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Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: L’Allemagne jette l’éponge sur son quota de réduction fixé pour 2020…

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Mais chuuuuuuuut !… Faut pas en parler trop fort hein ?…

– Résistance 71 –

 

L’Allemagne jette l’éponge sur son quota d’émission de CO2 et le Japon en émet plus que jamais

 

Donna Rachel Edmunds

 

17 novembre 2014

 

url de l’article:

http://joannenova.com.au/2014/11/germany-gives-up-on-emissions-target-japan-emits-more-co2-than-ever/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vous m’en direz tant sur le momentum du changement climatique. La réalité tue. Sans l’énergie nucléaire, les émissions de CO2 du Japon ont atteint des records inégalés. Dans le même temps, même avec 17% de son énergie provenant du nucléaire et avec 23 000 éoliennes sur son territoire, l’Allemagne n’a aucune chance de remplir sa cible de diminution de ses émissions de CO2. La nation riche et très technologiquement avancée qui a dépensé plus que toutes les autes sur l’énergie verte, admet qu’elle a échoué.

Ceux qui veulent arrêter de produire du CO2 ont des milliards de dollars à dépenser en publicité et en éoliennes inutiles, mais au bout du compte, la chimie et la physique ne peuvent pas être achetées. Si les énergies renouvelables pouvaient fournir une source d’énergie fiable, elles n’auraient pas besoin de subsides. Tout le monde les achèterait.

L’Allemagne va abandonner sa cible “stricte” pour 2020, diminuer les émissions de 40% n’est pas possible

Breitbart London

Le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel a indiqué que le pays allait abandonner sa décision de réduire ses émissions de CO2 de 40% de sa base de 1990, à l’horizon 2020. Ce faisant, il a remporté sa dispute constante avec sa ministre de l’environnement Barbara Hendricks au sujet de la politique énergétique, lui disant qu’il ne tolérerait plus aucune résistance envers ce changement de direction politique, d’après le magazine Der Speigel.

La cible annoncée était douteuse depuis un certain temps, pas vraiment à cause du fait que Gabriel, lui-même un ancien ministre de l’environnement allemand et actuel ministre de l’économie et de l’énergie, soit connu pour être un supporteur de l’industrie du charbon. D’après le ministère de l’environnement, l’Allemagne devrait trouver un moyen de réduire ses émissions entre 62 et 100 millions de tonnes de CO2 par an pour les prochaines 16 années afin de pouvoir atteindre la cible fixée. Fermer totalement les centrales à charbon réduirait de seulement 40 millions de tonnes.

Il est clair que la cible 2020 pour le CO2 n’est plus viable”, a dit Gabriel, ajoutant même: “Nous ne pouvons pas sortir de l’énergie au charbon du jour au lendemain”. Plus tôt cette année, Gabriel avait dit au magazine Der Spiegel: “Il est illusoire de croire que l’Allemagne pourrait simulatanément sortir à la fois de l’énergie nucléaire et de celle du charbon”.

Les socio-démocrates ont répondu avec des données sur les énergies renouvelables (oh attendez…), les socio-démocrates ont dit que les coupes dans les émissions doivent être trouvées parce que “nous voulons mener le monde” et que les cibles de l’UE pour 2030 sont trop faibles. Que sont 60-100 milions de tonnes de CO2 entre amis ?

Les émissions de CO2 du Japon sont les pires jamais enregistrées

Wall St Journal –  “Les émissions de CO2 du Japon sont les pires enregistrées durant cette dernière année fiscale. Ceci a été forcé par la confiance portée par la nation à l’énergie produite au gaz naturel et au charbon afin de générer de l’électricité. Dans l’année qui s’est terminée en Mars, le Japon a émis 1,224 milliards de tonnes de CO2, plus 1,4% en comparaison avec l’année précédente et plus 16% depuis 1990, qui est l’année de référence pour les coupes dans les émissions de CO2 sous la convention de l’ONU sur le changement climatique, a dit vendredi le ministère de l’économie et du commerce japonais.”

Après le désastre de Fukushima, le Japon a fermé ses 48 réacteurs nucléaires et a importé du gaz naturel et du charbon.

A moins que le pays ne rouvre quelques réacteurs bientôt, le nouveau pli de plus hautes émissions de CO2 ne va pas changer de si tôt, a dit Tomomichi Akuta, analyste chez Tokyo Mitsubishi UFJ Research & Consulting.

Le redémarrage de plusieurs réacteurs apparaît très peu probable dans un futur proche au vu de l’opinion négative au sujet de l’énergie nucléaire, a t’il ajouté. Les sondages montrent qu’environ 60% des personnes interrogées sont contre l’utilisation de l’énergie nucléaire.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Quand la nature reprend pas à pas le dessus sur la propagande politique…

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Un El Niño exposé et la nouvelle norme de la météo

 

Dr. Roy Spencer (Ph.D météorologie, ex-NASA)

 

13 Novembre 2014

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2014/11/a-busted-el-nino-and-the-new-weather-norm/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Avec les espoirs d’une diminution d’El Niño (maintenant réduite à une probabilité de 58%) et ce qui pourrait bien être le début précoce d’un hiver inhabituellement long et froid, il est utile de prendre un peu de recul et d’examiner pourquoi certains d’entre nous avons écrit avec persistance depuis plusieurs années sur ce qui contrôle vraiment les variations climatiques d’Amérique du Nord sur l’échelle du temps de votre vie: les cycles naturels climatiques.

Les plus importants de ceux-ci sont l’Oscillation Décennale Pacifique (ODP) et l’Oscillation Atltantique Multi-Décennale (OAMD).

Non seulement ces cycles influences le climat nord-américain, mais il y a un grand nombre de preuves qu’elles soient en partie responsables de ce Gremlin populaire qu’est le “réchauffement climatique”.

Comme le graphique suivant le montre, l’ODP, qui fut à l’origine découverte en tant que contrôle principal de la productivité de la pêche industrielle sur la côte ouest de l’Amerique du Nord, est aussi reliée à des périodes où les températures montaient ou descendaient, ce qui tend à se produire sur des périodes d’environ 30 ans:

(Voir graphe sur l’article original)

Nous ne sommes pas sûrs de la façon dont cela se produit, mais de petites variations naturelles dans la formation globale des nuages, changeant la quantité de lumière solaire qui pénètre dans le système climatique sont une forte possibilité.

Le problème est important parce que dans la mesure où les cycles naturels du climat sont partiellement responsables d’un réchauffement récent, le moins de raison il y a de se sentir concernés au sujet de politiques énergétiques qui réduisents l’utilisation des sources carburants dites fossiles actuellement nécessaires à la prospérité humaine. Avec la nouvelle du jour établissant que le président Obama va continuer à exercer une action exécutive sur le changement climatique tout en ne demandant pas de résultats équivalents au plus gros émetteur de gaz à effet de serre au monde, la Chine, il est important que les gens comprennent que la plupart de ce que nous subissons en termes de météorologie et de changement climatique est très largement hors de notre contrôle.

Le problème en incluant les cycles naturels du climat dans la discussion nationale sur le réchauffement climatique (anthropique) est à la fois politique et scientifique:

  • Cela ne cadre pas avec le narratif du réchauffement global qui est piloté par des objectifs politiques et…
  • Nous ne comprenons pas ce qui cause les cycles climatiques naturels et ils ne peuvent donc pas être incorporés dans les modèles informatiques de simulation et d’anticipation du changement (comme ceux bien sûr du GIEC).

Le financement de la recherche du gouvernement depuis au moins les derniers 25 ans, a tablé sur la supposition d’une cause humaine et comme je l’ai toujours dit, si vous financez des scientifiques pour trouver une connexion, ils vont en trouver une ou plusieurs. Voilà pourquoi le résultat de la recherche qui est publié est aussi dominé par des explications impliquant une cause humaine / anthropique.

Néanmoins, il est assez commode de montrer que les cycles naturels sont en fait impliqués et pas seulement au niveau des changements régionaux, mais du “réchauffement climatique global” également.

Par exemple ce tableau de données (voir l’article original en anglais pour le lien) montre que sur la période chaude la plus récente (depuis la fin des années 1970), l’ODP et l’OAMD ainsi que l’activité d’El Niño/La Niña peuvent compter statistiquement pour la vaste majorité du réchauffement global récent des températures de la surface des mers et des océans.

Mais les statistiques ne suffisent pas. Comme nous comprenons que le CO2 est un gaz à effet de serre et devrait causer un certain réchauffement, nous ne comprenons en revanche pas les cycles naturels du climat, les scientifiques ainsi ne regardent si vous voulez que sous le lampadaire public que le financement du gouvernement leur fourni pour n’y trouver qu’un problème: le CO2.

Ce qui complique encore plus la prise de décision politique est que ce qui motive le plus les perceptions du public et donc les preneurs de décisions sont les évènements météorologiques. L’ouragan Sandy, un hiver neigeux etc. Nous finissons par blâmer ces choses sur la seule chose que nous pensons comprendre: l’augmentation du CO2 devrait provoquer quelques changements, donc il doit être responsable de tous les changements que nous voyons.

Ces cycles naturels, bien documentés dans la littérature scientifique pour au moins leurs effets régionaux, sont oubliés. A l’exception de quelques uns d’entre nous qui avons travaillé dans le domaine du climat depuis plusieurs décennies. Demandez à Joe Bastardi de Weatherbell, qui a travaillé sur ces cycles naturels depuis des années et qui les utilisent pour faire des prédictions météo sur la longue durée.

L’admission récente que des changements naturels sont responsables de la grande sécheresse en Californie n’a pas été une nouvelle pour certains d’entre nous. Ce qui est intéressant de noter est que certains grands noms de la recherche qui devrait faire partie de la bureaucratie du réchauffement climatique (anthropique), sont maintenant ceux qui parlent des cycles naturels.

Donc, alors que le froid saisonnier s’installe sur les Etats-Unis cette semaine, ne soyez pas dupés par ceux qui affirment que “le réchauffement climatique anthropique cause le refroidissement”. Ce à quoi nous assistons sont des variations naturelles, très sûrement dominées par les océans. La “nouvelle norme météo” peut être bien différente de celle qu’a connu quiconque ayant moins de 30 ans aujourd’hui.

Quant au sujet de ce qu’un réchauffement anthropique se soit produit, je suis de plus en plus convaincu que celui-ci a été une cause bénigne et probablement bénéfique, mais une aiguille perdue dans la meule de foin des cycles climatiques naturels de Mère Nature.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… Le résumé nouveau est arrivé !

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Le GIEC recycle sa vision apocalyptique globale et veut une petite partie de tout ce que vous possédez

 

JoAnne Nova

 

3 Novembre 2014

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2014/11/ipcc-recycles-global-doom-and-wants-a-small-part-of-everything-you-own/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les journalistes naïfs tombent en pamoison aujourd’hui et prédisent toujours plus de prophéties et de désastres.

Ceci provient de la même équipe qui s’appuie sur des simulations qui non seulement échouent à l’échelle globale1, mais qui ne peuvent prédire non plus les effets régionaux2, locaux3, à court terme, continentaux ou polaires4. Ils ont aussi tout faux au sujet de l’humidité5, de la pluviométrie6a,b et c, de la sécheresse7 et des nuages8, ainsi que sur les séquences de la haute troposphère si importantes9et10.

Parlant plus tôt à la BBC, le Dr. Pachauri a dit que l’annonce faite aujourd’hui était catégoriquement la plus “forte, la plus robuste et le document le plus compréhensif que le GIEC n’ai jamais produit.  — BBC

Et ils ont robustement, compréhensivement et constamment tout faux. Mais c’est bon, ils ne veulent, pour l’heure, que 0,06% du PIB.

Le GIEC dit que le coût d’agir pour maintenir la température dans la fourchette des 2oC dans les 76 prochaines années coûtera environ 0,06% du PIB par an. Sur la même période, le PIB du monde doit croître d’au moins 300%.  –  BBC

Le chef religieux est revenu de la montagne, et il a entendu la parole de dieu:

“BAN KI-MOON: La science a parlé.” – ABC

Qui savait que le nom de dieu était science ?

Comment appelle t’on des gens dont presque toutes les prédictions sont fausses ? Qui d’autres que les “meilleurs scientifiques du monde” (Jake Sturmer, ABC) La seule règle d’or lorsqu’on rapporte les prédictions du GIEC est de ne jamais poser de questions difficiles.

Tout n’est qu’une question de pouvoir pour Paris 2015. Combien vont-ils sasisir du PIB mondial ? Autant qu’on les laissera prendre.

Vous ne pouvez pas attendre de mettre la main sur le nouveau rapport de synthèse du GIEC pour les décideurs?

Il est ici: (en anglais) http://www.ipcc.ch/scripts/_session_template.php?page=_40ipcc.htm

Il contient tous les factoïdes politiquement choisis et les projections apocalyptiques pour les ouragans, pestes, pestilence et autre armaguedon auxquels vous pouvez vous attendre.

Ce que vous ne trouverez pas en revanche est une explication vérifiée pour la “pause” dans le réchauffement (ou ce qui pourrait être un plateau) ou les raisons pour lesquelles le monde s’est réchauffé au cours de la période chaude médiévale ou s’est bien refroidi au cours du petit âge glaciaire en sachant que les niveaux de CO2 atmosphériques furent constant les 2000 ans qui ont précédés 1750 et qui ont pourtant vu le climat changer ! Vous ne trouverez pas non plus le pourquoi l’océan antarctique a atteint des niveaux records de glaciation, ni où est passée la chaleur faisant défaut. Vous n’y verrez pas non plus une simple admission disant que les modèles attendus (et dont on dépend…) sur les niveaux d’humidité montant à plus de 10km au dessus du niveau de l’équateur, mais que 28 millions de radiosondes ont trouvé que l’humidité avait au contraire diminuée (NdT: la vapeur d’eau étant comme on le sait le facteur le plus important pour l’effet de serre, ceci avec le calme solaire, pourrait-il expliquer l’arrêt du réchauffement depuis plus de 17 ans maintenant ? La contribution du CO2 anthropique est totalement négligeable…). Ce détail, comme tous ceux qui sont inconvénients mais pourtant importants, seront déguisés et enterrés quelque part profondément dans une quelconque sous-clause. Il peut contenir les meilleures observations sur la plus importante analyse en retour qui soit, mais ne vous attendez pas à ce que le GIEC le dise dans son “résumé pour les décideurs”.

Ne vous attendez pas à ce que le GIEC mentionne que leurs modèles n’incluent pas les effets solaires magnétiques, les marées atmosphériques lunaires ou que les humains ont déversé 30% du total des émissions de CO2 à un moment où la terre ne se réchauffait pas contrairement à ce qui était attendu.

Références:

1 Hans von Storch, Armineh Barkhordarian, Klaus Hasselmann and Eduardo Zorita (2013)  Can climate models explain the recent stagnation in global warming? Academia

2 Anagnostopoulos, G. G., D. Koutsoyiannis, A. Christofides, A. Efstratiadis, and N. Mamassis, (2010). A comparison of local and aggregated climate model outputs with observed data’, Hydrological Sciences Journal, 55: 7, 1094 — 1110 [PDF]

3 Koutsoyiannis, D., Efstratiadis, A., Mamassis, N. & Christofides, A.(2008) On the credibility of  climate predictions. Hydrol. Sci. J. 53(4), 671–684. changes [PDF]

4 Previdi, M. and Polvani, L. M. (2014), Climate system response to stratospheric ozone depletion and recovery. Q.J.R. Meteorol. Soc.. doi: 10.1002/qj.2330

5 Paltridge, G., Arking, A., Pook, M., 2009. Trends in middle- and upper-level tropospheric humidity from NCEP reanalysis data. Theoretical and Applied Climatology, Volume 98, Numbers 3-4, pp. 351-35). [PDF]

6a Christopher M. Taylor, Richard A. M. de Jeu, Françoise Guichard, Phil P. Harris & Wouter A. Dorigo ‘Afternoon rain more likely over drier soils’ will be published in Nature on 12 September 2012. www.nature.com DOI 10.1038/nature11377

6b Makarieva, A. M., Gorshkov, V. G., Sheil, D., Nobre, A. D., and Li, B.-L.: Where do winds come from? A new theory on how water vapor condensation influences atmospheric pressure and dynamics, Atmos. Chem. Phys., 13, 1039-1056, doi:10.5194/acp-13-1039-2013, 2013. [Abstract] [Final Revised Paper PDF]

6c  R.K. Tiwari1,* and Rekapalli Rajesh2 (2014)  Imprint of long-term solar signal in groundwater recharge fluctuation rates from North West China. Geophysical Research Letters, DOI: 10.1002/2014GL060204

7 Sheffield, Wood & Roderick (2012) Little change in global drought over the past 60 years, Letter Nature, vol 491, 437

8 Miller, M., Ghate, V., Zahn, R., (2012) The Radiation Budget of the West African Sahel 1 and its Controls: A Perspective from 2 Observations and Global Climate Models. in press Journal of Climate [abstract] [PDF]

9 Christy J.R., Herman, B., Pielke, Sr., R, 3, Klotzbach, P., McNide, R.T., Hnilo J.J., Spencer R.W., Chase, T. and Douglass, D: (2010) What Do Observational Datasets Say about Modeled Tropospheric Temperature Trends since 1979? Remote Sensing 2010, 2, 2148-2169; doi:10.3390/rs2092148 [PDF]

10 Fu, Q, Manabe, S., and Johanson, C. (2011) On the warming in the tropical upper troposphere: Models vs observations, Geophysical Research Letters, Vol. 38, L15704, doi:10.1029/2011GL048101, 2011 [PDF] [Discussion]

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… Les réchauffistes financés par les fondations idoines promeuvent le dogme religieux de l’alarmisme climatique

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Ceci ne fait que confirmer ce que nous avons dit depuis longtemps: A l’argument (parfois fondé mais pas dans la vaste majorité des cas..) que les « négationnistes du changement / réchauffement climatique anthropique » sont financés par les compagnies pétrolières, répond celui (souvent fondé en fouillant bien) des « réchauffistes / alarmistes » financés par les fondations habituelles mondialistes (Rockefeller, Carnegie, Soros, Gates etc..).

Depuis le départ, la doctrine devenue religieuse du « réchauffement climatique anthropique » par voie des émissions de CO2 humaines dans l’atmosphères, est une escroquerie, une manipulation à des fins politico-économiques et non pas le résultat de recherches scientifiques fondées. De fait, le ClimateGate de Novembre 2009 a fait sauter le couvercle de la supercherie lorsqu’il fut révélé que les scientifiques au cœur de l’affaire et en contrôle de ce qui est la « base scientifique » du rapport pour les législateurs du GIEC, avaient bidouillé leurs données pour faire correspondre les faits empiriques aux modèles informatiques de prédiction et non pas l’inverse comme cela devrait être le cas.

Le « réchauffement climatique anthropique » ou le « changement climatique anthropique » ou simplement maintenant « changement climatique » (le mot « anthropique » étant maintenant sous-entendu pour des raisons évidentes..) selon le label employé est une escroquerie de haut-vol à des fins économiques et géopolitiques, une autre de ces main-mises oligarchiques sur la science en l’occurrence devenue pseudo-science. Plus de réchauffement de surface terrestre depuis plus de 17 ans ? Aucune importance… Le niveau des océans ne monte pas dramatiquement comme prévu par les « modèles » bidouillés ? Aucun problème. Pas de réchauffement de la couche profonde des océans ? Aucun problème. Les données empiriques ne correspondent pas aux modèles proposés par le GIEC ? Aucun problème…

Si vous ne croyez-pas au « réchauffement climatique anthropique », vous êtes un hérétique voué au bûcher, mais n’oubliez pas de payer votre taxe carbone avant de monter vous faire crâmer…

– Résistance 71 –

 

Le changement climatique: Une contestation fabriquée et des “alarmistes financés par des fondations”

 

James Tracy

 

29 Septembre 2014

 

url de l’article:

http://www.mondialisation.ca/le-changement-climatique-une-contestation-fabriquee-et-des-alarmistes-finances-par-des-fondations/5405098

 

Le climat de la terre est en train de changer. Le niveau des mers monte. Nous sommes tous menacés. La responsabilité des humains dans ce changement de climat est indéniable. C’est la faute au capitalisme. Les gouvernements doivent résoudre ce problème.

Ce sont là, les mantras du mouvement environnementaliste exprimés à l’occasion de la Marche des Peuples pour le Climat qui s’est tenue le 21 septembre dernier.

Les arguments des alarmistes, financés par des fondations, s’expriment à l’unisson parce que leur financement dépend de la promotion d’un message et d’un agenda spécifiques.

Les esprits, par ailleurs critiques, qui défendent ce qui est considéré comme de la rébellion, négligent le financement et le contrôle implicite exercé par de puissants intérêts privés.

https://www.youtube.com/watch?v=0Autx79iHJs

Au-delà des apparences, on découvre que les plus fameux défenseurs de la vision mondiale du réchauffement climatique d’origine « carbonique » sont largement soutenus par ces financements. Par exemple, Bill McKibben, un des principaux organisateurs de la Marche des Peuples pour le Climat, a construit une carrière basée sur la théorie erronée qui prétend que des augmentations infimes de la concentration de dioxyde de carbone constituent une cause fondamentale des phénomènes « climatiques extrêmes ».

Comme cet auteur a observé, 350.org, un projet de McKibben, est la face visible de son Fonds pour l’Education « 1Sky » (501)(c)(3) qui, entre l’année de sa fondation (2007) et 2009, a perçu cinq millions de dollars provenant de fondations et de contributions publiques. En 2010, le Fonds Rockefeller Brothers a offert 200,000 dollars à 1Sky. Le document scientifique-clé que McKibben utilise pour appuyer ses avertissements alarmistes sur le changement de climat, «  Cibler le CO2 atmosphérique : l’objectif que doit poursuivre l’Humanité » (“Target Atmospheric CO2: Where Should Humanity Aim”) co-écrit avec James Hansen, scientifique de la NASA, a été financé en partie par la Fondation Rockefeller.[1]

Un vernis anti-establishment d’apparence radicale est efficace pour octroyer un semblant de légitimité à ce mouvement environnemental. L’auteure et journaliste canadienne Naomi Klein est la plus récente porte-parole de l’alarmisme climatique. Les travaux précédents de Klein, « No Logo » (2000) et « La Stratégie du Choc » (The Shock Doctrine) (2007), lui ont permis d’accumuler une notoriété considérable et un certain degré de crédibilité, en particulier au sein de la gauche progressiste.

Le livre le plus récent de Klein, « Cela Change Tout : Capitalisme contre Climat » (This Changes Everything: Capitalism vs. The Climate), suggère que des mesures drastiques doivent être prises pour sauver l’environnement menacé par les activités humaines destructives.  Ce livre est publié par Simon & Schuster, une filiale de la compagnie privée CBS Corporation, dont les revenus ont grimpé à 15,284 milliards de dollars rien qu’en 2013.[2] . Tout comme les sponsors Rockefeller de McKibben, Simon & Schuster et CBS sont habituellement peu incliné à faire la promotion de la pensée et du discours franchement anti-establishment.

Klein est l’une des rares figures de la gauche-progressiste à reconnaître que la géo-ingénierie et la manipulation du climat représentent des menaces extrêmement sérieuses pour l’environnement. Dans son bulletin informatif Democracy Now ! [3], autre promoteur de la Marche des Peuples pour le Climat, Klein remarque : “C’est ainsi qu’une des méthodes de géo-ingénierie qui est prise le plus au sérieux est appelée « gestion de la radiation solaire »”.

La gestion de la radiation solaire, en administrant le soleil. Alors, ce que vous – alors l’idée [sic] est que vous réaliseriez l’aspersion d’aérosols sulfurés dans la stratosphère ; ensuite, ceux-ci réfléchiraient une partie des rayons solaires vers l’espace, affaibliraient le soleil et refroidiraient la Terre. Ainsi, le changement de climat est provoqué par la pollution dans la partie basse de l’atmosphère et ils affirment que la solution face à cette pollution, c’est de polluer la stratosphère. Et, vous savez, c’est réellement préoccupant lorsque vous observez certains des modèles établis à propos des possibles effets collatéraux que ceci pourrait provoquer[sic]. [4]

En réalité, il y a des preuves concrètes – des brevets, des documents gouvernementaux et des études scientifiques – que ce genre de projets de pollution organisée ont été réalisés, au moins au cours des années 1990, et que ces projets constituent presque certainement une cause majeure des « phénomènes climatiques extrêmes » cités -en les aggravant- par des personnalités telles que McKibben .

Mais Klein, de manière trompeuse, suggère que la géo-ingénierie se trouve encore dans une phase préliminaire et n’a pas encore commencé. En effet, l’admission que de tels plans soient avancés et déjà parfaitement opérationnels remettrait en cause l’hypothèse du changement climatique d’origine anthropique qu’elle et ses adhérents proclament comme étant leur théorie de base contre le capitalisme. Cela menacerait également un juteux contrat signé avec un conglomérat médiatique global.

[Image Credit: democracynow.org]

L’environnementalisme, financé par des fondations et soutenu par des entreprises privées, est remarquable, non seulement de par son hypocrisie, mais aussi pour tout ce qu’il cache à ses supporters bien intentionnés.

Avec cette idée en tête, l’objectif de ce désaccord artificiel est, clairement, de reconditionner la menace de conditions climatiques extrêmes qui a été fabriquée par les programmes militaires et gouvernementaux durant les dernières années comme base pour imposer des changements de stratégies économiques, sociales et politiques que le public n’aurait jamais accepté de manière volontaire.

Pour freiner les excès environnementaux du genre humain, le corporatisme actuel, soutenu par les gouvernements et faussement décrit comme capitalisme, doit s’immiscer toujours plus dans la vie quotidienne des individus, vie dans laquelle un « internet des objets » devra inévitablement cataloguer, réglementer et contrôler toutes les ressources consommables et toutes les entités biologiques.

« Un état totalitaire vraiment “efficient”, comme l’avait observé Aldous Huxley, « serait celui dans lequel le tout-puissant comité exécutif des chefs politiques et leur armée de directeurs auraient la haute main sur une population d’esclaves qu’il serait inutile de contraindre parce qu’ils auraient l’amour de leur servitude ». [5]

De la même manière, cette fausse urgence prônée par l’establishment environnementaliste, et le spectacle des manifestations, travestissent, de manière ingénieuse, la profonde conviction que le salut de l’humanité réside dans sa propre soumission au contrôle technocratique.

James Tracy

 

Références bibliographiques

[1] James F. Tracy, “Traînées chimiques : Les réalités de la Géo-ingénierie et de la Modification du Climat”,  “Chemtrails: The Realities of Geoengineering and Weather Modification,” Global Research, 8 novembre 2012.

[2] “Rapport Annuel 2013 de la Corporation CBS (10-K)”  “CBS CORP 2013 Annual Report Form (10-K)” (XBRL). United States Securities and Exchange Commission. Commission des Valeurs Mobilières et des Changes des Etats-Unis d’Amérique. 14 février 2014.

[3] James F. Tracy, “Contestation Fabriquée : Les Orientations Financières de la Presse de Gauche Progressiste“. “Manufactured Dissent: The Financial Bearings of the Progressive-Left Media,” Global Research, 3 août 2012.

[4] Amy Goodman, “Naomi Klein sur la Maternité, la Géo-Ingénierie, la Dette Climatique et le Mouvement pour le Désinvestissement dans les Energies Fossiles”,  “Naomi Klein on Motherhood, Geoengineering, Climate Debt & the Fossil Fuel Divestment Movement” Democracy Now! 18 septembre 2014.

[5] Aldous Huxley, ”Le Meilleur des Mondes et Retour au Meilleur des Mondes”, ”Brave New World and Brave New World Revisited”, Harper Perennial, 2005.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: La mascarade de la réunion de l’ONU…

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Une fois de plus, il ne s’agit pas de dire que l’humain ne pollue pas, bien sûr qu’il le fait et qu’il faut agir en conséquence, mais il faut agir sur les vrais problèmes pas ceux créés à des fins géopolitico-sociales de contrôle des populations. Devant l’impossiblité pour les sbires du GIEC de continuer à appeler leur escroquerie de manipulation de la science le « réchauffement climatique anthropique » suite au marasme du ClimateGate de Novembre 2009, ils l’ont rebaptisé « changement climatique » (l’anthropique étant maintenant sous-entendu mais néanmoins toujours bien présent…), car on ne peut pas nier qu’il y a un « changement climatique » bien sûr, le climat terrestre étant factuellement changeant depuis maintenant plus de 4 milliards d’années avec ou sans l’humain, de fait à 99,999999999999999… % du temps de son existence… SANS l’humain !

Pour qu’aucun amalgame ne puisse être fait par les habituels guignols du trollage, en ce qui nous concerne: Pas plus de réchauffement climatique ANTHROPIQUE que de beurre en branche. Oui, il y a une pollution, oui il faut lutter contre. Non le CO2 n’est par un polluant, oui les déchets chimiques industriels et produits chimiquement dérivés sont polluants. Il suffit de s’adresser aux vrais problèmes à la base. Oui le GIEC et son dogme « climatique » sont une escroquerie pilotée depuis le départ par les politiques à la botte du capitalisme monopoliste régnant. Eradiquer le problème, c’est éradiquer ces ordures. Pour les écologistes, sauver la planète implique de ne pas se tromper de combat et d’arrêter de se laisser manipuler…

Tout le reste n’est que pisser dans un violon.

– Résistance 71 –

 

10 façons de dire que le sommet sur le climat de l’ONU mardi prochain n’est pas au sujet du climat

Dr. Roy Spencer

(Ph.D, doctorat en climatologie université d’Alabama, Huntsville, ancien rechercheur en études climatologiques de la NASA, médaille de la NASA pour son excellence en matière de recherche scientifique)

 

17 Septembre 2014

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2014/09/10-ways-to-tell-tuesdays-un-climate-summit-isnt-about-climate/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~        

 

Note sur les recherches du professeur Spencer:

La recherche scientifique du professeur Roy Spencer a été entièrement financée par des agences gouvernementales américaines: NASA, NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) et le ministère de l’énergie, DOE. Il n’a jamais eu de requête de quelque compagnie pétrolière que ce soit pour effectuer quelque service que ce soit… Même pas Exxon-Mobil.

 

La conférence de l’ONU sur le climat de mardi prochain à New York appelée “Climate Summit 2014” est pour les politiciens, les célébrités et ceux qui cherchent à engranger du fric. Ce n’est pas au sujet de la science du climat, ni non plus au sujet de “sauver la planète des émissions de carbone” ou de l’énergie “fossile”.

Voici 10 façons pour pouvoir dire que l’ONU ne s’intéresse pas au climat per se. Quelques uns d’entre nous suspectaient déjà il y a quelques années que ce serait le cas, du temps où le panel du GIEC était formé pour aider à combattre le “réchauffement climatique anthropique”.

  1. Jamais avec la technologie actuelle pourrions-nous obtenir plus de 15-20% d’énergie renouvelable dans les vingt prochaines années… et même cela sera très très cher. Peu importe à quel point vous vous préoccupez d’où provient votre source énergie, la physique et l’économie l’emportent sur les émotions.
  2. L’ONU se moque que le réchauffement se soit arrêté il y a 17 ans ( global warming stopped 17 years ago) . Aucune importance. En avant toute.
  3. Les propres modèles climatiques de l’Onu ont largement surestimé le réchauffement (grossly over-forecast warming). Aucune importance. En avant toute.
  4. Les scientifiques et les politiciens ont dû être contraints à accuser de graves évènements météorologiques comme étant le résultat du changement climatique (anthropique) ; comme si nous n’avions jamais eu de mauvais temps auparavant ? Vraiment ? et au fait… Non, la météo n’a pas empiré.
  5. L’”empreinte carbone” de tous les participants au sommet de l’ONU dépasse de très très loin celle du quidam moyen… mais ils s’en foutent. Il est des plus moral que de silloner la terre à bord de jets, de voyager et de se loger luxueusement, tout en disant à un milliard de pauvres gens et plus qu’ils ne peuvent pas / plus avoir d’électricité bon marché, c’est çà la “haute valeur morale” de l’affaire ?
  6. Leonardo DiCaprio, UN’s Messenger of Peace. Al Gore, prix Nobel de la paix, crony capitalist. RAS.
  7. Les leaders de pays comme l’Australie, la Chine, l’Inde, le Canada et l’Allemagne ne participent pas à la réunion de Mardi. Ils ont de vrais problèmes à gérer, pas des problèmes bidons.
  8. Un officiel de l’ONU a admis que le but de cette affaire climatique était la redistribution des richesses. Naomi Klein a admis ce qu’Obama, Kerry et Clinton n’admettront pas: c’est au sujet de stopper le capitalisme, sauf pour les riches. Si vous êtes un copain capitaliste croniste recevant des subsides pour énergie verte.
  9. Ce qu’ils ne peuvent pas admettre est que la verdure globale et l’augmentation de la production des cultures agricoles sont en grande partie dûes au fait que nous ayons remis dans l’atmosphère du CO2 qui y était originellement. Je suis convaincu qu’un jour nous comprendrons que plus de CO2 est en fait une bonne chose.
  10. Les rapports climatiques de l’ONU exagèrent et déforment la science. Par exemple, le réchauffement des zones profondes océaniques ces 50 dernières années est décrit en termes de gazillions de Joules (ce qui paraît impressionnant), plutôt que de parler de ce qui a été effectivement mesuré, quelques centièmes d’un degré celsius (par contre là pas impressionnant du tout..). Le résultat du déséquilibre énergétique planétaire moyen, si tant est qu’il existe, est de seulement de l’ordre d’1 partie pour 1000.

Je l’ai dit auparavant, je ne me soucis guère d’où provient notre énergie pourvu qu’elle soit abondante et bon marché; mais dire aux pauvres qu’ils ne peuvent avoir qu’une énergie locale, s’ils peuvent payer pour, ne pourra résulter qu’en la mort de gens… de beaucoup de gens.

Et c’est cela qui devrait préoccuper l’ONU… et non pas d’avoir des réunions et de gueuletonner à Bali et à Cancun.

NdT: C’est peut-être là aussi le but ultime… Un autre moyen de contrôler la population mondiale, le génocide par l’énergie à distribution sélective…

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… 4 questions simples pour un sondage

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Parce que tous les sondages sont partiaux, toutes les questions sont orientées en fonction de ce que les agences de sondage veulent publier comme résultat en accord avec la ligne de la pensée unique oligarchique, voici quelques questions qui devraient aussi être posées aux sondés au sujet de réchauffement climatique anthropique rebaptisé “changement climatique” (anthropique étant maintenant sous-entendu…), depuis le marasme du ClimateGate de Novembre 2009.

Les sondages, comme les élections et les pétitions ne font que cautionner le système oligarchique. Pour paraphraser l’anarchiste Emma Goldman, nous pourrions dire que si sondages, pétitions et élections devaient changer quoi que ce soit… Ils seraient interdit depuis longtemps !… Qu’on se le dise ! Pour en savoir plus sur le business des pétitions lire l’excellent article de Dominique Guillet sur l’escroquerie Avaaz

~ Résistance 71 ~

 

Questions de sondage judicieuses qui devraient être posées… et répondues

 

Roy Spencer (doctorat en climatologie, universitaire, NASA)

 

4 Août 2014

 

source: http://www.drroyspencer.com/2014/08/some-climate-change-survey-questions-id-like-to-see/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Peut-être par nos politiciens ou mieux… Al Gore.

Dans l’intérêt d’apporter un certain équilibre dans une situation clairement déséquilibrée et biaisée, voici quatre questions qui viennent à l’esprit en premier lieu:

  1. Réfutez-vous que le climat a toujours changé même sans l’aide de l’Homme ?
  2. Faites-vous confiance aux modèles climatiques informatiques qui nous prédisent le futur alors même qu’aucun d’entre eux n’a pu prédire l’arrêt récent du réchauffement depuis maintenant plus de 17 ans ?
  3. Pensez-vous que les évènements climatiques extrêmes ont empiré à cause du changement climatique, alors même que le GIEC (et les observations empiriques) montrent que ce n’est pas le cas ?
  4. Soutenez-vous les réglementations de l’Agence Nationale pour l’Environnement (EPA) sur les centrales électriques qui vont augmenter le coût et les prix de l’électricité et endommager l’économie alors même que ces mesures n’auront aucun effet mesurable sur les températures globales futures ?

 = = =

Posez ces questions à tout réchauffiste dogmatique et attendez les réponses, vous allez bien rigoler de les entendre s’empêtrer dans leur catéchisme dogmatique utilisant tous les poncifs du genre…

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… La fadaise des 97% de « consensus » scientifique exposée !…

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Le consensus sur le climat n’est pas de 97% mais de 100%

 

Christopher Monckton

 

11 Juillet 2014

 

url de l’article:

http://wattsupwiththat.com/2014/07/11/the-climate-consensus-is-not-97-its-100/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Nouvelle choquante depuis la 9ème Conférence Internationale sur le Changement Climatique (CICC9) du Heartland Institute: parmi les 600 délégués, le consensus qui dit que l’Homme contribue au réchauffement climatique n’était pas de 97% mais de 100%.
= Note du traducteur: Le Heartland Institute est un “think tank” “libertarien” (pas libertaire, “libertarien”…) de Chicago qui organise des conférences, notamment des conférences réunissant des climato-sceptiques scientifiques et d’autres communautés. =

Durant mon intervention à la tribune, j’ai nommé la ravissante Diane Bast comme mon adjudicatrice. Elle a lu posément 6 questions à l’audience, une par une. J’ai invité ceux qui répondraient “Non” à chaque question de lever la main. D’après mon adjudicatrice, pas une seule main ne s’est levée en réponse à ces 6 questions.

Voici ces six questions:

1. Le climat change t’il ?

2. La concentration de gaz carbonique (CO2) a t’elle augmentée depuis la fin des années 1950 ?

3. Est-il probable que l’Homme ait pu contribuer à l’augmentation du CO2 mesuré depuis la fin des années 1950 ?

4. Les autres facteurs étant égaux, est-il probable que l’ajout de CO2 dans l’atmosphère causera quelque réchauffement global ?

5. Est-il probable qu’il y ait eu un quelconque réchauffement global depuis la fin des années 1950 ?

6. Est-il probable que les émissions humaines de CO2 et aures gaz à effet de serre aient pu contribuer au réchauffement global mesuré depuis la fin des années 1950 ?

Dans cette conférence regroupant 600 “négationnistes du changement climatique”, et bien pas un seul délégué a nié que le climat change. De la même manière, pas un n’a nié que nous avons contribué à un réchauffement global depuis 1950.

Une des malhonnêtetés fondamentale dans le débat climatique est cette fausse impression créée de toute pièce par les Thermageddonites et leurs alliés des médias, que les climato-sceptiques répondraient “Non” à la plupart voire à toutes ces 6 questions.

Cette malhonnêteté fondamentale était au cœur même de l’article de “consensus” de Cook et al. publié l’an dernier. Les auteurs listèrent trois “niveaux d’accord” soutenant un quelconque consensus sur le climat.
Le niveau 1 reflétait la définition de consensus du GIEC, c’est à dire, que la vaste majorité du réchauffement global depuis 1950 est du fait de l’Homme.
Les niveaux 2 et 3 reflétaient l’acceptation explicite ou implicite que l’Homme avait causé quelque réchauffement. L’opinion unanime des délégués de Heartland tombe dans la catégorie, niveau 2.

Cook et al. ayant spécifié ces trois “niveaux d’accord” et ayant été au travers de la lecture et du marquage en conséquence de 11 944 extraits/résumés d’articles scientifiques, n’ont pas publié leur évaluation du nombre de résumés marqués tombant dans chacune des trois catégories, niveaux d’accord définis au préalable. Au lieu de cela, ils publièrent un total général unique, combinant les trois catégories/niveaux.

Leur manque de rapporter totalement leurs résultats fut ce qui me rendit leur article suspicieux, celui-ci manquant aux standards d’intégrité qu’un homme de bon sens occupant tout omnibus aurait attendu d’un article se disant scientifique.

Le dossier du texte enregistrant les résultats de l’étude de Cook fut mis à disposition plusieurs semaines après la publication de l’article ; durant cette période, l’article clâmant qu’il y avait un consensus scientifique de 97% sur le changement climatique a reçu toute la publicité internationale nécessaire de la part des médias. Même le Twitteratus de Mr Obama l’a cité et endorsé indiquant que “le réchauffement climatique global est réel, anthropique et dangereux.”

L’algorithme informatique a compté le nombre de résumés que Cook avait alloué à chaque niveau d’accord. Lorsque l’ordinateur sortit les résultats, j’ai pensé qu’il devait y avoir comme une erreur. L’algorithme n’avait trouvé que 64 des 11 944 articles, ou 0,5%, marqués comme tombant dans la catégorie/niveau 1, celui reflétant le consensus du GIEC disant que le réchauffement récent était majoritairement de cause humaine.
J’ai donc procédé à une vérification manuelle utilisant la fonction recherche du logiciel Microsoft Notepad. Et de manière juste, il n’y avait que 64 données en “1”.

Ensuite, j’ai lu les 64 résumés d’articles et découvris et ce pas à ma grande surprise, que seulement 41 avait dit explicitement que l’Homme était la cause d’un réchauffement climatique global ce dernier demi-siècle.

Dans les journaux/magazines scientifiques peer reviewed, il n’y a donc que 41 des 11 944 articles, soit 0,3%, et non pas 97,1%, qui avaient endorsé la définition de la proposition du consesnsus, à laquelle le GIEC et son 5ème rapport d’évaluation de 2013, ont donné de 95 à 99% de confiance.

Maintenant que nous avons les résultats de l’étude de la conférence Heartland, la pleine étendue du “grand vague” des suspects usuels sur le “consensus climatique” peut-être révélé.

Cook et al. ont agglutiné ensemble les 96,8% qui, comme les 100% d’entre nous à la CICC9, ont endorsé la proposition que nous causons “un certain” réchauffement, avec le 0,3% qui a endorsé la proposition du GIEC que nous causons la “plupart” du réchauffement depuis 1950.

En défi total de la preuve enregistrée dans leur propre fichier de données, ils ont ensuite explicitement déclaré, à la fois dans leur article mais aussi dans un article postérieur, que 97,1% des scientifiques avaient endorsé la proposition consensuelle du GIEC.

Propagande contre la science:

99,7% de 11 944 articles scientifiques de climatologie n’ont pas dit que le réchauffement climatique récent était causé par l’Homme.

De manière amusante, 96,8% est 97% de 97,1%. En d’autres termes, 97% des résumés qui ont formé la base de l’affirmation par Cook et al. du “97% de consensus”, n’ont pas endorsé la définition de consensus du GIEC, comme l’article a faussement clâmé qu’ils firent. Quoi qu’il en soit, ces résumés ont endorsé la définition plus scientifique et crédible de Heartland.

Parmi les ignobles représentants des médias qui vinrent à la conférence de Heartland pour effectuer des entretiens condescendants avec des “négationnistes climatiques”, se trouvait un disgracieux journaliste de la chaîne CNN.

Il me demanda de ce ton hautain dont nous avons tous l’habitude, comment ce faisait-il que moi, pauvre hère du commun, avait l’audace d’affirmer que j’en savais plus et mieux que les 97% des climatologues publiés. Je le référais donc à Legates et al. (2013), la réfutation peer reviewed de la notion que 97% des scientifiques endorsent l’assertion du GIEC que la plupart du réchauffement depuis la fin des années 1950 était anthropique.

Le journaliste de CNN me dit alors que le résultat de Legates et al. n’était que mon “interprétation” de la chose. J’ai alors montré du doigt une rangée de stations internet près de nous et dit: “Si je compte ces stations et en trouve disons 12 et que vous les comptez et que vous en trouvez également 12, alors notre résultat n’est pas sujet à interprétation. C’est une affaire factuelle, que n’importe quel tiers pourra également vérifier.”

Je l’ai alors mis au défi, avant qu’il ne diffuse quoi que ce soit sur les ondes, de partir et d’aller compter combien des 11 944 résumés d’articles listés dans le dossier de données de Cook et al. étaient marqués par les auteurs eux-mêmes comme tombant dans la catégorie / niveau 1. S’il en comptait 64, alors lui ai-je dit, son compte serait en accord avec le mien et nos comptes ne pourraient plus être des “interprétations” mais des faits, dont la justesse ou l’erreur pourra très bien être établie par une tierce partie faisant exactement le même compte que nous.

Il m’a dit qu’il le ferait, mais avec cette lueur dans le regard qui dit le contraire.

Les résultats de mon étude des 600 délégués de Heartland révèlent que la différence entre les Thermageddonites et nous est bien moindre que ce que veut bien en penser le monde. Comme la plupart d’entre eux, nous tombons dans le niveau d’accord au GIEC 2 ou 3. A leur encontre, nous ne clâmons pas savoir si la plupart du réchauffement après 1950 fut du fait de l’Homme, car cela est couramment au-delà de ce que la science actuelle peut nous dire.

Par dessus tout, à leur encontre, nous ne renversons pas un consensus de 0,3% en consensus à 97,1%.

Vous pouvez également vérifier les résultats enregistrés par vous-même. J’ai demandé à Anthony d’archiver le fichier que vous pouvez trouver ici: cook.pdf ).
[Mise à Jour: David Burton écrit:  J’ai mis les données de Cook 2013 en format Excel, ce qui rend les données plus facile à analyser que dans le format .pdf, il y a un lien depuis mon site internet ici: http://sealevel.info/97pct/#cook ]

Si le journaliste de CNN qui m’a interviewé lit ceci, j’espère sincèrement qu’il fera ce compte lui-même et qu’il me recontactera une fois fait. D’ici là… Je ne vais pas non plus retenir mon souffle…

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