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OGM et nécro-agriculture: De mieux en mieux… Les cultures OGM noyées dans le glyphosate (RoundUp) juste avant la moisson…

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Notons quand même au passage que les exemples cités dans cet article montrent que Monsanto est actif et expérimente en Hongrie, qui rappelons-le… est membre de l’Union Européenne depuis 2004 et a intégré l’espace Schengen en 2007…

Conclusions ?…

– Résistance 71 –

 

Les cultures sont noyées dans du pesticide RoundUp juste avant d’être moissonnées

 

Dr. Stephanie Seneff

 

17 novembre 2014

 

url de l’article:

http://www.globalresearch.ca/crops-are-drenched-with-monsanto-roundup-pesticide-right-before-harvest/5414576

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le pesticide RoundUp est largué sur les champs juste AVANT la moisson… pour économiser quelques sous.

L’herbicide RoundUp de Monsanto (techniquement connu sous le nom de “glyphosate”) a été relié à bien des maladies. Quoiqu’il en soit, les agriculteurs semblent en larguer sur leurs cultures juste avant de moissonner.

De manière plus spécifique, Monsanto a publié un article en 2010 poussant l’argument de l’application de leur RoundUp pour tuer les cultures juste avant la moisson ; ainsi les plantes seraient séchées en avance et produirait de manière plus uniforme tout en permettant une récolte plus précoce (à partir de la page 28, lien de l’article sur l’original):

Les bénéfices de l’utilisation du glyphosate:

***

Une maturité inégale et des tissus verts retardent la moisson. Un épandage de glyphosate déssèche le feuillage vert et les tiges. La photo ci-dessous à gauche montre un déssèchement uniforme de tournesols en utilisant le glyphosate (RoundUp Bioaktiv) après un épandage par hélicoptère en Hongrie (Czepó, 2009a).. La photo de droite montre un déssèchement complet des parties vertes de maïs 14 jours après l’application de glyphosate dans un ratio de 0.54kg ae/ ha in 7 0L/ ha appliqué par héli-épandage utilisant des pommeaux d’arrosage Reglojet et incluant du Bandrift Plus à 0,1% et 34% d’humidité du grain en Hongrie. Sur la partie gauche de la photo on voit la partie non traitée.

Réduction des coûts de séchage des grains

Les essais de Monsanto en Hongrie sur le maïs et le tournesol montrent clairement les effets de l’utilisation de glyphosate sur le pourcentage d’humisité du grain…

Au moment de la récolte, le maïs traité au glyphosate avait une humidité 4% plus basse que le maïs non traité. Le tournesol traité au glyphosate avait une humidité de 10+°/0 plus basse que le non traité. Le grain traité a été respectivement de 19 et 7% dans ces essais.

La demande d’un séchage accru du grain /semence à 14-16% pour un stockage stable du maïs ou 8-10% pour le tournesol, a été ainsi diminuée voire éliminée.

***

Récolte plus précoce pour obtenir un prix plus élevé

La gestion de la moisson est importante, sa technique de gestion permet une récolte plus précoce, ce qui est particulièrement important pour les hybrides “reste vert”. Une augmentation des niveaux de ces “reste vert” peut résulter en cette technique de déssèchement qui deviendra de plus en plus commune pour le tournesol par exemple (Larson et al, 2008). Quelques essais sur du maïs commercialisable en Hongrie, comme ci-dessus, ont résulté en des moissons plus précoces générant de plus hauts prix. Un travail sur le tournesol mené par le département de science végétale de l’université du Dakota du Nord montre que le glyphosate a produit une récolte de 5 à 10 jours en avance (Howard 2007). La moisson de tournesol a été ramenée à 2 / 3 semaines plus tôt après un traitement au glyphosate (Monsanto, 2009a)

***

En provoquant une moisson plus précoce de 2 à 3 semaines, les agriculteurs peuvent le plus souvent rentrer dans les temps d’optimisation de l’ensemençage pour le blé d’hiver ainsi maximisant la production (Czepó, 2009b).

Pourvu que suffisamment de RoundUp soit appliqué aux plantes matures pour complètement les tuer, de plus grandes quantités de RoundUp sont de manière évidente appliquées par rapport aux épandages de maintenance anti-pestilence qui maintiennent les plantes en vie.

De plus, les plantes n’ont pas le temps de métaboliser ou de se débarrasser autrement du RoundUp il n’y a de plus pas assez de temps pour que des pluies lavent le produit chimique avant la moisson. Au lieu de cela, le RoundUp est largué sur les plantes pour les faire sécher et elles sont ensuite très vite moissonnées alors que de très haut niveaux de RoundUp sont toujours présents.

Super agro-business économise sûrement quelques dollars, mais nous allons tous le payer de notre santé !…

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: L’Allemagne jette l’éponge sur son quota de réduction fixé pour 2020…

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Mais chuuuuuuuut !… Faut pas en parler trop fort hein ?…

– Résistance 71 –

 

L’Allemagne jette l’éponge sur son quota d’émission de CO2 et le Japon en émet plus que jamais

 

Donna Rachel Edmunds

 

17 novembre 2014

 

url de l’article:

http://joannenova.com.au/2014/11/germany-gives-up-on-emissions-target-japan-emits-more-co2-than-ever/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vous m’en direz tant sur le momentum du changement climatique. La réalité tue. Sans l’énergie nucléaire, les émissions de CO2 du Japon ont atteint des records inégalés. Dans le même temps, même avec 17% de son énergie provenant du nucléaire et avec 23 000 éoliennes sur son territoire, l’Allemagne n’a aucune chance de remplir sa cible de diminution de ses émissions de CO2. La nation riche et très technologiquement avancée qui a dépensé plus que toutes les autes sur l’énergie verte, admet qu’elle a échoué.

Ceux qui veulent arrêter de produire du CO2 ont des milliards de dollars à dépenser en publicité et en éoliennes inutiles, mais au bout du compte, la chimie et la physique ne peuvent pas être achetées. Si les énergies renouvelables pouvaient fournir une source d’énergie fiable, elles n’auraient pas besoin de subsides. Tout le monde les achèterait.

L’Allemagne va abandonner sa cible “stricte” pour 2020, diminuer les émissions de 40% n’est pas possible

Breitbart London

Le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel a indiqué que le pays allait abandonner sa décision de réduire ses émissions de CO2 de 40% de sa base de 1990, à l’horizon 2020. Ce faisant, il a remporté sa dispute constante avec sa ministre de l’environnement Barbara Hendricks au sujet de la politique énergétique, lui disant qu’il ne tolérerait plus aucune résistance envers ce changement de direction politique, d’après le magazine Der Speigel.

La cible annoncée était douteuse depuis un certain temps, pas vraiment à cause du fait que Gabriel, lui-même un ancien ministre de l’environnement allemand et actuel ministre de l’économie et de l’énergie, soit connu pour être un supporteur de l’industrie du charbon. D’après le ministère de l’environnement, l’Allemagne devrait trouver un moyen de réduire ses émissions entre 62 et 100 millions de tonnes de CO2 par an pour les prochaines 16 années afin de pouvoir atteindre la cible fixée. Fermer totalement les centrales à charbon réduirait de seulement 40 millions de tonnes.

Il est clair que la cible 2020 pour le CO2 n’est plus viable”, a dit Gabriel, ajoutant même: “Nous ne pouvons pas sortir de l’énergie au charbon du jour au lendemain”. Plus tôt cette année, Gabriel avait dit au magazine Der Spiegel: “Il est illusoire de croire que l’Allemagne pourrait simulatanément sortir à la fois de l’énergie nucléaire et de celle du charbon”.

Les socio-démocrates ont répondu avec des données sur les énergies renouvelables (oh attendez…), les socio-démocrates ont dit que les coupes dans les émissions doivent être trouvées parce que “nous voulons mener le monde” et que les cibles de l’UE pour 2030 sont trop faibles. Que sont 60-100 milions de tonnes de CO2 entre amis ?

Les émissions de CO2 du Japon sont les pires jamais enregistrées

Wall St Journal –  “Les émissions de CO2 du Japon sont les pires enregistrées durant cette dernière année fiscale. Ceci a été forcé par la confiance portée par la nation à l’énergie produite au gaz naturel et au charbon afin de générer de l’électricité. Dans l’année qui s’est terminée en Mars, le Japon a émis 1,224 milliards de tonnes de CO2, plus 1,4% en comparaison avec l’année précédente et plus 16% depuis 1990, qui est l’année de référence pour les coupes dans les émissions de CO2 sous la convention de l’ONU sur le changement climatique, a dit vendredi le ministère de l’économie et du commerce japonais.”

Après le désastre de Fukushima, le Japon a fermé ses 48 réacteurs nucléaires et a importé du gaz naturel et du charbon.

A moins que le pays ne rouvre quelques réacteurs bientôt, le nouveau pli de plus hautes émissions de CO2 ne va pas changer de si tôt, a dit Tomomichi Akuta, analyste chez Tokyo Mitsubishi UFJ Research & Consulting.

Le redémarrage de plusieurs réacteurs apparaît très peu probable dans un futur proche au vu de l’opinion négative au sujet de l’énergie nucléaire, a t’il ajouté. Les sondages montrent qu’environ 60% des personnes interrogées sont contre l’utilisation de l’énergie nucléaire.

Nécro-agriculture et Nouvel Ordre Mondial: La contamination des cultures bio par les OGM ne peut pas être stoppée…

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La destruction et le contrôle alimentaire par l’oligarchie se met en place. La nature fait le travail des criminels patentés. Un autre crime contre l’humanité à« punir de toute urgence !

– Résistance 71 ~

 

La fin des cultures bio ? Un rapport dit que la contamination par OGM ne peut pas être stoppée

 

Mike Barrett

 

11 Novembre 2014

 

url de l’article original:

http://naturalsociety.com/gmo-crop-contamination-cannot-be-stopped/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Chaque année qui passe voit un nombre croissant d’états tentant d’adopter des lois d’étiquetage des produits et ingrédients OGM le tout contre la résistance du gouvernement fédéral de vous permettre de savoir ce que votre nourriture contient. Avec chaque victoire, et même défaite, nous devenons plus forts et plus proche de faire que l’étiquetage des OGM devienne une réalité. La triste réalité néanmoins, est que beaucoup d’experts en la matière disent que l’étiquetage des OGM sur les produits ne suffira pas dans notre grande lutte contre la biotechnologie parce que les cultures OGM peuvent facilement contaminer les fermes et cultures de voisinage.

Un nouveau rapport trouve que la contamination par OGM est bien plus sérieuse que ce que l’on pensait auparavant et les experts préoccupés par ce fait ne pouvait pas avoir plus raison.

Il y a eu un grand nombre de véritables cas de contamination de cultures non-OGM par des cultures OGM, bien que cela ne soit pas très connu. Un exemple clef est celui de l’agriculteur australien Steve Marsh, un agriculteur bio qui a attaqué en justice un fermier voisin pour dommages et intérêts après que son blé non-OGM bio ait été contaminé par des graines de colza OGM RoundUp ready (Monsanto) de Michael Baxter. Il mena son affaire jusque devant la cour suprême australienne et perdit.

Un autre exemple de contamination par OGM peut être observé avec une affaire de blé OGM non approuvé découvert dans l’état de l’Oregon. Le modèle RoundUp Ready fut interdit en 2005 lorsque la résistance à Monsanto força l’entreprise à arrêter de travailler avec ce modèle. Il ne fut jamais approuvé à l’utilisation, encore moins à être cultivé pour la consommation ou exporté.

L’affirmation par l’industrie de la biotechnologie que les cultures OGM peuvent être contenues et ne pas interférer avec les agriculteurs bio qui ont choisi de ne pas utiliser de semences modifiées “suicide”, a été constamment prouvée fausse. Un tiers des agriculteurs bio rapportent maintenant des problèmes de contamination croisée par pollinisation, d’après une recherche récente. Plus de 80% des agriculteurs qui ont participé à la recherche sont “préoccupés” par l’impact des semences OGM et 60% se sentent très préoccupés.

Un agriculteur bio, Oren Holle, blâme le ministère de l’agriculture des Etats-Unis et sa relation amoureuse avec Monsanto:

Le ministère de l’agriculture a été très laxiste à notre avis et ceci est le fait d’une influence excessive de l’industrie de la biotechnologie sur les cercles politiques.” Le nouveau rapport publié énumère la prévalence de la contamination OGM, qui peut-être trouvé dans l’International Journal of Food Contamination rapporte que dès la fin de 2013 et depuis 1997, il y a eu 396 incidents de contamination croisée par semences OGM dans 63 pays différents. Beaucoup implique des riz génétiquement modifiés.

L’article dit ceci en résumé:

  • 1. La contamination par les OGM est inévitable et se produira quoi qu’il en soit en tant que phénomène naturel.
  • 2. La contamination se produira même par des essais sur champs ou des cultures illégales. Le rapport répertorie 9 cas de contamination par cultures OGM non autorisées qui ont échappées les tests de sécurité alimentaires et environnementaux.
  • 3. Le riz OGM représente environ 33% des cas de contamination. Ceci malgré le fait qu’effectif depuis décembre 2012, le riz OGM n’est même pas devenu largement disponible pour la culture et la consommation. Il y a même une absence mondiale de la commercialisation du riz OGM. Les auteurs pensent que ce chiffre doit être dû à aux tests routiniers des importations de riz OGM aux frontières nationales.
  • 4. Il est très difficile de contenir et de stopper la contamination après qu’elle se soit déjà produite.
  • 5.D’après ces données, il n’est toujours pas clair quels sont les facteurs majeurs affectant la contamination et son ratio. Ce n’est pas la contamination OGM elle-même (mélanges, pollinisation croisée etc…) qui contribue aux grands nombres de cas, mais aussi le régime de test (à la fois routinier et ciblé). Les plus hauts taux de contamination sont rapportés dans des denrées alimentaires importées en Allemagne, mais cela est aussi dû au fait que les Allemands procèdent à de nombreux tests. Tous les pays de l’UE ont un taux élevé parce qu’ils rapportent leurs trouvailles à la base de données de la RASFF. Les données de contamination existent, mais pas les facteurs pour analyser ce qui influence la contamination.
  • 6. Les chercheurs concluent que pour la plupart des OGM expérimentaux, il n’y a pas de protocole de tests., ce qui rend la détection de la contamination très difficile.

Le rapport a conclu:

“La détection de la contamination par OGM est dépendante à la fois des régimes de contrôle ciblés et de routine, ce qui apparait être inconsistant de pays à pays, même au sein de l’UE. Le manque de méthodologie analytique pour la détection de cultures et produits OGM au niveau du tri de terrain (dans la pré-commercialisation) peut handicapper les efforts de détecter toute contamination se produisant d’une telle ligne OGM.”

OGM et nécro-agriculture: Mensonge et corruption sont les deux mamelles de l’industrie bio-technologique…

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Deux articles compilés: le premier sur la destruction des régions agricoles par Monsanto et consorts, le second sur le lancement d’une première culture de pomme de terre génétiquement modifiée au pays du goulag levant et de l’empoisonnement de masse…

– Résistance 71 –

 

Les cultures OGM détruisent les régions agricoles et Monsanto ne veut pas que vous le sachiez

L’industrie de la biotechnologie maquille la dévastation des zones agricoles par les OGM

 

Christina Sarich

 

5 Novembre 2014

 

url de l’article original:

http://naturalsociety.com/gmo-crops-destroying-farmland-monsanto/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’association européenne pour les bio-industries, EuropaBio, veut vous faire croire que “Les cultures génétiquement modifiées (GM) peuvent protéger les sols de l’érosion par moindre labourage, ainsi que préserver l’humidité des sols. Les cultures GM tolérantes aux herbicides réduisent le besoin du labourage des champs en préparation de l’ensemençage. Ceci économise du carburant. Les cultures GM pour résister aux insectes demandent moins de traitements avec des insecticides, ceci décroît également l’utilisation de tracteurs.Mais ces affirmations sont totalement fausses.

Ceci représente le mensonge requis de divulguer par l’ensemble de l’industrie de la biotechnologie:

 

  • Monsanto – Connu pour créer ou avoir aidé à la création de 13 produits hautement toxiques et carcinogènes incluant la saccharine, les PCB, le polystyrène, le DDT, la bombe atomique, les armes nucléaires, la dioxine, l’agent orange (défoliant utilisé au Vietnam), les engrais issues de la pétrochimie, le RoundUp, la rGBH (hormone de croissance bovine), l’aspartame (édulcorant artificiel), les OGM et les semences terminator. Monsanto attaque en justice tout le monde afin de pouvoir continuer à vendre ses saloperies de produits, mais le procès le plus récent impliquant Dustin Barca, un surfer devenu artiste martial de Hawaii est spécial. Il prend de manière personnelle que Monsanto l’a empoisonné et mène l’activisme à un niveau jusqu’ici encore jamais vu.
  • Dow Chemical Company (also Union Carbide) – Cette “superbe” entreprise a aidé à faire répandre le produit méthyle isocyanate et d’autres produits chimiques en 1984 dans leur usine chimique de pesticide de Bhopal en Inde, causant un des plus grands désastres industriels de l’histoire de l’humanité. Ils sont une des cinq entreprises au monde à complètement dominer et contrôler le marché des semences agricoles, augmentant la précarité des familles paysannes dans le monde. Avec trois autres entreprises, ils ont aidé à créer le Dibromonochloropropane (DBCP), un carcinogène connu, toxine pour la reproduction et déstabiisateur endocrinien qui contamine les nappes phréatiques. Ils continuent à produire et à vendre le DBCP même après qu’il fut reconnu toxique et interdit pour son lien avec la stérilité.
  • Syngenta – Connue pour avoir attaqué en justice le county de Kaui (Hawaii) lorsque celui-ci voulait stopper les épandages d’herbicides et de pesticides qui se déroulaient proche des écoles, des hôpitaux et des zones d’habitation et aussi pour avoir longtemps caché la véritable toxicité de l’Atrazine. Cette entreprise a aussi été impliquée dans l’effondrement des colonies d’abeilles et autres pollinisateurs importants.
  • Bayer – Cette entreprise est particulièrement enthousiaste à vous vendre à vous et vos enfants des “vitamines” pleines de GMO toxiques, d’aspartame et de produits chimiques carcinogènes, et pourtant ils se nomment eux-mêmes “le premier choix des pédiâtres” Ils ont aussi été accusés d’enrober 90% de leurs semences OGM de pesticides tuant les abeilles et ils sont en train de développer un nouveau soja GM hautement toxique.
  • Dupont Pioneer – Cette entreprise en “qui on peut avoir toute confiance” a eu un monopole du marché de la poudre à canon durant la guerre de sécession aux Etats-Unis, a développé des armes nucléaires, co-créé l’agent orange, les PCB et le DDT, tout comme Monsanto.

Ces défenseurs des cultures GM affirment de manière régulière que les variétés GM de soja, de maïs et autres cultures anti-pestilences. Conservent les sols parce que les agriculteurs ne doivent presque plus labourer, causant ainsi moins d’érosion des sols. Ils mentent également sur le fait que les OGM “conservent l’eau” des sols. Bien, analysons donc ces affirmations d’un peu plus près.

Le fait est que les variétés de semences GM n’ont absolument rien fait pour minimiser l’érosion des sols et préserver l’eau. De grands médias reviennent même maintenant sur leur soutien et s’excusent du soutien précoce à ces entreprises comme Monsanto. L’attitude perverse de cette entreprise a même causé le retrait par le magazine Forbes de sa récompense “d’entreprise de l’année” décernée à Monsanto en 2009, admettant qu’ils ont “eu tort au sujet de Monsanto… vraiment tort.”

Les scientifiques du GM payés par Monsanto ont été prouvés avoir commis des fraudes en Inde. Des soi-disants “experts” de l’Indian Council of Agricultural Research (ICAR) et de l’université agricole ont été trouvés coupables d’infecter et de cacher par ailleurs le fait que le coton Bt fabriqué localement, contenait un gène de Monsanto.

Ces entreprises de la biotechnologie ont secrètement et en catimini planté des cultures de poison à travers le monde et nos sols et notre eau en sont directement affectés/infectés. L’élément le plus alarmant est que les cultures GM affectent la fertilité des sols. Dans un gramme de sol productif, il y a un réseau complexe de plus de 100 millions de micro-organismes qui peuvent représenter plus de 1000 espèces. Monsanto et leurs comparses de brutes de la biotechnologie sont en train de changer dramatiquement ces chiffres.

Les cultures GM ne conservent pas l’eau. En fait, alors que de super-mauvaises herbes se développent, les cultures GM inspirent les agriculteurs d’essayer d’irriguer leurs cutures, comme tout fermier voudrait le faire, mais en fait ils irriguent les super mauvaises herbes. Des nappes phréatiques aux puits en passant par les lacs, rivières, ruisseaux et même les océans, tout est contaminé avec de grandes quantités de pesticides et d’herbicides qui sont également utilisés pour faire pousser les culture GM. Cette pratique ruine l’eau que nous avons sur cette planète, rendant presque impossible pour les paysans des pays pauvres de faire pousser quoi que ce soit. Les cultures GM sont en fait une des plus grandes sources de pollution de l’eau aux Etats-Unis et ailleurs.

De quelque manière que vous le coupiez, le gâteau agricole pue la corruption OGM à plein nez et transpire de sa propagande. Les cultures OGM ne préservent pas l’eau… Elles la contaminent. Elles ne protègent pas les sols… Elles tuent des millions de micro-organismes qui sont vitaux pour leur santé. Les OGM ne sont pas nécessaires pour nourrir le monde, et ils n’ont absolument aucune place dans notre chaîne alimentaire.

Stop aux OGM !!…

= = =

Les Etats-Unis approuvent la première culture de pomme de terre génétiquement modifée

Le gouvernement sacrifie votre santé sur l’autel de la mégalomanie de l’indstrie de la biotechnologie

 

Anthony Gucciardi

 

9 Novembre 2014

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/us-approves-first-genetically-modified-potato-for-planting/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Alors que la bataille alimentaire fait rage un peu partout et que plus de 96% de la nation (Etats-Unis) soutient l’étiquetage des produits OGM, le ministère de l’agriculture des Etats-Unis a annoncé qu’il se moquait de l’opinion publique et a donné le feu vert pour la production de la toute prenière culture de pomme de terre génétiquement modifiée (GM).

Dans la lignée de la bonne relation bien documentée entre les entreprises de la biotechnologie et les plus gros départements du gouvernement américain, les dernières décisions du ministère de l’agriculture sont en accord avec ce que nous vous avions rapporté il y a près de deux ans, révélant comment les représentants des Etats-Unis menaçaient en fait d’autres nations de guerre commerciale si elles ne voulaoient pas accepter les cultures GM de Monsanto.

L’agence Reuters rapporte de la décision d’infecter la chaîne alimentaire avec une variété de pomme de terre GM, incluant le fait que le fabriquant de cette culture est en fait un des plus gros fournisseurs de la chaîne McDonald’s pour leurs Franken Frites:

Le ministère de l’agriculture a approuvé vendredi la première culture de pomme de terre GM pour son ensemençage et sa commercialisation aux Etats-Unis, une décision qui va sans aucun doute s’attirer les foudres des groupes de pression opposés à la manipualtion artificielle de la nourriture.

La pomme de terre Innate, développée par J.R, Simplot Co. est créée pour contenir moins d’un carcinogène humain suspecté, se produisant lorsque la pomme de terre naturelle est frite dans l’huile. La pomme de terre est aussi mois sujette à s’abîmer durant le transport.

Boise est un fournisseur majeur de Simplot basé dans L’Idaho pour les frites surgelées du géant du fastfood McDonald’s.

La décision de notre gouvernement du “nous, le peuple”, d’approuver des pommes de terre GM pour leur incorporation dans nos aliments nous montre simplement la nécessité de pousser plus avant la lutte de l’information contre la biotechnologie et les OGM au sens large. La nation sait que nous ne voulons pas notre alimention contaminée, encore moins que les fermes bio soient contaminées avec les saloperies OGM par croisement résultant d’une pollinisation sauvage.

Une fois de plus, une grosse branche du gouvernement des Etats-Unis a démontré qu’elle préfère mettre les grosses entreprises de la biotechnologieu en position de force commerciale et financière plutôt que de prendre en considération les désirs et la santé du public.

Science et Nouvel Ordre Mondial: La « malédiction » des microbiologistes

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Une profession où il fait sale temps pour les mouches en short… profession à très, très haut risque, surtout en bossant pour l’oligarchie criminelle (ou la combattant de l’intérieur).

– Résistance 71 –

 

L’étrange malédiction des microbiologistes dans le monde

 

par Roberto Quaglia, traduction IlFattoQuotidiano.fr

 

url de l’article en français:

 

http://ilfattoquotidiano.fr/letrange-malediction-des-microbiologistes-dans-le-monde/

 

Les récentes polémiques sur l’origine du virus Ébola combinées à la mort accidentelle en juillet dernier du spécialiste mondial de ce virus, Glenn Thomas, et de nombreux autres microbiologistes dans le crash du vol MH17 en Ukraine, nous a remis en mémoire cet inquiétant et très documenté chapitre du livre de l’écrivain italien Roberto Quaglia « Il Mito dell 11-Settembre o l’opzione Dottore Stranamore » paru en 2007 et traduit en anglais sous le titre « The Myth of September 11″ mais pas en français (!) faute une nouvelle fois d’éditeur intéressé. Voici donc ces quelques paragraphes qui, rappelons-le, datent de 2003 [pour la première édiction complétée par d’autres exemples en 2007] mais qui semblent sinistrement actuels. L’auteur écrivait donc ces lignes peu après l’épidémie de SRAS qui avait sévi entre novembre 2002 et mai 2003 touchant de nombreux pays, et environ un an après les lettres à l’anthrax d’octobre 2001.

* * *

Les étranges disparitions de microbiologistes

Entre le 12 novembre 2001 et le 11 février 2002, pas moins de sept microbiologistes ont découvert à leurs dépens qu’ils faisaient un métier bien plus dangereux que de piloter une formule 1, de pratiquer le benji-jumping tous les week-ends, ou d’être victime du hobby du sexe sans protection. Et par la suite, d’autres microbiologistes ont connu la même fin.[1]

Tous les microbiologistes ne courent pas les mêmes risques, et ce sont les spécialistes du séquencement de l’ADN qui semblent être les plus susceptibles de mourir dans des circonstances « suspectes et inhabituelles ». Précisons tout de suite que le séquencement de l’ADN est l’une des techniques nécessaires aux recherches émergentes sur les applications des armes biologiques de destruction de masse, surtout en ce qui concerne la création de nouveaux virus et de nouvelles bactéries.

Il faut dire que le métier de microbiologiste était une activité à risque depuis quelque temps déjà. Particulièrement, et curieusement, depuis les attentats du 11 septembre 2001.

Il se trouve par exemple que le 4 octobre 2001, un avion commercial reliant Israël à Novossibirsk a été abattu « par erreur » au-dessus de la Mer noire par un missile sol-air tiré à plus de 100 km d’une zone où les militaires s’exerçaient, semble-t-il, à ce moment-là. On a dit au début qu’il s’agissait d’un vol transportant des marchandises, mais il s‘agissait bel et bien d’un vol de ligne, le vol Air Sibir 1812. Novossibirsk est connue pour être la capitale scientifique de la Sibérie, et elle est reconnue comme le siège d’importantes recherches en microbiologie. Il se trouve qu’à bord, voyageaient au moins cinq microbiologistes israéliens.[2]

Le 12 novembre 2001, Benito Que, 52 ans, expert en maladies infectieuses et en biologie cellulaire, est retrouvé dans le coma dans une rue proche du laboratoire de l’Université médicale de Miami où il travaillait. Le Miami Herald a écrit qu’il aurait été agressé par quatre personnes armées de battes de baseball, mais la version officielle veut qu’il ait été victime d’iun malaise. Il meurt le 6 décembre 2001. C’était un expert du séquencement de l’ADN. Il avait travaillé avec Don C. Wiley et David Kelly(*), deux autres microbiologistes retrouvés « suicidés » par la suite.[3]

Quatre jours plus tard, le 16 novembre 2001, Don C. Wiley, 57 ans, qui était l’un des principaux experts américains dans ce domaine, disparait.[4] Sa voiture de location est retrouvée abandonnée sur le pont Hermando de Soto près de Memphis (Tennessee), avec le réservoir plein et les clefs sur le contact. Wiley venait de terminer son diner et était sur le point de partir en vacances en famille.[5] Son corps a été retrouvé le 20 décembre dans le Mississippi, à 500 km de là. La thèse officielle fut que, pris de vertige, il serait tombé du pont. Wiley était spécialiste dans le domaine de la réponse du système immunitaire face à des attaques virales comme le Sida, l’Ebola, ou encore la grippe.[6] Il avait reçu un prix très prestigieux pour son travail dans le domaine des vaccins antiviraux. Il s’occupait lui aussi de séquencement ADN, et avait collaboré avec David Kelly.[7]

Le 23 novembre 2001, Vladimir Pasechnik, 64 ans, biologiste spécialisé dans des passetemps aussi sympathiques que la vaporisation de la peste bubonique, fut retrouvé mort à Wishire en Angleterre, non loin de son domicile. Pasechnik avait été responsable pour le développement d’armes biologiques en Union Soviétique et était passé à l’Ouest au début des années 1990.[8]

Le lendemain, le 24 novembre 2001, un avion de Crossair s’écrasa en Suisse. Parmi les passagers se trouvaient trois éminents [chercheurs] Israéliens : Yaakov Matzner, 54 ans, président du département de médecine à l’Université juive, Amiramp Eldor, 59 ans, chef du département d’hématologie de l’hôpital de Tel-Aviv, et Avishai Berkman, 50 ans, directeur du département de Santé publique à Tel-Aviv.[9]

Le 10 décembre, Robert Schwartz, 57 ans, fut retrouvé assassiné dans sa maison de campagne dans le comté de Loudoun en Virginie, Il s’occupait de séquencement ADN et d’organismes pathogènes.[10]

Le 11 décembre, Set Van Nguyen, 44 ans, fut retrouvé mort à l’entrée d’une chambre froide dans le laboratoire où il travaillait, à Geelong dans l’Etat de Victoria en Australie. Van Nguyen était entré dans la chambre froide sans s’apercevoir qu’elle était remplie d’un gaz empoisonné, qui l’avait rapidement tué. Dans ce même centre de recherches, cinq ans plus tôt, avait été isolé un virus de la famille des paramyxoviridés qui provient de la même souche que le virus du SRAS. Ce genre de virus avait été identifié comme étant transmissible aux êtres humains.[11]

Le 9 février 2002, Victor Korshunov, 56 ans, directeur de la sous-faculté de microbiologie à l’Université d’État de Moscou, fut retrouvé mort sur une route. Deux autres chercheurs russes, Ivan Glebov et Alexi Brushlinski, avaient été tués au cours des semaines précédentes. [12]

Le 11 février 2002, Ian Langford, 40 ans, est retrouvé mort dans sa résidence à Norwich en Angleterre.[13]

Le 27 février, Tanya Holzmayer, 46 ans, une chercheuse russe émigrée aux États-Unis est tuée d’un coup de pistolet par un autre microbiologiste, Guyang Huang, lequel est retrouvé mort peu après dans un parc, avec le pistolet non loin de sa main. Mme Holzmayer s’occupait du génome humain.[14]

David Wynn-Williams, 55 ans, astrobiologiste impliqué dans la recherche sur l’éventuelle existence de microbes extra-terrestres, meurt le 24 mars, renversé par une voiture alors qu’il faisait son jogging.[15]

Le lendemain, Steven Mostow, 63 ans, connu comme le « Docteur Grippe » de par son expérience dans le traitement de cette maladie, meurt dans le crash de son avion Cessna lors de la phase d’atterrissage, apparemment un de ses deux moteurs se serait détaché. Mostow était aussi connu pour être un expert en bioterrorisme.[16]

Le 24 juin 2003, le docteur Leland Rickman, 47 ans, meurt apparemment des suites d’un malaise. C’était un expert en maladies infectieuses et il travaillait aussi comme consultant en matière de bioterrorisme.[17]

Pour finir [façon de parler], le 17 juillet, le corps sans vie de David Kelly, 59 ans, expert en microbiologie, mais aussi consultant en armes biologiques de destruction de masse pour le gouvernement britannique, est retrouvé dans un bois. L’enquête conclut au suicide, mais toutes les preuves indiquent au contraire qu‘il s’est agi d’un homicide(*). Quelques mois plus tard, des témoignages affirmèrent que Kelly était sur le point d’écrire un livre sur les programmes de guerre biologique des grandes nations.[18]

Il faut ajouter à cette liste le cas de Jeffrey Paris, 49 ans, retrouvé écrasé à côté d’un parking le 6 novembre 2001,[19] et aussi Christopher Legallo, 33 ans, analyste spécialisé dans les problèmes de terrorisme, dont l’avion s’est écrasé le 30 septembre 2002. A bord de ce même avion, devait se trouver également sa femme, Laura Koepfler, analyste dans le domaine des armes de destruction de masse, mais elle avait changé de programme au dernier moment.[20]

Nous nous arrêterons là, mais les décès étranges de microbiologistes se sont poursuivis depuis. D’après Maurizio Blondet [21], en juin 2004, le nombre total de microbiologistes morts dans des circonstances suspectes se montait à 24.[22]

Il est difficile de savoir si la mort de tous ces microbiologistes est une anomalie statistique ou autre chose, pour cela il faudrait connaitre la quantité exacte de microbiologistes dans le monde et calculer si le taux de morts suspectes est supérieur ou pas à la normale. Je n’ai pas ces chiffres, et de toute façon ils ne m’intéressent pas. Parfois le doute est de loin préférable aux certitudes. J’aime mieux me tromper sans être sûr, qu’être sûr de ne pas me tromper.

Pour la deuxième édition de ce livre en 2007, je me dois de confirmer que la « malédiction » a continué de frapper les microbiologistes. Ce sont maintenant plusieurs dizaines d’entre eux qui ont disparu. Les énumérer tous n’aurait pas de sens, mais je vous en livre quelques-uns à titre d’exemple.

John Clark, un microbiologiste dont les recherches avaient amené au clonage de la fameuse brebis Dolly, s’est pendu le 12 août 2004.

Leonid Strachunsky, spécialiste dans la création de microbes résistants aux armes biologiques, est tué le 8 juin 2005 par une bouteille de champagne qui au lieu de lui faire tourner la tête, la lui a fracassée d’un bon coup sec.

David Banks, expert en prévention d’épidémies, et en mesures de quarantaines, meurt le 8 mai 2005 à bord de l’habituel avion qui s’écrase.

Matthew Allison, biologiste moléculaire, entre le 13 octobre 2004 dans sa voiture qui explose comme cela se produit seulement dans les films.

Et terminons notre liste par Antonina Presnyakova, une scientifique qui s’occupait directement d’armes biologiques, et qui le 25 mai 2004, se croit elle aussi dans un film et se pique par erreur avec aiguille infectée par le virus Ebola ; elle décède rapidement.

Si vous en voulez encore, la liste continue sur Internet.[23]

Ce n’est pas la première fois que des scientifiques spécialisés dans un secteur meurent de façon rapprochée dans le temps et dans des conditions mystérieuses. Cela était par exemple arrivé quelques années plus tôt en Angleterre, à au moins 6 experts de la société Marconi (certains disent qu’il y en avait bien plus que 6), une société qui à l’époque constituait un colosse industriel, mais qui est aujourd’hui au bord de la faillite.[24]

Nous sommes à peine sortis du film America under attack [avec les attentats du 11-Septembre, puisque le livre date de 2003] et nous nous retrouvons déjà aux prises avec un nouveau film qui s’annonce suffisamment horrible pour nous faire presque oublier le précédent. Peut-être, allons-nous même regretter America under Attack, et avec lui le bon temps où la participation de tous les spectateurs à la réalisation d’un colosse médiatique était encore un devoir social. Ou un destin inévitable. Avec SARS Attack II [ou Ebola Attack III – NdT], la musique pourrait être bien différente.

Roberto Quaglia 

Références de l’auteur (certaines n’existent plus, nous sommes preneurs d’archives ou de versions imprimées si certains lecteurs en ont)

  1. www.rense.com/general20/fivedeadHH.htm et www.apfn.org/apfn/scientists.htm
  2. www.fromthewilderness.com/free/ww3/02_14_02_microbio.html
  3. www.rense.com/general40/dead.htm
  4. www.foxnews.com/story/0,2933,39355,00.html
  5. edition.cnn.com/2001/US/11/28/missing.scientist/
  6. www.cnn.com/2001/US/12/22/missing.scientist/
  7. globeandmail.workopolis.com/servlet/News/fasttrack/20020504/UMURDN?section=Science et www.counterpunch.com/madsenanthrax.html (sur WebArchive)
  8. education.guardian.co.uk/obituary/story/0,12212,750145,00.html
  9. edition.cnn.com/2001/WORLD/europe/11/25/singer.dead/ et http://www.stevequayle.com/Interviews/Spectrum.8-2002.3.html
  10. http://www.washingtonpost.com/ac2/wp-dyn?pagename=article&node=&contentId=A288642001Dec11 et http://www.washingtonpost.com/ac2/wp-dyn/A34695-2001Dec12?language=printer et www.rense.com/general17/top.htm
  11. www.rense.com/general35/sarrs.htm et www.rense.com/general39/death.htm
  12. www.thetruthseeker.co.uk/article.asp?ID=2725 (sur WebArchive)
  13. education.guardian.co.uk/higher/news/story/0,9830,649527,00.html
  14. www.mv-voice.com/morgue/2002/2002_03_08.shooting.html
  15. www.prisonplanet.com/articles/january2005/270105deadscientists.htm
  16. www.rense.com/general35/stre.htm
  17. http://www.latimes.com/news/printedition/california/la-merickman2jul02,1,386682.story et health.ucsd.edu/news/2003/06_26_Rickman.html
  18. media.guardian.co.uk/broadcast/story/0,7493,1000903,00.html et www.fromthewilderness.com/free/ww3/101403_kelly_1.html et www.fromthewilderness.com/free/ww3/120903_victoria.html
  19. www.asyura.com/0310/war39/msg/355.html et www.questionsquestions.net/docs04/0720_kelly.html
  20. www.cryptogon.com/2002_09_29_blogarchive.html
  21. www.rense.com/general48/moredead.htm
  22. www.disinformazione.it/intervistablondet2.htm
  23. http://www.stevequayle.com/dead_scientists/UpdatedDeadScientists.html et http://www.stevequayle.com/dead_scientists/UpdatedDeadScientists2.html (l’URL a dû changer entretemps, mais une liste d’articles sur le sujet est disponible à www.stevequayle.com/index.php?s=147)

www.rense.com/general21/micromarconi.htm et fusionanomaly.net/sdi.html

Santé et Nouvel Ordre Mondial: OGM, pesticide et antibiotiques au petit-dej’… Y a du rab ?…

Posted in actualité, OGM et nécro-agriculure, résistance politique, santé, sciences, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 4 novembre 2014 by Résistance 71

Même si l’article ci-dessous mentionne le fait que Kellog’s n’utilise pas de produits OGM dans sa production européenne, cela ne peut s’avérer exacte que si les produites utilisés dans la fabrication des denrées alimentaires proviennent à 100% d’Europe. Si des produits importés de l’empire du goulag levant entrent dans la composition des denrées de cette entreprise, les chances que des OGM y soient mélangés sont très élevés. Si les produits OGM sont interdits à l’importation par l’UE, les mélanges de produits agricoles ne sont pas testés.

Prenons un exemple concret: Quelqu’un achète une huile de colza. Le colza s’avère provenir de différentes productions et une partie est importée du pays du goulag levant. Renseignement pris auprès du producteur de l’huile, le colza états-uniens étant un mélange, il est impossible de savoir s’il est non-OGM ou partiellement OGM. Les chances qu’il y ait un pourcentage plus ou moins élevé de colza OGM sont donc grandes. Ainsi, du colza OGM américain peut entrer dans la composition d’une huile fabriquée en Europe, sans que personne ne sache vraiment. Le producteur est de « bonne foi » en disant que le colza n’est pas étiqueté OGM… Officiellement il ne ment pas… Il n’en sait rien (surtout ne veut pas savoir non plus…). Le tour est joué, les OGM s’écoulent.

Bref, si Kellog’s utilise des ingrédients américains pour une partie de sa production européenne, les chances qu’il y ait des OGM dedans sont très élevées. La bagarre de l’étiquetage fait rage au pays du goulag levant où les cultures de maïs, colza, coton, soja, papaye (Hawaii) sont quasiment à 100% OGM. Une très grande partie du maïs est destinée à la nourriture bovine (où a t’on vu une vache ou un bœuf manger du maïs dans la nature ?…). Le cheptel bovin est également soumis à un gavage hormonal et antibiotique. Tout cela bien sûr se retrouve dans le lait et la viande.

– Résistance 71 –

 

Les céréales Kellog’s: Double dose de pesticide OGM et d’antibiotiques

Kellog’s utilise du maïs 100% OGM dans un grand nombre de produits

 

Christina Sarich

 

3 Novembre 2014

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/kelloggs-cereals-double-dose-of-gmo-pesticides-antibiotics/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Il y a une bonne raison sur le pourquoi l’entreprise multinationale Kellog’s a dépensé plus de 1 million de dollars en propagande médiatique en Californie et à Washington pour battre l’initiative de vote qui aurait requis l’étiquetage de la nourriture utilisant des ingrédients OGM et qui contribue encore à battre maintenant les initiatives de loi d’étiquetage en Oregon, contribuant 250 000 US$ à la campagne du “Non à l’étiquetage”.

Un consommateur a récemment envoyé une boîte de Fruit Loop à un laboratoire pour y effectuer des tests génétiques. Les résultats ont trouvé que le maïs et le soja utilisés dans les céréales étaient à 100% des OGM Monsanto RoundUp Ready (génétiquement modifiées pour résister à l’herbicide RoundUp). Ainsi l’était également le sucre. Sans parler des autres ingrédients toxiques composant les céréales. Ce qui veut dire que dans une boîte de céréales Kellog’s (et il est plus que possible que les autres céréales contiennent aussi des ingrédients OGM), vous mangez une double-dose de glyphosate (pesticide) et de toxines Bt, alors que le glyphosate est patenté en tant qu’ “antibiotique” par Monsanto depuis 2011.

Kellog’s a fabriqué des céréales depuis 1898, mais je doute très sérieusement que ses fondateurs n’aient jamais pensé à empoisonner le monde au petit-déjeuner chaque matin.

Non seulement le maïs des céréales Fruit Loop est arrosé de RoundUp, mais c’est un pesticide enregistré et réglementé par l’EPA. Mais ce n’est pas juste Fruit Loop qui est problématique, pour tous ceux d’entre vous qui évitent les céréales bourrées de sucres. Les marques de Kellog’s soi-disant “Pleine de Santé” en sont bourrées également.

Kellog’s affirme que, bien qu’ils n’utilisent pas d’ingrédients génétiquement modifiés en Europe, aux Etats-Unis, “les préoccupations des consommateurs au sujet de l’utilisation d’ingrédients issus de la bio-technologie sont basses.”

Kashi, Bare Naked, Morningstar Farms et Garderburger, toutes ces marques auxquelles vous vous êtes probablement fiées pour obtenir une nourriture saine pour votre famille, sont aussi contaminées !

Kellogg’s a promis de changer les étiquetages de ses marques Kashi, mais ils avaient aussi promis que leurs produits ne contenaient pratiquement pas d’OGM en première instance !

Lisez: Kellogg’s Foods are Full of GMO Sugar Beets – Join the Boycott!

Kellogg’s donne à manger aux enfants des pesticides et des antibiotiques, sans le consentement des parents ni même leur information. Allez-vous continuer à tolérer cela ?

Vous pouvez parier que les “tests minutieux” de leurs produits sont autant de mensonges. Ils nous ont dit que ces marques étaient vérifiées comme étant non génétiquement modifiées, non-OGM !

  • GOLEAN Crunch!®
  • GOLEAN Crunch!®Honey Almond Flax
  • GOLEAN Crisp!®Cinnamon Crumble
  • GOLEAN Crisp!®Toasted Berry Crumble
  • Autumn Wheat®
  • Cinnamon Harvest®
  • Island Vanilla®
  • Strawberry Fields®
  • Raisin Vineyard®
  • Simply Maize®
  • Indigo Morning™
  • Berry Fruitful
  • 7 Whole Grain Flakes
  • 7 Whole Grain Puffs
  • 7 Whole Grain Pilaf

La vérité ? Kashi a menti. Cornucopia Institute a testé les céréales GoLean de Kashi et a trouvé qu’elles contenaient 100% de soja OGM. La réponse de l’entreprise ? Accoutumez-vous à la contamination OGM !

En réponse à la question: “Utilisez-vous des ingrédients OGM ?”

Kashi a répondu: “Des facteurs comme la pollinisation des cultures avoisinantes et les pratiques agricoles courantes dans le stockage, la manipulation et le transfert, a mené à un environnement nord-américain où les OGM ne sont plus suffisamment isolés. En résultat, certains de nos produits alimentaires contiennent des ingrédients provenant de cultures OGM.”

Vous pouvez les boycotter, envoyer des pétitions ou les appeler, mais je suggère que vous établissiez clairement que vous ne mangerez plus de leur poison. Trop, c’est trop !

Santé et Nouvel Ordre Mondial: La militarisation des réponses aux « pandémies »…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 2 novembre 2014 by Résistance 71

Le modèle de la guerre contre le terrorisme sera t’il le modèle de gestion de la crise Ébola ?

 

Karen Greenberg

 

1er novembre 2014

 

url de l’article:

http://www.mondialisation.ca/le-modele-de-la-guerre-contre-le-terrorisme-sera-t-il-le-modele-de-gestion-de-la-crise-de-lebola/5411335

 

Karen J. Greenberg revient dans cet article publié dans TomDispatch.com sur les tentations du gouvernement étatsunien de gérer la crise de l’Ebola à la manière d’une guerre contre le terrorisme avec le risque d’atteinte aux libertés publiques et d’aggravation de la situation sanitaire. Selon elle quatre principes devraient être pris en compte pour ne pas reproduire les erreurs antérieures de la lutte contre le terrorisme qui pourraient être transposées par le gouvernement US à la lutte contre l’Ebola :

- refuser la militarisation de la lutte contre l’Ebola

- laisser les professionnels de santé publique et médicaux gérer la crise

- avoir une gestion transparente de la crise

- refuser les centres de quarantaine

C’est seulement en faisant confiance à nos professionnels de la santé que nous pourrons éviter que la campagne contre le virus Ebola se retourne contre la sécurité nationale.”

Ces jours-ci, deux “guerres” font les titres : celle contre l’Etat islamique et son nouveau califat de terreur s’étant accaparé des régions de l’Irak et de la Syrie, et celle contre la maladie et éventuelle pandémie, du virus Ebola, se propageant au travers de l’Afrique de l’Ouest, avec déjà l’apparition des premiers cas qui ont atteint les Etats-Unis et l’Europe. Les deux guerres semblent tomber du ciel ; elles ont toutes deux été imprévues par notre vaste appareil de sécurité nationale ; elles ont induit des craintes proche de l’hystérie et, dans les deux cas, ces craintes ont été rapidement instrumentalisées par les politiques dans la perspectives des élections étatsuniennes.

Les experts ont déjà dispensé leur science avec solennité sur des menaces d’attaques comme celles du 11/9/2001 contre la patrie, se posant la question de la façon dont elles pourraient être contrées, et faisant des analogies dans le cas du virus Ebola avec les attaques à l’anthrax de 2001. Le précédent du 11/9 est encore dans leur esprit. Pendant ce temps, Thomas Frieden, directeur des Centers for Disease Control and Prevention (CDC), a tenté de calmer les inquiétudes aux USA tout en se félicitant ouvertement de «nouvelles idées» dans la lutte contre la maladie. Étant donné que des comparaisons instinctives avec le terrorisme se font aux Etats-Unis, il est difficile de ne pas s’inquiéter sur la teneur de ces nouvelles idées qui pourraient se révéler étrangement similaires à celles qui, dans la période de l’après 11/9, ont amené à définir la guerre contre le terrorisme.

Les différences entre les deux «guerres» peuvent sembler trop évidentes pour insister à ce sujet, car Ebola est une maladie avec une étiologie médicale et des remèdes scientifiques, tandis que l’EI est un ennemi sensible. Néanmoins, le virus Ebola semble imiter certaines caractéristiques que les experts ont depuis longtemps attribuées à al-Qaïda et à ses successeurs en herbe ainsi qu’à ses différentes variantes. Il se cache dans l’ombre jusqu’à ce qu’il frappe. Il menace la sécurité des civils à travers les Etats-Unis. Ses causes profondes se trouvent dans la pauvreté et la misère des pays lointains. Sa diffusion doit être arrêtée dans sa région d’origine – dans ce cas, la Guinée, le Libéria et la Sierra Leone en Afrique de l’Ouest – tout comme les deux administrations Bush et Obama étaient convaincues que la lutte contre Al-Qaïda devaient mener aux déploiements de militaires dans des régions reculées de la planète allant des régions tribales limitrophes du Pakistan jusqu’aux zones rurales du Yémen.

Peut-être que nous ne devrions pas être surpris – alors que le président Obama a envoyé au moins 1 600 militaires (et des drones et des bombardiers) pour lutter contre l’EI – que sa première réponse face à la crise de l’Ébola fut également d’envoyer 3.000 soldats au Liberia dans ce que les médias ont nommé la “poussée d’Ebola” (une allusion à la “poussée” des troupes US en Irak en 2007). Le deuxième acte de l’administration Obama : a été de renforcer la protection des frontières afin d’assurer le contrôle des individus entrant aux États-Unis (un mouvement dont l’efficacité a été mise en doute par certains experts médicaux), de même que les autorités ont rapidement, dans le sillage du 11/9, transformé les aéroports et les frontières en zones de sécurité massives. Le troisième acte fut de commencer à tracer tous les personnes entrées en contact avec les victimes du virus Ebola, qui, imite étrangement les logiques et les procédés que l’état a commencé à déployer pour construire une cartographie des réseaux terroristes, établir des listes de surveillance, etc.

“La facilité avec laquelle des autorités non-médicales étatsuniennes semblent avoir opté pour un modèle de guerre contre le terrorisme pour faire face à l’Ebola doit être examinée – et rapidement.”

La prochaine étape à l’étude pour ceux qui pourraient avoir été exposés au virus, la quarantaine (qui est, une détention), est controversée parmi les experts médicaux, mais devrait de même nous rappeler quelle direction a pris la guerre contre le terrorisme après le 11/9 : à Guantanamo. Comme si les règles du jeu pour l’après 11/9 lors de la lutte contre le terrorisme étaient les mêmes que pour l’Ebola. Tim Murphy, du Congrès de Pennsylvanie, en interrogeant le Dr Frieden, a noté que, si nous ne mettons pas les politiques de surveillance, de confinement et de quarantaine en place, “nous avons toujours un risque “.

Alors que chacune de ces étapes pourraient se montrer individuellement sensible, la facilité avec laquelle des autorités non-médicales étatsuniennes semblent avoir opté pour un modèle de guerre contre le terrorisme pour faire face à l’Ebola doit être examinée – et rapidement. Si cela devient le modèle par défaut pour gérer le virus Ebola et que le pays finit par marcher sur la voie de la «guerre» contre une maladie, les problèmes pourraient être bien pire.

Alors peut-être est-il temps de nous rafraîchir la mémoire à propos de ce modèle de guerre contre la terreur et de tirer quatre leçons de prudence pour ne plus jamais reprendre cette direction à nouveau, qui n’a rien à voir avec l’élaboration d’une politique de lutte, ni à voir avec la poursuite du confinement d’une maladie.

Première leçon: Ne faites pas de la «guerre» contre l’Ebola un vaste programme de contrôle s’appuyant sur les structures de la sécurité nationale autour du renseignement, de la surveillance et de l’armée. Chercher, par exemple, les personnes se plaignant de symptômes d’Ebola en privé ou chercher les métadonnées des citoyens concernant les appels vers des médecins seraient une mission folle, ce serait l’équivalent de chercher une aiguille dans une meule de foin.

Et gardez à l’esprit que, aussi loin que nous pouvons nous rappeler, depuis le 11/9, le système de surveillance qu’ils ont construit a régulièrement montré ses défaillances. Il n’a pas, par exemple, permis d’arrêter le Shoe Bomber, le terroriste de Times Square, ou les terroristes du marathon de Boston. De même les services de renseignement, malgré tout l’argent investi depuis le 11/9, n’ont pu prévenir l’attaque de Benghazi ou le meurtre de sept agents de la CIA par un kamikaze sensé être un agent double US à Khost, en Afghanistan, en décembre 2009, pas plus qu’ils n’ont permis de prévoir la montée de l’EI. De même, il est difficile d’imaginer comment des militaires, pourront, avec des drones, des forces spéciales et des troupes sur le terrain résoudre le problème du virus Ebola.

Dans l’après 11/9, des solutions militaires ont souvent prévalu, quelque soit le problème qui se posait. Pourtant, finalement, des invasions de l’Afghanistan et de l’Irak à l’opération aérienne en Libye aux campagnes de drones de la CIA sur les tribus aux confins du Pakistan et du Yemen, aucune solution militarisée n’a apporté de victoire – et la nouvelle guerre contre l’État islamique (EI) en Syrie et en Irak semble déjà suivre le même chemin lamentable. Contre un virus, l’armée étatsunienne est susceptible d’avoir encore moins de succès si ce n’est d’aider les travailleurs de la santé et les fonctionnaires dans les zones insalubres.

“Il est difficile de comprendre comment de simples militaires, à partir de drones, de forces spéciales et de troupes sur le terrain pourront résoudre le problème du virus Ebola

Les outils que la sécurité nationale a invoquées dans sa guerre contre le terrorisme, non seulement ne fonctionnent pas (et sont très peu susceptibles de fonctionner quand il s’agit d’intervenir dans conflit au Moyen-Orient), mais s’ils étaient appliqués à l’Ebola cela aurait sans aucun doute des conséquences catastrophiques. Et encore – compter sur elle – pour enrayer la peur de cette maladie. Ils sont ce que le gouvernement sait faire, même si, dans la guerre contre le terrorisme, ils ont créé une vulnérabilité d’autant plus grande que la somme de toutes leurs actions, ont contribué à favoriser la croissance des mouvements djihadistes dans le monde, et à éroder le sentiment de confiance qui existait entre le gouvernement et le peuple étatsunien.

Deuxième leçon: Faites en sorte que les professionnels de la santé publique soient responsables de ce qui doit être fait. Trop souvent, dans la guerre contre le terrorisme, les professionnels avec une expertise ont été mis de côté par la mise en place de directive sécuritaire. Le système judiciaire, par exemple, fut embarrassé lorsqu’il fut confronté aux accusations contre des agents d’Al-Qaïda, alors que l’expertise de ceux qui n’ont trouvé aucune preuve d’armes de destruction massive en Irak en 2002-2003 a été ignorée.

C’est seulement en faisant confiance à nos professionnels de la santé que nous pourrons éviter que la campagne contre le virus Ebola influence l’état de la sécurité nationale. Et c’est seulement en refusant de militariser la crise potentielle, comme cela a été fait après le 11/9, que nous éviterons les catastrophes qui en découleraient. L’essentiel ici est de garder la lutte contre le virus Ebola dans le domaine civil. Plus cette lutte sera laissée aux mains des médecins et experts en santé publique qui connaissent la maladie, le mieux ce sera.

Troisième leçon: Ne pas enfermer la lutte contre le virus Ebola dans l’opacité. Les architectes de la guerre contre le terrorisme ont invoqué le secret comme l’un des piliers principaux de leur nouvelle façon de faire. Dès le début, l’administration Bush a caché cavalièrement ses politiques sous le voile du secret, affirmant que la sécurité nationale demandait que des informations sur ce que le gouvernement faisait devait être occulté aux yeux du peuple étatsunien afin de garantir leur propre “sécurité”. Bien que Barack Obama soit entré dans le bureau Oval en proclamant une présidence “transparente“, son administration a agi de manière encore plus féroce pour occulter les actions de la Maison Blanche et l’état de la sécurité nationale. ll suffit pour cela de ne citer que deux exemples, les justifications politiques de l’administration Obama entourant ses campagnes d’assassinats à l’aide de drones et l’étendue de ses programmes de surveillance de la population sans mandat.

En l’occurrence, ce mur du secret a montré sans cesse qu’il était faillible, alors que les fuites n’ont cessé d’inonder le monde. Néanmoins, l’envie de recréer un tel état de secret dans un autre secteur peut être particulièrement tentant. Ne soyez pas surpris si la guerre contre le virus Ebola se dirige dans l’ombre – et c’est bien la dernière chose dont le pays a besoin pour venir à bout d’une telle crise de santé publique. À ce jour, avec les professionnels médicaux toujours à la pointe de ceux qui traitent publiquement les malades atteints du virus Ebola, cette impulsion doit être transparente. Sous leur égide, des informations sur les premiers cas d’Ebola qui ont atteint ce pays et les problèmes liés à l’Ebola n’ont pas disparu derrière un voile de secret, mais ne comptez pas que cette transparence dure si les choses venaient à s’empirer. Pourtant occulter des faits importants sur une éventuelle pandémie galopante conduirait à la panique et à une détérioration rapide de la confiance entre les Etats-uniens et leur gouvernement, une relation déjà mise à rude épreuve depuis des années dans la guerre contre la terreur.

En réalité, l’opacité représenterait un point de départ de particulièrement mauvais augure pour le lancement d’une stratégie de lutte contre l’Ebola à un moment où il serait crucial pour les Etatsuniens de connaître les échecs et les succès. Les épidémies de panique drapées dans l’ignorance ne sont absolument pas un moyen d’arrêter la propagation de la maladie.

Quatrième leçon: Ne pas appliquer la méthode des «prisons secrètes (Black sites)» à la lutte contre le virus Ebola. La guerre contre le terrorisme a été marquée par la création de prisons spéciales ou «sites noirs» hors de portée du système judiciaire des États-Unis pour la détention (dans le cas du virus Ebola on pensera : isolement et quarantaine) de personnes soupçonnées de terrorisme, des lieux où beaucoup de choses sinistres se sont passées. Il n’est pas nécessaire que les patients atteints par la maladie d’Ebola, une fois diagnostiquée, soient isolés. Des combinaisons de protection et des unités d’isolement sont déjà utilisées dans le traitement des cas ici.

La question plus vaste de la quarantaine, cependant, se profile comme le premier grand débat de politique publique potentielle de l’époque Ebola. Gardez un œil sur ce point. A cause de la guerre contre le terrorisme, les tendances à la mise en quarantaine sont déjà gravées dans le mode de gestion des crises par le gouvernement, de sorte que la mise en quarantaine semblera naturel pour ses fonctionnaires.

La quarantaine est un phénomène redouté par les défenseurs des libertés civiles comme une réaction excessive qui se révélera inefficace quand il y aura une propagation de la maladie. Elle va priver les individus de leurs relations, plutôt que de les traiter effectivement quand ils afficheront effectivement des signes de la maladie. Pour beaucoup, cependant, cela apparaîtra comme une solution miracle, un équivalent de Guantanamo pour l’Ebola, un établissement pour ceux qui ont été jugés potentiellement porteurs d’une maladie terrorisante.

Occulter des faits importants sur une éventuelle pandémie galopante est la garantie de conduire à la panique et à une détérioration rapide de la confiance entre les Etatsuniens et leur gouvernement.”

Les craintes qu’une menace de quarantaines massives peut créer ne fera que rendre les choses plus difficiles pour les autorités sanitaires. Il en ira de même pour les appels aux interdictions de voyager pour ceux qui viennent des pays d’Afrique de l’Ouest, une suggestion qui rappelle une politique de profilage qui ciblera des groupes plutôt que des individus. Éviter ces interdictions n’est pas juste une question ayant trait à la préservation des libertés civiles, mais tout aussi bien une question de sécurité. Les craintes de mises en quarantaine massive et d’être soumis à des interdictions de voyager pourraient conduire les personnes concernées à devenir beaucoup plus discrètes sur la divulgation des informations concernant leur maladie et beaucoup plus mensongers dans la planification de leur voyage. Cela pourrait favoriser la propagation et non stopper la diffusion du virus Ebola.

Comme Thomas Frieden de la CDC l’affirme“nous savons en ce moment qui arrive. Si nous essayons d’interdire les voyages, certains voyageurs prendront d’autres trajets sur la terre, et passeront par d’autres endroits, et nous ne saurons pas où ils iront ce qui signifie que nous ne serons pas en mesure de prendre des mesures. Nous ne serons pas en mesure de vérifier leur température quand ils partent. Nous ne serons pas en mesure de contrôler leur température quand ils arrivent. Nous ne serons pas en mesure, comme nous le faisons actuellement, de relever l’historique détaillé pour voir si ils ont été exposéquand ils arrivent.” En d’autres termes, une réaction trop agressive pourrait effectivement rendre la détection médicale beaucoup plus difficile.

Les États-Unis sont sur le point d’être confrontés à une maladie qui par la manière dont ils vont gérer la crise pourrait concorder remarquablement bien avec la manière dont ils ont mené la guerre contre le terrorisme. Dans ce contexte, pensez à l’Ebola comme un défi injuste de l’univers à notre système gouvernemental de défense érigé sur un modèle militaire et guerrier. Ces choses que les Etats-Unis ont fait, souvent de manière inefficaces et contre-productives, pour contrecarrer ses ennemis, ses ennemis potentiels, et même ses propres concitoyens ne seront pas un antidote contre cet «ennemi» non plus. Cela pourrait être un fléau transnational, originaire des pays fragiles, et affectant ceux qui seraient confrontés à la maladie, mais il ne peut pas être arrêté par les procédés de la sécurité nationale.

La lutte contre le virus Ebola, nécessitera une nouvelle série de protections et de priorités, qui devrait émerger des communautés médicales et de santé publique. Les Instituts nationaux de la santé et d’autres organisations aujourd’hui, malheureusement sous-financés, se sont penchés sur les situations de pandémie possibles depuis des années. Il est impératif que nos fonctionnaires tirent les leçons de leurs recherches alors qu’ils ont omis de le faire à plusieurs reprises avec leurs homologues dans les politiques publiques durant la guerre menée contre le terrorisme, depuis des années. Convoquer une fois de plus les pouvoirs étatiques à s’occuper des fantasmes et des peurs plutôt que des réalités de la propagation de la maladie aboutirait à jouer dangereusement avec le destin.

Karen J. Greenberg

Article original en anglais :

Will the War on Terror Be the Template for the Ebola Crisis?  TomDispatch.com.

Traduction : SLT, http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.co

 

Karen J. Greenberg est le directeur du Centre de la sécurité nationale à Fordham Law, l’auteur de The Least Worst Place: Guantanamo’s First One Hundred Days, une contributrice régulière de TomDispatch, et la rédactrice en chef de Morning Brief, un compte-rendu quotidien des informations concernant la sécurité nationale.

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