Archives de la Catégorie Social & Retraite

Résistance politique ici et maintenant…

Posté dans actualité, altermondialisme, autogestion, économie, démocratie participative, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et social, politique française, résistance politique, Social & Retraite, société libertaire, syndicalisme et anarchisme avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , le mai 10, 2013 par Résistance 71

De la résistance à l’autogestion, le 14 mai à Paris

 Alternative Libertaire

 

3 Mai 2013

 

url de l’article:

http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article5325

 

Pendant combien de temps va-t-on encore continuer à nous prendre pour des imbéciles ?

Quand on entend qu’il faut se serrer la ceinture et accepter l’austérité alors que les riches continuent de s’enrichir et que, depuis 20 ans, les actionnaires n’ont pas cessé de s’engraisser sur le dos des travailleurs-euses…

Quand on sait que la fraude fiscale représente entre 60 et 90 milliards d’euros et qu’on voit éclater au grand jour les magouilles et les scandales où se croisent les hommes politiques et les plus grosses fortunes…

Quand on nous promet le changement et qu’en même temps on continue à pourchasser les Rroms, à faire la chasse aux immigré-es, à laisser faire les patrons qui licencient à tour de bras…

Quand on voit un gouvernement soi-disant de « gauche » inscrire dans la loi l’une des pires attaques contre les droits des travailleurs-euses : le fameux « Accord national interprofessionnel » imposé par le MEDEF et une CFDT complice…

Face à cela, l’alternative est simple. Soit on s’écrase et on subit l’exploitation patronale, en laissant la rue aux parades réactionnaires et aux milices fascistes. Soit on se bouge pour répondre à l’austérité par la solidarité, pour lutter contre la loi du plus riche et résister à l’offensive capitaliste avec, en ligne de mire, la reprise en main de l’économie et la transformation de la société.

Parce que nous sommes persuadé-es qu’on ne peut pas attendre un changement venu « d’en haut », parce que nous croyons que c’est par nos résistances et par nos luttes que nous pourrons renverser le rapport de force actuel, parce que nous pensons que c’est par en bas que se construira une société réellement démocratique et égalitaire, nous vous invitons à venir discuter et débattre avec nous le mardi 14 mai, à 20h, au local d’Alternative libertaire.

Meeting le 14 mai, 20h, au 92, rue d’Aubervilliers, Paris 19e (métro Stalingrad, Riquet ou Marx-Dormoy)

 

Et ensuite…

Ne ratez pas la 2e Foire à l’autogestion à Montreuil, les 8-9 juin

Forums, débats, ateliers pratiques, stands, guinguette, cinéma, théâtre, espace enfants…

Une centaine de structures participantes.

www.foire-autogestion.org

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Programme de la Foire à l’Autogestion 2013:

 

Samedi 8 juin

Lieu : la Parole errante à Montreuil (9 rue François-Debergue, métro Croix-de-Chavaux).

Stands, buvette, restauration, animation musicale avec Johnny Montreuil, cycle cinéma, vidéos, ateliers, débats… Une centaine de structures participantes.

10 h : Ouverture de la Foire à l’autogestion

10 h-19 h : Espaces permanents

● Village du logiciel libre, avec les associations Parinux, la coopérative Cliss XXI (Liévin)…
● Espace enfants avec, cette année : la construction collective d’une cabane proliférante
● Répar’Café sur le thème du petit électroménager : apprenez à réparer vous-mêmes, plutôt que de dépendre du SAV de Darty !
● Atelier Récup’ : apprenez à recycler utilement (et artistiquement) les objets de la vie quotidienne (quelques exemples ici). 
● Atelier d’écriture collective d’un scénario de jeu. Ou comment mettre en place une activité de loisir imaginatif autogérée à travers l’exemple de l’écriture de scénarios. Organisé par la Mare aux diables sur son stand, 20 participant-e-s max. S’inscrire ici.
● Atelier d’autoréparation de vélo, avec l’association Cyclofficine (Ivry-sur-Seine), accueil auto-réparation air-huile, avec mise à disposition de l’outillage de base pour apprendre à réparer soi-même sa bicyclette. Toute la philosophie Do it yourself tient sur deux roues !
● Atelier vidéo : venez avec votre caméra (même un simple appareil photo numérique) et apprenez les bases du cadre vidéo avec Holistic Productions ; 5 à 8 participant-e-s max. S’inscrire ici.

11 h-13 h : forum « Éducation et pédagogie alternative »

Comment sortir de l’école de la reproduction sociale ? L’éducation : au service de qui ? de quoi ? Pour quels savoirs et quels programmes ?

Débat avec :

● Charlotte Nordmann, auteure de La Fabrique de l’impuissance (éd. Amsterdam, 2008) ;
● Un intervenant du Lycée autogéré de Paris

11 h-13 h : Atelier : Créer son propre fanzine

Par Bernard (Autre Futur) ; max. 10 participant-e-s. S’inscrire ici.

12 h-14 h : Débat : Retour critique sur l’autogestion yougoslave (1950-1990)

L’expérience ambiguë de « l’autogestion socialiste » en Yougoslavie a, dans les années 1960 et 1970, fait couler beaucoup d’encre dans les courants anticapitalistes cherchant une alternative au modèle soviétique. De par les rapports conflictuels qu’elle a révélé avec l’État et avec l’économie de marché, l’expérience de l’autogestion yougoslave n’a pas fini de nous apporter d’utiles enseignements.

● Catherine Samary (auteure de Le marché contre l’autogestion, l’expérience yougoslave, La Brèche, 1988) ;
● Vladimir Fisera (auteur de Prague, la révolution des conseils ouvriers, Seghers, 1978).

11 h-14 h : ciné-débat : Douce France, la saga du mouvement beur, de Mogniss Abdallah et Ken Fero, 77 min, IM’Média, 1993.

Synopsis : Des affrontements des Minguettes à la Marche pour l’égalité et contre le racisme de 1983, de Rock against Police à la lutte contre la double peine, de la lutte des ouvriers arabes dans l’usine Talbot-Poissy au mouvement étudiant de 1986 et aux lois Pasqua… Ce documentaire retrace les temps forts du "mouvement beur" des années 1980. Trente ans après la marche de 1983, ce film est l’occasion d’en faire un état des lieux, de revisiter les mémoires d’un certain nombre d’acteurs et d’exposer la diversité des options prises dans la lutte contre le racisme. Voir des extraits.

Projection suivie d’un débat avec :

● Mogniss Abdallah, coréalisateur du film ;
● Éric Louis, participant à Convergence 84, la « deuxième Marche », en 1984.

14 h-17 h : Atelier : Initiation à l’autodéfense féministe

Un stage axé sur la prévention des situations d’agression et la mise en pratique de défenses physiques simples. Possibilité d’adapter le contenu du stage à la demande des participantes.

Organisé par Irène (AL Orléans) ; max. 20 participantes (non mixte). Pas de tenue de sport nécessaire. S’inscrire ici.

14 h-16 h : Forum : « Auto-organisation et lutte des travailleurs migrants »

Avec, entre autres :

● Bernard Gilles (bureau confédéral CNT-SO) ;
un-e militant-e du syndicat du Nettoyage CNT-SO, qui évoquera la défense des droits des migrants et ses difficultés propres (barrière du langage, racisme…) ;
● Michael Hoare (Comité pour l’avenir des foyers), qui nous parlera de l’enjeu de la rénovation des foyers de travailleurs migrants, et de la lutte des résidents pour le maintien d’espaces de solidarité collective ;
● un délégué du Foyer de travailleurs migrants du Centenaire, qui évoquera l’expérience de ce foyer montreuillois autogéré de facto.

14 h-16 h : Débat : la noblesse des biffins, c’est le recyclage

Traqués par la mairie de Paris, les biffins (chiffonniers) s’auto-organisent contre la misère. Débat avec :

l’Association des marchés économiques locaux individuels et organisés du recyclage (Amelior), qui fédère 200 biffins en région parisienne.

15 h-17 h : Présentation du livre Syndicalistes et libertaires. Une histoire de l’UTCL (1974-1991)

Raconter l’action de l’Union des travailleurs communistes libertaires (UTCL) dans le syndicalisme des années 1970-1980, c’est raconter la période de « l’insubordination ouvrière » de l’après Mai 68, la lutte contre le recentrage de la CFDT, l’émergence des gauches syndicales, l’irruption des coordinations de grévistes, la formation des SUD… A travers les pratiques du petit groupe d’ouvriers turbulents qui formait l’UTCL, on s’interrogera sur la portée révolutionnaire du syndicalisme d’action directe. Débat avec :

Théo Rival (AL Orléans), auteur du livre ;
● plusieurs anciennes et anciens de l’UTCL.

16 h-18 h : Débat : le logement alternatif, c’est possible. L’exemple du Mietshaüser Syndikat

En Allemagne, il existe une tradition de lieux alternatifs et ouverts dans lesquels s’épanouit une culture alternative. Ces Hausprojekte, terme que l’on pourrait traduire en français par « maisons autogérées », sont à la fois des lieux de vie et d’activités collectives et politiques. Pour renforcer leur indépendance, une structure associative basée à Fribourg, le Mietshaüser Syndikat a imaginé un montage juridique et financier original qui fait sortir de manière définitive les bâtiments du marché immobilier spéculatif. En France, cette initiative a inspiré la création du CLIP, qui se bat pour la propriété d’usage, contre la propriété marchande. Débat avec :

un-e représentant-e du Mietshaüser Syndikat ; 
● un-e représentant-e du CLIP.

17 h-19 h : ciné-débat : Le Champ commun, ensemble on va plus loin, de Marie-Josée Desbois, 26 min, 2012.

Synopsis : La toute jeune coopérative Le Champ commun a ouvert en 2010 une épicerie et un bar-café-concert à Augan (Morbihan). Fort de 96 associés, un groupe de 8 salariés travaille pour créer une alimentation générale de qualité et un lieu de rencontre et de culture en milieu rural. Leur devise : « Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ».

Projection suivie d’un débat sur l’auto-organisation de circuits de production, de transformation et de distribution alternatifs, avec :

● Consom’Solidaires,
● la coopérative Le Champ commun,
● la coopérative Minga,
● l’association Andines,
● la coopérative TerraUna.

17 h-19 h : forum « Lutte contre les licenciements et reprise des entreprises »

Avec, entre autres :

● Gérard Cazorla (CGT-Fralib), qui évoquera la lutte des salarié-e-s de l’usine de Gémenos pour la reprise de la production ;
● Laurent Lacoste (Solidaires-Industrie), qui évoquera la campagne pour le droit de veto des CE sur les licenciements collectifs ;
● Une militante d’une entreprise en lutte pour la reprise par ses salarié-e-s ;
● Yannis Androulidakis (revue grecque Rocinante), qui parlera de la « proto-autogestion » dans les entreprises récupérées en Grèce.

18 h-20 h : débat : Le sport (collectif) pour populariser les pratiques autogestionnaires

Avec :

● Nicolas Kssis, militant à la Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT) et rédacteur à So Foot ;
● Wally Rosell, auteur d’Éloge de la passe, changer le sport pour changer le monde, Éditions libertaires, 2012.

Au terme du débat, rendez-vous sera donné pour une mise en pratique le lendemain matin, avec un match de foot à 7.

21h-22h : Théâtre : Side in/Side out, avec Tom Nanty (compagnie Un jour aux rives)

A la sortie de sa performance de dragking, Tom retrouve le calme de sa loge. Une voix le renvoie aux galères quotidiennes de sa situation de banlieusard. Tom nous fait alors partager ses réflexions sur les inégalités sociales, les travers de l’urbanisme et l’élitisme culturel, pendant qu’il se change après son spectacle et poursuit la transition d’homme en femme. Un dossier sur le spectacle ici. Suivre l’événement sur les réseaux sociaux ici.

Dimanche 9 juin

Lieu : la Parole errante à Montreuil (9 rue François-Debergue, métro Croix-de-Chavaux).

Stands, buvette, animation musicale, vidéos, ateliers, débats… Une centaine de structures participantes.

9 h : match de football à 7

Rendez-vous à 9 heures, « à la fraîche », sur le terrain de foot de proximité Espoir, dans la cité de l’Espoir, à 5 minutes à pieds du site de la Foire à l’autogestion.

Le football à 7 est une version non compétitive du football, davantage fondée sur le jeu, avec équipes mixtes (hommes-femmes, jeunes-vieux…), qui se joue en 2 x 25 minutes, éventuellement même auto-arbitré.

● L’encadrement sera assuré par Nicolas Kssis (FSGT) Wally Rosell (FA).

10 h : ouverture de la Foire à la Parole errante

10 h-19 h : Espaces permanents

● Village du logiciel libre, avec les associations Parinux, la coopérative Cliss XXI (Liévin)…
● Espace enfants avec, cette année : la construction collective d’une cabane proliférante
● Répar’Café sur le thème du petit électroménager : apprenez à réparer vous-mêmes, plutôt que de dépendre du SAV de Darty !
● Atelier Récup’ : apprenez à recycler utilement (et artistiquement) les objets de la vie quotidienne (quelques exemples ici). 
● Atelier d’écriture collective d’un scénario de jeu. Ou comment mettre en place une activité de loisir imaginatif autogérée à travers l’exemple de l’écriture de scénarios. Organisé par la Mare aux diables sur son stand, 20 participant-e-s max. S’inscrire ici.
● Atelier d’autoréparation de vélo, avec l’association Cyclofficine (Ivry-sur-Seine), accueil auto-réparation air-huile, avec mise à disposition de l’outillage de base pour apprendre à réparer soi-même sa bicyclette. Toute la philosophie Do it yourself tient sur deux roues !
● Atelier vidéo : venez avec votre caméra (même un simple appareil photo numérique) et apprenez les bases du cadre vidéo avec Holistic Productions ; 5 à 8 participant-e-s max. S’inscrire ici.

11 h-12 h : L’expérience du Centre autogéré Espace noir, de Saint-Imier (Suisse)

La pratique du centre socio-culturel Espace noir de Saint-Imier, dans le Jura Suisse historique. Nous verrons comment les principes de socialisation du pouvoir, de l’information, de la communication et d’autres principes liés au savoir, à la culture d’entreprise, à la constitution de réseaux, sont appliqués au quotidien par un centre autogéré.

● Par Yves Deconinck (formateur), qui prépare un livre sur cette initiative.

11 h-13 h : forum « Luttes rurales et défense des terres agricoles péri-urbaines »

La« zone à défendre » de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) est devenue emblématique du slogan « Résister, c’est créer ». Mais ce n’est pas le seul endroit où l’on s’oppose à la destruction des terres agricoles pour de grands projets inutiles. On peut également citer la résistance au projet Europa City, porté par Auchan à Gonesse (Val-d’Oise) ou à la ferme des Bouillons à Mont-Saint-Aignan (Seine-Maritime). Un forum organisé par les Amis de la Confédération paysanne, avec :

Blaise Martin, Collectif pour le Triangle de Gonesse (www.cptg.fr) ; 
Rémy Querbouet, Alternatifs, Collectif d’opposants NDDL ;
un-e représentant-e de la ferme des Bouillons à Mont-Saint-Aignan.

11 h-14 h : ciné-débat : Lorraine-Cœur d’acier : une radio dans la ville de Jean Serres et Alban Poirier , 72 min, 1982

Créée par la CGT en vue de la grande manifestation des sidérurgistes le 23 mars 1979, Paris Radio LCA ne s’est pas cantonné à l’action syndicaliste. Passées les premières semaines d’antenne, les journalistes Marcel Trillat et Jacques Dupont ont choisi de faire tourner leurs micros. Politiques de tout bord, habitants du bassin, femmes d’ouvriers, travailleurs immigrés et même enfants de la cité de fer ont participé à l’aventure LCA. L’antenne était régulièrement brouillée par les forces de l’ordre mais, pendant plus d’un an de lutte, elles ne sont pas venues à bout des habitants du bassin de Longwy qui faisaient bloc pour défendre la radio… Voir un extrait.

Projection suivie d’un débat avec :

Michel Olmi, sidérurgiste, secrétaire de l’UL-CGT de Longwy de 1974 à 1980 ;
● Daniel Cano, de l’association Minga, de Longwy.

12 h-14 h : Rencontre : Monter une entreprise autogérée

Créer une coopérative de production, c’est bien ; lui appliquer une éthique égalitaire et autogestionnaire, c’est mieux. Partage d’expériences, conseils, échanges, avec les coopératives du réseau REPAS :

● la scierie coopérative Ambiance Bois (Creuse),
● la filature coopérative Ardelaine (Ardèche),
● l’épicerie coopérative Le Champ commun (Morbihan),
● la coopérative de communication La Navette (Creuse),
● la boulangerie coopérative La Conquête du pain (Montreuil),
● et d’autres encore…

14 h-16 h : forum « Féminisme et auto-organisation: enjeux et pratiques d’émancipation  »

Le Planning 93 et la bibliothèque grenobloise Antigone présenteront la façon dont ils articulent en pratique féminisme et autogestion, et les implications politiques, dans les contextes où ils agissent. Cela permettra de lancer le débat, qui occupera l’essentiel de la durée du forum. Avec :

● Corinne Mélis (Planning familial 93) ;
● Cécilia (bibliothèque Antigone, Grenoble) ;
● François (bibliothèque Antigone, Grenoble).

14 h-17 h : Atelier : prendre la parole sans prendre le pouvoir

On explorera les comportements et cadres de pensée qui peuvent entraver la libération de la parole, créer des frustrations, de l’aliénation et favoriser les jeux de pouvoir dans un groupe ; et on verra ceux qui favorisent la coopération, l’entraide, la décrispation sur les enjeux de pouvoir/territoire.

Par Adeline (AL), Pascal (LAP) et Jean-Pierre (FRAP) ; max. 15 participant-e-s. S’inscrire ici.

14 h-17 h : Débat sur les monnaies locales et théâtre de l’Opprimé

Avec Michel Lepesant (MOC Drôme) ;
● Création d’une saynète selon la méthode du théâtre de l’Opprimé.

15 h-17 h : Rencontre : L’autogestion… ça ne marche pas toujours !

Débat organisé par le Syndicat unique du bâtiment et des travaux publics (SUBTP-CNT) de la Région parisienne.

Au printemps 2010, le SUBTP-CNT se lance dans l’aventure coopérative avec ses deux camarades travailleurs-coopérateurs en fondant La Belle équipe, une coopérative ouvrière de production dans tous les corps d’état du bâtiment. Il s’agit d’un outil nouveau pour les camarades qui retroussent leurs manches et souhaitent vivre dignement de leur métier, comme pour le syndicat qui peut mettre en pratique ses discours et ses valeurs. La coopérative est fondée sur des statuts clairs, qui placent le syndicat comme légataire en cas de défaillance d’un membre, et lui interdisent de compter des actionnaires non producteurs en majorité, ce qui limite à un seul en l’espèce. Cette coopérative s’insère dans la vie syndicale avec ses actions de formation aux métiers et à la sécurité sur le chantier, avec le placement de militants licenciés pour fait syndical … et reçoit en retour l’appui juridique, pédagogique, logistique et relationnel du SUBTP-CNT. Cette coopérative est depuis fin 2012 en sommeil.

Le SUBTP-CNT propose, en présence de camarades travailleurs-coopérateurs, une intervention et un retour critique sur les points suivants :
a) Histoire et chronologie du projet de la Belle Équipe ;
b) Activités de la Belle Équipe et relations entre les travailleurs-coopérateurs et le syndicat; rôle du syndicat ;
c) Avancement et évolution de la scop (formation, travail sur les chantiers…) ;
d) Analyses et retours critiques sur la mise en sommeil de la scop ;
e) Perspectives pour la création, le développement et la pérennité de nouvelles coopératives dans le bâtiment.

15 h-18 h : Atelier: Brasser sa bière soi-même

« Pensez global, buvez local ! », « Brasser sa bière, un acte révolutionnaire ! » Démonstration pratique, de façon intermittente, sur trois heures, avec :

● la microbrasserie montreuilloise Zymotic, qui désaltèrera la Foire cette année !

17 h-19 h : forum « Autogestion et projet de société »

Comment concevoir une économie postcapitaliste, placée entre les mains des producteurs et des consommateurs ? Selon quels critères décider de qu’il faut produire et comment le répartir ? Autant de questions qui bouleversent les codes actuels de l’économie et notre système de pensée. On cassera donc les codes pour repenser quelques idées fondamentales avec :

● Anselm Jappe, universitaire, un des théoriciens de la « nouvelle critique de la valeur » ;
● Clément Homs, de la revue Sortir de l’économie.

 

Résistance politique: La convergence d’intérêt unit l’oligarchie et la fait agir… Pourquoi pas nous ?

Posté dans actualité, altermondialisme, autogestion, économie, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, politique et social, politique française, résistance politique, Social & Retraite, société libertaire, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , , , le avril 16, 2013 par Résistance 71

Notre intérêt commun dans la société va à l’opposé de celui des oligarques, ceci n’est pas nouveau, encore faut-il vraiment bien le comprendre. Il faut cesser de jouer le jeu truqué depuis le départ et dont les oligarques changent les règles au fur et à mesure que le "jeu" se déroule. Pourquoi le "Monopoly" est-il le jeu de société le plus vendu au monde ? Les grands monopolistes ont une convergence d’intérêt et focalisent leur lutte contre nous les peuples. Il est grand temps que nous fassions enfin de même.

Les oligarques dépendent de nous plus que nous ne dépendons d’eux ! Il suffit de dire non et c’est en notre pouvoir. Pour pouvoir le faire, il faut S’UNIR et faire converger les luttes, c’est la seule façon viable. Bien sûr le jeu de l’oligarchie est de nous maintenir divisés, elle y parvient bien jusqu’ici. Quand assez est-il assez ?

– Résistance 71 –

 

 

Qu’est-ce que la convergence des luttes ?

 

Alternative Libertaire

 

6 Avril 2013

 

url de l’article:

http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article5252

 

La convergence des luttes est une stratégie centrale lorsqu’on combat le capitalisme. Lorsque des salarié-e-s, des chômeurs et chômeuses, des habitantes et habitants d’un quartier, des étudiants et étudiantes, des élèves de lycée, etc. sont en lutte dans un secteur d’activité, ces mobilisations sont souvent déconnectées les unes des autres. Pourtant, il est clair qu’elles combattent des attaques similaires et cohérentes entre elles. Et qu’en s’unissant, elles seront plus fortes. Faire converger les luttes, c’est donc faire émerger les liens qui existent entre elles, pour non seulement riposter aux attaques immédiates que chacun subit en fonction de sa situation, mais aussi construire un rapport de forces collectif contre le capitalisme. En s’organisant ensemble, celles et ceux qui luttent peuvent prendre conscience des logiques communes, patronales, étatiques, qui sous-tendent ce qu’ils combattent.

La stratégie de la convergence des luttes s’oppose au corporatisme, qui vise à défendre ses propres intérêts comme s’ils n’avaient aucun rapport avec ceux des autres exploité-e-s. Mais elle se distingue aussi d’une simple démarche de soutien, quand une poignée de militants et militantes vont prêter main forte à une grève, une occupation ou une action. En effet, la convergence des luttes consiste à construire des luttes fortes dans chaque secteur, qui se renforcent les unes les autres en participant à des actions communes, en s’organisant dans des assemblées générales interprofessionnelles par exemple.

La convergence des luttes réside dans cette dialectique, entre l’approfondissement d’un mouvement dans son lieu de travail ou d’études, dans son quartier… et le travail d’articulation avec les autres luttes. Sans cela, elle en reste au niveau du témoignage de solidarité – premier pas nécessaire mais non suffisant. Mais l’objectif est de construire des mobilisations larges pour apporter un renfort substantiel à celles et ceux avec lesquel-le-s on converge. Ce n’est pas quelque chose d’évident, et il ne suffit pas de décréter la nécessaire convergence des luttes pour qu’elle se produise. Chaque groupe social a ses habitudes de lutte, ses préoccupations particulières, ses revendications sectorielles, et la domination que nous subissons toutes et tous se nourrit de ces divisions. C’est pourquoi la convergence des luttes suppose un patient travail commun de discussion, d’élaboration des actions, de détermination de nos intérêts communs. C’est une condition nécessaire à un véritable bouleversement de la société, car c’est quand la lutte se propage à différents secteurs, et que des mobilisations ancrées dans des réalités diverses se coordonnent, que gouvernements et capitalistes tremblent.

Crise financière et économique: Les Banskters ont commencé les raids de saisies d’argent des citoyen, 1ère étape "test": Chypre…

Posté dans actualité, économie, crise mondiale, ingérence et etats-unis, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, Social & Retraite, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , , , , le mars 18, 2013 par Résistance 71

çà arrive chez nous bientôt… Ceci n’est que le début !

Jusqu’à quand nous laisserons-nous tondre ? La solution n’est pas dans la rue, la solution est de court-circuiter les institutions financières , étatiques et économiques par le boycott et l’autogestion. Il n’y a pas de solutions au sein du système, il n’y en a jamais eu et n’y en aura JAMAIS… Il est grand temps de s’en rendre compte et d’agir en conséquence.

– Résistance 71 –

Confiscation: Des Européens paniqués (Chypre) se ruent sur les distributeurs de billets alors que les leaders européens agissent pour saisir l7argent directment sur les comptes particuliers

Marc Slavo

 

Le 16 Mars 2013

 

url de l’article original:

http://www.shtfplan.com/headline-news/confiscation-european-leaders-move-to-seize-funds-directly-from-bank-account-holders_03162013

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ces dernières années les leaders politique et financier en Europe et aux Etats-Unis ont mis en place des politiques, des règlementations et des packages de sauvetage qui coûtent des milliers de milliards de dollars aux contribuables avec la promesse que ces mesures vont mener à une croissance et une récupération économiques.

Ce qui vient de se passer en Europe aujourd’hui est une preuve supplémentaire s’il en fallait une, que rien de ce qui a été fait n’aide à fixer les problèmes fondamentaux sous-jacents aux évènements qui ont menés au crash financier de 2008.

Pour ceux qui ne croient toujours pas que les gouvernements sont préparés à des mesures extrêmes incluant la saisie des comptes et fonds de pensions, des comptes courants ou d’épargne et même de l’or, ne regardez pas plus loin que Chypre, le dernier récipient en date des sauvetages des banques.

En ce moment même, les citoyens de Chypre se démènent pour retirer leurs fonds de leurs comptes en banque après que l’UE, avec accord du gouvernement chypriote, ait annoncé qu’ils allaient décimer les fonds des comptes courants jusqu’à 10% des sommes actuellement en dépôt.

Oui, vous avez bien lu…

L’Union Européenne est déterminée à ce que les citoyens de Chypre soient maintenant responsables des centaines de milliards de dollars de mauvais paris qu’ont fait leur gouvernement et les financiers des banques et ils sont en train d’agir pour confisquer l’argent directement des comptes courants de chaque citoyen dans le pays.

Des restrictions viennent d’être imposées pour empêcher les gens de vider leur compte en banque ou de bouger leur argent hors du pays après que le gouvernement chypriote ait annoncé que jusqu’à 10% de la valeur des sommes sur tous les comptes en banque seront saisis et utilisés pour soritir le système banquier de l’île de l’impasse financière dans laquelle il se trouve.

Cet accord avec les ministres des finances d’autres pays de la zone euro représente la première fois que des dépôts de citoyens ordinaires vont être directement saisis de cette façon.

Un expatrié furieux a dit: “Ceci est un vol pur et simple. J’aimerai que quelqu’un m’explique pourquoi cela n’en serait pas un.”

Sous cet accord, tous les dépôt bancaires de plus de 100 000 Euros seront soumis à une taxation de 9,9%, les sommes en dessous de ce plafond seront taxées à 6,75%.

Ceci a déclenché une panique et de violentes protestations hier alors que des foules essayaient désespérément de retirer leur argent des distributeurs automatiques.

“Pourquoi devriez-vous prendre le risque de metre votre argent dans une banque grecque, espagnole ou portugaise après ceci ?”

Des expatriés britanniques étaient choqués par la nouvelle, beaucoup étant coincés avec les restrictions sur les comptes.

Les distributeurs automatiques marchaient, mais bon nombre d’entre eux n’avaient plus d’argent à cause des retraits en panique.

Mais des experts financiers ont dit que le raid, mis en place afin d’éviter que Chypre ne sorte avec perte et fracas de la zone Euros, détruisant potentiellement la monnaie, enverrait des ondes de choc à travers la zone euro.

Si les épargnants d’autres nations à problème prennent peur que leurs comptes puissent être les prochains sur la liste, ils pourraient retirer leur argent et déclencher une ruée catastrophique sur les banques.

Source: Daily Mail

Ils appellent cela “une taxe”.

Comme le note Karl Denninger de Market Ticker’s: “Si vous ne croyez pas cela ils vont en diront une autre… Ceci est une confiscation directe de l’argent des gens qui eux n’ont rien fait de mal !”

Ceci devrait maintenant être évident. Il n’y a pas de sortie de crise. Il n’y en a jamais eu.

Peu importe où vous vivez, votre gouvernement est certainement en train de préparer des mesures pour gérer l’effondrement financier et économique qui arrive. Ceci veut dire qu’ils vont venir chercher tout ce qui a une valeur, tout sur quoi ils pourront mettre la main.

Si vous avez la majorité de votre filet protecteur dans des comptes en banque, investi dans le marché des changes, des plans de retraite, en bourse ou sont placés dans des “investissements sûrs” comme recommandé par votre conseiller fnancier, vous êtes en train de jouer à la roulette russe…

La différence est que dans cette version du jeu… Il y a une cartouche dans chaque chambre…

Lorsqu’ils vont venir, ils vont prendre tout ce qu’il peuvent… Tout…

Résistance et lutte sociale… Revoir les fondamentaux pour être efficace…

Posté dans actualité, altermondialisme, autogestion, économie, crise mondiale, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, Social & Retraite, société libertaire, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , , le mars 3, 2013 par Résistance 71

Ils voudraient nous briser

«Tous les journalistes sont des menteurs et des putes. Ils sont professionnellement obligés de mépriser leur travail, leurs organes, et de se mépriser eux-mêmes en permanence. »

Jean-Patrick Manchette

 

Guillaume Goutte

 

Le Monde Libertaire

 

Mars 2013

 

url de l’article original:

http://www.monde-libertaire.fr/syndicalisme/16241-ils-voudraient-nous-briser

 

 

« Désormais, quand il y a une grève, on ne la voit pas. » Ça, c’était en juillet 2008, sous Sarkozy. Aujourd’hui, en 2013, sous François Hollande, les choses ont quelque peu changé : les grèves, on les voit bien et on les redoute tant, d’ailleurs, que le ministère de l’Intérieur en vient à demander publiquement aux services de renseignements de la police de surveiller de près les usines plongées dans des mouvements sociaux pour garder un œil sur les éléments syndicalistes radicaux. C’est que le gouvernement n’aimerait pas à nouveau se confronter à la colère et à la rage légitimes du monde du travail. Et sans doute garde-t-il en tête le souvenir de certains hauts faits du syndicalisme de lutte des classes, comme, par exemple, ces grèves de la métallurgie de 1979 où les ouvriers, équipés de barre de fer et de billes de plomb, jouaient au base-ball ou au bowling avec les CRS. Et le gouvernement a raison de craindre pour sa peau, car la radicalisation est bel et bien en marche, du moins dans certaines entreprises, comme à la fonderie DMI où les salariés ont désormais recours à la bonne vieille méthode des bouteilles de gaz pour faire pression sur la direction. Si les politicards redoutent ces pratiques d’action directe, c’est avant tout parce qu’ils les savent profondément efficaces et qu’elles traduisent l’émergence, chez les travailleurs, d’une désillusion toute légitime vis-à-vis des procédés légaux et institutionnels de résolution des conflits qui, jusqu’à maintenant, ne mènent à rien, si ce n’est à la satisfaction des principaux souhaits du patronat.

Bref, les ex-RG (Renseignements généraux), devenus DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) vont donc désormais zoner dans les alentours des usines en grève, peut-être même assister à quelques assemblées générales, prendre quelques photos, manger quelques merguez… C’est là la seule réponse de l’État socialiste aux salariés victimes de plans sociaux à répétition : derrière les engagements hypocrites promis se cultivent les mêmes logiques de répression que sous la droite. D’autant que les tentatives de neutralisation du syndicalisme revendicatif ne se limitent pas à l’envoi de James Bond ratés aux abords des piquets de grève. Vendredi 1er février, deux grévistes de PSA Aulnay étaient convoqués par le commissariat de police de Bobigny suite à des plaintes déposées par des vigiles de l’usine, l’un pour s’être fait prendre ses papiers, l’autre pour avoir été bousculé. Mercredi 6 février, dans sa lettre d’information, la CGT écrivait : « Comme les huissiers ne trouvent rien à constater, ils en sont réduits à aller porter plainte eux-mêmes… pour eux-mêmes. »

De leur côté, les grands médias se font à nouveau les porte-parole de la bourgeoisie et du gouvernement. Sur France Info, par exemple, l’idiot utile de l’État Emmanuel Cugny n’a pu s’empêcher de nous faire partager ses brillantes analyses politiques et sociales : « Quel est le rôle originel d’un syndicat si ce n’est de mobiliser, certes, mais aussi et surtout de canaliser le mécontentement, d’encadrer le mouvement et de calmer l’ardeur des plus fougueux. » Pour s’informer davantage sur le « rôle originel » du syndicat, on le renverra à ses livres d’histoire et à quelques écrits autrement plus brillants que sa prose fade et servile (au choix, parmi les grands classiques maintes fois conseillés dans ces colonnes : L’Action directe d’Émile Pouget, L’ABC syndicaliste de Georges Yvetot, Histoire des bourses du travail de Fernand Pelloutier). Quant à France Inter, on retiendra l’émission de l’infâme Pascale Clark du mercredi 6 février à 9 h 10 et notamment ses pleurnicheries sur l’absence de journaux en kiosque : « Encore une grève à Presstalis, encore un coup du Livre CGT. Bonjour tristesse. Moi je veux des mains sales, des pages qui se tournent et se froissent, je veux des mises en page. Je veux de la vie. » Encore la faute à ces salauds de grévistes, à ces voyous du syndicat du Livre et donc, bien sûr, en bon journaliste, pas un mot sur le plan de restructuration en cours à Presstalis à l’origine du mouvement social. La greluche de la gauche bourgeoise de l’Hexagone voulait ses petits journaux pour salir ses petites mains blanches et lire… « des brèves » (un article, ce serait sans doute déjà trop lui demander) ! Et peu lui importe les 1 250 suppressions d’emplois prévues par la direction. Chez les enfants, on appelle ça un caprice ; chez les adultes, le cynisme. Le samedi suivant, France Inter remettra ça avec, cette fois, Christophe Barbier, qui inondera les ondes de ses geignements néolibéraux, tout bouleversé qu’il était de cette grève qui le privait, lui le grand journaliste, de ses petits journaux sans lesquels il n’aurait probablement rien à dire. Il nous ressortira la soupe habituelle : une CGT « passéiste », « de mauvaise foi », une grève comparable à une prise d’otage, etc. Le discours du pouvoir, en somme, auquel la grande presse est depuis longtemps inféodée.

Côté syndical, les directions des centrales ne sont, pour l’heure, pas très loquaces et aucune d’entre elles n’a encore condamné la politique répressive du gouvernement à l’égard des luttes actuelles dans le monde du travail. Entre celles qui servent de béquille au gouvernement et celles – toutes ? – qui voient d’un mauvais œil tous ces syndicalistes de base épris de radicalité, gageons qu’elles resteront muettes ou qu’elles prendront la parole pour, à leur tour, stigmatiser les militants qui leur échappent. Mais, au fond, qu’importe ? Les syndicalistes ont-ils impérativement besoin du soutien affiché des directions (soutien qui est souvent synonyme de compromis et de négociations) pour organiser la résistance ? Non. Les luttes émergent des bases et doivent rester entre leurs mains, sans quoi les salariés prennent le risque de se voir confisquer leur combat par des individus aux intérêts bien différents des leurs. Que Bernard Thibault affiche sa solidarité, c’est bien, mais on s’en fout. Tout ce qui compte, c’est l’usine, le piquet de grève, les assemblées et les liens qu’on peut tisser avec d’autres luttes, d’autres boîtes, d’autres syndicats, toujours dans une démarche horizontale et unitaire, la seule réellement susceptible de servir les intérêts des travailleurs.

 

France: Un petit bilan de 7 mois de néolibéralisme de "gauche"…

Posté dans actualité, autogestion, économie, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, Social & Retraite, société libertaire avec des tags , , , , , , , , , , , , le janvier 18, 2013 par Résistance 71

A ce bilan il convient maintenant d’ajouter une nouvelle guerre colonialiste: celle que la France a déclenché au Mali, en bon pays satellite de l’empire anglo-américain.

Aucune limite a la connerie humaine dit-on… Pas à celle des politiciens à la botte de l’oligarchie financière, çà c’est sûr.

– Résistance 71 –

 

Sept mois au pouvoir et on en a déjà marre…

 

Groupe Salvador-Seguí de la Fédération anarchiste

 

Le 17 Janvier 2013

 

url de l’article original:

http://www.monde-libertaire.fr/france/16141-sept-mois-au-pouvoir-et-on-en-a-deja-marre

 

Ça y est, 2013 a pointé le bout de son nez, mais, dans les foyers, le champagne n’a pas été ouvert car, aujourd’hui comme hier, il n’y a pas grand-chose à fêter. La dernière élection présidentielle, qui mit le Parti socialiste (PS) au pouvoir, a donné à quelques-uns, trompés par le nom dudit parti, un peu d’espoir. L’espoir d’une société plus juste, plus libre, plus fraternelle. L’espoir de voir balayer en un revers de main (gauche) les années du sarkozysme et son lot de discours haineux et de pratiques ô combien antisociales. Mais les espérances d’un réel changement furent de courte durée et la désillusion s’est vite emparée de ceux qui ont à nouveau osé y croire.

Au niveau du travail, les patrons se sont vus gratifiés des milliards d’euros de cadeaux tandis que la condition des travailleurs, elle, n’a pas bougé d’un iota : le prétendu retour sur la réforme des retraites de 2010 ne concerne même pas 100 000 salariés, les chiffres du chômage ne cessent d’augmenter et les entreprises de fermer ou de supprimer des emplois (Fralib, ArcelorMittal, Technicolor, Sanofi, Air France, PSA, Virgin, etc.). On nous avait promis des sauvetages à la pelle, on se retrouve avec un poignard entre les omoplates.

On nous promettait, durant la campagne électorale, une stricte renégociation du traité budgétaire européen, mais, une fois le PS élu, ledit traité a été signé sans résistance, instaurant l’austérité comme règle d’or de la gestion.

Au niveau social, les mal-logés sont toujours aussi nombreux et, quand ils osent s’emparer de logements vacants en pleine période hivernale, on envoie les flics pour les déloger manu militari et les remettre à la rue (et, dans cette affaire, même le Parti communiste s’y met : le 19 décembre 2012, il a demandé l’expulsion de squatteurs d’un immeuble du XIVe arrondissement de Paris).

On nous avait promis la fin de la TVA sociale instaurée sous Sarkozy, mais, quelques mois à peine après l’élection de Hollande, on nous annonce une hausse de 3 % de cette taxe profondément injuste qui touche directement à la consommation des ménages, sans distinction de revenus.

Au niveau sécuritaire, on nous promettait la fin de la haine et des politiques discriminatoires, mais, à peine Hollande monté sur le trône de la république bourgeoise, le « socialiste » ministère de l’Intérieur, en la personne du roquet Manuel Valls, expulsait par dizaines les campements de Roms et poursuivait la même politique vis-à-vis des sans-papiers : rafles, arrestations, internements et reconduites à la frontière.

Au niveau écologique, l’alliance du PS avec Europe écologie-Les Verts nous promettait un avenir un peu plus sain. Mais, pour l’heure, le nouveau gouvernement s’acharne juste à réprimer avec violence les opposants au projet d’aéroport gigantesque et inutile de Notre-Dame-des-Landes, qui engloutira des quantités énormes d’argent public pour la seule satisfaction de l’ego démesuré de son instigateur, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

Au niveau de la culture, on nous promettait la « sanctuarisation » (sic !) du budget qui lui est consacré, mais, aujourd’hui, on nous annonce une baisse de 4,3 % de ce dernier.

Nous pourrions continuer encore longtemps la liste des promesses non tenues, mais celles-ci suffisent largement à prouver que, une fois encore, l’alternance politique ne change rien au problème social. Ce n’est pas le Parti socialiste qui nous sauvera, ni même le Front de gauche, le Nouveau Parti anticapitaliste ou les Verts, et encore moins le Front national ou l’Union pour un mouvement populaire.

L’avenir que nous voulons, une société garantissant à tout un chacun un maximum de liberté et un accès égal à la satisfaction des besoins réels, la fin de l’exploitation des travailleurs par l’actionnariat et le patronat, toutes ces belles idées, tous ces beaux principes ne pourront devenir réalité que si nous décidons nous-mêmes, dans nos entreprises, dans nos quartiers, dans nos villes, dans nos foyers, de nous mobiliser, de nous organiser et de nous battre, sans déléguer à personne nos revendications, sans remettre dans les mains de quiconque nos espoirs, sans faire confiance aux vaines promesses hypocrites des partis politiques.

Syndicats, collectifs, organisations : les outils sont là, alors emparons-nous d’eux et construisons ensemble, dès maintenant, un mouvement social de masse qui puisse enfin mettre un terme à ce système inique.

Pas besoin, pour enclencher ce mouvement, d’appels incantatoires à la révolution généralisée : commençons d’abord par refuser l’exploitation et les humiliations quotidiennes, par rompre le silence et l’isolement, surtout sur nos lieux de travail qui sont autant de fondations du système capitaliste, principal responsable de la misère sociale et de l’oppression politique.

Crise économique et sociale: le modèle antisocial grec modèle pour une oppression et une destruction généralisées

Posté dans actualité, altermondialisme, autogestion, économie, crise mondiale, démocratie participative, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, Social & Retraite, société libertaire, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , le décembre 13, 2012 par Résistance 71

Grèce, Espagne, Portugal, Irlande, puis Italie, France, Grande-Bretagne et Allemagne, l’oligarchie produit son effet domino pour l’élimination économique et sociale des états souverains et l’appauvrissement généralisé des populations pour mieux les réduire plus avant en esclavage.

Qu’à cela ne tienne, saisissons cette opportunité, prenons l’initiative du contre-pouvoir autogestionnaire. Tout comme une entreprise n’a pas besoin de patrons pour tourner, une société n’a pas besoin d’état pour bien (mieux) fonctionner !

Il est plus que temps que la vaste majorité se rende compte de ce fait.

– Résistance 71 –

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"Aussi existe t’il non seulement des sociétés sans état, mais également des sociétés sans pouvoir." (Pierre Clastres, "La société contre l’État", 1974)

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Tragédies grecques : un nouveau paquet de mesures antisociales

 

Le Monde Libertaire

 

Le 13 Décembre 2012

 

url de l’article original:

http://www.monde-libertaire.fr/international/16088-tragedies-grecques-un-nouveau-paquet-de-mesures-antisociales

 

Le vote du mercredi 7 novembre

Le Parlement grec a voté un nouveau paquet de mesures d’austérité, incluant un grand nombre de licenciements, une baisse supplémentaire des salaires, des pensions et des avantages. Ainsi, ils détruisent ce qui était resté debout après trois années d’austérité.

L’âge de la retraite augmente de deux ans, ce qui signifie que la majorité des travailleurs partiront à la retraite à 67 ans. Réduction des retraites entre 5 % et 15 %, réduction des primes de Noël et de Pâques pour tous les retraités et les fonctionnaires, réduction, voire arrêt des prestations sociales, de même que des indemnités chômage, des aides contre la pauvreté, des prestations familiales et même des prestations pour les handicapés.

Ils introduisent également une modification rétrospective de la convention collective nationale du travail déclarée anticonstitutionnelle par une commission spécialisée du Parlement – ce qui ne semble pas déranger le gouvernement. Selon cette modification, le salaire minimum sera gelé et, à partir d’aujourd’hui, réglementé par le ministre du Travail lui-même. Il n’y aura pas d’augmentation pour quiconque, les employeurs ont le droit de donner un préavis plus court avant le licenciement, une prime de licenciement plus faible, une contribution moindre aux caisses de retraite et de santé. Enfin, les employeurs ne sont pas obligés de suivre la convention nationale s’ils ne veulent pas la signer !

On constate aussi de nouvelles hausses d’impôts indirects, des mesures contre le revenu des agriculteurs, des licenciements dans le secteur public et la flexibilité totale pour les fonctionnaires. Le paquet de mesures contient la poursuite de la privatisation du secteur public, renforçant la privatisation des soins hospitaliers, comprenant un forfait d’hospitalisation (un patient hospitalisé devra payer 25 euros), ce qui, pour un pays avec plus de 30 % de chômage, signifie que des milliers de gens ne vont plus être en mesure de payer un traitement médical.

La grève générale des 6 et 7 novembre

La Confédération générale des syndicats grecs a appelé à la grève générale les 6 et 7 novembre.

Mardi 6 novembre, premier jour de la grève générale. Il semble que les grèves

continues dans le secteur des transports et les grèves générales au cours de la dernière période ont empêché les gens d’y participer en masse. Malgré la présence d’un grand nombre d’escadrons de police anti-émeute, les manifestants ont occupé la place Syntagma, jusqu’à une heure du matin. Ce fut une journée de grève calme et assez décevante !

Le deuxième jour, mercredi 7 novembre, les choses ont été différentes. Dans l’après-midi, quand le paquet de mesures a été soumis au vote, il y a eu plusieurs appels à se rassembler à l’extérieur du Parlement. Beaucoup de grévistes ont été arrêtés par la police, dont les unités ont attaqué et bloqué les manifestants qui tentaient de se rendre au point de rassemblement. De plus, des stations de métro dans le centre d’Athènes ont été fermées par la police qui, à plusieurs reprises, a procédé à des arrestations préventives afin d’empêcher les manifestants d’atteindre la place Syntagma.

Malgré la mobilisation de la police, au moins 100 000 manifestants se sont rassemblés à 18 h 30 devant ou près du Parlement grec. À 19 heures, les manifestants ont commencé à pousser les grilles qui protégeaient le Parlement et dès qu’ils ont réussi à en détruire une petite partie, les unités de police antiémeute sont intervenues et ont utilisé pour la première fois des canons à eau contre des personnes en grève.

Il y a eu des affrontements en dehors du Parlement et autour de la place Syntagma pendant des heures. Mais la combinaison des gaz lacrymogènes et de la pluie a rendu la place irrespirable pour la majorité des manifestants. Quand les groupes de grévistes ont quitté la place, les unités de police les ont attaqués, causant un grand nombre de blessés. Au moins 40.

Après une ultime tentative pour reprendre la place Syntagma, vers 22 heures, des unités de police anti-émeute ont finalement quitté les lieux sous une pluie battante. Il y eut 103 interpellations, 5 arrestations, au moins 40 manifestants et 7 policiers blessés. Le sévère paquet de mesures d’austérité a été voté et adopté par le Parlement à minuit.

Ce n’est pas fini

Dehors, les flics avec leurs APC (blindés légers anti-émeute), des produits chimiques, des fusils, des motos, et, pendant ce temps, à l’intérieur, le Parlement qui a voté d’une manière éhontée une augmentation sans précédent des mesures antisociales.

L’État a de l’argent. Il a de l’argent pour faire respecter un État policier dans les rues, pour acheter des tonnes de produits chimiques et des APC, pour armer les unités spéciales de répression.

Peu importe combien de flics ils ont mis en place, cette lutte ne va pas s’arrêter. Peu importe les mesures qu’ils prennent au Parlement, le nombre de voix aux élections, rien n’est fini et nous lutterons pour les empêcher de réaliser leur sinistre projet.

Nous n’avons rien d’autre à faire que de donner une place à la rage, comme le dit un récent slogan anarchiste écrit dans une rue d’Athènes.

 

Groupe de communistes libertaires

Athènes

Crise économique et sociale: Le torpillage orchestré des peuples européens bat son plein…

Posté dans actualité, économie, crise mondiale, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, Social & Retraite avec des tags , , , , , , , , , , , , , le décembre 11, 2012 par Résistance 71

La question est: Quand trop est-il trop ? Quand est-il temps de dire STOP ! Maintenant nous jouons avec nos règles et plus les vôtres.

Ici et maintenant ? Intelligemment ?

Chiche !

– Résistance 71 –

 

Le chômage plonge des millions d’Européens dans la pauvreté

 

Al Manar

 

Le 11 Décembre 2012

 

url de l’article original:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=87841&cid=19&fromval=1&frid=19&seccatid=40&s1=1

 

Etranglés par le chômage et la rigueur, des millions d’Européens ont basculé cette année dans la pauvreté qui frappe les classes moyennes, ébranle la cohésion sociale et atteint des groupes jusque-là préservés comme les femmes et les enfants.

"Le trou noir est de plus en plus grand", s’inquiète Mercedes Gonzalez, une Espagnole de 52 ans qui, avec moins de 800 euros par mois, se bat pour assurer le quotidien d’une famille au chômage à Fuenlabrada, en banlieue de Madrid.

En juillet, elle touchait encore, comme son mari, une aide gouvernementale de 426 euros, aujourd’hui réduite à 360 euros. "Pendant ce temps, la nourriture et les factures augmentent avec la hausse de la TVA" depuis septembre, raconte- t-elle.

"Les choses vont de mal en pis, nous sommes asphyxiés": la lassitude perce dans la voix de cette petite femme bourrée d’énergie, vendeuse au chômage dont le mari, charpentier, et deux des trois fils adultes sont eux aussi sans emploi.

L’Espagne, quatrième économie de la zone euro, affiche les ingrédients d’une crise sociale majeure: un quart des actifs au chômage, une politique d’austérité historique, des coupes implacables dans l’éducation et la santé, des milliers de familles surendettées jetées à la rue.

Dans ce pays, où deux petits propriétaires menacés d’expulsion se sont suicidés récemment, comme en Grèce ou en Italie, deux autres pays du sud de l’Europe minés par la récession, la crise parfois vire à la tragédie.

Fin mars, l’Italie toute entière s’était émue du geste désespéré de Giuseppe Campaniello, un maçon au chômage de Bologne, poursuivi pour ne pas avoir payé ses impôts, qui s’était immolé par le feu.

"Guiseppe a été victime d’un système qui fonctionne contre les citoyens", accuse sa veuve âgée de 48 ans, Tiziana Marrone.

"Giuseppe n’a reçu aucune aide. Il a senti qu’il était le dos au mur", ajoute-t- elle, avec des mots très durs: "Ce n’est pas un suicide lié à la crise, c’est un crime cautionné par l’Etat".

Mais c’est sans doute la Grèce, avec son économie sous tutelle et un chômage record (26%), qui subit l’impact social le plus dramatique de la crise: 31% de ses habitants étaient en 2011 en danger de pauvreté ou d’exclusion, selon Eurostat, contre une moyenne européenne de 24,2%.

George Tsouvalakis, charpentier sans travail de 31 ans, et sa femme Lia, 30 ans, font partie de cette "génération perdue".

Avec leur petite fille de deux ans, ils cherchent à quitter le pays mais ne peuvent se payer un billet d’avion. Leurs revenus, plus de 2.500 euros avant la crise, ont fondu à entre 0 et 400 euros par mois.

"Nous n’avons pas les moyens de partir. Nous sommes prisonniers de nos maisons", confie Lia.

Nilce Carvalho, une étudiante portugaise de 29 ans qui a terminé une maîtrise en Arts du spectacle dans la prestigieuse université de Coimbra, a imaginé un autre moyen de s’en sortir: lancer un appel sur Facebook pour effacer la dette

qui l’empêche d’empocher son diplôme.

Car sous l’effet de l’austérité gouvernementale, sa bourse a été réduite de 400 à 98 euros et elle doit ainsi mille euros de frais de scolarité. "C’était très difficile. Ce n’est pas évident d’exposer comme ça ses difficultés", raconte-t- elle.

Dans ces pays, les organisations humanitaires tournent à plein face à une pauvreté qui prend de nouveaux visages.

"Ce sont des familles dont tous les membres en âge de travailler sont au chômage, des gens qui perdent leur logement parce qu’ils sont expulsés, qui ne sont

pas habitués à recourir aux réseaux de protection sociale", souligne Fernando Cuevas, porte-parole de la Croix-Rouge espagnole.

Les ONG s’inquiètent particulièrement du sort des femmes et des enfants, jusque-là préservés par des mécanismes de solidarité familiale qui vacillent.

"Où est aujourd’hui la classe moyenne en Espagne?", s’interroge David Polo, qui s’occupe des sans-abri pour Caritas à Burgos, une ville du nord du pays. "Elle se fracture. Nous commençons à voir une polarisation de cette classe".

L’Unicef a recensé 2.200.000 enfants vivant sous le seuil de pauvreté en Espagne. Au Portugal, le ministère de l’Education a révélé fin novembre qu’en moins de vingt jours, le nombre d’élèves souffrant de carence alimentaire était passé de 10.000 à près de 13.000.

Même les retraités, dont certains assument la charge de familles entières, ne sont plus épargnés: le gouvernement de droite espagnol vient d’annoncer que la revalorisation des pensions serait moindre que prévu en 2013, brisant le tabou d’une promesse électorale sur un sujet ultra-sensible.

Résistance politique: la pantalonnade du "nouveau" régime de France…

Posté dans actualité, autogestion, économie, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, politique et social, politique française, résistance politique, Social & Retraite, société libertaire avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , le juillet 17, 2012 par Résistance 71

Le désenchantement c’est (déjà) maintenant !

 

CNT

Le 16 Juillet 2012

 

url de l’article original:

http://www.cnt-f.org/spip.php?article1992

 

Deux mois que le gouvernement Hollande est au pouvoir et on voit déjà qu’à la virgule près, il aura la même politique économique et sociale que la droite.

Après avoir annoncer une hausse du Smic honteusement faible, Hollande prépare le terrain à sa politique de rigueur qui ne sera rien d’autre que la politique d’austérité que Sarkozy nous promettait. En effet lorsqu’il parle des "efforts que chacun est prêt à consentir", on voit bien vers qui se tourne son regard, et comment les "efforts" pourront rapidement se transformer en reculs sociaux.

Dans le même temps le gouvernement ne sait pas quoi faire lorsque PSA annonce la disparition de milliers de postes alors même que l’entreprise a distribué plus de 250 millions de dividendes en 2011 après avoir largement profité des aides de l’Etat. Là encore, pendant qu’Hollande tergiverse le droit des actionnaires continue de passer devant le droit des populations à vivre dignement.

Du côté des fonctionnaires l’enfumage est total : déshabiller Paul pour habiller Jacques, le tout orchestré par des effets d’annonces basés sur des chiffres ridiculement faibles et dont la quantité sera sans effets perceptibles sur le terrain. D’ailleurs si certains secteurs sont annoncés comme protégés, d’autres comme la santé, se voient littéralement oubliés. Ici aussi la stratégie de division au sein de la fonction publique fonctionne à plein régime, non sans rappeler l’aire Sarkozy.

Pourtant contrairement à ce que veut nous faire croire le discours dominant nous ne sommes pas devant une fatalité mais devant un choix, celui de savoir qui on veut favoriser : les possédants ou l’humain. Hollande ayant choisi de sauvegarder les intérêts de la minorité des actionnaires, les travailleurs n’ont que leur propre volonté pour inverser le cours des choses par la mise en place d’un mouvement social massif, au sein duquel devra se poser avec acuité la question de la grève générale.

Résistance au Nouvel Ordre Mondial: L’implosion de l’économie mondiale est programmée…

Posté dans actualité, altermondialisme, autogestion, économie, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, Social & Retraite, société libertaire, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , , , le mai 4, 2012 par Résistance 71

“Le terrorisme a remplacé le communisme pour donner une raison à la militarisation du pays, pour les aventures militaires à l’étranger et pour la suppression des libertés civiles sur le territoire national. Il sert le même but: créer une hystérie.”

– Howard Zinn –

 

“La première caractéristique de l’homme blanc, c’est le mensonge et le double langage au service de son avidité. Le crime habillé en vertu, voilà la principale de vos valeurs.”

– Chef Sioux Sitting Bull –

 

 

La déliquescence politique et économique nous mène à la dictature par le chaos programmé

 

Par Résistance 71

 

Le 3 Mai 2012

 

Plus que jamais la supercherie de cette grande diversion que représentent les élections, bat son plein. En France aujourd’hui, au pays du goulag levant (USA) en fin d’année, en Allemagne l’an prochain, les grands marionnettistes de derrière le rideau des gouvernements et des états, réactivent leurs pantins ou s’apprêtent à en mettre d’autres au pouvoir. Quoi qu’il en soit, rien, jamais rien ne changera, parce que tout ce qu’on peut attendre des urnes, du vote, dans nos sociétés dites de “démocratie-représentative”, ce n’est que la validation du système aristocratique par essence, le blanc-seing pour faire perdurer le consensus du statu quo oligarchique comme nous l’avons exposé sans coup férir sur ce blog depuis bien longtemps.

Aucun changement, aucune “révolution” (définie comme “un changement radical de société”), ne sont jamais venus des urnes, du vote, de la mascarade électorale. Les changements radicaux sociétaires ont été imposés dans l’histoire par les peuples en colère face à leurs dirigants oligarchiques manipulant l’état dans sa fonction de garde-chiourme de leurs privilèges permanents et omni-présents. De la force de dissuasion sociale, nous sommes passés subrepticement, sans même nous en rendre vraiment compte, au réformisme du cirage de pompes en règle, du baissage de froc devant les maîtres auto-proclamés et leurs marionnettes élues par nos soins. Nous sommes passés de la lutte des classes à la lutte des fadasses, par le biais des représentants syndicaux qui bouffent à tous les rateliers du patronat et du politique en échange de miettes illusoires de pouvoir et de subventions de l’état (une admission récente de ce fait dans cet article en plus de la vague de licenciements à venir après les élections: http://www.wsws.org/francais/News/2012/mai2012/mass-m02.shtml).

Il en va ainsi cahin-caha, de pseudo-réformes en lèchage de bottes perpétuel depuis quelques républiques, images dérisoires de l’illusion et dont le fondement même est aristocratique et non pas démocratique.

Il en resterait ainsi ad vitam aeternam si les maîtres de céans n’avaient eux-mêmes décidé que la mascarade avait assez duré.

Les criminels du pouvoir de l’ombre, grands manipulateurs et spéculateurs devant l’autel du fric, incarnation de leur Moloch insatiable, savent pertinemment que le pillage économique auquel ils se livrent depuis l’avènement de l’état-nation au XVIème siècle, ne peut plus durer éternellement. Le capitalisme mutant a opéré son ultime métamorphose et le dernier rejeton du monstre froid, le capitalisme financier spéculateur, achève de pulvériser l’économie mondiale, elle-même une création induite de l’humain, afin de créer la conjoncture pour l’établissement de la synthèse sociale envisagée par les criminels du haut de la pyramide sociale: la gouvernance mondiale, l’état unique, géré par les représentants (non-élus bien sûr, histoire de faire rire les votards) des cartels des banques et de la grosse industrie. La fusion à l’échelle planétaire de la finance, du gros business et d’un état monstrueux devenu unique, ayant phagocyté en son sein tout ce qui restait des états-nations illusoirement supposés souverains. Bref un fascisme supra-national, intégrant totalement les cartels financiers et le concept d’état policier planétaire.

Celui-ci existe déjà depuis longtemps à l’état embryonnaire avec l’ONU et l’Union Européenne, qui ont toutes deux été crées à des fins de gouvernance mondiale ultime dans leur structure politique de concert avec le FMI et la Banque Mondiale, toutes deux des émanations de la BIS (Bank of International Settlements, le QG des banques centrales basé à Bâle en Suisse), qui eux géreront la partie économico-financière. Ces entités en sont la structure de base. Le squelette et les premiers rouages du Nouvel Ordre Mondial dans son aspect gestionnaire dictatorial.

Pour que cette dictature globale se mette en place, il faut une crise majeure et profonde (crise économique), entraînant une guerre d’intensité importante (pas forcément nucléaire), le tout au niveau mondial. C’est alors que les peuples saoûlés de coups, KO debout dans les cordes, mettront fin à leurs dernières réticences et endorseront le Nouvel Ordre Mondial, bien sûr présenté comme seule solution salvatrice pour une humanité laminée. Ce sera le commencement de la fin pour les populations alors définitivement réduites en esclavage, implantées avec des émetteurs identitaires à fréquence radio, qui régiront la vie de tout à chacun. Le moment sera alors venu, la grille de surveillance mise en place par les élites plus que jamais auto-proclamées, pour que celles-ci passent à la phase draconienne de leur plan de réduction de la population mondiale. Dans ce processus avoué, dont l’objectif à été gravé dans la pierre d’un monument en résidence en Géorgie du Sud aux Etats-Unis (connu sous le nom de Georgia Guidestones), 6 milliards et demi d’êtres humains seront exterminés par des moyens divers, tandis que les créateurs, gérants de cette ignominie, vivront dans des “zones vertes” non accessibles au reste de la population.

Vous pensez ceci être de la science fiction ?

Regardez autour de vous… Ecoutez les criminels du pouvoir factice appeler de leurs vœux pieux ce Nouvel Ordre Mondial salvateur. Visionnez les vidéos multiples des chantres de ce Nouvel Ordre Mondial en France (Attali et Sarkozy parmi les plus connus et fervents adorateurs du concept), analysez la crise économique actuelle et la poudrière sur laquelle nous sommes assis bien contre notre gré !

La crise dévaste toujours plus avant la Grèce, dont les rouages sociétaux se sont effondrés, dont le taux de chômage est de l’ordre de 50% dans la catégorie des 18-35 ans. La crise grecque a été provoquée par l’entremise de l’agent de Wall Street, la banque d’affaire Goldman Sachs qui a été le catalyseur d’une attaque en règle contre l’UE par son maillon faible de façon à forcer par effet boule de neige les peuples à renoncer à leur souveraineté par crise économique et financière interposée.

L’Espagne vient de voir sa “note” dégradée par les faiseurs de misère à la solde de l’oligarchie: l’agence de notation Standard & Poor ; le taux de chômage officiel publié y est maintenant de 24% (plus de 30% officieux si on rajoute tous les chômeurs en fin de droits ne figurant plus dans les statistiques de manière si convéniente, comme en France et ailleurs… la manipulation des chiffres est totale). Que dire du Portugal, de l’Italie… et de la France, qui soyons-en certain, comme révélé dans l’article en lien ci-dessus, sera attaquée dès l’euphorie bidon des élections passées et ce qui que ce soit siégeant à l’Elysée. Une vague de licenciements massive y est prévu pour juste après les élections, les syndicats foies jaunes ayant déjà accepté de faire passer la pilule à leurs ouailles…

Le mot d’ordre des banquiers est simple: renforcer les structures de l’UE, structures constituées de commissions, de commissaires politiques non-élus, représentant directement les intérêts particuliers de la finance et du gros business, de la Banque Centrale Européenne (BCE), partie intégrante du carcan financier régit par la City de Londres et Wall Street par l’intermédiaire du cartel des banques centrales privées ayant parachevé la mise en esclavage des peuples et des nations par la fabrication de monnaie factice, prêtée aux états à des taux d’intérêts usuriers générant une dettte exponentielle et odieuse.

Il est plus que problable que l’ordre d’imploser l’économie européenne et américaine interviendra et que l’élite financière auto-proclamée proposera tout naturellement sa solution au marasme qu’elle aura elle-même déclanché, proposition qui viendra sous la forme de l’abandon des souverainetés nationales au profit d’un gouvernement mondial intégré, géré par la haute-finance et contrôlé par la grille de surveillance mise en place par les systèmes européens, nord-américains, africains (les “printemps arabes” et la poussée sans précédent de l’AFRICOM yankee et ses antennes de déstabilisation sont des éléments clef du vérouillage du continent) et maintenant asiatique (l’avènement récent de la dissidente birmane de longue date, coïncidence ?.. certainement pas ; les tentatives de révolutions colorées en Thaïlande et maintenant en Malaisie, ces évènements étant tous liés et coordonnés avec la poussée hégémonique impérialiste anglo-américaine et le désir d’isoler toujours plus la Chine dans la région), nous assistons à la dernière mise en place de la grille de contrôle du Nouvel Ordre Mondial.

Pour que celui-ci ait plus de chance d’être accepté par les peuples, il lui faut créer une situation chaotique optimale: la crise économique mondiale et vraisemblablement une guerre majeure, de préférence mondiale et non thermo-nucléaire, sont de parfaits moyens induits pour mettre les peuples à genoux et leur faire ingurgiter le projet de dictature fasciste mondiale (fusion de l’état et du gros business supra-nationaux).

Bientôt la structure de contrôle mondiale pourra supporter l’effondrement provoqué de l’économie mondiale, jugée inutile dorénavant par l’oligarchie et qui verra l’imposition de la loi martiale dans toutes les zones de la grille de contrôle, le cartel des banques centrales, Le FMI, la Banque Mondiale, fusionneront, tout comme fusionneront les instances de l’UE et de l’ONU pour former ensemble l’ossature de la dictature mondiale. Aux Etats-Unis, pays du goulag levant, la Fed, le DHS et le Pentagone régneront en maîtres absolus, le pouvoir de l’ombre viendra en pleine lumière et la dictature mondiale s’établira. Les dernières nouvelles du pays du goulag levant annonçant la création officielle de “camps de rééducation” pour les activistes politiques (voir vidéo interview RT ici).

Les psychopathes derrière ce projet sont intimement persuadés que leur vision sociopathe du monde est la seule possible pour l’humanité: garder quelques 500 millions d’esclaves pour gérer la boutique, compris les gardes-chiourmes nécessaires, alors qu’ils se consacreront à leur dévotion d’aquérir la vie éternelle en fusionnant l’humain et l’intelligence artificielle. A ce sujet, il est anecdotique et intéressant de constater que le seul film de l’histoire de l’humanité enregistré au patrimoine mondial de l’UNESCO (entité créé par l’eugéniste notoire Julian Huxley) est le chef-d’œuvre de Fritz Lang “Metropolis” (1926) film qui traite de ce sujet précis de la société élitiste vivant dans sa bulle après avoir réduit le peuple en esclavage. Nul doute que les oligarques y voient une autre fin dans leur réalité.

Chaque évènement politique et social est un maillon de plus de la chaîne néo-esclavagiste qui se forge pas à pas aux pieds des peuples. Au delà de toutes les mascarades électorales, il est plus que temps que nous regardions enfin en pleine lumière les manipulateurs des marionnettes qui  s’agitent sans cesse devant nous et de reconnaître une fois pour toute qui est l’ennemi. Il en va de notre survie désormais. C’est aussi simple que cela.

Quelle solution à cette dictature annoncée ? Solidarité, désobéissance civile, création d’un contre-pouvoir autogestionnaire des associations libres de producteurs et de consommateurs dans une société égalitaire véritable.

Sans remise en cause fondamentale des valeurs de notre société, la fin de partie sera pénible pour les peuples. Nous l’avons dit et répété à de nombreuses reprises: Il n’y a pas de solutions au sein du système. Il faut en sortir, sans espoir de retour. L’avenir de l’humanité se situe dans les associations libres de citoyens libres et égaux. Tout le reste ne fait que le jeu de l’oligarchie, qui est et demeure un colosse aux pieds d’argile ne l’oublions jamais !..

“Propagande, slogans, mythes, sont kes instruments employés par l’envahisseur culturel pour parvenir à ses objectifs: persuader les envahis qu’ils doivent être les objets de son action, qu’ils doivent être les prisonniers de sa conquête. Ainsi, il est primordial pour l’envahisseur culturel de détruire le caractère culturel de ce qui a été envahi, nullifier sa forme et les remplacer par des artifices de la culture envahissante”, disait l’éducateur critique brésilien Paolo Freire. C’est exactement ce que les idéologues du Nouvel Ordre Mondial ont appliqué à la lettre depuis des décennies.

Qu’allons-nous faire pour en sortir ? Voter ?… Vraiment ?…

*  *  *

Pour plus d’information, nos archives Nouvel Ordre Mondial

Résistance politique: Crise, politique et solutions… Sortir du capitalisme !

Posté dans actualité, altermondialisme, autogestion, économie, crise mondiale, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, Social & Retraite, société libertaire avec des tags , , , , , , , , , , , , , le février 29, 2012 par Résistance 71

Le patronat, premier bénéficiaire de la crise ?

 

Alternative Libertaire

 

Le 27 Février 2012

 

url de l’article original:

http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article4669

 

 

Les responsables et les profiteurs de la crise ne sont pas seulement les banquiers qui ont bâti des fortunes sur des bidouillages financiers, mais tous les capitalistes. Représentés par cette fameuse Troïka ultralibérale, ils tâchent d’imposer la « compétitivité » et l’austérité sous l’argument massue de la dette. En réalité ils ne font que profiter d’une certaine conjoncture pour durcir à leur profit le rapport de force.

Refuser de se soumettre aux marchés, refuser de payer la dette.

A l’UMP comme au PS, les élites politiques pensent que couper le robinet de la dette, c’est sabrer les dépenses sociales, retarder le départ à la retraite et saigner à blanc tous les salarié-e-s pour « rassurer » les prêteurs et les créanciers… et avec eux l’ensemble du patronat ! Car c’est bien pour épargner les patrons, et surtout les plus grands, que tous les états d’europe s’infligent des cures d’austérité qui se matérialisent en une libéralisation du travail à grande échelle. Or, outre les banquiers, c’est aussi à eux que nous devions l’explosion de la dette, puisque les etats ont fait le choix d’augmenter cette dernière plutôt que d’augmenter les impôts des plus riches (capital) et les cotisations des sociétés. Cette dette n’est pas la notre et nous refusons de la payer littéralement de nos vies.

Résister au projet des capitalistes

Il va donc falloir s’armer contre l’offensive de la classe capitaliste. Les mesures qui pleuvent sur les salarié-e-s de toute l’europe sous prétexte de compétitivité doivent être refusées, car elles servent la logique de pompage et d’usage de toute la richesse par une minorité. La tVA antisociale n’est qu’une exonération de plus pour les patrons, dispensés de financer la branche « familles » de la Sécurité Sociale. Les « accords de compétitivité » quant à eux, prévoient de négocier par des baisses de salaires le maintien de l’emploi dans une entreprise donnée, savonnant la pente du chantage à l’emploi, grâce à l’épouvantail de la concurrence mondialisée de la main d’oeuvre. Mais depuis l’expérience de Continental en 2009, on sait ce que vaut ce type de pari avec les patrons. Les mesures de flexibilité s’étendent à toute l’europe, avec leur lot de contrats défavorables, d’horaires irréguliers, et de diminution de la responsabilité des entreprises en matière de santé et de sécurité.

Mais les énormes manifestations qui se dressent contre elles montrent que les populations sont de plus en plus conscientes de l’inégalité foncière du système. Nous n’encaisserons pas les coups sans contre-attaquer. il va falloir multiplier les résistances dans nos lieux de travail comme dans nos lieux de vie. Contre les licenciements, la flexibilisation de l’emploi et sa précarisation, et par suite contre l’ensemble du système capitaliste, nous devons entrer en lutte. Car même un capitalisme « moralisé », parce qu’il repose sur le profit et l’exploitation, cherchera toujours à faire pencher le compromis social en sa faveur, et aucune taxe sur les produits financiers, aucun nationalisme économique n’empêchera les capitalistes de préférer le profit à tout autre objectif.

Changer de système et changer la société

Les politiciens et leur austérité n’ont qu’un seul projet : réformer le système afin de le maintenir en place. Mais contre la dictature patronale, nous revendiquons une économie sociale, directement contrôlée et organisée par la population et les travailleurs-ses. Plutôt que de surproduire pour dégager des marges, plutôt que d’exploiter la main d’oeuvre à bas coûts pour inonder les sociétés riches de produits les plus divers, une économie tournée vers la satisfaction des besoins. Le capitalisme n’est pas une fatalité et nous pouvons nous en débarrasser si nous commençons dès aujourd’hui à construire une alternative et à inventer une société réellement démocratique, bâtie sur la solidarité et débarrassée des oppressions.

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