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Internet, encryptage, protection des données… TOR est-il l’ennemi ?

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Le logiciel d’encryptage TOR est-il le loup dans la bergerie ? A qui se vouer dans la guerre cybernetique qui se livre sans merci ?

– Resistance 71 –

 

Le système d’encryptage TOR créé par des barbouzes pour des barbouzes

 

Peter B. Collins

 

24 Juillet 2014

 

url de l’article:

http://www.boilingfrogspost.com/2014/07/24/processing-distortion-with-peter-b-collins-tor-encryption-created-by-spooks-for-spooks/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note de Résistance 71: Nous sommes en train de traduire un long article au sujet de TOR, de sa création et de qui gère et le développe, article écrit pour Pando par le journaliste d’enquête Yasha Levine.

Edward Snowden, Glen Greenwald et l’Electronic Frontier Foundation (EFF) essaient de faire croire que TOR est un système d’encryptage, de codage des données qui protège votre vie privée sur internet.

Le pugnace journaliste d’enquête de Pando, Yasha Levine, revient nous expliquer les origines et le financement du système TOR. Développé par le Naval Research Lab de la Marine Nationale américaine (NdT: qui est responsable de toute la guerre électronique, cyberwarfare, de l’armée américaine…) et le DARPA (Defense Advanced Research Project Administration), ses clients principaux sont de la communauté du renseignement et Levine explique le besoin d’attirer d’autres utilisateurs du système de façon à ce que les espions ne se voient pas comme le nez au milieu de la figure.

TOR n’est pas complètement immunisé contre l’espionnage de la NSA et Levine rapporte qu’en 2004, le projet fut donné à l’EFF. TOR est aujourd’hui un projet à but non-lucratif indépendant qui reçoit ses financements depuis de l’argent qui semble être lavé au travers d’un bras du ministère des affaires étrangères: Internews. Levine révèle qu’Edward Snowden, qui opérait les serveurs TOR à Hawaii, a compromis sa propre sécurité, sa propre anonymité juste quelques mois avant qu’il ne contacte Greenwald, en faisant une demande d’autocollants TOR à partager avec ses collègues.

= = =

Sur l’encryptage:

http://resistance71.wordpress.com/2012/12/10/bataille-de-linternet-assange-wikileaks-et-lappel-aux-armes-dencryptage/

 

Colonialisme au XXIème siècle… Syrie, Irak, Palestine (Gaza) ou la guerre impérialiste du gaz

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Une nouvelle fois, excellent angle d’analyse de Thierry Meyssan. L’empire le plus simplement dit, c’est l’alliance Exxon-Mobil (Rockefeller), ARAMCO (Rockefeller-Rothschild) et Royal Dutch Shell (Rothschild) qui contrôle tout de l’énergétique à la finance en passant par le chimique… Tout est là. Il faut tuer l’hydre et démanteler le système, il en va de la survie de la planète.

– Résistance 71 –

 

Extension de la guerre du gaz au levant

 

Thierry Meyssan

 

21 juillet 2014

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article184791.html

 

Après trois ans de guerre contre la Syrie, les « Occidentaux » ont délibérément étendu leur offensive à l’Irak, puis à la Palestine. Derrière les apparentes contradictions politiques entre partis religieux et laïques, de solides intérêts économiques expliquent cette stratégie. Au Levant, de nombreux groupes ont changé plusieurs fois de camp, mais les gisements de gaz sont immuables.

Toute guerre étant entreprise par une coalition, il est naturel qu’elle ait des objectifs multiples, de manière à satisfaire les intérêts propres de chaque membre de la coalition.

De ce point de vue, les combats qui font actuellement rage en Palestine, en Syrie et en Irak ont en commun d’être menés par un bloc formé par les États-Unis contre des peuples qui leur résistent, de poursuivre le plan de remodelage du « Proche-Orient élargi » (Greater Middle East), et de modifier le marché mondial de l’énergie.

À propos de ce dernier point, deux choses peuvent changer : le tracé des pipe-lines et l’exploitation de nouveaux gisements [1].

La guerre de contrôle des pipe-lines en Irak

Depuis le début de la guerre contre la Syrie, l’Otan tente de couper la ligne Téhéran-Damas (NIORDC, INPC) au profit de couloirs de circulation permettant d’acheminer sur la côte syrienne à la fois le gaz qatari (Exxon-Mobil) et celui d’Arabie saoudite (Aramco) [2].

Un pas décisif a été accompli avec l’offensive en Irak de l’Émirat islamique qui a scindé le pays longitudinalement et séparé d’une part l’Iran et de l’autre part la Syrie, le Liban et la Palestine [3].

Cet objectif visible détermine qui vendra son gaz en Europe et, en conséquence du volume d’approvisionnement, à quel prix il pourra le vendre. Il suffit à expliquer que les trois principaux exportateurs de gaz (la Russie, le Qatar, et l’Iran) soient impliqués dans cette guerre.

La guerre de conquête du gaz syrien

L’Otan a ajouté un second objectif : le contrôle des réserves de gaz du Levant, puis leur exploitation. Si tout le monde sait depuis des décennies que le Sud de la Méditerranée contient de vastes champs gaziers dans les eaux territoriales de l’Égypte, d’Israël, de la Palestine, du Liban, de la Syrie, de la Turquie et de Chypre, seuls des « Occidentaux » savaient depuis 2003 comment ces champs étaient répartis et comment ils se prolongeaient sous le continent.

Ainsi que l’a révélé le professeur Imad Fawzi Shueibi [4], à l’époque, une société norvégienne, Ansis, a mené légalement en Syrie un arpentage du pays, en coopération avec la société nationale des pétroles. Ansis a également travaillé avec une autre société norvégienne, Sagex. Toutes deux ont corrompu un responsable des services secrets, ont secrètement procédé à des recherches en trois dimensions et ont découvert l’incroyable étendue des réserves syriennes. Celles-ci sont plus importantes que celles du Qatar.

Par la suite, Ansis a été racheté par Veritas SSGT, une société franco-états-unienne basée à Londres. Les données ont immédiatement été révélées aux gouvernements français, états-unien, britannique et israélien, qui ont bientôt conclu leur alliance pour détruire la Syrie et voler son gaz.

Après que les États-Unis ont confié, en 2010, à la France et au Royaume-Uni le soin de recoloniser la Syrie, ceux-ci ont formé une coalition sous le nom des « Amis de la Syrie ». Elle convoqua un « Groupe de travail sur la reconstruction économique et le développement » qui se réunit en mai 2012 aux Émirats arabes unis, sous présidence allemande [5]. Une soixantaine de pays se partagèrent alors le gâteau qu’ils n’avaient pas encore conquis. Bien sûr, la plupart des participants ignoraient les découvertes d’Ansis et de la Sagex. Le Conseil national syrien était représenté dans ce groupe de travail par Ossama al-Kadi, ancien responsable à British Gas de l’application des stratégies militaires au marché de l’énergie.

Ce n’est qu’à l’été 2013 que le gouvernement syrien fut informé des découvertes d’Ansis et de la Sogex, comprenant ainsi comment Washington avait réussi à composer la coalition qui tentait de détruire le pays. Depuis, le président Bachar el-Assad a signé des contrats avec des entreprises russes pour leur exploitation future.

Le gaz en Israël, en Palestine et au Liban

De son côté, British Gas explorait les réserves palestiniennes, mais Israël s’opposait à leur exploitation craignant que les royalties ne servent à acheter des armes.

En juillet 2007, le nouvel envoyé spécial du Quartet (Onu, Union européenne, Russie, États-Unis), Tony Blair négocia entre Palestiniens et Israéliens un accord permettant d’exploiter les champs Marine-1 et Marine-2 à Gaza. Le Premier ministre de l’Autorité palestinienne, Salam Fayyad, accepta que British Gas verse les royalties dues à l’Autorité palestinienne sur un compte bancaire contrôlé par Londres et Washington de manière à garantir que cet argent soit utilisé au développement économique.

À l’époque, l’ancien chef d’état-major des armées israéliennes, le général Moshe Ya’alon, publiait une retentissante tribune sur le site du Jerusalem Center for Public Affairs dans laquelle il observait que cet accord ne réglait pas le problème, car en définitive, le Hamas toucherait une partie de cet argent tant qu’il serait au pouvoir à Gaza. Il concluait que le seul moyen de s’assurer que cette manne ne financerait pas la Résistance, c’est de lancer « une opération militaire globale pour déraciner le Hamas de Gaza » [6].

En octobre 2010, les choses se sont compliquées encore avec la découverte par Noble Energy Inc. d’un méga-gisement de gaz off shore, le Léviathan, en eaux territoriales israéliennes et libanaises, s’ajoutant à celui découvert par British Gas en 2001, Tamar [7].

Le Liban, à l’instigation du Hezbollah, a immédiatement saisi l’Onu et fait valoir ses droits d’exploitation. Cependant, Israël a commencé à extraire le gaz de ces poches communes sans tenir compte des objections libanaises.

La guerre pour le gaz palestinien

L’actuelle offensive israélienne sur Gaza répond à plusieurs objectifs. En premier lieu, le Mossad a organisé l’annonce de l’enlèvement et de la mort de trois jeunes Israéliens de manière à empêcher la Knesset d’adopter une loi interdisant de libérer des « terroristes » [8]. Puis, le ministre actuel de la Défense, le général Moshe Ya’alon, a utilisé ce prétexte pour lancer une offensive contre le Hamas, en application de son analyse de 2007 [9].

Le nouveau président égyptien, le général Abdel Fattah al-Sissi, a engagé Tony Blair pour le conseiller, sans qu’il démissionne pour autant de ses fonctions de représentant du Quartet [10]. Poursuivant la défense des intérêts de British Gas, il a alors suggéré une « initiative de paix » parfaitement inacceptable pour les Palestiniens, qu’ils ont d’ailleurs refusé tandis qu’Israël l’acceptait. Cette manœuvre vise clairement à donner l’occasion à Tsahal de poursuivre son offensive pour « déraciner le Hamas de Gaza ». Il n’est pas indifférent que Tony Blair ne soit pas rémunéré pour ce travail par l’Égypte, mais par les Émirats arabes unis.

Comme à l’habitude, l’Iran et la Syrie ont soutenu la Résistance palestinienne (Jihad islamique et Hamas). De la sorte, ils ont aussi montré à Tel-Aviv qu’ils ont la capacité de lui faire aussi mal en Palestine qu’il lui fait en Irak par l’entremise de l’Émirat islamique et des Barzani.

Seule la lecture des événements d’un point de vue énergétique permet de les comprendre. Car il n’est politiquement pas de l’intérêt d’Israël de détruire le Hamas qu’il a contribué à créer pour relativiser le Fatah. Ce n’est pas non plus dans l’intérêt de la Syrie de l’aider à résister alors qu’il s’est allié à l’Otan et a envoyé des jihadistes se battre contre le pays. La période du « printemps arabe », qui devait porter au pouvoir les Frères musulmans (dont le Hamas est la branche palestinienne) dans tous les pays arabes, est révolue. En définitive l’impérialisme anglo-saxon est toujours mu par des ambitions économiques qu’il impose au mépris des logiques politiques locales. Le clivage qui structure durablement le monde arabe n’est pas entre partis religieux et laïques, mais entre Résistants et Collaborateurs à l’impérialisme.

 

[1] « La guerre en Syrie : une guerre pour l’énergie ? », par Alexandre Latsa, RIA Novosti/Réseau Voltaire, 18 septembre 2013.

[2] « Jihadisme et industrie pétrolière », par Thierry Meyssan, Al-Watan/Réseau Voltaire, 23 juin 2014.

[3] L’objectif n’est pas nouveau, voir : « Syrie : l’Otan vise le gazoduc » ; « Syrie : la course à l’or noir », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto/Réseau Voltaire, 10 octobre 2012 et 2 avril 2013.

[4] Syrie : 10 ans de résistance, une émission en six épisodes conçue et produite par Thierry Meyssan, Télévision satellitaire syrienne, juin 2014. La version disponible sur le net est accessible au public francophone. Elle est presque entièrement en français ou sous-titrée en français à l’exception des interventions du général Wesley Clark, d’Alfredo Jalife et du général Leonid Ivashov. Par ailleurs, le professeur Shueibi avait déjà donné un aperçu de la question avant d’être informé des découvertes d’Ansis et de la Sagex : « La Syrie, centre de la guerre du gaz au Proche-Orient », par Imad Fawzi Shueibi, Réseau Voltaire, 8 mai 2012.

[5] « Les « Amis de la Syrie » se partagent l’économie syrienne avant de l’avoir conquise », par German Foreign Policy, Horizons et débats/Réseau Voltaire, 14 juin 2012,

[6] « Does the Prospective Purchase of British Gas from Gaza Threaten Israel’s National Security ? », par le Lt.-Gen. (ret.) Moshe Yaalon, Jerusalem Center for Public Affairs, 19 octobre 2007. « Ya’alon : British Gas natural gas deal in Gaza will finance terror », par Avi Bar-Eli, Haaretz.

[7] « Le bassin du Levant et Israël – une nouvelle donne géopolitique ? », par F. William Engdahl, Réseau Voltaire, 29 mai 2012.

[8] « Le chef du Mossad avait prédit l’enlèvement de trois jeunes Israéliens », par Gerhard Wisnewski, Traduction Hélène, Réseau Voltaire, 8 juillet 2014.

[9] « IDF’s Gaza assault is to control Palestinian gas, avert Israeli energy crisis », par Nafeez Ahmad, The Guardian, 9 juillet 2014. « Gaza : le gaz dans le viseur », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto/Réseau Voltaire, 17 juillet 2014.

[10] « Le président al-Sissi choisit Tony Blair comme conseiller économique », Réseau Voltaire, 3 juillet 2014.

Le Canada complice des crimes israéliens contre l’humanité…

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Le Canada n’est bien évidemment pas le seul. La GB, la France, le pays du goulag levant bien entendu… Tous complices de crimes contre l’humanité dans le cas de Gaza, acteurs de ces crimes dans le cas de l’ex-Yougoslavie, de l’Irak, de l’Afghanistan, de la Libye, indirectement pour la Syrie… La liste est longue.

Sur les bases établies par ces mêmes nations lors du procès de Nüremberg, l’empire et ses pays satellites sont 1000 fois coupables de crimes contre l’humanité, à quand des tribunaux populaires de droit coutumier pour les faire condamner ?

– Résistance 71 –

 

L’implication du Canada dans les bombardements de Gaza

 

WhatsUpIC

 

13 Juillet 2014

 

url de l’article:

http://dprogram.net/2014/07/13/canadian-hands-involved-gaza-bombings/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La complicité du Canada dans les crimes de guerre commis par Israël contre les Palestiniens de la bande de Gaza est profonde.

Le gouvernement conservateur d’Ottawa n’a pas hésité à offrir un soutien total aux attaques en cours d’Israël et plus généralement à la politique d’apartheid perpétrée, une politique qui se base sur une complicité ouverte des précédents gouvernements libéraux (dit de “gauche”).
Mis à part le rôle de pom-pom girl diplomatique joué par le gouvernement conservateur, un élément clef de l’implication du Canada qui est moins visible à l’œil du public mais qui demeure très important, est le rôle majeur joué par de nombreuses entreprises canadiennes dans la fabrication d’engins militaires et de leur technologie, connus pour être la source des attaques meurtrières dans les raids aériens de bombardement sur Gaza.

Un rapport récent de la revue “Foreign Affairs, Trade & Development Canada” sur les états d’exportation militaire qui sont “une priorité de la politique étrangère du Canada pour le maintien de la paix et de la sécurité”, des idéaux qui sont constamment pris à contre-pied dans le monde, comme par exemple avec des exportations militaires vers des régimes autoritaires comme au Bahreïn et en Arabie Saoudite, mais aussi des idéaux complètement réduits au silence avec des exportations directes d’armement à Israël.

L’information rassemblée par la Coalition d’opposition au Commerce des Armes détaille qu’un minimum de 50 fabricants d’armes canadiens exportent leurs produits directement vers Israël aujourd’hui ; un chiffre qui doit certainement être croissant alors que les conservateurs continuent de tisser des liens plus étroits avec l’état d’Israël. La récente mission diplomatique, entrepreneuriale et militaire du Canada en Israël, une des plus grosses délégations étrangères envoyées de l’histoire du Canada, qui comprenait plus de 200 personnes, a certainement creusé plus avant la complicité avec l’apartheid d’Israël, complicité rendue plus profonde depuis les couloirs du pouvoir à Ottawa.

Les exemples spécifiques d’équipement militaire et d’engins produits au Canada et maintenant déployés par la Force de Défense Israélienne (FDI) et l’Armée de l’Air Israélienne (AAI), sont nombreux et incriminatoires.

Des moteurs pour l’hélicoptère Bell Cobra, nommé “vipère” sur le site des forces armée israélienne, sont produits dans la région de Montréal par Pratt & Whitney Canada. L’armée israélienne utilise aussi des hélicoptères produits à Mirabel au Québec par Bell Helocopter Textron Canada, une entreprise représentée dans la délégation récente du gouvernement conservateur en Israël.

CAE également, une entreprise de Montréal qui se spécialise dans les simulateurs de vol et les “systèmes opérationnels en temps-réel”, a securisé des contrats importants pour développer la technologie pour l’armée israélienne, visant à entrainer le personnel militaire à manœuvrer la “nouvelle génération d’appareil de combat”.

Alors que les bombes pleuvent du ciel au dessus de Gaza, pensons aux technologies d’entrainement au vol utilisées par les pilotes israéliens et qui sont fabriqués ici à Montréal par CAE.

Au-delà d’Israël, d’autres contrats liés à CAE incluent la production de systèmes de simulation de vol pour drones à destinations des Etats-Unis, contrat signé ces dernières années dans le cadre du projet unilatéral du gouvernement Obama pour ses guerres de drone qui de manière très claire sont totalement illégales en regard du droit international (NdT: dont tout le monde se fout en occident de manière évidente…).

L’entreprise Alphacasting Inc. basée dans la ville de St Laurent, fabrique “des équipement de précision pour l’aviation, des systèmes de vision nocturne, des radars, des fusils, des chars d’assaut, des missiles, et des drones” d’après leur propre site internet, entreprise pointée du doigt par la Coalition contre le Commerce des Armes. L’entreprise exporte directement vers Israël.

Toutes les corporations mentionnées ci-dessus sont étroitement liées avec la Canadian Association of Defence and Security Industries (CADSI), une organisation très importante au Canada représentant le production industrielle orientée vers l’armée et qui entretient des liens très étroits avec le régime d’apartheid israélien.

Au-delà des entreprises militaires le gouvernement canadien continue d’appronfondir ses liens avec Israël, un processus qui remonte au premiers accords de “libre échange”, signés avec Israël en 1997. Aussi vu dans le plus large et récent “accord de sécurité publique”, sous lequel Israël a nommé un attaché militaire à Ottawa pour la toute première fois, au travers duquel les agences israéliennes visent “à renforcer la coopération” entre les institutions étatiques israéliennes et la Gendarmerie Royale du Canada (GRC), les services de renseignement canadiens (CSIS et CBSA).

La collaboration du Canada avec l’apartheid israélien croît, processus qui lie maintenant des systèmes de la matrix sécuritaire entre les deux pays coloniaux. La délégation la plus importante cette dernière année en Israël sous la houlette de Harper formalise juste une collaboration de longue haleine, sécurisant juste la scène pour une réalité qui voit une complicité totale et sans retenue de Canada ainsi qu’un soutien avec la politique d’état d’Israël.

Bien que cette alliance politique soit maintenant exprimée sans détour et est de plus en plus reconnue, regardons maintenant comment ces relations intimes entre le Canada et Israël se transfèrent sur le terrain à Gaza.

Il y a certainement maintenant une grande partie de la technologie militaire produite au Canada qui est devenue une partie importante de la machine de guerre israélienne, machine impliquée dans la mort de plus de 100 Palestineins à Gaza ces derniers jours. Sur un plan diplomatique, un soutien total du Canada envers la violence d’état horrible d’Israël équivaut à plus d’espace de manœuvre politique pour Israël pour affirmer sa violence et son narratif colonial qui déshumanise et tente d’effacer la lutte légitime du peuple palestinien.

Dans les jours à venir, alors que les gens vont manifester dans les rues de bon nombre de villes au Canada en solidarité avec le peuple palestinien qui vit maintenant la réalité de l’apartheid israélien et sa violence militaire, attirons clairement l’attention sur la complicité manifeste du Canada dans ces crimes.

Renforcer la campagne mondiale du Boycott, Divestment and Sanctions (BDS) ici au Canada est clairement prioritaire alors que l’évidence de la complicité est à nue. Il y a déjà un bon nombre de campagnes et d’initiatives qui sont en cours, soutenons et étendons ces efforts inspirés.

En regardant les images ignobles de la souffrance humaine sur le terrain à Gaza à l’heure où nous parlons, focalisons nos énergies et nos efforts pour rendre publiquement responsables certaine entreprises spécifiques canadiennes et ce gouvernement conservateur pour leurs liens étroits et directs avec les crimes de guerre qui sont maintenant perpétrés contre le peuple palestinien de Gaza.

 

Source: Whats Up IC

Fukushima: Désastre nucléaire, mensonge et meurtre de masse…

Posted in actualité, écologie & climat, média et propagande, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 5 juillet 2014 by Résistance 71

Les enfants de Fukushima sont gravement malades

 

SOTT

 

4 juillet 2014

 

url de l’article:

http://fr.sott.net/article/22087-Les-enfants-de-Fukushima-sont-gravement-malades

 

Quelque 39 mois après les multiples explosions à Fukushima, le taux de cancers de la thyroïde chez les enfants des environs sont montés en flèche, dépassant de 40 fois la normale.

Plus de 48 % des 375.000 jeunes – presque 200.000 enfants – testés par l’Université de Médecine de Fukushima, vivant à proximité des réacteurs souffrent aujourd’hui d’anomalies pré-cancéreuses de la thyroïde, principalement de nodules et de kystes. Le taux est en voie d’accélération.

Plus de 120 cancers infantiles ont été relevés quand on ne s’attend qu’à trois seulement, déclare Joseph Mangano, directeur exécutif du Projet Radiation et Santé Publique. L’industrie nucléaire et ses chantres continuent de nier cette tragédie sanitaire.

Certains ont en fait affirmé que « pas une seule personne » n’a été affectée par la libération massive des radiations de Fukushima, qui, pour certains isotopes, a dépassé de presque 30 fois celle d’Hiroshima. Mais l’épidémie mortelle de Fukushima concorde avec les impacts subis par les enfants après l’accident de Three Mile Island en 1979 et l’explosion de Tchernobyl en 1986, de même qu’avec les conclusions rapportées pour d’autres réacteurs commerciaux. La probabilité que l’énergie atomique puisse causer de telles épidémies a été confirmée par la Commission Canadienne de Sécurité Nucléaire, qui dit qu’une « augmentation du risque de cancers infantiles de la thyroïde » accompagnerait une catastrophe nucléaire.

Dans l’évaluation des perspectives de la construction d’un nouveau réacteur au Canada, la Commission dit que le taux "augmenterait de 0,3 % à une distance de 12 kilomètres de l’accident. Mais cela suppose la distribution de comprimés d’iodure de potassium et une évacuation d’urgence, ce qui ne s’est produit ni à Three Mile Island, ni à Tchernobyl, ni à Fukushima. Les chiffres ont été analysés par Mangano. Il a étudié les impacts des radiations créées par des réacteurs sur la santé humaine depuis les années 80, démarrant son travail avec un radiologue légendaire, le Dr Ernest Sternglass et le statisticien Jay Gould. Mangano confirme que la santé globale au sein de populations sous le vent (des réacteurs) s’améliore quand on ferme les réacteurs et décline quand ils sont ouverts ou ré-ouverts. Les enfants à proximité ne sont pas les seules victimes de Fukushima. L’un des responsables de la centrale, Masao Yoshida est mort à 58 ans d’un cancer de l’œsophage. Masao a héroïquement refusé d’abandonner Fukushima au pire moment de la crise, sauvant probablement des millions de vies.

Les ouvriers du site employés par des entrepreneurs indépendants – dont de nombreux sont dominés par des syndicats du crime – sont souvent laissés sans aucune surveillance pour l’exposition aux radiations. La colère du public augmente avec les plans du gouvernement pour obliger les familles – dont certaines avec de nombreux enfants – à retourner dans la région lourdement contaminée autour de la centrale. Suite à l’accident de 1979, les propriétaires de Three Mile Island ont nié que le réacteur avait fondu. Mais une caméra robot l’a confirmé ensuite. L’état de Pennsylvanie a mystérieusement fait disparaître la liste d’enregistrement des cancers, puis a dit qu’il n’y avait "aucune preuve" d’un quelconque décès.

Mais un large éventail d’études indépendantes confirme les taux en élévation de mort d’enfants et d’un excès de cancers parmi la population générale. Morts en excès, mutation et taux de maladies parmi les animaux du secteur ont été confirmés par le Département d’Agriculture de Pennsylvanie et les journalistes locaux. Dans les années 80, un juge fédéral, Sylvia Rambo, a bloqué un recours collectif de quelques 2400 habitants de Pennsylvanie sous le vent, déclarant qu’il n’y avait pas eu suffisamment de radiations libérées pour affecter quiconque. Mais 35 ans après, personne ne sait la quantité de radiations qui s’est échappée ou sa direction. Les propriétaires de Three Mile Island ont tranquillement payé des millions de dollars aux victimes sous le vent en échange de leur silence.

À Tchernobyl, le rassemblement de 5000 études a montré un nombre supérieur à 1 million de décès. Les effets des radiations sur les jeunes sous le vent en Biélorussie et en Ukraine ont été horribles. Selon Mangano, 80 % des "enfants de Tchernobyl" nés sous le vent depuis l’accident ont été affectés par un large éventail d’impacts allant de malformations et de cancers de la thyroïde à des maladies à long terme du cœur, du système respiratoire et mentales. Les résultats signifient que seul un jeune sous le vent sur cinq peut être reconnu en bonne santé. Les Médecins pour la Responsabilité Sociale et la branche allemande des Médecins Internationaux pour la Prévention des Guerres Nucléaires ont averti de problèmes parallèles près de Fukushima. Le Comité Scientifique des Nations-Unies sur les effets des radiations atomiques (UNSCEAR) a récemment publié des rapports qui minimisent les impacts des catastrophes sur les humains.

L’UNSCEAR est intimement lié à l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique, dont le mandat est de promouvoir l’énergie nucléaire. L’AIEA (Agence Internationale de l’Énergie Atomique) a depuis toujours l’ordre de contrôler en les bâillonnant les conclusions des Nations-Unies sur les impacts sanitaires des réacteurs.

Pendant des dizaines d’années l’UNSCEAR et l’OMS ont entretenu une couverture protectrice sur la propagation des impacts sanitaires de l’industrie nucléaire. Fukushima a prouvé qu’elle n’était pas une exception. En réponse, les Médecins pour la Responsabilité Sociale et les médecins allemands pour la prévention des guerres nucléaires ont émis une réfutation en dix points, avertissant le public sur la crédibilité compromise des Nations-Unies.

La catastrophe est "en cours" disent les groupes, et doit être surveillée pendant des décennies. "Les choses auraient pu être bien pires" si les vents avaient soufflé vers Tokyo plutôt que vers le large (et vers l’Amérique). Il existe toujours un risque pour l’irradiation de produits, et parmi les ouvriers du site dont les doses et les impacts sur la santé ne sont pas sous surveillance. Estimer la dose actuelle parmi les ouvriers et ceux sous le vent est sujet à caution et une attention spéciale doit être montrée pour les sévères impacts sur les embryons. Les études de l’UNSCEAR sur les rayonnements ambiants sont également "trompeurs" et il doit y avoir de nouvelles études sur les effets génétiques des radiations ainsi que sur les "maladies non-cancéreuses".

L’assertion des Nations-Unies disant "qu’aucun effet sanitaire discernable relié aux radiations n’est attendu parmi les membres exposés" est "cynique", disent les groupes. Ils ajoutent que les choses se sont empirées par le refus officiel de distribuer de l’iodure de potassium, qui aurait pu protéger le public des impacts thyroïdiens dus aux libérations massives d’iode-131 radioactif. Par dessus tout, les terribles nouvelles de Fukushima ne peuvent que s’aggraver. Les radiations des trois cœurs fondus sont toujours charriées dans le Pacifique.

La gestion des barres de combustible des piscines suspendues dans l’air et éparpillées autour du site reste périlleuse. Le régime pro-nucléaire de Shinzo Abe veut rouvrir les 48 réacteurs restant. Il a fortement incité les familles qui ont fui la catastrophe à réoccuper les maisons et les villages irradiés.

Mais Three Mile Island, Tchernobyl et le fléau de mort et de maladie qui fait aujourd’hui surface près de Fukushima dit trop clairement que le coût humain de telles décisions continue de s’aggraver – avec nos enfants les premiers et les pires touchés.

Source : Eco Watch (Harvey Wassermann) Traduction : BBB (Hélios)

Technologie et Nouvel Ordre Mondial: Facebook, Twitter et les programmes psychologiques du Pentagone

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Pour ceux qui douteraient encore de l’escroquerie totale de ces plateformes "sociales" en ligne qui ne sont que des laboratoires pour la guerre psychologique et le contrôle des populations.

Cette traduction est dédiée à ceux qui parfois nous demandent pourquoi on ne trouve pas Résistance 71 sur Facebook ou Twitter… La réponse ci-dessous.

Notre solution ? BOYCOTT de toute cette fange inutile et nuisible !!

– Résistance 71 –

 

Les expériences de contrôle de la pensée faites par Facebook liées à une recherche du ministère de la défense sur les troubles à l’ordre public

 

RT

 

2 Juillet 2014

 

url de l’article original:

http://rt.com/usa/169848-pentagon-facebook-study-minerva/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’expérience de Facebook sur plus d’un demi-million d’utilisateurs insouciants a pris une nouvelle forme avec la révélation qu’un chercheur connecté à un programme financé par le ministère de la défense américain dont le but est d’utiliser l’armée américaine pour réprimer une insurrection civile (NdT: ce qui est toujours anticonstitutionnel aux Etats-Unis au regard de l’amendement dit “Posse Comitatus”, sauf en application de la loi martiale…), avait aussi participé à l’expérience.

Les sites en ligne de médias sociaux ont explosé le week-end dernier après qu’il ait été révélé que Facebook, jamais étranger à la controverse ces temps-ci, avait secrètement manipulé des posts/publications vus par près de 700 000 utilisateurs en 2012 afin de permettre aux chercheurs d’étudier comment des états émotionnels sont transmis sur la plateforme en ligne. Les résultats de cette recherche d’une semaine menée par des chercheurs à Facebook, à l’université Cornell et à l’université de Californie, sont apparus dans l’édition de juin du journal “Comptes-rendus de l’académie nationale des scientifiques” (Proceedings of the National Academy of Scientists” ou PNAS) sous le titre plutôt insidieux de: “Preuve expérimentale d’une contagion émotionnelle à grande-échelle au travers des réseaux sociaux”.

Facebook a modifié le contenu montré sur certains apports d’information d’utilisateurs pour contrôler le nombre de posts qui contiendrait des mots chargés en émotions positives ou négatives. L’équipe a conclut son étude financée par l’argent fédéral en disant que “les émotions se propagent comme une contagion au travers d’un réseau”. Lorsqu’il fut connu sur internet que Facebook conduisait une politique orwellienne de contrôle de la pensée, un raz-de marée de condamnations électroniques submergea l’entreprise créée par Mark Zuckerberg. Un des auteurs de l’étude, Adam Kramer, utilisa son compte Facebook pour donner plus une explication que de fournir des excuses pour cette étude secrète. “Nous avons senti le besoin de l’importance d’enquêter sur le souci commun de voir la publication par des amis de commentaires positifs, mener chez les gens à un sentiment négatif ou d’être laissé pour compte,” a dit Kramer. “Dans le même temps, nous étions concernés par le fait qu’être exposé à la négativité d’amis pourrait conduire les gens à éviter de visiter Facebook. Nous n’avons pas clairement cité nos objectifs dans l’article.

L’attaque sur Facebook apparaît empirer alors qu’il a été découvert qu’un des auteurs de l’étude psychologique de la plateforme, Jeffrey T. Hancock de l’université de Cornell, avait aussi reçu un financement du programme du Pentagone “Miverva” (Minerva Research Initiative) pour faire une étude similaire intitulée: “Le modelage de la parole et les dynamiques sociales dans les régimes autoritaires”. Le programme Minerva du Pentagone, finance quiconque d’après le site internet “d’enquêteurs privés aux plus grands consortiums multi-universitaires… incluant des chercheurs de 32 institutions académiques et de quatre organisations industrielles et à but non lucratif”. Le programme va allouer 6 millions de dollars en 2014 et 17 millions entre 2015 et 2017.

La page descriptive internet de Hancock sur le site de l’université de Cornell cite “les dynamiques psychologiques et interpersonnelles du média social, mensonge et langage”, comme étant ses points de focus dans la recherche universitaire. L’étude de Hancock est apparue en 2009, un an avant que l’Institut Stratégique de l’école de Guerre de l’Armée de l’Air américain ait averti dans une étude différente et dans l’immédiat futur de l’effondrement économique, que les Etats-Unis pourraient faire l’expérience d’insurrections civiles suite à une série de crises étiquetée: “Choc stratégique".

Le rapport au titre très rumsfeldien: “Inconnues connues: Chocs stratégiques non-conventionnels dans un développement de stratégie de défense”, suggérait que l’armée pourrait être appelée pour restaurer l’ordre public dans le cas d’une énorme fracture sociale.

Une violence civile généralisée dans les Etats-Unis forcerait l’establishement de la défense à réorienter ses priorités dans un cas extrême afin de pouvoir défendre la sécurité publique de base”, lit le rapport publié par le Lt-Colonel Nathan Freir. Dans le même temps, l’université de Cornell participa à une autre étude sous la Minerva Research Initiative du Pentagone et supervisée par le bureau de recherche scientifique de l’armée de l’air, étude qui visait à “prédire les dynamiques de la mobilisation des mouvements sociaux et leurs effets de contagions.” Le projet pense pouvoir prévoir “la masse critique” de troubles sociaux et de révéler et suivre leurs “traces digitales” à partir d’évènements récents, incluant la “révolution” égyptienne de 2011 et les manifestations de Gezi Park en Turquie de 2013. Dans le même temps, les apports Twitter et les conversations seront examinés “afin d’identifer les individus mobilisés dans une contagion sociale et de savoir à partir de quand ils se mobilisent.

Facebook apologizes after psychological experiment caused outrage

Survenant si tôt après les fuites orchestrées par Snowden, l’idée d’un chercheur étroitement affilié avec une étude commanditée par le Pentagone et une de ses études sur l’examen secret du comportement des utilisateurs de Facebook sous des “conditions contrôlées” va certainement causer une alerte conséquente et justifiée. Ce dernier scandale en dit aussi long sur la fréquence inopportune et dérangeante de la coopération si directe des institutions éducatives américaines avec des programmes militaires qui n’ont pas les meilleures des intentions envers la société civile au cœur de leurs actions.

Nouvel Ordre Mondial: Les pays qui refusent de financiariser leurs réserves d’hydrocarbures au profit de l’empire sont envahis…

Posted in actualité, écologie & climat, économie, colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 2 juillet 2014 by Résistance 71

Très intéressante analyse, que nous partageons. Une autre opportunité pour nous de réaffirmer la primordialité de comprendre et de faire comprendre au sujet d’un des plus gros enfumages de l’histoire de la science, celui de la fausse théorie, de l’escroquerie de l’origine biotique, biologique, ou dite "fossile", des hydrocarbures plus lourds que le méthane. Ceux-ci sont abiotiques, sont formés dans le manteau de la Terre à de très hautes pressions et températures et remontent vers la croûte terrestre en suivant la fracturation tectonique naturelle.
Lorsqu’il sera admis une fois pour toute que le pétrole et le gaz naturel sont des produits d’origine non-biologique, dont la quantité sur terre ne dépend aucunement de la quantité de matière organique décomposée et transformée dans les "couches sédimentaires" de la croûte terrestre depuis des millions d’années, mais de la quantité de matières primordiales géologiquement inclues à la formation de la planète il y a plus de 4 milliards d’années et que donc les "réserves" planétaires de ces substances sont illimitées à l’échelle humaine. La théorie du "pic pétrolier" est une fraude. John D. Rockefeller disait déjà en 1905 qu’il n’y en avait que pour 5 ans à tirer du pétrole, et ainsi de suite… jusqu’aux calendes grecques.
Pourquoi ce mensonge ? Le profit. Le contrôle des prix par la rareté induite du produit. Le véritable prix d’un baril de pétrole brut aujourd’hui n’est pas entre 120 et 150 US$, comme on voudrait nous le faire croire (et la vaste majorité des gens le croit, pourquoi ? Parce que le pétrole est "rare" et que ce qui est "rare" est forcément cher) mais plus probablement de l’ordre de 15 US$, environ 9 à dix fois moins cher.

Ce qui veut dire que lorsque sera enfin admis la vérité sur l’origine du pétrole, les prix s’effondreront littéralement et les rapaces du pétrole iront à la banqueroute. Alors seulement, deviendra t’il possible de faire sortir des tiroirs tous les projets énergétiques alternatifs viables et fonctionnels qui y dorment depuis des lustres, verrouillés à dessein par l’oligarchie du pétrole et de la finance, comme par hasard la même: Rothschild, Rockefeller and co…

L’auteur nomme dans son article EXXON-MOBIL et le cartel banquier du Citigroup, tous deux représentants des intérêts Rockefeller. EXXON-MOBIL qui dirige l’exploitation pétrolière et surtout gazière du Qatar, s’offrant ainsi un état pour peser dans les affaires géopolitiques de la région moyen-orientale. Le Qatar, financier de la chaîne d’information faux-nez Al-Jazeera, le Qatar, financier des "rebelles" terroristes de l’OTAN en Libye et en Syrie, jusqu’à ce que l’Arabie Saoudite reprenne les rênes. Le Qatar, possession de la famille Rockefeller par proxy. Le Qatar propriété de facto d’Exxon-Mobil / Rockefeller.

Pour mieux comprendre ce que nous disons, il est important de lire notre dossier sur l’Origine abiotique profonde du pétrole. Cette information, cette connaissance très importante n’est en aucun cas marginale. Elle a fait l’objet de recherches très poussées par les hautes instances scientifiques russes et ukrainiennes depuis 1950. Plus de 4000 articles ont été publiés en Russie, en Ukraine, dans les anciens pays du bloc de l’Est et certains traduits internationalement et présentés dans des conférences pétrolières et géologiques internationales. Il n’y a plus débat sur le sujet depuis le début des années 1980. Cette connaissance fait partie intégrante du corps scientifique des pays de l’Est. Pourquoi les Russes et les Ukrainiens, trouvent-ils encore et toujours des champs pétroliers et gaziers dans des endroits jugés impossibles par la "science" pétrolière biologique ? Parce que nous nageons littéralement dans "l’or noir". La vérité est qu’il y en a partout et que les compagnies pétrolières ne savent plus quoi inventer pour justifier de la "rareté" du produit et maintenir les prix hauts. Les oligarques se sont décidés à contrôler l’ensemble de la production planétaire directement ou indirectement pour maintenir le dogme, le contrôle et donc les profits usurpés. Là est le "nerf de la guerre", fondé sur une des plus grandes escroqueries de l’histoire de l’humanité et sans doute la plus grande escroquerie scientifique qui a déjà coûtée la vie à des millions et des millions de personnes depuis près de 200 ans. Cela fera tellement de bien quand çà s’arrêtera non ?

– Résistance 71 –

 

Le pétrole et les normes comptables du Mexique et de l’Irak

 

Alfredo Jalife-Rahme

 

2 Juillet 2014

 

url de l’article en français:

http://www.voltairenet.org/article184557.html

 

Malgré les pressions états-uniennes, l’Irak a refusé d’inscrire ses réserves pétrolières dans son bilan, c’est-à-dire de les céder aux compagnies étrangères par une simple voie comptable. Le Mexique, par contre, l’a fait. Conclusion : il est peu probable que le Mexique soit envahi par une armée privée comme l’Irak l’est aujourd’hui.

Le projet financier prévoyant que les banques de Wall Street (notamment la peu recommandable banque d’investissement Goldman Sachs) contrôlent, conformément aux critères de la commission des valeurs mobilières des États-Unis (la SEC), les réserves situées sous les eaux profondes du golfe du Mexique en les cotant en bourse par le biais d’une nouvelle norme comptable permettant d’inscrire ces réserves au bilan a le vent en poupe.

Goldman Sachs redore son blason grâce à « l’intégration énergétique de l’Amérique du Nord » et fait la promotion du Sommet nord-américain sur l’énergie des 10 et 11 juin, sommet auquel participaient « les plus grands penseurs et décideurs des secteurs public et privé, parmi lesquels des hauts fonctionnaires et des experts des États-Unis, du Canada et du Mexique, ainsi que les principaux investisseurs internationaux et les multinationales du secteur de l’énergie nord-américain ».

En effet, seules les mégabanques et les multinationales du pétrole anglo-saxonnes s’intéressent à l’extraction par fracturation hydraulique du gaz de schiste et du pétrole se trouvant sous les eaux profondes du golfe du Mexique.

La courbe de la production du gaz de schiste aux États-Unis fait ressortir deux scénarios, l’un « optimiste » ; l’autre « stable » (statu quo), si bien que l’on peut déduire de l’analyse des courbes du Canada et du Mexique que, dans le cadre du projet tripartite « nord-américain » placé sous le « patronage » géopolitique et géoéconomique du Commandement Nord (NorthCom), le véritable « effort » sera fourni essentiellement par le Mexique néolibéral d’obédience itamiste [1].

En fait, le projet tripartite profitera avant tout aux États-Unis. Il sera intéressant de voir les miettes qui seront laissées au Mexique, un pays qui ne fait pas preuve d’une vigilance adéquate et dont la malheureuse Commission nationale des hydrocarbures s’est montrée plutôt encline à défendre les intérêts des multinationales états-uniennes.

On voit ainsi se dessiner les trois axes dans lesquels s’orientera la « sécurité énergétique de l’Amérique du Nord » : l’axe militaire (Commandement Nord) ; l’axe des multinationales du pétrole anglo-saxonnes et l’axe financier des mégabanques de Wall Street qui réclament la cotation en bourse des réserves se trouvant sous les eaux profondes du golfe du Mexique, réclamation à laquelle le cabinet Peña/Videgaray a répondu favorablement.

Ainsi, aujourd’hui, au XXIe siècle, à une époque où s’impose la déréglementation de la mondialisation financière, les pays sont désormais contrôlés en procédant à leur dénationalisation bancaire et à la financiarisation de leurs matières premières, qui deviennent la propriété des grandes banques d’investissement de Wall Street.

Bloomberg a annoncé l’année dernière l’élaboration de « plans édulcorants » sur l’inscription au bilan des réserves du Mexique, en vue d’« attirer Exxon et Chevron ».

Chevron compte déjà Condolezza Rice parmi ses hauts dirigeants, laquelle a formé le groupe de « Mexicains » qui sont membres du Wilson Center, un organisme contrôlé par le département d’État.

Julio Zamora, stratège boursier de Citigroup/Banamex, a déclaré que l’« inscription au bilan des réserves constitue, pour les multinationales, un moyen de faire apparaître ces réserves dans leurs états financiers et que cela permettra aux utilisateurs de ces états financiers de comprendre où elles dépensent et investissent, et de voir dans quelle direction elles se tourneront pour vendre leur future production ».

Bloomberg a ajouté que, dans le guide qu’elle a publié en 2001, la SEC « permet aux entreprises d’inscrire au bilan l’équivalent de leurs réserves, ce que George Baker, conseiller en énergie à Houston, a accueilli comme une “véritable évolution de la pensée du gouvernement concernant les réserves”, ce qui “doit être explicitement mis en évidence dans la réglementation” ». Voyons voir à quelle invention juridique se livrera le très complaisant Congrès.

Forbes a déclaré que « les multinationales du pétrole se montrent d’ordinaire peu intéressées par les contrats d’utilité partagée, car elles préfèrent être propriétaires du pétrole ».

Forbes a cité l’entrepreneur britannique d’origine syrienne Ayman Asfari, un gros bonnet de la pétrolière Petrofac, qui se réjouit à l’idée d’appliquer la nouvelle norme comptable aux hydrocarbures du Mexique pour exposer au grand jour la phase actuelle des contrats de répartition de la ressource, qui a révélé que « Pemex et le gouvernement mexicain » sont en train de négocier avec la SEC pour « permettre aux investisseurs étrangers d’utiliser la nouvelle norme comptable pour la partie de leurs revenus comme les réserves ».

Il y a un an, Forbes considérait que « l’idée de soumettre les réserves » à la nouvelle méthode comptable « pourrait être un sujet politique explosif pour les Mexicains ».

Toutefois, étant donné la flagrante désinformation qui prévaut, je ne vois pas comment cela pourrait être si « explosif », puisque la majeure partie de la population, sans parler du Congrès, ne comprend pas les tenants et les aboutissants de la nouvelle norme comptable.

Au chapitre 26 de son livre intitulé Private Empire. ExxonMobil and American Power (Empire privé : ExxonMobil et le pouvoir états-unien), Steve Coll décrit la pression qu’a exercé, par l’intermédiaire de l’ambassade des États-Unis à Bagdad, la multinationale ExxonMobil sur le gouvernement de l’Irak, un pays alors envahi et occupé, pour le contraindre à coter en bourse ses réserves de pétrole au moyen de la nouvelle norme comptable.

Le chapitre en question se termine par la phrase qui en constitue le titre : « Nous sommes convaincus qu’ils peuvent comptabiliser les réserves » et révèle que « un peu plus de sept années après l’entrée en Irak de l’armée américaine par la frontière avec le Koweït, les actionnaires d’ExxonMobil étaient devenus propriétaires, du moins sur le papier, d’une petite partie des réserves de pétrole du pays ». Sept ans, c’est précisément le laps de temps que, selon les prévisions faites par Lee Raymond (à l’époque, le grand ponte de la multinationale) quand la guerre a commencé, il faudrait « pour que l’Irak soit suffisamment pacifié pour que les grandes entreprises pétrolières viennent y faire des affaires ».

Steve Coll reprend les propos de Rob Franklin, un haut dirigeant d’ExxonMobil : « Nous sommes convaincus qu’ils peuvent comptabiliser les réserves ».

Si on laisse de côté la confession d’Hilary Clinton, la candidate à la présidence, selon laquelle le fait d’avoir voté en faveur de l’invasion de l’Irak aurait été une « erreur » de sa part, il est important de souligner que le gouvernement irakien a finalement rejeté l’idée d’inscrire ses réserves à une bourse étrangère et d’en céder la propriété à ExxonMobil et aux autres grandes pétrolières anglo-saxonnes par la méthode de l’inscription au bilan, alors que le Mexique néolibéral d’obédience itamiste est disposé à faire le contraire, même si le pays n’a pas été envahi militairement et que pas un coup de feu n’a été tiré.

[1] L’Itam (Instituto Tecnológico Autónomo de México) est une université privée qui forme les élites mexicaines. Elle joue un rôle comparable à celui de l’Ena en France.

 

Nouvel Ordre Mondial: Le chaos planifié a commencé…

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“La vérité passe par trois étapes fondamentales, d’abord elle est moquée, puis elle est combattue et finalement acceptée comme évidence.”
~ Arthur Schopenhauer ~

 

L’effondrement global a commencé

 

La destruction planifiée économico-sociale de nos sociétés pointe à l’horizon

 

InfoWars

 

29 Juin 2014

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/the-global-meltdown-has-begun/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Il est maintenant bien apparent que “l’élite” gouvernante est en train de nous mener vers une dépression économique mondiale. Les signes avant-coureurs sont partout, comme le note Alex Jones dans cette vidéo prémonitoire (NdT: vidéo dans l’article original).

De la militarisation de la science sociale à celle des agences et institutions gouvernementales (NdT: comparez l’équipemet policier et militaire aujourd’hui et celui d’il y a encore 5 ans. La marche totalitaire s’accélère, Robocops et drones sont omni-présents au pays du goulag levant pour réprimer la population et le seront très bientôt ailleurs…), annonçant le plan de l’implantation cérébrale de micro-puces, les signes avant-coureurs d’un horrible future dystopique sont maintenant à l’horizon.

Dans la vidéo, Jones cite d’importants mondialistes (Kissinger, Petraeus) qui ont prédit un futur autoritaire lorsque la constitution et ce qu’elle représente seront finalement et irrévocablement détruits et des généraux (NdT: Notamment le traître Petraeus) qui ont pavané au sujet de l’émergence de la North American Union (NdT: modelé sur le totalitarisme de l’Union Européenne et qui voit l’élimination des frontières entre le Mexique, la pays du goulag levant et le Canada, ses deux satellites, dans une extension sous stéroïde du NAFTA existant: North America Free Trade Agreement ou Traité de Libre Échance Nord-Américain. En ce moment même, des dizaines de milliers d’immigrants sont importés par le pays du goulag levant depuis l’Amérique Centrale et le Mexique, créant un stress majeur sur l’économie interne déjà moribonde. Ceci servira de prétexte à l’instauration de la loi martiale et de la suspension de la constitution très bientôt lorsque le cahos social deviendra incontrôlable et que les citoyens américains commenceront à prendre les choses en main pour leur survie…), qui prendra la forme d’un gouvernement continental ayant une classe politique non-élue (NdT: comme l’UE…), une armée et une police unifiée hyper-répressive ayant la superstructure pour mettre en application la volonté d’une clique entrepreneuriale corporatiste héréditaire dont la mission auto-déclarée est d’épurer l’humanité (NdT: au moyen d’une société post-industrielle néoféodale, qui est déjà bien plus qu’embryonnaire aujourd’hui.)

Le point de repère sans équivoque du cauchemar qui nous attend est cette économie anémique et totalement disfonctionnelle. Renforcée par l’austérité et des crises continuelles politico-sociales, des guerres, des attaques terroristes totalement fabriquées et la destruction délibérée du moteur de la prospérité économique, les Etats-Unis (NdT: sur un plan capitaliste), la soi-disant élite, véritablement prédatrice, va réaliser son rêve pervers et mortifère de domination totale. Si nous ne les arrêtons pas maintenant.

Il en revient à InfoWars et à tous les médias alternatifs d’exposer au grand jour, de dénoncer la ruse des oligarques, allant de la poussée de l’escroquerie du réchauffement climatique anthropique à la confiscation de toujours plus de richesse afin de permettre aux banksters de socialiser leurs pertes sur les citoyens américains (et autres). La presse d’enquête, sous l’opération Mockingbied de la CIA, est morte depuis longtemps dans les médias de masse, la tâche nous en incombe donc.

Note de Résistance 71:

Aujourd’hui, avec la poussée sans précédent de l’information alternative sur internet, plus personne ne peut dire “Oh, je ne savais pas, je n’étais pas au courant… Si j’avais su j’aurai agi…” Nous somme prévenus, les oligarques ne se sont jamais cachés de ce qu’ils allaient faire. Tout comme Hitler avait écrit dans son bouquin ce qu’il allait faire, les oligarques ont disséminé leurs vues et désirs dans les médias qui leur appartiennent depuis des décennies. Tout ce qu’ils ont dit publiquement ou en privé (réunions du Bilderberg, de la commission trilatérale, des think tanks néoconservateurs etc…) a été divulgué, fuité, publié. Ils ont fait écrire des bouquins par des scientifiques et historiens à la botte pour expliquer leurs visions et modus operandi. Leurs portes-paroles (Kissinger, Attali etc…) n’ont jamais manqué une occasion de promouvoir leur agenda.
Aujourd’hui le débat n’est plus de savoir si nous nous dirigeons vers une dictature mondiale (Nouvel Ordre Mondial) mais de savoir si elle sera à l’image de la société imaginée par Aldous Huxley dans “Le meilleur des mondes” (Huxley a déclaré dans un entretien qu’il n’avait pas eu à beaucoup imaginer sa société du futur, car il n’eut qu’à transposer les idées émises par son frère Julian Huxley dans ses discussion avec ses collègues et amis. Julian Huxley est l’eugéniste, fondateur de l’UNESCO, qui préconisait les soins de santé sélectifs, ignorant les couches sociales défavorisées…) ou de celle du “1984” de George Orwell.

Nous avons été prévenus. Question: Qu’allons-nous faire contre ?

Ci-dessous nous postons deux vidéos essentielles pour bien comprendre les tenants et aboutissements de ce qui se passe (VOSTF):

“EndGame” d’Alex Jones (2006)

“Entretien avec Aaron Russo” (2007)

Capitalisme monopoliste: Le pétrole saoudien, ARAMCO, Exxon-Mobil (Rockefeller) et Royal Dutch/Shell (Rothschild)…

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Imbroglio et déstabilisation au Moyen-Orient ne sont dûs qu’à une seule chose: le pétrole et les luttes d’influence pour son contrôle, le tout fondé sur l’escroquerie d’une doctrine pseudo-scientifique de contrôle du produit: la théorie de l’origine biologique ("fossile") des hydrocarbures et de la fabrication du dogme du "pic pétrolier" servant les intérêts des 4 cavaliers de l’apocalypse petrolière: Chevron et Exxon-Mobil (intérêts Rockefeller) pour sa partie américaine et British Petroleum (BP) et Royal Dutch/Shell (intérêts Rothschild) pour sa partie européenne, comme l’explique très bien ci-dessous Dean Henderson dans son article sur la création du consortium pétrolier saoudien… sous contrôle !

Tout, absolument tout ce qui se passe au Moyen-Orient depuis les années 1930, a à voir avec cet empire. Y compris la création d’Israël, qui n’est qu’un pion du contrôle de la région…

Consulter notre dossier sur le pétrole abiotique et la théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole et des hydrocarbures plus lourds que le méthane.

– Résistance 71 –

 

ARAMCO et la Maison des Saoud

 

Dean Henderson

 

15 Février 2011

 

url de l’article original:

http://deanhenderson.wordpress.com/2011/02/15/aramco-the-house-of-saud/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La seule chose qui était plus notable que le cynisme de l’Amérique en provenance d’une droite paranoïaque et d’une gauche démotivée, envers le “printemps arabe” était l’ignorance journalistique de cette nation en ce qui concerne cette région du Moyen-Orient.

Les experts comparent l’Iran révolutionnaire, où le vaste secteur pétrolier est toujours nationalisé et fait se lècher les babines hypertophiées de profits de la grosse industrie pétrolière privée, à l’Algérie et au Yémen, où les intrigues de la CIA ont installé des gouvernement réactionnaires en lieu et place de progressistes qui s’opposèrent à la guerre du Golfe en 1991. Ils comparent une Syrie socialiste avec les monarchies marionnettes des Etats-Unis du Bahreïn et de la Jordanie.

En général, il y a deux types de gouvernements arabes au Moyen-Orient. Les plus démocratiques ont été nos ennemis. Les monarques et autres dictateurs de tout poil ont été nos amis. Et le but du jeu a toujours été… Le pétrole.

Avec 261 milliards de barils de pétrole dans ses sous-sols, l’Arabie Saoudite demeure le pivot essentiel dans la saisie internationale du pétrole présidée par les 4 cavaliers du pétrole contrôlés par les dynasties Rothschild/Rockefeller. Si la révolution vraiment prend forme au Moyen-Orient, alors elle devra payer visite à la monarchie la plus corrompue de toutes: La Maison des Saoud.

Comme l’a dit l’analyste du Moyen-Orient et ancien exécutif d’ARAMCO Joseph Story: “Il n’y a qu’un seul facteur d’impliqué quant à savoir où va aller le prix du pétrole: l’Arabie Saoudite.”

En 1933, la Standard Oil Company de Californie (Rockefeller), la SOCAL négocia une première concession pétrolière avec l’Arabie Saoudite et son ministre des finances Abdullah Soulaiman. Les Saoudiens devaient recevoir 30 000 Livres Sterling de prêt et 5000 Livres Sterling pour la première année de location, le tout payable en or. Mais le président Franklin Delano Roosevelt (FDR) venait juste de mettre un embargo sur l’exportation de l’or en réponse à la grande dépression des années 30 et la requête de SOCAL pour en être exempté fut refusée par le ministre des AE de FDR, Dean Acheson.

La SOCAL contourna l’embargo en se procurant l’or depuis la branche londonnienne de la Morgan Guaranty Trust (NdT: la même qui finançait Hitler à plein pot en ces années là.. cf les travaux de recherche du Professeur Antony C. Sutton). Lorsque les Saoudiens demandèrent aux officiels de la SOCAL ce qu’ils devaient faire de leur nouvelle fortune acquise, la SOCAL recommanda qu’ils la dépose à la Morgan Guaranty Trust, ce qu’ils firent.

En 1938, La SOCAL qui changea plus tard son nom en CHEVRON, trouva du pétrole en Arabie Saoudite et au Qatar et fonda l’Arabian American Oil Company ou ARAMCO. Chevron amena très vite en partenariat la Standard Oil du New Jersey (toujours Rockefeller), qui devint plus tard MOBIL et une autre entreprise dépendante TEXACO comme associées. Cette moitié américaine des 4 cavaliers du pétrole allaient développer ARAMCO en la plus grosse compagnie pétrolière au monde, représentant environ trois fois la capacité de la Royal Dutch / Shell (des Rotshchild).

Tandis que British Petroleum (BP) et la Royal Dutch/Shell, les deux cavaliers européens, possédaient les plus grosses part de l’Iraqi Petroleum Company et dominaient l’Iranian Consortium, les cavaliers américains avaient quant à eux leurs serres dans la plus grosse proie jusqu’à ce jour: ARAMCO.

D’autres accords furent également conclus dans la région. CHEVRON et TEXACO formèrent une entreprise de marketing: CALTEX, tout en possédant conjointement la Bahrain Petroleum Company. BP rejoignît la famille Mellon qui contrôlait la Gulf Oil et développait les champs pétroliers du Koweit. Dès 1949, BP et Royal Dutch/Shell contrôlaient 52% des réserves de pétrole du Moyen-Orient, tandis que cinq géants américains du pétrole en contrôlaient 42%: EXXON, MOBIL, CHEVRON, TEXACO et GULF OIL.

ARAMCO posséda bientôt le plus champ petrolier au monde à Ghawar et le plus gros champ offshore à Safanyia. Elle clâma aussi les champs étendus de Berri et Abqaiq. En tout, ARAMCO contrôle maintenant plus d’un quart de toutes les réserves de pétrole brut au monde. Dans le sillage de l’embargo pétrolier de 1973, ARAMCO s’embarqua dans le le projet industriel le plus cher de l’histoire de l’humanité: la création de l’énorme complexe de raffinage et de pétrochimie de Jubail. L’entreprise possède et gère aussi le plus grand port en eaux profondes du monde à Ras Tanoura sur la côte du Golfe Persique saoudienne.

Le gouvernement saoudien affirme avoir nationalisé son secteur pétrolier domestique. La clinquante ARAMCO World, qui tend à s’afficher un peu partout aux Etats-Unis dans les bibliothèques et chez les dentistes est le bras propagandiste de l’entreprise. Elle prétend que le gouvernement saoudien a pris 25% de parts dans ARAMCO en 1973, augmentant ainsi sa prise de parts à 60% en 1974 et 100% en 1980, où l’entreprise a changé de nom pour Saudi Aramco. La vérité est un peu plus complexe.

Jusqu’à au moins 1988, les 4 géants pétroliers américains étaient en charge d’ARAMCO, même si le gouvernement saoudien en était le propriétaire. La déclaration de revenus d’EXXON en 1990, listait qu’Exxon Overseas possédait 28,33% des parts d’ARAMCO. Jusqu’à ce qu’il souffre d’une embolie cérébrale, le roi Fahd d’Arabie était à la tête du conseil suprème de Saudi ARAMCO, mais les membres du bureau directeurs incluaient les anciens patrons d’EXXON et de CHEVRON ainsi qu’un banquier américain très influent.

Peu importe qui possède ARAMCO, les 4 cavaliers prennent toujours les décisions au travers des contrats de gestion, des accords de services et des activités de partenariat. De fait, ces niches de marchés en aval sont là où sont les véritables marges de profit et c’est dans cette direction qu’on a vu bouger les 4 cavaliers du pétrole depuis le début des années 1980 dans leurs opérations mondialisées.

Les partenariats de Saudi ARAMCO incluent l’énorme raffinerie de Yanbu connue sous le nom de MOBIL Yanbu Refining Company et une autre raffinerie toute aussi massive à Djeddah qui est la co-propriété à 50% de la Royal Dutch / Shell (Rothschild) MOBIL possède une majorité d’intérêts dans LUBEREF, un raffineur de pétrole saoudien et dans PETROLUBE, un mélangeur qui exporte dans plus de 40 pays différents. MOBIL et Royal Dutch / Shell sont propriétaires à 50% de producteurs d’éthylène, un à Yanbu et l’autre à la Jubail Industrial City.

SHELL possède 50% de la Saudi Petrochemical Company et de Saudi Arabian Markets & Shell Lubricants, 49% d’à la fois Al Jomaih & Shell Lubricating Oil et de Modern Automotive Services Company, ainsi que 25% dans Peninsular Aviation Services Marketing, Motiva est un partenariat entre la SHELL et Saudi ARAMCO aux Etats-Unis avec des raffineries à Norco et Convent en Louisianne.

EXXON est propriétaire et fait fonctionner à la fois Al Jubail Petrochemical Company, la plus grosse entreprise de Jubail Industrial City et EXXON CHEMICAL ARABIA Inc. Sa succursale belge Essochem Belgique a un partenariat avec la riche famille saoudienne Algosaïbi connue sous le nom de Oil Field Chemical Company.

TEXACO a deux partenariats avec Saudi ARAMCO aux Etats-Unis: Texas Refining & Marketing et Star Enterprises. La Sappco-Texaco Insulation Products est un partenariat entre TEXACO et Saudi Olayan Group, qui est contrôlé par Soulaiman Olayan. En 1990 TEXACO faisait venir 92% de son pétrole brut d’Arabie Saoudite.

D’après Platt’s Oilgram News, la Saudi ARAMCO fournit aussi les grosses entreprises pétrolières avec du brut discounté en leur donnant 5US$ de rabais au barril. Un représentant d’ARAMCO James McPherson, démissionna de dégoût parce que l’entreprise se protégeait de la concurrence directe avec les cavaliers américains. McPherson révéla par la suite une fraude fiscale de 17 millions de dollars d’ARAMCO aux autorités saoudiennes.

Abdullah Tariki, le directeur saoudien de Petroleum & Minerals rendit publiques les accusations et annonça un nouveau tarif de transit qui serait appliqué aux cavaliers pour compenser de cette escroquerie. Les jours suivants la proclamation, Tariki fut viré de son poste par le roi Fahd d’Arabie soi-même.

L’avocat principal d’ARAMCO était John McCloy, qui fut PDG de la Chase Manhattan Bank (Rockefeller) et président de la Banque Mondiale. McCloy aida David Rockefeller a exfiltrer rapidement le Shah de Téhéran et il fut un des “six sages” qui conseillèrent le président Lyndon Johnson, il fut un membre influent de la commission Warren, qui “enquêta” sur l’assassinat de JF Kennedy.

En 1990, ARAMCO produisait plus de 8 millions de barrils de brut par jour, assurant le rôle saoudien de “swing producer”. Pendant la guerre du Golfe en 1991, ARAMCO s’agrandït et produit maintenant 10 millions de barrils jour. Le Shah d’Iran viré, la moitié saoudienne des piliers jumeaux a pris une plus grande importance.

Tandis que les Israéliens et le ministères des AE américain tentent d’utiliser la “révolution” égyptienne comme couverture pour fomenter des manifestations de contre-révolution en Iran et en Syrie, la véritable révolution commence dans les rues d’Alger, de Sana’a et d’Aman (NdT: Henderson a écrit cet article en Février 2011, c’est à dire avant même les évènements fausse-bannière de Syrie…)

Les manifestations ont atteint le Koweit la semaine dernière, une des monarchies installées par les britanniques qui garde les champs pétroliers du Golfe Persique pour les banquiers Illuminati. Si plus de troubles se répandent en Arabie Saoudite, alors les choses vont devenir vraiment intéressantes. A ce point, ni le cynisme ni l’ignorance des maïtres coloniaux occidentaux ne feront une différence. Nous serons à l’orée d’une révolution mondiale.

Pseudo-science et Nouvel Ordre Mondial: L’entreprise de mort et de destruction totale… Monsanto petite histoire d’un monstre

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L’histoire complète de Monsanto, l’entreprise mondial du mal absolu

 

E Henzai

 

20 Juin 2014

 

url de l’article original:

http://www.wakingtimes.com/2014/06/20/complete-history-monsanto-worlds-evil-corporation/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

De toutes les méga-corporations devenues folles et hors de contrôle, Monsanto a toujours été au-delà de toutes ses rivales et de loin, gagnant la couronne de l’ “entreprise la plus maléfique de la planète” Non satisfaite de simplement demeurer sur son trône de la destruction, elle demeure concentrée sur toujours plus de manières nouvelles et scientifiquement élaborées de faire du tort à la planète et à ses habitants.

1901: L’entreprise est créée par John Francis Queeny, un membre de l’ordre des Chevaliers de Malte, un vétéran de 30 ans de l’industrie pharmaceutique, marié à Olga Mendez Monsanto, en l’honneur de laquelle est nommée l’entreprise Monsanto Chemical Works. Le premier produit fabriqué par l’entreprise est une saccharine chimique, vendue à Coca-Cola comme édulcorant.

Alors, le gouvernement sachant que la saccharine était toxique attaqua en justice pour faire stopper la production mais perdit devant les tribunaux, ouvrant ainsi la boîte de pandore Monsanto pour commencer l’empoisonnement du monde par les boissons gazeuses.

 

Années 1920: Monsanto étend son influence sur les produits chimiques industriels et les médicaments, devenant le plus gros manufacturier au monde d’aspirine, d’acide acétylsalicyclique (toxique bien entendu). Ce fut aussi le temps où tout commença vraiment a partir en vrille pour la planète avec l’empressement d’introduire les biphénols polychlorinés (BPC ou PCB en anglais)

“Les BPC sont considérés comme des merveilles chimiques industrielles, une huile qui ne brûle pas, indégradable et qui a des applications sans limite. Aujourd’hui les BPC sont considérés comme une des principales menaces sur la planète. Largement utilisés comme lubricants, fluides hydrauliques, films étanches et liquides de renfort d’étanchéité, ils sont de puissants carcinogènes et ont été directement impliqués dans des désordres de la reproduction, du développement physiologique et du système immunitaire chez l’humain. Le centre mondial de production de BPC était l’usine de Monsanto de la banlieue de St Louis dans l’Illinois, ville qui a le plus haut taux de mort fétale et de naissances prématurées de l’état de l’Illinois.” (1)

Bien que les BPC furent éventuellement interdits après un demi-siècle de dévastation, ils sont toujours présents dans tous les tissus, cellules et sangs humains et animaux dans le monde. Des documents qui furent présentés ultérieurement en cour de justice montrèrent que Monsanto était tout à fait au courant des effets néfastes et mortels du produit, mais les dissimula de manière criminelle aux yeux du public de façon à conserver le train des bénéfices à pleine vitesse !

Années 1930: Crée sa première semence hybride de maïs et étend son influence dans les domaines des détergents, des savons, des produits de nettoyage industriels, des caoutchouc synthétiques et des plastiques. Ah oui ! Tous toxiques bien sûr!

Années 1940: Commence la recherche sur l’uranium afin qu’il soit utilisé dans le Projet Manhattan du Pentagone pour la fabrication de la bombe atomique, qui sera larguée en 1945 sur Hiroshima puis sur Nagasaki, tuant quelques centaines de milliers de Japonais, de Coréens et de militaires américains tout en empoisonnant des millions d’autres.

L’entreprise continue sa frénésie de la mort en créant des pesticides pour l’agriculture, produits contenant de la dioxine mortelle, qui empoisonne la nourriture et l’eau potable. Il fut découvert plus tard que Monsanto ne divulga pas le fait que la dioxine était utilisée dans un grand nombre de ses produits parce que le faire aurait impliqué que l’entreprise était en train de créer un enfer environnental sur la planète.

Années 1950: Lie des liens étroits avec Walt Disney Company, Monsanto crée plusieurs attractions au parc Disney Tomorrowland, épousant les gloires des produits chimiques et des plastiques. Leur “Maison du Futur” est entièrement construite en plastique toxique non biodégradable comme ils en font la promotion (d’être biodégradable…). Quoi ? Monsanto a menti ? Choquant !

“Après avoir attiré un nombre total de 20 millions de visiteurs entre 1957 et 1967, Disney finalement détruisit la maison, mais découvrît qu’elle ne serait pas abattue sans une bonne bagarre. D’après le magazine de Monsanto, les énormes boules butoir de destructions rebondirent sur les murs de fibre de verre et de matériaux en polyester renforcés. Chalumeau, marteaux-piqueurs, tronçonneuses et pelles et pioches de chantiers n’y firent rien. Finalement des câbles de compression furent utilisés pour écraser la maison en segments qui furent emportés par camions. (2)

La vision Disney du futur de Monsanto:

Années 1960: Monsanto, en partenariat avec son associé dans le crime Dow Chemical, produit le tristement célèbre “agent orange” chargé en dioxine, un défoliant qui sera utilisé massivement lors de la guerre du Vietnam. Résultats ? Plus de 3 millions de personnes contaminés à la dioxine, 500 000 civils vietnamiens tués, 500 000 bébés nés avec des défauts de naissance et des milliers d’anciens combattant américains souffrant ou mourant de ses effets aujourd’hui encore !

Monsanto est encore trainé en justice et des mémos internes montrent qu’ils savaient parfaitement les effets mortels de la dioxine contenue dans l’agent orange lorsqu’ils le vendirent au gouvernement. De manière incroyable, Monsanto est autorisé à présenter sa propre “étude scientifique” concluant que la dioxine était saine et ne posait aucun danger que ce soit pour la santé. Satisfaits, les juges et procureurs corrompus se rangèrent du côté de Monsanto et démirent l’affaire, qui bénéficia d’un non-lieu. Ce n’est que bien plus tard qu’il fut avéré que Monsanto avait menti sur sa recherche et qu’une véritable étude du produit démontra la haute toxicité de la dioxine.

Un mémo interne fuité en 2002 indiqua:

“Que l’évidence prouvant la persistance de ces composés et leur présence universelle en tant que résidus dans l’environnement est indiscutable… le public et les pressions légales pour les éliminer afin de prévenir une contamination mondiale sont inévitables. Le sujet a un effet boule-de-neige. Où allons-nous à partir de là ? Les alternatives: faire faillite, en vendre le plus possible tant qu’on peut et ne rien faire d’autre, essayer de rester en course, avoir des produits de remplacement.” (3)

Monsanto s’associe avec I.G. Farben, fabricant de l’aspirine Bayer et le producteur du IIIème Reich pour le Zyklon B utilisé dans les camps. Les entreprises utilisent leur expertise collective pour introduire l’aspartame (édulcorant) un autre produit neuro-toxique mortel à terme, qui entre dans les aliments. Quand des questions font surface concernant la toxicité de la saccharine, Monsanto exploite cette opportunité pour introduire un autre de ses poisons à un public qui ne doute de rien.

Années 1970: Monsanto s’associe avec G.D. Searle, produit un bon nombre de recherches internes qui clâment que l’aspartame est sans danger, tandis que la recherche faite par la FDA (Food and Drug Administration) révèle quant à elle clairement que la substance cause des tumeurs et des trous géants dans le cerveau des rats avant qu’ils ne meurent. La FDA initie une enquête par un grand jury sur G.D Searle pour “induire volontairement en erreur et cacher des faits matériels ainsi que procéder à de faux témoignages”, et ce afin de prouver que l‘aspartame est un produit sain.

Pendant ce temps, Searle fait venir stratégiquement de Washington le politicien Donald Rumsfeld, qui fut ministre de la défense sous le présidence de Gerald Ford et de George W. Bush par la suite, Rumsfeld est nommé CEO de G.D. Searle le but majeur de l’entreprise étant d’utiliser le savoir-faire du politicien dans l’art de tuer les gens et son influence politique pour graisser la patte de la FDA pour qu’elle joue dans leur camp.

Quelques mois plus tard, Samuel Skinner reçoit “une offre qu’on ne peut pas refuser”, se retire de l’enquête et démissione de son poste au ministère de la justice pour aller travailler pour la firme légale de Searle. Cette tactique de gangster fait caler l’affaire en justice suffisamment longtemps pour que la prescription puisse jouer et ainsi toute la procédure d’enquête par grand jury est abandonnée.

Années 1980: Durant la recherche indiscutalbe qui révèle les effets toxiques de l’aspartame, le Dr. Jere Goyan, alors patron de la FDA, était sur le point de signer une pétition en loi mettant l’aspartame hors du marché, mais Donald Rumsfeld appelle Ronald Reagan pour qu’il lui fasse une faveur le jour après sa nomination. Reagan vire Goyan l’empêcheur de tourner en rond et nomme le Dr Arthur Hayes Hull à la tête de la FDA, qui de suite fait pencher la balance en faveur de Searle et le fameux NutraSweet est approuvé pour la consommation humaine sous sa forme sèche. Triste ironie du sort, Ronald Regan qui était connu pour être très friand de jelly bean et de bonbons, souffrira de la maladie d’Alzheimer durant son second terme, un des effets les plus horrible de la consommation d’aspartame.

Le but réel de Searle était en fait d’avoir l’aspartame approuvé comme édulcorant de boissons gazeuses car des études ont révélé qu’à une température de 29oC, il “se décompose en des toxines bien connues le Diketopiperazines (DKP) et le méthyle (alcool de bois) ainsi qu’en formol”. (4) devenant ainsi bien plus toxique que dans sa forme sèche.

L’Association Nationale des Boissons Gazeuses (NSDA) est outragée dans un premier temps, craignant les poursuites judiciaires coûteuses à venir de la pert de consommateurs ayant subits des dommages permanents en buvant leur poison. Lorsque Searle est capable de montrer que l’aspartame sous forme liquide, quoi que mortel, est bien plus addictif que le crack ou la cocaïne, la NSDA est convaincue que les ventes au travers du plafond générées de boissons gazeuses contaminées à l’aspartame seront plus que suffisantes pour contrebalancer les effets légaux potentiels et futurs. Ainsi, la veulerie corporatrice l’emporte et le consommateur de boissons gazeuses à l’aspartame le paie de sa santé.

Coca Cola mena une fois de plus la danse macabre (vous vous rappelez de la saccharine ?) et commença à empoisonner les buveurs de Diet Coke avec de l’aspartame dès 1983. Comme prévu, les ventes battirent tous les records alors que des millions de personnes devinrent dépendantes et furent rendues malades par le poison sucré contenu dans les boîtes. Le reste de l’industrie des boissons gazeuses aima ce qu’elle vît et emboîta rapidement le pas, oubliant au passage de manière fort convéniente, leurs réserves initiales concernant l’aspartame comme étant un produit chimique mortellement dangereux. Il y avait un paquet de pognon à faire et c’est en fait tout ce qui importait !

En 1985, non-affectée par la masse de corruption et les accusations multiples sur les recherches frauduleuses faites par Searle, Monsanto achète l’entreprise et forme une nouvelle succursale de l’aspartame appelée NutraSweet Company. Quand une multitude de scientifiques et de chercheurs indépendants continuent de mettre en garde au sujet des effets toxiques de l’aspartame, Monsanto passe à l’offensive, corrompant le National Cancer Institute et fournissant leurs propres documents frauduleux pour que l’institut affirme que le formol ne cause pas le cancer de façon à ce que l’aspartame puisse demeurer sur le marché.

Les effets connus de l’ingestion d’aspartame sont: “démence, rage, violence, cécité, douleurs articulaires, fatigue, excès pondéral, douleur thoracique, spasmes, irritabilité, nausée, surdité, perte de mémoire, éruptions cutanés, vertiges, maux de tête, épilepsie, anxiété, palpitations cardiaques (tachycardie), perte de connaissance, crampes, diarrhée, crise de panique, sensation de brûlure dans la bouche. Les maladies et malfonctionnements déclenchés par sa consmmation incluent le diabète, sclérose en plaque, épilepsie, maladie de Parkinson, tumeurs, fausse-couche, stérilité, fibromyalgie, mort infantile, maladie d’Alzheimer… Source: US FDA. (5)

De plus, 80% des plaintes enregistrées par la FDA sont au sujet des additifs alimentaires et de l’aspartame, qui est maintenant dans plus de 5000 produits alimentaires incluant les sodas diet et non-diet (allégés et non-allégés), les boissons sportives, les rafraichissants d’haleine, les chewing gum, les desserts surgelés, les biscuits, les gâteaux et pâtisseries industriels, les vitamines, les produits pharmaceutiques, les produits laitiers comme les yaourts et yaourts liquides, les thés et cafés instantannés, les petits pots pour bébés et dans bien d’autres aliments (6). Lisez bien les étiquettes et n’achetez rien qui contienne cet horrible meurtrier !

Alors que la mort et la maladie font rage, Arthur Hull de la FDA démissionne dans une nébuleuse de corruption et est immédiatemment employé par le département de relations publiques (marketing) de Searle en tant… que consultant scientifique chevronné. Non, non, ce n’est pas une blague ! Monsanto, la FDA et bien des agences régulatrices gouvernementales sont devenus une et une seule entité ! Il semblerait que la seuls condition requise pour devenir commissaire ou patron à la FDA est d’avoir passé du temps soit chez Monsanto ou dans un des corps criminels constitués du cartel pharmaceutique.

Années 1990: Monsanto dépense des millions de dollars pour battre les législations fédérales et des états qui désapprouvent la continuité forcenée de l’entreprise de déverser de la dioxine, des pesticides et autres poisons cancérigènes dans les systèmes phréatiques. Ils sont attaqués en justice un bon nombre de fois pour provocation de maladies chez les ouvriers, chez les gens vivant à proximité des zones de production et pour des malformations de naissance.

Les coffres remplis des milliards de bénéfices engrangés, les arrangements hors tribunaux à coup de 100 millions de dollars sont considérés comme moindre coût pour pouvoir continuer à faire des affaires, merci au passage à la FDA, au congrès des Etats-Unis et à la Maison Blanche, les affaires demeurent excellentes. Si bonnes du reste que Monsanto est poursuivi pour donner du fer radioactif à 829 femmes enceintes pour une étude faite pour voir ce qui allait se passer chez ces sujets.

En 1994, La FDA approuve une nouvelle fois de manière criminelle la dernière monstruosité de Monsanto: L’hormone de croissance synthétique bovine (rBGH), produite à partir d’une batérie E.Coli génétiquement modifiée et malgré la levée de boucliers de la communauté scientifique au sujet des dangers encourus. Bien sûr, Monsanto affirme que du lait contaminé au pus, plein d’antibiotiques et d’hormones est non seulement sain, mais en fait très bon pour vous !

Pire encore ! Les compagnies laitières que refusent d’utiliser ce pus toxique de vache et étiquettent leurs produits comme étant “sans rBGH” sont attaquées en justice par Monsanto qui affirme que cela leur donne un avantage injuste dans le marché envers la concurrence utilisant ces produits. Monsanto dit en substance que “oui, nous savons que la rBGH rend les gens malades, mais ce n’est pas juste si vous faites de la pub comme quoi vous ne l’utilisez pas dans vos produits.”

L’année suivante, l’entreprise maléfique commence à produire des cultures d’organismes génétiquement mondifiées (OGM), qui sont tolérant à son herbicide toxique le Roundup. L’huile de colza Roundup-ready, le soja, le maïs, le coton Bt, commencent à arriver sur le marché avec des campagnes publicitaires à l’avenant, déclarant que ces cultures sont plus saines et de meilleures alternatives à leurs rivales non-OGM. Apparemment la propagande marcha puisqu’aujourd’hui plus de 80% du colza sur le marché est sa variété OGM.

Ce que vous voulez définitivement éviter dans votre régime alimentaire sont les OGM suivants; soja, maïs, blé et huile de colza et ce malgré le fait que beaucoup d’experts en “santé naturelle” nous disent que cette huile est bonne pour la santé. Ele ne l’est pas. Attention elle pollue beaucoup de produits alimentaires sur les étagères des supermarchés.

Parce que ces cultures OGM ont été créées pour l’auto-pollinisation, elles n’ont pas besoin de dame nature et des abeilles pour le faire. Il y a un autre agenda bien sombre derrière tout cela, c’est celui d’éliminer de la surface du globe le plus grand pollinisateur naturel: les abeilles.

Monsanto sait très bien que les oiseaux et surtout les abeilles, l’empêche de monopoliser la pollinisation des plantes, créant ainsi naturellement de la nourriture en dehors de l’ “agenda de contrôle et de domination totale” de l’entreprise. Quand des abeilles essaient de polliniser une plante ou une fleur GM, elles s’empoisonnent et meurent. De fait, l’effondrement des colonies apicoles a été reconnu et est devenu récurent depuis que les premières cultures OGM furent introduites.

Pour contrer ces accusations de causer délibérément ce génocide des abeilles, Monsanto achète diaboliquement Beeologics, la plus grande firme de recherche apicole dédiée à l’étude du phénomène de l’effondrement des colonies apicoles et dont la recherche extensive nomma le monstre comme étant le responsable principal de cette catastrophe ! Après cela ce fut “les abeilles ? Quelles abeilles ? Tout va bien”.. Une fois de plus je n’ai pas inventé cette affaire, j’aimerai que ce fut le cas.

Vers la mi-90. Ils décident de réinventer leur entreprise diabolique comme une entreprise qui se concentre sur le contrôle de la production de nourriture mondiale au travers de moyens biotechnologiques artificiels afin de préserver la vache-à-lait qu’est devenu le roundup, et en évitant de perdre des parts de marché face à des produits concurrents bien moins toxiques. Voyez-vous le Roundup est tellement toxique, qu’il élimine les cultures non-OGM, les insectes, les animaux, la santé humaine et l’environnement dans le même temps. Efficace non ?

Parce que les cultures Roundup-ready sont faites pour être en fait des pesticides toxiques déguisés en nourriture, elles ont été interdites dans l’Union Européenne, mais pas en Amérique ! Y a t’il une quelconque connexion entre cela et le fait que les Américians, malgré les hauts coûts et la disponibilité des assurances maladies, sont collectivement le peuple le plus malade du monde ? Bien sûr que non !

Comme le prévoyait Monsanto dès le départ, toute culture agricole qui n’est pas de Monsanto sera détruite, forçant les agriculteurs du monde à n’utiliser que des semences terminator. Monsanto s’est assuré que ceux qui refuseraient de rejoindre le fret, seraient conduits à la faillite ou attaqués en justice pour violation des “droits de patente” lorsque des semences terminator viendrait polluer leurs champs bio avec l’effet éolien.

Ceci donna virtuellement un monopole à l’entreprise car les semences terminator et le Roundup fonctionnent la main dans la main l’un avec l’autre alors que les cultures OGM ne pourrait pas survivre dans un environnment non chimique, forçant les fermiers à acheter les deux.

L’étape suivante fut de dépenser des milliards dans le monde pour racheter le plus d’entreprises semencières possible et de les transformer en semenciers terminator dans un effort d’éliminer tous rivaux et aussi d’éliminer toute nourriture organique/bio de la surface de la terre. Pour Monssanto, toute nourriture sur terre doit-être sous son contrôle absolu et être génétiquement modifiée ou elle n’est pas saine à manger !

Ils font semblant d’être choqués lorsque leurs critiques au sein de la communauté scientifique demandent s’il est vraiment sain de manger des produits alimentaires qui ont été génétiquement modifiés avec des gènes de porcs, vaches, araignées, singes, poissons malades, des vaccins et des virus. La réponse à cette question est bien évidemment un gros EN AUCUN CAS !

Vous penseriez que l’entreprise serait si fière de sa nourriture OGM qu’elle la servirait à ses employés, mais non. En fait, Monsanto a INTERDIT toute nourriture OGM d’être servie à ses employés dans les cafétérias de l’entreprise. A cela, Monsanto répond: “Nous croyons dans le pouvoir du choix”. Ce que l’entreprise veut en fait dire est: “Nous ne voulons pas (encore) tuer ceux qui nous aident”.

Par contre, il n’y a rien à dire quant à forcer les nations pauvres et les Américains à manger ces monstruosités modifiées et de les promouvoir comme moyen de mettre un terme à la famine, dans la mesure où les morts ne sont plus des bouches à nourrir ! Je parie que ce à quoi pensent les gens en ce moment est que Monsanto est clairement concentré sur l’eugénisme et le génocide, plutôt que de fournir de la nourriture au monde. Comme avec l’associé de Monsanto Disney et sa Belle au Bois Dormant, la sorcière psychopathe donne aux gens la pomme empoisonnée OGM qui les fera dormir à tout jamais !

Années 2000: A ce moment, Monsanto contrôle la plus grosse part du marché mondial des OGM. A son tour, le gouvernement US dépense des centaines de millions de dollars pour financer des épandages aériens de Roundup, causant ainsi une dévastation envrionnementale sans précédent. Poissons et animaux terrestres par dizaines de milliers meurent quelques jours après avoir inspiré et les maladies respiratoires et décès par cancers chez les humains battent tous les records. Mais tout ceci est considéré comme n’étant que coincidentel et les épandages continuent. Si vous pensiez que Monsanto et la FDA étaient une seule entité, vous pouvez maintenant y ajouter le gouvernement fédéral.

Le monstre grandit: Monsanto fusionne avec Pharmacia & Upjohn, puis se sépare de ses affaires chimiques et de renomme en tant qu’entreprise agricole. Oui, c’est bien çà une entreprise chimique dont les produits ont dévasté l’environnment, tué des millions de personnes et la vie sauvage au travers des années et du monde veut maintenant nous faire croire qu’elle produit de la nourriture saine et sans danger qui ne tuera plus personne. Dur à avaler… Ce qui constitue le pourquoi l’entreprise continue ses partenariats et fusions secrets.

Parce que sa grande rivale DuPont est bien trop importante pour pouvoir fusionner, les deux entreprises se sont engagées dans un partenariat secret où chacune a accepté de laisser tomber les poursuites judiciaires contre l’autre pour violation de droits de patentes etc et ont commencé à partager la technologie OGM pour leur bénéfice mutuel. En termes plus triviaux: Nous serons bien plus puissantes ensemble et bien mieux politiquement connectées, pour que rien n’y personne ne puisse plus s’opposer au monopole sur les produits agricoles en répondant au vieil adage: “Contrôlez la nourriture et vous contrôlez les gens!”

Mais tout n’est pas toujours rose tandis que le monstre est en bataille judicaire engageant des centaines de millions de dollars car ayant causé maladie, déformités infantiles et mort en déversant de manière illégale ses BPC dans les eaux de sous-sols et en continuant à mentir sans cesse au sujet de la sécurité de ses produits, les affaires doivent bien continuer…

Le monstre persévère souvent et prouve qu’il est difficile à abattre alors qu’il commence à engager des poursuites judiciaires frivoles contre des agriculteurs qu’il affirme enfreignent les patentes/brevets sur ses semences terminator. Dans virtuellement tous les cas présentés, des graines non désirées ont été amenées par le vent dans les champs des fermiers voisins des champs contenant les semences terminator. Non seulement ces cultures détruisent les cultures bio des agriculteurs, mais en plus les affaires légales les amènent à la faillite, tandis que la cour suprême des Etats-Unis annulent les décisions des tribunaux locaux qui seraient en faveur des agriculteurs et se tient systématiquement aux côtés de Monsanto.

Dans le même temps, le monstree commence également à enregistrer des brevets sur les techniques de reproduction des porcs, clâmant que si des animaux se reproduisaient de manière similaire à sa patente, que cela lui en donnerait la propriété. La façon dont l’enregistrement du brevet fut fait rendît évident que le but était de clâmer que tous les élevages de porcs dans le monde seraient une violation des droits de patente de Monsanto.

Le terrorisme agricole mondiale se répandît en Inde alors que plus de 100 000 fermiers furent mis en faillite par l’échec de leurs cultures OGM (Coton Bt, riz) et qu’un grand nombre d’entre eux se suicidèrent en buvant le Roundup de façon à ce que leurs familles puissent toucher les assurances contractées en cas de décès. En réponse à cela, le monstre tire avantage de la situation en alertant les médias d’un nouveau projet d’assistanat des petits paysans indiens en leur donnant ce qui a causé l’échec des cultures dans le pays en premier lieu ! Le magazine “Forbes” nomma ensuite Monsanto “Entreprise de l’année”. A gerber, mais vrai !

Plus troublant, l’entreprise Whole Foods, la corporation qui s’étiquette elle-même Bio, naturelle et éco-responsable, est prouvé être cela mais… Elle refuse de soutenir la proposition 37 de la législature californienne visant à faire étiqueter les produits contenant des OGM, mesure que Monsanto et ses potes du business des OGM aidèrent à mettre en échec.

Pourquoi ? Parce que Whole Foods est au lit avec Monsanto depuis un bon moment, remplissant secrètement ses étagères avec des produits plus que douteux, chers et profitant d’une publicité mensongère pour être “naturels & Bio”, alors que les produits sont gavés d’OGM de pesticides, de rBGH, d’hormones diverses et d’antibiotiques. Alors bien sûr ils ne veulent pas d’un étiquetage obligatoire de produits contenant des OGM, car cela exposerait Whole Foods pour n’être que Whole Frauds, ce qu’ils sont en réalité !

Quoi qu’il en soit, lorsque plus de 20 entreprises amies de la bio-technologie comme WalMart, Pepsico et ConAgra se réunirent récemment avec la FDA en faveur de lois d’étiquetage obligatoire et ce après s’être battues bec et ongles pour mettre en échec la proposition 37, Whole Foods voit une opportunité pour sauver les apparences et devient la première chaîne de distribution qui va étiqueter ses produits OGM en… 2018. Merci pour cette turpitude !

Si vous pensez que ses pairs ont soudainement changé de conscience, penses-y à deux fois ! Ils ne font en fait que réagir au tollé public au sujet de la défaite de la Proposition 37 en Californie en créant un écran de fumée trompeur sur les lois d’étiquetage des OGM afin de parer à tout changement réel, conservant ainsi le consensus du statu quo.

Plus insultant, Monsanto et ses associés dans le crime Archer Daniels Midland, Sodexo et Tyson Foods écrivent et sponsorisent, soutiennent le Food Safety Modernization Act de 2009: HR-875. Cette “loi” criminelle donne un monopole virtuel aux fermes usines de l’agro-business pour contrôler toute la nourriture partout, incluant les cours privées et donnent de lourdes pénalités et condamnation à la prison à ceux qui n’utilisent pas de produits chimiques et d’engrais chimiques. Le président Obama a trouvé cela tout a fait raisonnable et a approuvé la loi.

Avec cette loi, Monsanto affirme que seuls la nourriture OGM est saine et que la nourriture bio, et les cultures potagères privées peuvent potentiellement disséminer des maladies et doivent ainsi être régulées et ne plus exister pour la sécurité du monde. Si manger des boules de pesticides est leur idée d’une nourriture saine, je pense que le reste du monde est suffisamment intelligent pour ne pas entériner cette idiotie.

Alors que de plus amples révélations ont fait surface au sujet des véritables intentions de ce géant de la malfaisance, Monsanto a ciselé la loi HR 933 Continuing Resolution, alias le Monsanto Protection Act, qu’Obama a signé en robot- loi. Cette loi stipule que quelque soit la dangerosité des cultures OGM Monsanto et quelque soit la dévastation qu’elles amènent au pays, les tribunaux fédéraux ne peuvent en aucun cas empêcher Monsanto de planter ses poisons où bon lui semble. Oui, c’est juste ! Obama a signé en loi une provision qui permet à Monsanto d’exister au dessus de toute loi et la rend plus puissante encore que le gouvernement lui-même. Nous sommes en droit de nous demander qui est vraiment en charge de ce pays, car ce n’est certainement pas le président !

Il y a un point de bascule cependant, lorsqu’une entreprise devient si malfaisante et que le monde résiste… fort ! Beaucoup de pays continuent de condamner Monsanto pour crimes contre l’humanité et ont banni les OGM, disant aux pitres de “sortir et de rester dehors!”

Le monde a commencé à se réveiller du fait que le monstre entrepreneurial ne veut pas le contrôle de toute la production agricole mondiale pour des raisons de pur profit. Non, il est devenu très clair après plus d’un siècle de mort et de destruction que le but primordial est de détruire la santé humaine et l’environnement, transformant le monde en un enfer de Mon-satan sur Terre !

Une recherche sur le nom lui-même révèle qu’il provient du latin qui veut dire “mon saint”, ce qui explique pourquoi ses critiques réfère souvent à “Mon-Satan”. Encore plus intéressant pour les fervents conspirationnistes: les Franc-Maçons et autres sociétés ésotériques assignent des nombres à chaque lettre de notre alphabet latin dans un système 6. Dans ce système numérique, quelle est la somme pour Monsanto ? bien sûr 6-6-6 !

Sachez que tout n’est pas perdu. Le mal finit toujours par perdre une fois qu’il a été largement mis à jour et dénoncé à la lumière de la vérité comme cela est fait en ce moment même un peu partout. Le fait que le gouvernement mené par Monsanto trouve nécessaire de dicter des législations désespérées pour protéger son vrai leader prouve ce point. Viré de partout, les Etats-Unis sont la dernière chance de Monsanto pour s’affirmer.

Et pourtant, même ici, beaucoup ont commencé à lutter en retour en protestant et en rejetant en masse cette monstruosité OGM. Beaucoup de gens ont choisi de faire pousser leurs propres cultures et d’acheter aux fermiers locaux, aux marchés locaux au lieu des grosses boîtes de distribution de l’agro-alimentaire soutenues par Monsanto.

Le réveil des gens commence à se voir aussi dans la compréhension qu’ils ont été menés sur la mauvaise route par les truqueurs entrepreneuriaux et les criminels du gouvernement fédéral, empoisonnés par trop de pouvoir, de contrôle, de veulerie, qui ont mené à la création de cette bête corporatrice monstrueuse et hors de contrôle.

Notes

(1,3) http://bestmeal.info/monsanto/company-history.shtml
( 2) http://www.sourcewatch.org/index.php/Monsanto

Mensonge et environnement: Le désastre du gaz de schiste…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , on 25 juin 2014 by Résistance 71

De plus n’oublions jamais une chose: Tous les hydrocarbures plus lourd que le méthane ne sont pas biotiques, "fossiles", mais abiotiques, d’origine non organique profonde. Les réserves de pétrole et d e gaz naturel sont inépuisables à l’échelle humaine, nus nageons littéralement dedans, aucun besoin de cette ineptie de gaz de schiste, pompa à fric, pompe à gogos, plus désastreux sur un plan envronnemental. Faut-Il trouver une alternative aux hydrocarbures ? Bien sûr ! Pour ce faire il faut commencer par remettre le prix du baril de pétrole à sa véritable valeur: 10 US$ le baril, c’est tout ce que çà vaut, aucune rareté du produit. Si les prix chutent, alors les alternatives viendront comme par enchantement, le tout sera de ne pas les laisser approprier par les mêmes ordures monopolistes !

Voir notre dossier Pétrole Abiotique.

– Résistance 71 –

 

Gaz de Schiste: la bulle à gogos

 

Georges Stanéchy

 

23 Juin 2014

 

url de l’article original:

http://stanechy.over-blog.com/2014/06/gaz-de-schiste-la-bulle-a-gogos.html

 

« Cette pensée, moins faible qu’elle n’est débile, capitule en réalité devant le scientisme et son compère le (libéralisme de) Marché. »
Augustin Berque  (1)

Les digues de la censure craquent de toutes parts…

Une à une, maintenant par paquets, les informations, surnageant, se répandent. Dans tous les sens.

Oui, le mirage du "Gaz de Schiste" que les pétroliers, avec leur colossal appareil de "désinformation-intoxication", nous présentaient comme la pierre philosophale, la révolution de "l’Indépendance Energétique", se révèle pour ce qu’il est : une arnaque à la crédulité. Une escroquerie pour "gogos" béats, anesthésiés, imperméables à tout esprit critique.

Malgré les mises en garde répétées de nombreux spécialistes, observateurs et analystes. (2) Etouffées, il est vrai, par nos médias s’autoproclamant "décrypteurs de l’information"…

L’un des géants du métier ExxonMobil, dans son rapport 2013, nous assurait qu’à partir de 2025, grâce aux gaz de schiste, les Etats-Unis deviendraient exportateurs nets d’hydrocarbures !…
Prévisions confortées auparavant par l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), dans son rapport 2012, annonçant qu’à partir de 2017, l’Arabie saoudite perdrait sa place de premier producteur mondial de pétrole au profit des Etats-Unis… (3)

Normal…

Le secteur de l’énergie et celui des mirobolantes "Nouvelles Technologies" ne sont-ils pas des adeptes de ces effets d’annonce, créations de bulles à répétitions ?… Relevant davantage de divagations rocambolesques, étayées par d’impitoyables calculs cyniques, pour faire les poches du chaland, que d’une approche sérieusement industrielle et scientifique.

Fantomatiques " réserves prouvées "

Souvenons-nous de l’arnaque Enron

Gigantesque entreprise de production, de négoce, d’énergie électrique et de gaz naturel, dont le siège était à Huston au Texas, qui atteignait un chiffre d’affaires, en 2000, de 101 milliards de dollars. Classée six années consécutives par la célèbre publication Fortune, spécialisée dans la finance et l’économie mondiales, comme étant la société américaine la plus innovante ("America’s Most Innovative Company")…

Avant de faire faillite le 2 décembre 2001, pour multiples, systématiques, remarquablement organisées, fraudes et manipulations comptables. Entraînant dans sa chute le célèbre cabinet international d’audit et de certification Arthur Andersen

En écritures comptables, le gaz de schiste n’échappe pas à des cabrioles similaires… Plus particulièrement dans la surévaluation des « réserves prouvées » de gaz de schiste. "Prouvées" comment ? Par qui ? L’entreprise elle-même, agissant en juge et partie ?…

La décrue commence. Par prudence, la plupart des intervenants sur le marché nord-américain viennent de revoir à la baisse l’évaluation de ces actifs artificiellement gonflés dans leurs bilans, publications et déclarations. Déjà en 2013, ils ont diminué collectivement de plus de 35 milliards de dollars leurs estimations de réserves antérieurement « prouvées » (BHP Billiton, British Petroleum, Chesapeake Energy, EnCana, SouthWest Energy, etc.). Soit une diminution moyenne de 20%… (4)

Encore plus impressionnant : le mirifique gisement gazier de Marcellus (Marcellus Shale), réputé un des plus importants bassins de gaz de schiste du monde, vient d’être révisé à la baisse… Situé, réparti, dans les sous-sols de quatre Etats : Etat de New-York, Ohio, Pennsylvanie, et Virginie de l’Ouest. Chute vertigineuse dans l’actualisation du chiffrage des réserves : de 410 "tcf" (trillion cubic feet) on tombe à 50 "tcf" !… Huit fois moins.

Drastique révision qui n’épargne pas, non plus, un autre des gisements "géants" de l’Amérique du nord, celui de Monterey en Californie. La "US Energy Information Administration" (US EIA) vient de lui infliger un cataclysmique  coup d’éponge : moins 96 % !… (5)  Alors que les "pétroliers" affirmaient qu’il représentait, d’après leurs "scientifiques mesures" : 64 % des réserves en gaz de schiste des Etats-Unis…

C’est à partir de telles estimations exagérées que de multiples "études", certaines cautionnées par des universités (l’Université de Californie dans le cas du gisement de Monterey), avaient élaboré courbes et certitudes sur la création de millions d’emplois, de fabuleuses rentrées fiscales, et autres rêves à  la Perrette et son pot au lait

Jusqu’à l’AIE, qui reconnaît son erreur d’appréciation et de prospective !

Infirmant ses triomphales annonces sur les "100 ans à venir d’indépendance énergétique" grâce au gaz de schiste. Non seulement les réserves de gaz de schiste s’avèrent un mythe, par la faiblesse des réserves et leurs coûts d’exploitation prohibitifs, mais les grands gisements traditionnels s’épuisent : Bakken dans le Dakota du Nord et Eagle Ford au Texas.

Pour admettre dans son rapport de ce mois de juin que, dès 2020, les Etats-Unis vont connaître une forte baisse de leur production nationale d’hydrocarbures :
"… output from North America plateaus [from around 2020] and then falls back from the mid-2020s onwards." (6)

Et, comme les Etats européens, devenir : "fortement dépendants des approvisionnements en provenance du Moyen-Orient" (increasingly dependent on Middle East supplies)…

Y déverser le Mississipi…

Les techniques de forage des gaz de schiste par fracturation des roches, d’où l’appellation "fracking" employée par les professionnels, avec un mélange sous pression, d’eau, de sable et de produits chimiques, nécessite de titanesques besoins en eau. Dans le meilleur des cas, la quantité d’eau injectée sous pression n’est réutilisable qu’à proportion de la moitié. Les relevés et constats actuels affichant des chiffres de consommation impressionnants (7) :
« … un forage nécessite quelque 20 millions de litres d’eau, soit la consommation quotidienne d’environ 100.000 habitants ! ».

Compte tenu du fait qu’il est nécessaire, à production équivalente, de forer entre 50 et 60 puits, à faible "durée de vie extractive", contre un seul puits pour les forages d’hydrocarbures traditionnels du Moyen-Orient ou de Mer du nord par exemple, dont la "durée de vie" est quatre ou cinq fois supérieure, quels seraient les besoins en eau d’un pays pour assurer son "indépendance énergétique" à partir de l’extraction du gaz de schiste ?…

En clair, pour arriver à  propulser les Etats-Unis devant un pays producteur d’hydrocarbures classiques, Arabie saoudite ou autre, il faudrait des millions de puits alimentés par un débit en eau équivalent à celui du Mississipi… Oui : pourquoi ne pas détourner le Mississipi dans un réseau de tuyaux, en toiles d’araignée connectées, pour alimenter cette forée de forages au paradis du gaz de schiste ?…

C’est, pour nos oligarchies, prendre leurs désirs pour la réalité. Ou, considérer leurs concitoyens en "abrutis" dont la crédulité tiendrait de la béatitude imbécile. L’arnaque étant ficelée avec de la corde de chanvre aux couleurs zébrées "fluo".

Dans nos pays, où l’eau devient de plus en plus une denrée rare en raison de la consommation exponentielle de nos modes de vie citadins, comment trouver ces millions de m3 pour extraire des gaz de schiste aux « réserves prouvées – introuvables » ?… Question encore plus préoccupante, dans des régions ou pays, du fait de leur contexte climatique, où l’eau constitue un enjeu majeur, voire de survie ?…

Phénomène encore plus curieux : voir surgir, fabuleux mirages, des projets pharaoniques d’exploitation de gaz de schiste dans des pays leaders mondiaux de la production de gaz naturel, comme l’Algérie, soumis à un conditionnement climatique les obligeant à la plus grande vigilance dans la gestion de l’eau… (8)

De nombreux Algériens ont réagi devant l’énormité de l’esbroufe concernant leur pays, en formulant de pertinentes réflexions critiques sur le sujet, et le cœur du problème : l’eau !… Démasquant, au passage, les manœuvres de certains Etats occidentaux. (9)

A ces aberrations aussi coûteuses que désastreuses s’ajoutent d’autres, tout autant dévastatrices. Deux, tout particulièrement.

L’une : la multiplication des glissements de terrain, effondrements de sols, et tremblements de terre localisés, conséquences de l’impact des techniques de fracturation des roches souterraines. En atteste la densification des alertes émises par de nombreux géologues et stations d’observation spécialisées.

Multipliés par 6 entre 2000 et 2011, aux Etats-Unis. Contrecoups telluriques extrêmement dangereux dans les zones habitées, ou comportant des ouvrages d’infrastructure aux paramètres de stabilité géologique impératifs, type barrages, etc. (10)

L’autre : l’extrême toxicité des produits chimiques employés dans cette technique d’extraction pour renforcer le pouvoir pénétrant et dissolvant de l’eau sous pression. L’eau ainsi polluée, restée prisonnière des roches, par migration souterraine pénètre, et se mélange avec, les nappes phréatiques. Créant des menaces aux conséquences inimaginables pour la santé humaine dans son alimentation en eau potable, mais aussi via les productions agricoles et l’élevage.

Des parlementaires américains se sont préoccupés des risques. Dans un rapport publié en 2011, soigneusement étouffé par les médias pendant 3 ans, ils estiment qu’entre 2005 et 2009, les entreprises d’extraction ont utilisé sur le territoire américian environ 94 millions de gallons (1 gallon = 3,7879 litres) de 279 produits chimiques toxiques. (11)

Chacun de ces fluides ou adjuvants contenant au minimum un produit chimique inconnu, volontairement ou involontairement, de bonne ou de mauvaise foi, de l’utilisateur. Les sociétés chimiques, fournissant les agents toxiques, lui opposant le principe du "secret de fabrication".

La commission parlementaire, effarée par cette insolente manifestation de "la main invisible du marché", livrant un constat accablant d’inconscience :

« Les entreprises d’extraction injectent donc des fluides contenant des produits chimiques qu’elles sont incapables d’identifier »

(In these cases, the companies are injecting fluids containing chemicals that they themselves cannot identify). (12)

Parmi ceux-ci, des substances fortement cancérigènes, tout spécialement : le naphtalène, le benzène et l’acrylamide. Ou encore, des polluants atmosphériques ravageurs, tels que le fluorure d’hydrogène, le plomb et le méthanol. (13)

Le plus stupéfiant est de voir, en France, au moment où les escrocs au gaz de schiste sont pris les doigts dans le pot de confiture en Amérique du nord, médias et lobbies soutenir pareille absurdité, économique, environnementale. Suicidaire.

S’insurgeant, dans leur zèle inquisitorial, accusateur, contre le "principe de précaution", fustigeant la "ringardise" de leurs compatriotes, "analphabètes" des bienfaits du "progrès technique"…

Dissimulant avec soin, derrière l’arnaque de leurs vertueuses postures au méticuleux cynisme, projets et montages de fructeuses spéculations boursières sur les actions et obligations des sociétés concernées (introductions, cotations, augmentations de capital, etc.). Ou, plus occultes : pompes à subventions, niches et exonérations fiscales, entourloupes comptables pour minorer les bénéfices imposables (14), au nom du "soutien à l’innovation", à la "compétitivité", et autres anesthésiants atomiseurs de poudres de perlimpinpin…

Pour l’unique profit de multinationales, affairistes, et politiciens, dont la rapacité n’a que faire de l’avenir et du bien-être de nos collectivités.

Encore moins, de notre planète…

L’extraction du gaz de schiste  :  un vandalisme affairiste

 

1.  Augustin Berque, Ecoumène – Introduction à l’étude des milieux humains, Editions Belin, 2009, p. 303.
2.  Nafeez Ahmed, Gaz de schiste – La grande escroquerie, Le Monde Diplomatique, mars 2013,
http://www.monde-diplomatique.fr/2013/03/AHMED/48823
3.  Gaz de schiste – La Grande escroquerie, Op. Cit.

4.  Nafeez Ahmed, The inevitable demise of the fossil fuel empire, The Guardian, 10 juin 2014,
http://www.theguardian.com/environment/earth-insight/2014/jun/10/inevitable-demise-fossil-fuel-empire

5.  Dylan & Jo Murphy, A Big Blow to the Fracking Industry – Downgrading the Monterey Shale, CounterPunch, 16 juin 2014,
http://www.counterpunch.org/2014/06/16/a-big-blow-to-the-fracking-industry/

6.  Nafeez Ahmed, US shale boom is over – energy revolution needed to avert blackouts, The Guardian, 6 juin 2014,
http://www.theguardian.com/environment/earth-insight/2014/jun/06/shale-oil-boom-over-energy-revolution-blackouts
7.  Futura Environnement, Exploitation du gaz de schiste : quels dangers ?, 19 décembre 2012,
http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/qr/d/pollution-exploitation-gaz-schiste-dangers-4511/

8.  Abdou Semmar, Entretien – La ruée vers le gaz de schiste en Algérie : les risques, les coûts et les enjeux, Algérie-Focus, 22 mai 2014,

http://www.algerie-focus.com/blog/2014/05/entretien-la-ruee-vers-gaz-de-schiste-en-algerie-les-risques-les-couts-et-les-enjeux/

9.  Cf. le commentaire d’Abdelkader Dehbi dans El Watan du 5 juin 2014 :
http://www.elwatan.com/economie/sellal-aucun-contrat-n-a-ete-signe-concernant-l-exploitation-du-gaz-de-schiste-05-06-2014-260043_111.php
ou
http://abdelkader.dehbi.elctron-libre.over-blog.com/article-commentaire-sur-le-quotidien-el-watan-123831001.html

10.  Frank Joshua, Frack Rattle and Roll, CounterPunch, 4 juin 2014,
http://www.counterpunch.org/2014/06/04/frack-rattle-and-roll/
11.  Chemicals Used in Hydraulic Fracturing, rapport du Comité sur l’Energie et le Commerce, US House of Representatives, rapporteurs Waxman-Markey-DeGette, Avril 2011.

12.  Chemicals Used in Hydraulic Fracturing, Op. Cit.

13.  Alfredo Jalife-Rahme, Le secret des substances chimiques associées à la fracturation hydraulique, la Jornada, Mexico, 6 juin 2014,
http://www.voltairenet.org/article184047.html

14.  On y retrouve les tours de passe-passe habituels, qu’adorent les groupes aux "bilans consolidés" (et leurs "Commissaires aux Comptes"…) jonglant avec marges et profits d’une filiale à l’autre, avec transit par des paradis fiscaux. Manipulations comptables plus ou moins "relookées" : provisions pour "risques", dépréciations d’actifs et de stocks "bidons", amortissements "accélérés", etc. Pour blanchir, travestir et diminuer la surface imposable…

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