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Résistance politique: L’ère de la réjouissance du manque de travail est venue…

Posté dans actualité, altermondialisme, autogestion, économie, crise mondiale, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, sciences et technologies, société libertaire avec des tags , , , , , , , , , , , le mai 24, 2013 par Résistance 71

Pas mal de bon sens (anarchiste ??..) dans ce billet. Du point de vue anarchiste, le travail fonctionnant sur la base du salariat (nouvel esclavage moderne) est une aberration qui a eu son temps.

L’alternative est le travail pour le bien de collectivités librement associées où la société fonctionne selon l’adage suivant: "A chacun selon sa capacité, à chacun selon ses besoins". Ceci implique la suppression de la propriété privée et étatique des moyens de production, de distribution et de services (propriété et non pas possession…) comme l’avait préconisé Proudhon il y a déjà bien longtemps. C’est de cette façon que fonctionnaient la très vaste majorité des nations aborigènes d’Amérique du Nord avant la conquête et l’imposition dogmatique coloniale. Ce concept serait parfaitement adaptable au monde moderne et signerait la fin des oligarchies…

A lire en complément de ce billet: Le Salariat (Pierre Kropotkine)

– Résistance 71 –

 

Nous vaincrons le travail, vive le chômage !

 

Posté par calebirri

 

le 8 mai 2013

 

url de l’article original:

http://calebirri.unblog.fr/2013/05/08/nous-vaincrons-le-travail-vive-le-chomage/

 

Qu’on le veuille ou non, notre monde est condamné au chômage. Nombreux sont ceux qui- à droite comme à gauche- s’en effraient, mais cela devrait pourtant tous nous réjouir : car cela signifie que le progrès technique n’est pas mort, ce qui permet à l’homme d’espérer atteindre encore ce qui devrait être l’un de ses objectifs prioritaires, à savoir de se séparer, à terme, de la nécessité du travail dans nos sociétés.

Seulement le monde ne fonctionne plus, ne raisonne plus en terme de société, ni d’humain, ni même de progrès ou de besoin : nous en sommes arrivés à considérer le chômage comme une calamité, car le critère de référence universel est la rentabilité ; jusqu’aux décroissants qui raisonnent en termes économiques puisqu’ils veulent faire « mieux » avec « moins » (voir décroissance théorie économique bien trop sage).

Le paradoxe de cette situation réside dans le fait que le progrès technique favorise le chômage de masse et que le capitalisme favorise lui-même ce progrès (enfin jusqu’à il y a peu) ; mais aujourd’hui c’est que l’austérité engagée pour sauver le capitalisme conduit elle-aussi au chômage de masse, cette fois pour cause de « non-rentabilité ». Car si le capitalisme a besoin du travail de l’homme pour ses profits, il a également besoin du progrès technique, car les machines seront toujours, à terme en tous cas, plus rentables que l’être humain (24/24, 7 jours sur 7). Mais ce progrès technique, qui au départ était censé libérer les hommes de la contrainte du travail, est aujourd’hui un facteur de rentabilité privé qui s’oppose à l’économie « publique », en ce sens que les gains de productivité apportés par la technologie entraînent pour l’État un surplus de budget (les aides sociales : en 2009, plus de 30% du PIB, soit plus de 600 milliards) pour éponger les licenciements dus aux moindres besoins de main d’œuvre pour effectuer une même tâche (la « fameuse » privatisation des profits, socialisation des pertes). Mais comme aujourd’hui les investissements de production baissent -et qu’ils ne sont même pas compensés par l’obsolescence programmée (comment dans ces conditions la faire disparaître puisqu’elle contribue à « sauvegarder » l’emploi ?), nous arrivons à une situation « logique » d’un point de vue civilisationnel (il y a nécessairement besoin de moins en moins de travail), mais aberrant d’un point de vue économique (que l’on fasse de l’investissement ou de l’austérité, le chômage est en constante augmentation).

Sauf que nous les citoyens, nous sommes toujours contraints de subir ce qui devrait être une libération (le chômage, que le système capitaliste a transformé en fléau) car en dehors des prestations sociales seul l’argent que nous procure le travail nous permet de vivre- nous obligeant ainsi à trouver coûte que coûte cette denrée de plus en plus rare qu’est l’emploi : le résultat évident (enfin d’un point de vue capitaliste) est que le prix du travail (les salaires) est destiné à baisser au fur et à mesure que nous serons plus nombreux à vouloir en obtenir un. Et parallèlement les Etats se voient eux dans l’obligation -tout du moins s’ils se veulent démocratiques et ainsi éviter les contestations massives (des gens qui ne travaillent pas et n’ont aucun moyen de subsistance deviennent dangereux pour l’ordre public -en plus d’avoir du temps pour réfléchir à leur condition), de pourvoir au minimum vital. Et cela leur coûte cher, de plus en plus cher. A tel point qu’ils cherchent par tous les moyens de se soustraire à cette trop lourde dépense.

C’est ainsi que les pays dits « développés » en arrivent à des absurdités à la fois économiques et politiques comme celles que nous constatons aujourd’hui : ne pouvant décemment pas se résoudre à un changement de paradigme pourtant nécessaire et plutôt que d’engager des politiques de relance (déjà que nous gardons dans l’emploi de nombreux postes rendus inutiles dans de nombreuses administrations ou services publics pour ne pas augmenter le nombre de chômeurs), nos gouvernants préfèrent se soumettre à une politique d’austérité destinée à faire baisser le « coût du travail » (les salaires) ; évitant ainsi d’avoir à faire évoluer la technique qui accentuerait le chômage de masse. Déjà qu’il n’y a pas de travail pour tout le monde ! En définitive l’homme n’est un « outil » plus rentable que la machine que lorsqu’il travaille pour rien : l’esclavage est le seul idéal qui permet le plein emploi. A part peut-être la guerre ou une catastrophe naturelle de grande ampleur, une épidémie meurtrière ou que sais-je encore, la situation ne s’améliorera pas ; mais qui peut souhaiter ce genre « d’améliorations » ?

Donc on arrête d’investir, et ce même si de nombreux emplois ne sont pas pourvus (les métiers les plus pénibles ou considérés comme tels, ou tout simplement déconsidérés). Que peut-on faire pour tous ces gens ? On les indemnise un moment, et puis après ? Soit ils acceptent « n’importe quoi » (et on obtient ainsi de mauvais employés), soit ils vont au secours populaire, soit ils partent grossir les rangs des « émigrés », soit ils luttent contre le système qui ne les satisfait plus. Mais quoi qu’il en soit la situation n’est pas tenable à long terme, car même si tous acceptaient les travaux pénibles il en resterait un paquet sur le carreau.

Du coup on veut se séparer de cette charge, sans pour autant laisser les miséreux sans lien, sans dépendance avec l’Etat. C’est bien pour cela qu’on préfère leur faire creuser des trous qu’ils reboucheront plutôt que de les laisser sans activité ; et même si pour cela on doit recourir à la contrainte comme au travail gratuit ou même aux camps de travail (comme c’est parait-il prévu en Grèce- je n’ai pas trouvé autre chose, du moins en Français). Car ce à quoi nous ne pensons pas assez, c’est que lorsqu’un individu sort du cadre de l’assistance ou solidarité comme on voudra, il devient un anonyme sur lequel le pouvoir étatique n’a plus d’emprise. En quelque sorte il rentre dans la clandestinité et sort de la dépendance vis à vis de l’Etat ; et cela devient un danger potentiel pour le maintien de l’ordre public -en même temps qu’une preuve de l’incapacité de l’Etat à faire correspondre son modèle politique à la réalité sociale, comme on le voit ces derniers temps en Espagne ou en Grèce avec l’augmentation du travail au noir et la généralisation du « système D ».

On est même arrivés à un tel point de saturation -il faut se rendre compte de cet incroyable non-sens – que l’on préfère enterrer des innovations (même rentables d’un point de vue économique ou social caisses automatiques, informatisation) que d’avoir à supprimer encore des postes. Ne sachant plus que faire pour stopper les déficits on va jusqu’à couper les crédits de recherche et de développement, sans se rendre compte que nous sommes tous entrainés dans une spirale infernale qui nous conduira de toutes les manières au même résultat : il faudra bien un jour régler le problème du travail et de sa nécessaire obsolescence et admettre une bonne fois pour toutes que le temps du travail est révolu. Et que si nous voulons éviter les dérives autoritaires inhérentes au capitalisme nous devrons changer de paradigme.

Car si au lieu de nous inquiéter pour les retraites ou le chômage nous nous inquiétions pour notre bien-être ou notre santé, nous comprendrions très vite qu’il nous faut tout d’abord faire des enfants (et oui plutôt que de devoir travailler plus et plus longtemps pour mourir plus jeune sans avoir d’autre emploi que ce que le gouvernement nous autorise ou nous impose, nous n’avons qu’à faire des enfants !), car eux-seuls seront les garants de nos vieux jours, en plus de la promesse qu’ils représentent pour le futur.
Si nous cessions de viser la rentabilité nous comprendrions que le futur de l’homme est de se séparer de la contrainte du travail plutôt que de la désirer, avec des durées hebdomadaires allant sans cesse se réduisant, pour avoir plus de loisirs : « notre société sera une société de loisirs ou ne sera pas », disait un professeur d’économie que j’ai connu. Il avait raison : nous sommes condamnés à travailler de moins en moins. Pourquoi ne pas en faire un objectif avouable et positif , et se réjouir que même le cynisme et le calcul des capitalistes ne suffit pas à empêcher cette inéluctabilité ? Pour mettre en conformité les aspirations humaines avec la réalité sociale d’une société avancée et positive, nous devons changer les règles du jeu (voir); de toutes les manières les riches s’ennuient, tandis que les pauvres aimeraient bien s’ennuyer un peu plus, alors… Et même si nous devons tous « travailler » (on remplacera alors ce terme par un autre) pour notre propre bien -et celui des autres- nous devrions partager ce travail entre tous et dans des conditions équivalentes pour satisfaire chacun.

Et qu’on puisse un jour enfin crier tous ensemble « nous vaincrons le travail, vive le chômage » !

Résistance à l’empire: Une petite bourgade sicilienne tient tête à la mondialisation de la guerre…

Posté dans 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , , , le mai 22, 2013 par Résistance 71

Les merdias de masse ne nous en disent rien… Ah ben pourquoi ?

Il est tout de même symptomatique et effarant de constater que de grandes avancées technologiques ne se font que pour et par les complexes militaro-industriels ou industriels à des fins essentiellement destructrices, de profits et de contrôle des populations… Il est quand même sérieusement temps de reprendre tout cela en main, nous les peuples, sans intermédiaires privés ou étatiques et pour le bien commun pour changer !…

– Résistance 71 –

 

Muos: Niscemi résiste à l’empire

 

Manlio Dinucci

 

21 Mai 2013

 

url de l’article en français:

http://www.voltairenet.org/article178555.html

 

Une petite ville italienne résiste à l’implantation de Muos sur une base militaire. Muos ? C’est le système ultra-sophistiqué qui devra relier toutes les unités combattantes des États-Unis et de l’OTAN. Niscemi ? C’est le petit village sicilien qui résiste à l’Empire et défend la paix en Syrie…

 

Lockheed Martin —compagnie étasunienne aérospatiale et de « sécurité globale » qui a 120 000 salariés et des ventes nettes de 50 milliards de dollars annuels— vient juste de livrer le second satellite Muos à Cap Canaveral, d’où il sera lancé en juillet. Le premier satellite est déjà opérationnel depuis 2012. La constellation entière de quatre satellites de ce nouveau système de communications de la U.S. Navy sera en orbite d’ici 2015.

En attendant, la firme General Dynamics —autre géant de l’industrie guerrière, avec 90 000 salariés et des ventes annuelles de plus de 30 milliards de dollars— construit les quatre stations terrestres du Muos : deux en territoire étasunien, en Virginie et aux Iles Hawaï, une en Australie et une en Sicile. Chacune dotée de trois grandes paraboles de 18 mètres de diamètre.

General Dynamics est en train de fournir aux forces étasuniennes les premières radios portatives An/Prc-155 : des smart phones pour la guerre qui, à travers le Mobile User Objective System à très haute fréquence, transmettent en mode crypté, simultanément, voix, vidéos et données en streaming (diffusion et lecture en flux continu, NdT).

Avec le second satellite, le système sera utilisable par plus de 20 000 des terminaux actuels : ceux-ci seront ensuite remplacés par les nouveaux, qui transmettent une mole de données 16 fois supérieures. Sous-marins et navires de guerre, chasseurs-bombardiers et drones, véhicules militaires et services terrestres seront ainsi reliés à un seul réseau de commandements et de communications, pendant qu’ils sont en mouvement, dans n’importe quelle partie du monde où ils se trouveront.

Les stratèges qui ont conçu cette machine de guerre globale ne se seraient par contre jamais attendus à ce que les habitants d’une petite ville de Sicile, Niscemi, aient osé résister. Quand le projet Muos est lancé par Lockheed en 2004, le gouvernement Berlusconi autorise en secret l’installation en Sicile d’une des stations terrestres. C’est Sigonella qui est choisie, mais une étude réalisée par une société étasunienne prévient que les très fortes émissions électromagnétiques des antennes peuvent faire exploser les engins présents sur la base (base militaire étasunienne, NdT). On choisit donc Niscemi, où se trouve déjà un centre étasunien de transmissions radio navales avec 41 antennes. L’autorisation est donnée, secrètement toujours, par le gouvernement Prodi et, en 2007, la Région Sicile donne son feu vert à l’installation. Feu vert que les habitants et la Municipalité de Niscemi, par contre, ne donnent pas, conscients des dommages sanitaires que représentent les émissions électromagnétiques. Ainsi naît le mouvement populaire No Muos qui se diffuse aussi dans les communes limitrophes et, en mars dernier, le nouveau président de la Région, Rosario Crocetta, révoque définitivement l’autorisation pour le Muos de Niscemi.

C’est alors qu’éclate la contre-offensive. Les actions non-violentes des militants No Muos sont durement réprimées et condamnées par l’ambassade étasunienne à Rome et par le ministère italien de la Défense, qui attaque la Commune de Niscemi au Tribunal administratif régional (TAR) en demandant un gros dédommagement pour l’interruption des travaux. Tandis qu’on attend la réponse de l’Institut supérieur de la santé (dont il n’y a pas grand-chose à attendre) et que le physicien John Oetting de la Hopkins University assure que les antennes Muos émettent moins de radiations qu’un four à micro-ondes, des parlementaires Cinque Stelle (mouvement du comédien Beppe Grillo, NdT), après avoir visité l’installation, assurent que « les travaux sont à l’arrêt et que les paramètres montrés par le consul Moore sont au-dessous des limites de la dangerosité ».

Déclarations contestées par les manifestants qui, avec des inscriptions comme « No war in Syria » et « Contre le Muos pour une Méditerranée de paix », montrent que leur lutte est aussi une résistance aux politiques de guerre.

Manlio Dinucci

Traduction 
Marie-Ange Patrizio

Source 
Il Manifesto (Italie)

Communiqué: Manifestation Mondiale contre Monsanto le 25 Mai 2013 !!

Posté dans actualité, écologie & climat, N.O.M, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique française, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme avec des tags , , , , , , , , , , , , le mai 20, 2013 par Résistance 71

Ceci fait suite à notre article sur le processus engagé pour annihiler la "loi de protection de Monsanto" signée par Obama il y a quelques semaines…

Lutter contre Monsanto, c’est être à la pointe de la lutte contre le  Nouvel Ordre Mondial ! N’oublions jamais que depuis 1945, le terme eugénisme a été remplacé par le terme "génétique". Les mêmes eugénistes se cachent aujourd’hui derrière la promotion du "génie génétique"… Monsanto en est un des géants et est une entreprise phare du Nouvel Ordre Mondial.

Il nous faut les empêcher de nuire. C’est une mesure de salubrité publique. Par le boycott et la lutte, nous devons faire en sorte que ces entreprises eugénistes ferment leurs portes et ne puissent pas recommencer sous un nouveau prétexte.

Mort à l’agriculture génétique mortifère et au patentage des gènes et donc de la nature !

– Résistance 71 –

 

Manifestation mondiale contre Monsanto le 25 mai : Rendez-vous à Paris, Marseille et Strasbourg !

Combat Monsanto

Pour que le monde de Monsanto ne devienne jamais le notre !

 

url de l’article:

http://www.combat-monsanto.org/spip.php?article1011

 

Le 25 mai 2013 sera une journée marquée d’une pierre blanche dans la mobilisation citoyenne mondiale. A l’initiative du mouvement Occupy américain, dans une démarche citoyenne autonome, le mot d’ordre a été lancé à travers les réseaux sociaux d’organiser la première manifestation internationale simultanée contre Monsanto.

Plusieurs dizaines de manifestations sont organisées aux Etats-Unis, mais aussi en Europe et en Inde. La France et ses citoyens mobilisés de longue date contre les OGM auront aussi leur manifestation citoyenne avec l’organisation d’un rassemblement Place du Trocadéro le samedi 25 mai à partir de 14h (Nb du 13 mai : la manif a été déplacée, initialement prévue à l’Assemblée, ce RDV est annulé). Sans étiquette politique, ce rassemblement citoyen est spontané et ouvert à tous ceux qui se reconnaissent dans le rejet des multinationales de l’agroalimentaire pour réclamer une nourriture dépourvue de poison chimique et la reconnaissance due droit à un environnement sain pour tous !

Alors rejoignez nous à PARIS le 25 Mai 2013 pour dire ensemble que « Le monde de Monsanto ne sera jamais le notre ! »

Combat Monsanto appelle tous ceux qui nous soutiennent à se joindre au mouvement !

 

Communiqué

Communiqué des organisateurs citoyens de la « MARCH AGAINST MONSANTO – PARIS » pour un SIT-IN PACIFISTE Place du Trocadéro LE 25 MAI 2013 DE 14 À 18H

Face à la voracité de Monsanto faisons entendre nos voix !

Semences OGM, Round-up, hormone de croissance bovine, PCB, aspartame, agent orange… Le point commun entre tous les mots de cette liste toxique ? Monsanto…

Nous, citoyens responsables et vigilants, sommes informés des graves accusations qui pèsent sur la multinationale américaine Monsanto, « accusée de promouvoir des produits nocifs pour la santé et l’écosystème mais aussi de falsifier les résultats d’enquêtes scientifiques, accusations portées entre autres par un ancien directeur de filiale de la firme », rappelle l’encyclopédie citoyenne Wikipédia sur la page consacrée à Monsanto.

Nous appelons au principe de précaution alimentaire !

Le manque de transparence de l’État sur les études qui sont fournies pour les demandes d’autorisation des produits Monsanto, l’absence d’étiquetage obligatoire européen sur les OGM, nous amène à appeler nos concitoyens à la vigilance, en les invitant à s’orienter vers des produits issus de l’agriculture biologique et de marchés locaux, en prenant soin de contrôler le mode de culture des fruits et légumes ainsi que le contenu de l’alimentation des animaux de boucherie.

Ce 25 mai nous interpellons les élus et le gouvernement en participant à une marche mondiale contre Monsanto et au sitting Place du Palais Royale.

Ayant connaissance des conflits d’intérêts chez un grand nombre d’experts des autorités sanitaires françaises et européennes, nous sommes déterminés à utiliser la mobilisation citoyenne pour exiger de nos représentants qu’ils agissent pour le bien-être des populations dont ils sont responsables !

Nous demandons aux représentants du peuple français, ainsi qu’aux responsables européens de :

Rendre obligatoire, par devoir d’information, un étiquetage des produits issus d’OGM au niveau européen.

Débloquer des crédits de recherche pour étudier les conséquences à long terme d’une alimentation OGM sur la santé publique.

Réévaluer les molécules de synthèse employées par Monsanto. Prendre en compte toutes les études indépendantes et non les études financées par cette firme dont la crédibilité est sévèrement remise en cause.

Procéder à une mise en jour des études sur les liens entre l’exposition chronique aux produits chimiques agricoles (désherbants, fongicides, pesticides, insecticides, fertilisants…) et l’augmentation des cancers et des problèmes d’infertilité.

Ouvrir un grand débat national sur les orientations responsables et soutenables de l’agriculture de demain, pour préparer et mettre en œuvre sa nécessaire conversion écologique.

Nous réclamons une protection des semences !

Conscients de la tentative de main mise de Monsanto sur les semences dans de nombreux pays par le rachat des entreprises locales semencières, nous considérons qu’aucune organisation ne doit détenir les clefs du garde-manger du monde !

Nous savons que l’utilisation de semences hybrides est une plaie pour la biodiversité, qu’elle rend la terre stérile et les agriculteurs dépendants des produits chimiques, que le processus naturel de pollinisation entraîne une contamination des semences là où les OGM sont cultivés (une industrie de 10 milliards d’euros en 2011), que dégradation de l’environnement, misère sociale et agriculture industrielle sont étroitement liées.

Nous demandons à nos dirigeants de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour éviter de suivre le triste exemple des Etats-Unis et du « Monsanto Protection Act » : la justice américaine ne pourra plus s’opposer aux mises en culture de plantes génétiquement modifiées, même si leur homologation est contestée devant un tribunal.

Nous refusons d’être mis devant le fait accompli d’une pollution génétique et chimique de notre environnement et de notre santé !

Participez ! Retrouvez toutes les infos sur la page de l’événement FB https://www.facebook.com/events/160596650769757

Des manifestations sont également organisées à Marseille et Strasbourg face au Parlement européen le même jour !

 

Résistance au Nouvel Ordre Mondial: Loi de Protection de Monsanto… suite mais pas fin…

Posté dans actualité, écologie & climat, militantisme alternatif, N.O.M, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, résistance politique, santé, sciences et technologies avec des tags , , , , , , , , , , , , , le mai 20, 2013 par Résistance 71

Suite de l’affaire sur la "Loi de protection de Monsanto" que nous avions relayée le 28 Mars dernier… L’activisme paie, l’exposition de cette supercherie génère finalement un contre-mouvement législatif à son encontre, sera-ce suffisant ? Peut-être sur ce coup-ci, mais Monsanto ne s’arrêtera pas en si bon chemin et doit être stoppé net.

Monsanto doit être stoppé coûte que coûte. Il en va de notre survie génétique planétaire, c’est aussi simple que cela. Les apprentis sorciers doivent être stoppés avant qu’ils ne fassent plus de dégâts IRREVERSIBLES à la planète. Pour nous tous, il s’agit d’une mesure de salubrité publique que Monsanto et sa clique de clones ferment leurs portes à tout jamais !

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Manifestations citoyennes mondiales contre Monsanto le 25 Mai 2013: Manifs citoyennes prévues à Paris, Marseille et Strasbourg. Allons-y nombreux !

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– Résistance 71 –

 

La loi de protection de Monsanto va peut-être bientôt être révoquée, grâce à l’activisme à son encontre…

 

Anthony Gucciardi

 

19 Mai 2013

 

url de l’article original:

http://naturalsociety.com/monsanto-protection-act-soon-repealed-activism/

 

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La soi-disante loi de protection de Monsanto signée plus tôt dans l’année, a provoqué une telle levée de boucliers que les gens à travers le monde planifient de protester contre l’entreprise de biotechnologie ce mois-ci. Maintenant, un sénateur des Etats-Unis va essayer de faire révoquer cette loi après que la pression soit montée de plusieurs crans.

La “loi de protection de Monsanto”, amendement inclus dans un projet de dépense qui n’a rien à voir, va peut-être bientôt être révoquée suite à un énorme activisme ainsi que la fureur qu’elle a générée à son encontre. Ceci a mené à une action législative de révocation. Ceci se passe sous les auspices du sénateur Jeff Merkley de l’état d’Oregon, qui a annoncé un amendement qui annihilerait la section 375 (la loi de protection de Monsanto telle qu’ele apparaît dans le texte légilsatif promulgué) de la loi de dépense 2013 nommément la Consolidated and Further Continuing Appropriations Act of 2013 du sénat.

La section incluse, qui est presque passée incognito mais qui a fait sonner le système d’alarme des médias alternatifs, donne au géant de la biotechnologie Monsanto une immunité totale contre les cours fédérales de justice dans le cas où un organisme génétiquement modifié (OGM) cause des dommages à la santé ou à l’environnement. Essentiellement, la loi donne pré-séance de pouvoir à Monsanto sur l’État et son gouvernement fédéral. Fort heureusement, j’ai pu m’intéresser au sujet grâce à de nouvelles informations et ai pu couvrir cette loi dans son projet et sa réalisation jusqu’à sa signature en loi par Obama.

Ultimement, alors que la loi de protection de Monsanto devenait un sujet de plus en plus épineux et chaud, nous avons obtenu un grand renfort d’exposition pour l’exposer, mais le vote du sénat est intervenu trop rapidement pour y mettre un arrêt définitif. Mais après que la loi fut passée des réseaux d’information tels que Russia Today, InfoWars, Natural News et moi-même ici à NaturalSociety, avons continué à sonner l’alarme intensivement et continuellement. Et ce de manière si suffisante que cela mena à des excuses publiques du top sénateur qui finit par approuver le projet contenant la section sur Monsanto.

La sénatrice Barbara Mikulski du Maryland a fait publier une déclaration d’excuses publiques pour avoir laisser passer la loi de protection de Monsanto enfouie dans le projet de dépenses et elle a déclaré dans ses excuses vouloir lutter contre Monsanto et les OGM. Ultimement, plusieurs sénateurs sont entrés en mode de contrôle de dégâts après que l’affaire fut exposée au grand jour. Ceci à l’encontre du sénateur Roy Blunt du Missouri, qui lui a travaillé pour Monsanto (les laissant écrire la section et recevant des fonds pour ce faire…) sur cette section de loi de protection de Monsanto. Section qu’il dit être parfaitement raisonnable . Après tout, pourquoi ne pas donner à Monsanto une immunité totale contre le système juridique auquel nous devons tous nous soumettre ?

Même Obama  a été interpellé sur sa page Facebook après qu’il eut signé cette loi de protection de Monsanto, avec la majorité des commentaires sur sa page critiquant sa signature de la loi qui contenait cette section sur Monsanto.

Grâce à cet activisme, il semble maintenant que cette loi de protection de Monsanto va bientôt être révoquée après que ce nouveau projet de loi arrive à Washington. Cette fois-ci, nous aurons bien plus de temps pour faire savoir aux sénateurs qu’ils votent contre les intérêts du public qu’ils représentent, s’ils décident de rester du côté de Monsanto. Avec un tel agenda spécifique pour cette loi, je la vois très bien se comporter au sénat.

Nouvel Ordre Mondial et la poursuite des chimères technocratiques…

Posté dans actualité, altermondialisme, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme avec des tags , , , , , , , , le mai 17, 2013 par Résistance 71

Google sait quand vous êtes à la maison

 

Paul Joseph Watson

 

16 Mai 2013

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/google-knows-when-youre-home/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Google a inventé un nouveau moyen ingénieux pour convaincre les gens de donner volontairement leurs données de géo-location en temps réel, en offrant des “pense-bêtes” spécifiques à l’endroit où on se trouve comme partie intégrante des nouvelles caratéristiques de la fonction Google Now.

Pendant la conférence Google I/O pour les développeurs qui s’est tenue à San Francisco hier, il a été annoncé que Google Now, le produit de recherche sur l’identification vocale, sera bientôt disponible sur les ordinateurs et fonctionnera en réseau avec les outils de communication mobile sans aucun problème.

Google Now autorise les utilisateurs de faire des recherches internet en parlant à leur ordinateur, mais cela permet aussi à Google de fournir à la fois l’heure et l’endroit pour des pense-bête qui sont spécifiques à l’endroit fonctionnant au travers de la technologie GPS (Global Positioning System). “Par exemple, vous pouvez depuis votre ordinateur du boulot dire à Google Now: ‘Rappelle moi de sortir les poubelles lorsque je suis de retour à la maison’, et quand il sent par votre smartphone que vous êtes de retour à la maison, Google Now vous envoie le rappel.” Rapporte la revue Business Insider.

Le programme va aussi entrer dans votre calendrier personnel pour vous donner des avertissements au sujet de la circualtion par exemple si vous devez vous déplacer. Une autre caractéristique de Google Now vous donnera des recommandations sur des activités en fonction de l’endroit où vous vous trouvez et de vos habitudes. Un nouvel outil de Google appelé “Activity Recognition” ou “reconnaissance d’activité” saura également si vous êtes en train de conduire, de courir, de marcher ou de faire du vélo.”

Si ceci vous semble totalement invasif, orwellien et au bout du compte franchement emmerdant, c’est parce que cela l’est, mais pas pour les  personnes tendance transhumaniste, qui ne trouvent pas que le délire d’Eric Schmidt d’avaler des nano-robots chaque matin et d’envoyer son clone robotique à des évènements sociaux, soit complètement horrible, mais pour ceux d’entre nous qui veulent toujours avoir une certaine vie privée et un minimum d’humanité dans nos vies, çà l’est.

Nous sommes déjà collés à nos smartphones qui vibrent et font bip-bip à chaque texto, courriel, commentaire Facebook ou réponse Twitter. Maintenant Google va non seulement nous distraire encore plus avec des choses qui viennent de se passer, mais aussi avec ce que nous avions oublié qui devait se passer et ce qui doit se passer dans le futur.

Des études ont déjà confirmé que les médias sociaux comme Facebook rendent les gens seulement encore plus déprimés, tandis que l’internet reprogramme littéralement nos cerveaux éviscérant notre faculté de concentration par le truchement de distractions constantes ainsi que nous rendant incapables d’absorber des informations plus longues qu’un clip YouTube de 2 minutes ou un tweet de 140 caractères.

Avec l’avènement des “lunettes Google”, tout cela sera virtuellement scotché sur votre front en vivant dans une réalité constamment branchée sur la matrix.

Où cela nous mène t’il ? Un article du Washington Post en 2008 a envisagé un futur dominé par “Google LifeService” où la totalité du temps de travail et de loisir des gens serait herbergée sous une seule application Google, permettant un accès “work pods” pour les loisirs, les emplettes et la socialisation, le tout pour une subscription mensuelle tout en un et bien sûrl e tout sous l’œil inquisiteur de Grand Frère Google.

Comme l’écrit Daniel Taylor: “L’élite globaliste est en train de pousser vers un futur dystopique dans lequel tous les aspects de la vie sont gérés en fonction de leurs intérêts, un âge hybride, où des méga-entreprises fourniront de la technologie avancée à leurs ouailles et ainsi gagneront leur loyauté.”

Google Now représente la prochaine étape vers une vision technocratique de la vie emplie de facilités et d’efficacité clinique, reposant sur les ordinateurs pour qu’ils pensent pour vous alors que l’humain tend de plus en plus à la fusion avec la machine, ce faisant, perdant une petite pièce de son humanité chaque jour qui passe.

Nouvel Ordre Mondial: Agenda Bilderberg 2013 et monté en puissance du Google-berg et de son agenda totalitaire technocratique…

Posté dans actualité, crise mondiale, guerre iran, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , , , , , , , , , le mai 14, 2013 par Résistance 71

L’oligarchie accélère la mise en place de la grille de surveillance, Google est maintenant ouvertement une force de contrôle du Nouvel Ordre Mondial, son PDG Eric Schmidt un totalitaire avéré

Le temps du boycott à grande échelle d’un grand nombre d’entreprises a sonné. N’oubliez jamais une chose: Sans nous… Ces ordures ne sont RIEN ! Ils n’existent que par notre consentement, souvent forcé ou obtenu par tromperie sur la marchandise, le cas de Google est un exemple typique de la vaste entreprise d’abus de confiance et d’oppression du capitalisme monopoliste, seul capable de fonctionner la main dans la mais avec des gouvernements hautement centralisés et ainsi parvenir à la réalisation d’un fascisme supranational.

Bilderberg 2.0 + Google-berg 1.0 = Fascisme 2.0

– Résistance 71 –

 

Google-berg: l’élite globaliste se transforme pour une révolution technocratique

Les réseaux de pouvoir autoritaires et anti-démocratiques sont revampés en forums tendance de style philanthropique

 

Paul Joseph Watson

 

13 Mai 2013

 

url de l’article:

http://www.prisonplanet.com/google-berg-global-elite-transforms-itself-for-technocratic-revolution.html/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le groupe secret du Bilderberg est en train de se transformer de manière significative, transformation qui le verra ainsi que d’autres réseaux à haut profil émerger sous la bannière de Google alors que l’élite accélère son plan de consolidation de l’agenda technocratique.

Le week-end dernier, les journalistes d’Infowars Paul Joseph Watson et Jon Scobie ont visité l’hôtel luxueux Grove à Watford, Angleterre, qui sera le lieu de rendez-vous de la réunion Bilderberg annuelle pour 2013 du 6 au 9 Juin; réunion qui voit annuellement converger plus de 100 des personnes les plus influentes au monde dans les domaines de la politique, du monde universitaire, de la technologie, des affaires et de la banque.

L’enquête fut déclenchée par nos sources, qui nous ont conseillées de visiter le Grove avant la réunion Bilderberg 2013. Ceci fait partie de ce qui va devenir une histoire à suspense alors que les pièces du puzzle se mettent en place grâce à quelques années d’efforts de recherche sur le groupe Bilderberg.

Ce qui a été découvert est époustoufflant et représente sans doute un des plus grands développements des 59 ans d’histoire du groupe Bilderberg.

Pour dire les choses le plus simplement possible, Bilderberg va merger avec Google sous la direction du PDG de Google Eric Schmidt, un membre très régulier des conférences Bilderberg. La conférence annuelle Google Zeitgeist, qui a eue lieu en ce même hotel du Grove depuis 2007, se déroule juste avant la conférence Bilderberg, quelques jours auparavant pour être précis.

Idée soutenue par nos recherches précédentes, nous avons été capables de confirmer par des conversations avec des exécutifs de la gestion de l’hôtel que le Grove est maintenant une base centrale pour l’agenda de contrôle de Google sur le paysage technologique et politique mondial.

Ce dont tout le monde parle au Grove n’est pas la réunion Bilderberg, qui serait apparemment un détail, mais la véritable excitation se focalise autour du Google Zeitgeist, qui a été décrit par le journal du London Independant comme “une version plus sympa du groupe Bilderberg, le réseau de l’ombre des financiers qui tient une assemblée annuelle, revampe son image comme les nouveaux maîtres de la technologie.”

Bilderberg est en fait redistribué dans son rôle de “Google-berg”, en partie à cause des activistes qui ont brisés le sceau du secret de la réunion et aussi en partie dans le souci de revamper des réunions secrètes  autoritaires et anti-démocratiques d’élites, en forums tendance libérale au style philanthropique débonnaire comme par exemple ces conférences Google Zeitgeist et TED.

En réalité, derrière le rideau, Google utilise ce types de forums comme justificatifs sur lequel fonder le consensus qui régit la planète. On nous a directement dit que les organisateurs derrière le soi-disant “printemps arabe”, qui commença en Tunisie et en Egypte, qui, comme nous l’avions documenté, ne sont en fait qu’une série d’évènements totalement provoqués par l’occident sous la forme de “révolutions colorées” masquées des atours de soulèvements populaires; leurs organisateurs donc ont été recrutés par Google et ont tous participé à une conférence Zeitgeits au Grove de Watford.

Il est aussi très bien documenté que l’homme responsable d’avoir commencé la “révolution” en Egypte qui a menée à l’installation de la confrérie des Frères Musulmans au pouvoir (dictature), que l’occident pourra utiliser afin de justifier toujours plus d’interventionisme, était l’employé de Google Wael Ghonim.

L’influence grandissante de Google sur les gouvernements britannique et américain est aussi très bien documentée. Eric Schmidt fut un conseiller des campagnes présidentielles d’Obama et un mécène de celles-ci. Il lui fut proposé également le ministère des finances et du trésor dans le gouvernement Obama. En Grande-Bretagne, les représentants de Google ont rencontré pas moins de 23 fois les officiels du parti conservateur depuis l’élection générale de 2010. David Cameron a fait un discours inaugural à la conférence Zeitgeist de 2006 avant de devenir premier ministre 4 ans plus tard. Le chancelier britannique George Osborne visita Google Zeitgeist quelques semaines avant qu’il ne participe à la réunion Bilderberg 2011 à St Moritz en Suisse.

La passerelle entre Google Zeitgeist et Bilderberg s’est approfondie ces dernières années, le quotidien du London Telegraph comparant le pouvoir de Google et de sa conférence avec celui de Davos et son forum économique, “attirant des personnalités de signifiance globale pour y parler et développer les réseaux.”

L’ancien président américain Bill Clinton, élevé au sein du groupe Bilderberg, a aussi donné des discours à Google Zeitgeist, tout comme le membre du Bilderberg, le prince Charles d’Angleterre. Un autre article du Telegraph décrivit le Zeitgeist comme “une des réunion de leaders des affaires les plus importantes, réunion de personnes qui sont généralement considérées comme étant des personnes capables de faire prendre forme à un futur global.”

Google se positionne de manière très claire comme une force devenant plus forte que les gouvernements dans le fait de contrôler et de gérer le comportement des gens à travers le monde de toutes les manières possibles, au moyen de voitures se conduisant toutes seules (et constamment contrôlées et tracées par une base de données géante centralisée par Google), aux lunettes Google, qui ne sont en fait que la capacité d’avoir un microprocesseur Google sur le front, en passant par l’implication profonde de Google dans la manipulation des mouvements de masse par les réseaux sociaux comme il le fit en Tunisie et en Egypte.

L’hôtel Grove est l’endroit parfait pour ce type de machinations compte tenu de son rôle durant la seconde guerre mondiale comme “un QG secret de Londres pour le projet secret X de voie ferrées entre Londres, Midland, et l’Écosse.”

La direction que tout cela prend peut clairement être reliée aux remarques faites par Eric Schmidt lui-même, qui a répétitivement clarifié qu’il pense que la vie privée est une relique du passé et qu’il planifie de faire de Google le Grand Frère ultime qui fera passer le “1984” de George Orwell pour un conte de fée enfantin.

“Nous n’avons pas besoin en fait que vous tapiez tout sur votre ordinateur. Nous savons où vous êtes. Nous savons où vous avez été. Nous pouvons savoir grosso modo ce que vous pensez. Je pense en fait que la plupart des gens ne veulent pas que Google réponde à leurs questions [...] Ils veulent que Google leur dise ce qu’ils doivent faire ensuite. Si vous avez quelque chose ou fait quelque chose que vous ne voulez pas que d’autres personnes ne le sachent, peut-être que vous ne devriez pas le faire en première instance. Nous avons besoin d’une identification de service positive pour les gens. Les gouvernements vont le demander (contrôle internet dans le style chinois). Nous savons tout ce que vous faites et le gouvernement peut vous tracer, vous surveiller. Nous saurons où vous vous trouvez à 50cm près, et nous réduirons cette marge à quelques centimètres dans le futur… Votre voiture se conduira toute seule, c’est emmerdant que les voitures furent inventées avant les ordinateurs, mais vous n’êtes jamais seuls, vous ne vous ennuyez jamais, vous n’ètes jamais à cours d’idées.”

Dans bon nombre de discours, incluant ceux qu’il a donné à Google Zeitgeist, Schmidt a livré sa vision collectiviste d’un monde interconnecté en permanence dans lequel l’individualité et la vie privée seront montrées du doigt, mises au ban et ceux qui refusent de signer et d’adorer la nouvelle religion du transhumanisme seront mis à l’écart comme des sauvages et des sous-hommes.

Ceci est maintenant l’agenda premier formulé par Google Zeitgeist et ses chantres, de concert avec le groupe Bilderberg ; ils ont beaucoup de membres en commun.

Bien occupé au Grove

Notre source nous a dit qu’il allait y  avoir “quatre ou cinq grosses conférences” à l’hôtel en Mai, Juin et Juillet, mais nous a confié que le Google Zeitgeist était de loin considéré comme le plus important de ces évènements, avec les 227 chambres de l’hôtel n’étant pas suffisantes pour héberger tout les invités et le staff administratif requis à participer, ajoutant qu’ils ont dû utiliser des hôtels de Londres.

De grosses structures temporaires, gardées par de la sécurité, sont aussi construites sur la propriété de l’hôtel lorsque nous l’avons visité. Elles devront être pour des évènements Google sous chapiteau, qui sont plus publics que leur réunion privée “Zeitgeist”. Ces facilités temporaires seront-elles également utilisées pour la réunion Bilderberg ? nous le verrons.

Notre source interne a insisté sur le fait que le personnel de l’Hôtel Grove a été instruit de ne pas divulguer d’informations sur la conférence Zeitgeist et que Google seul est habilité à divulguer des informations qu’il désire destinées au public. Quoi qu’il en soit, la réunion Zeitgeist était le sujet de conversation privilégié au bar de l’hôtel et à la fois les employés et les clients étaient très excités à son sujet.

La source nous a dit que la sécurité impliquée pour l’évènement sera du même niveau que pour une visite officielle d’état, ce qui veut bien sûr dire que l’argent du contribuable britannique sera utilisé pour financer cette opération de haute sécurité, tout comme il est admis que cela se passe pour donner une sécurité adéquate à la réunion Bilderberg. La source nous a dit que Google et Bilderberg ont choisi l’hôtel du Grove, car la sécurité est bien plus facile à effectuer que dans les rues de Londres où il y a un traffic intense.

L’agenda Bilderberg 2013

En terme de l’agenda de la réunion 2013, des indications de nos sources de l’intérieur nous ont donné de bonnes idées sur les différents sujets qui y seront abordés avant que le groupe ne donne ses instructions aux membres de terrain pour faire appliquer les décisions du consensus, chacun dans son domaine d’influence.

Gardez toujours présent à l’esprit le schéma d’action édicter par Henry Kissinger et qui fut éventé récemment par Wikileaks:

“Avant la loi sur la liberté de l’information, j’avais l’habitude de dire dans les réunions: nous faisons l’illégal de suite, l’anticonstitutionnel prend un peu plus de temps… (rires). Mais depuis la loi sur la liberté d’information, j’ai peur de dire des trucs pareils.” A dit Kissinger.

Au moins quelques uns des points ci-dessous seront discutés et un consensus sera trouvé lors de la réunion Bilberberg 2013:

  • Cibler les sites de production nucléaire iraniens au moyen de raids aériens dans les 3 ans à venir si l’Iran refuse d’abandonner son programme nucléaire.
  • Prolonger la guerre en Syrie en armant les rebelles pour retourner les récentes victoires des forces d’Al-Assad.
  • La menace d’une pandémie mondiale, causée en partie par une résistance aux antibiotiques, intéressant sujet connaissant l’implication de quelques labos pharmaceutiques représentés au Bilderberg, dans la diffusion  “accidentelle” de virus.
  • La création de la révolution de l’impression 3D et des manières de la contrôler afin de prévenir de la démocratisation de la production.
  • La soi-disante “résilience cybernétique” ce qui veut dire toujours plus de contrôle étatique sur l’internet. Pas mal de discussion au sujet de “feux de brousse numériques”.
  • Ils ont une peur bleue de perdre le contrôle de la dissémination de l’information. Discussions autour de l’idée avancée par Bill Clinton sur un “ministère de la vérité” pour l’internet, contrôlant ainsi ce qui peut être publié sur la toile.
  • Les soi-disantes “cités avancées” qui espionnent sur tous les aspects de la vie et du comportement public. L’installation de systèmes de rue intelligents, qui enregistrent les conversations dans la rue, déroulant ainsi un modèle de paysage pour un monde totalement technocratique.
  • La menace causée par l’instabilité sociale dûe au déclin des niveaux de vie et de santé.
  • Un dernier mouvement désespéré pour éviter que la Grande-Bretagne ne quitte l’UE, écrasant ainsi le rêve d’une fédération européenne totalitaire et centralisée.
  • Plus de plans de sauvetage bancaires pour renforcer l’Euro. Stagnation économique en 2013.
  • Augmenter le pouvoir des banques centrales sous le déguisement de “réformes bancaires”.
  • Organiser un système plus puissant de collecte d’impôts.
  • Gérer la bulle du crédit grandissante et qui menace la fuite en avant inflationnaire en Europe.

Nous vous en dirons plus sur l’agenda Bilderberg 2013 dès que nous aurons plus d’informations. Restez à l’écoute.

Attentat de Boston et grille de surveillance: Un des objectifs de l’attentat fausse-bannière commence à émerger…

Posté dans actualité, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , le mai 9, 2013 par Résistance 71

Un des motifs de l’attentat fausse-bannière émerge donc 3 semaines après les faits: le contrôle total d’internet par surveillance étatique renforcée. Le FBI est en phase finale de métamorphose en STASI yankee, qu’il était déjà certes, mais au grand jour cette fois-ci.

Les cypherpunks avaient raison il y a déjà 20 ans quand ils disaient que le cryptage serait la bataille finale de l’internet… Notons également au passage comme le big boss de Google Eric Schmidt inclut les "dissidents" dans la liste des "méchants". Une fois de plus l’escroquerie de cette "guerre contre le terrorisme", dans le plus pur style orwellien, ne vise qu’à toujours plus de contrôle des citoyens, surtout de la "dissidence", composées des personnes refusant de dire amen à la ligne du parti. Retour à la case fascismes brun et rouge, tous deux outils des banquiers et des cartels.

– Résistance 71 –

 

Obama va soutenir un programme d’écoute de l’internet

 

RT

 

8 Mai 2013

 

url de l’article origninal:

http://rt.com/usa/obama-internet-wiretap-surveillance-009/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le président des Etats-Unis Barack Obama va très certainement endorser un projet du FBI qui s’assurerait que les entreprises internet aux Etats-Unis fourniraient un moyen au gouvernement de pratiquer une surveilance furtive et indétectable des usagers.

Le FBI a envisagé des solutions à son soi-disant problème de “Going Dark” alors que des méthodes sophistiquées de cryptage et de technologie avancée ont rendu de plus en plus difficile au gouvernement l’accès aux communications en ligne faites dans l’ombre de la toile. Si les derniers efforts du FBI sont remplie de succès, toutes les entreprises internet impliquées dans la correspondance de toute sorte seraient lourdement mises à l’amende si elles n’incluaient pas dans leur infrastructure un moyen pour le gouvernement d’écouter et d’espioner tout dialogue en temps réel.

Dans une conférence de presse à Washington D.C en Mars, le conseiller juridique général du FBI Andrew Weissman a dit que le ministère de la justice était déterminé à obtenir les moyens de pouvoir enregistrer les communications en ligne dès 2014 et a appelé ceci “une énorme priorité pour le FBI”. Plus d’information le mois dernier ont révélé que le FBI considérait un modèle finement pensé sous lequel les compagnies internet seraient forcées d’obéir ou prendre le risque de se voir pénaliser financièrement au delà de toute rentabilité.

Mardi, Charlie Savage du New York Times (NdT: la voix de la CIA au pays du goulag levant..) a cité des officiels de l’administration Obama disant que le président “est sur le point de soutenir à fond” ce projet.

Savage a expliqué que bien que les compagnies pourraient être autorisées à opérer sans un système d’espionage intégré, les amendes encourues limiteront certainement le nombre d’entités voulant défier l’injonction. Comme RT l’a rapporté le mois dernier, une entreprise qui n’obéirait pas au FBI se verrait mise à l’amende de 25 000 US$ après 90 jours. Des pénalités additionnelles viendraient se greffer dessus après chaque journée de non obéissance par l’entreprise prestataire de service internet, avec le prix de l’amende doublant chaque jour si l’entreprise n’assiste pas les enquêteurs.

“Alors que la proposition initiale du FBI aurait obligé les services de communication internet à chacun construire une capacité intégrée d’écoute, la proposition révisée, celle qui sera revue par la Maison Blanche, focalise sur les mises à l’amende des entreprises qui n’obéiront pas aux ordres de placement sur écoute”, a écrit Savage. “La différence veut dire que les start-ups avec un petit nombre d’utilisateurs auraient moins de problèmes avec les écoutes à moins que ces compagnies ne deviennent trop populaires et viennent à l’attention du ministère de la justice.”

Savage cita un passage de son article de Weissman dans lequel l’avocat du FBI disait: “Ceci ne crée pas une nouvelle autorité de surveillance, aucune des solutions noires ne feront quoi que ce soit excepté de mettre à jour les moyens de la loi concernant les communications modernes. Ceci demande toujours un ordre de justice.”

De manière coïncidentelle, ceci a eu un développement intattendu cette semaine. Mercredi matin, le journaliste de CNET Declan McCullagh a écrit que le ministère de la justice a fait circuler des notes dans lesquelles il insistait sur le fait qu’obtenir un mandat de mise en surveillance ou sur écoute n’était pas nécessaire pour espionner quelque communication internet que ce soit.

“Le ministère US de la justice et le FBI croient qu’ils n’ont pas besoin de mandat de justice pour visiter et lire les courriels des citoyens américains, les conversations sur Facebook, les messages direct sur Twitter et tout autre fichier privé, révèle un document interne”, a écrit McCullagh, citant un document gouvernemental obtenu par  l’American Civil Liberties Union (ACLU) et fourni à CNET.

D’après McCullagh, ces documents incluent des instructions très spécifiques venant d’officiels haut-placés qui démontrent le manque d’intérêt total du ministère de la justice à appliquer les lois existantes lorsqu’il s’agit de mettre les citoyens américains sur écoute Alors que Weissman a avancé l’argument que le plan du FBI qui serait soutenu par le président ne changerait pas comment le ministère de la justice opère, les mémos obtenus par McCullagh peignent la Maison blanche d’Obama comme celle d’un gouvernement n’ayant aucune volonté de travailler avec les pouvoirs de surveillance existants pourtant déjà très importants.

Dans un des mémos déterré par l’ACLU, McCullagh a dit que le procureur de Manhattan a instruit son bureau qu’un papier légal très facile à obtenir et qui ne demande aucune supervision juridique est tout ce dont les  agents ont besoin pour obtenir toute correspondance personnelle.

“Une citation à comparaître, un bout de papier signé par un procureur, pas un juge, est suffisant pour obtenir pratiquement “toutes les archives d’un prestataire de services internet””, a écrit McCullagh.

Dans un autre exemple, McCullagh a dit que l’avocat général de Houston au Texas a obtenu “le contenu de communications stockées en ligne” d’un ISP sans avoir un juge signer le mandat.

Une loi existante qui limite comment et quand les autorités peuvent obtenir les courriels d’un suspect au cours d’une enquête judiciaire, l’Electronic Communication Privacy Act (ECPA), dit qu’alors qu’un mandat est nécessaire pour des correspondances récentes, une citation est tout ce qui est nécessaire pour obtenir des correspondances de plus de 180 jours. Les prérogatives de l’ECPA ont peu changé depuis sa promulgation au milieu des années 1980, mais le mois dernier, un comité judiciaire sénatorial a approuvé un amendement qui demanderait un mandat dans tous les cas.

Se faisant l’avocat de moins de restrictions pour obtenir des communications stockées, Weissman a dit en Avril qu’une autre loi datant de 1994, la Communications Assistance for Law Enforcement Act, a besoin d’être étendue de façon à ce que les enquêteurs puissent sauter au dessus des obstacles légaux existants qui les empêchent de placer des écoutes et des enregistrements en temps réel sur les discussions en ligne.

“Il y a des lois qui disent que vous devez garder certaines choses pour un laps de temps donné, mais dans le monde cybernétique, vous pouvez avoir des compagnies qui gardent des données pour cinq minutes”, a t’il dit. “On peut concevoir des raisons tout à fait légitimes à cela, mais vous pouvez aussi imaginer ce que cette capacité offre pour certaines personnes qui ont de mauvaises intentions, car la preuve est là puis disparaît.”

A la suite de l’attentat de Boston le 15 Avril, des demandes se sont faites jour pour pouvoir donner aux enquêteurs plus de facilités de conduire une surveillance, sur et hors de la toile. Un sondage récent montre qu’environ les 2/3 des Américains interrogés étaient en faveur de plus de surveillance par caméras dans les endroits publics et maintenant les législateurs de la nation demandent plus de pouvoir d’espionage, pas seulement dans la rue mais aussi sur internet.

Plus tôt ce mois-ci, le président de Google Eric Schmidt a dit dans une discussion à Washington: “Quand vous rencontrez des partisans, pour plus de sécurité d’un côté, ou plus de vie privée de l’autre, ils argumentent souvent depuis une position sans comprendre vraiment que c’est une lame à double tranchant. Par exemple un cryptage très puissant nous permettrait vous et moi d’avoir des communications très sécures que nous soyons des criminels, des dissidents, des martyrs ou juste de petits hommes ou femmes d’affaires. Si vous pouviez penser à un moyen de bannir le cryptage puissant pour les méchants et ne le permettre qu’aux bonnes personnes, alors ceci serait plus facile.”

"Génie" génétique et Nouvel Ordre Mondial: La mort programmée avec ou sans "pétitions"…

Posté dans actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , , , , , , , , , le mai 7, 2013 par Résistance 71

Nous republions cet article de Dominique Guillet et de l’association Kokopelli datant de l’été dernier, car un nouveau projet de loi est en cours à la Commission Européenne, vous savez cette entité totalitaire qui régit les peuples européens au profit de l’oligarchie qui l’a mis en place et à laquelle elle passe son temps à renvoyer l’ascenceur…

Nous traduisons un article edifiant à ce sujet… A suivre très bientôt ici-même…

– Résistance 71 –

*  *  *

 

Ante-scriptum : Je profite de cette mise au point pour affirmer, avec force, que l’Association Kokopelli ne cautionne strictement pas la page "Kokopelli" sur Facebook. Facebook, et autres "réseaux sociaux" virtuels, constituent des instruments privilégiés pour la CIA et autres agences de surveillance globalistes: les citoyens se livrent aux psychopathes en toute complaisance, de fausses révolutions sont impulsées sous contrôle occidental, des centaines de millions d’êtres humains passent une partie de leur vie à non-communiquer plutôt que de se connecter aux forces vives de la Terre-Mère… Et nous ne cautionnons pas plus la page Wikipedia sur Kokopelli: un chef d’oeuvre de désinformation, de mensonges, de références à de pseudo-journalistes au service de la mafia de l’agro-chimie… et de fautes d’orthographe.

 

Les pétitions: les psychopathes prédateurs s’en torchent leur barbecul !

 

Dominique Guillet

 

Juillet 2012

 

url de l’article:

https://kokopelli-semences.fr/articles/les_petitions

 

Suite au jugement scandaleux de la Cour Européenne de Justice — qui prouve une fois de plus que ces institutions Européennes sont complètement corrompues et à la botte des banksters, du Cartel de la Chimie, des multinationales biocidaires et autres marionnettes politiques — certains amis de Kokopelli ont pensé qu’il était adéquat de relancer des énièmes pétitions pour la défense des semences libres.

Qu’il soit, donc, bien clair que l’Association Kokopelli ne cautionne, en aucune manière, la pétition lancée par Cyberacteurs et, cent mille fois moins, celle lancée par Avaaz. J’ai déjà exprimé — dans l’un de mes articles sur l’arnaque du réchauffement climatique anthropique — ce que je pensais de cette organisation bien ancrée dans la mouvance de l’opposition contrôlée et créée par Ricken Patel qui fut consultant pour l’ONU, la Fondation Rockefeller, la Fondation Bill Gates…

N’est-il pas évident, après tant d’années de lutte, que les pétitions, les psychopathes prédateurs s’en torchent leur barbecul sur leurs pelouses transgéniques ?

Le jugement de la Cour Européenne de Justice est totalement en phase avec les délires génocidaires de la clique criminelle du complexe militaro-industriel qui ruine les peuples par des dettes nationales générées ex-nihilo, fomente des guerres "libératrices", détruit l’intégralité de la biosphère et assassine l’humanité.

Vandana Shiva — qui sera présente lors de notre Festival Kokopelli/Pachamama au Pérou — a récemment évoqué l’offensive généralisée des multinationales de l’agro-chimie dans les pays dits "émergents". Aux USA, Monsanto et les multinationales biotechs, tentent de faire passer, au Congrès, un décret qui les mettrait au-dessus de toutes les lois. Quant à l’Europe, elle continue de se transformer en poubelle cancérigène sous l’assaut de l’agriculture toxique et du Cartel Nucléaire.

Et pour ne pas évoquer un sujet tabou — la contamination radioactive de toute la chaine alimentaire planétaire — une première ferme bio, en Oregon, selon l’expert nucléaire Arnie Gundersen, a fermé ses portes en raison de la contamination radioactive de ses sols. Et le Japon se meurt inexorablement de Fukushima, l’oubliée des médias à la solde de la mafia. Tout comme les citoyens de la côte ouest US, tout comme les peuples de la planète…, mourront inexorablement de Fukushima le jour où son réacteur 4 s’effondrera.

Très chères Amies et Amis de Kokopelli et de la Vie, pensez-vous vraiment que nous allons neutraliser les criminels psychopathes et prédateurs avec de mignonnettes pétitions ?

Les Peuples de cette belle Planète, notre Terre-Mère, apprendront-ils un jour qu’une société qui ne peut pas discerner et éliminer, par tous les moyens possibles, la psychopathie, en son sein, n’est tout simplement pas digne de survivre ?

Il est vrai que la Rage monte, que certains Peuples se réveillent (en Islande, les banquiers mafieux sont en prison) mais il ne reste que peu de temps. L’Humanité est dans une situation critique de légitime défense car les psychopathes dégénérés ont déclaré la guerre à la Vie — une guerre totale et terminale — et ils iront jusqu’au bout de leur démence meurtrière.

Quant à Kokopelli, ce n’est ni la Cour Européenne de Justice, ni le GNIS, ni Baumaux, ni la clique génocidaire qui s’est donné comme mission d’éradiquer la Vie de notre belle Planète, qui nous empêcheront de continuer notre travail de protection de la biodiversité alimentaire : un travail de 20 années dans le non-respect total de leur illégalité mortifère.

Nouvel Ordre Mondial et grille de surveillance: L’état policier tyrannique progresse au pays du goulag levant (ex-USA)…

Posté dans actualité, altermondialisme, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , le mai 4, 2013 par Résistance 71

Une fois de plus, ne nous leurrons pas: ce qui se passe aujourd’hui au pays du goulag levant se passera en Europe et en France demain… Les yanks établissent le modèle, les pays satellites comme la France seront contraints de suivre.

C’est çà le Nouvel Ordre Mondial comme nous l’avons exposé ici sans cesse: Une grille de surveillance mondiale qui réduit le monde en servitude d’un état fasciste supranational. Cela se met e place de jour en jour.

Que faire ?  Commencer par ouvrir les yeux, chercher ceux qui les ont également ouverts et dire NON ! Collectivement en joignant l’action directe du boycott et de l’autogestion à la parole du refus.

Nous l’avons dit depuis bien longtemps: la balle est dans notre camp depuis un bon moment… L’oligarchie elle, continue sur sa ligne. Elle a une ligne directrice elle, contrairement à nous qui discutons sans cesse du "sexe des anges"…

– Résistance 71 –

 

L’espionage institutionalisé sur les Américains

 

Stephen Lendman

 

2 Mai 2013

 

url de l’article original:

http://www.dailycensored.com/institutionalized-spying-on-americans/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Big Brother n’est plus une fiction ; çà ne l’est plus depuis un bon moment.

D’après le directeur du programme Technologie & Liberté de l’American Civil Liberties Union (ACLU) Barry Steinhardt:

“En considérant les capacités technologiques d’aujourd’hui, les seules choses qui nous protègent encore d’une société de surveillance totale sont les institutions légales et politiques dont nous avons hérité en tant qu’Américains.”

“Malheureusement, les attaques du 11 Septembre 2001 ont mené certains à endorser la pensée erronée qu’affaiblir la constitution renforcera les Etats-Unis.”

Des menaces à la sécurité nationale fabriquées sont vues comme plus importantes que les libertés fondamentales. L’espionage domestique est institutionalisé.

N’importe qui peut être surveillé pour n’importe quelle raison, voire aucune raison du tout. Les droits à la vie privée sont perdus. La loi du Patriot Act a autorisé les pouvoirs de surveillance gouvernementaux sans restriction.

Les informations personnelles, financières ou médicales peuvent être accessibles librement. Les recherches dites “de visionage furtif” peuvent être effectuées au moyen de mandats “à effet retardé”, d’écoutes et d’entregistrements invasifs, d’enregistremens de courriels et du contrôle de l’utilisation de l’internet et des téléphones cellulaires par les citoyens.

Le FBI, la CIA, la NSA et le Pentagone, espionnent les citoyens. De même que les agences locales et étatiques. “Nous espionons” est ce qui définit la politique américaine. Les Etats-Unis sont une société de surveillance totale. Il est risqué d’y vivre. Tout le monde est suspect à moins de la preuve du contraire.

La loi d’amendements FISA de réautorisation de 2012 a renouvelé l’espionage sans mandat ou notification légale. Elle a passé le congrès avec très peu de débat. Le dimanche 31 Décembre 2012, Obama l’ a signé en loi de manière pratiquement inaperçue (NdT: C’est la fameuse loi qu’il signa au réveillon de la St Sylvestre…)

Ces mesures dérangeantes passent en général sous le radar. Les promulgations se déroulant les week-ends ou en période de vacances le plus souvent cachent de sevères coups aux libertés (NdT: Une des plus célèbres fut le passage de la loi rétablissant la “Réserve Fédérale”, cartel banquier privé, durant par le congrès à Noël 1913, devant un parterre de députés quasiment vide !…), ainsi l’espionage sans mandat ou notice légale devint loi pour cinq ans de plus.

Les coups de téléphone, les courriels, et autres communications, peuvent être secrètement suivis sans aucune autorisation de justice. La cause probable (NdT: mandatant un mandat de recherche selon la loi américaine) d’un crime ou délit n’est plus nécessaire. Une soi-disante “information du renseignement étranger” est recherchée, tout et n’importe quoi peut être utilisé. Le langage laissé vague à dessein englobe potentiellement tout.

Quelques mois après les attentats du 11 Septembre, Bush autorisa secrètement la NSA de mettre les citoyens américains sur écoute illégalement. Une surveillance large et généralisée s’ensuivit sans le besoin de mandats de justice.

Ceci viole les protections essentielles garanties par la constitution des Etats-Unis. Les plus grosses entreprises américaines de télécommunication sont impliquées. Elles le sont depuis peu après le 11 Septembre 2001. C’est bien pire maintenant qu’à l’époque.

Le 29 Avril, RT titrait: “Espionnez ou payez: un projet de loi soutenu par le FBI mettrait à l’amende les entreprises qui refuseraient d’enegistrer ses clients”. Le jour d’avant, un article du Washington Post titrait: “Un panel cherche à mettre à l’amende les entreprises de technologie qui ne seraient pas en accord avec les ordres d’écoutes des communications”, disant:

“Une force d’intervention du gouvernement prépare une loi qui mettrait sous pression les entreprises comme Facebbok et Google afin d’autoriser les officiels de la loi d’intercepter les communications en ligne en temps réel, d’après des officiels du gouvernement présents et passés qui sont familiers avec ce genre d’effort.”

Ceci est motivé par l’inquiétude du FBI au sujet des “communications internet des terroristes et autres criminels”.

L’espionage par le FBI ne date pas d’hier, ainsi que d’autre pratiques illégales. Au cours de son histoire, l’agence a opéré dans le cadre de la loi … et en dehors.

J. Edgar Hoover fut le grand patron du FBI de 1924 à 1972. Il déclara la guerre aux communistes, au mouvement anti-guerre, aux activistes des droits civiques, à l’American Indian Movement (AIM), au parti des Black Panthers et à tout groupe défiant les politiques de l’état voyou.

Il ordonna aux agents de les infiltrer, de les déranger, de les saboter et de les détruire. Quiconque se faisait l’avocat d’une justice ethnique et de l’émancipation raciale ou de l’égalité économique, sociale et politique quelque soit sa race ou son sexe, devenait vulnérable.

Après le 11 Septembre, les abus ont augmenté. Des outils de surveillance intrusifs ciblent maintenant les citoyens américains ordinaires. L‘autorité hors de contrôle et bien d’autres pratiques abusives se sont généralisées. La “guerre contre la terreur” de l’Amérique est ce qui importe le plus.

Les tactiques pertubatrices incluent une plus grande surveillance physique, une exploitation des bases de données commerciales, des informateurs payés infiltrant des groupes (ou ciblant des individus) sous de faux prétextes, et laisser des agents infiltrés non identifiés “prétexter” faire des “entretiens” pour collecter des informations.

Les musulmans sont la cible privilégiée des Etats-Unis, ainsi que les activistes anti-guerre et pour la justice sociale. Une approche coup-de-poing sans gants est privilégiée. Virtuellement tout est bon pour parvenir aux objectifs. Les innocents sont particulièrement vulnérables.

Le Patriot Act a autorisé les soi-disantes National Security Letters (NSLs) dont les agents du FBI tirent le plus grand avantage. Ils le font en demandant les données personnelles des clients des prestataires de service internet (ISP), des institutions financières (banques), des compagnies de crédit et de bien d’autres sources sans avoir recour à un accord judiciaire. Le FBI veut encore plus. D’après le Washington Post, il veut que les entreprises qui refusent d’enregistrer les données et d’espionner leurs clients soient pénalisées financièrement par une mise à l’amende.

En Février 2011, la conseillère générale du FBI Valerie Caproni a parlé aux membres du comité parlementaire sur le crime, le terrorisme et la sécurité de la patrie au sujet d’un “point noir” au tableau.

Elle expliqua l’incapacté de l’agence à avoir accès à des “données ayant trait à la communication”. Elle affirma une “menace à la sécurité publique” lorsque de l’information critique manque à l’appel.

En Mars 2013, le conseiller général actuel du FBI Andrew Weissman s’est adressé au barreau américain. Il le fit au nom des défis légaux que posent les nouvelles technologies en disant:

“Nous n’avons pas la possibilité d’aller en cour de justice et de dire: ‘Nous avons besoin d’un mandat pour effectuer l’interception d’information’. D’autres pays ont cela. La plupart des gens assument que c’est ce que nous obtenons des cours de justice.”

De par la loi actuelle, les compagnies de communication internet peuvent refuser d’obéir à des écoutes et enregistrements de données même ordonnés par une cour de justice. Ils peuvent dire qu’il n’y a pas de moyen pratique de le faire.

La proposition de loi changerait tout cela. Elle forcerait les entreprises à reconstruire leur capacité à autoriser le gouvernement à contrôler les communications. Weissman appelle à ce que cela devienne une top priorité. Une proposition de loi est couramment en cours d’écriture. C’est une extension de la loi Communications Assistance for Law Enforcement Act (CALEA) de 1994.

Elle donne aux autorités fédérales des pouvoirs de surveillance très étendus. Le faire, revient à autoriser l’espionage des citoyens américains de manière bien plus intrusive.

CALEA ne s’appliquait à l’origine qu’aux réseaux de téléphonie numérique. Elle forçait les compagnies de téléphone à reconstruire leurs architectures de réseau afin de rendre plus facile les écoutes.

En 2005, les communications en ligne y furent ajoutées. Les prestataires de services ont dû reconstruire leurs réseaux à cet effet. Un des cas fut de permettre l’accès aux coups de téléphone donnés via l’internet sur les applications VOIP, ainsi que les communications en ligne par les programmes de messageries.

Les écoutes et enregistrements par le gouvernement ne datent pas d’hier. Les lois existantes permettent d’enregistrer les communications téléphoniques ou en ligne quelque soit les logiciels ou protocoles utilisés.

L’industrie coopère dans les grandes largeurs. L’ère de la surveillance numérique est bien plus facile que ce que les autorités ne veulent bien le dire. Pousser plus avant CALEA est vraiment aventureux. Le faire autorise l’augmentation des pouvoirs de l’état policier.

Le FBI cite le “principe d’enregistrement”. Il le fait pour justifier ses demandes. Il clâme que ce qui peut-être parfois accessible devrait être accessible tout le temps.

Apliqué aux communications téléphoniques et à l’internet, ceci demanderait la construction de téléphones et d’ordinateurs ayant des systèmes intégrés prônes à espioner. Le faire élèverait de beaucoup les pouvoirs de surveillance. Tout le monde pourrait être espionné tout le temps. Les communications privées n’existeraient plus du tout.

L’expansion de CALEA n’est que la partie émergée de l’iceberg. Peut-être que les entreprises de logiciels viendront ensuite. Une autorité législative renforcée pourrait les contraidre à créer des logiciels avec surveillance intégrée. Le faire pourrait sérieusemet compromettre l’inovation dans le domaine.

Appliquer les règles du système téléphonique au développement de logiciels et des communicatons en ligne assure les problèmes à venir. Ce qui est une politique de longue haleine pour les uns, compromet l’inovation pour les autres. Ceci musèlera encore plus la liberté.

Les pouvoirs de l’état policier sont renforcés. Les entreprises sont forcées de se soumettre. Sous le projet de législation, les cours de justice pourront mettre à l’amende. Les enquêtes judiciaires pourront en imposer d’autres. Après 90 jours, les amendes impayées seront doublées quotidiennement.

D’après le conseiller Greg Nojeim du centre pour la démocratie et la technologie:

“Cette proposition poussera les inovateurs vers l’étranger et cela coûtera encore plus d’emplois aux Etats-Unis. Ils devraient aussi bien appeler cette loi, la loi d’insécurité cybernétique et la loi anti-emploi”.

L’ancien procureur général Michael Sussman a ajouté:

“Aujourd’hui,si vous êtes une entreprise technologique qui a inventée un nouveau mode de communication populaire, ce n’est plus qu’une question de temps pour que le FBI pointe le bout de son nez avec un ordre de justice afin de pouvoir lire et écouter des conversations. Si les données peuvent aider à résoudre des crimes, le gouvernement sera intéressé. ”

En 2010, après que ses réseaux furent piratés, Google commença un cryptage total de ses couriels et messages. Facebook suivit.

Ceci compromet le contrôle et la surveillance du FBI. Les officiels du FBI veulent une autorisation renforcée du CALEA pour le permettre.

Ils disent que le faire n’étend en fait la loi existante qu’aux nouvelles technologies. Cela oblige les entreprises de téléphone et d’internet à autoriser les écoutes. Cela est en fait bien plus que cela. Cela élève la surveillance de masse à un niveau dangereux et sans précédent. Ceci n’est qun autre pas vers la tyrannie totale.

Le 29 Avril, le centre pour la démocratie et le technologie (CDT) titrait: “Les fédéraux poussent pour des capacités de portes arrières (backdoors en informatique) permettant les écoutes.”

D’après le technicien expérimenté du CDT Joe Hall:

“Un mandat d’écoute est un mandat de vulnérabilité. Les conséquences non voulues de cette proposition sont très profondes. Au même moment où la nation est concernée par la cybersécurité, la proposition du FBI a le potentiel de rendre les communications bien moins sûres. Une fois que vous avez intégré une capacité d’écoute dans vos produits et services, les criminels de tout poil trouveront un moyen de l’utiliser.”

Le President de CDT Leslie Harris a ajouté :

“Ce que le FBI propose semble ne pas être la mer à boire, mais cela vient avec tant de pénalités onéreuses que cela forcera les développeurs de demander à être pré-approuvés par le FBI. Personne ne va vouloir faire face à des amendes qui vont doubler quotidiennement, alors ils iront vers le FBI et anticiperont, détournant les ressources, ralentissant les inovations et résultant dans des produits bien moins sûrs. La triste ironie est que cela sera probablement totalement ineffectif. Construire un outil de communication aujourd’hui est un projet de travail à la maison pour des étudiants de 3ème cycle. Tant est basé sur le logiciel libre que tout peut-être très facilement fait sur mesure à la demande. Les criminels et autres mauvais sujets utiliseront simplement des services de communication bricolés et basés à l’étranger, ce qui les rendra encore plus difficile à contrôler”.

L’activiste et universitaire critique des médias Robert McChesney a dit sur Progressive Radio News Hours la façon dont la liberté de l’internet a été compromise. Son nouveau livre: “Digital Disconnect: How Capitalism is Turning the Internet Against Democracy” explique ce qui devrait préoccuper tout le monde.

“Le secteur des médias de masse a fait tout ce qui est possible en son immense pouvoir pour limiter son ouverture et égalitarisme. Le contrôle furtif des corporations et de l’état sur les utiisateurs d’internet compromet les libertés fondamentales. Le faire est détrimental au potentiel démocratique de la communication numérique.”

La liberté d’internet dépend du “coup d’arrêt mis aux forces qui promeuvent l’inégalité, le monopole, le mercantilisme hypertrophié, la corruption, la dépolitisation et la stagnation.” Cela veut dire qu’il faille arrêter les puissances de surveillance de masse. Cela a tout à voir avec la restauration des principes démocratiques déchus. Les Etats-Unis sont sur la mauvaise route. Ils sont très proches de mettre un terme à la liberté per se.

=  =  =

Stephen Lendman vit à Chicago. On peut le joindre à: lendmanstephen@sbcglobal.net.

Son nouveau livre:  “Banker Occupation: Waging Financial War on Humanity.”

http://www.claritypress.com/LendmanII.html

Visitez son blog sur: sjlendman.blogspot.com

Nouvel Orde Mondial et contrôle de la nourriture: Obama l’homme de Monsanto à Washington…

Posté dans actualité, altermondialisme, écologie & climat, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique et social, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme avec des tags , , , , , , , , , , , , , le mai 1, 2013 par Résistance 71

Comment Barack Obama est-il devenu l’homme de Monsanto à Washington ?

 

Jon Rappoport


29 Avril 2013

url de l’article original:

http://www.infowars.com/how-did-barack-obama-become-monsantos-man-in-washington/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Quand les groupes activistes anti-OGM vont-ils arrêter d’être “choqués et déçus” par le président ?

Choqués et déçus sont trop polis et c’est une réaction de politiquement correct. Foutaise !

N’avez-vous pas encore compris ? Obama n’a jamais été de votre côté, jamais. Il n’a jamais mérité votre confiance.

Être déçu implique qu’il ait été votre pote et qu’il ait changé de camp.

L’homme est un politicien, donc un menteur professionnel. Les politiciens ont des façons différentes de mentir. Certains prétendent qu’ils sont vos amis avant de vous baiser et vous laisser dans la poussière.

J’ai publié précédemment l’historique d’Obama comme étant le soutien politique #1 de Monsanto en Amérique.

Rencontrez le tout premier lobbyiste de Monsanto, Barack Obama:

Après sa victoire aux élections de 2008, Obama a submergé les postes clef avec des gens de chez Monsanto, dans les agences fédérales qui ont un gros pouvoir sur les affaires alimentaires comme le ministère de l’agriculture (USDA) et la FDA (Food and Drugs Administration) :

Au ministère de l’agriculture, il .mit Roger Beachy un ancien directeur du Centre Danforth de Monsanto à la tête du National Institute of Food and Agriculture.

Comme commissaire-adjoint à la FDA, nouveau tsar pour la sécurité alimentaire, le tristement célèbre Michael Taylor, ancien vice-président de la politique publique de Monsanto, Taylor a été instrumental pour obtenir l’accord pour l’hormone de croissance bovine OGM de Monsanto.

Comme commissaire au ministère USDA, le gouverneur de l’Iowa, Tom Vilsack. Vilsack avait créé un groupe national, le Governor’s Biotechnology Partnership et avait reçu une récompense du meilleur gouverneur de l’année par l’organisation de l’industrie biotech, dont un des membres est Monsanto.

Comme nouveau représentant du commerce agricole, qui pousserait pour les exportations d’OGM , Islam Siddiqui, un ancien lobbyiste de Monsanto.

Comme nouveau conseiller au ministère, Ramona Romero, qui a été conseillère d’un autre géant de la biotechnologie, DuPont.

A la tête de l’USAID, Rajiv Shah, qui travailla précédemment dans des postes clef pour la fondation Bill & Melinda Gates, un très gros financier de la recherche sur l’agriclture OGM.

Nous devons aussi nous rappeler que la ministre des affaires étrangères d’Obama, Hillary Cliinton, a travaillé auparavant pour la firme légale Rose. Cette firme est une conseillère légale de Monsanto.

Obama nomma Elena Kagan à la cour suprème des Etats-Unis. Kagan, une ancienne vice-ministre de la justice en charge des rapports à la cour suprême, avait déjà pris la défense de Monsanto dans l’affaire Monsanto contre les semences Geerston devant la cour suprême.

Les dés étaient pipés. Obama n’avait pas simplement fait d’honnêtes erreurs, Obama n’avait pas juste échoué dans l’exercice d’une bonne supervision de nominés. Il empiétait sur des plates-bandes délicates au profit de Monsanto et d’autres entreprises géantes dans le domaine.

Maintenant, jetons un œil sur ce que ces officiels appointés ont enveloppé dans du papier doré pour leurs véritables patrons. Voyons un peu quelles cultures OGM sont passées par les portes grandes ouvertes de la présidence d’Obama:

  • La luzerne OGM Monsanto.
  • La betterave sucrière OGM Monsanto.
  • Le soja Bt OGM Monsanto.

Et bientôt:

  • Le maïs doux OGM Monsanto.
  • Le maïs OGM Syngenta pour l’éthanol.
  • Le maïs entassé OGM Syngenta.
  • Le soja OGM Pioneer.
  • Le coton Bt OGM Syngenta.
  • Le coton OGM Bayer.
  • L’ATryn, un agent anti-coagulant pour le lait des chèvres transgéniques
  • Une variété de papaye OGM
  • Et bientôt des saumons et des pommes GM

Ceci est un incroyable défilé de monstres de cirque.

Obama est et a été tout au long, un agent secret agissant pour les intérêts de Monsanto, de la biotechnologie, des OGM et des entreprises qui contrôlent le futur de l’agriculture.

Il n’a pas nommé autant de personnes politiques clef, ni permis autant de cultures OGM de passer au travers les contrôles et d’entrer dans la chaîne alimentaire par un manque de bon jugement.

Ce n’est pas non plus une coïncidence si deux des plus gros soutiens d’Obama, Bill Gates et George Soros, ont respectivement acheté 900 000 et 500 000 actions de Monsanto en 2010.

Les archives ne montrent pas Monsanto ou d’autres géants de la biotechnologie, inonder visiblement de fric la campagne d’Obama en comparaison avec d’autres donneurs.

Goldman Sachs fut le premier donateur de la campagne d’Obama et Goldman Sachs commerce des contrats de commodité OGM, Goldman Sachs a ses mains dans tous les tas de frics importants de Nome à Tierra del Fuego.

“L’énigme Obama” est aussi évidente que le nez au milieu de la figure du mondialisme, l’agenda de Monsanto, celui de monopoliser le stock alimentaire mondial, est essentiel au plan des mondialistes. Ce plan, ultimement vise à la redistribution de la nourriture au monde au moyen d’une planification centrale.

En tant que président, Obama a juré de servir la mondialisation. Son serment serait de protéger la constitution ? Vous voulez rire ?

Tous les présidents récents ont eu une loyauté sans faille au mondialisme.

Obama signant la loi de protection de Monsanto, faisant de cette entreprise une puissance majeure dans le système judiciaire américain, ne fut pas un accident. Ceci fut fait en toute connaissance de cause de ses fonctions et devoirs de globaliste.

Vous ne verrez bien sûr rien de tout cela dans le journal d’info du soir…

Voici un président, qui, comme Bush, n’a absolument aucun plan pour un monde meilleur. La notion de “meilleur” pour Obama est directement liée à l’agenda mondialiste :

Une bureaucratie gérée et contrôles par une “élite”, faisant la promotion de l’égalité et de la justice, réduisant toutes les populations à leur plus simple expression, écrasant la liberté et la prospérité.

Les supporteurs d’Obama ne verront jamais la vérité, parce qu’ils sont aveuglés par la lumière qu’il projette sur la personne du président.

Obama est parfaitement au courant de l’escroquerie, puisqu’il l’a initié et il s’en sert de levier.

Tout est en forme de clin d’œil. “oui, bien sûr, on va vous aider, et vous et vous et vous aussi, bien sûr que nous le ferons.”

Il se peut qu’il vous aide si vous faites une déclaration de dépendance. Si vous vous sacrifiez sur l’autel du désespoir, alors vous aurez peut-être gagné le droit d’être nourri.

Lorsqu’Obama était en campagne en 2008, il promettait la transparence dans son gouvernement, il proclamait que chaque personne a le droit de savoir ce qui est dans sa nourriture (étiquetage des OGM). Mais bien évidememnt, tout cela n’était que bluff et poudre aux yeux. Il mentait comme un arracheur de dents et il le savait. Il avait été programmé pour la présidence et il savait que le boulot voulait qu’il rejoigne Monsanto et le plus vaste agenda mondialiste comme son représentant, sa devanture.

Il n’a pas changé ces quatre dernières années. Il a été un agent secret de la cause depuis le départ.

Imposteur, charlatan, ces mots vont comme un gant à Obama. Il a fait semblant, comme Clinton, de se préoccuper, mais il s’en fout. Cela n’a aucune importance pour lui que la nourriture OGM envahit le pays et le monde. Il veut que cela se passe. Il a toujours voulu que cela se passe.

Le président en exercice des Etats-Unis, de Monsanto, de DuPont et de Dow, parmi bien d’autres, est prêt à faire quoi que ce soit de nécessaire pour que la nourriture OGM domine en Amérique.

Ils ont l’intention, au travers de la dissémination des gènes Monsanto parmi des millions de plantes dans les champs, au travers d’une augmentation incessante des cultures OGM et par l’introduction de toujours plus de cultures OGM, d’envelopper les Etats-Unis dans la nourriture génétiquement modifiée.

Obama est a bord de ce navire, il a toujours été à bord.

Il est le président des OGM.

Si demain, les Rockefeller globalistes de ce monde décidaient que toute nourriture cultivée aux Etats-Unis devait être injectée au Prozac, Obama trouverait une façon d’aider cet agenda.

Arrêter de donner des excuses à ce mec. Il n’est pas la victime de forces du mal entourant sa présidence. Il a signé pour cette turpitude les yeux grands ouverts.

Sources:
http://redgreenandblue.org/2012/02/02/monsanto-employees-in-the-halls-of-government-part-2/

http://redgreenandblue.org/2011/02/09/monsanto-employees-in-the-halls-of-government/

http://www.motherjones.com/tom-philpott/2011/10/fda-labeling-gmo-genetically-modified-foods

http://fooddemocracynow.org/blog/2011/feb/15/update-obama-goes-rogue-gmos-tell-him-say-no-monsa/

http://www.foodandwaterwatch.org/food/genetically-engineered-foods/

http://news.yahoo.com/not-altruistic-truth-behind-obamas-global-food-security-174700462.html

Jon Rappoport
The author of two explosive collections, THE MATRIX REVEALED and EXIT FROM THE MATRIX, Jon was a candidate for a US Congressional seat in the 29th District of California. Nominated for a Pulitzer Prize, he has worked as an investigative reporter for 30 years, writing articles on politics, medicine, and health for CBS Healthwatch, LA Weekly, Spin Magazine, Stern, and other newspapers and magazines in the US and Europe. Jon has delivered lectures and seminars on global politics, health, logic, and creative power to audiences around the world.
www.nomorefakenews.com 

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