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Espionnage global: Fuite des documents de la NSA… Une agence britannique a espionné Medvedev lors du sommet de Londres en 2009…

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Les Etats-Unis ont espionné le président russe Dimitri Medvedev au sommet de G20 en 2009 (fuites de la NSA)

 

RT

 

16 Juin 2013

 

url de l’article original:

http://rt.com/news/nsa-spied-medvedev-g20-789/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Alors qe la Grande-Bretagne se prépare à acceuillir le sommet du G8, les documents fuités par le lanceur d’alerte de la NSA Edward Snowden ont révélé qu’en 2009, les espions américains ont intercepté des communications top-secrètes du président russe d’alors, Dimitri Medvedev, lors de sa visite à Londres.

Cette nouvelle choquante et fracassante a été dévoilée par le quotidien de Londres The Guardian, qui a vu les documents. Il a aussi révélé qu’une agence de renseignement britannique le GCHQ, surveillait les politiciens étrangers et interceptaient leurs courriels durant le sommet de G20 2009, qui s’est tenu dans la capitale britannique; sommet qui fut attendu entre autres par Medvedev. Quelques délégués furent induits en erreur afin qu’ils utilisent les cafés internet qui avaient été mis à disposition et piégés par les agences espionnes britanniques afin de lire leur trafic électronique.

Cette nouvelle arrive alors que le 39ème sommet du G8 est programmé pour débuter Lundi dans la petite station balnéaire nord-irlandais de Lough Erne (territoire britannique) avec toutes les nations présentes au sommet de 2009 en attendance.

D’après les documents fuités portés à la connaissance du journal anglais, les détails des interceptions des courriels de Medvedev furent préparés pour une réunion de la NSA américaine et partagés avec de hauts dignitaires de la Grande-Bretagne, de l’Australie, du Canada et de la Nouvelle-Zélande. Le document fut établi en Août 2009, quatre mois après la participation du président russe au sommet de G20 de Londres.

Dans les remous de la fuite scandaleuse des documents de la NSA, les officiels américains ont défendu des tactiques de surveillance massive, insistant sur le fait que cela était crucial pour la lutte contre le terrorisme. Quoi qu’il en soit, les récentes révélations au sujet des actions de la NSA et de l’agence britannique Governement Communications Headquarters (GCHQ) suggèrent que cela n’était en fait qu’un cas d’espionnage.

Les informations obtenues par les analystes du GCHQ ont été rapidement passées aux représentants britanniques des meetings du G20, leur donnant ainsi un avantage dans certaines négotiations. “Dans une situation active telle que celle-là, l’information reçue peut-être utilisée pour influencer des évènements de terrain qui se tiennent des minutes ou quelques heures après. Ceci veut dire que ce n’est pas suffisant d’enregistrer des communications après coup, avoir l’information en temps réel est essentiel”, écrit un des documents fuités.

Pendant le sommet de Londres, le GCHQ a utilisé un document décrit comme ayant “des capacités de renseignement époustoufflantes” pour intercepter les communications des délégations étrangères. L’agence espionne a organisé et piégé des cafés internet où les agents utilisèrent un logiciel d’interception et d’enregistrement de frappes de clavier pour surveiller l’utilisation informatiques des délégués. La sécurité des téléphones BlackBerry des délégués a été pénétrée afin de permettre à la GCHQ de voir les messages et d’écouter/enregistrer les appels téléphoniques.

D’après le rapport, l’opération de surveillance fut ordonnée depuis un haut niveau du gouvernement du premier ministre d’alors Gordon Brown, et apparaît avoir été active pour au moins 6 mois avant et après que les leaders du monde se soient réunis à Londres ce 2 Avril. Un document révèle que lorsque les ministres des finances du G20 se réunirent à Londres en Septembre 2009, le renseignement britannique espionna les délégués, incluant le ministres des finances turc Mehmet Simsek ainsi que possiblement 15 autres membres de son équipe.

Foire à l’autogestion de Montreuil, grand succés de la seconde édition…

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Foire à l’autogestion Acte II, le Bilan

 

16 Juin 2013

 

url de l’article:

http://www.autrefutur.net/Foire-a-l-autogestion-acte-II-le

 

 

Avec une fréquentation en hausse, la 2e Foire à l’autogestion, tenue à Montreuil (93) les 8 et 9 juin 2013, a de nouveau été une réussite, en tenant les deux objectifs qu’elle s’était fixée :

  • sur la forme : être une « foire », c’est-à-dire un mélange d’éléments conviviaux (musique, cantine ouverte, espace enfants, discussions informelles), de structures politiques ou syndicales autogestionnaires, d’ateliers d’autonomisation, de coopératives de production autogérées… ;
  • sur le fond : réunir les actrices et acteurs de l’autogestion, dans leur diversité : des associations de recherche sur l’autogestion aux collectifs autogérés, des théoriciens exigeants cherchant à renouveler un projet global de société à ceux qui pratiquent une l’autogestion au quotidien.

La Foire a permis à différentes familles autogestionnaires d’échanger et de confronter leurs approches, pratiques et exigences quotidiennes dans les luttes et sur le projet de société.

À noter que, parmi les 80 structures (syndicats, coopératives, associations, collectifs et organisations politiques) organisant l’événement, une place de plus en plus grande est donnée à l’écologie radicale (confirmant ainsi la tendance de la première foire). Ainsi, notamment, la ZAD de Notre-Dame-des-Landes a été le sujet de plusieurs débats.

Nouveauté de cette 2e édition : la venue en force d’ateliers d’autonomisation (récupération ou "do it yourself"), de la fabrication de produits ménagers ou cosmétiques à la réalisation de plusieurs jerrys (ordinateurs réalisées à base de récupération), de l’appropriation du numérique (avec un Village du logiciel libre), d’ateliers vidéo à l’autoréparation de vélo, en passant par une initiation à l’autodéfense féministe.

La Foire a aussi, comme l’année dernière, donné lieu des moments de réalisation collective, comme la gestion horizontale de la cuisine qui a assuré des repas durant les deux jours.

Foire vivante et joyeuse, mais sur laquelle a planée l’ombre de Clément Méric, assassiné quelques heures avant le début de la Foire. Après un hommage public, de nombreuses et nombreux participants se sont rendus à la manifestation organisée à Paris, puis au concert de soutien à l’Action antifasciste Paris-Banlieue.

Ateliers et forums de la foire ont permis d’échanger autour d’un programme dense. Outre les ateliers, débats et forums, du théâtre, avec la pièce Side in/Side out, de la musique, une expo d’affiches… Sans oublier l’excellente bière de la microbrasserie Zymotic.

Nous laissons aux structures participantes le soin de rapporter et de commenter le contenu des débats et forums auxquelles elles ont assisté.

Merci à toutes et tous les participants sans lesquels cette Foire n’aurait pas été pleinement pluraliste, anticapitaliste et autogestionnaire.

Le comité d’organisation de la 2e Foire à l’autogestion, le 12 juin 2013

P.-S.

Pour l’ambiance générale, voir le diaporama photo.

Nouvel Ordre Mondial: Le Canada satellite de l’empire et espionnage des citoyens…

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La grille de surveillance mondiale se vérouille pas à pas. Une fois fait, le passage au Nouvel Ordre Mondial s’accélèrera et la répression sévira. Pour tous ceux qui pensent qu’ils "ne risquent rien car ils n’ont rien à cacher", l’heure viendra pour eux de se rendre compte qu’on a tous quelque chose à cacher aux yeux d’un état totalitaire.

Il faut dénoncer et détruire cette ignominie totalitaire avant qu’il ne soit trop tard… Les peuples en ont le pouvoir, pas la classe politique déjà vendue et achetée 10 fois aux rabais…

– Résistance 71 –

 

Espionnage à la canadienne

 

Josée Boileau

 

12 Juin 2013

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/analyses/commentaires/item/260909-espionnage-à-la-canadienne,-par-josée-boileau

 

À l’image de l’Agence de sécurité nationale aux États-Unis,

le Centre de la sécurité des télécommunications Canada suit les activités téléphoniques et sur Internet des Canadiens, révélait lundi le Globe and Mail. Le Parlement n’en savait rien, le ministre de la Défense se défend. Air connu et inquiétant.

Dommage que Normand Lester, journaliste aux enquêtes célèbres, ne soit pas ces jours-ci en mesure de suivre l’actualité, car il rigolerait franchement. C’est lui qui, en 1986, fera connaître au grand public l’existence de l’agence de renseignement la plus secrète du pays : le Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CSTC) qui se livre ici même à de l’espionnage électronique, ne rendant alors de compte qu’au premier ministre.

Lui et d’autres journalistes se mettront dès lors à s’intéresser de près à cet organisme de l’ombre. Dans les années 90, ils révéleront que des dossiers y sont montés sur des milliers de Canadiens, dont des souverainistes québécois. L’affaire fait grand bruit. Aux Communes, c’est la libérale Sheila Copps, alors vice-première ministre, qui est tenue de répondre. Indignée, elle souligne que le CSTC respecte les lois et ne cible pas les citoyens canadiens.

Dans son livre Enquêtes sur les services secrets, publié en 1998, Lester expliquera qu’en fait les gouvernements, libéral comme conservateur, jouent sur les mots. Le CSTC écoute les conversations internationales privées de Canadiens et obtient des informations de ses alliés qui interceptent des communications émanant de Canadiens. On ne « cible » pas, mais on obtient tout quand même…

Lundi, c’est exactement ce théâtre qui s’est joué aux Communes, cette fois avec le ministre de la Défense, Peter MacKay, dans le rôle de Mme Copps. Interrogé par les néodémocrates à propos de l’actuelle collecte de métadonnées par le CSTC, le ministre MacKay a soutenu que les activités sont menées conformément à la loi et que le Centre « ne cible pas ». Le passé revivait…

Et pourtant, la situation s’est détériorée depuis l’époque de Lester. La Loi antiterroriste adoptée dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001 a élargi les pouvoirs du CSTC et lui permet « d’exercer des activités qui lui étaient auparavant interdites », notamment la captation de communications ayant leur point d’origine ou d’arrivée au Canada, comme le Centre l’explique sur son site. De plus, avec l’autorisation du ministre de la Défense, il peut intercepter des communications privées.

Le site du CSTC souligne également que les renseignements obtenus ne profitent pas qu’au ministère de la Défense, mais à un « large éventail de ministères clients », qui s’en servent pour « l’élaboration de politiques » et « la prise de décisions ». Qu’est-ce à dire ? Impossible de le savoir.

Il y a bien un poste de commissaire chargé de surveiller le CSTC qui a été créé en 1996, dans la foulée des enquêtes journalistiques, mais il relève du ministre de la Défense. Ses rapports annuels déposés au Parlement sont expurgés de détails. S’étonnera-t-on qu’ils attestent tous de la légalité des activités du Centre ? Or le Globe and Mail dévoilait lundi qu’en 2008, le commissaire avait jugé bien limite la collecte de métadonnées…

La culture du secret n’a donc changé en rien, pas plus que les réponses des politiciens. Ce qui a empiré par contre, c’est la crédulité du public devant qui il suffit, depuis 2001, d’agiter l’épouvantail du terrorisme pour que se taisent les critiques. Pourtant, dans une démocratie, l’espionnage d’État n’a pas à être une partie de pêche : surveiller ses propres citoyens est un jeu dangereux, dont les critères doivent être connus du public, débattus aux Communes, strictement délimités, et dûment surveillés par un organisme indépendant. On en est bien loin.

Nouvel Ordre Mondial: Bienvenus dans le monde du dogme de TIA pour "Total Information Awareness"…

Posté dans actualité, altermondialisme, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , , , , le juin 14, 2013 par Résistance 71

“Le pouvoir contient en lui-même la résistance”

~ Proverbe Sioux ~

 

L’antre de l’hydre

 

Résistance 71

 

14 Juin 2013

 

Edward Snowden est-il un traître ou un héros ? Voilà la question qui se pose partout depuis plusieurs jours et une fois de plus question qui s’avère être une pirouette destinée à rendre possible que l’arbre puisse cacher la forêt.

Snowden le lanceur d’alerte, simple citoyen, héros de la résistance, Snowden le traître à poursuivre sans relâche, Snowden l’agent des services de renseignement chinois, Snowden l’agent de la CIA qui torpille la NSA au bénéfice de sa grande rivale du renseignement… Que n’avons-nous entendu ou lu ces derniers jours au sujet de la fuite d’informations ultra-confidentielles de la NSA (National Security Agency) américaine aux journaux du Washington Post et du Guardian de Londres.

Le fait est que Snowden n’a fait que confirmer ce que beaucoup savaient déja. Il n’est pas le premier lanceur d’alerte à avoir exposé les turpitudes de la “Prise en Compte Totale de l’Information” (traduction littérale du dogme des agences du renseignement américaines: “Total Information Awareness” ou TIA), d’autres comme Binney ou Drake l’avaient fait avant lui.

Ce que Snowden vient de nous reconfirmer et ce indépendamment de ce qu’il est vraiment et de ses motivations, est que la réalité quotidienne de notre monde numérisé est celle de l’anihilation totale du concept même de la vie privée au nom de notre “sécurité” contre un “terrorisme” tout aussi élusif qu’inexistant, du moins dans sa présentation officielle.

La réalité est que nos vies sont constamment espionnées, des informations strictement personnelles nous concernant sont systématiquement récoltées, classées, analysées à des fins ultérieures non avouables.

L’affaire Snowden nous fait entrer en temps réel dans l’antre de l’hydre du contrôle totalitaire de nos vies, nous expose l’ignomie non seulement de la volonté totalitaire de l’entreprise privée transnationale que sont devenus les états (70% du budget du renseignement au pays du goulag levant va au secteur privé… Ce pourcentage est en augmentation constante dans les autres nations occidentales…) de nous contrôler et de renforcer les pouvoirs coercitifs déjà en application contre les peuples, mais cela nous expose également à la réalité scientifico-technologique du détournement sans pareil de la science et de ses applications technologiques au profit d’entreprises privées monopolistes et partie prenante de la dictature technocratique imposée aux peuples de cette planète.

L’obsession des “élites” auto-proclamées pour une domination planétaire totale, qui se réalisera au moyen d’une gouvernance mondiale gérée par les cartels industrio-financiers, a induit la pire des dictatures possible: la dictature scientifique au service des intérêts oligarchiques du plus petit nombre.

Regardons autour de nous. Que nous propose le monde “de la science appliquée” (technocratique) moderne pour l’essentiel: le détournement de la science à des fins militaro-coercitives qui nous donne l’espionnage global numérique exposé par Snowden entre autres, la dominance des cartels de l’industrie chimique dans la santé, l’agriculture et l’industrie, polluant et empoisonnant l’environnement et la nourriture, la transformation du code génétique même de l’humanité et du vivant par l’introduction de monstruosités génétiquement modififiées, dont les aspects négatifs l’emportent de manière bien supérieure aux quelques aspects positifs occasionnellement remarqués.

Où sont les Copernic, Gallilée, Newton, Berthelot, Mendeleev, Einstein d’aujourd’hui ? Le monopole financier et industriel achète les “cerveaux”, les cantonne dans ses laboratoires pour accoucher de monstruosités perverses, qui toutes ont avant tout une utilité néfaste et destructrice. La science a été kidnappée par les apprentis sorciers qui jouent à vouloir créer un monde totalitaire global, une hydre maléfique écrasant la créativité et la bonté humaines sous les bottes cloutées d’un fascisme corporatiste mondial sans précédent dans l’histoire de l’humanité.

La réalité crue nous a été exposée une fois de plus. Nous vivons dans une matrice totalitaire, gérée par le petit nombre à seule fin d’augmenter ses privilèges et d’assouvir le désir psychopathe de dominer, de contrôler et d’écraser le grand nombre.

Cet état de fait est planétaire et le message de l’oligarchie est le suivant: “Il est futile de résister, vous n’avez aucun pouvoir, soumettez-vous à notre volonté et nous nous occuperons de vous.” Rien n’est inéluctable, il suffit de dire non !

La solution à cette ignomie qui détruit le monde et nous détruit en tant qu’humanité est en dehors du système imposé, qui est bien au-delà de toute rédemption possible. Il nous faut changer d’attitude, redécouvrir la force de la solidarité et de l’entre aide mutuelle, sortir et refuser cette société du spectacle mortifère et anihilatrice, redécouvrir l’intérêt commun réel au travers de communautés autogérées et librement associées (principe confédéraliste), parce que ceci est dans la nature profonde humaine. Les sociétés humaines de l’Afrique aux Amériques en passant par l’Europe et l’Asie centrale, avant l’avènement de la société de la division étatique, ont été avant tout des sociétés collectivistes, ignorant la propriété, souvent matriarcales, qui ont vécues et pour certaines, atteint une apogée, certes non dénuée de conflits toutefois moins nombreux qu’avec les sociétés étatiques, dans le respect de la dignité humaine.

Où est la dignité humaine aujourd’hui ? Dans la course à l’armement et au contrôle, au flicage systématique du commun pour le profit d’une clique de parasites ?

L’heure est venue de dire “assez!” de boycotter et de redécouvrir notre créativité vraie. Il y a une vie en dehors de cette fange étatico-totalitaire. Il ne s’agit pas de retourner au néolithique, le projet est de changer radicalement de société et d’adapter les concepts anarchistes des sociétés ante et anti-étatiques à notre époque. Une vie meilleure n’est pas un retour en arrière, c’est une adaptation au moyen d’une pratique non-étatique, autogestionnaire et anti-autoritaire, garante d’une vie sociétaire progressiste et émancipée.

Il suffit de la créer… Ensemble !

=  =  =

Bienvenus dans le monde de la surveillance totale:

Le nouveau modèle de drone: Argus

Vidéo (en anglais, mais le visuel est suffisamment explicite) de 4min54 – le message de l’oligarchie: que nous nous sentions plus vulnérables que révoltés.

Question: pourquoi des scientifiques et techniciens prennent-ils part à cette ignominie ?

http://www.youtube.com/watch?v=AHrZgS-Gvi4

Nouvel Ordre Mondial: NSA et les précédents de l’affaire Snowden…

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Edward Snowden: Le profil du courage

 

 

par CHRISTOPHER H. PYLE

 

 

10 Juin 2013

 

url de l’article original:

http://www.counterpunch.org/2013/06/10/edward-snowden-profile-in-courage/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Edward Snowden va sûrement entrer dans l’histoire comme étant le plus important lanceur d’alerte de cette nation. Il est sans aucun doute un des plus courageux. L’ancien assistant technique de la CIA et employé d’une compagnie de sous-traitance du renseignement du ministère de la défense a admit avoir divulgué des documents top secrets au sujet de l’énorme violation de la vie privée des citoyens américains commise par l’Agence Nationale pour la Sécurité ou NSA.

Comme Daniel Ellsberg qui divulga les fameux documents du pentagone, Snowden est un homme de principes. “Le gouvernement s’est arrogé un pouvoir qu’il n’a pas le droit d’avoir”, a t’il dit aux journalistes durant un entretien. “Il n’y a aucune supervision du public. Le résultat en est que les employés de la NSA ont toute latitude d’aller bien au delà de ce qu’ils sont autorisés à faire.” Par exemple, a t’il expliqué, il aurait pu avoir accès aux courriels de quiconque y compris ceux du président des Etats-Unis.

Ceci n’est pas la première fois que les citoyens américains apprennent que leurs agences de renseignement sont hors de contrôle. J’ai révélé la surveillance militaire des mouvements des droits civiques et anti-guerre du Vietnam en 1970. Bob Woodward et Carl Bernstein du Washington Post ont révélé le cambriolage du Watergate par des agents de la Maison Blanche, ce qui amena le congrès des Etats-Unis à créer deux comités sélectifs pour enquêter sur l’ensemble de la communauté du renseignement.

Parmi bien d’autres choses, les comités ont découvert que la NSA avait une énorme liste de mise en surveillance des manifestants anti-guerre et des activistes des droits civiques et qu’elle interceptait leurs conversations téléphoniques. Le FBI avait placé des micros dans les chambres d’hôtel de Martin Luther King Jr et avait essayé de la faire chanter afin qu’il  commette un suicide plutôt que d’accepter le prix Nobel de la Paix. La CIA a essayé de payer la mafia pour faire tuer Fidel Castro. Le président Richard Nixon utilisa le Fisc (IRS) pour enquêter sur ses opposants politiques. Ses aides ont essayé de détruire Daniel Ellsberg pour avoir fuité des infos sur la guerre du Vietnam, à la fois en l’attaquant en justice et en faisant cambrioler le bureau de son psychologue afin de collecter des informations embarassantes. Le FBI a ouvert un grand nombre de courrier à destination de citoyens tout à fait normaux qui n’avaient rien à se reprocher et ce en violation parfaite de toute les lois et règlementations.

Depuis lors, la technologie a changé. Le bon vieil aspirateur à information Hoover a été remodelé pour l’ère numérique. Il est maintenant attaché à l’internet, où il collecte secrètement les contenus audio, vidéo, photographiques, courriels, documents et connexions internet de tout le monde depuis les plateformes numériques telles que Microsoft, Apple, Google, Yahoo, Facebook, PalTalk, AOL, Skype et Youtube. Il siphonne également des milliards de communications téléphoniques et de messages internet au travers de la fibre optique qui entre et passe par les Etats-Unis. Plus personne d’entre nous ne doit avoir une attente raisonnable de vie privée.

Le quatrième amendement de la constitution demandait une autorisation judiciaire spécifique avant que le gouvernement ne puisse saisir quoi que ce soit des citoyens. Plus maintenant, d’après la cour de justice secrète FISA. La saisie secrète de meta-données précède maintenant les recherches individuelles. A partir de cet automne, l’information sera stockée dans un énorme hangar à Camp William dans l’Utah, où des ordinateurs pourront rechercher les données sur quelqu’un dès que l’armée aura décidé qu’une personne est “digne d’intérêt”, comme par exemple un journaliste, un suspecté lanceur d’alerte ou un membre du congrès qu’elle n’aime as.

Le sénateur républicain de Caroline du Sud Lindsey Graham déclare ne pas être inquiet. Mais il devrait l’être. Avant le Watergate, le directeur du FBI J. Edgar Hoover avait 24 tiroirs d’archives complets remplis d’informations croustillantes sur tous les politiciens comme Graham. Hoover faisait savoir à chaque politicien que le Bureau avait trouvé des informations compromettantes les concernant alors qu’il recherchait autre chose, mais promettait de ne rien révéler. De manière intéressante, les abus de pouvoir de Hoover ne furent jamais mis au défi tant qu’il demeura vivant. Le gouverneur de New York Eliot Spitzer, qui avait l’habitude d’attaquer en justice les escrocs de Wall Street, fut contraint de quitter ses fonctions lorsque des fouilleurs de merde du ministère des finances fuitèrent l’information  qu’il avait blanchi de l’argent pour se payer des call girls. Si le général Petraeus, patron de la CIA, ne pouvait pas faire confiance à ses propres courriels… Lequel d’entre nous le peut ?

Au lieu de combattre un “communisme” défunt, le gouvernement maintenant clâme nous protéger contre le “terrorisme”. Peut-être. Mais ce qu’il protège aussi, est sa capacité à envahir la vie provée de tout le monde et d’utiliser ce pouvoir, s’il le désire, pour de bonnes ou mauvaises raisons et ce sans supervision. De sa position à la NSA, Snowden dit que lui et ses collègues pouvaient juste placer sur écoute et enregistrer qui ils voulaient.

Maintenant que le génie est sorti de la lampe, le président Obama appelle à une “discussion”. Foutaise. La fonction du secret est d’empêcher la discussion, pas de l’embrasser. Le gouvernement Obama est un grand supporteur de la vie privée, nais seulement pour ses membres.

C’est pourquoi il a attaqué en justice l’ancien exécutif de la NSA Thomas Drake pour avoir essayé, d’abord au travers des couloirs usuels, puis au travers du journal du Baltimore Sun, d’arrêter une collecte de données précédente. L’Opération Trailblazer n’était pas juste une énorme invasion de la vie privée; elle a gaspillé un milliard de dollars, la vaste majorité sur des entreprises privées et rien n’a jamais fonctionné. Mais au lieu de donner une médaille à Drake, le gouvernement a fermé le programme, classifié secret-défense les rapports qui confirmaient ses dires et l’a attaqué en justice sous le coup de la loi contre l’espionnage. Les accusations bidons n’ont pas fonctionné car il fut très soigneux quant à ne pas diffuser des informations  classifiées, mais l’accusation lui fit porter le chapeau de 100 000 dollars de factures légales impayées. Snowden peut s’attendre au même traitement, mais, tout comme Bradley Manning, pourrait bien en fait avoir bien plus de soutien populaire.

Le président insiste sur le fait que personne n’écoute vos conversations téléphoniques, mais Snowden sait qu’il le pouvait. Bien sûr nous savons maintenant que le président W. Bush nous a menti au sujet de la guerre d’Irak et mentit quant à son refus d’autoriser un programme massif d’enregistrement illégal, ce qui était alors un crime sous le coup de la loi du Foreign Intelligence Surveillance Act. La NSA et le FBI ont tous deux démenti leurs enregistrements illégaux et leurs programmes d’espionnage du courrier dans les années 1950 et 1960. En 2004, le ministère de la justice a assuré la cour suprême que notre gouvernement ne faisait pas torturer de gens et ce juste quelques heures avant que n’apparaissent les photos de torture tristement célèbres de la prision d’Abu Graïb en Irak et que ces photos furent télévisées à l’échelle nationale. Pourquoi devrions-nous croire ces gens maintenant ?

Le gouvernement secret fut stoppé dans les années 1970. Le président Nixon fut évincé de ses fonctions. La liste de surveillance de la NSA fut fermée, le FBI retourna aux enquêtes criminelles. Les écoutes furent mises sous la supervision d’une cour spéciale de justice concernant le renseignement extérieur. Les assassinats furent interdits par décrets-loi et la campagne de punition des lanceurs d’alerte pris fin lorsque les aides à la Maison Blanche furent pris la main dans le sac en train d’essayer de corrompre le juge de l’affaire Ellsberg. Les deux chambres du congrès des Etats-Unis créèrent des comités du renseignement pour superviser et contrôler les agences secrètes.

Malheureusement, ces efforts ont largement échoués. L’offre du juge Vinson à Verizon prouve sans l’ombre d’un doute que la cour de justice secrète FISA ne fait qu’avaliser la saisie sans discrimination de toutes sortes de données personnelles. Le président Obama voudrait nous faire croire que tous les membres du congrès ont été dûment avertis, mais même Dianne Feinstein (D-Californie), présidente du comité du renseignement du sénat, admet qu’elle ne sait pas comment les informations qui sont siphonnées depuis l’internet et les réseaux de fibres optiques sont utilisées. Des réunions secrètes sont bien sûr le meilleur moyen de faire taire les critiques. Une fois mis au courant, même vaguement, les membres du comité sont soumis au secret. Ils ne peuvent pas parler librement de ce qu’ ils savent, même pas avec les membres de leur propre personnel politique.

70% du budget fédéral pour le renseignement va maintenant au secteur privé. Loin de superviser les agences, les membres du congrès leur font la cour, espérant obtenir du business pour des entreprises qui contribuent très largement à leurs campagnes électorales Le membre du comité sur le renseignement du parlement Randy “Duke” Cunningham et le directeur exécutif de la CIA Kyle Foggo ont tous les deux été en prison pour détournement illégal de contrats gouvernementaux vers le même contracteur sous-traitant du ministère de la défense. La sénatrice Feinstein fut mise dans l’embarras en 2009 lorsque l’un de ses bailleurs de fonds invita d’autres lobbyistes à un repas avec elle et se vanta par écrit sur l’invitation, que le travail du comité sur le renseignement serait servi “en entrée”.

Les citoyens américains ne peuvent plus faire confiance au président, au congrès ou aux cours de justice pour les protéger, ou les journalistes, les lanceurs d’alerte et politiciens sur qui notre démocratie repose (NdT: quelle démocratie ? Il n’y a jamais eu de démocratie dans l’histoire, jamais étatique en tout cas…). Notre gouvernement a été massivement compromis par les contributions aux campagnes électorales et le secret de l’exécutif.

A ce niveau de turpitude, le seul remède serait que plus d’employés de la NSA, CIA et du FBI reprennent le rôle de lanceur d’alerte de Thomas Drake. C’est ce qu’Edward Snowden a fait: “J’ai évalué minutieusement chaque document que j’ai divulgué pour être sûr que chacun d’entres eux soit d’un intérêt légitime pour le public. Il y a toute sorte de documents qui auraient produit un énorme impact que je n’ai pas fournis, parce que faire du mal aux personnes n’est pas mon but. La transparence est mon but.”

Il n’y a aucun doute que le gouvernement Obama va se lancer à la poursuite de Snowden, comme il le fît pour Drake. Si le gouvernement veut défendre le système corrompu jusqu’à la moëlle, il se doit de le faire. Mais s’il le fait, il va se discréditer encore plus, prouvant un fois de plus le dicton du juge de la cour suprème Louis Brandei que disait qu’en politique “la lumière est le meilleur des désinfectants”.

Christopher H. Pyle enseigne le droit constitutionnel et les libertés civiles à Mount Holyoke College. Il est l’auteur de: Military Surveillance of Civilian Politics and Getting Away with Torture. En 1970, Il a divulgué  la surveillance militaire des politiques civiles et travailla comme consultant pour trois comités du congrès incluant le comité Church d’enquête sur le renseignement.

Nouvel Ordre Mondial et totalitarisme: La National Security Agency (NSA) du pays du goulag levant (ex-USA) enregistre tous les données et messages numériques !…

Posté dans actualité, Internet et liberté, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , le juin 9, 2013 par Résistance 71

Pour ceux qui doutait encore: Plus de doute possible maintenant… Grand Frère nous épie. La grille de surveillance de la gouvernance mondiale fasciste supra-nationale se met en place pour un totalitarisme planétaire.

Résister devient un devoir moral !

– Résistance 71 –

 

Un lanceur d’alerte de haut niveau au sein de la NSA crache le morceau sur la véritable dimension du programme d’espionage de l’agence


Top NSA Officiel: Le gouvernement enregistre le CONTENU et pas seulement les meta-données en utilisant une “interprétation secrète” bidon du contenu de la loi du Patriot Act

 

Washington’s Blog



 

June 08, 2013

 

url de l’article:

http://www.informationclearinghouse.info/article35212.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Nous avons rapporté en 2008 que des entreprises étrangères ont eu des rôles clé dans la collecte des communications des Américains pour la NSA (NdT: National Security Agency )

Au moins deux entreprises étrangères ont joué un rôle important dans la collecte et le traitement des informations.

Spécifiquement une entreprise israélienne du nom de Narus a traité toutes les infomations importantes enregistrées par AT&T (qui enregistre et donne des copies des conversations téléphoniques à la NSA pour traitement) et une autre entreprise israélienne Verint, traite les informations enregistrées par Verizon (Verizon enregistre aussi et donne à la NSA toutes ses communications..)

“Business Insider” note aujourd’hui:

Les dernières informations concernant le scandale de l’espionage domestique de la NSA pose une question très importante: Si les géants américains de la technologie ne “participent pas de plein gré” dans le coup de filet sur les communications électroniques, comment la NSA peut-elle avoir toutes leurs données ?

Une théorie: La NSA a loué les services de deux entreprises secrètes israéliennes pour mettre sur écoute le réseau des communications américain.

En Avril 2012, le journaliste James Bamford de la revue Wired et auteur du livre “the Shadow factory: the NSA from 9/11 to the Eavesdropping on America”, a rapporté que deux entreprises ayant des liens extensifs avec les services de renseignement israéliens, ont fourni du matériel informatique et des logiciels au réseau de télécommunications américains pour la NSA.

Ce faisant, ceci impliquerait que des entreprises comme Facebook et Google ne doivent pas explicitement donner à la NSA un accès à leurs serveurs parce que les fournisseurs d’accès principaux comme AT&T et Verizon ont déjà autorisé les services de renseignement américains d’écouter et de collecter leurs données de toute façon.

Bamford:

“D’après un ancien employé de Verizon qui a été formé sur le programme, Verint, propriété de Comverse Technology, écoute et enregistre les lignes de communication de Verizon.

A AT&T. les pièces où se passent les enregistrements sont rendues opérationnelles par des équipements et des logiciels de Narus, maintenant propriété de Boeing, une découverte faite par le lanceur d’alerte d’AT&T Mark Klein en 2004.”

Klein, un ingénieur, découvrit la “chambre secrète” au QG d’AT&T de San Francisco; c’est par cette chambre que la NSA activement “siphonnait l’internet et les données téléphoniques de citoyens américains ordinaires avec la pleine coopération d’AT&T” par ces pièces aménagées pour les enregistrements, il insista sur le fait que “la plupart de ces données envoyées par AT&T à la NSA provenaient des Etats-Unis intra muros.”

Le lanceur d’alerte de la NSA Thomas Drake a corroboré les dires de Klein, témoignant que la NSA utilise le matériel israélien de Narus pour “saisir et sauvegarder toutes les communications électroniques personnelles.” Les deux entreprises Verint et Narus firent créées en Israël dans les années 1990.

***

 “Tout ce qui provient d’un réseau de protocole internet peut-être enregistré”, a dit Steve Bannerman, vice-président du marketing de Narus, de Mountain View, Californie. “Nous pouvons reconstruire tous les courriels avec leurs attachements, voir les pages internet que les personnes ont visitées, nous pouvons reconstruire leurs appels VoiP (voice over the internet protocol).

Avec un système d’écoute/enregistrement des télécommunications, la NSA n’a besoin en fait que des entreprises comme Microsoft, Google ou Apple participent de manière passive tandis que l’agence intercepte, stocke et analyse leurs données de communications. La nature indirecte de l’accord donnerait aux géants de la technologie une cause plausible de déni.

De plus, en ayant un sous-traitant étranger pour piéger la grille des communications, cela veut dire que la NSA a accès à pratiquement tout le traffic domestique des communications sans avoir à techniquement le faire elle-même.

Ceci donnerait également à la NSA, dont la mission officielle est d’espionner sur les communications étrangères, une cause de déni si elle était accusée d’espionage domestique.

La raison pour laquelle la revue Business Insider spécule sur l’utilisation d’entreprises privées israéliennes pour contourner la loi est que deux membres de haut niveau du comité sénatorial sur le renseignement, les sénateurs Wyden et Udall, ont dit depuis longtemps que le gouvernement avait adopté une “interprétation secrète” de la section 215 du Patriot Act qui choquerait les Américains, parce que ceci ouvre la porte à un programme d’espionage époustoufflant.

En Décembre dernier, un lanceur d’alerte connu de la NSA, William Binney, un vétéran de 32 ans de service à la NSA ayant la position de directeur technique et qui a été le patron du programme de collecte d’information de l’agence (publié dans le New York Times et source d’à peu près tout ce qu’on eut savoir sur la NSA et ses méthodes d’espionage), a dit que le gouvernement utilise une interprétation secrète de la section 215 du Patriot Act qui autorise le gouvernement à obtenir:

Toute donnée provenant de toute tierce partie, comme toute donnée commerciale, collectée et conservée au sujet des citoyens des Etats-Unis…

J’ai appelé Binney pour savoir ce qu’il voulait dire par là:

J’ai commencé par demander à Binney si la spéculation de la revue Business Insider était juste. Spécifiquement, j’ai demandé à Binney si l’interprétation secrète du gouvernement de la section 215 du Patriot Act était qu’une entreprise étrangère, comme Narus par exemple, pouvait siphonner les informations sur les citoyens américains et qu’ensuite la NSA pourrait obtenir ces informations sous le prétexte d’espionner sur des “entités étrangères”, comme par exemple coïncidentellement une entreprise israélienne.

Binney a répondu que non… que c’était bien plus large et bien plus gros que cela.

Binney a expliqué que le gouvernement prend la position qu’il peut collecter et utiliser toute information sur tout citoyen américain vivant sur le territoire états-unien si l’information provient:

De quelque prestataire de services que ce soit… toute tierce partie, toute entreprise commerciale, comme un fournisseur d’accès internet ou de télécommunication, des bibliothèques, des entreprises médicales, qui stockent des données au sujet de quiconque, de tout citoyen américain ou de qui que ce soit d’autre.

J’ai poursuivi pour être sûr d’avoir bien compris ce que Binney avait dit en demandant si l’interprétation secrète du gouvernement de la section 215 du Patriot Act était que le gouvernement pouvait utiliser toute information aussi loin qu’elle venait d’une entreprise privée, étrangère ou domestique. En d’autres termes, le gouvernement utilise le vieil argument légal bidon qu’il n’a pas utilisé le pouvoir du gouvernement (appelé “agir sous les couleurs de la loi” par les juges), mais que c’était juste des entreprises privées faisant ce qu’elles avaient à faire (et à qui le gouvernement venait de donner l’ordre de collecter les informations et de les engranger pour lui).

Binney a confirmé que cela était correct. C’est ce sur quoi le programme d’espionage des compagnies de téléphone et la programme Prisme (le programme du gouvernement espionnant les grosses entreprises de l’internet) sont fondés. Comme toutes les communications numériques passent par des réseaux d’entreprises privées, des sites internet ou d’autres systèmes, le gouvernement demande simplement que toutes ces compagnies lui fournissent ces infos.

Utilisons une analogie pour mieux comprendre comment cette interprétation du Patriot Act est totalement bidon. Cet argument est analogique à une situation qui verrait un parlementaire louant les services d’un tueur à gages pour flinguer quelqu’un qui pose trop de questions et lui prêtant son flingue pour exécuter son contrat… pour ensuite dire: “Je ne l’ai pas fait, c’était un citoyen privé !” Ceci ne passerait même pas le test de la machine à rire d’une fac de droit sur internet non accréditée sur un site web pornographique.

J’ai ensuite demandé à ce membre expérimenté de la NSA si l’affirmation du gouvernement à savoir qu’il n’espionne que les méta-données et non pas le contenu, était correcte. Nous avons documenté de manière extensive que le gouvernement a pas mal de chance d’enregistrer le contenu également. (et le gouvernement a admis auparavant qu’il avait “accidentellement” collecté plus d’infos sur les citoyens américains qu’il n’était légal de le faire et ensuite avait muselé les juges de façon à ce qu’ils ne puissent pas divulguer la nature ou la dimension des violations).

Binney a dit que cela n’était pas vrai; le gouvernement collecte tout, y compris le contenu des messages et communications.

Binney a expliqué, comme il l’a fait de nombreuses fois auparavant, que le gouvernement stocke tout, et crée des bases de données cherchables… utilisables comme il le veut et pour quelque but que ce soit (comme persécuter quelqu’un qu’il n’aime pas.)

Binney a dit que l’ancien agent du contre-terrorisme du FBI Tim Clemente est absolument correct lorsqu’il dit qu’aucune donnée numérique est en sécurité (Clemente dit que toutes les communications numériques sont enregistrées et stockées).

Binney m’a donné une idée de la puissance du système d’enregistrement mis au point par Narus. Il y en a probablement 18 disséminés dans le pays, et ils peuvent enregistrer chacun 10 gigaoctets de données, l’équivalent 1 250 000 courriels contenant 100 caractères chacun… par seconde.

Binney a ensuite confirmé la déclaration de l’auteur du Patriot Act, le membre du congrès Jim Sensenbrenner, que tous les programmes d’espionage de la NSA sont en violation du Patriot Act. Après tout, le Patriot Act est focalisé sur l’espionage des menaces extérieures et non pas sur celui des citoyens américains.

Binney a demandé de manière réthorique: “Comment une cour de justice américaine peut-elle dire aux télécoms de cracher ses données domestiques ?”

Mise à jour: Binney a envoyé ce courriel de clarification au sujet de la collecte de contenus:

“Il est très clair pour moi qu’ils collectent la vaste majorité des e-mails, pleinement, ainsi que d’autres types de textes et de données textuelles sur la toile.

En ce qui concerne les conversations téléphoniques, je ne pense pas qu’ils enregistrent et transcrivent les approximativement 3 mlliards de coups de téléphone donnés quotidiennement aux Etats-Unis. Il est plus probable qu’ils enregistrent et transcrivent les appels des quelques 500 000 ou 1 000 000 de personnes ciblées aux Etats-Unis et dans le monde.”

 

Résistance politique: Istanboul… la goutte d’eau a t’elle mis le feu aux poudres ?… Un témoignage turc de la première heure

Posté dans actualité, altermondialisme, démocratie participative, Internet et liberté, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , , le juin 4, 2013 par Résistance 71

Beaucoup e ce qui est dit dans les médias même alternatifs provient de sources étrangères, russes notamment. Voici ici un témoignage de la première heure turc, de l’intérieur, que nous avons traduit pour mieux comprendre ce qu’il se passe.

Il paraît relativement certain que tout est parti d’une contestation locale pour la préservation d’un petit parc du centre de la ville (Gezi). Ceci dit, la réaction classique du kapo étatique, par sa violence démesurée, a fait basculer la contestation locale en un mouvement quasi national en quelques jours.

Si le peuple tient bon la rampe, il peut se passer des choses intéressantes en Turquie tant il est évident depuis un moment que les actions gouvernementales n’ont que peu de soutien populaire, notamment sur la question syrienne… Les deux sociétés, syrienne et turque, sont fondamentalement laïques et n’acceptent pas la tournure prise par les évènements dans la région.

A suivre avec grand intérêt, car cela est peut-être le coup d’arrêt à l’impérialisme dans la région pourvu que le peuple turc ne se laisse pas coopter et récupérer de l’extérieur comme c’est très souvent le cas… Il ne semble pas que ces évènements aient été commandités ou soient contrôlés de l’extérieur. Cela semble être une véritable révolte populaire spontanée qui gagne rapidement en ampleur…

Une des revendications du peuple est sa participation aux décisions prises dans la cité, ce qui est tout à fait logique, une autre revendication de démocratie participative… L’effet boule de neige suivra t’il ?…

– Résistance 71 –

 

Que se passe t’il à Istanboul ?

 

Tarihinde Yayımlandı

 

3 Juin 2013

 

url de l’article original:

http://www.informationclearinghouse.info/article35162.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

A mes amis qui vivent en dehors de Turquie:

J’écris ceci pour vous faire savoir ce qu’il se passe à Istanboul ces cinq derniers jours. Je dois personnelleemt écrire ceci parce que la grande majorité des sources médiatiques est coupée par le gouvernement et le bouche à oreille et l’internet sont les seules façons de nous expliquer et d’appeler à l’aide et au soutien.

Il y a quatre jours, un groupe de personnes dont les membres n’appartenaient à aucune organisation politique ou idéologie particulière s’est rassemblé au parc Gezi d’Istanboul. Parmi eux se trouvaient un bon nombre de mes amis et élèves. Leur raison de se rassembler était très simple: Protester et empêcher la démolition à venir d’un parc du centre de la ville pour la seule raison de construire une galerie marchande de plus. Il y a beaucoup de galeries marchandes à Istanboul, au moins une dans chaque voisinage ! L’arrachage des arbres était supposé commencer le Jeudi matin. Les gens sont allés au parc avec leurs couvertures, des livres, leurs enfants. Ils ont mis leur tente et ont passé la nuit sous les arbres. Tôt le matin, quand les bulldozers commencèrent à arracher les arbres, les gens se sont dressés afin de stopper cette opération.

Ils n’ont rien fait d’autre que de se mettre devant les machines.

Il n’y avait aucun journal ou aucun média de télévision pour rapporter cette manifestation. Ce fut un total boycott de la part des médias.

Mais la police est arrivée avec des canons à eau et du gaz lacrymogène. Les policiers ont chassé la foule du parc.

Le soir, le nombre des manifestants s’est multiplié, ainsi que le nombre des policiers autour du parc. Dans le même temps, le gouvernement local de la ville d’Istanboul a fermé tous les moyens d’accès menant à la place Taksim où est situé le par Gezi. Le métro fut fermé, les ferries annulés, les rues furent barrées.

Mais de plus en plus de gens se sont déplacés vers le centre de la ville à pied.

Ils sont venus de tous les coins d’Istanboul, de tous horizons sociaux, de différentes idéologies, de différentes religions. Ils se sont tous rassemblés pour empêcher la démolition de quelque chose de bien plus grand que le parc: Le droit de vivre en tant que citoyens honorables de ce pays.

Ils se sont rassemblés et ont marché. La police les a chassé à coup de gaz lacrymogène et de gaz au poivre et elle a chargé avec ses véhicules blindés sur les gens qui lui offrait de la nourriture en retour. Deux jeunes gens ont été écrasés par les panzers et tués. Une autre jeune femme, une de mes amies, a été touchée à la tête par une cartouche de gaz lacrymogène tirée par la police. La police tirait en tirs tendus dans la foule. Après une intervention chirurgicale de plus de trois heures, elle est toujours en reanimation à l’hôpital et sa condition est jugée critique. Alors que j’écris ces lignes, nous ne savons pas encore si elle survivra. Ce blog lui est dédié.

Ces gens sont mes amis. Ils sont mes élèves, mes parents. Ils n’ont aucun “agenda caché” comme l’état aime à le dire. Leur agenda est dehors, c’est très clair. Tout le pays est en train d’être vendu à un cartel d’entreprises par notre gouvernement, pour la constructions de galeries marchandes, de condominiums de luxe, d’autoroutes privées, de barrages et de centrales nucléaires. Le gouvernement cherche toute excuse pour attaquer la Syrie contre la volonté du peuple et créera une excuse si besoin est à cet effet.

De plus, le contrôle du gouvernement sur ses citoyens est devenu insupportable dernièrement. L’état, soumis à son agenda conservateur a fait passé beaucoup de lois et de règlementations concernant l’avortement, la naissance par césarienne, la vente et l’utilisation des boissons alcoolisées et même la couleur des rouges à lèvres portés par les hôtesses de l’air.

Les gens qui manifestent dans le centre d’Istanbul demandent leur droit de vivre librement et de recevoir justice, protection et respect de la part de l’état. Ils demandent à être impliqués dans les processus de prises de décisions au sujet de la ville dans laquelle ils vivent.

Tout ce qu’ils ont reçu en retour au lieu de cela n’est que répression, force extrême et une quantité industrielle de gaz lacrymogène tirée directement dans leur visage. Trois personnes ont perdu la vue.

Et pourtant ils continuent à marcher. Des centaines de milliers les ont rejoint. Plusieurs milliers ont passé le pont du Bosphore à pied pour soutenir les gens de la place Taksim.

Aucun journal ou chaîne de télévision turcs n’étaient là pour rapporter les évènements. Ils étaient bien trop occupés à diffuser des nouvelles de Miss Turquie et du “chat le plus bizarre du monde”.

La police a continué à chasser les manifestants et à les asperger de gaz avec une telle fureur que les chats et les chiens des rues ont été empoisonnés et en sont morts.

Les écoles, les hôpitaux et même des hôtels 5* autour de la place Taksim ont ouvert leurs portes pour accueillir les blessés. Les médecins ont rempli les salles de classe et les chambres d’hôtels afin de donner les premiers soins. Quelques policiers ont refusé d’asperger les manifestants de gaz et ont quitté leur travail. Autour de la place, les autorités ont placé des brouilleurs afin d’empêcher toute connexion internet et les réseaux 3G ont été bloqués. Les résidents et les commerçants de la zone ont fourni leur réseau sans fil aux manifestants de la rue, les restaurants ont offert nourriture et eau gratuitement.

Les gens à Ankara et à Izmir se sont rassemblés dans les rues afin de soutenir la résistance d’Istanboul.

Les médias de masse ont continué à montrer Miss Turquie et le “chat le plus bizarre du monde”.

***

J’écris cette lettre afin que vous sachiez ce qui se passe à Istanboul. Les médias de masse ne vous diront rien de tout ceci, du moins pas ceux de mon pays. Merci de poster autant d’articles que possible sur l’internet et que la nouvelle se propage.

Alors que je postais ces articles expliquant ce qui se passe à Istanboul sur ma page Facebook la nuit dernière, quelqu’un m’a posé la question suivante:

“Qu’est-ce que vous espérer gagner à vous plaindre de notre pays à des étrangers ?”

Ce blog est ma réponse à cette personne.

En me soi-disant “plaignant” de mon pays, j’espère gagner:

La liberté d’expression et de parole

Le respect des droits humains

Le contrôle au sujet des décisions que je fais concernant mon propre corps

Le droit de pouvoir légalement me rassembler avec mes pairs dans n’importe quelle partie de la ville sans être considéré comme étant un terroriste

Mais surtout, en diffusant ceci à vous mes amis qui vivez dans d’autres parties du monde, j’espère obtenir votre attention, votre soutien et votre aide !

Merci de diffuser et de partager ce blog !

This article was originally published at İnsanlik Hali

Nouvel Ordre Mondial et la poursuite des chimères technocratiques…

Posté dans actualité, altermondialisme, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme avec des tags , , , , , , , , le mai 17, 2013 par Résistance 71

Google sait quand vous êtes à la maison

 

Paul Joseph Watson

 

16 Mai 2013

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/google-knows-when-youre-home/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Google a inventé un nouveau moyen ingénieux pour convaincre les gens de donner volontairement leurs données de géo-location en temps réel, en offrant des “pense-bêtes” spécifiques à l’endroit où on se trouve comme partie intégrante des nouvelles caratéristiques de la fonction Google Now.

Pendant la conférence Google I/O pour les développeurs qui s’est tenue à San Francisco hier, il a été annoncé que Google Now, le produit de recherche sur l’identification vocale, sera bientôt disponible sur les ordinateurs et fonctionnera en réseau avec les outils de communication mobile sans aucun problème.

Google Now autorise les utilisateurs de faire des recherches internet en parlant à leur ordinateur, mais cela permet aussi à Google de fournir à la fois l’heure et l’endroit pour des pense-bête qui sont spécifiques à l’endroit fonctionnant au travers de la technologie GPS (Global Positioning System). “Par exemple, vous pouvez depuis votre ordinateur du boulot dire à Google Now: ‘Rappelle moi de sortir les poubelles lorsque je suis de retour à la maison’, et quand il sent par votre smartphone que vous êtes de retour à la maison, Google Now vous envoie le rappel.” Rapporte la revue Business Insider.

Le programme va aussi entrer dans votre calendrier personnel pour vous donner des avertissements au sujet de la circualtion par exemple si vous devez vous déplacer. Une autre caractéristique de Google Now vous donnera des recommandations sur des activités en fonction de l’endroit où vous vous trouvez et de vos habitudes. Un nouvel outil de Google appelé “Activity Recognition” ou “reconnaissance d’activité” saura également si vous êtes en train de conduire, de courir, de marcher ou de faire du vélo.”

Si ceci vous semble totalement invasif, orwellien et au bout du compte franchement emmerdant, c’est parce que cela l’est, mais pas pour les  personnes tendance transhumaniste, qui ne trouvent pas que le délire d’Eric Schmidt d’avaler des nano-robots chaque matin et d’envoyer son clone robotique à des évènements sociaux, soit complètement horrible, mais pour ceux d’entre nous qui veulent toujours avoir une certaine vie privée et un minimum d’humanité dans nos vies, çà l’est.

Nous sommes déjà collés à nos smartphones qui vibrent et font bip-bip à chaque texto, courriel, commentaire Facebook ou réponse Twitter. Maintenant Google va non seulement nous distraire encore plus avec des choses qui viennent de se passer, mais aussi avec ce que nous avions oublié qui devait se passer et ce qui doit se passer dans le futur.

Des études ont déjà confirmé que les médias sociaux comme Facebook rendent les gens seulement encore plus déprimés, tandis que l’internet reprogramme littéralement nos cerveaux éviscérant notre faculté de concentration par le truchement de distractions constantes ainsi que nous rendant incapables d’absorber des informations plus longues qu’un clip YouTube de 2 minutes ou un tweet de 140 caractères.

Avec l’avènement des “lunettes Google”, tout cela sera virtuellement scotché sur votre front en vivant dans une réalité constamment branchée sur la matrix.

Où cela nous mène t’il ? Un article du Washington Post en 2008 a envisagé un futur dominé par “Google LifeService” où la totalité du temps de travail et de loisir des gens serait herbergée sous une seule application Google, permettant un accès “work pods” pour les loisirs, les emplettes et la socialisation, le tout pour une subscription mensuelle tout en un et bien sûrl e tout sous l’œil inquisiteur de Grand Frère Google.

Comme l’écrit Daniel Taylor: “L’élite globaliste est en train de pousser vers un futur dystopique dans lequel tous les aspects de la vie sont gérés en fonction de leurs intérêts, un âge hybride, où des méga-entreprises fourniront de la technologie avancée à leurs ouailles et ainsi gagneront leur loyauté.”

Google Now représente la prochaine étape vers une vision technocratique de la vie emplie de facilités et d’efficacité clinique, reposant sur les ordinateurs pour qu’ils pensent pour vous alors que l’humain tend de plus en plus à la fusion avec la machine, ce faisant, perdant une petite pièce de son humanité chaque jour qui passe.

Nouvel Ordre Mondial: Agenda Bilderberg 2013 et monté en puissance du Google-berg et de son agenda totalitaire technocratique…

Posté dans actualité, crise mondiale, guerre iran, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , , , , , , , , , le mai 14, 2013 par Résistance 71

L’oligarchie accélère la mise en place de la grille de surveillance, Google est maintenant ouvertement une force de contrôle du Nouvel Ordre Mondial, son PDG Eric Schmidt un totalitaire avéré

Le temps du boycott à grande échelle d’un grand nombre d’entreprises a sonné. N’oubliez jamais une chose: Sans nous… Ces ordures ne sont RIEN ! Ils n’existent que par notre consentement, souvent forcé ou obtenu par tromperie sur la marchandise, le cas de Google est un exemple typique de la vaste entreprise d’abus de confiance et d’oppression du capitalisme monopoliste, seul capable de fonctionner la main dans la mais avec des gouvernements hautement centralisés et ainsi parvenir à la réalisation d’un fascisme supranational.

Bilderberg 2.0 + Google-berg 1.0 = Fascisme 2.0

– Résistance 71 –

 

Google-berg: l’élite globaliste se transforme pour une révolution technocratique

Les réseaux de pouvoir autoritaires et anti-démocratiques sont revampés en forums tendance de style philanthropique

 

Paul Joseph Watson

 

13 Mai 2013

 

url de l’article:

http://www.prisonplanet.com/google-berg-global-elite-transforms-itself-for-technocratic-revolution.html/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le groupe secret du Bilderberg est en train de se transformer de manière significative, transformation qui le verra ainsi que d’autres réseaux à haut profil émerger sous la bannière de Google alors que l’élite accélère son plan de consolidation de l’agenda technocratique.

Le week-end dernier, les journalistes d’Infowars Paul Joseph Watson et Jon Scobie ont visité l’hôtel luxueux Grove à Watford, Angleterre, qui sera le lieu de rendez-vous de la réunion Bilderberg annuelle pour 2013 du 6 au 9 Juin; réunion qui voit annuellement converger plus de 100 des personnes les plus influentes au monde dans les domaines de la politique, du monde universitaire, de la technologie, des affaires et de la banque.

L’enquête fut déclenchée par nos sources, qui nous ont conseillées de visiter le Grove avant la réunion Bilderberg 2013. Ceci fait partie de ce qui va devenir une histoire à suspense alors que les pièces du puzzle se mettent en place grâce à quelques années d’efforts de recherche sur le groupe Bilderberg.

Ce qui a été découvert est époustoufflant et représente sans doute un des plus grands développements des 59 ans d’histoire du groupe Bilderberg.

Pour dire les choses le plus simplement possible, Bilderberg va merger avec Google sous la direction du PDG de Google Eric Schmidt, un membre très régulier des conférences Bilderberg. La conférence annuelle Google Zeitgeist, qui a eue lieu en ce même hotel du Grove depuis 2007, se déroule juste avant la conférence Bilderberg, quelques jours auparavant pour être précis.

Idée soutenue par nos recherches précédentes, nous avons été capables de confirmer par des conversations avec des exécutifs de la gestion de l’hôtel que le Grove est maintenant une base centrale pour l’agenda de contrôle de Google sur le paysage technologique et politique mondial.

Ce dont tout le monde parle au Grove n’est pas la réunion Bilderberg, qui serait apparemment un détail, mais la véritable excitation se focalise autour du Google Zeitgeist, qui a été décrit par le journal du London Independant comme “une version plus sympa du groupe Bilderberg, le réseau de l’ombre des financiers qui tient une assemblée annuelle, revampe son image comme les nouveaux maîtres de la technologie.”

Bilderberg est en fait redistribué dans son rôle de “Google-berg”, en partie à cause des activistes qui ont brisés le sceau du secret de la réunion et aussi en partie dans le souci de revamper des réunions secrètes  autoritaires et anti-démocratiques d’élites, en forums tendance libérale au style philanthropique débonnaire comme par exemple ces conférences Google Zeitgeist et TED.

En réalité, derrière le rideau, Google utilise ce types de forums comme justificatifs sur lequel fonder le consensus qui régit la planète. On nous a directement dit que les organisateurs derrière le soi-disant “printemps arabe”, qui commença en Tunisie et en Egypte, qui, comme nous l’avions documenté, ne sont en fait qu’une série d’évènements totalement provoqués par l’occident sous la forme de “révolutions colorées” masquées des atours de soulèvements populaires; leurs organisateurs donc ont été recrutés par Google et ont tous participé à une conférence Zeitgeits au Grove de Watford.

Il est aussi très bien documenté que l’homme responsable d’avoir commencé la “révolution” en Egypte qui a menée à l’installation de la confrérie des Frères Musulmans au pouvoir (dictature), que l’occident pourra utiliser afin de justifier toujours plus d’interventionisme, était l’employé de Google Wael Ghonim.

L’influence grandissante de Google sur les gouvernements britannique et américain est aussi très bien documentée. Eric Schmidt fut un conseiller des campagnes présidentielles d’Obama et un mécène de celles-ci. Il lui fut proposé également le ministère des finances et du trésor dans le gouvernement Obama. En Grande-Bretagne, les représentants de Google ont rencontré pas moins de 23 fois les officiels du parti conservateur depuis l’élection générale de 2010. David Cameron a fait un discours inaugural à la conférence Zeitgeist de 2006 avant de devenir premier ministre 4 ans plus tard. Le chancelier britannique George Osborne visita Google Zeitgeist quelques semaines avant qu’il ne participe à la réunion Bilderberg 2011 à St Moritz en Suisse.

La passerelle entre Google Zeitgeist et Bilderberg s’est approfondie ces dernières années, le quotidien du London Telegraph comparant le pouvoir de Google et de sa conférence avec celui de Davos et son forum économique, “attirant des personnalités de signifiance globale pour y parler et développer les réseaux.”

L’ancien président américain Bill Clinton, élevé au sein du groupe Bilderberg, a aussi donné des discours à Google Zeitgeist, tout comme le membre du Bilderberg, le prince Charles d’Angleterre. Un autre article du Telegraph décrivit le Zeitgeist comme “une des réunion de leaders des affaires les plus importantes, réunion de personnes qui sont généralement considérées comme étant des personnes capables de faire prendre forme à un futur global.”

Google se positionne de manière très claire comme une force devenant plus forte que les gouvernements dans le fait de contrôler et de gérer le comportement des gens à travers le monde de toutes les manières possibles, au moyen de voitures se conduisant toutes seules (et constamment contrôlées et tracées par une base de données géante centralisée par Google), aux lunettes Google, qui ne sont en fait que la capacité d’avoir un microprocesseur Google sur le front, en passant par l’implication profonde de Google dans la manipulation des mouvements de masse par les réseaux sociaux comme il le fit en Tunisie et en Egypte.

L’hôtel Grove est l’endroit parfait pour ce type de machinations compte tenu de son rôle durant la seconde guerre mondiale comme “un QG secret de Londres pour le projet secret X de voie ferrées entre Londres, Midland, et l’Écosse.”

La direction que tout cela prend peut clairement être reliée aux remarques faites par Eric Schmidt lui-même, qui a répétitivement clarifié qu’il pense que la vie privée est une relique du passé et qu’il planifie de faire de Google le Grand Frère ultime qui fera passer le “1984” de George Orwell pour un conte de fée enfantin.

“Nous n’avons pas besoin en fait que vous tapiez tout sur votre ordinateur. Nous savons où vous êtes. Nous savons où vous avez été. Nous pouvons savoir grosso modo ce que vous pensez. Je pense en fait que la plupart des gens ne veulent pas que Google réponde à leurs questions [...] Ils veulent que Google leur dise ce qu’ils doivent faire ensuite. Si vous avez quelque chose ou fait quelque chose que vous ne voulez pas que d’autres personnes ne le sachent, peut-être que vous ne devriez pas le faire en première instance. Nous avons besoin d’une identification de service positive pour les gens. Les gouvernements vont le demander (contrôle internet dans le style chinois). Nous savons tout ce que vous faites et le gouvernement peut vous tracer, vous surveiller. Nous saurons où vous vous trouvez à 50cm près, et nous réduirons cette marge à quelques centimètres dans le futur… Votre voiture se conduira toute seule, c’est emmerdant que les voitures furent inventées avant les ordinateurs, mais vous n’êtes jamais seuls, vous ne vous ennuyez jamais, vous n’ètes jamais à cours d’idées.”

Dans bon nombre de discours, incluant ceux qu’il a donné à Google Zeitgeist, Schmidt a livré sa vision collectiviste d’un monde interconnecté en permanence dans lequel l’individualité et la vie privée seront montrées du doigt, mises au ban et ceux qui refusent de signer et d’adorer la nouvelle religion du transhumanisme seront mis à l’écart comme des sauvages et des sous-hommes.

Ceci est maintenant l’agenda premier formulé par Google Zeitgeist et ses chantres, de concert avec le groupe Bilderberg ; ils ont beaucoup de membres en commun.

Bien occupé au Grove

Notre source nous a dit qu’il allait y  avoir “quatre ou cinq grosses conférences” à l’hôtel en Mai, Juin et Juillet, mais nous a confié que le Google Zeitgeist était de loin considéré comme le plus important de ces évènements, avec les 227 chambres de l’hôtel n’étant pas suffisantes pour héberger tout les invités et le staff administratif requis à participer, ajoutant qu’ils ont dû utiliser des hôtels de Londres.

De grosses structures temporaires, gardées par de la sécurité, sont aussi construites sur la propriété de l’hôtel lorsque nous l’avons visité. Elles devront être pour des évènements Google sous chapiteau, qui sont plus publics que leur réunion privée “Zeitgeist”. Ces facilités temporaires seront-elles également utilisées pour la réunion Bilderberg ? nous le verrons.

Notre source interne a insisté sur le fait que le personnel de l’Hôtel Grove a été instruit de ne pas divulguer d’informations sur la conférence Zeitgeist et que Google seul est habilité à divulguer des informations qu’il désire destinées au public. Quoi qu’il en soit, la réunion Zeitgeist était le sujet de conversation privilégié au bar de l’hôtel et à la fois les employés et les clients étaient très excités à son sujet.

La source nous a dit que la sécurité impliquée pour l’évènement sera du même niveau que pour une visite officielle d’état, ce qui veut bien sûr dire que l’argent du contribuable britannique sera utilisé pour financer cette opération de haute sécurité, tout comme il est admis que cela se passe pour donner une sécurité adéquate à la réunion Bilderberg. La source nous a dit que Google et Bilderberg ont choisi l’hôtel du Grove, car la sécurité est bien plus facile à effectuer que dans les rues de Londres où il y a un traffic intense.

L’agenda Bilderberg 2013

En terme de l’agenda de la réunion 2013, des indications de nos sources de l’intérieur nous ont donné de bonnes idées sur les différents sujets qui y seront abordés avant que le groupe ne donne ses instructions aux membres de terrain pour faire appliquer les décisions du consensus, chacun dans son domaine d’influence.

Gardez toujours présent à l’esprit le schéma d’action édicter par Henry Kissinger et qui fut éventé récemment par Wikileaks:

“Avant la loi sur la liberté de l’information, j’avais l’habitude de dire dans les réunions: nous faisons l’illégal de suite, l’anticonstitutionnel prend un peu plus de temps… (rires). Mais depuis la loi sur la liberté d’information, j’ai peur de dire des trucs pareils.” A dit Kissinger.

Au moins quelques uns des points ci-dessous seront discutés et un consensus sera trouvé lors de la réunion Bilberberg 2013:

  • Cibler les sites de production nucléaire iraniens au moyen de raids aériens dans les 3 ans à venir si l’Iran refuse d’abandonner son programme nucléaire.
  • Prolonger la guerre en Syrie en armant les rebelles pour retourner les récentes victoires des forces d’Al-Assad.
  • La menace d’une pandémie mondiale, causée en partie par une résistance aux antibiotiques, intéressant sujet connaissant l’implication de quelques labos pharmaceutiques représentés au Bilderberg, dans la diffusion  “accidentelle” de virus.
  • La création de la révolution de l’impression 3D et des manières de la contrôler afin de prévenir de la démocratisation de la production.
  • La soi-disante “résilience cybernétique” ce qui veut dire toujours plus de contrôle étatique sur l’internet. Pas mal de discussion au sujet de “feux de brousse numériques”.
  • Ils ont une peur bleue de perdre le contrôle de la dissémination de l’information. Discussions autour de l’idée avancée par Bill Clinton sur un “ministère de la vérité” pour l’internet, contrôlant ainsi ce qui peut être publié sur la toile.
  • Les soi-disantes “cités avancées” qui espionnent sur tous les aspects de la vie et du comportement public. L’installation de systèmes de rue intelligents, qui enregistrent les conversations dans la rue, déroulant ainsi un modèle de paysage pour un monde totalement technocratique.
  • La menace causée par l’instabilité sociale dûe au déclin des niveaux de vie et de santé.
  • Un dernier mouvement désespéré pour éviter que la Grande-Bretagne ne quitte l’UE, écrasant ainsi le rêve d’une fédération européenne totalitaire et centralisée.
  • Plus de plans de sauvetage bancaires pour renforcer l’Euro. Stagnation économique en 2013.
  • Augmenter le pouvoir des banques centrales sous le déguisement de “réformes bancaires”.
  • Organiser un système plus puissant de collecte d’impôts.
  • Gérer la bulle du crédit grandissante et qui menace la fuite en avant inflationnaire en Europe.

Nous vous en dirons plus sur l’agenda Bilderberg 2013 dès que nous aurons plus d’informations. Restez à l’écoute.

Résistance au Nouvel Ordre Mondial: En souvenir de résistants…

Posté dans 11 septembre, actualité, altermondialisme, économie, CIA et traffic de drogue, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique avec des tags , , , , , , , , , le mai 12, 2013 par Résistance 71

Excellente compilation au sujet des lanceurs d’alerte décédés, certains de maladie, d’autres dans des circonstances plus que douteuses… Un hommage particulier est rendu à deux grands résistants contre le N.O.M: Aaron Russo et le Mohawk Splitting the Sky, décédé "accidentellement" il y a un peu plus d’un mois et auquel nous avions également rendu rendu hommage sur ce blog.

L’article ci-dessous est truffé d’excellentes références vidéos, qui devraient tenir éveiller nos lecteurs pour un bon moment, tout y passe: le 11 Septembre, le système financier, la répression et privation de liberté, l’état policier grandissant sans cesse partout…

– Résistance 71 –

 

Vigies libres contre extorqueurs et va t’en guerre: In memoriam, faisons du vacarme !

 

Yvon Panouferterre

 

10 Mai 2013

 

url de l’article original:

http://www.alterinfo.net/Vigies-libres-contre-extorqueurs-et-va-t-en-guerre-In-memoriam-faisons-du-vacarme_a90180.html

 

 

« Votre société violente et chaotique, (…) porte en elle la guerre, comme une nuée dormante porte l’orage », disait Jaurès. Et dans ce royaume ténébreux régi par de sombres exploiteurs, les éclaireurs reçoivent leur lot de traques et de contrats sur la tête. Défendons la mémoire et l’honneur des dissidents trop tôt disparus en explorant leurs idées et en rendant hommage à leur conscience inquiète le plus fidèlement possible.

 

 

Huit jours après la disparition d’Hugo Chavez le 5 mars, Mr. Splitting the Sky (« Déchirant le ciel », comme la foudre), une autre incarnation du reproche populaire et de l’activisme pacifiste, ayant d’ailleurs écrit à Chavez, périssait dans une chute fatale. Assez étrange. Kissinger, de son côté, avait fait une chute le jour de la mort de Chavez, mais, en dépit de son âge, il s’en est remis après une journée à l’hôpital, aussi « immédiatement » qu’un Etat « commet des choses illégales », alors que « l’inconstitutionnel demande plus de temps », selon sa correspondance dévoilée la semaine dernière par Wikileaks. Sa mort intervient presque quatre ans après avoir tenté une première fois une « arrestation citoyenne » groupée de G.W. Bush à Calgary le 17 mars 2009. Il avait alors protesté contre les agressions guerrières et les actes de torture US en violation des conventions de Genève, et lors du procès, il avait reçu l’appui de l’ancien procureur Ramsey Clark qui avait dénoncé des agressions sans précédent depuis la 2e Guerre mondiale. Splitting représentait les Indiens d’Amérique et Chavez se sentait indien. A leur manière ou à leur suite, certains indigènes ou nouveaux indigènes indésirables de l’Empire US ont émis avec émotion et courage quelques éclairages dérangeants, pour que les peuples se réveillent, de vérité ou de dignité outragée, au faîte de leur parcours, avant parfois la chute. Faisant donc échouer les éventuelles tentatives de réduire ces dissidents au silence.

Les véritables semeurs de terreur, de désordre, de choc et d’effroi débusqués

Dans une interview célèbre du début de l’année 2007, six mois avant son décès dû à un cancer, Aaron Russo, pas anti-Chavez, qui fustigeait les banquiers à la fin de sa vie. estimait que le 11/9 avait été fait par le gouvernement et le système bancaire US pour perpétuer l’état de peur dans le peuple américain. Il citait apparemment Nick Rockefeller quant à un « hoax géant » entourant de futures guerres en Afghanistan, au Pakistan et en Irak où il n’y aurait pas de réel ennemi. Pour Russo, les terroristes ne faisaient pas la guerre aux Etats-Unis puisqu’il n’y avait pas eu d’autres attentats au moyen d’avions après le 11/9.

Honnête petit juif de Brooklyn ayant promu Janis Joplin et Led Zeppelin, soucieux de l’avenir de l’humanité, ennuyé par le fisc, il avait dit, dans une interview de 2006 pour Conscious Media Network (18’15", 21’46", 31’00", 36’15") : « Je veux que les gens se réveillent et savent ce qu’il se passe vraiment dans ce pays et le monde (…) d’abord [les banquiers centraux] veulent constituer des blocs : les Européens, les Asiatiques, les Amériques, ; et ensuite ils vont réunir tout ça (…) Si tout le monde se focalise sur le système de la Réserve Fédérale, comme un rayon laser, et jette tous les autres trucs temporairement, et si on la ferme, alors on a une chance de sauver ce pays (…) ces banques centrales du monde entier travaillent ensemble (..) elles contrôlent les gouvernements et elles peuvent contrôler les lois du monde (…) voilà la priorité : il faut viser la tête de la Bête. Et la tête de la Bête c’est la Réserve Fédérale et les quelques uns qui sont derrière elle ». La fermer pouvait selon lui se faire par un simple vote du Congrès.

 

 

 

Aaron Russo: interview sur le film "L’Amérique… by Agent__001

De même, Chavez avait émis ses doutes en 2006 sur l’infâme massacre du 11-septembre, qui déclencha la guerre contre les terroristes ou leurs co-responsables extrémistes. Un attentat aux relents méphistophéliques de soufre (un composé des bombes, de la thermate, du placo-plâtre ou du diesel contenu dans l’énorme groupe électrogène de la tour 7) et de « soupe de métaux lourds » en poussières ou en scories retrouvés par les experts de la FEMA ou de l’USGS dans les ruines ! « L’hypothèse n’est pas absurde … que ces tours puissent avoir été dynamitées (…) Un immeuble ne s’écroule jamais comme cela, à moins d’une implosion (…) L’hypothèse se renforce – comme il a été dit à la télévision hier soir et cela pourrait bientôt éclater – que c’est ce même pouvoir impérial US qui a planifié et exécuté cette terrible attaque terroriste et agi contre son propre peuple et des citoyens du monde entier. Pourquoi ? Pour justifier l’agression qui s’en est suivie immédiatement en Afghanistan, en Irak ainsi que les menaces contre nous tous et contre le Vénézuela aussi » (NBC news 12 septembre 2006). Voir cette vidéo à partir de la 45e seconde :

Une semaine après, Chavez disparaissait. L’opposant à l’Empire Splitting-the-Sky issu des natifs d’Amérique, cofondateur de la confédération des peuples premiers en Amérique (la LISN), lui-même étant à moitié d’origine Mohawk. Splitting se sentait proche de lui et lui avait écrit une longue lettre à la fin de l’année 2009, où il développait la base juridique l’ayant poussé à vouloir faire arrêter Bush à Calgary sur le sol canadien le 17 mars 2009, environ quatre ans avant sa mort. Opération qu’il avait récidivé en octobre 2011 à Surrey avec l’aide de Lawyers Against the War (Avocats contre la guerre). Il y appelait également à des auditions internationales sur l’arnaque du 11 septembre avec comme premiers coupables potentiels Bush, Cheney, et les banquiers de Wall Street. Un an auparavant il avait expliqué dans une vidéo (Exposing the real criminals behind 9-11) que la nation Mohawk, dont une prophétie annonçait une prochaine guerre nucléaire, avait vocation, en tant que « gardienne des portes de l’Est » à dire que le 11/9, qui avait eu lieu sur son territoire, « était un inside job » [dans son sens premier = un coup de ceux qui ont les clefs ou ont les accès]. « Nous devons alerter le monde, nous devons obtenir la vérité sur ce qui s’est réellement passé ce 11/9 pour appréhender les criminels et créer un tribunal de guerre du style Nuremberg (…) pour empêcher l’avènement d’une guerre nucléaire ».

Splitting aurait péri d’un choc à la tête apparemment contre une marche d’escalier et il aura fallu 24 heures après l’heure du décès pour que son corps soit retrouvé. Splitting avait prédit à ses proches : « si on vous dit que je suis mort d’une glissade ou d’une chute ne vous faites pas avoir par ça ». C’était un combattant qui clamait tout haut que le 11/9 était un « inside job » (un délit commis par une personne de confiance ayant un accès privilégié à certains lieux). Il en connaissait les risques : « Pourquoi personne ne nous fait de procès pour diffamation ?» . « Parce que (…) dans la seconde cela va devant un tribunal et cela devient un sujet. Pourquoi est-ce qu’ils ne m’ont pas tué ? Un partisan très franc que le 11/9 était un coup monté de l’intérieur. Eh bien s’ils ne me tuent pas, c’est parce que quelqu’un va dire mais pourquoi est-ce qu’il est mort ? Alors qu’il n’y a qu’à aller voir mon site et vous comprendrez pourquoi j’ai été tué. Parce que je parlais trop. Mais cela créerait beaucoup plus de questions. Et je ne crois qu’ils se fichent vraiment du nombre de gens qu’ils tuent. Parce qu’ils vont continuer à tuer, et tuer, et tuer pour du profit, pour maintenir le contrôle » (1h06′)

Après l’opération « Geronimo » pour « tuer » un Ben Laden sans défenses au nom du maintien de l’hégémonie américaine, il se peut donc qu’on ait visé un autre et vrai combattant Indien — dont la disparition aurait eu l’avantage de faire moins de bruit que celle de l’activiste et historien Ward Churchill bardé de titres académiques qui se contente de dénoncer le fait que le gouvernement a pris prétexte du 11/9 pour faire passer le Patriot Act qui devait selon lui être dans les tuyaux depuis 10-20 ans).

Connu aussi sous son nom administratif de John Boncore (bon cœur !) Splitting était un militant anti-impérialiste d’une surprenante ferveur insurrectionnelle qui avait derrière lui de nombreux combats. Il avait été parmi les prisonniers d’Attica réprimés en 1971 suite à un premier coup de poing contre un gardien : une répression qui avait fait 43 victimes, sur ordre du sénateur Nelson Rockefeller, comme John Lennon l’avait immortalisé dans sa chanson « Attica State ». Il avait aussi fait partie des quelques familles indigènes qui, cas unique aux USA, avaient récupéré en 1977 par les armes au bout de trois ans un territoire de l’Etat de New York à 19 km du Canada. Plus récemment Splitting s’opposait au pipeline d’Enbridge à Alberta qui devait traverser des territoires habités par des nations premières.

Mais à partir de 2008, on l’entendait décidément beaucoup contre la version officielle du 11-septembre, lors de meetings où il en appelait à être nombreux pour mettre les menottes aux traîtres et aux meurtriers de guerre, où qu’ils soient, y compris aux réunions du Bilderberg. Refusé de micro chez Amy Goodman mais aussi chez Alex Jones à qui il avait envoyé plusieurs e-mails restés sans réponse (voir à la minute 21′), il était apparu plusieurs fois dans le Corbett Report/ (juin 2010, octobre 2011). Son présentateur lui a récemment rendu hommage en vidéo (à noter vers la fin un proche de Splitting, Mr. Pinkney, pour qui Obama est un « Bush sous stéroïdes » !) :

La vidéo énergique 9/11 : Follow the money venait d’être relayée vers le 10 mars 2013 – trois jours avant sa mort – sur la chaîne YouTube de Charles Ewing Smith, le co-producteur et co-réalisateur avec Mr. Battaglia de 9/11 explosion evidence, experts speak out, documentaire phare de AE911truth.org, diffusé sur une chaîne payée par les spectateurs filiale de la chaîne de diffusion publique PBS. Mr. Smith soulignait dans la description que Splitting donnait des noms (« he was naming names »). Depuis, la vidéo a été retirée de sa chaîne. A la fin, Splitting rappelait une série d’attaques sous faux drapeau : Lavon affair, USS Liberty, Operation Northwoods.

9/11 : Follow the money (voir, en anglais, les minutes 14′, 23′, 24′, 1h06, 1h23) :

Aux dernières nouvelles, Splitting travaillait lui-même sur un livre traitant des délits d’initiés entourant le 11-septembre. L’état d’avancement du livre était inconnu de l’auteur de l’info, un proche visiblement, qui renvoyait néanmoins à ce premier développement introduit par un journaliste, sur un sujet rappelons-le ignoré avec une incroyable superbe par la commission officielle, et abandonné par la SEC, le FBI…

Si vous êtes dissident, laissez des copies de vos travaux dans des endroits sécurisés, dites comme Jessie Ventura, que jamais vous n’auriez l’intention de vous suicider, et voyagez toujours accompagné. Deux meurtres ou deux suicides feraient beaucoup, quoique cela vient peut-être de se passer…

Auto-dafés dans l’œuf par arme à feu

Par une étrange malédiction, un mois avant la disparition de Splitting, Philip Marshall, un ancien pilote de barbouzes de la CIA, qui était sur le point de sortir un nouveau livre sur le 11-septembre (le troisième, plus poussé que son précédent qui explorait la piste saoudienne, The Big Bamboozle), se serait officiellement suicidé. En fait, selon Wayne Madsen, il a dû être abattu avec un silencieux ainsi que ses enfants et son chien vers le 7 février car les voisins, qui pouvaient normalement entendre du bruit chez eux, n’avaient rien entendu. Est-ce un traitement spécialement réservé aux agents de la CIA qui se retourneraient ?

Le cas Marshall ressemble, en pire, à l’assassinat, également au moyen d’un silencieux d’Hunter Thompson, devenu assez tôt sceptique du 11/9 et chroniqueur tout en noirceur et en coups de gueule des eaux sales de la politique voire des mœurs de son pays. C’était le 20 février 2005, deux mois et demi après le suicide, de deux balles dans la tête, du journaliste Gary Webb, lequel avait dévoilé l’origine gouvernementale du trafic de crack chez les afro-américains, une sorte d’esclavage chimique et un moyen de réduire leur population. Webb aussi allait sortir un livre.

Sa femme au téléphone, de même que son fils à un autre étage, auraient entendu un cliquetis ou bruit sourd, comme un livre qui tombe. Il aura fallu attendre six mois pour que son biographe D. Brinkley mentionne dans Rolling Stone (l’équivalent des Inrocks là-bas) un détail repris sur CNN, à savoir qu’il avait écrit une note « au marqueur » quatre jours avant le suicide. La plupart des versions parlent cependant d’une note à la machine à écrire et il n’y a pas d’original, ni sur Rolling Stone ni sur google image. Or il ne s’agissait pas d’un dernier feuilleton flamboyant à la verve redoutable, mais de quelques lignes où il se parlait à lui-même et se décrivait comme de mauvaise humeur et « avare ». D’autant plus curieux qu’il attribuait ce trait à ses cibles, comme en 1988 pour le prédicateur ressuscitant les morts Oral Robert « fou d’avarice », ou, deux ans avant de se prendre une balle dans la bouche, à ces « mesquins petits assassins avares » de la clique de Bush, vicieux, cruels, stupides, racistes, nazis dans la gorge desquels il pissait.

Or, comme l’a reconnu dans « Alexander Pope in a prose convertible » un ami journaliste du Toronto Globe and Mail, Paul William Roberts, auteur d’un livre sur les mensonges de la guerre en Irak, cette fin était « ironique » pour un Thompson « qui déplorait avant tout la tendance des médias à s’auto-censurer ». Il y mettait en scène la façon dont il « imaginait que devait commencer un hommage à Hunter » : Thompson l’appelant la veille de sa mort pour dire qu’on était autour de lui pour l’empêcher de publier une histoire révélant l’utilisation d’explosifs dans les fondations des tours du WTC. Et Roberts d’informer ses lecteurs qu’ « en effet », Thompson préparait « un tel article » (sur les tours du 11-septembre donc), même si ce n’était pas ce qui l’avait tué – et de nous rappeler que Thompson considérait qu’il voulait pouvoir mettre fin à sa vie à tout moment pour ne pas se sentir piégé. Confirmation, un mois plus tard, sur Online Journal que Thompson était sur une « histoire longue comme un livre » sur l’implication du gouvernement dans le 11/9, avec des preuves explosives sur l’utilisation de bombes au WTC, de la plume du journaliste new-yorkais Jerry Mazza (Murdering the messengers), qui évoquait un autre sujet en cours de la part du journaliste gonzo : un réseau d’esclaves sexuels à la Maison Blanche. Mr. Mazza ne pouvait laisser passer la thèse du suicide. Bush était également alors pointé du doigt par les médias sur la drogue qu’il avait pris quand il était jeune. Hunter connaissait une ou deux choses et s’en était ouvert à l’Independent en 2004 en se censurant lui-même, l’une d’elle étant qu’il l’avait croisé accompagnant un vendeur de cocaïne en 1974 à une fête d’Hunter pour le Super Bowl à Houston, et en compagnie de dilettantes de la coke de la jeunesse dorée. On sait ce qui est arrivé au biographe James Hatfield, qui le trouvait tout aussi insignifiant, et qui avait soulevé ces questions de drogue, mais aussi la coopération entre Bush et un frère de ben Laden, Salem, qui avait investi dans Arbusto par l’intermédiaire de James Bath, et, ensuite dans ses interviews l’illégalité du financement de la campagne de 2000, via Cheney.

 

On ne sait, hélas, ce que sont devenus les articles. Dommage qu’il n’en ait pas fourni de copie à des proches, s’il se sentait menacé. Dans une interview du 29 août 2002 donnée à la célèbre radio australienne, Australian Broadcasting Corporation pour le National’s Media Report, Thompson avait expliqué qu’on ne savait rien sur le Qui, le Quoi, le Quand, etc. du 11-septembre. Il avait tendance à se dire « à qui cela avait profité ? ». Qui avait la motivation, les moyens et l’opportunité de commettre ce crime ? Et il se rendait compte que les membres de l’administration avaient utilisé cet événement « comme tremplin pour faire tout ce qu’ils voulaient ». Il « ne savait s’il voulait creuser cela sur une radio internationale », mais, puisqu’on l’invitait à poursuivre, il expliquait que cela avait permis de faire diversion du fait que l’économie s’écroulait (or « il y a toujours une récession drastique quand un Bush arrive au pouvoir »…). Et d’ajouter qu’il avait passé suffisamment de temps autour de la Maison blanche et dans les campagnes électorales, pour savoir comment pensaient certains responsables : « la version publique des actualités ou de n’importe quel événement, n’est jamais ce qui s’est vraiment passé ». Cette interview a ensuite été censurée. Ce qui illustre à quel point des analyses sans illusions de sa part dérangeaient fortement. En mars 2004, dans une interview, il évoquait les « questions sans réponse » « et voyons, eh bien, les mensonges ! ». Ex : on n’avait vu que l’approche finale du second avion et pas la minute précédente. Or d’après des témoins, calmes, dont un chauffeur qui se trouvait au Centre Environnemental de Meadowlands, à l’Ouest, le deuxième avion s’était d’abord approché, avait dévié sa trajectoire, avant de faire une demi-boucle et de revenir viser à nouveau la tour avant de la percuter, manœuvres impossibles à réaliser pour des pilotes amateurs et sans doute avec le système de correction du pilotage installé dans les Boeing. Une manœuvre pour éviter des missiles se trouvant sur des bateaux de guerre, peut-on se demander ? Depuis, il devait sans doute être sur écoute, Patriot Act aidant ou pas, afin que certains conspirateurs haut-placés aient un temps d’avance en cas de bombe médiatique de sa part sur l’utilisation d’explosifs le 11/9, et à travers toute la presse puisqu’il avait passé 40 ans à se faire des relations dans ce milieu et avec quelques politiciens plutôt droits (Pat Buchanan, Clinton – celui, hélas, qui a dit l’air menaçant à un truther « comment osez-vous dire que le 11/9 était un inside job !»).

A faire taire : le témoin d’un double hold-up, sur l’argent et sur les débris des tours

Même en Argentine, Kurt Sonnenfeld et sa nouvelle épouse se disent sur écoutes au mépris de la souveraineté de ce pays. Réfugié, ce caméraman est en ce moment-même l’objet d’une tentative « finale » d’extradition (New York Post, Hiding behind the ‘truther’, April 7, 2013). Unique personne autorisée par la FEMA (agence fédérale gérant les états urgences) à filmer les ruines du WTC (les vidéos des autres journalistes étaient confisquées), il avait été bizarrement appelé à New York alors même que le deuxième avion n’avait pas encore frappé la deuxième tour (la FEMA était même déjà présente le 10 septembre, tandis qu’il avait fallu 10 jours avant qu’elle ne soit déployée après l’ouragan Katrina malgré l’alerte préalable). Sonnenfeld craint pour sa vie s’il est extradé aux Etats-Unis. Il estime qu’on le poursuit pour des motifs politiques, comme Bobby Fischer ou Abraham Bolden. Il a eu droit à des effractions dans ses différents domiciles parce qu’il en sait trop, et ce depuis le suicide de sa femme en 2002 (elle aurait laissé plusieurs cahiers et une note sur ses intentions) et ce qu’il a dit à ses collègues de la FEMA alors qu’il était en prison. Il a néanmoins réussi – grâce à son exil – à sortir un livre avant de se faire descendre. Mais on est toujours à ses basques pour « tuer le messager » : un livre de Kirk Mitchell, The Spin Doctor, vient de sortir le 29 novembre 2012, basé sur les témoignages de deux « mouchards en prison » à qui il se serait confié. Or on sait que les mouchards ont tout intérêt à mentir et ne se gênent généralement pas pour le faire, car dans le système américain, leurs peines sont allégées s’ils font les balances (voir Snitch Culture : « culture de mouchards »). Ce journaliste de Denver ou celui du New York Post, trouve utile de citer un proche des victimes du 11/9 qui l’accuse d’être « fou ». Et le livre l’accuse d’avoir assassiné sa femme avec qui il s’était disputé à propos de ses problèmes d’alcool et d’héroïne en plus d’avoir fait venir deux prostituées, alors que les procureurs de Denver l’avaient une première fois affranchi de toute accusation, tout en étant maintenu sans raison en détention quatre mois durant, avant d’être à nouveau poursuivi deux ans plus tard en septembre 2004, avant le départ de l’administration Bush et alors qu’il avait envoyé une démo de ses vidéos à un producteur TV. « Une semaine après, le 31 août, Interpol m’a arrêté. Je trouve cette coïncidence extrêmement simultanée ». Ses enregistrements vidéos prouveraient une complicité du gouvernement. Par exemple, s’était-il confié au Réseau Voltaire : les débris des tours avaient été très vite évacués, les débris d’avion étaient trop intacts (pneu non brûlé) ou trop petits (partie de moteur), ou une chambre-forte des douanes US dans le sous-sol du WTC 6 complètement vidée vraisemblablement avant la chute des tours jumelles étant donné les dommages qui furent et qui auraient été créés (la porte en acier, cassée, n’était que partiellement ouverte, elle était donc fermée avant la chute), ce qui montrait une connaissance préalable de leur démolition. Désormais, nombre de personnes le soutiennent en Argentine, dont le prix Nobel de la Paix Adolfo Perez Esquivel.

De l’argent disparu ? Eh bien, justement, suivons l’argent

A écouter Splitting dans 9/11 : Follow the money : « devinez quoi les 38 sociétés sur lesquelles d’énormes profits en put options » ont été réalisés étaient possédées « par l’empire Rockefeller et Rothschild » (minute 8’14", et 34′ sur ce qu’il veut dire par ces 38 sociétés : « salopards »). Sa source ? Un article de Ian Mulgrew dans le Vancouver Sun ou plutôt de quelqu’un qui se prétend journaliste du Vancouver Sun qui se basait sans doute sur un article beaucoup plus long intitulé SEC Secret probe de Tbrnews dont il est difficile de retracer les sources y compris par nom de journal ou personnes citées, sans parler du graphique de sociétés contrôlées par Rockefeller et Rothschild où ces sociétés apparaîtraient – en fait pas toutes mais beaucoup selon le texte de Splitting de 2008 introduit par Peter Zaza). Visiblement préoccupé par les Rockefeller, peut-être depuis la répression de la prison d’Attica, il racontait que lors de la promo de son autobiographie à New York du 1er au 10 septembre 2001 environ, un membre de la famille Rockefeller du nom de William O’Neill dont la mère serait la sœur de David Nelson Rockefeller (mais il n’est pas sûr exactement à 46′) lui aurait proposé de dormir à l’hôtel Mariott où périrent des pompiers). Enfin, il renvoyait son auditoire à d’autres suspects et l’invitait à « taper sur google Richard Andrew Grove 9-11, Jerry Mazza 9-11, Marsch Mc Lellan 9-11 ».

Aux premières loges du 11/9 : Maurice Greenberg, Paul Bremer, Jérôme Hauer, pour l’accès aux tours, et, pour contrôler le message ou faire taire, Henry Kissinger et Hauer…

Paul Bremer aurait bénéficié via des options de vente de la catastrophe du 11/9 car les bureaux de sa société, Marsh & McLellan étaient dans les tours. Kissinger l’avait employé jusqu’en 2000 et Bremer avait annoncé à l’époque un danger terroriste pouvant faire des « dizaines de milliers de victimes » si bien que « le peuple américain crierait pour une réponse » (min 1h15’30). Il allait finir par gouverner lui-même l’Irak, avec, pour y privatiser l’économie, Michael Fleischer, le frère d’Ari, celui qui disait à Bush quand il pouvait parler le 11/9…

On notera qu’au départ, l’homme qui devait diriger la commission officielle sur le 11/9 était Kissinger (mais qui fait signer les ordres de guerres ? Ki-ssin-ger si on veut un moyen mnémotechnique). Ce pro-israélien et pro-inervention de longue date a bien des fois été en partenariat avec des membres de la Fed. Goldman Sachs, co-actionnaire de la Fed, avait financé avec trois autres banques le lancement de Kissinger Associates dans les années soixante-dix à hauteur de 350 000 $ (Jim Marrs citant Walter Isaacson p.122 de Inside Job, Unmasking the 9/11 Conspiracies, Origin Press, San Rafael, CA). Geithner devenu président de la Fed de New York en 2003 avait travaillé pour Kissinger Associates. Et, relevait précisément Splitting (à 1h17), vers 2000 Kissinger Associates avait fait affaire avec Maurice Hank Greenberg vice-président et ex-directeur de la Fed de New York et PDG d’AIG, qui avait empoché (comme Mc Lellan dirigée par un fils de Greenberg) un maximum en « put options ». Ils avaient créé Blackstone Group (une société de conseils financiers, sans toutefois de lien connu avec les mercenaires de Blackwater comme le formulait Splitting) dirigée par un certain Peterson de la CIA. Blackstone contrôlait Kroll Inc. la principale société responsable de la sécurité du WTC dirigée par Jérôme Hauer, qui aurait, spéculait Splitting, permis au Mossad de câbler les tours pour la démolition. A 1h30, il en rajoutait peut-être sur la présence de C4 et de thermite dans le van des Israéliens, en plus des cutters « nécessaires à la démolition », mais interprétait tout de même assez ingénieusement la photo où l’on voyait les Israéliens de l’équipe de Syvan Kurzberg allumer un briquet devant les tours en feu ou en ruine : c’était indiquer dans leur tête qu’ils avaient « permis au détonateur d’exploser » ! Dans la même veine, Alan Sabrosky, juif, mais ayant juré fidélité aux Etats-Unis, affirma que la société de sécurité des tours était israélienne. Dans un article, il était plutôt question d’accès des tours donné au Mossad, ou à des membres de la CIA et de l’armée, mais seulement avec l’accord d’Israël. Les poseurs de bombes ayant dû disposer avant toute chose d’un certain niveau de « soutien local ». Mais le soutien venait aussi d’assez haut. C’était donc un « local » et un « federal job ». Rappelons que selon Hicham Hamza dans le Grand Tabou, la compagnie Urban Moving Systems, qui employait des agents du Mossad travaillant près des tours et assurait pourtant une besogne de mauvaise qualité en matière de déménagement, avait bénéficié, en juin 2001, d’un prêt fédéral de 498 750 dollars. Et le soutien fédéral continue, puisque les plaintes d’Elen Mariani etc. contre les compagnies de sécurité aériennes viennent d’être déboutées en février 2013 par la Cour Suprême et sont canalisées vers le juge Hellerstein, qui propose des compensations au lieu d’un procès, car, a-t-il dit lors d’une audience « l’argent est le lubrifiant universel ». Quand à son fils, il travaille pour une société d’avocats de Tel Aviv qui défend ICTS (minutes 10′ et 18′). Qui a dit conflit d’intérêts ?

La sécurité des tours était assurée par Securacom, avec la famille Bush à la direction, et par Kroll, contrôlée par AIG et donc Maurice Raymond "Hank" Greenberg né à Chicago, lui-même ancien chef de la Fed de New York. A la télé, on entendit souvent Paul Bremer et le PDG de Kroll, Jérôme Hauer, formé à l’université John Hopkins, passé par IBM, et nommé en 1996 par le maire Giuliani à la tête de l’Office of Emergency Management, qui remplaçait désormais le département de la police pour superviser les états d’urgences. C’est aussi Jérôme Hauer qui avait suggéré au maire Giulani de construire ce qui est devenu le bunker situé dans le bâtiment N°7 du WTC. Et Hauer avait mené à sa perte l’agent du FBI et éminent spécialiste d’Al Qaïda John O’Neill, en l’affectant la veille du 11-septembre à son nouveau poste dans un bureau des Twin towers.

Mr. Hauer, lors d’une de ses nombreuses apparitions télévisées avait, en réponse à une question soulevant la possibilité de bombes pré-positionnées, immédiatement répondu « non », coupant presque le journaliste pour étouffer toute contestation. Il pensait « juste » « simplement », que les effondrements étaient dus aux feux intenses, à l’impact commis par les avions sur la structure, et à la « vélocité » des avions (joli terme technique bien appris à l’avance et répété deux fois !). Il pointait du doigt, cette-fois après la suggestion d’un journaliste peut-être mis sur la voie, la possibilité que cela ait « les empreintes de Ben Laden » sans forcément d’Etat derrière. Ce qui permet de viser tous les pays qui abritent des terroristes… Dans une autre interview il avait annoncé que l’on « s’inquiétait de l’instabilité du building 7 ». N’avait-il pas bien préparé, et la version officielle, et le terrain.

D’autres « Geronimos » rattrapés à cause du 11-septembre ?

Contrairement à Hunther Thomson, Philip Marshall, et Splitting the Sky, les disparitions de personnes âgées ou de femmes beaucoup plus âgées semblent moins violentes. Lynn Margulis vit ses jours interrompus par un accident vasculaire cérébral hémorragique quasi-foudroyant à son domicile, le 22 novembre 2011. Cette éminente scientifique, plutôt très âgée, avait été directement interviewée par AE911truth peu avant. Elle disait notamment la chose suivante des conclusions du NIST sur la chute des trois tours (après la 7e minute) :

« Prouver un modèle qui est sans précédent dans l’histoire des immeubles qui s’effondrent, donc là ce n’est pas de la science à quoi on a affaire, ce n’est pas de la mauvaise science, ce n’est juste pas de la science du tout. C’est mon propos. Donc pour moi ce qui est le plus impressionnant puisque je travaille au microscope à longueur de journée ce sont les très très nombreux échantillons microscopiques qui montrent ces extrêmement euh totalement uniques cristaux rouges et gris rouge et gris sur le même cristal et ça a été trouvé dans tous les échantillons de poussière (…) et ce sont des produits incendiaires à très hautes températures ».

AVC aussi le 21 février 2013 pour Jane Pollicino, âgée de 60 ans, pendant ses vacances au Mexique. Cette femme était aussi en première ligne pour la réouverture du procès aux côtés de AE911truth.org. Comme Mme Margulis, elle ne souffrait pas de surpoids, un facteur normalement favorisant.

 

Francesco Cossiga, ancien ministre de la Défense, de l’Intérieur et président de la République souvent connu pour ses révélations (Bologne, Ustica), a été le premier homme politique d’envergure, à considérer, le 14 septembre 2001 dans la Stampa, comme « pas pensable que Ben Laden ait tout effectué lui-même ». Selon lui, il avait dû y avoir des infiltrations dans le personnel des radars et de la sécurité aérienne. Personne âgée au verbe haut, il allait s’éteindre en août 2010 – le même mois où la résidence fantôme de Ben Laden aurait été repérée, avec les mensonges à la clef qui allaient s’ensuivre… Après trois nouvelles années de silence, fin octobre 2010, Oussama se mettait, par exemple, à menacer la France de Sarkozy. Cossiga fut admis une semaine à l’hôpital à Rome. « L’état de santé de M. Cossiga s’améliorait progressivement. Mais, dans la nuit de lundi à mardi, son état s’est brusquement détérioré et il est mort en milieu de journée vers 11H00 GMT d’un arrêt cardiaque » (par respiration/insertion/bombage de monoxyde de carbone pour le priver d’oxygène, comme le cardiaque Vladimir Volkoff qui s’opposait à la guerre en Afghanistan ?)

C’est qu’en novembre 2007 il avait brillé par une sortie déroutante relayée dans le monde entier par d’innombrables conspirationnistes. Et ce, le jour même de l’annonce d’une bien inattendue déclaration de Ben Laden après trois ans de silence – assez alambiquée d’ailleurs, contradictoire ou trafiquée : « les événements de Manhattan (New York) étaient la réponse aux massacres par l’alliance américano-israélienne de notre peuple en Palestine et au Liban. Je suis le responsable. Les Afghans, gouvernement et peuple, n’en avaient aucunement connaissance (…) L’Amérique savait (qui était responsable, ndlr [ou plutôt quel était le mobile profond NDLR2]). Quelques ministres afghans étaient tombés prisonniers aux mains des Américains. Ils avaient été interrogés. Le gouvernement des taliban avait exigé des preuves sur les accusations avant l’invasion. L’Amérique n’en a apporté aucune et s’est obstinée à envahir l’Afghanistan, et l’Europe l’a suivie ».

Cossiga s’était donc empressé de laisser échapper le jour même dans une longue digression innocemment reprise par le Corriere (tout en deuxième degré, ce dont il avait le secret), ses doutes sur les revendications sonores d’Al Qaïda à propos d’une bande audio où Ben Laden « menaçait Berlusconi ». Le Réseau Voltaire l’avait assez mal cité à la fois en rajoutant des mots au début pour mieux clarifier son raisonnement, et en omettant ce passage : « avec l’aide du monde sioniste ». Reopen911 n’a pas relayé ses bons mots. Quant à Solidarité et Progrès ils avaient simplement évacué tout caractère tonitruant et politiquement très incorrect à la digression de Cossiga alors même que celui-ci évoquait pour appuyer ses dires le « Palais Chigi », « l’environnement proche » des « services secrets italiens » qu’il ne se serait tout de même pas amusé à ridiculiser. De plus, on ne voit pas en quoi Cossiga, du centre, aurait ironisé sur ce que savaient « les milieux démocrates aux Etats-Unis et en Europe ». D’autant qu’il est peu probable qu’un croyant en la version officielle dirait, même dans la bouche de ses adversaires, que le fait que Ben Laden revendique les attentats est en soi douteux. Un croyant en la version officielle ne se raccrocherait pas à la toute dernière bande audio pour rappeler que Ben Laden revendiquait les attentats. Par ailleurs pour Solidarité et Progrès, Cossiga reprochait au centre gauche un manque de soutien à Berlusconi. En fait Ben Laden ne menaçait pas Berlusconi : « Ce n’est un secret pour personne: (Tony) Blair, (Gordon) Brown, (Silvio) Berlusconi, (José Maria) Aznar, (Nicolas) Sarkozy et leurs semblables aiment se mettre dans l’ombre de la Maison Blanche » ). Donc tout le discours de Cossiga comme quoi cette cassette mettait en avant Berlusconi était une exagération pour parler de la fausse revendication de Ben Laden. Nous reprendrons donc avec une phrase supplémentaire au début, la traduction de Carlo Revelli, malheureusement incomplète pour montrer tout l’art oratoire ayant permis à l’honnête président de glisser quelques vérités :

« Dans l’environnement proche du Palais Chigi, qui est le centre névralgique des renseignements italiens, on note que la non-authenticité de la vidéo est certifiée par le fait qu’Oussama Ben Laden y confesse qu’Al Qaïda était [maintenant la traduction de C. Revelli] l’auteur de l’attaque du 11 septembre 2001 sur les deux tours de New York, alors que tous les milieux démocrates américains et européens, et parmi eux le centre gauche italien, savent très bien que cette attaque désastreuse a été planifiée et exécutée par la CIA américaine et le Mossad avec l’aide du monde sioniste afin d’accuser les pays arabes et pour persuader les puissances occidentales d’intervenir tant en Irak qu’en Afghanistan ».

Petit bestiaire des assassins US : porcs avares et amoraux aux commandes, contre animaux stupides du peuple

Au cœur même de l’Empire, les dissidents mâchent moins leurs mots, à leurs risques et périls. Alex Jones emploie souvent le terme de scum ou scumbag (ordure, pourriture, racaille), à l’instar d’Hunter Thompson, qui en 1979, livrait aussi cette réflexion : « Dans une nation dirigée par des pourceaux, tous les porcs sont en déplacement vers le haut, et nous autres on est baisés jusqu’à ce qu’on rassemble nos actions : pas forcément pour gagner mais surtout pour ne pas perdre complètement ». L’auteur de Génération de porcs en 1988, y déplorait que dans le monde des médias télévisés les hommes bons mourraient « comme des chiens sans raison valable ». En 2004, il relevait encore que trois journalistes américains avaient été tués comme des chiens en Irak par l’armée US.

Il faut dire, comme le rappelait Splitting, que pour Kissinger lui-même : « les militaires sont des animaux bêtes et stupides qu’on peut utiliser » comme des pions en politique étrangère. Ils sont les automates zombies d’Amérique… Les journalistes Woodward et Bernstein rajoutaient dans le même passage qu’il avait dit de manière marquée au général Alexander Haig « Al, si tu es un bon garçon, je t’en donnerai une autre » d’étoile à l’épaule.

De son côté, Splitting se plaisait à considérer le maire de New York comme « le pire porc fasciste que vous pourriez jamais voir et rencontrer dans votre vie et pour tout vous dire les porcs ont plus de moralité qu’il n’en a ». Il avait même voulu interpeler Giuliani au Canada avant d’être poussé en dehors du building. Giuliani aurait bien fait d’être « sur ses gardes » car Splitting était « comme un limier sur sa trace pour son implication avec d’autres porcs capitalistes, pour leur implication dans le 11/9, et un jour ça va lui revenir comme une morsure dans le cul » (minutes 23’30 à 24′). En voilà un qui n’en démordait pas !

Selon Kevin Barrett, Splitting pratiquait une sorte de yoga tantrique, le kundalini (avec « respiration du feu »), qui lui permettait de charger sa colonne vertébrale et son cerveau en électricité. D’où peut-être son énergie survoltée. Energie manifeste également dans cette harangue :

« Nous devons savoir comment nous allons appréhender ces criminels. Allons-nous créer un tribunal de crime de guerre ? » (1h06′). « Nous devons être la conscience de la masse des gens pour arrêter cela (…) je ne suis pas la victime de ce que je ne connais pas. Ce que je sais me donne du pouvoir, de la force (…) nous devons nous unir et faire répondre ces gens pour leur crime (…) votre temps est expiré. Vous ne nous volerez plus, ne nous tuerez plus, ne nous mutilerez plus, ne nous emprisonnerez plus, ne nous appauvrirez plus, à cause de votre avarice et de votre stupidité. Vous, votre règne a pris fin ; vous aller répondre au peuple parce que les peuples du monde sont les seuls qui gouvernent les nations (…) Nous allons faire les lois et allons changer les choses, et nous le ferons avec moralité et éthique (…) Tous les fascistes et les dictateurs vont répondre de leurs crimes » (1h23)

Hélas son vœu n’aura pas été exaucé de son vivant.

Etats-Nuisibles d’âmes étiques

« Les États-Unis d’Amérique forment un pays qui est passé directement de la barbarie à la décadence, sans jamais avoir connu la civilisation », auraient dit Oscar Wilde ou Albert Einstein (quelquefois politiquement incorrect jusqu’à réclamer en Israël l’égalité complète pour les citoyens arabes début 1955, mais pas tant qu’on l’aurait espéré dans son dernier manuscrit resté inachevé juste avant sa mort en avril 1955, peu après la visite de l’ambassadeur et du consul d’Israël venus l’aider à préparer ce discours pour célébrer la création d’Israël).

Longtemps, la politique états-unienne a été machiavelienne. A cet égard, l’après 11-Septembre ne constitue pas tant que cela l’effondrement d’une quelconque droiture. Toutefois, selon une perspective de temps long, il aura marqué un léger tournant, mesurable en terme d’intensité comme de moralité. Pour reconstruire les forces armées ou pour continuer à conquérir, des criminels en haut lieu ont eu l’intention de laisser tuer ou de tuer des civils à l’intérieur de leurs frontières métropolitaines. Ceci dit, quelle différence aux yeux des puissants ? Comme l’avait dit plusieurs fois Jérôme Hauer de Kroll à la télévision, qui la jouait encore plus profil bas et regard insensible que Paul Bremer, le 11/9 était un « incident » dévastateur. Un incident diplomatique en quelque sorte ne faisant qu’accroître la tension aux frontières… mais permettant comme à leur habitude aux USA de déclencher des guerres … environ tous les deux-cinq ans… ou d’implanter leurs troupes loin de leurs frontières soit tous les cinq-dix ans quoique pendant plus longtemps sans doute.

Pour Léo Strauss, le pape des néo-conservateurs, les dirigeants réalisent qu’il n’y a pas de moralité et peuvent manipuler le public comme du mastic pour qu’ils obéissent à un leader fort les protégeant contre les menaces extérieures. Selon Shania Dury présentant Strauss, il serait même « capital » que « la tromperie soit « perpétuelle » car les gens ont tendance à être individualistes et dissidents alors qu’ils ont « besoin d’être dirigés » pour être protégés. A fortiori si on veut éviter la chute d’un Empire à la manière de Rome, souvent étudiée par les néo-conservateurs. La cohérence d’un Empire est alors entretenue par une menace extérieure. Et pour Kissinger « les grandes puissances n’ont pas de principes, seulement des intérêts ». On peut alors penser que les attaques sont à la mesure du pouvoir hégémonique et des invasions envisagées contre de prétendus ennemis.

Les guerres servent aussi des intérêts étrangers au peuple, voire à la nation. Brzezinsky voulait contrôler le gaz du Caucase face à la Russie, et les néo-conservateurs remodeler l’environnement autour d’Israël, enlever Saddam Hussein, et redessiner la Syrie (voir A clean break … Securing the Realm). Vastes objectifs. Les guerres extérieures sont, dans 1984 d’Orwell, une affaire intérieure permettant de maintenir la hiérarchie de la société. « La guerre est un racket » disait le Général Smedley Butler, qui préconisait que l’armée US ne s’éloigne pas à plus de 200 miles des côtes. Tant que le contribuable ne se rebiffe pas contre la pseudo menace extérieure et avale la propagande en se laissant tondre, tout fonctionne. S’il rétablit la vérité sur l’origine profonde des attaques, il sème l’anarchie. Le problème pour les dissidents est que les visées des élites néo-conservatrices semblent avoir enflé. Elles ont pris la grosse tête. Elles veulent servir des intérêts étrangers ou veulent dominer le monde d’un pôle à l’autre. Les Etats-Unis, dénués de toute colonne morale ne sont alors plus qu’une « larve qui grossit mais n’évolue jamais » (feu Jean-Edern Hallier), et dont l’âme s’amaigrit à mesure de son engraissement. Raison de plus pour tuer en quelque sorte le cochon en mettant sa gueule bien grasse sur un grill, dans une Cour pénale internationale rendant des comptes aux citoyens floués, pillés et massacrés.

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