Archive for the politique et lobbyisme Category

Ingérence occidentale en Ukraine: La Russie largue les amarres…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , on 18 septembre 2014 by Résistance 71

La Russie largue les amarres avec l’Ouest (Lavrov)

 

Le Saker

 

14 Septembre 2014

 

url de l’article en français:

http://www.vineyardsaker.fr/2014/09/16/lavrov-russie-largue-les-amarres-louest/

 

J’ai regardé hier [13 septembre 2014] avec intérêt un talk-show  appelé  Le Droit de Savoir, qui présentait une interview d’une heure avec Sergei Lavrov (ceux qui comprennent le russe peuvent regarder là).  C’était un échange intéressant entre Lavrov et  cinq journalistes russes. Ce n’était pas assez important pour justifier un sous-titrage en anglais, mais je veux partager avec vous quelque chose que j’avais déjà noté par le passé et qui a été puissamment exprimé durant cette interview.

Comme c’était prévisible, les thèmes abordés ont concerné la guerre civile en Ukraine, l’état des investigations sur le crash du vol MH17, les sanctions contre la Russie, l’expansion de l’Otan, les négociations de Minsk et l’engagement de la Russie avec les pays du BRICS.

Sur tous ces sujets, les questions/réponses avaient le même format. L’un des journalistes demandait à Lavrov de commenter ce qui semblait être une situation de  cul-de-sac et Lavrov confirmait disant on a fait de notre mieux, mais, à notre grand regret, cela n’a eu aucun effet. L’effet général a été celui d’une réunion de parents d’élèves discutant du cas désespéré d’un élève incapable. Sauf que l’élève, dans ce cas, c’est tout l’Occident.

Par exemple, pour ce qui concerne le vol MH17 les journalistes ont exprimé leur stupéfaction au vu de la stérilité et du flou du dernier rapport rendu public. Ils notèrent que, à l’époque des faits, un comportement hystérique absolu s’était emparé de la une des journaux, du style PUTIN LE TERRORISTE!!!! ou TROP C’EST TROP, oubliant complètement que les investigations étaient en cours. La réaction de Lavrov a été : oui, je suis d’accord, nous avons agi au Conseil de sécurité, nous avons soumis nos questions, nous voulions un cessez-le-feu complet pour  mener une investigation minutieuse des débris, nous avons partagé nos propres informations, nous avons parlé aux malaisiens, nous voulions parler aux experts, mais ils ont passé trois semaines à Kiev en discussions avec des  officiels de la junte, nous avons d’autres questions mais apparemment nous sommes les seuls à être encore intéressés à obtenir des investigations transparentes et responsables (ceci n’est pas une citation mais une paraphrase fidèle, je pense). L’impression qu’on a gardée de ce qu’il a dit était franchement, ils sont désespérants, que peut-on faire de plus ?

Au sujet des sanctions, les journalistes ont dit que beaucoup de pays ont été surpris de la rapidité avec laquelle la Russie s’était détournée de l’Ouest et commençait à établir des relations avec l’Asie, l’Afrique, l’Amérique Latine et le sous-continent indien, et là encore, Lavrov répliqua : oui, nous avons nous-mêmes été surpris par le rythme des événements, mais nous n’avions pas le choix.

Ce n’est pas la seule occasion que j’ai eue d’entendre le même message. L’impression que je ressens est que la Russie a renoncé à l’Ouest. Bien sûr elle va continuer à discuter, et elle va essayer, contre toute évidence, de susciter des comportements responsables de la part des politiciens occidentaux, mais personne en Russie ne retient son souffle.

Dans un autre débat (Sunday Evening avec Vladimir Soloviev) les participants ont remarqué que l’Allemagne avait pris la tête des pays qui faisaient pression sue la Finlande, la Slovaquie et d’autres nations qui ne voulaient pas de nouvelles sanctions. A nouveau, le message était oubliez les allemands, ils sont désespérants.

Je crois qu’il y a un sentiment de dégoût et de désespérance  sincère et très répandu  en Russie à l’encontre des pays de l’UE. Quant aux USA, ils sont essentiellement vus comme des lunatiques messianiques pleins de haine qui feront tout et même plus que tout pour nuire à la Russie de toutes les façons possibles, aussi folles, absurdes, inutiles et hypocrites soient-elles.

Tout cela produit un consensus selon lequel, bien que la guerre avec les USA et l’Otan doive être évitée, évidemment, il n’y a plus rien à gagner à faire quelque effort.  Beaucoup de politiciens disent maintenant :notre politique étrangère a été beaucoup trop axée à l’ouest et il faut que cela cesse, notre futur est ailleurs.

L’adoption récente de sanctions contre la Russie est un exemple parfait de cela. Alors que quelques mordus inconditionnels des libéraux-US se plaignaient, et je rigole pas, que les huîtres françaises Belon ne seraient plus disponibles à Moscou, la majorité des gens comprennent que ces sanctions sont une bénédiction, car elles forcent la Russie à se débarrasser de ses liens avec l’ouest, ce qui aurait du, à leur avis, être fait depuis longtemps. A cour terme, les sanctions occidentales vont mordre, particulièrement pour certains produits de haute technologie, mais, dans l’ensemble, la plupart des gens comprennent que s’être rendu dépendant de l’Ouest pour de tels produits était une erreur au départ.

Encore une fois, ce qui prévaut est un sentiment  de dégoût, de perplexité et de fatigue. Bien qu’une personne aussi diplomate que Lavrov ne le dira jamais en ces termes, la réaction générale est lumineuse : eh les mecs vous êtes désespérants et en plus en déclin; on n’a pas besoin de vous, salut!. Cela dit sans animosité, presque avec tristesse, vraiment.

Je ne crois pas que les diplomates russes feront une grande déclaration anti-occidentale à l’Onu ou ailleurs. Le contraire de l’amour n’est pas la haine, mais l’indifférence. Et les officiels russes continueront de parler à nos partenaires ou même à nos amis, mais malgré cette douce rhétorique, les relations avec l’Ouest vont cesser graduellement d’être une priorité pour la diplomatie russe, pour les affaires commerciales, et même pour le public en général. En fait, la Russie est déjà en train de construire un monde multipolaire et si l’Ouest n’en veut pas sa part, ce sera dur pour lui. Les russes savent que l’Ouest ne peut empêcher l’émergence de ce nouveau monde, et ils ne se préoccupent pas de savoir s’il refusera cette réalité ou acceptera de jouer selon les nouvelles règles.

Encore une chose, les russes en ont vraiment marre des déclarations agressives de l’Otan, car ils pensent, à juste titre, que c’est une marque d’hostilité. Mais, à rebours de ce que beaucoup de blogueurs disent, les russes n’ont pas peur de la menace militaire de l’Otan. Leur réaction aux derniers mouvements de l’Otan (nouvelles bases et troupes en Europe centrale, plus de dépenses, etc…) consiste à les dénoncer comme des provocations, et tous les officiels russes s’accordent à dire que la Russie peut gérer cette menace militaire. Comme l’a dit un député russe : cinq groupes de forces de réaction rapide est un problème que nous pouvons régler avec un seul missile. Une formule simpliste, mais correcte. Poutine a clairement dit la même chose, en cas d’attaque conventionnelle massive par qui que ce soit la Russie engagerait des missiles nucléaires tactiques. En fait, si l’Otan continue à avancer avec son plan stupide de déploiement de forces en Pologne et/ou dans les pays Baltes, je m’attends à ce que la Russie se retire du traité IRNF et qu’elle installe les successeurs modernes des fameux RSD-10 (SS-20). Comme je l’ai dit précédemment, les décisions de doubler le format des forces aéroportées russes et d’augmenter à la taille d’une division la brigade d’élite du 45éme Régiment spécial aéroporté sont déjà prises, quoi qu’il arrive. On peut dire que la Russie a préempté la création par l’Otan de sa force de 10.000 hommes en faisant passer ses propres forces mobiles de 36.000 à 72.000 hommes. S’étant ainsi préparé à la menace, le Kremlin va maintenant retourner tout simplement à des affaires plus importantes ailleurs.

Parmi les nombreuses idées fausses que nous apprenons pendant notre conditionnement (je ne peux pas appeler ça une éducation),  nous, à l’ouest, avons tendance à voir notre part du monde comme le centre de la planète, d’autres diraient même la part indispensable et la plus importante. Cela peut se remarquer sur nos mappemondes systématiquement centrées sur l’Europe ou les US et dans la croyance quasi dogmatique que personne ne compte autant que nous. C’est faux. En fait, alors que l’empire anglo-sioniste est en phase de déclin lent, mais constant et inéluctable, le reste du monde lui rend les hommages nécessaires du bout des lèvres et simplement continue son chemin. Si les centres de conditionnement qu’on appelle écoles avaient des éducateurs dignes de ce nom ils suspendraient dans leurs classes des mappemondes centrées sur la Chine et ils diraient aux jeunes élèves que plus personne ne prend désormais au sérieux les soi-disant valeurs occidentales. Non pas parce qu’elles sont mauvaises, mais parce que, pour commencer, nous-mêmes en occident ne les prenons définitivement pas au sérieux.

Obama a annoncé un pivotement vers l’Asie, mais, d’une façon typiquement anglo-sioniste, ce pivotement ne signifiait en réalité qu’un accroissement de la présence militaire et des pressions pour forcer l’obéissance aux exigences de l’empire. A la différence des US,  la Russie n’a annoncé aucun pivotement, mais Poutine a déjà rencontré Xi Jinping quatre fois cette année et ils ont tous deux déclaré que leur partenariat stratégique était le plus fort qui ait jamais existé dans l’histoire des relations entre les deux pays.

La Russie est vraiment en train de tourner son regard vers la Chine, l’Amérique Latine,  l’Afrique et ailleurs. Ses diplomates continueront à discuter, sourire, parler de partenaires et d’amis, mais je crois que nous sommes témoins d’un événement historique : pour la première fois depuis le treizième  siècle, la Russie s’éloigne à nouveau de l’Ouest et parie sur son avenir avec l’Asie (et le reste du monde).

Canada colonialisme et milice privée des compagnies pétrolières…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, colonialisme, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 17 septembre 2014 by Résistance 71

Nous l’avons dit à maintes reprises et le répétons: le sale boulot de répression de masse de la dissidence sera livré contractuellement par les gouvernements à des entreprises mercenaires privées. Ces ordures font leurs dents à l’étranger et sur les peuples toujours colonisés des Amériques, habituel banc d’essai avant que cela ne soit retourné contre nous… Pour faire fonctionner des mercenaires il faut du fric. Retirons les ressources de sous les pieds des oligarques en aidant les peuples indigènes des Amériques, d’Australie, de Nouvelle-Zélande etc à retrouver leurs terres ancestrales, niant par là même son territoire usurpé à l’empire.

La solution au totalitarisme s’amplifiant passe par là !

– Résistance 71 –

 

Police d’oléoduc

 

Mohawk Nation News

 

16 Septembre 2014

 

url de l‘article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/09/16/pipeline-police/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une armée d’oléoduc est en train d’être formée, similaire à celles des mercenaires recrutés internationalement comme Blackwater/Academi/Xe et maintenant Greystone. Elle va protéger les projets illégaux des multinationales énergétiques sur notre terre, d’après un rapport de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) de 2011. Le Canada déclare la guerre aux peuples indigènes et à l’ordre naturel. Nous nous sommes dressés en 1881 contre la construction illégale du chemin de fer au travers du Canada. Une guerre s’en est suivie. Beaucoup d’indigènes furent jettés en prison. Riel a été pendu. Le Canada est une entreprise commerciale militaire. Tous ses grands officiers ont des grades militaires tels que Gouverneur Général, Lieutenant Gouverneur, etc…

On nous appelle des terroristes pour accepter notre responsabilité vis à vis de la création de défendre et de protéger la terre. Les terroristes sont tous ceux qui s’opposent à l’exploitation entrepreneuriale. Ils ont peur que des indigènes se résolvent à quelques mesures que ce soient pour bloquer leur oléoduc. On nous a mis dans le même panier que les mercenaires djihadistes internationaux !

“Des extrémistes écologistes” (peuples indigènes) qui sont passionnés au sujet de leur terre ancestrale, se posent comme une “menace criminelle” envers les entreprises qui menacent elles notre terre. L’équipe de renseignement de la Critical Infrastructure de la GRC a contré ce “phénomène criminel croissant” par des réglementations entrepreneuriales passées par le Canada et ses propriétaires d’entreprises multinationales agissant sous le coup de la loi de l’amirauté. Ils ont peur que les protecteurs de la terre indigènes ne supportent plus leur connerie ! Et ils ont absolument raison !

Nous sommes de manière supposés, alignés avec des criminels exrémistes radicaux, qui menacent le plan du Canada de nous voler une fois de plus. La GRC rencontre l’armée régulièrement ainsi que des agences de sécurité, des entreprises de l’énergie et des officiels du gouvernement fédéral pour réviser ensemble leur stratégie. La surveillance augmente. Les services de renseignement canadiens CSIS surveille les indigènes qui pourraient être impliqués dans du terrorisme domestique, mais n’a rien trouvé. Bientôt chaque personne dans le monde sera un criminel !

Les sables bitumeux du Canada détruisent très rapidement l’environnement naturel dans la province d’Alberta. Les forces de l’ordre et de sécurité se font du soucis au sujet de nos plaintes et de la très mauvaise publicité que cela donne au pays. Nous nous opposons à leur plan de construction d’un oléoduc de pétrole brut allant de la Colombie Britannique à Saint John au Nouveau Brunswick. Ils sont désespérés de trouver de nouveaux débouchés de marchés aux Etats-Unis sur la côte du Golfe, en Asie-pacifique et dans le bassin atlantique, afin de pouvoir doubler leur production à 4 millions de barrils / jour en 2025 et tout cela sans notre consentement !

La GRC n’enquête pas sur des individus, des groupes ou des mouvements, juste sur des activités criminelles. Elle devrait alors enquêter sur elle-même, comme au sujet des femmes aborigènes de l’autoroute des larmes de la Colombie Britannique. Les associations de droit civique de la CB ont officiellement porté plaintes au sujet des surveillances abusives contre des citoyens en règle avec la loi qui s’opposent à l’oléoduc du Enbridge Northern Gateway, entre autres.

La FIPA est au Canada pour assurer à la Chine que tous sont membres d’une association plutôt que la Chine ne soit vue que comme une cliente de leur industrie extractrice des ressources naturelles. Avec des armées privées engagées pour tuer des Indiens, le Canada dit en fait: “Nous nous occupons des Indiens”. L’histoire se répèterait-elle ?

La Grande Loi de la Paix a été violée. La commission des plaintes publiques de la GRC et le comité de révision du renseignement de la sécurité surveillent et infiltrent les groupes aborigènes impliqués dans les auditions du projet de pipeline Gateway, qui se tiennent devant un panel de révision fédéral. Ces entités n’ont pas à se cacher. Nous le disons toujours comme cela est. Demandez-nous simplement. Ce n’est plus un secret pour personne que nous voulons nous débarrasser des “escrocs”.

De Gaza à Kiev en passant par Al Qaïda et l’EIIL, le réquisitoire anti-empire anglo-américano-sioniste d’un (vrai) journaliste d’enquête…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 17 septembre 2014 by Résistance 71

… Quand John Pilger se làche, savourez le moment !..

– Résistance 71 –

 

Briser le dernier tabou: Gaza et la menace d’une guerre mondiale

 

John Pilger

 

15 Septembre 2014

 

url de l’article en français:

http://www.vineyardsaker.fr/2014/09/15/briser-dernier-tabou-gaza-menace-dune-guerre-mondiale/

 

Pour bien des gens, ce moment de vérité est arrivé. Ils en ont finalement pris conscience. Ceux à qui on a imposé le silence ne peuvent plus détourner les yeux. Ce que leur montrent leur télé, leur portable et leur téléphone est la preuve de la barbarie de l’État d’Israël, de l’immense force destructrice de son mentor et fournisseur, les États-Unis, de la lâcheté des gouvernements en Europe et de la collusion d’autres gouvernements, dont ceux du Canada et de l’Australie, avec ce crime aux proportions effrayantes.

L’attaque contre Gaza, c’est une attaque contre nous tous. Le siège de Gaza, c’est un siège que nous subissons tous. Le déni de justice dont sont victimes les Palestiniens est un symptôme du siège que subit la majeure partie de l’humanité et un avertissement de la menace d’une nouvelle guerre mondiale qui s’affirme de jour en jour.

Quand Nelson Mandela a qualifié la lutte des Palestiniens de « plus grande question morale de notre temps », il parlait au nom de la véritable civilisation, par opposition à celle créée de toutes pièces par les empires. En Amérique latine, les gouvernements du Brésil, du Chili, du Venezuela, de la Bolivie, du Salvador, du Pérou et de l’Équateur ont pris position par rapport à Gaza. C’est qu’un silence de plomb avait déjà pesé sur chacun de ces pays après l’immunité accordée aux auteurs de meurtres collectifs par ce même parrain à Washington qui a répondu aux pleurs des enfants de Gaza en fournissant plus de munitions pour les tuer.

Contrairement à Netanyahou et ses tueurs, les fascistes à la solde de Washington en Amérique latine ne se sont jamais souciés de se faire ravaler la façade du point de vue moral. Ils se contentaient de commettre leurs meurtres et de jeter les corps dans les dépotoirs. Les sionistes visent le même but : déposséder et ultimement détruire une société dans son ensemble, une réalité que 225 survivants de l’holocauste et leurs descendants ont dénoncée en la comparant à la genèse du génocide.

Rien n’a changé depuis le tristement célèbre « Plan D » des sionistes en 1948, qui a permis le nettoyage ethnique de tout un peuple. Récemment, on pouvait lire sur le site Web du Times of Israel le titre « Quand le génocide est permis ». Il y a aussi le vice-président de la Knesset (le parlement israélien), Moshe Feiglin, qui a demandé l’adoption d’une politique d’expulsion de masse dans des camps de concentration. N’étant pas en reste, le député Ayelet Shaked, dont le parti collabore au gouvernement de coalition, en a appelé à l’extermination des mères palestiniennes pour les empêcher de donner naissance à ce qu’il appelle des « petits serpents ».

Des années durant, les reporters ont vu des soldats israéliens attirer des enfants palestiniens vers eux en les provoquant au moyen de haut-parleurs, pour ensuite les tuer par balle. Des années durant, les reporters savaient que des femmes sur le point d’accoucher en route vers l’hôpital et qu’on bloquait à des barrages routiers perdaient leur bébé, parfois même leur propre vie.

Des années durant, les reporters savaient que des médecins palestiniens et des équipes d’ambulanciers, après avoir obtenu du commandement israélien la permission de secourir les blessés et d’évacuer les morts, recevaient une balle en pleine tête une fois sur place.

Des années durant, les reporters savaient que des personnes mal en point se sont vu refuser l’obtention de soins essentiels à leur survie ou qu’elles ont été tuées par balle en tentant de se rendre à une clinique pour recevoir un traitement de chimiothérapie. Une vieille femme marchant avec une canne a été abattue de cette manière, d’une balle dans le dos.

Lorsque j’ai énoncé ces faits à Dori Gold, conseiller principal auprès du premier ministre israélien, il a répondu ceci : « Malheureusement, dans tous les types de guerre, des civils sont tués accidentellement. Mais les cas que vous citez ne sont pas du terrorisme. On parle de terrorisme lorsque le réticule de l’arme d’un tireur embusqué est pointé délibérément sur un civil. »

J’ai répondu : « Mais c’est exactement ce qui s’est produit. »

« Non, qu’il m’a dit, ça ne s’est pas produit. »

Ce genre de mensonge ou d’aveuglement est infailliblement évoqué par les apologistes d’Israël. Comme l’ancien correspondant du New York Times Chris Hedges l’a indiqué, rapporter ce genre d’atrocité, c’est se mettre invariablement « entre deux feux ». Pendant tout le temps que j’ai travaillé au Moyen-Orient, une bonne partie, sinon la grande majorité des médias occidentaux, se rendaient complices de cet aveuglement.

Dans un de mes films, un caméraman palestinien, Imad Ghanem, gît sans défense pendant que des soldats de « l’armée la plus morale du monde » réduisent ses jambes en bouillie. L’atrocité n’a eu droit qu’à deux lignes sur le site Web de la BBC. Treize journalistes ont été tués par Israël lors de son plus récent carnage à Gaza. Tous étaient Palestiniens. Qui connaît leurs noms ?

Quelque chose a toutefois changé. Une révulsion profonde secoue le monde entier et les ténors du libéralisme éclairé s’inquiètent. Leur discours affligé et spécieux répété en chœur évoquant « le partage des responsabilités » et « le droit d’Israël à se défendre » sonne creux, tout comme les accusations d’antisémitisme. C’est pareil pour leurs lamentations sélectives appelant à « faire quelque chose » contre les fanatiques islamiques, mais rien à l’endroit des fanatiques sionistes.

Un de ces ténors est l’écrivain Ian McEwan, que The Guardian a élevé au rang de sage pendant que les enfants de Gaza se faisaient déchiqueter. C’est ce même Ian McEwan qui a fait fi des Palestiniens qui l’imploraient de ne pas accepter le prix Jérusalem (un prix littéraire) : « Si je n’allais que dans les pays que j’approuve, je resterais probablement toujours au lit », a-t-il répondu.

Si les morts de Gaza pouvaient parler, ils pourraient dire ceci : « Reste au lit grand écrivain, car ta simple présence adoucit le lit du racisme, de l’apartheid, du nettoyage ethnique et du meurtre, peu importe les paroles ambiguës que tu as prononcées en réclamant ton prix. »

Il faut comprendre le sophisme et le pouvoir de la propagande libérale pour mieux saisir pourquoi Israël persiste dans ses outrages, pourquoi le monde regarde sans rien faire, pourquoi aucune sanction n’est jamais imposée à Israël et pourquoi rien de moins qu’un boycottage total de tout ce qui est israélien est devenu une mesure de la plus élémentaire décence humaine.

L’incessante propagande dit que le Hamas s’est donné pour but la destruction d’Israël. Khaled Hroub, le grand érudit de l’Université de Cambridge, considéré comme l’autorité de référence mondiale sur le Hamas, dit que cette phrase n’a « jamais été employée ou adoptée par le Hamas, même dans ses affirmations les plus radicales ». La Charte de 1988 « anti-juive » si souvent évoquée provenait « d’un travail individuel et a été rendue publique sans que le Hamas ne l’ait adopté par consensus comme il se doit (…). L’auteur faisait partie de la vieille garde ». Considéré comme un embarras, le document n’a jamais été cité.

Le Hamas a offert à maintes reprises une trêve de dix ans à Israël et prône depuis longtemps une solution à deux États. Quand Medea Benjamin, l’intrépide activiste juive américaine, était à Gaza, elle était en possession d’une lettre des dirigeants du Hamas destinée au président qui indiquait clairement que le gouvernement de Gaza voulait la paix avec Israël. Cette lettre, on l’a ignorée. Je sais personnellement que de nombreuses lettres du genre ont été envoyées de bonne foi, mais qu’elles ont été ignorées ou rejetées.

Le Hamas se distingue par un crime impardonnable qui n’est pratiquement jamais rapporté. C’est le seul gouvernement arabe à avoir été élu librement et démocratiquement par son peuple. Pire encore, il a maintenant formé un gouvernement d’union nationale avec l’Autorité palestinienne. La possibilité, pour les Palestiniens, de parler d’une seule voix ferme à l’Assemblée générale, au Conseil des droits de l’homme et à la Cour pénale internationale est la menace qui fait le plus peur.

Depuis 2002, un service de presse faisant œuvre de pionnier à l’Université de Glasgow publie des études remarquables sur les reportages et la propagande entourant le conflit israélo-palestinien. Le professeur Greg Philo et ses collègues ont été estomaqués de constater que les reportages télévisés aggravaient l’ignorance du public. Plus les gens regardaient les infos, moins ils en savaient.

Greg Philo dit que le problème n’est pas le « parti-pris » comme tel. Les reporters et les producteurs sont tout aussi touchés par la souffrance des Palestiniens. Mais la structure de pouvoir des médias, en tant que prolongement de l’État et de ses intérêts particuliers, est tellement puissante qu’elle entraîne la suppression systématique des faits essentiels et du contexte historique.

Incroyable, mais vrai, moins de neuf pour cent des jeunes téléspectateurs interviewés par l’équipe du professeur Philo savaient qu’Israël est une puissance occupante et que les colonies illégales sont juives, bon nombre croyant qu’elles sont palestiniennes. Le terme « territoires occupés » est à peine expliqué. Des mots comme « assassinat », « atrocité » et « meurtre de sang froid » ne sont utilisés que pour décrire la mort d’Israéliens.

Récemment, un reporter de la BBC, David Loyn, a été critique à l’endroit d’un autre journaliste britannique, Jon Snow, de Channel 4 News. M. Snow était tellement ébranlé par ce qu’il avait vu à Gaza qu’il a lancé un appel humanitaire sur YouTube. Ce que reprochait le reporter de la BBC, c’était le fait que son collègue avait brisé le protocole en exprimant son émotion sur YouTube.

« L’émotion, écrivait M. Loyn, c’est une soumission à la propagande et les nouvelles sont contre la propagande. » Était-il vraiment sérieux en écrivant cela ? En fait, M. Snow a lancé son appel en gardant son calme. Son crime était d’avoir bifurqué à l’extérieur des limites de la fausse impartialité. Il ne s’est pas censuré, ce qui est considéré comme une faute impardonnable.

En 1937, quand Adolf Hitler était au pouvoir, Geoffrey Dawson, éditeur du Times de Londres, a écrit ceci dans son journal : « Je passe mes soirées à enlever tout ce qui pourrait heurter les susceptibilités [allemandes] et à inclure des petites choses ayant pour but de les apaiser. »

Le 30 juillet, la BBC a présenté un cours magistral sur le principe de Dawson. Le correspondant diplomatique de Newsnight, Mark Urban, a donné cinq raisons pourquoi le Moyen-Orient est en plein bouleversement. Il n’a été aucunement mention du rôle historique et actuel du gouvernement britannique. L’envoi en Israël, par le gouvernement Cameron, d’armes et d’équipement militaire d’une valeur de 8 milliards de livres sterling a été évacué. La cargaison pleine d’armes britanniques à destination de l’Arabie saoudite a été évacuée. Le rôle de la Grande-Bretagne dans la destruction de la Libye a été évacué. Le soutien britannique à la tyrannie en place en Égypte a été évacué.

L’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan par la Grande-Bretagne a été passée sous silence aussi.

Le seul témoin expert dans ce programme de la BBC était un certain Toby Dodge de la London School of Economics. Ce que les téléspectateurs auraient dû savoir, c’est que ce monsieur Dodge a déjà été conseiller spécial de David Petraeus, le général étatsunien en grande partie responsable des désastres en Irak et en Afghanistan. Mais cette information aussi a été évacuée.

En matière de guerre et paix, le miroir aux alouettes que sont l’impartialité et la crédibilité à la sauce BBC limite et contrôle davantage la discussion publique que la falsification des tabloïds. Comme Greg Philo l’a indiqué, dans son commentaire touchant sur YouTube, Jon Snow ne faisait que se demander si l’agression israélienne contre Gaza était disproportionnée ou raisonnable. Ce dont on ne parle pas (et c’est presque toujours le cas), c’est la vérité essentielle qu’est l’occupation militaire la plus longue de l’ère moderne, une entreprise criminelle soutenue par les gouvernements occidentaux de Washington à Canberra, en passant par Londres.

Un autre mythe nous présente Israël comme un État « vulnérable » et « isolé » entouré d’ennemis, alors qu’en réalité il est entouré d’alliés stratégiques. L’Autorité palestinienne, qui est financée, armée et dirigée par les États-Unis, est de mèche avec Tel-Aviv depuis longtemps. Aux côtés de Netanyahou on retrouve les tyrannies en place en Égypte, en Jordanie, en Arabie saoudite, dans les Émirats arabes unis, au Bahrain et au Qatar. D’ailleurs, si la Coupe du Monde se rend au Qatar, vous pouvez être certains que la sécurité sera confiée au Mossad.

La résistance, c’est l’humanité dans ce qu’il y a de plus brave et de plus noble. La résistance à Gaza se compare tout à fait au soulèvement des Juifs du ghetto de Varsovie en 1943, qui eux aussi avaient creusé des tunnels et déployé des tactiques de subterfuge et de surprise contre une machine de guerre ultra puissante. Le dernier des meneurs du soulèvement de Varsovie encore vivant, Marek Edelman, a d’ailleurs écrit une lettre de solidarité à la résistance palestinienne, la comparant à sa propre Organisation juive de combat, formée de combattants du ghetto. La lettre débutait comme suit : « À tous les chefs d’organisations palestiniennes militaires, paramilitaires ou de guérilla. À tous les soldats de groupes militaires palestiniens. »

Le Dr Mads Gilbert est un médecin norvégien reconnu pour son travail héroïque à Gaza. Le 8 août, le Dr Gilbert est retourné dans sa ville natale, Tromso (en Norvège) qui, a-t-il souligné, a été occupée par les nazis pendant sept ans. Voici ce qu’il avait à dire : « Reportons-nous en 1945 et faisons comme si nous, les Norvégiens, n’avions pas gagné la lutte pour la libération et n’avions pas chassé l’occupant. Faisons comme si l’occupant était resté dans notre pays et qu’il se l’accaparait parcelle après parcelle, décennie après décennie, en nous interdisant l’accès aux meilleures terres, en prenant les poissons dans la mer et les lacs et en bombardant nos hôpitaux, nos ambulanciers, nos écoles et nos maisons.

« Aurions-nous abandonné et hissé le drapeau blanc ? Bien sûr que non ! C’est exactement ce qui se passe à Gaza. Ce n’est pas une bataille opposant le terrorisme à la démocratie. L’ennemi qu’Israël combat, ce n’est pas le Hamas. Israël livre une guerre contre la volonté de résistance du peuple palestinien. C’est la dignité du peuple palestinien qu’Israël se refuse d’accepter.

« En 1938, les nazis traitaient les Juifs de Untermenschen (sous-humains). Aujourd’hui, les Palestiniens sont traités aussi comme des sous-humains qu’on peut massacrer sans que personne exerçant le pouvoir ne réagisse.

« Je suis donc retourné en Norvège, un pays libre qui doit sa liberté à un mouvement de résistance, parce que les nations occupées ont le droit de résister, même avec des armes. C’est d’ailleurs écrit dans le droit international. La résistance du peuple palestinien à Gaza est admirable. C’est une lutte qui nous appelle tous autant que nous sommes. »

Il est toutefois dangereux de dire la vérité, de briser ce qu’Edward Saïd appelait « le dernier tabou ». Mon documentaire, Palestine Is Still the Issue, a été mis en nomination pour un Bafta (prix de l’Académie britannique des arts de la télévision et du cinéma) et a reçu des éloges de la Independent Television Commission pour son « intégrité journalistique » et le « soin et la minutie apportés à la recherche ». Pourtant, sa diffusion sur le réseau britannique ITV a provoqué une onde de choc dans les minutes qui ont suivi. Un déluge de courriels me décrivaient comme un « psychopathe démoniaque », un « colporteur de la haine et du mal » et un « antisémite de la pire espèce ». Ces messages étaient pour la plupart orchestrés par des sionistes aux États-Unis qui ne pouvaient avoir vu le film. Je recevais au moins une menace de mort par jour.

Quelque chose de semblable est arrivé au commentateur australien Mike Carlton le mois dernier. Dans sa chronique habituelle publiée dans le Sydney Morning Herald, M. Carlton a écrit un article qu’on voit rarement au sujet d’Israël et des Palestiniens. Il identifiait les oppresseurs et les victimes. Il prenait soin de limiter son attaque à « un nouvel Israël brutal, dominé par la droite intransigeante du Likoud, le parti de Netanyahou ». Ceux qui avaient auparavant dirigé l’état sioniste, insinuait-il, appartenaient à une « fière tradition libérale ».

Le déluge de protestations n’a pas tardé. On l’a traité de « sac de merde nazi » et de « raciste haïssant les Juifs ». On l’a menacé à maintes reprises et a rétorqué par courriel en invitant ses attaquants à aller « se faire foutre ». Son journal lui a demandé de s’excuser. Devant son refus, on l’a suspendu, puis il a démissionné. D’après le directeur de la publication, Sean Aylmer, l’entreprise de presse « s’attend à un niveau beaucoup plus élevé de la part de ses chroniqueurs ».

Le « problème » que pose M. Carlton, avec son ton acerbe, bien souvent l’unique voix libérale dans un pays où Rupert Murdoch contrôle 70 pour cent de la presse dans la capitale (l’Australie est la principale murdocratie au monde), sera résolu deux fois plutôt qu’une. En effet, la commission australienne des droits de la personne va faire enquête sur les plaintes déposées contre M. Carlton en vertu de la loi sur la discrimination raciale, qui proscrit tout acte commis ou parole prononcée en public « raisonnablement susceptible (…) d’offenser, d’insulter, d’humilier une autre personne ou un groupe de personnes » en raison de leur race, de leur couleur, de leur nationalité ou de leur origine ethnique.

Contrairement à l’Australie, sécurisée et silencieuse, où les journalistes comme M. Carlton sont en voie d’extinction, le vrai journalisme est bel et bien vivant à Gaza. J’ai souvent des conversations téléphoniques avec Mohammed Omer, un jeune journaliste palestinien extraordinaire, à qui j’ai présenté, en 2008, le prix du journalisme Martha Gellhorn. Chaque fois que je lui ai parlé pendant l’assaut contre Gaza, je pouvais entendre le sifflement des drones et l’explosion des missiles. Il a mis fin à mon appel une fois pour aller s’occuper d’enfants dehors blottis les uns contre les autres qui attendaient leur transport au milieu des explosions. Quand je lui ai parlé le 30 juillet, un avion de chasse israélien venait de massacrer 19 enfants. Le 20 août, il décrivait comment les drones avaient « passé au crible » un village pour mieux tirer dessus sauvagement par la suite.

Chaque jour à l’aube, Mohammed allait voir des familles victimes des bombardements. Il consignait leurs récits, devant leur habitation réduite en ruines, et les prenait en photo. Il se rendait à l’hôpital, à la morgue, au cimetière. Il faisait la queue pendant des heures pour que sa propre famille ait du pain à manger. Tout cela en surveillant le ciel. Il envoyait deux, trois, quatre articles par jour. Ça, c’est du vrai journalisme.

« Ils essaient de nous anéantir, m’a-t-il dit. Mais plus ils nous bombardent, plus nous sommes forts. Ils ne gagneront jamais. »

Le crime odieux commis à Gaza nous ramène à quelque chose de plus grand encore qui nous menace tous.

Depuis 2001, les États-Unis et leurs alliés sont déchaînés et au moins 700 000 hommes, femmes et enfants irakiens en ont payé de leur vie. La montée des djihadistes, dans un pays où il n’y en avait pas, en est la conséquence directe. Le djihadisme moderne, d’abord Al-Qaïda, puis l’État islamique, est une créature des États-Unis et de la Grande-Bretagne, avec l’aide du Pakistan et de l’Arabie saoudite. Le but original était d’utiliser et de développer un fondamentalisme islamique rarement vu jusque-là dans le monde arabe, afin de déstabiliser les mouvements panarabes et les gouvernements séculaires. Dans les années 1980, c’est devenu une arme pour détruire l’Union soviétique en Afghanistan. La CIA appelait cela l’opération Cyclone ; tout un cyclone en effet, dont la fureur des éléments déchaînés s’est retournée contre ses créateurs. Les événements du 11 septembre et les attentats de Londres en juillet 2005 découlent de ce revirement, tout comme les tout récents meurtres horribles des journalistes étatsuniens James Foley et Steven Sotloff. Pendant plus d’un an, l’administration Obama a armé les tueurs de ces deux jeunes gens (qui faisaient alors partie de l’État islamique en Irak et au Levant), afin de faire tomber le gouvernement séculaire en place à Damas.

Le principal « allié » de l’Occident dans cette pagaille impériale est un État médiéval où des décapitations sont ordonnées par la justice et effectuées systématiquement. Cet État, c’est l’Arabie saoudite. Lorsqu’un membre de la famille royale britannique est envoyé dans cet endroit barbare, vous pouvez parier votre dernier pétrodollar que le gouvernement britannique ne cherche qu’à vendre aux cheiks encore plus d’avions de combat, de missiles et de menottes. La plupart des pirates de l’air du 11 septembre provenaient de l’Arabie saoudite, qui finance les djihadistes en Syrie et en Irak.

Pourquoi devons-nous vivre dans un état de guerre perpétuelle ?

La première réponse qui vient à l’esprit implique les États-Unis, où un coup d’État secret non rapporté a eu lieu. Un groupe connu sous le nom de Projet pour un nouveau siècle américain, inspiré par Dick Cheney et d’autres, a pris le pouvoir pendant la présidence de George W. Bush. Les membres de cette secte extrémiste, qu’on a déjà traités de « fous » à Washington, croient que le commandement de la défense aérospatiale des États-Unis doit assurer une « domination tous azimuts ».

Sous les présidents Bush et Obama, une mentalité d’empereur du XIXe siècle s’est infiltrée dans tous les départements d’État. Le militarisme à l’état brut est à la hausse, la diplomatie est redondante. Les pays et les gouvernements sont jugés comme utiles ou non essentiels ; soit qu’on les soudoie, soit qu’on les menace, soit qu’on les « sanctionne ».

Le 31 juillet, le National Defense Panel à Washington a publié un document remarquable qui appelle les États-Unis à se préparer en vue de se lancer dans rien de moins que six guerres majeures simultanément. En tête de liste se trouvent la Russie et la Chine, deux puissances nucléaires.

Dans un sens, la guerre contre la Russie a déjà commencé. Pendant que le monde assistait avec horreur à l’attaque d’Israël contre Gaza, des atrocités similaires étaient commises dans l’est de l’Ukraine mais faisaient à peine les nouvelles. Au moment d’écrire ces lignes, deux villes ukrainiennes peuplées de Russophones, Donetsk et Lougansk, sont assiégées. Leur population ainsi que leurs hôpitaux et leurs écoles sont bombardés par un régime qui a pris le pouvoir à Kiev lors d’un putsch mené par des néo-nazis soutenus et financés par les États-Unis. Ce coup d’État est l’apothéose de ce que l’observateur de la politique russe Sergei Glaziev décrit comme « un conditionnement des nazis ukrainiens contre la Russie » depuis 20 ans. Une montée du fascisme est de nouveau observée partout en Europe et pas le moindre dirigeant européen la dénonce, peut-être parce qu’elle est devenue une réalité qu’on n’ose plus appeler par son nom.

Avec son passé fasciste en résurgence, l’Ukraine est devenue un parc thématique de la CIA, une colonie de l’Otan et du Fonds monétaire international. Le coup d’État fasciste à Kiev en février est l’œuvre de la secrétaire d’État adjointe des États-Unis, Victoria Nuland, dont le « budget consacré au coup d’État » s’élevait à 5 milliards de dollars. Sauf que les choses ne se sont pas passées comme prévu. Moscou a empêché la saisie de la base navale légitime de sa flotte de la mer Noire dans la russophone Crimée. Un référendum et l’annexion ont rapidement suivi. Dépeinte en Occident comme une « agression » du Kremlin, la réaction de Moscou a permis de déformer totalement la vérité et de camoufler les objectifs de Washington, à savoir creuser un fossé entre une Russie « paria » et ses principaux partenaires commerciaux en Europe et éventuellement briser la Fédération de Russie. Des missiles étatsuniens encerclent déjà la Russie. La militarisation des anciennes républiques soviétiques et de l’Europe de l’Est est la plus importante depuis la Seconde Guerre mondiale.

Pendant la guerre froide, ce genre de choses aurait pu provoquer un holocauste nucléaire. Le risque est de nouveau présent avec la désinformation hystérique anti-Russe allant crescendo aux États-Unis et en Europe. L’avion de ligne de la Malaysia Airlines abattu en juillet en est l’exemple parfait. Sans la moindre preuve, les États-Unis, leurs alliés de l’Otan et leurs rouleaux compresseurs médiatiques en ont aussitôt imputé la responsabilité aux « séparatistes » en Ukraine et laissé entendre que la responsabilité ultime revenait à Moscou. Un éditorial du magazine The Economist a accusé Poutine de meurtre collectif. Le magazine Der Spiegel a mis les visages des victimes à la une en titrant en rouge « Stoppt Putin Jetzt! » (Stoppons Poutine maintenant !). Dans le New York Times, Timothy Garton Ash a étayé ses propos relatifs à la « doctrine meurtrière de Poutine » d’attaques personnelles à propos « d’un homme petit et trapu, au faciès de rat ».

The Guardian a joué un rôle important. Reconnu pour ses enquêtes, ce journal ne s’est pas vraiment donné la peine d’examiner qui avait abattu l’avion et pourquoi, malgré l’abondance de documents provenant de sources crédibles qui démontraient que Moscou était aussi abasourdi que le reste du monde, et que l’avion aurait aussi bien pu être abattu par le régime en place en Ukraine.

La Maison-Blanche ne pouvant fournir de preuve vérifiable (malgré tout ce que ses satellites ont pu capter), le correspondant du Guardian à Moscou, Shaun Walker, a colmaté la brèche. « Mon audience avec le démon de Donetsk » était le grand titre à la une d’une interview à chaud du journaliste avec un certain Igor Bezler. « Avec sa moustache de morse, son tempérament bouillant et sa réputation d’homme brutal, écrivait-il, Igor Bezler est le plus craint de tous les dirigeants rebelles de l’est de l’Ukraine (…), surnommé le démon (…). Si l’on en croit le Service de sécurité d’Ukraine, c’est le démon et un groupe formé de ses hommes qui portent la responsabilité d’avoir abattu le vol MH17 de la Malaysia Airlines (…). Outre le vol MH17, les rebelles auraient aussi abattu 10 appareils ukrainiens. » Le journalisme du démon peut se passer de toute autre preuve.

Le journalisme du démon transforme une junte infestée de fascistes ayant pris le pouvoir à Kiev en « gouvernement par intérim » respectable. Les néo-nazis deviennent de simples « nationalistes ». Les « nouvelles » provenant de la junte de Kiev voient à la suppression de toute mention d’un coup d’État fomenté par les États-Unis et du nettoyage ethnique systématique, par la junte, de la population russophone dans l’est de l’Ukraine. Que cela se produise dans la zone frontalière par où les nazis d’hier ont envahi la Russie, causant quelque 22 millions de morts, n’a aucune importance. On n’en a que pour une « invasion » russe de l’Ukraine qui semble difficile à prouver outre les images satellites familières qui évoquent la présentation fictive de Colin Powell aux Nations Unies, « prouvant » que Saddam Hussein disposait d’armes de destruction massive. À ce sujet, un groupe formé d’anciens membres des services du renseignement étatsuniens (le Veteran Intelligence Professionals for Sanity) a écrit à la chancelière allemande Angela Merkel pour lui dire ceci : « Vous devez savoir que les accusations « d’invasion » russe majeure en Ukraine ne reposent sur aucun renseignement fiable. Le « renseignement » semble plutôt être du même ordre que les manœuvres politiques douteuses utilisées il y a 12 ans pour « justifier » l’attaque menée par les États-Unis contre l’Irak. »

Le mot d’ordre est de « contrôler le message ». Dans son œuvre phare, Culture et impérialisme, Edward Saïd était plus explicite : le rouleau compresseur médiatique occidental est maintenant capable de pénétrer profondément dans la conscience de la majeure partie de l’humanité, forte d’une « installation » aussi influente que les forces navales impériales du XIXe siècle. Autrement dit, nous en sommes réduits à du journalisme de la canonnière, ou encore à une guerre livrée par les médias.

Pourtant, la population n’est pas dénuée d’esprit critique et la propagande se heurte à de la résistance. C’est qu’une deuxième superpuissance voit le jour, la puissance de l’opinion publique, alimentée par Internet et les médias sociaux.

La fausse réalité créée par les fausses nouvelles colportées par les gardiens des médias pourrait empêcher certains d’entre nous de savoir ce que fait cette superpuissance d’un pays à l’autre, du continent américain à l’Europe, en passant par l’Asie et l’Afrique. Nous assistons à une insurrection morale, comme en témoignent les dénonciateurs que sont Edward Snowden, Chelsea Manning et Julian Assange. La question qui demeure est la suivante : Allons-nous briser le silence pendant qu’il est encore temps ?

Lors de mon dernier séjour à Gaza, au moment où je regagnais le poste de contrôle israélien, j’ai aperçu deux drapeaux palestiniens à travers les barbelés. Des enfants avaient fabriqué des mâts à partir de bâtons liés ensemble et avaient grimpé sur un mur pour mieux brandir leurs drapeaux.

On m’a dit que les enfants font cela quand des étrangers sont autour, parce qu’ils veulent montrer au monde qu’ils sont là, vivants, braves, invaincus.

John PilgerTraduit par Daniel pour vineyardsaker.fr

Source : Breaking the last taboo – Gaza and the threat of world war (johnpilger.com, anglais, 11-09-2014)

Au sujet d’un 11 Septembre nucléaire

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, sciences et technologies, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , on 16 septembre 2014 by Résistance 71

“La vérité est d’abord raillée puis combattue avant d’être acceptée comme évidence.”

~ Arthur Schopenhauer ~

“Dans un monde de mensonge perpétuel, dire la vérité est un acte révolutionnaire.”

~ George Orwell ~

 

par Résistance 71

 

16 Septembre 2014

 

Nous pensons qu’il est important pour nous de dire pourquoi nous avons choisi, en apparence d’un coup, de traduire ces trois articles (1, 2 et 3) sur la divulgation d’un rapport du Ministère de l’Energie américain, le Department of Energy ou DOE ou DoE, classé secret défense depuis 2003, fuité aux services de renseignement russes, puis distillé par ceux-ci à une source d’information alternative américaine jugée apte à en couvrir les tenants et aboutissements sans fléchir, Veterans Today. Ce rapport couvre l’analyse d’échantillons de poussières et d’eau par un laboratoire (Sandia Labs) affilié au dit ministère et qui a révélé la présence de retombées et de déchets par transformation dont la présence sur place ne peut être dûe qu’à des détonations nucléaires, qui ont servi à démolir les tours du WTC de New York lors des attentats du 11 septembre 2001.

La théorie de la démolition nucléaire des tours n’est pas nouvelle. Elle circule de manière plus ou moins bien étayée depuis peu après les évènements. Nous en avions connaissance, mais ne l’avions jamais relayé du fait de son sensationnalisme parfois abusif et de son manque de crédibilité scientifique jusqu’alors.

Pourquoi avons-nous changé d’avis ?

Les raisons en sont techniques et géopolitiques.

Les raisons techniques

Les informations réparties dans les trois articles écrits par Jim Dean, Gordon Duff, Don Fox et Ian Greenhalgh présentent un haut niveau de relevance technique en ce qui concerne à la fois l’aspect scientifique du pourquoi et du comment des explosions nucléaires, les explications adéquates sur l’effet thermo-barique de la destruction du cœur structurel d’acier des tours, mais aussi sur l’origine des engins nucléaires, de leur provenance, de l’historique de leur création et de leur utilisation, car un des aspects non négligeables de ces révélations, est aussi d’expliquer que si l’attaque nucléaire du 11 Septembre 2001 à New York constitue sans aucun doute le pinnacle du terrorisme par explosif jamais réalisé dans l’histoire de l’humanité, ces évènements sont également replacés dans un contexte historique et géopolitique nous apprenant qu’ils n’ont pas été les seuls, que des mini-bombes nucléaires avaient déjà été utilisées auparavant pour des attentats terroristes (Beyrouth, Oklahoma City etc…) et après le 11 septembre (Bali, Beyrouth, Damas..). Nous n’avions jamais lu d’explications si pertinentes sur un 11 septembre nucléaire, mais au-delà de l’aspect technique, il y a…

La dimension géopolitique

Qui nous a paru de toute première importance. Pour tous ceux qui suivent les analyses sur ces attentats depuis 2001, il a été supputé au travers de conférences et d’entretiens depuis environ 2005, que la Russie en sait bien plus sur ces évènements terroristes que ce qu’elle a toujours bien voulu dire. L’ancien chef d’état-major russe, le général Ivashov, qui était en fonction au moment des attentats (en retraite depuis près de 10 ans) a laissé entendre lors de plusieurs entretiens, que la Russie “savait”. Les informations ont été gardées sous le coude à la fois pour ne pas être taxées “d’ingérence” et “d’espionnage”, mais aussi manifestement pour être utilisées à des fins de leviers politiques secrets sur des problèmes géopolitiques épineux, en d’autres termes, à des fins de chantage de gouvernement à gouvernement. Depuis la chute de l’URSS, il s’est avéré de plus en plus que l’occident emmené par l’empire anglo-américain hors de contrôle, bras armé de la finance internationale gérée depuis la City de Londres, Wall Street et Bâle et sa Banque des Règlements Internationaux (le GQG des banques centrales, cartel de banques privées), a renié ses promesses de circonstance de ne pas s’étendre en Europe de l’Est aux portes de la Russie, promesses que les oligarques n’avaient aucune volonté de tenir du reste. Depuis la chute du pacte de Varsovie, plusieurs pays comme la Pologne et les états baltes ont été absorbés par l’OTAN et avec la récente crise provoquée en Ukraine (n’oublions pas que l’actuel pouvoir néo-nazi en place à Kiev a accédé au pouvoir par un coup d’état financé et favorisé par les Etats-Unis, l’OTAN et l’UE), la Russie se retrouve avec une guerre civile alimentée par l’empire, à ses portes. La Russie doit gérer à la fois un flux de réfugiés russophones ukrainiens, mais aussi des manœuvres militaires de plus en plus agressives de l’OTAN à ses portes, menaçant d’établir des bases militaires sur le sol ukrainien, ce qui est innaceptable pour la Russie. Ajoutons à cela les troubles créés une fois de plus par l’empire et son armée mercenaire de l’Etat Islamique en Syrie et en Irak (ex-EIIL) ou la Russie a des intérêts nationaux prépondérants (surtout en Syrie).

Dans ce contexte géopolitique tendu, la Russie a décidé de mettre un coup d’arrêt à la politique expansionniste galopante de l’empire. Elle sait depuis le 11 septembre 2001, que ces attentats sont le catalyseur du “choc des civilisations” créés de toute pièce par l’idéologie néo-conservatrice prévalente à Washington pour étendre son hégémonie à l’échelle planétaire et que le seul moyen de mettre un terme à la guerre perpétuelle qui s’est engagée depuis lors, est de détruire le mythe du 11 Septembre et d’exposer les véritables responsables et coupables de ces attentats. Ainsi la Russie, devant l’urgence du chaos présent et à venir, a décidé de “lâcher le morceau” du rapport confirmant un 11 Septembre nucléaire, qu’elle a en sa possession depuis 2003 dans ses archives du FSB. Restait à trouver un réseau fiable américain de divulgation de l’information. Observé depuis des années, Veterans Today, qui représente la branche patriote et non-interventionniste du renseignement militaire américain, a été choisi pour essaimer l’information dévastatrice si elle peut atteindre enfin le grand public.

Devant l’ampleur de la trahison des “élites” auto-proclamées et leur niveau de corruption et de criminalité, qui engage le monde plus avant vers le chaos voulu pour l’avènement de leur Nouvel Ordre Mondial dictatorial et le double niveau de crédibilité des informations présentées, nous avons décidé d’en être le miroir pour la francophonie. Le premier article que nous avons traduit, la lettre/courriel de l’éditeur en chef de VT Jim Dean a été envoyé à plus de 100 000 officiels fédéraux et des états américains, la diffusion publique suit son cours, tout cela arrivera à un moment donné à fournir une masse critique qui fera basculer la tendance et balaiera le crime institutionnel des gouvernements à commencer par celui de l’empire.

Le compte à rebours a commencé et certaines ordures du pouvoir le savent. C’est maintenant qu’ils vont être les plus dangereux, mais en même temps de plus en plus de personnes s’éveillent et quand les peuples s’éveillent, l’histoire a prouvé que les choses s’enchaînent vite… parfois très vite…

 

Nouvel Ordre Mondial: la guerre perpétuelle comme pilier de la militarisation et du chaos

Posted in actualité, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 16 septembre 2014 by Résistance 71

Bingo ! L’occident a trouvé sa guerre perpétuelle

 

Robert Fisk

 

15 Septembre 2014

de l’article:

http://www.info-palestine.net/spip.php?article14944

 

Résurrection, réinvention et linguistique. Barack Obama a tout exploité. Et maintenant, il pousse l’Amérique dans la guerre en Syrie ainsi qu’en Irak. Oh oui, et il va vaincre l’ISIS (Islamic State of Iraq and Syria), sa « barbarie », son « génocide », son « idéologie perverse » – jusqu’à ce que les méchants soient « rayés de la surface du globe ». Qu’est-il arrivé à George W. Bush ?

Mais passons à travers tout cela avec un peigne linguistique. Tout d’abord, Obama va ressusciter les milices sunnites du « Conseil de l’éveil » – une créature inventée par un certain général David Petraeus – qui avaient été payées par les Américains pour lutter contre al-Qaïda pendant l’occupation américaine de l’Irak. Elles ont ensuite été durement frappées par al-Qaïda et trahies par le gouvernement irakien dominé par les Chiites. Obama a même inventé un nouveau nom pour ces milices : il les a appelées les « Unités de la Garde nationale » qui « aideront les communautés sunnites à garantir leur propre liberté face à l’ISIS ». « Garde nationale » en effet !

Ensuite, il y a la réinvention de l’opposition « modérée » syrienne qui a été un moment appelée l’Armée syrienne libre – une force corrompue de déserteurs et trahie par l’Occident et ses alliés islamistes – et qui n’existe plus. Cette armée fantôme va maintenant être appelée la « Coalition nationale syrienne » et entraînée – venant de partout – en Arabie Saoudite, dont les citoyens ont donné des millions et des millions de dollars à al-Qaïda en Irak, à l’ISIS, l’ISIL et l’IS (vous décidez sur l’acronyme), à Jabhat al-Nusra et divers autres méchants qu’Obama veut maintenant « rayer de la surface du globe ».

Et maintenant la linguistique. Obama « n’hésitera pas à prendre des mesures contre l’ISIS en Syrie ». Mais cela veut dire qu’il va « vaincre » les ennemis du président syrien, Bachar al-Assad, que Obama allait aussi « vaincre » l’année dernière. Donc, si l’ennemi de mon ennemi est mon ami – comme il semblerait que les Arabes disent les uns des autres – Assad peut considérer Washington comme son nouvel allié.

Mais non. Car maintenant arrivent les petites explications douteuses : l’Amérique « ne peut pas compter sur le régime Assad qui terrorise son peuple », un régime qui « ne retrouvera jamais la légitimité qu’il a perdue ». Mais personne n’a jamais demandé aux États-Unis de « compter » sur Assad – c’est Assad qui compte sur le soutien de la Russie. Et la légitimité d’Assad est acceptée par la Chine, l’Iran – avec lequel les Américains sont en pourparlers tranquilles sur le nucléaire – et la Russie, dont les armées n’ont manifestement pas « hésité à prendre des mesures » en Ukraine.

Voici donc un joli tableau. Et une partie du problème est l’inexistante mémoire de l’Amérique, à un niveau institutionnel. Obama nous dit que l’Amérique « va traquer les terroristes qui menacent notre pays ». Mais je me souviens du vice-président George Bush disant à ses concitoyens après l’attaque à la bombe contre les troupes US à Beyrouth en 1983, que « nous n’allons pas laisser une bande de lâches terroristes bouleverser la politique étrangère des États-Unis ». Ensuite, l’armée américaine a fui Beyrouth. Trois ans plus tard, le président Ronald Reagan a dit du libyen Mouammar Kadhafi (« le chien fou du Moyen-Orient ») qu ’« il peut courir, mais il ne peut se cacher ». Mais Kadhafi a duré – et il a ensuite été embrassé par Tony Blair après avoir été pardonné pour tout son « terrorisme » – pour être finalement assassiné par ses ennemis quand il est redevenu un « terroriste » une fois de plus.

On peut voir, bien sûr, combien difficiles doivent être ces leçons de l’histoire du Moyen-Orient pour l’Américain moyen. Toutes ces forces démoniaques étant vaincues, encore et encore, et ensuite – bingo – il y a une autre force du mal à vaincre… Donc Obama produit des mots qui sont faciles à avaler. « Génocide », « barbarie », « cancer ».

Et de temps en temps il y a des allusions que les Américains ne doivent vraiment pas comprendre. Il y avait, par exemple, la référence plutôt étrange d’Obama à des « groupes radicaux » qui « exploitent des griefs pour leur propre profit ». Et quels seraient ces « griefs », je me le demande ? L’invasion illégale de l’Irak en 2003 et son bain de sang concomitant ? Notre poursuite de l’occupation de l’Afghanistan ? La pulvérisation de la bande de Gaza par le plus grand allié de l’Amérique ?

Obama heureusement n’a pas cité le nom de cet allié tacite, même s’il a un très grand intérêt dans la guerre nouvellement étendue par l’Amérique au Moyen-Orient – après tout, il partage une frontière commune avec la Syrie. Mais l’Arabie saoudite, le Qatar et tous les autres dirigeants gavés d’or du Golfe arabe sunnite pourraient ne pas aimer que leur peuple se fassent rappeler que leur dernière alliance avec Washington – la formation de tous ces types « modérés » inexistants, par exemple – va aider Israël.

La terrible ironie, c’est que les hommes de « l’État islamique » se comportent en boucher, coupant les gorges et liquidant leurs ennemis. Leur « État » de pacotille et leur sadisme les ont transformé en une étrange combinaison de Mickey Mouse et de Gengis Khan. Il serait surprenant vraiment que les gens de l’ISIS aient tenté d’exploiter les « griefs » non précisés par Obama. Leur « idéologie » (les guillemets sont obligatoires) est tellement introvertie qu’ils n’ont pas eu un seul mot de sympathie pour les Palestiniens de la bande de Gaza au cours de leur dernière saignée. Mais il y a des griefs. Ils existent. Y aura-t-il un Kurdistan ? Y aura-t-il jamais une Palestine ?

Obama n’a eu aucune parole sur ces questions infiniment plus graves. Je crains que nous ayons affaire à la même vieille politique américaine : faire face à une plus grande crise au Moyen-Orient qui prend la relève de la dernière grande crise au Moyen-Orient… Et nous pouvons compter sur les Américains pour cela.

 

* Robert Fisk est le correspondant du journal The Independent pour le Moyen Orient. Il a écrit de nombreux livres sur cette région dont : La grande guerre pour la civilisation : L’Occident à la conquête du Moyen-Orient.

Résistance à l’oppression coloniale s’exerçant sur TOUS les peuples…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 16 septembre 2014 by Résistance 71

“En souffrant au-delà de la souffrance, la nation rouge ressurgira et cela sera une bénédiction pour un monde malade. Un monde rempli de promesses brisées, d’égoïsme et de séparations ; un monde se languissant de nouveau pour la lumière. Je vois un temps de 7 générations lorsque toutes les couleurs de l’humanité vont se rassembler sous l’arbre sacré de la vie et la Terre deviendra un cercle uni à nouveau. Ce jour, il y aura ceux parmi les Lakota qui porteront la connaissance et la compréhension de l’unité parmi le monde du vivant et les jeunes blancs viendront vers les gens de mon peuple et demanderont cette sagesse. Je salue la lumière dans vos yeux dans laquelle l’univers entier puise. Car vous êtes au centre de vous-même et je suis en moi-même en cet endroit, nous serons un.”

~ Crazy Horse, Sept 1, 1877 ~

 

Deux visages, deux langues

 

Mohawk Nation News

 

13 Septembre 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/09/13/two-faces-two-tongues/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

“Roti’konsa’ni:ron” sont ceux qui commettent le mal sans aucun remord. A Ferguson dans le Missouri, nous avons vu que la police et l’armée ne sont qu’une seule entité. L’armée/police attaque des manifestants pacifiques dans les villes d’Amérique. Des tanks, des équipes d’assaut lourdement armées attaquent des manifesranrs désarmés, font des raids sur leurs domiciles afin de mettre fin à la liberté d’expression et de parole et pour exécuter des mandats donnés dans des afaires où il n’y a pas de victime et pour des délits non-violents. Ceci ressemble à s’y méprendee à une préparation du public pour l’instauration de la loi martiale.

Les flics sont armés de véhicules blindés (VAB), d’hélicoptères “Apaches”, de drones, etc… Les citoyens de Ferguson ont résisté sans armes aux flics, au gouvernement, à l’armée et à leurs provocateurs semeurs de troubles, ainsi qu’à leur puissante machinerie. La technologie est conçue pour faire peur. Cela a échoué à Ferguson. La seule chose dont il faut avoir peur est la peur elle-même N’ayez pas peur !

La stratégie des oligarques est d’utiliser la colère comme leur alliée et la peur comme leur amie. Nous, peuples indigènes sommes haïs parce que nous questionnons leur voie de la brutalité coloniale et leur fraude à travers le continent. Nous sommes toujours les cibles d’une élimination totale. Et nous sommes toujours là.

Les flics ont des véhicules militaires cachés dans des hangards partout au travers de l’Île de la Grande Tortue (NdT: Amérique du Nord). Les équipages sont entraînés en Israël à mettre en application la loi martiale et à assassiner des gens innocents. Des véhicules blindés, des tanks, des drones, des avions, des hélicos, des armes de destruction massive sont produits au Canada et aux Etats-Unis, les plus gros vendeurs d’armes au monde.Des troupes étrangères sont importées en “missions d’entrainement” (11 septembre, oklahoma City etc…). Ils suivent les ordres données de tuer tout comme les Buffalo Soldiers noirs l’ont fait à Sand Creek, Wounded Knee et 147 autres massacres répertoriés. Ils ont mitraillés nos hommes, femmes, enfants, vieillards avec leurs Gattling Guns et nous ont enterré dans des fosses communes. Cette scélaratesse et ces crimes semblent ne jamais finir.

En 1990 quand nous avons manifesté contre la destruction de notre site de cérémonies à Kanehsatake (Oka, Quèbec), la machine de guerre canadienne entière nous a encerclé dans trois communautés Mohawk. Quelques douzaines de Mohawk ont bloqué un chemin de terre qui menait à un de nos anciens sites de cérémonies et cimetière. Le Canada a répondu en envoyant quelques 5000 soldats lourdement armés pour mettre fin à la défense de l’Île de la Grande Tortue. Ils menacèrent de nous carboniser au lance-flammes. Les femmes et les hommes leur ont tenu tête. Les soldats ont refusé d’obéir aux ordres en provenance d’Ottawa. Chaque nation et chaque peuple a le droit de se défendre par tous les moyens possibles. Quand ils ont su que nous avions des armes et que nous nous protégerions, alors ils ont décidé de parlementer avec nous.

Leurs tactiques militaires ne changent pas. Ils cherchent scientifiquement a toujours faire plus d’armes mortelles et d’inventer de nouvelles façons d’assassiner les gens. Crazy Horse nous l’avait conseillé: “Connaissez votre ennemi”. Ils ont massacré sa famille. Lorsqu’il allait à la bataille, il savait exactement ce qu’ils allaient faire. Il les a observé et il les a vaincu. (NdT: La guerre perdue contre les Sioux entre 1864 et 1868, qui se termina par le traité de Fort Laramie, est la seule guerre perdue par l’armée américaine avant la défaite du Vietnam en 1975. Dans le traité de Fort Laramie, les Etats-Unis ont accepté toutes les conditions imposées par les nations Sioux et Cheyennes sans aucune contre-partie. Le traité a bien sûr été bafoué depuis à de nombreuses reprises comme tous les quelques 400 traités entre les EU et les nations autochtones entre 1776 et 1910…)

Le but ultime est de tuer la Grande Paix. Chacune de nos confrontations en revient à la protéger. Quand les femmes du monde reprendront leur place, celle qui leur est dûe au sein de l’ordre naturel des choses, alors le monde connaîtra finalement la paix.

Thahoketoteh chante: “Missionize, Christianize, socialize, minimize, legislate, assimilate, economize and genocide. We are still here.” We are still here.

Read: City soldiers in Canada.

Read: Military donate hardware to cops.

Read: Crazy Horse strategy.

Read: Ferguson to Palestine.

Révélations sur le 11 Septembre… "Trop secret pour être publié", un rapport d’une agence du ministère de l’énergie américain (DOE) révèle que les attentats du 11 septembre 2001 de New York furent une attaque nucléaire ~ 3ème partie ~

Posted in 11 septembre, 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 15 septembre 2014 by Résistance 71

Les deux premières partie de ce dossier sur le 11 septembre 2001 nucléaire:

1ère partie: "Le jour où le monde s’écroula… Le 11 Septembre fut une attaque nucléaire"

2ème partie: "Trop secret pour être publié: Le piratage nucléaire de Bush"

 

Smash ! Révélations sur le plus classifé du 11 Septembre

 

Ian Greenhalgh and Don Fox

 

18 Juillet 2014

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2014/07/18/slam-dunk-most-classified-911-revealed/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

C’est le Dr. James Fetzer qui m’a introduit à Veterans Today. Nous avons travaillé ensemble sur le 11 Septembre où mon expertise photographique et en analyse d’image a aidé sa recherche.

Plusieurs équipes de Veterans Today (VT) étaient en train de travailler sur les attentats du 11 Septembre lorsque je les ai rencontré, toutes ces personnes étaient arrivées à la conclusion que le 11 Septembre était un évènement nucléaire. Ils étaient aussi arrivés à la conclusion que d’autres chercheurs, des amateurs complets et ceux ayant une certaine expertise mais aussi une certaine rancœur, des théories conspirationnistes à chouchouter ou des bouquins à vendre, ont handicapé tout effort d’aller de l’avant.

Bien d‘autres, beaucoup “d’activistes” étaient quelque chose d’autre, un rien inconvaincants, clairement travaillant pour ceux qui ont perpétrés les attentats du 11 Septembre. Comme beaucoup de ces gens pour ne pas dire la plupart ne sont pas très malins, cela est devenu assez évident.

La véritable percée se produisit lorsque Veterans Today eut accès à des documents “empruntés” au ministère de l’énergie et donnés au renseignement russe. Les Russes, à leur tour, énervés des Etats-Unis au sujet du coup d’état en Ukraine, se sont mis en quête d’une source américaine fiable pour faire publier ce matériel d’information. Seul VT voudrait y toucher.

La somme de cette information fut le produit d’une vaste enquête fouillant et recherchant d’où les armes nucléaires avaient été acquises, qui les avaient volé, comment avaient-elles été reconfigurées, où étaient-elle placées et bien plus. Quoi qu’il en soit, toute l’information que nous voulions n’était pas là.

Don Fox et moi-même nous adressâmes à Gordon Duff qui nous introduisit à un vétéran de haut niveau de l’armée américaine et de l’OTAN qui avait commandé des forces nucléaires en Europe. Il conclût que le 11 Septembre était nucléaire, répondit à ce qu’il put et nous aida à aller de l’avant.

Bien que nous ayons alors fait pas mal de progrès, il y avait toujours des trous dans notre connaissance, donc quand nous avons appris que Gordon Duff avait des sources au sein du labo des armes nucléaires américain et que des infos sortaient comme jamais auparavant, nous fûmes excités de voir si nous pouvions les utiliser pour boucher des trous existant.

On nous donna un accès direct à des documents, non seulement liés à l’étouffement de l’enquête nucléaire sur le 11 Septembre, mais aussi à des notes privées des enquêteurs. Duff nous a alors dit que nous pouvions soumettre des questions. Un jour plus tard, nous recevions ces réponses que vous allez découvrir ci-dessous.

Cette information est époustoufflante. Elle provient du plus haut niveau de la conception américaine des armes nucléaires et est hautement classifiée. Après avoir lu ce qui suit, vous ne pourrez plus jamais penser au sujet des attentats du 11 Septembre, ni à la menace des armes nucléaires de la même façon… Plus jamais !

Alors que pendant des années, de soi-disants enquêteurs, bloggueurs, imposteurs, vilains narcissiques pensant à mal ont pondu des théories comme des aboyeurs de foire, les véritables concepteurs et fabricants d’armes nucléaires, beaucoup d’entre eux faisant partie de l’équipe qui a écrit le rapport de 2003 du ministère de l’énergie sur le 11 Septembre, n’avaient aucun besoin de fabriquer ou de cacher l’information.

Q: Combien d’engins de type différent furent-ils utilisés à New York lors des attentats du 11 Septembre 2001 ? Je comprends qu’il pourrait s’agir de 2 ou 3 différents types d’engins.

A: Au moins deux types d’armes nucléaires furent utilisées. L’une étant une mini-arme nucléaire standard de type W-54 de moins de 3 Kt et de plus de 500 t minimum en puissance d’explosion.

Les engins plus importants et améliorés qui servirent à détruire les tours 1 et 2 étaient de 1 à 3 Kt minimum en puissance. La taille de la boule de feu (plasmique) limite la taille en kilotonne de l’engin à moins de 70m de diamètre à cause de la taille des bâtiments. Pour chaque kilotonne d’effet explosif vous avez une boule de feu d’environ 15m de rayon. La taille de la boule de feu peut-être bien moindre quand elle est contenue dans une structure d’acier. Ainsi un engin de 3 Kt produira une boule de feu plasmique de l’ordre de 50m.

Dans une construction d’arme thermo-barique, le plasma de la boule de feu demeurera de la même taille, mais elle sera sous une pression bien plus importante et aura plus de densité dûe à l’apport d’oxyde de fer dans la boule de feu. Quand la boule de feu s’étend à son maximum de 50m et juste après qu’elle ait consummé tous les matériaux du bâtiment dans cette zone (plus de 150 tonnes dans cette zone), elle commence à se refroidir rapidement. Lors de son refroidissement, elle va cracher le plasma d’acier fondu sous haute pression comme un véritable volcan, propulsant le plasma liquide directement vers le haut du cœur de la structure du bâtiment. Cette éruption volcanique de fer liquide plasmique va littéralement dissoudre tout l’intérieur du bâtiment et tout ce qui entre en contact avec. La suite de la Pulsion electro-magnétique (PEM) va même ajouter encore plus de chaleur thermique aux composants structurels du bâtiment. La PEM détruira et effacera tout disque dur d’ordinateur survivant dans la zone.

Q: Les engins nucléaires opérant au-dessus de la surface du sol apparaissent être beaucoup plus petits que les engins nucléaires opérant en sous-sol et les charges nucléaires se trouvant sous les tours apparaissent être différentes de celles étant placées sous le bâtiment 7 du WTC.

A: Oui, chaque bâtiment a besoin d’une charge explosive différente afin de le démolir. Ceci dépend de la taille, de la forme et de la masse du bâtiment. Ceci correspond à des calculs physique de démolition de base. Les bâtiments 4-6 étaient plus petits demandant des charges moins importantes pour les amener au sol. Le bâtiment 7 était plus important et demanda plus d’une charge. Les bâtiments 1 et 2 demandèrent bien plus de charge explosive et ils ont eu besoin d’un bien plus grand trou au centre de leur structure pour les amener au sol. Les charges thermo-bariques furent utilisées et faites spécifiquement pour juste cet objectif.

Q: Nous voyons des preuves de l’utilisation de bombes à neutron dans les résultats d’analyse de poussières de l’USGS et dans celles de l’eau du DOE. Le composant principal apparaît avoir été l’uranium car on retrouve de l’uranium dans les poussières et non pas du plutonium. Le second composant apparaît être du deuteride de lithium alors que nous voyons du tritium dans les échantillons d’eau analysés par le DOE. Est-ce qu’un engin nucléaire thermo-barique pourrait utiliser de l’uranium en ingrédient primaire ?

A: Oui. Une arme à l’uranium ou au plutonium peut-être utilisé primairement. L’engin primaire n’a besoin que d‘être construit pour être une arme de fission. L’uranium est aussi utilisé dans un engin à plutonium comme miroir à neutrons et décupleur d’énergie. Il réduit la quantité nécessaire de plutonium de 25 à 50%. L’uranium ne va pas complètement se consummer parce que c’est un miroir à neutrons, il va donc être détectable dans les retombées radioactives. Environ 500 g de plutonium ou d’uranium vont produire jusqu’à 85g de déchets radioactifs par 500g de carburant fissile consummés par la détonation primaire.

Donc si l’arme a utilisé 7,5kg de carburant, cela produira environ 1275g ou 1,275kg de retombées radioactives. La vastemajorité de cela sera absorbée par la combustion secondaire du résidu de carburant nucléaire dans la réaction thermo-barique. Ajouter de l’oxyde de fer dans la secondaire va réduire les retombées radioactives à un niveau acceptable après plusieurs jours. C’est une arme thermique propre. C’est pourquoi elle a été utilisée: moins de retombées radioactives a gérer.

Pour chaque Kt d’énergie produite dans une explosion nucléaire, elle va consummer jusqu’à 50 tonnes de fer ou d’acier lorsqu’il est pompé dans la boule de feu plasmique les transformant en gaz. Lorsque cela se refroidit ou est exposé à l’air ou à de la vapeur d’eau, il forme des microgranules d’oxyde de fer de forme sphérique de 7 à 10 nanomètre de taille.

Toutes les sphères de métal formées par le plasma vont varier en taille lors du refroidissement, variation basée sur leur poids atomique et la longueur d’onde de la lumière qu’elles absorbent. La taille est déterminée par la longuer d’onde de la lumière iradiée par la boule de feu plasmique et elles auront une taille allant de 30 nanomètre (lumière infra-rouge) jusqu’à moins de 1 nanomètre pour les expositions aux rayonx x et gamma. Le fer n’absorbe la lumière que dans une échelle de l’ordre de 7 à 10 microns, c’est pourquoi elles sont de cette taille, L’or, l’argent et l’aluminium absorbent tous des longueurs d’onde plus courtes, elles sont donc plus petites par la taille.

Si l’échantillon de retombées n’est pas pris directement de l’épicentre de ground zero, il révèrera de moins en moins de plutonium ou d’uranium dans les échantillons relevés ; au plus loin on s’éloigne de l’épicentre de la détonation. Ceci est dû au fait que la plus grande partie du matériau radioactif non consummé ne voyage pas très loin de la boule de feu plasmique.

Le but secondaire de l‘oxyde de fer est de convertir l’excès de rayons gamma, x et des radiations à neutron en énergie thermique. Sa troisième fonction est de convertir les radiations alpha et béta en chaleur. Sa quatrième fonction est de convertir l’excès d’électrons libres produits par la détonation en une PEM plus importante. Sa cinquième fonction est de contenir ou même d’absorber les retombées radioactives et de réduire les niveaux de radioactivité, aidant en cela le nettoyage a posteriori.

Si un coffrage épais ferreux est utilisé, il se fragmentera comme une grenade ou un obus d’artillerie, une poudre de fer plus douce est alors utilisée. Il y a aussi besoin d’une grande surface afin de produire l’effet thermo-barique. Lorsque ce plasma très chaud qui a plus de 1 000 000oC en son centre et environ 5000oC sur sa périphérie vient en contact avec quelque matériau que ce soit, il va soit le vaporiser immédiatement, ou le faire fondre. Même s’il ne le fait pas fondre entièrement, si les éléments structurels du bâtiment montent en température au dela de leur point Curie, ils perdront toute intégrité structurelle et plieront comme des fétus de paille.

Ceci est une arme plasmique de première génération quand elle est utilisée dans un bâtiment fermé en acier. La construction fermée en acier va aussi aider à contenir les radiations, quand l’engin est utilisé dans une structure très haute comme ce fut le cas le 11 Septembre. Le cœur central en acier de 300m de long ou de hauteur du bâtiment joue le rôle de guide d’une vague thermique pour le plasma très chaud transformant le cœur central d’acier du bâtiment en une arme à énergie dirigée. Il agit aussi en tant que guide de la vague de la PEM et dirige l’énergie produite par l’engin directement vers le haut du cœur de la structure centrale Cela fondamentalement forme de fait une arme à énergie dirigée.

La Pulsion electro-Magnétique (PEM) est polarisée verticalement et est primairement absorbée par la structure d’acier des bâtiments. Les effets d’élargissement du champ de la PEM ne radie pas plus loin que le proche champ magnétique produit par l’explosion initiale. Le bâtiment en acier agit comme une cage de Faraday absorbant et re-iradiant l’énergie de la PEM comme énergie thermique, ajoutant ainsi à l’effet thermo-barique. Les rayons x, gammas et les neutrons sont rapidement absorbés par la plupart des matériaux lourds du bâtiment, ainsi très peu de radiations se retrouvera à plus de quelques blocs de voisinage de la structure extérieure du bâtiment. Afin de prévenir qu’une contre-pulsation électro-magnétique endommage les sources électriques du bas de Manhattan, le bâtiment doit être mis hors secteur juste avant l’explosion. Ceci demanderait que quelqu’un coupe le courant dans la substation électrique qui était utilisée par le complexe du WTC et la compagnie d’électricité.

_____________________________________

Voila, vous avez les secrets nucléaires des attentats du 11 Septembre nus devant vous pour que tout le monde puisse comprendre. Il ne peut plus y avoir de doute ni de contestation sur le fait que la ville de New York a été victime d’une attaque nucléaire en ce 11 Septembre 2001. La théorie de la nano-thermite fut une opération psychologique depuis le départ pour masquer l’attaque nucléaire sur les tours.

Nous devons saluer et remercier ceux qui ont choisi de relâcher cette information hautement classifée secret défense, ils ont rendu un énorme service en répondant finalement à la question du “comment” de la destruction des tours du WTC.

Nous nous sommes demandés pourquoi cette information sort maintenant, la réponse nous a donné plus de vue sur les gens responsables de ce crime terrible du 11 septembre. Cette courte remarque se trouvait à la fin du texte envoyé.

“Bush, Cheney et Rahm Emmanuel sont partis. Tout comme le sont la majorité des co-conspirateurs. Ils ont quitté ou ont été écarté du pouvoir. Ceci rend les choses plus sûres pour les lanceurs d’alerte.”

Notez les noms utilisés et l’ordre dans lequel ils sont placés. Ceci ouvre bien d’autres questions, cette fois-ci des questions qui pourraient bien avoir des réponses et des conséquences.

Dick Cheney a récemment averti ou peut-être menacé devrait-on dire, “qu’un évenement plus mortel que le 11 septembre nucléaire” pourrait se produire, maintenant que nous savons que le 11 Septembre était nucléaire et que Cheney était au cœur de la conspiration, cette prédiction devient vraiment terrifiante.

L’information divulguée ci-dessus est loin d’être tout ce qui a été publié, fourni en provenance des documents du ministère de l’énergie (DOE) ou divulguée par de loyaux américains travaillant dans nos programmes nucléaires.Ceci n’est que la réponse à des questions sans réponse jusqu’ici, les détails auxquels nous pensons pouvoir apporter les réponses nécessaires.

Veterans Today a déjà publié des articles sur la fabrication de bombes, où les engins du 11 Septembre ont été placés et plus extensivement sur ceux qui avaient accès à ces armes. Tous les articles revus ici ainsi que celui-ci, ont détaillé pas mal de preuves scientifiques. Ce qu’il vaut la peine de noter est le fait que jamais autant d’information non publiée sur des programmes d’armement spécialisé n’a été divulguée dans une même décennie, encore moins en quelques jours.

Ce que j’ai également appris en travaillant avec VT, est que bien que les médias de masse boycottent l’information, la communauté militaire et du renseignement ne le fait pas. Quelques personnes très dangereuses sont maintenant très en colère et encore plus motivées.

J’ai vu cela. Ceci demande ce type d’ouverture et de détail après plus d’une décennie de tromperie puérile.

= = =

Article technique connexe:

http://www.veteranstoday.com/2014/08/28/nuclear-911-revealed-theories-and-disinformation-the-misguided-and-the-inhuman/

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 406 autres abonnés