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Crise ébola: La zizanie au sujet du complot fait rage au sein des services d’état… Une attaque cybernétique de l’armée US met le site de Veterans Today HS suite à publication d’info

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, presse et média, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 16 octobre 2014 by Résistance 71

Cet article important de Veterans Today est à mettre en connexion avec notre précédente traduction au sujet de la crise ébola: « Ébola, tout pour le vaccin ?… »

Nous confirmons ici ce que dit VT au sujet de l’attaque dont ils ont été victimes. Leur site était HS lors de deux de nos précédentes visites aujourd’hui… Il est de nouveau en ligne.

Cette affaire ébola prend une tournure des plus foireuses et est manifestement complètement pilotée de l’extérieur. Une simple réflexion: Alors qu’on n’avait pas entendu cette ordure depuis bien longtemps, le chef d’orchestre du 11 Septembre, Dick Cheney, ressort du placard pour annoncer à la cantonade que « la prochaine attaque sur les Etats-Unis sera bien pire que le 11 septembre. » Il faut prendre cette ordure très au sérieux. Il sait, il est un des organisateurs de toutes les pires turpitudes de l’empire…

– Résistance 71 –

 

Veterans Today publie un premier avertissement concernant Ébola et se fait pirater pour raison de sécurité nationale

Même nous sommes à bord

 

Gordon Duff

 

15 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2014/10/15/vt-issues-first-ebola-warning/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Note rédaction:

Veterans Today a été victime d’une massive attaque cybernétique de la part du corps militaire US Army Signals/Hacker Corps de Fort Huchuca, après que ceci fut publié.

Après seulement deux lectures de l’article, le site internet fut mis hors service. Quelque chose se passe de très secret. L’information de ce site est directement sourcée d’une agence de renseignement qui est un allié proche des Etats-Unis et qui est très déçue et fâchée d’avoir découvert que les Etats-Unis sont impliqués dans quelque chose de très dégueulasse et de très dangereux.

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Voici ce sont nous avons toutes les raisons de croire: Il y a un complot terroriste organisé au profit des entités financières afin de disséminer le virus ébola à travers les Etats-Unis. Nous pensons que des compagnies aériennes et des hôpitaux en font partie et que le département de la sécurité de la patrie (Homeland Security DHS, NdT: la Stasi du pays du goulag levant) et sa TSA (Transort Security Agency, NdT; la gestapo des aéroports américains)

Je regarde cela comme une analogie au “terroriste au slip explosif” de Detroit à Noël il y a quelques années quand un Nigerian sale, se parlant à lui-même, sans argent (pourtant le fils d’un millionnaire recruté par la CIA) s’envola du Yémen vers le Ghana, puis vers le Nigeria, puis vers Amsterdam en Hollande et finalement vers Detroit, sans tickets, sans passeport, sans visas, sans bagages ni même sans avoir pris un bain récemment.

Il vola en première classe.

A un moment donné durant son voyage, des officiels de la sécurité des aéroports lui ont donné une bombe, nous pensons que ce fut fait à l’aéroport de Schiphol d’Amsterdam. Aujourd’hui se passe la même chose. Nous avons des informations au travers d’une communication privée avec une agence de renseignement étrangère très connue, parfois malveillante, que les Etats-Unis ont été ciblés.

Plutôt que d’utiliser une variante d’ébola conçue comme arme biologique, des gens sont infectés volontairement avec Ébola. Quant à savoir qui ils sont et pourquoi ils font cela, il pourrait y avoir plusieurs raisons. Je ne me préoccupe pas de savoir si ce sont des djihadistes, Boko Haram, des agents conditionnés psychologiquement ou quoi que ce soit, cette question et des questions comme cela ont souvent été les excuses faciles pour bloquer des enquêtes et des mises en accusation.

Nous ne savons pas pour sûr si cela implique une vaccination pour le profit, mais nous savons que cela implique les prochaines élections américaines, les fluctuations des prix du pétrole et la manipulation des marchés boursiers américains.

Des milliards ont été perdus ces 10 derniers jours, mais de manière plus importante, des centaines de milliards vont être gagnés sur ce qui maintenant est un pur “pompage et largage” aux mains du “grand cartel” dont Preston James parle souvent.

Aujourd’hui, les chars turcs ont ouvert le feu sur les positions kurdes, défendues par le soutien aérien américain depuis la Syrie. Les Turcs se battent maintenant ouvertement aux côtés de l’EIIL. Plus tôt aujourd’hui, les Turcs ont touché des positions kurdes en Turquie et en Syrie avec des avions F-16 américains tout en refusant aux Etats-Unis la capacité d’uriiser leurs propres bases de l’OTAN en Turquie.

Le timing de cette peur ébola coïncide avec ces actions et ceux qui sont derrière l’EIIL/EI, le groupe médiatique Murdoch/Fox, les frères Koch, les leaders clef de la droite américaine comme McCain, Graham, ainsi que les groupes Bronfman et Giuliani, soutenus par le Qatar et la famille royale saoudienne et les truands du Likud en Israël.

Ce qui est requis est un grand contrôle des déplacements internationaux, des médias et de la capacité de faire bouger les personnels infectés vers les Etats-Unis en utilisant des compagnies aériennes, mais aussi des méthodes impliquant le traffic des êtres humains que les patrons de casinos de Las Vegas et de Macao connaissent très bien, c’est comme cela qu’ébola est maintenant disséminé.

Nous estimons qu’environ 5000 Américains ont maintenant été exposés au virus ébola.

Nous demandons aux personnels de sécurité de prendre note des numéros de queue des avions privés, bien que la CIA ne les utilisent pas toujours, qui sont utilisés pour transporter “les vecteurs de maladie” aux Etats-Unis et en Europe.

Nous avons la confirmation que ceci se passe actuellement. Nous n’avons pas de confirmation de tout ce qui est impliqué, mais nous savons que les Etats-Unis sont ciblés et que l’intention est de tuer le plus d’Américains possible pour endommager la cohésion sociale et détruire la confiance des Américains en leur gouvernement.

Nous avons tracé les opérations financières derrière tout ceci à la Suisse et l’Union des Banques Suisses UBS, comme étant les manutentionnaires des fonds opérationnels et un certain nombre de contractants de la CIA comme “agissants principaux”.

Ceci est une action totalement entreprise par la “droite” politique et nous avons tracé une implication directe de membres des groupes Murdoch/Fox.

La frayeur ébola, que nous craignons devenir quelque chose de bien plus sinistre qu’une simple “peur”, peut-être aussi mise en parallèle d’une peur terroriste nucléaire qui serait perpétrée de la même manière par le consortium Murdoch/Cheney pour le compte du groupe opérationnel d’Al Qaïda des anciens officiers de la CIA, du Mossad et des services saoudiens.

Ma recommandation personnelle est de fermer toutes les frontières des Etats-Unis, arrêter tous les voyages en Afrique, rendre les contrôles médicaux obligatoires sur tous les vols.

En fermant les frontières, je veux dire ici “tirer à vue” le long de la frontière mexicaine selon la nature de la menace.

Ensuite nous enquêtons et observons tous ceux impliqués, la manipulation des marchés du pétrole et du carburant, les jeux de marché et de changes et arrêter le mensonge au sujet de l’EIIL/EI.

Il est plus que grand temps que nous mettions certains en prison, flinguions d’autres et mettions en application les quelques véritables lois qui demeurent.

= = =

Vidéo:

Mise à jour ébola par Veterans Today

Compagnie aérienne Delta Airline, Tampa, Floride

http://www.youtube.com/watch?v=hOI4ReOiK4E#t=14

La racine de la poussée hégémonique finale de l’empire: Le crime d’état du 11 septembre… encore et toujours… (Paul Craig Roberts)

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Paul Craig Roberts, économiste, ancien sous-secrétaire d’état aux finances sous Reagan, connait le système de l’intérieur, depuis le haut de la pyramide. Écœuré de ce que son pays est devenu, il a retiré les gants depuis un moment et travaille le monstre au buffet dans les cordes… Paul Craig Roberts est sans doute un des derniers héros pré-pays du goulag levant. Nous ne sommes pas politiquement d’accord avec lui sur les solutions à apporter à ce marasme, mais voir quelqu’un comme lui, qui pourrait à son âge se la couler très, très douce dans le système, tirer à boulets rouges sur les crimes continuels de ses pairs, cela ne peut qu’inspirer le respect et certainement fait garder espoir en l’humanité. Merci Mr Roberts !

– Résistance 71 –

 

Le 11 Septembre, les attaques à l’anthrax et au-delà

 

Paul Craig Roberts

 

15 Octobre 2014

 

url de l’article:

http://www.presstv.ir/detail/2014/10/14/382278/911-anthrax-attacks-and-beyond/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La tragédie du 11 Septembre 2001 va bien plus loin que la mort de ceux qui périrent dans les tours et celle des pompiers et personnels d’urgence qui ont succombé de maladies suite aux inhalations des poussières toxiques. Depuis 13 ans, une nouvelle génération d’Américains est née avec et sous le mythe du 11 septembre qui a été utilisé pour créer de toute pièce l’état américain policier et de guerre prerpétuelle.

Les régimes corrompus de Bush et d’Obama ont utilisé le 11 septembre pour tuer, estropier, déposséder et déplacer des millions de musulmans dans sept pays différents, dont aucun n’a quoi que ce soit à faire avec le 11 Septembre.
Une génération complète d’Américains est née avec le dédain et la méfiance des musulmans.
Une génération d’Américains est née dans un état policier dans lequel la vie privée et les protections constitutionnelles n’existent plus.

Une génération d’Américains est née dans un état de guerre permanent tandis que les besoins des citoyens ne sont plus satisfaits.

Une génération d’Amércains est née dans une société dans laquelle la vérité a été remplacée par une suite sans fin de mensonges et de falacies.

D’après la version officielle du 11 septembre, le tant vanté état de sécurité nationale de la seule super-puissance au monde a été vaincu par quelques jeunes Saoudiens armés de cutters. Le gigantesque appareil de la sécurité de l’état a été sans aucune défense et a reçu la plus grosse humiliation jamais infligée à un pays clâmant être une super-puissance.

Ce jour là, absolument rien de ce qui représente la sécurité de l’état n’a fonctionné. Tout a foiré, d’un coup.

L’armée de l’air américaine, pour la toute première fois de son histoire n’a pas pu lancer un seul de ses jets intercepteurs. Le Conseil de la Sécurité Nationale échoua.

Toutes les seize agences de renseignement américaines ont été défectueuses d’un coup, en même temps, tout comme celles des alliés de l’OTAN et d’Israël.

Le traffic aérien n’a plus fonctionné.

La sécurité des aéroports a gravement échoué quatre fois au même moment et le même jour. La probabilité mathématique d’un tel échec est… zéro.

Si une telle chose s’était actuellement vraiment déroulée, il y aurait eu des demandes d’enquête en provenance de partout: de la Maison Blanche, du Congrès, et des médias. Des officiels auraient été tenus pour responsabales, des têtes auraient roulé dans la sciure.

Au lieu de cela, la Maison Blanche a résisté un an aux demandes des familles des victimes du 11 Septembre pour l’ouverture d’une enquête. Finalement, on rassembla des politiciens pour qu’ils écoutent le compte rendu du gouvernement et qu’ils le couchent par écrit. Le président, le vice-président et le conseiller juridique de la commission ont tous dit que des preuves avaient été cachées à cette commission, que des mensonges ont été dits devant cette commission et que finalement cette commission avait été mise en place “pour échouer”. La plus grosse faute de sécurité de l’histoire n’a même pas vu une personne perdre son boulot. Personne ne fut tenu pour responsable.

Washington a alors conclu que le 11 Septembre a été rendu possible à cause du manque d’état policier. Le Patriot Act, qui attendait l’évènement, fut tranquillement passé par les idiots du congrès. La loi (d’exception) a établi l’indépendance du pouvoir exécutif vis à vis de la loi et de la Constitution. La loi et les mesures qui s’en suivirent ont institutionnalisé un état policier dans le “terre des hommes libres”. (NdT: en référence au motto du pays se jugeant “indispensable”: “Land of the free, home of the brave”, c’est à dire “terre de l’homme libre, patrie du courageux”…)

Oussama ben Laden, un agent de la CIA, mourant d’insuffisance rénale, fut blâmé malgré le fait qu’il renia toujours explicitement sa responsabilité dans les attentats. Durant les 10 années qui suivirent, ben Laden fut l’épouvantail qui donna une excuse à Washington de tuer un nombre incalculable de musulmans. Puis, soudainement, le 2 Mai 2011, Obama annonça qu’un commando des Navy SEAL avait tué ben Laden au Pakistan. Les témoins occulaires sur place contredisaient la version de la Maison Blanche. Oussama ben Laden devint le premier humain à survivre un arrêt rénal pendant plus de 10 ans. Il n’y avait pas de machine à dialyser dans la maison retranchée où Ben Laden soi-disant vivait. Les nombreux faire-parts de décès le concernant en Décembre 2001 furent jettés aux oubliettes et les membres de cette équipe de Navy SEAL (Team 6) moururent bizarrement dans un crash d’hélicoptère en Afghanistan plusieurs semaines après le “raid”. Les milliers de marins à bord du porte-avion sur lequel fut soi-disant rappatrié le corps de Ben Laden pour être jetté à la mer, ont écrit qu’aucune funérailles de la sorte n’avaient eu lieu sur le navire.

L’histoire à dormir debout du meurtre de ben Laden par la Seal Team 6 a servi à mettre fin au défi lancé par des démocrates déçus à la nomination d’Obama pour un second terme à la présidence. Cela libéra aussi Washington de la restriction ben Laden pour sa “guerre contre la terreur”. Washington voulait attaquer la Libye, la Syrie… des pays où tout le monde savait que ben Laden n’avait pas de point d’attache ; de plus la succession de vidéos de ben Laden dans lesquelles celui-ci rajeunissait de prise en prise alors que le faux ben Laden endorsait la responsabilité des attaques, avait commencé à perdre la confiance des experts ainsi que toute crédibilité.

En regardant les tours jumelles du WTC ainsi que la tour #7 s’effondrer, il m’était apparu comme évident que la chute de ces bâtiments ne pouvaient pas être dûe à des dégâts structurels. Lorsqu’il devint clair que la Maison Blanche avait bloqué une enquête indépendante sur les trois gratte-ciels d’acier au monde qui se sont effondrés sur eux-mêmes en résultat de basses températures émanant d’incendies de bureaux, il devenait alors évident qu’il y avait une opération de maquillage.

13 ans plus tard, de moins en mois de gens aux Etats-Unis et a l’étranger trouvent l’histoire du gouvernement crédible. Le cas mis en évidence par des experts indépendants est maintenant si fort que les médias se sont ouverts à la possibilité. Voici Richard Gage Architects & Engineers for 9/11 Truth on C-SPAN:

http://www.youtube.com/watch?v=3Zbv2SvBEec#t=23

Après des années de persistance, un groupe de New York a sécurisé le nombre suffisant de signatures valides pour faire mettre aux voix une enquête sur l’effondrement des trois tours du WTC. La version officielle, si elle est correcte, veut dire que les codes de sécurité d’incendie dans les bâtiments sont insuffisant pour protéger le public et que donc toutes les autres structures d’acier de même type sont sujettes à potentiellement subir le même sort. Le groupe a été très habile quant à sa façon de cadrer le débat sur la sécurité publique et non pas sur la vérité sur le 11 septembre. Les autorités de New York bien entendu, continuent à s’opposer à cette initiative. La question reste maintenant sujette à la décision d’un juge. Il est très difficile de concevoir qu’un juge aille contre le gouvernement de manière si puissante, mais le groupe aura établi que le gouvernement n’a aucune confiance en la véracité de sa propre histoire.

Ces 13 dernières années, des physiciens, chimistes, architectes, ingénieurs et des spécialistes des premiers secours ont fourni des preuves massives qui démentent catégoriquement la version officielle de l’effondrement des trois tours. La réponse à ces experts a été pour les non-experts de qualifier les experts de “théoriciens du complot”. En d’autres termes, les défenseurs de l’histoire du gouvernement n’ont aucune preuve scientifique ni factuelle sur lesquelles ils peuvent tenir leur position. Alors ils ne peuvent qu’insulter l’opposition.

Le 11 septembre fut utilisé pour altérer de manière fondamentale la nature du gouvernement américain et sa relation avec son peuple. Un pouvoir exécutif irresponsable et ne devant de compte à personne a remplacé le processus de la loi et la régulation fournie par la constitution américaine. Au nom de la sécurité nationale (NdT: en France appelée “la raison d’état”…), le pouvoir exécutif ne connaît plus de limites. Essentiellement, aujourd’hui, les citoyens américains n’ont plus aucuns droits si le gouvernement décident de les cibler.

Ces Américains nées après le 11 septembre 2001 sont nés dans un pays différent de ceux nés avant. N’ayant jamais fait l’expérience d’un gouvernement constitutionnel, ils ne sauront JAMAIS ce qu’ils ont perdu.

Les attaques à l’anthrax d’Octobre 2001 (NdT: Anthrax = maladie du charbon) ont été oubliées, mais le professeur Graham McQueen dans son livre “Le mensonge de la maladie du charbon de 2001” (Clarity Press, 2014), montre bien que les attaques à l’anthrax ont joué un rôle essentiel dans l’acquisition par le gouvernement de pouvoirs d’état policier. Deux présidents de comités sénatoriaux démocrates, Thomas Daschle et Patrick Leahy, furent perturbés par l’extension du régime Bush et sa carte blanche pour tous les pouvoirs et ils étaient en position de pouvoir bloquer la légilsation mettant en place l’état policier et la capacité pour la branche exécutive seule de mener les Etats-Unis à la guerre (NdT: de par la constitution des Etats-Unis seul le congrès peut déclarer la guerre, depuis 2001, toutes les interventions, guerres, menées par les US se sont passées de l’aval du congrès et ont été menées sur décision de la Maison Blanche exclusivement. C’est à dire que toutes les actions guerrières de l’empire depuis lors, sont anticonstitutionnelles…).

Les deux sénateurs reçurent alors des lettres contenant des spores d’anthrax, comme également de majeures organisations médiatiques. Les présentateurs de journaux télévisés comme Dan Rather, qui comparaient les effondrements des tours du WTC à des démolitions contrôlées n’avaient pas encore été virés par les républicains sur des accusations fabriquées.

Initialement, les lettres à anthrax, qui ont causées la mort de plusieurs employés des postes, furent vues comme la seconde étape des attaques du 11 septembre. La peur décupla. Les sénateurs et les médias se turent. Puis il fut découvert que l’anthrax utilisé était un type de produit unique produit par un laboratoire militaire du gouvernement américain.

La réponse à ce pavé dans la mare de la propagande du gouvernement, fut la mise en accusation fabriquée par le FBI d’un homme décédé, Bruce Edwards Ivins, qui avait été employé dans le laboratoire militaire qui avait produit cette souche d’anthrax et qui fut mené au suicide par les fausses accusations. Les collègues du mort ne crurent par un mot de la fausse histoire montée par le gouvernement et rien dans le passé du décédé ne pouvait indiquer quelque motif ou instabilité mentale que ce soit qui auraient pu le mener à ce type d’action.

Initialement, le gouvernement américain avait essayé de cadre un certain Jay Hatfill, mais malgré tous les efforts du New York Times (NdT: Rappelons-nous… La voix de la CIA…) et de Nicholas Kristof, la tentative échoua. Hatfill reçût 5 millions de dollars du gouvernement en dédommagement des accusations qui ont ruinées sa vie. Puis le gouvernement corrompu s’est acharné sur Ivins.

Irvins était mort et ne pouvait plus se défendre, mais ses collègues le firent pour lui.

Cet épisode pue jusqu’aux cieux. La justice est quelque chose qui existe en dehors des frontières des Etats-Unis. Ne vous attendez jamais à trouver une forme de justice aux Etats-Unis.

La plupart des Américains ne sont pas au courant à quel point le gouvernement fédéral possède les experts qui peuvent contredire ses propres histoires à dormir debout. Par exemple, aucun physicien compétent ne peut croire en la version officielle de la destruction des trois tours du WTC ; mais les départements de physique des universités américaines sont très dépendants de l’argent fédéral pour leurs recherches. Tout physicien qui dirait ce qu’il pense non seulement mettrait en danger sa propre carrière mais aussi celle des ses collègues. Le physicien Steven Jones, qui fut le premier à pointer sur la thermite dans la destruction des tours, a dû avant de parler, être d’accord pour que son université lui rachète sa “tenure” (NdT: emploi garanti jusqu’à la retraite) ou son université aurait dû faire face à la perte du financement fédéral.

La même chose se produit dans le secteur privé bien entendu. Les architectes de grattes-ciel et les ingénieurs de structure qui expriment des doutes au sujet de l’explication officielle de l’effondrement des trois tours du WTC sont vus, tout comme leurs client potentiels, comme des prosélytes du fondamentalisme islamique et des fondus conspirationnistes. Les clients, bien sûr, n’ont aucune connaissance experte sur laquelle se fonder pour juger de l’affaire, mais ils sont endoctrinés avec la répétition incesssante et le lavage de cerveau en règle que les attentats du 11 septembre furent perpétrés par Oussama ben Laden. Leur endoctrimement les immunise contre les faits.

Le mensonge du 11 septembre a persisté depuis 13 ans maintenant. Des millions de musulmans ont payé ce mensonge de leur vie, de la destruction de leurs familles et de la dislocation de leurs sociétés. La plupart des Américains demeurent confortables avec le fait que leur gouvernement a détruit entièrement ou en partie sept pays en ayant pour fondement un mensonge que Washington a instruit de couvrir le crime qu’il a perpétré pour lancer la folle poussée néo-conservatrice de Washington pour l’empire et l’hégémonie mondiale,

Ébola… Tout pour le vaccin ?…

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Nous publions cette information étonnante, qui ne nie pas la réalité de la maladie, mais qui met en garde contre la mise en scène de la « crise ébola ». Dans cet article se trouve le lien d’une vidéo qui analyse deux extraits de reportages qui ont été diffusés pour retirer par CNN et par la branche audio-visuelle du New York Times. Ces deux vidéos montrent clairement la manipulation pour les besoins du reportage et où des « acteurs » amateurs payés sur place, jouent les « malades » dans un but non défini par les vidéos. Nous postons la vidéo en question en section commentaire sous l’article. Vraiment de quoi se poser des questions.

Si l’on se réfère à la « grippe espagnole » qui n’a d’espagnole que le nom puisqu’elle provenait des Etats-Unis et est arrivée avec les militaires américains en Europe en 1917, qui a fait environ 20 millions de morts entre 1918 et 1919 dans le monde. Des études ont montré que bien des victimes étaient les vaccinés (quelques références en bas de l’article) et puis le vaccin anti-ébola (virus patenté par le CDC américain en 2007 et en 2010) s’annonce une affaire bien juteuse pour les monopolistes habituels… a condition que la peur sit tellement forte que tout le monde se rue pour se faire inoculer ou… que des lois d’exception force l’inoculation obligatoire. Dans un cas comme dans l’autre, des milliards de dollars de profit pour des résultats plus que douteux seront garantis. Ici on nous annonce que l’Institut National de la Santé américain (NIH, détenteur avec le CDC des patentes du virus…) veut faire vacciner des pays entiers avec son vaccin… La préparation psychologique est en marche… La peur viscérale fera le reste. Le Pentagone y a ses intérêts. Obama a envoyé 3000 bidasses sécuriser un labo biologique au Libéria, la première mesure des trouffions sur place pour « aider » le peuple ? La pose de barbelés ! La routine quoi !

Une question aussi à poser: dans cet article il est dit que la médecin en chef de la chaîne MSNBC, responsable des programmes médicaux, la Dr. Nancy Snydermann a violé un ordre de mise en quarantaine de 21 jours après son retour du Libéria. Pourquoi violer un el ordre pour la sécurité publique en tant que MEDECIN… si on sait peut-être… qu’il n’y a rien pu vraiment pas grand chose à craindre ?…

Bref, cette affaire ébola est plus que louche à tous les niveaux. Voyez les articles sur les vaccins sous l’article et la vidéo que nous repostons en commentaires…

– Résistance 71 –

 

Article connexe: Le complot ébola ?

 

La mise en scène de la crise ébola

 

Mohawk Nation News

13 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/10/13/ebola-crisis-set-up/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Des “acteurs de crise” sont employés par les agences gouvernementales et les médias de masse pour faire le portrait du traumatisme et de la souffrance. Ils jouent les victimes ou les témoins dans des évènements fausse-bannières planifiés, comme des fusillades d’école ou des attaques terroristes bidon le tout pour promouvoir le totalitarisme.

Regardez la vidéo qui suit qui reprend des diffusions passées sur CNN et l’organe audio-visuel du New York Times travaillant en collaboration sur l’établissement d’une fausse urgence ébola en Afrique: NYT and CNN busted on ebola crisis. Regardez la vidéo en entier. A la minute 02:50, vous verrez un homme vêtu d’une chemise verte atablé avec un autre homme portant une blouse blanche.

Puis regardez cette photo ci-dessous (voir l’article original) de Thomas Eric Duncan, la première victime d’ébola aux Etats-Unis.

Thomas Eric Duncan in NYT & CNN hoax video.Is Thomas Eric Duncan, a crisis actor?

Nathan Bowles, le fondateur du site internet CrisisActors.org a dit que le gouvernement emploie des acteurs de crise pour des exercices de routine. Apparemment, des publicités furent publiées avant la fusiilade de l’école Sandy Hook, du marathon de Boston et des meurtres de masse de Fort Hood.

CrisisActors.org.

Des acteurs ont même simulés une crise ébola dans un hôpital: Fake ebola crisis at hospital.  Nous allons maintenant être convaincus que la seule voie de salut est d’accepter leur vaccin, lequel va nous donner ébola !

Nous vous rassurons ! Vous pouvez toujours croire en Mohawk Nation News. Nous sommes incorruptibles, Nous ne pouvons pas être achetés !

*  *  *

Des vaccins causant les maladies:

http://www.rense.com/general45/USvaccinescaused.htm

http://www.whale.to/vaccine/sf1.html

http://ameliorermasante.com/2009/07/20/vaccination-et-grippe-espagnole-par-un-temoinle-dr-eleanor-mac-bean/

http://www.wikistrike.com/article-la-grippe-espagnole-de-1918-est-due-aux-vaccins-89664859.html

http://expovaccins.over-blog.com/article-30869107.html

Médecin américain violant une injonction de quarantaine de 21 jours:

http://www.infowars.com/just-get-your-damn-vaccine-doctor-violates-ebola-quarantine/

 

Quand on dit média et propagande… Un journaliste d’un grand quotidien allemand travaillait pour la CIA… Le réseau de désinformation s’étend à tout le monde occidental

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Un grand journaliste du quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung crache le morceau: Tous les médias sont contrôlés par la CIA et son opération Mockingbird en vigueur depuis 1948. Merci Mr Ulfkotte !

– Résistance 71 ~

 

Journaliste allemand de renom: Les médias de la CIA poussent pour la guerre mondiale

Udo Ulfkotte dit que tous les médias les plus importants sont contrôlés par la CIA

 

Kurt Nimmo

 

7 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/leading-german-journalist-cia-media-pushing-for-world-war/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Udo Ulfkotte, un ancien rédacteur en chef d’un des plus grands quotidien allemand de grand tirage Frankfurter Allgemeine Zeitung, admet qu’il a travaillé pour la CIA.

“Je suis journalise depuis environ 25 ans et on m’a appris à mentir, à trahir et à ne pas dire la vérité au public,” a dit Ulfkotte dans un entretien avec la chaîne Russia Today (RT). “J’ai été soutenu par la CIA, pourquoi ? Parce que je suis pro-américain”

Il a décidé de dire la vérité au sujet des médias de masse complètement contrôlés par la classe financière parce qu’il a peur d’une guerre en Europe.

“Les médias allemands et américains essaient d’amener la guerre aux gens en Europe, d’amener la guerre en Russie. C’est le point de non retour et je vais dire ce que j’ai à dire… Ce que j’ai fait dans le passé est mal, mamipuler les gens, de construire une propagande contre la Russie.”

Ulfkotte a dit que la plupart des journalistes de la corporation médiatique aux Etats-Unis et en Europe sont “soi-disant des couvertures non-officielles”, ils travaillent pour une agence de renseignement. “Je pense que c’est particulièrement le cas pour les journalistes britanniques, parce qu’ils ont une relation bien plus étroite (avec leur service de renseignement). C’est très certainement le cas avec les journalistes israéliens et bien sûr les journalistes français… C’est également le cas avec les journalistes australiens, néo-zéalndais, taïwanais, bref, de beaucoup de pays.”

Operation Mockingbird (Opération “oiseau moqueur”)

La subversion par la CIA des médias de masse est très bien documentée. Dès 1948, l’ancien avocat de Wall Street Frank Wisner (NdT: le père du beau-père de Sarkozy…) a établi l’opération Mockingbird quand il était directeur de l’OSP (Office of Special Projects), qui allait devenir par la suite un département de la CIA. Cette opération avait pour but de convertir les médias en outil de propagande pour l’élite financière. Wisner engagea Philip Graham du Washington Post pour diriger l’opération et recruter des journalistes, beaucoup d’entre eux avaient travaillé pour le renseignement militaire durant la seconde guerre mondiale.

“Vers la fin des années 1950, Wisner ‘possédait’ des membres respectés du New York Times, de Newsweek, de CBS et autres véhicules de communication,” écrit Deborah Davis dans son livre “Katharine the Great: Katharine Graham and the Washington Post”.

De 1953, l’opération fut dirigée par le directeur de la CIA Allen Dulles et balayait virtuellement toutes les grosses entreprises médiatiques incluant le New York Times (NdT: Nous avons dit sur ce blog depuis très longtemps que le New York Times était “la voix de la CIA”…), les magazines Time et Life, les équipes de journaux télévisés, particulièrement CBS News sous Philip Paley, en plus des journaux et chaînes de télévision d’information, la CIA contrôlait aussi Hollywood et la production des films.

“Les fichiers de la CIA documentent des arrangements de couverture additionnels avec ces organisations de presse entre autres: Le New York Herald Tribune, Saturday Evening Post, Scripps-Howard Newspapers, Hearst Newspapers, Associated Press (AP), United Press International (UPI), the Mutual Broadcasting System (MBS), Reuters, the Miami Herald,” a écrit Carl Bernstein le célèbre journaliste de l’affaire du Watergate dans un article paru dans la revue Rolling Stone en 1977.

Des preuves de l’existence du réseau de la propagande de la CIA, son “puissant Wurlitzer” comme l’appelait Wisner, avaient été révélées dans les années 1970 suite aux révélations du comité d’enquête du sénateur Church (Church Committee). “”La CIA entretient couramment un réseau de plusieurs centaines d’individus étrangers à travers le monde qui fournissent des renseignements à la CIA et parfois essaient d’influencer les opinions publiques au travers de l’utilisation de propagande cachée. Ces individus donnent à la CIA un accès direct à un grand nombre de journaux, magazines et périodiques, un grand nombre d’agences de presse, de stations de radios et de télévisions, d’entreprises de publication de livres, maisons d’édition et autres fonctions médiatiques étrangères,” citait un rapport du comité du Congrès en 1976.

Comme le documente Alex Constantine, l’opération Mockingbird est toujours opérationnelle aujourd’hui sous une grande variété de déguisements. Un de ses plus grands géniteurs, Richard Mellon Scaife, vient juste de décéder.

CIA Media pousse pour une guerre catastrophique avec la Russie

Udo Ulfkotte s’est dévoilé parce qu’il a peur d’une guerre entre les Etats-Unis, l’Europe et la Russie.

Les médias américains et allemands essaient d’amener la guerre en Europe, en Russie. C’est le point de non retour et je vais dire ce que j’ai à dire… Ce que j’ai fait dans le passé est mal, manipuler les gens, construire une propagande contre la Russie. Ce n’est pas juste ce que mes collègues font également, ce qu’ils ont fait dans le passé, parce qu’ils sont corrompus pour trahir le peuple, pas seulement en Allemagne, mais partout en Europe… J’ai très peur d’une nouvelle guerre en Europe et je ne veux pas avoir une fois de plus cette situation se produire, car une guerre ne vient jamais toute seule, il y a toujours des gens qui poussent à la guerre et ce ne sont pas seulement les politiciens, ce sont les journalistes également… Nous avons trahi notre lectorat, nous avons juste toujours poussé pour la guerre… J’en ai assez, j’en ai ras le bol de toute cette propagande. Nous vivons dans une république bananière et non pas dans un pays démocratique où nous aurions la liberté de la presse.

Pour l’élite gouvernante, l’oligarchie financière en contrôle des Etats-Unis, la guerre est un outil fait sur mesure pour maintenir et centraliser le pouvoir ainsi qu’établir un ordre monétaire mondial. Aveuglée par son arrogance démesurée, l’élite croit qu’une guerre avec la Russie va mettre en échec les aspirations géopolitiques de cette nation, qu’ils perçoivent comme une menace, comme celles de la chine. Mettre en échec et défier la Russie est l’objectif de cette guerre en Ukraine, qui s’est mise en sourdine depuis quelques temps.

La Russie est parfaitement au courant de ce qui se trame et se prépare maintenant pour l’inévitable: une guerre thermonucléaire. Impensable il y a encore 2 ou 3 ans, la Russie est maintenant en train de considérer une refonte à très grande échelle de sa position militaire et de considérer (NdT: comme l’ont déjà fait les Etats-Unis…) la possibilité d’une première frappe nucléaire contre l’OTAN et les Etats-Unis.

“A mon avis, notre ennemi principal sont les Etats-Unis et l’OTAN”, a dit le mois dernier le général Youri Yakoubov, vétéran du ministère de la défense russe.

Yakoubov a dit que la Russie avait fusionné ses forces aériennes et spatiales avec ses forces nucléaires aériennes, terrestres et maritimes.
“De plus, il est nécessaire de finement détailler les conditions sous lesquelles la Russie pourrait mener une frappe préemptive avec ses forces balistiques stratégiques”, a t’il dit.

Résistance politique: Le mouvement « Occupy Central » de Hong Kong, ingérence de la NED/NDI de l’empire… La déstabilisation de la Chine est-elle en marche ?

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Similitude: L’ukraine aux portes de la Russie… Hong Kong aux portes de la Chine continentale + L’emballement contre l’armée mercenaire djihadiste de la CIA en Irak et en Syrie + le premier cas d’Ébola au pays du goulag levant…

Éléments inquiétants ?

MISE A JOUR du 2 Octobre 2014: « Les Etats-Unis admettent maintenant financer le mouvement Occupy Central » (Tony Cartalucci)

– Résistance 71 –

 

Les Etats Unis approuvent ouvertement le chaos qu’ils ont créé à Hong Kong

 

Tony Cartalucci

 

30 Septembre 2014

 

url de l7article original:

http://landdestroyer.blogspot.fr/2014/09/us-openly-approves-hong-kong-chaos-it.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les manifestations “Occupy Central” de Hong Kong sont dans la continuité de la déstabilisation de la petite île du sud de la Chine, fameuse pour être un havre financier international pour les intérêts entrepreneuriaux et financiers et avant cela, les ambitions coloniales de l’empire britannique. Ces intérêts ont conspiré depuis des années afin de sortir l’île de l’influence de Pékin après qu’elle fut retournée non sans jalousie à la Chine à la fin des années 1990 et utilisée comme un tremplin pour déstabiliser toujours plus avant la Chine continentale.

Derrière les manifestations du soi-disant “Occupy Central”, qui se déguise en mouvement “pro-démocratie” cherchant le “suffrage universel” et la “pleine démocratie”, se trouve un réseau profond et insidieux de soutien financier, politique et médiatiques étrangers. De manière proéminente se trouve parmi eux le ministère américain des affaires étrangères et son National Endowment for Democracy ou NED (vitrine de la CIA), ainsi qu’une sucursale de la NED: Le Nationale Democratic Institute (NDI).

Les Etats-Unis ont maintenant adopté une position beaucoup plus ouverte dans leur soutien du chaos que leurs propres réseaux de manipulation ont préparé et orchestrent maintenant. La Maison Blanche a officiellement soutenue “Occupy Central”. L’agence Reuters dans son article « White House Shows Support For Aspirations Of Hong Kong People, » affirme:

“La Maison Blanche observe les manifestations pour la démocratie à Hong Kong de manière très attentive et soutient les ‘aspirations du peuple de Hong Kong’, a dit le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest ce Lundi.

Les Etats-Unis soutiennent le suffrage universel à Hong Kong en accord avec la loi de base et nous soutenons les aspirations du peuple hong kongais a dit Earnest qui a aussi insisté pour que les deux camps fassent preuve de retenue.

Le ministère des affaires étrangères américain a construit et dirige le mouvement “Occupy Central”

Les commentiares de Earnest ont repris à la lettre les demandes des leaders des manifestations d’Occupy Central, mais de manière plus importante, verbatim la longue liste que le NDI du ministère affiche sur son propre site internet dédié à son ingérence dans les affaires de Hong Kong. Le terme “suffrage universel” et la référence à la “loi de base” et son “interprétation” pour vouloir dire “véritable démocratie” sont clairement cités sur le site du NDI qui affirme:

La loi de base mise en place dans le cadre de la gouvernance et où des groupes d’intérêt spécial ou des “zones électorales fonctionnelles” maintiennent la moitié des sièges du conseil législatif. En ce moment, le directeur exécutif de Hong Kong est aussi choisi par un comité sélectionné de manière non-démocratique. D’après le langage de la loi de base, le “suffrage universel” est le “but ultime”. Alors que le “suffrage universel” demeure indéfini dans la loi, les citoyens de Hong Kong l’ont interprété comme étant la véritable démocratie.

Pour pousser cet agenda, qui essentiellement sert à empêcher Pékin d’examiner les candidats se présentant aux élections à Hong Kong, ouvrant ainsi la porte à des politiciens ouvertement soutenus, financés et dirigés par le ministère des affaires étrangères américain, le NDI liste un nombre d’ingérences se déroulant à son initiative sur l’île. Il déclare:

Depuis 1997, Le NDI a effectué une série de missions sur Hong Kong consistant en la considération de cadre électoral après le retour à la Chine, le statut de l‘économie, la règle de la loi et des libertés civiques sous souveraineté chinoise et les perspectives pour et les défis à la démocratisation. L’Institut affirme également:

“En 2005, le NDI a lancé un programme de 6 mois pour la formation de jeunes leaders politiques se focalisant sur l’entrainement d’un groupe d’un parti politique montant ainsi des membres de groupes politiques pour pouvoir les former dans le domaine des communications en politique.

Et

Le NDI a aussi œuvré pour rassembler les partis politiques, les leaders de gouvernement et les acteurs de la société civile au sein de forums publics afin de discuter le développement d’un parti politique, le rôle des partis à Hong Kong et la réforme politique. En 2012 par exemple, une conférence s’est tenue sous les auspices du think tank de Hong Kong SynergyNet, soutenu par le NDI et qui mît en scène des intervenants de partis couvrant le spectre politique ambiant et qui explora comment adopter un système de coalition gouvernemental qui mènerait à un processus législatif plus efficace.”

Note du traducteur: Si cela n’est pas de l’ingérence pure et simple, on se demande bien ce qui le serait !!…

Le NDI admet aussi qu’il a créé, financé et soutenu d’autres organisations opérant à Hong Kong afin de parvenir au but du ministère des affaires étrangères américain, à savoir la subversion du contrôle de Pékin sur l’île:

En 2007, l’Institut a lancé un programme de participation politique pour les femmes qui travaillait de concert avec le réseau du Women’s Political Participation Network (WPPN) et des Hong Kong Federation of Women’s Centres (HKFWC) afin de renforcer la participation des femmes dans la politique, d’encourager une augmentation de participation en politique et s’assurer que les problèmes des femmes soient pris en considération dans le processus de décision politique.

Sur une page séparée, le NDI décrit les programmes qu’il conduit avec l’université de Hong Kong pour parvenir à cet agenda:

Le Centre for Comparative and Public Law (CCPL) de l’université de Hong Kong, avec le soutien du NDI, travaille pour amplifier les voix des citoyens dans le processus de consultation en créant Design Democracy Hong Kong (www.designdemocracy.hk), un site internet neutre et unique qui donne une place aux citoyens pour discuter du futur système électoral de Hong Kong.

Les lecteurs ne devraient donc pas être surpris de constater que tous les leaders du mouvement “Occupy Central” sont soit directement liés au ministère des affaires étrangères américain, à la NED, au NDI ou impliqués dans bien des plans du NDI.

Le leader auto-proclamé d’Occupy Central, Benny Tai, est un professeur de droit à l’université sus-mentionnée de HK et un collaborateur régulier du CCPL financé pad le NDI. En 2006-2007 (annual report, .pdf), il fut nommé membre du bureau directeur, une position qu’il a maintenu jusqu’à l’an dernier. Dans le rapport annuel CCPL’s 2011-2013 annual report (.pdf), Le NDI est mentionné pour avoir donné des fonds pour l’organisation de la “mise en place et l’application de modèles en ligne de portail pour le suffrage universel où le public peut discuter et s’informer des idées pour voir quelle méthode de suffrage universel est la meilleure pour HK.”

Bizarrement, dans le dernier rapport annuel du CCPL pour 2013-2014 (.pdf), Tai n’est plus listé au comité directeur mais il est listé comme participant à 3 conférences organisées par CCPL et il est le chef d’au mois un des projets. Au moins une des conférence le voit parler côte à côte d’une autre “figure” importante d’Occupy Central, Audrey Eu. Le rapport 2013-2014 liste également le NDI comme finançant le site internet du CCPL « Design Democracy Hong Kong« .

La présidente du Civic Party, Audrey Eu Yuet-Mee, en plus de parler avec Benny Tai aux conférences CCPL-NDI, est impliquée avec le ministère des affaires étrangères US et son NDI quelque part d’autre. Elle participe régulièrement aux forums organisés par la NED et sa sucursale du NDI. Elle fut conférencière en 2009 pour SynergyNet, financé par NDI ; elle fut aussi conférencière pour le the NDI-funded Women’s Centre « International Women’s Day » event, accueuilli par le conseil des femmes de Hong Kong, aussi financé par le NDI.

Il y a aussi Martin Lee, président fondateur du parti démocrate de Hong Kong et une autre figure importante venue en soutien d’Occupy Central. Cette année, Lee a été à Washington et a rencontré directement le vice-président Joseph Biden, la parlementaire Nancy Pelosi et a prit part à une conférence de la NED faite spécialement pour lui et son agenda “démocratique” à HK. Lee a une page du site de la NED qui lui ait dédié et il a reçu le “Grand Prix de la NED” en 1997. Avec lui voyagea à Washington Anson Chan, une autre figure soutenant les manifestations actuelles de HK.

L’agenda très impopulaire d’ »Occupy Central »

Si la démocratie est caractérisée par l’auto-règlementation, alors un mouvement “Occupy Central” dans lequel chaque figure prominente est le bénéficiaire ou le dépositaire d’argent étranger, de soutien, et d’un agenda politique venant de l’étranger, n’a rien à voir avec la démocratie. Il a en revanche tout à voir avec l’abus de la démocratie afin de minimiser le contrôle de Pékin sur HK et d’ouvrir la porte aux candidats politiques qui serviront clairement des intérêts étrangers, pas ceux de la Chine, ni même ceux du peuple de HK.

Ce qui en dit encore plus long est le referendum illégal effectué par Occupy Central plus tôt dans l’année dans une tentative de justifier un chaos planifié et à venir dans les rues de HK. Le referendum se focalisa sur le but du ministère des affaires étrangères US de mettre en application “le suffrage universel”, bien qu’1/5 de l’électorat de HK participa à ce referendum et pour ceux qui y participèrent aucune alternative ne fut proposée autre que celles soutenues par les organisations paravent des Etats-Unis afin de diminuer l’influence de Pékin.

La BBC rapportait dans un article: « Hong Kong democracy ‘referendum’ draws nearly 800,000, » que:

Un total de 792 808 votants ont pris part à ce referendum non-officiel sur le suffrage universel à HK. On dit les organisateurs.

La statistique menée sur 10 jours fut organisé par le groupe contestataire Occupy Central.

C’était au sujet de pouvoir élire les leaders de HK, le chef de l’exécutif. Le gouvernement de HK a déclaré que le vote n’avait aucun fondement légal.

Environ 42% des votants ont soutenu la proposition de permettre au public, un comité nominateur et aux partis politiques de nommer les candidats pour le poste suprême.

Pour un mouvement de contestation qui clâme être pour la “démocratie”, voulant dire pour la volonté du peuple, il a un agenda impopulaire clairement rejeté par la vaste majorité de la population de HK et il est maintenant en train de déranger les parties vitales de l’île, tenant la population et la stabilité de l’endroit en otage afin de pousser son agenda. Tout ceci est orchestré et soutenu par les Etats-Unis, son ministère des affaires étrangère et son réseau de sédition globale opérant sous la bannière de la NED et de sa sucursale du NDI.

Tandis que les merdias occidentaux montrent une foule de “milliers” de personnes, impliquant que “le peuple” soutient le chaos ambiant dans les rues de HK, Le referendun auto-oganisé et illégal d’Occupy Central prouve qu’il n’a pas le soutien du peuple et que son agenda est rejeté à la fois par la Chine continentale et le peuple de HK.

Exposer la nature insidieuse, malhonnête et dirigée de l’étranger, du mouvement Occupy Central est important. Il est aussi très important d’examiner objectivement et scrupuleusement chaque et toute manifestation qui émerge dans le monde. La superficialité ne peut pas lier un mouvement à un autre, un groupe à des intérêts spéciaux. On doit au contraire s’attacher à identifier et à profiler les leaders des mouvements, toujours suivre la piste du fric pour le financement, identifier les véritables objectifs et motivations et documenter leurs liens aux intérêts spéciaux au sein ou au-delà des frontières incriminées de la nation où les manifestations ont lieu.

En faisant cela, les mouvements comme celui d’Occupy Central peuvent être exposés au grand jour et désamorcés avant que la destruction et le chaos par la déstabilisation induite par les Etats-Unis, ne puissent surgir à Hong Kong comme ce fut le cas en Ukraine ou au Moyen-Orient récemment.

= = =

Note du traducteur: Le mouvement “Occupy Central” est sponsorisé par la National Endowment for Democracy ou NED, une des vitrines de la CIA. Qui est derrière la NED ?

  • Exxon-Mobil et Citigroup (intérêts Rockefeller)
  • Waste Management
  • Chambre de l’industrie et du commerce des Etats-Unis
  • Le CFR ~ Council on Foreign Relations ~ Think Tank majeur de l’empire et de son idéologie Néo-conservatrice
  • Goldman Sachs
  • Hilton
  • McDonald’s
  • Visa
  • Boeing
  • Brookings Institution, autre Think Tank important de l’empire
  • CIPE
  • Ford
  • Carnegie Middle East Center (toutes les institution “Carnegie” sont sous gérance de la Rockfeller Foundation)
  • Conoco Philips
  • Ministère des affaires étrangères des Etats-Unis

Toutes les institutions mentionnées ci-dessus ont un ou plusieurs représentants dans le comité directeur de la NED elle même dépendance de l’USAID qui fait aujourd’hui au grand jour ce que la CIA faisait en secret il y a 30 ou 40 ans.

Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) de l’escroquerie à l’insanité sanitaire….

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L’énigme de l’étiquetage des produits OGM

 

Ulson Gunnar

 

28 septembre 2014

 

url de l’article:

http://landdestroyer.blogspot.fr/2014/09/the-gmo-labeling-conundrum.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Il semblerait que les grosses entreprises agricoles argant que les organismes génétiquement modifiés (OGM) qu’elles affirment posséder de meilleurs bénéfices à la fois pour les consommateurs et les agriculteurs, seraient toutes fières de faire différencier leurs produits sur les étagères de la distribution par rapport aux produits alimentaires traditionnels et/ou bio. Et pourtant, ceci n’est pas le cas. Non seulement l’agro-alimentaire essaie de cacher la véritable nature de ses produits, mais beaucoup des gros industriels utiisant des ingrédients OGM dans leur nourriture et leurs produits finis essaient de la même manière de tromper les consommateurs.

La crainte évidente est que les consommateurs évitent les produits OGM en faveur de ceux étiquetés comme étant non modifiés (génétiquement) Tandis que d’autres arguments ont été faits pour tenter de justifier de ne pas étiqueter proprement la nourriture comme étant ou pas génétiquement modifiée, le thème sous-jacent apparaît être la croyance de l’agro-business en ce que les consommateurs “sont ignorants” au sujet de la soi-disant sécurité des produit OGM et que cela met en danger leurs affaires et acec elles, les innovations clâmées être bénéfiques non seulement pour leurs profits, mais aussi pour le reste de l’humanité.

Bien entendu, derrière ces différentes couches de “croyances”, se tient la réalité que leurs produits n’offrent pas les grands bénéfices prétendus pour l’humanité et en fait, en bien des points, sont devenus un fléau pour l’humanité. De plus, des arguments connexes, comme les OGM n’étant en aucun cas différents des produits naturels organiques et que donc il n’y a aucune raison de les étiqueter en conséqeunce, sont si divergents de la logique et du bon sens commun qu’un sentiment de suspicion générale et de méfiance s’est instauré dans la conscience collective publique en regard de l’agro-business et de ceux qui poussent pour ses produits.

Pour contrer la colère montante du public, l’industrie agro-alimentaire a levé une armée de propagandistes professionnels qui vantent les bons points des OGM sous la forme de livres, de sites internet, de reportage dans les médias et même posant comme de simples citoyens exprimant leur “opinion” dans des sections de commentaires et dans ce qui sont supposés être des blogs personnels et indépendants. Ceux-ci répètent sans aucune surprise de manière laconique les points proposés par l’industrie agro-alimentaire elle-même et tandis que les activistes anti-OGM s’impliquent frénétiquement avec cette horde de propaganistes, la seule question pertinente qui devrait être posée semble leur échapper à tous.

Si les OGM sont meileurs, pourquoi donc ne pas les étiqueter de façon à les trouver et à les consommer plus facilement ?

Tout, allant du « Golden Rice » nutritionnellement supérieur aux maïs et soja OGM super-résistant aux insecticides et aux herbicides, sont en permanence vantés par l’armée de propagandises de l’agro-alimentaire, comme étant largement supérieurs en tous points que ce soit par rapport aux cultures cultivées de manière biologique et organique. Les OGM sont dépeints comme la prochaine étape de l’évoluton agricole en matières de nutrition, d’économie et même d’impact sur l’environnement (NdT: Quelle fumisterie éhontée!… ). Dans le même temps, de manière paradoxale et simplement pour éviter l’étiquetage, l’agro-alimentaire et son armée de supporteurs clâment que cela n’est pas différent de la nourriture bio ou traditionnelle et affirme dans le processus, par exemple, qu’injecter des gènes d’épinard dans des oranges n’est en rien différent de la sélection naturelle ou de l’élevage, mise en culture sélective.

Bien évidemment, vous vous attendriez à ce que cette armée de fanatiques des OGM se soumette elle-même à une régime alimentaire ne consistant exclusivement que d’OGM et pour rendre plus simple à ces gens de faire la différence entre la nourriture archaïque organique/bio de leurs produits avancés “super OGM”, on s’attendrait à ce qu’ils choisissent un étiquetage des produits contenant des OGM afin qu’ils puissent les sélectionner et les consommer à coup sûr et pourtant, ils préfèrent un système d’étiquetage ne pouvant que générer la confusion et le doute au sujet des produits qui contiendraient leurs ingrédients “super-OGM” préférés et ceux qui n’en comportent pas. C’est un peu comme s’ils voulaient être surpris, avec les activistes anti-OGM et les gens plus rationnels qui préféreraient ne pas ingérer de produits OGM promus par des entreprises commerciales insidieuses et douteuses.

La question de savoir pourquoi les supporteurs des OGM essaient si désespérement de cacher les “super-nourritures” sur les étagères de la distribution à côté de produits ordinaires “inférieurs” doit obtenir une réponse et dans les esprits de bien des adultes rationnels, la conspiration pour couvrir des produits non sains, non voulus, produits par des entreprises dangereuses, non désirées par les populations, est déjà claire comme de l’eau de roche.

L’abus de la bio-technologie par l’industrie agro-alimentaire entrave au lieu d’aider le progrès

Les subterfuges de marketing et la “popularité” fabriquée soutiennent en ce moment, les rackets divers de l’industrie agro-alimentaire, que ce soit les usines fermières ou son abus de la bio-technologie de toutes les manières possibles. Son agenda monopoliste se cache derrière chaque slogan et chaque campagne publicitaire. Que ce soit par la corruption de la culture très ancienne du riz en Asie, en trompant les consommateurs occidentaux au supermarché ou en tentant de pousser et de faire admettre les OGM comme la réponse à tout problème concevable, le profit, l’argent et le pouvoir de contrôle sont tapis juste derrière.

Il est clair qu’il y a un retour de bâton contre l’agro-business OGM et que la connaissance de ce qui est contaminé ou pas par les interactions de l’industrie agro-alimentaire aura pour résultat d’à la fois croître et de se focaliser plus intensément. Pour contre-carrer cela, l’industrie a assemblé une armée de collaborateurs sans foi ni loi qui manipule et induit insidieusement le public en erreur, en resistant à un étiquetage honnête de ses produits.

Au lieu de blâmer “l’ignorance” de la population pour son rejet de sa “nourriture super-OGM”, peut-être que l’industrie agro-alimentaire devrait jeter un coup d’œil en elle-même. Ce n’est pas qu’il n’est pas souhaitable pour le future que les gens ordinaires mangent une nourriture naturelle antique, mais plutôt que l’agro-business cesse sa soif sans fin de profits et de contrôle. Ceux qui travaillent au sein de l’industrie de la bio-technologie devraient réévaluer leur allégeance à leurs employeurs entrepreneuriaux et considérer les dégâts qu’ils peuvent faire à la bio-technologie en général en perpétuant ses abus incessants aux mains de géants de l’industrie tels Monsanto, DuPont, Syngenta, Bayer, Dow et bien d’autres…

Les monopoles de l’agro-business sont une menace pour la sécurité en matière alimentaire et subséquemment, la souveraineté des nations. L’abus de la bio-technologie s’associe presqu’exclusivement avec la malfaisance des monopoles entrepreneuriaux sans scrupules. La résistance à l’étiquetage des produits est de fait une autre condamnation de la malhonnêteté de l’agenda de l’agro-business, un agenda qui clairement préfère l’ignorance à la connaissance, les marges de profits aux gens et le pouvoir au progrès.

De Gaza à Kiev en passant par Al Qaïda et l’EIIL, le réquisitoire anti-empire anglo-américano-sioniste d’un (vrai) journaliste d’enquête…

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… Quand John Pilger se làche, savourez le moment !..

– Résistance 71 –

 

Briser le dernier tabou: Gaza et la menace d’une guerre mondiale

 

John Pilger

 

15 Septembre 2014

 

url de l’article en français:

http://www.vineyardsaker.fr/2014/09/15/briser-dernier-tabou-gaza-menace-dune-guerre-mondiale/

 

Pour bien des gens, ce moment de vérité est arrivé. Ils en ont finalement pris conscience. Ceux à qui on a imposé le silence ne peuvent plus détourner les yeux. Ce que leur montrent leur télé, leur portable et leur téléphone est la preuve de la barbarie de l’État d’Israël, de l’immense force destructrice de son mentor et fournisseur, les États-Unis, de la lâcheté des gouvernements en Europe et de la collusion d’autres gouvernements, dont ceux du Canada et de l’Australie, avec ce crime aux proportions effrayantes.

L’attaque contre Gaza, c’est une attaque contre nous tous. Le siège de Gaza, c’est un siège que nous subissons tous. Le déni de justice dont sont victimes les Palestiniens est un symptôme du siège que subit la majeure partie de l’humanité et un avertissement de la menace d’une nouvelle guerre mondiale qui s’affirme de jour en jour.

Quand Nelson Mandela a qualifié la lutte des Palestiniens de « plus grande question morale de notre temps », il parlait au nom de la véritable civilisation, par opposition à celle créée de toutes pièces par les empires. En Amérique latine, les gouvernements du Brésil, du Chili, du Venezuela, de la Bolivie, du Salvador, du Pérou et de l’Équateur ont pris position par rapport à Gaza. C’est qu’un silence de plomb avait déjà pesé sur chacun de ces pays après l’immunité accordée aux auteurs de meurtres collectifs par ce même parrain à Washington qui a répondu aux pleurs des enfants de Gaza en fournissant plus de munitions pour les tuer.

Contrairement à Netanyahou et ses tueurs, les fascistes à la solde de Washington en Amérique latine ne se sont jamais souciés de se faire ravaler la façade du point de vue moral. Ils se contentaient de commettre leurs meurtres et de jeter les corps dans les dépotoirs. Les sionistes visent le même but : déposséder et ultimement détruire une société dans son ensemble, une réalité que 225 survivants de l’holocauste et leurs descendants ont dénoncée en la comparant à la genèse du génocide.

Rien n’a changé depuis le tristement célèbre « Plan D » des sionistes en 1948, qui a permis le nettoyage ethnique de tout un peuple. Récemment, on pouvait lire sur le site Web du Times of Israel le titre « Quand le génocide est permis ». Il y a aussi le vice-président de la Knesset (le parlement israélien), Moshe Feiglin, qui a demandé l’adoption d’une politique d’expulsion de masse dans des camps de concentration. N’étant pas en reste, le député Ayelet Shaked, dont le parti collabore au gouvernement de coalition, en a appelé à l’extermination des mères palestiniennes pour les empêcher de donner naissance à ce qu’il appelle des « petits serpents ».

Des années durant, les reporters ont vu des soldats israéliens attirer des enfants palestiniens vers eux en les provoquant au moyen de haut-parleurs, pour ensuite les tuer par balle. Des années durant, les reporters savaient que des femmes sur le point d’accoucher en route vers l’hôpital et qu’on bloquait à des barrages routiers perdaient leur bébé, parfois même leur propre vie.

Des années durant, les reporters savaient que des médecins palestiniens et des équipes d’ambulanciers, après avoir obtenu du commandement israélien la permission de secourir les blessés et d’évacuer les morts, recevaient une balle en pleine tête une fois sur place.

Des années durant, les reporters savaient que des personnes mal en point se sont vu refuser l’obtention de soins essentiels à leur survie ou qu’elles ont été tuées par balle en tentant de se rendre à une clinique pour recevoir un traitement de chimiothérapie. Une vieille femme marchant avec une canne a été abattue de cette manière, d’une balle dans le dos.

Lorsque j’ai énoncé ces faits à Dori Gold, conseiller principal auprès du premier ministre israélien, il a répondu ceci : « Malheureusement, dans tous les types de guerre, des civils sont tués accidentellement. Mais les cas que vous citez ne sont pas du terrorisme. On parle de terrorisme lorsque le réticule de l’arme d’un tireur embusqué est pointé délibérément sur un civil. »

J’ai répondu : « Mais c’est exactement ce qui s’est produit. »

« Non, qu’il m’a dit, ça ne s’est pas produit. »

Ce genre de mensonge ou d’aveuglement est infailliblement évoqué par les apologistes d’Israël. Comme l’ancien correspondant du New York Times Chris Hedges l’a indiqué, rapporter ce genre d’atrocité, c’est se mettre invariablement « entre deux feux ». Pendant tout le temps que j’ai travaillé au Moyen-Orient, une bonne partie, sinon la grande majorité des médias occidentaux, se rendaient complices de cet aveuglement.

Dans un de mes films, un caméraman palestinien, Imad Ghanem, gît sans défense pendant que des soldats de « l’armée la plus morale du monde » réduisent ses jambes en bouillie. L’atrocité n’a eu droit qu’à deux lignes sur le site Web de la BBC. Treize journalistes ont été tués par Israël lors de son plus récent carnage à Gaza. Tous étaient Palestiniens. Qui connaît leurs noms ?

Quelque chose a toutefois changé. Une révulsion profonde secoue le monde entier et les ténors du libéralisme éclairé s’inquiètent. Leur discours affligé et spécieux répété en chœur évoquant « le partage des responsabilités » et « le droit d’Israël à se défendre » sonne creux, tout comme les accusations d’antisémitisme. C’est pareil pour leurs lamentations sélectives appelant à « faire quelque chose » contre les fanatiques islamiques, mais rien à l’endroit des fanatiques sionistes.

Un de ces ténors est l’écrivain Ian McEwan, que The Guardian a élevé au rang de sage pendant que les enfants de Gaza se faisaient déchiqueter. C’est ce même Ian McEwan qui a fait fi des Palestiniens qui l’imploraient de ne pas accepter le prix Jérusalem (un prix littéraire) : « Si je n’allais que dans les pays que j’approuve, je resterais probablement toujours au lit », a-t-il répondu.

Si les morts de Gaza pouvaient parler, ils pourraient dire ceci : « Reste au lit grand écrivain, car ta simple présence adoucit le lit du racisme, de l’apartheid, du nettoyage ethnique et du meurtre, peu importe les paroles ambiguës que tu as prononcées en réclamant ton prix. »

Il faut comprendre le sophisme et le pouvoir de la propagande libérale pour mieux saisir pourquoi Israël persiste dans ses outrages, pourquoi le monde regarde sans rien faire, pourquoi aucune sanction n’est jamais imposée à Israël et pourquoi rien de moins qu’un boycottage total de tout ce qui est israélien est devenu une mesure de la plus élémentaire décence humaine.

L’incessante propagande dit que le Hamas s’est donné pour but la destruction d’Israël. Khaled Hroub, le grand érudit de l’Université de Cambridge, considéré comme l’autorité de référence mondiale sur le Hamas, dit que cette phrase n’a « jamais été employée ou adoptée par le Hamas, même dans ses affirmations les plus radicales ». La Charte de 1988 « anti-juive » si souvent évoquée provenait « d’un travail individuel et a été rendue publique sans que le Hamas ne l’ait adopté par consensus comme il se doit (…). L’auteur faisait partie de la vieille garde ». Considéré comme un embarras, le document n’a jamais été cité.

Le Hamas a offert à maintes reprises une trêve de dix ans à Israël et prône depuis longtemps une solution à deux États. Quand Medea Benjamin, l’intrépide activiste juive américaine, était à Gaza, elle était en possession d’une lettre des dirigeants du Hamas destinée au président qui indiquait clairement que le gouvernement de Gaza voulait la paix avec Israël. Cette lettre, on l’a ignorée. Je sais personnellement que de nombreuses lettres du genre ont été envoyées de bonne foi, mais qu’elles ont été ignorées ou rejetées.

Le Hamas se distingue par un crime impardonnable qui n’est pratiquement jamais rapporté. C’est le seul gouvernement arabe à avoir été élu librement et démocratiquement par son peuple. Pire encore, il a maintenant formé un gouvernement d’union nationale avec l’Autorité palestinienne. La possibilité, pour les Palestiniens, de parler d’une seule voix ferme à l’Assemblée générale, au Conseil des droits de l’homme et à la Cour pénale internationale est la menace qui fait le plus peur.

Depuis 2002, un service de presse faisant œuvre de pionnier à l’Université de Glasgow publie des études remarquables sur les reportages et la propagande entourant le conflit israélo-palestinien. Le professeur Greg Philo et ses collègues ont été estomaqués de constater que les reportages télévisés aggravaient l’ignorance du public. Plus les gens regardaient les infos, moins ils en savaient.

Greg Philo dit que le problème n’est pas le « parti-pris » comme tel. Les reporters et les producteurs sont tout aussi touchés par la souffrance des Palestiniens. Mais la structure de pouvoir des médias, en tant que prolongement de l’État et de ses intérêts particuliers, est tellement puissante qu’elle entraîne la suppression systématique des faits essentiels et du contexte historique.

Incroyable, mais vrai, moins de neuf pour cent des jeunes téléspectateurs interviewés par l’équipe du professeur Philo savaient qu’Israël est une puissance occupante et que les colonies illégales sont juives, bon nombre croyant qu’elles sont palestiniennes. Le terme « territoires occupés » est à peine expliqué. Des mots comme « assassinat », « atrocité » et « meurtre de sang froid » ne sont utilisés que pour décrire la mort d’Israéliens.

Récemment, un reporter de la BBC, David Loyn, a été critique à l’endroit d’un autre journaliste britannique, Jon Snow, de Channel 4 News. M. Snow était tellement ébranlé par ce qu’il avait vu à Gaza qu’il a lancé un appel humanitaire sur YouTube. Ce que reprochait le reporter de la BBC, c’était le fait que son collègue avait brisé le protocole en exprimant son émotion sur YouTube.

« L’émotion, écrivait M. Loyn, c’est une soumission à la propagande et les nouvelles sont contre la propagande. » Était-il vraiment sérieux en écrivant cela ? En fait, M. Snow a lancé son appel en gardant son calme. Son crime était d’avoir bifurqué à l’extérieur des limites de la fausse impartialité. Il ne s’est pas censuré, ce qui est considéré comme une faute impardonnable.

En 1937, quand Adolf Hitler était au pouvoir, Geoffrey Dawson, éditeur du Times de Londres, a écrit ceci dans son journal : « Je passe mes soirées à enlever tout ce qui pourrait heurter les susceptibilités [allemandes] et à inclure des petites choses ayant pour but de les apaiser. »

Le 30 juillet, la BBC a présenté un cours magistral sur le principe de Dawson. Le correspondant diplomatique de Newsnight, Mark Urban, a donné cinq raisons pourquoi le Moyen-Orient est en plein bouleversement. Il n’a été aucunement mention du rôle historique et actuel du gouvernement britannique. L’envoi en Israël, par le gouvernement Cameron, d’armes et d’équipement militaire d’une valeur de 8 milliards de livres sterling a été évacué. La cargaison pleine d’armes britanniques à destination de l’Arabie saoudite a été évacuée. Le rôle de la Grande-Bretagne dans la destruction de la Libye a été évacué. Le soutien britannique à la tyrannie en place en Égypte a été évacué.

L’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan par la Grande-Bretagne a été passée sous silence aussi.

Le seul témoin expert dans ce programme de la BBC était un certain Toby Dodge de la London School of Economics. Ce que les téléspectateurs auraient dû savoir, c’est que ce monsieur Dodge a déjà été conseiller spécial de David Petraeus, le général étatsunien en grande partie responsable des désastres en Irak et en Afghanistan. Mais cette information aussi a été évacuée.

En matière de guerre et paix, le miroir aux alouettes que sont l’impartialité et la crédibilité à la sauce BBC limite et contrôle davantage la discussion publique que la falsification des tabloïds. Comme Greg Philo l’a indiqué, dans son commentaire touchant sur YouTube, Jon Snow ne faisait que se demander si l’agression israélienne contre Gaza était disproportionnée ou raisonnable. Ce dont on ne parle pas (et c’est presque toujours le cas), c’est la vérité essentielle qu’est l’occupation militaire la plus longue de l’ère moderne, une entreprise criminelle soutenue par les gouvernements occidentaux de Washington à Canberra, en passant par Londres.

Un autre mythe nous présente Israël comme un État « vulnérable » et « isolé » entouré d’ennemis, alors qu’en réalité il est entouré d’alliés stratégiques. L’Autorité palestinienne, qui est financée, armée et dirigée par les États-Unis, est de mèche avec Tel-Aviv depuis longtemps. Aux côtés de Netanyahou on retrouve les tyrannies en place en Égypte, en Jordanie, en Arabie saoudite, dans les Émirats arabes unis, au Bahrain et au Qatar. D’ailleurs, si la Coupe du Monde se rend au Qatar, vous pouvez être certains que la sécurité sera confiée au Mossad.

La résistance, c’est l’humanité dans ce qu’il y a de plus brave et de plus noble. La résistance à Gaza se compare tout à fait au soulèvement des Juifs du ghetto de Varsovie en 1943, qui eux aussi avaient creusé des tunnels et déployé des tactiques de subterfuge et de surprise contre une machine de guerre ultra puissante. Le dernier des meneurs du soulèvement de Varsovie encore vivant, Marek Edelman, a d’ailleurs écrit une lettre de solidarité à la résistance palestinienne, la comparant à sa propre Organisation juive de combat, formée de combattants du ghetto. La lettre débutait comme suit : « À tous les chefs d’organisations palestiniennes militaires, paramilitaires ou de guérilla. À tous les soldats de groupes militaires palestiniens. »

Le Dr Mads Gilbert est un médecin norvégien reconnu pour son travail héroïque à Gaza. Le 8 août, le Dr Gilbert est retourné dans sa ville natale, Tromso (en Norvège) qui, a-t-il souligné, a été occupée par les nazis pendant sept ans. Voici ce qu’il avait à dire : « Reportons-nous en 1945 et faisons comme si nous, les Norvégiens, n’avions pas gagné la lutte pour la libération et n’avions pas chassé l’occupant. Faisons comme si l’occupant était resté dans notre pays et qu’il se l’accaparait parcelle après parcelle, décennie après décennie, en nous interdisant l’accès aux meilleures terres, en prenant les poissons dans la mer et les lacs et en bombardant nos hôpitaux, nos ambulanciers, nos écoles et nos maisons.

« Aurions-nous abandonné et hissé le drapeau blanc ? Bien sûr que non ! C’est exactement ce qui se passe à Gaza. Ce n’est pas une bataille opposant le terrorisme à la démocratie. L’ennemi qu’Israël combat, ce n’est pas le Hamas. Israël livre une guerre contre la volonté de résistance du peuple palestinien. C’est la dignité du peuple palestinien qu’Israël se refuse d’accepter.

« En 1938, les nazis traitaient les Juifs de Untermenschen (sous-humains). Aujourd’hui, les Palestiniens sont traités aussi comme des sous-humains qu’on peut massacrer sans que personne exerçant le pouvoir ne réagisse.

« Je suis donc retourné en Norvège, un pays libre qui doit sa liberté à un mouvement de résistance, parce que les nations occupées ont le droit de résister, même avec des armes. C’est d’ailleurs écrit dans le droit international. La résistance du peuple palestinien à Gaza est admirable. C’est une lutte qui nous appelle tous autant que nous sommes. »

Il est toutefois dangereux de dire la vérité, de briser ce qu’Edward Saïd appelait « le dernier tabou ». Mon documentaire, Palestine Is Still the Issue, a été mis en nomination pour un Bafta (prix de l’Académie britannique des arts de la télévision et du cinéma) et a reçu des éloges de la Independent Television Commission pour son « intégrité journalistique » et le « soin et la minutie apportés à la recherche ». Pourtant, sa diffusion sur le réseau britannique ITV a provoqué une onde de choc dans les minutes qui ont suivi. Un déluge de courriels me décrivaient comme un « psychopathe démoniaque », un « colporteur de la haine et du mal » et un « antisémite de la pire espèce ». Ces messages étaient pour la plupart orchestrés par des sionistes aux États-Unis qui ne pouvaient avoir vu le film. Je recevais au moins une menace de mort par jour.

Quelque chose de semblable est arrivé au commentateur australien Mike Carlton le mois dernier. Dans sa chronique habituelle publiée dans le Sydney Morning Herald, M. Carlton a écrit un article qu’on voit rarement au sujet d’Israël et des Palestiniens. Il identifiait les oppresseurs et les victimes. Il prenait soin de limiter son attaque à « un nouvel Israël brutal, dominé par la droite intransigeante du Likoud, le parti de Netanyahou ». Ceux qui avaient auparavant dirigé l’état sioniste, insinuait-il, appartenaient à une « fière tradition libérale ».

Le déluge de protestations n’a pas tardé. On l’a traité de « sac de merde nazi » et de « raciste haïssant les Juifs ». On l’a menacé à maintes reprises et a rétorqué par courriel en invitant ses attaquants à aller « se faire foutre ». Son journal lui a demandé de s’excuser. Devant son refus, on l’a suspendu, puis il a démissionné. D’après le directeur de la publication, Sean Aylmer, l’entreprise de presse « s’attend à un niveau beaucoup plus élevé de la part de ses chroniqueurs ».

Le « problème » que pose M. Carlton, avec son ton acerbe, bien souvent l’unique voix libérale dans un pays où Rupert Murdoch contrôle 70 pour cent de la presse dans la capitale (l’Australie est la principale murdocratie au monde), sera résolu deux fois plutôt qu’une. En effet, la commission australienne des droits de la personne va faire enquête sur les plaintes déposées contre M. Carlton en vertu de la loi sur la discrimination raciale, qui proscrit tout acte commis ou parole prononcée en public « raisonnablement susceptible (…) d’offenser, d’insulter, d’humilier une autre personne ou un groupe de personnes » en raison de leur race, de leur couleur, de leur nationalité ou de leur origine ethnique.

Contrairement à l’Australie, sécurisée et silencieuse, où les journalistes comme M. Carlton sont en voie d’extinction, le vrai journalisme est bel et bien vivant à Gaza. J’ai souvent des conversations téléphoniques avec Mohammed Omer, un jeune journaliste palestinien extraordinaire, à qui j’ai présenté, en 2008, le prix du journalisme Martha Gellhorn. Chaque fois que je lui ai parlé pendant l’assaut contre Gaza, je pouvais entendre le sifflement des drones et l’explosion des missiles. Il a mis fin à mon appel une fois pour aller s’occuper d’enfants dehors blottis les uns contre les autres qui attendaient leur transport au milieu des explosions. Quand je lui ai parlé le 30 juillet, un avion de chasse israélien venait de massacrer 19 enfants. Le 20 août, il décrivait comment les drones avaient « passé au crible » un village pour mieux tirer dessus sauvagement par la suite.

Chaque jour à l’aube, Mohammed allait voir des familles victimes des bombardements. Il consignait leurs récits, devant leur habitation réduite en ruines, et les prenait en photo. Il se rendait à l’hôpital, à la morgue, au cimetière. Il faisait la queue pendant des heures pour que sa propre famille ait du pain à manger. Tout cela en surveillant le ciel. Il envoyait deux, trois, quatre articles par jour. Ça, c’est du vrai journalisme.

« Ils essaient de nous anéantir, m’a-t-il dit. Mais plus ils nous bombardent, plus nous sommes forts. Ils ne gagneront jamais. »

Le crime odieux commis à Gaza nous ramène à quelque chose de plus grand encore qui nous menace tous.

Depuis 2001, les États-Unis et leurs alliés sont déchaînés et au moins 700 000 hommes, femmes et enfants irakiens en ont payé de leur vie. La montée des djihadistes, dans un pays où il n’y en avait pas, en est la conséquence directe. Le djihadisme moderne, d’abord Al-Qaïda, puis l’État islamique, est une créature des États-Unis et de la Grande-Bretagne, avec l’aide du Pakistan et de l’Arabie saoudite. Le but original était d’utiliser et de développer un fondamentalisme islamique rarement vu jusque-là dans le monde arabe, afin de déstabiliser les mouvements panarabes et les gouvernements séculaires. Dans les années 1980, c’est devenu une arme pour détruire l’Union soviétique en Afghanistan. La CIA appelait cela l’opération Cyclone ; tout un cyclone en effet, dont la fureur des éléments déchaînés s’est retournée contre ses créateurs. Les événements du 11 septembre et les attentats de Londres en juillet 2005 découlent de ce revirement, tout comme les tout récents meurtres horribles des journalistes étatsuniens James Foley et Steven Sotloff. Pendant plus d’un an, l’administration Obama a armé les tueurs de ces deux jeunes gens (qui faisaient alors partie de l’État islamique en Irak et au Levant), afin de faire tomber le gouvernement séculaire en place à Damas.

Le principal « allié » de l’Occident dans cette pagaille impériale est un État médiéval où des décapitations sont ordonnées par la justice et effectuées systématiquement. Cet État, c’est l’Arabie saoudite. Lorsqu’un membre de la famille royale britannique est envoyé dans cet endroit barbare, vous pouvez parier votre dernier pétrodollar que le gouvernement britannique ne cherche qu’à vendre aux cheiks encore plus d’avions de combat, de missiles et de menottes. La plupart des pirates de l’air du 11 septembre provenaient de l’Arabie saoudite, qui finance les djihadistes en Syrie et en Irak.

Pourquoi devons-nous vivre dans un état de guerre perpétuelle ?

La première réponse qui vient à l’esprit implique les États-Unis, où un coup d’État secret non rapporté a eu lieu. Un groupe connu sous le nom de Projet pour un nouveau siècle américain, inspiré par Dick Cheney et d’autres, a pris le pouvoir pendant la présidence de George W. Bush. Les membres de cette secte extrémiste, qu’on a déjà traités de « fous » à Washington, croient que le commandement de la défense aérospatiale des États-Unis doit assurer une « domination tous azimuts ».

Sous les présidents Bush et Obama, une mentalité d’empereur du XIXe siècle s’est infiltrée dans tous les départements d’État. Le militarisme à l’état brut est à la hausse, la diplomatie est redondante. Les pays et les gouvernements sont jugés comme utiles ou non essentiels ; soit qu’on les soudoie, soit qu’on les menace, soit qu’on les « sanctionne ».

Le 31 juillet, le National Defense Panel à Washington a publié un document remarquable qui appelle les États-Unis à se préparer en vue de se lancer dans rien de moins que six guerres majeures simultanément. En tête de liste se trouvent la Russie et la Chine, deux puissances nucléaires.

Dans un sens, la guerre contre la Russie a déjà commencé. Pendant que le monde assistait avec horreur à l’attaque d’Israël contre Gaza, des atrocités similaires étaient commises dans l’est de l’Ukraine mais faisaient à peine les nouvelles. Au moment d’écrire ces lignes, deux villes ukrainiennes peuplées de Russophones, Donetsk et Lougansk, sont assiégées. Leur population ainsi que leurs hôpitaux et leurs écoles sont bombardés par un régime qui a pris le pouvoir à Kiev lors d’un putsch mené par des néo-nazis soutenus et financés par les États-Unis. Ce coup d’État est l’apothéose de ce que l’observateur de la politique russe Sergei Glaziev décrit comme « un conditionnement des nazis ukrainiens contre la Russie » depuis 20 ans. Une montée du fascisme est de nouveau observée partout en Europe et pas le moindre dirigeant européen la dénonce, peut-être parce qu’elle est devenue une réalité qu’on n’ose plus appeler par son nom.

Avec son passé fasciste en résurgence, l’Ukraine est devenue un parc thématique de la CIA, une colonie de l’Otan et du Fonds monétaire international. Le coup d’État fasciste à Kiev en février est l’œuvre de la secrétaire d’État adjointe des États-Unis, Victoria Nuland, dont le « budget consacré au coup d’État » s’élevait à 5 milliards de dollars. Sauf que les choses ne se sont pas passées comme prévu. Moscou a empêché la saisie de la base navale légitime de sa flotte de la mer Noire dans la russophone Crimée. Un référendum et l’annexion ont rapidement suivi. Dépeinte en Occident comme une « agression » du Kremlin, la réaction de Moscou a permis de déformer totalement la vérité et de camoufler les objectifs de Washington, à savoir creuser un fossé entre une Russie « paria » et ses principaux partenaires commerciaux en Europe et éventuellement briser la Fédération de Russie. Des missiles étatsuniens encerclent déjà la Russie. La militarisation des anciennes républiques soviétiques et de l’Europe de l’Est est la plus importante depuis la Seconde Guerre mondiale.

Pendant la guerre froide, ce genre de choses aurait pu provoquer un holocauste nucléaire. Le risque est de nouveau présent avec la désinformation hystérique anti-Russe allant crescendo aux États-Unis et en Europe. L’avion de ligne de la Malaysia Airlines abattu en juillet en est l’exemple parfait. Sans la moindre preuve, les États-Unis, leurs alliés de l’Otan et leurs rouleaux compresseurs médiatiques en ont aussitôt imputé la responsabilité aux « séparatistes » en Ukraine et laissé entendre que la responsabilité ultime revenait à Moscou. Un éditorial du magazine The Economist a accusé Poutine de meurtre collectif. Le magazine Der Spiegel a mis les visages des victimes à la une en titrant en rouge « Stoppt Putin Jetzt! » (Stoppons Poutine maintenant !). Dans le New York Times, Timothy Garton Ash a étayé ses propos relatifs à la « doctrine meurtrière de Poutine » d’attaques personnelles à propos « d’un homme petit et trapu, au faciès de rat ».

The Guardian a joué un rôle important. Reconnu pour ses enquêtes, ce journal ne s’est pas vraiment donné la peine d’examiner qui avait abattu l’avion et pourquoi, malgré l’abondance de documents provenant de sources crédibles qui démontraient que Moscou était aussi abasourdi que le reste du monde, et que l’avion aurait aussi bien pu être abattu par le régime en place en Ukraine.

La Maison-Blanche ne pouvant fournir de preuve vérifiable (malgré tout ce que ses satellites ont pu capter), le correspondant du Guardian à Moscou, Shaun Walker, a colmaté la brèche. « Mon audience avec le démon de Donetsk » était le grand titre à la une d’une interview à chaud du journaliste avec un certain Igor Bezler. « Avec sa moustache de morse, son tempérament bouillant et sa réputation d’homme brutal, écrivait-il, Igor Bezler est le plus craint de tous les dirigeants rebelles de l’est de l’Ukraine (…), surnommé le démon (…). Si l’on en croit le Service de sécurité d’Ukraine, c’est le démon et un groupe formé de ses hommes qui portent la responsabilité d’avoir abattu le vol MH17 de la Malaysia Airlines (…). Outre le vol MH17, les rebelles auraient aussi abattu 10 appareils ukrainiens. » Le journalisme du démon peut se passer de toute autre preuve.

Le journalisme du démon transforme une junte infestée de fascistes ayant pris le pouvoir à Kiev en « gouvernement par intérim » respectable. Les néo-nazis deviennent de simples « nationalistes ». Les « nouvelles » provenant de la junte de Kiev voient à la suppression de toute mention d’un coup d’État fomenté par les États-Unis et du nettoyage ethnique systématique, par la junte, de la population russophone dans l’est de l’Ukraine. Que cela se produise dans la zone frontalière par où les nazis d’hier ont envahi la Russie, causant quelque 22 millions de morts, n’a aucune importance. On n’en a que pour une « invasion » russe de l’Ukraine qui semble difficile à prouver outre les images satellites familières qui évoquent la présentation fictive de Colin Powell aux Nations Unies, « prouvant » que Saddam Hussein disposait d’armes de destruction massive. À ce sujet, un groupe formé d’anciens membres des services du renseignement étatsuniens (le Veteran Intelligence Professionals for Sanity) a écrit à la chancelière allemande Angela Merkel pour lui dire ceci : « Vous devez savoir que les accusations « d’invasion » russe majeure en Ukraine ne reposent sur aucun renseignement fiable. Le « renseignement » semble plutôt être du même ordre que les manœuvres politiques douteuses utilisées il y a 12 ans pour « justifier » l’attaque menée par les États-Unis contre l’Irak. »

Le mot d’ordre est de « contrôler le message ». Dans son œuvre phare, Culture et impérialisme, Edward Saïd était plus explicite : le rouleau compresseur médiatique occidental est maintenant capable de pénétrer profondément dans la conscience de la majeure partie de l’humanité, forte d’une « installation » aussi influente que les forces navales impériales du XIXe siècle. Autrement dit, nous en sommes réduits à du journalisme de la canonnière, ou encore à une guerre livrée par les médias.

Pourtant, la population n’est pas dénuée d’esprit critique et la propagande se heurte à de la résistance. C’est qu’une deuxième superpuissance voit le jour, la puissance de l’opinion publique, alimentée par Internet et les médias sociaux.

La fausse réalité créée par les fausses nouvelles colportées par les gardiens des médias pourrait empêcher certains d’entre nous de savoir ce que fait cette superpuissance d’un pays à l’autre, du continent américain à l’Europe, en passant par l’Asie et l’Afrique. Nous assistons à une insurrection morale, comme en témoignent les dénonciateurs que sont Edward Snowden, Chelsea Manning et Julian Assange. La question qui demeure est la suivante : Allons-nous briser le silence pendant qu’il est encore temps ?

Lors de mon dernier séjour à Gaza, au moment où je regagnais le poste de contrôle israélien, j’ai aperçu deux drapeaux palestiniens à travers les barbelés. Des enfants avaient fabriqué des mâts à partir de bâtons liés ensemble et avaient grimpé sur un mur pour mieux brandir leurs drapeaux.

On m’a dit que les enfants font cela quand des étrangers sont autour, parce qu’ils veulent montrer au monde qu’ils sont là, vivants, braves, invaincus.

John PilgerTraduit par Daniel pour vineyardsaker.fr

Source : Breaking the last taboo – Gaza and the threat of world war (johnpilger.com, anglais, 11-09-2014)

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