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Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Des climatologues réchauffistes aux abois menacent le climatologue Bengtsson devenu climato-sceptique…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, politique et lobbyisme, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , on 20 mai 2014 by Résistance 71

Le harcèlement et les menaces proférées à l’encontre du professeur de renom suédois Lennart Bengtsson, climatologue de renom passé dans le camp climato-sceptique est une preuve supplémentaire, s’il en fallait encore une que cette escroquerie du GIEC et de l’affaire d’enfumage planétaire du "réchauffement climatique anthropique", n’a toujours été qu’une affaire politique, ici parfaitement expliquée par le Dr Roy Spencer, ancien climatologue de la NASA, qui a connu tous les processus de discrimination et de mise au placard.

Cette affaire du RCA est morte et enterrée.

– Résistance 71 –

 

Le harcèlement du climatologue Bengtsson et la venue d’une future hypocalypse du dérangement climatique

 

Dr. Roy Spencer

 

16 Mai 2014

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2014/05/the-bullying-of-bengtsson-and-the-coming-climate-disruption-hypocalypse/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Lennart Bengtsson harcelé par des collègues n’est que le dernier exemple en date de la mauvaise attitude des climatologues qui ont fait un pacte avec le diable. Ils ont échangé leurs âmes scientifiques pour des fonds de recherche et un accès facile aux journaux scientiques pour publier leurs articles.

Je prédis que l’histoire ne les traitera pas gentiment et que la réputation de tous les climatologues sera ternie dans le processus. Comme cela se passe aujourd’hui, le public qui paie nos salaires se moque déjà de nous.

Quelques-uns d’entre nous (Christy, Lindzen, moi-même et d’autres) ont dû gérer des années de traitement injuste par une poignée de cerbères activistes collègues, qui ont fait arrêter la publication de nos articles ou nos propositions de recherche d’être fiancées, parfois avec les plus faibles des raisons.

Parfois avec des raisons complètement fabriquées.

Ce qui rend le cas Bengtsson inhabituel est son côté connu et haut profil. Un directeur à l’ECMWF, puis à l’Institut Max Planck. Il était à l’ECMWF lorsque cette organisation devint le centre mondial des prédictions météorologiques. Il connaît l’importance des modèles donnant de bonnes prévisions, avec une technicité démontrable, ce que les modèles climatiques ne donnent pas encore.

Le fait que les modèles climatiques ne donnent pas de bonnes prédictions avec une technicité démontrable devrait préoccuper tout le monde. Mais comme l’a trouvé Bengtsson par lui-même, les scientifiques font la publicité de ce fait à leurs propres risques et périls.

Bengtsson a toujours été un peu sceptique, comme tout bon scientifique se doit de l’être. Après tout, la grande part de toute la science publiée s’avère être fausse de toute façon.

Mais lorsqu’il est devenu plus ouvert au sujet de son scepticisme, et bien ceci est devenu inacceptable pour quelqu’un de sa stature. Que le traitement qu’il a subi lui laisse penser que sa santé et sa sécurité soient mises en danger nous en dit long sur le comment la recherche sur le réchauffement climatique s’est politisée.

Cette déplorable attitude de la part de la communauté de la climatologie n’est pas nouvelle. Ceci se passe depuis au moins 20 ans.

J’ai parlé avec des climatologues de renom qui ont peur de dire quoi que ce soit au sujet de leur scepticisme. D’un ton gêné, ils admettent qu’ils ont dû arranger le phraser de certains articles et propositions de recherche afin de ne pas paraître être un de “ces négationnistes”.

Du moins aux Etats-Unis, les politiciens ont commencé ce joli bordel, Eisenhower avait prédit que “la politique pourrait bien devenir prisonnière d’une élite scientifico-technologique” et ils ont le pouvoir d’y mettre fin.

Ils ont commencé tout çà en finançant à dessein la recherche dont le but ultime était d’augmenter le pouvoir et d’influencer le gouvernement sur le secteur privé en remplissant des objectifs régulatoires favoris. Les patrons d’agence qui sont des appointés politiques ont installé des managers sous eux/elles qui ont joué le jeu. J’ai déjà expliqué cette histoire de réunion avec le conseiller en science environnementale d’Al Gore, alors vice-président des Etats-Unis au début des années 90 qui confia que, maintenant qu’ils avaient réussi à réglementer la production des CFC (NdT: les agents chimiques aérosols pensés être responsables du “trou dans la couche d’ozone”…), le gaz carbonique était le prochain sur la liste. Le GIEC était formé à dessein pour ce faire, en enlistant des scientifiques qui seraient guidés par des politiciens et des représentants du gouvernement.

Ceci n’est pas une théorie du cmplot. Ce fut fait quasiment à découvert, à la vue et au sus de tous.

Les politiciens peuvent arranger cela. Probablement pas en appelant juste des auditions et des témoins bien que cela attire l’attention du public, mais en disant aux agences de financement qu’un certain pourcentage, disons 20%, de leurs financement sur le réchauffement climatique devraient aller à l’étude du gorille de 500kg qui se tient au milieu de la pièce: Les sources naturelles du changement climatique.

Comme je l’ai déjà dit, si vous financez des scientifiques pour trouver des preuves de quelque chose, ils seront très heureux de le trouver pour vous. Pendant plus de 20 ans nous les avons financé pour qu’ils trouvent une influence humaine sur le changement climatique et ils l’ont trouvé partout, planqué sous chaque caillou, dans les océans, dans chaque nuage, ouragan, tornade, goutte de pluie et flocon de neige.

Donc, simplement dites aux scienctifiques que 20% de leur financement sera ciblé pour étudier les sources naturelles du changement climatique et ils vont trouver tout cela aussi.

Et ils ne devront pas chercher bien loin ni bien longtemps. Les 17 ans de stagnation du réchauffement, que personne n’avait prédit et que les modèles informatiques ne peuvent même pas expliquer, nous disent que mère nature est aussi bel et bien impliquée dans le changement climatique.

Si la Nature peut provoquer suffisamment de refroidissement global pour annuler le réchauffement (qui serait) anthropique, alors elle peut aussi provoquer un réchauffement climatique. Elle le doit, car les changements naturels sont cycliques.

Je pense que nous pouvons bien assister à l’arrêt de mort de la science climatique alarmiste. Ils savent qu’ils sont sur le fil du rasoir et ils tentent le tout pour le tout dans un dernier effort de revigorer leur histoire qui s’effondre.

Comme le public n’en a plus grand chose à faire, ils doivent crier encore plus fort qu’avant. Exagérer encore plus.

Le dernier exemple en date est cette théorie hautement spéculative qui dit qu’après seulement 40 ans d’observation d’un glacier antarctique, nous avons quelques scientifiques qui extrapolent de 200 à 1000 ans un “effondrement” d’une portion de la calotte glaciaire. Les médias présentent cela comme quelque chose d’imminent et d’inévitable. Le gouverneur Brown dit ensuite que cela va inonder l’aéroport de Los Angelès. Alors même qu’il se situe à une élévation de 40m au dessus du niveau de la mer, tandis que le véritable danger de Los Angelès serait bien plus le fait qu’elle glisse dans l’océan suite à un méga tremblement de terre, ou une invasion d’ET.

Malheureusement, maintenant, chaque tornade et El Nino dans les mois à venir seront comptés comme des preuves “décisives” qu’ils avaient “raison” depuis tout ce temps… comme si ces évènements ne s’étaient jamais produits avant que nous ne commencions à conduire des SUV. Les médias de l’information, emplis d’écrivains créatifs frustrés qui essaient de changer le monde, ne seront que trop contents de gonfler un scenario d’histoire autour de la dernière trouvaille scientifique faite par un obscur scientifiques activiste.

Alors soyez prêts. L’hypocalypse du changement climatique arrive. Véridique, elle est anthropogénique… mais elle n’existe que dans nos imaginations et sur les écrans de cinéma.

Pollution, santé et environnement: Projet de loi russe pour traiter les producteurs d’OGM nocifs comme des terroristes…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, ingérence et etats-unis, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , on 16 mai 2014 by Résistance 71

Comme indiqué en fin d’article, les critiques de ce projet de loi en Russie même dise qu’il est en fait insuffisant (à juste titre), mais c’est déjà un grand pas en avant que d’avoir la volonté de criminaliser ces producteurs et vendeurs de mort à petit feu, ces promoteurs de chimères eugénistes et de nécro-agriculture.

– Résistance 71 –

 

Des parlementaires russes disent que les producteurs d’OGM devraient être traités comme des terroristes

 

RT

 

15 Mai 2014

 

url de l’article:

http://rt.com/news/159188-russia-gmo-terrorist-bill/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un projet de loi qui a été soumis à la Douma (parlement russe) cherche à imposer des peines allant jusqu’à des procédures criminelles à l’encontre des producteurs d’organismes génétiquement modifiés (OGM) dangereux pour la santé ou l’environnement.

La proposition de législation soumise mercredi amende la loi russe régulant les OGM et quelques autres lois et permettrait une action disciplinaire contres des individus et des entreprises, qui produisent ou distribuent des produits issus de la biotechnologie ainsi que les officiels du gouvernement qui ne les contrôleraient pas correctement.

Dans le pire des cas, une procédure criminelle pourrait être engagée contre une entreprise impliquée à introduire en Russie des OGM dangereux. Les sponsors de cette loi disent que la punition pour de tels faits devrait être comparable à celle qui est donnée aux terroristes si les perpétrateurs agissent en toute connaissance de cause que leurs mauvaises actions portent atteintes à une tierce partie.

“Quand un acte terroriste est commis, seulement quelques personnes en subissent les conséquences, mais les OGM sont néfastes pour des centaines, des milliers de gens. Les conséquences sont bien pires et la punition devrait être proportionnelle au crime commis”, a dit à RT le co-auteur du projet de loi et membre du comité sur l’Agriculture de la Douma, Kirill Tcherkasov.

Le code pénal russe permet une punition allant de 15 ans à la prison à vie pour des actes de terrorisme.

Des méfaits moins graves concernant les OGM seraient punissables d’amendes. Par exemple, le code administratif pourrait prévoir une amende de 20 000 Roubles (environ 450 Euros) pour l’omission de rapporter tout incident sur une pollution de l’environnement par les OGM, ce qui couvrirait aussi la contamination par OGM des autres cultures non-OGM, si la loi passait.

La Russie a donné le feu vert pour l’importation d’OGM et les semis de graines résultant de la bio-ingénierie, ceci en contre-partie de son accession à l’OMC, mais le gouvernement russe demeure très sceptique sur les OGM. En Avril, le premier ministre Dimitri Medvedev a annoncé que son cabinet allait reporter le commencement de la certification des plantes OGM destinées à être cultivées en Russie à cause du manque d’infrastructure afin de tester leur sûreté.

Le gouvernement s’oppose également aux importations de nourriture ayant des composants OGM, disant que le pays a suffisamment de terres arables pour pouvoir subvenir à son alimentation régulière.

Mais cette nouvelle législation,même si elle était adoptée, serait difficile à faire respecter en pratique. Prouver un lien direct entre certains OGM et des problèmes de santé et d’environnement peut s’avérer difficile, considérant que les effets pervers, s’ils se manifestent, peuvent le faire après des années d’exposition pour devenir vraiment apparents.

Les critiques de cette proposition de loi disent que celle-ci ne suggère aucun amendement concernant la réglementation de la production de textile (NdT: Le coton OGM Bt est un sérieux problème dans le monde…) et l’industrie pharmaceutique, ces deux industries ayant utilisé des produits génétiquement modifiés depuis des années.

L’industrie pharmaceutique mondiale utilise des OGM de manière bien plus large que ne le fait l’industrie agro-alimentaire et il y a cette question, qui devrait être puni dans ce cas, les producteurs de médicaments qui sont utilisés pour soigner les gens, ou ceux qui veulent les bannir ?” a commenté Alexandre Korbut, le vice-président du syndicat russe du grain au journal Izvestia.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique (RCA): Les réchauffistes s’acharnent alors même que les données empiriques prouvent leurs torts encore et toujours…

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L’obscure vérité sur “l’effondrement de la calotte glaciaire antarctique” mise en avant par les climato-alarmistes

Cette prédiction incertaine n’est même pas attendue avant 1000 ans

 

Paul Joseph Watson


 

14 Mai 2014

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/alarmist-headlines-on-antarctic-ice-sheet-collapse-obscure-truth/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les manchettes à faire peur au sujet de “l’effondrement” de la calotte glaciaire antarctique omettent le fait qu’un tel évènement n’est pas prédit se produire avant 1000 ans, soulignant une fois de plus comment les merdias exagèrent éhontement la menace posée par le réchauffement climatique.

Ce lundi, le “Guardian” de Londres a rapporté que “la calotte glaciaire de l’Antarctique occidental a déjà commencé à s’effondrer”, donnant ainsi le ton aux sbires de NBC News, du New York Times, de LA times et autre CNN a rapidement régurgiter l’alarmisme.

Ce n’est pas avant le 3ème paragraphe de l’article du Guardian que le véritable contexte de l’affaire devient clair, lorsque Suzanne Goldenberg reconnaît que la perte potentielle de la calotte glaciaire ainsi que l’augmentation du niveau de la mer de 4m “est toujours à plusieurs siècles d’ici, et potentiellement se produira dans environ 1000 ans”.

L’article ne fait également pas mention du fait que l’expansion de la glace antarctique a atteint des niveaux records au mois d’Avril (hiver austral), gagnant plus de 110 000 Km2 par jour le mois dernier pour atteindre 9 millions de km2.
Mème l’écrivain environnementaliste du New York Times, Andy Revkin, un promoteur de la thèse du réchauffement clmatique anthropique (RCA), a attaqué le papier comme “faisant une très mauvaise utilisation du mot ‘effondrement’ dans le titre de l’article.

De telles prédictions échouent également de manière routinière à inclure la provision des modèles climatiques qui se sont avérés faux de manière spectaculaire en de nombreuses occasions passées.

En décembre 2008, Al Gore clâmait que “l’entière calotte glaciaire du Pole Nord aurait disparu dans 5 ans”, une prévision qui s’est avérée terriblement inepte et gênante dans la réalité.

En 2007, BBC News, citant des climatologues, avait aussi prédit que les étés arctiques seraient sans glace dès 2013. Ce qu’il s’est en fait produit est que la glace arctique s’est étendue à un rythme de 850 000 km2 sur un an entre Août 2012 et Août 2013.
En janvier courant, le tsar de la science d’Obama John P. Holdren, clàma de manière douteuse que le “vortex polaire” qui a causé des températures extrêmement froides dans bon nombre de zones aux Etats-Unis (et Canada) l’hiver dernier, était causé par le réchauffement climatique, contredisant le rapport même du GIEC de l’ONU de 2007 qui disait qu’il “y aurait un déclin possible de la fréquence des arrivées de masses d’air très froid.. pour les hivers de l’hémisphère nord, dans la plupart des zones incriminées.”

L’an dernier, des climatologues furent obligés d’admettre que les modèles informatiques qui avaient prédit les augmentations de température calculées en 2007, se sont trompés de 75%. Les chiffres et données collectées (dans le monde réel) montrent qu’il n’y a pas eu de réchauffement global depuis 17 ans.
Alors que les climatologues continuent à pousser leur agenda et à blâmer chaque saute de météo sur le réchauffement climatique anthropique à des fins politiques, la véritable menace concernant le climat va sûrement émerger comme étant le fait que l’activité solaire est à son plus bas depuis 100 ans; ce qui, nous avertissent les chercheurs, va mener à une chute des températures et la mise en place d’un nouveau mini-âge glaciaire.

Introduction à la philosophie et la pensée amérindienne (Russell Means ~ 4ème et dernière Partie)

Posted in actualité, politique et social, écologie & climat, militantisme alternatif, altermondialisme, démocratie participative, autogestion, résistance politique, terrorisme d'état, ingérence et etats-unis, colonialisme with tags , , , , , , , , , , , on 10 mai 2014 by Résistance 71

Présentation

1ère partie

2ème partie

3ème partie

4ème partie

 

Il n’y a pas de peur de la mort dans le monde indigène

Russell Means

Traduit de son livre testament “If you’ve forgotten the name of the clouds, you have lost your way”, 2012

par Résistance 71

 

Il devient rapidement clair qu’une personne indigène n’a pas peur de la mort. Nous connaissons notre place dans l’univers. Chaque printemps, nous voyons la réincarnation en action. Les feuilles renaissent, les fleurs refleurissent. Les sociétés indigènes sont l’essence même de la liberté. Nous vivons libres de toute peur, anxiété, paranoïa. Grand-mère Terre s’occupe de nous et nous fournit ce dont nous avons besoin.

Quand vous êtes libre et que vous avez le temps pour tout, vous n’êres jamais pressé. Ceci est la véritable liberté. La façon dont nous considérons le temps est en fait que le temps n’existe pas, ainsi le temps ne peut pas vous contrôler ni vous limiter, ni travailler contre vous ; le temps est une construction humaine, il ne fait pas partie du monde naturel. S’il est une chose, c’est que le temps est de votre côté, il n’est pas une réalité extérieure à laquelle vous devez vous conformer. Il n’y a pas de diktats du temps. Vous pouvez choisir de le reconnaître, ou pas.

Les archéologues ont pillé assez de tombes de nos ancêtres pour être sûrs qu’il n’y avait pas de maladies dans nos peuples, nous n’avions même pas de carries dentaires. Nos ancêtres ont développé et produit environ 75% des aliments que le monde utilise aujourd’hui. Nous étions si avancés en ce qui concerne les plantes médicinales et leur utilisation que des laboratoires pharmaceutiques envoient toujours leurs mignons dans les jungles d’Équateur et du Brésil à la recherche de toujours plus d’herbes médicinales et de médicaments provenant des plantes, utilisés dans les pratiques médicales des peuples indigènes, ainsi les multinationales du profit pharmaceutique pourront alors exploiter le filon pour des milliards de dollars.

Nous, les peuples indigènes, avons pris le temps de remarquer et d’observer le monde qui nous entoure et d’apprendre de lui, c’est pourquoi nous avons développé toutes ces pratiques et toute cette connaissance empirique, qui demeurent si élusives pour les patriarques. Un des cadeaux les plus importants qui nous ait été fait est la capacité à être heureux, satisfait. Il n’y a pas de neurotiques parmi nous (vivant au contact de la nature).

 

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L’équilibre et la sacralité de toutes choses

 

Russell Means

 

Traduit de son livre testament “If you’ve forgotten the name of the clouds, you have lost your way”, 2012

par Résistance 71

 

Il est marrant de constater que l’être humain est physiquement constitué de 2/3 d’eau comme notre grand-mère la terre. La Terre et le corps humain sont les hôtes de vastes colonies de vie diverse. La Terre, au travers de ses fonctions naturelles se purifie elle-même constamment. Lorsque les humains demeurent en contact avec les processus naturels de purification de la Terre, les humains font la même chose, ils s’efforcent de se purifier continuellement par des procédés naturels, maintenant un équilibre. Toute la vie doit demeurer en équilibre.

Les peuples indigènes de par le monde qui ont toujours vécu au gré des cycles de la Terre et de l’univers se retrouvent maintenant en déséquilibre parce que ces cycles ont été dérangés. Equilibre, qu’est-ce que cela veut dire ? Vivre en équilibre veut dire comprendre la loi naturelle.

On apprend la loi naturelle en observant toutes les différentes formes de vie autour de nous, les plantes, les animaux à quatre pattes, les peuples des insectes, ceux des animaux ailés… Les humains sont soumis aux mêmes lois ou principes que toute chose dans l’univers.

Une fois qu’une forme de vie commence à entrer en surpopulation, le Grand Mystère ou quelque soit la force gouvernant toutes choses, va commencer à créer des mécanismes naturels qui vont limiter la croissance de la population et ramener les choses en équilibre. Par exemple chez les mammifères, lorsqu’une surpopulation menace l’équilibre d’une famile de rongeurs, on en a vu se jeter dans la mer et se suicider en masse. Ceci se produit parmi les humains aussi, bien que cela prennent différentes formes, comme l’abus de drogues, d’alcool, les crimes violents, les guerres. Ceci est la loi naturelle en action.

Santé et équilibre sont intrinsèquement liées. Si une société crée une accumulation de déchets, alors un terrain fertile pour le développement de maladies existe, par contre si les gens vivent en équilibre en accord avec la loi naturelle, il n’existe et ne peut pas exister une quelconque accumulation de déchets. Les rejets de la vie amérindienne ont toujours été des matériaux complètement naturels, pas toxiques ni pour les humains, ni pour tout autre résident de la planète. Même les déchets du corps humain, quand ils ne sont pas accumulés en trop grandes quantités dû à une trop grande population, ne sont pas toxiques. C’est même l’opposé, décomposés dans les éléments, ceci procure une nourriture naturelle pour développer de nouvelles vies. Tout ce qui est utilisé par les Amérindiens vivant suivant la loi naturelle retournera à continuer la construction de nouveaux blocs de vie.

Récemment, vous avez sans doute entendu parler des patriarques parlant au sujet des “crédits carbones”, la base de la “valeur” dans le système scientifique actuel est le droit de chaque individu à contribuer au partage de la pollution, ce qui veut dire, de faire leur part pro-rata d’assassinat de la terre et de ses systèmes naturels dont nous dépendons tous pour survivre. Ils parlent même du comment l’individu pourra dans un futur proche, vendre ses crédits carbone à quelque industrie polluante. Il se créera une bourse d’échange des crédits carbone (NdT: déjà été créé avec le CCX ou Chicago Carbon Exchange) où s’achèteront, se vendront et se feront attribuer les crédits carbone. Simplement par le fait de naître, le patriarque s’octroie le droit de participer de manière identique et équitable à la destruction de la Terre. Ceci est un bien triste auto-portrait. La base de la monnaie, des choses de valeur est utilisée pour être des métaux précieux, maintenant la valeur est fondée sur la saleté et le génocide universel, incluant le “maso-génocide”, c’est à dire le génocide de soi-même.

Si un peuple vit et obéit à la Loi Naturelle, il n’y a aucun besoin pour des lois humaines dans aucune situation. La première loi humaine marque la mort de la loi naturelle. Une fois qu’une loi de l’Homme est créée, l’Homme est devenu dieu, le faiseur de lois et le but entier de l’existence humaine est un échec.

La loi naturelle est la loi de la vie, la loi des hommes est la loi de la mort. Ceci s’applique également à la cellule familiale. Une fois que la loi humaine est imposée sur la celule familiale, les schémas normaux d’attention et de développement sont interrompus. Chaque famille dans son nucleus devient son propre domaine autocrate, où la liberté de la jeunesse n’existe que lorsque les jeunes quittent l’unité familiale et commencent eux-mêmes leur propre cellule familiale autocrate. Sous la loi naturelle, la structure familiale extensivement intriquée devient encore plus forte et encore plus interconnectée tandis que de nouvelles générations arrivent en son sein.

Nous ne construisons pas d’églises pour aller y prier une fois par semaine. Nous prions dehors, dans le monde naturel et notre vie entière est une prière, parce qu’il y a une sacralité en toutes choses dans le monde naturel ici, sur notre Grand-Mère Terre.

 

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Iktomi le truqueur

 

Russell Means

 

Traduit de son livre testament “If you’ve forgotten the name of the clouds, you have lost your way”, 2012

par Résistance 71

 

Dans notre mythologie que nous enseignons à nos enfants, nous avons la légende de deux-visages. Personne, pas même l’homme blanc, peut vivre l’existence de deux-faces. Néanmoins, Iktomi peut avoir deux visages, en fait, il a toujours deux visages.

L’homme blanc est toujours emprunt de confusion au sujet d’Iktomi, qui est souvent représenté par l’araignée. Les Amérindiens ne croient pas dans le diable. Nous ne croyons pas dans le mal, le diabolique. Nous n’en avons eu aucune expérience jusqu’à ce que nous rencontrions un patriarque.

Une chose fondamentale à la base de toute culture indigène est qu’il n’y a rien de parfait. Vous construisez cette idée dans la société et vous avez Iktomi, le truqueur. Iktomi est un enseignant. Il va vous enseigner au sujet des pièges de la vie, des fables de la vie, des tentations et des egos qui émergent.

Dans les cinq premières années de la vie, on vous donne une sérieuse introduction à Iktomi. Les histoires que vous écoutez dans votre prime jeunesse vous enseignent les imperfections de la vie au travers des contes et aventures d’Iktomi le truqueur. Il n’y a rien de mal ou de diabolique à son sujet. Ah oui au fait, Iktomi est mâle.

Pensez à tous les phénomènes qui se produisent naturellement dans le monde, un bébé, un ours, une abeille, une araignée, le vent, une tempête de neige… Où est le mal ? En pensant logiquement, comment peut-on attacher cette étiquette de “mal” à quoi que ce soit que nous pourrions rencontrer dans le monde naturel ? Il n’y a rien de mal ni de “diabolique” dans le monde naturel, tout est de la façon dont il doit être, rien de mal.

De fait, nous remercions grandement la tempête de neige qui recouvre notre grand-mêre la Terre d’un blanc manteau de neige lorsqu’il fait très froid. Iktomi donc, en tant que partie intégrante du monde naturel n’est en rien malévolent, en fait il peut même être très marrant ; mais vous devez toujours faire attention… c’est la leçon d’Iktomi.

 

Repose en paix Russell

Mitakuye Oyasin

Résistance 71

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: 10 arguments valides contre les dogmes (politiques) du GIEC…

Posted in actualité, écologie & climat, média et propagande, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, réchauffement climatique anthropique, résistance politique with tags , , , , , , , , , on 6 mai 2014 by Résistance 71

Le dogme religieux du réchauffement climatique anthropique, rebaptisé depuis le ClimateGate de Novembre 2009 en "changement climatique (l’anthropique étant maintenant sous-entendu wink, wink…)" est politique et non pas scientifique. Le GIEC est une entité POLITIQUE, qui utilise quelques "experts" triés sur le volet. Le nombre de scientifiques ayant été abusé et demandant à avoir leur nom retiré des rapports du GIEC va en grandissant… Le simple fait d’entendre les escrocs Gore et Patchauri, flanqué de leur cerbère Mann, clâmer que la "science est établie" devrait faire dire à tout le monde: "Attention escroquerie droit devant !" Mais le pouvoir de l’argent (les scientifiques ont besoin de fonds de recherche pour leur travail…) musèle toujours bien des scientifiques même s’ils sont de plus en plus nombreux à parler et à lâcher ce Titanic scientifique que sont le GIEC et ses dogmes.

– Résistance 71 –

 

Les 10 meilleurs arguments climato-sceptiques

 

1er Mai 2014

 

Roy W. Spencer, Ph. D. Climatologie (ex-NASA)

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2014/05/top-ten-good-skeptical-arguments/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Comme suggéré par un ami, je fais suivre ma liste des 10 pires arguments climato-sceptiques ( Top Ten bad global warming arguments list ) avec une liste des 10 meilleurs. Ils ne sont pas dans un ordre particulier et j’en ai peut-être oublié quelques-uns d’importants.

Ces 10 arguments viennent juste comme cela directement à mon esprit, pas d’allusion à ce qui pourrait se trouver plus profond dans ma pensée…

J’ai évité les mécanismes causaux spécifiques et alternatifs du changement climatique naturel, parce que je les vois individuellement comme spéculatifs. Mais pris dans leur totalité, ils représentent une classe de paramètres inconnus qui peuvent aussi bien être balayés sous le paillasson parce que nous ne les comprenons pas.

Pour une raison inconnue, tout ceci a fini par être phrasé sous forme de questions plutôt que de déclarations péremptoires

1) Pas de réchauffement récent. Si la science du réchauffement climatique est si “établie”, pourquoi donc le réchauffement global s’est-il arrêté il y a 15 ans (pour la plupart des bases de données de températures) contrairement à toutes les prédictions de “consensus” ?

2) Naturel ou anthropique? Si nous ne savons pas combien du réchauffement sur la plus longue période (disons 50 ans) est naturel, alors comment pouvons-nous savoir la part anthropique ?

3) Politique et croyances du GIEC. Pourquoi a t’on besoin d’un corps politique (le GIEC) pour nous dire ce que les scientifiques “croient” ? Et depuis quand ce que croient les scientifiques s’est-il transformé en preuve ? Depuis quand une vérité scientifique a t’elle été déterminée par un vote ? et ce spécifiquement lorsque ceux qui sont autorisés à voter font tous partis du parti des croyants dans le réchauffement climatique anthropique ?

4) Les modèles climatiques ne peuvent pas être vérifiés mathématiquement (hindcast) Comment ceux qui ont modelé le climat, qui connaissaient déjà la réponse, se sont toujours trompés lorsqu’il advient d’expliquer le manque d’augmentation signifiante de la température ces dernières 30 années + ? En d’autres termes, comment foirer une vérification mathématique ?

5) …Mais nous devrions croire les prédictions des modèles? Pourquoi devrions-nous croire les prédictions futures des modèles lorsqu’ils sont même incapables d’expliquer le passé ?

6) Les modeleurs mentent au sujet de leur physique. Pourquoi les créateurs de modèles insistent-ils sur le fait que leurs modèles sont fondés sur une physique établie pour ensuite cacher que la forte tendance au réchauffement que leurs modèles produisent est en fait basée sur la modulation de “facteur paramètre d’incertitude” douteux ?

7) Un réchauffement est-il même mauvais? Qui a décidé qu’un faible réchauffement est nécessairement une mauvaise chose?

8) Le CO2 est-il un mauvais gaz? Comment le gaz carbonique, si nécessaire à la vie sur Terre et qu’on trouve seulement au ratio de 4 parties pour 10 000 dans notre atmosphère, a t’il été réétiqueté comme une sorte de gaz dangereux ?

9) A t’on vraiment l’air si idiot? Comment les scientifiques peuvent-ils espérer être pris sérieusement lorsque leur “théorie” est soutenus à la fois par les inondations et les sécheresses. Trop de neige et pas assez de neige ?

10) Pseudo-explications sélectives. Comment des scientifiques peuvent-il affirmer que la période chaude médiévale (qui a duré des centaines d’années) n’était qu’un évènement aléatoire… et en même temps affirmer que le seul été 2003 et sa vague de chaleur en Europe, ait une signification globale ?

11) (Bonus) Fait-il vraiment si chaud? Comment se fait-il que chaque ajustement/modification du thermomètre et de ses données mondiales mène toujours à plus de réchauffement? Quelles sont les chances que ceci se produise ? Soit un présent toujours plus chaud, ou un refroidissement du passé, les deux donnant plus de réchauffement sur la durée et aucun des ajustements ne prennent en compte et retire le Urban Heat Island graduel (UHI), qui représente le réchauffement autour des sites de prise de températures et qui existe dans virtuellement tous les endroits où on été mis les thermomètres en ville, parce que personne ne sait à l’heure actuelle quelle est la meilleure méthode de le faire.

NOTE: J’ai réfléchi au pourquoi mon poste des “mauvais arguments climato-sceptiques” venaient sous forme de déclarations, mais mes “bon arguments” sous forme de questions. Je pense que c’est parce que les mauvais arguments semblent toujours être postulés comme faits en lesquels les croyants semblent avoir une foi totale. Par contraste, les “bons arguments” sont posés sous forme de questions à cause de l’incertitude inhérente à tout ce sujet du réchauffement climatique… Le GIEC cite tant de choses comme étant factuelles et pourtant, il y a souvent des explications alternatives à ce qu’ils avancent, mais ils n’en discutent pas.

Escroquerie réchauffement climatique anthropique… Le GIEC et toute l’affaire est politique et non pas scientifique

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, média et propagande, néo-libéralisme et paupérisation, politique et lobbyisme, politique et social, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 1 mai 2014 by Résistance 71

Cela confirme juste ce que tout climato-sceptique sait depuis bien longtemps à savoir que le RCA, rebaptisé "changement climatique (anthropique)" est un agenda politique où le fric est roi et n’a rien de scientifique. Les langues se délient au fur et à mesure que les données parlent: pas de "réchauffement" depuis 17 ans, pas de "montée des océans" depuis près de 10 ans (avec auparavant un montée de l’ordre de 2,5mm par an…), record de glaces dans bien des endroits (même si cela fond ailleurs, c’est la Nature !… glacier en retraite depuis le XIXème siècle et le réchauffement de récupération du petit âge glaciaire par exemple). Petit à petit, les rats quittent le navire RCA qui prend l’eau de toute part. A suivre…

– Résistance 71 –

 

Un expert de haut niveau sur la question du climat affirme que le gouvernement interfère dans un rapport crucial de l’ONU (GIEC)

  • Des officiels de tous les pays principaux “ont insisté sur des changements dans une réunion qui se tint tard dans la nuit”
  • L’interventionnisme est un “sérieux conflit d’intérêt” affirme le professeur de Harvard
  • Les rapports du GIEC sont supposés être indépendants car ils aident à façonner la politique

 

David Rose

 

26 Avril 2014

 

url de l’article:

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2614097/Top-climate-experts-sensational-claim-government-meddling-crucial-UN-report.html

 

~Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La lettre du professeur Stavins (en anglais):

http://www.robertstavinsblog.org/2014/04/25/is-the-ipcc-government-approval-process-broken-2/

 

Un universitaire américain de haut niveau a révélé de manière dramatique la façon dont des officiels du gouvernement l’ont forcé à changer un rapport hautement influenciel sur le changement climatique (anthropique) pour que celui-ci cadre avec leurs intérêts.

Le professeur d’économie (en Business and Government) de l’université de Harvard Robert Stavins a électrifié le débat mondial sur le changement climatique (anthropique) vendredi dernier en publiant en grande pompe en ligne une lettre dans laquelle il explique dans le détail cette incroyable interférence.

Il y dit que les officiels, représentant “tous les principaux pays et régions du monde” insistèrent sur des changements dans le rapport lors d’une réunion tard dans la nuit dans un centre de conférence de Berlin il y a deux semaines.

Les trois quarts de la version originale du rapport ont fini par être expurgés.

Le professeur Stavins a affirmé que l’intervention représente “un conflit d’intérêts des plus sérieux” entre des scientifiques et des gouvernements. Sa révélation est importante parce qu’il est rare pour des experts nommés sur la question du changement climatique, de publiquement défier et questionner le processus qui se trouve derrière la compilation des rapports du GIEC sur le sujet.

Le professeur Stavins, professeur de Business and Government à l’université de Harvard, était un des deux “auteurs principaux coordinateurs” d’un rapport clef publié par le GIEC de l’ONU plus tôt ce mois-ci. Son chapitre du rapport original de 2000 pages concernait les méthodes de coopération des nations pour réduire les émission de CO2.

Les rapports du GIEC sont supposés être scrupuleusement indépendants dans la mesure où ils donnent des conseils scientifiques aux gouvernements du monde pour aider à modeler leur politique énergétique, ce qui affecte les subsides et les factures domestiques concernant l’énergie.

Le professeur Stavins a dit que les officiels de gouvernement à Berlin ont lutté pour faire passer de gros changements dans le rapport complet “Sommaire/Résumé pour les législateurs”. Ceci est la version condensée qui est généralement citée par les médias et les politiciens. Il a dit que leur but était de “protéger leurs positions de négociation” dans des pourparlers futurs au sujet du nouveau traité de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Le professeur Stavins a dit à notre journal qu’il était particulièrement préoccupé par ce qu’il s’est passé lors de la réunion d’un “groupe de contact” spécial. Il était un des deux scientifiques présent, entourés de 45 ou 50 représentants gouvernementaux. Il a dit que la plupart d’entre eux ont été clairs pour dire que “quelque texte que ce soit qui était jugé inconsistant avec leurs positions et intérêts dans des négociations multilatérales doit êtte traité comme étant inacceptable.”

Beaucoup de ces officiels étaient eux-mêmes des négociateurs sur le climat, faisant face à la nouvelle tâche de mettre en place un nouveau traité pour remplacer le vieux protocole de Kyoto dans des négociations qui doivent débuter l’an prochain.

Le professeur Stavins a dit: “Ceci a créé un conflit d’intérêts irréconciliable. C’en est venu au point que le document devrait être appelé ‘Résumé par les législateurs et faiseurs de politique” plutôt que ‘Résumé pour les législateurs’ et cela affecte sans aucun doute la crédibilité du GIEC. Le processus se doit d’être réformé,”

Il a refusé de dire quels pays avaient demandé les changements, disant simplement que “tous les pays et régions étaient représentés”. Quelques annulations du rapport furent faites à la demande insistante d’une ou deux nations, parce que selon les règles du GIEC, les rapports doivent être approuvés de manière unanime.

Il a révélé que la mouture originale contenait beaucoup de détails sur la façon dont la coopération internationale pour réduire les émissions pourrait fonctionner et comment elle pourrait être financée. La version finale ne contient que des conseils superficiels, les détails ayant été retirés.

Ses commentaires font suite à une décision d’il y a deux semaines par le professeur de l’université du Sussex, Richard Tol, pour que son nom soit retiré des rapports antérieurs et d’un volume du rapport complet du GIEC, sur la base que ses écrits avaient été “tripotés” par les mêmes représentants gouvernementaux et étaient devenus bien trop “alarmistes”.

La lettre du professeur Stavins a provoqué une réponse de Bob Ward, le directeur de la politique de la London School of Economics et de l’Institut Grantham et une féroce critique de ceux qui sont des dissidents de l’orthodoxie sur le changement climatique (anthropique).

Mr Ward a demandé sur Twitter s’il était apparent que “le processus gouvernemental d’acceptation du GIEC avait été brisé.”

Il a admis hier que l’afffaire a montré que “le GIEC n’est pas un processus parfait, bien qu’il soit difficile d’en imaginer un meilleur.”

La professeur Judith Curry, chef du département de science climatique au Georgia Institute of Technology à Atlanta a déclaré qu’entre eux deux, les professeurs Tol et Stavins ont montré que le processus (du GIEC) “était pollué par des considérations politiques évidentes”.

Le QG du GIEC de Genève n’a pas pu être joint pour obtenir ses commentaires.

Résistance politique et écologique: Peuples autochtones et colons unis contre le projet d’oléoduc Keystone XL et l’exploitation des sables bitumeux d’Alberta…

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Les gouvernements fédéraux canadien et américain en collusion avec la grosse industrie pétrolière sont en train d’essayer de détruire toujours plus en inondant les opinions publiques de mensonges avant que ce ne soit d’hydrocarbures fuités. Pour la première fois à grande échelle, des nations amérindiennes du Canada et du pays du goulag levant (ex-USA), se liguent avec des fermiers et éleveurs spoliés par la machine a fric étatico-pétrolière pour stopper définitivement l’oléoduc trans-canada reliant les zones d’exploitation des sables bitumeux de la province d’Alberta, déjà zones polluées et grandement endommagées, au Golfe du Mexique où ce bitume chimiquement liquéfié sera raffiné pour l’exportation. Le pipeline construit par TransCanada, doit traverser les régions de l’Alberta, du Dakota, Montana, Nebraska, Oklahoma et Texas jusqu’au Golfe du Mexique sur près de 2000 km, distance sur laquelle IMMANQUABLEMENT de graves fuites se produiront polluant irrémédiablement non seulement nature et proximité de zones d’habitation, mais aussi les nappes phréatiques le long du parcours notamment la nappe Oglala, une des plus importantes du continent nord-américain.

Cette ignominie sera stoppée et la coopération entre indigènes et colons établira des précédents qui seront fatals à l’empire, car les gouvernements fédéraux et big oil se sont retournés contre non seulement les Indiens (çà c’est un classique), mais aussi contre les blancs propriétaires dans les régions qui se voient expropriés. Le compte-à-rebours pour l’effondrement / implosion de l’empire est commencé, miné de l’intérieur et torpillé de l’extérieur par les actions du BRICS…

Hoka Hey !

– Résistance 71 –

 

Ce n’est pas juste à cause du tuyau… mais de ce qu’il y a dedans

 

John Kane (Mohawk, Let’s Talk Native Radio)

 

23 Avril 2014

 

url de l’article:

http://www.tworowtimes.com/opinions/columns/lets-talk-native/its-not-just-the-pipe-its-whats-in-it/

et

http://www.letstalknativepride.blogspot.jp/2014/04/its-not-just-pipeits-whats-in-it.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Alors que cet article est publié, des milliers de personnes se rassemblent à Washington DC pour se dresser contre l’oléoduc (pipeline) Keystone XL Pendant la semaine où est attendue la décision du gouvernement Obama sur le sujet, l’organisation Reject & Protect a appelé de mettre en place un camp près de la Maison Blanche et de demander au président de rejeter le projet d’oléoduc. C’est alors qu’est survenue une annonce en provenance de la Maison Blanche disant que le gouvernement avait décidé de botter en touche sur cette décision pour ce qui semble être la 10ème fois.

Que cette décision ait été prise pour retirer le vent des voiles de cette opposition ou que ce soit partie d’une toute autre stratégie politique, ou que ce soit simplement un autre de ces disfonctionnements courants à DC, est toujours difficile à dire et encore plus dur d’avoir quelqu’un admettre quoi que ce soit. Mais indépendamment de la décision de ne pas prendre de décision, il est important qu’un message à propos de tout ceci soit donné clairement et nettement.

Une de ces choses assez folles concernant cette discussion est le manque de couverture médiatique que ne manque pas d’avoir d’habitude le sujet de l’exploitation des sables bitumeux. Les Américains et les républicains en particulier, adorent avoir cette conversation au sujet des oléoducs et vous pouvez normalement être sûr que Fox News et l’organisation du Tea Party, ne se précipiteront pas au secours des éleveurs, chapeaux de cow-boys ou pas, qui se dressent contre les bénéfices de l’industrie pétrolière. Quand l’éleveur du Nevada Cliven Bundy s’est dressé contre le gouvernement américain, même sous la menace des armes et sous les menaces claires de violence, les cris d’orfraie à l’oppression gouvernementale et des félicitations à son encontre en tant que patriote, se firent écho au travers de la droite politique.

Mais alors que ce mouvement fait fureur, le mouvement qui débuta sur les terres des autochtones d’Alberta au Canada, qui sont violées par des intérêts allant du Texas à la Chine en passant bien sûr par le Canada, le débat du côté américain continue d’êrre relégué à juste une conversation au sujet d’un oléoduc. Pour la vaste majorité d’entre nous qui nous opposons à cette nouvelle “veine de junky à pétrole”, l’absence du pipeline est simplement un goulot de bouteille pour ralentir cette mascarade environnementale que sont l’exploitation et l’extraction des sables bitumeux. Bien sûr que la présence de l’oléoduc présente un grand risque pour l’environnement en soi et bien pire, la justification totale avancée au public américain est un mensonge éhonté. Ce n’est pas à propos de la création d’emplois, car ultimement, l’oléduc emploiera environ une quarantaine de personnes à temps plein. Ce n’est pas non plus au sujet d’une indépendance énergétique, c’est toujours du pétrole étranger. Ce n’est sûrement pas pour sécuriser une offre plus politiquement correcte aux braves gens de cet hémisphère, rien de ce “pétrole” n’est destiné à la consommation américaine ou canadienne. Tout est destiné à partir en Chine.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Alberta, le Canada, les frères Koch et toute la clique de “big oil” et tous ceux qui ont investis dans le pétrole extrait des sables bitumeux sont là pour engranger les milliards. Mais quid des publics américain et canadien ? Rien ! Juste saisie de terres pour un passage dangereux du Montana au Texas et une terre désolée de la taille de la Floride sera laissée en Alberta.

L’oléoduc va mettre en danger la nappe phréatique Oglala (Sioux), une des plus grandes du continent et va rejoindre le nombre de tous ces autres oléoducs qui fuient qui font ressembler des wagons citernes de train déraillé à des gouttes de glace tombées d’un cornet, comparé à ce qu’un conduit de pipeline fracturé peut faire comme dégât. Et ne vous trompez pas, ils fuient tous ou fuiront à un moment ou un autre. Et à tous ceux qui clâment haut et fort qu’un nouvel oléoduc sera bien plus sûr ? Et bien, flash info ! Ceci n’est pas au sujet de remplacer des vieux tuyaux ou rails ou citernes, c’est en rajouter.

Ceci est vraiment le problème pour beaucoup d’entre nous. Au-delà des mensonges et de la propagande associés avec cet oléoduc Keystone XL, la vérité pure et simple est que cet oléoduc valide la farce environnementale qu’est l’exploitation totale des sables bitumeux. Vous pouvez mettre tout le rouge à lèvres que vous voulez à un cochon, ce sera toujours un cochon. Comme le sont tous ceux qui détruisent consciencieusement ce qui fut une région vierge et magnifique, terre qui soutenait des gens magnifiques dont la vie en dépendait.

Le fait qu’aucun Américain ne laisserait jamais se dérouler la destruction qui se passe sur les terres autochtones en Alberta dans leur jardin américain n’est que pure hypocrisie. Et le fait qu’un président américain puisse continuer à éviter juste exactement ce et d’où ce “pétrole” proposé provient est simplement malhonnête.
Pourquoi est-ce que je mets des guillemets au mot “pétrole” ? Je le fais parce que techniquement, ce qui va circuler dans ces tuyaux, ce qui est extrait des sables bitumeux n’est pas du pétrole. C’est du bitume. C’est pire que du pétrole brut sur un plan écologique et pour ajouter l’insulte à la blessure environnementale inévitable, c’est parce que ce n’est même pas techniquement du pétrole brut, qu’il y a une clause d’exemption pour ne pas payer un super-fond de nettoyage en cas d’accident comme ce serait normalement le cas si du pétrole brut passait dans des oléoducs aux Etats-Unis.

C’est facile de toujours tirer un trait de correspondance entre les peuples natifs et l’écologie, mais pour nous, ceci n’est pas une préférence ou un défi social ou même philosophique. C’est au sujet même de notre identité et du comment notre terre nous définit. Je sais que beaucoup s’identifient avec nous et partagent ce point de vue. Mais alors que de plus en plus d’entre nous se rassemblent sur ce problème écologique et d’autres problèmes, n’oubliez pas notre place dans ce débat. Il a maintenant été dit que le combat pour l’environnement commence avec les autochtones. Je suggèrerais que c’est soutenu par les peuples autochtones et aussi finira avec nous. Avec des appels internationaux pour notre “consentement libre, informé et préalable” sur tous problèmes ayant des implications pour notre futur, les peuples indigènes de manière globale, gagnent en confiance et en reconnaissance dans ces luttes et dans bien d’autres. Mais personne d’entre nous ne va attendre que la communauté internationale ne se soit mise à la page. Notre résistance est aujourd’hui et nous la ferons sans Fox News, la résistance armée ou les p’tites chéries du Tea Party.

Indépendamment du feu vert donné ou pas à cet oléoduc, notre bataille est contre la destruction qui règne à la source de ce problème. Nous combattrons l’extraction des sables bitumeux quel que soit leur mode d’acheminement. Ultimement, notre position sur ce problème sera de plus en plus validée par d’autres, mais d’ici là, bon nombre nous étiquetteront non pas comme des patriotes à la Bundy, mais comme des terroristes… ou pire.

Détournement de la science et de la technologie… Nikola Tesla contre JP Morgan / Rockefeller

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Prophète ou profit ? La vision de Nikola Tesla contre la veulerie de JP Morgan

 

Dr Antony Hall

 

22 Avril 2014

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2014/04/22/prophet-or-profit-nikola-teslas-vision-vs-j-p-morgans-greed/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vers 1900, le cadre de base fut mis en place pour ce qui est de l’architecture industrielle qui régit toujours bien des aspects de notre civilisation globale. Un immigrant serbe qui s’installa à New York du nom de Nikola Tesla, était et de loin, le plus brillant des inventeurs qui émergea à une époque où il était possible de concevoir et d’appliquer de nouvelles technologies complexes aux frontières s’étendant rapidement de la science.

Tesla travailla avec George Westinghouse sur le courant alternatif, CA. Leurs réalisations le long de ces lignes de recherche dépassèrent de loin celles de Thomas Edison et de son entreprise de la General Electric of Direct Current ou CD (courant continu). Après avoir emporté le contrat de l’illumination électrique de la World’s Columbian Exposition de Chicago en 1893, le système de CA de Tesla fut rapidement adopté comme le standard des utilités électriques d’abord aux Etats-Unis puis à travers le monde.

L’aimant à pétrole, John D. Rockefeller, réagit à la popularité croissante de l’illumination électrique, qui coupait l’herbe sous le pied de la technologie de la lampe à kerosène, en soutenant l’entreprise automobile d’Henry Ford. L’entreprise Ford, basée à Detroit, aiderait dès lors à fortifier le concept du moteur à combustion ingurgitant du pétrole, comme le moyen principal de transport et de locomotion. Rockefeller soutint Ford parce qu’il avait peur que Tesla fut en mesure de limiter l’ampleur de l’industrie du pétrole en créant et en aidant à la construction de véhicules électriques bien meilleur marché et moins chers à faire fonctionner.

Avec la construction en 1894 de centrales énergétiques qui fonctionnaient gràce à la puissance de l’eau des chutes du Niagara, Tesla et Westinghouse renforcèrent leur système de génèse, de transport et d’utilisation de gros volume d’électricité en CA. A 38 ans, Tesla commençait juste la partie la plus productive de sa carrière et appliquant de véritables révolutions scientifiques incluant quelques unes de ses propres découvertes, au développement d’un changement de paradigme technologique.

Dans ses présentations publiques légendaires, Tesla introduisit bon nombre de nouvelles théories, incluant celles qui permettaient de faire fonctionner des systèmes électriques sans fil.

Pendant un certain temps, bon nombrfe des financiers les plus importants entrèrent en compétition les uns avec les autres pour investir dans les projets de Tesla ; puis éventuellement, le plus prominent banquier de sa génération, J.P Morgan, devint le soutien financier exclusif de Tesla pendant la période où il expérimentait le plus utilisant la terre elle-même plutôt que des fils, pour conduire le courant.

D’abord à Colorado Springs, puis avec son installation de Wardenclyffe sur l’île de Long Island de New York, Tesla travailla sur difféfrentes façons de tirer de l’électricité de l’ionosphère, la couche la plus extérieure de l’atmosphère terrestre. Il combina son travail d’utilisation des systèmes naturels d’interaction électrique entre des moyens sans fil pour communiquer des textes, des photos et du son. Il est dit que Morgan se retourna contre Tesla lorsqu’il réalisa pleinement les implications technologiques révolutionnaires de son travail. Le financier, qui était un fil conducteur entre la famille Rothschild d’Europe et les intérêts financiers américains, se plaignit de manière fameuse que les inovations technologiques de Tesla étaient ennuyeuses parce qu’il n’était plus clair du tout de savoir comment on pourrait alors imposer les compteurs pour acheter et vendre l’énergie.

Morgan pouvait bien voir que la motivation première de Tesla n’était pas du tout l’argent mais d’émanciper l’humanité avec de nouvelles formes de technologies qui libéreraient les gens de l’obscurité, des corvées et de formes variées d’oppression du haut vers le bas. Ni Morgan, ni bien sûr la classe qu’il représente, ne partageaient le but de Tesla de conduire des recherches et un développement pour rendre la vie plus facile aux gens avec de meilleures façons de faire fonctionner le système en accord plutôt que contre les schémas prévalents de la Nature, incluant ce qui est le mieux pour l’humanité. Tesla fut victime d’une dépression nerveuse après 1904 lorsque Morgan le trahît. La célèbre tour de Tesla et son laboratoire de Wardenclyffe furent subséquemment détruits alors même que Morgan plaçait beaucoup d’obstacles sur le chemin de l’inventeur pour obtenir d’autres supports financiers. Les quatre décennies qui suivirent dans la vie de Tesla demeurent enveloppées de mystère.

Certains pensent que Tesla récupéra totalement et qu’il retourna à son travail en secret avec de nouveaux soutiens financiers non divulgués. D’autres croient que ses inventions secrètes incluent des engins de télétransportation et de communication avec d’autres formes de vie dans l’univers. Quoi qui transpira, le FBI intervint pour saisir tous ses documents et prototypes après sa mort dans la misère en 1943.

Il y a de bonnes raisons de croire que jusqu’à aujourd’hui, l’armée américaine continue d’exploiter les inventions et les théories de Tesla de façon qui viole directement la philosophie de la personne qui fut peut-être l’inventeur le plus talentueux et le plus inspiré que l’humanité ait jamais connue. Un des meilleurs exemples est l’abomination militaire qu’est le HAARP, le High Frequency Active Auroral Research Program basé en Alaska. Plutôt que de suivre le principe de Tesla pour dériver l’énergie électrique de l’ionosphère pour donner à l’humanité une énergie libre (et inépuisable), HAARP est devenu le véhicule pour faire avancer le but de ce que l’armée américaine a appelé la “full spectrum dominance”, c’est à dire l’hégémonie totale.

Parmi ces systèmes d’armement électromagnétique développés par les techniciens du HAARP, se situent, très probablement, des outils pour assister dans la transformation climatique et météorologique et la création de tremblements de terre ciblés. De telles interventions hostiles dans le flux harmonieux de la Nature est contre tout ce que Tesla représentait.

A posteriori, il est clair que l’humanité fut forcée de prendre un bien mauvais virage au début du XXème siècle lorsqu’il fallut établir les bases des systèmes de génèse, de transformation et d’utilisation de l’énergie. Tandis que ses premières inovations furent adoptées sur la base du courant alternatif pour une électrification mondiale, les théories plus avancées de Tesla fuent rejetées afin de libérer la voie pour plus de développement de moyens plus primitifs mais plus profitables financièrement pour faire fonctionner les moteurs du commerce.

Les conséquences de notre mauvais virage des années 1900 se révèlent dans les obscénités grotesques de la dérivation de l’énergie d’activités écologiquement désastreuses comme la fracturation hydraulique et l’exploitation des sables bitumeux d’Alberta au Canada. Encore plus évident est la véritable insanité du business de l’énergie dans sa forme courante d’holocauste radioactif au ralenti qui est disséminé aux quatres coins de la Terre par Fukushima. Ce désastre est toujours dans sa phase enfantine.

Beaucoup dépend de la façon dont nous revisiterons ce mauvais tournant que l’humanité fut forcée de prendre. Il est toujours en notre pouvoir de retourner à la vision de Nikola Tesla pour une politique économique mondiale de paix, d’harmonie et d’égalité. Nous pouvons toujours nous détourner de la vision de l’énegie pour le profit historiquement promue par les Morgan, Rockefeller, Edison et Ford.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique…

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L’autre rapport sur le climat

 

Doug L. Hoffman

 

18 Avril 2014

 

url de l’article en français

http://www.alterinfo.net/L-autre-rapport-sur-le-climat_a101792.html

 

Le 31 mars 2014, le cinquième rapport scientifique d’une série produite par le Nongovernmental International Panel on Climate Change (NIPCC) : Climate Change Reconsidered II: Biological Impacts, a été rendu public. Bien que peu relayé par les organes de propagande, cette nouvelle publication présente un rapport indépendant, complet et faisant autorité sur l’état actuel de la climatologie. Il constitue la réponse à la propagande diffusée par le Groupe Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) de l’ONU et ses laquais, et un démenti direct au racontar selon lequel aucun vrai climatologue ne conteste les conclusions des alarmistes du changement climatique. Ce rapport apporte la lumière de la véritable science derrière le réchauffement climatique et ses effets possibles, à ceux qui rejettent les déclarations de la science admise ou les affirmations stupides de politiciens idiots, selon lesquelles, le réchauffement climatique serait une menace imminente.

Or, bien des scientifiques du monde entier ne marchent pas au pas de l’oie avec les climatologues totalitaires de l’ONU. Il y a ceux qui, non seulement les ont dénoncés, mais ont aussi réfuté scientifiquement la machine de propagande du GIEC. Qui sont ces scientifiques prêts à risquer leur réputation en s’opposant à la pensée du GIEC ? Ils s’appellent eux-mêmes le Nongovernmental International Panel on Climate Change (NIPCC). Voici l’histoire de la genèse de l’organisation, prise dans l’avant-propos du rapport :

Les origines du NIPCC remontent à une réunion informelle tenue en 2003 à Milan, en Italie, organisée par le Dr S. Fred Singer et le Science and Environmental Policy Project (SEPP). Le but était de produire une évaluation indépendante des preuves scientifiques disponibles sur le réchauffement climatique induit par le dioxyde de carbone, en attendant la publication du quatrième rapport d’évaluation du GIEC (AR4). Les scientifiques du NIPCC ont conclu que, discernant une influence anthropique significative sur les tendances climatiques actuelle et passée, et évaluant les impacts des éventuels changements environnementaux induits par le dioxyde de carbone sur la biosphère terrestre, le GIEC avait un parti pris dans ses projections futures du changement climatique.

Le rapport des scientifiques de NIPCC est long, plus de 1000 pages, et ce n’est pas leur premier. Dans celui-ci, ils démystifient les sinistres affirmations du dernier rapport du GIEC, selon lesquelles les citoyens de la Terre sont menacés d’inondations, de famines, d’effondrement des écosystèmes, de faillite économique et de mort due à la chaleur extrême. La place manquant ici pour couvrir chaque item du rapport, je vais énumérer les points principaux du résumé :

- Les modèles du climat mondial sont incapables de produire des prévisions climatiques précises, même pour les 10 ans à venir, sans parler de la période de 100 ans adoptée par les planificateurs politiques. Les résultats pondus par ces modèles ne devraient donc pas servir à orienter la politique publique.

- Ni le taux, ni l’ampleur rapportés du réchauffement de surface à la fin du XXe siècle (1979-2000) ne tombent en dehors de la plage de variabilité naturelle normale. Elles n’étaient en aucune façon inhabituelles par rapport aux épisodes climatiques précédents dans l’histoire de la Terre.

- Le rôle du Soleil dans les changements de température est sans doute plus important que ce qui est reconnu aujourd’hui.

- Rien ne prouve catégoriquement que les émissions de CO2 liées à l’homme occasionnent de graves perturbations climatiques mondiales. En particulier, la cryosphère ne fond pas à vitesse accrue ; l’élévation du niveau océanique ne s’accélère pas ; et aucun changement persistant n’a été documenté dans l’évaporation ou les précipitations et l’ampleur ou l’intensité des événements météorologiques extrêmes.

- L’empreinte humaine est si faible par rapport au climat mondial, qu’elle est pratiquement indiscernable sur le fond de la variabilité du système climatique naturel. Le climat change en permanence.

- Une phase de stagnation ou de refroidissement des températures a suivi le léger réchauffement du XXe siècle. Il est certain que des périodes de réchauffement et de refroidissement similaires, dues à la variabilité naturelle, se produiront dans l’avenir, indépendamment des émissions humaines de gaz à effet.

En bref, il n’y a rien d’anormal dans l’évolution récente du climat – le climat se modifie en permanence et ceux qui voudraient le « stabiliser » sont des fous. Ils peuvent aussi essayer d’empêcher le Soleil de se lever et de se coucher. Les annonces de malheur imminent reposent toutes sur des modèles informatiques avérés être totalement douteux, comme démontré ci-dessous.

Agrandissement.

Comme le montre l’illustration ci-dessus, l’immense majorité des prévisions du modèle climatique préféré du GIEC, se voient dans les points éparpillés autour de la large marque. Le trait gras correspond à leur moyenne, tandis que les vrais relevés sont figurés par les ronds verts et les carrés bleus. La science est présumée étudier la nature. Malheureusement, de nombreux climatologues font plus confiance à leurs jouets informatiques qu’au monde physique qu’ils sont censés étudier.

Mais il y a d’autres points à considérer. Il n’y a pas que les prévisions du réchauffement climatique anthropique qui sont douteuses, de nombreuses hypothèses scientifiques fondamentales à l’origine des fausses allégations et de l’alarmisme des rapports du GIEC, méritent aussi un tantinet de discrédit. Si vous regardez le résumé directif du rapport précédent, Climate Change Reconsidered II: Physical Science, publié en 2013, vous trouvez encore d’autres de détails :

- Le dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique est un gaz à effet de serre modéré, qui entraîne de moins en moins d’effet réchauffant au fur et à mesure que sa concentration augmente.

- En l’absence d’autres forces et rétroaction, le doublement de la concentration du CO2 atmosphérique par rapport à son niveau préindustriel, amènerait probablement un réchauffement d’environ 0,3 à 1,1°C, soit près de 50% de ce qui doit s’être déjà produit.

- S’il produisait un réchauffement supplémentaire de quelques dixièmes de degré, il ne représenterait pas une crise climatique.

- Publiés dans les rapports successifs du GIEC depuis 1990, les résultats informatiques prévoient qu’un doublement du CO2 pourrait entraîner jusqu’à 6°C de réchauffement d’ici 2100. À la place de cela, le réchauffement climatique a cessé vers la fin du XXe siècle et a été suivi (depuis 1997) par 16 ans de stabilité des températures.

- Au cours de la dernière période géologique, la température de la Terre a fluctué naturellement de +4°C à -6°C environ, par rapport à la température du XXe siècle. S’il se produisait un réchauffement de 2°C au-dessus de la température actuelle, il se situerait dans les limites de la variabilité naturelle.

- Bien qu’un futur réchauffement de 2°C entraînerait des effets écologiques variés géographiquement, rien ne prouve que ces changements seraient nettement défavorables à l’environnement mondial ou au bien-être humain.

- À son taux actuel, environ 400 ppm, nous sommes toujours dans un monde déficitaire en CO2. Des concentrations atmosphériques jusqu’à 15 fois plus fortes ont existé sans effets indésirables connus dans la période cambrienne (il y a environ 550 millions d’années).

- Depuis 1860, le réchauffement global correspond à une lente sortie du Petit Âge Glaciaire, modulée par les cycles naturels multidécennaux produits par l’oscillation océan-atmosphère, ou par les variations solaires des cycles de de Vries (environ 208 ans) et de Gleissberg (environ 80 ans), et de périodicités plus courtes.

- La Terre ne s’est pas sensiblement réchauffée dans les 16 dernières années, malgré 8% d’émissions de CO2 en plus dans l’atmosphère, ce qui représente 34% de la totalité du CO2 supplémentaire relâché dans l’atmosphère depuis le début de la révolution industrielle.

- Pour les plantes à photosynthèse, le CO2 est un ingrédient essentiel. L’augmentation du CO2 dans l’atmosphère verdit la planète et contribue à nourrir la population humaine en pleine expansion.

- Il n’y a aucune corrélation immédiate entre la variation de la température au cours des 150 dernières années et les émissions de CO2 liées à l’homme. Entre 1980 et 2000 environ, la hausse parallèle de la température et du CO2, a pu être due au hasard. Elle n’indique pas nécessairement un lien de causalité.

- Les causes du réchauffement climatique historique demeurent incertaines, mais des corrélations significatives existent entre le comportement climatique, les variations multidécennales et l’activité solaire au cours des cent dernières années.

- Les projections en fonction des cycles solaires laissent supposer qu’il se pourrait que les prochaines décennies soient caractérisées par un refroidissement global plutôt qu’un réchauffement, malgré la constance des émissions de CO2.

Le meilleur indicateur montrant que les modèles informatiques des climatologues sont incorrects et, par voie de conséquence, aussi l’hypothèse selon laquelle le CO2 agit comme une manette de commande de la température terrestre, est sans doute ce qui n’a pas eu lieu dernièrement. Même le GIEC et le Dr Pachauri admettent qu’il n’y a pas eu de réchauffement global depuis dix ans et demie. Pendant ce temps-là, le taux de CO2 atmosphérique a poursuivi sa montée, ce qui, selon les allégations du GIEC, aurait dû forcer mécaniquement l’élévation des températures.

Réfutant les allégations du GIEC et des autres alarmistes du réchauffement, voici donc un volumineux rapport préparé par des scientifiques accrédités. La liste des principaux collaborateurs, que l’on peut trouver ici, prouve que le consensus dont parlent les alarmistes est loin de faire l’unanimité. Toujours est-il, le ridicule président des États-Unis, Barack Obama, ressasse la salade : « Quatre-vingt-sept pour cent des scientifiques sont d’accords : Le changement climatique est réel, produit par l’homme et dangereux ». Il s’agit-là d’un mépris délibéré de la vérité, fondé sur les racontars de « chercheurs » fourbes.

Comme l’a rapporté le journal canadien The National Post, « Ce pourcentage sort d’un sondage en ligne, lancé en 2009, auprès de 10.257 spécialistes des Sciences de la Terre, mené par deux chercheurs de l’université de l’Illinois. Les résultats du sondage doivent avoir profondément déçu les chercheurs : À la fin, ils ont choisi de mettre en évidence le point de vue d’un sous-groupe d’à peine 77 scientifiques, dont 75 pensaient que l’homme contribue au changement climatique. C’est du ratio 75/77 que sortent les 97 pour cent qui font maintenant se rengorger les experts. »

Faux d’une manière flagrante, ce « fait » a été rabâché maintes et maintes fois par des médias, qui auraient dû vérifier les preuves, et par des militants pour qui la vérité ne présente aucun intérêt. Pourquoi ? Un document révisé par des pairs, publié récemment dans l’American Journal of Agricultural Economics, intitulé « Manipulation de l’information et accord sur le Climat », encourage ouvertement les partisans du réchauffement climatique à s’engager dans des allégations mensongères, afin de faire avancer leur cause. Fuhai Hong et Zhao Xiaojian, auteurs du document, semblent conseiller ouvertement de « manipuler l’information » pour faire avancer la cause de l’origine humaine dans le réchauffement climatique et « améliorer le bien-être global ». Voici une partie du résumé :

Il apparaît que la presse et les organismes environnementaux ont tendance à accentuer ou même exagérer les dommages occasionnés par le changement climatique. Cet article fournit une logique à cette tendance par l’usage d’un modèle modifié d’Accord international sur l’environnement (AIE) avec information asymétrique. Nous constatons que la manipulation de l’information constitue un instrument de valeur, car elle persuade davantage de pays à participer à une AIE, qui finira par améliorer le bien-être global.

Traduction : Leurs mensonges servent un plus grand bien ; la fin justifie les moyens. Cette attitude s’oppose à la science et à tout ce qu’elle enseigne. Le mensonge des 97% va de pair avec l’affirmation selon laquelle aucun document revu par des pairs ne réfute l’arnaque du réchauffement climatique. On trouve ici une ribambelle de plus de 1350 documents révisés par les pairs qui étayent les arguments des sceptiques contre l’alarme du réchauffement global. Ne soyez pas abusés par des scientifiques induits en erreur, qui exagèrent et mentent à des fins autres que scientifiques. Un scientifique ne doit jamais mentir, nous avons pour cela les bureaucrates et les politiciens de l’ONU.

Pour autant, les documents cités dans le rapport du NIPPC par des scientifiques, ne contestent pas tous le dogme du réchauffement global. Dans de nombreux cas, des résultats rapportés avec une perspective en faveur du réchauffement global peuvent être interprétés de différentes manières. Les auteurs du NIPCC admettent volontiers cela dans la préface des rapports :

Comme nous l’avons fait dans la préface des volumes précédents de cette série, nous reconnaissons que les chercheurs dont nous citons les travaux ne sont pas tous en désaccord avec les positions du GIEC, bien que leurs recherches orientent dans des directions différentes. Nous reconnaissons que, parmi les milliers de scientifiques que nous citons, certains peuvent être consternés de voir leur travail cité dans un livre écrit par des « sceptiques ». Nous leur demandons de lire cet ouvrage avec un esprit ouvert et de se demander si tout ce qu’ils pensent vrai dans leur savoir ne repose pas sur leur confiance, peut-être égarée, envers les allégations propagées par le GIEC. Même le scientifique a parfois besoin de se souvenir que la plus grande valeur dans la poursuite de la connaissance est le scepticisme, et non pas le suivisme.

Voici l’unique et plus important message présenté ici : Les bons scientifiques sont tous des sceptiques. À la base, la science s’appuie sur l’observation et l’expérimentation reproductible. Rien ne doit être pris pour argent comptant ou simplement sur la parole d’un autre. Aujourd’hui, le maquettiste ès climatologie passe plus de temps à changer les données historiques pour les adapter à ses modèles qu’à retaper ses trucs branlants. Mais rassurez-vous, les choses finiront par se régler, car même le scientifique s’illusionnant le plus ne peut refuser la nature elle-même. Pour citer une vieille émission de télévision, la vérité est éventée.

Voilà, c’est fini ! Ne te fais pas écraser en sortant de chez toi, profite bien de la période interglaciaire et reste sceptique.

Original : theresilientearth.com/?q=content/other-climate-report
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Dans la même série

L’oscillation des glaciers du Groenland : D’anciennes données perdues montrent que de nombreux fronts de glaciers ont subi un recul plus rapide dans les années 1930 que dans les années 2000. Plus intéressant encore, deux périodes de recul ont été interrompues par une période d’avancée généralisée, de 1943 à 1972. Les glaciers du Groenland semblent osciller sur une durée d’environ un siècle.

Les désopilantes aventures du réchauffement climatique : Les récifs coralliens crevés ressuscitent : Lors d’une nouvelle étude des récifs coralliens au large de la côte Pacifique du Panama, une équipe scientifique a constaté une chose épouvantable : Ces récifs, apparemment florissants et inébranlables, ont subi des dégâts considérables dans le passé. Encore plus effroyable fut de réaliser que, malgré la destruction naturelle des récifs coralliens, ils se sont rétablis après un sommeil de 2500 ans. On nous raconte que les ô combien fragiles récifs coralliens du monde crèveront tous si la température de la planète monte à cause de cet abominable fléau : Le réchauffement global dû à l’activité humaine. Pourtant, il semble que la nature bousillait et recréait hardiment des récifs dans tous les océans du monde avant la naissance de la civilisation humaine.

Le pouvoir caché du Soleil : Un nouveau rapport de la NASA a révélé que, comme les séismes, les éruptions solaires ont souvent des répliques. Et qui plus est, ces répliques peuvent émettre des salves de rayons ultraviolets plus puissantes que l’éruption initiale. Combinez cette nouvelle découverte avec le lien récemment observé entre les fluctuations du niveau des ultraviolets et El Niño, et la relation entre Soleil et climat s’annonce plus forte que jamais.

Intrigue embrouillée en climatologie : Au fait, est-ce que le réchauffement global entraîne la montée ou la baisse du niveau océanique ?

Balade dans les nuages : Comme l’insolation totale ne varie que très peu, les climatologues ont négligé le rôle du Soleil dans la variation climatique. Or, à la fin du 20ème siècle, Heinrich Svensmark et Eigil Friis-Christensen ont avancé la possibilité que l’activité solaire, en modulant le rayonnement cosmique, favorise le développement ou la raréfaction de la couverture nuageuse basse. Aujourd’hui, après plusieurs années d’expériences au CERN, les résultats préliminaires sont tombés, et il semble bien que Svensmark et Friis-Christensen avaient raison.

Interrogation sur le trou dans la couche d’ozone : Il apparaît aujourd’hui que l’affolement autour du trou dans la couche d’ozone sort du même tonneau que l’alarmisme à cause du réchauffement anthropique. Ce phénomène semble naturel et variable.

Résistance politique santé et environnement: Le Chili torpille la loi Monsanto grâce aux activistes indigènes et associations paysannes locales…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, écologie & climat, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 13 avril 2014 by Résistance 71

Il y a trop peu de bonnes nouvelles pour ne pas se réjouir un peu quand elles arrivent… En voici une, et une bonne, même s’il ne faut pas mollir ! La grille de contrôle du Nouvel Ordre Mondial subit une résistance planétaire de plus en plus farouche, les peuples indigènes colonisés sont éveillés, emboitons-leur le pas ! Le rejet des OGM est une manœuvre de salubrité publique. Les OGM n’ont qu’un seul but à terme: détruire les populations, c’est une opération eugéniste lancée par les mêmes criminels à l’échelle planétaire.

– Résistance 71 –

 

Le Chili célèbre le triomphe contre la loi Monsanto et l’accord UPOV

 

Servindi

 

12 Avril 2014

 

url de l’article:

http://www.michelcollon.info/Le-Chili-celebre-le-triomphe.html?lang=fr

 

Le retrait de la loi Monsanto sur la privatisation des semences paysannes et la non adhésion à la Convention UPOV 91 sur la protection de l’obtention des végétaux sont célébrées par les citoyens chiliens qui se mobilisent activement en défense de la production agro-écologique et de la culture familiale paysanne.

La pression est née d’un ample mouvement, de la campagne et de la ville, en défense des semences libres de brevets, non transgéniques et contre les pesticides, articulé dans la Campagne « Yo no quiero transgénicos en Chile » RAP-Chile.

La Présidente Bachelet et sa coalition au gouvernement ont annoncé le 17 mars le retrait du projet connu sous la dénomination de Loi Monsanto et qui avait été déposé au parlement en 2009 par la présidente elle-même au cours de sa précédente administration.

L’initiative légale prétendait accorder aux entreprises transnationales, comme Monsanto, Syngenta, Pioneer/Dupont et Bayer, productrices de semences hybrides et transgéniques d’amples garanties au prix des droits des paysans et paysannes et du patrimoine génétique du pays.

La campagne a suscité une mobilisation massive, des échanges de semences et le déploiement de ressources visuelles sur les réseaux sociaux.

Un rôle remarquable a été joué par les femmes paysannes et indigènes, les agriculteurs biodynamiques, conjointement avec des associations socio-ambiantales, indigènes, de consommateurs et des familles, chacun d’entre eux concernés par la possibilité bénéficier d’une alimentation saine et sûre. Ensemble ils formèrent le c&oeligur du mouvement de défense des semences.

Il faut faire remarquer qu’au cours des dernières années, au Chili, la redécouverte des valeurs de l’agriculture familiale paysanne, et de l’agro-écologie – comme alternatives concrètes pour affronter un changement climatique, également en réponse à la nécessité pour la population de disposer d’une plus grande quantité et d’une meilleure alimentation – a pris de l’ampleur

L’eau, la terre et les semences sont des éléments essentiels pour parvenir à la souveraineté alimentaire, objectif poursuivit par la campagne Yo no quiero trangenicos en Chile, entendu comme le droit de tous et de toutes a décider librement des aliments qu’ils consomment, prenant en considération la culture traditionnelle, sans que celle-ci soit remise entre les mains des transnationales qui monopolisent le commerce des semences.

L’ex sénatrice Ximena Rincón, actuelle ministre secrétaire générale du gouvernement, était à la tête de l’opposition au projet de loi au Sénat et grâce à la vigilance citoyenne une majorité de législateurs furent informés et s’unirent dans l’opposition à la loi.

L’organisation internationale Via Campesina célèbre cette décision qu’elle considère comme un triomphe du mouvement citoyen, mais elle avertit : il faut rester vigilant face au danger que représente UPOV 91 avec laquelle, on en a pas fini puisque le gouvernement ne « s’est pas engagé à développer un nouveau projet de loi en faisant appel aux différents secteurs impliqués et affectés ».

A ce sujet, elle ajoute qu’il n’y a pas le moindre doute, les entreprises feront des campagnes millionnaires de lobbying et de désinformation, y compris de cooptation d’organisations à travers lesquelles elles espèrent pouvoir continuer à défendre leurs mythes, menaces et mensonge » affirme-t-elle.

Le Sénateur Alejandro Navarro, président du parti MAS, exprime : « Cela ne s’arrête pas ici, parce que l’analyse annoncée par l’exécutif requiert une consultation indigène. Piñera fut le maître des consultations indigènes faussées, le champion pour n’appeler au dialogue que ceux qui approuvaient ses projets, dans respecter les réquisits de la consultation tel qu’ils sont définit dans les traités internationaux ».

« C’est ce qui s’est produit avec la loi sur la pêche, avec la loi forestière et avec la loi des concessions électriques. J’espère qu’en tant que Nouvelle Majorité nous ne ferons pas de mëme, des consultations indigènes frauduleuses, allant à l’encontre des droits des peuples indigènes » , déclare Navarro.

Convention UPOV

Le mouvement citoyen dénonce un lobbying exercé par Monsanto depuis six ans faisant pression pour que le Chili signe la Convention UPOV 91, un traité promut par le secteur privé et qui est périodiquement actualisé de manière à augmenter les bénéfices des entreprises.

Il indique que cette convention n’a pas reçu le patronage des Nations Unies et que plusieurs des pays qui enregistrent des semences hybrides au Chili, comme la Nouvelle Zélande, le Canada, l’Afrique du Sud n’ont pas souscrit à UPOV 91.

Ne l’ont pas fait non plus les pays qui valorisent leur patrimoine génétique comme le Brésil, le Pérou et la Chine, parce qu’il n’est pas nécessaire de signer l’actualisation de l’année 1991 (UPOV 91) de cette Convention.

Proposition de Loi des Semences

La proposition de la Société Civile chilienne est de mettre en gestation une nouvelle loi de Semences qui permette d’avancer dans la direction de la Souveraineté Alimentaire, établissant des programmes de production et de distribution de semences paysannes locales.

La loi doit permettre la commercialisation des semences paysannes locales, reconnaissant le rôle autonome des communautés dans la récupération des semences traditionnelles pour les champs et potagers urbains. *

La proposition citoyenne propose en plus de soutenir le moratoire sur les cultures transgéniques, un moyen de protéger la diversité et d’exiger l’étiquetage des aliments transgéniques qui consacre le droit pour les consommateurs de choisir des aliments sains.

Un autre aspect concerne l’élimination du registre du Service d’Agriculture et d’Elevage (SAG sigle en espagnol) des pesticides hautement toxiques (PAP) et dommageables pour les abeilles.

Et également de soutenir dans chaque région du Chili la créations de ferias locales et de pouvoirs d’achat dans les organismes de l’Etat, comme les hôpitaux, les écoles, pour permettre l’approvisionnement de la population avec des aliments agro-écologiques produits de manière saine et sans agro-toxiques.

Déclaration de la CLOC-Via Campesina – Chile au retrait du processus législatif de la loi sur les obtentions.

Les organisations de la CLOC-Via campesina- Chile nous célébrons la décision du gouvernement de la Présidente Bachelet de retirer du processus législatif le Projet de Loi de Protection des Droits des Obtentions Végétales, projet qui cherche à implanter au Chili, UPOV 91, plus connu sous le nom de Loi Monsanto.

Ceci est une grande victoire obtenue par de multiples actions, réunions, forums, entrevues et des larges initiatives et mobilisations de la CLOC- Via Campesina – Chile et des mouvements sociaux qui permirent une bonne compréhension du problème par les citoyens, grâce au développement d’une solide argumentation et un travail de diffusion massive qui a inclus des centaines de communautés paysannes et indigènes, ainsi qu’une discussion efficace et méthodique avec une grande quantité de Sénateurs.

La CLOC – VC- Chili nous sommes fiers d’avoir participé de manière permanente et sans vaciller à ce processus de résistance sociale, d’avoir impulsé des processus de convergence et de mobilisation malgré les incompréhensions et l’appui apporté au projet de loi par des autres organisations paysannes auxquelles nous avons été confrontés. Cela nous fait plaisir d’avoir contribué à désarmer l’ensemble de mythes qui sont défendu par les appareils de lobbying des entreprises, d’avoir été capables de rompre l’encerclement communicationnel et de nous être fait écouter, malgré que notre voix ait été initialement bloquée et sabotée dans les débats parlementaires et au Tribunal Constitutionnel pendant que les entrepreneurs y étaient amplement entendus. Notre voix a fini par bénéficier d’une large audience. Nous nous sentons stimulé(e)s de voir que nos analyses et propositions ont contribué à la lutte contre UPOV 91 et contre la loi des semences de nos frères de la CLOC et de La Via Campesina dans les autres pays confrontés à cette offensive du capital.

Comme nous l’avons affirmé : si elle avait été approuvée, la loi aurait converti en délits les pratiques paysannes et indigènes millénaires – comme celle de sélectionner, prendre soin, conserver et échanger les semences – elle aurait permis que les entreprises s’approprient les semences paysannes, et elle aurait permis des punitions comme des destruction de culture et des confiscation de récoltes.

Nous devons garder présent le danger de UPOV91, ce n’est pas finit. Le gouvernement ne s’est pas engagé à développer un nouveau projet de loi dont l’élaboration fasse appel aux différents secteurs concernés et affectés.

Aucun doute quant au fait que les entreprises vont dépenser des millions à travers de campagne de lobbying et de désinformation, comprenant la cooptation d’organisations à travers lesquelles ils espèrent pouvoir continuer à diffuser leurs mythes, menaces et mensonges.

Nous devons rester en alerte et maintenir notre campagne d’information avec encore d’avantage de détermination, continuer les conversations rigoureuses et fondamentales avec les parlementaire, les organisations, les citoyens, développant nos arguments de manière toujours plus claire. Nous savons que la vérité et la justice sont de notre côté. Et donc nous nous battons pour que la participation des organisations paysannes et des peuples indigènes dans la discussion d’une nouvelle loi soit effective et suffisamment large et représentative, et que nous puissions avoir la garantie d’être écoutés.

Il y a de nombreux sénateurs et sénatrices envers lesquels nous sommes reconnaissant pour leur disposition à écouter et à étudier nos arguments, ainsi que pour la manière honorable dont ils expriment leurs idées et établissent des compromis. Nous remercions en particulier l’ex-sénatrice Ximena Roncón, pour nous avoir écoutés et soutenus dès le départ.

Nous avons gagné parce que nuus avons fait un énorme travail collectif et une diffusion sociale massive de notre position. Dans ce processus, nous remercions et valorisons l’implication, les apports et efforts deGRAIN qui a mis à notre disposition ses synthèses et analyses participant de manière active et permanente à la discussion, aux débats et à l’élaboration collective de position.

Nous lançons un appel à toutes les organisations sociales et en particulier aux organisations des campagnes à s’informer et s’intégrer dès maintenant dans les processus en cours. Le droit paysan et indigène millénaire de prendre soin, conserver et échanger des semences est la baes de la souveraineté alimentaire des peuples et doit être défendu par tous.

LES SEMENCES SONT UN PATRIMOINE DE NOS PEUPLES INDIGENE ET DES PAYSANS DE LEURS FEMMES – PRINCIPALES GARDIENNES – ET CE SONT NOS PEUPLES QUI GENEREUSEMENT LES ONT MIS AU SERVICE DE L’HUMANITÉ !

POUR LA SOUVERAINETE ALIMENTAIRE ET POPULAIRE, NON A LA PRIVATISATION DES SEMENCES ! NON A UPOV 91 !

LES SEMENCES INDIGÈNES ET PAYSANNES SONT LA GARANTIE DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE DES PEUPLES

ANAMURI CONAPROCH CONFEDERACION RANQUIL ANMI

CLOC – VIA CAMPESINA – CHILE

 

Traduction de Anne Wolff

 

Source : servindi.org

 

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