Archives de la Catégorie écologie & climat

Eugénisme et nécro-agriculture: Monsanto fait passer une loi qui le protège au congrès du pays du goulag levant (ex-USA)…

Posté dans actualité, écologie & climat, économie, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, résistance politique, santé, sciences et technologies avec des tags , , , , , , , , , , , le mars 26, 2013 par Résistance 71

Le sénat passe la loi de protection de Monsanto donnant à Monsanto plus de pouvoir que le gouvernement des Etats-Unis

 

Anthony Gucciardi


25 Mars 2013

url de l’article original:

http://www.infowars.com/senate-passes-monsanto-protection-act-granting-monsanto-power-over-us-govt/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans le plus pur style de la fourberie des actions légales de Monsanto, le géant de la biotechnologie est maintenant virtuellement garanti de pouvoir planter sans encombre ses cultures OGM sans avoir plus à s’occupper du gouvernement américain et de ses cours de justice. Le Monsanto Protection Act, profondément enfoui dans la résolution sur le budget, a passé le sénat et maintenant il n’y a plus qu’un veto présidentiel pour l’empêcher d’être mis en application.

Si vous n’êtes pas familier avec ceci, La loi de protection de Monsanto est le nom donné à cette pièce législative qui fut insérée dans la loi budgétaire du Senate Continuing Resolution. Utilisant la dénomination trompeuse de “Farmer Assurance Provision”, la section 735 de cette loi donne en fait à Monsanto une immunité contre les cours fédérales de justice concernant toute révision de quelque culture génétiquement modifiée que ce soit étant pensée être dangereuse. Sous cette section, les cours de justice ne pourront plus arrêter Monsanto de continuer à planter des OGM qui sont pensés être, même par le gouvernement, dangereux pour la santé ou l’environnement.

Le sénat passe la loi de protection de Monsanto malgré la protestation

C’est cette nuisance créée par le lobby, groupe de pression de Monsanto, qui a été déboutée dans des projets de loi précédents et ce grâce à la contestation à la fois de groupes de citoyens mais aussi d’organisations majeures. La dernière fois nous avions vu le Centre pour la Sécurité de l’Alimentation, la Coalition Nationale des Fermes Familiales, le syndicat américain des libertés civiles (ACLU), le Sierra Club et le syndicat des scientifiques concernés, qui tous s’étaient levés contre le projet de loi de protection de Monsanto inclus dans la loi du budget agricole de 2012.

Cette fois, il y a eu une bonne et rapide résistance et je pensais que cela aurait été suffisant, mais malheureusement, le sénat a agit si rapidement sur ce sujet et a pratiquement complètement ignoré le problème, qu’il a maintenant passé sous forme de loi malgré des milliers de personnes signant une pétition que je lie à mes articles précédents sur le sujet. La vieille pétition de Food and Democracy Now détaillait les effets priatiques de cette loi:

“Si cette loi est approuvée, le Monsanto Protection Act forcerait le ministère de l’agriculture des Etats-Unis d’autoriser la plantation continue de toute culture OGM actuellement sous révision légale par des cours de justice fédérales, donnant un accord tacite par des portes arrières à toute nouvelle culture OGM qui pourrait être dangereuse pour la santé humaine ou l’environnement”.

Ceci dit, il existe maintenant une nouvelle pétition disant à Obama d’aposer son veto sur cette loi. La réalité est que cette loi est déjà vue comme positive par la plupart des politiciens et ce fut là que les lobbyistes de Monsanto furent les plus trompeurs et les plus vils en incorporant leur additif (l’actuel Monsanto Protection Act de la loi). Ceci rend en effet le texte très peu encln à être soumis à un veto, mais nous devons rappeler à Obama qu’il avait promis de faire étiqueter les OGM en 2007 lorsqu’il faisait campagne pour sa 1ère élection. (NdT: voir la vidéo dans l’article original à ce sujet…)

La voie vers une nouvelle ère d’activisme

Le simple fait est que cette loi ne sera probablement pas mise sous veto par Obama et que Monsanto va avoir ce qu’il veut. Ceci dit, ceci nous mène vers une ère d’activisme  totalement nouvelle . Monsanto a décidé de pousser l’enveloppe d’une manière qui n’a aucun précédent jusqu’ici, luttant contre les cours de justice fédérales. Je m’attendais à voir une action légale presque simultanée qui ferait la une des journaux, menant encore plus de gens à être avertis de ce qu’il se passe vraiment avec cette entreprise et donc de ce qui attérit dans leurs assiettes.

Quelque fois, afin d’avoir une véritable révolution intellectuelle sur un sujet, les gens doivent voir exactement ce à quoi ils font face. Avec cette loi de Protection de Monsanto si évidemment arrogante, ceci est plus clair que jamais.

Cet article a été publié en premier lieu sur: NaturalSociety.com.

 

L’escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Les dessous de "l’heure de la terre"… Réfléchissez-y 2 minutes…

Posté dans actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, économie, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , , , , , , , , le mars 25, 2013 par Résistance 71

Le mouvemement environnementaliste a été détourné il y a bien longtemps par l’oligarchie industrio-financière. Il suffit de chercher qui finance les WWF and co pour en être convaincu. Il en va de même pour tous les domaines de la science, achetés, corrompus pour chercher, trouver et dire ce qui arrange l’oligarchie. 

Tony Cartalucci soulève le voile ici de manière constructive et nous donne la clé des véritables solutions pour l’environnement. Si vous voulez être un activiste de la Terre, faites comme nous, laissez votre lumière allumée le jour de la grande messe de la nouvelle religion et agissez vraiment.. localement… unis. Les solutions aux problèmes de l’environnement passent par nous, pas par les oligarques leur science tronquée et leurs taxes bidons.

– Résistance 71 –

 

Earth Hour: Une escroquerie éhontée

 

Spécial "Earth Hour" par Tony Cartalucci,

 

Mis en ligne originellement le 26 Mars 2011

url de l’article original:

http://landdestroyer.blogspot.jp/2013/03/earth-hour-2013-still-despicable-hoax.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Rien ne personnifie mieux le mouvement environnementaliste kidnappé par le monde entrepreneurial que cette escroquerie éhontée qu’est “L’heure de la Terre”. Une fois par an, nous sommes bombardés dans le monde entier, par une campagne de publicité destinée à nous faire “sentir bien” sur toutes les radios, télévisions, panneaux d’affichage, journaux, magazines et tout autre moyen possible et imaginable pour promouvoir un évènement qui implique de fermer la lumière pendant une heure par an, pour se dresser contre le changement climatique ( "take a stand against climate change.")

Image (sur l’article original): Ce qu’Al Gore ne vous dit pas: le CO2 était 1000 fois plus élevés durant la période du Crétacé et le niveau de l’eau était si haut que l’Amérique du Nord avait une mer intérieure. L’Antarctique était couvert de forêts tempérées et de dinosaures. (covered in temperate forests and dinosaurs.)

….

Non seulement la science a échoué de prouver que le changement climatique anthropique se passe vraiment et ce jusqu’à ce que certains de ses supporteurs comme par exemple le tzar de la science à la Maison Blanche John Holdren, l’aient renommé “changement climatique global” au lieu de “réchauffement climatique global” et maintenant même jusqu’à cette version encore plus ambigüe de “dérangement climatique global”, mais l’évidence suggère que les “scientifiques” qui ont façonnés cette théorie ont trompé le public encore et toujours. Il convient également de noter que John Holdren lui-même est une créature du Belfer Center de Havard, qui est nommé en fait, après le magnat corrompu du pétrole Robert Belfer. La plupart de la politique qui sort de ce Centre Belfer, se retrouve devant des délégués assistant à ces sommets aussi inefficaces que frauduleux sur le changement climatique, les plus récents ayant été ceux de Copenhague et de Cancun.

Quand nous regardons de plus près aux sponsors entrepreneuriaux de cette “Heure de la Terre” ou même les sponsors du World Wild Fund (WWF), (including Fortune 500 corporations (page 24, .pdf) and here), ou la myriade de banksters et de pétroliers qui dirigent les centres de politique du climat comme le Belfer Centre, nous devons bien comprendre que non seulement les gros intérêts pétroliers et le reste des entreprises polluant la planète ont détourné le mouvement environnementaliste ainsi qu’une multitude d’activistes bien intentionnés au départ, mais que ces intérêts corporatistes l’utilise pour polluer la planète et sa population plus avant, simplement maintenant avec une justification morale.

Pouvons-nous nous attendre à autre chose de la part d’une organisation aussi large et avec tant d’affiliations entrepreneuriales ?

Les solutions proposées bien sûr, impliquent de plus grandes consolidations de pouvoir dans les mains de gouvernements afin de résoudre ces problèmes, les solutions étant les taxes carbone qui doivent être directement payés aux banquiers, plus de règles et règlementations, et des lois, qui ne peuvent être suivies que des seules entreprises megalithiques, éliminant ainsi la concurrence, ainsi qu’une liste de solutions non-effectives, qui ne donnent que toujours plus de pouvoir à ces entreprises qui ont causées de véritables dégâts, prouvés et vérifiés à l’environnement.

Qu’en est-il des véritables dangers pour l’environnement ? Quid de l’industrie nucléaire débridée, de l’uranium appauvri répandu depuis les théâtres d’opérations militaires occidentaux en expansion permanente, ou des plantes et animaux génétiquement modifiés qui déplacent et corrompent les espèces naturelles qui habitent cette planète ? Et aussi tant qu’on y est, de l’industrie agro-alimentaire inefficace, utilisant des quantités faramineuses de produits dérivés du pétrole, des herbicides hautement toxiques et des pesticides de tout poil largués dans notre nourriture par des entreprises comme Monsanto, le libre échange qui voit des milliers de tonnes de gasoil brûlées pour amener tous les gadgets inutiles en plastique des usines chinoises vers les rivages américains et la liste s’étend à l’infini…

Les véritables solutions généralement n’impliquent pas les entreprises ou même les gouverements, en fait il est même nécessaire de les exclure du processus. Le mariage entre les intérêts des entreprises et les règlementations gouvernementales devrait être quelque chose sur laquelle nous devrions tous nous accorder, quelque soit le bord politique dont nous provenons.

Les véritables solutions impliquent une véritable éducation scientifique, technologique, procédurière de fabrication. Ceci donne le pouvoir aux personnes à tous les niveaux de la société, d’évaluer de manière précise les problèmes et d’appliquer les solutions localement. Ceci, couplé avec des technologies modernes de production permet de faire plus au niveau local, court-circuitant ainsi les chaînes logistiques intensives des pétroliers et des sponsors du WWF tels Walmart, sponsors sans lesquels le WWF ne pourrait pas vivre.

Le fermage bio à un niveau local couplé avec des marchés fermiers locaux éliminent totalement la nécessité des poisons Monsanto, des engrais et des cultures-frankenstein génétiquement modifiées, ainsi qu’en remplaçant les réseaux logistiques de distribution de l’agro-industrie, grandement dépendants de l’industrie pétrolière.

En fait, quand vous y pensez bien, pratiquement toutes ces solutions réelles aux problèmes demandent une action réelle des communautés locales. Ceci ne représente pas des solutions impliquant plus d’impôts, de taxes, de règlementations, mais plutôt de la technologie, de l’éducation et des solutions techniques constructives et pragmatiques, qui rendraient notre environnement non seulement meilleur à vivre, mais rendraient nos économies locales et nos communautés encore plus vivables, efficaces et autosuffisantes. Le truc est que vous noterez bien que toutes ces solutions réelles n’impliquent en aucune manière une activité des sponsors du WWF comme Walmart, Nike, IBM, Toyota, Bank of America, Coca-Cola, HSBC, Citigroup, IKEA, Nokia etc…

Cela prend-il donc tout son sens de voir pourquoi les vrais problèmes et leurs solutions sont devenus les cibles du détournement d’intention comme celui des conglomérats corporatifs comme le WWF ? Cela a t’il alors un sens de les voir offrir des solutions “alternatives”, centralisées et totalement dépendantes des entreprises qui remplacent l’activisme local ?

Enquêtez vous même au sujet du WWF et des ses commanditaires des grosses entreprises et voyez combien d’entre eux sont sur cette liste: "Naming Names”, qui expose les entreprises et les intérêts spéciaux qui nous maintiennent en état de guerre perpétuelle et au bord de la ruine financière.

Pouvons-nous honnêtement penser que ces entreprises se préoccupent d’un pilotage responsable de la planète ? Se soucient-elles des gens ? Se soucient-elles de l’environnement ? Ne sont-elles pas au centre même des plus horribles scandales, atrocités et guerres de notre âge ? Si vous vous souciez vraiment de l’environnement, alors faites vous à vous-même cette faveur: gardez votre lumière allumée pendant la prochaine “Heure de la Terre”, et lisez un peu sur la façon dont vous pouvez gagner en pouvoir, vous et votre communauté et devenez indépendants de ces entreprises avides de pétrole, ravageant le monde qui font la promotion de leur version de “l’environnementalisme” au travers d’organisations détournées comme le WWF. Elles ont créé une religion à leur image, malthusienne, haïssant l’humain, prêtant obéissance servile à une gouvernance mondiale qui “promet” d’arranger les problèmes qu’elles ont elles-mêmes créé en première instance.

Soyons plus intelligent que cela, regardons au-delà de cet écran de fumée propagandiste bien huilé qu’est cette campagne pour “L’heure de la Terre” et regardons localement pour des solutions réelles et tangibles. Pensons et agissons localement. Vous savez ce qui ne va pas dans votre ville/village et vous savez plus que vraisemblablement comment arranger les problèmes. De manière plus importante, vous et vos voisins peuvent parfaitement comprendre que cela est dans votre meilleur intérêt que de le faire et cela ne demande aucunement l’implication de charlatans comme Al Gore pour vous tenir la main, lui payant vos taxes carbone ce faisant.

 

Pour en savoir plus sur des solutions réelles qui ne promeuvent pas seulement la liberté et le libre-choix,  mais nous donnent des outils pour créer des solutions technologiques plus efficaces et plus propres localement, veuillez consulter ces liens (en anglais):

Decentralize Big-Retail

Self-Sufficiency

Alternative Economics

The Lost Key to Real Revolution

Boycott the Globalists

Détournement de la science: Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… Stagnation des températures depuis 1997…

Posté dans actualité, écologie & climat, économie, désinformation, média et propagande, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologies avec des tags , , , , , le mars 16, 2013 par Résistance 71

Quand l’observation et l’analyse scientifique réelle fait taire les incantations vaudou des modèles informatiques tronqués du GIEC et de la clique politique politico-scientifique du dogme du réchauffement climatique anthropique.

Les sciences.. La Science en général, a été détourné par l’oligarchie à des fins économico-politiques et à grand renfort de subvention et de corruption. Les peuples doivent se réapproprier la Science… et tout le reste d’ailleurs !

– Résistance 71 –

 

Nouveau rapport: La stagnation de la température à l’échelle mondiale est réelle

 

Dr. David Whitehouse

 

Le 15 Mars 2013

        

The Global Warming Policy Foundation

 

url de l’article original:

http://www.thegwpf.org/report-global-temperature-standstill-real/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Londres le 15 Mars 2013:

Un nouveau rapport ( A new report ) écrit par le Dr David Whitehouse et publié aujourd’hui par la Global Warming Policy Foundation conclut qu’il n’y a eu aucune augmentation statistiquement signifiante des températures globales annuelles depuis 1997.

Après avoir analysé la litérature scientifique, le rapport conclut que la stagnation est un fait empirique et une réalité qui défie les modèles  actuels sur le changement climatique. Pendant la période où la température globale de la terre est demeurée statique, la composition atmosphérique en gaz carbonique a augmenté de 370 à 390 ppm.

“La stagnation est une réalité et n’est pas le résultats de choix de points de départ et d’arrivée. Son commencement peut-être visualisé clairement dans les données et cela continue jusqu’à aujourd’hui”, a dit le Dr Whitehouse, l’auteur du rapport.

Le rapport démontre que la stagnation des températures a été un sujet de discussion actif dans la littérature scientifique depuis des années, mais que ce débat scientifique n’a ni été suivi par la vaste majorité des médias, ni reconnu par ceux qui font campagne pour le changement climatique, les sociétés scientifiques et les scientifiques prominents sur le sujet.

Le rapport analyse également ces quelques journalistes qui ont regardés en la matière et rapportés la stagnation, beaucoup d’entre eux étant prônes à le réfuter, manquant d’un sens évident d’enquête journalistique, préférant rapporter le chamaillage plutôt que la science.

“Si la stagnation continue pour encore quelques années, cela voudra dire que personne venant just d’atteindre l’âge adulte, ou plus jeune, n’aura été le témoin d’un réchauffement de la Terre durant le cours de sa vie”, a dit l’auteur de rapport.

Dans son introduction au rapport, Lord Tumbull, ancien secrétaire de cabinet et chef du Home Civil Service a commenté:

“Le Dr Whitehouse est un homme qui mérite d’être écouté. Il a suivi une approche consistante d’analyse des observations plutôt que de grandes projections de modèles informatiques, qui sont trop souvent cités comme “preuves”. Il analyse sans passion les données, essayant d’établir ce que celles-ci nous disent, plutôt que de les utiliser pour confirmer une vision pré-établie.”

Le rapport complet du Dr Whitehouse peut-être lu en format .pdf (en anglais), ici here

 

Action directe écologiste: Les braconniers baleiniers japonais retournent en Antarctique… Sea Shepherd s’en retourne les bloquer…

Posté dans actualité, écologie & climat avec des tags , , , , , , le mars 6, 2013 par Résistance 71

De retour dans l’Océan Austral

Sea Shepherd Conservation Society

 

Le 4 Mars 2013

 

Url de l’article:

http://www.seashepherd.fr/news-and-media/news-20130304-01-fr.html

 

Et c’est reparti pour un tour !

On dirait bien que la flotte baleinière japonaise a décidé d’endosser le rôle du tueur en série dans un mauvais film d’horreur – au moment où le héros tourne le dos et qu’on s’attend à voir apparaître le générique de fin, le tueur surgit à nouveau, harpon en main, pour tuer d’autres baleines sans défenses.

La flotte baleinière nippone qui battait en retraite a finalement fait demi-tour et se dirige de nouveau vers le sud.

Sea Shepherd Conservation Society avait pris la décision d’arrêter de les suivre vers le nord afin de conserver assez de carburant pour le long voyage de retour vers Melbourne. Mais avant que leurs chemins ne se séparent, nous avions placé sur le Sun Laurel, le navire-ravitailleur de la flotte, un système de géolocalisation afin de pouvoir garder un œil sur leur trajectoire.

Le Sun Laurel a maintenant fait demi-tour et se dirige à nouveau vers le sud, ce qui signifie que le Nisshin Maru, le navire-usine japonais, est très probablement en train de faire de même. Bien qu’il ne reste que quelques jours avant la fin de la saison de la chasse à la baleine, il est toujours possible que le Nisshin Maru refasse le plein et retourne dans la zone de pêche – ils ne seront pas en mesure d’en tuer un grand nombre, cependant même la mort d’un tout petit nombre de ces animaux préoccupe beaucoup Sea Shepherd.

Par conséquent, le Sam Simon va transférer son carburant sur le Steve Irwin et prendra la direction de Fremantle pour se ravitailler.

Le Bob Barker, qui avait l’intention de transférer son carburant sur le Steve Irwin, conserve son carburant afin de continuer à poursuivre la flotte baleinière.

Demain, après avoir fait le plein en carburant grâce au Sam Simon, le Steve Irwin s’élancera derrière le Bob Barker pour intercepter les baleiniers dans l’Océan Austral.

Le Bob Barker a changé de cap et est sur les traces de la flotte baleinière. L’Opération Zero Tolerance n’est donc pas terminée! On dirait bien qu’il va maintenant falloir se préparer à  une dizaine de jours de poursuite en haute mer, dans un océan de plus en plus froid et plus hostile chaque jour.

"Apparemment, les baleiniers japonais ont reçu l’ordre de repartir au sud afin de tuer quelques baleines supplémentaires, afin de ne pas être totalement ridicules cette saison" a déclaré Peter Hammarstedt, Capitaine du Bob Barker. "Ils s’engouffrent donc à nouveau dans la brèche. Nous savons où est le Sun Laurel et nous allons tenter de les intercepter une nouvelle fois."

Le Sam Simon transférera son fuel au Steve Irwin à Heart Island. Le Steve Irwin pourra alors reprendre la mer afin d’épauler le Bob Barker. "Nous sommes à trois jours de la zone de chasse, il reste à peine une semaine avant la fin de la saison et les conditions météo se durcissent progressivement" a ainsi commenté Siddarth Chakravarty, Capitaine du Steve Irwin.

"Économiquement, ce n’est pas rentable pour les baleiniers de reprendre la chasse aussi tardivement dans la saison" estime Jeff Hansen, Directeur de Sea Shepherd Australie. "Ce n’est plus de chasse dont il s’agit mais simplement d’une question de fierté pour le gouvernement japonais. Ils ont été humiliés par Sea Shepherd. Ils retournent dans l’Océan Austral pour pouvoir dire qu’ils n’ont pas été poursuivis par Sea Shepherd, bien que tout le monde sache que ce n’est pas vrai. Nous allons donc devoir, semble-t-il, les chasser du sanctuaire baleinier de l’Océan Austral une fois de plus."

Le temps se détériore, la mer est de plus en plus forte et le plancton se disperse peu à peu donc les baleines feront de même. Pas facile de chasser dans ces conditions.

Et le Bob Barker n’est plus très loin d’eux à présent…

Bataille pour la survie des baleines en Antarctique: Sea Shepherd a bouté les braconniers nippons hors du sanctuaire baleinier du grand-sud…

Posté dans actualité, écologie & climat avec des tags , , , , , , , le mars 2, 2013 par Résistance 71

Chapeau, félicitations et… merci à Sea Shepherd !

– Résistance 71 –

 

Sea Shepherd Australie escorte la flotte baleinière japonaise hors du sanctuaire baleinier de l’océan du Grand-Sud

 

POSITION AT MARCH 1ST AT 1858 HOURS AEDT  59°59’ SOUTH AND 60° 32’ EAST

Commentaire par Paul Watson – Observateur

 

Le 1er Mars 2013

url de l’article original:

http://www.seashepherd.org.au/commentary-and-editorials/2013/03/01/sea-shepherd-escorts-the-japanese-whaling-fleet-out-of-the-southern-ocean-whale-sanctuary-602

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La flotte baleinière japonaise a quitté le sanctuaire baleinier de l’océan du grand-sud et se dirige plein nord.

Les navires qui sont repassés au Nord de la latitude 60o sont le navire usine amiral Nisshin Maru, le Yusshin Maru 2, le Shonan Maru 2, le Steve Irwin et le Bob Barker.

La totalité de la flotte baleinière japonaise est maintenant au nord des 60o et hors du sanctuaire baleinier du grand-sud.

Le navire citerne coréen battant pavillon panaméen Sun Laurel, voyageant avec le Yusshin Maru 3 et suivi par le navire de Sea Shepherd Sam Simon se trouve 120 miles nautiques (190km) au nord du Nisshin Maru et continue sa course plein nord à une vitesse de 11 nœuds (22 km/h)

Depuis l’arrivée de la flotte baleinière japonaise dans l’océan du grand-sud le 28 Janvier 2013 à 23:30, les navires de Sea Shepherd l’ont pourchassé vers l’ouest sur plus de 6240 miles nautiques (environ 10 000km), de la Mer de Ross à la baie de Pryzd, de 164o02’ Ouest à 60o20’ Est.

La campagne a vu deux confrontations majeures pour prévenir le massacre de baleines et trois confrontations pour empêcher des pleins de carburant illégaux du Nisshin Maru venant du Sun Laurel.

Durant la campagne, les équipages de Sea Shepherd n’ont jeté aucun projectile ni n’ont déployé quelque engin de neutralisation des hélices que ce soit. Par contre, les baleiniers japonais ont jeté des grenades assourdissantes et ont touché les membres de Sea Shepherd avec leurs canons à eau à haute pression. Les trois navires de Sea Sheperd ont été endommagés après avoir été éperonnés à plusieurs reprises par le Nisshin Maru de 8 000 tonnes.

La chasse à la baleine est-elle finie pour la saison ? Nous ne pouvons pas être absolument certains, mais nous pensons à 80% que c’est peut-être fini.

Sea Shepherd n’interviendra pas contre un transfert légal de carburant entre le Sun Laurel et le Nisshin Maru au nord de la marque légale des 60o de latitude, mais le Sun Laurel est maintenant à près de 200km au nord du Nisshin Maru et continue sa course plein nord à 11 nœuds de moyenne. Cela prendrait environ 48 heures pour avoir un rendez-vous du Sun Laurel pour ravitailler et quatre jours supplémentaires pour retourner dans la zone de chasse. Cela leur laisserait environ une semaine au mieux pour chasser et massacrer les baleines et avec des conditions météorologiques se détériorant rapidement, le jeu n’en vaut presque plus la chandelle.

Combien de baleines ont-elles été tuées ? Sea Shepherd ne peut confirmer la mort que de deux baleines de Minke. Quelques baleines ont pu être prises lors de la fuite vers l’Ouest, le Nisshin Maru et le Yushin Maru 2 ont eu deux jours ensemble sans encombre jusqu’à ce que les navires de Sea Shepherd les rejoignent.

Nous pouvons en revanche confirmer que les navires harponneurs Yushin Maru et Yushin Maru 3 n’ont tué aucune baleine cette saison. Ces deux vaisseaux ont été sous surveillance à tout moment.

Mon estimation conservatrice est que pas plus de 75 baleines n’ont pu être tuées cette saison. Cela pourrait bien moins, mais pas plus. L’an dernier, j’avais prédit que les baleiniers n’avaient pas fait 30% de leur quota auto-aloué. Leur taux de meurtres fut de 26%.

Bien que cette opération tolérance zéro n’a pas permis de réaliser zéro meurtre, cette campagne verra le plus petit nombre de prises réalisé par les Japonais durant toutes leurs saisons de braconnage en Antarctique.

La campagne de la Sea Shepherd Conservation Society menée par Sea Shepherd Australie a eu énormément de succès et les équipages des trois navires sont satisfaits de ce qui a été réalisé cette saison.

Les trois navires de Sea Shepherd vont continuer à suivre la flotte baleinière plein nord pour s’assurer qu’elle ne retournera pas tuer des baleines.

Intervention écologiste en haute mer: Sea Shepherd bataille les braconniers baleiniers japonais dans le territoire australien du grand sud…

Posté dans actualité, écologie & climat, politique et lobbyisme avec des tags , , , , , , , , le février 28, 2013 par Résistance 71

Pas besoin d’aller au cinéma !.. C’est un véritable film épique qui se déroule en ce moment dans l’Antarctique. Les récents accrochages entre Sea Shepherd et les braconniers japonais dans le sanctuaire du Grand Sud en témoignent.

L’Australie est en train d’assigner l’ "Institut de Recherche sur les Cétacés" en cour de justice. Celui-ci est déjà en violation flagrante d’une décision de justice australienne en vigueur depuis 2008. Les enjeux économiques (le Japon a acheté depuis des lustres une grande partie de la côte Est australienne et possède des hôtels flottant sur la grande barrière de corail…) sont énormes et les politiciens australiens ne veulent pas prendre de décision contre le Japon, lui-même protégé par les Etats-Unis. Le Japon joue un rôle déstabilisateur géopolitique important en Asie (cf l’affaire des îlots contestés avec la Chine) au profit du pays du goulag levant (ex-USA). Le cas Sea Shepherd fait-il partie d’un "contrat" de réciprocité style "tu grattes mon dos, je gratte le tien" ?… Très possible, l’avenir le dira sûrement. En quels termes ? Une discussion imaginaire, un jour, quelque part…

USA: "Bon Japon, t’as besoin qu’on te débarasse de Sea Shepherd, on a besoin de plus de chaos en Asie pour justifier de l’envoi de plus de troupes et de flotte pour encercler la Chine…"

Japon: "Oui, comment peut-on faire ?"

USA: "tu fous le bordel avec ces merdes d’îlots paumés pour énerver la Chine et nous on assigne Sea Shepherd en justice et on s’arrange pour les neutraliser légalement pour que tu puisses continuer à massacrer les baleines illégalement dans des eaux interdites…"

Japon: "Bien vu !.. çà marche, top là !"

USA: "Ok on fait comme çà, c’est parti!"

La mafia est en marche… Partout !…

– Résistance 71 –

 

 

Montée des tensions dans les clashes avec les baleiniers japonais

Le Japon envoie un soutien militaire pour aider la flotte baleinière illégale japonaise

 

Sea Shepherd Australie

 

Le 25 Février 2013

 

url de l’article original:

http://www.seashepherd.org.au/news-and-media/2013/02/25/tensions-rise-in-clash-with-the-japanese-whalers-1504

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Sea Shepherd Australie a bloqué avec succès une troisième tentative de la flotte baleinière japonaise de refaire du carburant en mer, flotte japonaise qui opère de manière illégale en contravention totale d’une décision de cour de justice australienne interdisant la chasse à la baleine dans le territoire antarctique australien. Durant cette opération, le capitaine Tomoyuki Ogawa du navire boucher amiral Nisshin Maru a défoncé volontairement les vaisseaux de Sea Shepherd Bob Barker et Sam Simon.

La nuit précédente, le navire citerne ravitailleur coréen, battant pavillon panaméen, Sun Laurel et le Nisshin Maru se dirigeaient plein sud à travers des eaux parsemées de gros morceaux de glace et d’icebergs à une vitesse de 12 nœuds (24 km/h, NdT: ce qui est très rapide en les circonstances) dans l’obscurité totale et sans projecteurs. Le Sun Laurel n’est pas un navire de classe brise-glace et il se trouve maintenant 680 km au sud des 60o avec son cargo illégal de carburant HFO, dans ces eaux protégées.

Le Sam Simon accompagnait le Sun Laurel, lui-même flanqué du navire de sécurité japonais Shonan Maru 2 et du Yushin Maru 3. Le Nisshin Maru quant à lui était suivi par le Steve Irwin et le Bob Barker, avec les deux vaisseaux japonais restant, les harponneurs de la flotte braconnière à la traîne. Trois navires baleiniers et trois navires de Sea Shepherd. A 02:00 AEDT, les deux groupes se rencontrèrent et les trois navires plus agiles japonais Yushin Maru commencèrent à traîner dans l’eau des lignes de blocage d’hélices, passant devant la proue des vaisseaux de Sea Shepherd. Le Bob Barker prit et maintint position sur le côté babord du Sun Laurel afin de bloquer toute tentative de ravitaillement en carburant du Nissin Maru et il maintint sa position deux fois alors que le Nissin Maru approchait, causant chaque fois des collisions entre lui-même et le Bob Barker et le Sun Laurel.

Le Nisshin Maru a pris en sandwich le Bob Barker entre les deux navires bien plus gros et dans les turbulences combinées, le Bob Barker fut balloté entre les coques du Nissin Maru et celle du Sun Laurel à 14:48 et 15:16 AEDT.

Le Nisshin Maru mit en marche ses canons à eau haute pression et inonda les trappes d’évacuation d’échapement des navires Steve Irwin et Bob Barker et du Sam Simon, tentant ainsi de noyer leur moteur. Tous les moteurs ont souffert de grosses inondations mais d’aucune panne mécanique.

Le Nisshin Maru lança également des grenades à percussion vers le Bob Barker, l’une d’entre elles toucha le pont du Sun Laurel et y explosa, y laissant une vaste marque noire.

Les canons à eau du Steve Irwin furent mis en action et l’équipage de Sea Shepherd reçu les instructions précises de ne pas viser les personnels des navires braconniers.

Dans sa toute dernière faible tentative d’atteindre le Sun Laurel, le Nisshin Maru se retourna contre le Sam Simon, lui causant des dégàts le long de la coque et sur le balstingage du côté babord, pulvérisdant dans la procédure le dome de communication satellite du Sam Simon. Après avoir embouti le Sam Simon, le Nisshin Maru quitta la compagnie du Sun Laurel à 17:20 AEDT tandis que le Sun Laurel rangeait ses grues et équipment de ravitaillement pour la journée.

Dans un coup de théâtre sans précédent, les six navires sont maintenant approchés par un gros navire de guerre japonais appartenant à la force de self-defense nippone (NdT: la marine de guerre japonaise): le Shirase (MMSI 431999533), qui est un navire de la classe brise-glace, désigné pour des opérations militaires. Il a 250 marins d’équipage, trois hélicoptères, pèse 12 500 tonnes et mesure 138 m de long, pouvant atteindre une vitesse maximum de 15 nœuds ou 30 km/h. Son dernier port d’attache était à Fremantle en Australie.

En ce qui concerne le Shirase, l’ancien ministre australien de l’environnement Ian Campbell dit: “Cet été, ce vaisseau était à Fremantle en Australie occidentale. Il assiste maintenant la flotte baleinière japonaise dans ses opérations illégales de chasse. Ce navire devrait être banni de tout port australien à partir de maintenant.”

Malgré de nombreuses requêtes de Sea Shpherd et de forces politiques, l’Australie n’a pas envoyé de navire pour surveiller les activités ici dans le territoire antarctique de l’Australie, mais par contre, un navire de guerre armé japonais va arriver de manière imminente pour défendre une chasse à la baleine qui est en contravention directe avec une décision de la cour de justice fédérale australienne et un navire ravitailleur en carburant se trouve illégalement dans ces eaux, transportant du carburant lourd tout en opérant de manière dangereuse.

Le directeur de Sea Shepherd Australie, Jeff Hansen, déclare: “En Décembre 2007, des navires comme le Shirase et le Shonan Maru 2 ont reçu la permission du gouvernement australien de venir à quai dans le port de Fremantle, qui déclara à l’époque que ces navires ne faisaient pas partie de la flotte baleinière japonaise. Puis, en Janvier 2010, le même vaisseau Shonan Maru 2, emboutit en haute mer et détruisit le vaisseau néo-zélandais Ady Gil. Les diplomates australiens se dépéchèrent d’absoudre les baleiniers japonais de tout blâme, disant même à l’ambassade des Etats-Unis à Canberra que les Japonais “seront lavés de tout soupçon” et de toute enquête. Ainsi, nous nous attendons à ce que les Japonais ne soient pas inquiétés par une enquête australienne concernant les évènements récents qui ont eu lieu, comme les emboutissements évidents par le navire usine baleinier Nisshin Maru. Ce qui se passe effectivement est que le gouvernement australien est en train de donner le feu vert aux Japonais pour qu’ils puissent faire ce que bon leur semble afin de mettre en péril les vies des équipages internationaux des vaisseaux de Sea Shepherd et ce dans le territoire antarctique australien.”

La décrépitude d’un empire jugée sur ses infrastructures… retour de bâton nucléaire au pays du goulag levant

Posté dans actualité, écologie & climat, néo-libéralisme et paupérisation, santé, sciences et technologies, technologie et totalitarisme avec des tags , , , le février 16, 2013 par Résistance 71

Plus de déchets contaminés fuités de la centrale nucléaire de Hanford (USA)

 

Press TV

 

Le 16 Février 2013

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/detail/2013/02/16/289177/more-nuclear-sludge-leaking-at-hanford/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le site nucléaire le plus contaminé des Etats-Unis est en train de fuiter beaucoup de déchets nucléaires depuis un de ses réservoirs de stockage sous-terrain, d’après le gouverneur de Washington Jay Inslee.

Vendredi, Inslee a dit qu’entre 150 et 300 gallons de déchets nucléaires seraient en train de fuir d’un réservoir vieux de 65 ans sur le site nucléaire de Hanford, localisé sur la rivière Columbia dans l’état de Washington, a rapporté l’agence Associated Press.

“Je suis inquiet de ceci à plusieurs niveaux. Pas seulement en ce qui concerne les fuites existantes, mais aussi concernant l’intégrité structurelle des autres réservoirs à simple paroi qui ont le même âge”, a t’il ajouté.

Le ministère de l’énergie US a dit que le réservoir qui fuit contient environ 447 000 gallons (1 788 000 litres ou 1788 m3) de déchets nucléaires.

Pour le stockage des déchets nucléaires, Les Etats-Unis ont construit 177 réservoirs sous-terrains pouvant contenir enciron 56 millions de gallons (220 millions de litres) de déchets nucléaires toxiques.

Le gouvernement américain est couramment en train de voir pour la construction d’un site de stockage permanent de déchets nucléaires.

Le porte-parole du ministère américain à l’énergie, Lori Gamache, a dit que la cause de cette fuite était toujours inconnue.

“Nous avons de l’équipmeemnt dans le reservoir qui mesure les niveaux, cette semaine nous avons effectué quelques inspections visuelles et avons confirmé que l’équipement fonctionne correctement. Cet équipement nous a montré que le niveau avait baissé dans ce réservoir.”

Construit entre 1943 et 1944, ce réservoir est un des 149 réservoirs ne possédant qu’une seule paroi. Ce réservoir à une paroi contient les déchets de combustibles nucléaires ayant servi au développement et à la production d’armement nucléaire (NdT: c’est à dire à uranium hautement enrichi, contenant plus que vraisemblablement du plutonium…)

Hanford possède le plus haut niveau de déchets radioactifs de tous les Etats-Unis. Le site a produit du plutonium pour la bombe atomique larguée sur Nagasaki (NdT: tuant instantanément plus de 70 000 civils et des dizaines de milliers dans les années suivantes, ce qui constitue un crime de guerre toujours impuni… tout comme celui d’Hiroshima quelques jours auparavant) en 1945.

Un million de gallons (4 000 000 litres ou 4000 m3) de déchets hautement radioactifs de la centrale de Hanford voyagent en ce moment même via les nappes souterraines vers la rivière Columbia et atteindront cette rivière dans entre 12 et 50 ans si l’opération de nettoyage est retardée plus avant, d’après une publication du département d’écologie de Washington.

 

Sea Shepherd assigne les braconniers japonais de l’institut de Recherche sur les Cétacés (ICR) devant la cour suprême des Etats-Unis !…

Posté dans actualité, écologie & climat, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, résistance politique, sciences et technologies, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , le février 14, 2013 par Résistance 71

Sea Shepherd emmène la bataille contre l’Institut pour la Recherche sur les Cétacés ( ICR, Japon) devant la cour suprême des Etats-Unis

 

Sea Shepherd

 

Le 13 Février 2013

 

url de l’article original:

http://www.seashepherd.org/news-and-media/2013/02/13/sea-shepherd-takes-battle-against-icr-to-us-supreme-court-1486

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans une conférence de presse Lundi au National Press Club de Washington D.C, la Sea Shepherd Conservation Society a annoncé qu’elle avait enregistré une demande judiciaire devant la cour suprême des Etats-Unis contre l’Institute for Cetacean Research (ICR, Japon), une entreprise commerciale déguisée en institut de recherche et subventionnée par le gouvernement japonais. Cette action intervient en réponse à une injonction hautement irrégulière délivrée en Décembre dernier par la cour d’appel des Etats-Unis de la 9ème chambre de l’état de Washington  en faveur de l’ICR, qui ordonne à Sea Shepherd de ne pas “naviguer à proximité”, ni “d’attaquer physiquement” les vaisseaux de la flotte baleinière ni même de les approcher à moins de 550 yards (450m).

“Nous pensons que la cour du 9ème district a rendu son arrêté de manière irrégulière sans qu’aucune des parties ne demandant qu’un tel ordre fut rendu et sans publier un avis écrit expliquant le pourquoi de cette injonction,” a dit le conseiller légal principal de Sea Shepherd aux Etats-Unis, Me Charles Moure. “Cette irrégularité n’a amené absolument aucune opportunité pour résoudre l’affaire légale et a donné des arguments contre cette injonction.” A t’il dit. “Elle a aussi ignoré un rendu de justice raisonable en faveur de Sea Shepherd par la cour de district en Février 2012 et n’a pas demandé à l’ICR de donner ses obligations pour sécuriser une injonction en instance, ce qui est une procédure standard et est généralement requis devant la loi quand un tiers obtient une injonction. Sea Shepherd cherche une suspension de l’injonction en attendant une opinion de la 9ème chambre”, a t’il conclu.

Moure était accompagné de personnels du QG de Sea Shepherd USA et d’un invité très spécial, l’avocat emblématique de l’environnement et président de la Waterkeeper Alliance: Robert F. Kennedy Junior, fils du politicien  Robert F. Kennedy. Kennedy a teléphoné au cours de la réunion dans un élan de solidarité avec Sea Shepherd et son estimé fondateur, le capitaine Paul Watson, pour demander expressément que les Etats-Unis soutiennent le groupe conservationiste dans son travail. Il devait être physiquement présent à la conférence de presse, mais son avion fut empêché de voler à cause du brouillard en dernière minute, il s’est donc adressé aux participants de l’assemblée par voie téléphonique.

“C’est une mission qu’eux seuls sont capables de remplir et ceci est absolument vital pour le renforcemet des accords internationaux en haute mer, qui ne sont pas autrement mis en application”, a dit Kennedy Jr aux journalistes présents. Se référant aux trouble légaux qui ont maintenus le capitaine Watson en mer afin d’éviter d’être extradé vers le Japon sur des accusations qui sont politiquement fondées, Kennedy Jr a appelé l’ICR japonais “une organisation pirate déguisée en groupe de recherche scientifique”. Il a déclaré: “Nous ne devons pas entraver Paul Watson et Sea Shepherd, nous devrions lui donner des lettres de cachet (NdT: en référence aux lettres de cachet que les rois européens délivraient à leurs capitaines corsaires. Les corsaires étant des pirates travaillant pour les États, tandis que les pirates eux, travaillaient pour leur compte…) afin de soutenir et de reconnaître la valeur extrêmement importante de ses activités pour notre pays et pour la communauté mondiale, bataillant une organisation pirate (NdT: comme quoi on est toujours le “pirate” ou le “terroriste” de quelqu’un…) qui est en violation des lois internationales. Il remplit un immense service public pour nous tous…” Kennedy Jr et le capitaine Paul Watson ont tous deux été nommés “Héros de la Planète” par le magazine Times.

Susan Hartland, directrice administrative de Sea Shepherd a dit que Sea Shepherd est guidé par la Charte des Nations-Unies pour la Nature et est la seule organisation au monde dont la mission est de faire appliquer les réglementations environnementales en haute mer. “L’ICR a non seulement le culot de défier la loi internationale pour braconner des baleines dans un sanctuaire désigné comme tel, mais il vient également ici aux Etats-Unis avec ses lobbyistes et ses avocats grassement payés et ose attaquer en justice une organisation charitable  501(c)3 ayant pignon sur rue et n’ayant aucun problème avec la justice, soutenue par des citoyens non seulement des Etats-Unis mais du monde entier.”, a t’elle dit. “Si les Etats-Unis faisaient leur travail de faire respecter les accords maritimes existants, nous ne serons pas dans cette position”, a t’elle ajouté.

Malgré le rendu préliminaire de la 9ème cour d’appel demandant à Sea Shepherd USA de ne pas agir en défense des baleines dans sa campagne dans l’ocean du grand sud, Scott West, directeur du renseignement et des enquêtes de Sea Shepherd a dit que les baleiniers japonais sont “les criminels et les agresseurs” dans ce scenario. “Le fait est que cette injonction de la 9ème chambre est des plus irrégulière et constitue de manière possible un rendu illégal. C’est pourquoi nous avons fait appel devant la cour suprême des Etats-Unis. Nous demandons à la cour suprême de ramener la 9ème chambre à la raison et d’empêcher cette chambre de chouchouter ces criminels et donc d’annuler l’injonction à l’encontre de Sea Shepherd.” A t’il conclu.

Sea Shepherd USA a renforcé l’intégrité du sanctuaire baleinier internationalement reconnu et établi dans l’Océan du Grand Sud contre les baleiniers japonais durant 8 saisons consécutives, le faisant légalement, efficacement et avec une sécurité record et immaculée. Cette saison, la 9ème, est gérée par Sea Shepherd Australie, une entité séparée.

Le 2 Octobre 2012, le New York Times a rapporté que Sea Shepherd a coûté aux baleiniers 20,5 millions de dollars juste pour la saison 2010-2011. L’efficacité de l’organisation en a fait la cible d’une campagne de 30 millions de dollars par le gouvernement japonais, utilisant l’argent de ses contribuables ainsi que des fonds siphonnés sur les dons faits pour les victimes du tsunami, argent qui fut donné au japon par des gens du monde entier pour aider les citoyens japonais affectés par le désastre, dont beaucoup sont toujours dans le besoin, et non pas pour subventionner une industrie baleinière destructrice et en banqueroute. Les Etats-Unis, ainsi que l’Australie, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas ont déclaré publiquement “s’opposer résolument” à la chasse à la baleine (incluant des espèces en danger d’extinction) dans un sanctuaire, mais les Etats-Unis ont peu fait pour soutenir en pratique leur réthorique. Le cas enregistré maintenant à la cour suprême des Etats-Unis va forcer la main de cette affaire dans l’espoir d’amener cette bataille incessante à une juste et bonne conclusion pour les baleines et le futur de nos océans.

Média et propagande: L’ennemi corrupteur a un nom et un visage… une fois de plus…

Posté dans actualité, écologie & climat, économie, désinformation, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme avec des tags , , , , , , , , , , , , , le février 12, 2013 par Résistance 71

Le Rockefeller Brothers Fund: Nous achetons les évangélistes, les maires et les gouverneurs pour la planète…

 

Jurriaan Maessen

Le 4 Février 2013

url de l’article original:

http://explosivereports.com/2013/02/04/rockefeller-brother-fund-were-buying-off-evangelicals-mayors-governors-for-the-earth/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans son compte-rendu de 2010 sur les fonds accordés de 2005 à 2010, le Rockefeller Brothers Fund (RBF) admet acheter (au sens littéral du terme) des soi-disantes “voix non-vertes”, ce qui veut dire des gens du dehors de la communauté environnementaliste, afin de vendre la soupe de la doctrine du changement climatique anthropique dans leur communautés respectives.

“(…) de l’argent de la fondation a été donné pour soutenir ces voix non-vertes qui ont crues dramatiquement (…) Le RBF a soutenu des “voix alliées de l’action climatique”, venant des secteurs des affaires, de l’investissement, de l’évangélisme, des fermiers, des sportifs, des gens du monde du travail, des chefs militaires, des faucons de la sécurité nationale, des vétérans de l’armée, des représentants de la jeunesse, des gouverneurs des états et des maires des villes.”

Ceci est l’admission flagrante du Rockefeller Brothers Fund d’avoir financé des segments spécifiques de la société pour promouvoir la “cause verte”. Dans ce document, nous lisons que des leaders religieux et des politiciens locaux ou d’états ont été financés pour vendre le mythe du réchauffement climatique anthropique (RCA). Le rapport explique:

“Des fondations, incluant le RBF, ont joué un rôle significatif dans la construction de la capacité pour ces groupes d’organiser leur base de membres, de communiquer publiquement au sujet de solutions climatiques et de se faire les avocats de politiques qui prendront en compte le changement climatique domestiquement et internationalement. En plus du soutien financier direct de ces groupes, le Fond Rockefeller a aussi donné une assistante technique pour le développement stratégique, la planification des communications et l’entraînement au militantisme.”

Mentionnant tout spécialement le comité national des gouverneurs (d’états des USA) comme bénéficaire, nous lisons:

“Les gouverneurs et les maires ont prouvé être des avocats efficaces pour les solutions contre le changement climatique anthropique tant localement qu’internationalement. A travers l’Amérique, les états et les localités développent des programmes climatiques innovants et servent de laboratoires pour des approches originales et nouvelles. Beaucoup ont lancé des initiatives pour le climat dans leurs villes et états et ont vu les bénéfices économiques de l’avoir fait et de continuer à le faire.”

Le compte-rendu décrit également comment le fond a versé des tonnes d’argent depuis 1984 dans les efforts de propagande contre le changement climatique anthropique, ceci incluant le renforcement de l’application de l’Agenda 21 jusqu’au et au delà du Sommet de la Terre de 1992:

“Deux stratégies ont indiqué cette phase de fabrication:

1)   La distillation du consensus sur la science du climat et,

2)   Faire glisser la discussion sur le changement climatique anthropique de la communauté scientifique vers l’arène politique

(…) Le RBF a organisé et financé quelques unes des plus anciennes réunions pour pousser des politiques adressant le changement climatique. Ce fut aussi durant cette période que le GIEC fut créé en 1988 et que des négociations internationales formelles pour un traité sur le changement clmatique commencèrent dès 1991, celles-ci culminèrent avec le sommet de Rio de Janeiro en Juin 1992 avec la création d’un panel de l’ONU sur le changement climatique (UNFCCC), ratifié par Bush 1er et le congrès des Etats-Unis. Une révision de la correspondance entre le patron d’alors du RBF, Bill Dietel et le personnel du programme indique clairement que le traité et les négociations de Rio, ainsi que la création du panel de l’ONU sur le climat, étaient des inspirations très spécifiques du RBF à cette époque.”

Bien que de la fin des années 1980 et au-delà, le RBF glissait sur une mer tranquille, en 2009, les Rockefeller furent touchés par une épreuve. Reconnaissant que la propagande pour promouvoir le rapport du GIEC est devenu de plus en plus difficile depuis l’éruption du scandale du ClimateGate de cette année là, le Fond Rockefeller est maintenant en train d’augmenter ses efforts pour revigorer l’efficacité bien diminuée de son plan:

“Alors que l’attention du public devant l’urgence d’adresser le problème climatique anthropique a eu sa pointe de succès en 2007, une érosion dramatique de la confiance du public dans la science entourant le réchauffement climatique fut déclenchée par la fuite non autorisée de courriels provenant d’un système informatique de l’université d’East Anglia en Angleterre en Novembre 2009. Ces courriels apparaissent suggérer que les scientifiques avaient utilisé des artifices pour masquer une chute dans l’augmentation des températures (NdT: avec la célèbre formule “Hide the decline” que l’on pourrait traduire en pastichant notre Tartuffe de Molière en disant: “Cachez ce déclin que je ne saurais voir”…) et aussi tentaient de discréditer les scientifiques qui étaient sceptiques concernant la cause anthropique du changement climatique.”

Malgré cette “érosion de la confiance du public” décrite, le fond Rockeffeller s’émerveille en même temps des résultats de leur grand-plan de 2005 à 2010:

“Alors que les dons philanthropiques ont augmenté ces dernières années, avec ceux-ci a augmenté les nouvelles organisations, nouvelles alliances et nouveles campagnes politiques. Il y a juste quelques années, le changement climatique n’était pris en compte que par une petite proportion du mouvement environnementaliste. Il est juste de dire que ceci est maintenant un mouvement à part entière croissant. Des voix puissantes du monde des affaires, de la foi, de la sécurité nationale, de la jeunesse, du monde du travail, des groupes agricoles ont rejoint le combat pour une politique robuste adressant le changement climatique anthropique.”

Pour illustrer que l’achat sur une grande échelle de ces soi-disantes “voix non-vertes” par le Fond Rockefeller est loin d’être un programme de financement incidental, nous savons que la Fondation Rockefeller est aussi activement engagée dans l’achat des voix des célébrités et des journalistes. Aussi loin en arrière qu’au milieu des années 1970 la fondation était très occupée à acheter des journalistes et à financer la création d’empires médiatiques. Même à cette époque, le “changement climatique” était promu comme étant le résultat de l’interférence de l’humain dans les affaires naturelles de la Terre. La nourriture génétiquement modifiée était déjà poussée comme le remède à tous les maux. The 1974 Rockefeller Foundation journal rapporte:

“Plusieurs éditeurs de publications scientifiques furent invités à participer aux réunion de la fondation sur le changement climatique, la production alimentaire et le conflit inter-état, la résistance génétique des plantes aux pestes naturelles et à l’aquaculture. Des reportages parurent subséquemment sur les couvertures de magazines comme le New York Times et Associated Press couvrît plusieurs sujets qui furent largement utilisés. A chaque fois, les rédacteurs des articles rencontrèrent nos chefs de programmes et furent encouragés à les utiliser comme source. (Ces gens sont maintenant appelés par les journalistes, particulièrement dans des domaines sensibles et de haut intérêt comme par exemple la production alimentaire, les problèmes de population, les problèmes d’environnement, artistiques etc…)”

Dans plusieurs cas et dans différentes publications, disséminés tout au long de sa voie longue et sordide, la Rockefeller Foundation pérore ouvertement d’utiliser des têtes d’affiche des médias pour ses buts particuliers. Dans aucun cas la Fondation Rockefeller ne mentionne de problèmes avec les cadors des médias qu’elle a contactés. Dans le rapport de 1974, Bill Moyers (NdT: un célèbre journalise de la TV américaine de l’époque) est mentionné comme un des bénéficiaires de l’information disséminée à dessein par la Fondation.

“En préparant sa série en 25 épisodes sur la situation de la nourriture dans le monde, les journalistes du New York Times sont devenus accoutumés et ont établi une relation efficace avec bon nombre de nos officiels. Notre personnel a donné une information substantielle et plus de contacts à Bill Moyers pour ses séries télévisées adressant les problème de l’interdépendance mondiale. Ceci ne représente qu’une petite partie des relations très productives que nous avons étalies avec les représentants des médias de masse.”

Un autre tentacule de la pieuvre, le Fond des Nations Unies pour les Population (UNFPA) a publié un document en 2009 () put out a document in 2009) décrivant les astuces spécifiques utilisés par le Fond pour atteindre les congrégations refusant de s’aligner sur la politique de l’ONU concernant les programmes de contrôle de la population:

“L’UNFPA a trouvé que les leaders des organisations de la foi et de l’inter-foi, sont ouverts à la discussion sur la santé reproductive si ces problèmes sont abordés avec attention et sensibilité.”

Ces “agents du changement” devraient aussi être recrutés pour protéger et promouvoir l’agenda général “en contrant les campagnes de mauvaises informations et en construisant un soutien social au sein des gouvernements pour la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (CIPD).”

Le but ultime de ces efforts est clairement décrit comme suit:

“Créer un environnment socio-culturel conductif (impactant sur l’attitude et les pratiques) pour ultimement promouvoir et mobiliser les communautés clés vers la réalisation d’objectifs édictés par le programme d’action du CIPD et les Buts du Développement du Millénaire (Millenium Development Goals).”

“Le partenariat national sur l’environnement est une alliance de la conférence catholique américaine, de la coalition sur l’environnement et la vie juive, le conseil national des églises et le réseau environnemental évangélique qui représente plus de 100 millions d’Américains.”

Un autre front des Nations-Unies, l’Interfaith Partnership for the Environement a été fondé au milieu des années 1980 comme l’enseigne le site internet de l’UNEP (as the UNEP website teaches,): “pour informer les congrégations nord-américaines au sujet des problèmes environnementaux sérieux quxquels doit faire face la vie sur Terre.”

L’UNFPA est le bras armé de l’infrastructure générale, rejointe par des agences sœurs des Nations-Unies pour circonscrire les religions mondiales nous rappelant une meute de loups affamés:

“Depuis 2002, l’UNFPA a insisté sur l’intégration d’approches culturellement sensibles dans ses efforts de programmation. A cette fin utile, elle a travaillé en étroites relations au sein des communautés et avec des agents du changement locaux, incluant des leaders religieux.”

Le schéma laisse peu à l’imagination. Les mêmes sont toujours aux manettes, utilisant leurs ressources afin de pousser leur propagande toujours un cran au dessus. Après tout, après que l’escroquerie du réchauffement climatique ait été mis à jour, les mondialistes se doivent d’augmenter le flot de leurs munitions propagandistes dans la guerre de l’information s’ils veulent avoir une chance.

Nouvel Ordre Mondial et contrôle alimentaire: la bataille pour les semences fait rage car qui les contrôle… contrôle la vie…

Posté dans actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, OGM et nécro-agriculure, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , , , le février 9, 2013 par Résistance 71

Le GNIS législateur : ça ne peut plus durer !

Communiqué de l’association Kokopelli

 

Url de l’article original:

https://kokopelli-semences.fr/communique_fervrier_2013

 

Lors de l’émission récente, sur France Inter1, réunissant le GNIS2, l’association Pro-maïs, l’association Kokopelli, et Christophe Bonneuil, chercheur à l’INRA, Monsieur Burgaud, Directeur de Communication au GNIS, a répété, à plusieurs reprises, que chacun en France était « libre de semer ce qu’il voulait » ( !)

C’est une contre-vérité, bien entendu, et Monsieur Burgaud s’est beaucoup amusé à jouer sur les mots, puisque chacun sait qu’en dehors du Catalogue Officiel il est interdit de vendre, échanger ou donner, à titre onéreux ou gratuit, toute semence ou matériel de reproduction végétal. Nous sommes fort aise, malgré tout, de constater que, dans l’esprit du GNIS également, cette situation semble absurde et qu’il serait grand temps de permettre aux paysans de recouvrer un peu de leur liberté…

En revanche, il est une chose sur laquelle nous voudrions faire la plus grande lumière :

Monsieur Burgaud a prétendu que le GNIS n’avait pas le pouvoir d’écrire les textes qui régissent la profession. Pourtant, l’article 3, al. 5 de la loi du 11 octobre 1941, qui, sous Vichy, a créé le GNIS, rend les propositions du GNIS « obligatoires pour tous les membres des professions intéressées dès qu’elles ont reçu, selon le cas, l’acquiescement du ministre d’Etat à l’agriculture ou du commissaire du gouvernement ».

Ce cadre juridique, il faut en convenir, permet pourtant bien à la profession de transformer ses désirs réglementaires en réalité, avec l’aval et l’autorité de l’Etat.

Mais ce n’est pas tout : une vaste réforme de la législation européenne sur le commerce des semences est actuellement en cours. Or qui, dans les bureaux de la Commission Européenne, rédige, conjointement avec quelques fonctionnaires européens, la proposition législative ?

Madame Isabelle Clément-Nissou, Directrice des Relations Internationales du GNIS, et détachée par le Ministère de l’Agriculture français en tant qu’ « expert national » !

Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que le lobby semencier installé à Bruxelles, l’ESA (European Seed Association) se soit déclaré « très satisfait » de la proposition législative présentée par la Commission Européenne le 17 janvier dernier…

Mais pourquoi ce mélange des genres ? Quel est exactement le rôle du GNIS ?

Cet organisme, qui regroupe exclusivement des professionnels privés de la filière semences présente toutes les caractéristiques d’un groupe de pression défendant les intérêts de l’industrie semencière.

Il se présente d’ailleurs officiellement comme le défenseur des « intérêts » de cette filière, et ne cache pas que l’une de ses missions est que « les législateurs européen et français prennent en compte les préoccupations de la filière (…) : biotechnologies et OGM, biodiversité, propriété intellectuelle et brevets, protection des semences et environnement », thème sur lesquels l’interprofession aurait dernièrement « accru ses actions d’information et de communication ».

De plus, le GNIS ne représente que les professionnels engagés dans la logique industrielle.

En effet, il ne regroupe en son sein que les « organisations professionnelles les plus représentatives », à l’exclusion de toutes celles, minoritaires, qui tentent de faire émerger une autre logique.

Malgré cela, et ignorant tout du concept de conflit d’intérêt, le législateur sous Vichy, puis le pouvoir réglementaire, lui ont confié des missions de représentation officielle de la France, en Europe et à l’international, d’élaboration de textes réglementaires et de conseil auprès du Ministère de l’Agriculture, une mission de contrôle et de certification de la production de semences auprès de ses propres membres (et souvent par ses propres membres), et, afin de boucler complètement la boucle de la consanguinité et de l’autocratie, une mission d’agent de répression des fraudes, pour sanctionner ceux qui ne voudraient pas admettre la légitimité d’un tel système !

Ce mélange des genres, qui institutionnalise les conflits d’intérêt, n’est pas admissible dans une société démocratique.

L’intérêt général, dans un contexte au surplus qui a vu l’expansion de l’industrie semencière se faire au dépends de la biodiversité, commande d’assurer la pluralité des opinions et la protection des intérêts minoritaires.

Ainsi le GNIS qui tient la plume du législateur, représente celui-ci, contrôle l’application de la loi et sanctionne ses contrevenants : ça ne peut plus durer !

Cette survivance du régime autoritaire de Vichy doit disparaître, une fois pour toutes.

Nous proposons le retrait immédiat du mandat de Madame Clément-Nissou, de même que la dissolution pure et simple du GNIS ou, à tout le moins, la suppression définitive de toutes ses prérogatives de puissance publique.

 

1 « Coup de semence : le business des graines, le champ des problèmes » – Service Public, par Guillaume Erner – émission du 4 janvier 2013 


2 Groupement National Interprofessionnel des Semences, graines et plants (GNIS)

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