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Nouvel Ordre Mondial: JP Morgan (Rockefeller) demande plus d’autoritarisme aux gouvernements européens…

Posté dans actualité, économie, crise mondiale, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , le juin 20, 2013 par Résistance 71

Pour ceux qui en doutaient encore: Les banksters, l’économique, ont phagocyté le politique depuis belle lurette. Leurs diktats sont suivis à la lettre par les larbins de la politique. Croire encore que voter c’est pouvoir changer quoi que ce soit n’est même plus de la naïveté mais quasiment de la complicité de crimes contre l’humanité !

La banque JP Morgan Chase est la résultante de la fusion des intérêts financiers des familles Morgan et Rockefeller, gérés par les Rockefellers… Ces mêmes ordures étaient déjà derrière le financement de la révolution russe de 1917 avec Lénine et Trotski, d’Hitler, puis de Staline et de Mao.

Ces mêmes criminels monopolistes imposent maintenant les états policiers partout pour vérouiller la grille de surveillance de leur gouvernance mondiale tant souhaitée par les sbires tels Attali and Co…

A un moment donné, il faudra bien que les peuples se réveillent et reprennent les commandes, sans intermédiaire !..

– Résistance 71 –

 

JP Morgan réclame des régimes autoritaires en Europe

 

Stefan Steinberg

 

20 Juin 2013

 

url de l’article:


http://www.cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=11326

 

Dans un document publié à la fin du mois de mai, le géant des banques d’investissement américain JPMorgan Chase réclame l’abrogation des constitutions démocratiques bourgeoises établies après la Seconde Guerre mondiale dans une série de pays européens et la mise en place de régimes autoritaires.

Le document de 16 pages a été réalisé par le groupe Europe Economic Research de JPMorgan et est intitulé « L’ajustement de la zone euro – bilan à mi-parcours. » Le document commence par faire remarquer que la crise de la zone euro a deux dimensions.

Pour commencer, il affirme que des mesures financières sont nécessaires pour garantir que les principales institutions d’investissement comme JPMorgan puissent continuer à engranger d’énormes bénéfices de leurs activités spéculatives en Europe. Ensuite, les auteurs soutiennent qu’il est nécessaire d’imposer des « réformes politiques » destinées à supprimer l’opposition aux mesures d’austérité massivement impopulaires qui sont appliquées au nom des banques.

Le rapport exprime sa satisfaction vis à vis de l’application par l’Union européenne d’un certain nombre de mécanismes financiers visant à garantir les intérêts bancaires. A cet égard, l’étude souligne que la réforme de la zone euro en est pratiquement à mi-chemin. Mais le rapport réclame aussi davantage d’action de la part de la Banque centrale européenne (BCE).

Depuis l’éruption de la crise financière mondiale de 2008, la BCE débloque des milliers de milliards d’euros en faveur des banques pour leur permettre d’effacer leurs créances douteuses et de redémarrer une nouvelle série de spéculations. En dépit d’une pression grandissante venant des marchés financiers, le chef de la BCE, Mario Draghi a déclaré l’été dernier qu’il ferait le nécessaire pour consolider les banques.

En ce qui concerne les analystes de JPMorgan, ceci n’est cependant pas suffisant. Ils exigent de la part de la BCE une « réponse plus spectaculaire » à la crise.

Les critiques les plus dures du document sont cependant formulées à l’égard des gouvernements nationaux qui ont mis bien trop de temps à appliquer le genre de mesures autoritaires nécessaires à l’imposition de l’austérité. Le processus d’une telle « réforme politique » précise l’étude, a « même à peine commencé. »

Vers la fin du document, les auteurs expliquent ce qu’ils entendent par « réforme politique. » Ils écrivent : « Au début de la crise l’on avait pensé que ces problèmes nationaux hérités du passé étaient en grande partie d’ordre économique, » mais « il est devenu manifeste qu’il y a des problèmes politiques profondément enracinés dans la périphérie qui, à notre avis, doivent être changés si l’Union monétaire européenne (UME) est censée fonctionner à long terme. »

Le document détaille ensuite les problèmes existant dans les systèmes politiques des pays de la périphérie de l’Union européenne – la Grèce, l’Espagne, le Portugal et l’Italie – qui sont au centre de la crise de l’endettement en Europe.

Les auteurs écrivent: « Les systèmes politiques de la périphérie ont été établis après une dictature et ont été définis par cette expérience-là. Les constitutions ont tendance à montrer une forte influence socialiste, reflétant la force politique que les partis de gauche ont acquise après la défaite du fascisme. »

« Les systèmes politiques autour de la périphérie affichent de manière typique les caractéristiques suivantes : des dirigeants faibles ; des Etats centraux faibles par rapport aux régions ; une protection constitutionnelle des droits des travailleurs ; des systèmes recherchant le consensus et qui encouragent le clientélisme politique ; et le droit de protester si des modifications peu appréciées sont apportées au statu quo politique. Les lacunes de cet héritage politique ont été révélées par la crise. » Quelles que soient les inexactitudes historiques contenues dans leur analyse, il ne peut y avoir l’ombre d’un doute que les auteurs du rapport de JPMorgan plaident pour que les gouvernements adoptent des pouvoirs de type dictatorial afin de mener à bien le processus de contre-révolution sociale qui est déjà bien avancé à travers toute l’Europe.

En réalité, il n’y avait rien de véritablement socialiste dans les constitutions établies durant la période d’après-guerre partout en Europe. De telles constitutions visaient à garantir le régime bourgeois dans une situation où le système capitaliste et ses agents politiques avaient été totalement compromis par les crimes des régimes fascistes et dictatoriaux.

Les constitutions des Etats européens, y compris celles de l’Italie, de l’Espagne, de la Grèce et du Portugal, ont été élaborées et appliquées en collaboration avec les partis socialistes et communistes des pays respectifs et qui ont joué le rôle clé dans la démobilisation de la classe ouvrière pour permettre à la bourgeoisie de maintenir son régime.

Dans le même temps cependant les classes dirigeantes discréditées de l’Europe étaient parfaitement conscientes que la Révolution russe demeurait une inspiration pour de nombreux travailleurs. Elles se sont senties obligées de faire une série de concessions à la classe ouvrière dans le but d’empêcher une révolution – sous la forme précisément de protections sociales et constitutionnelles, dont le droit de manifester, ce que JPMorgan aimerait à présent voir aboli.

Dans une certaine mesure, les critiques de la banque à l’égard du manque d’autoritarisme des gouvernements européens sonnent creux. Partout en Europe, les gouvernements ont à maintes reprises recouru ces dernières années à des mesures d’Etat policier pour réprimer l’opposition à l’encontre de leur politique.

En France, en Espagne et en Grèce, des décrets d’urgence et l’armée ont été utilisés pour briser des grèves. La constitution adoptée en Grèce en 1975, après la chute de la dictature des colonels, n’a pas empêché le gouvernement grec de licencier en masse des fonctionnaires. Et dans un certain nombre de pays européens, les partis dirigeants sont en train d’encourager le développement de partis néofascistes tel le mouvement Aube dorée en Grèce.

Toutefois, pour JPMorgan cela ne suffit pas. Afin d’éviter une révolution sociale dans la période à venir, ses analystes préviennent qu’il est indispensable que les gouvernements capitalistes partout en Europe se préparent aussi vite que possible à mettre en place des formes de régime dictatoriales.

A la fin du document, les auteurs avancent une série de scénarios qui, selon eux, pourraient découler de l’échec des gouvernements européens à ériger des systèmes autoritaires. Ces variantes comprennent : « 1) l’effondrement de plusieurs gouvernements favorables aux réformes en Europe méridionale, 2) un effondrement du soutien à l’euro ou à l’UE, 3) une victoire électorale incontestée de partis anti-européens radicaux quelque part dans la région, ou 4) l’ingouvernabilité de fait de certains Etats membres une fois que les coûts sociaux (notamment le chômage) dépasseront un certain seuil. »

C’est la voix authentique du capital financier qui parle. Il faut rappeler que JPMorgan est profondément impliqué dans les opérations spéculatives qui ont dévasté la vie de centaines de millions de travailleurs partout dans le monde. En mars de cette année, une commission du sénat américain a rendu public un rapport de 300 pages documentant les pratiques criminelles et la fraude réalisées par JPMorgan, la plus grande banque des Etats-Unis et le plus grand agent de produits dérivés du monde. En dépit des révélations détaillées dans le rapport, aucune action ne sera prise à l’encontre du PDG de la banque, Jamie Dimon, qui jouit de la confiance personnelle du président américain.

Cette même banque se permet à présent de faire la leçon aux gouvernements. Soixante-dix ans après la prise de pouvoir par Hitler et les nazis en Allemagne, dont les conséquences furent catastrophiques pour l’Europe et le monde, JPMorgan est le premier à réclamer des mesures autoritaires pour réprimer la classe ouvrière et éradiquer ses acquis sociaux.

Ingérence impérialiste en Syrie: Kerry le va t’en guerre a demandé des "frappes immédiates" sur la Syrie

Posté dans 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , le juin 19, 2013 par Résistance 71

Kerry a appelé à des “frappes aériennes immédiates” sur la Syrie

 

Paul Joseph Watson

 

19 Juin 2013

 

de l’article original:


http://www.infowars.com/kerry-called-for-immediate-air-strikes-on-syria/print/

 

~ Traduit de langlais par Résistance 71 ~

 

Le ministre des affaires étrangères John Kerry a appelé pour des raids aériens “immédiats” sur la Syrie la semaine dernière après que le gouvernement Obama ait clâmé que le président Al-Assad avait utilisé des armes chimiques, ceci fut un rush vers la guerre qui a été sérieusement rejeté par l’Etat-Major américain.

Après que Kerry ait demandé que les aérodromes militaires syriens fussent attaqués, le chef d’état-major des armées le général Martin Dempsey “a lancé une série de piques à Kerry, demandant ce que serait en fait le plan post-attaques aériennes tout en faisant remarquer que le ministère des affaires étrangères ne percevait pas vraiment la complexité d’une telle opération”, rapporte YNet News.

D’après ce rapport, Kerry semblait ignorer le fait que la syrie possède des systèmes de défense anti-aériens sophistiqués et très performants qui devraient d’abord être neutralisés, ce qui impliquerait des pertes en vies humaines côtés américains, et ce avant qu’aucun raid aérien ne puisse être effectué.

Dempsey a dit à Kerry que l’armée de l’air américaine ne pouvait pas juste “larguer quelques bombes” sur la Syrie sans au préalable opérer quelques 700 missions aériennes afin de mettre hors d’état de nuire le système de défense anti-aérien intégré du pays et que sans une stratégie de sortie de cette affaire, le Pentagone n’endorserait pas ce plan.

La précipitation idiote de Kerry vers la guerre, dont les experts ont prévenu qu’elle mènerait sans doute à la 3ème guerre mondiale, souligne le fait que le gouvernement Obama agit de manière inconsidérée et contre les intérêts de la nation en embarquant le pays dans un conflit très dangereux et inutile, tout en continuant à fournir des armes lourdes aux terroristes d’Al Qaïda qui ont jurés d’attaquer ensuite Israël et les Etats-Unis une fois qu’ils en auront fini avec Assad.

L’appétit grandissant pour la guerre de l’ancien candidat à la présidence des Etats-Unis, renie également son activisme anti-guerre du Vietnam si controversif au début des années 1970.

Malgré les accusations du gouvernement Obama que le régime syrien a utilisé des armes chimiques avec pour seul bénéfice de s’attirer les foudres de la communauté internationale, les preuves prépondérantes suggèrent en fait que ce sont les rebelles qui ont utilisés ce type d’armes.

Au mois de Mai, la commission d’enquête indépendante de l’ONU sur la Syrie a rapporté “de très forts et concrets indices” que les rebelles soutenus par les Etats-Unis, avaient utilisé du gaz sarin.

“Ceci fut utilisé par l’opposition, les rebelles, et non pas les autorités gouvernementales”, a dit le membre de la commission onusienne Carla Del Ponte.

Le gouvernement Obama essaie d’impliquer les Etats-Unis dans une autre guerre que le pays ne peut non seulement pas gagner mais ne peut pas non plus financer et ce malgré une signifiante opposition de l’opinion publique américaine pour une telle nouvelle aventure guerrière.

Un sondage Pew récent montre que 70% des Américains interrogés s’opposent à l’armement des “rebelles syriens”, un chiffre qui marque le plus haut niveau d’opposition depuis le début de ce conflit il y a deux ans.

De plus, d’autres sondages montrent que la vaste majorité des gens interrogés dans les autres nations de l’OTAN comme la Grande-Bretagne et la France, s’opposent à l’armement des rebelles qui ont été pris à commettre des exactions et des atrocités en de nombreuses occasions, la plus récente étant l’assassinat d’un jeune garçon de 13 ans qui aurait “insulté l’islam”.

 

Muselage de la presse alternative dérangeante: Arrestation à Madrid d’un écrivain turc anti-guerre…

Posté dans actualité, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , , , , , , , le juin 19, 2013 par Résistance 71

Il devient de plus en plus évident que la répression contre la dissidence au Nouvel Ordre Mondial, au chaos organisé par les banksters et leurs laquais politicards en place et dûment contrôlés, monte d’un cran. Le totalitarisme étatique est l’arme des banquiers pour nous écraser. Il n’y a pas de solutions politiques au sein du système, de plus il n’y a pas de solutions politiques envisageables tant que l&hégémonie économique existe.

Il faut prendre le problème à sa source et détruire le monopole des cartels banquiers et industriels…

– Résistance 71 –

 

Bahar Kimyongür arrêté: La vérité dérange, Milquet se venge

 

Michel Collon

 

18 Juin 2013

 

url de l’article original:


http://www.michelcollon.info/Bahar-Kimyongur-arrete-La-verite.html?lang=fr

 

 

On vient d’arrêter à Madrid notre ami et collègue Bahar Kimyongür, auteur du livre Syriana et de nombreux articles démontrant l’hypocrisie des gouvernements européens sur la Syrie. Ces dernières semaines, il s’était activement mobilisé pour aider les parents désemparés de ces jeunes qui partent en Syrie. Il est attendu au débat que nous coorganisons sur ce thème à Bruxelles mardi 25 juin.

Bahar est menacé d’extradition vers la très démocratique Turquie. Nous sommes très inquiets et convaincus que le gouvernement belge est complice : Bahar dérange, la vérité dérange.

D’ailleurs, la chronologie est très claire :

22 mai, communiqué de la ministre de l’Intérieur : "Joëlle Milquet a longuement rencontré ce matin, lors d’un déjeuner, le directeur de l’Organisation du renseignement national turc, Hakan Fidan. Lors de cet échange très constructif, plusieurs modalités de collaboration et d’échanges d’informations dans les différents dossiers évoqués ont été précisées et renforcées, en ce qui concerne notamment la présence de ressortissants belges en Syrie mais aussi le suivi et le contrôle des différents groupements terroristes".

28 mai : la Turquie délivre en secret un nouveau mandat d’arrêt international contre Bahar (qui avait été acquitté il y a dix ans par la Justice belge pour ces accusations arbitraires).

13 juin : A la RTBF radio, la ministre Milquet soutient le "démocrate" turc Erdogan : "Je pense que les services secrets turcs sont sincères" (sic). (Et aussi ses tortionnaires et ceux qui emprisonnent des journalistes en masse ?) Elle diabolise Bahar comme "soutien d’Assad" alors que celui-ci a, dans son livre, dénoncé ses aspects dictatoriaux.

17 juin : Bahar est arrêté par des civils alors qu’il visitait avec son épouse Deniz et ses deux petits enfants la cathédrale de Cordoue (Espagne). En présence de ses enfants pour bien marquer le coup !

Ce jeudi 20 juin, il passe devant le juge à Madrid.

Nous appelons chacun à dénoncer cette violation du droit d’expression, cette basse vengeance des politiciens qui s’alignent sur les Etats-Unis, Israël et la Turquie !

Faites circuler ce message sur le Net, facebook et partout, interpellez vos mandataires politiques et les médias.

Demandez des comptes à la ministre Milquet. Elle ne bouge pas pour aider les parents désemparés, mais se rend complice d’Erdogan pour arrêter Bahar :

Cabinet du ministère de l’Intérieur, 2 rue de la Loi, 1000 Bruxelles

Tél : 02 504 85 40 Attaché de presse : Geoffroy Kensier : 0478 59 41 51

www.milquet.belgium.be

Liberté pour Bahar ! Liberté d’expression contre la guerre !

Résistance politique: Le double jeu et l’insanité de Washington mènent le monde à la 3ème guerre mondiale (Paul Craig Roberts)

Posté dans 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique française, résistance politique, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , le juin 18, 2013 par Résistance 71

Washington est fou

 

Dr. Paul Craig Roberts

 

17 Juin 2013

 

url de l’article original:


http://www.paulcraigroberts.org/2013/06/17/washington-is-insane-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Au XXIème siècle, la propagande vieille de plus de 200 ans qui dit que le peuple américain contrôle son gouvernement a été complètement pulvérisée. Les deux régimes de Bush et d’Obama ont rendu parfaitement clair que le peuple américain n’a aucune influence, encore moins de contrôle, sur le gouvernement. Aussi loin que soit concerné Washington, le peuple n’est rien d’autre que fétus de paille dans le vent.

Les sondages récents montrent que 65% de la population américaine est opposée à une intervention américaine en Syrie. Malgré cette claire indication de la volonté du peuple, le régime Obama pousse sa propagande pour plus d’armement des mercenaires de Washington envoyés en Syrie pour renverser le gouvernement séculier syrien et pour établir une “zone d’exclusion aérienne” au dessus de la Syrie, qui, si nous nous fions à l’exemple libyen, veut dire des attaques de l’aviation américaine ou de l’OTAN sur l’armée syrienne au sol, servant ainsi de force d’appui aérien pour les mercenaires importés de Washington, nommés par doux euphémisme “les rebelles syriens”.

Washington avait déclaré il y a un moment que la “ligne rouge” qui mènerait la Syrie sous une attaque US serait que le gouvernement d’Assad utilise des armes chimiques de destruction massive contre les mercenaires de Washington. Une fois cette annonce faite, tout ceux ayant encore un cerveau, ont immédiatement su que Washington allait fabriquer de faux rapports de renseignement disant qu’Assad avait utilisé des armes chimiques, tout comme Washington avait présenté aux Nations-Unies le mensonge intentionnel via le ministre des affaires étrangères de l’époque Colin Powell que Saddam Hussein en Irak avait de dangereuses armes de destruction massive. Vous rappelez-vous de l’image utilisée par la conseillère à la sécurité Condoleeza Rice du “champignon au dessus des villes américaines” ? Les mensonges propagandistes étaient à l’ordre du jour de Washington.

Et ils le sont toujours. Maintenant Washington a fabriqué de fausses preuves et le président obama a annoncé sans sourciller, que la Syrie d’Al-Assad a utilisé du gaz sarin en plusieurs occasions et qu’entre 100 et 150 personnes “de son propre peuple”, doux euphémisme pour les mercenaires soutenus par les Etats-Unis, ont été tuées par l’arme de destruction massive.

Pensez-y une minute. Aussi infortunée que soit la mort provenant de la guerre, est-ce que la mort de 100-150 personnes est une “destruction massive” ? D’après des estimations très conservatrices, l’invasion de la Syrie par des mercenaires à la solde des Etats-Unis, a coûté environ 93 000 vies, ces 150 vies représentent donc 0,0016 d’entre elles.

En d’autres termes: 92 850 vies perdues n’ont pas franchi la “ligne rouge”, mais ces 150 supposées là.. oui…

Oui je sais… La position de Washington n’a aucun sens. Mais quand a t’elle eu un sens ?

Poussons le bouchon un peu plus loin. Assad sait au sujet de la “ligne rouge” de Washington. Ceci a été rabâché encore et toujours plus afin de marteler dans les esprits du public américain distrait, qu’il y a une raison véritable et valide d’attaquer la Syrie. Pourquoi donc Assad utiliserait-il des armes de destruction massive prohibées pour tuer quelques 150 mercenaires alors que son armée balaie ces mercenaires américains sans l’utilisation de gaz et alors qu’Assad sait très bien que l’utilisation d’une telle arme amènerait l’armée américaine contre lui ?

Comme le gouvernement russe l’a clarifié, les accusations de Washington ne sont pas crédibles. Aucune personne informée ne peut y croire. Pas de doute, quelques Américains, portant leur patriotisme à fleur de peau seront convaincus du dernier mensonge de Washington, mais personne d’autre dans le monde ne le sera. Même les marionnettes de l’OTAN alliées de Washington, appelant pour une attaque de la Syrie, savent que la justification de celle-ci est un mensonge. Pour les marionnettes de l’OTAN, l’argent de Washington dépasse leur intégrité, qualité qui rapporte peu.

Les Russes savent très certainement que Washington ment. Le ministre des affaires étrangères russe Sergueï Lavrov a dit: “Le gouvernement Assad, comme l’opposition le dit ouvertement, a obtenu de grands succès militaires sur le terrain. Le régime Assad n’est pas le dos au mur. Quel sens cela a t’il pour lui d’utiliser des armes chimiques de surcroi en si petite quantité.”

Lavrov est une personne relativement civilisée dans le rôle du diplomate principal russe. Mais d’autres officiels russes peuvent être plus acerbes dans leur réfutation des derniers mensonges flagrants de Washington. Yuri Ouchakov, aide du président Poutine a dit: “Les Américains ont essayé de nous présenter des informations sur l’utilisation d’armes chimiques par le régime du président Al-Assad, mais franchement nous avons pensé que tout cela n’était pas convaincant. Nous ne voudrions pas invoquer (le tristement célèbre mensonge) Colin Powell (à l’ONU expliquant le cas des ADM irakiennes), mais les faits ne paraissent pas convaincants à nos yeux.” Alexeï Pouchkov, le président du comité des affaires étrangères de la Douma (parlement russe) a lui coupé court: “Les données concernant l’utilisation par Assad d’armes chimiques sont fabriquées par la même entreprise qui avait fabriquée les mensonges à propos des ADM de Saddam Hussein. Obama marche sur le chemin de George W. Bush.”

Ici en Amérique, personne ne tiendrait une telle ligne de parole et de pensée au sein de la pressetituée américaine.

Le double langage orwellien est dorénavant le langage du gouvernement des Etats-Unis. Le ministre des affaires étrangères John Kerry a d’un côté, condamné Assad pour avoir endommagé “les discussions de paix”, tandis que les Etats-Unis arment de l’autre côté les mercenaires en Syrie.

Le double-langage de Washington est maintenant évident pour tout le monde. Non seulement Assad, mais aussi les Russes, les Chinois, les Iraniens et tous les états marionnettes des Etats-Unis incluant les nations de l’OTAN et le Japon, sont parfaitement au courant que Washington est en train de mentir une fois de plus comme un arracheur de dents. Les Russes, les Chinois et les Iraniens essaient d’éviter la confrontation avec Washington, car la guerre avec les armes modernes nucléaires voudrait dire la destruction de toute vie sur terre. Ce qui est stupéfiant, c’est que malgré le lavage de cerveaux s’opérant 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 par la pressetituée, une grande majorité de la population américaine est opposée à la guerre d’obama en Syrie.

Ceci est une bonne nouvelle. Cela veut dire que plus d’Américains développent une capacité de penser indépendamment des mensonges dont Washington les gave quotidiennement.

Ce que les nazis néo-conservateurs, les régimes Bush/Obama assistés de leur pressetituée, ont clarifié c’est que Washington va pousser l’agenda de son hégémonie mondiale jusqu’au point de commencer la 3ème guerre mondiale, ce qui veut bien sûr dire, la fin de la vie sur terre.

La Russie et la Chine, chacune ayant la capacité de détruire les Etats-Unis, ont appris que le gouvernement américain est un menteur et ne peut en aucun cas être cru, ceci impliquant un niveau de confiance zéro. La politique de “L’exclusion aérienne” au dessus de la Libye à laquelle les Russes et les Chinois avaient été d’accords, s’est transformée en une attaque aérienne de l’OTAN sur l’armée libyenne de façon à ce que les mercenaires de la CIA au sol puissent prévaloir.

La Russie et la Chine, ayant appris une bonne leçon, protestent de l’assaut de Washington contre la Syrie, assaut prétendu être par Washington “une guerre civile”. Si la Syrie tombe, la Russie et la Chine savent que l’Iran est le prochain pays sur la liste.

L’Iran est une partie sensible pour la Russie et pour la Chine, l’Iran représente plus de 20% de ses importations énergétiques. Les gouvernements russe et chinois savent également que si l’Iran tombe, alors tous deux sont les suivants sur la liste. Il n’y a aucune autre explication du pourquoi Washington encercle la Russie avec des bases de missiles et encercle la Chine avec des bases navales et aériennes.

La Russie et la Chine se préparent toutes deux à une guerre qu’elles perçoivent comme inévitable. La folle poussée, la démence de Washington vers une hégémonie mondiale est en train d’amener les citoyens américains insouciants contre deux pays qui ont une capacité thermo-nucléaire et dont les populations combinées représentent 5 fois la population américaine. Dans un tel conflit… tout le monde meurt.

Considérant l’insanité avérée du gouvernement régnant à Washington, si la vie humaine existe toujours au delà de l’année 2020, ce sera un vrai miracle. Tous les soucis au sujet du Medicare, de la sécurité sociale des retraites etc n’ont plus aucun sens, ni intérêt.

Il n’y aura plus personne pour en bénéficier…

 

Addendum: Si le rapport de RT ci-dessous est correct, il paraît évident que les imbéciles ignorants et malfaisants de Washington emmènent le monde vers la 3ème guerre mondiale.
http://rt.com/news/iran-troop-deployment-syria-782/

Addendum: La Russie dit qu’elle ne permettra pas de “zone d’exclusion aérienne” au-dessus de la Syrie.


http://www.informationclearinghouse.info/article35318.htm

Addendum: Une fois de plus, Washington démontre qu’il est l’endroit des plus gros idiots sur terre


http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/iran-to-send-4000-troops-to-aid-president-assad-forces-in-syria-8660358.html?printService=print

Turquie: Erdogan corrigé par l’empire ?

Posté dans actualité, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , , le juin 18, 2013 par Résistance 71

Troubles en Turquie: Une mise en garde américaine à Erdogan ?

 

Grigori Milenine

 

16 Juin 2013

 

url de l’article original:


http://french.ruvr.ru/2013_06_16/Les-emotions-en-Turquie-une-taloche-americaine-a-Erdogan-3078/

 

Une nouvelle onde de désordres menace d’inonder la Turquie. Maintenant, ils embrassent non seulement Istanbul et Ankara, mais aussi d’autres villes. C’est ainsi que les gens ont réagi à la décision des pouvoirs de nettoyer la place de Taksim et le parc de Ghezi. Dans la nuit de samedi à dimanche, la police a rétabli l’ordre. Des matraques, des canons à eau et du gaz lacrymogène ont été utilisés.

Cependant, les manifestants n’ont pas l’intention de céder. Des désordres surgissent à tout moment dans différents coins du pays.

Il était difficile de s’imaginer que les plans d’abattre les arbres dans un des parcs d’Istanbul se transformeraient en une vague de protestations politiques dans toute la Turquie. Cependant, le prétexte au mécontentement, loin d’être le plus scandaleux, a révélé un tas de problèmes qui germaient depuis longtemps dans la société turque. L’un des principaux est le rejet brutal de la politique islamiste du gouvernement de Recep Tayyip Erdogan. On peut aujourd’hui répartir les habitants de la Turquie en deux camps hostiles, note l’expert du Centre des études analytiques Semion Bagdasarov :

« 15-20 millions, ce sont des Alaouites qui s’opposent à l’islamisation, particulièrement après qu’Erdogan a commencé à construire des mosquées sur leur territoire. Une partie considérable de la population est tout simplement contre. Aux élections, 50% de la population ont voté pour lui. Mais il y a aussi l’autre moitié, celle qui trouve l’islamisation inadmissible ».

Cependant, une série d’experts croit que même ce problème n’est qu’un prétexte à une influence extérieure sur les processus politiques intérieurs en Turquie. Selon le président exécutif de la Société pour une coopération efficace avec les pays arabes Viacheslav Matouzov, la vague actuelle des désordres en Turquie est une sorte de mise en garde à Erdogan de la part de ses partenaires occidentaux :

« Ici sont liés les vecteurs de la lutte intérieure, mais aussi quelques facteurs extérieurs, qui ont mis en marche ce mécanisme historique avec quelques autres objectifs politiques. Erdogan n’a pas suivi totalement les consignes des États-Unis et de l’OTAN en ce qui concerne la Syrie. On demandait de lui une participation plus active de l’armée turque aux événements syriens, la proclamation du Nord de la Turquie zone interdite aux vols jusqu’à 50 kilomètres en profondeur du territoire de la Syrie et l’utilisation plus active des forces armées turques pour le soutien des groupements militarisés d’opposition, envoyés activement en Syrie depuis le territoire de la Turquie ».

De plus, comme le remarque Viacheslav Matouzov, en utilisant la Turquie comme l’avant-poste proche-oriental global de « l’implantation de la démocratie », les Américains utilisent la possibilité de tester une fois de plus leur arme politique dans la société turque :

« Ils se sentent parfaitement bien en Turquie, où travaillent non seulement des spécialistes militaires, mais aussi des technologues politiques, ils coopèrent activement avec l’opposition syrienne, qui a trouvé refuge à Istanbul et effectue la radiodiffusion sur toutes les chaînes de télévision arabe pour la Syrie. Et le séjour des Américains en Turquie permet d’utiliser les technologies politiques modernes, la tactique des « révolutions oranges » et du « printemps arabe », pour influencer les processus en cours sur le territoire de la Turquie ».

Très probablement, les événements actuels en Turquie sont un châtiment pour Erdogan en raison de son activité insuffisante de la promotion de la politique américaine au Proche-Orient, supposent les experts. Et en outre, le châtiment frappera plus tard le parti au pouvoir aujourd’hui en Turquie – Parti de la justice et du développement. Comme le remarque Viacheslav Matouzov, les troubles en Turquie se prolongeront pendant encore quelque temps et n’entraîneront pas de victimes massives. Cependant, lors des élections législatives qui auront lieu dans deux ans, la population turque, selon toute apparence, se souviendra des événements de juin 2013 et laissera le parti avec un résultat décevant.

 

Lire la suite:
http://french.ruvr.ru/2013_06_16/Les-emotions-en-Turquie-une-taloche-americaine-a-Erdogan-3078/

 

Résistance politique: Le Canada n’est pas un état souverain… Combien de fraudes encore à venir ?…

Posté dans actualité, altermondialisme, économie, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , , le juin 18, 2013 par Résistance 71

Canada sans racines

 

Mohawk Nation News

 

Avril 2013

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

url de l’article:


http://mohawknationnews.com/blog/tag/0000230098-canada-dc-sic-8880/

 

Article 1 de la “Convention de Montévidéo de 1933” définissant l’état comme une personne de droit international, une corporation ayant:

a] Une population permanente: Les Canadiens n’ont aucune origine commune pour les distinguer d’autres êtres humains. Ils se sont installés sur l’Ile de la Grande Tortue, là où ils n’ont aucune racine et aucune permission légale de le faire des habitants indigènes.

b] Un territoire défini: Le Canada n’a pas de territoire. Nous n’avons jamais cédé quelque parcelle que ce soit. Nous n’avons jamais acquiescé de faire partie de l’empire britannique ni de la corporation entrepreneuriale du Canada.

c] Un gouvernement en propre: Ses lois constitutionnelles de 1867 et de 1982 et tous les autres documents constitutionnels sont des lois ou des proclamations de la monarchie britannique pour gérer et gouverner sa colonie.

d] La capacité de faire et participer aux traités internationaux: Les traités du Canada, une entreprise commerciale privée et non pas un état, ne valent pas le papier sur lequel ils sont écrits.

L’entreprise corporation du Canada a été enregistrée à Washington D.C le 1er Juillet 1867 sous le numéro:
0000230098 CANADA DC SIC: 8880 (NdT: sous l’ensemble de lois regroupées sous le vocable du BNAA ou British North America Act, recherchez par vous même… De plus, le Canada est une entreprise enregistrée à la SEC ou Security Exchange Commission de New York pour les opérations boursières, voir ici:
http://www.sec.gov/cgi-bin/browse-edgar?action=getcompany&CIK=0000230098&owner=include&count=40
). Les actionnaires de l’entreprise sont les 13 familles économiques royalistes. A une époque, elles furent les monarchies bannies d’Europe qui ré-émergèrent comme banquiers internationaux.

Nous, nations indigènes, avons les qualifications requises pour un état. Nous avons établi des traités internationaux. Nous n’avons jamais rejoint le Canada. Tous les traités valides signés avec les indigènes le furent avec la monarchie britannique, basé sur le Guswentha (NdT: Traité Wampum à deux rangées), ces traités furent tous brisés. Nous n’avons jamais cédé quelque parcelle de territoire que ce soit à quiconque. Nous avons la population des personnes naturelles de l’Ile de la Grande Tortue.

Le Canada fut d’abord une colonie française jusqu’en 1763 (NdT: fin de la guerre de 7 ans, perdue par la France contre l’Angleterre), puis fut une colonie britannique. Le Canada n’a pas de territoire défini et n’est pas une nation souveraine. Son administration et ses chefs administratifs sont sous le contrôle direct des banquiers de la City de Londres. C’est une base militaire sur notre territoire afin de maintenir le contrôle tandis qu’ils pillent les ressources et volent le fond de trust placé à notre égard.

Dans un état monarchique, les gens sont des “sujets” qui sont conquis ou qui prêtent vœu d’allégeance. Le Dominion (ou colonie) du Canada a été établie lorsque le parlement britannique passa le British North America Act en 1867 afin de promouvoir les intérêts économiques britanniques sur Onowaregeh, l’Ile de la Grande Tortue.

La pseudo-citoyenneté canadienne fut établie en 1967. La Grande-Bretagne peut changer la constitution du Canada quand elle le désire en accord avec le Canada Act de 1982. En 2011, Harper a eu besoin de la permission du gouverneur général du Canada (NdT: Appointé(e) par la couronne britannique) pour dissoudre le parlement.

La loi internationale stipule  clairement que l’appropriation des biens d’une autre nation est illégale. La Grande-Bretagne ne possède pas notre fond, nos ressources ou notre terre et ne peut les céder à quiconque.

La section 91[24] du BNAA n’a donné au Canada que l’autorité de “négocier” avec les Indiens et non pas de régner et de prendre des statuts en fonction des lois de l’amirauté pour les Indiens et pour les territoires “réservés aux indiens”. La section 109 fournit une obligation légale d’établir le fond de trust indien en croissance constante de 50 000 milliards de dollars, fonds dérivés de l’exploitation de nos ressources. (NdT: A l’origine, la couronne britannique prenait 60% de l’argent provenant du commerce de l’entreprise Canada et 40% allait aux indigènes placés sur un fond de trust géré par la … Banque d’Angleterre, The Crown…)

Les entités provinciales et fédérales n’ont aucune juridiction constitutionnelle envers les peuples indigènes. Elles doivent traiter directement avec le vrai peuple sur tous sujets. Le Canada, entité entrepreneuriale, n’a aucun droit d’imposer ses règlementations corporatistes sur nous, qu’elles soient provinciales, fédérales ou municipales. Alors que la réalité derrière le Canada se dévoile devant les yeux ébahis du grand nombre, leur rêve devient un cauchemar…

Espionnage global: Fuite des documents de la NSA… Une agence britannique a espionné Medvedev lors du sommet de Londres en 2009…

Posté dans actualité, N.O.M, science et nouvel ordre mondial, terrorisme d'état, ingérence et etats-unis, politique et lobbyisme, police politique et totalitarisme, neoliberalisme et fascisme, technologie et totalitarisme, sciences et technologies, Internet et liberté avec des tags , , , , , , le juin 17, 2013 par Résistance 71

Les Etats-Unis ont espionné le président russe Dimitri Medvedev au sommet de G20 en 2009 (fuites de la NSA)

 

RT

 

16 Juin 2013

 

url de l’article original:


http://rt.com/news/nsa-spied-medvedev-g20-789/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Alors qe la Grande-Bretagne se prépare à acceuillir le sommet du G8, les documents fuités par le lanceur d’alerte de la NSA Edward Snowden ont révélé qu’en 2009, les espions américains ont intercepté des communications top-secrètes du président russe d’alors, Dimitri Medvedev, lors de sa visite à Londres.

Cette nouvelle choquante et fracassante a été dévoilée par le quotidien de Londres The Guardian, qui a vu les documents. Il a aussi révélé qu’une agence de renseignement britannique le GCHQ, surveillait les politiciens étrangers et interceptaient leurs courriels durant le sommet de G20 2009, qui s’est tenu dans la capitale britannique; sommet qui fut attendu entre autres par Medvedev. Quelques délégués furent induits en erreur afin qu’ils utilisent les cafés internet qui avaient été mis à disposition et piégés par les agences espionnes britanniques afin de lire leur trafic électronique.

Cette nouvelle arrive alors que le 39ème sommet du G8 est programmé pour débuter Lundi dans la petite station balnéaire nord-irlandais de Lough Erne (territoire britannique) avec toutes les nations présentes au sommet de 2009 en attendance.

D’après les documents fuités portés à la connaissance du journal anglais, les détails des interceptions des courriels de Medvedev furent préparés pour une réunion de la NSA américaine et partagés avec de hauts dignitaires de la Grande-Bretagne, de l’Australie, du Canada et de la Nouvelle-Zélande. Le document fut établi en Août 2009, quatre mois après la participation du président russe au sommet de G20 de Londres.

Dans les remous de la fuite scandaleuse des documents de la NSA, les officiels américains ont défendu des tactiques de surveillance massive, insistant sur le fait que cela était crucial pour la lutte contre le terrorisme. Quoi qu’il en soit, les récentes révélations au sujet des actions de la NSA et de l’agence britannique Governement Communications Headquarters (GCHQ) suggèrent que cela n’était en fait qu’un cas d’espionnage.

Les informations obtenues par les analystes du GCHQ ont été rapidement passées aux représentants britanniques des meetings du G20, leur donnant ainsi un avantage dans certaines négotiations. “Dans une situation active telle que celle-là, l’information reçue peut-être utilisée pour influencer des évènements de terrain qui se tiennent des minutes ou quelques heures après. Ceci veut dire que ce n’est pas suffisant d’enregistrer des communications après coup, avoir l’information en temps réel est essentiel”, écrit un des documents fuités.

Pendant le sommet de Londres, le GCHQ a utilisé un document décrit comme ayant “des capacités de renseignement époustoufflantes” pour intercepter les communications des délégations étrangères. L’agence espionne a organisé et piégé des cafés internet où les agents utilisèrent un logiciel d’interception et d’enregistrement de frappes de clavier pour surveiller l’utilisation informatiques des délégués. La sécurité des téléphones BlackBerry des délégués a été pénétrée afin de permettre à la GCHQ de voir les messages et d’écouter/enregistrer les appels téléphoniques.

D’après le rapport, l’opération de surveillance fut ordonnée depuis un haut niveau du gouvernement du premier ministre d’alors Gordon Brown, et apparaît avoir été active pour au moins 6 mois avant et après que les leaders du monde se soient réunis à Londres ce 2 Avril. Un document révèle que lorsque les ministres des finances du G20 se réunirent à Londres en Septembre 2009, le renseignement britannique espionna les délégués, incluant le ministres des finances turc Mehmet Simsek ainsi que possiblement 15 autres membres de son équipe.

Ingérence impérialiste en Syrie: vers un Yalta russo-américain sur le Moyen-Orient…

Posté dans actualité, N.O.M, politique française, guerres imperialistes, 3eme guerre mondiale, guerre iran, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, France et colonialisme avec des tags , , , , , , , , le juin 17, 2013 par Résistance 71

Excellente analyse de Thierry Meyssan qui jusqu’ici, a fait preuve d’une grande clairvoyance dans ses analyses géopolitiques sur l’affaire de l’ingérence occidentale en Syrie.

Les Russes et les Américains préparent semble t’il une répartition du Moyen-Orient au moyen d’un nouveau Yalta. La préoccupation de Washington semble être maintenant de faire liquider ses mercenaires de la légion arabe plus qu’embarrassants du front Al Nosra de préférence par l’ASL en une guerre interne "fratricide". Le Réseau Voltaire nous apprend également (communiqué reproduit sous l’article de Meyssan) que pour sauver la face, Washington a forcé l’émir du Qatar a laissé le pouvoir à son fils dans un coup effectué en catimini et que vraisemblablement, il serait légitime de considérer que peut-être les problèmes internes actuels en Turquie ne seraient pas entièrement dûs au hasard, car pour l’heure, la Turquie est neutralisée quant à sa position va t’en guerre contre la Syrie… Les semaines et mois à venir seront riches en bouleversements soyons-en certains.

– Résistance 71 –

 

Le gaz sarin est aussi volatile que les promesses de Washington

 

Thierry Meyssan

 

16 Juin 2013

 

url de l’article original:


http://www.voltairenet.org/article178896.html

 

La Syrie a t-elle ou non utilisé du gaz sarin contre son opposition armée ? Après avoir hanté les colonnes des journaux, la question a trouvé pour Paris, Londres et Washington une réponse positive. La ligne rouge aurait été franchie. La guerre serait donc imminente. En réalité, ce jeu médiatique arrive trop tard. En termes de droit international, la Syrie n’est pas signataire de la Convention sur les armes chimiques et peut donc les utiliser librement. Inutile d’inventer l’usage par Damas d’armes de destruction massive, la guerre touche à sa fin.

La question de l’usage de gaz sarin par les troupes régulières syriennes ressemble à un jeu de dupes. Interrogé à ce sujet, le porte-parole du ministère syrien des Affaires étrangères, Jihad Makdisi, déclarait, le 23 juillet 2012, que son pays était susceptible d’en disposer et d’en faire usage exclusivement contre des ennemis extérieurs. Cette déclaration a été interprétée par la presse des États de l’OTAN et du CCG comme une menace à l’encontre des « rebelles », dans la mesure où Damas affirme qu’ils sont —comme jadis au Nicaragua— des « Contras », largement étrangers. Elle désignait en fait, et sans contestation possible, à la fois les membres de l’OTAN et Israël. Le porte-parole avait été extrêmement clair sur le fait qu’aucune arme de ce type ne serait utilisée contre des « insurgés » syriens.

Peu importe, les propos de Jihad Makdisi étaient trop beaux pour une OTAN qui, en 2003, n’avait pas hésité à inventer des « armes de destruction massive » irakiennes. Par deux fois, les 20 août et 3 décembre 2012, le président Barack Obama mettait en garde la Syrie contre le recours à l’arme chimique. « Si nous commencions à voir des quantités d’armes chimiques déplacées ou utilisées, cela changerait mon calcul et mon équation », déclarait-il d’abord. Puis « Je veux être absolument clair pour Assad et ceux qui sont sous son commandement : le monde vous regarde, l’utilisation d’armes chimiques est et sera considérée comme tout à fait inacceptable. Si vous faites l’erreur tragique d’utiliser ces armes chimiques, il y aura des conséquences et vous en répondrez ».

Les faucons libéraux et les néoconservateurs font alors campagne pour une intervention militaire occidentale. Selon eux, la Syrie connaîtrait un « printemps arabe » sauvagement réprimé par un « dictateur  ». La communauté internationale se devrait d’intervenir au nom de grands idéaux. Pas un mot évidemment sur les années de préparation et le financement de ce « printemps arabe », par l’OTAN et le CCG, pour s’approprier les hydrocarbures syriens et imposer un régime sioniste islamiste. Ainsi, le professeur Anne-Marie Slaughter, ancienne directrice de la planification auprès d’Hillary Clinton (2009-2011), compare le laissez-faire d’Obama en Syrie au cas rwandais dans le Washington Post [1].

En 2003, la preuve des « armes de destruction massive » irakiennes était venue d’un témoin surprise. Alors que le chef de la mission d’inspection des Nations Unies, Hans Blix, confirme devant le Conseil de sécurité que de telles armes n’existent plus en Irak depuis 1991, Hussain al-Shahristani, un scientifique en exil, expose un témoignage donnant raison au secrétaire d’État Colin Powell : Saddam Hussein dispose d’armes chimiques, bactériologiques et nucléaires. Ses propos sont confirmés par l’International Institute for Strategic Studies (IISS) de Londres. Aucune de ses affirmations ne résistera aux faits. Une fois, l’Irak envahi, pillé et détruit, Washington admettra s’être trompé, tandis que son faux témoin deviendra Premier ministre adjoint de l’Irak « libéré » et que l’IISS continue ses opérations de propaganda.

Cette fois, le travail d’intoxication revient à la France et au Royaume-Uni. Les deux puissances coloniales qui s’étaient partagées le Proche-Orient en 1916 poussent à une intervention militaire occidentale malgré les trois vétos russes et chinois. Le 27 mai, à la veille d’une réunion cruciale des ministres européens sur la possible livraison d’armes aux « rebelles », Le Monde publie une enquête de Jean-Philippe Rémy attestant de l’usage de gaz sarin à Damas. Le reporter a rapporté des échantillons de sang et d’urine qui ont été testés par un laboratoire militaire français. Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, réagit au quart de tour, puis le gouvernement britannique qui dénonce un « crime de guerre ». En définitive, selon la Maison-Blanche : « notre communauté du Renseignement atteste que le régime d’Assad a utilisé des armes chimiques, incluant du gaz sarin, à une petite échelle, contre l’opposition de multiples fois durant l’année passée ».

Le problème est qu’il n’y a pas de problème : premièrement l’usage du gaz sarin est interdit depuis 2007 par la Convention sur les armes chimiques qui n’a été ratifiée ni par Israël, ni par la Syrie [2] De facto, ces deux États peuvent en fabriquer, en détenir et en utiliser légalement sans commettre de « crime de guerre ». Deuxièmement, l’usage de gaz sarin par les troupes régulières a beau être confirmé par Paris, Londres et Washington, elle reste fort peu probable. Le cas rapporté par Le Monde ne peut que surprendre : l’Armée arabe syrienne en aurait fait usage dans Damas, dans le quartier de Jobar, sans que le gaz franchisse la rue et atteigne la population civile du reste de la capitale. Les combattants touchés ne souffriraient pas de convulsions, indiquant une dissémination très faible. Ils se soigneraient avec des ampoules d’atropine, mais aussi avec des traitements locaux, notamment des gouttes dans les yeux, ce qui paraît inutile pour un gaz qui pénètre par la peau. Bref, les preuves franco-anglo-US ne résisteront probablement pas plus à l’épreuve des faits que celles accumulées par George W. Bush et Tony Blair contre l’Irak.

Transmises par Washington à Moscou, les preuves occidentales ont fait rire Yuri Ushakov, le conseiller de politique étrangère du Kremlin. Il n’a pu s’empêcher de penser à la prétendue fiole d’anthrax brandie par Colin Powell au Conseil de sécurité.

Dans la cas où l’usage de gaz sarin serait considéré comme une abomination nécessitant une intervention internationale, on se demande bien pourquoi les allégations de Carla del Ponte, membre de la Commission d’enquête du haut Commissariat aux Droits de l’homme, n’ont pas suscité les mêmes réactions. Elle déclarait, le 5 mai 2013, à la télévision suisse, que : « Lors de notre enquête – c’est-à-dire que notre équipe d’enquête interroge dans les pays voisins les diverses victimes ainsi que les médecins dans les hôpitaux de campagne sur place – j’ai lu la semaine dernière dans un rapport qu’il y a des indices concrets, même s’ils ne sont pas encore prouvés de façon irréfutable, que du sarin a été utilisé. On peut déduire cela de la façon dont les victimes ont été traitées. Et qu’il a été utilisé par les opposants, donc par les rebelles, et non pas par le gouvernement ». Les propos de la magistrate ne faisaient que confirmer les revendications de l’Armée syrienne libre qui, le 5 décembre 2012, montrait de pénibles tentatives de se doter d’armes chimiques et menaçait les alaouites d’en faire usage contre eux [3]. Toutefois, il n’y eut aucune réaction, vu le démenti cinglant apporté par sa propre Commission à la demande de la Haut-Commissaire, Navy Pilai. En l’absence de consigne politique, les propos de l’ex-procureure helvétique n’engagent qu’elle même.

Une fois admis l’usage de gaz sarin par l’armée régulière, la Maison-Blanche dispose d’un argument pour légaliser ce qu’elle fait depuis le début du conflit : livrer des armes aux « Contras » [4]. S’engouffrant dans la brèche, le général Salim Idriss, commandant en chef de l’Armée syrienne libre, a passé commande de roquettes antichar et de missiles sol-air. Elles peuvent être utiles, mais pas décisives, car ce dont son « armée » a besoin, c’est d’hommes bien plus que de matériels. Cependant les livraisons US devraient se limiter à des armes légères et à des munitions : la guerre tire à sa fin. Washington n’espère plus conquérir la Syrie, juste faire liquider le Front Al-Nosra par l’ASL. Ceux qui ont cru en ses promesses en paieront les frais. La Turquie est paralysée par un soulèvement contre la politique des Frères musulmans, incarnée par Recep Tayyip Erdoğan, tandis que Washington vient de contraindre l’émir Hamad Al-Thani à céder le trône du Qatar à son fils Tamim. Le moment du nouveau partage du Proche-Orient, entre Russes et États-uniens, approche.

 

[1] « Obama should remember Rwanda as he weighs action in Syria », par Anne-Marie Slaugter, The Washington Post, 26 avril 2013.

[2] Cf. le site officiel de l’OPWC.

[3] « L’ASL expose son laboratoire d’armes chimiques », Réseau Voltaire, 5 décembre 2012.

[4] « Exclusive : Obama authorizes secret U.S. support for Syrian rebels », par Mark Hosenball, Reuters, 1er août 2012.

 

=  =  =

 

L’émir de Qatar contraint par Washington de céder son trône

 

13 Juin 2013

 

Réseau Voltaire

 

Source:
http://www.voltairenet.org/article178889.html

 

Selon le quotidien libanais As-Safir, l’annonce par l’émir de Qatar de la transmission de sa charge à son fils Tamim ne serait pas dû à la maladie du prince, mais à une intervention US.

Les États-Unis auraient « découverts » les agissements occultes de la micro-monarchie auprès des jihadistes en Syrie, ainsi que des transactions financières illégales. Ils auraient contraint le monarque à la démission, ainsi que son Premier ministre, et auraient eux-mêmes imposé le choix de son fils Tamim pour lui succéder.

La succession aura lieu début août et modifiera profondément la donne régionale : le Qatar était le financier des Frères musulmans et de la guerre contre la Syrie.

Foire à l’autogestion de Montreuil, grand succés de la seconde édition…

Posté dans actualité, altermondialisme, autogestion, économie, crise mondiale, démocratie participative, Internet et liberté, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société libertaire avec des tags , , , , , , , , , , le juin 17, 2013 par Résistance 71

Foire à l’autogestion Acte II, le Bilan

 

16 Juin 2013

 

url de l’article:


http://www.autrefutur.net/Foire-a-l-autogestion-acte-II-le

 

 

Avec une fréquentation en hausse, la 2e Foire à l’autogestion, tenue à Montreuil (93) les 8 et 9 juin 2013, a de nouveau été une réussite, en tenant les deux objectifs qu’elle s’était fixée :

  • sur la forme : être une « foire », c’est-à-dire un mélange d’éléments conviviaux (musique, cantine ouverte, espace enfants, discussions informelles), de structures politiques ou syndicales autogestionnaires, d’ateliers d’autonomisation, de coopératives de production autogérées… ;
  • sur le fond : réunir les actrices et acteurs de l’autogestion, dans leur diversité : des associations de recherche sur l’autogestion aux collectifs autogérés, des théoriciens exigeants cherchant à renouveler un projet global de société à ceux qui pratiquent une l’autogestion au quotidien.

La Foire a permis à différentes familles autogestionnaires d’échanger et de confronter leurs approches, pratiques et exigences quotidiennes dans les luttes et sur le projet de société.

À noter que, parmi les 80 structures (syndicats, coopératives, associations, collectifs et organisations politiques) organisant l’événement, une place de plus en plus grande est donnée à l’écologie radicale (confirmant ainsi la tendance de la première foire). Ainsi, notamment, la ZAD de Notre-Dame-des-Landes a été le sujet de plusieurs débats.

Nouveauté de cette 2e édition : la venue en force d’ateliers d’autonomisation (récupération ou "do it yourself"), de la fabrication de produits ménagers ou cosmétiques à la réalisation de plusieurs jerrys (ordinateurs réalisées à base de récupération), de l’appropriation du numérique (avec un Village du logiciel libre), d’ateliers vidéo à l’autoréparation de vélo, en passant par une initiation à l’autodéfense féministe.

La Foire a aussi, comme l’année dernière, donné lieu des moments de réalisation collective, comme la gestion horizontale de la cuisine qui a assuré des repas durant les deux jours.

Foire vivante et joyeuse, mais sur laquelle a planée l’ombre de Clément Méric, assassiné quelques heures avant le début de la Foire. Après un hommage public, de nombreuses et nombreux participants se sont rendus à la manifestation organisée à Paris, puis au concert de soutien à l’Action antifasciste Paris-Banlieue.

Ateliers et forums de la foire ont permis d’échanger autour d’un programme dense. Outre les ateliers, débats et forums, du théâtre, avec la pièce Side in/Side out, de la musique, une expo d’affiches… Sans oublier l’excellente bière de la microbrasserie Zymotic.

Nous laissons aux structures participantes le soin de rapporter et de commenter le contenu des débats et forums auxquelles elles ont assisté.

Merci à toutes et tous les participants sans lesquels cette Foire n’aurait pas été pleinement pluraliste, anticapitaliste et autogestionnaire.

Le comité d’organisation de la 2e Foire à l’autogestion, le 12 juin 2013

P.-S.

Pour l’ambiance générale, voir le diaporama photo.

Guerre en Syrie: La stratégie du Hezbollah à El Qusseir

Posté dans 3eme guerre mondiale, actualité, France et colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, politique française avec des tags , , , , , , , , , le juin 17, 2013 par Résistance 71

Comment Ryadh s’est fait flouer par le Hezbollah à El-Qusseir

 

IRIB

 

16 juin 2013

 

url de l’article:


http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/261501-qusseir-comment-riyad-s-est-il-fait-flouer-par-le-hezbollah

 

 

L’Arabie saoudite n’en revient pas de son cuisant échec à Qusseir!

Riyad ne pardonne pas à ses propres services du renseignement qui auraient été floués par le Hezbollah ! Al Diyar se penche sur le sujet et analyse cet échec : "la victoire du hezbollah à Qusseir n’est pas seulement militaire . Dans les jours à venir d’autres succès liés à ce qui s’est passé à Qusseir feront parler d’eux . Mais ce qui étonne surtout c’est la concomitance de cette défaite et des efforts saoudiens destinés à diaboliser le hezbollah et à attiser le feu du conflit confessionnel chiite.sunnite dans la région.

Pourquoi l’Arabie saoudite réclame-t-elle à ce point la paternité des terroristes qui ont été défaits à Qusseir? Pourquoi Riyad cherche-t-il à ce point à étendre la violence au Liban? En effet la colère extrême des saoudiens ne provient pas tant de cette défaite que de l’action extrémement défaillante de leurs propres services du renseignement et des relais libanais de ces derniers. La personne qui est pointée de doigt dans cette histoire est un certain Oghab Saghar qui s’est attiré ces derniers jours les foudres des commandants de l’ASL et des chefs de guerre d’Al Nosra! Saghar est l’agent saoudien en charge de distribuer des armes parmi les rebelles. c’est lui qui devra répondre de ces 35 tonnes d’armes et de munitions transitées dans la banlieue de Qusseir et qui n’ont servi de rien quand les rebelles étaient tombés dans le piège du Hezbollah et de l’armée syrienne. les milices d’Al Towhid, celle des aigles de Damas, de Drapeau d’Islam et de Ahfad al Rassoul ont toutes reçu de ces armes mais seules les brigades d’Al Towhid ont pu s’en servir, les autres terroristes ayant pris la poudre d’escampette. ces 35 tonnes d’armements étaient elles entrées à temps à Qusseir? Qui étaient des gens impliqués dans le trafic de ces armements? pourquoi ces armes n’ont-elles pas été dûment utilisées pour maintenir l’équlibre des forces ?

C’est Saghar et la chambre des opérations de Qusseir qui devront en répondre . Riyad est en colère non seulement en raison de cet échec mais aussi parce que son renseignement s’est pris au piège dans la banlieue nord de Qusseir. Mais qu’est ce qu’a fait le hezbollah dans cette région? Le hezbollah a fait croire aux saoudiens que la reprise du nord de Qusseir était trop difficile. il a fait trainer en longueur les combats au delà d’une semaine, ceci a poussé l’ASL et Al Nosra à envoyer leurs troupes vers le nord de Qusseir et à quitter leurs positions dans d’autres régions. ces départs massifs ont rompu la cohésion des forces nosratistes et qaidistes et une fois cette cohésion perdue, Qusseir a été repris par l’armée arabe syrienne!!

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