses compatriotes 6. Ces malades guéries sont l’objet d’une appétence nouvelle des mêmes laboratoires non-africains responsables de la création du virus Ebola. En effet, le sang des malades guéries est vendu à prix d’or et sert à de multiples analyses pour comprendre la capacité de résistance et de résilience de certains Africains noirs. Des cas de résilience similaires ont été identifiés au Kenya au sein d’une population à risque.

Aussi, la Diaspora africaine éclairée a choisi d’identifier des équipements, des services, et des techniques et savoir-faire disponibles si possible dans des pays n’ayant pas d’antécédents coloniaux ou des velléités d’impérialisme militaro-sanitaires sur l’Afrique. Il est donc recommandé aux dirigeants africains de se rapprocher de leurs Diaspora respectives afin d’identifier les ressources humaines et techniques permettant de contenir cette épidémie tout en fournissant des équipements de protection, de décontamination, de diagnostic et de traitement.

Le financement africain est le seul moyen pour les dirigeants africains de lever l’ambiguïté sur leur responsabilité dans ce dossier, en permettant la réalisation de l’étude approfondie sur l’origine du virus Ebola, avec une ouverture sur les maladies émergentes et les effets collatéraux pour les populations africaines.

 

Dr Guy Kodzo Alovor et Dr Yves Ekoué AMAÏZO

Paroles africaines au sujet de la fièvre ébola

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Résistance 71

 

18 Octobre 2014

 

Deux choses nous frappent grandement depuis le début de la médiatisation de la “crise ébola”:

La première est son gonflage hors de proportion. Une fois de plus la peur paralyse les esprits, l’émotionnel l’emporte. Combien de morts “officielles” pour ébola ? Un peu plus de 1500 en 8 ou 9 mois dans 5 ou 6 pays. Combien de morts dans le même temps par le paludisme, le cancer ou pour rester dans le contexte, par maladies infectieuses comme amibiases et diarrhées concomitantes, maladies parfaitement sujettes à la prévention par la sanitisation de l’eau et de l’environnement. Combien de personnes dans les pays en voie de développemnt (que l’occident ne veut à aucun prix développés…) mortes de maladies apportées par le seul non accès à l’eau potable ? Des centaines de milliers voire des millions sur le même laps de temps. Bref, ébola en comparaison est de la petite bière, ce qui ne veut pas dire que la maladie n’est pas préoccupante, mais jusqu’à preuve du contraire, pour les populations pauvres, moins qu’une simple diarrhée dûe à de l’eau polluée consommée, ce qui est monnaie bien plus courante sous ces latitudes, sans mauvais jeu de mot, ceci dans la quasi-ignorance et le j’m’en foutisme d’un occident trop occuppé à assouvir son appétit gargantuesque pour l’achat de gadgets de plus en plus inutiles et futiles…

La seconde chose est le manque quasi-total de témoignage ou d’avis de personnes concernées, à savoir les Africains eux-mêmes. Quelles voix indépendantes avons-nous entendu pour expliquer ce qu’il se passe sur place concernant la “pandémie” ? Pourquoi nos médias ne donnent-ils pas plus la parole aux médecins africains qui ont été ou sont confrontés à la maladie ou ses effets collatéraux ? Pourquoi n’entendons-nous que l’avis des habituelles “tronches” de l’occident ? Les Africains n’ont-ils pas de personnels compétents pour émettre un avis ? Sont-ils incapables de s7exprimer ? Ou… a t’on peur de ce qu’ils auraient à dire ? Pourquoi la censure ?

Nous avons déjà mis des liens d’entretiens dans la section commentaires de nos deux articles publiés “Ébola, tout pour le vaccin?” et “Crise ébola…”

Nous continuons avec la publication coup sur coup de deux articles intéressant. L’un intitulé “Le virus Ébola” publié par le Docteur en médecine Guy Kodzo Alovor en Septembre 2014 sur ls site Afrohistorama et le second qui est la traduction de l’anglais d’un article qui circule beaucoup sur la toile “L’immense arnaque de la pandémie ouest-africaine de la fièvre ébola”, publié par Globale Presse et repris par le journal libanais Al Manar.

Nous ne prenons pas spécifiquement position quant aux idées tenues dans ces articles et entretiens, mais nous pensons que certaines questions se doivent d’être posées. Cette “affaire ébola” est des plus douteuses tant il y a de choses inexpliquées, de maquillage évident d’information et d’apparents “malfonctionnements” de la sécurité sanitaire entourant la “pandémie”, impliquant les services sanitaires occidentaux.

Ces deux articles méritent lecture, attention et réflexion et doivent titiller notre vigilance. Il est devenu clair depuis bien longtemps (rappelons-nous seulement la fadaise de la “pandémie” du H1N1 d’il y a quelques années…) qu’on ne peut pas faire confiance aux gouvernements et aux états en matière de santé publique (ni pour quoi que ce soit d’autre du reste…) et ce à plus forte raison que depuis maintenant plusieurs décennies, les gouvernements occidentaux sont totalement sous la houlette et contrôlés par des entités commerciales transnationales dont les seuls buts sont le profit à tout prix et toujours plus de contrôle des populations et de pouvoir que cela implique. Le vieil adage “le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument” se prouve aux yeux du monde quotidiennement.

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