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Grille de contrôle totalitaire: L’Agence de la Sécurité Nationale (NSA) yankee dans la tourmente…

Posté dans actualité, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et social, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , le juin 10, 2013 par Résistance 71

Ne nous leurrons pas… Ceci n’est pas un problème exclusivement américain qui doit être résolu par les Américains. Ceci est un problème planétaire et implique l’ensemble des réseaux numériques. La grille de contrôle de chaque citoyen du monde se met en place; une fois vérouillée, la répression féroce de la dissidence s’effectuera.

Joseph Goebbels disait: "Vous n’avez rien à craindre si vous n’avez rien à vous reprocher…" Ben tiens !… Le problème avec le terrorisme d’État et des monopoles des cartels, est qu’à un moment où un autre… On a TOUTES et TOUS quelque chose à se reprocher… Toujours, car on est toujours le "terroriste" ou le "dissident" de quelqu’un.

Il faut donc agir et vite… Adopter l’attitude du "après moi le déluge" est une attitude à très haut risque.

"Vous voulez savoir à quoi ressemblera le futur ? Imaginez une botte écrasant un visage… pour toujours." (George Orwell, "1984")

– Résistance 71 –

 

Après Hillary Benghazi Clinton… Voici Barack Allo Obama !

 

Résistance Africaine

 

IRIB

 

9 Juin 2013

 

url de l’article original:


http://french.irib.ir/analyses/item/260594-après-hillary-benghazi-clinton-voici-barack-allo-obama

 

 

« Ils peuvent presque vous observer formuler vos idées…. au fur et à mesure que vous les tapez sur votre clavier », a déclaré celui par qui tout est arrivé : un agent du renseignement américain anonyme, se disant « désenchanté », qui a décidé de livrer à la presse des secrets jusqu’ici bien gardés.

Jeudi, le quotidien américain The Washington Post et le journal britannique The Guardian révélaient l’existence d’un programme de surveillance dont le public n’avait jamais entendu parler : Prism. Ce programme permet à deux agences fédérales, la National Security Agency (NSA, l’Agence de sécurité nationale) et le FBI, de collecter secrètement des informations échangées par des utilisateurs du Web, en comptant sur la coopération de neuf sociétés internet, dont Microsoft, Google, Facebook, Apple, Skype ou Youtube (Twitter n’en fait pas partie).

Le programme aurait été lancé en 2007, à la toute fin du mandat de George W. Bush, au moment où les réseaux sociaux étaient en plein boom et la NSA soucieuse de ne pas en perdre une miette. Puis il fut conservé et développé sous l’administration Obama. L’argument ? La lutte anti-terroriste, Prism devant servir à détecter toute menace potentielle à la sécurité intérieure.

Obama a justifié vendredi l’existence de tels programmes.
L’État fédéral s’est donc mis en quête d’informations (lesquelles ? Ce n’est pas très clair) en épluchant les boîtes mails, les services de discussions en ligne (chat), les chaînes vidéos et les outils de transfert de dossiers… Il suffit de puiser dans les serveurs de sociétés internet, toutes basées dans la Silicon Valley en Californie, par lesquelles transitent des internautes du monde entier. Le renseignement américain ne nie absolument pas l’existence de ce programme. L’affaire prend d’ailleurs une nouvelle dimension puisque le journal britannique The Guardian a révélé vendredi que le Royaume-Uni avait bénéficié de ce programme : le GCHQ, l’agence officielle chargée des écoutes, pouvait accéder au programme Prism depuis au moins 2010.

Les autorités américaines, malgré l’ampleur des protestations, ont décidé d’assumer. Vendredi midi, lors d’une conférence de presse, Barack Obama a insisté sur le fait que les données ainsi collectées appartenaient « seulement à des étrangers, résidant hors des États-Unis », que le programme était efficace pour lutter contre le terrorisme et surtout « légal». Arguant qu’un « compromis » était nécessaire entre sécurité nationale et protection de la vie privée, le président américain a insisté : ces programmes « ne sont pas secrets dans le sens où, dans le cas des appels téléphoniques, tous les membres du Congrès ont été informés. Les commissions ad hoc du renseignement sont pleinement informées au sujet de ces programmes, qui ont été autorisés par de larges majorités couvrant les deux partis depuis 2006 ».

En effet, Prism semble être un pur produit du Patriot Act, ce paquet de lois visant à améliorer la sécurité du pays par tous les moyens, voté à la suite des attaques du 11 septembre 2001. Il a été mis en place grâce au « FISA Amendment Act », un amendement voté à plusieurs reprises par le Congrès, la dernière fois en 2012, complétant une loi de 1978 qui encadre le dispositif de surveillance américain à l’étranger. D’où son nom, FISA pour Foreign Intelligence Surveillance Act. Il permet aux agences fédérales d’obtenir du tribunal, dit FISA Court, une ordonnance leur donnant le droit de surveiller des étrangers, sans mandat, même si la communication ou l’email sont interceptés sur le sol américain.

Prism trouverait encore sa base légale dans la Section 215 du Patriot Act. Elle permet au gouvernement d’obtenir sur ordre secret d’un tribunal des documents appartenant à des entreprises, à partir du moment où ceux-ci s’avèrent « pertinents et utiles dans le cadre d’une enquête liée à la sécurité nationale ». C’est donc via cette Section 215 que les agences ont exigé de Microsoft, Google et consort que ces sociétés leur ouvrent leurs portes.

Depuis hier, ces dernières se fendent d’ailleurs de communiqués de presse expliquant qu’elles n’ont pas donné un accès illimité à leur serveur, mais seulement obéit à des « requêtes de la justice »… Apple souligne même n’avoir jamais entendu le nom Prism.

Le mode d’emploi de la NSA pour expliquer le programme Prism à ses agents.
Sauf que ces arguments risquent de ne pas suffire. D’abord, parce que les documents récupérés et publiés par le Washington Post (notamment cetincroyable Pdf de la NSA sur Prism, destiné à circuler en interne, aussi coloré qu’un livre pour enfant) indiquent que Prism permet aussi de collecter des données privées appartenant à des citoyens américains, sur le sol américain, à partir du moment où ceux-ci font partie du cercle élargi de relations d’étrangers étant surveillés. Autrement dit, les Américains comme les étrangers ont de quoi s’indigner.

Les révélations du Washington Post pourraient être la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Elles surviennent après une série de scandales portant sur le fonctionnement opaque de l’administration Obama, particulièrement friande de surveillance. Les dernières en date sont une affaire de "fadettes" – mise sous surveillance téléphonique touchant des journalistes d’Associated Press, dévoilée le 13 mai (lire à ce sujet l’article de Thomas Cantaloube). Il y a eu ensuite la découverte d’un autre programme secret de surveillance à grande échelle de la NSA. Il concerne cette fois-ci des communications téléphoniques, et fut révélé par The Guardian mercredi.

De quoi faire chanceler l’administration Obama ?

Le journal anglais a publié un document secret datant d’avril 2012 : c’est un arrêt du fameux tribunal FISA évoqué plus haut, ordonnant à l’opérateur américain de téléphonie mobile Verizon de fournir quotidiennement à la NSA le relevés des appels de tous ses abonnés! À savoir, la liste des appels passés et reçus, la durée des appels et le lieu où se situent les interlocuteurs, tant aux États-Unis qu’à l’étranger. Sans que ceux-ci n’en soient bien sûr informés ().

Les autorités américaines ont confirmé que ce programme existait bel et bien, qu’il était renouvelé depuis sept ans, qu’il était tout aussi « légal » que Prism. James Clapper, le chef du renseignement américain, précise même qu’il est bien dommage que le secret ne soit pas mieux préservé pour assurer la sécurité de la nation…
Mais qui fait les frais de ces programmes et sur quels critères ? À quoi servent toutes ces données et combien de temps sont-elles conservées ? Combien coûtent-ils au contribuable américain, qui n’est pas tenu au courant ? Et quid des sociétés internet, ou de téléphonie dans le cas de Verizon, censées protéger un minimum la vie privée de leurs clients ? Autant de questions auxquelles Barack Obama ne répond pas et qui agitent désormais la presse américaine, surtout la presse d’opinion et de centre-gauche, ainsi que les associations de protection des libertés civiques.

« La NSA est-elle en train de conserver ces données en anticipant leur utilité dans le futur ? C’est ce qu’elle a l’air de faire », notait ainsi vendredi la journaliste Dina Temple-Raston, sur la radio publique américaine NPR. « Dans le cas Verizon, l’arrêt de la Cour soulève un certain nombre de questions. La plus prégnante étant de savoir si, juge ou pas juge, cela constitue une scandaleuse violation de la vie privée et des droits des Américains ? La réponse à cette question est oui », analysait Amy Davidson, ici dans le New Yorker.

Ces observateurs dénoncent aussi le grand écart de plus en plus visible, voire schizophrène, entre les propos et les actes de Barack Obama, qui, le 23 mai, déclarait encore que la guerre contre la terreur devait s’achever et que Guantanamo devait fermer… Comme il l’avait déjà fait à de nombreuses reprises depuis sa première campagne, en 2008. Le site The New Republic titre ainsi l’une de ses analyses sur le sujet : « Pire que Bush ? ».

Interrogé par Mediapart, l’ancien journaliste du New York Times Chris Hedges ne s’embarrasse même plus du point d’interrogation. « Oui, c’est pire que sous George W. Bush », résume-t-il. Selon cet intellectuel des plus critiques vis-à-vis du fonctionnement de l’État américain, qu’il a notamment décortiqué dans ses ouvrages, L’Empire de l’illusion ou La Mort de l’élite progressiste, la guerre contre la terreur a donné naissance à « une guerre contre les libertés civiques, et contre tous ceux qui pourraient éventuellement dénoncer les crimes de l’élite au pouvoir ».

Un data center de la firme Google. dr
Il n’est pas le seul à faire ce constat… David Talbot, fondateur du site politique américain Salon, se fend d’un long éditorialoù il dénonce « cet état sécuritaire engorgé par les dépenses de la guerre contre le terrorisme, qui a empiété si profondément sur nos libertés civiques que nous devons nous réveiller et nous battre maintenant. Autrement elles seront perdues à jamais ».

Il souligne encore que, « ce ne sont pas seulement les Bradley Manning (jeune soldat dont nous avons fait le portrait, ici, aujourd’hui en procès, accusé de « collusion avec l’ennemi » et risquant la prison à perpétuité pour avoir transmis des documents secrets de l’armée américaine à WiliLeaks – ndlr) et Julien Assange qui souffrent de cet Etat ‘secret’, c’est aussi des hackers et des journalistes en lien avec le réseau des Anonymous ou WikiLeaks, qui sont sujets au harcèlement du FBI, aux détentions dans les aéroports, aux arrestations ». Indigné, David Talbot en profite pour annoncer le lancement d’un nouveau site d’enquête, nommé Open America, afin d’encourager les révélations de ce genre.

Peut-on attendre de ces affaires qu’elles fassent chanceler l’administration Barack Obama ou qu’elles infléchissent un tant soit peu sa politique de lutte antiterroriste ? « Je peux vous garantir que ça ne changera rien, tranche Chris Hedges. Entre autres, parce que ces programmes sont soutenus par les membres des deux partis au Congrès. Personne dans les hautes sphères du pouvoir ne s’y oppose

RESISTANCE AFRICAINE

israël, les états sionistes et la bataille de Syrie…

Posté dans 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , le juin 10, 2013 par Résistance 71

Israël est en train de perdre la guerre de Syrie

 

Gilad Atzmon

 

8Juin 2013

 

url de l’article original;


http://www.gilad.co.uk/writings/syria-israel-is-losing-the-battle.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistsance 71 ~

 

Cette dernière semaine, nous avons suivi les tentatives désespérées des britanniques et des français pour pousser à une intervention militaire en Syrie. C’est un secret de polichinelle que de savoir que les gouvernements britannique et français sont dominés par le lobby juif. En Grande-Bretagne, il s’agit de l’ultra sioniste Conservative Friends of Israel (CFI), qui rassemble apparemment 80% des parlementaires conservateurs britanniques comme membres de ce lobby pro-Israël. En France la situaton est même encore plus grave tant le système politique dans son intégralité a été détourné par le poussif CRIF.

Juste au cas où quelqu’un ne comprenne pas pourquoi le lobby juif pousse pour une intervention immédiate en Syrie, Debka File, un site internet israélien nous donne la réponse. Apparamment, l’armée arabe syrienne gagne sur tous les fronts. Les calculs militaires et géopolitiques israéliens ont été prouvés faux.

D’après Debka, “la bataille pour Damas est finie”. L’armée syrienne a virtuellement regagnée le contrôle de la ville “dans une victoire épique”. Les rebelles, en très grande partie des mercenaires, ont perdu la bataille et ne “peuvent plus faire grand chose si ce n’est tirer sporadiquement. Ils ne peuvent plus lancer de raids ou poser une menace pour le centre de la ville, l’aéroport ou la grande base aérienne syrienne près de là. Les transports russes et iraniens amènent constamment des matériels afin de maintenir l’armée syrienne opérationnelle, ces transports peuvent maintenant attérir de nouveau à Damas après des mois de siège rebelle.”

Mais ce n’est pas juste la capitale. Debka rapporte que “Les unités de l’armée syrienne et du Hezbollah ont resserré leur siège des poches rebelles dans le nord de la ville d’Al Qusseir, d’autres unités de l’armée syrienne ont repris la campagne autour de la ville de Hama et une troisième force combinée armée syrienne/Hezbollah a pris position autour de la ville d’Alep.”

Debka affirme que des officiers importants de la force de défense israélienne ont critiqué le ministre de la défense Moshe Ya’alon qui “a fourvoyé” la Knesset il y a quelques jours en estimant que “Bachar Al-Assad ne contrôlait qu’environ 40% du territoite syrien.” Debka suggère que le ministre de la défense a tiré ses plans sur “une fausse évaluation du renseignement et était concerné que les forces armées agissaient sur la base de données de renseignement erronées.” Debka insiste sur le fait que “des évaluations erronées… doivent mener à de mauvaises prises de décision.”

Debka est clairement sufisamment courageux pour admettre que les mauvais calculs de l’armée israélienne ont sûrement mené à des conséquences désastreuses. Il rapporte “Le bombardement massif israélien d’armes iraniennes stockées près de Damas à destination du Hezbollah a prouvé un mois plus tard avoir fait bien plus de mal que de bien. Cela a donné à Bachar Al-Assad un coup de pouce plutôt que d’affaiblir sa détermination.”

Debka est évidemment correct. Il ne faut par être un génie pour prédire qu’une attaque israélienne sur une terre arabe ne peut pas être acceptée par la rue arabe, même pas par les opposants les plus féroces d’Assad.

Debka maintient que “le renseignement se focalisant sur les mouvements militaires en Syrie, spécifiquement autour de Damas pour être certain que des systèmes de missiles et d’armement avancé ne parviennent pas au Hezbollah, a mené à un échec quant à la détection de mouvements majeurs des unités des milices du Hezbollah vers la frontière syro-israélienne.”

Israël doit maintenant faire face à une nouvelle réalité. Il fait face à un renforcememnt du Hezbollah provenant du Liban vers les plateaux du Golan et sa frontière avec la Syrie.

Debka conclut qu’Israël va bientôt se retrouver “face à face pour la première fois avec des unités du Hezbollah equippées d’armement lourd et de missiles se déplaçant le long de la frontière syro-israélienne et postant des miliciens en opposition aux avants-postes israéliens du Golan et des villages.”

Debka a raison de suggérer qu’au lieu “de s’affaiblir, le proxy libanais de l’Iran est en phase d’ouvrir un autre front et de forcer la force de défense israélienne de s’adapter à un nouveau défi militaire venant du Golan syrien.”

Plutôt que les quotidiens Guardian de Londres ou Le Monde, c’est en fait la source israélienne Debka File qui aide à faire comprendre pourquoi les Britanniques et les Français sont si pressés d’intervenir. Une fois de plus, ils s’empressent de vouloir combattre une guerre sioniste.

Malheureusement, ce ne sont pas le Guardian ou le New York Times qui sont là pour révéler les derniers développements sur la Syrie et exposer les mauvais calculs léthaux d’Israël. C’est en fait une officine patriotique sioniste israélienne qui  nous donne la bonne analyse. Je pense en fait que cette forme de sévère auto-critique qui est intriquée dans la culture israélienne, est le moyen qui permet de maintenir l’hégémonie régionale israélienne. Cette faculté d’examiner de manière critique et de désapprouver votre propre commandement est quelque chose que je ne vois pas dans les médias occidentaux. Il transparaît que les médias en Israël soient bien plus tolérant envers la critique que ne le sont les médias dominés par les sionistes en occident.

Gilad Atzmon’s latest book is: The Wandering Who? A Study of Jewish Identity Politics

Nouvel Ordre Mondial: La liste officielle des participants au Bilderberg 2013… Parmi ceux-ci: François Fillon, Valérie Pécresse, Christine Lagarde, la garde néo-con française au créneau mondialiste…

Posté dans actualité, altermondialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , , , , , , , le juin 4, 2013 par Résistance 71

Cette liste est la liste "officielle" publiée. Il faut savoir qu’il y a toujours des invités surprises non listés car le plus souvent au cœur de l’action politique et/ou économique. Par exemple avant la 1ère élection d’Obama, celui-ci et Hillary Clinton s’était rendu secrètement à la réunion Bilderberg de 2008.

Ce qui est sûr, c’est que 11 Français(es) y participeront. Outre bien sûr le président du groupe Bilderberg, le PDG des assurances AXA Henri de Castries, figureront des personnalités du monde des affaires, de l’éducation, de la presse, mais surtout des politicien(ne)s tels que François Fillon, Christine Lagarde (en tant que patronne du FMI…), Valérie Pécresse députée de l’UMP et ex-ministre. Ces personnes entrent en collusion secrète avec des membres influents de nations étrangères, en des temps plus politiquement compréhensif, ceci était simplement appelé "haute trahison" envers la nation.

Nous avons mis en italique quelques noms de participants intéressants comme les PDG de Google, Amazon et un certain nombre de politicien étranger comme la ministre finlandaise de l’économie, des membres du parlement suédois, le secrétaire général du parti socialiste portugais, le vice ministre de l’économie turc, les ministres suédois des affaires étrangères et de l’économie (çà va péter économiquement en Scandinavie sou peu ??…), le ministre des affaires étrangères norvégien, pas mal de Turcs du monde des affaires, et de la politique (aucun rapport avec la Syrie bien évidemment, faut être "complotiste" pour penser un truc pareil…).

Bref un beau ramassis de traîtres à leur nation respective ! Il a été annoncé un blocus total de la part des autorités britanniques sur l’évènement Bilderberg, elles vont vérouiller la place et harceler les manifestants. Ne comptez pas sur la pressetituée de masse pour vous informer, cela n’arrivera pas… La presse alternative des quatre coins du monde sera en masse sur place. A suivre !

– Résistance 71 –

 

La liste des participants au Bilderberg 2013: 11 Français y participeront…

La liste officielle des participants à la réunion Bilderberg  du 6 au 9 Juin 2013 à Watford en Angleterre a été publiée.

 

Le 3 Juin 2013

 

url de l’article original:


http://explosivereports.com/2013/06/03/breaking-bilderberg-2013-list-of-participants-released/

 

= Traduit de l’anglais par Résistance 71 =

 

La liste effective des participants à la réunion mise à jour du 3 Juin 2013:

 

Chairman / Président

FRA Castries, Henri de Chairman and CEO, AXA Group

DEU Achleitner, Paul M. Chairman of the Supervisory Board, Deutsche Bank AG

DEU Ackermann, Josef Chairman of the Board, Zurich Insurance Group Ltd

GBR Agius, Marcus Former Chairman, Barclays plc

GBR Alexander, Helen Chairman, UBM plc

USA Altman, Roger C. Executive Chairman, Evercore Partners

FIN Apunen, Matti Director, Finnish Business and Policy Forum EVA

USA Athey, Susan Professor of Economics, Stanford Graduate School of Business

TUR Aydıntaşbaş, Aslı Columnist, Milliyet Newspaper

TUR Babacan, Ali Deputy Prime Minister for Economic and Financial Affairs

GBR Balls, Edward M. Shadow Chancellor of the Exchequer

PRT Balsemão, Francisco Pinto Chairman and CEO, IMPRESA

FRA Barré, Nicolas Managing Editor, Les Echos

INT Barroso, José M. Durão President, European Commission

FRA Baverez, Nicolas Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP


FRA Bavinchove, Olivier de Commander, Eurocorps


GBR Bell, John Regius Professor of Medicine, University of Oxford

ITA Bernabè, Franco Chairman and CEO, Telecom Italia S.p.A.

USA Bezos, Jeff Founder and CEO, Amazon.com

SWE Bildt, Carl Minister for Foreign Affairs

SWE Borg, Anders Minister for Finance

NLD Boxmeer, Jean François van Chairman of the Executive Board and CEO, Heineken N.V.

NOR Brandtzæg, Svein Richard President and CEO, Norsk Hydro ASA

AUT Bronner, Oscar Publisher, Der Standard Medienwelt

GBR Carrington, Peter Former Honorary Chairman, Bilderberg Meetings

ESP Cebrián, Juan Luis Executive Chairman, Grupo PRISA

CAN Clark, W. Edmund President and CEO, TD Bank Group

GBR Clarke, Kenneth Member of Parliament

DNK Corydon, Bjarne Minister of Finance

GBR Cowper-Coles, Sherard Business Development Director, International, BAE Systems plc

ITA Cucchiani, Enrico Tommaso CEO, Intesa Sanpaolo SpA

BEL Davignon, Etienne Minister of State; Former Chairman, Bilderberg Meetings

GBR Davis, Ian Senior Partner Emeritus, McKinsey & Company

NLD Dijkgraaf, Robbert H. Director and Leon Levy Professor, Institute for Advanced Study

TUR Dinçer, Haluk President, Retail and Insurance Group, Sabancı Holding A.S.

GBR Dudley, Robert Group Chief Executive, BP plc

USA Eberstadt, Nicholas N. Henry Wendt Chair in Political Economy, American Enterprise Institute

NOR Eide, Espen Barth Minister of Foreign Affairs

SWE Ekholm, Börje President and CEO, Investor AB

DEU Enders, Thomas CEO, EADS
USA Evans, J. Michael Vice Chairman, Goldman Sachs & Co.

DNK Federspiel, Ulrik Executive Vice President, Haldor Topsøe A/S

USA Feldstein, Martin S. Professor of Economics, Harvard University; President Emeritus, NBER

FRA Fillon, François Former Prime Minister

USA Fishman, Mark C. President, Novartis Institutes for BioMedical Research

GBR Flint, Douglas J. Group Chairman, HSBC Holdings plc

IRL Gallagher, Paul Senior Counsel

USA Geithner, Timothy F. Former Secretary of the Treasury

USA Gfoeller, Michael Political Consultant

USA Graham, Donald E. Chairman and CEO, The Washington Post Company

DEU Grillo, Ulrich CEO, Grillo-Werke AG

ITA Gruber, Lilli Journalist – Anchorwoman, La 7 TV

ESP Guindos, Luis de Minister of Economy and Competitiveness

GBR Gulliver, Stuart Group Chief Executive, HSBC Holdings plc

CHE Gutzwiller, Felix Member of the Swiss Council of States

NLD Halberstadt, Victor Professor of Economics, Leiden University; Former Honorary Secretary General of Bilderberg Meetings

FIN Heinonen, Olli Senior Fellow, Belfer Center for Science and International Affairs, Harvard Kennedy School of Government

GBR Henry, Simon CFO, Royal Dutch Shell plc

FRA Hermelin, Paul Chairman and CEO, Capgemini Group


ESP Isla, Pablo Chairman and CEO, Inditex Group

USA Jacobs, Kenneth M. Chairman and CEO, Lazard

USA Johnson, James A. Chairman, Johnson Capital Partners

CHE Jordan, Thomas J. Chairman of the Governing Board, Swiss National Bank

USA Jordan, Jr., Vernon E. Managing Director, Lazard Freres & Co. LLC

USA Kaplan, Robert D. Chief Geopolitical Analyst, Stratfor

USA Karp, Alex Founder and CEO, Palantir Technologies

GBR Kerr, John Independent Member, House of Lords

USA Kissinger, Henry A. Chairman, Kissinger Associates, Inc.


USA Kleinfeld, Klaus Chairman and CEO, Alcoa

NLD Knot, Klaas H.W. President, De Nederlandsche Bank

TUR Koç, Mustafa V. Chairman, Koç Holding A.S.

DEU Koch, Roland CEO, Bilfinger SE

USA Kravis, Henry R. Co-Chairman and Co-CEO, Kohlberg Kravis Roberts & Co.

USA Kravis, Marie-Josée Senior Fellow and Vice Chair, Hudson Institute

CHE Kudelski, André Chairman and CEO, Kudelski Group

GRC Kyriacopoulos, Ulysses Chairman, S&B Industrial Minerals S.A.

INT Lagarde, Christine Managing Director, International Monetary Fund


DEU Lauk, Kurt J. Chairman of the Economic Council to the CDU, Berlin

USA Lessig, Lawrence Roy L. Furman Professor of Law and Leadership, Harvard Law School; Director, Edmond J. Safra Center for Ethics, Harvard University

BEL Leysen, Thomas Chairman of the Board of Directors, KBC Group

DEU Lindner, Christian Party Leader, Free Democratic Party (FDP NRW)


SWE Löfven, Stefan Party Leader, Social Democratic Party (SAP)


DEU Löscher, Peter President and CEO, Siemens AG

GBR Mandelson, Peter Chairman, Global Counsel; Chairman, Lazard International

USA Mathews, Jessica T. President, Carnegie Endowment for International Peace

CAN McKenna, Frank Chair, Brookfield Asset Management

GBR Micklethwait, John Editor-in-Chief, The Economist


FRA Montbrial, Thierry de President, French Institute for International Relations (NdT: la branche française du CFR, Council on Foreign Relations, think tank néo-conservateur)

ITA Monti, Mario Former Prime Minister


USA Mundie, Craig J. Senior Advisor to the CEO, Microsoft Corporation

ITA Nagel, Alberto CEO, Mediobanca

NLD Netherlands, H.R.H. Princess Beatrix of The

USA Ng, Andrew Y. Co-Founder, Coursera
FIN Ollila, Jorma Chairman, Royal Dutch Shell, plc

GBR Omand, David Visiting Professor, King’s College London

GBR Osborne, George Chancellor of the Exchequer

USA Ottolenghi, Emanuele Senior Fellow, Foundation for Defense of Democracies

TUR Özel, Soli Senior Lecturer, Kadir Has University; Columnist, Habertürk Newspaper

GRC Papahelas, Alexis Executive Editor, Kathimerini Newspaper

TUR Pavey, Şafak Member of Parliament (CHP)


FRA Pécresse, Valérie Member of Parliament (UMP)


USA Perle, Richard N. Resident Fellow, American Enterprise Institute

USA Petraeus, David H. General, U.S. Army (Retired)

PRT Portas, Paulo Minister of State and Foreign Affairs

CAN Prichard, J. Robert S. Chair, Torys LLP

INT Reding, Viviane Vice President and Commissioner for Justice, Fundamental Rights and Citizenship, European Commission

CAN Reisman, Heather M. CEO, Indigo Books & Music Inc.

FRA Rey, Hélène Professor of Economics, London Business School


GBR Robertson, Simon Partner, Robertson Robey Associates LLP; Deputy Chairman, HSBC Holdings

ITA Rocca, Gianfelice Chairman,Techint Group

POL Rostowski, Jacek Minister of Finance and Deputy Prime Minister


USA Rubin, Robert E. Co-Chairman, Council on Foreign Relations; Former Secretary of the Treasury

NLD Rutte, Mark Prime Minister

AUT Schieder, Andreas State Secretary of Finance

USA Schmidt, Eric E. Executive Chairman, Google Inc.


AUT Scholten, Rudolf Member of the Board of Executive Directors, Oesterreichische Kontrollbank AG

PRT Seguro, António José Secretary General, Socialist Party


FRA Senard, Jean-Dominique CEO, Michelin Group


NOR Skogen Lund, Kristin Director General, Confederation of Norwegian Enterprise

USA Slaughter, Anne-Marie Bert G. Kerstetter ’66 University Professor of Politics and International Affairs, Princeton University

IRL Sutherland, Peter D. Chairman, Goldman Sachs International

GBR Taylor, Martin Former Chairman, Syngenta AG

INT Thiam, Tidjane Group CEO, Prudential plc

USA Thiel, Peter A. President, Thiel Capital

USA Thompson, Craig B. President and CEO, Memorial Sloan-Kettering Cancer Center


DNK Topsøe, Jakob Haldor Partner, AMBROX Capital A/S

FIN Urpilainen, Jutta Minister of Finance


CHE Vasella, Daniel L. Honorary Chairman, Novartis AG

GBR Voser, Peter R. CEO, Royal Dutch Shell plc

CAN Wall, Brad Premier of Saskatchewan

SWE Wallenberg, Jacob Chairman, Investor AB

USA Warsh, Kevin Distinguished Visiting Fellow, The Hoover Institution, Stanford University

CAN Weston, Galen G. Executive Chairman, Loblaw Companies Limited

GBR Williams of Crosby, Shirley Member, House of Lords


GBR Wolf, Martin H. Chief Economics Commentator, The Financial Times


USA Wolfensohn, James D. Chairman and CEO, Wolfensohn and Company

GBR Wright, David Vice Chairman, Barclays plc

INT Zoellick, Robert B. Distinguished Visiting Fellow, Peterson Institute for International Economics

Pays du Goulag levant (ex-USA): La sublime mascarade du "droit"… Le totalitarisme est en marche forcée…

Posté dans 11 septembre, actualité, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état avec des tags , , , le mai 25, 2013 par Résistance 71

Pourquoi la désinformation fonctionne

 

Dr. Paul Craig Roberts

 

23 Mai 2013

 

url de l’article original:


http://www.paulcraigroberts.org/2013/05/23/why-disinformation-works-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vous êtes-vous jamais demandé comment la désinformation gouvernementale gagne t’elle du terrain ?

Ce que j’ai remarqué est que dès qu’un épisode choquant se produit, comme le 11 Septembre ou l’attentat à la bombe du marathon de Boston, presque tout le monde dans le spectre politique de droite et de gauche, avale l’explication du gouvernement, parce qu’ils peuvent rattacher leur agenda (politique) aux basques du gouvernement.

Les gauchistes aiment la version officielle des musulmans créant le chaos et le désordre aux Etats-Unis, car cela prouve leur théorie de l’effet boomerang et les satisfait en cela que les dépossédés et les opprimés peuvent se battre contre l’impérialisme.

La droite patriotique aime la version officielle, car cela prouve que l’Amérique est attaquée à cause de sa bonté ou parce que les terroristes sont entrés dans le pays à cause des autorités d’immigration et nourris par le système social, ou parce que le gouvernement, qui ne peut jamais rien faire correctement, a ignoré un certain nombre d’alertes.

Quoi que le gouvernement ne dise, quel que soit le problème, la version officielle gagne en momemtum par sa compatibilité avec des prédispositions existantes et les différents agendas politiques. Dans un tel pays, la vérité n’a aucune importance. Seuls les agendas ont une importance.

On peut voir cela partout. Je pourrai écrire des volumes illustrant comment des écrivains motivés par un agenda spécifique à travers le spectre politique, soutiendront des histoires improbables racontées par le gouvernement et ce malgré l’absence de toute preuve, simplement parce que ligne du gouvernement peut être exploitée pour soutenir leurs agendas quels qu’ils soient.

Par exemple, un écrivain conservateur dans le numéro de Juin de Chronicles, utilise la théorie du gouvernement au sujet des soi-disants terroristes des attentats de Boston, les frères Tsarnaev, pour argumenter contre l’immigration, l’amnistie contre les illégaux et l’asile politique pour les musulmans. Il écrit: “Même le système de sécurité le plus incroyablement sophistiqué échouera inévitablement alors qu’il sera submergé par un flot d’immigrants hostiles et dangereux.”

L’auteur accepte toutes les déclarations improbables du gouvernement comme preuve de la culpabilité des frères Tsarnaev. Le frère blessé, qui était incapable de répondre au propriétaire du bateau qui l’avait découvert et qui a dû être placé en réanimation avait réussi, bien sûr, à écrire une confession à l’intérieur du bateau.

Dès que les autorités ont eu le frère blessé bouclé dans un hôpital en soins intensifs, des “officiels anonymes” plantèrent un narratif dans les médias pour dire que le suspect était en train de signer des confessions écrites de sa culpabilité tout en étant placé en réanimation ; mais nous savons que ces confessions existent puisque le gouvernement et les médias nous le disent.

L’auteur conservateur sait que Dzokhar Tsarnaev est coupable parce qu’il est musulman et tchétchène. Ainsi, il n’apparaît aucunement à l’auteur de se demander quel pourrait bien être l’agenda des sources anonymes qui sont si occupées à créer la culpabilité du plus jeune des frères. Ceci assure qu’aucun juré n’osera voter un acquittement et devra expliquer son acte à sa famille et ses amis. Le concept d’innocent jusqu’à preuve du contraire dans une cour de justice, a été jeté par la fenêtre. Ceci devrait inquiéter cet auteur conservateur, mais cela ne le fait pas.

Cet auteur voit le fait d’être tchétchène comme une indication de culpabilité alors même que les deux frères ont grandi aux Etats-Unis comme des Américains normaux, parce que les Tchétchènes sont “engagés dans un djihad anti-russe”. Mais les Tchétchènes n’ont aucune raison d’être hostiles envers les USA. Comme les évidences le montrent, Washington soutient les Tchétchènes dans leur conflit contre la Russie. En soutenant le terrorisme tchétchène, Washington viole toutes les lois qu’il applique sans merci à des citoyens américains compassionnés qui donnent aux œuvres caritatives palestiniennes que Washington supute être gérées par le Hamas, déclaré organisation terroriste par ce même Washington.

Il n’apparaît pas à cet auteur conservateur qu’il y a quelque chose qui ne va pas lorsque la loi martiale est appliquée sur une des villes principales américaine et sa zone métropolitaine, que plus de 10 000 troupes sont mises dans les rues avec des véhicules blindés et les citoyens sont ordonnés de sortir de chez eux avec leurs mains sur la tête, tout cela pour rechercher un seul jeune suspect fugitif de 19 ans, blessé. Au lieu de cela, l’auteur blâme “l’état de surveillance” pour “les conséquences inévitables du libéralisme suicidaire”, qui a endorsé “le plus vieux pêché du monde: la rebellion contre l’autorité.” L’auteur se délecte tellement de pouvoir utiliser la ligne directrice du gouvernement comme moyen d’indulger la romance conservatrice avec l’autorité et de porter des coups au libéralisme, qu’il ne voit pas qu’il s’est mis sur une ligne opposée de celle des pères fondateurs qui ont signés la Déclaration d’Indépendance et se sont rebellés contre l’autorité.

J’aurai tout aussi bien pu utiliser un écrivain de gauche pour illustrer l’opinion que des explications improbables sont acceptables si elles sont consistantes avec des prédispositions qui peuvent être employées pour satisfaire un agenda particulier.

Pensez-y. Ne pensez-vous pas que c’est extraordinaire que les seules enquêtes réelles qui ont été faites sur des évènements comme le 11 Septembre ou le marathon de Boston, sont des enquêtes privées, comme cette enquête sur les sacs à dos:


http://whowhatwhy.com/2013/05/20/official-story-has-odd-wrinkles-a-pack-of-questions-about-the-boston-bombing-backpacks/

Il n’y a pas eu d’enquête sur le 11 Septembre. En fait, la Maison Blanche a résisté à toute demande d’enquête pendant un an et ce malgré les demandes insistantes faites par les familles des victimes. Le NIST n’a fait aucune enquête. Le NIST a juste construit un modèle informatique qui était consistant avec la théorie du gouvernement. La commission sur le 11 Septembre n’a fait que se réunir et écouter l’explication gouvernementale et l’a transcrite sur papier. Ceci ne constitue en rien des enquêtes.

Les seules recherches et enquêtes sont provenues d’un physicien qui a prouvé que la tour 7 du WTC (NdT: la 3ème tour…) s’est effondrée à la vitesse de la chute libre et que cela était le résultat d’une démolition contrôlée; et par une équipe de scientifiques qui ont examinés la poussière des tours du WTC et y ont trouvé de la nano-thermite, par une équipe d’architectes et d’ingénieurs du génie civil ayant des décennies d’expérience sur le terrain, et par les équipes de premiers secours et les pompiers qui étaient sur place, dans les tours pour certains et qui ont vus et entendus des explosions partout dans les tours, y compris dans les sous-sols.

Nous avons atteint un point où la preuve n’est plus nécessaire. Les déclarations du gouvernement suffisent. Seuls des abrutis conspirationnistes produisent de vraies preuves.

En Amérique, les déclarations du gouvernement ont une autorité unique. Cette autorité provient du chapeau blanc que portaient les Etats-Unis depuis la seconde guerre mondiale et la guerre froide qui s’en est suivie. Il était très facile de diaboliser l’Allemagne nazie, le communisme soviétique et le maoisme chinois. Même aujourd’hui, lorsque des organes de presse russes me questionnent sur l’état périlleux des libertés civiles aux Etats-Unis et les attaques militaires incessantes de Washington dans des pays étrangers, je reçois parfois des messages de quelques Russes qui croient qu’un imposteur a été interrogé par leurs médias et non pas le véritable Paul Craig Roberts. Il y a des Russes qui croient que c’est le président Reagan qui a amené la liberté en Russie et comme j’ai servi dans le gouvernement Reagan, ces citoyens russes m’associent avec leur vision de l’Amérique comme étant une lumière sur le monde. Certains citoyens russes pensent vraiment que les guerres de Washington sont vraiment des guerres de libération.

Les mêmes illusions règnent au sein des dissidents chinois. Chen Guangchen est le dissident chinois qui chercha refuge dans l’ambassade des Etats-Unis en Chine. Il a été interviewé récemment par le BBC World Service. Il croit sincèrement que les Etats-Unis protègent les droits de l’Homme tandis que la Chine les supprime. Il s’est plaint à la BBC qu’en Chine la police arrête des citoyens et les maintient en détention pendant six mois sans dire qu’elle les détient. Il pensait que les Etats-Unis et le Royaume-Uni devraient publiquement protester contre cette violation des droits légaux, des droits de l’Homme. Apparemment Chen Guangchen n’est pas au courant que les citoyens des Etats-Unis sont sounis à des mesures de détention indéfinie sans recours légal, sans avocat et même sujet à des assassinats extra-judiciaires.

Le gouvernement chinois a permis à Chen Guangchen de passer et de quitter la Chine et de vivre aux Etats-Unis. Chen Guangchen est tellement imbu de ses illusions sur l’Amérique comme le phare des droits de l’Homme dans le monde qu’il ne lui est jamais apparu que le gouvernement chinois si oppresseur et violeur des droits de l’Homme lui a donné un passage libre vers l’extérieur, mais que quelqu’un comme Julian Assange, auquel l’asile politique a été accordé par l’Équateur, est toujours confiné dans l’ambassade de ce pays à Londres, parce que Washington ne permet pas à son état martonnette de Grande-Bretagne de lui donner un passage libre vers l’Équateur.

Peut-être que Chen Guangchen et les dissidents russes et chinois qui sont si amourachés des Etats-Unis, pourraient gagner un peu en perspective s’ils lisaient le livre du soldat Terry Holdbrooks au sujet du traitement donné aux prisonniers de Guantanamo Bay. Holdbrooks était là-bas, il fit partie du processus de détention et voici ce qu’il a dit à la chaîne de télévision russe anglophone Russia Today (RT): “La torture et les méthodes d’extraction d’information que nous avons utilisées ont certainement créé beaucoup de doute et de questions dans mon esprit quant à savoir si cela était compatible avec mon Amérique. Mais j’ai bien réfléchi à ce que nous faisions là-bas et de la façon dont nous le faisions, cela ne ressemblait pas du tout à l’Amérique que je m’étais assigné de défendre. Cela ne ressemblait pas du tout à l’Amérique dans laquelle j’avais grandi et cela en soi, fut une énorme expérience de désillusion.”


http://rt.com/news/guantanamo-guard-islam-torture-608/

Dans un article du Wall Street Journal du 17 Mai, Peggy Noonan écrivit que le président Obama avait perdu de sa superbe dans la moralité.

Qu’avait donc bien pu faire Obama pour avoir perdu cette superbe ? Est-ce parce qu’il s’assoit dans le bureau ovale pour approuver la liste de citoyens américains qui doivent être assassinés de façon extra-judiciaire ? Est-ce parce qu’il fait détenir des citoyens américains indéfiniment sans recours judiciaire en violation du Habeas Corpus ? Est-ce parce qu’il maintient ouverte la prison goulag de Guantanamo ? Est-ce parce qu’il contine les guerres que les néo-conservateurs ont commencées, malgré ses promesses de les terminer et d’en avoir commencé de nouvelles ?

Est-ce parce qu’il fait attaquer des gens dans leur maison avec ses drones, ainsi que des centres médicaux et des endroits de la vie de tous les jours dans des pays avec lesquels les Etats-Unis ne sont pas en guerre ? Est-ce parce que son gouvernement corrompu espionne les citoyens américains sans mandats de justice et sans cause probable ?

Non. C’est pour aucune de ces raisons. D’après Noonan, ceci ne constitue pas le pourquoi des présidents, même des présidents démocrates, perdent de leur superbe morale. On ne peut plus avoir confiance en Obama, par que le fisc a harcelé quelques activistes politiques conservateurs.

Noonan est républicaine et ce qu’Obama a fait de mal a été d’utiliser l’agence du fisc (IRS) contre quelques républicains, Apparemment, il ne vient pas à l’esprit de Noonan que si Obama, ou quelque président que ce soit, peut utiliser l’IRS contre son opposition politique, il peut utiliser le Département de la Sécurité de la Patrie (NdT: le Department of Homeland Security ou DHS, la Stasi, Securitate américaine) et la police contre eux. Il peut utiliser la détention indéfinie contre eux. Il peut utiliser des drones contre eux.

Tout ceci sont des mesures bien plus graves. Pourquoi Peggy Noonan ne se sent-elle pas concernée ? Parce qu’elle pense que ces mesures ne seront utilisées que contre des terroristes, juste comme le fisc est supposé n’être utilisé que contre les fraudeurs.

Quand une population et les commentateurs qui sont supposés l’informer acceptent l’effondrement de l’autorité constitutionnelle et la mise au placard de leurs libertés civiles et fondamentales, se plaindre du fisc n’a aucun sens.

"Génie" génétique et Nouvel Ordre Mondial: La mort programmée avec ou sans "pétitions"…

Posté dans actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , , , , , , , , , le mai 7, 2013 par Résistance 71

Nous republions cet article de Dominique Guillet et de l’association Kokopelli datant de l’été dernier, car un nouveau projet de loi est en cours à la Commission Européenne, vous savez cette entité totalitaire qui régit les peuples européens au profit de l’oligarchie qui l’a mis en place et à laquelle elle passe son temps à renvoyer l’ascenceur…

Nous traduisons un article edifiant à ce sujet… A suivre très bientôt ici-même…

– Résistance 71 –

*  *  *

 

Ante-scriptum : Je profite de cette mise au point pour affirmer, avec force, que l’Association Kokopelli ne cautionne strictement pas la page "Kokopelli" sur Facebook. Facebook, et autres "réseaux sociaux" virtuels, constituent des instruments privilégiés pour la CIA et autres agences de surveillance globalistes: les citoyens se livrent aux psychopathes en toute complaisance, de fausses révolutions sont impulsées sous contrôle occidental, des centaines de millions d’êtres humains passent une partie de leur vie à non-communiquer plutôt que de se connecter aux forces vives de la Terre-Mère… Et nous ne cautionnons pas plus la page Wikipedia sur Kokopelli: un chef d’oeuvre de désinformation, de mensonges, de références à de pseudo-journalistes au service de la mafia de l’agro-chimie… et de fautes d’orthographe.

 

Les pétitions: les psychopathes prédateurs s’en torchent leur barbecul !

 

Dominique Guillet

 

Juillet 2012

 

url de l’article:


https://kokopelli-semences.fr/articles/les_petitions

 

Suite au jugement scandaleux de la Cour Européenne de Justice — qui prouve une fois de plus que ces institutions Européennes sont complètement corrompues et à la botte des banksters, du Cartel de la Chimie, des multinationales biocidaires et autres marionnettes politiques — certains amis de Kokopelli ont pensé qu’il était adéquat de relancer des énièmes pétitions pour la défense des semences libres.

Qu’il soit, donc, bien clair que l’Association Kokopelli ne cautionne, en aucune manière, la pétition lancée par Cyberacteurs et, cent mille fois moins, celle lancée par Avaaz. J’ai déjà exprimé — dans l’un de mes articles sur l’arnaque du réchauffement climatique anthropique — ce que je pensais de cette organisation bien ancrée dans la mouvance de l’opposition contrôlée et créée par Ricken Patel qui fut consultant pour l’ONU, la Fondation Rockefeller, la Fondation Bill Gates…

N’est-il pas évident, après tant d’années de lutte, que les pétitions, les psychopathes prédateurs s’en torchent leur barbecul sur leurs pelouses transgéniques ?

Le jugement de la Cour Européenne de Justice est totalement en phase avec les délires génocidaires de la clique criminelle du complexe militaro-industriel qui ruine les peuples par des dettes nationales générées ex-nihilo, fomente des guerres "libératrices", détruit l’intégralité de la biosphère et assassine l’humanité.

Vandana Shiva — qui sera présente lors de notre Festival Kokopelli/Pachamama au Pérou — a récemment évoqué l’offensive généralisée des multinationales de l’agro-chimie dans les pays dits "émergents". Aux USA, Monsanto et les multinationales biotechs, tentent de faire passer, au Congrès, un décret qui les mettrait au-dessus de toutes les lois. Quant à l’Europe, elle continue de se transformer en poubelle cancérigène sous l’assaut de l’agriculture toxique et du Cartel Nucléaire.

Et pour ne pas évoquer un sujet tabou — la contamination radioactive de toute la chaine alimentaire planétaire — une première ferme bio, en Oregon, selon l’expert nucléaire Arnie Gundersen, a fermé ses portes en raison de la contamination radioactive de ses sols. Et le Japon se meurt inexorablement de Fukushima, l’oubliée des médias à la solde de la mafia. Tout comme les citoyens de la côte ouest US, tout comme les peuples de la planète…, mourront inexorablement de Fukushima le jour où son réacteur 4 s’effondrera.

Très chères Amies et Amis de Kokopelli et de la Vie, pensez-vous vraiment que nous allons neutraliser les criminels psychopathes et prédateurs avec de mignonnettes pétitions ?

Les Peuples de cette belle Planète, notre Terre-Mère, apprendront-ils un jour qu’une société qui ne peut pas discerner et éliminer, par tous les moyens possibles, la psychopathie, en son sein, n’est tout simplement pas digne de survivre ?

Il est vrai que la Rage monte, que certains Peuples se réveillent (en Islande, les banquiers mafieux sont en prison) mais il ne reste que peu de temps. L’Humanité est dans une situation critique de légitime défense car les psychopathes dégénérés ont déclaré la guerre à la Vie — une guerre totale et terminale — et ils iront jusqu’au bout de leur démence meurtrière.

Quant à Kokopelli, ce n’est ni la Cour Européenne de Justice, ni le GNIS, ni Baumaux, ni la clique génocidaire qui s’est donné comme mission d’éradiquer la Vie de notre belle Planète, qui nous empêcheront de continuer notre travail de protection de la biodiversité alimentaire : un travail de 20 années dans le non-respect total de leur illégalité mortifère.

Nouvel Ordre Mondial et grille de surveillance: L’état policier tyrannique progresse au pays du goulag levant (ex-USA)…

Posté dans actualité, altermondialisme, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , le mai 4, 2013 par Résistance 71

Une fois de plus, ne nous leurrons pas: ce qui se passe aujourd’hui au pays du goulag levant se passera en Europe et en France demain… Les yanks établissent le modèle, les pays satellites comme la France seront contraints de suivre.

C’est çà le Nouvel Ordre Mondial comme nous l’avons exposé ici sans cesse: Une grille de surveillance mondiale qui réduit le monde en servitude d’un état fasciste supranational. Cela se met e place de jour en jour.

Que faire ?  Commencer par ouvrir les yeux, chercher ceux qui les ont également ouverts et dire NON ! Collectivement en joignant l’action directe du boycott et de l’autogestion à la parole du refus.

Nous l’avons dit depuis bien longtemps: la balle est dans notre camp depuis un bon moment… L’oligarchie elle, continue sur sa ligne. Elle a une ligne directrice elle, contrairement à nous qui discutons sans cesse du "sexe des anges"…

– Résistance 71 –

 

L’espionage institutionalisé sur les Américains

 

Stephen Lendman

 

2 Mai 2013

 

url de l’article original:


http://www.dailycensored.com/institutionalized-spying-on-americans/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Big Brother n’est plus une fiction ; çà ne l’est plus depuis un bon moment.

D’après le directeur du programme Technologie & Liberté de l’American Civil Liberties Union (ACLU) Barry Steinhardt:

“En considérant les capacités technologiques d’aujourd’hui, les seules choses qui nous protègent encore d’une société de surveillance totale sont les institutions légales et politiques dont nous avons hérité en tant qu’Américains.”

“Malheureusement, les attaques du 11 Septembre 2001 ont mené certains à endorser la pensée erronée qu’affaiblir la constitution renforcera les Etats-Unis.”

Des menaces à la sécurité nationale fabriquées sont vues comme plus importantes que les libertés fondamentales. L’espionage domestique est institutionalisé.

N’importe qui peut être surveillé pour n’importe quelle raison, voire aucune raison du tout. Les droits à la vie privée sont perdus. La loi du Patriot Act a autorisé les pouvoirs de surveillance gouvernementaux sans restriction.

Les informations personnelles, financières ou médicales peuvent être accessibles librement. Les recherches dites “de visionage furtif” peuvent être effectuées au moyen de mandats “à effet retardé”, d’écoutes et d’entregistrements invasifs, d’enregistremens de courriels et du contrôle de l’utilisation de l’internet et des téléphones cellulaires par les citoyens.

Le FBI, la CIA, la NSA et le Pentagone, espionnent les citoyens. De même que les agences locales et étatiques. “Nous espionons” est ce qui définit la politique américaine. Les Etats-Unis sont une société de surveillance totale. Il est risqué d’y vivre. Tout le monde est suspect à moins de la preuve du contraire.

La loi d’amendements FISA de réautorisation de 2012 a renouvelé l’espionage sans mandat ou notification légale. Elle a passé le congrès avec très peu de débat. Le dimanche 31 Décembre 2012, Obama l’ a signé en loi de manière pratiquement inaperçue (NdT: C’est la fameuse loi qu’il signa au réveillon de la St Sylvestre…)

Ces mesures dérangeantes passent en général sous le radar. Les promulgations se déroulant les week-ends ou en période de vacances le plus souvent cachent de sevères coups aux libertés (NdT: Une des plus célèbres fut le passage de la loi rétablissant la “Réserve Fédérale”, cartel banquier privé, durant par le congrès à Noël 1913, devant un parterre de députés quasiment vide !…), ainsi l’espionage sans mandat ou notice légale devint loi pour cinq ans de plus.

Les coups de téléphone, les courriels, et autres communications, peuvent être secrètement suivis sans aucune autorisation de justice. La cause probable (NdT: mandatant un mandat de recherche selon la loi américaine) d’un crime ou délit n’est plus nécessaire. Une soi-disante “information du renseignement étranger” est recherchée, tout et n’importe quoi peut être utilisé. Le langage laissé vague à dessein englobe potentiellement tout.

Quelques mois après les attentats du 11 Septembre, Bush autorisa secrètement la NSA de mettre les citoyens américains sur écoute illégalement. Une surveillance large et généralisée s’ensuivit sans le besoin de mandats de justice.

Ceci viole les protections essentielles garanties par la constitution des Etats-Unis. Les plus grosses entreprises américaines de télécommunication sont impliquées. Elles le sont depuis peu après le 11 Septembre 2001. C’est bien pire maintenant qu’à l’époque.

Le 29 Avril, RT titrait: “Espionnez ou payez: un projet de loi soutenu par le FBI mettrait à l’amende les entreprises qui refuseraient d’enegistrer ses clients”. Le jour d’avant, un article du Washington Post titrait: “Un panel cherche à mettre à l’amende les entreprises de technologie qui ne seraient pas en accord avec les ordres d’écoutes des communications”, disant:

“Une force d’intervention du gouvernement prépare une loi qui mettrait sous pression les entreprises comme Facebbok et Google afin d’autoriser les officiels de la loi d’intercepter les communications en ligne en temps réel, d’après des officiels du gouvernement présents et passés qui sont familiers avec ce genre d’effort.”

Ceci est motivé par l’inquiétude du FBI au sujet des “communications internet des terroristes et autres criminels”.

L’espionage par le FBI ne date pas d’hier, ainsi que d’autre pratiques illégales. Au cours de son histoire, l’agence a opéré dans le cadre de la loi … et en dehors.

J. Edgar Hoover fut le grand patron du FBI de 1924 à 1972. Il déclara la guerre aux communistes, au mouvement anti-guerre, aux activistes des droits civiques, à l’American Indian Movement (AIM), au parti des Black Panthers et à tout groupe défiant les politiques de l’état voyou.

Il ordonna aux agents de les infiltrer, de les déranger, de les saboter et de les détruire. Quiconque se faisait l’avocat d’une justice ethnique et de l’émancipation raciale ou de l’égalité économique, sociale et politique quelque soit sa race ou son sexe, devenait vulnérable.

Après le 11 Septembre, les abus ont augmenté. Des outils de surveillance intrusifs ciblent maintenant les citoyens américains ordinaires. L‘autorité hors de contrôle et bien d’autres pratiques abusives se sont généralisées. La “guerre contre la terreur” de l’Amérique est ce qui importe le plus.

Les tactiques pertubatrices incluent une plus grande surveillance physique, une exploitation des bases de données commerciales, des informateurs payés infiltrant des groupes (ou ciblant des individus) sous de faux prétextes, et laisser des agents infiltrés non identifiés “prétexter” faire des “entretiens” pour collecter des informations.

Les musulmans sont la cible privilégiée des Etats-Unis, ainsi que les activistes anti-guerre et pour la justice sociale. Une approche coup-de-poing sans gants est privilégiée. Virtuellement tout est bon pour parvenir aux objectifs. Les innocents sont particulièrement vulnérables.

Le Patriot Act a autorisé les soi-disantes National Security Letters (NSLs) dont les agents du FBI tirent le plus grand avantage. Ils le font en demandant les données personnelles des clients des prestataires de service internet (ISP), des institutions financières (banques), des compagnies de crédit et de bien d’autres sources sans avoir recour à un accord judiciaire. Le FBI veut encore plus. D’après le Washington Post, il veut que les entreprises qui refusent d’enregistrer les données et d’espionner leurs clients soient pénalisées financièrement par une mise à l’amende.

En Février 2011, la conseillère générale du FBI Valerie Caproni a parlé aux membres du comité parlementaire sur le crime, le terrorisme et la sécurité de la patrie au sujet d’un “point noir” au tableau.

Elle expliqua l’incapacté de l’agence à avoir accès à des “données ayant trait à la communication”. Elle affirma une “menace à la sécurité publique” lorsque de l’information critique manque à l’appel.

En Mars 2013, le conseiller général actuel du FBI Andrew Weissman s’est adressé au barreau américain. Il le fit au nom des défis légaux que posent les nouvelles technologies en disant:

“Nous n’avons pas la possibilité d’aller en cour de justice et de dire: ‘Nous avons besoin d’un mandat pour effectuer l’interception d’information’. D’autres pays ont cela. La plupart des gens assument que c’est ce que nous obtenons des cours de justice.”

De par la loi actuelle, les compagnies de communication internet peuvent refuser d’obéir à des écoutes et enregistrements de données même ordonnés par une cour de justice. Ils peuvent dire qu’il n’y a pas de moyen pratique de le faire.

La proposition de loi changerait tout cela. Elle forcerait les entreprises à reconstruire leur capacité à autoriser le gouvernement à contrôler les communications. Weissman appelle à ce que cela devienne une top priorité. Une proposition de loi est couramment en cours d’écriture. C’est une extension de la loi Communications Assistance for Law Enforcement Act (CALEA) de 1994.

Elle donne aux autorités fédérales des pouvoirs de surveillance très étendus. Le faire, revient à autoriser l’espionage des citoyens américains de manière bien plus intrusive.

CALEA ne s’appliquait à l’origine qu’aux réseaux de téléphonie numérique. Elle forçait les compagnies de téléphone à reconstruire leurs architectures de réseau afin de rendre plus facile les écoutes.

En 2005, les communications en ligne y furent ajoutées. Les prestataires de services ont dû reconstruire leurs réseaux à cet effet. Un des cas fut de permettre l’accès aux coups de téléphone donnés via l’internet sur les applications VOIP, ainsi que les communications en ligne par les programmes de messageries.

Les écoutes et enregistrements par le gouvernement ne datent pas d’hier. Les lois existantes permettent d’enregistrer les communications téléphoniques ou en ligne quelque soit les logiciels ou protocoles utilisés.

L’industrie coopère dans les grandes largeurs. L’ère de la surveillance numérique est bien plus facile que ce que les autorités ne veulent bien le dire. Pousser plus avant CALEA est vraiment aventureux. Le faire autorise l’augmentation des pouvoirs de l’état policier.

Le FBI cite le “principe d’enregistrement”. Il le fait pour justifier ses demandes. Il clâme que ce qui peut-être parfois accessible devrait être accessible tout le temps.

Apliqué aux communications téléphoniques et à l’internet, ceci demanderait la construction de téléphones et d’ordinateurs ayant des systèmes intégrés prônes à espioner. Le faire élèverait de beaucoup les pouvoirs de surveillance. Tout le monde pourrait être espionné tout le temps. Les communications privées n’existeraient plus du tout.

L’expansion de CALEA n’est que la partie émergée de l’iceberg. Peut-être que les entreprises de logiciels viendront ensuite. Une autorité législative renforcée pourrait les contraidre à créer des logiciels avec surveillance intégrée. Le faire pourrait sérieusemet compromettre l’inovation dans le domaine.

Appliquer les règles du système téléphonique au développement de logiciels et des communicatons en ligne assure les problèmes à venir. Ce qui est une politique de longue haleine pour les uns, compromet l’inovation pour les autres. Ceci musèlera encore plus la liberté.

Les pouvoirs de l’état policier sont renforcés. Les entreprises sont forcées de se soumettre. Sous le projet de législation, les cours de justice pourront mettre à l’amende. Les enquêtes judiciaires pourront en imposer d’autres. Après 90 jours, les amendes impayées seront doublées quotidiennement.

D’après le conseiller Greg Nojeim du centre pour la démocratie et la technologie:

“Cette proposition poussera les inovateurs vers l’étranger et cela coûtera encore plus d’emplois aux Etats-Unis. Ils devraient aussi bien appeler cette loi, la loi d’insécurité cybernétique et la loi anti-emploi”.

L’ancien procureur général Michael Sussman a ajouté:

“Aujourd’hui,si vous êtes une entreprise technologique qui a inventée un nouveau mode de communication populaire, ce n’est plus qu’une question de temps pour que le FBI pointe le bout de son nez avec un ordre de justice afin de pouvoir lire et écouter des conversations. Si les données peuvent aider à résoudre des crimes, le gouvernement sera intéressé. ”

En 2010, après que ses réseaux furent piratés, Google commença un cryptage total de ses couriels et messages. Facebook suivit.

Ceci compromet le contrôle et la surveillance du FBI. Les officiels du FBI veulent une autorisation renforcée du CALEA pour le permettre.

Ils disent que le faire n’étend en fait la loi existante qu’aux nouvelles technologies. Cela oblige les entreprises de téléphone et d’internet à autoriser les écoutes. Cela est en fait bien plus que cela. Cela élève la surveillance de masse à un niveau dangereux et sans précédent. Ceci n’est qun autre pas vers la tyrannie totale.

Le 29 Avril, le centre pour la démocratie et le technologie (CDT) titrait: “Les fédéraux poussent pour des capacités de portes arrières (backdoors en informatique) permettant les écoutes.”

D’après le technicien expérimenté du CDT Joe Hall:

“Un mandat d’écoute est un mandat de vulnérabilité. Les conséquences non voulues de cette proposition sont très profondes. Au même moment où la nation est concernée par la cybersécurité, la proposition du FBI a le potentiel de rendre les communications bien moins sûres. Une fois que vous avez intégré une capacité d’écoute dans vos produits et services, les criminels de tout poil trouveront un moyen de l’utiliser.”

Le President de CDT Leslie Harris a ajouté :

“Ce que le FBI propose semble ne pas être la mer à boire, mais cela vient avec tant de pénalités onéreuses que cela forcera les développeurs de demander à être pré-approuvés par le FBI. Personne ne va vouloir faire face à des amendes qui vont doubler quotidiennement, alors ils iront vers le FBI et anticiperont, détournant les ressources, ralentissant les inovations et résultant dans des produits bien moins sûrs. La triste ironie est que cela sera probablement totalement ineffectif. Construire un outil de communication aujourd’hui est un projet de travail à la maison pour des étudiants de 3ème cycle. Tant est basé sur le logiciel libre que tout peut-être très facilement fait sur mesure à la demande. Les criminels et autres mauvais sujets utiliseront simplement des services de communication bricolés et basés à l’étranger, ce qui les rendra encore plus difficile à contrôler”.

L’activiste et universitaire critique des médias Robert McChesney a dit sur Progressive Radio News Hours la façon dont la liberté de l’internet a été compromise. Son nouveau livre: “Digital Disconnect: How Capitalism is Turning the Internet Against Democracy” explique ce qui devrait préoccuper tout le monde.

“Le secteur des médias de masse a fait tout ce qui est possible en son immense pouvoir pour limiter son ouverture et égalitarisme. Le contrôle furtif des corporations et de l’état sur les utiisateurs d’internet compromet les libertés fondamentales. Le faire est détrimental au potentiel démocratique de la communication numérique.”

La liberté d’internet dépend du “coup d’arrêt mis aux forces qui promeuvent l’inégalité, le monopole, le mercantilisme hypertrophié, la corruption, la dépolitisation et la stagnation.” Cela veut dire qu’il faille arrêter les puissances de surveillance de masse. Cela a tout à voir avec la restauration des principes démocratiques déchus. Les Etats-Unis sont sur la mauvaise route. Ils sont très proches de mettre un terme à la liberté per se.

=  =  =

Stephen Lendman vit à Chicago. On peut le joindre à: lendmanstephen@sbcglobal.net.

Son nouveau livre:  “Banker Occupation: Waging Financial War on Humanity.”

http://www.claritypress.com/LendmanII.html

Visitez son blog sur: sjlendman.blogspot.com

Média et propagande: Splendeur et décadence d’Al Jazeera, la chaîne qatarie de la CIA au fin fond de l’audimat…

Posté dans actualité, désinformation, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, presse et média, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , le mai 2, 2013 par Résistance 71

L’effet boomerang ne fait que commencer… La pressetituée occidentale et franchouillarde devrait sérieusement penser à refaire son boulot, car plus dure sera la chute…

– Résistance 71 –

 

Al Jazzera suite et fin

IRIB

 

2 Mai 2013

 

url de l’article:


http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/255109-al-jazeera,-suite-et-fin

 

La chaîne qatarie, Al-Jazeera, est au plus mal, dans les sondages :

selon la radio norvégienne, Osten, cette chaîne, à l’origine des plus grands complots médiatiques de cette dernière décennie, contre la souveraineté des Etats musulmans, aurait perdu 86% de son audience, ce qui a provoqué, chez son principal sponsor, l’émir Al-e Thani, "un profond désarroi et une inconsolable colère". Selon la revue suédoise Utenbladit, "les rapports coordonnés confirment la baisse significative du nombre des auditeurs de la chaîne qatarie, et l’échec n’en est que plus cuisant, pour une chaîne réputée la première du monde arabe, âpte à changer l’opinion publique, sur tel ou tel sujet". Mais quelle en est la raison ? Selon Osten, "les téléspectateurs boudent la chaîne, puisque ses liens avec  la CIA, et les services du renseignements qataris et les membres de la famille régnante ont été révélés". "L’ex-directeur général d’Al-Jazeera a, d’ailleurs, été au coeur d’un scandale, qui confirmait comment lui et son entourage formataient les informations, dans un sens favorable à la CIA et contre les pays indépendants, comme l’Iran ou la Syrie ou des groupes, comme le Hezbollah. … Al-Jazeera a échoué à convaincre son audience de son objectivité et de son impartialité, et les gens ne lui pardonnent pas, non plus, la censure, qu’elle maintient, sur les événements de Bahrein". "Une seconde raison, qui vaut à la chaîne la méfiance des téléspectateurs, c’est son soutien trop patent aux groupes armés, aux miliciens, aux attentats sanglants, commis, dans les pays arabes, comme l’Irak, la Syrie la Libye, et ailleurs. La chaîne accorde une place de choix aux religieux extrémistes et fait beaucoup de ramdam autour des fatwas, qui appellent au meurtre et au viol, encense les terroristes d’Al-Nosra, d’Al-Qaïda, et les présente comme des révolutionnaires". Une baisse de 86% de l’audience veut dire que le nombre de téléspectateurs est passé de 43 millions à 6 millions de personnes, il y a de quoi déprimer, pour un émir qatari, qui a tout misé sur cette chaîne, pour changer le cours de l’histoire, tout, y compris la reconstruction des villes (Benghazi) et des scènes d’émeute et de révolte, pour faire avancer ses projets …. selon Osten , "le nombre de téléspectateurs de la chaîne est passé, en Tunisie, de 950.000 personnes à 220.000, en Egypte, la baisse est autant significative. En Irak, en Syrie, au Liban, en Arabie saoudite, en Algérie et au Soudan, la baisse fluctue entre 60 à 90%.

Attentat de Boston: Vidéo avec audio de la "fusillade" entre la police et les frères Tsarnaev: "Nous ne l’avons pas fait !…"

Posté dans actualité, police politique et totalitarisme, presse et média, terrorisme d'état avec des tags , , , le mai 1, 2013 par Résistance 71

Les suspects de l’attentat de Boston pendant la fusillade: “Nous ne l’avons pas fait !”

Audio renforce les  suspicions que les frères Tsarnaev ont pu être piégés 

 

Paul Joseph Watson


 

30 Avril 2013

 

url de l’article original (avec vidéo de la soi-disant fusillade):


http://www.infowars.com/boston-bombers-during-shootout-we-didnt-do-it/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une vidéo de la scène de la fusillade de nuit impliquant les suspects de l’attentat de Boston semble contenir le son des suspects criant aux policiers: “Nous ne ‘avons pas fait !”, alors que la police tire sur les deux frères.

Bien que la bande son ne soit pas très claire (distance), les mots ci-dessous apparaissent avoir été criés par les suspects alors qu’ils sont sous le feu de la police:

- 24 seconds: “relax”
(en anglais “chill out”)

- 26 seconds: “relax”, “relax”

- 31 seconds: “relax”

- 37 seconds: “nous ne l’avons pas fait”
(en anglais* “we didn’t do it”)

- 41 seconds: “nous ne l’avons pas fait”

- 45 seconds: “we didnt do it”
~ “nous ne l’avons pas fait”

- 1 minute 9 seconds: “hey officer” (“hey Mr le policier”)

Bien que ceci est décrit comme étant une fusillade impliquant une réciprocité dans l’échange de coups de feu, la bande son de la vidéo suggère que les coups de feu ne proviennent que d’un seul côté, celui de la police et que les deux frères ne retournent pas le feu de la police à ce moment de l’échange.

La vidéo offre très peu de preuve quant à la culpabilité des frères Tsarnaev, mais cela fait suite à un certain nombre de bizarreries dont certaines tendraient à prouver que les suspects furent en fait piégés et n’avaient en fait aucune implication dans l’attentat.

- Un message Facebbok attribué à Dzhokhar Tsarnaev, bien que non authentifié, dit: “Ceci est le dernier message que je poste avant que la police ne m’interpelle. Je ne l’ai jamais fait. Ils m’ont piégé. Papa, pardonne-moi STP. Je suis désolé que cela en arrive là.”

- La mère des suspects Zubeidat Tsarnaeva continue à insister que ses fils sont innocents, disant à Associated Press: “Tout ceci n’est que mensonges et hypocrisie”.

- Elle affirme également que le FBI “contrôlait chacun de ses pas”, se référant à son fils Tamerlan et que le FBI et la CIA suivaient les frères depuis 2011.

- La tante de Tamerlan Tsarnaev affirme que la vidéo qui a émergée de la police arrêtant un homme nu, montre son neveu Tamerlan, contredisant ainsi le narratif officiel qui dit que Tamerlan fut grièvement blessé lors de la fusillade et cela suggère que Tamerlan aurait donc été tué alors qu’il était en état d’arrestation et sous contrôle policier.

- Des témoins oculaires de la fusillade contredisent la version officielle des autorités qui dit que le jeune frère Dzhokhar aurait roulé sur son frère Tamerlan en s’enfuyant en voiture; les témoins déclarent au contraire que Tamerlan aurait été écrasé par une voiture de police.

- Malgré de nombreuses images ayant fait surface d’autres suspects portant de grands sacs à dos noirs sur la scène de l’attentat, le FBI a insisté que ces photos n’étaient pas crédibles et que les frères Tsarnaev étaient les seuls coupables possibles.

Attentat de Boston: La question des mercenaires semble élucidée…

Posté dans actualité, presse et média, terrorisme d'état avec des tags , , le avril 22, 2013 par Résistance 71

C’est déjà çà… Bien d’autres questions demeurent.

– Résistance 71 –

 

Les militaires vus sur le site de l’attentat de Boston identifiés comme étant des membres des équipes de la CST de la Garde Nationale

 


Finalement une explication émerge quant à la présence des hommes en noir et pantalons safari

 

Steve Watson


 

21 Avril 2013

 

Url de l’article original:


http://www.infowars.com/military-men-witnessed-at-boston-bombing-identified-as-national-guard-cst-teams/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Après des jours de spéculation et d’appels aux autorités pour qu’elles donnent une explication, il émerge que le groupe non-identifié de style militaire pris en photo sur la scène de l’attentat à la bombe du marathon de Boston, avant et après les explosions, pourrait être une équipe CST (Civil Support Team) de la Garde Nationale qui était prévue à cet évènemnt sportif.

Les CST sont une force de réponse à temps plein de la Garde Nationale pour les urgences ou alerte terroriste impliquant des armes de destruction massive, des accidents impliquant des produits toxiques ou des désastres naturels. Les équipes CST sont programmées de manière routinière à assister aux grands évènements publics pour aider à l’évaluation du risque et assister les autorités civiles.

Un rapport publié sur Silive Samedi note que le ministre de la défense Hagel a décidé de déférer la décision d’arrêter le fnancement de la 24ème National Guard Weapons of Mass Destruction-Civil Support Team (WMD-CST). L’équipe est décrite comme étant la “seule équipe militaire américaine assignée au soutien de premier secours de la ville de New York en cas de désastre”.

Dans ce rapport, il est dit que “des membres de l’unité de New York étaient a moins d’un pâté de maison des explosions mortelles du 15 Avril au marathon de Boston. Ils faisaient partie d’une équipe de surveillance déployée à la requête de leurs collègues du Massachussetts.”

Le rapport note que “chaque état ou territoire a au moins une de ces équipes de la garde nationale spécifiquement entraînées” et que “Les WMD-CST sont entrainées à donner une aide rapide aux autorités civiles dans le cas d’une menace chimique, biologique radiologique ou de menace nucléaire.”

Ceci expliquerait pourquoi un des militaires fut pris en photo tenant un compteur de mesure radiologique juste après les explosions.

Dans un rapport distinct du 16 Avril par le Global Security Newswire, note est faite que des membres de la CST de New York firent envoyés à Boston le vendredi d’avant l’évènement et étaient programmés pour être en place le Lundi du marathon.:

L’unité d’environ 20 personnes, basée à Fort Hamilton à Brooklyn, a détaché cinq membres à Boston après avoir reçu une requête du gouvernement du Massachussetts, a dit Eric Durr, le directeur de l’information pour la division des affaires navales et militaires de l’état de New York.

“A chaque fois que vous avez un évènement très important où il y a un grand nombre de gens, il y a généralement une unité … d’une équipe de soutien aux civils de la zone pour porter assistance aux premiers secouristes,” a dit Durr au Global Secutity Newswire par téléphone. Il a refusé de disctuter la spécificité de l’assistance donnée par le personnel des équipes lors des attaques de Lundi.

Dans un rapport du 16 Avril, une journée après l’attentat, le departement des affaires militaires de l’état du Wisconsin a expliqué les activités et exercices de leur propre CST. Dans ce rapport, le commandant de l’Unité CST le Lt.Col David May déclare: “Il y a deux CST qui sont engagées à Boston en réponse aux évènements… En fait, une des premières images que j’ai vue était que la CST du Massachussetts était là.”

May réfère t’il aux images des personnels de type militaire qui étaient partout sur la scène du crime ? Cela semble être le cas.

Une photo, publiée par le Guardian de Londres, qui ne fut pas circulée, montre plus d’hommes d’apparence militaire sur la scène après les explosions. Bien que ces hommes soient habillés de manière similaire, ils sont bien plus clairement identifiées comme étant des membres des équipes de soutien CST.

Des photos d’équipes CST datant de 2011 et 2012, portant des pantalons kaki et des unifrmes noirs peuvent être vus sur internet:


http://www.bnl.gov/newsroom/news.php?a=22521


http://www.idaho.ang.af.mil/news/story.asp?id=123259663


http://dmva.alaska.gov/content/galleria/Alaska%20National%20…


http://www.dvidshub.net/image/391361/6th-civil-support-team-…


http://www.army.mil/media/235471


http://www.nationalguard.mil/news/archives/2010/09/090210-CS…


http://www.army.mil/article/78045/


http://www.dvidshub.net/image/391303/6th-civil-support-team-…


http://www.idaho.ang.af.mil/news/story_print.asp?id=123237536

Quant à savoir pourquoi un des hommes de type militaire sur la scène apparaît comme portant une casquette de Navy SEAL (NdT: forces spéciales commandos de la marine US) ou ayant le logo de la société de sécurité Craft International, il a été suggéré que cela est une routine pour la police et les forces militaires de participer à des stages d’entrainement de Craft, ainsi que d’autres groupes privés para-militaires, ainsi que d’anciens commandos marine. Il est aussi possible que cette personnes sit un ancien Navy SEAL ou ait juste acheté la casquette sur internet.

Il est aussi bien sûr possible qu’il travaillait pour Craft International, dans ce cas, sa présence demeure un mystère. Quoi qu’il en soit, le FBI se doit de s’intéresser à ceci.

Dans un autre rapport fait par le Sergent de 1ère classe Jon Soucy du bureau de la garde nationale, il est noté que les équipes CST ont donné un soutien à la fois lors de l’attentat de Boston et au Texas, suite à l’explosion d’une usine d’engrais chimique.

“L’équipe du Massachussetts était en service durant le marathon du 15 Avril, renforcée par des éléments de New York et de Rhode Island”, dit le rapport, corroborant la même information des autres rapports sus-mentionnés. Le rapport sit aussi que “Plus de 850 gardes nationaux étaient en service à Boston pour assister les autorités civiles dans la logistique, la sécurité et autres opérations. De plus, l’équipe avait reçu le renfort d’éléments de la Garde Nationale du Massachussetts et de la 387ème compagnie de commandement et de soutien ainsi que le 267ème escadron de communications de combat de l’armée de l’air de la garde nationale du Massachussetts.”

Un autre compte-rendu posté le 17 Avril sur Examiner.com notait que “Ls CST du Massachussetts a porté assistance aux autorités civiles; de plus, des personnels CST de New York, New Hampshire et Rhode Island étaient en renfort.”

Le rapport cite également le fait que plus de 400 membres de la garde nationale du Massachussetts étaient de service pour aider les agences de maintien de l’ordre à maintenir le parcours et rues adjacentes dégagées et ont continué à rester en service après l’attentat pour aider les autorités civiles.

Les véhicules vus sur la scène de l’attentat paraissent être similaires à ceux utilisés par les CST de la Garde Nationale

(Voir photo sur l’article original)

Bien sûr, cette information ne prouve pas de manière conclusive que les individus de type militaire pris en photo sur le site de l’attentat faisaient partie des membres des CST de la Garde Nationale ; ceci néanmoins donne au moins une explication possible et logique quant à l’explication de leur présence sur la scène du crime. Le fait que les individus furent pris en photo parlant avec des membres du FBI et de la police sur place, suggère également que leur présence n’était pas secrète et était planifiée.

Bien sûr le FBI aurait pu simplement clarifier ceci en émettant un communiqué identifiant ces personnels comme membres des CST. Au lieu de cela, il choisit d’ignorer ces photos d’un bloc et ordonna au public de ne pas reconnaître l’existence de ces photos, causant ainsi une confusion certaine, de la spéculation et une perte de confiance de ceux qui suivaient les évènements de très près.

De plus, Cette information ne veut pas dire que les autorités n’avaient pas une connaissance a priori de l’attentat. La présence massive de toute cette sécurité renforcée ne fait que renforcer la notion qu’il se pourrait qu’ils en aient eu connaissance au préalable, en conjonction avec le fait que les suspects étaient déjà bien connus du FBI ainsi qu’avec le développement actuel des connexions saoudiennes de l’ombre.

Cette information n’altère aucunement le fait que le FBI et les services du renseignement états-uniens sont depuis longtemps impliqués dans la mise en scène ou la provocation d’attaques terroristes.


http://www.nytimes.com/2012/04/29/opinion/sunday/terrorist-plots-helped-along-by-the-fbi.html?pagewanted=all&_r=0

Pays du goulag levant (ex-USA): Chasse à l’homme, enfumage et… répétition générale de la loi martiale à venir.

Posté dans actualité, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, presse et média, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , le avril 20, 2013 par Résistance 71

Nous avions dit hier quelque part dans les commentaires qu’il devenait évident que tout cela était aussi utilisé comme une sorte de répétition générale de la loi martiale, avec bouclage de secteurs urbains, blocages de centaines de milliers de personnes, couvre-feu diurne, flics (ou bidasses) maison par maison, etc… Paul Craig Roberts partage le même avis et craint pour son pays dans le billet que nous avons traduit ci-dessous…

Là, la population a coopéré vu la situation, le jour où çà se reproduira pour confisquer les armes ou arrêter de "dangereux" dissidents… Ce ne sera sûrement plus la même chose. Comme le dit Roberts, le spectacle de la chasse à l’homme a totalement remplit sa mission: faire diversion… plus personne ne parle des exercices durant le marathon, des mercenaires qui "encadraient" la zone des explosions etc… Les informations pourtant dûment documentées, sont sorties des écrans radar… Tout va donc pour le mieux, ils vont pouvoir continuer l’enfumage avec le gamin arrêté qui ne survivra probablement pas du reste… Deux boucs-émissaire morts en moins de 48 heures ? Mission accomplie !

Rendormez-vous braves gens Big Brother a la situation en main…

– Résistance 71 –

 

L’attentat du marathon de Boston

 

Dr Paul Craig Roberts

 

19 Avril 2013

url de l’article original:


http://www.paulcraigroberts.org/2013/04/19/boston-marathon-bombing/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Chers lecteurs,

Un certain nombre d’entre vous m’ont demandé mon avis sur l’attentat à la bombe du marathon de Boston et des évènements qui lui succèdent depuis lors.

Je suis flatté que beaucoup de personnes me demandent mon avis sur tant de sujets. Quoi qu’il en soit, je n’ai pas suivi de près les évènements de Boston. Mon site internet n’a pas les ressources humaines pour envoyer une équipe d’enquêteur sur place et à mon avis les informations relayées par les télévisions et les journaux font partie de la mauvaise information voire de la désinformation. Conduisant ma voiture ce 19 Avril, j’écoutais un programme NPR sur l’attentat et je fus vraiment déçu de n’entendre ni de questions ni de réflexions vraiment pointues sur le sujet.

Alex Jones a fait un commentaire définitif sur lequel je manque d’information pour le vérifier ou le contester.

(Ici:

  )

La vidéo montre de nombreux individus de type militaire sur la scène du crime avant les explosions, portant tous les mêmes vêtements: casquette de baseball avec un insigne blanc, blousons noirs, pantalons style safari et bottes de combat légères, téléphones portables en main. Tous ont le même type de sac à dos.

Les sangles des sacs à dos sont les mêmes que celles du sac explosé retrouvé sur les lieux, sac que les médias ont attribué à un des deux frères qui sont supposés avoir commis cet attentat. Mais ce sac correspond aussi à ceux que portaient ces individus semblant se déplacer avec facilité au milieu de la police. Aucun policier n’a demandé à fouiller leurs sacs.

La vidéo montre également des chiens sniffeurs de bombe patrouillant et le rapport du journal Boston Globe disant qu’un exercice d’attaque à la bombe serait partie intégrante du marathon.

Ces faits documentés ont disapru aussi loin que je sache, des rapports et articles des médias.

Ce qui me frappe le plus au sujet de cet évènement est la facilité avec laquelle les autorités ont été capables de totalement vérouiller des zones urbaines entières, empêchant des citoyens américains de quitter leurs maisons pour aller au travail, à des rendez-vous chez le médecin, faire des courses, ou sortir leur chien. Ceci est un fait marquant. Cela met en scène la loi martiale, bien que ce ne soit pas appelé comme çà, ainsi que l’instauration de couvre-feu en pleine journée. Est-ce cela que voulait dire le Département de la Sécurité de la Patrie (DHS) il y a deux ans lorsque son chef a dit que l’agence avait recentré son attention d terrorisme international sur les extrémistes intra muros ?

Tout ceci se passe parce que 4 ou 5 personnes, incluant un des soi-disant perpétrateurs de l’attentat, sont mortes. La réponse des autorités est totalement disproportionnée au crime.

Vérouiller des zones urbaines entières pour une chasse à l’homme d’un seul individu qui pourrait bien être un bouc-émissaire ? Ceci est un tout nouveau développement, qui n’est pas du tout de bon augure pour notre futur en tant que société libre.

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