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Escroquerie du réchauffement climatique anthropique…

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L’autre rapport sur le climat

 

Doug L. Hoffman

 

18 Avril 2014

 

url de l’article en français

http://www.alterinfo.net/L-autre-rapport-sur-le-climat_a101792.html

 

Le 31 mars 2014, le cinquième rapport scientifique d’une série produite par le Nongovernmental International Panel on Climate Change (NIPCC) : Climate Change Reconsidered II: Biological Impacts, a été rendu public. Bien que peu relayé par les organes de propagande, cette nouvelle publication présente un rapport indépendant, complet et faisant autorité sur l’état actuel de la climatologie. Il constitue la réponse à la propagande diffusée par le Groupe Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) de l’ONU et ses laquais, et un démenti direct au racontar selon lequel aucun vrai climatologue ne conteste les conclusions des alarmistes du changement climatique. Ce rapport apporte la lumière de la véritable science derrière le réchauffement climatique et ses effets possibles, à ceux qui rejettent les déclarations de la science admise ou les affirmations stupides de politiciens idiots, selon lesquelles, le réchauffement climatique serait une menace imminente.

Or, bien des scientifiques du monde entier ne marchent pas au pas de l’oie avec les climatologues totalitaires de l’ONU. Il y a ceux qui, non seulement les ont dénoncés, mais ont aussi réfuté scientifiquement la machine de propagande du GIEC. Qui sont ces scientifiques prêts à risquer leur réputation en s’opposant à la pensée du GIEC ? Ils s’appellent eux-mêmes le Nongovernmental International Panel on Climate Change (NIPCC). Voici l’histoire de la genèse de l’organisation, prise dans l’avant-propos du rapport :

Les origines du NIPCC remontent à une réunion informelle tenue en 2003 à Milan, en Italie, organisée par le Dr S. Fred Singer et le Science and Environmental Policy Project (SEPP). Le but était de produire une évaluation indépendante des preuves scientifiques disponibles sur le réchauffement climatique induit par le dioxyde de carbone, en attendant la publication du quatrième rapport d’évaluation du GIEC (AR4). Les scientifiques du NIPCC ont conclu que, discernant une influence anthropique significative sur les tendances climatiques actuelle et passée, et évaluant les impacts des éventuels changements environnementaux induits par le dioxyde de carbone sur la biosphère terrestre, le GIEC avait un parti pris dans ses projections futures du changement climatique.

Le rapport des scientifiques de NIPCC est long, plus de 1000 pages, et ce n’est pas leur premier. Dans celui-ci, ils démystifient les sinistres affirmations du dernier rapport du GIEC, selon lesquelles les citoyens de la Terre sont menacés d’inondations, de famines, d’effondrement des écosystèmes, de faillite économique et de mort due à la chaleur extrême. La place manquant ici pour couvrir chaque item du rapport, je vais énumérer les points principaux du résumé :

- Les modèles du climat mondial sont incapables de produire des prévisions climatiques précises, même pour les 10 ans à venir, sans parler de la période de 100 ans adoptée par les planificateurs politiques. Les résultats pondus par ces modèles ne devraient donc pas servir à orienter la politique publique.

- Ni le taux, ni l’ampleur rapportés du réchauffement de surface à la fin du XXe siècle (1979-2000) ne tombent en dehors de la plage de variabilité naturelle normale. Elles n’étaient en aucune façon inhabituelles par rapport aux épisodes climatiques précédents dans l’histoire de la Terre.

- Le rôle du Soleil dans les changements de température est sans doute plus important que ce qui est reconnu aujourd’hui.

- Rien ne prouve catégoriquement que les émissions de CO2 liées à l’homme occasionnent de graves perturbations climatiques mondiales. En particulier, la cryosphère ne fond pas à vitesse accrue ; l’élévation du niveau océanique ne s’accélère pas ; et aucun changement persistant n’a été documenté dans l’évaporation ou les précipitations et l’ampleur ou l’intensité des événements météorologiques extrêmes.

- L’empreinte humaine est si faible par rapport au climat mondial, qu’elle est pratiquement indiscernable sur le fond de la variabilité du système climatique naturel. Le climat change en permanence.

- Une phase de stagnation ou de refroidissement des températures a suivi le léger réchauffement du XXe siècle. Il est certain que des périodes de réchauffement et de refroidissement similaires, dues à la variabilité naturelle, se produiront dans l’avenir, indépendamment des émissions humaines de gaz à effet.

En bref, il n’y a rien d’anormal dans l’évolution récente du climat – le climat se modifie en permanence et ceux qui voudraient le « stabiliser » sont des fous. Ils peuvent aussi essayer d’empêcher le Soleil de se lever et de se coucher. Les annonces de malheur imminent reposent toutes sur des modèles informatiques avérés être totalement douteux, comme démontré ci-dessous.

Agrandissement.

Comme le montre l’illustration ci-dessus, l’immense majorité des prévisions du modèle climatique préféré du GIEC, se voient dans les points éparpillés autour de la large marque. Le trait gras correspond à leur moyenne, tandis que les vrais relevés sont figurés par les ronds verts et les carrés bleus. La science est présumée étudier la nature. Malheureusement, de nombreux climatologues font plus confiance à leurs jouets informatiques qu’au monde physique qu’ils sont censés étudier.

Mais il y a d’autres points à considérer. Il n’y a pas que les prévisions du réchauffement climatique anthropique qui sont douteuses, de nombreuses hypothèses scientifiques fondamentales à l’origine des fausses allégations et de l’alarmisme des rapports du GIEC, méritent aussi un tantinet de discrédit. Si vous regardez le résumé directif du rapport précédent, Climate Change Reconsidered II: Physical Science, publié en 2013, vous trouvez encore d’autres de détails :

- Le dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique est un gaz à effet de serre modéré, qui entraîne de moins en moins d’effet réchauffant au fur et à mesure que sa concentration augmente.

- En l’absence d’autres forces et rétroaction, le doublement de la concentration du CO2 atmosphérique par rapport à son niveau préindustriel, amènerait probablement un réchauffement d’environ 0,3 à 1,1°C, soit près de 50% de ce qui doit s’être déjà produit.

- S’il produisait un réchauffement supplémentaire de quelques dixièmes de degré, il ne représenterait pas une crise climatique.

- Publiés dans les rapports successifs du GIEC depuis 1990, les résultats informatiques prévoient qu’un doublement du CO2 pourrait entraîner jusqu’à 6°C de réchauffement d’ici 2100. À la place de cela, le réchauffement climatique a cessé vers la fin du XXe siècle et a été suivi (depuis 1997) par 16 ans de stabilité des températures.

- Au cours de la dernière période géologique, la température de la Terre a fluctué naturellement de +4°C à -6°C environ, par rapport à la température du XXe siècle. S’il se produisait un réchauffement de 2°C au-dessus de la température actuelle, il se situerait dans les limites de la variabilité naturelle.

- Bien qu’un futur réchauffement de 2°C entraînerait des effets écologiques variés géographiquement, rien ne prouve que ces changements seraient nettement défavorables à l’environnement mondial ou au bien-être humain.

- À son taux actuel, environ 400 ppm, nous sommes toujours dans un monde déficitaire en CO2. Des concentrations atmosphériques jusqu’à 15 fois plus fortes ont existé sans effets indésirables connus dans la période cambrienne (il y a environ 550 millions d’années).

- Depuis 1860, le réchauffement global correspond à une lente sortie du Petit Âge Glaciaire, modulée par les cycles naturels multidécennaux produits par l’oscillation océan-atmosphère, ou par les variations solaires des cycles de de Vries (environ 208 ans) et de Gleissberg (environ 80 ans), et de périodicités plus courtes.

- La Terre ne s’est pas sensiblement réchauffée dans les 16 dernières années, malgré 8% d’émissions de CO2 en plus dans l’atmosphère, ce qui représente 34% de la totalité du CO2 supplémentaire relâché dans l’atmosphère depuis le début de la révolution industrielle.

- Pour les plantes à photosynthèse, le CO2 est un ingrédient essentiel. L’augmentation du CO2 dans l’atmosphère verdit la planète et contribue à nourrir la population humaine en pleine expansion.

- Il n’y a aucune corrélation immédiate entre la variation de la température au cours des 150 dernières années et les émissions de CO2 liées à l’homme. Entre 1980 et 2000 environ, la hausse parallèle de la température et du CO2, a pu être due au hasard. Elle n’indique pas nécessairement un lien de causalité.

- Les causes du réchauffement climatique historique demeurent incertaines, mais des corrélations significatives existent entre le comportement climatique, les variations multidécennales et l’activité solaire au cours des cent dernières années.

- Les projections en fonction des cycles solaires laissent supposer qu’il se pourrait que les prochaines décennies soient caractérisées par un refroidissement global plutôt qu’un réchauffement, malgré la constance des émissions de CO2.

Le meilleur indicateur montrant que les modèles informatiques des climatologues sont incorrects et, par voie de conséquence, aussi l’hypothèse selon laquelle le CO2 agit comme une manette de commande de la température terrestre, est sans doute ce qui n’a pas eu lieu dernièrement. Même le GIEC et le Dr Pachauri admettent qu’il n’y a pas eu de réchauffement global depuis dix ans et demie. Pendant ce temps-là, le taux de CO2 atmosphérique a poursuivi sa montée, ce qui, selon les allégations du GIEC, aurait dû forcer mécaniquement l’élévation des températures.

Réfutant les allégations du GIEC et des autres alarmistes du réchauffement, voici donc un volumineux rapport préparé par des scientifiques accrédités. La liste des principaux collaborateurs, que l’on peut trouver ici, prouve que le consensus dont parlent les alarmistes est loin de faire l’unanimité. Toujours est-il, le ridicule président des États-Unis, Barack Obama, ressasse la salade : « Quatre-vingt-sept pour cent des scientifiques sont d’accords : Le changement climatique est réel, produit par l’homme et dangereux ». Il s’agit-là d’un mépris délibéré de la vérité, fondé sur les racontars de « chercheurs » fourbes.

Comme l’a rapporté le journal canadien The National Post, « Ce pourcentage sort d’un sondage en ligne, lancé en 2009, auprès de 10.257 spécialistes des Sciences de la Terre, mené par deux chercheurs de l’université de l’Illinois. Les résultats du sondage doivent avoir profondément déçu les chercheurs : À la fin, ils ont choisi de mettre en évidence le point de vue d’un sous-groupe d’à peine 77 scientifiques, dont 75 pensaient que l’homme contribue au changement climatique. C’est du ratio 75/77 que sortent les 97 pour cent qui font maintenant se rengorger les experts. »

Faux d’une manière flagrante, ce « fait » a été rabâché maintes et maintes fois par des médias, qui auraient dû vérifier les preuves, et par des militants pour qui la vérité ne présente aucun intérêt. Pourquoi ? Un document révisé par des pairs, publié récemment dans l’American Journal of Agricultural Economics, intitulé « Manipulation de l’information et accord sur le Climat », encourage ouvertement les partisans du réchauffement climatique à s’engager dans des allégations mensongères, afin de faire avancer leur cause. Fuhai Hong et Zhao Xiaojian, auteurs du document, semblent conseiller ouvertement de « manipuler l’information » pour faire avancer la cause de l’origine humaine dans le réchauffement climatique et « améliorer le bien-être global ». Voici une partie du résumé :

Il apparaît que la presse et les organismes environnementaux ont tendance à accentuer ou même exagérer les dommages occasionnés par le changement climatique. Cet article fournit une logique à cette tendance par l’usage d’un modèle modifié d’Accord international sur l’environnement (AIE) avec information asymétrique. Nous constatons que la manipulation de l’information constitue un instrument de valeur, car elle persuade davantage de pays à participer à une AIE, qui finira par améliorer le bien-être global.

Traduction : Leurs mensonges servent un plus grand bien ; la fin justifie les moyens. Cette attitude s’oppose à la science et à tout ce qu’elle enseigne. Le mensonge des 97% va de pair avec l’affirmation selon laquelle aucun document revu par des pairs ne réfute l’arnaque du réchauffement climatique. On trouve ici une ribambelle de plus de 1350 documents révisés par les pairs qui étayent les arguments des sceptiques contre l’alarme du réchauffement global. Ne soyez pas abusés par des scientifiques induits en erreur, qui exagèrent et mentent à des fins autres que scientifiques. Un scientifique ne doit jamais mentir, nous avons pour cela les bureaucrates et les politiciens de l’ONU.

Pour autant, les documents cités dans le rapport du NIPPC par des scientifiques, ne contestent pas tous le dogme du réchauffement global. Dans de nombreux cas, des résultats rapportés avec une perspective en faveur du réchauffement global peuvent être interprétés de différentes manières. Les auteurs du NIPCC admettent volontiers cela dans la préface des rapports :

Comme nous l’avons fait dans la préface des volumes précédents de cette série, nous reconnaissons que les chercheurs dont nous citons les travaux ne sont pas tous en désaccord avec les positions du GIEC, bien que leurs recherches orientent dans des directions différentes. Nous reconnaissons que, parmi les milliers de scientifiques que nous citons, certains peuvent être consternés de voir leur travail cité dans un livre écrit par des « sceptiques ». Nous leur demandons de lire cet ouvrage avec un esprit ouvert et de se demander si tout ce qu’ils pensent vrai dans leur savoir ne repose pas sur leur confiance, peut-être égarée, envers les allégations propagées par le GIEC. Même le scientifique a parfois besoin de se souvenir que la plus grande valeur dans la poursuite de la connaissance est le scepticisme, et non pas le suivisme.

Voici l’unique et plus important message présenté ici : Les bons scientifiques sont tous des sceptiques. À la base, la science s’appuie sur l’observation et l’expérimentation reproductible. Rien ne doit être pris pour argent comptant ou simplement sur la parole d’un autre. Aujourd’hui, le maquettiste ès climatologie passe plus de temps à changer les données historiques pour les adapter à ses modèles qu’à retaper ses trucs branlants. Mais rassurez-vous, les choses finiront par se régler, car même le scientifique s’illusionnant le plus ne peut refuser la nature elle-même. Pour citer une vieille émission de télévision, la vérité est éventée.

Voilà, c’est fini ! Ne te fais pas écraser en sortant de chez toi, profite bien de la période interglaciaire et reste sceptique.

Original : theresilientearth.com/?q=content/other-climate-report
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Dans la même série

L’oscillation des glaciers du Groenland : D’anciennes données perdues montrent que de nombreux fronts de glaciers ont subi un recul plus rapide dans les années 1930 que dans les années 2000. Plus intéressant encore, deux périodes de recul ont été interrompues par une période d’avancée généralisée, de 1943 à 1972. Les glaciers du Groenland semblent osciller sur une durée d’environ un siècle.

Les désopilantes aventures du réchauffement climatique : Les récifs coralliens crevés ressuscitent : Lors d’une nouvelle étude des récifs coralliens au large de la côte Pacifique du Panama, une équipe scientifique a constaté une chose épouvantable : Ces récifs, apparemment florissants et inébranlables, ont subi des dégâts considérables dans le passé. Encore plus effroyable fut de réaliser que, malgré la destruction naturelle des récifs coralliens, ils se sont rétablis après un sommeil de 2500 ans. On nous raconte que les ô combien fragiles récifs coralliens du monde crèveront tous si la température de la planète monte à cause de cet abominable fléau : Le réchauffement global dû à l’activité humaine. Pourtant, il semble que la nature bousillait et recréait hardiment des récifs dans tous les océans du monde avant la naissance de la civilisation humaine.

Le pouvoir caché du Soleil : Un nouveau rapport de la NASA a révélé que, comme les séismes, les éruptions solaires ont souvent des répliques. Et qui plus est, ces répliques peuvent émettre des salves de rayons ultraviolets plus puissantes que l’éruption initiale. Combinez cette nouvelle découverte avec le lien récemment observé entre les fluctuations du niveau des ultraviolets et El Niño, et la relation entre Soleil et climat s’annonce plus forte que jamais.

Intrigue embrouillée en climatologie : Au fait, est-ce que le réchauffement global entraîne la montée ou la baisse du niveau océanique ?

Balade dans les nuages : Comme l’insolation totale ne varie que très peu, les climatologues ont négligé le rôle du Soleil dans la variation climatique. Or, à la fin du 20ème siècle, Heinrich Svensmark et Eigil Friis-Christensen ont avancé la possibilité que l’activité solaire, en modulant le rayonnement cosmique, favorise le développement ou la raréfaction de la couverture nuageuse basse. Aujourd’hui, après plusieurs années d’expériences au CERN, les résultats préliminaires sont tombés, et il semble bien que Svensmark et Friis-Christensen avaient raison.

Interrogation sur le trou dans la couche d’ozone : Il apparaît aujourd’hui que l’affolement autour du trou dans la couche d’ozone sort du même tonneau que l’alarmisme à cause du réchauffement anthropique. Ce phénomène semble naturel et variable.

Résistance politique santé et environnement: Le Chili torpille la loi Monsanto grâce aux activistes indigènes et associations paysannes locales…

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Il y a trop peu de bonnes nouvelles pour ne pas se réjouir un peu quand elles arrivent… En voici une, et une bonne, même s’il ne faut pas mollir ! La grille de contrôle du Nouvel Ordre Mondial subit une résistance planétaire de plus en plus farouche, les peuples indigènes colonisés sont éveillés, emboitons-leur le pas ! Le rejet des OGM est une manœuvre de salubrité publique. Les OGM n’ont qu’un seul but à terme: détruire les populations, c’est une opération eugéniste lancée par les mêmes criminels à l’échelle planétaire.

– Résistance 71 –

 

Le Chili célèbre le triomphe contre la loi Monsanto et l’accord UPOV

 

Servindi

 

12 Avril 2014

 

url de l’article:

http://www.michelcollon.info/Le-Chili-celebre-le-triomphe.html?lang=fr

 

Le retrait de la loi Monsanto sur la privatisation des semences paysannes et la non adhésion à la Convention UPOV 91 sur la protection de l’obtention des végétaux sont célébrées par les citoyens chiliens qui se mobilisent activement en défense de la production agro-écologique et de la culture familiale paysanne.

La pression est née d’un ample mouvement, de la campagne et de la ville, en défense des semences libres de brevets, non transgéniques et contre les pesticides, articulé dans la Campagne « Yo no quiero transgénicos en Chile » RAP-Chile.

La Présidente Bachelet et sa coalition au gouvernement ont annoncé le 17 mars le retrait du projet connu sous la dénomination de Loi Monsanto et qui avait été déposé au parlement en 2009 par la présidente elle-même au cours de sa précédente administration.

L’initiative légale prétendait accorder aux entreprises transnationales, comme Monsanto, Syngenta, Pioneer/Dupont et Bayer, productrices de semences hybrides et transgéniques d’amples garanties au prix des droits des paysans et paysannes et du patrimoine génétique du pays.

La campagne a suscité une mobilisation massive, des échanges de semences et le déploiement de ressources visuelles sur les réseaux sociaux.

Un rôle remarquable a été joué par les femmes paysannes et indigènes, les agriculteurs biodynamiques, conjointement avec des associations socio-ambiantales, indigènes, de consommateurs et des familles, chacun d’entre eux concernés par la possibilité bénéficier d’une alimentation saine et sûre. Ensemble ils formèrent le c&oeligur du mouvement de défense des semences.

Il faut faire remarquer qu’au cours des dernières années, au Chili, la redécouverte des valeurs de l’agriculture familiale paysanne, et de l’agro-écologie – comme alternatives concrètes pour affronter un changement climatique, également en réponse à la nécessité pour la population de disposer d’une plus grande quantité et d’une meilleure alimentation – a pris de l’ampleur

L’eau, la terre et les semences sont des éléments essentiels pour parvenir à la souveraineté alimentaire, objectif poursuivit par la campagne Yo no quiero trangenicos en Chile, entendu comme le droit de tous et de toutes a décider librement des aliments qu’ils consomment, prenant en considération la culture traditionnelle, sans que celle-ci soit remise entre les mains des transnationales qui monopolisent le commerce des semences.

L’ex sénatrice Ximena Rincón, actuelle ministre secrétaire générale du gouvernement, était à la tête de l’opposition au projet de loi au Sénat et grâce à la vigilance citoyenne une majorité de législateurs furent informés et s’unirent dans l’opposition à la loi.

L’organisation internationale Via Campesina célèbre cette décision qu’elle considère comme un triomphe du mouvement citoyen, mais elle avertit : il faut rester vigilant face au danger que représente UPOV 91 avec laquelle, on en a pas fini puisque le gouvernement ne « s’est pas engagé à développer un nouveau projet de loi en faisant appel aux différents secteurs impliqués et affectés ».

A ce sujet, elle ajoute qu’il n’y a pas le moindre doute, les entreprises feront des campagnes millionnaires de lobbying et de désinformation, y compris de cooptation d’organisations à travers lesquelles elles espèrent pouvoir continuer à défendre leurs mythes, menaces et mensonge » affirme-t-elle.

Le Sénateur Alejandro Navarro, président du parti MAS, exprime : « Cela ne s’arrête pas ici, parce que l’analyse annoncée par l’exécutif requiert une consultation indigène. Piñera fut le maître des consultations indigènes faussées, le champion pour n’appeler au dialogue que ceux qui approuvaient ses projets, dans respecter les réquisits de la consultation tel qu’ils sont définit dans les traités internationaux ».

« C’est ce qui s’est produit avec la loi sur la pêche, avec la loi forestière et avec la loi des concessions électriques. J’espère qu’en tant que Nouvelle Majorité nous ne ferons pas de mëme, des consultations indigènes frauduleuses, allant à l’encontre des droits des peuples indigènes » , déclare Navarro.

Convention UPOV

Le mouvement citoyen dénonce un lobbying exercé par Monsanto depuis six ans faisant pression pour que le Chili signe la Convention UPOV 91, un traité promut par le secteur privé et qui est périodiquement actualisé de manière à augmenter les bénéfices des entreprises.

Il indique que cette convention n’a pas reçu le patronage des Nations Unies et que plusieurs des pays qui enregistrent des semences hybrides au Chili, comme la Nouvelle Zélande, le Canada, l’Afrique du Sud n’ont pas souscrit à UPOV 91.

Ne l’ont pas fait non plus les pays qui valorisent leur patrimoine génétique comme le Brésil, le Pérou et la Chine, parce qu’il n’est pas nécessaire de signer l’actualisation de l’année 1991 (UPOV 91) de cette Convention.

Proposition de Loi des Semences

La proposition de la Société Civile chilienne est de mettre en gestation une nouvelle loi de Semences qui permette d’avancer dans la direction de la Souveraineté Alimentaire, établissant des programmes de production et de distribution de semences paysannes locales.

La loi doit permettre la commercialisation des semences paysannes locales, reconnaissant le rôle autonome des communautés dans la récupération des semences traditionnelles pour les champs et potagers urbains. *

La proposition citoyenne propose en plus de soutenir le moratoire sur les cultures transgéniques, un moyen de protéger la diversité et d’exiger l’étiquetage des aliments transgéniques qui consacre le droit pour les consommateurs de choisir des aliments sains.

Un autre aspect concerne l’élimination du registre du Service d’Agriculture et d’Elevage (SAG sigle en espagnol) des pesticides hautement toxiques (PAP) et dommageables pour les abeilles.

Et également de soutenir dans chaque région du Chili la créations de ferias locales et de pouvoirs d’achat dans les organismes de l’Etat, comme les hôpitaux, les écoles, pour permettre l’approvisionnement de la population avec des aliments agro-écologiques produits de manière saine et sans agro-toxiques.

Déclaration de la CLOC-Via Campesina – Chile au retrait du processus législatif de la loi sur les obtentions.

Les organisations de la CLOC-Via campesina- Chile nous célébrons la décision du gouvernement de la Présidente Bachelet de retirer du processus législatif le Projet de Loi de Protection des Droits des Obtentions Végétales, projet qui cherche à implanter au Chili, UPOV 91, plus connu sous le nom de Loi Monsanto.

Ceci est une grande victoire obtenue par de multiples actions, réunions, forums, entrevues et des larges initiatives et mobilisations de la CLOC- Via Campesina – Chile et des mouvements sociaux qui permirent une bonne compréhension du problème par les citoyens, grâce au développement d’une solide argumentation et un travail de diffusion massive qui a inclus des centaines de communautés paysannes et indigènes, ainsi qu’une discussion efficace et méthodique avec une grande quantité de Sénateurs.

La CLOC – VC- Chili nous sommes fiers d’avoir participé de manière permanente et sans vaciller à ce processus de résistance sociale, d’avoir impulsé des processus de convergence et de mobilisation malgré les incompréhensions et l’appui apporté au projet de loi par des autres organisations paysannes auxquelles nous avons été confrontés. Cela nous fait plaisir d’avoir contribué à désarmer l’ensemble de mythes qui sont défendu par les appareils de lobbying des entreprises, d’avoir été capables de rompre l’encerclement communicationnel et de nous être fait écouter, malgré que notre voix ait été initialement bloquée et sabotée dans les débats parlementaires et au Tribunal Constitutionnel pendant que les entrepreneurs y étaient amplement entendus. Notre voix a fini par bénéficier d’une large audience. Nous nous sentons stimulé(e)s de voir que nos analyses et propositions ont contribué à la lutte contre UPOV 91 et contre la loi des semences de nos frères de la CLOC et de La Via Campesina dans les autres pays confrontés à cette offensive du capital.

Comme nous l’avons affirmé : si elle avait été approuvée, la loi aurait converti en délits les pratiques paysannes et indigènes millénaires – comme celle de sélectionner, prendre soin, conserver et échanger les semences – elle aurait permis que les entreprises s’approprient les semences paysannes, et elle aurait permis des punitions comme des destruction de culture et des confiscation de récoltes.

Nous devons garder présent le danger de UPOV91, ce n’est pas finit. Le gouvernement ne s’est pas engagé à développer un nouveau projet de loi dont l’élaboration fasse appel aux différents secteurs concernés et affectés.

Aucun doute quant au fait que les entreprises vont dépenser des millions à travers de campagne de lobbying et de désinformation, comprenant la cooptation d’organisations à travers lesquelles ils espèrent pouvoir continuer à diffuser leurs mythes, menaces et mensonges.

Nous devons rester en alerte et maintenir notre campagne d’information avec encore d’avantage de détermination, continuer les conversations rigoureuses et fondamentales avec les parlementaire, les organisations, les citoyens, développant nos arguments de manière toujours plus claire. Nous savons que la vérité et la justice sont de notre côté. Et donc nous nous battons pour que la participation des organisations paysannes et des peuples indigènes dans la discussion d’une nouvelle loi soit effective et suffisamment large et représentative, et que nous puissions avoir la garantie d’être écoutés.

Il y a de nombreux sénateurs et sénatrices envers lesquels nous sommes reconnaissant pour leur disposition à écouter et à étudier nos arguments, ainsi que pour la manière honorable dont ils expriment leurs idées et établissent des compromis. Nous remercions en particulier l’ex-sénatrice Ximena Roncón, pour nous avoir écoutés et soutenus dès le départ.

Nous avons gagné parce que nuus avons fait un énorme travail collectif et une diffusion sociale massive de notre position. Dans ce processus, nous remercions et valorisons l’implication, les apports et efforts deGRAIN qui a mis à notre disposition ses synthèses et analyses participant de manière active et permanente à la discussion, aux débats et à l’élaboration collective de position.

Nous lançons un appel à toutes les organisations sociales et en particulier aux organisations des campagnes à s’informer et s’intégrer dès maintenant dans les processus en cours. Le droit paysan et indigène millénaire de prendre soin, conserver et échanger des semences est la baes de la souveraineté alimentaire des peuples et doit être défendu par tous.

LES SEMENCES SONT UN PATRIMOINE DE NOS PEUPLES INDIGENE ET DES PAYSANS DE LEURS FEMMES – PRINCIPALES GARDIENNES – ET CE SONT NOS PEUPLES QUI GENEREUSEMENT LES ONT MIS AU SERVICE DE L’HUMANITÉ !

POUR LA SOUVERAINETE ALIMENTAIRE ET POPULAIRE, NON A LA PRIVATISATION DES SEMENCES ! NON A UPOV 91 !

LES SEMENCES INDIGÈNES ET PAYSANNES SONT LA GARANTIE DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE DES PEUPLES

ANAMURI CONAPROCH CONFEDERACION RANQUIL ANMI

CLOC – VIA CAMPESINA – CHILE

 

Traduction de Anne Wolff

 

Source : servindi.org

 

Nouvel Ordre Mondial NSA, DGSE, Orange et France Telécom… La collusion totalitaire…

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Qui est vraiment surpris ?

– Résistance 71 –

 

Les services de renseignement collectent les données d’Orange/France Télécom

 

Anthony Torres

 

7 Avril 2014

 

url de l’article:

http://www.mondialisation.ca/les-services-de-renseignement-collectent-les-donnees-dorangefrance-telecom/5376982 

 

Des documents révélés par Edward Snowden et étudiés par le quotidien Le Monde soulignent le rôle de l’opérateur France Télécom/Orange dans la collecte de données pour le compte des services de renseignement français durant des décennies. La Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) puisait librement, et de toute apparence de manière totalement illégale, dans les données des clients d’Orange.

Le Monde s’appuyait sur des documents des services secrets techniques britanniques GCHQ extraits des archives de la National Security Agency(NSA) par Snowden. Ils démontrent, selon le quotidien, que la coopération entre la DGSE et l’opérateur «est portée par des personnes habilitées secret-défense, au sein de l’entreprise, et pérennisée, depuis au moins trente ans, par des ingénieurs, qui font la navette entre les deux institutions».

Dans l’article «La DGSE aurait un accès total aux réseaux d’Orange», Reuterssouligne le fait que ces interceptions étaient encadrées par la loi du 10 juillet 1991 et concernent seulement certains cas relatifs à la lutte contre le terrorisme et à la criminalité organisée. Cette procédure se fait sur autorisation du premier ministre après le contrôle a priori de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS) pour une durée limitée de quatre mois et sur la base d’une demande motivée.

Par le biais d’Orange, l’État français a mis en place un système de captation des données qui échappe à tout contrôle, comme l’explique Le Monde : «L’une des forces de la DGSE résiderait dans le fait qu’elle ne se contente pas des autorisations accordées par le législateur pour accéder aux données des clients de France Télécom-Orange. Elle dispose surtout, à l’insu de tout contrôle, d’un accès libre et total à ses réseaux et aux flux de données qui y transitent.»

La collecte «libre de tout contrôle» concerne aussi bien des Français que des étrangers. Les données «sont partagées avec des alliés étrangers comme le GCHQ» qui les transmet ensuite à la NSA américaine.

Ces révélations soulignent de nouveau la mauvaise foi des manœuvres réactionnaires du Parti socialiste (PS) dans l’affaire Snowden. À la suite des révélations de Snowden, le parlement sous majorité PS a adopté en novembre 2013 la loi de programmation militaire, rendant légaux les échanges d’informations entre les sociétés et la DGSE. Cette loi autorise la surveillance des communications téléphoniques et internet en temps réel, sans intervention d’un juge.

En fait, cette pratique se déroulait déjà, avec la complicité de l’État et de la bureaucratie syndicale, sans la couverture politique réactionnaire offerte par la loi votée par le PS. Sébastien Crozier, président du syndicat CFE-CGC de France Télécom-Orange a confirmé l’information du Monde: «Le recueil massif de données par les Etats, lui, n’obéit à aucune loi. Les opérateurs, quelle que soit leur taille, n’ont pas les moyens de résister. Etre opérateur, c’est bien plus qu’on ne le croit une fonction de souveraineté nationale. Et ce, dans tous les pays. ».

Ni Orange et ni les syndicats n’ont essayé de défendre les droits démocratiques des clients d’Orange. Comme l’explique Crozet, «Cette problématique n’est pas appréhendée» auprès des travailleurs, ce qui démontre le rôle du silence complice de la bureaucratie syndicale et des forces de pseudo-gauche qui y sont alliées, tel le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA).

Il devient plus facile de comprendre pourquoi les organisations petite-bourgeoises de la prétendue «extrême-gauche» n’ont monté aucune défense de Snowden à la suite des révélations qu’il a faites sur la NSA. Ces organisations étaient au courant des mesures policières de l’État et en restant silencieux ils voulaient éviter que leur complicité avec les services de renseignement ne soit mise en avant.

Crozier a justifié l’inaction de l’opérateur et de la bureaucratie syndicale en prétextant la toute-puissance de l’État. Toujours selon le bureaucrate, «l’État de droit fait la différence: dans un cas, on peut couper votre câble; dans l’autre, rendre vos surcoûts insupportables au travers de modifications réglementaires.»

Ces déclarations de Crozier soulignent avant tout le fait qu’Orange et les syndicats Orange n’ont tenté ni une défense de leurs clients, ni une défense devant les tribunaux de leurs propres intérêts contre d’éventuelles manœuvres de rétorsion de l’État. Avec l’ensemble de la classe politique, ils sont complices d’une vaste opération d’espionnage dirigée contre les travailleurs.

 

Internet et Nouvel Orde Mondial: Attaque fausse-bannière cybernétique pour un contrôle gouvernemental de l’internet…

Posted in actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on avril 10, 2014 by Résistance 71

Nous l’avons dit et répété: L’empire doit torpiller l’internet et il s’y emploie ardemment. Il est urgent de créer un internet parallèle, s’il reste encore des génies de l’informatique qui ne se sont pas vendus aux banquiers et au dieu fric…

– Résistance 71 –

 

Heartbleed ou quand l’internet évolue vers un contrôle gouvernemental

 

Kurt Nimmo

 

9 Avril 2014

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/heartbleed-moving-toward-government-control-of-the-internet/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

De graves avertissements au sujet de Heartbleed, un risque cybernétique sérieux à la sécurité de l’internet et affectant des millions de sites internet, se répercutent au travers de la toile aujourd’hui. Il est décrit comme une malfonction de l’OpenSSL la technologie libre (open source) d’encryptage, de codage, utilisé par la vaste majorité des serveurs internet. Heartbleed is said to put HTTPS e-commerce websites at risk.

Le défaut “peut donner accès aux hackers aux données personnelles comme les numéros de cartes de crédit, les noms d’utilisateurs, les mots de passe et peut-être ce qui est plus important, les clefs cryptographiques, ce qui permettrait aux hackers de prendre l’identité ou de contrôler les serveurs”, a dit Lily Hay Newman.

Le risque a été découvert par un chercheur de Google à Codenomicon, une entreprise finlandaise se spécialisant dans le développement d’ “outils de brouillage” pour assurer la sécurité des réseaux informatiques. La base de données des clients de Codenomicon inclut l’industrie de la défense et des agences gouvernementales et, comme stipulé plus bas, a des connexions plus que suspectes avec le régime Obama, le DHS (NdT: sécurité de la patrie, la Stasi du pays du goulag levant) et le FBI.

L’alarme actuelle concernant Heartbleed joue parfaitement dans le sens de la propagande du gouvernement pour forger une infrastructure de cybersécurité liant le public et le privé.

La dernière mise en garde provient du directeur des communications pour Willis Global Energy Practice au cours d’un séminaire qui s’est tenu à Londres. Il y a dit que “l’industrie de l’énergie est assise sur une bombe constituée d’attaques cybernétiques non assurées”, à cause en grande partie de systèmes de contrôle basés sur la toile qui sont non sécurisés et ce de manière routinière.

En 2010, l’effort de dépeindre l’internet comme vulnérable et ayant besoin d’une protection gouvernementale a pris la forme d’une attaque cybernétique simulée. La manœuvre de guerre fut organisée par le Bipartisan Policy Center, un think-tank de gens du métier et promu par “des entreprises qui avaient des billes financières dans le future de la cyber-défense, General Dynamics étant l’une d’entres elles, mais aussi d’entreprises dont les transactions sont la ligne de vie de l’économie américaine et qui voulaient déclencher un plus grand sens de l’urgence parmi le public et les législateurs, faiseurs de politiques”, d‘après Mark Ambinder de The Atlantic. Les attaques cybernétiques semblent souvent apparaître pour souligner la législation et les points d’une politique de cybersécurité du gouvernement. Par exemple en février, une attaque DoS (Denial of Servive) d’une amplitude inédite s’est produite plusieurs jours après que la loi du National Cybersecurity and Critical Infrastructure Protection Act fut remis à l’assemblée pour révision. La législation, soutenue à la fois par les républicains et les démocrates, codifie “une association à part égale entre l’industrie privée et le département de sécurité de la patrie, DHS.”

Le gouvernement considère cette fusion entre le gouvernement et les opérations d’entreprises privées, corporatisme, comme le définît en son temps Mussolini (cf sa définition du fascisme), si essentielle que le sénateur Jay Rockefeller a essayé de faire inclure la loi sur la cybersecurity de 2013 comme amendement à la loi du National Defense Authorization Act (NdT: le fameux controversif liberticide NDAA ).

Plus tôt ce mois-ci, l’ancien sénateur Evan Bayh, démocrate de l’Indiana, a dit à l’association du barreau américain qu’une législation sur la cyber-sécurité avait peu de chance de passer la session de printemps du congrès.

“Je pense qu’il est fort peu probable qu’il y ait une action législative en la matière”, a dit Bayh. “Dommage. Il faudra sûrement une attaque cybernétique qui touchera gravement le pays avant que nous puissions réconcilier le débat à Washington au sujet de cette législation.”

Bayh a dit qu’une attaque cybernétique de grande envergure aurait sûrement pour résultat “la mise en application de standards de sécurité qui rendront ce qui est proposé maintenant presque insignifiant, parce que nous avons toujours une sur-réaction après une attaque et des deux côtés il est important que cela soit envisagé, parce que cette attaque arrive.” A t’il dit.

Bayh qui a siégé au comité de sélection du sénat sur le renseignement est maintenant au comité de conseil de la CIA. Donc, sa mise en garde et sa prédiction, exprimées de manière conclusive, ont un poids non négligeable.

Finalement, notons qe Howard Schmidt, l’ancien coordinateur à la cyber-sécurité et assistant spécial d’Obama, siège au comité directeur de l’entreprise Codenomicon.

Schmidt, qui a aussi travaillé pour le FBI et le DHS (NdT: Stasi made in USA), “était responsable de la coordintaion de la politique de développement de la cyber-sécurité inter-agences et de la mise en œuvre d’engagement coordonné entre les états fédéral, locaux, international et les partenaires du secteur privé de la cyber-sécurité, “ révèle une page du Codenomicon Defensics. Elle dit qu’une entreprise ayant des connexions avec Google, avec ses connexions connues du renseignement et qui a un membre de son bureau directeur connecté directement avec l’administration Obama et son initiative sur la cyber-sécurité en plus de connexions avec le FBI et le DHS, devrait découvrir un réseau de vulnérabilité et supplier l’intervention du gouvernement.

Nouvel Ordre Mondial et contrôle de la science… Erreurs, subjectivité, falsification, malpractices… La science au fond du trou !

Posted in actualité, N.O.M, politique et lobbyisme, résistance politique, sciences et technologie, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on mars 29, 2014 by Résistance 71

“Un corps scientifique auquel on aurait confié le gouvernement de la société finirait bientôt par ne plus s’occuper du tout de science mais d’une toute autre affaire et cette affaire, celle de tous les pouvoirs établis, serait de s’éterniser en rendant la société confiée à ses soins toujours plus stupide et par conséquent plus nécessiteuse de son gouvernement et de sa direction [...] La seule grande et toute puissante autorité naturelle et rationnelle à la fois, la seule que nous puissions respecter, ce sera celle de l’esprit collectif et public d’une société fondée sur l’égalité et la solidarité aussi bien que sur la la liberté et le respect humain et mutuel de tous ses membres… Elle sera mille fois plus puissante, soyez-en certains, que toutes vos autorités divines, théologiques, métaphysiques, politiques et juridiques instituées par l’Église et par l’État, plus puissante que vos codes criminels, vos geôliers et vos bourreaux.”
~ Michel Bakounine, c. 1873 ~

 

La Science enterrée dans la bureaucratie et la corruption: Le directeur du Bureau sur l’Intégrité de la Recherche américain démissionne de dégoût

 

JoAnn Nova

 

25 mars 2014

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2014/03/science-buried-in-bureucracy-and-corruption-office-of-research-integrity-director-quits-in-disgust/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les bureaucrates ont non seulement récupéré le monde scientifique, mais aussi une partie de la bureaucratie qui est faite pour identifier la corruption se produisant en science, se retrouve incapable de fonctionner à cause de la pire des bureaucraties, en clair même le système de contrôle et de régulation de la corruption est corrompu.

Comme le fait justement remarquer James Delingpole: “La science est minée par la corruption, l’incompétence, la malhonnêteté et la fabrication pure et simple et maintenant, merci à une franche et honnête lettre de démission provenant du top fonctionnaire de la gestion du mauvais fonctionnement scientifique américain, nous avons une bien meilleure idée du pourquoi.”

La science gouvernementale a désespérément besoin d’un audit ou d’une solution du marché libre: la concurrence (NdT: Inutile de dire que nous ne sommes pas d’accord sur ce type de solution qui n’en est pas une, mais là n’est pas le débat…)

Un scientifique sur 50 a admis avoir fabriqué, falsifié ou modifié des données ou des résultats au moins une fois dans sa vie. Ceci n’est pas au sujet de fraude, c’est au sujet du bias, de l’opinion et du laisser-aller statistique. Jusqu’à 30% des scientifiques admettent d’autres pratiques de recherche questionables. Quand on leur demande au sujet de leurs collègues, 14% disent que les autres scientifiques ont falsifié les résultats et 70% ont utilisé d’autres pratiques de recherche questionables (Fanelli 2009). Dans le monde de la science électronique moderne, non seulement beaucoup de résultats ne sont pas revérifiés au moyen de la reproduction des mêmes schémas expérimentaux, mais les données brutes elles-mêmes ne sont même pas disponibles pour vérification dans la plupart des cas. L’étude montre que les scientifiques qui ne publient pas et retiennent leurs données sont les plus souvent ceux qui ont publié des erreurs. La moitié des articles dans des journaux de haut niveau spécialisés contiennent des erreurs statistiques (Wicherts, 2011).

Ce que nous voyons ici est que même le système de vérification financé par le gouvernement sur la science financée par le gouvernement, ne fonctionne pas. Sans la compétition du marché libre et du financement privé, les couches de corruption et d’incentifs pervers se construisent sur la couche précédente au lieu de les neutraliser (NdT: Ce à quoi nous disons Non ! Le problème n’est pas d’y introduire plus de marché, lui-même totalement corrompu et monopolisé, mais de surprimer le nerf de la corruption: le fric ! C’est la société qu’il faut changer pour retrouver une véritable science progressiste et non corrompue… pas la noyer plus avant dans des marchés corrompus par essence…)

Dans ce climat de corruption le besoin de vérifications indépendantes est de plus en plus important

Le directeur du bureau gouvernemental américain qui surveille les mauvaises pratiques scientifiques en recherche biométrique a démissionné après 2 ans de frustration avec la “remarquablement disfonctionnelle” bureaucratie fédérale. David Wright, directeur de l’Office of Research Integrity (ORI) écrit dans une lettre de démission au vitriol obtenue par Science Insider que le temps passé à essayer de faire quelque chose du temps qui lui était imparti à l’ORI fut “le pire travail que j’ai jamais eu”.

Science Mag a la lettre ( the letter) de David Wright:

“Le reste de mon rôle en tant que directeur de l’ORI a été le pire travail qu’il m’ait été donné de faire et cela occupe 65% de mon temps. Ce temps est occupé à naviguer la remarquable disfonctionnalité de la bureaucratie de l’HHS afin de sécuriser des ressources, oui, obtenir la permission pour que l’ORI puisse servir la communauté de la recherche. Je connaissais en acceptant ce travail les limites bureaucratiques du gouvernement fédéral, mais je n’avais aucune idée du comment suffoquant cela serait. Ce que j’étais capable de faire en un jour ou deux en tant qu’administrateur académique, prenait des semaines ou des mois au sein du gouvernement fédéral, dont l’OASH dont nous dépendions.

Une fois, je fus invité à parler sur l’intégrité de la recherche et sur la mauvaise pratique devant un grand groupe de membres de l’AAAS. J’ai dû dépenser 35 US$ pour convertir de vieilles cassettes audio en CD pour pouvoir les utiliser dans la présentation de la conférence. Le bureau responsable refusa ma requête après quelques jours de tergiversation. Une université fit la conversion pour moi en 20 minutes et refusa d’être payée lorsque je leur ai dit que cela était à fin éducative.”

Wright décrit l’OASH (Office of the Assistant Secretary for Health) comme étant “secret, autocrate and irresponsable”.

“Puis il y a la nature de la bureaucratie fédérale elle-même. Le sociologue Max Weber a observé au début du XXème siècle que bien que la bureaucratie soit en certaines circonstances, un mode organisationnel optimal pour une société rationalisée et industrielle, elle a aussi ses inconvénients. L’un d’entre eux est que les bureaucraties publiques arrêtent de servir le public et se focalisent en retour sur leur propre perpétuation. Ceci est exactement mon expérience avec l’OASH. Nous passons une somme de temps considérable en réunions et en génération de données répétitives et souvent inutiles ainsi qu’en rapports écrits afin de faire croire que notre segment bureaucratique est productif. Rien de tout cela ne donne l’ombre d’une assistance à l’ORI dans sa tâche de gérer les cas d’accusations de malpractice ou de promouvoir une conduite de recherche responsable. Au lieu de cela, çà pompe un temps et des ressources précieux qui seraient bien mieux utilisés pour remplir notre mission. Depuis que je suis ici, j’ai été conseillé par mes supérieurs que je devais “faire en sorte que mes patrons semblent beaux”. On m’a explicitement dit: “Dave, tu es un leader visionnaire, mais ici on a besoin d’un travail d’équipe”. Récemment on m’a conseillé pour me dire que “si je voulais être heureux dans la fonction publique gouvernementale, je devais revoir mes attentes à la baisse.”. Personne à l’OASH ne m’a dit en ces deux années quelque chose comme ceci: “Comment peut-on mieux aider la mission de l’ORI, celle de la recherche ?”. Jamais, pas une fois.

Je suis insulté en tant que contribuable américain de constater que la bureaucratie fédérale, du moins celle pour laquelle j’ai travaillé, est si profondément disfonctionnelle.”

Donnéees cachées

Le partage des données est un requis de base en science et pourtant, seulement 40% des publications scientifiques majeures obligent même à ce que les données brutes soient partagées comme condition de publication et des articles publiés dans un journal ayant quelque politique de partage des données, moins de la moitié se plie à la règle [Scientific American]. Seulement 10% des articles ont leurs données primaires intégrales disponibles à la publication (Alsheikh–Ali, 2011) Une étude différente a affirmé que les choses s’améliorent, mais n’a seulement trouvé que 35% d’articles avec leurs données brutes disponibles en 2009. (Piwowar, 2011)

En psychologie, une analyse a trouvé l’implication prévisible et évidente. Les scientifiques qui sont reluctants à partager leurs données sont plus enclins à cacher les évidences qui contredisent leurs conclusions et aussi plus enclins à avoir publié des erreurs. (Wicherts et al 2011)

Références

Alsheikh–Ali, A. A., Qureshi, W., Al-Mallah, M. H. & Ioannidis, J. P. A. PLoS ONE 6, e24357 (2011). | Article | PubMed |

Fanelli D (2009) How Many Scientists Fabricate and Falsify Research? A Systematic Review and Meta-Analysis of Survey Data. PLoS ONE 4(5): e5738. doi:10.1371/journal.pone.0005738 [abstract]

Ioannidis JPA (2005) Why Most Published Research Findings Are False. PLoS Med 2(8): e124. doi:10.1371/journal.pmed.0020124 [Abstract]

Piwowar, H. A. PLoS ONE 6, e18657(2011). [ PubMed ]

Wicherts JM1, Bakker M, Molenaar D. (2011)Willingness to share research data is related to the strength of the evidence and the quality of reporting of statistical results. PLoS One; 6(11):e26828. doi: 10.1371/journal.pone.0026828. Epub 2011 Nov 2.  [Full article]

=  = =

Article connexe:

 

Why most published research findings are false” (John Ionnidis, PLoS Medicine, Août 2005, vol.2, issue 8

url de l’article:

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1182327/

France et Nouvel Ordre Mondial: Loi de programmation militaire… Liberté, liberté chérie…

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La France est-elle en guerre contre les Français ?

 

Jean Claude Paye

 

26 mars 2014

 

url de l’article:

http://www.voltairenet.org/article182979.html

 

La loi de programmation militaire française étend les pouvoirs des Armées à la « la prévention de la criminalité ». Ce faisant, elle abroge, sur le modèle de ce qu’ont fait les États-Unis après le 11-Septembre, la distinction classique entre défense et sécurité intérieure, entre armée et police. Du coup, elle soumet les citoyens français à un régime de surveillance autrefois réservé à des agents d’une puissance étrangère.

L’espionnage massif de ses citoyens par les services secrets d’un pays est aujourd’hui devenu la norme. À la faveur de la « lutte contre le terrorisme », la notion de guerre s’est introduite dans le Code pénal de l’ensemble des pays occidentaux. La dernière loi française de programmation militaire, qui vient d’être promulguée le 19 décembre 2013 [1], s’inscrit dans cette tendance de fusion du droit pénal et du droit de la guerre. Elle illustre une évolution du droit occidental qui, tout en concentrant l’ensemble des pouvoirs aux mains de l’Exécutif, place l’exception à la place de la norme et pose l’anomie comme base de reconstruction d’un nouvel ordre de droit. Cette mutation enregistre la fin d’une organisation, propre à la forme nationale de l’État, basée sur l’articulation de deux systèmes relativement séparés, État de droit à l’intérieur du pays et violence pure à l’extérieur.

Une loi militaire comme « prévention de la criminalité »
La loi de programmation militaire sert habituellement à encadrer les budgets des forces militaires de l’Hexagone. Cette année, elle sort du cadre de la défense pour englober « la lutte contre le crime ». Portant diverses dispositions, concernant à la fois la Défense et la Sécurité nationale, elle comprend un article 20 (l’ancien article 13) qui étend les pouvoirs de surveillance des autorités administratives françaises à « la prévention de la criminalité », fusionnant ainsi droit de la guerre et droit pénal en généralisant la tendance déjà imprimée par la lutte « antiterroriste » à l’ensemble du champ pénal. En visant génériquement la « prévention de la criminalité », ce régime s’appliquera à toutes les infractions. En soumettant les citoyens français à un régime de surveillance autrefois réservé à des agents d’une puissance étrangère, la loi ne sépare plus intérieur et extérieur de la nation et ne distingue plus infraction pénale et gestion de l’hostilité. Ce processus omniprésent n’est pas seulement identifiable à l’intérieur du pays, mais aussi au niveau des conflits internationaux. Les engagements de la France en Libye et en Syrie procèdent à une indifférenciation entre action de guerre et fonction de police. La guerre n’est plus engagée, afin de se défendre ou de procéder à une conquête, mais pour « punir un dictateur ».

Afin de procéder à cette fusion du pénal et du militaire, la loi de programmation évince le pouvoir judiciaire et concentre les pouvoirs aux mains de l’exécutif. Non seulement le troisième pouvoir est totalement contourné, mais le seul dispositif de contrôle a posteriori (Commission de contrôle des écoutes et interceptions) relevant de l’Exécutif ne pourra émettre qu’une « recommandation » au Premier ministre .

La collecte de données porte sur les numéros de téléphone, les adresses IP, ou les listes de contact de correspondants téléphoniques, ainsi que sur les données de géolocalisation en temps réel. Seulement dans ce dernier cas, l’autorisation préalable du Juge des libertés ou de la CNCIS, l’autorité de contrôle relevant du pouvoir Exécutif, reste nécessaire.

Ainsi, l’article 20 de loi donne à l’administration le droit de collecter, en temps réel, sans recours à un juge et même sans autorisation préalable de l’organe administratif de contrôle, des informations sur les utilisateurs de réseaux de communication. Des agents individuellement désignés, relevant des ministères de la Défense, de l’Intérieur, de l’Économie et du Budget, ainsi que des « chargés de mission », peuvent désormais accéder directement aux données. La loi étend également le droit de regard à toutes informations et aux documents stockés par l’hébergeur et plus seulement aux données techniques.

De plus, les administrations vont pouvoir exiger des données pour motifs très larges, notamment ceux prévus à l’article 241-2 du Code de la sécurité intérieure, c’est-à-dire concernant : « la sécurité nationale, la sauvegarde des éléments essentiels du potentiel scientifique et économique de la France, ou la prévention du terrorisme, de la criminalité et de la délinquance organisées »

Ainsi, l’article 20, qui entrera en vigueur en janvier 2015, permet la capture en temps réel sur simple demande administrative, sur « sollicitation du réseau », des informations et documents traités dans ceux-ci et non plus seulement les données de connexion des utilisateurs . La collecte directe d’informations se fera, non seulement auprès des fournisseurs d’accès (FAI et opérateurs de télécommunication), mais aussi auprès de tous les hébergeurs et fournisseurs de services en ligne. Aucune disposition ne limite le volume des collectes. Celles-ci pourraient passer par l’installation directe de dispositifs de capture de signaux ou de données chez les opérateurs et les hébergeurs. L’inscription des termes « sollicitation du réseau » signifie que les autorités souhaitent donner un cadre juridique à une interconnexion directe. Cette loi rend également permanents des dispositifs qui n’étaient que temporaires. Si cette loi française peut être comparée aux dispositions du Patriot Act états-unien [2], on doit alors faire référence au Patriot Act Improvement and Reautorisation Act of 2005 [3], promulguée en 2006 et qui rend permanentes les mesures temporaires prises immédiatement après les attentats du 11 septembre 2001.

Une loi martiale numérique
Le pouvoir Exécutif a toujours soutenu que la nouvelle loi ne portait aucunement sur le contenu des messages interceptés, mais uniquement sur les données de connexion. Cette lecture a été démentie par la CNIL qui, à la suite de la promulgation de la loi de programmation militaire, a déploré l’adoption de certaines mesures d’accès aux données personnelles prévues par son article 20. Elle a tout d’abord à nouveau regretté de ne pas avoir été saisie sur cet article lors de l’examen du projet de loi. Elle déplore surtout que « la rédaction définitive du texte et que le recours à la notion très vague d’informations et documents traités ou conservés par les réseaux ou services de communications électroniques, semble permettre aux services de renseignement d’avoir accès aux données de contenu, et non pas seulement aux données de connexion. »

L’article, entré en vigueur dès janvier 2014, confie au Premier ministre le soin de conduire l’action du Gouvernement en matière de sécurité de l’information, en s’appuyant sur les services de l’ANSSI (Autorité Nationale de Sécurité des Systèmes d’Information). Il crée surtout un pouvoir de contre-attaque, aussi étendu que flou, qui autorise l’État à pirater des serveurs ennemis lorsque « le potentiel de guerre ou économique, la sécurité, ou la capacité de survie de la Nation » sont attaqués.

La loi ne définit pas ce qu’est une cybermenace et ne précise pas l’autorité compétente pour déterminer ce qui constitue une atteinte au « potentiel de guerre ou économique, la sécurité ou la capacité de survie de la Nation ». Avec une terminologie aussi large, cette législation pourrait, par exemple, s’attaquer à une manifestation organisée et diffusée a travers les réseaux sociaux.

Quant à l’article 22, il crée une obligation, pour les FAI, hébergeurs et autres opérateurs dont les infrastructures sont considérées d’importance vitale pour le pays, de mettre en place à leurs frais. des outils de « détection des événements susceptibles d’affecter la sécurité de leurs systèmes d’information ». Ces outils étant exploités par des tiers certifiés ou par les services de l’État lui-même, la loi autorise, dans les faits, le pouvoir Exécutif à installer des sondes qu’il contrôle directement ou indirectement.

L’article 23 renforce l’insécurité juridique pour les auteurs ou vendeurs de logiciels qui pourraient permettre l’interception de données. Jusqu’à présent, l’article 226-3 du Code pénal interdisait les appareils ou dispositifs « conçus pour » intercepter des correspondances privées ou des données informatiques. Maintenant, seront interdits les dispositifs « de nature à » réaliser de telles infractions. L’intention ne sera plus à rechercher, seul le résultat , même accidentel, pourra compter.

Quant à l’article 23 bis, il donne accès aux fichiers d’abonnés à l’ANSSI qui pourra obtenir les coordonnées de tout abonné, hébergeur ou éditeur de site internet « pour les besoins de la prévention des atteintes aux systèmes de traitement automatisé » ou si l’agence estime que son système informatique est ou peut seulement être sujet à des attaques. L’ANSSI pourrait par exemple se faire communiquer les identités de tous les internautes dont les ordinateurs sont vulnérables, et identifier des cibles pour exploiter ces failles pour les propres besoins de la défense nationale.

Grâce à cette loi, les Français sont soumis à des procédures qui relevaient autrefois de la mise sous surveillance d’agents d’une puissance ennemie. Cette dernière législation n’est cependant que la dernière péripétie d’un ensemble de mesures débutant avec la loi d’Orientation et de Programmation de la Sécurité Intérieure (LOPSI 1), définitivement adopté le 29 août 2002 [4]. Cette législation permet déjà l’accès à distance de la police aux données conservées par les opérateurs et les fournisseurs d’accès Internet. Quant à la LOPPSI 2 [5], définitivement adoptée le 8 février 2011, elle permet de filtrer progressivement le Net et de légalise l’introduction de mouchards (chevaux de Troie) au sein des ordinateurs privés.

[1] « Loi n° 2013-1168 du 18 décembre 2013 relative à la programmation militaire pour les années 2014 à 2019 et portant diverses dispositions concernant la défense et la sécurité nationale », Journal officiel de la République française n°0294 du 19 décembre 2013, page 20570.

[2] « Final text of the Patriot Act ».

[3] H.R. 3199, Téléchargeable

[4] « Loi n° 2002-1094 du 29 août 2002 d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure, Journal officiel de la République française, Version consolidée au 01 mai 2012.

[5] La loi dite « LOPSI 2 », Loi d’Orientation et de Programmation pour la performance de la Sécurité Intérieure, fait suite à « LOPSI 1 » que Nicolas Sarkozy avait fait adopter en 2002 lorsqu’il était ministre de l’Intérieur. Cf. Journal officiel de la République française n°0062 du 15 mars 2011, page 4582.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le pétrole (abiotique)… Seconde addition au dossier… (Dr J.F. Kenney)

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Nous avons expliqué dans notre introduction à ce dossier sur l’origine abiotique (non-"fossile") du pétrole et de tous les hydrocarbures plus lourds que le méthane en accord avec la théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole, que nous ne sommes pas "pro" pétrole, mais que le chemin vers son remplacement comme source énergétique passe par la reconnaissance du fait que pétrole et gaz naturel sont d’origine non biologique, qu’ils sont créés sous très hautes pressions et températures dans le manteau de la Terre et qu’ainsi leurs réserves terrestres sont de fait quasi inépuisables à l’échelle humaine. Reconnaître cela c’est reconnaître que la théorie du pic pétrolier et de la "rareté" du produit ne sont que des escroqueries qui permettent de contrôler gisements et prix par la classique méthode spéculative du capitalisme criminel.

Nous avons retrouvé et traduit ci-dessous, un autre article du Dr. Kenney, ingénieur et chercheur américain membre de l’académie des sciences de Moscou , écrit en 1996 et qui synthétise très bien l’affaire de l’origine du pétrole. Ceci est toujours on ne peut plus d’actualité au vu de la situation en Ukraine et de la "découverte" de gisements importants de gaz en Ukraine de l’Ouest et en Mer Noire, gisements qui seront exploités par Exxon et Chevron. Dans cet article, Kenney explique que la théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole et hydrocarbures plus lourds que le méthane, n’est ni une théorie "marginale", ni même une théorie sujette à débat en Europe de l’Est, le débat scientifique ayant eu lieu entre 1951 et la fin des années 70, avec pour résultat sa validation scientifique, chose des plus importantes à noter…

Pour arrêter la guerre du pétrole et les guerres à cause du pétrole, il suffit que cette origine abiotique inépuisable devienne enfin un acquis définitif pour que la spéculation s’arrête, ce qui provoquerait une chute rapide des prix du baril et ouvrirait une véritable fenêtre d’opportunité pour des énergies plus saines et moins polluantes, pourvu qu’on empêche les habituels criminels capitalistes (privés ou d’état, c’est la même chose) de pouvoir spéculer sur la ou les nouvelles sources…

Lisez notre dossier sur la question et diffusez sans modération. La diffusion de la vérité nous fera sortir de la spirale mortifère de spéculation, de mensonge et de contrôle, induite par les majors du pétrole et les banquiers pour contrôler le monde , les ressources énergétiques et les peuples.

Dossier "pétrole abiotique"

 

– Résistance 71 –

 

Considérations sur les récentes prédictions de pénurie de pétrole à venir évaluées d’après la perspective de la science pétrolière moderne.

 

J. F. Kenney

1996

 

JOINT INSTITUTE OF THE PHYSICS OF THE EARTH

RUSSIAN ACADEMY OF SCIENCES, Moscow;

GAS RESOURCES CORPORATION, Houston.

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

RÉSUMÉ:

Pendant près d’un siècle, des prédictions variées ont été faites sur ce que la race humaine allait être à court de pétrole de manière imminente. Le temps a prouvé que toutes ces prédictions étaient foncièrement fausses. Il est noté ici comment toutes ces prédictions dépendaient en fait fondamentalement d’une hypothèse formulée au XVIIIème siècle, disant que le pétrole était (miraculeusement) issu de la décomposition de détritus biologiques et en conséquence limité quant à son abondance. Cette théorie a été remplacée ces 40 dernières années par la théorie russo-ukrainienne de l’origine profonde abiotique du pétrole, qui a établi que le pétrole est matériau primordial provenant des grandes profondeurs de la Terre. Ainsi, l’abondance en hydrocarbures n’est limitée que par la quantité de matériaux primordiaux incorporés à la formation de la Terre et que leur disponibilité ne dépend que du développement technologique et de la compétence en matière d’exploration et d’exploitation.

 

“L’huile de roche se forme alors que de petits corps d’animaux, enfouis dans les sédiments, qui sous l’influence d’une température et d’une pression plus élevées agissant pendant une longue période, se transforment en huile de roche [pétrole ou pétrole brut]”

Académicien Mikhailo V. Lomonosov, "Slovo o reshdenii metallov ot tryaseniya zemli," Proceedings of the Imperial Academy of Sciences, St. Petersburg, 1757.

 “L’abondante prépondérance des preuves géologiques amène inévitablement à la conclusion que le pétrole brut et le gaz naturel n’ont aucune connexion intrinsèque avec la matière biologique originaire à proximité de la surface de la Terre. Ils sont des matériaux primordiaux qui ont éruptés des grandes profondeurs.”

Académicien Professeur Vladimir B. Porfir’yev, senior petroleum exploration geologist for the U.S.S.R., at the All-Union Conference on Petroleum and Petroleum Geology, Moscow, 1956.

“L’analyse statistique thermodynamique a clairement établi que les molécules d’hydrocarbures dont fait partie le pétrole demande de très hautes pressions pour pouvoir se former, des pressions qui sont comparables à celles requises pour la formation du diamant. En ce sens, les molécules d’hydrocarbures sont des polymorphes à haute pression du système de carbone réduit, comme le diamant l’est du carbone élémentaire. Toute notion qui suggère que les molécules d’hydrocarbures se développent spontanément dans des régimes de températures et de pressions caractérisés par ceux qui sont proches de la surface de la Terre, qui sont les régimes de création du méthane et de la destruction des hydrocarbones, ne mérite même pas d’être considérée.”

Professeur Emmanuil B. Chekaliuk, at All-Union Conference on Petroleum and Petroleum Geology, Moscow, 1968.

“Les onze plus un grands champs gaziers et pétroliers décrits ici, ont été découverts dans une région qui aurait, il y a 40 ans, été condamnée comme région n’ayant aucun potentiel pour la production pétrolière. L’exploration pour l’exploitation de ces champs a été conduite exclusivement dans la perspective de la théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole. Le forage y fut volontairement prolongé jusque dans la roche cristalline et il s’avère que c’est dans cette région cristalline que les plus grandes réserves existent. Ces réserves sont estimées à au moins 8200 millions de tonnes de pétrole accessible et d’au moins 100 milliards de m3 de gaz exploitable. Ces réserves sont en cela comparables à celles du nord de l’Alaska. Il est estimé de manière conservatrice, que l’exploitation optimisée de ces champs couvrira plus de 30% des besoins énergétiques de l’Ukraine industrielle.”

Professeur Vladilen A. Krayushkin, Chairman of the Department of Petroleum Exploration, Institute of Geological Sciences, Ukrainian Academy of Sciences, Kiev, and leader of the project for the exploration of the northern flank of the Dnieper-Donets Basin, at the VII-th International Symposium on the Observation of the Continental Crust Through Drilling, Santa Fe, New Mexico, 1994.

Le but de cet article est de présenter une perspective par laquelle les données existantes sur les réserves connues de pétrole et leur exploitation pourraient être au mieux évaluées. Le sujet particulier de cet article est l’application d’une évaluation de la théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole, qui est un corps de connaissance très vaste, connu et développé depuis 40 ans. Cet article doit donc être compris comme s’occupant du contexte de certaines données statistiques impliquant l’industrie pétrolière plutôt que de s’attarder sur le contenu détaillé de quelque partie de ces données que ce soit. Les données spécifiques concernant les quantités connues de pétrole exploitable présentées récemment par plusieurs auteurs, seront largement prises sans commentaires additionnels. Mais, un bon nombre de conclusions tirées de ces données, particulièrement celles qui prétendent prédire le futur des réserves pétrolières disponibles et de l’industrie pétrolière elle-même, seront évaluées et rejetées du point de vue de la perspective de la science pétrolière moderne.

A travers l’histoire de l’industrie pétrolière, il y a eu de nombreux articles ou rapports écrits prédisant un arrêt imminent de cette industrie sur les assomptions que le stock de pétrole brut capable d’être exploité dans le monde était supposé se tarir rapidement et serait donc bientôt à la fin de sa durée d’exploitation (Campbell 1991; Fuller 1993; Campbell 1994; Campbell 1995) . brièvement, le monde était (si l’on en croit tout ceci) “à court de pétrole”. Heureusement, toutes ces prédictions se sont avérées fausses et ce sans aucune exception.

Les statistiques de l’industrie internationale pétrolière ont au contraire établi que, loin de diminuer, les réserves nettes exploitables ont considérablement accru ces 50 dernières années. Ces statistiques montrent que, chaque année depuis 1946, l’industrie pétrolière a découvert au moins 5 nouvelles tonnes de pétrole exploitable pour chaque 3 tonnes consommées. Comme l’a dit le professeur P. Odell de manière succinte, au lieu “d’être à court de pétrole”, la race humaine “nage dedans”.

(Odell 1984; Odell 1991; Odell 1994)

Ces faits remarquables concernant toutes ces erreurs de prédictions sur le pétrole disponible à l’encontre de sa disponibilité réelle demande une explication. Un des buts de cet article est de fournir cette explication. Celle-ci est en deux parties, les deux obtenues à partir d’un corps extensif de connaissances qui de manière bizarre, demeure peu connu en dehors de ses pays d’origine (i.e la Russie et l’Ukraine). La première partie de cette explication vient simplement par le fait de montrer la simple et unique fausse assomption sur laquelle a été fondé l’ensemble de toutes ces fausses prédictions au sujet du mythe de la rareté du pétrole. La seconde partie consiste en montrant encore plus simplement les statistiques de mesure des réserves connues de pétrole et qu’elles sont consistantes avec ce qui est attendu à la lumière de la théorie moderne de la science pétrolière.

Les erreurs concernant l’abondance du pétrole sur Terre viennent toutes d’une mauvaise compréhension fondamentale au sujet du pétrole lui-même. Toutes les prédictions sur la raréfaction du pétrole ne tiennent qu’au fil d’une vieille croyance remontant au XVIIIème siècle, qui a été prouvée fausse ce siècle-ci: la notion que le pétrole aurait pour origine des détritus organiques se transformant près de la surface de la Terre. Cette première hypothèse sur la génèse du pétrole fut émise en premier lieu par le célèbre scientifique russe Mikhailo Vassilietvitch Lomonossov en 1757 (citation ci-dessus). Cette notion d’une origine organique, biologique du pétrole a causé un certain nombre de mauvaises terminologies à son sujet comme par exemple le vocable de “carburant fossile” (ou source d’énergie fossile) et a été associée avec des phrases menant à la confusion comme par exemple “source énergétique tarissable, ou en voie de disparition”. Parce que le volume de matière biologique sur terre est en soit limité, la mauvaise interprétation du fait que le pétrole proviendrait de la transformation de matière organique, augmente le sentiment que le pétrole suivrait la même destinée et serait donc limité de manière similaire et que ceci serait quelque part en relation avec la quantité de matériel organique contenu dans les sédiments.

L’hypothèse qui dit que le pétrole pourrait être originaire de détritus organiques se situant dans les sédiments proches de la surface de la Terre est une hypothèse complètement fausse. Il doit être noté que Lomonossov lui-même n’a jamais voulu que cette hypothèse ne soit tenue pour autre chose qu’une suggestion raisonable, qui devait être testée contre de plus grandes observations et expériences en laboratoire.

“L’hypothèse de l’origine biologique du pétrole”  a été rejetée ce siècle par les géologistes de la science pétrolière parce qu’elle est incroyablement inconsistante avec les archives géologiques de terrain qui existent. Cette hypothèse a aussi été rejetée par des physiciens, des chimistes et des ingénieurs parce qu’elle viole des lois fondamentales de la physique.

L’hypothèse de Lomonossov au XVIIIème siècle d’une origine biotique, organique du pétrole a été remplacée ces dernières 40 années par la théorie moderne de l’origine profonde abiotique, un formidable corps de connaissance scientifique qui s’est développé dans l’ancienne URSS et particulièrement en Russie et en Ukraine. La théorie moderne russo-ukrainienne du pétrole a établi que le pétrole est un matériau primordial d’origine très profonde, qui a érupté des profondeurs dans la croûte terrestre.

Avec l’élimination de cette erreur que le pétrole serait une sorte de manifestation de la transformation somme toute limitée de matière organique, biologique ayant pour origine la surface de la Terre, les erreurs conséquentielles connectées avec ses supposées limites à la fois en quantité et en location géologique, disparaissent. En conséquence, les erreurs des prédictions du “jour de la fin du pétrole”, qui ne s’est jamais produit, sont expliquées ou plus simplement, éliminées.

Parce que l’explication des erreurs en connexion avec les prédictions du manque de pétrole s’obtient simplement de la théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole et parce que cette théorie est peu connue en dehors de l’ancienne URSS, ce sujet mérite au moins une petite mention.

La théorie moderne russo-ukraine de l’origine abiotique profonde du pétrole est un corps de connaissance scientifique extensif qui couvre le sujet de la génèse chimique des molécules d’hydrocarbures, les processus physiques qui occasionnent leur concentration terrestre, les processus de la dynamique des mouvements de ces substances vers les réservoirs pétroliers, la géo-location et le production économique de ce pétrole. Comme explicité auparavant, la théorie a établie que le pétrole est un élément primordial de la Terre d’origne profonde, qui est transporté à haute pression vers la croûte terrestre par des processus d’ “éruption froide”. La théorie moderne russo-ukrainienne est presque unique dans ce qui passe souvent pour “théories” dans le champ de la géologie (surtout aux Etats-Unis), car elle est fondée non seulement sur une masse importante d’observation géologique, mais aussi sur un processus de raisonnement analytique sérieux, rigoureux en matière de physique. La vaste majorité de cette théorie s’est développée depuis les sciences de la chimie et de la thermodynamique et en conséquence, la théorie moderne a tenu de manière récurrente comme pilier central que la génèse des hydrocarbones doivent se confirmer aux lois générales de la thermodynamique de la chimie, comme le doit tout le reste de la matière.

A l’exception du méthane, l’alcane au potentiel chimique le plus bas de tous les hydrocarbures et aussi de manière moindre, l’éthène, l’alcane au plus bas potentiel chimique de séries moléculaires analogues, le pétrole n’a aucune relation intrinsèque avec des matières biologiques. Le méthane est thermodynamiquement stable dans les condtions de température et de pression proches de la surface de la terre et peut y être généré spontanément, comme cela peut s’observer dans le cas des marais et des égouts. Mais le méthane est quasiment la seule molécule hydrocarbonée possédant de telles caratéristiques thermodynamiques en ce type de régime, presque toutes les autres molécules hydrocarbonées réduites à l’exception des plus légères, sont des polymorphes à haute pression du système hydrogène-carbone. La génèse de ces hydrocarbones plus lourds se fait dans un environnement à régimes hautes pressions multi-kilobars.

La théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole n’est plus un sujet de débat académique parmi les membres des facultés universitaires de l’ancienne URSS. Ce corps de connaissance scientifique est maintenant vieux de près d’un demi siècle et a considérablement évolué au delà des stades de la recherche universitaire et des tests scientifiques. Aujourd’hui, la théorie moderne est appliquée en tant qu’outil très utile et est un guide dans l’exploration pétrolière sur l’ensemble des territoires de l’ex-URSS. Ceci fut le point remarqué dans un article qui fut présenté dans une conférence internationale à Santa Fé au Nouveau Mexique en Mai 1994, article qui concernait la découverte des 11 plus 1 champs pétroliers et gaziers géants du bassin Dniepr-Donetsk .(Krayushkin, Tchebanenko et al. 1994).

A cause du manque de familiarité avec la théorie russo-ukrainienne en dehors de l’ancienne URSS, quelques faits immédiats au sujet de cette théorie doivent être mis d’emblée en avant:

 

  • La théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole n’est pas nouvelle ou récente.

Cette théorie fut en premier lieu énoncée par le professeur Nikolaï Koudriavtsev il y a près de 50 ans (Koudryatsvev 1951) et a subi un développement intensif, un raffinement et une application depuis son introduction. Il y a eu plus de 4000 articles publiés dans les journaux scientifiques soviétiques et beaucoup de livres écrits sur la théorie moderne. Cet auteur est en train de co-écrire un livre sur le sujet en ce moment même sur le développement et les applications de la théorie pétrolière moderne, livre pour lequel la bibliograhie demande trente pages à elle seule.

  • La théorie moderne russo-ukraineinne de l’origine abiotique profonde du pétrole n’est pas le travail d’un seul homme, ni mêmes de quelques personnes. Cette théorie moderne fut développée par des centaines de scientifiques dans ce qui fut l’URSS, incluant les meilleurs géologues, géochimistes, géophysiciens et themodynamistes de cete nation. Il y a eu plus de deux générations maintenant de géologues, de physiciens, de chimistes et autres scientifiques en URSS qui ont travaillé et conribué au développement de cette théorie.

(Kropotkin 1956; Anisimov, Vasilyev et al. 1959; Kudryavtsev 1959; Porfir’yev 1959; Kudryavtsev 1963; Raznitsyn 1963; Krayushkin 1965; Markevich 1966; Dolenko 1968; Dolenko 1971; Linetskii 1974; Letnikov, Karpov et al. 1977; Porfir’yev and Klochko 1981; Krayushkin 1984)ƒ

  • La théorie moderne russo-ukraineinne de l’origine abiotique profonde du pétrole n’est pas vierge de tout test ou spéculative. Bien au contraire, cette théorie moderne a été longuement et savamment mise au défi par un grand nombre de géologues traditionnels de renom au moment de son introduction. Dans la décennie qui suivit son introduction, elle fut examinée sous toutes les coutures, révisée de manière extensive, analysée, puissamment débattue et testée de manière très rigoureuse. Chaque année après 1951, il y eut de grandes conférences organisées à travers l’URSS afin de débattre, d’analyser et d’évaluer la théorie moderne, son développement et ses prédictions. Les conférences générales entre les années 1952 et 1964-5 se sont particulièrement occupées de ce sujet. Durant cette période de scrutinisation de la théorie moderne pétrolière, quelques-unes des personnes en charge des tests dirent que la théorie traditionnelle de l’origine biologique/biotique pétrolière ne fut jamais autant testée que la théorie moderne.

 

  • La théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole n’est pas une vague hypothèse qualitative, mais se tient comme une théorie analytique rigoureuse au sein des sciences de la physique moderne. En cela cette théorie moderne diffère grandement non seulement de la théorie biotique, mais aussi des hypothèses géologiques traditionnelles. Depuis le XIXème siècle, des physiciens, chimistes, géologues et thermodynamiciens de renom ont regardé avec de grandes réserves (voire même du dédain pour certains), la suggestion que des molécules d’hydrocarbones hautement réduites et possédant une haute enthalpie libre (constituants du pétrole brut), pourraient spontanément évoluer depuis une base de molécules biologiques hautement oxidées possédant une basse enthalpie libre. Depuis 1964, les scientifiques de l’URSS ont procédé à des analyses statistiques en thermodynamique qui ont établie de manière explicite que l’hypothèse de l’évolution des molécules d’hydrocarbures (sauf le méthane) depuis des molécules biotiques dans des conditions de pression et de température proches de celles de la croûte terrestre, est en violation flagrante de la seconde loi de la thermodynamique. Ils ont aussi déterminé que l’évolution de molécules considérablement réduites ne peut se faire que dans des conditions de pression (profondeur) qu’on ne peut trouver que dans le manteau terrestre. Dans la seconde partie de son développement, la théorie moderne fut complètement revampée d’un point de vue d’argument qualitatif basé sur la synthèse de beaucoup de faits qualitatifs en un argument quantitatif basé sur les arguments analytiques de la mécanique  statistique quantique et de la théorie de la stabilité thermodynamique .(Chekaliuk 1967; Boiko 1968; Chekaliuk 1971; Chekaliuk and Kenney 1991; Kenney 1995) . Avec la transformation de la théorie moderne russo-ukrainienne d’une théorie géologique synthétique argumentant par persuasion en une théorie physique analytique argumentant par compulsion, la géologie pétrolière est entrée dans le courant de pensée de la science moderne.

 

  • La théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole n’est pas controversive et ne présente pas de sujet à débat académique.

La période de débat scientifique sur cette théorie qui présente un corps de connaissance extensif est terminée depuis environ 2 décennies (~ Simakov 1986). La théorie moderne est de fait extensivement appliquée dans tous les pays de l’ancienne URSS comme étant la perspective guidant l’exploration pétrolière et les projets de développement. Il y a en ce moment plus de 80 champs pétroliers et gaziers dans la Mer Caspienne seule, qui furent développés et exploités en appliquant les perspectives de la théorie moderne et qui produise du pétrole depuis la roche cristalline .(Krayushkin, Chebanenko et al. 1994) Similairement, une exploration du bassin d’effondrement de la faille cratonique de la Sibérie occidentale a développé 90 champs pétroliers dont 80 produisent partiellement ou entièrement depuis la roche cristalline (NdT: Ce qui est impossible en considérant la théorie biotique de l’origine du pétrole pour laquelle pétrole et gaz ne peuvent se situer que dans des bassins sédimentaires…). L’exploration et la découverte des champs pétroliers et gaziers du Dniepr-Donetsk de la même manière ont déjà été mentionnées. Il y a en ce moment même des projets de forage profond en Azerbaïdjan, au Tatarstan et en Sibérie asiatique, dirigés pour tester le potentiel des réservoirs de gaz et de pétrole dans le sous-sol cristallin.

Les erreurs impliquées dans les prédictions au sujet de la disponibilité future du pétrole, inévitablement occasionnées par une application inappropriée de l’hypothèse rococo que le pétrole se produit miraculeusement depuis des volumes limités de matière organique et sont obtenues par la notion de “matériel fossile limité”. On devrait plutôt reconnaître correctement qu’il n’y a plus de raisons de s’attendre à une pénurie future de pétrole car:

(1.)    Le potentiel de produire du pétrole depuis le sous-sol cristallin, depuis les structures volcaniques, depuis les structures d’impact et des régions non-sédimentaires, a généralement été négligé

(2.)    Le potentiel pétrolier des zones de suture riftogénique, à la fois sous-marines et terrestres a été largement négligé.

(3.)    Le pétrole qui existe certainement et sera sûrement produit depuis des réservoirs en dessous de ceux qui sont en ce moment même exploités a été pratiquement entièrement négligé.

(4.)    Le potentiel de produire du pétrole et du gaz depuis des réservoirs sous les zones d’hydrate de méthane a été complètemet négligé, tout comme l’ont été les réserves d’hydrates de méthane elles-mêmes.

(5.)    Le potentiel que certains champs pétroliers qui produisent actuellement pourraient bien attirer des hydrocarbures pressurisés d’une faille ouverte et active ou d’un conduit depuis le manteau terrestre et ainsi n’être jamais taris§ a été complètement négligé, tout comme le potentiel de développer des champs ne se tarissant jamais par forage très profond  (Mahfoud and Beck 1995)

En vue de ces considérations, il n’y a aucune raison de s’inquiéter et encore moins de “planifier” pour une chute future de l’industrie pétrolière fondée uniquement sur une disparition des réserves pétrolières ou gazeuses. Au contraire, ces considérations appellent à un investissement supplémentaire et au développement de la technologie et de la technique des forages profonds, de la mesure sismique profonde et des propriétés des réservoirs se situant dans le sous-sol cristallin et des pratiques associées de complétion et de production qui devraient être appliquées dans ces réservoirs non traditionnels.

Non seulement les prédictions que le monde “est à court de pétrole” sont fausses et éronées, mais aussi le sont les suggestions que l’exploration pétrolière et l’industrie de production pétrolière sont arrivées à “maturité” ou sont “sur le déclin”. L’expérience de l’auteur de cet article, expérience gagnée à travailler dans l’ancienne URSS durant les cinq dernières années, a fourni la preuve irréfutable que l’industrie du pétrole n’est en fait que seulement en train d’entrer dans sa période d’adolescence.

*  *  *

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Published in, “Special Edition on The Future of Petroleum” in Energy World, British Institute of Petroleum, London, June 1996.

Republished by Russian Academy of Sciences, Kazan, 1997.

 

Comme le diamant peut-être créer dans un laboratoire à basses pressions en utilisant un processus de plasma acétylène, on peut produire des hydrocarbures par le procédé de Fisher-Tropsch. Mais aucun de ces deux processus n’est imité dans des circonstances naturelles et sous de telles conditions thermodynamiques de synthèse, les hydrocarbures produits sont instables et se décomposeraient dans un envionnement naturel.

ƒ Dans chaque bibliographie abrégée est donnée une sélection des travaux les plus récents sur les sujets de ces personnes en particulier. Par exemples Krayouchkin et Porfiriev ont chacune publié plus de 200 articles scientifiques et monographes sur le sujet.

Un tel négligé se produit maintenant 45 ans après que Koudriatsvev ait appris à l’industrie pétrolière l’existence de ces réservoirs !

  • On doit ici faire remarquer qu’un tel négligé continue malgré que ces possibilités aient été amenées à l’attention  de l’industrie pétrolière internationale  dans des journaux occidentaux spécialisé. (Mahfoud and Beck 1995)

Internet et Nouvel Ordre Mondial: Ce qu’aucun merdia ne nous dit.. La censure d’internet est en marche !

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on mars 17, 2014 by Résistance 71

Le sénateur Jay Rockefeller avait déclaré en 2008: "Nous n’aurions jamais dû inventé l’internet", ce à quoi Hillary Clinton avait fait écho dans une audition dans un comité sénatorial en 2010 en disant: "Il y a une guerre de l’information et nous sommes en train de la perdre."

Seul un demeuré peut toujours penser que l’oligarchie ne fera plus rien pour contrôler l’internet. La toile est l’ennemi # 1 des oligarques. Les médias alternatifs et citoyens balaient jour après jour la bouillie propagandiste impérialiste et ultra/néo-libérale pour l’avènement de leur Nouvel Ordre Mondial. Dans leur esprit il est clair que l’alternatif doit être muselé, détruit, engoulagué… Ils s’y emploient et voici la dernière manœuvre en date.

Une bonne solution ? Que les génies de l’informatique ne s’étant pas vendus au système travaillent ensemble et dans l’ombre pour la création d’un internet 3.0 parallèle, super-encrypté et qui fonctionnera en parallèle de la toile censurée et devenue inutile. Ceci devient une priorité, ce ne sera pas quand on sera devant le fait accompli qu’il faudra  réfléchir et se dire "Ah si on avait prévu…" tous les éléments sont là: les mois/années de l’internet tel qu’on le connaît sont comptés… A vous de jouer les génies de l’ordi… L’humanité a besoin de vous !

– Résistance 71 –

 

Le gouvernement Obama remet l’internet aux mondialistes

 

Les plans d’imposition d’un cadre de censure et de surveillance de masse par l’internet peuvent maintenant commencer

 

Kurt Nimmo

 

15 mars 2014

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/obama-administration-turns-the-internet-over-to-the-globalists/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vendredi, le ministère du commerce américain a relâché son emprise sur l’internet. La supervision de l’ICAAN ou l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (NdT: l’organisme qui contrôle et enregistre tous les domaines internet), va passer à la “communauté mondiale de l’internet” l’an prochian. L’ICAAN, sous contrat avec le ministère du commerce des Etats-Unis a attribué les noms des domaines internet depuis l’année 2000.

Le président de l’ICAAN se félicite du contrôle globaliste de l’internet.

Les Etats-Unis ont joué un rôle dominant dans la gestion de la technologie de l’internet mais ont dû faire face à la pression de la gestion mondialiste de l’internet ces dernières années.

“Nous n’accepterons pas de proposition de remplacement du rôle de la NTIA avec une solution gouvernementale ou inter-gouvernementale”, a dit le patron de la National Telecommunications & Information Administration Larry Strickling. La NTIA est une agence au sein du ministère du commerce. Pendant le sommet mondial de la société d’information il y a plus de 10 ans, il fut proposé que les gouvernements n’aient pas trop de contrôle sur l’internet. “La gestion internationale de l’internet doit être multilatérale, transparente et démocratique, avec l’implication des gouvernements, du secteur privé, de la société civile et des organisations internationales.”

Dans les années qui ont suivies, l’ONU et l’UE ont poussé pour contrôler l’internet. Durant une réunion à Dubaï l’an dernier, l’International Telecommunication Union (ITU), la branche des télécom’ de l’ONU, a demandé des règlementations pour gérer l’internet et que celles-ci soient réécrites. L’organisation internationale a spécifiquement proposé une autorité d’inspection en profondeur ce qui lui permettrait de surveiller et de censurer le contenu de l’internet. Les Etats-Unis claquèrent la porte de la conférence en signe de protestation.

Hamadoun Touré, le secrétaire général de l’ITU a publié le 4ème rapport final de l’ITU/WTPF-13 en Mai 2013, soulignant une base d’une gouvernance de l’internet et des sujets régulatoires. Le rapport appelle à la création de “principes globaux pour une gouvernance et l’utilisation de l’internet” et propose la résolution de problèmes ayant trait à “l’utilisation de l’internet et de ses ressources à des fins qui seraient inconsistantes avec la paix internationale, la stabilité et la sécurité.”

Les changements proposés furent soutenus par la Chine, la Russie, le Brésil, l’Inde et d’autres membres de l’ONU.

“Les ennemis de la liberté de l’internet dans le monde travaillent d’arrache-pied pour exploiter un traité de négociation qui rapetisse grandement l’importance de la conférence mondiale sur les télécommunications internationales de 2012”, avait averti le commissaire américain aux communications fédérales sortant Robert McDowell dans un témoignage devant le congrès au sein d’une audition conjointe d’un sous-comité de la chambre sur la gouvernance internationale de l’internet, en fevrier dernier.

L’UE a proposé une censure de l’internet pour protéger les enfants et pour lutter contre le terrorisme. Le projet Informatique Propre a proposé la création d’un cadre de censure et de surveillance de masse pour les pays de l’UE, financé par la commission européenne. “Le Projet Informatique Propre a pour but de commencer un dialogue constructif entre les gouvernements, les businesses et la société civile pour explorer les moyens de réduire l’utilisation de l’internet par les terroristes. Ce dialogue a résulté dans l’établissement de principes généraux et d’une revue des meilleures mises en pratique possibles”, explique le magazine  Clean IT Project. Le plan appelait la police à patrouiller Facebook et autres réseaux sociaux à la recherche “d’extrémistes, de propagande et de matériel extrémiste”. En plus d’autoriser les utilisateurs de montrer du doigt (“flag”) les “terroristes” ou les “contenus terroristes” et de dénoncer les autres utilisateurs à la police, la proposition a aussi appelé à supprimer la possibilité d’anonymat sur internet.

En plus de la censure, le transfert de l’ICAAN va permettre un plan d’imposition à l’échelle globale. “Tandis que le gouvernement Obama dit que cela ne fait juste qu’enlever une supervision gouvernementale du non-profit, nous devrions assumer que l’ICAAN va terminer sa course comme partie intégrante de l’ONU”, a dit un ancien conseiller de Bush Christian Whiton. “Si l’ONU gagne le contrôle de ce qui est le bottin et les signaux de trafic sur internet, elle pourra imposer n’importe quel impôt qu’elle désire. Cela commencera sûrement avec une taxe d’enregistrement des noms de domaines et cela fera tache d’huile à partir de là.”

L’ONU et l’UE ont fait le brouillon du futur de l’internet et du comment il fonctionnera. Maintenant qu’ICAAN a lâché le contrôle du média, les institutions mondialistes peuvent bouger avec leurs plans d’éradiquer de l’internet tout contenu jugé inacceptable pour l’élite mondialiste et ses apparatchiks des Nations-Unies et bien sûr tourner au passage l’aventure en une vache à lait pour multiples revenus en taxes en impôts divers.

Recolonisation de l’Afrique… La guerre pétrolière des Rothschild au Soudan…

Posted in actualité, économie, colonialisme, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on mars 13, 2014 by Résistance 71

Dans la série panier de crabes de chez Rothschild… Soudan, Darfour, Tchad, Libye, Kenya, Somalie… Chaudron de violence pour pillage colonialiste méthode XXIème siècle, avec les huit familles du cartel banquier emmené par les Rothschild toujours à la manœuvre !

– Résistance 71 –

 

La prise du pétrole du sud-Soudan par Glencore de Rothschild

 

Dean Henderson

 

11 mars 2014

 

url de l’article:

http://deanhenderson.wordpress.com/2014/03/11/the-rothschilds-south-sudan-oil-grab/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La BBC a rapporté hier que plus de 1000 personnes ont manifesté dans la capitale du sud-Soudan, Jouba, après qu’un convoi de l’ONU supposé transporter  de la nourriture, tranbahutait en fait des armes pour les rebelles loyaux à l’ancien assistant du gouvernement Riek Machar. Les rebelles, qui ont cpmmencé à attaquer le gouvernement en décembre dernier, sont connus comme l’armée blanche. Plus précisément, ils sont l’armée des Rothschild.

Le 9 juillet 2011, le sud-Soudan devint la 193ème nation du monde. Moins d’une semaine plus tard, la violence érupta dans Kordofan sud, une zone de la nouvelle frontière entre le Soudan et le Sud-Soudan, qui est contrôlée par le Soudan et riche en pétrole.

Non satisfait de la saisie des champs pétroliers du sud-Soudan par l’indépendance, le cartel des huit familles banquières emmenées par les Rothschild recherche maintenant à repousser la nouvelle frontière encore pus au nord, créant ainsi au passage encore plus d’effusion de sang, tout en saisissant toujours plus du pétrole brut du peuple soudanais.

Pendant des décennies, les agences de renseignement occidentales ont soutenu l’Armée de Libération Populaire Soudanaise (ALPS) dans une tentative de donner la partie sud du Soudan aux quatre cavaliers du pétrole. La région contient 75% des réserves pétrolières du Soudan. Ce qui devint la plus longue guerre civile d’Afrique toucha à sa fin lorsque le président soudanais Omar Hassan al-Bachir fut mis sous pression de céder la partie sud de son pays aux vampires du FMI/Banque Mondiale, après que ce conflit eut fait environ 2 millions de mort. [1]

Quelques jours après s’être déclarée une nation souveraine, la compagnie pétrolière de l’état du Sud-Soudan, Nilepet, s’associa avec Glencore International Plc afin de mettre son pétrole sur le marché. Glencore est contrôlé par les Rothschild. L’association PetroNile sera contrôlée à 51% par Nilepet et 49% par Glencore. [2]

Quelques jours après sa déclaration d’indépendance, le nouveau président du Sud-Soudan Salava Kiir Mayardit a signé une loi établissant formellement la Banque Centrale du Sud-Soudan. Le Soudan est un des 5 pays avec Cuba, la Corée du Nord, la Syrie et l’Iran, dont les banques centrales ne sont pas sous le contrôle des huit familles banquières emmenées par les Rotschild et leur cartel banquier. Ceci n’est donc pas une coïncidence que la nouvelle monnaie du nouveau royaume des Rothschild s’appelle la Livre du Sud-Soudan (South Sudan Pound). [3]

En 1993 déjà, le président soudanais al-Bachir avait accusé l’Arabie Saoudite de fournir des armes à l’armée populaire de libération du soudan de Johnny Garung. Le Mossad israélien suppléait aussi ce groupe durant des années via le Kenya avec le consentement de la CIA. En 1996, le gouvernement Clinton annonça que l’aide militaire à l‘Éthiopie, l’Érythrée et l’Ouganda, devait être utilisée pour armer l’APLS afin de lancer une offensive sur Khartoum. [4]

Lorsque cette tentative sanglante échoua, les portes-flingues des huit familles banquières commencèrent à armer des rebelles au Tchad. Le Tchad a longtemps été un pays important pour Exxon Mobil et Chevron Texaco dans leur plan de production pétrolière en Afrique du Nord. Le président  tchadien Idriss Déby, qui vint au pouvoir en 1991, était très proches des grosses compagnies pétrolières. Il paradait aussi en 16ème position au hit parade des  pires dictateurs au monde du Parade Magazine en 2009.[5]

Les rebelles du Tchad avaient deux buts. La pompe à fric de la CIA connue sous le nom de la Maison des Saoud, donnait le soutien au Front National du Salut (FNS) qui tentait de renverser Mouammar al-Khadafi en Libye. En 1990, à la suite d’un contre-coup d’état soutenu par la Libye contre le gouvernement du Tchad qui soutenait le FNS, les Etats-Unis évacuèrent 350 leaders du FNS avec un financement de l’Arabie Saoudite. Les Etats-Unis restaurèrent une aide financière de 5 millions de dollars au gouvernement dictatorial kenyan de Daniel Arap Moi de façon à ce que le Kenya puisse héberger les leaders du FNS, que les autres pays africains ne voulaient pas recevoir. Plus tard, Arap Moi se retrouvait impliqué dans les opérations secrètes des Etats-Unis en Somalie, où les Saoudiens finançaient également la contre-insurrection. [6]

Les agences de renseignement occidentales ont ensuite utilisé le gouvernement du Tchad pour financer le Mouvement Justice et Egalité (MJE). Depuis des bases tchadiennes, ces terroristes lancèrent des raids dans la région du Darfour au Soudan, créant ainsi une énorme crise humanitaire tout en ouvrant un second front au nord pour l’APLS financé par les compagnies pétrolières, qui s’activait au sud de la guerre contre le Soudan. [7]

Les médias occidentaux ont de manière prévisible, blâmé le conflit du Darfour exclusivement sur le gouvernement soudanais et l’imbécilocratie libérale fut menée par le bout de son nez si naïf, à la sauce yougoslave. En Mars 2009, le tribunal bidon favori des huit familles banquières, le TPI, a accusé le président soudanais al-Bachir de crimes de guerre. Il n’y eut aucune mention du MJE dans les accusations du TPI.

A la fin du mois d’Août 2006, le président tchadien Déby avait pris un virage à gauche, appelant pour une prise de 60% de parts du Tchad dans sa production domestique de pétrole après des décennies de n’avoir reçu que des miettes des compagnies étrangères qui géraient l’industrie. Il dénonça Chevron et Petronas pour avoir refusé de payer des impôts se montant à 486,2 millions de dollars. [8]

En 2008, le président soudanais Al-Bachir assista à l’inauguration de la réélection de Déby, signalant un réchauffement des relations qui finira éventuellement avec le conflit du Darfour. Avec al-Bachir toujours assis sur une énorme réserve pétrolière, les huit familles banquières concoctèrent alors un plan pour que le sud-Soudan fasse sécession du Soudan. Ferré et fatigué par les attaques constantes sur son peuple qui laissèrent plus de 2 millions de morts, al-Bachir fut forcé de donner son accord à la séparation.

Avec l’embrasement de la violence dans le sud-Kordofan riche en pétrole et contrôlé par le Soudan et le président Salava Kiir se comportant récemment moins comme une marionnette, il apparaît que l’APLS et ses sponsors de Glencore/Rothschild ne sont pas satisfaits d’avoir déjà volé la moitié des champs pétroliers du Soudan ; comme tous les vampires suceurs de sang, ils veulent tout.

[1] “South Sudan: The World’s Newest Fragile Oil-Rich Petrostate.” www.oilprice.com. John Daly. 7-11-11

[2] “South Sudan’s Oil Company Forms Joint Venture With Glencore to Sell Oil.” www.bloomberg.com. Matt Richmond. 7-12-11.

[3] “South Sudan Establishes Central Bank As It Receives Its New Currency”. www.wireupdate.com. BNO News. 7-15-11

[4] “US to Aid Regimes to Oust Government”. David B. Ottaway. Washington Post. 11-10-96

[5] “The World’s Ten Worst Dictators”. Parade Magazine. 3-23-09

[6] “Mercenary Mischief in Zaire”. Jane Hunter. Covert Action Information Bulletin. Spring 1991.

[7] “Sudanese Warplanes Hit Darfur Rebels Inside Chad.” Sudan Tribune. 6-3-09

[8] “Petronas Disputes Chad’s Tax Claims.” Aljazeera. 8-30-06

Résistance politique: Les nations amérindiennes se liguent contre le grand projet de pipeline Keystone XL…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, colonialisme, démocratie participative, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on mars 7, 2014 by Résistance 71

Avec en plus un mouvement de boycott de la convention indigène de l’ONU jugée, à raison, inféodée au colonialisme en place…

Le commencement de la fin a sonné pour l’empire…

– Résistance 71 –

 

Les Indiens d’Amérique du Nord vont stopper la construction du pipeline XL Keystone

 

John Robles

 

7 février 2014

 

url de l’article original:

http://voiceofrussia.com/news/2014_02_07/Native-Americans-to-stop-Keystone-pipeline-1298/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

C’est un sujet qui a galvanisé les Amérindiens, les conservationnistes, les activistes et même le parti vert et ce n’est pas quelque chose qui va disparaître si facilement comme l’espère l’administration Obama. Le pipeline de TransCanada Keystone XL (pour Export Limited), qui va détruire et empoisonner de grandes superficies de terres indiennes et polluer de manière irréversible de grandes parties des provinces d’Alberta au Canada, des Etats-Unis et ce jusqu’au golfe du Mexique ; devrait aussi galvaniser une grande partie des Canadiens, mais ceux-ci demeurent essentiellement silencieux. Est-ce qu’Obama et les politiciens de Washington vont tenir tête aux intérêts pétroliers et de la grosse entreprise, faire la seule bonne chose vraiment à faire, c’est à dire de dire non au pipeline ? Sûrement pas.

La réalité

Les effets de l’exploitation pétrolière des sables bitumeux se font déjà sentir et les choses ne vont aller qu’en empirant pour les autochtones. Les gens se meurent, les femmes font des fausses-couches et les gens ne peuvent plus cultiver les terres ni même trouver de l’eau potable. Ce qu’il reste de ce que furent autrefois les grandes et fières nations de l’Amérique du Nord, se retrouvent une fois de plus à lutter pour leur survie alors que la terre et l’environnement autour d’eux sont détruits.

D’après Robert Free, un activiste pour les droits indiens et un membre des nations Tewa et Naua, dans une interview avec la Voix de la Russie: “Ils ne peuvent pas boire cette eau provenant de ce qui était le lac Athabasca ou de Peace River parce qu’en amont, les sables bitumeux (leur exploitation) polluent cette zone magnifique. Ils ne peuvent même plus manger le poisson, les femmes font des fausses-couches et rien n’est fait contre cela.”

Ainsi les rapports scientifiques environnementaux sponsorisés par les compagnies pétrolières qui disent que le pipeline Keystone est une entreprise saine et sécure ne sont que farce, la réalité est qu’ils sont déjà en train de détruire et de tuer des milliers de gens, de détruire les réseaux aquifères et les terres des Indiens, terres dont tous nous dépendons pour subsister.

La révolte des Amérindiens

Les Indiens des sept tribus de la nation Lakota (Sioux) et des tribus de l’Idaho, du Montana, du Nebraska, de l’Oklahoma et de l’Oregon ainsi que des douzaines d’autres organisations et nations indigènes se préparent à stopper la construction de ce pipeline.

Dans une déclaration diffusée par les organisations Honor the Earth, Owe Aku, Protect the Sacred et la nation Sioux Oglala, les autochtones ont rendu leur position très claire et elle est celle qui concerne leur survie alors même que le projet va quant à lui, pour la plus grande partie, détruire les territoires autochtones et violer les traités existant.

La déclaration dit entre autre: “La nation Oglala Lakota a pris le leadership en disant “NON” au pipeline Keystone XL. Ils ont fait ce qui est juste pour la terre, pour leur peuple, qui, des organisateurs de la base comme Owe Aku et Protect the Sacred ont appelé leurs leaders à défier le projet et à protéger leur territoire sacré. Ainsi ils ont dit: le pipeline KXL ne traversera pas leur territoire issu des traités, qui s’étend au delà des limites des réserves indiennes. Leurs chevaux sont prêts, ainsi que les notres. Nous nous tenons aux côtés de la nation Lakota, nous défendons la terre, l’eau, le mode de vie des nations indigènes qui ne seront pas corrompues par un pipeline dangereux et toxique. NOUS DEVONS TOUS NOUS DRESSER A LEURS CÔTÉS.”

“Le Vendredi 27 janvier, le département d’état a publié sa déclaration d’impact sur l’environnement au sujet du projet du pipeline Keystone XL. Le président Obama a dit qu’il ne l’approuverait pas si le projet augmente les émissions de CO2. Le rapport a été élaboré avec des consultants qui ont travaillé pour TransCanada, l’entreprise qui cherche à construire ce pipeline. Jack Gerard, la patron de l’American Petroleum Institute, a été mis au courant par “des sources au sein de l’administration” sur le timing et le contenu du rapport avant sa publication et il eut le plaisir de dire que cela n’aurait pas d’impact sur l’environnement.”

Au cœur du débat se trouve le fait que le pipeline est en violation des traités signés avec les Indiens. D’après la déclaration, la nation Lakota est une entité gouvernementale souveraine qui est unie contre le pipeline et les “Etats-Unis doivent honorer les droits des traités en refusant le pipeline”. De plus, le gouvernement des Etats-Unis est un violeur en série des traités, pas seulement avec les nations indiennes, mais aussi au niveau international et pensent également être au-dessus de la loi internationale, donc cet état de fait sera sûrement dénigré par Washington et toutes les victoires acquises par les Indiens devront se faire à un lourd prix.

La déclaration démontre un conflit d’intérêt réel et prouvé avec encore une de ces “études environnementales” conduite par des compagnies pétrolières afin de poursuivre leur agenda. Les sources indépendantes soutiennent la position des autochtones en ce que : “le pipeline va augmenter les émission de CO2 et va provoquer des nuisances graves et irréversibles à l’environnement”.

Quelque soit l’étude faite, le pipeline aura un impact sur les terres indiennes et ceci est entièrement de leur ressort et décision d’après la loi. Quoi qu’il en soit, le gouvernement américain  récalcitrant et contrôlé par les corporations fera sans aucun doute ce qu’il pourra pour obtenir gain de cause. De faux rapports environnementaux ne représentent rien pour un gouvernement qui va assassiner, attaquer des pays et détruire des millions de vie pour le pétrole, toutes les ressources possibles et les bénéfices entrepreneuriaux inhérents.

La déclaration des Indiens souligne la responsabilité des peuples autochtones de protéger la Terre-Mère et dit qu’ils ne permettront pas que le pipeline traverse les zones garanties par les traités et qu’ils défendront leurs vies et la Terre-Mère et en appellent à Barack Obama pour qu’il fasse de même. Mais, cela est parler à un sourd, car Obama a prouvé depuis longtemps qu’il n’est qu’un instrument des corporations et n’a aucun respect pour les traités ou la loi internationale et qu’au bout du compte il fera ce qu’il lui plait (NdT: en fait ce qui plaira à big business et ses sbires de Wall Street qui l’ont mis là où il est aujourd’hui…). Demander à un homme qui se marre en prenant des auto-portraits aux funérailles d’un des derniers grands leaders d’un autre âge (NdT: Mandela), c’est comme demander à un flic de New York de ne pas vous mettre de contre-danse ou à un interrogateur de Guantanamo de ne pas vous torturer…

Les verts

Le parti écologiste dit que la réthorique bi-partisane des politiciens de Washington au sujet de l’indépendance énergétique est complètement sans fondement et que dans sa destination finale, le pipeline va délivrer le pétrole dans des ports majeurs du Golfe du Mexique et que ceci prouve que ce pétrole est destiné au marché de l’exportation sur les marchés étrangers et ainsi qu’il va enrichir plus avant les compagnies pétrolières.

D’après le site Green Party Watch, Darryl L.C. Moch, le vice-président du parti écologiste a dit que : “Le président Obama est à la croisée des chemins. Il peut dire non au pipeline Keystone XL et prouver que son gouvernement est sérieux au sujet de la réduction de la consommation de pétrole ou il peut satisfaire les desideratas des grosses compagnies pétrolières et des gros investisseurs en donnant le feu vert pour le pipeline qui convoiera un pétrole provenant des sales et dangereux sables bitumeux du Canada à travers les Etats-Unis.

Je dirai que l’argument du parti écologiste tombera aussi dans l’oreille d’un sourd car les Etats-Unis sont prêts à détruire et à empoisonner des milliers de milliards de mètres cubes d’eau douce potable non renouvelable dans leur volonté de développer la pratique de la fracturation hydraulique et une fois de plus, Obama a prouvé qu’il n’est qu’un instrument des grosses entreprises et qu’il n’a rien fait pour diminuer la dépendance en carburant fossile (NdT: Brrr cela est dur pour nous de traduire çà, car le pétrole n’est pas fossile mais abiotique, mais ce n’est pas le sujet ici même si tout cela est lié…) et il ne le fera sûrement jamais. Tout comme son prix Nobel de la paix, ceci n’est pas quelque chose qui a une signification particulère pour lui.

Le parti des verts continue et stipule sur son site internet: “Le parti écologiste s’est fortement opposé au projet de pipeline et insiste pour que le ministre des AE John Kerry et le ministère ainsi que d’autres agences, le rejettent.”

Le but de l’indépendance énergétique est une distraction du véritable but, arrêter les subsides pour le pétrole et empêcher une catastrophe climatique dans les décennies à venir”, a dit Kate Cilver, vice présidente du parti vert aux Etats-Unis (NdT: Tout aussi dur de traduire cela, le RCA étant une escroquerie à laquelle les “verts” se prêtent, consciemment ou non, ce qui n’enlève rien à la réalité de la pollution chimique pétrolière et autre bien entendu, mais gardons-nous de l’amalgame avec le CO2 qui n’est pas un polluant…)

“La réthorique bi-partisane de la dépendance énergétique prouve que les républicains et les démocrates sont tenus à la botte par les contributions des lobbyistes des corporations pour gérer effectivement la crise climatique. C’est pourquoi nous disons que le parti écologiste est un impératif pour le XXIème siècle”, a ajouté Audrey Clément, VP du comité Eco-Action du parti vert.

“Le développement des champs de production de pétrole à partir des sables bitumeux d’Alberta au Canada est un des projets industriels qui doit être stoppé. D’autres incluent la fracturation hydraulique, l’exploitation minière par explosion des sommets de colline, le forage en mer dans les eaux territoriales américaines et le “charbon propre”. La fuite chimique qui s’est produite sur la rivière Elk le 9 janvier a laissé 300 000 citoyens de Virginie de l’Ouest sans eau potable, prouvant que le “charbon propre” est un autre mythe. Le produit chimique fuité était une mousse utilisée pour laver le charbon et enlever les impuretés polluantes…”

Les lignes de bataille sont tirées

L’écrivain Jorge Barrera pour Aboriginal Peoples Television Network (APTN) National News écrit que le projet va maintenant aller dans sa phase finale qui va focaliser sur le fait de savoir si Keystone XL mérite l’intérêt national américain pour lequel au moins huit agences ont leur mot a dire sur le résultat, ceci incluant: les ministères de la défense, de la justice, de l’intérieur, du commerce, des transports, de l’énergie, de la sécurité de la patrie et l’Environement Protection Agency (EPA).

Il a écrit que la nation Lakota a formé des projets appelés “Shielding the People” et “Mocassins on the Ground” pour arrêter le pipeline. “Cela va inciter tous les Lakota à vivre ensemble et faire que vous ne pourrez pas traverser une zone de vie si elle est occupée”, a dit Greg Grey Cloud de la tribu Sioux Rosebud. “si le projet de pipeline est approuvé, notre but est de le stopper.”

Gary Dorr, des Nez-Percés de l’Idaho, qui ont déjà utilisé leurs droits issus des traités pour bloquer le transport de soi-disants mega-chargements d’équipement minier se rendant en Alberta pour l’exploitation des sables bitumeux, dit ceci: “Ce sera évident, ce sera du concret, et je pense qu’une fois que cela commencera, qu’ils commenceront la construction, vous verrez alors se mettre en marche le grand mouvement autochtone et la force des gens des tribus. Les sables bitumeux affectent déjà les gens de Fort Chipewyan en Alberta, le “changement climatique” est déjà évident. Les autochtones des Etats-Unis ne vont pas faciliter tout cela, nous n’allons pas rester à attendre et ne rien faire contre.

Le pipeline est appelé le serpent noir en référence aux prophéties. APTN rapporte que la tribu des Oglala Sioux a passé une résolution banissant TransCanada et l’ancien chef de l’Assemblée des Nations Premières Phil Fontaine, qui n’était qu’une taupe du système dont les services furent loués pour gérer l’opposition des nations autochtones, ces personnes sont interdites de séjour sur le territoire Sioux.

D’après APTN la nation Lakota inclut les Lakota, Dakota, Nakota ainsi que les tribus Rosebud, Oglala, Yankton Sioux, Standing Rock, Flandreau, les Crow Creek Sioux et la Cheyenne Indian Reservation.

Conclusion

Il est triste de constater au vu de ce qu’a fait l’administration Obama ainsi que le gouvernement américian qu’ils sont tous sous le contrôle des grosses entreprises ; il faut de plus considérer le fait qu’ils ont la volonté de commettre des crimes contre l’humanité, de commencer des guerres d’agression, de détruire des pays entiers, simplement pour engranger des profits et jouir des ressources naturelles des nations, il y a ainsi peu de doute que quelques Améridiens et écolos puissent les arrêter.

Les envahisseurs ont tué plus de 400 millions d’indigènes sur le continent des Amériques et continuent de profiter des ressources qui appartiennent aux autochtones. Lorsqu’ils en ont besoin, ils passent des “lois” ou des “traités” ou bien déclarent que les Indiens ne sont pas humains. Comme l’a si bien dit l’ancienne du conseil des Mohawks Kahendinetha Horn lors d’un entretien avec la radio “La Voix de la Russie”: “Ils ont passé cette loi, qui nous déclare des non-personnes, ils saisissent notre fond de trust indien et ils l’utilisent pour construire le Canada, maintenant ce fond fiduciaire est de l’ordre de 100 000 milliards de dollars”.

Et pourtant: “Nous manquons de communication et il est très difficile pour nous de contacter des gens dans le monde pour nous soutenir, je pense que les gens nous soutiendraient parce que nous essayons désespérement de sauver l’environnement. C’est ce que nous essayons de faire. Nous sommes ici et nous survivons pour une raison et cette raison est celle d’être les bienfaiteurs de notre Terre-Mère.

Est-ce qu’Obama et les grosses compagnies pétrolières vont prendre soin de la Terre-Mère ? N’y comptez surtout pas !

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