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Reconquérons l’Histoire, arme absolue contre toute tyrannie…

Posté dans actualité, altermondialisme, démocratie participative, documentaire, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, sciences, sciences et technologies, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , le avril 10, 2013 par Résistance 71

"Un homme vivant seul entend qu’on frappe à la porte, il ouvre. Là devant lui se tient Mme Tyrannie, armée et toute puissante qui lui demande: ‘te soumettras-tu ?’ L’homme ne répond pas, fait un pas de côté et la laisse entrer. Tyrannie règne en maîtresse. L’homme la sert pendant des années. Puis, Mme Tyrannie devient malade du poison qu’elle a ingurgité dans sa nourriture. Elle finit par mourir. L’homme ouvre alors la porte, traîne le corps encore chaud et le jette dehors. Il referme la porte et dit fermement: ‘Non !" (Fable de Bertold Brecht)

"Qu’ai-je appris ? Que de petits actes de résistance à l’autorité, commis avec persistance, peuvent souvent mener à de grands changements sociaux. Que les gens ordinaires sont capables d’un immense courage… Peut-être la chose la plus importante que j’ai apprise, est que la démocratie n’est pas le gouvernement, elle n’est pas la constitution, ou la structure légale. Ceux-ci sont le plus souvent des ennemis de la démocratie." — Howard Zinn

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L’Histoire science sociale, science primordiale

 

 

Résistance 71

 

10 Avril 2013

 

 

George Orwell disait: “Qui contrôle le passé contrôle le futur et qui contrôle le présent, contrôle le passé”. Le narratif historique ou historiographie a toujours été sujet à des pressions extrêmes. Pourquoi ? Parce qui contrôle l’historiographie des évènements contrôle l’histoire officielle, celle que les élites auto-proclamées désirent que les peuples sachent, se souviennent et s’imprègnent, car de là découle le contrôle de la vaste majorité par la minorité oligarchique. Pour que le système de contrôle oligarchique perdure, il faut que la masse ne se pose pas de questions. Il est ainsi vital pour la caste dominante depuis quelques siècles, de contrôler les secteurs qui influent sur le comportement des gens: les sciences en général, l’information (dont l’histoire fait partie), l’éducation et le développement technologique.

Qu’est-ce que l’Histoire ? Comment influe t’elle sur le monde d’aujourd’hui ? Peut-on anticiper le monde de demain par son analyse ? Toutes ces questions sont d’une importance capitale pour qui veut comprendre la course folle des évènements qui amène une fois de plus le monde au chaos depuis la fin du XXème siècle et ce tout début du XXIème.

Peut-on réduire l’histoire à ce que Kissinger en dit dans un de ses ouvrages, à savoir: “L’histoire c’est la mémoire des états” ? Quid du monde pré-étatique donc ? Il n’existe pas ? Il sombre dans l’oubli ? Il n’est pas “historique” Quid des sociétés sans états qualifiées de “primitives” (cf Pierre Clastres), elle n’appartiennent donc pas à l’histoire ?

Ethymologiquement, le mot “histoire” vient du grec ancient “historia” qui est la relation verbale ou écrite de ce que l’on a appris. Une des définitions les plus communes de l’Histoire est qu’elle est la conscience du passé. Avoir conscience du passé est donc le conceptualiser. Ainsi nous pouvons distinguer trois grands concepts analysant l’Histoire: le concept idéaliste, le concept nihiliste et le concept marxiste.

  • Le concept idéaliste de l’Histoire a été essentiellement élaboré par les pensées des philosophes allemands Emmanuel Kant et Friedrich Hegel. Pour ces deux penseurs classiques, l’histoire universelle tend vers un absolu. Pour Kant il s’agit de la réalisation de l’unité politique en vue de faire cesser les guerres, tandis que pour Hegel, l’Histoire est la réalisation de la Raison dans l’humanité. Pour Hegel, tout tend vers la liberté achevée avec la révolution française de 1789, la réalisation de l’État de droit et de ses institutions dont l’état prussien représentait, pour lui, l’épitôme et donc concrétisait la fin de l’Histoire.
  • Le concept nihiliste de l’Histoire a pour chef de file un autre philosophe allemand Arthur Schopenhauer, pour qui l’histoire n’a pas de but défini, car elle dépend des actions ératiques et égoïstes des humains. Elle ne saurait avoir de sens.
  • Le concept marxiste relève de la théorie du matérialisme historique élaborée par Karl Marx, autre philosophe allemand. Pour Marx, l’histoire est le résultat de l’interaction des forces productives. En transformant la Nature, l’Homme subit le progrès et induit la continuité de la lutte des classes. Le travail humain à la fois manuel et intellectuel, donc la production humaine est la somme du développement historique et aussi la source de l’aliénation de l’Homme. Pour Marx, la fin de l’Histoire viendra avec la fin de la lutte des classes (au cours de la période dite transitoire de la “dictature du prolétariat”).

Il semblerait qu’aucun de ces trois concepts ne soit juste en lui-même, mais que la réalité tendrait certainement à ce que le concept historique emprunte de fait aux trois à des degrés différents selons les époques traversées. La philosophie hégélienne nous enseigne la dialectique de la thèse, de l’anti-thèse et de la synthèse, dialectique qui, pour Hégel régit toute chaîne causale d’évènements. Nous avons déjà élaboré dans un article précédent, que nous nous trompions peut-être de dialectique et que nous pourrions voir en l’occurence, le concept idéaliste comme étant la thèse historique, le concept marxiste son anti-thèse et la synthèse historique résidant dans un concept anarchiste (pas nihiliste… anarchiste…) de l’Histoire où la fin de celle-ci serait la résultante de la continuité causale historique de la réalisation de la Liberté dans l’humanité passant par la suppression de la causalité de l’exploitation et de l’oppression politico-économique du vaste nombre par une minorité oligarchique, oppression politico-économique qui ne peut se réaliser que par la concentration de la propriété des moyens de productions, de distribution et de services dans le moins de mains privées ou étatiques possible. Ainsi la fin de l’Histoire serait l’émancipation totale de l’humain du joug de l’inégalité politique et sociale.

Dans cette chaîne causale, où se situe l’historien ? L’évidence se fait chaque jour plus forte, que l’histoire “officielle” est fondée sur une historiographie sinon falsifiée (elle l’est parfois…), du moins sévèrement biaisée. Depuis toujours le narratif historique se fait sous l‘angle des vainqueurs des guerres, des généraux, des hommes politiques, des banquiers et des industriels. L’historien(ne), lui-même exploité par un système qui ne peut agir que pour assurer sa survie, est le plus souvent assujetti à une certaine hégémonie culturelle de la classe dominante, qu’elle soit capitaliste privée (libérale, néolibérale) ou capitaliste d’état (marxiste), ce qui revient au même puisque tous et toutes répondent et obéissent aux mêmes payeurs. La suprématie de l’État et de l’oligarchie économico-financière dont il dépend est telle, que l’historien(ne) ne ressent le plus souvent plus de dilemne déontologique tant la servitude volontaire est de norme, institutionalisée.

Cependant, il est des historien(ne)s constituant certes  une minorité dans leur profession, qui questionnent les historiographies officielles et fouillent les archives et les écrits pour présenter l’histoire sous un angle différent, sous celui des victimes, des démunis, des laissers pour compte ou aussi plus simplement au travers de documents officiels existant mais totalement ignorés à dessein par le dogme prévalent pour qui les États se posent  en cerbères.

Ainsi, nous avons déjà traduit et présenté ici-même quelques travaux de l’historien américain Howard Zinn, professeur à l’université de Boston, dont l’ouvrage titanesque de recherche compilé dans son livre: “Une histoire populaire de l’Amérique de 1492 à nos jours”, demeure une référence en la matière ; de l’historien anglo-américain Antony C. Sutton, professeur à l’université de Stanford, Californie, dont nous avons traduit de larges portions de ses ouvrages: “Wall Street et la montée d’Hitler”, “Wall Street et la révolution bolchévique”, ainsi que son essai “Le meilleur ennemi que l’argent puisse acheter”.

Suite à cet article, nous introduirons des textes de réflexion émanant de différents historien(ne)s tels Sonia Combe, Annie Lacrox-Riz pour la France et Michael Pinto-Duschinsky pour la Grande-Bretagne.

Ces textes nous démontrerons que la partialité est une réalité de tous les jours dans le domaine historique et que le contrôle de l’information, renforcé d’une ligne propagandiste établie, dirigent l’histoire (et bien d’autres sciences) vers un vérouillage complet de l’information afin de priver le public de toute référence historique autre que le narratif choisi par l’oligarchie en place, pour qui la préservation des mythes et des dogmes est plus une question de survie que de désir profond de falsifier l’histoire. C’est devenu une obligation, une condition sine qua non de la pérennité d’un système dont la corruption n’est plus à démontrer, un système qui est fondé sur l’abus, le mensonge, l’usurpation et la falsification à tous les étages de l’édifice.

Ainsi l’objectivité historique ne peut se faire que par la pensée et la pédagogie critiques, détachées des contingences des intérêts particuliers représentés et protégés par l’État qui n’agit que comme le chien de garde des dogmes les plus inavouables et pour lesquels des horreurs  et des injustices ont été commises hier, sont commises aujourd’hui et seront commises demain. C’est par un accès à une Histoire libérée de toutes contraintes politico-financières, nous permettant de voir et de comprendre les turpitudes d’hier et d’aujourd’hui que nous pourrons anticiper demain et éviter enfin, le désastre qui se répète sans cesse au profit du petit nombre et aux dépends du bien grand nombre.

Nous vous invitons donc à lire très bientôt sur ce blog, les quelques écrits de ces historiens qui osent défier l’omerta et le muselage historique.

L’Histoire est une arme contre l’oligarchie. Nous devons nous en servir pour regagner notre autonomie. De plus, des centaines de milliers, des millions de personnes sont mortes au cours des siècles, personnes du commun, comme nous, à qui nous devons de rétablir la vérité historique sur bien des points. Merci à ces historien(ne)s d’œuvrer en ce sens au prix parfois, souvent, de leur carrière.

Vaccination et santé publique: L’industrie pharmaceutique joue avec nos santés… pour quelques milliards de dollars de plus…

Posté dans actualité, économie, santé, santé et vaccins, sciences, sciences et technologies avec des tags , , , le février 26, 2013 par Résistance 71

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur:  “On ne sait pas comment marchent les vaccins”

 

Initiative Citoyenne

 

Janvier 2013

 

url de l’article original:

http://www.initiativecitoyenne.be/article-dr-saluzzo-de-sanofi-pasteur-on-ne-sait-pas-comment-marchent-les-vaccins-114130498.html

 

Pour être un scoop, ça en est un (du moins pour ceux qui ne savaient encore rien sur les vaccins). Le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de Production des vaccins viraux et chef de projet Recherche & Développement pour les vaccins anti-SIDA, anti-dengue et contre le SARS chez Sanofi Pasteur mais également consultant pour l’OMS, a notamment déclaré dans une vidéo sur la fabrication et le contrôle des vaccins qu’ils ne savaient pas comment marchent les vaccins. Ils ne savent pas comment ça fonctionne mais il faut cependant qu’on continue absolument à vacciner sans savoir, dogme et idéologie obligent!!

Et cette vidéo, qui fait partie des cours de vaccinologie aux médecins (sic!), comporte bien sûr encore plusieurs autres belles perles que nous tenions à vous faire partager ci-dessous, histoire de ne franchement plus se faire vacciner idiot, comme on dit:

CIF Vaccinologie 2011- Fabrication et contrôle des vaccins

4’20’’

« Quels sont les éléments essentiels du vaccin ? Il y a d’une part les bactéries qui vont servir à produire les vaccins ; il y a aussi les virus, et un point important pour tout ce qui est en particulier les virus, ce sont des cellules eucaryotes, c’est-à-dire que les vaccins sont produits sur des cellules.

Tout ceci dans le cas des vaccins viraux. Il faut bien comprendre qu’il s’agit du vivant et tout ce qui va servir à cultiver un virus peut-être source de danger.

Quand vous utilisez par exemple des sérums de veau, et bien vous devez être sûrs que le sérum de veau n’apporte pas un virus de la BSE dans les vaccins (BSE= encéphalopathie spongiforme bovine ou maladie de la vache folle), car c’est du vivant ; vous allez l’incorporer dans votre vaccin et vous risquez de l’avoir au final…

Au cours de toute cette activité de production vivante, à tout moment il y a un risque d’introduction d’agent contaminant dans le vaccin par l’intermédiaire des techniciens…

Le risque potentiel qu’il y ait un problème au niveau d’un vaccin, ce n’est pas les effets secondaires ; ça, on connaît les effets secondaires, mais c’est l’accident bête qui serait l’introduction d’un virus à l’intérieur du vaccin final. – Nous avons eu dans les années ’60 un drame qui s’est produit, c’est-à-dire que des cellules de reins de singes étaient contaminées par un virus qui s’appelait le SV40 qui est un virus tumorigène, et on a découvert que ce virus contaminait les vaccins, et notamment les virus utilisés chez les enfants. 60 millions d’Américains ont reçu ce vaccin tumorigène. Par chance, il s’est avéré qu’il n’était pas adapté à l’homme, mais ça a été une grande crainte…ça s’est reproduit, ça se reproduira ! »

7’18’’

« Dans le cas des virus aviaires, il y a eu le problème avec la fièvre jaune qui était contaminé avec un virus de leucose aviaire ; ça a été également un drame. Par chance encore une fois, 400 millions de personnes ont reçu ce virus de la leucose aviaire vivant qui s’est multiplié chez l’homme, mais par chance, il n’était pas pathogène. »

[…] « les cellules hétéroploïdes ont constitué une étape essentielle, mais posent encore énormément de questions. C’est une réflexion qu’il faut avoir. Par exemple la cellule MDCK pourrait être utilisée pour la production du vaccin contre la grippe ; c’est un excellent support de production du virus contre la grippe, mais elle est tumorigène et le grand débat philosophique qu’il y a : peut-on utiliser une cellule tumorigène pour faire un vaccin destiné à des enfants ?  13.20 – C’est vous dire qu’au niveau des autorités c’est une énorme discussion et pour les industries aussi. Certains disent que les quantités d’informations génétiques, c’est-à-dire d’ADN sont extrêmement faibles et qu’il n’y a aucun risque ; certains disent « oui, mais attention », on vaccine des enfants de 1 an à 5 ans et… dans 50 ans, qu’est-ce qui va se passer ? Donc, avant d’accepter une cellule comme ça, le débat est très ouvert. C’est actuellement ce qui se passe aux Etats-Unis avec le vaccin de la grippe produit sur MDCK par la société Novartis. Le débat, je peux vous dire, au niveau de la FDA reste très élevé parce que c’est moralement un problème très important. Que vous vacciniez une personne de 75 ans, le risque est très faible, mais quand vous vaccinez des enfants, vous vous posez aussi des questions sur le long terme. »

(En riant) : « Je ne veux pas dire qu’avec le vaccin il faut éliminer les personnes de plus de 75 ans. »

« En 1955, le premier vaccin a été mis au point par Jonas Salk, premier vaccin produit sur des cellules de reins de singe. Malheureusement il y a eu un drame qui s’est produit quelque temps après : un vaccin produit par les laboratoires Cutter était mal inactivé et il y a eu plus de 270 enfants qui ont contracté la polio et plusieurs sont décédés. »

(En ce qui concerne les vaccins mal inactivés) :

« Pour le vaccin contre la rage ; c’est arrivé au Brésil où il y a eu plusieurs dizaines de personnes qui sont mortes de rage. »

(Concernant la fièvre jaune) 42’19’’

« Pendant la guerre, l’armée américaine avait décidé de vacciner tous ses soldats qui partaient, ainsi que les anglais. Donc, on a vacciné et malheureusement, il y a eu une dramatique épidémie d’hépatite B. Il y a eu 28.000 cas d’hépatite B suite à la vaccination contre la fièvre jaune. Parmi les vaccinés, il y en a eu un qui était très fameux : Churchill qui a été vacciné avec un vaccin contre la fièvre jaune contaminé par l’hépatite B. »

49’20’’

« Il n’y a pas de solution miracle pour produire un vaccin ; on ne sait pas vraiment comment. »

50’15’’

« Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. Tout simplement parce que quand un vaccin a été mis au point, plus personne ne s’intéresse au vaccin, si bien que de nos jours quand un nouveau virus apparaît, on ne sait pas comment les autres vaccins ont marché et est-ce qu’on peut s’inspirer d’autres vaccins ? Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. »

51’

« …Jamais on n’a pu faire un vaccin avec une protection mucosale…tout simplement parce qu’on met toujours la charrue avant les bœufsOn ne connaît pas comment marchent les vaccins. »

=  =  =

Lien de la vidéo:

http://www.youtube.com/watch?v=dhk3-0CW8Bw

 

Santé: G. Edward Griffin "Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17" ~ Livre II, 2ème partie ~

Posté dans actualité, politique et lobbyisme, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences avec des tags , , , , , , , , , , le décembre 17, 2012 par Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

=  =  =

“Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17”, Livre II, 2ème partie

 

G. Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

Chapitre 15

Grandes manœuvres

Dès 1932, il était évident pour beaucoup d’observateurs que l’Allemagne nazie se préparait à la guerre. Il était aussi évident qu’IG Farben était à la fois l’instigateur et le bénéficiaire de ces préparations. Ce fut durant ces années que l’industrie allemande se développa le plus et dégagea le plus de bénéfices. [...]

[...] Les liens américains avec l’industrie allemande ont commencé presque immédiatement après que les canons se soient tus à la fin de la première guerre mondiale. Le nom de Krupp était devenu synonyme d’armement allemand et de munitions. Et pourtant, les entreprises Krupp furent sauvées du marasme de l’après-guerre en Décembre 1924 au moyen d’un emprunt accordé de 10 millions de dollars de la part de Hallgarten and Goldman Sachs, toutes deux des entreprises de New York.

Vereinigte Stahlwerk, les entreprises géantes de l’acier, contrôlées par IG Farben, reçurent plus de cent millions de dollars de prêts à long terme à un taux d’intérêt plus que favorable de la part des cercles financiers américains.

Le rapport établi en 1945 par l’Administration Etats-Unienne pour l’économie étrangère arriva à cette conclusion:

Il est plus que douteux que le trust IG Farben ait pu entreprendre son programme d’expansion économique et de modernisation sans le soutien des investisseurs américains.

Mais bien plus que de l’argent alla à l’Allemagne nazie. Avec les prêts aux entreprises allemandes, suivit également la technologie américaine, les ingénieurs américains et des entreprises complètes américaines. Ford en est un excellent exemple.

[...]

Le fait que la machine de guerre nazie ait reçu une aide énorme et incontestable de la part de ses associés de cartels aux Etats-Unis est un des faits les plus inconfortables qui fit surface lors des enquêtes qui suivirent la fin de la guerre. Il était là question d’une collaboration directe pendant toutes les années où les troupes nazies tuaient des soldats américains sur les champs de bataille. (NdT: Antony Sutton l’a très bien expliqué dans ses études sur Wall Street, et ceci se reproduisit durant la guerre du Vietnam… comme Sutton l’a également démontré par ses recherches)

[...]

Ainsi, l’entreprise Ford Motor produisait des camions pour les nazis à la fois en Allemagne et en France et produisait des camions pour les alliés aux Etats-Unis, bénéficiant grassement des deux côtés de la guerre.

[...]

La guerre a été très bénéficiaire pour les hommes des cartels. D’énormes bénéfices se sont dégagés de ces opérations. D’énormes bénéfices sont faits durant les guerres au travers des productions de guerre des belligérants par des monopoles soutenus par les gouvernements. (NdT: Il en va toujours de même aujourd’hui… Posez-vous la question de savoir qui profite des guerres actuelles en Afrique, au Moyen-Orient etc ?…) Mais ceux qui étaient les plus responsables de cet état de fait, regardaient également la guerre comme un moyen d’amener des changements politiques drastiques et rapides. Les hommes qui se cachent derrière les Hitler, Mussolini, Staline et, oui, F.D. Roosevelt (NdT: comme expliqué par A. Sutton dans un des trois ouvrages de sa trilogie), ont reconnu que c’est pendant les temps de guerre que les gens sont le plus susceptibles d’accepter la dureté, l’expansion des gouvernements et la concentration des pouvoirs dans les mains de leaders politiques, choses qui seraient quasiment impossibles en tant de paix (NdT: pourquoi à votre avis le monde d’aujourd’hui a t’il été plongé à dessein dans une “guerre perpétuelle contre le terrorisme”  par l’oligarchie? La même recette s’applique aujourd’hui bien évidemment, simplement les circonstances changent, pas la méthodologie…)

Le concept de gros gouvernement, et certainement l’appel à un gouvernement mondial, n’aurait pas pu prendre place en Amérique, sauf en se présentant comme la nécessité contre des crises nationales et internationales. Les dépressions économiques furent une aide, mais  pas suffisante. La guerre était, et de loin, l’approche la plus efficace… Comme Lénine l’avait prédit, la meilleure façon de bâtir un “ordre nouveau”, n’est pas le changement graduel, mais la destruction initiale de l’ordre ancien puis de rebâtir sur les ruines… La guerre peut être source de récompenses pour ceux qui savent jouer son jeu…

Chapitre 16

Complot

Une fois de plus le lecteur peut se demander s’il est véritablement nécessaire d’inclure toute cette histoire à propos des cartels dans une étude sur la thérapie du cancer. Une fois de plus, redisons-le de manière emphatique, cela l’est bel et bien. Non seulement cette étude historique nous mène à une meilleure compréhension du pourquoi l’industrie pharmaceutique en est venue à être influencée par des facteurs autres que la simple productions de médicaments et de la vérité scientifique, mais nous donne également la réponse à une question laissant des plus perplexe. Cette question, qui est souvent posée lorsqu’on a découvert que la thérapie vitaminique est la cible d’une opposition organisée, se pose généralement de la façon suivante :

“Suggérez-vous que des personnes au sein du gouvernement, des entreprises ou de la médecine, corps médical, pourraient être si partiales pour placer leurs propres intérêts financiers ou politiques au dessus de la santé et du bien-être de leurs concitoyens ? Qu’ils descendraient si bas, qu’ils empêcheraient volontairement une thérapeutique de guérison contre le cancer ?”

La réponse à cette question, à la lumière froide de l’Histoire, est évidente. Si des citoyens importants, hautement respectés dans leurs communautés, peuvent planifier et exécuter des guerres globales; s’ils peuvent gérer des camps de concentration d’esclaves, gazer et brûler pour exterminer d’innocents êtres humains, s’ils peuvent planifier pour ramasser des bénéfices financiers énormes de l’industrie de la guerre, non seulement de leur propre nation, mais des autres nations ennemies par la même occasion, alors la réponse est: “Vous feriez bien mieux de le croire”.

Retournons donc aux archives historiques poussiéreuses pour en savoir plus sur les évènements courants.

[...]

Quand les archives intégrales d’IG Farben furent saisies par les troupes américaines à la fin de la seconde guerre mondiale, elles furent envoyées aux ministères de la justice et des finances américains pour enquêtes et analyses. Un des mémos trouvés dans ces dossiers expliquait de manière assez abrupte comment le cartel avait tenté de cacher sa propriété d’entreprises américaines avant la guerre, le mémo dit:

Après la première guerre mondiale, nous avons de plus en plus pris la décision de camoufler nos entreprises étrangères, et ce de telle façon que la participation d’IG Farben dans ces entreprises ne soit pas apparente… Au cours du temps, ce système s’est perfectionné… Des mesures de protection prises par IG Farben dans l’éventualité d’une autre guerre, ne devaient pas interférer substantiellement avec la conduite des affaires en temps normal. Pour pas mal de raisons, il est de la plus haute importance que les officiels placés à la tête des firmes agents, particulièrement qualifiées pour servir de couverture, devront être des citoyens du pays de résidence de ces entreprises…”

Ainsi le 30 Octobre 1939, les directeurs de l’entreprise IG Farben USA (incluant Walter Teagle de la Standard Oil des Rockefeller, Charles Mitchell de la National City Bank des Rockefeller, Paul Warburg de la banque de la réserve fédérale de New York, Edsel Ford, William Weiss, Adolph Kuttroff, Herman Metz, Carl Bosch, Wilfried Grieif et Hermann Schmitz, qui était également le président d’IG Farben USA), annoncèrent que leur entreprise avait cessé d’exister. Qu’elle avait été absorbée par une de ses entreprises subsidiaires la General Analine Works. De plus, la nouvelle entreprise dominante changeait son nom pour devenir General Aneline and Film Corporation. Les deux lettres si distincted “IG” avaient donc complètement disparues. Rien n’avait changé, sauf le nom. Le comité directeur demeurait exactement celui qui servait la compagnie depuis 1929.

[...]

Chapitre 17

Le groupe Rockefeller

Ce serait une grave erreur que de catégoriser le cartel international qui a été le sujet de ces différents chapitres comme étant strictement allemand. Les leaders de ses compartiments, nonobstant leur nationalité, se considèrent comme des internationalistes, ou de manière plus juste et précise, des supranationalistes, avec très peu voire aucune loyauté envers leur pays de naissance. Leur patriotisme est essentiellement dirigé vers les organisations industrielles et financières multinationales géantes qui les protègent et les nourrissent.

Robert Stevenson, ancien vice-président de Ford Motor, était un excellent specimen de ces nouveaux citoyens du monde. Il déclara au magazine Business Week le 19 Décembre 1970: “Nous ne nous considérons pas comme une entreprise américaine. Nous sommes une multinationale et quand nous approchons un gouvernement qui n’aime pas les Etats-Unis, nous lui disons toujours: Qui aimez-vous ? La Grande-Bretagne ? L’Allemagne ? Nous portons beaucoup de drapeaux !”

Lors d’une interview à la télévision à l’automne 1973, un top exécutif de Mobil Oil avait été encore plus explicite en disant:

Je n’ai jamais été confronté à la situation où j’aurai à me dire que je dois n’être qu’un bon citoyen d’un seul pays, parce que si je faisais cela, je ne serai plus un membre d’une multinationale.”

Nous devons conserver à l’esprit qu’un cartel est un “groupement” d’intérêts…

Le plus grand et le plus puissant d’entre eux aujourd’hui est localisé à New York et est connu sous le nom de Rockefeller Group.

L’intérêt des Rockefeller dans le potentiel de bénéfices liés aux médicaments peut-être tracé jusqu’au père de John D. Rockefeller, William Avery Rockefeller.  Connu sous le nom de “Big Bill” par ses amis et les communautés du nord de l’état de New York, il était un vendeur de médicaments bidons ambulants, un charlatan dont les “médicaments” étaient à base de pétrole brut et d’alcool. Il n’avait reçu aucune formation médicale et pourtant il s’annonçait lui-même comme le “Dr William A. Rockefeller, célèbre spécialiste du cancer”, il se fit lister dans le botin local comme médecin. Ses affiches publicitaires annonçaient: “Tous les cancers guéris, sauf les trop avancés, qui peuvent néanmoins en bénéficier.”

“Doc” Rockefeller était un escroc et un charlatan. Il trompait quiconque dès qu’il en avait l’occasion et s’en vantait. Il fut accusé du vol d’un cheval en 1844; fut suspecté de bigamie et en 1849, il fut accusé d’avoir violé la fille de maison embauchée par les Rockefeller. Pour éviter la justice, il s’enfuit alors à Oswego, en dehors de la jurisdiction de la cour compétente.

Il déclara à l’oncle Joe Webster: “J’escroque mes fils dès que j’en ai la possibilité. Je veux qu’ils soient affutés. Je fais des affaires avec eux et je les plume, je les bat à chaque occasion possible, je veux qu’ils soient affutés.”

Il fut couronné de succès en un sens puisque son fils John D. devint un des monopolistes les plus accomplis et sans scrupules de tous les temps.

Une fois de plus, nous devons nous rappeler que malgré toute la réthorique contraire, le monopole n’est pas le produit du capitalisme de libre-entreprise, mais un échapatoire de cellui-ci. John D. Rockefeller lui-même l’a confirmé plusieurs fois dans sa carrière. Une de ses expressions favorites était: “La concurrence est un pêché”.

Rockefeller était définitivement convaincu que le système de concurrence qui avait cours dans le monde était une sérieuse erreur. Que c’était un crime contre l’ordre, l’efficacité, l’économie et qu’il ne pourrait être éliminé qu’en abolissant tous les rivaux. Son plan prit donc une forme très concrète. Il amènerait tous ses rivaux avec lui. Les plus forts, il en ferait des associés, les autres deviendraient des actionnaires et ceux qui ne voudraient pas rejoindre le plan seraient écrasés.

L’ascendence de l’empire Rockefeller est la preuve du succès de ce plan. John D. Rockefeller a eu un nombre de collaborateurs d’affaires très proches, certains furent mêmes des associés. La plupart était des rivaux vaincus qui furent amenés dans la structure, la plupart devinrent multi-millionnaires et leur descendance est restée étroitement impliquée avec les Rockefeller.

[...]

La famille Rockefeller a établi un monopole du pétrole aux Etats-Unis dans les années 1870. En 1899, ce trust pétrolier fut réarrangé en Standard Oil of New Jersey. En 1911, sur décision de la cour suprême des Etats-Unis, l’entreprise fut obligée d’éclater en six entités, afin soi-disant, de briser le monopole. Ceci n’accomplit en rien l’objectif. Les compagnies “indépendantes” qui en résultèrent continuèrent à être possédées ou sous contrôle des Rockefeller, le plus souvent par les mêmes personnes qu’avant l’éclatement. Aucune d’entre elles ne s’engagea jamais dans une sérieuse concurrence vis à vis des autres entreprises et certainement pas contre la Standard Oil du New Jersey, qui continua d’être la holding principale des Rockefeller. A partir de 1911, les Rockefeller continuèrent à acquérir d’autres entreprises pétrolières et agrandir leur empire, ainsi une vaste entreprise, Humble Oil, fut acquise. Humble Oil est aujourd’hui appelée… Exxon. Creole Petroleum, Texaco, Pure Oil et d’autres tombèrent sous la houlette des Rockefeller…

En tout, la Standard Oil of New Jersey admettait contrôler 322 entreprises. De plus, Rockefeller établit alors des liens de cartels par des investissements chez beaucoup de “concurrents” étrangers, incluant la Royal Dutch Shell et la moitié des actions de la Soviet Nobel Oil Works.

L’influence exercée par la famille Rockefeller au travers de leur cartel pétrolier était impressionnant, mais cela n’était rien comparé à ce qu’elle réalisa dans le domaine de la finance internationale et de la banque d’investissement.

[...]

Propriétaire en premier lieu de la First National Bank, les Rockefeller la délaissèrent pour absorber la concurrence. Ils créèrent leur propre banque appelée Equitable Trust, puis ils achetèrent la Chase National Bank, dans le même temps la banque Kuhn Loeb absorba la Bank of Manhattan que les Rockefeller achetèrent en 1955 pour fonder la Chase Manhattan Bank, qui devint la plus grosse firme banquière au monde. La banque possède plus d’argent et d’avoirs que la plupart des nations au monde, elle possède plus de 50 000 employés dans le monde, elle emploie un envoyé spécial permanent à l’ONU (NdT: Beaucoup ne savent pas que le terrain sur lequel est bâti le QG de l’ONU à New York appartient aux Rockefeller. Il a été “donné” aux Nations-Unis en échange de quoi les Rockefeller contemplent sûrement l’ONU comme un moyen de renforcer leurs monopoles à l’échelle planétaire…)

[...]

A cette époque, la Standard Oil possède une flotte de pétroliers plus importante que celle de l’URSS. Une autre entreprise des Rockefeller, IBM, a un secteur de recherche et de développement dont le budget est supérieur à tous les revenus fiscaux de bon nombre de pays à l’exception de quelques uns. De plus, une portion substantielle de cette richesse est entre les mains de cartelistes financiers et industriels de New York.

1% de la population possède plus de 70% de l’industrie de la nation et 10% la possède complètement. [...]

[...] Comment cela est-il possible ? Est-ce le résultat de la libre-entreprise ? Tout ceci fut rendu possible par l’élimination de la concurrence…

En descendant la pyramide du pouvoir, le groupe Rockefeller a réussi à placer ses représentants à des positions de contrôle dans les comités directeurs de bon nombre d’entreprises dans tout le spectre de l’industrie, incluant ces entreprises les plus connues:

Allied Chemical, American Tobacco, Anaconda, Armour and Co, AT&T, Bethleem Steel, Bulova Watch, Burlington Industries, Commercial Solvents, Continental Can, Cowles Publication, Data Control, Florida East Coast Railroad, Ford Motor, General Electric, General Foods, General Motors, Getty Oil, B.F Goodrich, Hearst Publications, Hewlett-Packard, IBM, International Harvester, ITT, Kennecott Copper, Litton Industries, Minute Maid, National Lead, NY Central Railroad, Pan American Airways, Penn Central, Polaroid, RCA, Sears, Shell Oil, Singer, Southern Pacific Railroad, Time-Life Publications, US Rubber, US Steel, Virginia Railroad, Western Union, et Westinghouse juste pour en nommer quelques unes !!…

Dans le domaine des médicaments et de l’industrie pharmaceutique, l’influence Rockefeller est importante pour ne pas dire dominante, néanmoins, l’intromission des Rockefeller dans le pharmaceutique est plus discrete que dans les autres industries. Ceci pour deux raisons essentielles.

En premier lieu se trouve le fait, que pour un certain nombre d’années avant le début de la seconde guerre mondiale, la Standard Oil avait un accord de cartel de ne pas entrer dans le domaine du chimique, sauf en partenariat avec IG Farben, qui a son tour était d’accord pour ne pas interférer dans le domaine pétrolier. La seconde raison est dûe à l’impopularité d’IG Farben aux Etats-Unis et que la Standard Oil se devait de camoufler ses parts dans IG Farben USA derrière des entreprises paravent. La Chase Manhattan Bank a été l’enregistreuse principale des actions des entreprises Farben-Rockefeller. Quand les avoirs de Farben furent finalement vendus en 1962, le groupe Rockefeller fut le groupe dominant pour la transaction… Il est ainsi difficile de l’extérieur, de séparer le contrôle pur des Rockefeller de ce qui appartient à Farben USA et à ses descendants. Ceci constitue la teneur principale du pouvoir Rockefeller dans l’industrie pharmaceutique, ceci est indéniable.

[...]

Il a été observé à maintes reprises que lorsque des chefs d’état viennent en visite aux Etats-Unis, ils viennent visiter le chef du groupe Rockefeller. Ils incluent en général une visite à David Rockefeller. Des personnalités comme l’empereur du Japon en visite ou le premier secrétaire de l’URSS ont rendu visite à David Rockefeller. De même, lorsque celui-ci voyage à l’étranger, il est le plus souvent reçu avec les honneurs et le faste qu’on donne habituellement à un autre chef d’état. Et pourtant, les Américains ne s’en émeuvent pas plus que cela et pensent toujours que les Rockefeller ne sont pas si importants.

Les hommes qui résident au sommet de la pyramide de ce monde préfèrent laisser le faste public à leurs subordonnés politiciens, qui, par tempérament, sont plus amène à cette tâche. Le pouvoir détenu par un John ou un David Rockefeller n’est peut-être pas aussi grand que celui détenu par un président des Etats-Unis à un moment donné de l’histoire, mais par comparaison, le président des Etats-Unis n’est qu’une comète éphémère se dirigeant vers l’oubli.

Note sur John D. Rockefeller Senior: Quand il imbriqua son empire avec IG Farben en 1928, fut alors créé le cartel industriel le plus puissant que le monde ait jamais connu. Non seulement ce cartel a survécu au cours des ans, mais il a grossi et prospéré. Aujourd’hui, ce cartel joue un rôle prépondérant dans à la fois la science et la politique de la thérapie contre le cancer.

A suivre…

 

Santé: G. Edward Griffin "Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17" ~ Livre I, 3ème partie ~

Posté dans actualité, média et propagande, résistance politique, santé, sciences, sciences et technologies avec des tags , , , , , , , , , , le novembre 19, 2012 par Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

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“Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17”, Livre I, 3ème partie

 

Livre I, première partie

Livre I, seconde partie

Livre I, quatrième partie

Livre I, 5ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

G.Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Chapitre 7

La peur du cyanure

Le 1er Septembre 1972, le département de la santé publique de l’état de Californie publia son rapport mensuel de mortalité à destination de la profession médicale et de la presse. Ce rapport contenait une histoire concernant un couple qui avait été traité dans un hôpital pour “empoisonnement au cyanure” après qu’ils aient ingéré trente graines d’abricot (contenues dans les noyaux). Le 4 Septembre, le Los Angeles Examiner publiait une notice de l’UPI (agence de presse) titrant: “des noyaux de fruits peuvent provoquer un empoisonnement au cyanure”. Six jours plus tard, le New York Times titrait: “Des graines d’abricots liées à un empoisonnement sur la côte Ouest”

Tous les Américains avaient été prévenus et effrayés, afin de rester à l’écart de ces graines !! Pour ceux qui n’étaient que peu familiers avec le Laétrile, ce fut presque une mise KO en ce qui concerne l’utilisation de la vitamine B17. Comme nous le démontrerons dans des chapitres ultérieurs, ceci était vraisemblablement le but de tout cela. [...]

[...] Dans une conférence publique sur le sujet du Laétrile, une femme dans, l’audience posa une question au Dr Ernst Krebs Junior afin de savoir s’il y avait un danger quelconque de manger trop de graines de fruits contenant le facteur B17. Voici ce qu’il répondit:

“C’est une excellent question et montre la responsabilité de l’esprit humain. Si nous mangeons les graines avec le fruit entier (NdT: en mâchant les graines et non pas en les avalant tout rond…), il est impossible d’être sujet à un excès de nitrilosides. D’un autre côté, si nous prenons des pommes par exemple, jetons les fruits et rassemblons 100 cm3 de graines de pommes et décidons de les manger, il existe une possibillité que nous souffrions d’un empoisonnement au cyanure… Vous ne pouvez pas manger un nombre suffisant de pommes, de pêches, de prunes, de cerises ou d’abricots pour vous procurer le nombre suffisant de graines qui provoqueraient un effet toxique par les nitrilosides qu’elles contiennent, mais vous pouvez prendre une partie de la plante et y parvenir.”

Le Dr Krebs nota que le fait de griller ces graines n’altère pas le facteur B17 qu’elles contiennent, mais que cela détruit l’enzyme “dévérouilleur” qu’elles contiennent. Donc ceux qui sont préoccupés par la toxicité peuvent prendre la précaution additionnelle de faire griller les graines avant de les consommer, mais ils doivent se rappeler que ce n’est pas de cette façon que la nature a eut l’intention que ces graines soient consommées et qu’en procédant de la sorte, nous perdons en fait les bénéfices de l’activité chimique que cela produit au niveau de la bouche, de l’estomac et des intestins.

La quantité de nitrilosides dont le corps a besoin est inconnue. Peut-être cela ne pourra t’il jamais être déterminé de manière précise. Cela varie selon la personne, son âge, son sexe, les conditions physiologiques de son pancréas, son régime alimentaire, son poids, ses facteurs héréditaires. Voilà pourquoi il est absurde pour quiconque d’essayer de publier ou de décréter une loi de soi-disant “dose quotidienne recommandée” comme cela se fait maintenant.

Ceci a également tendance à faire penser que les maladies par déficience sont présentes ou pas, avec rien entre les deux. Nous avons le scorbut ou nous ne l’avons pas. Ceci induit en erreur, car en effet, le scorbut est le résultat d’une déficience en vitamine C extrême. Une forme de déficience moindre ne fera pas se développer les signes et symptômes du scorbut, mais pourrait se manifester sous la forme de fatigue, d’une susceptibilité accrue aux infections et à d’autres maladies non-fatales. [..]

[...] Le Dr Krebs a suggéré qu’une quantité quotidienne de 50 mg de B17 serait normale pour un adulte en bonne santé. Bien sûr quelqu’un qui serait plus prédisposé au cancer en aurait besoin de plus et quelqu’un qui serait déjà atteint de cancer encore plus.

Une graine d’abricot moyen aux Etats-Unis contient approximativement 4 à 5 mg de B17. Ceci n’est qu’une moyenne et cela peut varier d’un facteur de un à six selon la taille de la graine, le type d’arbre, le climat et les conditions de sol. En utilisant une figure moyenne, nous nous apercevons que nous devrions consommer de 10 à 12 graines d’abricots par jour pour obtenir nos 50 mg / jour de B17.

Est-ce dangereux ?… Certainement pas. Il y a eu des cas rapportés de gens ayant mangé de 80 à 100 graines d’abricots par jour sans aucun effets secondaires. [...]

[...] Voilà pour le cyanure dans les aliments naturels. Qu’en est-il de la forme de laboratoire de vitamine B17 aussi connue sous le nom d’amygdaline ou Laétrile ? La réponse est qu’il y a encore moins de raisons de s’alarmer. Depuis plus de cent ans, les livres de référence en pharmacologie ont décrit cette substance comme étant non-toxique. Après près de deux cents ans d’utilisation de la substance à travers le monde, il n’y a jamais eu aucun cas rapporté de mort ou de maladie sérieuse.

Il est généralement admis que l’amygdaline a été decouverte en premier lieu par le chimiste allemand Leibig en 1830. D’après l’édition de 1944 de l’American  Illustrated Medical Dictionary, l’amygdaline veut dire “comme une amande”, suggérant que le matériau originel d’où elle fut extirpée a été la graine d’amande amère. Dans une forme ou une autre, la substance a été étudiée et utilisée de manière constante depuis cette époque et d’après le Dr Burk: “Nous en savons plus sur l’amygdaline chimiquement et pharmacologiquement que sur tous les médicaments en utilisation générale”. Elle était enregistrée dans la pharmacopée dès 1834. Des études sur sa toxicité ont été faites sur des chiens en 1848. En 1907, elle fut enregistrée dans l’index pharmacologique de Merck et en 1961 elle apparut dans la pharmacologie des plantes coréenne et chinoise de Sun Chu Lee et de Yang Chu Lee décrivant son utilisation reportée et spécifique pour la “dissolution du cancer”. [...]

[...] Le type de cristal d’amygdaline connu sous le nom de Laétrile développé par le Dr Krebs est unique parce qu’il est considérablement plus soluble que toutes les autres formes connues et peut ainsi être administré au patient en une plus grande concentration dans le même volume injecté.

Commentant sur la question d’une possible toxicité du Laétrile, le Dr Burk l’a résumé dans une déclaration emphatique:

“En 45 ans d’étude et de recherche sur le problème du cancer, les dernières 35 années à l’Institut National du Cancer avec des dossiers sur toute la littérature publiée sur l’utilisation de l‘amygdaline (ou Laétrile) avec référence au cancer, incluant un nombre incalculable de documents et de lettres non publiées, je n’ai trouvé aucun rapport de danger pharmacologique rapporté de l’amygdaline sur des êtres humains à quelque dosage recommandé que ce soit ou employé par les médecins américains ou à l’étranger.” (Lettre du Dr Dean Burk à Stephen Wise et Gregory Stout, Avocats en date du 17 Décembre 1972, Griffin, documents personnels op, cit.)

Le Dr D.M Greenberg, Professeur émérite de biochimie à l’université de Berkeley Californie et consultant pour le Cancer Advisory Council du département de la santé publique de l’état de Californie ajouta cette note:

“Il n’y a aucun doute que l’amygdaline (Laétrile) est un composant non-toxique. Ceci n’est questionné par personne qui a étudié les rapports soumis au Cancer Advisory Council de la santé publique pour l’état de Californie.” [...]

[...] L’aspirine en tablette est 20 fois plus toxique que l’équivalent de Laétrile. La toxicité de l’aspirine est cumulative et peut s’accumuler pendant des jours voire des mois. L’action chimique de la vitamine B17 quant à elle s’effectue en quelques heures ne laissant derrière elle aucun effet cumulatoire. Chaque année aux Etats-Unis environ 90 personnes décèdent après la prise d’aspirine. Personne n’est jamais mort du B17. En contraste de l’aspirine, la B17 n’est pas une substance faite par l’homme, elle abonde dans les plantes, dont bon nombre sont appropriées à la consommation humaine. La B17 n’est pas une molécule chimique créée par l’Homme et n’est pas étrangère au corps. Sa forme purifiée appelée Laétrile est même moins toxique que le sucre. [...]

Chapitre 8

Le “charlatanisme” du Laétrile

“Le Laétrile est un maudit charlatanisme”. Tel fut la déclaration d’Helène Brown, présidente de la Société contre le Cancer de Californie.

Dès 1974, il y avait au moins 26 articles scientifiques publiés par des médecins connus, qui avaient utilisé le Laétrile dans le traitement de leurs patients et qui avaient conclus que le Laétrile était à la fois sain, sûr, et efficace dans le traitement du cancer. (Note: une liste complète de ces articles est inclue dans le livre “The Laetrile Nitrilosides” pages 84 et 85) [...]

[...] L’American Cancer Society et autres portes-parole de la médecine orthodoxe voudraient nous faire croire que seuls des charlatans et des farfelus ont conduit ces expériences et acquiescé aux conclusions. Les médecins qui ont fait ces expériences et ceux qui ont partagés leurs conclusions ne sont ni des charlatans ni des farfelus. Voici juste quelques uns de leurs noms:

En Allemagne de l’Ouest (NdT: la RFA à l’époque), le Dr Hans Nieper, ancien directeur de département de médecine de l’hôpital Silbersee de Hanovre. Pionnier de l’utilisation médicale du cobalt et qui est crédité pour avoir développé le médicament anti-cancer la cyclophosphamide… Listé dans le who’s who de la science mondiale, il fut le directeur de la société allemande pour le traitement médical des tumeurs. Il est un des cancérologues au monde les plus respectés. Au cours d’une visite aux Etats-Uni en 1972, voici ce qu’a dit aux journalistes le Dr Nieper:

“Après plus de vingt ans de travail spécialisé, j’ai trouvé les nitrilosides non-toxiques, en d’autre terme le Laétrile, comme étant des substances bien supérieures à toute autre substance en ce qui concerne le traitement du cancer ou sa prévention. Il est à mon avis, la seule substance possible pour le contrôle ultime du cancer.”

Au Canada, il y a le Dr. N.R Bouziane, docteur en médecine et directeur des laboratoires de recherche à l’hôpital Ste Jeanne D’Arc de Montréal, membre du comité des tumeurs de l’hôpital en charge de la chimiothérapie [...]

Après une première série de tests avec le Laétrile peu de temps après qu’il fut introduit, le Dr Bouziane rapporta:

“Nous avons toujours un diagnostic basé sur l’histologie (analyse microscopique des tissus), nous n’avons jamais pris un cas sans preuve histologique de cancer… Dans notre enquête, des cas terminaux étaient si désespérés, qu’ils ne reçurent même pas la dose considérée comme basique de trente grammes. La plupart de ces cas devinrent néanmoins mobiles et certains ont repris une activité normale en un laps de temps très court et ce en prenant une dose de maintien.”

Aux Philippines, il y a le Dr Manuel Navarro, docteur en médecine, ancien professeur de médecine et de chirurgie de l’université de Santo Tomas à Manille et membre associé du Conseil National de Recherche Scientifique des Philippines. Membre du collège de médecine, de la société philippine d’endocrinologie et du métabolisme et un membre de l’association médicale des Philippines et de la Société Philippine contre le Cancer. Il est reconnu internationalement comme un chercheur de renom et a publié plus de cent articles scientifiques dans des revues spécialisées, dont certains furent présentés devant le congrès international contre le cancer. En 1971, le Dr Navarro écrivit:

“Je me suis spécialisé en oncologie (l’étude des tumeurs) ces dix-huit dernières années. Durant ce même nombre d’années j’ai utilisé dans ma pratique le Laétrile-Amygdaline dans le traitement de beaucoup de patients atteints du cancer. Durant cette période de 18 années, j’ai traité plus de 500 patients avec la substance Laétrile-Amygdaline et ce par différentes voies d’administration, incluant la voie orale et la voie intra-veineuse. La majorité de mes patients recevant le Laétrile-Amygdaline étaient en phase terminale de la maladie lorsque leur traitement commença.

Ceci constitue mon jugement clinique mûrement réfléchi en tant qu’oncologue praticien et chercheur dans ce domaine précis. J’ai obtenu les résultats les plus significatifs et les plus encourageants avec l’utilisation du Laétrile-Amygdaline dans le traitement de patients terminaux du cancer et ces résultats sont comparables ou supérieurs à ceux que j’ai obtenu avec l’utilisation d’agents cytotoxiques standards bien plus toxiques.” (publié dans le Cancer News Journal, Janvier/Avril 1971 pages 19-20)

Au Mexique, nous avons le Dr Ernesto Contreras, docteur en médecine, qui pendant plus de trente ans géra et travailla au Good Samaritan Cancer Clinic (maintenant appelé Oasis Hospital) à Tijuana. Il est un des médecins les plus reconnus et distingués du Mexique. [...]

Le Dr Contreras fut amené à connaitre le Laétrile en 1963 par une patiente américaine en phase terminale du cancer qui mit en évidence son existence et lui demanda de la traiter avec cette substance. La femme récupéra et le Dr. Contreras commença une étude approfondie du sujet, de ses propriétés et de son utilisation. Depuis cette époque il a traité des milliers de patients atteints du cancer, dont la plupart sont des citoyens américains à qui on a refusé la liberté d’utilisation du Laétrile dans leur propre pays.

Le Dr. Contereas a résumé ses expériences avec la thérapie vitaminique de cette façon:

“L’action palliative (augmentation du confort et du bien-être du patient) existe dans à peu près 60% des cas. Très souvent jusqu’à un niveau de haute suffisance. Je constate l’arrêt de la maladie, voire même une régression de celle-ci dans quelques 15% des cas de maladies très avancés.” (Cancer News Journal de Janvier/Avril 1971 page 20. Gardons à l’esprit qu’il s’agissait également de patients en phase terminale de la maladie, des patients qui avaient été abandonnés par la médecine “orthodoxe” qui les avaient jugée perdus. 15% de rémission au sein de ce groupe particulier est un résultat assez exceptionnel…)

En Italie, il y a le Dr Etore Guidetti, docteur en médecine et professeur à la faculté de médecine de Turin. Le Dr Guidetti prit la parole à la conférence internationale de l’union contre le cancer qui se tint au Brésil en 1954 où il révéla comment son utilisation du Laétrile dans des cas de cancers terminaux avait causé la destruction d’une très vaste variété de tumeurs allant de tumeurs utérines aux tumeurs du sein en passant par des tumeurs du col de l’utérus et du rectum.

“Dans certains cas, nous avons pu observer la dissolution très rapide d’un groupe de tumeurs néoplasiques de type ‘chou-fleur’”. Il rapporta également qu’après avoir traité au Laétrile des patients atteints de cancers du poumon, “nous avons observé avec l’aide de radiographies, une régression du néoplasme ou des métastases”.

Après la présentation de Guidetti, un médecin américain dans l’audience se leva et dit que le Laétrile avait été prouvé comme étant inutile aux Etats-Unis, ce à quoi le Dr Guidetti répondit: “Ce qui a été déterminé aux Etats-Unis ne me concerne pas, je ne fais que rapporter ce que nous avons constaté dans ma propre clinique.” [...]

[..] Aux Etats-Unis, nous avons des noms très respectés comme le Dr Dean Burk du National Cancer Institute, le Dr John Morrone du Jersey City Medical Center, le Dr Ernst Krebs Junior, qui développa le Laétrile, le Dr John A. Richardson, le médecin courageux de San Francisco qui dénia le droit du gouvernement à empêcher que le Laétrile soit utilisé aux Etats-Unis, le Dr Philip Binzel Junior, un médecin de Washington Court House dans l’Ohio, qui a utilisé le Laétrile pendant plus de 20 ans avec un succès remarquable. [...]

[...] Dans son livre “Alive and Well”, le Dr Binzel a comparé les statistiques de survie à long terme de ses propres patients avec celles de ceux qui suivirent une thérapie orthodoxe. Son étude implique 108 cas représentant 28 différents types de cancers, voici ce qu’il rapporta:

Ceci veut dire que de ces 108 patients ayant un cancer métastatique, sur une période de 18 années, 76 de ces patients (ou 70,4%) ne sont pas décédés de la maladie. Là encore, même si je concède que les 9 patients qui décédèrent de ‘causes inconnues’, décédèrent de fait de leur cancer, je contemple toujours un chiffre de 62,1% de survie à long terme… Si vous considérez seulement les patients qui ont survécus cinq ans ou plus, ceci veut dire que mes résultats sont de 287% meilleurs que ceux rapportés par l’American Cancer Society pour le traitement de cancer métastatique par les seules méthodes ‘orthodoxes”. [...]

[...]  En plus de ces résultats cliniques obtenus par ces médecins praticiens dans le traitement des humains, il y a eu au moins cinq recherches contrôlées sur des souris qui ont définitivement montré une action anti-cancer du Laétrile. Celles-ci incluent:

  • Une expérimentation faite en 1968 par les laboratoires Scind de San Francisco
  • Des études faites par l’Institut Pasteur de Paris en 1971
  • Des recherches effectuées par l’Institut Von Ardenne de Dresde en Allemagne de l’Est en 1973
  • Les expériences du Southern Research Institute en 1973 et
  • Les nombreux essais conduits par le centre contre le cancer Sloan-Kettering entre 1972 et 1977

Malgré tout cela, les portes-parole de la médecine orthodoxe allopathique continuent de proclamer qu’il n’y a aucune preuve que le laétrile marche. Les preuves sont partout.

Le Dr Richardson de San Francisco est un des médecins au monde qui a eu le plus haut taux de rémission parmi ses patients atteints du cancer. Voici de ses propres mots, les conseils qu’il donnait à ses patients:

Le royaume des végétaux: mangez tout ce qui est comestible de ce royaume végétal et ce pour lequel vous n’avez pas de dégoût particulier. Mangez tout. Mangez toutes les parties comestibles de cette nourriture, spécifiquement les feuillages. Cette nourriture doit être consommée de préférence crue, mais si vous ne pouvez pas supporter les légumes crus, ne les faites cuire que de manière supportable pour vous.

Le royaume animal: Mangez tous les poissons aussi frais que possible et légèrement cuisinés en l’absence de graisses animales (les huiles végétales peuvent être utilisées). Mangez de la volaille sans peau. Tout ce qui ne tombe pas dans cette formule… Oubliez-le ! Ne le mangez pas ! Cette formule est toute inclusive, donc inutile de préciser: pas de produits laitiers, pas de bœuf, pas de mouton, pas de porc, pas de jambon, pas de bacon etc…

Le foie est aux maladies néoplasiques ce que le cœur est aux maladies circulatoires. Le foie est un organe central.

Hydratation adéquate avec des jus de fruits frais ou gazéifiés.

Suppléments vitaminiques: Vitamine C, de 1500mg à 5000mg; de 800-1200 I.U de d-alpha tocophénol (Vitamine E) + une bonne multi-vitamine thérapeutique, de préférence à base d’ingrédients bio ou dérivés naturels.

Les toxines de toute sorte doivent être évitées incluant le tabac, l’alcool, décourager le café, les tranquillisants, les sédatifs, les anti-douleurs. Les antibiotiques sont OK. Le repos est très important ainsi que l’exercice qui doit néanmoins éviter les zones affligées.

Vous devriez inclure également de la vitamine B15 (acide pangamique) qui détoxifie le foie en tant qu’agent transméthylatine et augmente la prise d’oxygène des tissus et comme les cellules trophoblastiques cancéreuses vivent du processus de fermentation anaérobique, la raison d’utiliser la vitamine B15 est évidente…

Supplémentation en enzymes pancréatiques: Nous pensons que les substances pancréatiques sont un supplément efficace.”

Ces restrictions diététiques prescrites par le Dr. Richardson, sont pour les personnes atteintes de cancer. Cela n’est pas recommandé pour les personnes saines car elles sont restrictives de manière non nécessaire chez le sujet en bonne santé. Pour ceux qui ne sont pas atteints de cancer, un régime alimentaire général contenant de la nourriture riche en nitrilosides doit être adéquate.

Voici ce que le Dr Krebs suggère à titre préventif:

“Pour le petit déjeuner: gruau de sarrasin, millet et graines de lin avec de la gelée de baies de sureau sur des toast au millet, le tout accompagné par une compote ou un ragoût de pruneaux.

Pour le déjeuner: des haricots de lima ou une purée de pois chiches, du pain de millet avec de la confiture de prunes, du vin de baies de sureau

Pour le dîner: Une salade de germes de haricots et de millet, pain au sarrasin et au millet avec de la mélasse  de sorgho tirée de la canne de sorgho, du lapin qui s’est nourrit de trèfles, après le repas, un brandy fait d’abricots, de pêches, de cerises ou de prunes pour lequel on aura écrasé le fruit complet y compris noyaux et graines.

Des snacks de baies de la famille des framboises, de noix de macadamia, de pousses de bambous ou de fruits complets sont aussi conseillés.” [...]

[...] De manière évidente, quelques ingrédients mentionnés par le Dr Krebs ne sont pas faciles à trouver pour le citadin. Comme substitut, certaines personnes adoptent l’habitude de manger de 6 à 12 graines d’abricot ou de pêches chaque jour, ou les réduisent en poudre dans un moulin à café et les ajoutent aux assaisonnements des salades, des céréales etc. Pour ceux qui n’aiment pas le goût d’amande amère de ces graines, ils peuvent les moudre et les mettre dans des gélules vides, ainsi  chacun peut éviter la carence en vitamine B17 s’il le désire. [...]

A suivre…

Livre I, première partie

Livre I, seconde partie

Santé: G. Edward Griffin "Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17" ~ Livre I, 2ème partie ~

Posté dans actualité, documentaire, politique et lobbyisme, santé, sciences, sciences et technologies avec des tags , , , , , , , le novembre 12, 2012 par Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

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“Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17”

~ Livre I, 2ème partie  ~

 

G. Edward Griffin

 

Novembre 2012

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Livre I, première partie

Livre I, seconde partie

Livre I, troisième partie

Livre I, quatrième partie

Livre I, 5ème partie

Livre II. 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

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Chapitre 4: L’ultime test

 

La meilleure façon de prouver ou de débouter la théorie de la vitamine contre le cancer serait de prendre un large groupe de personnes, groupe de plusieurs milliers de personnes et, durant une période de plusieurs années, les exposer à un régime alimentaire riche en aliments contenant des nitrilosides et vérifier les résultats.. ceci serait sans aucun doute le test ultime.

Fort heureusement, ceci a déjà été fait.

Dans des contrées lointaines et isolées de l’Himalaya, dans une région nichée entre le Pakistan de l’Ouest, l’Inde et la Chine, se trouve un petit royaume appelé: Hunza. Ces gens sont connus de part le monde pour leur incroyable longévité et leur bonne santé exceptionnelle. Il n’est pas surprenant pour des Hunzakuts de vivre au-delà des cent ans et certains même jusquà 120 ans et plus. Des équipes médicales du monde extérieur qui ont visitées l’endroit ont rapporté qu’elles n’avaient trouvé aucune trace de cancer à Hunza.

Bien que la science acceptée de nos jours soit incapable d’expliquer le pourquoi ces gens demeurent sans cancers, il est intéressant de noter que le régime alimentaire hunza contient plus de deux cent fois de nitrilosides que le régime alimentaire de l’Américain moyen. En fait, dans ce petit pays, où il n’y a pas d’argent, la valeur d’un homme est mesurée par le nombre d’abricotiers qu’il possède et le top de l’alimentation chez ces gens est considéré être les graines d’abricots.

Une des toutes première équipe médicale qui parvint au royaume Hunza était dirigée par le médecin et chirurgien britannique de renommée mondiale Dr. Robert McCarrison. Il rapporta ceci dans l’édition du 7 Janvier 1922 du Journal of the American Medical Association:

“Il n’y a pas de cas connu de cancer à Hunza. Ces gens ont une réserve très importantes de culture d’abricots. Ils les font sécher au soleil et les utilisent très largement dans leur alimentation.”

Les visiteurs de Hunza, lorsqu’on leur offre des abricots et des pêches frais, se débarassent des noyaux et mangent la chair des fruits. Ceci invariablement amène leurs hôtes et leurs guides à les regarder avec incrédulité, car pour eux, ce sont les graines contenues dans les noyaux qui sont la véritable perle culinaire. [...]

[...] Note des traducteurs: S’ensuit ici une liste d’autres cas de peuplades dont l’alimentation est également riche en nitrilosides: les eskimos, les habitants d’Habkhazie dans la Caucase et les amérindiens.

[...] Les Indiens d’Amérique du nord, tant qu’ils demeurèrent sous l’influence de leur régime alimentaire traditionnel étaient aussi des nations où sévissait peu le cancer. A un moment donné, l’AMA demanda au gouvernement fédéral de faire une étude sur les popullations natives dans un effort de comprendre pourquoi il y avait si peu de cancers parmi elles, notamment parmi les nations Hopi et Navajo. Le 5 février 1949, le Journal de l’AMA déclara:

“Le régime alimentaire des Indiens semble être bas tant qualitativement que quantitativement et manque de variété et les médecins se demandèrent si cela avait quelque chose à faire avec les 36 cas de cancers détectés sur 30 000 admissions a l’hôpital Ganado Arizona Mission. Dans la même population de blancs, les médecins disent qu’ils auraient eu 1800 cas de cancers.”

36 cas comparés à 1800 représentent à peine 2% du nombre attendu. Quelque chose est responsable de cela manifestement.

Le Dr Krebs, qui a fait des études très poussées à ce sujet écrivit: “J’ai analysé les données historiques et anthropologiques de la teneur en nitrilosides des régimes alimentaires de ces tribus variées nord-américaines. Les preuves devraient faire taire à jamais la notion de toxicité des aliments riches en nitrilosides. Cetaines de ces nations ingéraient jusqu’à 8000 mg (ou 8g) de vitamine B17 (nitriloside) par jour. Mes données sur les indiens Modoc sont particulièrement très complètes.”

Un coup d’œil rapide sur les populations natives sans cancer dans les zones tropicales telles l’Amérique du Sud et l’Afrique, révèle une grande abondance et variété dans les aliments riches en nitrilosides. En fait, un tiers des plantes comestibles de ces zones contiennent des nitrilosides, vitamine B17. Une des plus importantes étant la cassave, souvent décrite comme “le pain des tropiques”, ceci n’est pas la même chose que la cassave sucrée préférée dans les civilisations occidentales. Le fruit natif est plus amer, mais bien plus riche en nitrilosides…

Dans sa préface du livre d’Alexander Berglas: “Cancer: Cause et traitement” (Paris, Institut Pasteur 1957), voici ce qu’écrivait le célèbre médecin missionnaire Albert Schweitzer:

“À mon arrivée au Gabon en 1913, je fus stupéfait de noter qu’il n’y avait aucun cas de cancer. Je n’en ai vu aucun parmi les natifs de la région sur plus de 300km de côte. Je ne peux bien sûr pas affirmer catégoriquement qu’il n’y avait pas du tout de cancer dans le pays, mais, comme tout médecin des contrées reculées, je peux seulement dire que s’il y en avait, ils étaient bien peu nombreux. Cette absence de cancer semble être dûe à la différence nutritionnelle entre les populations natives et les Européens.”

Les journaux médicaux et missionnaires ont rapporté un bon nombre de populations qui ne développaient pas de cancer de part le monde. Certaines sont sous les tropiques, d’autres en Arctique. Certaines sont des populations chasseresses qui consomment beaucoup de viande, d’autres sont végétariennes, ces populations ont toutes une chose en commun: le degré d’incidence de cancers est directement proportionnel à la quantité de nitrilosides, vitamine B17, trouvés dans leur régime alimentaire.

En réponse à cela, les sceptiques pourraient argumenter que ces groupes primitifs ne sont pas exposés aux mêmes éléments produisant le cancer auxquels l’Homme moderne est exposé et peut-être que cela est en fait la raison pour laquelle ils sont “immunisés”. Laissons les respirer le même air pollué, fumer les mêmes cigarettes, avaler les mêmes produits chimiques ajoutés aux aliments ou à l’eau potable, utiliser les mêmes savons et déodorants et ensuite on verra comment ils se portent.

Ceci est un argument valide. Mais fort heureusement, même cette question a été résolue par l’expérience. Dans la zone très polluée et très peuplée de l’état de Californie, il y a une population de 100 000 personnes qui montre des statistiques d’incidence de cancer de bien moins de 50% de celle de la population locale normale. Ces gens proviennent du même système socio-économique qui produit deux fois plus de cas de cancers chez les citoyens de base. Cette population est celle des Adventistes du 7ème jour. Il y a une seule grande différence entre cette population et celle du reste de l’état de Californie: elle est végétarienne. En augmentant leur ingestion de légumes pour compenser le manque protéinique de viande, ils ingèrent plus d’aliments contenant des nitrilosides. Les raisons pour lesquelles cette population n’est pas sans cancer comme celles des Hunzakuts ou des Eskimos sont multiples:

1-   Bon nombre de cette secte religieuse ont rejoint la communauté après avoir passé un bon nombre d’années sous le régime alimentaire commun des californiens.

2-     Les fruits et légumes consommés ne le sont pas spécifiquement pour leur teneur en nitrilosides, de plus ils ne mangent pas pour beaucoup les graines des fruits concernés

3-    La population de cette secte n’est pas totalement et uniquement végétarienne.

Un autre groupe qui ne consomme que peu de viande et une grande quantité de grains, de légumes et de fruits riches en nitrilosides est la population mormonne de l’Utah. Dans ce groupe, les statistiques de cancer sont de moins de 28% de la moyenne nationale chez les femmes et 33% chez les hommes. [...]

[...] Répétons donc ce qu’est la réalité. Alors que leurs concitoyens souffrent du cancer à un ratio de un sur trois, pas une sur mille des personnes qui ingèrent régulièrement des nitrilosides n’a été connue pour avoir développé cette terrible maladie. [....]

Chapitre 5: Le cancer comme poussée de vie

En 1902, John Beard, un professeur d’embryologie à l’université d’Edimbourg en Écosse, écrivit un article qui fut publié dans le journal médical “Lancet”, dans lequel il expliquait qu’il n’y avait pas de différences entre les cellules cancéreuses et certaines cellules pré-embryonnaires qui étaient normales dans les premières étapes de la gestation. En terme technique, ces cellules normales sont appelées cellules trophoblastiques. Une étude extensive a mené le professeur Beard à la conclusion que le cancer et les cellules trophoblastiques sont en fait les mêmes cellules. Sa théorie est connue sous l’appellation de la “thèse trophoblastique du cancer”.

La cellule trophoblastique dans la grossesse exhibe toutes les caractéristiques classiques de la cellule cancéreuse. Elle migre et se multiplie très vite alors qu’elle envahit les parois de l’utérus préparant un endroit où l’embryon pourra s’attacher pour la protection maternelle et l’apport nutritif.

Le trophoblaste se forme comme résultat d’une chaîne de réaction qui commence avec une autre cellule appelée cellule diploïde totipotente (NdT: aussi connue sous le nom de cellule souche germinale). Pour notre but ici, appelons cette cellule souche la cellule de “vie totale”, car elle contient en son sein toutes les caractéristiques séparées de l’organisme complet et elle a la capacité totale d’évoluer en n’importe quel organe ou tissu ou en l’occurrence en un embryon complet. Environ 80% de ces cellules de “vie totale” ou cellules souches sont localisées dans les ovaires et les testicules, servant ainsi de réservoir génétique pour la procréation future. Le reste de ces cellules est distribué à travers le corps dans un but qui n’est pas encore totalement élucidé mais qui semblerait impliquer le processus régénérateur ou de cicatrisation de tissus vieillissants ou endommagés.

L’hormone œstrogène est bien connue pour sa capacité à affecter le changement dans un tissu vivant. Bien que généralement considérée comme une hormone féminine, elle se retrouve chez les deux sexes et possède des fonctions vitales importantes. A chaque fois que le corps est endommagé soit par traumatisme physique, ou par réaction chimique ou par maladie, l’œstrogène et autres hormones stéroïdes apparaissent toujours en grande concentration, servant de manière possible de stimulateurs ou de catalyseurs pour une croissance cellulaire de réparation du corps.

Il est maintenant reconnu que la cellule souche déclenche un trophoblaste quand elle est mise en contact avec ces hormones stéroïdes  agissant comme un “stimulant à l’organisation”. Lorsque ceci se produit pour les cellules souches qui ont évoluées depuis l’œuf fertilisé, le résultat est un placenta et un cordon ombilical comme moyen de nourrir l’embryon. Mais lorsque ceci se produit dans un domaine non sexuel, en dehors du mécanisme de reproduction, le résutat résultat est un cancer. Pour être plus précis, nous devrions dire que c’est un cancer SI le processus de cicatrisation ne s’arrête pas une fois sa tâche terminée.

Le Dr. Hardin B. Jones a abordé ce phénomène dans son étude très révélatrice: “Un rapport sur le cancer” (contenu de l’article délivré sous forme de conférence durant la 11ème conférence annuelle d’auteurs scientifiques de la Société Américaine contre le Cancer, à la Nouvelle-Orléans, le 7 Mars 1969), en ces termes:

“… Une seconde importante considération contre le cancer est que toutes les formes de cancer avéré sont associées avec une chance de survie qui n’est pas diminuée par la durée du cancer. Ceci implique fortement qu’il y a une forme de frein physiologique naturel contre la progression de la maladie et que la cause du rapide développement du cancer observé communément dans les étapes terminales de la maladie est la mise en échec de l’influence de restriction naturelle de la maladie.” [...]

[...] Le Dr. Stewart M. Jones de Palo Alto en Califiornie, décrivit le processus de cette façon:

“A chaque fois qu’une cellule trophoblastique apparaît dans le corps en dehors du phénomène de gestation, les forces naturelles qui la contrôlent dans une grossesse normale peuvent être absentes et dans ce cas, il y a prolifération incontrôlée, invasion, extension et métastases. Quand ceci se passe, c’est initialisé par une substance organisatrice, souvent l’œstrogène, dont la présence favorise l’activité trophoblastique. C’est le début du cancer.”

S’il est vrai que la cellule trophoblastique est amenée à exister par le fait d’une réaction en chaîne qui implique l’œstrogène et d’autres hormones stéroïdes, alors logiquement il s’ensuivrait qu’une exposition anormalement haute à ces substances, serait un facteur conséquent favorisant le cancer, et ceci a été prouvé comme vrai.

L’utilisation du diéthylstilbestrol comme agent d’engraissement du bétail a été arrêtée en 1972 parce qu’il fut prouvé que ce composé œstrogénique synthétique, qui était présent sous forme de trace dans la viande de bœuf vendu, avait causé des cancers de l’estomac chez des rats expérimentaux.

Il a également été prouvé que les pilules contraceptives féminines contenant de l’œstrogène, non seulement provoquaient des changements irréversibles sur les glandes mammaires de la femme, mais aussi que les utilisatrices étaient trois fois plus sujettes au cancer que les femmes qui n’utilisaient pas ce type de produit. Ce fait fut mis en exergue par le Dr. Otto Sartorius, directeur de la clinique de contrôle du cancer à l’hôpital central de Santa Barbara en Californie, qui ajouta:: “L’œstrogène est le terrain fertile sur lequel le cancer pousse. Pour cancériser des animaux de laboratoires, vous introduisez d’abord un fond œstrogénique.” [...]

[...] Lorsque le cancer commence, le corps réagit en tentant de le  verrouiller et de l’encercler avec des cellules similaires à celles de l’endroit où le cancer se produit. Une tumeur de petite taille en est le résultat initial. Le Dr Jones continue son explication:

“Afin de contre-carrer l’action œstrogénique sur le trophoblaste, le corps va noyer l’endroit du trophoblaste dans une mer de béta-glucoronidase (BG) qui va désactiver tous les œstrogènes à son contact. Dans le même temps, les cellules du tissu envahi par les trophoblastes se multiplient de manière défensive dans un effort de limitation locale. De manière générale, les efforts du corps pour contrôler la nidification des trophoblastes sont couronnés de succès, les cellules trophoblastiques meurent, et un polype bénin ou une autre forme de tumeur bénigne demeurent comme un monument de la victoire du corps sur le cancer.” [...]

[...] Un angle de vue intéressant sur le sujet est que les cellules trophoblastiques produisent une hormone distincte qui peut être détectée de manière concordante dans les urines. Ceci est connu sous le nom d’Hormone Chorionique Gonadotropique ou HCG. Si le cancer est trophoblastique, alors on pourrait s’attendre à ce que les cellules cancéreuses sécrètent cette hormone HCG. Et en fait, elles le font. Il est aussi vrai qu’aucune autre cellule n’est connue pour sécréter cette hormone ; ce qui veut dire que si de l’HCG est détectée dans l’urine, cela indique que nous sommes en présence soit de cellules trophoblastiques normales dans un cas de grossesse, soit de cellules malignes cancéreuses. Si le patient est une femme, elles est soit enceinte, soit atteinte d’un cancer; si c’est un homme, seul le cancer peut être la cause de la détection de cette hormone dans les urines.

La signification de cet état de fait a des ramifications très importantes, en effet, un simple test urinaire comme le fameux test du lapin pour la détection de grossesse, peut détecter et révéler la présence d’un cancer bien avant qu’il ne se manifeste comme une maladie ou une tumeur et cela jette un sérieux doute sur la nécessité de tests tels que la biopsie. Beaucoup de médecins pensent que couper une tumeur, même durant une biopsie, augmente les chances de la migration des cellules cancéreuses dans le corps. Quoi qu’il en soit, il existe une mise en doute légitime concernant la biopsie sachant qu’un test urinaire pour l’hormone HCG est disponible. Dans les années 1960 et 1970, le Dr Navarro, professeur de médecine et de chirurgie à l’université de Santo Tomas de Manille aux Philippines, donnaient ce test aux médecins américains et rapporta 95% de justesse de diagnostic avec les patients atteints de cancer ou non…

Les médecins qui ont eu une expérience avec ce test ont appris de ne jamais assumer qu’il s’agit d’une erreur lorsque le test indique la présence de cellule trophoblastiques.

Tournons-nous vers la question des mécanismes de défense de l’organisme envers le cancer. Avant même de pouvoir envisager de vaincre le cancer, nous devons d’abord comprendre comme la nature parvient à le vaincre , comment la nature protège le corps et contrôle la croissance des cellules trophoblastiques. On pourrait supposer que ceci constituerait la première question qui déterminerait la direction de la recherche sur le cancer aujourd’hui. Malheureusement, ce n’est pas le cas. La vaste majorité des projets de recherche sont préoccupés avec l’étude de médicaments toxiques ou de machines qui délivrent des “rayons de la mort” dans des parties sélectionnées du corps. Il n’y a pas de contre-partie pour tout ceci dans la nature et il n’est pas du tout étonnant que bien peu de progrès ont été faits et que le peu qu’il y ait eu soit si décevant. [...]

[...] Chaque animal contient des milliards de globules blancs de différents types tels les lymphocytes, les leucocytes et les monocytes, mais ils ont tous la même fonction à savoir d’attaquer et de détruire tout ce qui est étranger et dangereux pour le corps…

Comme la destruction de corps étrangers est la fonction des globules blancs, il  apparaîtrait somme toute logique qu’ils attaquent aussi les cellules cancéreuses. Le problème fut mis en valeur de la sorte par un journal médical (World of Research du 13 Janvier 1973):

“… Aussi loin que soient concernés les systèmes de défense du corps humain, l’appareil immunitaire, bactéries, virus et des organes transplantés sont tous des envahisseurs étrangers et doivent être repoussés. Ce qui a intrigué les immunologues pendant très longtemps est que, bien que les cellules cancéreuses soient étrangères, elles semblent échapper à l’attention mortelle des systèmes immunologiques du corps. La question cruciale est de savoir comment ?”

Dans cet autrement excellent article pré-cité, nous trouvons une des plus grosses fausses suppositions qui altère la vaste majorité de toute la recherche sur le cancer aujourd’hui et qui est la supposition que les cellules cancéreuses soient étrangères au corps qui les contient. Au contraire, elles sont une part vitale du cycle de vie (grossesse et cicatrisation), ainsi la nature les a doté de moyens efficaces pour éviter l’attention meurtrière des globules blancs.

Une des caractéristiques des cellules trophoblastiques est qu’elles sont entourées d’un fin manteau de protéines qui portent une charge électrostatique négative. En terme technique ceci est appelé le manteau péricellulaire de sialomucine. Les globules blancs portent également une charge négative, comme les polarités se repoussent, les cellules trophoblastiques sont bien protégées. Le facteur de blocage n’est rien d’autre qu’un champ électrostatique cellulaire.

Commentant sur l’importance de ce fait, le Dr. Krebs écrivit:

“Pendant les trois-quarts d’un siècle, l’immunologie classique s’est frappée la tête contre un mur de brique sur la vaine quête “d’antigènes du cancer”, la production d’anticorps  contre le cancer, etc, etc, en fait le cancer ou la cellule trophoblastique ne peut pas être détruite par des antigènes à cause de son manteau péricellulaire de sialomucine…”

Une partie de la solution de la Nature à ce problème provient, comme indiqué par le professeur Beard en 1905, des quelques 10 enzymes ou plus pancréatiques, dont la trypsine et la chymotrypsine sont les plus importantes concernant la destruction de la cellule trophoblastique. Ces enzymes existent dans leur forme inactive (en tant que zymogènes) dans la glande pancréas. Seulement après avoir été transférées dans l’intestin grêle, prennent-elles leur forme active. Lorsqu’elles sont absorbées dans le système circulatoire et atteignent les cellules trophoblastiques, elles parviennent  alors à dissoudre leur manteau protecteur chargé négativement. Le cancer est alors attaqué par les globules blancs et est éliminé [...]

[...] Peu après que Beard ait formulé sa théorie, des médecins commencèrent à expérimenter avec des enzymes pancréatiques dans le traitement du cancer et des rapports favorables commencèrent à paraître dans les revues médicales de l’époque.

Note des traducteurs: S’ensuit ici l’exemple d’un cas de cancer traité par le Dr. Virginia Livingstone sur un patient lui-même médecin ayant perdu toute confiance en la médecine allopathique. On lui injecta le vaccin BCG (anti-tuberculeux) pour la production d’anticorps  et on le soumit à un régime alimentaire très pauvre en cholestérol et sous antibiotiques. Le régime alimentaire supprimait tous les aliments qui mettaient trop le pancréas à contribution dans le système digestif afin de ne pas épuiser les enzymes pancréatiques à des fins digestives (pas de sucres raffinés, pas de volaille, d’œufs, beaucoup de légumes crus, du poisson et des suppléments multi-vitaminiques. En moins de deux mois, le patient entra en rémission de son cancer…

[...] Analysons ceci. Le régime alimentaire donné au Dr. Wheeler consistait en aliments qui ne consommaient pas beaucoup d’enzymes pancréatiques au cours de leur digestion. Ceci est similaire au régime alimentaire prescrit par les médecins qui utilisent le Laétrile, vitamine B17 en thérapie, parce que cela réserve la quasi totalité des enzymes pancréatiques pour leur diffusion dans le système circulatoire, ce qui leur permet de faire leur œuvre sur les cellules cancéreuses. Il est très possible que ces deux facteurs soient tout aussi importants, si pas plus, que l’administration du vaccin.

Au sujet des enzymes pancréatiques, nous trouvons que les cellules trophoblastiques de l’embryon normal continuent de croître et se multiplier jusqu’à la huitième semaine. Puis, soudain, sans aucune raison apparente, elles arrêtent de croître et sont détruites. Le Dr Beard avait la réponse à cette énigme depuis 1905, mais des recherches plus récentes en ont donné une explication plus spécifique. C’est dans la huitième semaine que le pancréas du bébé commence à fonctionner !

Il est très important de noter que l’endroit de l’intestin grêle proche de l’endroit où pénètrent les enzymes du pancréas, est un des endroits du corps humains où on ne trouve pour ainsi dire jamais de cancer. Le pancréas lui-même se trouve être l’objet de cancer, mais cela est dû au fait que les enzymes ne deviennent actifs que lorsqu’ils quittent le pancréas et qu’ils entrent dans l’intestin et la circulation sanguine. Ainsi l’intestin grêle baigne dans ces substances, alors que le pancréas lui-même n’en reçoit que très peu (par diffusion sanguine). Comme un clinicien l’a observé:

“Une des caractéristiques les plus marquantes de la pathologie des maladies malignes est l’absence quasi-complète de carcinome (cancer) dans le duodénum (premier segment du petit intestin) et sa fréquence allant en augmentant dans le tractus digestif et ce en proportion directe de la distance avec ce segment concerné.” [...]

[...] Cette thèse comme l’a dit le Dr Krebs “n’est pas un dogme inflexible tenu et maintenu par ses supporteurs, cela constitue la seule explication qui trouve une cohérence avec tous les faits établis sur le cancer.”

A cela le Dr Stewart M. Jones ajoute:

“Cette théorie est la plus ancienne, la plus forte et la plus plausible théorie sur le cancer jusqu’à ce jour. Elle a résisté au test de 70 années de confrontation avec de nouvelles informations sur le cancer sans avoir jamais été prouvée fausse par de nouvelles trouvailles… La science volumineuse et hétérogène développée depuis sur le cancer n’est cohérente qu’à la lumière de cette théorie.”

C’est le summum de la restriction que de l’appeler une “théorie”. Il y a un moment donné où il faut admettre une vérité quand on la voit et que la recherche est finie. Ceci est finalement arrivé le 15 Octobre 1995, dans les pages d’un journal médical des plus orthodoxe, 93 ans après que le Dr Beard ait publié sa théorie et 43 ans après que le Dr Krebs l’ait crié sur tous les toits, vint le rapport sur une recherche du Allegheny Medical College de Pittsburg par les Dr Acevedo, Tong et Hartsock. L’étude, impliquant les caractéristiques génétiques de l’HCG humaine (HCGh), confirma que les cellules trophoblastiques et le cancer étaient une seule et même chose. Le rapport concluait:

“Après 93 ans, il a été prouvé que Beard avait "conceptuellement" raison.”

Le débat lui, va continuer. Pour beaucoup la recherche est plus excitante (et profitable) que la découverte. Ils vont donc continuer à obstruer leurs esprits et leurs laboratoires avec des idées sans aboutissement aussi loin que les financements continueront de venir.

Mais la vérité est à la fois époustouflante et simple. Alors que la plupart des chercheurs opèrent à partir de l’hypothèse que le cancer fait partie du processus de mort et de déclin, il est en fait une part vitale du cycle de la vie et est une expression de la poussée irrésistible à la fois de la vie et du processus de cicatrisation.

Chapitre 6

Le mécanisme total

Comme démontré dans le chapitre précédent, on peut penser que le cancer est une forme de processus de sur-cicatrisation dans lequel le corps produirait des cellules trophoblastiques comme faisant partie de ses efforts à contre-carrer des dégâts spécifiques ou au vieillissement d’un tissu normal. Ces cellules trophoblastiques sont protégées par un manteau de protéines chargées électrostatiquement. Mais en présence d’une quantité suffisante d’enzymes pancréatiques, ce manteau protecteur est digéré, exposant ainsi les cellules trophoblastiques à la force destructrice des globules blancs du corps. Ainsi, la Nature a assigné au pancréas le rôle vital de faire la prévention du cancer en contrôlant les cellules trophoblastiques.

Mais que se passe-t’il si, pour des raisons d’âge ou de facteurs héréditaires, le pancréas devient faible ou si le type de régime alimentaire que nous avons, nous fait consommer pour la digestion la plupart des enzymes pancréatiques, en laissant peu en circulation dans le système sanguin ? Que se passe-t’il si, à cause de la chirurgie ou de radiations, il y a des tissus cicatriciels autour du cancer qui inhibent la circulation sanguine et empêchent les enzymes pancréatiques de l’atteindre ? Que dire si la vitesse de croissance du cancer est si importante que les enzymes pancréatiques ne peuvent plus suivre la cadence ? Alors quoi ?

La réponse à cela est que la nature a donné au corps un système de rechange, une seconde ligne de défense, qui a une excellente chance de faire le travail même si la première ligne de défense est battue. Ceci implique un composant chimique unique qui empoisonne littéralement les cellules cancéreuses tout en nourrissant les cellules saines. C’est ici que finalement le concept de vitamine contre le cancer revient en scène.

Le composant chimique en question est la vitamine B17, qui est trouvée dans toute la nourriture naturelle contenant des nitrilosides. La substance est aussi connue sous le nom d’amygdaline et comme telle, a été utilisée et très étudiée pendant plusieurs centaines d’années. Dans sa forme concentrée et purifiée, développée par le Dr. Krebs spécifiquement pour la thérapie anti-cancéreuse est-elle connue sous le nom de Laétrile. Pour garder les choses plus simples dans cette ouvrage, nous y référerons sous le nom de vitamine B17.

Le professeur John Beard, l’homme qui avança pour la première fois la théorie trophoblastique du cancer, suspectait qu’il y avait un facteur nutritionnel additionnel à l’action enzymatique mais il ne fut jamais capable de l’identifier. Ce ne fut pas avant 1952 que ce facteur extrinsèque fut découvert par le Dr. Ernst Krebs Junior et son célèbre père du même nom.

Durant la grande épidémie de grippe dite “espagnole” de 1918 qui coûta la vie à plus de 10 millions d’Américains, le Dr. Ernst Krebs Senior fut capable de sauver près de 100% des malades qu’il traitait. A la fois en tant que pharmacien agréé et médecin patenté exerçant dans le Nevada, il avait manifesté énormément d’intérêt au fait que les indiens Washoe de la région n’étaient pour ainsi dire jamais affectés de maladies respiratoires si communes chez l’homme blanc. Il découvrit que le remède médicinal pour de telles maladies chez les indiens étaient “l’eau de Dortza”, constituée d’une décoction des racines d’une plante de persil sauvage, connue sous le vocable botaniste de Leptotaenia Dissecta. Il expérimenta avec cette herbe, inventa une méthode plus efficace d’en extraire les ingrédients actifs et découvrit qu’il possédait alors un puissant antibiotique naturel ayant des vertus curatives. Ce fut cet extrait de plante qu’il utilisa pour sauver la vie des ses patients durant la grande épidémie de 1918.

Ainsi en 1918, le Dr. Krebs Senior fut le premier à introduire un antibiotique dans la médecine scientifique. A cette époque cependant, le fait même de proclamer qu’une substance “antibiotique” ou “germicide interne” pourrait tuer les bactéries sans toucher aux parties saines du corps, était considéré comme charlatanisme. Le journal de l’AMA du 5 Juin 1920, balaya de la main ces affirmations comme étant impossibles.

Trente ans passèrent avant que Carlson et Douglas de l’université de Western Reserve de Cleveland dans l’Ohio, redécouvrent la leptonine, l’antibiotique provenant de la racine de la plante Leptotaenia, et publièrent leurs résultats dans le Journal of Bacteriology en Mai 1948. Leur conclusion dit:

“L’activité antibiotique des fractions huileuses de la racine de la plante Leptotaenia Dissecta a été déterminée sur 62 souches et espèces de bactéries, moisissures et champignons. L’agent était bactéricide pour les bactéries gram-positif et négatif .”

En 1953, des scientifiques de l’université et faculté de médecine de l’Utah publièrent un nombre d’articles appelés “Etudes sur les extraits antibiotiques de la plante Leptotaenia”. Ils confirmèrent les affirmations du Dr Krebs senior quant à l’effet antibiotique de la leptonine sur les virus de grippes. [...]

[..]  Le Dr Ernst Krebs Junior désirait initialement suivre les pas de son père dans la pratique de la médecine. Peu de temps après avoir rejoint une faculté de médecine (medical school), il comprît alors que son intérêt ne résidait pas dans le traitement des patients, mais dans le monde de la chimie médicale. Après trois années d’étude d’anatomie et de médecine au Hahnemann Medical College, il changera de direction et obtint un doctorat en biochimie.

Il fit ses étude de 3ème cycle à l’université d’Illinois entre 1938 et 1941, se spécialisant en bactériologie, il reçut son Bachelor de Science de l’université de l’Illinois en 1942 et poursuivit ses études de 4ème cycle aux universités du Mississippi et de Californie.

Au cours de sa vie et sa carrière, le Dr Krebs fut l’auteur de bon nombre d’articles scientifiques incluant ses articles “La thèse unitaire ou trophoblastique du cancer” et “Les nitrilosides dans les plantes et les animaux”. Il fut le récipiendaire de nombre de prix et de doctorats aux Etat-Unis et à l’étranger. Il fut le directeur scientifique pour la John Beard Memorial Foundation jusqu’à son décès en 1996. Il fut aussi l’inventeur (par la découverte) de la vitamine B15 ou acide pangamique, qui fut prouvée être de grande importance en thérapie additionnelle dans le traitement de certaines maladies liées à une mauvaise circulation sanguine.

Très tôt dans ses études, il devint très familier avec le travail du professeur John Beard et sa thèse de l’origine trophoblastique du cancer. Il travailla dans le contexte de cette théorie et y fut encouragé par le Dr Charles Gurchot, professeur de pharmacologie de la faculté de médecine de l’université de Californie, il commença des recherches sur les facteurs nutritionnels auxquels faisaient allusions le professeur Beard.

Dès 1950, il avait identifié la composition spécifique de la substance et l’avait isolée dans sa forme cristalline et lui avait donné le nom de laétrile (Note: La substance était dérivée des graines d’abricots résidant dans les noyaux. Parce qu’elle avait une caractéristique laevorotatrice (lévogyre, gauchère) lorsqu’exposée à une lumière polarisée et parce que chimiquement elle était un “mandelonitrile”, la première et la dernière syllabe furent réunifiées pour produire le mot “laétrile”). Le laétrile fut testé sur des animaux pour s’assurer de sa non-toxicité.

L’étape suivante consistait à prouver qu’il n’était pas toxique pour les humains. Il n’y avait qu’une seule façon de le savoir: il retroussa sa manche et se l’injecta dans la circulation sanguine. Juste comme il l’avait pré-supposé, il n’y eut aucun effet néfaste ou secondaire. Il était alors prêt pour la dernière phase: le test sur des patients atteints du cancer.

La molécule de B17 contient deux unités de glucose (sucre), une de benzaldehyde et une de cyanure (cyanide), le tout étant vérouillé au sein de la molécule. Comme chacun le sait, le cyanure peut être extrêmement toxique et même mortel si pris en dose suffisante. Quoi qu’il en soit, verrouillé comme il l’est dans son état naturel, il est chimiquement inerte et n’a aucun effet sur les tissus vivants. De manière analogue, le gaz chlore est aussi connu pour être mortel, mais quand le chlore est verrouillé avec du sodium formant du chlorure de sodium, il devient un composant inoffensif appelé également… sel de table.

Il n’y a qu’une seule substance qui peut déverrouiller la molécule de B17 et faire émaner le cyanure. Cette substance est un enzyme appelé beta-glucosidase, que nous appellerons “l’enzyme déverrouilleuse”. Quand la vitamine B17 vient en contact avec cette enzyme en présence d’eau, non seulement le cyanure est relâché, mais également le benzaldéhyde qui est aussi très toxique en lui-même. En fait, ces deux substances combinées sont 100 fois plus toxiques que chacune  d’entre elles prise séparément, un phénomène connu en biochimie comme étant la synergie.

Heureusement, cette enzyme déverrouilleuse ne se trouve pratiquement pas dans le corps humain, sauf dans la cellule cancéreuse, où elle est toujours présente en grande quantité, parfois dans des quantités excédant plus de 100 fois le taux trouvé dans des cellules normales. Le résultat est que la molécule B17 se déverrouille et le cyanure et le benzaldéhyde sont relâchés de concert au niveau de la cellule cancéreuse et seulement au niveau de la cellule cancéreuse.

Il y a une autre enzyme importante appelée rhodanese, que nous identifierons comme étant “l’enzyme protectrice”. La raison en est qu’elle a la propriété de transformer le cyanide instantanément en produits-dérivés qui sont en fait bénéficiaires à la santé. Cette enzyme est trouvée partout dans le corps au niveau cellulaire… sauf dans la cellule cancéreuse, qui par voie de conséquence n’est ainsi pas protégée. [...]

[...] Le Dr Otto Warbur a reçu le prix Nobel pour avoir prouvé que les cellules cancéreuse obtiennent leur nourriture non pas de l’oxydation comme les autres cellules, mais par la fermentation du sucre. Warburg expliqua:

“Du point de vue de la physique et de la chimie de la vie, la différence entre la cellule normale et la cellule cancéreuse est si grande, qu’on peut difficilement voir quelque chose de plus différent. L’oxygène, donneur d’énergie aux plantes et aux animaux est détrôné dans la cellule cancéreuse et remplacé par une réaction productrice d’énergie des formes vivantes les plus primitives à savoir la fermentation du glucose.”

De là il est facile de voir et de comprendre pourquoi tout ce qui augmente le métabolisme respiratoire normal est un inhibiteur de la croissance du cancer. L’avantage est que le benzaldéhyde qui aurait diffusé à l’extérieur des cellules cancéreuses et aurait été mis en contact avec des cellules saines, sera oxydé et transformé en acide benzoïque sans danger. Cette substance est connue pour avoir des propriétés antiseptiques, anti-rhumatismales et analgésiques (anti-douleur). Ceci peut parfaitment expliquer que le traitement à la vitamine B17 produit un effet inattendu qui est de soulager de l’intense douleur qui est souvent associée avec les stades de cancers terminaux et le fait sans avoir recours à de puissants narcotiques (morphine et autres…). Bien que ce ne soit pas un analgésique per se, la B17 relâche de l’acide benzoïque lorsqu’elle vient en contact avec des cellules cancéreuses, l’acide benzoïque est libéré dans la zone malade et baigne la zone dans un analgésique naturelle (NdT: la tumeur cancéreuse est aussi constituée de cellules saines), tandis que le benzaldéhyde qui demeure dans les cellules cancéreuses va, lui, se trouver en milieu anaérobie (sans oxygène), ce qui le fera accomplir son action synergique mortelle pendant un laps de temps prolongé.

Si une quantité infime de cyanide se trouvait diffusée dans une cellule saine adjacente, il sera immédiatement transformé par l’enzyme rhodanese et en présence de soufre en la substance thiocyanate, qui est parfaitement inoffensive. De plus le thiocyanate est connu pour ses propriétés de régulateur naturel de la pression sanguine. Il sert également de réserve métabolique pour la production corporelle naturelle de vitamine B12 ou cyanocobalamine, une substance essentielle à la bonne santé. Cela en surprend sûrement beaucoup d’apprendre que le cyanure fait partie de la composition de la vitamine B12 tout comme de la vitamine B17.

Un autre effet inattendu et  bénéfique en conséquence de la consommation de vitamine B17 est la stimulation de la quantité des globules rouges. Depuis 1933 est-il connu que l’exposition à une petite quantité de gaz cyanhydrique augmente le taux de globules rouges chez la souris, mais ce n’est que depuis le travail du Dr Krebs avec le laétrile sur les humains que cela fut démontré comme une réaction interne à la prise de vitamine B17. [...]

[...] Faisons donc une pause et réfléchissons sur la signification de ces indices.

Serait-il possible que les maladies rhumatismales, certains aspects de l’hyper-tension artérielle, les caries dentaires, bon nombre de désordres gastro-intestinaux, anémie falciforme et le cancer soient tous reliés directement ou indirectement à une simple déficience en vitamine B17 ? Et si cela est possible, alors qu’en est-il donc des autres maladies infectieuses qui minent la santé humaine et font se poser des questions à la recherche médicale ? Leurs solutions pourraient-elles aussi être trouvées dans le domaine de la nutrition plutôt que dans celui des médicaments ?

Les réponses à ces questions ne seront peut-être pas toutes trouvées pendant des décennies, mais retournons à notre sujet principal: le cancer et à ces questions auxquelles nous avons des réponses. Ce ne sont plus des spéculations mais des faits soutenus par une montagne de preuves que la vitamine B17 est une partie vitale d’un processus biochimique extraordinaire qui détruit les cellules cancéreuses tout en nourrissant simultanément les cellules saines.

Chaque tissu fabrique des cellules trophoblastiques comme résultat d’un processus de régénération continu. Ces cellules trophoblastiques sont maintenues sous contrôle par une barrière métabolique consistant en l’enzyme pancréatique chymotrypsine et le facteur nitriloside vitamine B17. Cette barrière est un mécanisme naturel étroitement imbriqué et parfait qui ne peut simplement pas être purement accidentel.

Comme mentionné précédemment, il y a pas mal de spéculation aujourd’hui sur les carcinogènes, choses / substances qui sont supposées être la cause du cancer. On nous dit que fumer du tabac, qu’une exposition prolongée et répétée au soleil, que les additifs chimiques de notre nourriture et même certains virus, peuvent provoquer le cancer. Mais comme nous venons de le voir, la véritable cause est une déficience d’un enzyme pancréatique et d’une vitamine. Les autres facteurs mentionnés ne sont que des détonateurs spécifiques qui déclenchent le processus de cancérisation.

Tout ce qui produit un stress prolongé ou un dommage quelconque  au corps peut déclencher un processus de cicatrisation. Si ce processus n’est pas maintenu sous contrôle parce que le corps est en déficience d’ingrédients chimiques pour restaurer l’équilibre, alors le résultat est le cancer.

Les carcinogènes spécifiques comme le tabac ou les virus ne donnent pas le cancer, ils ne font que déterminer où le cancer se produira.

Les défenses de la nature contre le cancer incluent bien plus que les enzymes pancréatiques et la vitamine B17. Par exemple les médecins en Europe ont rapporté que l’hyperthermie, l’augmentation volontaire de la température corporelle d’un patient, a augmenté l’efficacité de la thérapie vitaminique de façon si significative que cela suggéra une autre synergie comme celle opérant entre le cyanide et le benzaldéhyde. Ils nous disent que si la température corporelle est élevée du 37oC normal à 41oC, il ne faut que d’un tiers à 1/10 de la quantité de Laétrile pour avoir un effet anti-cancer. Il est possible que la fonction de fermentation au niveau des cellules cancéreuses soit rendue non-fonctionnelle par un accroissement de l’oxygénation et de la circulation associé à la fièvre. [...]

[...] Le lauréat du prix Nobel le Dr Linus Pauling a suggéré que la vitamine C était aussi un agent anti-cancer, Le Dr Umberto Saffiotti de l’Institut National contre le Cancer a stoppé des cancers des poumons chez les souris de laboratoire avec de la vitamine A et il fut rapporté dans le numéro d’Octobre 1971 de la revue Biomedical News, que des doses orales massives de vitamine B-complexe avaient réduit la croissance de cancers chez des souris expérimentales dans une proportion de l’ordre de 70%.

Il est évident qu’il y a encore beaucoup à apprendre et que personne ne clame que la vitamine B17 ne soit la seule solution au problème. En plus de l’hyperthermie et des vitamines A, B, C, E, il est probable qu’un rôle important soit aussi joué par d’autres enzymes, d’autres vitamines et même les différents niveaux de pH (acidité). La vitamine paraît être la plus vitale et la plus propre à l’action directe de tous ces facteurs, mais aucun d’entre eux ne peut être ignoré, car ils sont des parties intégrantes d’un système de défense naturel étroitement imbriquées.

Heureusement il n’est pas nécessaire pour l’humain de comprendre complètement tous ces mécanismes afin que cela marche pour lui. Par contre, il est nécessaire d’avoir une bonne alimentation riche en toutes ces vitamines et ces minéraux, particulièrement la vitamine B17 tout en minimisant les dégâts prolongés et le stress provoqués au corps. Ceci est en fait ce que nous devons savoir.

A suivre…

Livre I, première partie

Santé: G. Edward Griffin "Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17" ~ 1ère partie ~

Posté dans actualité, politique et lobbyisme, santé, sciences, sciences et technologie avec des tags , , , , , le novembre 4, 2012 par Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

*  *  *

Un monde sans cancer (larges extraits)

L’histoire de la Vitamine B17 (Laétrile)

 

Par G. Edward Griffin (1997, 2ème edition, 13ème réimpression 1998)

~ Traduit de l’anglais par Resistance 71 ~

Livre I ~ 1ère partie ~

Livre I, seconde partie

Livre I, troisième partie

Livre I, quatrième partie

Livre I, 5ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

=  =  =

~ Livre I: La science de la thérapie du cancer ~

Chapitre 1: Le syndrome du Watergate

Cette année (NdT: 1998), 550 000 Américains vont mourir du cancer. Un sur trois d’entre-nous va developer la maladie au cours de sa vie. Ceci représente 88 millions de personnes rien qu’aux Etats-Unis.

Le but de cette étude est de démontrer que nous pouvons arrêter cette grande tragédie humaine sur la base de la connaissance scientifique déjà à notre disposition.

Nous explorerons la théorie qui veut que, comme le scorbut, le cancer soit une maladie de déficience, aggravée par le manque d’un composant essentiel de l’alimentation de l’Homme moderne et que son contrôle ultime réside dans sa restauration au sein de notre diététique.

Ce que vous allez lire par la suite n’est pas approuvé par la médecine allopathique. L’administration pour l’alimentation et les produits pharmaceutiques (NdT: labellée FDA aux Etats-Unis pour Food & Drugs Administration, acronyme que nous utiliserons pour la suite de cet exposé), la Société Américaine contre le Cancer (NdT: American Cancer Society ou ACS) et l’American Medical Association (NdT: AMA qui est l’équivalent outre-Atlantique de notre “ordre des médecins”) ont même qualifié ceci de charlatanisme. En fait, la FDA, l’ACS et l’AMA ont utilisé tous les moyens à leur disposition pour éviter que ce que vous allez lire le soit. Ces entités gouvernementales ont confisqué des films et des livres. Ils ont meme traîné devant les tribunaux des médecins qui appliquaient ces théories dans le seul but de sauver la vie de leurs patients[…]

[…] Au début de l’année 1974, le conseil des médecins de la Californie a déposé une plainte officielle contre le Dr. Stewart M. Jones, pour avoir utilisé la substance laetrile avec ses patients atteints de cancer. On apprit plus tard que le Dr. Julius Levine, membre du conseil des médecins ayant déposé plainte, avait lui-même utilisé le laetrile pour traiter son propre cancer. Quand le cas du Dr. Jones vint à être examiné par le conseil, les pressions politiques furent si intenses que le Dr. Levine se sentit obligé de démissionner de son poste plutôt que de soutenir ouvertement le Dr. Jones et ses patients. Ceci se passe dans un pays qui se targue d’être le phare de la liberté et dont le symbole est la statue de la liberté. Les citoyens de ce pays sont obligés de devenir des émigrants pour raisons médicales afin de conserver leur liberté de choix et leur souveraineté au sujet de leur propre corps. Le laétrile est disponible dans des pays comme l’Australie, le Brésil, la Belgique, Le Costa Rica, l’Angleterre, l’Allemagne, la Grèce, l’Inde, Israël, l’Italie, le Japon, le Liban, le Mexique, le Pérou, les Philippines, l’Espagne, la Suisse, la Russie (et l’URSS auparavant), le Vénézuéla, le Vietnam… mais il n’est pas autorisé dans le “pays des hommes libres”.

Malgré tout cela, un bon nombre de médecins ont défié la bureaucratie et ont prouvé dans leur proper Clinique, que le concept de déficience vitaminique comme cause du cancer est valide.

Avec des milliards de dollars dépensés chaque année dans la recherche contre le cancer et ajoutant les autres milliards engrangés par le biais des médecines liées aux traitements du cancer, ainsi que les politiciens toujours plus avides de votes, promettant toujours plus de fonds publics pour les programmes de financement, nous nous apercevons qu’aujourd’hui, il y a bien plus de gens qui vivent sur le dos du cancer que ceux qui en meurent. Si la problématique venait à être résolue par une simple vitamine, cette gigantesque industrie commerciale et politique deviendrait obsolète dès demain matin. Ce que nous pouvons dire est que la science de la thérapie contre le cancer n’est pas aussi complexe que sa politique.

Si les scandales du Watergate au début des années 70 servirent à quelque chose, ce fut à ceci: le réveil du public au fait que parfois les officiels du gouvernement ne disent pas la vérité et que lorsqu’ils sont pris la main dans le sac, ils clâment invariablement qu’ils ont agit de la sorte afin de protéger qui la sécurité nationale, qui la santé publique ou quelqu’autre noble but. Ce syndrome du Watergate n’est pas nouveau. Il y a plusieurs années, un agent de la FDA témoigna devant une cour de justice contre un homme d’affaire de Kansas City. L’agent admit lors d’un interrogatoire contradictoire qu’il avait menti 28 fois sous serment. Quand il lui fut demandé s’il regrettait d’avoir agi de la sorte, il répondit: “Non, je n’ai aucun regret. Je n’hésiterai pas à mentir si cela peut aider le consommateur américain.”

En fait, la FDA n’a que faire du “consommateur américain” en cela que lorsqu’un homme d’affaire tombe en disgrâce avec l’administration, rien ne lui est épargné, et la loi est utilisée non pas comme une raison d’attaque, mais comme une arme d’attaque. En d’autres termes, la FDA ne prend pas action parce que la loi lui dicte de le faire. Elle le fait parce qu’elle pense qu’elle se doit de le faire et cherche ensuite au travers des lois et regulations une justification pour l’avoir fait. (NdT: suit ici un exposé de l’affaire de l’état américain contre Dextra Fortified Sugar) […]

[…] De manière générale, il y a toujours plus qu’un certain zèle venant des bureaucrates. Prétendre protéger le public fait toujours partie des agendas cachés. Les legislations écrites pour soi-disant protéger le consommateur sont généralement écrites par ces industries contre lesquelles ces memes consommateurs sont supposés être protégés. Les politiciens qui sont reconnaissants du soutien financier que ces industries leur apportent, sont avides de signer les lois et de pousser pour leur application. Une fois votée et établie en loi, la legislation ne sert plus qu’à protéger de la concurrence les industries qui les sponsorisent. Le consommateur devient la victime et non pas le bénéficiaire.

Ceci est tout aussi vrai dans le domaine de la médecine que dans tout autre domaine. Quoi qu’il en soit, en médecine, il y a toujours la nécessité de prétendre et de faire valoir que tout est fait “scientifiquement”. Ainsi, en plus de l’aide recrutée des politiciens, les scientifiques doivent aussi être achetés., une chose de plus en plus facile à faire grâce à l’allocation des fonds de recherche.

Cette réalité fut révélée en 1966 par l’ancien patron de la FDA James L. Goddard, qui dans un discours devant l’association des laboratoires pharmaceutiques déclara:

“J’ai été choqué par ce que j’ai vu. En plus du problème de la qualité il y a celui de la malhonnêteté dans les evaluations des nouveaux medicaments. Je veux bien admettre qu’il y a une zone d’ombre dans l’évalutaion des medicaments, mais la non divulgation de donnéees cliniques animales non favorables n’est pas une question de zone d’ombre . Le choix délibéré de favoriser des enquêtes cliniques en étant plus concerné par les amities au sein de l’industrie que par le développement de bonnes données d’évaluation n’est pas une zone d’ombre.”.

Son successeur à la FDA le Dr. Herbert Ley, témoigna devant un comité médical du congrès en 1969 où il déclara:

“Les patients qui sont décédés durant les tests cliniques n’ont pas été rapportés au sponsor… Des personnes décédées furent listées comme sujets d’expérimentation; certaines personnes listées sur la liste des tests n’étaient pas présentes dans l’hôpital au moment des tests,  des formulaires de consentement ont été prouvés avoir été signés après la date du décès des patients.” […]

[…] Les rapports défavorables sont rarement publiés, de plus les testeurs sont mis sous pression pour ne rien dire. Les avantages pour les testeurs cliniques à fabriquer les données sont énormes. Les laboratoires pharmaceutiques américains paient jusqu’à 1000 US$ par patient, ce qui permet certains médecins de collecter plus d’un million de dollars par an sur le dos de la recherche pharmaceutique, le tout de manière plus facile si les traitements sont en fait imaginaires. Même si les résultats de tests ne sont pas fabriqués, il y a toujours l’effet du parti-pris inconscient. Ces médecins savent très bien que s’ils ne produisent pas les résultats escomptés par les laboratories pharmaceutiques qui les emploient, leurs chances de continuer à recevoir cette manne s’amenuisera au fil du temps.

Que des laboratoires de tests soient corrompus par l’argent de l’industrie n’est pas difficile à imaginer, mais on assume souvent que les laboratories universitaires sont différents, plus fiables, qu’ils sont immunisés contre les profits qui dégoulinent de la science criminelle. La vérité de fait est que l’argent parle aussi fort sur les campus universitaires que partout ailleurs. […]

[…] Amenons maintenant ce débat sur le sujet du cancer. La science peut-être utilisée pour pousser sur le marché des medicaments qui ne marchent pas, mais aussi pour laisser de côté ceux qui marchent, parce que ces remèdes représentent une concurrence potentielle pour l’industrie pharmaceutique, qui contrôle le système de validation des medicaments pour le marché.

Note des traducteurs: suit ici l’explication d’une affaire judiciaire entre la FDA et le Dr. Andrew Ivy au début des années 1960. […]

[…] La tactique la plus malhonnête utilisée contre le laetrile, fut l’établissement d’un rapport pseudo-scientifique par la commission en cancérologie de l’ordre des médecins de Californie en 1953. Publié dans le numéro d’Avril 1953 de la revue California Medicine, le rapport présentait une collection impressionnante de tableaux, de données techniques indiquant qu’une recherche exhaustive avait été conduite sur tous les aspects possibles du laetrile. Sa composition moléculaire a été analysée, son action chimique étudiée, ses effets sur des rats de laboratoires cancérisés observés et son efficacité sur des patients cancéreux humains déterminée. La conclusion de toute cette etude soit disant objective était sans appel: “Il n’y a pas de preuve évidente qui indique l’effet cytotoxique du laetrile sur les cellules cancéreuses.” […]

[…] Il est néanmoins important de connaître quelque chose de la nature de ce rapport californien et de l’intégrité scientifique de ceux qui l’ont rédigés.

Bien que ce rapport publié dans la revue California Medicine ne fut pas signé, il fut rédigé par les médecins Dr. Ian MacDonald, president de la commission et du Dr. Henry Garland, son secrétaire. Le Dr. MacDonald était un cancérologue, chirurgien connu et le Dr Garland était un radiologue de renommée internationale. Il y avait sept autres médecins connus dans le comité, incluant quatre chirurgiens supplementaires, un autre radiologue et un pathologiste, mais ceux-ci ne prirent aucune part signifiante à la rédaction de ce rapport. Aucun de ces hommes, y compris MacDonald et Garland, n’a utilisé le laetrile en experience de première main. Tout ce qu’ils ont fait ne fut que l’évaluation et le résumé d’écrits d’autres personnes.

Avant que d’examiner ces évaluations et résumés, rappelons d’abord que MacDonald et Garland étaient les deux médecins qui firent la une des journaux nationaux en expliquant qu’il n’y avait absolument aucune relation entre fumer des cigarettes et le cancer. Dans une adresse devant le comité de santé publique du Club du Commonwealth à San Francisco le 9 Juillet 1964, le Dr Garland a déclaré: “Une hypothèse courante et reconnue de manière élargie serait que fumer des cigarettes causerait un grand nombre de maladies différentes allant du cancer à l’artériosclérose. Après avoir étudié la question pendant plusieurs années, notemment dans sa relation rapportée avec le cancer des bronches, mon opinion bien considérée est la suivante: cette hypothèse n’est pas prouvée… Les cigarettes consommées de manière moderée sont considérées par beaucoup comme un tranquilisant. Il est plus que probable que l’obésité soit un plus grand danger pour la santé des Américains que les cigarettes.”

Le Dr. MacDonald lui, fut même plus emphatique. Dans un article qu’il écrivit pour le US News and World Report, il était photographié avec une cigarette dans la main et déclarait: “fumer est un passe-temps anodin jusqu’à 24 cigarettes par jour.” Ce à quoi il ajouta: “Nous pourrions modifier un vieux slogan en disant: Un paquet par jour, pas de cancer du poumon pour toujours.” (NdT: difficle de traduire la phrase de MacDonald puisque le slogan rhyme en anglais. Le “slogan” est comme suit: “A pack a day keeps lung cancer away”…).

Il est curieux de noter qu’au moment où ceci se passait, les fabricants de cigarettes enregistraient une baisse dans leurs ventes à cause justement d’une augmentation de la suspicion du public concernant le rapport entre fumer et le cancer. En fait, l’industrie du tabac avait déjà promis 10 millions de dollars sur les 18 millions considérés à l’AMA pour effectuer des “recherches” sur la question du rapport entre fumer et la santé. L’effet de cette véritable manne d’argent pour l’AMA, provenant d’une source qui disons le avait un intérêt conflictuel avec les résultats potentiels des recherches fut incroyable et ne donne pas vraiment confiance en l’intégrité de l’AMA. Le résultat fut la conversion d’un projet de recherche simple et direct en un amas confus garni d’un indiscutalbe gâchis d’argent. […]

[…] Il convient de noter de manière intéressante que le Dr MacDonald mourut brûlé vif dans son lit après que sa cigarette ait déclenché un incendie, quant au Dr Garland qui se vantait d’être un fumeur à la chaîne depuis son enfance et qui clamait haut et fort qu’il était la preuve vivante que les cigarettes étaient sans danger, mourut d’un cancer des poumons.

En 1963, dix ans après la publication du rapport original, le ministère de la santé de Californie décréta que les conclusions de cette étude vieillissante étaient “justes” et il les adopta comme siennes. Lorsqu’il le fit, cela rendit un fier service au public sans le vouloir, parce que le ministère de la santé publia pour la première fois toutes les experiences originales de la recherche sur lesquelles le rapport était fondé et ce faisant, il fut rendu public de manière documentée que les Dr MacDonald et Garland avaient falsifié leur résumé et leur évaluation de ces experiences.

Dans le rapport de 1953, les auteurs publiaient les conclusions du Dr John W. Mehl, disant que le cyanure ne pouvait pas être diffusé du Laétrile. Comme nous l’expliquerons dans un chapitre ultérieur, la diffusion de cyanure dans la cellule cancéreuse fait partie de la raison du pourquoi le Laétrile marche. De cette façon, dire que le cyanure ne pouvait pas être diffusé depuis le Laétrile devenait un sérieux coup à la crédibilité de la substance et de la théorie sur le Laétrile. Le Dr Mehl déclara: “Ces résultats ne sont pas probant et seront revérifiés, mais cela ne soutient pas le cas du Laétrile.”

Quoiqu’il en soit, avec la publication dix ans plus tard de toutes les experiences realisés dans l’étude, une histoire toute différente commença à émerger. Enfouie dans un dédale de tableaux, de statistiques et de graphiques, on peut y trouver une information intitulée “Rapport sur le Laétrile, Appendix 4”. C’est un rapport de laboratoire signé par G. Schroetenhoer et W. Wolman. Ce rapport stipule:

“Après un reflux de trois heures, l’odeur du cyanide d’hydrogène pouvait être détectée… Celui-ci fut distillé dans de l’hydroxide de sodium et sa présence fut determinée par la technique du test au bleu de Prusse.”

Ce rapport était daté du 14 Janvier 1953, soient deux mois avant que le Dr. Mehl ne declare que le cyanide ne pouvait pas être diffusé par le Laétrile. Il est tout à fait evident que MacDonald et Garland ont donné la preference au rapport négatif tout en ignorant le rapport positif.

Depuis lors, la diffusion de cyanide (cyanure) du Laétrile a été confirmée par le laboratoire de chimie de l’AMA, par le département de cytochimie de l’Institut National du Cancer et même par le ministère de la santé californien ; ce même ministère qui déclara “vraies” les conclusions du rapport de 1953.

Une autre affirmation de Dr MacDonald et Garland fut que des examens microscopiques de tumeurs de patients ne montraient absolument aucune indication chimique favorable. Dix ans plus tard, ceci fut prouvé être un mensonge éhonté. L’appendix 3 du rapport contient les conclusions de deux pathologistes, qui stipulèrent noir sur blanc, qu’ils avaient constaté des effets anti-tumeur chez les patients traités, qui seraient plus que vraisemblablement causés par le Laétrile. Dans une declaration écrite du 15 Décembre 1952, par exemple, le médecin John W. Budd rapportait: “case 1M… la nécrose hémorragique de la tumeur est importante… Une interprétation d’un effet chimiothérapeutique peut-être supposé…” […]

[…] Quoi qu’il en soit, meme si les conclusions de ces chercheurs n’avaient pas été falsifiées dans le résumé fait par MacDonald et Garland, le rapport californien de 1953 aurait été complètement inutile quant à établir un verdict négatif définitif sur la question, car la force des doses utilisées sur les patients atteints de cancer étaient bien trop faibles pour prouver quoi que ce soit. En fait les doses utilisées ne représentaient qu’un cinquantième que ce qui était generalement utilisé pour obtenir des résultats optimum. Dans les premiers temps de l’utilisation du Laétrile, les médecins n’administraient que 50 ou 100 mg à chaque fois. Gagnant confiance avec l’expérience, le dosage fut peu à peu augmenté jusqu’en 1974, le laetrile était injecté aux patients de manière intra-veineuse à des dosages allant de 6 à 9000 mg (6 à 9g) par jour. De manière générale, cela prend environ une accumulation de 50 à 70 000 mg (50 à 70g) sur une période d’une semaine à 10 jours, avant que le patient ne commence à sentir et à rapporter une amelioration tangible de son état. Mais les experiences faites durant l’étude en Californie ne furent faites qu’avec  50mg par injection. La dose maximum individuelle fut de 200mg et la dose maximun cumulative de 2000 mg (2g) en 12 injections. Cinq patients ne reçurent que deux injections, et cinq patients n’en reçurent qu’une.

Il n’est donc pas surprenant que la recherche californienne de 1953 échoua à produire des preuves tangibles de l’efficacité du Laétrile contre le cancer. […]

[…] Le 6 Avril 1970, la fondation McNaughton envoya une demande à la FDA pour s’engager dans ce qu’on appelle une étude sur un nouveau medicament (NdT: IND en anglais pour “Investigation on New Drug”… “Drug” en anglais ayant essentiellement le sens de medicaments dans un contexte medical.). La permission fut accordée le 27 Avril, puis selon les mots d’un journaliste: “les feux de l’enfer se sont déchaînés”. La FDA reçut apparemment un coup de téléphone d’un personnage politique influent et irrité qui passa le mot d’ordre suivant: “Arrêtez les tests”. […]

[…] Clairement, ceci fut fait en réponse à des pressions politiques et une des raisons invoquées pour arrêter les tests fut la suivante: La FDA considérait le Laétrile comme étant toxique et déclara solennellement:

“Bien qu’il soit souvent dit dans l’IND que l’amygdaline (NdT: L’autre nom du Laétrile, connu aussi sous le nom de vitamine B17) n’est pas toxique, les données pour démontrer ce manque de toxicité sont absentes…Il est considéré comme dangereux de fonder la dose de départ d’une étude chronique (plus de six semaines) sur l’humain sur une seule étude faite sur des souris. Il est aussi dangereux de commencer des études sur l’humain alors que la nature de la toxicité n’a pas été élucidée sur des espèces animales plus grosses.”

Ceci est une declaration simplement incroyable. D’abord, comme nous allons le montrer dans un chapitre ultérieur, la non-toxicité de la substance amygdaline (Laétrile) est un fait connu, complètement accepté et non-controversé depuis plus de cent ans. Deuxièmement, les cas cliniques documentés comme partie de la demande d’IND constituaient des preuves supplementaires de la non-toxicité et de la sûreté du Laétrile. Troisièmement, la question même de la toxicité est totalement absurde dans la mesure où TOUS les medicaments approuvés par la FDA et utilisés pour traiter les cancers sont, eux, des médicaments EXTREMEMENT toxiques. […]

[...] Quoi qu’il en soit, le rapport de Californie de 1953 demeure une des “autorités” citées ad nauseam par les “experts” en cancérologie, comme fondement de base pour empêcher l’utilisation du Laétrile.

Pourquoi cela se produit-il ? C’est ce que nous allons voir par la suite…

Chapitre 2: Génocide à Manhattan

En plus de ce rapport de Californie, il y a eu de nombreuses recherches sur le Laétrile, menées soi-disant par des organisations réputées et qualifiées. Ceci inclut une étude datant de 1953 de Stanford University, une recherche de 1961 de l’université de Berkeley Californie, une en 1962 du Diablo Lab de Berkeley et une recherche en 1965 financée par l’Association Médicale Canadienne et l’université McGill de Montréal. Toutes ces recherches ont été ternies par une attitude biaisée et une certaine ineptitude scientifique; des mensonges et des vices de forme similaires à ceux trouvés dans la fameuse étude de Californie en 1953 furent mises en évidence. Certaines de ces recherches admettaient ouvertement la preuve d’un effet anti-cancéreux, mais les causes étaient attribuées à autre chose. Certaines de ces études ne portèrent que sur la toxicité du laetrile, c’est à dire que les recherches ne portaient en aucun cas sur le potentiel thérapeutique, mais visaient à déterminer la dose nécessaire pour tuer un patient. […]

[…] Dans le même temps, le nombre de patients du cancer qui avaient été mis en remission par le traitement au laetrile et qui louaient ses bienfaits ne cessait de grandir. A tel point que ces patients et leurs familles établirent une organisation populaire appelé le Comité pour la Liberté du choix de la thérapie anti-cancer. Plusieurs centaines de branches à travers le pays organisèrent des réunions et des conférences de presse, témoignèrent devant des comités médicaux ad hoc appellant à la légalisation du laetrile. D’une manière ou d’une autre ces “laétristes” devaient obtenir une réponse.

Ainsi en 1978, l’Institut National contre le Cancer lança une nouvelle recherche pour discréditer le mouvement.

Quatre-vingt-treize cas de cancers furent sélectionnés, dont les rapports médicaux stipulaient que le laetrile avait été efficace. Les détails des études furent soumis à un panel de 12 spécialistes du cancer pour évaluation. Des cas impliquants des traitements traditionnels furent aussi mélangés et le panel n’était pas au courant de qui avait reçu quel traitement.. L’évaluation ne serait basée que sur les résultats. L’Institut put sélectionner les cas traits au laetrile et en rejeta un grand nombre, ainsi le panel d’experts ne fut autorisé qu’à n’évaluer que 22 cas.

Comment évalue t’on le succès d’un traitement du cancer ? Est-ce le temps de vie ? La qualité de vie ? Le sentiment de bien-être et l’absence de douleur ? La capacité de fonctionner quotidiennement normalement ? Tous ces critères sont des critères d’évaluation utilisés par les médecins utilisant la thérapie nutritionnelle. Ils ne sont pas concernés par la taille de la tumeur, parce que, comme vu précédemment, ils savent que les tumeurs sont un mélange de cellules bénignes et malignes et que la plupart des tumeurs n’ont qu’un faible pourcentage de cellules cancéreuses. Si le laetrile parvient à éliminer 100% du cancer, la tumeur du patient ne se réduira peut-être que de 5 ou 10%. Mais à quoi bon ? Le patient est de retour parmi les vivants. La tumeur n’est pas la maladie, elle n’est qu’un symptôme, un signe, de la maladie.

D’un autre côté, la médecine allopathique orthodoxe est elle complètement focalisée sur la tumeur. Pour la vaste majorité des oncologues, la tumeur est le cancer. S’ils l’enlèvent chirurgicalement ou parviennent à la brûler, ils annoncent gaiement au patient: “Nous avons tout eu”. Ils ont peut-être enlevé la tumeur, mais ont-ils eu ce qui en est la cause ? De plus, dans le processus, ont-ils délogés quelques cellules cancéreuses, causant une migration de celles-ci dans un autre endroit du corps ? Est-ce là la raison pour laquelle tant de patients du cancer décèdent de métastases cancéreuses en de multiples endroits du corps seulement quelques mois après avoir entendu les mots stupides: “Nous avons tout eu de la tumeur” ?

Dans tous les cas de figure, les praticiens du laetrile ont toujours dit que la réduction de la tumeur était le critère le moins important d’évaluation pour déterminer le succès de la thérapie. Quel fut donc le critère primordial choisi par l’Institut pour cette recherche ? La taille de la tumeur bien entendu… Ceci était non seulement en accord avec la logique de la conception orthodoxe sur le cancer, mais cela serait également en faveur des traitements à la chimiothérapie et/ou radiation, qui ont des résultats plus prononcés sur la réduction de la taille de la tumeur que ceux du laetrile. Ainsi, un patient en vie et en bonne santé avec une reduction de tumeur de 15% serait considéré comme un échec, tandis qu’un patient mourant ayant une réduction de tumeur de 60% serait classifié en succès.

Malgré cela, voici ce que le panel trouva:

Parmi les cas de laetrile étudiés, 2 patients démontrèrent une récuperation complète avec disparition de la tumeur, 4 furent notés avec des régression de tumeur partielles de l’ordre de 50%, 9 furent considérés comme “stabilisés” (arrêt de la croissance de la tumeur) et 3 furent reconnus avoir “des augmentations d’intervalles de rémission”. En d’autres termes, 18 sur les 22 cas étudiés, soient 82%, présentaient des réponses positives à la thérapie et ce même en n’utilisant que le critère de la taille de la tumeur. Il y a en fait très peu de medicaments “agréés” par la FDA qui peuvent présenter ce type de résultats.

Aucun de ces résultats encourageant ne fit une quelconque différence. Le rapport officiel de l’Institut contre le cancer stipula: “Ces résultats ne donnent aucune conclusion définitive sur la question d’une activité anti-cancer du Laétrile.” Le phrasé était particulièrement trompeur car personne ne s’attendait à des “conclusions définitives” après une seule recherche. Mais un rapport complet et honnête des résultats auraient été apprécié. […]

[…] pire fut fait quelques années plus tard avec le Memorial Sloan-Kettering Cancer Center de Manhattan, dans la ville de New York. Pendant 5 années entre 1972 et 1977, le Laétrile fut méticuleusement testé au centre Sloan-Kettering sous la direction du Dr. Kanematsu Sugiura, senior chercheur du centre avec plus de 50 ans d’expérience à son actif. Le Dr Sugiura avait obtenu le plus profond respect pour sa connaissance et son intégrité. Dans un laboratoire scientifique où la vérité est recherché à l’exclusion de toute autre chose, il aurait été le parfait chercheur pour la tâche de ce test. Pour les buts de Sloan-Kettering en outre, ce fut le plus mauvais des choix.

Sugiura fit ses experiences en une série de plusieurs tests en utilisant des animaux de laboratoire différents et des tumeurs d’origine différente: certaines furent transplantées, d’autres se produisant naturellement. En conclusion de ses experiences, il rapporta cinq résultats:

  • Le Laétrile stoppait le développement (sous forme métastatique) du cancer chez les souris
  • Le Laétrile améliorait l’état de santé général
  • Le Laétrile inhibait la croissance des petites tumeurs
  • Le Laétrile procurait un soulagement de la douleur
  • Le Laétrile agissait comme une prevention du cancer

Le rapport stipula:

“Les résultats montrent clairement que la substance amygdaline (Laétrile) inhibe de manière signifiante les métastases pulmonaires chez les souris ayant développé des tumeurs mammaires spontannées et réduit de manière conséquente la croissance des tumeurs principales … Le laetrile semble également faire la prevention quant à l’apparition de nouvelles tumeurs… L’amélioration de l’état de santé et de l’apparence des animaux traités en comparaison avec les sujets de contrôle est toujours une observation commune… Le Dr Sugiura n’a jamais fait l’expérience ni l’observation de la régression complète de ces tumeurs dans toute sa carrière et experience avec d’autres agents chimiothérapeutiques.”

Le lecteur est avisé de bien relire le dernier segment de cette conclusion, car comme nous allons le voir, juste quelques mois plus tard, des porte-paroles du centre Sloan-Kettering allaient nier en bloc qu’il y ait une preuve quelconque de la valeur thérapeutique du Laétrile. Pour vraiment bien comprendre et apprécier ce qui va suivre, il nous faut ici exliquer un peu la toile de fond de l’affaire. Le comité directeur du centre Sloan-Kettering est virtuellement contrôlé par des exécutifs de l’industrie représentant les intérêts financiers de l’industrie pharmaceutique. La part la plus importante de ce contrôle est exercée par la dynastie Rockefeller et ses associés de cartel. A l’époque des tests effectués par le Dr. Sugiura, il y avait trois des Rockefellers qui siégeaient au comité directeur du centre (James, Laurence et William) ainsi qu’une douzaine de personnes dont les compagnies gravitaient toutes dans l’orbite des Rockefeller.

L’historique du comment la famille Rockefeller s’est trouvée impliquée dans l’industrie pharmacetique est expliqué en détail dans la seconde partie de ce livre. Pour bien apprécier les causes et effets de cette partie du récit, nous devons dire ici que John D. Rockefeller et son fils J.D le second (ou J.D. II), commencèrent à donner de l’argent au Memorial Hospital dès 1927. Ils donnèrent également un gros lopin de terre sur lequel fut bâti un nouvel hôpital dans les années 1930. Rien ne fut jamais donné sans recevoir quelque chose en retour. Dans ce cas-ci, ce fut le contrôle exercé sur un des plus grands centres médicaux au monde. […]

[…] Avec cet état de fait à l’esprit, cela ne doit pas être une surprise d’apprendre que les trouvailles de Sugiura n’ont pas satisfait son employeur…

Les membres du comité directeur furent lents à comprendre les implications du travail de Sugiura, mais quand ils la comprirent, les feux de l’enfer se déchaînèrent au comité, si une guérison du cancer devait être trouvée en provenance d’un extrait de simples graines d’abricot, ceci serait une gifle monumentale pour les affaires de l’industrie pharmaceutique anti-cancer.

Jamais auparavant le travail du Dr. Sugiura ne fut mis en question. En 1962, plus de 200 de ses articles scientifiques furent publiés dans un set de quatre volumes. La préface fut écrite par le Dr. Chester C. Stock, l’homme en charge du laboratoire de tests du centre Sloan-Kettering. Dr Stock écrivit:

“Très peu de noms dans la recherche contre le cancer sont aussi connus que celui de Kanematsu Sugiura. Il est très possible que la preuve de la haute estime que son travail suscite puisse être résumée par l’anecdote suivante: Un enquêteur dans la lutte contre le cancer en provenance de Russie nous visitant avait declaré: ‘Quand le Dr Sugiura publie quelque chose, nous savons que nous n’aurons pas à répéter la recherche, car nous obtiendrions les mêmes résultats qu’il a obtenus.”

Tout ceci fut complètement oublié lorsque les conclusions du Dr Sugiura mirent en danger les revenues de l’industrie. Le même Dr Stock qui avait écrit ces lignes élogieuses était maintenant vice-président du centre Sloan-Kettering et faisait partie de ceux qui hurlaient avec les loups et demandait une autre batterie de tests. Sugiura se devait d’avoir tort !

Il s’avéra que d’autres avaient déjà dupliqué les experiences et avaient obtenu essentiellement les mêmes résultats positifs. Une de ces personnes était le Dr. Elizabeth Stockert et une autre le Dr. Lloyd Scloen. Tous deux étaient des biochimistes au centre Sloan-Kettering quand ils firent leur travail. Schloen avait même été aussi loin que d’ajouter des enzymes Protéolytiques dans les injections, comme le font souvent les médecins qui utilisent le laetrile,  et il rapporta 100% de guérison parmi ses souris albinos suisses. Ceci n’était pas du tout les résultats qu’ils voulaient, ceci devenait même sérieusement embarassant. Il était trop tard pour étouffer les rapports car ils étaient déjà publics.

Le temps était venu d’enfouir ces résultats sous une foule de rapports contradictoires et de statistiques. Même la rose la plus parfumée est ignorée dans une tonne d’ordures.

La chose la plus facile au monde à faire est de se tromper. Ce n’est pas difficile de faire en sorte que le laetrile ne marche pas. Il suffit simplement de changer le protocole d’administration de la substance, diminuer le dosage, changer les critères d’évaluation, louper la procédure, voire même si nécessaire… mentir. Tout ceci fut utilisé pour discréditer les résultats du Dr. Sugiura. […]

[…] A ce moment un groupe d’employés du centre se mit en colère devant la façon dont les gestionnaires d’en haut tentait d’étouffer les résultats du Dr, Sugiura. Ces personnes commencèrent à faire circuler toute une série de lettres ouvertes sous le nom de “Seconde Opinion”. L’identité des auteurs de ces lettres ne fut pas connue, mais il était evident d’après les données qu’elles fuitaient que les auteurs étaient très bien connectés avec l’organisation. Des photocopies de memos internes très importants et même des copies des notes de laboratoire du Dr Sugiura, furent envoyés aux avocats du laetrile et à certains membres sélectionnés de la presse. Ceci devint un sujet d’embarassement pour les administrateurs qui étaient impatients de fermer le dossier et de laisser l’affaire se tasser dans l’opinion publique. Un des grands supporteurs de ceci fut Benno Schmidt, un des vice-présidents de Sloan-Kettering. Il était banquier d’affaire avec des connections très puissantes aux bons endroits. Il était un ami proche de Laurence Rockefeller, alors membre du comité de gestion du centre Sloan-Kettering et président du conseil national des consultants pour la lutte contre le cancer du president Jimmy Carter. Ce groupe qui inventa la soi-disant “guerre contre le cancer”, qui n’était en fait qu’un moyen de détourner des milliards de dollars de fonds publics vers les centres de recherche comme celui de Sloan-Kettering.

Pour Schmidt, le seul but de faire tester le Laétrile était pour convaincre le public que cela ne marchait pas. Que cela soit vrai ou pas n’était pas important. Cette réalité fut mise en lumière, sans nul doute de manière accidentelle, dans une interview avec le Dr Martin qui fut publiée le 23 Décembre 1977dans la revue “Science”. Lorsque le journaliste demanda à Martin si les tests conduits au centre Sloan-Kettering étaient destinés primordialement aux scientifiques, il répondit: “Non sens; bien sûr que tout cela fut fait pour aider des gens comme Benno Schmidt et les members de congrès à répondre aux laétrilistes.” […]

[…] Note des traducteurs: suit ici une liste de plus de tests effectués, qui tous donnèrent des résultats positifs quant au contrôle de la maladie par le laetrile, à chaque fois le centre SK les désavoua et ordonna d’autres tests… Finalement, à l’issue d’une expérimentation truquée, une conclusion parvint comme suit…

[…] “Les résultats de ces experiences ne confirment pas les résultats positifs précédents du Dr. Sugiura.” Une fois de plus, la vérité fut sacrifiée à l’autel de l’argent. Le dossier fut finalement fermé. Il n’y aura plus de tests.

Cinq mois plus tard, le 15 Juin 1977, une conférence de presse fut planifiée par le centre Sloan-Kettering pour annoncer les conclusions finales sur les tests du laetrile. Tous les acteurs clé de l’affaire étaient dans la pièce: Dr Robert Good, directeur et president de l’institut contre le cancer, Dr Lewis Thomas, president du centre SK, Dr Chester Stock, vice-président, Dr Daniel Martin du centre medical catholique (qui fit une batterie de tests) et sept autres personnes incluant le Dr Kanematsu Sugiura qui fut invité en spectateur et non comme participant… Après que les conclusions furent lues, on ouvrit un temps de parole pour des questions.

“Dr Sugiura”, cria soudainement quelqu’un, “Continuez-vous de penser que le laetrile arrête la progression du cancer ?”

Les cameras de television se tournèrent rapidement vers le Dr Sugiura afin d’enregistrer sa réponse. Un ange passa dans l’assemblée. Le Dr Sugiura regarda droit vers le journaliste et d’une voie haute, claire et intelligible dit: “Oui, je le pense”.

Le mois suivant, en Juillet 1977, des auditions furent ouvertes devant le sub-comité pour la santé et la recherche scientifique, qui était sous la présidence du sénateur Edward Kennedy. La nature de ces auditions étaient évidentes par le simple fait du titre sous lesquelles elles avaient lieu: “Bannir le laetrile du commerce inter-états par la FDA”. Un des experts qui y témoigna fut le Dr Lewis Thomas, president du centre Sloan-Kettering. Voici ce qu’iI y dit:

“Il n’y a pas une particule de preuve pour suggérer que le Laétrile possède quelque propriété anti-cancer que ce soit et je ne suis pas du tout au courant d’articles scientifiques, publiés dans des revues mondiales de sciences médicales qui présenteraient des données favorables pour soutenir l’usage de la substance, bien qu’il y ait plusieurs articles, dont un récemment rendu public par l’Institut Sloan Kettering, rapportant l’absence totale de propriétés anti-cancéreuses dans un bon nombre d’animaux expérimentaux.”

Dans les mois qui suivirent, les directeurs et officiels de Sloan-Kettering continuèrent à dénigrer les travaux du Dr. Sugiura, clamant à qui voulait l’entendre que personne n’avait jamais réussi à dupliquer ses résultats. En d’autres termes ils mentirent de manière éhontée. Ils ne firent pas que mentir, ils le firent sur un sujet qui affecte la vie quotidienne de centaines de milliers de patients du cancer chaque année. Ce n’est pas une exaggération que de dire que plus d’un million de personnes sont décédées inutilement de la maladie comme résultat direct de ce mensonge. Il y a un mot pour cela… Cela s’appelle un génocide.

Ralph Moss était l’assistant directeur des affaires publiques au centre Sloan-Kettering pendant la vaste majorité du temps où ses évènements ont eu lieu. En fait il fut celui à qui incomba d’écrire la déclaration du centre lors de la conférence de presse, clamant que le laetrile était inefficace. Mais Moss était un des leaders du mouvement clandestin “Seconde Opinion” et aida considérableemt à faire savoir la vérité au monde. En Novembre 1977, il décida de faire surface et de se faire connaître publiquement. Il appela pour une conférence de presse personnelle et devant un gros par-terre de journalistes et de cameramen, accusa publiquement les officiels de SK d’avoir participé à une gigantesque operation de mystification. Il nomma des personnes et fournit des documents pour appuyer ses dires.

Sans surprise, il fut viré le lendemain. Justification officielle ? Comme il l’expliqua lui-même: “J’avais échoué dans mes responsabilités de base concernant mon travail”, en d’autres termes: à collaborer à la falsification de preuves.

Moss et tous les autres lanceurs d’alerte furent bientôt oubliés par la presse de masse et le public fut épargné d’entendre encore plus parler de cette affaire. A la fin de cette histoire, l’industrie du cancer avait gagné. Comme dans toutes les guerres, c’est le vainqueur qui écrit toute l’histoire qui sera acceptée. […]

[…] Pourquoi donc quelqu’un dans ou en dehors du gouvernement, voudrait-il falsifier délibérément les résultats cliniques d’anciennes experiences sur le Laérile et faire en sorte que cela devienne impossible pour quelqu’un de faire des tests indépendemment ?… Nous devons comprendre que l’économie entourant le cancer pèse souvent bien plus que la science entourant le cancer. […]

[…] La substance amygdaline ne peut pas être patentée car elle est un produit naturel. Les grosses recettes ne peuvent être faites qu’avec des produits patentés. Ainsi l’industrie du cancer ne sera jamais intéressée par l’amygdaline et ce peu importe son efficacité sur la maladie. Au lieu de cela ils vont essayer de créer une substance synthétique humaine qui imitera les mécanismes de fonctionnement du laetrile. Comme les mécanismes qui font que l’amygdaline marche sont essentiellement liés à la diffusion sélective de cyanide sur le site même de la tumeur (voir chapitre 6), il est donc logique que les nababs de Sloan-Kettering n’aient pas été “enthousiastes à l’idée d’étudier l’amygdaline, mais seraient intéressés à étudier un médicament relâchant du cyanide localement”. […]

Chapitre 3: Une pomme par jour

L’histoire de la science est l’histoire de la lutte contre l’erreur indécrottable. Bon nombre des plus grandes découvertes faites furent initialement rejetées par la communauté scientifique. Ceux qui furent les pionniers de ces découvertes furent sovent ridiculisés et condamnés comme charlatans ou falsificateurs.

Christophe Colomb fut violememnt critiqué pour avoir cru que la terre était ronde. Bruno fut condamné au bûcher et brûlé vif pour avoir maintenu que la Terre n’était pas au centre de l’univers. Gallilée fut emprisonné pour avoir enseigné que la Terre tournait autour du soleil et même les frères Wright furent moqués pour avoir clâmé qu’une machine pouvait voler. […]

[…] Il y a des siècles, il n’était pas rare de voir d’entières expéditions navales être complètement décimées par le scorbut. Entre 1600 et 1800, le nombre de victimes pour la marine britannique seule, était de plus d’un million de marins. Les experts médicaux de l’époque étaient déroutés et pensaient que les conditions provenaient de quelqu’étranges bactérie, virus ou toxine qui croupissaient dans les recoins sombres des navires. Pourtant, depuis des siècles, le remède était connu et bien documenté. Durant l’hiver de 1535, lorsque la flotte du Français Jacques Cartier fut prise par les glaces sur le fleuve Saint Laurent, le scorbut commença à décimer les equipages. Sur un equipage de 110 hommes sur son bateau, 25 étaient déjà morts et la plupart des autres étaient tellement malades, qu’il n’y avait que peu d’espoir qu’ils s’en sortent. C’est alors qu’un indien natif ami leur montra un remède simple et très efficace: l’écorce et les aiguilles du pin blanc, tous deux très riches en acide ascorbique ou vitamine C, furent mélangés dans une boisson qui une fois admnistrée commença à produire des effets stupéfiant de guérison et de récupération rapide.

De retour en Europe, Cartier fit état de cette experience aux autorités médicales de l’époque, qui s’amusèrent beaucoup de la “sorcellerie de ces médecins sorciers, sauvages ignorants” et ne firent rien de plus, aucun suivi. Oui, un remède très efficace au scorbut était connu de longue date, mais à cause de l’arrogance scientifique, cela prit deux cents ans supplementaires et des milliers et des milliers de vies supplementaires pour que les experts médicaux commencent à appliquer et à comprendre cette connaissance.

Finalement, c’est en 1747, qu’un jeune apprenti chirurgien de la marine britannique du nom de John Lind, découvrit que les oranges et les citrons produisaient un grand soulagement dans les cas de scorbut rencontrés à bord des différents vaisseaux. Il recommanda à l’amirauté que la marine inclut des fruits citriques dans tous les magasins embarqués de la marine. Il fallut pourtant 48 années supplementaires pour que cette recommandation fut mise en application. Quand ce fut fait, la marine britannique surpassa toutes les autres marines au monde sur les voyages au long court et les “citronneux”, comme devinrent connus les marins britanniques, régnèrent sur les sept mers du globe.

Il n’est pas exagéré de dire aujourd’hui que la grandeur de l’empire britannique tint dans une large mesure, au résultat direct d’avoir dépassé le prejudice et les idées reçues scientifiques contre une thérapeutique vitaminée.

Le XXème siècle a prouvé qu’il n’est pas exception à cette règle. […]

[…] Le plus gros défi de la profession médicale aujourd’hui est le cancer. Si la solution au puzzle du cancer peut être trouvée dans la simple alimentation que nous mangeons (ou ne mangeons pas ou plus…), alors quelles autres maladies pourraient donc avoir leurs causes dans cet état de fait ? Les implications resultant de ceci sont explosives. Comme un médecin le dit si bien: “La vaste majorité de ma formation et ma pratique de médecin est un gâchis. J’ai appris des choses fausses !”

Dès 1952, le Dr. Ernst T. Krebs Junior, un biochimiste de San Francisco, avait avancé la théorie que le cancer, tout comme le scorbut et le pellagre, qui ne sont pas causés par quelque bactérie, virus ou toxine mystérieux, ne serait qu’une maladie de déficience, agravée par le manque d’un composant alimentaire essentiel du régime de l’homme moderne. Il identifia ce composé comme faisant partie de la famille des nitrilosides, substances qui est abondante dans la nature et son tune composante de plus de 1200 plantes comestibles, que l’on peut trouver dans virtuellement tous les endroits au monde. Cette substance est particulièrement importante dans les graines de ces fruits qui font partie de la famille des Prunus Rosacea, comme l’amende amère, l’abricot, la cerise, la pêche, le brunion et la prune, mais qui est aussi contenue dans des herbes, le maïs, le sorgho, le millet, la cassave, les graines de lin, les graines de pommes et dans bien d’autres aliments qui ont généralement été rayés de la liste alimentaire de la civilisation moderne.

Il est difficile d’établir une classification claire et nette pour le nitriloside. Ne se produisant pas lui-même mais étant au contraire trouvé dans de la nourriture, il ne doit probablement pas être classifié comme “aliment”. Comme le sucre par exemple, c’est un composant ou un facteur alimentaire. Il ne peut pas non plus être classifié comme “médicament” dans la mesure où il est naturel, c’est une substance non toxique et soluble dans l’eau, tout à fait normale et compatible avec l’organisme humain. Le terme correct pour un facteur alimentaire ayant ces propriétés est le terme de “vitamine”, dès lors que cette vitamine est normalement trouvée au sein du complexe vitaminique B et qu’elle fut la dix-septième substance qui fut isolée dans ce complexe, le Dr. Krebs l’identifia comme Vitamine B17. Il déclara:

“Peut-on décrire les nitrilosides, substances non-toxiques et solubles dans l’eau, de manière correcte en disant que ce sont de la nourriture ? Probablement pas au sens strict du mot. Elles ne sont pas non plus des médicaments per se… Comme les nitrilosides ne sont ni de la nourriture, ni des médicaments, elles peuvent être considérées commes des facteurs alimentaires accessoires. Un autre terme pour des facteurs alimentaires accessoires non-toxiques et solubles dans l’eau est: vitamine.”

Une maladie chronique est une maladie qui ne guérit pas d’elle-même. Une maladie métabolique est une maladie qui se passe dans le corps d’une personne sans être transmissible à une autre. Le cancer est donc en cela une maladie métabolique chronique. Il y a beaucoup de ces maladies qui minent la santé de l’homme moderne, comme la dystrophie musculaire, les maladies cardio-vasculaires, la sclérose en plaque et l’anémie cellulaire. Les scientifiques ont dépensé des milliards de dollars en cherchant une prevention à ces maladies débilitantes et tueuses, mais ils ne sont pas plus proches des réponses aujourdhui que lorsqu’ils ont commencé les recherches. La raison en est peut-être qu’ils continuent toujours à chercher le quelque chose qui cause ces maladies plutôt que le manque de quelque chose.

Le Dr Krebs a fait remarqué que dans l’histoire de la science médicale, il n’y a jamais eu une maladie chronique et métabolique qui ait jamais été guérie par des medicaments, de la chirurgie ou par une manipulation mécanique du corps. Dans tous les cas de figure, que ce fut pour le scorbut, le pellagre, le beri-beri, l’anémie pernicieuse ou quelque autre maladie de ce type que ce soit, la solution ultime a toujours été trouvée dans des facteurs impliquant la nutrition adequate. Il pensait que ceci était un indice suffisemment important pour orienter notre curiosité scientifique sur une meilleure comprehension des maladies actuelles, surtout en ce qui concerne le cancer.

Le monde animal nous renseigne également. Les singes et primates des zoos ne mangent pas la chair des pêches ou des abricots lorsqu’on leur en donne. Ils rejettent la chair et craquent les noyaux pour dévorer les graines qu’ils contiennent. Leur instinct leur dicte ceci même s’ils n’ont jamais vu ces fruits auparavant en captivité. Les graines de ces fruits sont parmi celles qui contiennent la plus haute concentration en nitrilosides que l’on puisse trouver dans la nature…

Les ours sauvages sont de très grands consommateurs de nitrilosides qu’ils trouvent dans leur alimentation naturelle. Non seulement recherchent-ils des baies riches de ces substances, mais lorsqu’ils tuent un animal brouteur, ils délaissent instinctivement la masse musculaire de l’animal pour se concentrer sur les intestins et le système digestif qui sont bourrés de nitrilosides provenant des herbes ingérées par l’animal au préalable. En captivité, les animaux sont rarement autorisés à manger ce qui serait du resort de leur choix instinctif. Au zoo de San Diego par exemple, l’alimentation de base pour les ours, bien que nutritive en bien des aspects, est presque toujours totalement dénuée de nitrilosides. Sur une période de six ans, cinq ours sont morts de cancer. Il fut spéculé par les experts qu’un virus en était la cause. Il est pourtant très significatif qu’on ne trouve que très très rarement un cancer dans les carcasses d’animaux tués à la chasse. Ces creatures ne contractent la maladie que lorsque qu’ils sont domestiqués par l’Homme et forcés à manger une nourriture que l’Homme lui fournit ou lorsqu’ils mangent les reliefs de repas humains.

Il est incroyable que les chercheurs contre le cancer ne peuvent pas saisir cette évidence à bras-le-corps et continuent à ne pas remarquer sa haute signifiance. […]

[…] Le Dr George M. Briggs, professeur de nutrition à l’université de Californie, membre du comité de conseil en recherchel de l’association nationale des producteurs de viande a déclaré: “Le régime alimentaire de l’Américain typique est un désastre total… Si je donnais cela à manger au bétail sans ajouter de suppléments, cela aurait pour effet de décimer le cheptel très rapidement ainsi que l’industrie qui en dépend.” […]

[…] Le millet était autrefois le grain de base de la population mondiale. Il est riche en nitrilosides. Il a été maintenant remplacé par le blé qui lui n’en a pratiquement pas et ce y compris le blé entier. La canne de sorgho a été remplacée par le sucre de canne avec le même résultat, notre bétail est de plus en plus nourrit avec des herbes poussant vite et dont la teneur en nitrilosides est très faible. Ainsi il y a beaucoup moins de vitamine B17 résiduelle dans la viande qu’il procure. Dans certains endroits, le bétail est aujourd’hui nourrit avec un régime contenant 15% de papier afin de les rendre plus gras plus rapidement pour le marché. […]

A suivre…

Livre I, seconde partie

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le pétrole (abiotique)… Addition au dossier… (Dr. J.F. Kenney)

Posté dans actualité, sciences, sciences et technologies avec des tags , , , , le juin 28, 2012 par Résistance 71

Cette traduction est une addition à notre dossier sur l’origine abiotique profonde (non biologique) du pétrole et de tout hydrocarbure plus lourd que le méthane, synthétisée dans la théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde des produits pétroliers.

Vous pouvez consultez le dossier complet ici: Origine abiotique du pétrole

– Résistance 71 –

 

La fraude concernant la prétendue génération spontanée de pétrole à basse pression

 

Professeur J.F. Kenney

 

url de l’article original:

http://web.archive.org/web/20110629100739/http://www.gasresources.net/EssayforWebPageFaudulantClaimsreSponEvolutionPetroleumCompounds.htm

 

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

De tous les mensonges qui ont été dits pour défendre la notion infantile d’une origine biologique du pétrole (OBP), aucun n’est plus évident que les affirmations prétendant que “la génération spontanée de pétrole provenant de matière organique à basses pressions a été démontrée en laboratoire.” De telles affirnations sont entièrement frauduleuses, sans aucune exception.

Il n’y a jamais eu d’observation d’une génération spontanée de pétrole naturel sous sa forme brute provenant de matière organique se transformant à basses pressions dans aucun laboratoire que ce soit, nulle part, jamais.

Typiquement, ces mensonges sont proférés sans jamais offrir l’ombre d’une démonstration ou d’une preuve légitime que de tels faits extraordinaires se soient  produits. De fait, quiconque entend parler de ce types d’affirmations devrait immédiatement demander des preuves tangibles.

Il y a eu des articles publiés de temps en temps clâmant rapporter la démonstration de la “création” de pétrole brut à partir de détritus biologiques en laboratoire. Aucun de ces articles n’a jamais été publié dans le Journal of Chemical Physics ou le Physical Review ou aucun autre journal de référence de l’American Physical Society. Cette absence de publicaion dans des journaux scientifiques sérieux est très importante, puisque la génèse spontanée de pétrole est un processus chimique qui implique fondamentalement la discipline de la physique de la théorie sur la stabilité thermodynamique chimique. Un tel processus n’implique pas l’aspect de la roche, sa texture ou sa couleur ou sa qualité, ce n’est pas un problème de géologie.

Les quelques articles clâmant la génération spontanée de pétrole en laboratoire à basses pressions, ont été publiés dans des publications de seconde zone, à la réputation scientifique modeste, qui souvent impliquent dans leur titre des Géo-Ceci ou Géo-cela. Le personnel de Gas Resources Corporation a examiné en détail de tels articles, venus à l’attention du public ces vingt dernières années. Tous, sans exception ont été qualifiés de fraude.

De tels articles qui prétendent démontrer la génération spontanée de pétrole brut à basse pression, provenant de matière organique, tombent en général dans l’une de ces trois catégories. Les rapports frauduleux de ces trois catégories peuvent être décrits comme suit:

(1)             “Nous avons chauffé de la roche dans le laboratoire et nous avons vu du pétrole en sortir. Ainsi nous avons démontré la génération spontanée de pétrole à partir de matière organique.”

(2)            “Nous avons amené à ébulition progressive une mixture organique à basse température pendant autant d’heures (ou de mois) et après cela nous avons obtenu un substrat boueux et mince ! cela ressemblait beaucoup (ou sentait ou se ressentait) à du pétrole.”

(3)            “Nous avons vaporisé tel ou tel matériau biologique, et l’avons forcé à une réaction chauffée en présence de telle ou telle roche, puis nous l’avons retiré rapidement du récipient de réaction et nous avons détecté des composants pétrolifères.”

Chacun doit dès à présent remarquer qu’aucune des ces “expériences” de laboratoire rapportées ne serait acceptée comme projet d’étude scientifique dans un Lycée sérieux, où que ce soit. Chaque catégorie de ces affirmations frauduleuses est discutée ci-dessous.

1.    L’assertion du “nous avons chauffé une roche et du pétrole en est sortie”

Ceci doit être reconnu comme litigieux dès le départ parce qu’aucune spécification concernant les agents réactifs n’est donnée. Ceux qui affirment ce résultat insinue qu’ils ont induit une réaction chimique (ou une série de réactions chimiques), qui produit des composés hydrocarbonés plus lourds que le méthane, comme par exemple le propane, l’octane, le gasoil etc, par la réaction chimique de la forme:

uxX+uyY+uz  Z→u3C3H8+u8C8H18+u14C14H30+….

Mais les testeurs d’une telle réaction ne disent jamais à personne quels étaient les agents réactifs X, Y et Z; et bien sûr, quelques soient les réactions qu’ils affirment se produisent à l’intérieur de leurs roches, elles ne peuvent pas être observées et ce de manière très opportune.

Réellement, aucune réaction chimique qui pourrait produire des composés pétroliers plus lourds que le méthane ne se produit lorsque la roche est chauffée. Quand des composés pétroliers plus lourds que le méthane s’échappent d’une roche après chauffage, le phénomène observé est simplement celui d’un fluide forcé à sortir de la matrice rocheuse par la pression induite de la différence des coefficients isobariques de l’expansion thermale entre la roche et le fluide. Quand la roche et le fluide sont chauffés, l’augmentation de la pression dans le fluide dirige le fluide vers les zones de plus basse pression, en l’occurence, en dehors de la roche. Ce procédé est exactement celui utilisé par les ingénieurs pétroliers pour extraire le pétrole de roches comme le schiste.

Brièvement, toute observation de pétrole émanant d’une roche chauffée, indique que le pétrole était dans les pores et les fissures de la roche durant tout ce temps. L’effet du chauffage permet au fluide de sortir de la roche, un phénomène appelé le dégazage thermiquement induit. Dans aucun des rapports faisant état de l’observation d’hydrocarbures sortant de la roche après en avoir chauffé les composants, n’est mentionné quels étaient les composés dans la roche au préalable. Très simplement, ce sont les mêmes qui sont observés en sortir…

2.    Les affirmations que “nous avons porté à ébulition un substrat pendant des semaines et il en résulta quelque chose qui ressemblait (ou sentait) à du pétrole.”

Ceci ne demande que peu de considération. Comme les arguments de la 1ère catégorie, les personnes qui font ce types d’affirmations ne spécifient jamais l’identité de leurs agents réactifs avec lesquels ils commencent leur expérience. De plus, ils n’essaient jamais d’identifier les composés ou les réactions chimiques qu’ils pensent s’être produites. “Waouh ! cela ressemble ou sent comme du pétrole”, suffit à ces individus.

Ainsi se composait la science du XVIII ème siècle, celle du “regardons et (res)sentons”. C’était ce qu’on pouvait faire de mieux à l’époque.

En fait, le grand scientifique russe Mikhailo Lomonosov lança le premier l’hypothèse en 1751, que le pétrole naturel ou brut ou “huile de roche” comme on l’appelait à l’époque, serait d’origine biologique, provenant de détritus parce qu’il avait la texture et sentait de manière similaire à l’huile de baleine ou de phoque et était comme elles un combustible. Bien que ce type de raisonnement pouvait être acceptable au XVIII ème siècle, en l’absence de la connaissance de la physique de l’atome, de la chimie et des lois de la thermodynamique, ceci est en revanche complètement inacceptable aux XXème et XXIème siècles.

Toute recherche scientifique qui implique une transformation chimique, doit spécifier à la fois les agents réactifs, les produits en cause et leurs abondances stoïchiométriques relatives. Le rapport d’une telle expérience devrait aussi fournir les structures stéréographiques et les potentiels chimiques des agents réactifs et des produits, à moins que ces données ne soient connues au préalable. L’équilibre énergétique pour l’ensemble de l’expérience doit aussi être connu, à savoir, la quantité totale d’énergie mise dans le processus de la réaction et la quantité totale extraite ou rejettée par l’expérience. Le fait que de tels articles soient publiés périodiquement dans des journaux scientifiques, aidant ainsi à promouvoir de telles affirmations telles que celles discutées ici, ne fait que mettre plus en lumière la nature dysfonctionnelle de la politique de révision et d’analyse des comités éditoriaux de tels journaux.

3. Les affirmations “nous avons vaporisé tel ou tel matériau biologique et l’avons forcé dans un environnement propice à la réaction en présence de telle et telle roche et l’avons ensuite retiré rapidement de cet environnement et quelle ne fut pas la surprise de détecter des composés pétrolifères.”

Ces affirmations sont différentes des deux premières catégories dans la mesure où elles spécifient souvent les agents réactifs et les produits hydrocarbonés impliqués. Quoi qu’il en soit, ces affirmations et ces processus sont aussi frauduleux que les deux autres pour ce qu’ils ont pour objectif: une génèse spontanée de composés d’hydrocarbones depuis des détritus biologiques dans des conditions environnementales similaires à celles de la croûte terrestre proche de la surface. Ce que cette catégorie d’affirmations ne fait que reproduire est ni plus ni moins qu’une mauvaise copie d’une variante inefficace du processus de Fischer-Tropsch.

La synthèse de Fischer-Tropsch est un processus induit, en aucun cas un processus spontané. La synthèse de Fischer-Tropsch est un processus industriel très connu qui produit des hydrocarbones typiquement depuis le CO (monoxyde de carbone) et la vapeur d’eau en présence de certains éléments minéraux communs comme le Fe, le Mo ou le SiO2, qui servent de catalyseurs et déterminent l’hydrocarbone spécifiquement produit. Les composés hydrocarbonés produits par la synthèse de Fischer-Tropsch ne sont que des produits intermédaires qui doivent être enlevés rapidement de la chambre de réaction à haute température et refroidit à plus basse température afin de prévenir la décomposition des composés d’hydrocarbures.

Le processus de Fischer-Tropsch est un processus industriel très régulé. Un tel processus n’est pas reproduit dans la nature, pas plus que les processus pour produire disons du nylon ou du polyuréthane. De plus, pour synthétiser des composés hydrocarbonés depuis la CO et la vapeur d’eau, le processus de Fischer-Tropsch demande un apport énergétique bien supérieur à l’énergie récupérée des hydrocarbures produits. Le processus de Fischer-Tropsch ne peut pas être utilisé pour démontrer la génèse spontanée de composés hydrocarbonés.

Les diamants sont reconnus comme étant la phase haute-pression du carbone de base. Les diamants sont générés spontanément à des pressions plus importantes que 30 kbar, qui sont trouvées dans la partie inférieure de la croûte terrestre et dans la couche supérieure du manteau terrestre, similairement aux composés de pétrole plus lourds que le plus léger méthane, ethane, etc. Quoi qu’il en soit, les diamants peuvent être produit en laboratoire à basse pression par l’utilisation d’un plasma acétylène.

Ainsi, ce ne serait que par une extension de la logique qu’on pourrait dire que la production de diamants en laboratoire utilisant un processus de plasma acétylène pourrait-être désigné comme la démonstration de la génèse spontanée de diamant dans les conditions de basse pression régnant près de la surface de la croûte terrestre.

De la même manière, on ne peut pas sans une contorsion de la logique, affirmer que la synthèse de composés hydrocarbonés par le processus de Fischer-Tropsch, est une démonstration de le génèse spontanée de composés pétroliers dans un régime de basse pression.

Le processus de Fischer-Tropsch n’est pas plus important à l’origine du pétrole naturel que ne l’est le plasma acétylène au processus naturel de l’origine du diamant. Les composés hydrocarbonés dans le pétrole naturel (avec leur caratéristique de distribution de type Boltzmann-Planck) sont des polymorphes en équilibre à haute pression du système hydrogène-carbone, tout comme le méthane est le polymorphe équilibré à basse pression, tout comme de manière similaire le diamant est le polymorphe équilibré à haute pression du système de carbone élémentaire et le graphite son équilibre basse pression.

Je terminerai sur cette note finale au lecteur: Si un lecteur entend parler ou lit l’affirmation qu’une génèse spontanée de pétrole naturel a été observée à basse pression en laboratoire, le lecteur doit demander immédiatement des preuves d’une telle affirmation, soit sous la forme d’une citation d’un article émanant d’un journal / revue scientifique de référence; ou même mieux, la copie d’un tel article, ou un rapport du laboratoire ayant conduit la recherche. Veuillez envoyer s’il vous plaît une copie de cet article, ou citation, ou rapport de laboratoire à info@GasResources.net – Merci -

*  *  *

Liens de références sur le site du Professeur J.F. Kenney: toutes les références originales sont en anglais

http://www.gasresources.net/  (attendre quelques secondes pour être redirigé sur un autre serveur)

http://web.archive.org/web/20110629100739/http://www.gasresources.net/EssayforWebPageFaudulantClaimsreSponEvolutionPetroleumCompounds.htm

http://web.archive.org/web/20110629100907/http://www.gasresources.net/toc_StatMech.htm

Petroleum Geology and Applications of Modern Petroleum Science

Lien vers une interview radiophonique avec le professeur Kenney (en anglais):

http://web.archive.org/web/20110629100907/http://www.gasresources.net/Kenney-NPR.mp3

Traductions de Résistance 71 sur le dossier de la théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole:

http://resistance71.wordpress.com/2011/06/12/tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir-sur-le-petrole-abiotique/

L’origine abiotique profonde du pétrole: Le "pic pétrolier" est un dogme spéculatif…

Posté dans actualité, écologie & climat, économie, crise mondiale, sciences, sciences et technologies, technologie et totalitarisme avec des tags , , , , , le avril 16, 2012 par Résistance 71

Pour faire suite à notre dossier de l’origine abiotique abyssale du pétrole (1 et 2), nous avons traduit ici de larges extraits d’un article important des professeurs Krayushkin et Kutcherov, respectivement de l’académie des sciences de Kiev, Ukraine et de l’Institut Royal de Technologie de Stockholm en Suède, article plus récent (2010) que ceux du professeur Kenney traduits ici-même.

Cet article illumine sur l’aspect théorique et empirique de la théorie et prouve que la vaste majorité des gisements d’hydrocarbures de notre planète ne peuvent pas avoir une origine biotique (biologique). La conclusion de l’article établit explicitement l’infinité des produits à l’échelle humaine, ce qui ne veut pas dire que "le pétrole est bien", mais que le pétrole est inépuisable et que le dogme du "pic pétrolier" de Hubbert (ingénieur à la Shell) établi en 1956, se confirme n’être qu’un outil spéculatif qui n’a servi qu’à contrôler les prix du pétrole pour maximiser les profits du tout petit nombre comme à l’accoutumée. La chaîne de Wall Street: Bloomberg reconnaissant ces faits en Février de cette année, c’est tout dire !

Ceci n’enlève rien au problème de la pollution lié à l’exploitation et à la transformation des hydrocarbures par la pétrochimie dont le monde est tellement dépendant. Ce problème est réel, contrairement au mythe de la "pollution" par CO2 (le CO2 n’est pas un "polluant"), que la pseudo-science rend responsable d’un "réchauffement climatique anthropique" imaginaire. De fait, si la dépendance énergétique peut être contrée par le développement de sources d’énergie alternatives, la dépendance mondiale envers la pétro-chimie omniprésente sera bien plus difficile. Le pétrole et ses dérivés semblent être attachés à nos vies pour encore un bon moment. Alors que l’origine abiotique des hydrocarbures soit enfin reconnue et que la spéculation sur les prix cessent et remette la valeur réelle de ces produits à sa juste place.

Combien de millions de gens son-ils morts pour "l’Or noir" qui n’est qu’une commodité à la valeur artificiellement gonflée ?…

La valeur réel d’un barril de pétrole se situe sûrement entre 5 et 10 US$. Le produit n’est pas rare, sa rareté est induite par l’humain à des fins spéculatives et donc économico-politiques.

Cela demeure le problème central dans un monde kidnappé pour le pouvoir du plus petit nombre. Cela fera du bien quand çà s’arrêtera non ?

– Résistance 71 –

 

L’origine abiotique profonde du pétrole: de l’évaluation géologique à la théorie physique (larges extraits)

 

Par Vladimir G. Kutcherov de l’Institut Royal de Technologie, Stockholm, Suède et Vladilen A. Krayushkin de l’Institut des Sciences Géologique, Académie Nationale des Sciences, Kiev, Ukraine

 

Publié dans la Revue de Géophysique de l’Union Américaine de Géophysique, Mars 2010

 

Source: http://www.agu.org/pubs/crossref/2010/2008RG000270.shtml

 

~ Extraits traduits de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La théorie de l’origine abyssale abiotique du pétrole est une partie importante des théories scientifiques modernes se préoccupant de la formation des hydrocarbures. Ces théories incluent l’identification des systèmes naturels d’hydrocarbures, les processus physiques menant à leur concentration terrestre et les processus dynamiques contrôlant la migration de ces matériaux dans les réservoirs géologiques de produits pétroliers. La théorie de l’origine abyssale abiotique du pétrole reconnaît que le gaz naturel et le pétrole sont des éléments primordiaux d’origine profonde qui ont migrés dans la croûte terrestre. Des résultats expérimentaux et des recherches géologiques présentés dans cet article confirme de manière convaincante les postulats principaux de la théorie et nous permettent de réexaminer la structure, la taille et les lieux de distribution des réserves d’hydrocarbures mondiales.

1. Introduction

Le but de cet article est de résumer les conclusions de la science pétrolière moderne se préoccupant de la formation, de la structure, de la taille et de la localisation des ressources mondiales potentielles de pétrole et de gaz naturel et d’apporter des arguments convaincants supportant la théorie de l’origine abyssale abiotique du pétrole, à la fois depuis des expériences de laboratoires et de données géologiques concrètes [...]

2. Les principes de la théorie de l’origine abyssale abiotique du pétrole et sa confirmation expérimentale

2.1 La théorie

La théorie de l’origine abyssale abiotique du pétrole est un corps de connaissance scientifique extensif qui couvre les sujets comme suit:

a)     La génèse chimique des molécules d’hydrocarbures

b)    Les processus physiques menant à leur concentration terrestre

c)     Les processus dynamiques plaçant les hydrocarbures dans les réservoirs naturels

d)    La localisation et la production commerciale des hydrocarbures

La théorie de l’origine abyssale abiotique du pétrole reconnaît que le pétrole et les hydrocarbones sont des matériaux primordiaux émanant d’origine profonde (manteau terrestre). Cette théorie qui a été développée ces 50 dernières années en Russie et en Ukraine, explique que les composants hydrocarbonés se forment dans le manteau terrestre et migrent par des failles profondes dans la croûte terrestre. Là, ils forment des dépôts de gaz et de pétrole dans n’importe quel type de roche (sous-sol cristallin, volcanique ou roches sédimentaires volcanogéniques) et dans n’importe quel type de position structurelle.

Ainsi, l’accumulation de pétrole et de gaz est considéré comme faisant partie d’un processus naturel de dégazage de la Terre, ce qui fut en son temps, responsable de la création de son hydrosphère, atmosphère et biosphère.

Jusqu’à récemment, l’obstacle qui se présentait pour accepter la théorie de l’origine abyssale abiotique du pétrole, était le manque de résultats expérimentaux fiables et consistants, confirmant la possibilité de la synthèse des systèmes d’hydrocarbures complexes dans les conditions du manteau supérieur de la Terre. D’après cette théorie, les conditions suivantes sont nécessaires pour la synthèse d’hydrocarbures:

a)     Une haute pression et haute température adéquates

b)    Des donneurs / sources de carbone et d’hydrogène et

c)     Un environnment thermodynamique favorable à la réaction

Les calculs théoriques fondés sur les méthodes modernes de la statistique thermodynamique ont établi que:

a)     La polymérisation des hydrocarbures se réalisent dans une fourchette de températures de l’ordre de 600 à 1500oC et sous des pressions de 20 à 70 kbar (Kenney et al, 2002) et que

b)    Ces conditions sont prévalentes à des profondeurs terrestres de l’ordre de 70 à 250 km (Carlson et al., 2005)

Les sources de carbone et d’hydrogène sont les suivantes: le gaz carbonique (CO2), le graphite, la magnésite (MgCO3) et le calcite (CaCO3) pour le carbone et l’eau comme fluide supercritique et un groupe hydroxyl de quelques minéraux (biotite et muscovite) pour l’hydrogène. Tous ces éléments sont présents en quantité suffisante dans le manteau terrestre (Murakami et al., 2002; Isshiki et al., 2004), bien que les estimations quantitatives de leur abondance varient.

L’environnment thermodynamiquement favorable à la réaction pourrait-être créé par la présence de FeO dans les roches basiques et ultrabasiques du manteau supérieur comme documenté (Anderson, 1989) [...]

[...] Dans la théorie de l’origine abyssale abiotique du pétrole la création des accumulations des déposits pétroliers se produit en quatre étapes comme suit:

  1. Les fluides hydrocarbonés sont générés dans le manteau supérieur de la Terre
  2. Lorsque les roches supérieures de la croûte terrestre se craquent, les fluides à composants pétroliers remontent du manteau terrestre en suivant les failles profondes et leurs jointures plumes ou fissures
  3. La pression énorme injecte les fluides pétrolifères depuis les failles et fissures dans toute roche ayant un espace poreux par nature (roches sédimentaires) ou fracturé (roches de sous-sol) et
  4. Les fluides pétrolifères remplissent les réservoirs naturels (voir section 3 pour détails)

Ces conditions favorables pour la génèse d’hydrocarbures profonds n’existent pas partout dans le manteau terrestre. Ceci explique la non uniformité spatiale des dépôts d’hydrocarbures sur Terre.

2.2 Les expériences de laboratoire

Puisque le pétrole est généré à hautes pressions et hautes températures, un appareil spécial à haute pression qui permet des recherches à des pressions de 50 kbar et des températures de l’ordre de 1200oC a été spécialement construit [...]

Note du traducteur: suit ici le mode opératoire et le descriptif des expériences répétées en laboratoire –

[...] Des expériences qui démontrent la génèse sous haute pression d’hydrocarbures ont été effectuées en utilisant de l’oxyde de fer solide, pur à 99,9% (FeO) et du marbre CaCO3, mouillé à l’aide d’une eau distillée deux fois. Il n’y a eu aucun composant biotique ou hydrocarboné admis dans la chambre de réaction.

A une pression de 50 kbar et une température de 1200oC, la synthèse est dûe à la réaction suivante:

nCaCO3 + (9n + 3)FeO + (2n + 1) H2O —> nCa(OH)2 + (3n + 1)Fe3O4 + CnH2n+2

[...] Toutes les expériences ont été répétées deux fois à 6 mois d’intervalle afin de confirmer leur fiabilité et leur reproductabilité. Les résultats des analyses chromatographiques (Kutchrov et al., 2002) montré dans le tableau 1, indiquent que les mixtures des membres d’alkanes initiaux, alkènes et hydrocarbones aromatiques ont été obtenus tout au long par le résultat des réactions chimiques dans le système CaCO3-H2O-FeO à des pressions de 30-50 kbar et des températures de 900 à 1200oC. Les caractéristiques des inclusions de gaz-liquide des roches granitoïdes du champ pétrolier du Tigre Blanc (White Tiger) au Vietnam, présentés dans le tableau 1 (Areshev et al., 1997), montrent que durant les expériences à haute pression, le système a évolué spontanément des mixtures d’hydrocarbures dans des distribution caractéristiques du pétrole naturel [...]

[...] Les nouveaux résultats présentés confirment que la synthèse des hydrocarbones ne dépend pas du type de donneur de carbone. Une chute dans la vitesse de refroidissement produit la formation d’hydrocarbures plus lourds et augmente le nombre d’hydrocarbures saturés détectés dans les produits de la réaction. Les résultats expérimentaux obtenus par des groupes indépendants de chercheurs dans d’autres laboratoires, confirment un des postulats majeurs de la théorie de l’origine abyssale abiotique du pétrole, à savoir que les systèmes complexes d’hydrocarbures peuvent être générés spontanément profondément dans la terre sous les conditions règnant dans son manteau supérieur.

3. La formation des champs de pétrole et de gaz naturels à la lumière de l’origine abiotique du pétrole

La théorie de l’origine abyssale abiotique du pétrole nie la migration latérale du pétrole et du gaz dans leurs réservoirs à moins qu’il n’y ait un mouvement de fluide hydrodynamique (hydraulique) existant… Ceci a été confirmé par les modèles d’expérimentation respectifs (Krayushkin, 1967, 1989) [...]

[...] En accord avec la théorie abyssale abiotique du pétrole, les champs de gaz et de pétrole naissent comme suit: remontant des zones sous la croûte terrestre en suivant les failles profondes et leurs fissures, les fluides pétroliers du manteau terrestre sont injectés à haute pression dans tout type de roche et répartis là. La composition des hydrocarbures et les accumulations de pétrole et de gaz formées de cette manière dépendent de la vitesse de refroidissement des fluides pendant leur injection dans les roches de la croûte terrestre. Là et quand l’apport d’hydrocarbures injectés s’arrête, les fluides ne migrent plus dans quelque forme de la croûte terrestre que ce soit (anticline, syncline et lits horizontaux ou inclinés) sans la reprise des injections de fluides pétroliers abyssaux.

La preuve la plus convaincante du mécanisme mentionné ci-dessus des formations de dépôts est l’existence de champs gaziers géants comme Deep Basin, Milk River et San Juan. Ils sont localisés dans la province d’Alberta au Canada et dans le Colorado aux Etats-Unis. La formation de ces champs gaziers géants pose la question de l’existence de toute migration latérale du pétrole ou du gaz pendant le processus d’accumulation du gaz et du pétrole [...]

[...] Ces champs ont été formés suite à la migration de fluide pétrolifère du manteau terrestre, depuis les grandes profondeurs jusqu’à la surface de la Terre.

4. Le gaz naturel et le pétrole dans les récents centres de purge sous-marine

Du pétrole d’origine abiotique abyssale et son emplacement dans la croûte terrestre peut se produire dans les récents centres de purge du fond des océans… Jusqu’à maintenant plus d’une centaine de “cheminées” d’évacuation sous-marines noires ou blanches ont été identifiées et étudiées au cours d’expéditions scientifiques dans l’Atlantique, le Pacifique et l’Océan Indien, utilisant des bathyscaphes comme l’Alvin, le Mir, le Nautile. Elles ont fait des observations concernant l’origine abiotique abyssale du pétrole.

Des cheminées sous marines laissent échapper de l’eau chaude, du méthane, d’autres gaz et des fluides hydrocarbonés. Sur le site arc-en-ciel sur la crète abyssale atlantique la présence de ces subastances fut démontrée par chromatographie et spectrométrie de masse: CH4, C2H6, C3H8, CO, CO2, H2, H2S et N2 ainsi que des alcanes pétroliers n-C16-nC29, avec des alcanes ramifiés et diaromatiques (Charlou et Donval, 1993; Charlou et al., 2002). La science contemporaine ne connaît pas encore de microbes qui génèrent vraiment des alcanse n-C11-nC22, phytan, pristan et des hydrocarbures aromatiques [...]

[...] Du méthane non biotique est relàché à raison d’environ 1 million de m3 par an d’une fissure au large de la Jamaïque (Brooks, 1979). Une recherche récente le long de la crête sous-marine mid-Atlantique 3 500 km à l’Est de la Floride confirme que les fluides riches en hydrogène qui s’échappent du fond de l’océan Atlantique dans e champ hydrotherma de la cité perdue sont produits par une synthèse abiotique d’hydrocarbures provenant du manteau terrestre (Proskurowski et al., 2008). De manière quantitative, les centres de purge des fonds marins fuitent quelques 1,3 milliards de m3 d’hydrogène et 160 milliards de m3 de méthane par an (Welhan et Craig, 1979).

Les données abordées dans cette section confirment les faits suivants: les roches mères justifiant le volume de produits pétroliers fuité tel que décrit ne sont pas présentes; les fluides pétroliers et gazeux présents dans ces centres de purge océaniques abyssaux peuvent être expliqués comme le résultat de la migration verticale des fluides provenant du manteau terrestre.

5.Fluides pétroliers et gaz naturel dans les les boucliers cristallins précambriens

Une autre preuve confirmant l’origine abyssal abiotique du pétrole est l’abondante présence de gaz naturel et de fluides pétrolifères dans les boucliers cristallins du Précambrien en Afrique, Baltique, Canada, Groënland, la région sino-coréenne et l’Ukraine et ce sans la présence de roches sources [...]

Note du traducteur: s’ensuit ici les résumés d’études de ces régions…

5.7 Conclusions

Les exemples discutés dans les sections 5.1 à 5.6 indiquent que:

a)     Des dépôts de pétrole ont été trouvés dans les boucliers cristallins du Précambrien autour du monde

b)    La présence de dépôts de pétrole et de gaz dans les boucliers cristallins du Précambrien sans présence de roches sédimentaires ne peut pas être expliquée par le point de vue traditionnel de l’origine biotique du pétrole

c)     Le fluide pétrolifère du manteau terrestre pourrait-être la seule source possible de dépôts pétroliers dans les boucliers cristallins précambriens.

6.Les inclusions de fluide pétrolifère dans des minéraux d’origine éruptive et autres roches cristallines

Note du traducteur: cette section adresse les études faites au sujet de différentes régions du globe: Victoria, Australie; Russie et Ukraine; Antarctique; Afrique; boucliers brésilien et de la baltique; Etats-Unis.

6.7 Conclusions

Les exemples des sections 6.1 à 6.6 montrent ceci:

a)     Le contenu de fluide pétrolifère des roches du manteau terrestre incluant les premières inclusions a été créé dans les conditions du manteau terrestre.

b)    La présence d’hydrocarbures complexes dans les roches du manteau terrestre confirme que l’origine abyssale abiotique des hydrocarbures est une réalité

c)     Le contenu en CO, CH4 et autres hydrocarbones dans les xénolithes indique que dans certaines parties du manteau supérieur, des conditions de réduction favorables nécessaires pour la synthèse non biotique d’hydrocarbones peuvent être présentes (Matson et Muenow, 1984)

7. Bitume et hydrocarbones dans les diamants natifs, carbonades et kimberlites

Une présence de bitume (goudron) et d’hydrocarbures dans les diamants natifs, diamants noirs (carbonado) et les kimberlites peut être prise en considération comme preuve confirmant l’origine abiotique abyssale du pétrole. En étudiant ces éléments sous microscope, plusieurs scientifiques de plusieurs pays différents, ont trouvé de nombreuses inclusions de fluide primaire. Les contenus de ces fluides d’inclusions ont été collectés sans aucune contamination et ont été étudiés sous spectrométrie de masse et chromatographie des gaz [...]

[...] La recherche des inclusions de fluide primaire dans les diamants a montré la présence de bitume/goudron dans les diamants. Les inclusions primaires préservées dans les diamants sont des goudrons bitumeux et contiennent des hydrocarbures du manteau terrestre. Ceci est la preuve que les matériaux de source pour la synthèse abyssale naturelle des diamants étaient des fluides hydrocarbonés qui ont saturés le manteau dégazant et ont permis aux silicates du manteau terrestre d’être réduits à l’état de métaux natifs [...]

8. Produits pétroliers dans les cratères d’impact des météores

Les réserves en produits pétroliers des cratères de météores possèdent un excellent potentiel. En ce moment, il y a environ 170 cratères d’impact de météores identifiés sur tous les continents et au fond des océans. Il y a parmi eux des géants ayant des diamètres de plusieurs centaines de kilomètres. Les fractures d’impacts peuvent se produire jusqu’à 35-40km de profondeur et pénétrer le manteau terrestre [...]

[...] Quand un objet cosmique de grande taille impacte la surface de la Terre avec une vélocité de l’ordre de 15 à 70 km/s, cela est accompagné d’une explosion. Une météorite avec une densité de 3500kg/m3, une masse de 2,5 x 10 puissance 14 g, une vélocité de 20 km/s et un diamètre de 500m, libèrera au moment de l’impact 5 x 10 puissance 19 Joules d’énergie cinétique. Ceci est l’équivalent de l’explosion de 12 x 10 puissance 9 tonnes de TNT. Un tel impact de météorite occasionne un cratère de 10 à 15km de diamètre (Masaitis et al., 1980, Donofrio, 1981; Kyte et al., 1988, Margolis et al., 1991); cet impact très rapide crée des températures de l’ordre de 3000oC et des pressions de l’ordre de 600 à 900 kbar dans des roches de différentes compositions ce qui génère leur désintégration, leur pulvérisation, vaporisation, oxidation et transformation hydrothermale. Ceci a pour résultat que l’impact du météorite (comète), transforme toute roche non réservoir en une roche poreuse réservoir et perméable (Curran et al., 1977; Masaitis et al., 1980; Donofrio, 1981) [...]

[...] Le cratère d’impact de météore le plus riche en produits hydrocarbures est celui de Cantarell au Mexique. Sa production cumulative est de 1,1 milliard de m3 de pétrole et 83 milliards de m3 de gaz. Les réserves actuelles recouvrables et exploitables sont égales à 1,6 milliards de m3 de pétrole et 146 milliards de m3 de gaz dans trois zones de production. Elles produisent actuellement 206 687 m3/jour de pétrole et 70% de cela sont seulement récupérés du carbonate de breccia [...]

[...] Le pétrole et le gaz des cratères d’impacts ne peuvent pas être biotiques puisque: toutes les roches source intercratère sont détruites, désintégrées, fondues, et pulvérisées ensemble avec toutes les autres roches du site de l’impact du météorite (Masaitis et al., 1980); de plus, après l’impact, toute migration latérale d’hydrocarbures des zones n’appartenant pas au cratère vers le cratère par des levers de terrain concentriques de 100 à 300m de haut, qui entourent la levée centrale du cratère, n’est pas permise.

9. Potentiel commercial du pétrole issu des roches volcaniques et volcano-sédimentaires

[...] Il y a 46 volcans enfouis dans le monde produisant du pétrole et du gaz naturel…

… Les réserves prouvées de ces champs pétroliers et gaziers volcaniques sont équivalentes à un total de 4,1 x 10 puissance 12 m3 de gaz naturel et 10,6 x 10 puissance 9 tonnes de pétrole, représentant approximativement 6% des réserves mondiales connues de pétrole au 1er Janvier 2007.

Note du traducteur: Le tableau 7 de l’article donne une liste des pays où se trouvent des dépôts géants d’hydrocarbures, essentiellement de gaz naturel de sources volcaniques ou de roches sédimentaires volcaniques. Le premier champ gazier se trouvant en Algérie (Hassi R’Mel), les trois suivants au Royaume-Uni, les trois suivants aux Etats-Unis, le 8ème au Japon, 9ème en Chine et 10ème en Italie, celui-ci étant un champ gazeux et pétrolier.

[...] La présence de dépôts de pétrole et de gaz dans les roches volcaniques et volcaniques-sédimentaires peut soutenir la théorie de l’origine abiotique des hydrocarbures là où il n’y a pas de preuve géo-chimique confirmant la connexion génétique entre le pétrole et le gaz dans les roches volcaniques et cristallines et les roches sources (mères) correspondantes. Ceci est à haute probabilité là où le pétrole accumulé dans les roches volcaniques exposées à la surface de la terre sans roches source potentielles alentours.

10. Champs de pétrole et de gaz dans le sous-sol cristallin précambrien des bassins sédimentaires

La croûte cristsalline de la terre est le sous-sol de 60 bassins sédimentaires ayant des dépôts commercialement exploitables de pétrole et de gaz dans 29 pays du monde. De plus, il y a 496 champs de pétrole et de gaz dans lesquels les réserves commercialisables sont en partie ou totalement dans les roches cristallines du sous-sol. 55 d’entr’eux sont classifiés comme gisements géants (plus de 500 megabarrils) avec 16 gisements non associés de gaz, 9 mixtes et 30 champs pétroliers sous-saturés parmi eux [...]

[...] Une des histoires la plus amène à montrer l’application de la théorie de l’origine abysale abiotique du pétrole est l’exploration du Bassin Dniepr-Donetstk (BDD) en Ukraine (Chebanenko et al., 2002)… La structure du flanc nord du BDD exclut toute migration latérale d’hydrocarbures provenant soit de Donetsk Foldbelt ou du BDD Dnieper Graben.

En conséquence, le flanc nord du BDD fut disqualifié au début de toute prospection pétrolière à cause de l’absence de toute “roche source de produits pétroliers” et aussi à cause de la nappe phréatique artésienne très dynamique [...]

[...] A la fin des années 1980 et au début des années 1990, 61 puits furent creusés dans le flanc nord du BDD; 37 d’entr’eux prouvèrent être commercialement exploitable (le succès exploratoire est de l’ordre de 57%)… Au total, 12 gisements gaziers et pétroliers furent découverts pour une valeur de 4,4 milliards de dollars en 1991 et 26,3 milliards de dollars en valeur de 2008. Pour avoir découvert ces nouveaux champs d’accumulation d’hydrocarbures les professeurs Chebanenko, Krayushkin, Klochko, Dvoryanin, Krot, Pavlenko, Ponomarenko et Zabello reçurent la récompense suprême de l’état ukrainien dans le domaine de la science et de la technologie en 1992…

[...] Aujourd’hui, il y a 50 champs d’exploitation gaziers et pétroliers dans la zone du flanc nord du Bassin Dniepr-Donetsk [...]

[...] Le forage exploratoire du flanc nord du BDD est toujours en progrès et continue à être couronné de succès dans cette bande pétrolifère de 100km x 600km. Ses réserves prouvées sont de 289 millions de tonnes (230 milliards de dollars à 50 US$/barril). Prospectivement, les ressources seraient de 13 000 millions de tonnes de pétrole, équivalent à une surface de 48 000 km2. Le potentel pétrolier de la partie sud du BDD ne doit pas être non plus négligé, avec une estimation de pétrole existant d’environ 6000 millions de tonnes de pétrole pour un équivalent surface de 22 000 km2 [...]

[...] Des hydrocarbures abyssaux abiotiques ont également été découverts en Chine: le gisement géant du Xinjiang contient environ 400 x 10 puissance 12 m3 de gaz naturel abiotique (Zhang, 1990).

En conclusion:

a)     En accord avec l’hypothèse de la théorie biotique de l’origine du pétrole, le flanc nord du BDD était classifié pour n’avoir absolument aucun potentiel pour la production pétrolière

b)    Sur la base de la théorie de l’origine abyssale abiotique du pétrole, 50 gisements exploitables commercialement furent découverts en cet endroit; ceci constitue la meilleure preuve empirique confirmant la théorie.

11. La présence d’hydrocarbures dans les roches sédimentaires profondes et ultra profondes

Dans cette section nous discutons comment la distribution, la localisation, la distance et les conditions des réservoirs pour les dépôts profonds et ultra-profonds peuvent être expliqués par la théorie traditionnelle de l’origine biotique du pétrole. Les points importants sont comme suit:

a)     Les champs pétroliers profonds et ultra-profonds sont en dessous de la zone principale de formation du pétrole déterminée par la traditionnelle théorie de l’origine biotique du pétrole, typiquement dans des zones de 2 à 4 km et dans des cas exceptionnels à une profondeur maximale de 6km

b)    La température de réservoir de ces champs est plus élevée que la fenêtre de températures optimales de l’hypothèse biotique traditionnelle pour la formation d’hydrocarbures

c)     L’hypothèse biotique suggère qu’avec une augmentation de la profondeur et de la température, les hydrocarbures sont détruits et la porosité des réservoirs rocheux diminue de manière signifiante. La présence de plus de 1000 dépôts pétroliers à des profondeurs de 5 à 10 km à travers le monde contredit ces points, comme vu dans les sections 11.1 à 11.4 suivantes [...]

11.1 La Russie

Un bon nombre de gisements de pétrole et de gaz a été découvert dans la zone de 4000 à 4600m de profondeur en Russie. La production cumulée de ces gisements est égale à 421 millions de tonnes de pétrole et 45,5 milliards de m3 de gaz associé au pétrole et 641 millions de m3 de gaz naturel. Bien que ces gisements ne soient pas des réservoirs ultra-profonds, ils  sont intéressants de notre point de vue, car ils sont associés avec des failles profondes qui intersectent l’ensemble de la séquence des roches sédimentaires. Les “racines” de ces failles profondes s’étendent bien au dessous de la partie du sous-sol de la lithosphère… Il a été établi que toutes traces de migration d’hydrocarbures sont totalement absentes à l’extérieur de ces crêtes anticlines (Istratov, 2004).

11.2 Ukraine

17 champs pétroliers et gazeux géants ont été découverts dans les strares de grès du bas carbonifère du BDD à une profondeur de 4500-6287m. A ces profondeurs, les reserves prouvées totales de gaz naturel sont de 142,6 milliards de m3 (Gozhik et al., 2006)

11.3 Le bassin de la Mer du Nord

Du gaz commercial, du condensé et des champs pétroliers ont été découverts à une profondeur variant de 4880 à 5760m dans les strates de grès du jurassique du bassin de la Mer du Nord. Tous ces dépôts ont des températures de réservoirs anornalement hautes de l’ordre de 200 à 340oC (Lasocki et al., 1997).

11.4 Les Etats-Unis

Sur le territoire des Etats-Unis, plus de 7000 forages furent creusés à des profondeurs supérieurs à 4575m entre 1963 et 1979. Des découvertes récentes Jack-1 et Jack-2 sur le Walker Ridge du Golfe du Mexique, confirment la présence de réservoirs pétroliers exploitables à une profondeur de 8-9000m (Choudhury et Borton, 2007) [...]

[...] Dans la zone plus profonde du Golfe du Mexique aux Etats-Unis, 20 gisements pétroliers et gaziers ultra-profonds ont été découverts à des profondeurs s’étalant entre 7300 et 10 500m. Leurs réservoirs sont essentiellement de l’Oligocène, de l’Eocène et du Paléocène. La zone pétrolière est équivalent à 40 000 km2 avec des réserves exploitables estimées entre 1,43 millions et 2,38 millions de m3. Ceci correspond à 42-70% des réserves récentes prouvées aux Etats-Unis (au 1er Janvier 2007)

Un total de 40 gisements géants et super géants d’hydrocarbures ont été découverts de part le monde entre 4500 et 10 500m de profondeur.

12. Les gisements de pétrole et de gaz super-géants à la lumière des théories de l’origine du pétrole

Un des problème majeurs de l’hypothèse traditionnelle de l’origine biotique (biologique) du pétrole est l’identification des sources biotiques et de l’équilibre matériel de la génération d’hydrocarbure pour la plupart de ces gisements pétrolifères et gaziers super-géants.

12.1 Le Moyen-Orient

[...] Les réserves prouvées de l’Arabie Saoudite sont de 36 milliards de tonnes de pétrole et 7000 milliards de m3 de gaz naturel (Oil and Gas Journal, 2006). La vaste majorité de ces réserves sont contenues dans dix gisements super-géants (Nccaslin, 1976; Alhaji, 2001; Foreign Policy, 2006).

Ces gisements géants produisent du pétrole depuis des carbonates granuleux de l’époque jurassique-crétacé. Tous ces pétroles bruts ont une composition très similaire référant à une source commune [...]

[...] Faisons un calcul de la quantité de pétrole qui aurait pu être générée à l’intérieur des bassins de l’Arabie Saoudite avec une estimation de l’”Original Oil in Place” ou OOIP de 127 milliards de m3 (Oil and Gas Journal, 2006). Les zones des bassins sédimentaires où le kérogène (NdT: substance mixte contenant des détritus organiques) est mature (dont le ratio H/C est de 0,8 à 1,3) ont été cartographiées (Ayres et al., 1982) et multipliées par l’épaisseur des zones source. Ce calcul simple donne un volume de roches source d’hydrocarbones aussi élevé que 5000 km3. Si nous acceptons que:

a)     Le volume de kérogène est égal à 10% du volume de roche source pétrolière

b)    Que le coefficient de transformation de kérogène en bitumen est égal à 15% et que

c)     10% de ces bitumen peuvent migrer en dehors des rouches sources pétrolifères

Nous venons à la conclusion que seulement 7,5 milliards de m3 de pétrole pourrait migrer en dehors des roches sources pétrolifères. Ceci ne représente que moins de 6% des réserves en place de pétrole de l’Arabie Saoudite. Notons que que si les paramètres de transformation du kérogène sont deux fois plus élevés que ceux pris en compte ici (20%, 30%, puis encore 20%), l’OOIP est toujours de 60 milliards de m3, de fait la moitié de la valeur reconnue.

D’où viennent les 94% du pétrole exploitable d’Arabie Saoudite ? Cette question n’est pas réthorique parce que toutes autres sources de substrat pétrolier sont absentes du sous-sol de l’Arabie Saoudite ainsi que de tous les autres pays mentionnés, en accord avec Ayres et al., 1982 et Backer et Dickey, 1984. Le Bahreïn, l’Iran, l’Irak, le Koweït, Oman, le Qatar, l’Arabie Saoudite, La Syrie, les Emirats Arabes Unis et le Yémen résident tous dans le même bassin sédimentaire, le bassin arabo-iranien, où Dunnington (1958, 1967) a établi la relation commune de la source de tous les pétroles bruts.

12.2 le Canada

[...] Cette accumulation super-géante de gaz sur plusieurs couches de 670km de long et 170km de large s’étend du sud-est au nord-ouest de manière parallèle aux montagnes rocheuses et sub-parallèle à la zone de sable bitumeux d’Athabasca (Masters, 1979). S’il n’y a pas d’autre roche source pétrolifère à part les argiles et schistes de Mannville, d’où viennent donc ces 12 500 milliards de m3 de gaz de ce bassin profond ?

Dans la partie finale occidentale du bassin profond de cette accumulation de gaz se trouve une faille profonde, qui constitue la frontière tectonique entre les montagnes rocheuses et le vaste bassin canadien occidental (Masters, 1979). D’après Tilley et al., 1989, le gaz naturel sature des pores, les murs qui sont parsemés de plusieurs orifices hydrothermaux (170-195oC) de cristaux de quartz. Ces cristaux contiennent les inclusions de fluide primaires incluant le méthane, l’éthane, et le propane, qui sont également les composants essentiels du bassin profond de gaz naturel. L’histoire thermale du bassin profond donne la preuve que les fluides chauds ont migré du bas dans la dépression sur des conglomérats perméables et en suivant les fractures le long du lit. La relation évidente entre les fluides chauds et la partie occidentale du bassin profond indique que la chaleur convective hydrothermale et un transfert de masse ne peut se produire qu’à travers des dizaines de kilomètres des roches de crétacé inférieur et ne peut être sujette qu’à un flot abondant de fluides provenant de la faille profonde.

12.3 le Vénézuéla

Quelque chose de similaire peut-être observé avec le gisement pétrolier Bolivar Coastal au vénézuéla. D’après Bockmeulen et al., 1983, la roche source pétrolifère est ici le calcaire La Luna datant du Crétacé. Les réserves pétrolières sont estimées à 4,8 milliards de m3 (Foreign Policy, 2006) avec une densité du pétrole de 820 à 1000 kg/m3. Le même type de calcul utilisé pour l‘Arabie Saoudite dans la section 12.1 nous donne le résultat suivant:

Un mètre cube de roche générant le pétrole contient 2,5 x 10 puissance -2 m3 de kérogène, qui peut généré 2,5 x 10 puissance -3 m3de bitumen, donnant 1,25 x 10 puissance -4 m3 de pétrole, ce en considérant le modèle accepté de formation biotique (biologique) du pétrole. Ayant ce potentiel de génèse pétrolière de 4,8 milliards de m3 en réserve estimée de ce gisement Bolivar Coastal comme point de départ, le volume nécessaire de roche source pétrolifère devrait être égal à 3,84 x 10 puissance 13 m3. Ceci est consistant avec un bassin générateur de pétrole de 110km de large si la roche source a une épaisseur de 1000m. L’épaisseur moyenne de la strate calcaire de La Luna a été mesurée à seulement 91m (Bockmeulen et al., 1983). Le diamètre de bassin générateur pétrolier serait donc de 370km et la surface de ce bassin serait équivalent à environ 50% de la surface du Vénézuéla, ce qui est géologiquement hautement improbable.

Les données géologiques mentionnées ci-dessus confirment ce qui suit:

a)     Une source biotique suffisante pour la plupart des dépôts d’hydrocarbures géants et super-géants est inconnue

b)    Les bassins sédimentaires des zones mentionnées ci-dessus sont situés dans le sous-ol cristallin, qui est disséqué par un réseau de failles et de fissures profondes

c)     Les pétroles de chaque zone mentionnée ci-dessus sont génériquement similaires, à savoir qu’ils proviennent d’une même source

d)    La présence de failles profondes en dessous des dépôts géants et super-géants et la similarité des produits encontrés, correspondent à la théorie de l’origine abyssale abiotique des hydrocarbures: des fluides émanant du manteau terrestre ont migré au gré des failles et fissures profondes du sous-sol cristallin, ont pénétré les roches sédimentaires et créé ces gisements géants et super-géants.

13. Les hydrates gazeux; meilleure source d’hydrocarbures abiotiques

Les hydrates gazeux sont des clathrates. Ils ressemblent à de la glace et consistent en gaz et en eau où les molécules formant le gaz sous forme d’hydrate de gaz (comme Ar, CH4, C2H6, C3H8, iso-C4H10, CO, CO2, He, H2S et N2) sont pressurisés à des pressions de 25 MPa et plus dans les interstices de la cage cristalline aquifère (glace), sans aucune liaison chimique entre les molécules d’eau et de gaz. Ceci a pour résultat si on fait fondre 1 m3 d’hydrate de gaz au niveau de la mer, cela produit 150-200 m3 de méthane gazeux et 0,87 m3 d’eau douce. Bien sûr, la formation des hydrates gazeux se fait sous une grande vélocité de mouvement des fluides et sous certaines cnditions de température et de pression. Par exemple, l’hydrate de méthane se développe dans des conditions de l’ordre de -236oC et à 2 x 10 puissance -5 MPa et 57oC et 1146 MPa (Klimenko, 1989; Makogan, 1997, Lowrie et Max, 1999; Makogan et al., 2005) [...]

[...] Les hydrates gazeux représentent une énorme ressource de base non-conventionnelle. Celle-ci peut représenter 113 x 10 puissance 17 m3 de méthane d’après l’US Geological Survey (Oil and Gas Journal, 1999c) Les ressources mondiales de gaz naturels au sein du combustible glacé étaient inconnues pendant très longtemps [...]

[..] En appliquant ces ratios aux ressources mondiales d’hydrates  de méthane  (113 x 10 puissance 17 m3), les ressources mondiales de méthane au sein de la couche d’hydrate de méthane pourait être de l’orde de 40 x 10 puissance 17 à 53 x 10 puissance 17 m3 de méthane. Le total mondial d’hydrate de méthane et de gaz naturel sous-jacent à la couche d’hydrate de méthane sont de 152 à 166 x 10 puissance 17 m3 de méthane [...]

[...] La masse globale de carbone qui n’est pas sous forme de carbonates est:

a)     La masse organique de l’atmosphère est de: environ 3,6 milliards de tonnes

b)    La masse organique du biotope marin est de: environ 3 milliards de tonnes

c)     La masse de matière organique sur terre est de: environ 830 milliards de tonnes

d)    La masse de matière détritus est d’environ 60 milliards de tonnes

e)     La masse de matière vaseuse est d’environ 500 milliaerds de tonnes

f)     La masse de matière organique dissoute dans l’eau est d’environ 980 milliards de tonnes

g)    La matière organique dans le sol est d’environ 1400 milliards de tonnes

h)    La masse de carburants fossiles exploitables ou non (charbon, pétrole ou gaz) est d’environ 5000 milliards de tonnes. Le carbone organique dispersé tels le kérogène et les bitumen représentent environ 1000 fois le total mentionné ci-dessus (Kvenvolden, 1993) tout ensemble, cela représente environ 8,8 x 10 puissance 15 tonnes.

Le ratio de masse atomique entre carbone et hydrogène dans la molécule de méthane est de 0,75. Avec un tel ratio, les réserves totale mondiales de carbone dans les ressources mondiales d’hydrates gazeux et gaz libre sous-jacents serait égal à environ 114 x 10 puissance 17 tonnes. En d’autres termes, la masse de carbone dans les hydrates gazeux et les gaz libres sous-jacents est environ 1300 à 1400 fois plus importante que la quantité totale de carbone organique concentré dans l’atmosphère, la terre, et le biotope marin, tout autre élément inclus. Il est ainsi clair que la matière organique de la terre ne peut pas être le matériau source des réserves mondiales d’hydrates de gaz et de gaz libres sous-jacents [...]

[...] En accord avec la théorie de l’origine abyssale abiotique du pétrole et des hydrocarbures toutes les accumulations d’hydrate gazeux et de gaz libre sous-jacent ont été formées à cause “d’un évènement mondial commun”, à savoir: une migration verticale du fluide abyssal abiotique du manteau terrestre au travers des failles et fissures profondes, des fractures, pores des roches et des sédiments marins. A cette époque, il y a environ 200 000 ans, ces failles, fractures, fissures et pores furent transformés par un géofluide super-critique (une mixture d’eau super-critique et de méthane) dans un médium/environnement conducteur, accumulateur et inter-communicant. Agissant comme un “facteur de fracture” naturel le géo-fluide abyssal a ouvert des cavités dans les clivages et les interstices du lit rocheux ainsi que sédimentaire.

D’après Dillon et al., 1993, la migration verticale du gaz naturel, se déroule toujours de nos jours sur le plateau continental atlantique des Etats-Unis [...]

[...] Les réserves prouvées de gaz naturel mondiales sont équivalentes à 175 x 10 puissance 12 m3 (Oil and Gas Journal, 2006m). Ceci représente 85 000 à 95 000 fois moins que les ressources globales d’hydrate de méthane et gaz libre sous-jacent. En 2006, la production mondiale de gaz naturelle était de 2386 milliards m3 (Oil and Gas Journal, 2007b). Ainsi, les réserves globales d’hydrate de méthane ainsi que les réserves globales de gaz libre sous-jacent à cet hydrate de méthane seraient suffisantes pour les prochaines 5 à 6 millions d’années si la consommation reste à son niveau actuel.

14. Les accumulations d’éthane et de propane dans les roches sédimentaires

Il y a quelques nouvelles découvertes qui peuvent être prises dans le sens de l’étayage de la théorie de l’origine abyssale abiotique du pétrole [...]

[...] Un  dépôt d’éthane pur peut ne pas être généré par des matériaux organiques. D’où vient-il ? des scientifiques de l’université d’état du Minnesota ont établi que le méthane, l’éthane et quelques hydrocarbures peuvent être générés naturellement de manière non biogénique sous le fond des océans le long des crêtes du milieu des océans… Les hydrocarbures tels le méthane, l’éthane et le propane peuvent parvenir à la surface de minéraux riches en fer et en chrome, d’après une réaction chimique CO2 + H2 sous une température de plus de 371,4 oC et une pression de 41,5 MPa (Fisher, 2005)

15. Le potentiel hydrocarbure du manteau terrestre

Quelle est l’importance des ressources d’hydrocarbures du manteau terrestre ? Giardini et al., 1982 ont étudié le fluide d’inclusions primaire et les inclusions de minéraux solides dans les diamants naturels D’Afrique, du Brésil et d’Arkansas aux Etats-Unis, et ils sont arrivés à ces conclusions:

a)     Environ 52% du volume de phase gazeuse dans ces inclusions consistent en des matériaux de formation d’hydrocarbures tels que: H2O, CO2, CO, CH4, etc…

[...]

e)     Durant les dernières 3 millions d’années, environ 3 millions de tonnes d’hydrocarbures non-biotiques ont été dégazés de chaque km2 de la surface de la planète. Ceci a pour résultat que l’intérieur abyssal de la planète a perdu 10 puissance 16 tonnes d’hydrocarbures, alors que ses ressources résiduelles pétrolifères non biotiques sont égales à 10 puissance 15 tonnes dans la région située sous la croûte terrestre (Guardini et al., 1982)

[...] Il est possible de considérer que le manteau total de la planète terre est une substance porteuse de diamant et de produits pétrolifères. La masse du manteau terrestre d’après Markhinin (1985) est de 4,05 x 10 puissance 21 tonnes. Avec une concentration totale (2356-9187 g/t) d’hydrocarbures dans les kimberlites, le potentiel de produits pétroliers du manteau de la terre est mesuré à environ 95 à 372 x 10 puissance 17 tonnes.

Ce résultat correspond aux données de l’US Geological Survey (Oil and Gas Journal, 1996c), où il fut estimé que les ressources totales de méthane se chiffreraiet aux alentours de 113 x 10 puissance 17 m3 et ce rien que dans le corps superficiel de l’hydrate gazeux terrestre.

16. Conclusions

Les données géologiques présentées dans cet article ne répondent pas aux questions principales se relatant à l’hypothèse de l’origine biotique (biologique) du pétrole et des hydrocarbures. Seule la théorie de l’origine abyssale abiotique du pétrole donne une explication convaincante de toutes les données présentées. Les résutats expérimentaux de cet article confirment que le système CaCO3-FeO-H2O génère spontanément la suite d’hydrocarbones caractéristique du pétrole naturel. Des considérations scientifiques modernes à propos de la génèse des hydrocarbures confirmées par les résultats des enquêtes et recherches géologiques de terrain, donnent une compréhension du fait qu’une partie des composés d’hydrocarbures peuvent être générés dans les conditions du manteau terrestre et migrer par le réseau des failles et fissures profondes dans la croûte terrestre, où ils forment des gisements de pétrole et de gaz dans n’importe quel type de roche, dans n’importe quelle structure positionnelle. Les résultats expérimentaux présentés placent la théorie de l’origine abyssale abiotique du pétrole parmi les théories de la physique et la chimie modernes et ouvrent les portes d’énormes applications pratiques. La théorie de l’origine abyssale abiotique du pétrole confirme la présence de ressources énormes, inépuisables d’hydrocarbures dans notre planète et nous permet de développer une nouvelle approche méthodologique pour l’exploration pétrolière et de réexaminer la structure, la taille et la localisation des réserves d’hydrocarbures terrestres.

– Fin –

Note de s traducteurs:

S’ensuit ici dans l’article original, 6 pages de références (~ 250) à des articles scientifiques publiés dans des revues scientifiques spécialisées en Russie, Ukraine, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Suède, Chine, Indonésie, Canada, Australie, Ouzbekhistan, Arabie Saoudite, Bahreïn, Emirats Arabes Unis…

Ces études ne sont pas “marginales”, elles participent d’un grand corps de connaissance mondiale sur le sujet même si les Russes et les Ukrainiens sont les plus pointus sur la question pour l’avoir étudié en détail depuis plus de 50 ans; qu’elles ne soient pas divulguées au public (occidental) est une autre histoire dont la cause est politico-économique et non pas scientifique.

Escroquerie du changement climatique anthropique… 50 scientifiques et astronautes de la NASA et du GISS demandent l’arrêt du soutien du dogme par la NASA

Posté dans actualité, écologie & climat, économie, N.O.M, politique et lobbyisme, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial, sciences, sciences et technologies, technologie et totalitarisme avec des tags , , , , le avril 12, 2012 par Résistance 71

Nous avons traduit ici la lettre signée par 50 anciens scientifiques, ingénieurs et astronautes de la NASA et du GISS demandant que la NASA et le GISS arrêtent de soutenir la science tronquée voire frauduleuse se trouvant derrière le dogme oligarchique du "réchauffement climatique anthropique", rebaptisé "changement climatique (anthropique)" depuis sous la pression des révélations faites sur la science erronée supportant l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique par les rejets humains de CO2 dans l’atmosphère. Si la pollution industrielle est un problème mondial, le CO2 lui, n’en pas un et il n’est en aucun cas un "polluant"  générant un cataclysme écologique comme on essaie de nous le faire gober avec un certain succès généralement, il faut bien le dire…

La théorie du réchauffement climatique anthropique est un mythe, fondé sur une politique de trucage de données pour faire coïncider des faits en grande partie inexistants ou évalués de manière biaisée, avec un agenda programmé de désindustrialisation de la planète sous l’égide d’une gouvernance mondiale a qui les états asservis paieraient directement leur taxe carbone financiarisée sur des marchés spéculatifs.

Beaucoup de scientifiques dénoncent à juste titre la science politisée devenue pseudo-science au service des divers agendas politico-économiques d’intérêts particuliers. Ils commencent à être sérieusement entendus à travers le monde …

La science doit redevenir indépendante, ou la dictature scientifique du petit nombre continuera à se renforcer.

– Résistance 71 –

 

Lettre de personnels de la NASA à leur administrateur concernant le changement climatique anthropique

 

Traduit de l’anglais par Résistance 71

 

Le 28 Mars 2012,

 

A l’Honorable Charles Bolden, Jr.
NASA Administrator
NASA Headquarters
Washington, D.C. 20546-0001

Cher Charlie,

Nous soussignés, demandons respectueusement que la NASA et le Goddard Institute for Space Studies (GISS) évitent d’inclure des remarques non vérifiées dans leurs communiqués publics et leurs sites internet. Nous pensons que les affirmations faites par la NASA et le GISS concernant l’impact castrophique qu’a le gaz carbonique sur le changement climatique mondial ne sont pas prouvées, spécifiquement en considérant les données empiriques existantes sur quelques milliers d’années. Avec des centaines de scientifiques connus spécialistes du climat et des dizaines de milliers d’autres scientifiques déclarant publiquement qu’ils ne croient pas dans les prévisions catastrophiques annoncées, il est clair que la science ne s’est pas accordée sur le sujet.

Le soutien effrené de la thèse qui voudrait que le CO2 soit la cause majeure du changement climatique est inconvenante à l’histoire de la NASA faisant une évaluation objective de toutes les données scientifiques avant de prendre des décisions ou de faire des déclarations publiques.

En tant qu’anciens employés de la NASA, nous avons le sentiment que le soutien de la NASA à une position extrême avant une étude approfondie de l’impact possiblement très important des causes naturelles du climat, n’est pas approprié. Nous formulons la requête que la NASA freine ses ardeurs à inclure des remarques sans fondement et sans preuves dans ses communiqués publics futurs et ses sites internet sur le sujet. Le risque est de porter atteinte à la réputation exemplaire de la NASA, à celle de ses employés et scientifiques présents et passés et même à la réputation de la science elle-même.

Pour toute information supplémentaire au sujet de la science derrière notre préoccupation, nous recommandons que vous contactiez Harrison Schmitt ou Walter Cunningham, ou d’autres personnes qu’ils pourront vous recommander.

Nous vous remercions par avance de bien vouloir considérer cette requête.

Respectueuses salutations,

(Signatures attachées)

CC: Mr. John Grunsfeld, Associate Administrator for Science

CC: Ass Mr. Chris Scolese, Director, Goddard Space Flight Center

Ref: Lettre à l’Administrateur de la NASA Charles Boden en date du 26 Mars 2012, au sujet d’une requête adressée à la NASA d’éviter de faire des affirmations non prouvées sur le fait que le gaz carbonique produit par l’humain a un impact catastrophique sur le changement climatique.

1. /s/ Jack Barneburg, Jack – JSC, Space Shuttle Structures, Engineering Directorate, 34 years

2. /s/ Larry Bell – JSC, Mgr. Crew Systems Div., Engineering Directorate, 32 years
3. /s/ Dr. Donald Bogard – JSC, Principal Investigator, Science Directorate, 41 years
4. /s/ Jerry C. Bostick – JSC, Principal Investigator, Science Directorate, 23 years
5. /s/ Dr. Phillip K. Chapman – JSC, Scientist – astronaut, 5 years
6. /s/ Michael F. Collins, JSC, Chief, Flight Design and Dynamics Division, MOD, 41 years
7. /s/ Dr. Kenneth Cox – JSC, Chief Flight Dynamics Div., Engr. Directorate, 40 years
8. /s/ Walter Cunningham – JSC, Astronaut, Apollo 7, 8 years
9. /s/ Dr. Donald M. Curry – JSC, Mgr. Shuttle Leading Edge, Thermal Protection Sys., Engr. Dir., 44 years
10. /s/ Leroy Day – Hdq. Deputy Director, Space Shuttle Program, 19 years
11. /s/ Dr. Henry P. Decell, Jr. – JSC, Chief, Theory & Analysis Office, 5 years
12. /s/Charles F. Deiterich – JSC, Mgr., Flight Operations Integration, MOD, 30 years
13. /s/ Dr. Harold Doiron – JSC, Chairman, Shuttle Pogo Prevention Panel, 16 years
14. /s/ Charles Duke – JSC, Astronaut, Apollo 16, 10 years
15. /s/ Anita Gale
16. /s/ Grace Germany – JSC, Program Analyst, 35 years
17. /s/ Ed Gibson – JSC, Astronaut Skylab 4, 14 years
18. /s/ Richard Gordon – JSC, Astronaut, Gemini XI, Apollo 12, 9 years
19. /s/ Gerald C. Griffin – JSC, Apollo Flight Director, and Director of Johnson Space Center, 22 years
20. /s/ Thomas M. Grubbs – JSC, Chief, Aircraft Maintenance and Engineering Branch, 31 years
21. /s/ Thomas J. Harmon
22. /s/ David W. Heath – JSC, Reentry Specialist, MOD, 30 years
23. /s/ Miguel A. Hernandez, Jr. – JSC, Flight crew training and operations, 3 years
24. /s/ James R. Roundtree – JSC Branch Chief, 26 years
25. /s/ Enoch Jones – JSC, Mgr. SE&I, Shuttle Program Office, 26 years
26. /s/ Dr. Joseph Kerwin – JSC, Astronaut, Skylab 2, Director of Space and Life Sciences, 22 years
27. /s/ Jack Knight – JSC, Chief, Advanced Operations and Development Division, MOD, 40 years
28. /s/ Dr. Christopher C. Kraft – JSC, Apollo Flight Director and Director of Johnson Space Center, 24 years
29. /s/ Paul C. Kramer – JSC, Ass.t for Planning Aeroscience and Flight Mechanics Div., Egr. Dir., 34 years
30. /s/ Alex (Skip) Larsen
31. /s/ Dr. Lubert Leger – JSC, Ass’t. Chief Materials Division, Engr. Directorate, 30 years
32. /s/ Dr. Humbolt C. Mandell – JSC, Mgr. Shuttle Program Control and Advance Programs, 40 years
33. /s/ Donald K. McCutchen – JSC, Project Engineer – Space Shuttle and ISS Program Offices, 33 years
34. /s/ Thomas L. (Tom) Moser – Hdq. Dep. Assoc. Admin. & Director, Space Station Program, 28 years
35. /s/ Dr. George Mueller – Hdq., Assoc. Adm., Office of Space Flight, 6 years
36. /s/ Tom Ohesorge
37. /s/ James Peacock – JSC, Apollo and Shuttle Program Office, 21 years
38. /s/ Richard McFarland – JSC, Mgr. Motion Simulators, 28 years
39. /s/ Joseph E. Rogers – JSC, Chief, Structures and Dynamics Branch, Engr. Directorate, 40 years
40. /s/ Bernard J. Rosenbaum – JSC, Chief Engineer, Propulsion and Power Division, Engr. Dir., 48 years
41. /s/ Dr. Harrison (Jack) Schmitt – JSC, Astronaut Apollo 17, 10 years
42. /s/ Gerard C. Shows – JSC, Asst. Manager, Quality Assurance, 30 years
43. /s/ Kenneth Suit – JSC, Ass’t Mgr., Systems Integration, Space Shuttle, 37 years
44. /s/ Robert F. Thompson – JSC, Program Manager, Space Shuttle, 44 years
45. /s/ Frank Van Renesselaer – Hdq., Mgr. Shuttle Solid Rocket Boosters, 15 years
46. /s/ Dr. James Visentine – JSC Materials Branch, Engineering Directorate, 30 years
47. /s/ Manfred (Dutch) von Ehrenfried – JSC, Flight Controller; Mercury, Gemini & Apollo, MOD, 10 years
48. /s/ George Weisskopf – JSC, Avionics Systems Division, Engineering Dir., 40 years
49. /s/ Al Worden – JSC, Astronaut, Apollo 15, 9 years
50. /s/ Thomas (Tom) Wysmuller – JSC, Meteorologist, 5 years

Sources:

http://notrickszone.com/2012/04/10/50-top-astronauts-scientists-engineers-sign-letter-claiming-giss-is-turning-nasa-into-a-laughing-stock/

http://washingtonexaminer.com/politics/washington-secrets/2012/04/astronauts-condemn-nasa’s-global-warming-endorsement/469366

http://wattsupwiththat.com/2012/04/10/hansen-and-schmidt-of-nasa-giss-under-fire-engineers-scientists-astronauts-ask-nasa-administration-to-look-at-emprical-evidence-rather-than-climate-models/

Science et technologie: libérons la science de son carcan autocrate et réducteur

Posté dans actualité, écologie & climat, néo-libéralisme et paupérisation, politique et lobbyisme, science et nouvel ordre mondial, sciences, sciences et technologie, sciences et technologies avec des tags , , , , , le janvier 7, 2012 par Résistance 71

La résolution du problème énergétique est plus un problème politique que scientifique. En effet, il semblerait que depuis bien longtemps déjà nous ayons le savoir faire quant à la production d’une énergie sûre, illimitée, durable et bon marché… Des mots qui ne font absolument pas bon ménage avec capitalisme, profit, domination, hégémonie et monopole n’est-il pas ?

Résolvons le problème politique et nous résoudrons le problème scientifique et de l’énergie et non pas l’inverse comme ces guignols de politicards et de lobbyistes du gros business nous le bassinent depuis des lustres…

Sortons de la spirale politico-sociale mortifère et oligarchique… et tout coulera de source. Pour ce faire il faut prendre le problème par le bon bout, celui de la politique!

– Résistance 71 –

 

La fusion nucléaire à froid: source d’énergie sans danger, bon marché et illimitée

 

Le 6 Janvier 2012.

 

url de l’article original (merci à Doctorix pour le lien):

http://fusion-froide.com/la-fusion-nucleaire-a-froid-source-denergie-sans-danger-sans-limite-et-bon-marche

 

« Le procédé de fusion nucléaire – procédé à froid, sans danger, sans rejet, utilisant un simple isotope de l’eau – résoudra tous les besoins énergétiques de l’humanité. Cette technique sera mise à notre disposition avec l’instauration du partage… » (Benjamin Creme, Share International, déc. 1988)

Suite aux tentatives d’une équipe de chercheurs scientifiques du Jet Project (Oxford), réalisées en 1997 d’augmenter l’excédent d’énergie produite par le processus de la fusion nucléaire à froid, suite aux expérimentations d’une équipe de scientifiques japonais au laboratoire Rutherford Appleton de Didcot (Angleterre) sur le point de découvrir la fusion nucléaire à froid permettant d’ouvrir la porte à une source d’énergie sans danger, sans limite et bon marché, à base d’hydrogène, la substance la plus abondante dans l’univers, ce n’est qu’à l’occasion de la conférence de Hokkaïdo et pour la toute première fois, que plusieurs laboratoires apportèrent une preuve quantifiée de production d’hélium, sous-produit de la fusion à froid. Ces résultats eurent une portée historique. Ils outrepassèrent toutes les lois ” normales ” de la physique et de la chimie et fournirent à l’époque la meilleure preuve de la fusion nucléaire à froid.

En 1994, l’équipe de l’Université d’Osaka (Japon) fut la première à reproduire sans équivoque un excès de chaleur. Ils détectèrent également une émission d’hélium. En 1996, une équipe de l’Université de Rome est également parvenue à créer de l’hélium accompagné d’un excès de chaleur, avec une reproductibilité fiable. C’est cette équipe qui a démontré pour la première fois la corrélation réciproque, quantifiable, entre l’accroissement de la production d’hélium et l’augmentation de chaleur. Le Centre américain de la sécurité navale, basé à China Lake (Californie) est également parvenu à ce résultat.

A la conférence d’Hokkaïdo, quatre équipes ont annoncé être parvenues à produire des excès de chaleur, lors d’expériences reproductibles à cent pour cent: l’Université d’Illinois (Etats-Unis); l’INFN de Frascati (Italie); l’Université d’Osaka (Japon) et la société Clean Energie Technology, de Dallas (Texas). Au cours de cette conférence, au moins vingt autres rapports, faisant état de production d’excès de chaleur produite dans des expériences de fusion nucléaire à froid, ont été présentés par des équipes du monde entier.

Des scientifiques du Trenergy Laboratory de Salt Lake City (Etats-Unis) affirmèrent avoir découvert une méthode pour neutraliser les déchets nucléaires. Cette découverte fut confirmée par le Cise, situé près de Milan (Italie), l’un des plus grands laboratoires nucléaires européens. Les scientifiques italiens ont déclaré que les résultats étaient tellement remarquables qu’ils ne pouvaient s’être produits par erreur ou suite à une contamination. Ils ont confirmé que ce procédé permettait de transmuter des éléments radioactifs dangereux comme le thorium, le césium ou l’uranium en éléments non radioactifs tels que le titane ou le cuivre. Selon les estimations des scientifiques, le thorium met des milliards d’années pour se neutraliser naturellement. Le Département américain de l’énergie s’intéressa à ce projet et offrit son soutien

« On utilisera les énergies naturelles contenues dans les atomes de l’eau. » [B. Creme, la Réapparition du Christ et des Maîtres]

En juin 2001 s’est tenue à Weinfeld (Suisse) une conférence internationale sur les nouvelles énergies, qui a réuni 200 scientifiques de tous horizons. L’un des principaux intervenants, le professeur Jean-Pierre Vigier, y a exposé les travaux sur la fusion à froid, menés par le professeur Zvonko Maric, chef du département de physique de l’Université de Belgrade.

La fusion nucléaire, qui est au cœur du fonctionnement des étoiles, consiste à faire fusionner deux atomes et à récupérer l’énergie dégagée par cette réaction. On croit généralement que cette fusion ne peut se produire qu’à très haute température et sous des pressions très élevées. Mais le professeur Maric a développé avec succès un procédé simple de fusion à froid. Selon J.-P. Vigier, les expériences du professeur Maric ont été reproduites avec succès dans plusieurs pays.

Rappelons que si la fission nucléaire produit de grandes quantités d’isotopes radioactifs dangereux, la fusion nucléaire est généralement sans danger écologique, plus économique et produit une énergie propre et illimitée…

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