Archives de la Catégorie réchauffement climatique anthropique

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Quand l’observation empirique fait taire les modèles informatiques abusifs…

Posté dans actualité, écologie & climat, média et propagande, N.O.M, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies avec des tags , , , , , , le avril 30, 2013 par Résistance 71

Le professeur (Ph.D) Roy Spencer est un climatologue, maître de recherche de l’université d’Alabama, il a longtemps travaillé à la NASA sur la climatologie satellite avec son collègue et ami le professeur John Christy. Tous deux ont reçu  la médaille pour excellence scientifique de la NASA. Ces deux professeurs sont parmi les experts climato-sceptiques les plus éminents.

– Résistance 71 –

 

Ralentissement du réchauffement climatique: Une vue de l’espace

Roy W. Spencer, Ph. D.

 

16 Avril 2013

 

url de l’article original (avec graphiques):

http://www.drroyspencer.com/2013/04/global-warming-slowdown-the-view-from-space/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Depuis que le ralentissement du réchauffement de surface de ces quinze dernières années soit devenu un sujet de discussion populaire récemment, j’ai pensé montrer les résultats  d’une étude comparée de la température de la troposhère inférieure (TI) avec les modèles de climat calculés sur les mêmes couches atmosphériques enregistrées par les satellites.

En remerciant John Kristy pour son apport et basée sur les données du KNMI Climate Explorer, vous trouverez ci-dessous (NdT: voir le graphique dans l’article original en anglais) la comparaison de 44 modèles de climat contre les observations satellites UAH et RSS pour les variations de température globales de la couche TI, ce pour la période de 1979 à 2012 pour les satellites et de 1975 à 2012 pour les modèles:

~ Voir graphe sur l’article original en anglais ~

Clairement, il y a une divergence qui va en augmentant au cours des années entre les observations satellites (UAH et RSS) et les modèles. Les raisons de ce désaccord ne sont pas évidentes, car il y a plusieurs possibilités:

1) Le système climatique réel n’est pas aussi sensible à l’augmentation du CO2 que les modèles le disent par programmation (ceci correspond à mon explication préférée)

2) La surface supplémentaire de réchauffement provenant de plus de CO2 a été diluée plus qu’attendu par une augmentation du mélange avec des eaux océaniques plus profondes et plus froides (Explication de Trenberth)

3) Une pollution aérosol humaine cause une influence de refroidissement, minimisant partiellement le rechauffement par CO2 anthropique.

Si j’ai raison (explication #1), alors nous continuerons de constater de moins en moins de réchauffement dans le futur. Une preuve additionnelle pour une sensibilité plus basse du climat dans ce scenario sus-mentionné est la réponse observée à l’éruption du volcan Pinatubo en 1991: La chute de la température temporaire de 1992-93 et le retour à la norme subséquent, est plus faible dans les observations empiriques que dans les modèles. Ceci est exactement ce qui serait prédit avec une plus basse sensibilité climatique.

D’un autre côté, si Trenberth a raison (explication #2), il y aurait alors une période de réchauffement rapide de la surface qui devrait recommencer à un moment donné, le système climatique devant éventuellement essayer de parvenir à un équilibre de l’énergie radiative. Exactement quand est bien sûr inconnu.

L’explication #3 (refroidissement par aérosol anthropique), bien que théoriquement possible, m’a toujours semblée être une tricherie, car la quantité de refroidissement par aérosol est tellement incertaine, qu’elle pourrait être invoquée en quelque quantité que ce soit pour expliquer les observations.. De plus, faire porter le chapeau du “manque de réchauffement” par l’humain semble juste un peu bizarre ne trouvez-vous pas ?

La ligne noire dans le graphique ci-dessus est la moyenne des 44 modèles et cela représente approximativement ce que le GIEC utilise pour sa meilleure estimation officielle de la projection du réchauffement. De manière évidente, il y a un décalage plus que substantiel entre les modèles et les observations empiriques pour cette statistique.

Je trouve un peu abusifs ceux qui disent que parce que tous les modèles individuels ne sont pas en désaccord avec les observations, que les modèles sont alors exempts de tout reproche. Ce que ces soi-disant experts omettent de mentionner est que les quelques modèles qui soutiennent un bien plus faible réchauffement en 2012 sont en général ceux qui épousent une sensibilité climatique inférieure.

Donc, si vous voulez clâmer que les observations empiriques soutiennent quelques modèles, soyez au moins honnêtes et admettez qu’elles soutiennent  des modèles qui ne SONT PAS consistants avec les meilleures estimations de réchauffement du GIEC.

L’escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Les dessous de "l’heure de la terre"… Réfléchissez-y 2 minutes…

Posté dans actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, économie, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , , , , , , , , le mars 25, 2013 par Résistance 71

Le mouvemement environnementaliste a été détourné il y a bien longtemps par l’oligarchie industrio-financière. Il suffit de chercher qui finance les WWF and co pour en être convaincu. Il en va de même pour tous les domaines de la science, achetés, corrompus pour chercher, trouver et dire ce qui arrange l’oligarchie. 

Tony Cartalucci soulève le voile ici de manière constructive et nous donne la clé des véritables solutions pour l’environnement. Si vous voulez être un activiste de la Terre, faites comme nous, laissez votre lumière allumée le jour de la grande messe de la nouvelle religion et agissez vraiment.. localement… unis. Les solutions aux problèmes de l’environnement passent par nous, pas par les oligarques leur science tronquée et leurs taxes bidons.

– Résistance 71 –

 

Earth Hour: Une escroquerie éhontée

 

Spécial "Earth Hour" par Tony Cartalucci,

 

Mis en ligne originellement le 26 Mars 2011

url de l’article original:

http://landdestroyer.blogspot.jp/2013/03/earth-hour-2013-still-despicable-hoax.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Rien ne personnifie mieux le mouvement environnementaliste kidnappé par le monde entrepreneurial que cette escroquerie éhontée qu’est “L’heure de la Terre”. Une fois par an, nous sommes bombardés dans le monde entier, par une campagne de publicité destinée à nous faire “sentir bien” sur toutes les radios, télévisions, panneaux d’affichage, journaux, magazines et tout autre moyen possible et imaginable pour promouvoir un évènement qui implique de fermer la lumière pendant une heure par an, pour se dresser contre le changement climatique ( "take a stand against climate change.")

Image (sur l’article original): Ce qu’Al Gore ne vous dit pas: le CO2 était 1000 fois plus élevés durant la période du Crétacé et le niveau de l’eau était si haut que l’Amérique du Nord avait une mer intérieure. L’Antarctique était couvert de forêts tempérées et de dinosaures. (covered in temperate forests and dinosaurs.)

….

Non seulement la science a échoué de prouver que le changement climatique anthropique se passe vraiment et ce jusqu’à ce que certains de ses supporteurs comme par exemple le tzar de la science à la Maison Blanche John Holdren, l’aient renommé “changement climatique global” au lieu de “réchauffement climatique global” et maintenant même jusqu’à cette version encore plus ambigüe de “dérangement climatique global”, mais l’évidence suggère que les “scientifiques” qui ont façonnés cette théorie ont trompé le public encore et toujours. Il convient également de noter que John Holdren lui-même est une créature du Belfer Center de Havard, qui est nommé en fait, après le magnat corrompu du pétrole Robert Belfer. La plupart de la politique qui sort de ce Centre Belfer, se retrouve devant des délégués assistant à ces sommets aussi inefficaces que frauduleux sur le changement climatique, les plus récents ayant été ceux de Copenhague et de Cancun.

Quand nous regardons de plus près aux sponsors entrepreneuriaux de cette “Heure de la Terre” ou même les sponsors du World Wild Fund (WWF), (including Fortune 500 corporations (page 24, .pdf) and here), ou la myriade de banksters et de pétroliers qui dirigent les centres de politique du climat comme le Belfer Centre, nous devons bien comprendre que non seulement les gros intérêts pétroliers et le reste des entreprises polluant la planète ont détourné le mouvement environnementaliste ainsi qu’une multitude d’activistes bien intentionnés au départ, mais que ces intérêts corporatistes l’utilise pour polluer la planète et sa population plus avant, simplement maintenant avec une justification morale.

Pouvons-nous nous attendre à autre chose de la part d’une organisation aussi large et avec tant d’affiliations entrepreneuriales ?

Les solutions proposées bien sûr, impliquent de plus grandes consolidations de pouvoir dans les mains de gouvernements afin de résoudre ces problèmes, les solutions étant les taxes carbone qui doivent être directement payés aux banquiers, plus de règles et règlementations, et des lois, qui ne peuvent être suivies que des seules entreprises megalithiques, éliminant ainsi la concurrence, ainsi qu’une liste de solutions non-effectives, qui ne donnent que toujours plus de pouvoir à ces entreprises qui ont causées de véritables dégâts, prouvés et vérifiés à l’environnement.

Qu’en est-il des véritables dangers pour l’environnement ? Quid de l’industrie nucléaire débridée, de l’uranium appauvri répandu depuis les théâtres d’opérations militaires occidentaux en expansion permanente, ou des plantes et animaux génétiquement modifiés qui déplacent et corrompent les espèces naturelles qui habitent cette planète ? Et aussi tant qu’on y est, de l’industrie agro-alimentaire inefficace, utilisant des quantités faramineuses de produits dérivés du pétrole, des herbicides hautement toxiques et des pesticides de tout poil largués dans notre nourriture par des entreprises comme Monsanto, le libre échange qui voit des milliers de tonnes de gasoil brûlées pour amener tous les gadgets inutiles en plastique des usines chinoises vers les rivages américains et la liste s’étend à l’infini…

Les véritables solutions généralement n’impliquent pas les entreprises ou même les gouverements, en fait il est même nécessaire de les exclure du processus. Le mariage entre les intérêts des entreprises et les règlementations gouvernementales devrait être quelque chose sur laquelle nous devrions tous nous accorder, quelque soit le bord politique dont nous provenons.

Les véritables solutions impliquent une véritable éducation scientifique, technologique, procédurière de fabrication. Ceci donne le pouvoir aux personnes à tous les niveaux de la société, d’évaluer de manière précise les problèmes et d’appliquer les solutions localement. Ceci, couplé avec des technologies modernes de production permet de faire plus au niveau local, court-circuitant ainsi les chaînes logistiques intensives des pétroliers et des sponsors du WWF tels Walmart, sponsors sans lesquels le WWF ne pourrait pas vivre.

Le fermage bio à un niveau local couplé avec des marchés fermiers locaux éliminent totalement la nécessité des poisons Monsanto, des engrais et des cultures-frankenstein génétiquement modifiées, ainsi qu’en remplaçant les réseaux logistiques de distribution de l’agro-industrie, grandement dépendants de l’industrie pétrolière.

En fait, quand vous y pensez bien, pratiquement toutes ces solutions réelles aux problèmes demandent une action réelle des communautés locales. Ceci ne représente pas des solutions impliquant plus d’impôts, de taxes, de règlementations, mais plutôt de la technologie, de l’éducation et des solutions techniques constructives et pragmatiques, qui rendraient notre environnement non seulement meilleur à vivre, mais rendraient nos économies locales et nos communautés encore plus vivables, efficaces et autosuffisantes. Le truc est que vous noterez bien que toutes ces solutions réelles n’impliquent en aucune manière une activité des sponsors du WWF comme Walmart, Nike, IBM, Toyota, Bank of America, Coca-Cola, HSBC, Citigroup, IKEA, Nokia etc…

Cela prend-il donc tout son sens de voir pourquoi les vrais problèmes et leurs solutions sont devenus les cibles du détournement d’intention comme celui des conglomérats corporatifs comme le WWF ? Cela a t’il alors un sens de les voir offrir des solutions “alternatives”, centralisées et totalement dépendantes des entreprises qui remplacent l’activisme local ?

Enquêtez vous même au sujet du WWF et des ses commanditaires des grosses entreprises et voyez combien d’entre eux sont sur cette liste: "Naming Names”, qui expose les entreprises et les intérêts spéciaux qui nous maintiennent en état de guerre perpétuelle et au bord de la ruine financière.

Pouvons-nous honnêtement penser que ces entreprises se préoccupent d’un pilotage responsable de la planète ? Se soucient-elles des gens ? Se soucient-elles de l’environnement ? Ne sont-elles pas au centre même des plus horribles scandales, atrocités et guerres de notre âge ? Si vous vous souciez vraiment de l’environnement, alors faites vous à vous-même cette faveur: gardez votre lumière allumée pendant la prochaine “Heure de la Terre”, et lisez un peu sur la façon dont vous pouvez gagner en pouvoir, vous et votre communauté et devenez indépendants de ces entreprises avides de pétrole, ravageant le monde qui font la promotion de leur version de “l’environnementalisme” au travers d’organisations détournées comme le WWF. Elles ont créé une religion à leur image, malthusienne, haïssant l’humain, prêtant obéissance servile à une gouvernance mondiale qui “promet” d’arranger les problèmes qu’elles ont elles-mêmes créé en première instance.

Soyons plus intelligent que cela, regardons au-delà de cet écran de fumée propagandiste bien huilé qu’est cette campagne pour “L’heure de la Terre” et regardons localement pour des solutions réelles et tangibles. Pensons et agissons localement. Vous savez ce qui ne va pas dans votre ville/village et vous savez plus que vraisemblablement comment arranger les problèmes. De manière plus importante, vous et vos voisins peuvent parfaitement comprendre que cela est dans votre meilleur intérêt que de le faire et cela ne demande aucunement l’implication de charlatans comme Al Gore pour vous tenir la main, lui payant vos taxes carbone ce faisant.

 

Pour en savoir plus sur des solutions réelles qui ne promeuvent pas seulement la liberté et le libre-choix,  mais nous donnent des outils pour créer des solutions technologiques plus efficaces et plus propres localement, veuillez consulter ces liens (en anglais):

Decentralize Big-Retail

Self-Sufficiency

Alternative Economics

The Lost Key to Real Revolution

Boycott the Globalists

Détournement de la science: Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… Stagnation des températures depuis 1997…

Posté dans actualité, écologie & climat, économie, désinformation, média et propagande, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologies avec des tags , , , , , le mars 16, 2013 par Résistance 71

Quand l’observation et l’analyse scientifique réelle fait taire les incantations vaudou des modèles informatiques tronqués du GIEC et de la clique politique politico-scientifique du dogme du réchauffement climatique anthropique.

Les sciences.. La Science en général, a été détourné par l’oligarchie à des fins économico-politiques et à grand renfort de subvention et de corruption. Les peuples doivent se réapproprier la Science… et tout le reste d’ailleurs !

– Résistance 71 –

 

Nouveau rapport: La stagnation de la température à l’échelle mondiale est réelle

 

Dr. David Whitehouse

 

Le 15 Mars 2013

        

The Global Warming Policy Foundation

 

url de l’article original:

http://www.thegwpf.org/report-global-temperature-standstill-real/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Londres le 15 Mars 2013:

Un nouveau rapport ( A new report ) écrit par le Dr David Whitehouse et publié aujourd’hui par la Global Warming Policy Foundation conclut qu’il n’y a eu aucune augmentation statistiquement signifiante des températures globales annuelles depuis 1997.

Après avoir analysé la litérature scientifique, le rapport conclut que la stagnation est un fait empirique et une réalité qui défie les modèles  actuels sur le changement climatique. Pendant la période où la température globale de la terre est demeurée statique, la composition atmosphérique en gaz carbonique a augmenté de 370 à 390 ppm.

“La stagnation est une réalité et n’est pas le résultats de choix de points de départ et d’arrivée. Son commencement peut-être visualisé clairement dans les données et cela continue jusqu’à aujourd’hui”, a dit le Dr Whitehouse, l’auteur du rapport.

Le rapport démontre que la stagnation des températures a été un sujet de discussion actif dans la littérature scientifique depuis des années, mais que ce débat scientifique n’a ni été suivi par la vaste majorité des médias, ni reconnu par ceux qui font campagne pour le changement climatique, les sociétés scientifiques et les scientifiques prominents sur le sujet.

Le rapport analyse également ces quelques journalistes qui ont regardés en la matière et rapportés la stagnation, beaucoup d’entre eux étant prônes à le réfuter, manquant d’un sens évident d’enquête journalistique, préférant rapporter le chamaillage plutôt que la science.

“Si la stagnation continue pour encore quelques années, cela voudra dire que personne venant just d’atteindre l’âge adulte, ou plus jeune, n’aura été le témoin d’un réchauffement de la Terre durant le cours de sa vie”, a dit l’auteur de rapport.

Dans son introduction au rapport, Lord Tumbull, ancien secrétaire de cabinet et chef du Home Civil Service a commenté:

“Le Dr Whitehouse est un homme qui mérite d’être écouté. Il a suivi une approche consistante d’analyse des observations plutôt que de grandes projections de modèles informatiques, qui sont trop souvent cités comme “preuves”. Il analyse sans passion les données, essayant d’établir ce que celles-ci nous disent, plutôt que de les utiliser pour confirmer une vision pré-établie.”

Le rapport complet du Dr Whitehouse peut-être lu en format .pdf (en anglais), ici here

 

Média et propagande: L’ennemi corrupteur a un nom et un visage… une fois de plus…

Posté dans actualité, écologie & climat, économie, désinformation, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme avec des tags , , , , , , , , , , , , , le février 12, 2013 par Résistance 71

Le Rockefeller Brothers Fund: Nous achetons les évangélistes, les maires et les gouverneurs pour la planète…

 

Jurriaan Maessen

Le 4 Février 2013

url de l’article original:

http://explosivereports.com/2013/02/04/rockefeller-brother-fund-were-buying-off-evangelicals-mayors-governors-for-the-earth/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans son compte-rendu de 2010 sur les fonds accordés de 2005 à 2010, le Rockefeller Brothers Fund (RBF) admet acheter (au sens littéral du terme) des soi-disantes “voix non-vertes”, ce qui veut dire des gens du dehors de la communauté environnementaliste, afin de vendre la soupe de la doctrine du changement climatique anthropique dans leur communautés respectives.

“(…) de l’argent de la fondation a été donné pour soutenir ces voix non-vertes qui ont crues dramatiquement (…) Le RBF a soutenu des “voix alliées de l’action climatique”, venant des secteurs des affaires, de l’investissement, de l’évangélisme, des fermiers, des sportifs, des gens du monde du travail, des chefs militaires, des faucons de la sécurité nationale, des vétérans de l’armée, des représentants de la jeunesse, des gouverneurs des états et des maires des villes.”

Ceci est l’admission flagrante du Rockefeller Brothers Fund d’avoir financé des segments spécifiques de la société pour promouvoir la “cause verte”. Dans ce document, nous lisons que des leaders religieux et des politiciens locaux ou d’états ont été financés pour vendre le mythe du réchauffement climatique anthropique (RCA). Le rapport explique:

“Des fondations, incluant le RBF, ont joué un rôle significatif dans la construction de la capacité pour ces groupes d’organiser leur base de membres, de communiquer publiquement au sujet de solutions climatiques et de se faire les avocats de politiques qui prendront en compte le changement climatique domestiquement et internationalement. En plus du soutien financier direct de ces groupes, le Fond Rockefeller a aussi donné une assistante technique pour le développement stratégique, la planification des communications et l’entraînement au militantisme.”

Mentionnant tout spécialement le comité national des gouverneurs (d’états des USA) comme bénéficaire, nous lisons:

“Les gouverneurs et les maires ont prouvé être des avocats efficaces pour les solutions contre le changement climatique anthropique tant localement qu’internationalement. A travers l’Amérique, les états et les localités développent des programmes climatiques innovants et servent de laboratoires pour des approches originales et nouvelles. Beaucoup ont lancé des initiatives pour le climat dans leurs villes et états et ont vu les bénéfices économiques de l’avoir fait et de continuer à le faire.”

Le compte-rendu décrit également comment le fond a versé des tonnes d’argent depuis 1984 dans les efforts de propagande contre le changement climatique anthropique, ceci incluant le renforcement de l’application de l’Agenda 21 jusqu’au et au delà du Sommet de la Terre de 1992:

“Deux stratégies ont indiqué cette phase de fabrication:

1)   La distillation du consensus sur la science du climat et,

2)   Faire glisser la discussion sur le changement climatique anthropique de la communauté scientifique vers l’arène politique

(…) Le RBF a organisé et financé quelques unes des plus anciennes réunions pour pousser des politiques adressant le changement climatique. Ce fut aussi durant cette période que le GIEC fut créé en 1988 et que des négociations internationales formelles pour un traité sur le changement clmatique commencèrent dès 1991, celles-ci culminèrent avec le sommet de Rio de Janeiro en Juin 1992 avec la création d’un panel de l’ONU sur le changement climatique (UNFCCC), ratifié par Bush 1er et le congrès des Etats-Unis. Une révision de la correspondance entre le patron d’alors du RBF, Bill Dietel et le personnel du programme indique clairement que le traité et les négociations de Rio, ainsi que la création du panel de l’ONU sur le climat, étaient des inspirations très spécifiques du RBF à cette époque.”

Bien que de la fin des années 1980 et au-delà, le RBF glissait sur une mer tranquille, en 2009, les Rockefeller furent touchés par une épreuve. Reconnaissant que la propagande pour promouvoir le rapport du GIEC est devenu de plus en plus difficile depuis l’éruption du scandale du ClimateGate de cette année là, le Fond Rockefeller est maintenant en train d’augmenter ses efforts pour revigorer l’efficacité bien diminuée de son plan:

“Alors que l’attention du public devant l’urgence d’adresser le problème climatique anthropique a eu sa pointe de succès en 2007, une érosion dramatique de la confiance du public dans la science entourant le réchauffement climatique fut déclenchée par la fuite non autorisée de courriels provenant d’un système informatique de l’université d’East Anglia en Angleterre en Novembre 2009. Ces courriels apparaissent suggérer que les scientifiques avaient utilisé des artifices pour masquer une chute dans l’augmentation des températures (NdT: avec la célèbre formule “Hide the decline” que l’on pourrait traduire en pastichant notre Tartuffe de Molière en disant: “Cachez ce déclin que je ne saurais voir”…) et aussi tentaient de discréditer les scientifiques qui étaient sceptiques concernant la cause anthropique du changement climatique.”

Malgré cette “érosion de la confiance du public” décrite, le fond Rockeffeller s’émerveille en même temps des résultats de leur grand-plan de 2005 à 2010:

“Alors que les dons philanthropiques ont augmenté ces dernières années, avec ceux-ci a augmenté les nouvelles organisations, nouvelles alliances et nouveles campagnes politiques. Il y a juste quelques années, le changement climatique n’était pris en compte que par une petite proportion du mouvement environnementaliste. Il est juste de dire que ceci est maintenant un mouvement à part entière croissant. Des voix puissantes du monde des affaires, de la foi, de la sécurité nationale, de la jeunesse, du monde du travail, des groupes agricoles ont rejoint le combat pour une politique robuste adressant le changement climatique anthropique.”

Pour illustrer que l’achat sur une grande échelle de ces soi-disantes “voix non-vertes” par le Fond Rockefeller est loin d’être un programme de financement incidental, nous savons que la Fondation Rockefeller est aussi activement engagée dans l’achat des voix des célébrités et des journalistes. Aussi loin en arrière qu’au milieu des années 1970 la fondation était très occupée à acheter des journalistes et à financer la création d’empires médiatiques. Même à cette époque, le “changement climatique” était promu comme étant le résultat de l’interférence de l’humain dans les affaires naturelles de la Terre. La nourriture génétiquement modifiée était déjà poussée comme le remède à tous les maux. The 1974 Rockefeller Foundation journal rapporte:

“Plusieurs éditeurs de publications scientifiques furent invités à participer aux réunion de la fondation sur le changement climatique, la production alimentaire et le conflit inter-état, la résistance génétique des plantes aux pestes naturelles et à l’aquaculture. Des reportages parurent subséquemment sur les couvertures de magazines comme le New York Times et Associated Press couvrît plusieurs sujets qui furent largement utilisés. A chaque fois, les rédacteurs des articles rencontrèrent nos chefs de programmes et furent encouragés à les utiliser comme source. (Ces gens sont maintenant appelés par les journalistes, particulièrement dans des domaines sensibles et de haut intérêt comme par exemple la production alimentaire, les problèmes de population, les problèmes d’environnement, artistiques etc…)”

Dans plusieurs cas et dans différentes publications, disséminés tout au long de sa voie longue et sordide, la Rockefeller Foundation pérore ouvertement d’utiliser des têtes d’affiche des médias pour ses buts particuliers. Dans aucun cas la Fondation Rockefeller ne mentionne de problèmes avec les cadors des médias qu’elle a contactés. Dans le rapport de 1974, Bill Moyers (NdT: un célèbre journalise de la TV américaine de l’époque) est mentionné comme un des bénéficiaires de l’information disséminée à dessein par la Fondation.

“En préparant sa série en 25 épisodes sur la situation de la nourriture dans le monde, les journalistes du New York Times sont devenus accoutumés et ont établi une relation efficace avec bon nombre de nos officiels. Notre personnel a donné une information substantielle et plus de contacts à Bill Moyers pour ses séries télévisées adressant les problème de l’interdépendance mondiale. Ceci ne représente qu’une petite partie des relations très productives que nous avons étalies avec les représentants des médias de masse.”

Un autre tentacule de la pieuvre, le Fond des Nations Unies pour les Population (UNFPA) a publié un document en 2009 () put out a document in 2009) décrivant les astuces spécifiques utilisés par le Fond pour atteindre les congrégations refusant de s’aligner sur la politique de l’ONU concernant les programmes de contrôle de la population:

“L’UNFPA a trouvé que les leaders des organisations de la foi et de l’inter-foi, sont ouverts à la discussion sur la santé reproductive si ces problèmes sont abordés avec attention et sensibilité.”

Ces “agents du changement” devraient aussi être recrutés pour protéger et promouvoir l’agenda général “en contrant les campagnes de mauvaises informations et en construisant un soutien social au sein des gouvernements pour la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (CIPD).”

Le but ultime de ces efforts est clairement décrit comme suit:

“Créer un environnment socio-culturel conductif (impactant sur l’attitude et les pratiques) pour ultimement promouvoir et mobiliser les communautés clés vers la réalisation d’objectifs édictés par le programme d’action du CIPD et les Buts du Développement du Millénaire (Millenium Development Goals).”

“Le partenariat national sur l’environnement est une alliance de la conférence catholique américaine, de la coalition sur l’environnement et la vie juive, le conseil national des églises et le réseau environnemental évangélique qui représente plus de 100 millions d’Américains.”

Un autre front des Nations-Unies, l’Interfaith Partnership for the Environement a été fondé au milieu des années 1980 comme l’enseigne le site internet de l’UNEP (as the UNEP website teaches,): “pour informer les congrégations nord-américaines au sujet des problèmes environnementaux sérieux quxquels doit faire face la vie sur Terre.”

L’UNFPA est le bras armé de l’infrastructure générale, rejointe par des agences sœurs des Nations-Unies pour circonscrire les religions mondiales nous rappelant une meute de loups affamés:

“Depuis 2002, l’UNFPA a insisté sur l’intégration d’approches culturellement sensibles dans ses efforts de programmation. A cette fin utile, elle a travaillé en étroites relations au sein des communautés et avec des agents du changement locaux, incluant des leaders religieux.”

Le schéma laisse peu à l’imagination. Les mêmes sont toujours aux manettes, utilisant leurs ressources afin de pousser leur propagande toujours un cran au dessus. Après tout, après que l’escroquerie du réchauffement climatique ait été mis à jour, les mondialistes se doivent d’augmenter le flot de leurs munitions propagandistes dans la guerre de l’information s’ils veulent avoir une chance.

Escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique: Les anciens de la NASA s’y mettent…

Posté dans actualité, écologie & climat, économie, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologie, sciences et technologies, technologie et totalitarisme avec des tags , , , , , , , , le janvier 24, 2013 par Résistance 71

Une équipe d’anciens scientifiques de la NASA conclut qu’il n’y a pas de preuve physique convaincante pour soutenir l’hypothèse d’un réchauffement climatique anthropique

 

Marc Morano

 

Le 23 Janvier 2013

 

url de l’article:

http://www.climatedepot.com/a/19341/Team-of-Former-NASA-Scientists-Conclude-There-is-no-convincing-physical-evidence-to-support-the-manmade-climate-change-hypothesis

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un groupe de 20 anciens scientifiques de la NASA a conclu que la science utilisée pour soutenir l’hypothèse d’un changement climatique d’origine humaine n’est pas définie et qu’il n’y a pas de preuve convaincante pour soutenir les prévisions catastrophiques faites concernant le changement climatique.

A commencer en Février 2012, le groupe de scientifiques se nommant eux-mêmes l’équipe du “Right Climate Stuff” (TRCS), a reçu des présentations de scientifiques représentant tous les côtés du débat sur le changement climatique et s’est embarqué dans une analyse en profondeur d’un grand nombre d’études sur le climat. Employant une approche disciplinée d’identification de problème et d’analyse causale acquise au cours de décennies mises au service de la gestion de situations de vie ou de mort en ce qui concerne l’envoi d’astronautes dans l’espace et de les ramener sain et sauf sur Terre, l’équipe du TRCS en a conclu qu’aucune menace immédiate existe concernant le gaz carbonique humain.

L’équipe de TRCS comprend des scientifiques de l’espace renommés, ayant reçu une éducation formelle de haut niveau et ayant des décennies d’expérience dans l’ingénierie spatiale, la physique, la chimie, l’astrophysique, la géophysique, la géologie et la météorologie. Bon nombre de ces scientifiques possèdent un ou plusieurs doctorats (Ph.D). Tous les membres de cette équipe sont des bénévoles ne recevant aucun salaire et qui ont entamés ce projet après avoir été déçus de constater le soutien grandissant de la NASA pour les théories alarmistes du réchauffement climatique anthropique (RCA). H. Leighton Steward, président de CO2isGreen.org ainsi que de l’association éducative à but non lucratif PlantsNeedCO2.org, a fait les remarques suivantes au sujet des conclusions de TRCS, celles-ci peuvent être vues sur www.therightclimatestuff.com:

1. La science sur ce qui cause un changement climatique ou un réchauffement climatique n’est pas définie et ne l’a jamais été.

2. Il n’y a pas de preuve convaincante pour soutenir l’hypothèse d’un changement climatique de cause humaine. Le test standard de toute hypothèse est de savoir si celle-ci est soutenue par des preuves empiriques provenant d’observations physiques réelles, ceci semble avoir été totalement ignoré par les alarmistes climatiques.

3. Les affirmations faites par les supporteurs d’un réchauffement climatique catastrophique d’origine humaine sont soutenues de manière dominante par des modèles informatiques non valides et les résultats émanant de ces modèles ne devraient pas être une base de confiance donnée aux législateurs et aux politiciens. Quelques uns des membres de l’équipe de TRCS ont pris des décisions parfois critiques utilisant des modèles ordinateurs complexes pendant des décennies.

4. Il n’y a pas de menace immédiate d’un réchauffement climatique catastrophique et ce même s’il y a parfois un réchauffement. Le niveau des mers et océans ne va pas soudainement commencer une accélération de sa montée existant maintenant depuis 18 000 ans. Le niveau des eaux n’est pas en train de monter plus vite actuellement comme le prétendent les alarmistes du changement climatique.

5. Le gouvernement américain s’est emballé trop vite au sujet d’un réchauffement catastrophique potentiel. Les impacts négatifs sur l’économie, le travail, le coût de la vie, des denrées alimentaires, des transports, vont sans aucun doute être plus sévères pour les pauvres et la classe moyenne. De véritables expériences montrent que l’habitat terrestre pourrait être sévèrement endommagé si le niveau de CO2 atmosphérique était de fait diminué. Les environnementalistes ont été gravement induits en erreur de croire que le gaz carbonique est un pollueur/polluant.

6. Une preuve empirique actuellement montre que la Terre “verdit” de manière signifiante dû à l’addition de CO2 et à un réchauffement modeste.

7. L’argent économisé en abandonnant les mesures prématurées de diminution des émissions de CO2 pourrait être mieux employé en continuant la recherche sur des sources d’énergie alternatives, qui ne sont actuellement pas compétitives ou efficaces.

Le Dr. Harold Doiron, team leader for TRCS et ancien scientifique de la NASA, avec H. Leighton Steward, participeront au débat du The Hard Question panel sur le changement climatique ce soir à 17:00 au National Press Club, Holeman Lounge (13 th floor) , 529 14 th Street, Washington, DC.

Plus d’info sur: www.CO2isGreen.org.

Une information scientifique additionnelle peut-être trouvée sur: www.PlantsNeedCO2.org.

SOURCE: CO2isGreen.org

 

Science et Nouvel Ordre Mondial: La science "établie et sûre" du réchauffement climatique anthropique en prend (une fois de plus) un grand coup dans la credibilité…

Posté dans actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, politique et lobbyisme, presse et média, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , le janvier 19, 2013 par Résistance 71

… Le bureau officiel de météorologie britannique, le "fameux" MET, nid d’idéologues promulgant la fadaise du réchauffement climatique anthropique (RCA) et "source sûre" du vrai-faux groupe scientifique du GIEC, revoit ses prévisions de réchauffement à la baisse, ses modèles étant prône à l’erreur…

L’info fut diffusée en catimini le soir de Noël et bien sûr nos "grands" merdias n’en ont pipé mot, surprise, surprise…

– Résistance 71 –

 

Une victoire pour les sceptiques climatiques: Le bureau de météorologie britannique (MET) réduit ses prédictions de 20% pour le réchauffement en espérant que personne ne le remarque

 

Joint Post: JoAnne Nova et James Doogue

 

Le 13 Janvier 2013

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2013/01/skeptic-win-uk-met-office-quietly-drops-prediction-by-20-hopes-no-one-notices/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le bureau de la météorologie britannique (MET) est tellement impartial en ce qui concerne le réchauffement climatique global et se réjouit tellement que le climat ne se réchauffe pas aussi vite qu’il le pensait. Ainsi pour vraiment attirer l’attention sur cette bonne nouvelle, le bureau a attendu le moment le plus calme possible pour diffuser cette information, le jour le plus calme de l’année pour ce faire, Oh, et se rappelant qu’ils sont des fonctionnaires, ils ont dû se rabattre sur le second jour le plus calme de l’info et lâcher l’information le jour d’avant Noël.

Ce sont ces gens qui disaient que la science était établie et indiscutable sur le sujet et que les sceptiques avaient tort, sauf que la science n’était pas étabie en la matière, qu’elle était discutable et que les sceptiques n’avaient pas tort.

Malheureusement pour les gars du MET, les sceptiques l’ont remarqué (Tallbloke et Richard Smith) et maintenant, non seulement doivent-ils gérér la pression de ce renversement partiel de situation, mais ils doivent aussi admettre que leur tentative mesquine de relation publique leur est revenue en pleine figure, ils ont été pris la main dans le sac d’essayer de faire passer la nouvelle en catimini et ils se sont faits choper.

voir Bob Tisdale here for very nice graphs. (graphiques)

Cela a été repris depuis par les Daily Mail, GWPF, Delingpole, The National Post (Canada) et ce weekend par The Australian.

Daily Mail

 “Pour le dire modestement, c’est une affaire d’énorme intérêt public que le bureau du MET ait révisé ses prédictions sur le réchauffement climatique, susurrant que les nouvelles données suggèrent qu’il n’y aura pas de réchauffement pour les cinq prochaines années. Après tout, la projection implique que pour 2017, malgré une énorme augmentation de l’émission de gaz carbonique, il n’y aura pas eu de réchauffement global de la tempéraure de la surface de la planète, ceci donc depuis près de deux décennies. Pourquoi donc, le bureau du MET a t’il choisi de passer cette information en catmini le soir du réveillon de Noël, sachant pertinemment qu’il n’y aurait aucun journal de publier le lendemain ?”

The Australian

Les résultats d’études climatiques valident les arguments des sceptiques

Graham Lloyd

“Si la dernière prédiction du burau du MET est correcte et cela s’accorde en fait beaucoup mieux avec les données d’observation que les prévisions précédentes, alors cela est une véritable leçon d’humilité”, a dit David Whitehouse (de Global Warming Policy Foundation). Cela montrera que les prédictions précédentes qui furent données avec tant de certitude comme conseil au gouvernement britannique et acceptées sans questions par les médias, étaient fausses et que les soi-disants sceptiques qui furent villipendés pour les avoir questionné étaient en fait dans le vrai.”

The National Post (Canada) compare l’information à la renverse de marées qui bouscula les thérories économiques dans les annés 1970

“C’est comme les modèles économiques keynésiens des années 1970 qui prévoyaient qu’une forte inflation rabaisserait le chômage.’ A dit le professeur McKitrick. ‘Ils étaient éventuellement tellement loin de la réalité que ce n’était même plus la peine d’essayer d’ajuster des morceaux qui ne voulaient plus l’être, les économistes ont dû admettre que la théorie sous-jacente était fausse et ont dû tout recommencer.”

Bjorn Lomborg parle d’ “humilité”…

“Ceci ne veut pas dire que le ‘réchauffement climatique anthropique’ n’existe pas’ a dit Lomborg, universitaire et auteur danois du Skeptical Environmentalist. ‘Mais cela veut dire que peut-être nous n’aurions pas dû être si effrayé comme certains le furent du milieu des années 1970 jusqu’à environ l’an 2000, lorsque les températures ont dramatiquement augmenté, parce que cette augmentation était au moins partiellement naturelle, juste comme maintenant elles ne montent plus à cause de variations naturelles.’ Il a appelé la révision de prédiction ‘un retour à une certaine humilité que nous aurions probablement dû avoir dès le départ’ et un rappel que le climat est bien plus difficile à prédire que ce que les scientifiques pensaient de manière “naïve.” .[ The National Post]
h/t Gary Mount

Cela veut-il dire que Lomborg ne va plus nous appeler “négationnistes” maintenant ?

Le graphe est-il plat ?

Le bureau britannique du MET a révisé ses prédictions de température globale à cause d’une nouvelle version de son modèle climatique et des simulations de climat l’utilisant.

(http://www.metoffice.gov.uk/research/climate/seasonal-to-decadal/long-range/decadal-fc)

Il est maintenant possible de dire que les températures globales pour la période de 1950 à 2017 seront probablement 0,43oC au dessus de la moyenne de 1971-2000 avec une marge d’erreur de +/- 0,15oC. Ceci arrivera si la température globale moyenne demeure ce qu’elle est maintenant. En réalité, ceci est une prédiction pour aucune augmentation de températures au dessus du niveau actuel pour 20 ans jusqu’en 2017. L’augmentation de la température moyenne globale pour la période 1950-2017, d’après le bureau du MET, sera donc de 0,12oC par décennie ou 1,2oC par siècle sans aucune indication qu’il y ait une augmentation de la vitesse de réchauffement.

Graham Lloyd The Australian

Pour le sceptique, la prédiction de fin d’année du bureau du MET est un retour du bâton. En 2007, le MET avait prévu que la température globale moyenne se serait élevée de 0,3oC en 2014 en comparaison avec 2004 et que la moitié des années après 2009 seraient plus chaudes que les records établis en 1998.

“Étant donné que nous avons des données pour 3 des 5 années de cette période, toutes ne donnant aucun signe de variation de température de la constante lorsqu’analysées statistiquement, ceci est une prédiction qui sera sans doute totalement fausse”, avait dit Whitehouse. Dans tous les cas de figures, ceci est complètement décalé d’avec la nouvelle prévision.”

L’excuse du MET: mais nous pouvons faire des prédictions sur le long terme

En réponse aux rapports des médias, le bureau du MET a dit: “de petites fluctuations d’année en année comme celles que nous voyons dans les prédictions plus courtes sur 5 ans sont attendues dûes à la variabilité naturelle du système climatique et n’ont pas d’impact soutenu sur le réchauffement à long terme.”

Désolé les gars ! Cela n’arrangera rien. Bien sûr, nous sommes d’accord, la variabilité naturelle pourrait contrer l’effet du CO2, mais ce n’est pas ce que vous avez dit en 2007 quand vous nous traitiez de “négationnistes”. Personne du bureau du MET n’avait prévenu que nous n’aurions pas à construire des digues contre la montées des eaux ou des stations éoliennes pendant 10 ans parce que les températures resteraient les mêmes. Personne du MET n’a dit publiquement: les sceptiques ont un point valide, nos modèles sont aussi efficaces qu’une patte de lapin pour jouer au casino. Ne paniquez pas encore !

Au lieu de cela ils dirent de concert: “La science est établie !” “Les modèles sont très précis.” Ce que nous savons maintenant ne pas être vrai. C’est cela qui est important au sujet de cet épisode, pas les 0,02oC et pas l’échec des prédictions. Ce qui fait vraiment mal est que leur manipulation médiatique a été si déceptrice. Ils ne peuvent pas s’en sortir en reconnaissant simplement “de grands fossés de compréhension” dans des “systèmes climatiques complexes”, pas après que tant de sceptiques aient dit ces mêmes choses publiquement pendant deux décennies et que le bureau du MET n’ait fait que les insulter et les discréditer en permanence.

Environnement: Halte à la mascarade écologiste ! Adressons les vrais problèmes hors des dogmes politiques qui pourrissent le mouvement environnementaliste…

Posté dans actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, politique et social, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , , , , , le décembre 8, 2012 par Résistance 71

Nous mettrons quand même un bémol à ce billet de Philippe Pelletier, qui est celui de ne pas se fourvoyer avec le scénario pseudo-scientifique de "Surpopulation X, le retour de Malthus" que veut nous faire une fois de plus ingurgiter l’oligarchie. Quand çà va mal pour les thèse foireuses, le bon vieux Malthus et sa pseudo-science de la surpopulation est ressorti du placard. Incroyable que toujours autant de pigeons se fassent plumer par cette fadaise datant du XVIIIème siècle !…

Déboulonné il y a belle lurette par Pierre Kropotkine, et d’aures par la suite, le mythe de la surpopulation malthusien revient à la charge pour remplacer l’escroquerie du réchauffement climatique anthropique (nous l’avions prédit après le climategate de Novembre 2009…), la fange pseudo-scientifico-écolo patronnée par l’oligarchie a toujours besoin d’un cheval de bataille de la peur: réchauffement climatique anthropique, surpopulation, sûrement dans la foulée, refroidissement climatique anthropique à venir, tous des diversions des vrais problèmes écologiques anthropiques (albeit d’une toute petite frange de l’humanité dite "civilisée" et de sa grosse industrie): pollution chimique de l’environnement en tout genre, déforestation abusive, surpêche et sur-exploitation des mêmes zones océaniques, appropriation abusive à des fins privées de l’eau (ce qui va s’avérer un des plus gros problèmes pour l’humanité, non pas le "manque" d’eau.. mais la spéculation qui va se générer sur celle-ci des qu’elle aura été privatisée partout dans le monde, et cela est en bonne voie dans un silence assourdissant de la pressetituée à la botte…), destructions et empoisonnements des sols, empoisonnement de l’eau potable, destruction et altération volontaire de notre alimentation, rejets radioactifs, etc, etc…

Ceci dit, Pelletier amène quelques très bons points que l’on n’a pas l’habitude de lire dans les médias anarchistes officiels… Excellent !

Pour info complémentaire, le Club de Rome mentionné ici est une création de David Rockefeller et de son protégé géopoliticien, Zbigniew Brzezinski. Doit-on en dire plus ?

– Résistance 71 –

 

Les petites mains vertes du capitalisme triomphant

 

Philippe Pelletier

 

Le 6 Décembre 2012

 

url de l’article original:

http://www.monde-libertaire.fr/anticapitalisme/16050-les-petites-mains-vertes-du-capitalisme-triomphant

 

Pourquoi ne pas appliquer à la « crise écologique » le même recul critique que nous avons vis-à-vis de la « crise économique » ? Car nous savons bien que le patronat et les dirigeants politiques, qui parlent tous de « crise », n’ont pas la même perception de ladite crise que les salariés, les chômeurs ou les précaires qui voient leurs revenus diminuer et leurs conditions de travail s’aggraver.

Nous savons aussi que le capitalisme n’est pas en train de mourir et que son essence même est de passer de crise en crise, quel que soit l’adjectif qu’on donne à celle-ci. Ceux qui prétendent le contraire soit se trompent d’analyse, soit visent à manipuler les masses pour mieux imposer leur politique : une dérégulation accrue chez les libéraux, un État plus autoritaire à l’extrême droite ou à l’extrême gauche. Soit ils font les deux. N’en irait-il pas de même pour la « crise écologique » ?

De grandes messes environnementales

La donnée incontournable est l’accroissement démographique de l’humanité depuis un siècle et demi, qui n’a jamais connu un tel niveau dans son histoire. Il faut d’ailleurs se méfier de cette référence à l’histoire puisque, par définition, celle-ci n’est jamais la même, sauf à plaider une vision déterministe et linéaire (comme aime à le faire la majorité des marxistes et des écologistes).

Tous les sommets internationaux sur l’environnement sont pilotés par les États, avec l’escorte des ONG et de certains scientifiques. Penser qu’ils peuvent résoudre les problèmes écologiques revient à croire au Père Noël, mais penser aussi qu’ils ne font rien est également une illusion. Rio n’est pas un carnaval, où les dirigeants s’amuseraient et où ils ne seraient que des guignols, mais une grand-messe où il faut réciter la nouvelle idéologie à faire communier aux individus et aux peuples.

En fait, comme dans tout sommet international (sur l’économie, la course aux armements, etc.), différentes forces s’affrontent. Il n’y pas les bons d’un côté et les méchants de l’autre, car toutes ces forces ont des intérêts à défendre. Le fait qu’elles se réunissent prouvent qu’elles recherchent une sorte d’équilibre, en leur faveur évidemment, mais en sachant que le résultat n’est pas acquis, à part défendre le système en place, c’est-à-dire maintenir le capitalisme et l’État.

La bourgeoisie, qui est l’une de ces forces – et par bourgeoisie les anarchistes n’entendent pas seulement les patrons, mais aussi les dirigeants politiques –, n’est pas homogène, elle est, comme les États ou les technobureaucraties, composée de couches différentes, aux intérêts parfois opposés, à la fois à l’intérieur d’un État-nation (petite et grande bourgeoisie) et entre les pays, le monde (nationalisme, transnationalisme, impérialisme…).

La bourgeoisie éclairée du Club de Rome

Le Club de Rome fait partie de la branche prospective éclairée de cette bourgeoisie qui raisonne à long terme. Il est fondé à la fin des années 1960 par deux grands dirigeants politico-économiques, Aurelio Peccei (dirigeant de la Fiat et PDG d’Olivetti, deux grandes entreprises italiennes) et Alexander King (général britannique au sein du commandement de l’Otan, ancien conseiller du gouvernement britannique), deux personnages qui n’ont pas grand-chose à voir avec le communisme libertaire ni même le primitivisme. Qu’on puisse se référer idéologiquement à de tels lascars laisse songeur…

Le constat du Club de Rome est formulé au début des années 1970 avec l’aide de scientifiques dont la fonction sociale est de faire valoir leur prétendue expertise pour mieux se reproduire (avec contrats et notoriété à la clef). Il est clair : face à la croissance démographique (même si celle-ci ralentit malgré l’alarmisme de certains démographes ou de certains écologistes comme Lester Brown ou Paul Ehrlich dont les prévisions à l’époque se sont révélées fausses, ce qui ne les empêche pas de garder la même posture catastrophiste), l’économie (capitaliste) doit gérer plus rationnellement les ressources, les matières premières et l’énergie.

La problématique du « réchauffement global » s’y ajoute au début des années 1980, lancée en particulier par le gouvernement Thatcher qui veut casser les charbonnages britanniques (pour des raisons essentiellement politiques) et promouvoir l’énergie nucléaire. Celle-ci est désormais vantée comme étant « l’énergie propre » car faiblement émettrice de CO2, jusqu’au Japon de Fukushima dont c’était devenu l’un des principaux arguments – un CO2 qui est supposé accroître l’effet de serre (qui existe naturellement), lequel est supposé transformer le climat 1.

Il faut écrire « supposé » car, contrairement à ce qu’on raconte, les scientifiques ne sont pas unanimes sur ce point, sans qu’ils soient appointés par le pétrolier Bush (épouvantail commode sur fond d’antiaméricanisme) ou par Claude Allègre (autre épouvantail pour ceux qui croient que « la gauche trahit » alors qu’elle gère et gérera l’État, et donc les contradictions évoquées plus haut) 2.

Le tout se fait au nom de la science, l’écologie, qui ne peut d’ailleurs pas « être vidée de son contenu subversif » à moins d’être transformée en idéologie, auquel cas elle n’est plus une science, même si certains militants et surtout les dirigeants Verts cultivent la confusion entre les deux, entre l’écologie (la science) et l’écologisme (l’idée et le mouvement).

Les adaptations du système capitaliste

Les sommets internationaux forment donc le théâtre où s’affrontent les différents intérêts entre États-nations, anciennes grandes puissances et pays émergents, pétroliers et nucléocrates, technobureaucrates et ONG, grands et petits strapontins. Le CO2 devient ainsi un enjeu, un prétexte en fait pour les grandes puissances industrielles de freiner – ou mieux : contrôler – l’économie des nouveaux pays industrialisés, avec son marché du carbone, ses transferts de technologie dûment monnayés.

Penser, ne serait-ce une seule seconde, qu’il peut sortir une solution de ces sommets revient à croire que l’ONU peut accomplir la paix dans le monde. Ne pas voir ce qu’ils sont revient également à se tromper du tout au tout sur la capacité qu’ont les capitalistes à se perpétuer.

Après tout, le système industriel est passé en deux siècles de l’huile de baleine au gaz puis à l’électricité, du charbon au pétrole, puis au nucléaire. En son temps, Proudhon analysait la transition de la batellerie au chemin de fer. Aujourd’hui, il pourrait analyser le passage possible du nucléaire aux énergies renouvelables (actuelles ou futures). Déjà, plusieurs États-nations ont annoncé leur sortie du nucléaire (Allemagne, Confédération helvétique, Japon), États qui ne sont pas précisément des îlots autogestionnaires au sein de l’océan capitaliste.

Il va sans dire que le modèle industriel, bien que né en Europe occidentale, ne s’identifie que partiellement à l’« Occident civilisateur » puisque la technologie moderne est appropriée un peu partout, notamment dans le monde sinisé qui, contrairement à ce qu’affirme un Gilbert Rist par exemple, véhicule sa propre notion de progrès, qui lui permet de se fondre dans le monde moderne. Ainsi, quelques mois à peine après l’invention de l’ampoule électrique par Edison, le patronat japonais l’employait dans ses usines la nuit, avant tout le monde.

Remplacer la logique salariale et marchande du capitalisme par sa logique énergétique n’est qu’un vulgaire tour de passe-passe, déjà manipulé par des révolutionnaires bien connus comme Nicholas Georgescu-Roegen dont le moindre physicien un peu compétent se gausse de ses élucubrations sur l’entropie.

Les experts anticipent, les naïfs se lamentent

Le capitalisme du XXIe siècle n’est donc pas un système à l’agonie que ses dirigeants mettent sous perfusion, car il est dans sa logique constante de renouvellement et de mutation. Son bras intelligent, le Club de Rome, et toutes ses déclinaisons s’appuient même sur des militants parfois sincères de l’écologisme, accompagnés cependant de quelques gourous catastrophistes aux compétences scientifiques douteuses, qui s’empêtrent dans un constat souvent erroné et des solutions qui le sont encore plus (plus d’État, encore de la propriété privée, du salariat, du profit, du parlementarisme…).

Résultat : des juristes planchent déjà sur l’hypothèse d’États insulaires de l’océan Pacifique qui perdraient leur territoire sous la supposée montée des flots pour trouver de nouvelles formes de nationalité, de gestion des migrants et de récupération des ex-eaux territoriales !

En fait, ils se placent dans le cadre d’une gestion des flux migratoires reconsidérés de façon politiquement correct sous le nom de « réfugiés climatiques », label fumeux dont se gaussent les émigrés économiques du Tuvalu en Nouvelle-Zélande, mais qu’ils utilisent parfois si ça leur donne des subventions comme le révèlent des chercheurs qui ne se contentent pas de rester dans leur bureau métropolitain bien protégé.

Croyez-vous que cette notion de « réfugié climatique » ait été forgée par des écologues, des climatologues, des océanographes ou même des géographes ? Que nenni, elle provient aux environs de 1998 de juristes d’une université canadienne qui cherchent à formaliser le droit des peuples autochtones, lesquels, « représentés » à l’ONU par des personnages désormais bureaucratisés (qui ne sont pas revenus au pays depuis des lustres) ou par des experts (qui ne savent pas forcément de quoi ils parlent), cherchent à tirer leur épingle du jeu politique et géopolitique au sein du désordre mondial. Ils savent que ce n’est pas en plaidant pour l’autogestion qu’ils se perpétueront, mais bel et bien en surfant sur les desiderata de toute cette écolocrature qui infeste les conférences internationales.

Les idiots utiles du capitalisme vert

Ceux qui sous-estiment la dynamique capitaliste et nous font croire à sa crise écologique inéluctable, c’est-à-dire sans solution en son sein même, constituent en fait les petites mains vertes du système qui va assurer sa transition énergétique. Celle-ci s’accomplira au détriment des salariés et des pauvres du monde entier, comme toujours, en les pressurant économiquement, car cette transition va coûter cher et nécessiter des capitaux. Capitaux qui ne tombent pas du ciel ou de la Mère Nature mais qui sont extorqués au travail. Rien de nouveau sous le soleil.

En un siècle, la social-démocratie, qui nous a fait passer des discours enflammés du néanmoins député Jean Jaurès à la direction du FMI occupée par un certain Strauss-Kahn, a permis au capitalisme de se renforcer grâce à une collaboration entre le travail et le capital via une redistribution partielle des richesses via l’action syndicale et l’État dit providence. Le mouvement anarchiste n’a pas su, ou pas pu, tirer l’exact bilan de cette évolution, et il s’est retrouvé marginalisé. Entre la SAC suédoise qui a tenté d’en prendre actes, et la CNT espagnole qui rêve encore de la révolution de 1936, la situation est finalement assez similaire.

De nos jours, il faut bien voir que l’écologisme remplit la même fonction pour le capitalisme (vert) du XXIe siècle. De la même façon que la social-démocratie a toujours eu son aile gauche, parfois turbulente, pas forcément parlementaire mais s’abreuvant à la même idéologie (marxisme, philosophie de l’histoire, primat économiciste), l’écologisme dispose de ses propres courants radicaux qui, en définitive, roulent inéluctablement pour son volant institutionnel (futur dirigeant, parfois déjà dirigeant). Cette combinaison s’effectue sur tous les plans : idéologique (primat de la nature, biodiversité agitée comme un mantra, misanthropie, pseudo-antiscientisme, négation de la lutte des classes) et politique (parlementarisme, voter en définitive pour le moins pire, technobureaucratie d’experts en tout genre arpentant les couloirs du pouvoir, avec, parfois, des postes clés, politique du haut vers le bas). Le mouvement anarchiste devrait-il refaire envers l’écologisme la même erreur d’analyse qu’il a faite à propos de la social-démocratie triomphante ?

Au temps de sa splendeur, le stalinisme, variante totalitaire de la social-démocratie, et s’accommodant avec celle-ci dans les pays occidentaux, bénéficiait de ce que les staliniens appelaient, en se gaussant, les « idiots utiles » : ces imbéciles qui pensaient qu’il ne fallait pas désespérer Billancourt, que le bilan du communisme était finalement positif et que le marxisme n’était pas néfaste.

Il ne faudrait pas, de nos jours, que des anarchistes ou des compagnons proches de l’anarchisme jouent ce rôle-là, en s’alignant idéologiquement sur le catastrophisme des gourous écolos. La pensée libre mérite mieux que cela.

1. Meynard François : La Légende de l’effet de serre. Manuel de démystification des problèmes et faux problèmes climatiques, Lausanne, Favre, 2011, 274 pages. Il est significatif que, dans un passage méthodologique, l’auteur de ce livre décapant, ingénieur physicien et docteur en mathématiques, se réfère à une « science anarchiste » (p. 15), c’est-à-dire libre épistémologiquement et méfiante des dogmes, à Chomsky (p. 25) et à Orwell (p. 57). Ce qui prouve, si besoin était, que celles et ceux qui se posent des questions légitimes n’ont pas les mêmes références qu’un Claude Allègre, par exemple.

2. Denhez Frédéric, La Dictature du carbone. Paris, Fayard, 2011, 302 pages.

 

 

 

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Une lettre ouverte au secrétaire général de l’ONU…

Posté dans actualité, écologie & climat, économie, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, politique et lobbyisme, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies avec des tags , , , , , , , , , le décembre 4, 2012 par Résistance 71

… De scientifiques signataires qu’on ne verra nulle part dans notre pressetituée lobotomisée. Les climatologues, géophysiciens et autres paléoclimatologues se rebiffent ! Il est temps !…

Mais les eugénistes se sont déjà rabattus sur un vieux cheval de bataille remis au goût du jour: la pseudo-science malthusianiste et son mythe de la surpopulation. On est reparti pour un tour, mais sur Résistance 71, notre cher Kropotkine, par ses écrits, aide bien à remettre le couvercle sur cette science poubelle ressortie des placards…

– Résistance 71 –

 

Lettre ouverte au secrétaire général des Nations-Unies

 

Financial Post

 

Le 30 Novembre 2012

 

url de l’article original:

http://opinion.financialpost.com/2012/11/29/open-climate-letter-to-un-secretary-general-current-scientific-knowledge-does-not-substantiate-ban-ki-moon-assertions-on-weather-and-climate-say-125-scientists/

 

H.E. Ban Ki-Moon, Secretary-General, United Nations

First Avenue and East 44th Street, New York, New York, U.S.A.

 

November 29, 2012

 

Mr. le secrétaire général:

Le 9 Novembre de cette année, vous avez dit à l’assemblée générale:

“Des conditions de météo extrêmes dûes au changement climatique  sont devenues la norme… Notre défi demeure clair et urgent: réduire les émissions de gaz à effet de serre, pour renforcer l’adaptation à… des chocs climatiques encore plus importants… et pour atteindre un accord légal avant 2015… Ceci devrait être une des leçons primordiales tirée de l’ouragan Sandy.”

Le 13 Novembre, vous avez dit à Yale: “La science est claire; nous ne devrions plus perdre plus de temps à débattre.”

Le lendemain, dans l’émission sur internet d’Al Gore “Dirty Weather”, vous avez parlé “de tempêtes plus graves, de sécheresses plus dramatiques, de grandes inondations”, et avez conclu: “Il y a deux semaines, l’ouragan Sandy a frappé la côte Est des Etats-Unis. Une nation a vu la réalité du changement climatique. Cela va coûter des dizaines de milliards de dollars.  Le prix de l’inaction sera encore plus important. Nous devons réduire notre dépendance en émissions de carbone.”

Nous, soussignés, tous qualifiés en matière de climatologie, désirons déclarer que la connaissance scientifique actuelle ne soutient aucunement vos affirmations.

Le bureau britannique du MET a récemment publié des données montrant qu’il n’y a pas eu de réchauffement climatique statistiquement signifiant depuis bientôt 16 ans. Durant cette période, d’après la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) américaine, les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) ont augmenté de 9% pour constituer maintenant 0,039% de l’atmosphère. Le réchauffement climatique qui ne s’est pas produit ne peut pas avoir causé les conditions météorologiques extrêmes de ces dernières années. Quand, si et comment un réchauffement atmosphérique va se reproduire est inconnu. La science n’est pas claire. Quelques scientifiques mettent en évidence qu’un refroidissement naturel à court-terme, en liaison avec des influences solaires, est également une possibilité distincte.

Les “plus grands chocs climatiques” que vous avez mentionnés seraient bien pires si le monde se refroidissait plutôt que se réchauffait. Le climat change naturellement en permanence, parfois de manière dramatique. L’hypothèse que nos émisions de CO2 ont causé, ou vont causer, un réchauffement dangereux n’est soutenue par aucune preuve.

L’incidence et la sévérité d’une météo extrême n’a pas augmenté. Il y a très peu d’évidence que des évènements dangereux liés à la météo vont se produire plus fréquemment dans le futur. Le GIEC de l’ONU dit dans son Special Report on Extreme Weather (2012) qu’il y a “une absence de signal d’attribution de changement climatique” dans la tendance des pertes de conditions météorologiques extrêmes. Les fonds octroyés en ce moment pour essayer d’arrêter les conditions extrêmes du temps devraient ainsi être dirigés au renforcement de nos infrastructures afin d’être capables de résister à ces évènements naturels inévitables et à aider les communautés à rebâtir après des catastrophes naturelles comme par exemple la tempête tropicale Sandy.

Il n’y a aucune raison valide pour les décisions de politique restrictive à l’encontre du public proposées par la conférence de l’ONU sur le climat au Qatar. Une analyse rigoureuse et impartiale des données ne soutient en aucun cas les projections futures des prédictions des modèles informatiques pour un réchauffement climatique, modèles qui ont été prouvés exagérer le réchauffement et ses effets.

Le rapport de la NOAA “State of the Climate in 2008” a établi que 15 ans ou plus sans aucune statistique signifiante de réchauffement indiquerait une divergence entre l’observation et la prédiction. Seize ans sans réchauffement ont donc maintenant prouvé que les modèles informatiques sont faux de par le critère de leurs propres créateurs.

Sur ces considérations, nous demandons que vous vous désistiez d’exploiter la misère de familles de ceux qui ont perdus leur vie ou leur propriété dans la tempête tropicale Sandy en faisant des affirmations qui ne peuvent être soutenues concernant le fait que des influences humaines ont causé cette tempête. Cela n’est pas vrai. Nous vous demandons également de reconnaître que les actions politiques des Nations-Unies, ou des nations signataires de l’UNFCCC, qui visent à réduire les émissions de CO2 n’auront vraisemblablement aucune influence sur le climat futur. Les politiques climatiques se doivent donc de se focaliser plus sur la préparation et l’adaptation à de dangereux évènements climatiques quelque soit leur origine.

Signée par: (ordre alphabétique)

  1. Habibullo I. Abdussamatov, Dr. Sci., mathematician and astrophysicist, Head of the Selenometria project on the Russian segment of the ISS, Head of Space Research of the Sun Sector at the Pulkovo Observatory of the Russian Academy of Sciences, St. Petersburg, Russia
  2. Syun-Ichi Akasofu, PhD, Professor of Physics, Emeritus and Founding Director, International Arctic Research Center of the University of Alaska, Fairbanks, Alaska, U.S.A.
  3. Bjarne Andresen, Dr. Scient., physicist, published and presents on the impossibility of a “global temperature”, Professor, Niels Bohr Institute (physics (thermodynamics) and chemistry), University of Copenhagen, Copenhagen, Denmark
  4. J. Scott Armstrong, PhD, Professor of Marketing, The Wharton School, University of Pennsylvania, Founder of the International Journal of Forecasting, focus on analyzing climate forecasts, Philadelphia, Pennsylvania, U.S.A.
  5. Timothy F. Ball, PhD, environmental consultant and former climatology professor, University of Winnipeg, Winnipeg, Manitoba, Canada
  6. James R. Barrante, Ph.D. (chemistry, Harvard University), Emeritus Professor of Physical Chemistry, Southern Connecticut State University, focus on studying the greenhouse gas behavior of CO2, Cheshire, Connecticut, U.S.A.
  7. Colin Barton, B.Sc., PhD (Earth Science, Birmingham, U.K.), FInstEng Aus Principal research scientist (ret.), Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (CSIRO), Melbourne, Victoria, Australia
  8. Joe Bastardi, BSc, (Meteorology, Pennsylvania State), meteorologist, State College, Pennsylvania, U.S.A.
  9. Franco Battaglia, PhD (Chemical Physics), Professor of Physics and Environmental Chemistry, University of Modena, Italy
  10. Richard Becherer, BS (Physics, Boston College), MS (Physics, University of Illinois), PhD (Optics, University of Rochester), former Member of the Technical Staff – MIT Lincoln Laboratory, former Adjunct Professor – University of Connecticut, Areas of Specialization: optical radiation physics, coauthor – standard reference book Optical Radiation Measurements: Radiometry, Millis, MA, U.S.A.
  11. Edwin X. Berry, PhD (Atmospheric Physics, Nevada), MA (Physics, Dartmouth), BS (Engineering, Caltech), Certified Consulting Meteorologist, President, Climate Physics LLC, Bigfork, MT, U.S.A.
  12. Ian Bock, BSc, PhD, DSc, Biological sciences (retired), Ringkobing, Denmark
  13. Ahmed Boucenna, PhD, Professor of Physics (strong climate focus), Physics Department, Faculty of Science, Ferhat Abbas University, Setif, Algéria
  14. Antonio Brambati, PhD, Emeritus Professor (sedimentology), Department of Geological, Environmental and Marine Sciences (DiSGAM), University of Trieste (specialization: climate change as determined by Antarctic marine sediments), Trieste, Italy
  15. Stephen C. Brown, PhD (Environmental Science, State University of New York), District Agriculture Agent, Assistant Professor, University of Alaska Fairbanks, Ground Penetrating Radar Glacier research, Palmer, Alaska, U.S.A.
  16. Mark Lawrence Campbell, PhD (chemical physics; gas-phase kinetic research involving greenhouse gases (nitrous oxide, carbon dioxide)), Professor, United States Naval Academy, Annapolis, Maryland, U.S.A.
  17. Rudy Candler, PhD (Soil Chemistry, University of Alaska Fairbanks (UAF)), former agricultural laboratory manager, School of Agriculture and Land Resources Management, UAF, co-authored papers regarding humic substances and potential CO2 production in the Arctic due to decomposition, Union, Oregon, U.S.A.
  18. Alan Carlin, B.S. (California Institute of Technology), PhD (economics, Massachusetts Institute of Technology), retired senior analyst and manager, U.S. Environmental Protection Agency, Washington, DC, former Chairman of the Angeles Chapter of the Sierra Club (recipient of the Chapter’s Weldon Heald award for conservation work), U.S.A.
  19. Dan Carruthers, M.Sc., Arctic Animal Behavioural Ecologist, wildlife biology consultant specializing in animal ecology in Arctic and Subarctic regions, Turner Valley, Alberta, Canada
  20. Robert M. Carter, PhD, Professor, Marine Geophysical Laboratory, James Cook University, Townsville, Australia
  21. Uberto Crescenti, PhD, Full Professor of Applied Geology, Università G. d’Annunzio, Past President Società Geologica taliana, Chieti, Italy
  22. Arthur Chadwick, PhD (Molecular Biology), Research Professor of Geology, Department of Biology and Geology, Southwestern Adventist University, Climate Specialties: dendrochronology (determination of past climate states by tree ring analysis), palynology (same but using pollen as a climate proxy), paleobotany and botany; Keene, Texas, U.S.A.
  23. George V. Chilingar, PhD, Professor, Department of Civil and Environmental Engineering of Engineering (CO2/temp. focused research), University of Southern California, Los Angeles, California, U.S.A.
  24. Ian D. Clark, PhD, Professor (isotope hydrogeology and paleoclimatology), Dept. of Earth Sciences, University of Ottawa, Ottawa, Ontario, Canada
  25. Cornelia Codreanova, Diploma in Geography, Researcher (Areas of Specialization: formation of glacial lakes) at Liberec University, Czech Republic, Zwenkau, Germany
  26. Michael Coffman, PhD (Ecosystems Analysis and Climate Influences, University of Idaho), CEO of Sovereignty International, President of Environmental Perspectives, Inc., Bangor, Maine, U.S.A.
  27. Piers Corbyn, ARCS, MSc (Physics, Imperial College London)), FRAS, FRMetS, astrophysicist (Queen Mary College, London), consultant, founder WeatherAction long range weather and climate forecasters, American Thinker Climate Forecaster of The Year 2010, London, United Kingdom
  28. Richard S. Courtney, PhD, energy and environmental consultant, IPCC expert reviewer, Falmouth, Cornwall, United Kingdom
  29. Roger W. Cohen, B.S., M.S., PhD Physics, MIT and Rutgers University, Fellow, American Physical Society, initiated and managed for more than twenty years the only industrial basic research program in climate, Washington Crossing, Pennsylvania, U.S.A.
  30. Susan Crockford, PhD (Zoology/Evolutionary Biology/Archaeozoology), Adjunct Professor (Anthropology/Faculty of Graduate Studies), University of Victoria, Victoria, British Colombia, Canada
  31. Walter Cunningham, B.S., M.S. (Physics – Institute of Geophysics And Planetary Sciences,  UCLA), AMP – Harvard Graduate School of Business, Colonel (retired) U.S. Marine Corps, Apollo 7 Astronaut., Fellow – AAS, AIAA; Member AGU, Houston, Texas, U.S.A.
  32. Joseph D’Aleo, BS, MS (Meteorology, University of Wisconsin),  Doctoral Studies (NYU), CMM, AMS Fellow, Executive Director – ICECAP (International Climate and Environmental Change Assessment Project), College Professor Climatology/Meteorology, First Director of Meteorology The Weather Channel, Hudson, New Hampshire, U.S.A.
  33. David Deming, PhD (Geophysics), Professor of Arts and Sciences, University of Oklahoma, Norman, Oklahoma, U.S.A.
  34. James E. Dent; B.Sc., FCIWEM, C.Met, FRMetS, C.Env., Independent Consultant (hydrology & meteorology), Member of WMO OPACHE Group on Flood Warning, Hadleigh, Suffolk, England, United Kingdom
  35. Willem de Lange, MSc (Hons), DPhil (Computer and Earth Sciences), Senior Lecturer in Earth and Ocean Sciences, The University of Waikato, Hamilton, New Zealand
  36. Silvia Duhau, Ph.D. (physics), Solar Terrestrial Physics, Buenos Aires University, Buenos Aires, Argentina
  37. Geoff Duffy, DEng (Dr of Engineering), PhD (Chemical Engineering), BSc, ASTCDip. (first chemical engineer to be a Fellow of the Royal Society in NZ), FIChemE, wide experience in radiant heat transfer and drying, chemical equilibria, etc. Has reviewed, analysed, and written brief reports and papers on climate change, Auckland, New Zealand
  38. Don J. Easterbrook, PhD, Emeritus Professor of Geology, Western Washington, University, Bellingham, Washington, U.S.A.
  39. Ole Henrik Ellestad, former Research Director, applied chemistry SINTEF, Professor in physical chemistry, University of Oslo, Managing director Norsk Regnesentral and Director for Science and Technology, Norwegian Research Council, widely published in infrared spectroscopy, Oslo, Norway
  40. Per Engene, MSc, Biologist, Co-author – The Climate, Science and Politics (2009), Bø i Telemark, Norway
  41. Gordon Fulks, B.S., M.S., PhD (Physics, University of Chicago), cosmic radiation, solar wind, electromagnetic and geophysical phenomena, Portland, Oregon, U.S.A.
  42. Katya Georgieva, MSc (meteorology), PhD (solar-terrestrial climate physics), Professor, Space Research and Technologies Institute, Bulgarian Academy of Sciences, Sofia, Bulgaria
  43. Lee C. Gerhard, PhD, Senior Scientist Emeritus, University of Kansas, past director and state geologist, Kansas Geological Survey, U.S.A.
  44. Ivar Giaever PhD, Nobel Laureate in Physics 1973, professor emeritus at the Rensselaer Polytechnic Institute, a professor-at-large at the University of Oslo, Applied BioPhysics, Troy, New York, U.S.A.
  45. Albrecht Glatzle, PhD, ScAgr, Agro-Biologist and Gerente ejecutivo, Tropical pasture research and land use management, Director científico de INTTAS, Loma Plata, Paraguay
  46. Fred Goldberg, PhD, Adj Professor, Royal Institute of Technology (Mech, Eng.), Secretary General KTH International Climate Seminar 2006 and Climate analyst (NIPCC), Lidingö, Sweden
  47. Laurence I. Gould, PhD, Professor of Physics, University of Hartford, Past Chair (2004), New England Section of the American Physical Society, West Hartford, Connecticut, U.S.A.
  48. Vincent Gray, PhD, New Zealand Climate Coalition, expert reviewer for the IPCC, author of The Greenhouse Delusion: A Critique of Climate Change 2001, Wellington, New Zealand
  49. William M. Gray, PhD, Professor Emeritus, Dept. of Atmospheric Science, Colorado State University, Head of the Tropical Meteorology Project, Fort Collins, Colorado, U.S.A.
  50. Charles B. Hammons, PhD (Applied Mathematics), climate-related specialties: applied mathematics, modeling & simulation, software & systems engineering, Associate Professor, Graduate School of Management, University of Dallas; Assistant Professor, North Texas State University (Dr. Hammons found many serious flaws during a detailed study of the software, associated control files plus related email traffic of the Climate Research Unit temperature and other records and “adjustments” carried out in support of IPCC conclusions), Coyle, OK, U.S.A.
  51. William Happer, PhD, Professor, Department of Physics, Princeton University, Princeton, NJ, U.S.A.
  52. Hermann Harde, PhD, Professur f. Lasertechnik & Werkstoffkunde (specialized in molecular spectroscopy, development of gas sensors and CO2-climate sensitivity), Helmut-Schmidt-Universität, Universität der Bundeswehr Fakultät für Elektrotechnik, Hamburg, Germany
  53. Howard Hayden, PhD, Emeritus Professor (Physics), University of Connecticut, The Energy Advocate, Pueblo West, Colorado, U.S.A.
  54. Ross Hays, Meteorologist, atmospheric scientist, NASA Columbia Scientific Balloon Facility (currently working at McMurdo Station, Antarctica), Palestine, Texas, U.S.A.
  55. Martin Hovland, M.Sc. (meteorology, University of Bergen), PhD (Dr Philos, University of Tromsø), FGS, Emeritus Professor, Geophysics, Centre for Geobiology, University of Bergen, member of the expert panel: Environmental Protection and Safety Panel (EPSP) for the Ocean Drilling Program (ODP) and the Integrated ODP, Stavanger, Norway
  56. Ole Humlum, PhD, Professor of Physical Geography, Department of Physical Geography, Institute of Geosciences, University of Oslo, Oslo, Norway
  57. Craig D. Idso, PhD, Chairman of the Board of Directors of the Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Tempe, Arizona, U.S.A.
  58. Sherwood B. Idso, PhD, President, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Tempe, Arizona, U.S.A.
  59. Larry Irons, BS (Geology), MS (Geology), Sr. Geophysicist at Fairfield Nodal (specialization: paleoclimate), Lakewood, Colorado, U.S.A.
  60. Terri Jackson, MSc (plasma physics), MPhil (energy economics), Director, Independent Climate Research Group, Northern Ireland and London (Founder of the energy/climate group at the Institute of Physics, London), United Kingdom
  61. Albert F. Jacobs, Geol.Drs., P. Geol., Calgary, Alberta, Canada
  62. Hans Jelbring, PhD Climatology, Stockholm University, MSc Electronic engineering, Royal Institute of Technology, BSc  Meteorology, Stockholm University, Sweden
  63. Bill Kappel, B.S. (Physical Science-Geology), B.S. (Meteorology), Storm Analysis, Climatology, Operation Forecasting, Vice President/Senior Meteorologist, Applied Weather Associates, LLC, University of Colorado, Colorado Springs, U.S.A.
  64. Olavi Kärner, Ph.D., Extraordinary Research Associate; Dept. of Atmospheric Physics, Tartu Observatory, Toravere, Estonia
  65. Leonid F. Khilyuk, PhD, Science Secretary, Russian Academy of Natural Sciences, Professor of Engineering (CO2/temp. focused research), University of Southern California, Los Angeles, California, U.S.A.
  66. William Kininmonth MSc, MAdmin, former head of Australia’s National Climate Centre and a consultant to the World Meteorological organization’s Commission for Climatology, Kew, Victoria, Australia
  67. Gerhard Kramm, Dr. rer. nat. (Theoretical Meteorology), Research Associate Professor, Geophysical Institute, Associate Faculty, College of Natural Science and Mathematics, University of Alaska Fairbanks, (climate specialties: Atmospheric energetics, physics of the atmospheric boundary layer, physical climatology – see interesting paper by Kramm et al), Fairbanks, Alaska, U.S.A.
  68. Leif Kullman, PhD (Physical geography, plant ecology, landscape ecology), Professor, Physical geography, Department of Ecology and Environmental science, Umeå University, Areas of Specialization: Paleoclimate (Holocene to the present), glaciology, vegetation history, impact of modern climate on the living landscape, Umeå, Sweden
  69. Hans H.J. Labohm, PhD, Independent economist, author specialised in climate issues, IPCC expert reviewer, author of Man-Made Global Warming: Unravelling a Dogma and climate science-related Blog, The Netherlands
  70. Rune Berg-Edland Larsen, PhD (Geology, Geochemistry), Professor, Dep. Geology and Geoengineering, Norwegian University of Science and Technology (NTNU), Trondheim, Norway
  71. C. (Kees) le Pair, PhD (Physics Leiden, Low Temperature Physics), former director of the Netherlands Research Organization FOM (fundamental physics) and subsequently founder and director of The Netherlands Technology Foundation STW.  Served the Dutch Government many years as member of its General Energy Council and of the National Defense Research Council. Royal Academy of Arts and Sciences Honorary Medal and honorary doctorate in all technical sciences of the Delft University of technology, Nieuwegein, The Netherlands
  72. Douglas Leahey, PhD, meteorologist and air-quality consultant, past President – Friends of Science, Calgary, Alberta, Canada
  73. Jay Lehr, B.Eng. (Princeton), PhD (environmental science and ground water hydrology), Science Director, The Heartland Institute, Chicago, Illinois, U.S.A.
  74. Bryan Leyland, M.Sc., FIEE, FIMechE, FIPENZ, MRSNZ, consulting engineer (power), Energy Issues Advisor – International Climate Science Coalition, Auckland, New Zealand
  75. Edward Liebsch, B.A. (Earth Science, St. Cloud State University); M.S. (Meteorology, The Pennsylvania State University), former Associate Scientist, Oak Ridge National Laboratory; former Adjunct Professor of Meteorology, St. Cloud State University, Environmental Consultant/Air Quality Scientist (Areas of Specialization: micrometeorology, greenhouse gas emissions), Maple Grove, Minnesota, U.S.A.
  76. William Lindqvist, PhD (Applied Geology), Independent Geologic Consultant, Areas of Specialization: Climate Variation in the recent geologic past, Tiburon, California, U.S.A.
  77. Horst-Joachim Lüdecke, Prof. Dr. , PhD (Physics), retired from university of appl. sciences HTW, Saarbrücken (Germany), atmospheric temperature research, speaker of the European Institute for Climate and Energy (EIKE), Heidelberg, Germany
  78. Anthony R. Lupo, Ph.D., Professor of Atmospheric Science, Department of Soil, Environmental, and Atmospheric Science, University of Missouri, Columbia, Missouri, U.S.A.
  79. Oliver Manuel, BS, MS, PhD, Post-Doc (Space Physics), Associate - Climate & Solar Science Institute, Emeritus Professor, College of Arts & Sciences University of Missouri-Rolla, previously Research Scientist (US Geological Survey) and NASA Principal Investigator for Apollo, Cape Girardeau, Missouri, U.S.A.
  80. Francis Massen, professeur-docteur en physique (PhD equivalent, Universities of Nancy (France) and Liège (Belgium), Manager of the Meteorological Station of the Lycée Classique de Diekirch, specialising in the measurement of solar radiation and atmospheric gases. Collaborator to the WOUDC (World Ozone and UV Radiation Data Center), Diekirch, Luxembourg
  81. Henri Masson, Prof. dr. ir., Emeritus Professor University of Antwerp (Energy & Environment Technology Management), Visiting professor Maastricht School of Management, specialist in dynamical (chaotic) complex system analysis, Antwerp, Belgium.
  82. Ferenc Mark Miskolczi, PhD, atmospheric physicist, formerly of NASA’s Langley Research Center, Hampton, Virginia, U.S.A.
  83. Viscount Monckton of Brenchley, Expert reviewer, IPCC Fifth Assessment Report, Quantification of Climate Sensitivity, Carie, Rannoch, Scotland
  84. Nils-Axel Mörner, PhD (Sea Level Changes and Climate), Emeritus Professor of Paleogeophysics & Geodynamics, Stockholm University, Stockholm, Sweden
  85. John Nicol, PhD (Physics, James Cook University), Chairman – Australian climate Science Coalition, Brisbane, Australia
  86. Ingemar Nordin, PhD, professor in philosophy of science (including a focus on “Climate research, philosophical and sociological aspects of a politicised research area”), Linköpings University, Sweden.
  87. David Nowell, M.Sc., Fellow of the Royal Meteorological Society, former chairman of the NATO Meteorological Group, Ottawa, Ontario, Canada
  88. Cliff Ollier, D.Sc., Professor Emeritus (School of Earth and Environment – see his Copenhagen Climate Challenge sea level article here), Research Fellow, University of Western Australia, Nedlands, W.A., Australia
  89. Oleg M. Pokrovsky, BS, MS, PhD (mathematics and atmospheric physics – St. Petersburg State University, 1970), Dr. in Phys. and Math Sciences (1985), Professor in Geophysics (1995), principal scientist, Main Geophysical Observatory (RosHydroMet), Note: Dr. Pokrovsky analyzed long climates and concludes that anthropogenic CO2 impact is not the main contributor in climate change,St. Petersburg, Russia.
  90. Daniel Joseph Pounder, BS (Meteorology, University of Oklahoma), MS (Atmospheric Sciences, University of Illinois, Urbana-Champaign); Meteorological/Oceanographic Data Analyst for the National Data Buoy Center, formerly Meteorologist, WILL AM/FM/TV, Urbana, U.S.A.
  91. Brian Pratt, PhD, Professor of Geology (Sedimentology), University of Saskatchewan (see Professor Pratt’s article for a summary of his views), Saskatoon, Saskatchewan, Canada
  92. Harry N.A. Priem, PhD, Professore-emeritus isotope-geophysics and planetary geology, Utrecht University, past director ZWO/NOW Institute of Isotope Geophysical Research, Past-President Royal Netherlands Society of Geology and Mining, Amsterdam, The Netherlands
  93. Oleg Raspopov, Doctor of Science and Honored Scientist of the Russian Federation, Professor – Geophysics, Senior Scientist, St. Petersburg Filial (Branch) of N.V.Pushkov Institute of Terrestrial Magnetism, Ionosphere and Radiowaves Propagation of RAS (climate specialty: climate in the past, particularly the influence of solar variability), Editor-in-Chief of journal “Geomagnetism and Aeronomy” (published by Russian Academy of Sciences), St. Petersburg, Russia
  94. Curt G. Rose, BA, MA (University of Western Ontario), MA, PhD (Clark University), Professor Emeritus, Department of Environmental Studies and Geography, Bishop’s University, Sherbrooke, Quebec, Canada
  95. S. Jeevananda Reddy, M.Sc. (Geophysics), Post Graduate Diploma (Applied Statistics, Andhra University), PhD (Agricultural Meteorology, Australian University, Canberra), Formerly Chief Technical Advisor—United Nations World Meteorological Organization (WMO) & Expert-Food and Agriculture Organization (UN), Convener - Forum for a Sustainable Environment, author of 500 scientific articles and several books – here is one: “Climate Change – Myths & Realities“, Hyderabad, India
  96. Arthur Rorsch, PhD, Emeritus Professor, Molecular Genetics, Leiden University, former member of the board of management of the Netherlands Organization Applied Research TNO, Leiden, The Netherlands
  97. Rob Scagel, MSc (forest microclimate specialist), Principal Consultant – Pacific Phytometric Consultants, Surrey, British Columbia, Canada
  98. Chris Schoneveld, MSc (Structural Geology), PhD (Geology), retired exploration geologist and geophysicist, Australia and France
  99. Tom V. Segalstad, PhD (Geology/Geochemistry), Associate Professor of Resource and Environmental Geology, University of Oslo, former IPCC expert reviewer, former Head of the Geological Museum, and former head of the Natural History Museum and Botanical Garden (UO), Oslo, Norway
  100. John Shade, BS (Physics), MS (Atmospheric Physics), MS (Applied Statistics), Industrial Statistics Consultant, GDP, Dunfermline, Scotland, United Kingdom
  101. Thomas P. Sheahen, B.S., PhD (Physics, Massachusetts Institute of Technology), specialist in renewable energy, research and publication (applied optics) in modeling and measurement of absorption of infrared radiation by atmospheric CO2,  National Renewable Energy Laboratory (2005-2009); Argonne National Laboratory (1988-1992); Bell Telephone labs (1966-73), National Bureau of Standards (1975-83), Oakland, Maryland, U.S.A.
  102. S. Fred Singer, PhD, Professor Emeritus (Environmental Sciences), University of Virginia, former director, U.S. Weather Satellite Service, Science and Environmental Policy Project, Charlottesville, Virginia, U.S.A.
  103. Frans W. Sluijter, Prof. dr ir, Emeritus Professor of theoretical physics, Technical University Eindhoven, Chairman—Skepsis Foundation, former vice-president of the International Union of Pure and Applied Physics, former President of the Division on Plasma Physics of the European Physical Society and former bureau member of the Scientific Committee on Sun-Terrestrial Physics, Euvelwegen, the Netherlands
  104. Jan-Erik Solheim, MSc (Astrophysics), Professor, Institute of Physics, University of Tromsø, Norway (1971-2002), Professor (emeritus), Institute of Theoretical Astrophysics, University of Oslo, Norway (1965-1970, 2002- present), climate specialties: sun and periodic climate variations, scientific paper by Professor Solheim “Solen varsler et kaldere tiår“, Baerum, Norway
  105. H. Leighton Steward, Master of Science (Geology), Areas of Specialization: paleoclimates and empirical evidence that indicates CO2 is not a significant driver of climate change, Chairman, PlantsNeedCO2.org and CO2IsGreen.org, Chairman of the Institute for the Study of Earth and Man (geology, archeology & anthropology) at SMU in Dallas, Texas, Boerne, TX, U.S.A.
  106. Arlin B. Super, PhD (Meteorology – University of Wisconsin at Madison), former Professor of Meteorology at Montana State University, retired Research Meteorologist, U.S. Bureau of Reclamation, Saint Cloud, Minnesota, U.S.A.
  107. Edward (Ted) R. Swart, D.Sc. (physical chemistry, University of Pretoria), M.Sc. and Ph.D. (math/computer science, University of Witwatersrand). Formerly Director of the Gulbenkian Centre, Dean of the Faculty of Science, Professor and Head of the Department of Computer Science, University of Rhodesia and past President of the Rhodesia Scientific Association. Set up the first radiocarbon dating laboratory in Africa. Most recently, Professor in the Department of Combinatorics and Optimization at the University of Waterloo and Chair of Computing and Information Science and Acting Dean at the University of Guelph, Ontario, Canada, now retired in Kelowna British Columbia, Canada
  108. George H. Taylor, B.A. (Mathematics, U.C. Santa Barbara), M.S. (Meteorology, University of Utah), Certified Consulting Meteorologist, Applied Climate Services, LLC, Former State Climatologist (Oregon), President, American Association of State Climatologists (1998-2000), Corvallis, Oregon, U.S.A.
  109. J. E. Tilsley, P.Eng., BA Geol, Acadia University, 53 years of climate and paleoclimate studies related to development of economic mineral deposits, Aurora, Ontario, Canada
  110. Göran Tullberg, Civilingenjör i Kemi (equivalent to Masters of Chemical Engineering), Co-author – The Climate, Science and Politics (2009) (see here for a review), formerly instructor of Organic Chemistry (specialization in “Climate chemistry”), Environmental Control and Environmental Protection Engineering at University in Växjö; Falsterbo, Sweden
  111. Brian Gregory Valentine, PhD, Adjunct professor of engineering (aero and fluid dynamics specialization) at the University of Maryland, Technical manager at US Department of Energy, for large-scale modeling of atmospheric pollution, Technical referee for the US Department of Energy’s Office of Science programs in climate and atmospheric modeling conducted at American Universities and National Labs, Washington, DC, U.S.A.
  112. Bas van Geel, PhD, paleo-climatologist, Institute for Biodiversity and Ecosystem Dynamics, Research Group Paleoecology and Landscape Ecology, Faculty of Science, Universiteit van Amsterdam, Amsterdam, The Netherlands
  113. Gerrit J. van der Lingen, PhD (Utrecht University), geologist and paleoclimatologist, climate change consultant, Geoscience Research and Investigations, Nelson, New Zealand
  114. A.J. (Tom) van Loon, PhD, Professor of Geology (Quaternary Geologyspecialism: Glacial Geology), Adam Mickiewicz University, former President of the European Association of Science Editors Poznan, Poland
  115. Fritz Vahrenholt, B.S. (chemistry), PhD (chemistry), Prof. Dr., Professor of Chemistry, University of Hamburg, Former Senator for environmental affairs of the State of Hamburg, former CEO of REpower Systems AG (wind turbines), Author of the book Die kalte Sonne: warum die Klimakatastrophe nicht stattfindet (The Cold Sun: Why the Climate Crisis Isn’t Happening”, Hamburg, Germany
  116. Michael G. Vershovsky, Ph.D. in meteorology (macrometeorology, long-term forecasts, climatology), Senior Researcher, Russian State Hydrometeorological University, works with, as he writes, “Atmospheric Centers of Action (cyclones and anticyclones, such as Icelandic depression, the South Pacific subtropical anticyclone, etc.). Changes in key parameters of these centers strongly indicate that the global temperature is influenced by these natural factors (not exclusively but nevertheless)”, St. Petersburg, Russia
  117. Gösta Walin, PhD and Docent (theoretical Physics, University of Stockholm), Professor Emeritus in oceanografi, Earth Science Center, Göteborg University, Göteborg,  Sweden
  118. Anthony Watts, ItWorks/IntelliWeather, Founder, surfacestations.org, Watts Up With That, Chico, California, U.S.A.
  119. Carl Otto Weiss, Direktor und Professor at Physikalisch-Technische Bundesanstalt,  Visiting Professor at University of Copenhagen, Tokyo Institute of Technology, Coauthor of ”Multiperiodic Climate Dynamics: Spectral Analysis of…“, Braunschweig, Germany
  120. Forese-Carlo Wezel, PhD, Emeritus Professor of Stratigraphy (global and Mediterranean geology, mass biotic extinctions and paleoclimatology), University of Urbino, Urbino, Italy
  121. Boris Winterhalter, PhD, senior marine researcher (retired), Geological Survey of Finland, former professor in marine geology, University of Helsinki, Helsinki, Finland
  122. David E. Wojick, PhD,  PE, energy and environmental consultant, Technical Advisory Board member – Climate Science Coalition of America, Star Tannery, Virginia, U.S.A.
  123. George T. Wolff, Ph.D., Principal Atmospheric Scientist, Air Improvement Resource, Inc., Novi, Michigan, U.S.A.
  124. Thomas (Tom) Wysmuller –NASA (Ret) ARC, GSFC, Hdq. - Meteorologist, Ogunquit, ME, U.S.A.
  125. Bob Zybach, PhD (Environmental Sciences, Oregon State University), climate-related carbon sequestration research, MAIS, B.S., Director, Environmental Sciences Institute Peer review Institute, Cottage Grove, Oregon, U.S.A.
  126. Milap Chand Sharma, PhD, Associate Professor of Glacial Geomorphology, Centre fort the Study of Regional Development, Jawaharlal Nehru University, New Delhi, India
  127. Valentin A. Dergachev, PhD, Professor and Head of the Cosmic Ray Laboratory at Ioffe Physical-Technical Institute of Russian Academy of Sciences, St. Petersburg, Russia
  128. Vijay Kumar Raina, Ex-Deputy Director General, Geological Survey of India, Ex-Chairman Project Advisory and Monitoring Committee on Himalayan glacier, DST, Govt. of India and currently Member Expert Committee on Climate Change Programme, Dept. of Science & Technology, Govt. of India, author of 2010 MoEF Discussion Paper, “Himalayan Glaciers – State-of-Art Review of Glacial Studies, Glacial Retreat and Climate Change”, the first comprehensive study on the region.  Winner of the Indian Antarctica Award, Chandigarh, India

Scott Chesner, B.S. (Meteorology, Penn State University), KETK Chief Meteorologist, KETK TV, previously Meteorologist with Accu Weather, Tyler, Texas, U.S.A

Nouvel Ordre Mondial: L’escroquerie de la surpopulation, néo-malthusianisme et eugénisme oligarchique…

Posté dans actualité, écologie & climat, économie, crise mondiale, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies avec des tags , , , , , , le novembre 6, 2012 par Résistance 71

Nous avions publié un article traduit par nos soins en Décembre 2010, qui prédisait déjà que l’oligarchie eugéniste, ne pouvant pousser plus avant sa supercherie du "réchauffement climatique anthropique" suite au climategate (fuite des courrieles internes de l’université d’East Anglia, nid de la "science" derrière le dogme du réchauffement climatique anthropique) de Novembre 2009 prouvant que la "science" entourant la fumisterie du GIEC était en de nombreuses occasions au mieux tronquée, au pire carrément falsifiée ; et que les oligarques donc allaient changer de dogme et remettre au goût du jour la "surpopulation", idéologie falacieuse existant depuis la pseudo-science de Thomas Malthus au XVIIIème siècle et revenant périodiquement faire irruption dans la pensée unique, quand cela est utile… Comme en ce moment !

Nous avions également traduit et publié un article en Mars 2010 sur les Intentions philanthropiques" du milliardaire Bill Gates, fils d’un eugéniste notoire. Il s’agissait de l’article de William Engdahl: "Bill Gates parle de vaccins pour réduire la population"…

Nous avons également abondamment écrit et traduit sur Pierre Kropotkine, le scientifique anarchiste qui a développé le véritable antidote contre le poison des pseudo-sciences du darwinisme-social et du malthusianisme merci de voir les articles ici: 1, 2, 3

Le cheminement du malthusianisme au darwinisme-social a été identifié et dénoncé par les anarchistes dès le XIXème siècle de manière contemporaine au développement de ces idéologies néfastes, voir "la réponse anarchiste" aux affabulations malthusiennes et social-darwinistes.

– Résistance 71 –

 

La surpopulation est un mensonge de l’agenda eugéniste

 

Melissa Melton

 

Le 1er Novembre 2012

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/overpopulation-is-a-eugenics-agenda-lie/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Pratiquement chaque jour les médias de masse diffusent de nouveaux articles renforçant l’idée que les humains sont des parasites infectant la planète, la surpeuplant et pompant ses ressources. Le chiffre magique, 7 milliards, nous est jeté à la figure comme une accusation, un sort, comme s’il était établi que tant de gens vivant sur la panète était une condamnation à mort automatique pour le monde et tout ce qu’il supporte.

Bryan Wash du Time magazine a déclaré que l’environnement serait la véritale victime de la surpopulation. Dans son article “Zero Population Growth = Healthier Planet ?” Time Wall de Discovery News écrivit: “Un nombre stable d’humains sur la planète ne veut pas nécessairement dire mois d’impact sur l’environnement, mais cela aide.” Les auteures sur le changement climatique Mary Ellen Harte et Anne Ehrlich, coordinatrices politiques pour le Centre de la Conservation de la Biologie de l’université de Stanford, ont posé la question: “Quel est le plus gros problème du monde ?” et y ont répondu en disant: “trop de gens” dans le Los Angeles Times. Rita Chestney de l’agence Reuters a récemment rapporté que 100 millions de personnes mouront d’ici à 2030 à cause du changement climatique anthropogénique qui dévaste la planète, alors que les émission de CO2 sont au plus bas depuis plus de 20 ans.

Un lecteur du Washington Post a même écrit: “Vivre en dedans de nos moyens globaux va demander une baisse radicale de la population terrestre à commencer maintenant.”, dans une op-ed que l’organisation a jugé bon de publier. Ces articles ne l’admettent jamais mais le but n’est pas du tout d’éduquer les gens au sujet de l’environnement et de la croissance démographique. Le véritable but est de nous programmer pour accepter le contrôle des populations. Quel est le véritable agenda derrière cela ?

L’eugénisme.

Taux de natalité en chute libre

Les médias lancent toujours un tas de concepts larges et vagues en l’air sur la façon dont le monde est surpeuplé au détriment total de l’environnement, comme si cela est juste un fait accepté et non controversé.

Sommes-nous dans la panade ? La planète est-elle si dérangée par l’éclatement de la population humaine, qu’elle soit sur le point de sortir de son orbite, de l’espace ?

Bien sûr que non, loin s’en faut. En fait, quand on considère les données actuelles, la seule chose qui chute gravement sur terre, c’est le taux de natalité de l’humanité.

Beaucoup de pays ont une croissance démographique nulle voire même négative, avec des taux de natalité en dessous du taux de remplacement national, c’est à dire le degré de remplacement de la population.

A l’heure actuelle, des pays européens comme l’Allemagne, la Hollande, la Belgique, l’Espagne, l’Italie et la Suède ont des taux de fertilité au dessous de celui du taux de remplacement de la population. Le Danemark a vu 4 400 enfants de moins nés en 2011 par rapport à 2010, avec des projections sur 2012 faisant que la nation aurait le plus bas taux de natalité depuis 1988.

Le taux de natalité du Canada a chuté à 10,5 / 1000 en 2002, au plus bas depuis 1921. De nouvelles données pour 2011 ont montré qu’il a chuté encore plus à 10,28. Le taux de natalité australien est en déclin ces deux dernières décennies et cela devient tellement problématique que le gouvernement a introduit des “changements extensifs” dans les impôts et les bénéfices sociaux pour encourager les familles et favoriser la croissance de la population.

La Chine, une nation typiquement (mais à tord) dépeinte comme ayant une croissance démographique similaire à celle des lapins a vu son taux de natalité décliner de 16,12 / 1000 en 2000 à 12,31 en 2012. La soi-disante explosion de la population au Mexique s’est avérée être un mythe comme celle de la Chine; en 2010, le magazine the Economist a déclaré que le taux de natalité y est en “chute libre”.

Celui de la Russie en 2012 était encore plus bas à 10,94 / 1000, plus bas que son taux de mortalité de 16,03 / 1000. La Russie a le second taux de mortalité le plus élevé par nation au monde.

En 2009, l’OMS a déclaré que la Corée du Sud avait le taux de natalité le plus bas au monde et ce pour la seconde année consécutive, celui de la Corée du Nord était aussi en déclin de 20,43 / 1000 en 2000 à 14,51 / 1000 en 2012. Le gouvernement du Japon estime maintenant que si le taux de natalité de la nation continue à décliner à la même vitesse que ce fut le cas ces dernières décennies, alors la population déclinera de 30% d’ici à 2060.

Les taux de natalité du Maroc, de la Syrie et de l’Arabie Saoudite ont décliné de près de 60% en général. Le taux de natalité de Singapour est tombé si bas en 2012 (1,2 / 1000), que le cabinet du premier ministre de la nation a publié un article pour combattre ce “problème très sérieux” et appelé: “Notre population, notre futur”.

Alors que le taux de naissance pour garçons et filles chute en Inde, les naissances de filles sont bien plus en chute libre que celles des garçons. La Pologne a officiellement un des taux de natalité les plus bas au monde.

Finalement, le taux de natalité américain a chuté à son plus bas niveau depuis la grande dépression des années 1930, avec un taux en 2011 qui est le plus bas de l’histoire.

Les plus grands taux de natalité en 2012 sont rapportés depuis les nations africaines du Niger et de l’Ouganda, mais ces deux pays ont aussi une des espérances de vie les plus courtes  parmi les nations avec respectivement 54 et 53 ans, comparés aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni où l’espérance de vie est de trente ans supplémentaires en moyenne.

D’après une étude sur la croissance démographique conduite par l’université du Minnesota et le professeur d’écologie Clarence Lehman, “la population humaine a tourné un virage très serré et se ralentit et est sur le point de s’équilibrer vers le siècle prochain”.

Augmentation du taux de maladies

Alors que les taux de natalité et de fertilité chute dramatiquement, d’autres chiffres eux augmentent de manière aussi rapide.

L’OMS a estimé que la maladie de Alzheimer et autres maladies débilitantes affectent 24,3 millions de personnes et est en augmentation dans les pays en voie de développement. L’OMS a annoncé que ce chiffre est supposé doubler tous les 20 ans. Les leucémies infantiles et les cancers du cerveau sont en augmentation également, avec des chiffres augmentant de 1% par an pour chacune des 20 dernières années. Les maladies autoimmunitaires percent les plafonds, la maladie de Celiac, un désordre autoimmunitiare qui provoque une attaque de l’intestin par les anti-corps, afflige maintenant cinq fois plus d’Américains que dans les années 1950. D’après l’association américaine contre le diabète, le diabète de type 1 chez les jeunes Américains a augmenté de 23% juste entre 2001 et 2009. Le Centre for Disease Control a admis dans une étude publiée plus tôt dans l’année que l’autisme affecte maintenant 1 enfant sur 88.

“Ceci suggère clairement que les facteurs environnementaux jouent un rôle dans l’augmentation de ces maladies, les gènes ne changent pas en si peu de temps”, a dit Virginia Ladd, présidente et directrice exécutrice de l’American Autoimmune Related Disease Association (AARDA).

Tuons-nous l’environnment ou l’environnmeent nous tue-t’il ?

Quels facteurs environnementaux pourraient bien rendre les gens si malades ? Il y a tellement d’options sympathiques à choisir entre.

Se pourrait-il que ce soit les vaccins contaminés avec des métaux lourds toxiques et du formol ? N’est-ce pas ironique que les services publices annoncent régulièrement que fumer est nocif en partie parce que la cigarette contient du formol et que celui-ci est carcinogène, quelque chose dont même l’agence de protection environnementale (EPA) nous met en garde contre, mais injecter des nourissons avec des vaccins au formol est quelque part supposé être complètement acceptable ? Injecter à un bébé de deux mois une dose de vaccin contre la diphtérie, tétanos, la rubéole et l’hépatite B et une autre pour la polio, revient à injecter 200 mcg de formol directement dans la circulation sanguine de l’enfant; et ceci ne représente qu’un set de vaccins. L’enfant américain moyen reçoit 36 injections de la naissance au moment où il atteint l’âge de 5 ans.

Peut-être sont-ce les organismes génétiquement modifiées (OGM) dans notre nourriture, qui comme l’ont montré des études scientifiques (celles qui ne sont pas financées par Monsanto) causent des problèmes variés pour la santé allant de la stérilité aux maladiex du foie en passant par les tumeurs cancéreuses et la mort, le tout grâce à Big agro-alimentaire, les mêmes entreprises qui nous ont amenées le DDT et l’agent orange.

Ou bien est-ce l’ingénierie atmosphérique, connue sous le nom de “chemtrails” (NdT: les longues trainées persistantes qui strient le ciel après le passage de certains avions, contrairement aux trainées de condensation des moteurs, qui elles sont de très courtes durées…), la “réponse” de la science au soi-disant changement climatique anthropique et son escroquerie du réchauffement climatique anthropique (RCA), ceci impliquant que des avions épandent une mixture chimique de strontium, de sels de barium et de particules d’alumnium dans notre atmosphère ? Michael Murphy dans son documentaire sur les chemtrails “What in the World are they Spraying?” note que l’effet d’avoir ces produits chimiques toxiques vaporisés dans l’atmosphère sans notre consentement “a dévasté nos récoltes, la vie sauvage et la santé humaine”. La dernière proposition en date pour changer notre planète par l’ingénierie atmosphérique ne va nous coûter “que” 5 milliards de dollars par an et bien que ces programmes se déroulent depuis au moins la fin des années 1990, les officiels gouvernementaux ne veulent toujours pas l’admettre pleinement. Les médias doivent nous vendre la soupe d’abord.

Comme si le fait d’empoisonner notre air et notre nourriture n’était pas suffisant, du fluor artificiel, un déchet industriel des engrais à base d’aluminium et de phosphate, est déversé dans notre eau potable partout aux Etats-Unis et dans le monde. L’eau des camps de concentration nazis étaient fluorée et ce n’était pas parce qu’Adolf Hitler et ses sbires se préoccupaient de la santé dentaire des détenus ! Des études sur les effets négatifs du fluor sont nombreuses, le fluor est connu et prouvé avoir un impact négatif sur les tissus tendres du corps. Le fluor a été lié à des problèmes reinaux, à l’arthrite, des maladies de la glande thyroïde, la calcification de la glande pinéale, des mauvais fonctionnements endocriniens (hormonaux), la stérilité, le cancer des os, des maladies cardio-vasculaires, des faiblesses articulaires, des problèmes gastro-intestinaux et une diminution du QI. Qu’y a t’il d’encore plus tordu ? Si les Américains veulent de fait faire enlever le fluor de l’eau courante publique, nous devons en fait nous engager dans un combat administratif et légal contre nos mairies dans la plupart des cas.

Peut-être sont-ce tous les médicaments que les gens prennent. Aux Etats-Unis seuls, les médicaments de prescription (sur ordonnance) tuent environ 300% plus de gens que les drogues illégales. L’American Medical Association admet que, de manière conservative, les réactions négatives aux médicaments approuvés par la FDA, tuent environ 300 personnes par jour aux Etats-Unis, ce qui cause environ 106 000 morts par an aux Etats-Unis (juste pour consommer des médicaments prescrits). Ce qui veut dire que les produits pharmaceutiques tuent plus d’Américains que la plupart des cancers (sauf le cancer des poumons), la maladie d’Alzheimer, les diabètes, la maladie de Parkinson, les maladies reinales, les maldies du foie, les accidents de la route ou la violence. Et ceci n’est juste que pour les Etats-Unis.

La surpopulation est un mythe

Cet agenda de dépopulation est poussé sur les gens par le mouvement “vert”, avec quelque chose qui peut faire les gens se sentir  chaud et tendre en dedans parce qu’ils font “quelque chose de bien” pour l’environnement, le revers de la médaille de ceci est l’agenda ultime des élites auto-proclamées pour un génocide de masse au nom de sauver la planète.

D’après le Population Research Institute (PRI), le mythe de la surpopulation a été remis aux goûts du jour encore et encore dans les siècles passés afin de faire peur aux gens pour qu’ils acceptent l’agenda eugéniste mis en place:

Des sources multiples émanant du PRI comme de Robert Kunzig du National Geographic disent que, quand les maths sont faits correctement, chaque famille sur terre pourrait avoir une maison avec un jardin et résider dans une masse de terrain de la taille du Texas.

Le Texas représente à peine 169 000 km2 sur les 36,2 millions de km2 des terres émergées de la planète. Peut-être que cet état ne pourrait-il pas supporter par ses ressources autant de personnes, mais cela est une autre histoire. Le point essentiel est que cela serait physiquemewnt possible.

Le pasteur anglais Thomas Malthus (1766-1838) est crédité pour la théorie originale de la croissance démographique, ceci n’était en fait qu’un arguement pour forcer un contrôle de la population. Malthus argumentait que la croissance démographique résulterait à échéance à la famine et à la pauvreté généralisée, ainsi pensait-il que les gens de petite condition se devaient d’avoir la taille de leur famille régulée, réglementée. Darwin admit dans son autobiographie que sa théorie de la sélection naturelle était en partie inspirée du travail de Malthus.

Aujourd’hui, nous avons des milliardaires eugénistes qui possèdent suffisamment de richesse pour affecter le changement mondial comme l’ancien vice-président US Al Gore affirmant que la stabilisation de la population est le seul moyen de combattre le réchauffement climatique anthropique, Bill Gates expliquant que nous pourrions sauvegarder l’emploi de 10 enseignants si nous coupions les bénéfices sociaux de nos grands-mères et le fondateur de CNN Ted Turner (qui a lui-même cinq enfants…), expliquant comment tous les autres devraient être d’accord avec une politique forcée d’un enfant unique pendant cent ans afin de réduire la population mondiale à deux milliards. Le propagateur de peurs Al Gore va faire des milliards de dollars au moyen de ses initiatives sur la taxe carbone si celles-ci passent, alors que celui-ci vole de par le monde dans des jets privés et dépense 30 000 US$ par an en frais divers pour son petit château de 20 pièces, mais il veut taxer notre respiration à tous. La fondation “charitable” de Gates a pour mission de “vacciner la planète”, vaccination dont il admet qu’elle pourrait servir à réduire la population mondiale de 15%, la vaillante mission de Bill Gates a récemmentt laissé près de 48 000 enfants paralysés en Inde. Turner quant à lui a annoncé dans une récente apparition à la télé qu’il pensait que “c’était très bien” que le chiffre de suicide chez les soldats américains augmentaient (NdT: Il a dû s’engager dans une operation de “contrôle des dégâts” et d’arrondissage des angles depuis…).

Remarquez bien que tous ces “braves” gens se font les avocats considérés de la réduction de la population, mais qu’aucun d’entr’eux ne sera volontaire pour le faire en première instance.

Al Gore, Bill Gates, Ted Turner et tous ceux du même accabit, utilisent leur pouvoir, leur richesse, et leur influence pour “jouer à dieu”, mais ils ne sont pas des dieux, ils sont à peine des humains, qui à cause de leur richesse et de leur pouvoir pensent être au dessus du reste d’entre nous. Ils pensent qu’eux seuls peuvent prendre les décisions de qui doit vivre et qui doit mourir. L’agenda eugéniste est bel et bien vivant et les médias vendus, achetés et contrôlés, continuent à rabâcher la propagande pour nous dire que nous devons mourir afin que la planète et les élites auto-proclamées puissent vivre.

Tous les jours nous sommes empoisonnés, volés, abusés et exposés à un mensonge énorme sur une échelle sans précédent. Nous devons réveiller le plus de gens possible sur ce qui se passe avant qu’il ne soit effectivement trop tard.

Nouvel Ordre Mondial: Crise économique et guerres sont les instruments de la mise à genoux des nations pour la reconnaissance de la gouvernance mondiale…

Posté dans actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, technologie et totalitarisme avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , , , le juillet 20, 2012 par Résistance 71

Les banquiers déclarent les Etats-Unis et l’Europe conquis

 

Le gouvernement mondial maintenant établi secret de polichinelle

 

Paul Joseph Watson & Alex Jones

Le 19 Juillet 2012,

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/bankers-declare-u-s-europe-conquered/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une récente interview sur la chaîne CNBC où des analystes financiers admettent ouvertement devant leur audience que les Etats-Unis sont sous le contrôle d’un groupe de banquiers centraux qui construisent un gouvernement mondial est un constat navrant de l’intérieur sur la façon dont l’establishment s’est maintenant dispensé de toute prétention à même essayer de cacher leur agenda alors qu’il est en phase de finalisation.

Durant cet entretien, l’hôte de l’émission demande à ses invités: “Travaillons-nous tous pour les banques centrales, est-ce enfin la gouvernance mondiale, est-ce un monde unique, avec les banquiers centraux en charge, ne sommes-nous pas en train de vivre et de mourir juste pour ce que font les banques centrales ?…”

“Pour répondre à votre question: “Nous sommes absolument les esclaves des banques centrales”, répondent en cœur les invités.

“Nous sommes tenus par ce que les banquiers centraux et les faiseurs de politique font plutôt que par les fondamentaux de l’économie”, ajoute un autre.

Ceci n’est juste qu’un exemple parmi tant d’autres où il nous est maintenant jeté à la figure l’idée que l’élite banquière construit un gouvernement mondial aux dépends du peuple américain.

Après avoir traité l’affaire pendant des décennies comme étant une “théorie du complot”, l’establishment déchire maintenant le voile dans un effort de forcer les Américains à docilement accepter ce qui a été planifié depuis bien longtemps.

Un gouvernement mondial est maintenant mis en avant de manière forcée comme étant la “solution” à tous les problèmes, mais spécifiquement en relation avec la crise financière et économique. On nous gave de propagande pour nous faire accepter le fait que le pouvoir central entre les main d’une petite élite est le seul moyen pour en sortir et qu’une monnaie unique mondiale est inévitable.

Au sommet de la dernière crise économique, le membre du groupe Bilderberg et journaliste au Financial Times Gideon Rachman argumentait que “tout est en place” pour l’avènement d’un gouvernement mondial dictatorial qui sera imposé par une élite technocrate.

L’appel de Rachman en 2008 pour que des technocrates autoritaires soient mis en charge de l’économie en préparation de la naissance officielle du gouvernement mondial est maintenant bien avancé, alors que les économies de la France, de l’Irlande, de l’Allemagne, de la Belgique, de l’Italie, de la Grèce, en même temps que le FMI et la BCE, sont tous sous le régime d’occupation banquière de la firme Goldman Sachs.

Ces technocrates n’ont pas été du tout timides pour annoncer ouvertement ce qu’ils sont en train de faire.

Dès sa sélection pour être nommé président de l’UE en 2009, Herman Van Rompuy a annoncé que la crise financière et les efforts pour combattre le “réchauffement climatique” étaient faits pour précéder “la gestion globale de notre planète”. Il déclara également que 2009 était “la première année de la gouvernance mondiale”.

La même année, Van Rompuy fut rejoint par le pape qui appela lui aussi pour une “autorité politique mondiale” afin de gérer l’économie mondiale.

Le président de la Banque Mondiale et élitiste du Bilderberg Robert Zoellick a également ouvertement admis le plan pour une élimination de la souveraineté nationale et d’imposer un gouvernement mondial, ce durant un discours à la fin du sommet du G20.

Les appels pour une monnaie unique mondiale sont également un composant clef et consistant pour une gouvernance mondiale.

Dans un discours prononcé en 2000, un membre du comité directeur de la BCE, Sirkka Hämäläinen avait dit: “En conclusion, je désirerais revenir sur la prophécie de Paul Volcker. Il a sans doute raison et nous pourrions avoir un jour une monnaie unique mondiale. Peut-être une intégration européenne, de la même manière que toute autre intégration régionale, pourrait ˆêtre vue comme une avancée vers la situation idéale d’une monde totalement intégré.”

Dans un discours en 2010 au CFR, l’ancien président de la BCE Jean-Claude Trichet avait dit clairement que le Global Econonomy Meeting (GEM), qui se rencontre au QG des banques centrales, à la BIS de Bâle en Suisse, deviendrait “le groupe principal pour la gouvernance mondiale au sein des banques centrales”.

Trichet ajouta que les réunions de la BIS assuraient que “le système bouge de manière décisive vers une véritable gouvernance mondiale”. Puis il définit comment cette gouvernance mondiale opérerait.

“Il y a plusieurs définitions possibles de gouvernance mondiale. Dans la sphère de la finance et de l’économie, je proposerais que la gouvernance mondiale réunisse non seulement une constellation d’institutions supra-nationales, incluant les institutions financières internationales, mais aussi le regroupement informel des groupes qui ont progressivement émergés au niveau global. Ces forums informels tels le G7, G10, G20 etc… sont très importants pour améliorer la coordination mondiale dans tous les domaines où les processus de décision demeurent nationaux, soit en aidant à faire émerger des standards et codes de gestion ou pour faciliter lorsqu’appropriée, la coordination des macro-politiques économiques.”

Beaucoup d’autres membres de l’establishment politique ont ouvertement exprimé l’agenda de créer un gouvernement mondial et ce pas seulement en réponse à la crise financière mais aussi comme solution au réchauffement climatique anthropique.

En 2009, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon a admis que la taxe carbone qui sera prélevée au nom de la résolution du réchauffement climatique devra être collectée par un corps mondial.

“Nous établirons une structure de gouvernance mondiale pour surveiller et gérer la réalisation de ceci”, avait-il déclaré.

Dans un éditorial du New York Times titré: “Nous pouvons le faire”, Ki-Moon écrivait également que les efforts pour imposer des restrictions sur les émissions de CO2, “doivent inclure une structure de gouvernance mondiale juste et équitable.”

Un autre mondialiste et environnementaliste David De Mayer Rothschild avait aussi révélé l’agenda pour une gouvernance mondiale dans une interview avec la chaîne Bloomberg News.

“Ceci est au delà du discours. Nous savons historiquement que ce type d’agenda de gouvernance mondiale et sujets affiliés est très difficile à… avec toutes les meilleurs intentions, c’est en fait très difficile à activer”, avait noté Rothschild.

De la même manière, Al Gore avait dit dans un discours en 2009, que les tentatives de régulation des émissions de CO2, seraient menées au travers “de la gouvernance mondiale et d’accords globaux.”

Un modèle des Nations-Unies en 2010 pour remettre l’organisation à la pointe de la gouvernance mondiale avait révélé de manière alarmante l’agenda de renommer le “réchauffement climatique” en “surpopulation” comme moyen de démanteler les classes moyennes en utilisant “une redistribution de la richesse globale” et une augmentation de l’immigration pour revigorer l’agenda de la poursuite de la gouvernance mondiale.

Des bureaucrates lors du sommet sur le Climat de Durban en 2011 ont souligné les plans pour le traité sur le changement climatique le plus draconien et débridé jamais produit, sous lequel l’occident serait mandaté à respecter “les droits de la Terre mère” en payant “une dette climatique” qui agirait comme un fond de financement pour un gouvernement mondial tout-puissant.

Plus tôt cette année, un article du magazine Scientific American titré:  Effective World Government Will Be Needed to Stave Off Climate Catastrophe a argumenté que la gestion globale de la planète était le seul moyen pour combattre le réchauffement climatique.

Bien que l’agenda pour un gouvernement mondial est maintenant ouvert et toute voile dehors avec peu d’attention pour la subtilité ou le secret, les citations qui suivent, remontant sur plusieurs décennies, prouvent que ce plan ne date pas d’hier:

“Aujourd’hui, les Etats-Unis seraient outragés si des troupes de Nations-Unies entraient à Los Angelès pour restaurer l’ordre. Demain ils seront reconnaissants. Lorsque se présentera ce scenario, les droits de l’individu seront volontairement aandonnés pour la garantie de leur bien-être que leur apportera le gouvernement mondial.” — Henry Kissinger –

“Nous remercions le Washington Post, le New York Times, le Time magazine et leurs directeurs qui ont participés à nos réunions (Bilderberg) et ont respecté leurs promesses de discrétion pendant près de quarante ans. Il nous aurait été impossible de développer notre plan pour le monde si nous avions été soumis aux feux de la rampe durant toutes ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à marcher vers le gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est sûrement préférable à l’auto-détermination nationale pratiquée ces derniers siècles.” – David Rockefeller –

“Le siècle prochain, les nations telles que nous les connaissons aujourd’hui, seront obsolètes, tous les états reconnaîtront une autorité unique mondiale et réaliseront que la souveraineté nationale n’était pas une bonne affaire finalement.” – Strobe Talbot –

“Nous avons besoin d’une nouvelle donne mondiale, un grand marchandage entre les pays et les continents de ce monde.” – Gordon Brown –

“Il nous apparaît pour beaucoup d’entre nous que si nous voulons éviter un conflit mondial éventuel qui serait catastrophique, nous devrions renforcer l’ONU comme une première étape vers un gouvernement mondial calqué sur notre propre gouvernement avec sa législature, ses pouvoirs exécutif et judiciaire, sa police pour faire respecter la loi internationale et maintenir la paix. Pour y parvenir, nous les Américains devrons bien sûr abandonner notre souveraineté. Ce sera une pilule amère. Cela demandera beaucoup de courage, une grande foi dans le nouvel ordre mondial. Pat Robertson a écrit dans un livre il y a plusieurs années, qu’il y aurait un gouvernement mondial, mais seulement avec l’arrivée du nouveau Messie. Il écrivit littéralement, que toute tentative de parfaire un nouvel ordre mondial avant ce temps sera le travail du diable. Et bien, rejoignez-moi. Je suis heureux d’être assis ici, à la droite de Satan.” – Walter Cronkite –

“Ceci est le gouvernance mondiale en devenir. Mais nous devons être d’accord et être d’accord d’être liés par un engagement.” – George Papandréou, ancien premier ministre grec –

“Pour la première fois, l’humanité institue un véritable instrument de gouvernance mondiale. Depuis les premiers temps, nous devrons faire de l’environnement notre pôle d’attention et un thème majeur d’éducation et un thème majeur de débat politique, et ce jusqu’à ce que le respect de l’environnement devienne un fondamental pour sauvegarder nos droits et nos libertés. En agissant ensemble, en construisant cet instrument sans précédent, le premier composant d’une gouvernance mondiale, nous travaillons pour le dialogue et la paix.” – Jacques Chirac –

“Pour plus d’un siècle des idéologues extrémistes des deux côtés du spectre politique ont utilisé et instrumentalisé des incidents tels que ma rencontre avec Castro afin d’attaquer la famille Rockefeller et son influence qu’ils clâment que nous avons sur la société américaine, sa politique et ses institutions économiques. Certains croient même que nous faisons partie d’une cabale secrète et travaillons contre les intérêts des Etats-Unis, caractérisant ma famille et moi-même comme étant des “internationalistes” et de conspirer avec d’autres dans le monde afin de construire une structure globale politique et économique plus structurée, un monde unique si vous voulez. Si ce sont là les accusations, alors je suis coupable et fier de l’être.” – David Rockefeller, citation tirée de ses propres mémoires –

 

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 222 followers