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Résistance au colonialisme en Amérique du Nord: L’oléoduc Kinder Morgan bloqué en Colombie Britannique (Canada)…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 23 novembre 2014 by Résistance 71

La résistance à la poussée colonialiste des nations premières au Canada et au pays du goulag levant se renforce. Ongeweonweh reçoit le soutien croissant de colons repentis. L’empire tremble sur ses bases criminelles… Nous devons faire en sorte que la pseudo-légalité de sa territorialité soit exposée, annihilée et nullifiée. Um empire sans territoire légitime s’effondre de facto.

– Résistance 71–

 

Les nouveaux Indiens

 

Mohawk Nation News

 

22 Novembre 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/11/22/the-new-indians/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La loi anti-terrorisme du premier ministre Harper a créé les nouveaux Indiens, qui sont les Canadiens qui se tiennent aux côtés d’Ongweonweh (NdT: peuples des premières nations) et des lois de la création. La guerre a été déclarée pour désacraliser notre terre. Tout comme Ongweonweh, le peuple naturel d’Onowaregeh (Île de la Grande Tortue ~ Amérique du Nord), ils sont brutalement frappés et arrétés sous le couvert de pseudo-lois / règlementations entrepreneuriales par une police corporatrice, alors qu’ils manifestent contre l’oléoduc Kinder Morgan à Burnaby Mountain en Colombie Britannique (Canada occidental).

Ceux qui possèdent des cartes d’identité d’Indiens ont signé sans le savoir sous la contrainte, pour le programme de génocide corporatiste établi pour les Indiens en accord avec la loi de la Couronne/Amirauté. On nous a donné des numéros d’enrôlement corporatiste tribal et de bande. Le terme fictif “d’Indien” nous décrit au sein de leur structure entrepreneuriale afin de nous forcer dans leur structure légale de l’amirauté et de ses règlements. Les tribunaux de l’amirauté sont pour les banques et les entreprises (régies par les lois de la mer) et sont toujours au sujet de litiges et de punitions impliquant l’argent. Ils nous ont tous transformé en entreprise au travers de la délivrance du certificat de naissance où notre nom apparaît toujours en lettres capitales d’imprimerie, ce qui signifie le nom d’une entreprise.

Cette loi est appelée “Capitus Diminutio Maxima”. Si nous utilisons le nom artificiel dans leurs tribunaux, nous leur avons alors donné la jurisdiction sur nous en tant que personnes. Leurs ordres de comparution sont une invitation à nous rendre dans leur lieu d’affaires. C’est tout, rien d’autre ! Si vous vous y rendez, vous avez alors incorporé leur système. Nos alliés de Burnaby Mountain ne devraient faire aucune procédure dans un tribunal de l’amirauté, parce qu’ils suivent la loi de la terre sous sa protection.

Tous les noms anglais, français et espagnols utilisés pour nous décrire ne sont que pure ficition.Les conseillers de bande et de tribus indiens ne sont pas Ongweonweh. Ils ont volontairement rejoint la couronne pour asister au génocide de leur propre peuple. Sous la Grande Loi de la Paix, ce sont des traîtres. Il va à l’encontre de la loi de l’amirauté et de notre loi Ongweonweh d’avoir un pied dans le canoë natif et l’autre dans le bateau de l’envahisseur.

Les INDIENS représentent l’entité entrepreneuriale artificielle. Nous, Ongweonweh, ne sommes pas des INDIENS, ABORIGENES, INDIGENES, METIS, AUTOCHTONES, NATIFS, ou quelqu’autre nom non-Ongweonweh qu’ils ont inventé pour nous décrire.

Le conseil traditionnel des Lakota a récemment géré leur problème avec leurs INDIENS artificiels en les expulsant, eux et leurs cohortes de mercenaires gluants de l’entreprise de l’oléoduc TransCanada Pipeline. Regardez la vidéo ci-dessous qui les montre s’esquiver de la réunion Lakota. Les Lakota ont émis une déclaration de guerre contre le Canada et les Etats-Unis et leur projet d’oléoduc. Ils ont dit: “La prochaine guerre indienne commence maintenant !” Tout Ongweonweh et nos alliés qui sont illégalement appréhendés sont des prisonniers de guerre.

Les alliés qui soutiennent Ongweonweh à Burnaby Mountain en Colombie Britannique appliquent la loi de la terre. Ils n’agissent pas sous la juridiction de la couronne/Amirauté. Lorsqu’ils sont interpelés, mis en détention et comparaissent devant un tribunal, ils sont nos alliés et sont sous la protection de la Grande Loi de la Paix.

Sous la loi de la Grande Paix, ces personnes ont le devoir de défendre la terre-mère pour les générations futures. La gestapo de l’oléoduc reçoit ses ordres des banquiers pour attaquer les nouveaux INDIENS, les frapper fort, les traîner, les attacher comme des pantins, les intimider brutalement, les humilier publiquement, les jeter en prison, les menacer et les mettre derrière les barreaux le plus longtemps possible. Elle surveille et protège le travail des personnels sur chaque mètre de l’oléoduc, tout comme ce fut fait pour le chemin de fer trans-canada, terminé en 1867. La locomotive poussait un wagon-plateforme lourdement armé de mitrailleuses Gatling, de canons et de toute arme de guerre possible. Ce fut une opération militaire pour tuer les résistants ongweonweh qui sont eux, mandatés pour protéger la terre.

Comme se lamente l’immortel Johnny Cash: “Will they think I’m white, or Indian quarter blood, or just half-breed. Let me tell you, Mr. Teacher, when you say you’ll make me right, in 500 years of fighting, not one Indian turned white. And there are drums …” => “Penseront-ils que je suis blanc, ou quart de sang indien ou juste métis. Laissez-moi vous dire Mr le professeur, lorsque vous dites que vous allez me corriger, en 500 ans de combat, jamais un Indien n’est devenu blanc. Et il y a les tambours…”

= = =

Super vidéo de TransCanada se faisant virer des territoires Lakota. A noter que ce sont les femmes qui parlent !

Voilà comment il faut traiter les corporations dans les réunions… On ne négocie pas avec des assassins et des esclavagistes !

A voir et diffuser sans modération (activez le sous-titrage français…)

http://www.youtube.com/watch?v=nz6qkOphrI0

 

Colonialisme, Israël, médias et apartheid… Réflexions sur un super état voyou

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 23 novembre 2014 by Résistance 71

Excellente analyse de Daniel Vanhove à lire et diffuser sans modération…

– Résistance 71 –

 

L’info israélienne et ses relais ou… la nausée garantie

 

Daniel Vanhove

 

22 novembre 2014

 

url de l’article:

http://www.mondialisation.ca/linfo-israelienne-et-ses-relais-ou-la-nausee-garantie/5415503

 

Comme à chaque fois, il a fallu le meurtre de quelques juifs dans une synagogue de Jérusalem pour entendre les versions victimaires des représentants d’Israël accuser les Palestiniens de tous les maux et les tenir pour uniques responsables de l’état des choses dans le pays. Quand tout le monde sait que ceci n’est que la résultante d’une infâme occupation qui dure depuis plus de 65 ans…

Comme à chaque fois, il a fallu écouter nos journaleux faire semblant de s’interroger sur le pourquoi et le comment d’une telle tension dans la région, se demandant même – ô la perspicacité que voilà ! – si  l’on ne se trouvait pas à l’aube d’une 3è Intifada. Soulignant ainsi la morbidité de ces pervers à l’affût du moindre fait qui pourrait épicer leur bulletin d’informations insipides et faire grimper l’audimat…

Comme à chaque fois, il aura fallu suivre les habituels invités des grands médias venus relayer un méticuleux travestissement de l’information niant ce qui est l’évidence même, à savoir : les seuls réels obstacles à la paix dans la région sont les gouvernements successifs d’Israël et nos Etats complices qui les soutiennent…

Il n’y a là plus rien à démontrer. Tout a été dit. Tout a été écrit. Tout est vérifiable. Tout indique que le projet sioniste de cet Etat poursuit ouvertement une politique de colonisation effrénée, doublée d’un apartheid odieux, écrasant une population depuis des décennies dans la plus parfaite impunité. Et tout le monde sait – même ceux qui font semblant de l’oublier – que tous ces agissements sont en totale infraction avec le Droit international, et qu’aucun Etat ne pourrait faire le centième de ce qu’Israël s’autorise à l’encontre des Palestiniens sans que l’ensemble des pays se proclamant « démocratiques » ne lui tombent dessus à coups de sanctions drastiques et immédiates !

Seulement voilà… A force de n’avoir pas rappelé les limites à cet Etat voyou, personne n’ose aujourd’hui initier la chose, d’autant que les USA, autre Etat voyou s’il en est, le soutient de toutes parts malgré les gesticulations lamentables des différents secrétaires d’Etat valsant à tour de rôle dans cette tragi-comédie d’un soi-disant processus de paix inexistant, pour donner le change à la face du monde… avec pour résultat une colonisation qui n’a jamais été aussi rampante, invasive, envahissante et de plus en plus souvent meurtrière. De plus, il faudrait un courage qu’aucun responsable politique et médiatique n’a, préférant se concentrer, s’acharner sur le maillon faible du moment, à savoir, les pays arabo-musulmans dont les ressources pétrolières sont loin d’être étrangères à leur démantèlement programmé. Que pèse donc la vie d’un citoyen Arabe à côté d’un baril de pétrole !? Je vous laisse deviner…

Et maintenant que n’importe quel observateur un peu sérieux qui s’est rendu sur place suffisamment longtemps et a pu voir qu’aucun Etat palestinien n’est plus viable sur ce qu’il reste des bantoustans de Cisjordanie, le nouvel enjeu de ce plan sordide est désormais la ville de Jérusalem, proclamée « capitale éternelle et indivisible » par ces tarés de sionistes – aussi fous et dangereux que les djihadistes dont on nous rabâche les oreilles ces derniers mois – dont étrangement aucun média ne fait ses gros titres. L’on nous pointe chaque jour tel ou tel jeune européen reconnu sur des vidéos pour sa participation à des exactions sinistres perpétrées par « Daesh » mais on ne pipe mot sur ceux qui reviennent en toute tranquillité au pays après avoir servi dans l’armée israélienne et avoir participé aux massacres de la population de Gaza cet été. La question que les militants de la cause palestinienne doivent se poser d’urgence est de savoir comment contourner ces médias aliénés au grand capital, pour informer les citoyens de ce deux-poids deux-mesures intolérable dans le traitement de l’info. Je pense qu’il y a là un travail essentiel à fournir pour changer les choses.

Par ailleurs, depuis les crimes de guerre perpétrés contre la population exsangue du camp d’extermination de Gaza l’été passé, quelques pays de l’UE semblent soulever une paupière et avancent de manière toute symbolique leur reconnaissance d’un Etat palestinien. Faut-il s’en réjouir ? Sur la forme, ce sursaut tardif laisse songeur et l’on se dit « qu’il est bien tard »… Sur le fond, de quel Etat parle-t-on ? De cet archipel démantelé, à la dérive, avec Gaza comme camp d’extermination où sont parqués les plus déterminés ? Et une fois cette reconnaissance prononcée, que feront ces Etats européens qui auront ainsi rejoint les 135 pays qui l’ont reconnu depuis des décennies !? Ne cherchez pas : nos Etats européens ne feront rien ! Ils ne feront rien tant que les USA soutiendront Israël… Ils ne feront rien parce qu’ils en sont depuis toujours de zélés complices… Ils ne feront rien parce que les différents gouvernements israéliens ne sont absolument pas intéressés par une solution pacifique qui les contraindrait à des concessions… Ils ne feront rien parce que personne ne se mettra d’accord sur les frontières éventuelles de la Palestine sournoisement démantelée depuis 1948… Ils ne feront rien parce que dans le fond, tout le monde sait qu’un tel Etat moribond n’est pas viable tant qu’Israël a toute latitude pour intervenir comme bon lui semble sans que personne ne s’y oppose. Et de la sorte, tous nos Etats et leurs représentants signent par-là leur vile complicité avec Israël. Tous ceux-là sont donc de sinistres collabos ! Et un jour (peut-être ?) seront-ils traînés devant la Justice si tant est que cette dernière émerge des ténèbres, ce qui pour l’heure est loin d’être le cas…

Aujourd’hui, ceux-là préfèrent nous endormir avec leurs commémorations diverses à propos de la « graaande guerre » dont ils affirment l’indispensable devoir de mémoire pour ne pas oublier ni reproduire les mêmes erreurs… quand sous leurs yeux, ils laissent se perpétrer l’innommable ! Ces mêmes pédants cravatés qui prétendent donner des leçons de moralité et de civisme aux peuples dont ils ont la charge sont les premiers à ne tirer aucune leçon de l’Histoire. Suivis par une kyrielle de prétentieux se poussant sur les plateaux télé pour nous étaler leur petite érudition à propos de ce qu’ils auront ressassé sur fiches quelques jours auparavant mais n’ayant, eux non plus, pas le moindre regard sur l’inqualifiable qui se déroule sous leurs yeux. Ces mêmes arrogants toujours en retard d’une guerre, préférant celles du passé où ils ne risquent rien que celles du présent que par lâcheté ils ignorent… quand ils n’en falsifient pas les données ! A vomir, tous autant qu’ils sont…

Personnellement, je ne cède pas à ces visions travesties de la réalité. Et si je regrette profondément  certains actes désespérés de la résistance palestinienne qui sait fort bien qu’elle fait le sacrifice d’elle-même, je ne les condamne pas. Et me rappelle, sans faillir, qu’il y a bien un occupé et un occupant. Et je ne renverserai jamais les rôles. Quoi qu’il advienne.

Enfin, j’affirme qu’en l’état actuel des choses, il n’y aura jamais d’Etat palestinien digne de ce nom aux côtés d’un Etat israélien. Et tirant mes propres leçons de l’Histoire je pense que l’entêtement et l’aveuglement imbécile des représentants d’Israël les mène lentement à leur propre perte, tant l’Histoire nous indique justement qu’aucun Etat colonial moderne ne réussit dans son entreprise. Et que tous les empires d’un moment, pétris de leurs certitudes – Angleterre, France, Allemagne, URSS, et USA bientôt… – finissent tôt ou tard par s’effondrer et perdre leur hégémonie. Ce n’est qu’une question de temps. Et face à l’appendice israélien, les Palestiniens le savent fort bien. La différence entre ces derniers et les Israéliens est que, n’ayant plus rien à perdre, ils sont prêts à en payer le prix. Et cela, personne – ou bien peu – de ces irresponsables, ne semble en avoir pris conscience, ni dans quelle mesure…

Ingérence occidentale au Moyen-Orient: Les raisons de l’acharnement contre Al-Assad…

Posted in actualité, colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 23 novembre 2014 by Résistance 71

L’intérêt du renversement d’Assad et l’élimination du Hezbollah

 

Al Manar

 

22 Novembre 2014

 

url de l’article original:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=203949&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=291&s1=1

 

Elliot Abrahms, un juif conservateur, ex-consultant des présidents US Ronald Reagan  puis de Georges Bush junior, a lancé une bombe devant la commission des relations étrangères de la Chambre des représentants, quand il  a témoigné à propos de la politique américaine en Syrie, a rapporté le quotidien libanais alakhbar.

Car si l’objet de l’audience portait le titre de «quelles sont les étapes de la politique étrangère américaine en Irak et en Syrie» Abrahms a surtout parlé du Hezbollah.

Dans la plupart de son discours sur la stratégie que Washington devrait adoptée en Syrie, Abrahms a souligné que « le Hezbollah était la cible qu’il faut absolument éliminer afin de pouvoir réaliser les intérêts américains et israéliens dans la région ».

Dans ce contexte,  Abrahms a divisé sa présentation autour de deux axes: «l’axe du Hezbollah, l’Iran, la Russie, qui soutient Assad, et l’axe des États-Unis, l’Europe et les pays du Golfe, qui veut son départ». 

Il a ensuite expliqué que « toute approbation de la part des États-Unis de permettre à Assad de faire partie du pouvoir durant la prochaine période sera considérée comme «une défaite pour Washington et une victoire pour Téhéran.»

Et la question de  « qui va gagner? » dans cette bataille au Moyen-Orient, est tellement importante, qu’il va de soi que les Etats-Unis doivent en sortirent victorieux. Comment? 

Abrahms affirme qu’il faut «remplacer le régime d’Assad par un régime sunnite qui évoluera en un Etat voisin sunnite », ce qui serait «une défaite pour la Russie, l’Iran et le Hezbollah.» 

Et d’ajouter : «Vaincre le régime syrien permettra de détruire le Hezbollah au Liban» soulignant que  «la puissance du parti a augmenté au Liban durant ces dix dernières décennies, mais la transformation qui se produit en Syrie peut être le début de son déclin. Cela serait en notre faveur certainement ».

Concernant les intérêts d’Israël, l’ex- responsable américain a déclaré que «la Syrie assure un pont entre l’Iran et le Hezbollah, autrement dit,  l’Iran est aux frontières avec Israël via le parti, ce qui pose un grave problème, et donc si Assad tombe.. Tout  va changer» .

Et Daech dans tout cela ?

Abrahms a fait remarquer que «pour vaincre Daech il faut changer l’équation en Syrie». Comment? «En plus de l’armement de l’opposition … il faut frapper les forces de l’air syriennes»,  justifiant que « Assad utilise cette force pour bombarder son peuple ».

Il est à noter que durant son audience,  Abrahms a déclaré qu’ ‘«une partie des Libanais était  mécontente de la participation du Hezbollah en Syrie, en particulier les chiites, lesquels se demandent pourquoi leurs fils meurent dans la défense de Bachar al-Assad?» selon ses allégations.


A noter aussi qu’Abrahms s’est intéressé au dossier libanais avant l’an 2000, via ses relations avec des hommes d’affaires libanais, et plus tard avec des politiciens du bloc du 14 Mars.

Sachant que le document qui stipule « la nécessité de mettre fin à l’occupation syrienne du Liban » (mai 2000) a vu le jour grâce à la participation de certains d’entre eux, sans compter un grand nombre de faucons néo-conservateurs. Parmi ces Libanais , figurent des noms comme Ziad Abdelnour, Daniel Nassif, Nabil al-Haj, Habib Malik, Samir Boustani, Charles Sahioun … Et parmi les faucons néo-conservateurs , figurent Richard Perle (chef du comité consultatif sur les affaires de défense sous le règne de George W. Bush), Daniel Pipes, Paula Dobriansky , Douglas Viet, Jeane Kurkpatrick …

Le document de 2000 a exigé « le retrait des forces militaires et de renseignement syriens du Liban , n’excluant pas une intervention militaire US rapide contre la Syrie afin de protéger les libertés du Liban et le pluralisme mais aussi défendre les valeurs des États-Unis et leurs intérêts ».

A cette époque, le Liban-Sud n’était pas encore libéré de l’occupation israélienne. Bachar al-Assad n’était pas au pouvoir. Les attentats du 11 septembre n’avaient pas eu lieu. Ni l’occupation de l’Afghanistan et ni celle de l’Irak. La 1559 n’existait pas non plus, ni la vague d’assassinats et d’attentats à la bombe qui avaient frappé le Liban …

Cependant, ce qui existait bel et bien était la planification pour la mise en œuvre, le moment propice, d’incidents dans le but de réaliser  ces objectifs…

Résistance au colonialisme: Thomas Sankara, un héros de l’Afrique…

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Vie et combats de Thomas Sankara

 

Saïd Bouamama

 

19 Novembre 2014

 

Url de l’article original:

http://www.michelcollon.info/Vie-et-combats-de-Thomas-Sankara.html?lang=fr

 

« Notre révolution au Burkina Faso est ouverte aux malheurs de tous les peuples. Elle s’inspire aussi de toutes les expériences des hommes depuis le premier souffle de l’humanité. Nous voulons être les héritiers de toutes les révolutions du monde, de toutes les luttes de libération des peuples du tiers monde ». Thomas SANKARA, « La liberté se conquiert par la lutte », Discours à l’Assemblée générale des Nations unies, 1984. Investig’Action offre à ses lecteurs un extrait du livre Figures de la révolution africaine de Saïd Bouamama consacré à la figure révolutionnaire de Thomas Sankara.

Au sommet de l’OUA, en juillet 1987, le président du Faso lance devant ses homologues ébahis un mémorable discours qui restera dans l’histoire comme l’un des plus marquants manifestes contre les dettes injustes et illégitimes :

La dette s’analyse d’abord de par son origine. Les origines de la dette remontent aux origines du colonialisme. Ceux qui nous ont prêté de l’argent, ce sont eux qui nous ont colonisés. Ceux sont les mêmes qui géraient nos États et nos économies […].

La dette, c’est encore le néocolonialisme où les colonialistes se sont transformés en assistants techniques (en fait, nous devrions dire en « assassins techniques »). Et ce sont eux qui nous ont proposé des sources de financement […]. On nous a présente des dossiers et des montages financiers alléchants. Nous nous sommes endettés pour cinquante ans, soixante ans et même plus. C’est-à-dire que l’on nous a amenés à compromettre nos peuples pendant cinquante ans et plus.

La dette sous sa forme actuelle est une reconquête savamment organisée de l’Afrique, pour que sa croissance et son développement obéissent à des paliers, à des normes qui nous sont totalement étrangers. Faisant en sorte que chacun de nous devienne l’esclave financier, c’est-à-dire l’esclave tout court, de ceux qui ont eu l’opportunité, la ruse, la fourberie de placer des fonds chez nous avec l’obligation de rembourser. […]

Nous ne pouvons pas rembourser la dette parce que nous n’avons pas de quoi payer. Nous ne pouvons pas payer la dette parce qu’au contraire les autres nous doivent ce que les plus grandes richesses ne pourront jamais payer, c’est-à-dire la dette de sang […].

Quand nous disons que la dette ne saura être payée, ce n’est point que nous sommes contre la morale, la dignité, le respect de la parole. [C’est parce que] nous estimons que nous n’avons pas la même morale que les autres. Entre le riche et le pauvre, il n’y a pas la même morale » .

Moins de trois mois après, Thomas Sankara est assassiné. Il avait prévu cette possibilité en soulignant à Addis-Abeba la nécessite d’un refus collectif du paiement de la dette « pour éviter que nous allions individuellement nous faire assassiner ».

Et de prophétiser : « Si le Burkina Faso tout seul refuse de payer la dette, je ne serai pas la à la prochaine conférence. »

« ON PEUT TUER UN HOMME MAIS PAS DES IDÉES »

Sankara sait de quoi il est question lorsqu’il parle de la dette. L’expérience révolutionnaire du Burkina est menacée par les remboursements de cette dette, dont le poids est devenu insupportable alors que dans le même temps l’aide internationale chute de 25 % et l’aide bilatérale française passe de 88 millions à 19 millions de dollars entre 1982 et 1985 .

Ce cadre de contrainte conduit, des 1983, à une rigueur implacable que Sankara s’applique d’abord à lui-même et à ses proches. Le président du Faso ne dispose que de deux outils pour améliorer les conditions matérielles d’existence des plus démunis et financer le développement autocentré. Le premier est la baisse des dépenses de fonctionnement des services publics. Le second est la mise à contribution des seuls contribuables qui ont un revenu stable, les salariés urbains et en particulier les fonctionnaires. La hausse des cotisations sociales et taxes diverses s’appliquant aux fonctionnaires est constante. Journaliste spécialiste du Burkina Faso, Pascal Labazée estime à 30 % la baisse du pouvoir d’achat des salaires urbains entre 1982 et 1987 .

Petit à petit, les contradictions s’exacerbent entre les fonctionnaires et le pouvoir. Elles sont en outre entretenues par l’opposition. Le Syndicat national des enseignants africains de Haute-Volta (SNEAHV), dont plusieurs dirigeants sont membres du Front patriotique voltaïque, une organisation s’opposant au CNR se fait le porte-parole du mécontentement.

L’arrestation, le 12 mars 1984, de quatre dirigeants de ce syndicat pour « complot contre la sûreté de l’État » entraîne un mot d’ordre de grève pour les 20 et 21 mars. Dès le lendemain, le ministre de la Défense annonce sur les ondes le licenciement des 1 380 enseignants grévistes. La Confédération syndicale burkinabé (CSB), proche du PAI, reste pour sa part plus longtemps fidèle au régime révolutionnaire. Mais, se montrant plus revendicative à partir de 1984, lorsque le PAI rompt avec le CNR, elle est à son tour confrontée à la répression. Son secrétaire général est arrêté, l’accusation d’« anarcho-syndicalisme » entre dans le discours officiel et le président du Faso perd ainsi un de ses alliés les plus anciens et les plus importants. Confronte à cette grave crise sociale, Sankara explique ainsi son dilemme :

« Il y a un choix à faire. Ou bien nous cherchons à contenter les fonctionnaires – ils sont à peu près 25 000, disons 0,3 % de la population –, ou bien nous cherchons à nous occuper de tous ces autres qui ne peuvent même pas avoir un comprimé de nivaquine ou d’aspirine et qui meurent simplement quand ils sont malades » .

Si l’on peut comprendre que la priorité de Sankara aille à la seconde catégorie, la question du rythme des changements est plus discutable. Pour évaluer ce rythme, il manque au président du Faso un outil de liaison politique permanent avec les différents secteurs sociaux des classes populaires. La division des organisations politiques de gauche les empêche de jouer cette fonction politique. Sankara ne ménage pas ses efforts pour les faire converger mais, comme il l’explique en 1984, il ne veut pas reproduire les erreurs d’autres expériences révolutionnaires africaines :

« Nous pourrions, bien sûr, créer un parti tout de suite […]. Mais nous ne tenons pas à calquer, à reproduire ici naïvement, et d’une manière plutôt burlesque, ce qui a pu se faire ailleurs. Ce que nous aimerions, c’est d’abord tirer profit des expériences des autres peuples. […] Nous ne voulons pas qu’elle [l’organisation] s’impose de manière dictatoriale ou bureaucratique, comme cela a pu se passer ailleurs… Il faut qu’elle soit […] l’émanation d’un désir populaire profond, d’un vœu réel, d’une exigence populaire » .

Les CDR de leur côté ne peuvent pas non plus assurer cette fonction politique. Ce sont les militaires qui héritent dès le début du secrétariat général des CDR. Le capitaine d’aviation Pierre Ouedraogo, « un des amis de Sankara issus du cercle politique de la première heure » ( ), est nommé secrétaire général national des CDR. Il impulse une logique du changement « par en haut » tendant ainsi à transformer ces structures censées être de « démocratie directe » en simple « courroie de transmission ». Plus grave, les CDR sont instrumentalisés au service de la lutte au sein du CNR.

« Ainsi, résume Bruno Jaffré, les CDR ont incontestablement joué un rôle répressif en procédant à des arrestations arbitraires souvent sur ordre du secrétariat général des CDR. Ils ont aussi participé aux différentes offensives qui ont eu lieu contre les syndicats et servi de masse de manœuvre dans la sourde bataille que se livraient les différentes factions politiques pour le contrôle du pouvoir note. »

Les interventions du président du Faso en avril 1986, lors de la première conférence nationale des CDR, soulignent son inquiétude sur les nombreuses dérives de ces organismes. Il y dénonce certains CDR qui « deviennent de véritables terreurs pour les directeurs », épingle ceux qui « arborent tout un arsenal d’armes » et utilisent la menace et condamne ceux qui « ont fait des choses exécrables » et qui « ont profité de la patrouille pour piller note ».

Dans de nombreux villages, les CDR ne jouent pas non plus le rôle prévu et leurs élus sont soit les notables traditionnels, soit des hommes à leur service. Analysant l’évolution du pouvoir local villageois dans l’Ouest burkinabé, le sociologue Alfred Schwartz conclut à la continuité réelle sous l’apparence du changement, c’est-à-dire « à une subordination de fait du pouvoir “révolutionnaire” au pouvoir coutumier note ».

L’ampleur des changements effectués, le rythme intensif avec lequel les réformes sont menées, l’importance des efforts demandes, les rancœurs que suscitent ces bouleversements et l’absence d’élections toujours inquiétante dans un pays qui se revendique du « peuple » tendent à se coaguler pour nourrir une opposition diffuse qui gagne en audience et à reléguer au second plan les améliorations pourtant palpables pour la grande majorité. Quelques mois avant son assassinat, Sankara semble pourtant avoir acquis une vision plus réaliste de la situation. Dans son discours célébrant le quatrième anniversaire de la révolution, le 4 août 1987, il appelle à une pause des reformes afin « de tirer les leçons et enseignements de notre action passée pour […] nous engager davantage dans la lutte de façon organisée, plus scientifique et plus résolue » .

Sankara semble lui-même quelque peu dépasse par les événements, comme il le reconnaît avec humilité dans une interview télévisée :

« Je me retrouve un peu comme un cycliste qui grimpe une pente raide et qui a, à gauche et à droite, deux précipices. […] Pour rester moi-même, pour me sentir moi-même, je suis obligé de continuer dans cette lancée … »

Ces contradictions internes sont attentivement scrutées par les multiples adversaires extérieurs du régime sankariste. Du pouvoir malien, secoue par des agitations lycéennes et étudiantes en décembre 1985 et qui déclenche une nouvelle guerre contre le Burkina dans cette période, à celui de la Côte-d’Ivoire qui accueille les opposants burkinabé, nombreux sont les dirigeants des pays limitrophes que gène le bouillant président du Faso. La France, ancienne puissance coloniale, craint pour sa part ce dirigeant qui condamne ouvertement le franc CFA comme « une arme de la domination française » et la Francophonie comme « une stratégie néocolonialiste » .

Et qui, en plus de boycotter le sommet franco-africain de Lomé (novembre 1986), n’hésite pas à critiquer publiquement François Mitterrand. C’est le cas notamment lors de la visite officielle de ce dernier au Burkina Faso, en novembre 1986, lorsque Sankara critique, dans un style offensif qui rappelle le « non » de Sékou Touré à de Gaulle en 1958, la récente visite du président sud-africain Pieter Botha en France :

Nous n’avons pas compris comment des bandits comme [le guérillero angolais] Jonas Savimbi [et] des tueurs comme [le président sud-africain] Pieter Botha ont eu le droit de parcourir la France si belle et si propre. Ils l’ont tachée de leurs mains et de leurs pieds couverts de sang. Et tous ceux qui leur ont permis de poser ces actes en porteront l’entière responsabilité ici et ailleurs, aujourd’hui et toujours.

Certes, personne ne peut encore dire de manière certaine qui sont les commanditaires de l’assassinat de Sankara, le 15 octobre 1987, lors du coup d’État qui permet à Blaise Compaoré de prendre le pouvoir. En revanche, la question que Sankara lui-même posait à propos de l’assassinat du président mozambicain Samora Machel, décédé en octobre 1986 dans un accident d’avion, est pertinente dans son propre cas :

« Pour savoir qui a tué Samora Machel, demandons-nous qui se réjouit et qui a intérêt à ce que Machel ait été tué. » ( ) On ne peut alors que constater que la mort de Sankara et la politique de « rectification » lancée par Compaoré ont permit au système « françafricain », qui n’a cessé de se reproduire depuis les indépendances de 1960 (voir chapitre 6), de reprendre la main sur un pays qui risquait, sous l’impulsion de son révolutionnaire chef d’État, d’emmener ses voisins sur les chemins de l’insoumission.

Les causes qui ont fait émerger la révolution sankariste, à savoir l’oppression, l’exploitation et l’injustice, n’ayant pas disparu, il est peu probable que les principes que Sankara a tenté de mettre en pratique se perdent dans l’oubli. « On peut tuer un homme mais pas des idées », aimait-il lui-même à répéter.

Extrait du livre « Figures de la libération africaine. De Kenyatta à Sankara », Saïd Bouamama, Paris Zones, 2014.

OGM et nécro-agriculture: De mieux en mieux… Les cultures OGM noyées dans le glyphosate (RoundUp) juste avant la moisson…

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Notons quand même au passage que les exemples cités dans cet article montrent que Monsanto est actif et expérimente en Hongrie, qui rappelons-le… est membre de l’Union Européenne depuis 2004 et a intégré l’espace Schengen en 2007…

Conclusions ?…

– Résistance 71 –

 

Les cultures sont noyées dans du pesticide RoundUp juste avant d’être moissonnées

 

Dr. Stephanie Seneff

 

17 novembre 2014

 

url de l’article:

http://www.globalresearch.ca/crops-are-drenched-with-monsanto-roundup-pesticide-right-before-harvest/5414576

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le pesticide RoundUp est largué sur les champs juste AVANT la moisson… pour économiser quelques sous.

L’herbicide RoundUp de Monsanto (techniquement connu sous le nom de “glyphosate”) a été relié à bien des maladies. Quoiqu’il en soit, les agriculteurs semblent en larguer sur leurs cultures juste avant de moissonner.

De manière plus spécifique, Monsanto a publié un article en 2010 poussant l’argument de l’application de leur RoundUp pour tuer les cultures juste avant la moisson ; ainsi les plantes seraient séchées en avance et produirait de manière plus uniforme tout en permettant une récolte plus précoce (à partir de la page 28, lien de l’article sur l’original):

Les bénéfices de l’utilisation du glyphosate:

***

Une maturité inégale et des tissus verts retardent la moisson. Un épandage de glyphosate déssèche le feuillage vert et les tiges. La photo ci-dessous à gauche montre un déssèchement uniforme de tournesols en utilisant le glyphosate (RoundUp Bioaktiv) après un épandage par hélicoptère en Hongrie (Czepó, 2009a).. La photo de droite montre un déssèchement complet des parties vertes de maïs 14 jours après l’application de glyphosate dans un ratio de 0.54kg ae/ ha in 7 0L/ ha appliqué par héli-épandage utilisant des pommeaux d’arrosage Reglojet et incluant du Bandrift Plus à 0,1% et 34% d’humidité du grain en Hongrie. Sur la partie gauche de la photo on voit la partie non traitée.

Réduction des coûts de séchage des grains

Les essais de Monsanto en Hongrie sur le maïs et le tournesol montrent clairement les effets de l’utilisation de glyphosate sur le pourcentage d’humisité du grain…

Au moment de la récolte, le maïs traité au glyphosate avait une humidité 4% plus basse que le maïs non traité. Le tournesol traité au glyphosate avait une humidité de 10+°/0 plus basse que le non traité. Le grain traité a été respectivement de 19 et 7% dans ces essais.

La demande d’un séchage accru du grain /semence à 14-16% pour un stockage stable du maïs ou 8-10% pour le tournesol, a été ainsi diminuée voire éliminée.

***

Récolte plus précoce pour obtenir un prix plus élevé

La gestion de la moisson est importante, sa technique de gestion permet une récolte plus précoce, ce qui est particulièrement important pour les hybrides “reste vert”. Une augmentation des niveaux de ces “reste vert” peut résulter en cette technique de déssèchement qui deviendra de plus en plus commune pour le tournesol par exemple (Larson et al, 2008). Quelques essais sur du maïs commercialisable en Hongrie, comme ci-dessus, ont résulté en des moissons plus précoces générant de plus hauts prix. Un travail sur le tournesol mené par le département de science végétale de l’université du Dakota du Nord montre que le glyphosate a produit une récolte de 5 à 10 jours en avance (Howard 2007). La moisson de tournesol a été ramenée à 2 / 3 semaines plus tôt après un traitement au glyphosate (Monsanto, 2009a)

***

En provoquant une moisson plus précoce de 2 à 3 semaines, les agriculteurs peuvent le plus souvent rentrer dans les temps d’optimisation de l’ensemençage pour le blé d’hiver ainsi maximisant la production (Czepó, 2009b).

Pourvu que suffisamment de RoundUp soit appliqué aux plantes matures pour complètement les tuer, de plus grandes quantités de RoundUp sont de manière évidente appliquées par rapport aux épandages de maintenance anti-pestilence qui maintiennent les plantes en vie.

De plus, les plantes n’ont pas le temps de métaboliser ou de se débarrasser autrement du RoundUp il n’y a de plus pas assez de temps pour que des pluies lavent le produit chimique avant la moisson. Au lieu de cela, le RoundUp est largué sur les plantes pour les faire sécher et elles sont ensuite très vite moissonnées alors que de très haut niveaux de RoundUp sont toujours présents.

Super agro-business économise sûrement quelques dollars, mais nous allons tous le payer de notre santé !…

Traité transatlantique et Nouvel Ordre Mondial: La révolte des larbins de l’empire ?

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Alors.. Sursaut de lucidité, rébellion qui sera châtiée ou un train en cache t’il un autre ? A suivre…

Documentaire à voir illustrant cette affaire de « traités commerciaux », parties intégrantes d’une grille de contrôle planétaire: End Game (Alex Jones, 2007, VOSTF)

– Résistance 71 –

 

La France ne va pas signer l’accord transatlantique de commerce d’une valeur de milliards de dollars avec les Etats-Unis en 2015 (TTIP)

 

RT

 

18 novembre 2014

 

url de l’article original:

http://rt.com/business/206455-france-will-not-sign-ttip/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le gouvernememt français ne va pas soutenir le partenariat transatlantique du Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP) entre l’UE et les Etats-Unis tant qu’une stipulation controversive y est incluse.

La France, tout comme le Royaume-Uni et l’Allemagne, va bloquer l’accord commercial dans son ensemble si le mécanisme du règlement de discorde entre les investisseurs et les états est maintenu, a rapporté EurActiv France.

La clause en question apparaît dans presque tous les accords de libres-échanges et laisserait la France sans défense contre des entreprises étrangères intentant une action légale contre elle si ses lois et règlementations bridaient les bénéfices.

La France ne voulait pas que la clause ISDS soit incluse dans le mandat de négotiation”, a dit le secrétaire d’état français au commerce extérieur, Matthias Fekl au sénat français. “Nous devons préserver le droit de l’état de définir et de faire appliquer ses propres standards, de maintenir l’impartialité du système judiciaire (NdT: Arf, arf !…) et de permettre au peuple de France et du monde de maintenir leurs valeurs.” A t’il ajouté.

A cause de ce blocage, il n’y aura pas “d’avancées signifiantes” dans l’accord de commerce, qui en est maintenant à un point tendu dans ses relations Etats-Unis-UE

La France a dit plus tôt, qu’elle ne signerait pas le TTIP tant que les Etats-Unis continueraient à espionner ses alliées de l’UE.

L’accord établierait un commerce “sans-frontières” entre les deux plus grosses régions commerciales au monde. Les deux blocs commercent déjà pour une valeur de plus de 1000 milliards de dollars par an et échangent 4 000 milliards en investissements réciproques.

Le TTIP, très controversé, est destiné à abattre les barrières douanières. Les avocats de l’accord disent que cela va pousser le PIB de l’UE de 100 millions d’euros par an et de plus de 100 milliards de $ aux USA et que cela va créer 700 000 emplois aux Etats-Unis. Plus de libre-échange augmentera les investisseemnts et élargira les horizons des industries d’exportation tout en ajoutant à l’emploi.

READ MORE: EU-US historic trade deal: ‘Putting the corporation above the nation’

Les opposants à l’accord de partenariat avertissent quant à eux que ces chiffres ne sont absolument pas réalistes et que des produits et services meilleurs marchés aux Etats-Unis aideront ceux-ci tout en pénalisant l’UE.

Le développeemt du commerce avec les US peut aussi coûter cher aux pays européens, qui pourraient avoir à compromettre sur les sujets de la santé, de la sécurité et des régulations environnementales.

Le Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP) entre les Etats-Unis et l’UE créerait la plus grande zone commerciale de libre-échange au monde, mais bon nombre se soucie du fait que cela pourrait bien dégénerer en un “OTAN économique” et beaucoup disent que cet accord place les intérêts des entreprises transnationales au dessus des intérêts des nations. Les syndicalistes ont manifesté au Royaume-Uni par peur que cet accord de super-échange mène à une vente massive des biens publics au secteur privé (NdT: ils ont bien raison en cela… C’est du cousu main pour l’oligarchie)

Des manifestations se sont aussi tenues en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Grèce, en Hollande, en Pologne, en République Tchèque et dans ls pays scandinaves.

Read More: #NoTTIP: Mass protests slam US-EU trade deal as ‘corporate power grab’

Malgré le retour de bâton politique, le premier ministre anglais David Cameron a encore affirmé son soutien pour l’accord transatlantique au sommet du G20 de Brisbane le week-end dernier.

Les pourparlers ont commencé en Juillet 2013, mais ce qui est sur le document a été entouré du plus grand secret, même les députés européens ne pourront pas voir le produit fini avant qu’ils aient à voter pour son adoption…

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: L’Allemagne jette l’éponge sur son quota de réduction fixé pour 2020…

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Mais chuuuuuuuut !… Faut pas en parler trop fort hein ?…

– Résistance 71 –

 

L’Allemagne jette l’éponge sur son quota d’émission de CO2 et le Japon en émet plus que jamais

 

Donna Rachel Edmunds

 

17 novembre 2014

 

url de l’article:

http://joannenova.com.au/2014/11/germany-gives-up-on-emissions-target-japan-emits-more-co2-than-ever/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vous m’en direz tant sur le momentum du changement climatique. La réalité tue. Sans l’énergie nucléaire, les émissions de CO2 du Japon ont atteint des records inégalés. Dans le même temps, même avec 17% de son énergie provenant du nucléaire et avec 23 000 éoliennes sur son territoire, l’Allemagne n’a aucune chance de remplir sa cible de diminution de ses émissions de CO2. La nation riche et très technologiquement avancée qui a dépensé plus que toutes les autes sur l’énergie verte, admet qu’elle a échoué.

Ceux qui veulent arrêter de produire du CO2 ont des milliards de dollars à dépenser en publicité et en éoliennes inutiles, mais au bout du compte, la chimie et la physique ne peuvent pas être achetées. Si les énergies renouvelables pouvaient fournir une source d’énergie fiable, elles n’auraient pas besoin de subsides. Tout le monde les achèterait.

L’Allemagne va abandonner sa cible “stricte” pour 2020, diminuer les émissions de 40% n’est pas possible

Breitbart London

Le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel a indiqué que le pays allait abandonner sa décision de réduire ses émissions de CO2 de 40% de sa base de 1990, à l’horizon 2020. Ce faisant, il a remporté sa dispute constante avec sa ministre de l’environnement Barbara Hendricks au sujet de la politique énergétique, lui disant qu’il ne tolérerait plus aucune résistance envers ce changement de direction politique, d’après le magazine Der Speigel.

La cible annoncée était douteuse depuis un certain temps, pas vraiment à cause du fait que Gabriel, lui-même un ancien ministre de l’environnement allemand et actuel ministre de l’économie et de l’énergie, soit connu pour être un supporteur de l’industrie du charbon. D’après le ministère de l’environnement, l’Allemagne devrait trouver un moyen de réduire ses émissions entre 62 et 100 millions de tonnes de CO2 par an pour les prochaines 16 années afin de pouvoir atteindre la cible fixée. Fermer totalement les centrales à charbon réduirait de seulement 40 millions de tonnes.

Il est clair que la cible 2020 pour le CO2 n’est plus viable”, a dit Gabriel, ajoutant même: “Nous ne pouvons pas sortir de l’énergie au charbon du jour au lendemain”. Plus tôt cette année, Gabriel avait dit au magazine Der Spiegel: “Il est illusoire de croire que l’Allemagne pourrait simulatanément sortir à la fois de l’énergie nucléaire et de celle du charbon”.

Les socio-démocrates ont répondu avec des données sur les énergies renouvelables (oh attendez…), les socio-démocrates ont dit que les coupes dans les émissions doivent être trouvées parce que “nous voulons mener le monde” et que les cibles de l’UE pour 2030 sont trop faibles. Que sont 60-100 milions de tonnes de CO2 entre amis ?

Les émissions de CO2 du Japon sont les pires jamais enregistrées

Wall St Journal –  “Les émissions de CO2 du Japon sont les pires enregistrées durant cette dernière année fiscale. Ceci a été forcé par la confiance portée par la nation à l’énergie produite au gaz naturel et au charbon afin de générer de l’électricité. Dans l’année qui s’est terminée en Mars, le Japon a émis 1,224 milliards de tonnes de CO2, plus 1,4% en comparaison avec l’année précédente et plus 16% depuis 1990, qui est l’année de référence pour les coupes dans les émissions de CO2 sous la convention de l’ONU sur le changement climatique, a dit vendredi le ministère de l’économie et du commerce japonais.”

Après le désastre de Fukushima, le Japon a fermé ses 48 réacteurs nucléaires et a importé du gaz naturel et du charbon.

A moins que le pays ne rouvre quelques réacteurs bientôt, le nouveau pli de plus hautes émissions de CO2 ne va pas changer de si tôt, a dit Tomomichi Akuta, analyste chez Tokyo Mitsubishi UFJ Research & Consulting.

Le redémarrage de plusieurs réacteurs apparaît très peu probable dans un futur proche au vu de l’opinion négative au sujet de l’énergie nucléaire, a t’il ajouté. Les sondages montrent qu’environ 60% des personnes interrogées sont contre l’utilisation de l’énergie nucléaire.

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