Archive for the CIA et traffic de drogue Category

La putréfaction du système financier comme pilier de l’empire… Le cas des banques canadiennes

Posted in actualité, économie, CIA et traffic de drogue, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 19 août 2014 by Résistance 71

De même auteur au sujet de la CIA et du système banquier: « La Bank of America des Rothschild ». La CIA est une émanation de Wall Street, elle sert Wall Street et les banksters. Preuve ? Faites une recherche sur le nombre d’anciens directeurs de la CIA qui soit provenaient de Wall Street, soit s’y sont recyclés, soit y sont retournés… Effarant !

– Résistance 71 –

 

Les banques pourries canadiennes

 

Dean Henderson

 

16 Août 2014

 

url de l’article original:

http://hendersonlefthook.wordpress.com/2014/08/16/canadas-dirty-banks/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Pendant la guerre des Contras au Nicaragua, la CIA mît en place une opération de drogue contre armes depuis le Bélize. Une note du journal du Colonel Oliver North stipule: “Mettre en application le projet de la Maison Blanche au Bélize”. Une autre disait : “je veux contacter les dealers de drogue dans les camps au Bélize”.

En 1984, Walter Mischer, un homme d’affaire de Houston au Texas qui avait des connexions avec la mafia , a commencé une affaire d’import-export de crevettes au Bélize qui fut la copie carbone de celle de John Hull et de la cohorte Paco Chanes qui avaient commencé l’opération du Costa Rica pour transférer la cocaïne colombienne.

Mischer était un ami intime du vice-président George Bush (père) et du ministre de l’économie James Baker III (NdT: lui-même comme Bush ponte de la CIA). Il acheta environ 350 000 ha de terre au Bélize avec l’aide à l’investissement de Coca Cola et de Pasul Howell, un ancien directeur de la Houston Federal Reserve Bank.

La terre de Mischer fut utilisée par l’agent de la CIA Carl Jenkins, qui commença à y entraîner les Contras. Jenkins était l’officier de terrain pour la CIA de Rafael Quintero pendant l’affaire de l’invasion de la Baie des Cochons à Cuba et gérant plus tard d’une base de la CIA au Laos entre 1970 et 1973 où Oliver North, Richard Secord, Rafael Quintero, Thomas Clines, Ted Shackley et John Singlaub servirent tous. (NdT: La CIA opérait un traffic de drogue depuis le Laos pendant la guerre du Vietnam. Elle n’a fait que reprendre un réseau créé par le 2ème Bureau français lors de l’Indochine. L’héroïne était acheminée par voie aérienne par la compagnie de la CIA Air America, employant des pilotes mercenaires et l’argent servait à financer la guerre secrète menée par la CIA…)

Jenkins était le propriétaire de Helicopteros de Guatemala. Pendant les années 70, Alberto Sicilia Falcon, le grand ponte de la drogue mexicain ayant des connexions avec la CIA, parla de reprendre l’ “affaire” du Bélize. La petite nation des Caraïbes, grandement influencé par la couronne britannique (NdT: Le Bélize est en fait l’ancien Honduras britannique devenu “indépendant”), est un carrefour principal pour la cocaïne colombienne.

En 1962, Paul Helliwell, ancien du détachement 202 de l’OSS (mère de la CIA) et propriétaire de l’entreprise Sea Supply, retourna à Miami de Kunming en Chine, infestée par l’héroïne, pour fonder la Castle Bank au Bahamas. La banque n’avait que 300 dépositaires, incluant Richard Nixon, la fille de Chiang Kai Chek, Howard Hughes et l’acteur de cinéma Tony Curtis. La colonne vertébrale financière de la banque était la famille Pritzker de Chicago, les propriétaires de la chaîne hôtelière des Hôtels Hyatt.

La Castle Bank servait de pont entre la mafia de Floride de Santos Trafficante et le traffic monopoliste d’opium/héroïne du Kuomintang (KMT) chinois et de sa contre-partie vietnamienne. Helliwell était payé par la CIA et utilisait la Castle Bank comme payeuse pour l’opération de Ted Shackley dirigée contre Fidel Castro.

Helliwell organisa un circuit banquier complet aux Caraïbes et de nombreuses entreprises de coquillages/nacre panaméennes. Il continua Sea Supply et devint le consul de Thaïlande à Miami, opérant depuis le bâtiment d’American Bankers Insurance (ABI). Le membre du comité directeur d’ABI James King était le second du comité de la Miami National Bank, utilisée par le gangster Meyer Lansky et son syndicat du crime pour virer les millions de dollars du traffic de drogue vers la Swiss Exchange & Investement Bank. Helliwell servait aussi de conseiller légal au protégé de Lansky Santos Trafficante et la Resorts International and Intercontinental Hotels. Il devint plus tard un conseiller du président américain Lyndon Johnson.

Les îles Caïmans (Caraïbes) jouèrent un rôle clef dans le réseau banquier offshore des Caraïbes d’Helliwell après que le FMI aida les îles à obtenir le statut d’offshore/paradis fiscal. Une nation de 13500 habitants où il y a plus de 14000 numéros de télex enregistrés pour des banques, qui ne sont souvent que de tous petits bureaux, les îles Caïmans offrent un système de compte en banque super-secret pour l’élite globale. Les agences de renseignement internationales et les traffiquants de drogue trouvent ce secret bancaire pour le moins particulièrement avantageux.

La Castle Bank d’Helliwell fusionna aux Caïmans avec une branche de la Nugan Hand Bank et la World Finance Corporation. Tous trois avaient affaires avec à la fois la CIA et le parrain de la mafia Santos Trafficante.

L’affaire immobilière de Walter Mischer au Bélize était financé par la Bank of Nova Scotia, une des cinq énormes banques canadiennes et des quatre grosses banques britanniques qui dominent le triangle de l’argent des Caraïbes, un havre de paix pour les traffiquants de drogue pour lequel le Bélize et les îles Caïmans jouent un rôle majeur. Les autres banques canadiennes sont la Bank of Montreal, la Royal Bank of Canada, Toronto Dominion Bank (TD Canada Trust) et la Canadian Imperial Bank of Commerce (CIBC). Les banques britanniques sont la National Westminster, la Barclays Bank, La banque Lloyds et la Midland Bank.

Midland Bank a été acheté par la HSBC et possède 20% de la Standard Chartered Bank (Rockefeller). Ces deux dernières banques impriment la monnaie de Hong Kong. Le comité directeur de la Midland est rempli d’anciens membres du Pentagone qui se spécialisent dans le recyclage des pétrodollars dans les opérations secrètes de la CIA.

La Bank of Nova Scotia est le plus gros négociant en or des Caraïbes et celle par qui principalement passent les fonds de capitaux pour sortir des Caraïbes. Elle est le banquier de Noranda, une énorme entreprise minière canadienne, qui est le second plus gros négociant en or des Caraïbes. L’or est la monnaie d’échange préférée des traffiquants de drogue et la sucursale jamaîcaine de la Bank of Nova Scotia joue un rôle essentiel dans le traffic de drogue des Caraïbes. Les 200 tonnes d’or récupérés des coffres qui se trouvaient en dessous du World Trader Center dans les travaux de nettoyage d’après les attentats du 11 septembre appartenaient à la Bank of Nova Scotia.

La Royal Bank of Canada a plus de sucursales offshore que n’importe quelle banque au monde. Elle a renfloué le gouvernement de Guyane en 1976 après qu’un coup d’état de la CIA ait sorti le gouvernement socialiste de Cheddi Jagan. La Royal a lancé la carrière dans les affaires de la famille vénézuélienne très puissante des Cisnero, qui supervise les intérêts des Rockefeller dans ce pays. Elle a des partenariats au Bahamas avec la National Westminster dans une banque appelée RoyWest.

Les deux banques de la Bank of Nova Scotia et la Royal Bank of Canada sont contrôlées par la famille la plus influente du Canada, les Bronfman. Cette famille contrôle DuPont, qui a donné naissance à Conoco ainsi qu’à Seagrams, Vivendi et Eagle Star Insurance.

Eagle Star est la holding des Bronfman et un partenariat avec les puissantes britanniques que sont la Barclays, la Lloyds, Hill Samuel et la N.M Rothschild & Sons. Eagle Star a fusionné avec Allianz Versicherung, une entreprise allemande contrôlée par les familles von Thurn, Taxis et Wittelsbach, pour devenir un titan financier mondial.

Les von Thurn et Taxis, la famille royale allemande détrônée, a fondé Tradition, Famille et Propriété, le mouvement fasciste responsable du génocide par escadrons de la mort d’extrême-droite en Amérique du Sud.

Eagle Star est très proche du renseignement britannique. Deux directeurs, Sir Kenneth Strong et Sir Kenneth Keith, étaient #1 et #2 du renseignement britannique pendant la seconde guerre mondiale. Keith est un directeur de la Bank of Nova Scotia et PDG de Hill Samuel, tandis que Sir Philip Zulueta de la HSBC rejoint Keith au comité directeur. Keith est un membre influent du Canadian Insitute of International Affairs (CIIA), l’organisation jumelle du puissant Royal Institute of Iternational Affairs (RIIA) de Londres et du Council on Foreign Relations (CFR) de New York. Le leader officiel du Canada par vertu de son affiliation à la couronne est la reine Elisabeth II, dont le mandat est mis en œuvre par un gouverneur général qu’elle nomme.

La Bank of Montreal a des directorats communs avec Seagrams et l’Hudson Bay Company, Hudson Bay est liée avec Lord Inchcape et sa Peninsular & Orient Navigation Company (PONC) et la famille Keswick de Hong Kong qui contrôle Jardine Metheson. Eric Drake de PONC est au comité directeur d’Hudson Bay Company. Lui et William Johnston Keswick sont également au comité directeur de la BP Amoco. Drake est au comité directeur de Kleinwort Benson, dont la sucursale Sharps Pixley possède 49% du marché de l’or à Hong Kong. Le fils de Keswick, Henry Neville Lindley Keswick est un directeur de HSBC, Jardine Matheson et du géant du papier canadien MacMillan Bloedel qui a fusionné avec la plus grosse entreprise américaine du bois et du papier Weyerhaeuser en 1999.

L’entreprise MacMillan Bloedel décolla lorsque le premier ministre britannique Harold MacMillan épousa la fille du gouverneur général canadien Victor C.W. Cavendish, 9ème duc de Devonshire. La Canadian Pacific possède un intérït de contrôle dans MacMillan Bloedel.

Vancouver est un point de chute préféré pour l’héroïne d’Asie du Sud-Est en route vers les Etats-Unis. En 1978, les officiels du renseignement canadien ont été obligés d’admettre devant un tribunal de Vancouver que la Canadian Pacific Air importe la vaste majorité de l’héroïne de Vancouver à destination des Etats-Unis. Canadian Pacific Railways est aussi directement impliquée dans le transport.

Tous ces intétêts canadiens du triangle de l’argent ont des membres de la table ronde moderne de la reine Elisabeth II, les Chevaliers de l’ordre de St Jean de Jérusalem, au sein de leur comités. A la Canadian Pacific, les membres du comité directeur J.C. Gilmar, J.P.W Ostiguy, Charles Bronfman et W.E. McLaughlin sont tous des chevaliers de l’orde de St Jean, McLaughlin est aussi le président de la Royal Bank of Canada.

La Barclays Bank a 5 Chevaliers de l’ordre de St Jean dans son comité directeur tandis que la Bank of Nova Scotia et la CIBC ont trois membres des Chevaliers de Malte, contrôlés par le Vatican dans leurs comités respectifs. Un autre chevalier de Malte est le membre du comité de la Canadian Pacific M.G. Sandberg, qui a présidé la HSBC. Chacune des 5 grosses banques canadiennes a au moins un chevalier de Malte dans ses comités.

Le CIIA est aussi empli de chevaliers de l’orde de St Jean. Le président honoraire à vie du CIIA est Walter Lockhardt Gordon, dont le père fonda Clarkson & Gordon, la firme comptable qui s’occupe de la TD Bank, de la Bank of Nova Scotia et de la CIBC. Le membre du comité du CIIA Henry R. Jackman est un membre du comité italien des chevaliers de St Jean et de l’ordre de Lazare. Roland Michener, un ancien gouverneur général du Canada qui préside le CIIA est un chevalier de Malte.

Pendant les croisades, les Chevaliers de St Jean de Jérusalem, connus aussi sous le nom des Hospitaliers, escortèrent les pèlerins européens vers Jérusalem où le roi Salomon a (soi-disant) construit son temple sur le mont Moriah. Le site est dit avoir abrité l’arche d’alliance et autres objets sacrés et documents. Ce qu’il reste du temple du roi Salomon est aujourd’hui partie de la mosquée Al Aqsa sur le rocher du dôme, où la dernière Intifada a commencé et qui est toujours à l’épicentre des tensions israélo-palestiniennes.

Quand les parchemins de la Mer Morte furent découverts en 1947 à Qumran, un document gravé dans du cuivre mentionnait un énorme trésor d’or enterré sous le temple du roi Salomon. Ce butin explique peut-être pourquoi l’organisation sœur des Chevaliers de la St Jean, l’ordre des Templiers, abandonnèrent leur racket de protection des pèlerins au groupe précédemment nommé et focalisa son activité du temps des croisades aux fouilles sous le temple. Ceci peut aussi expliquer comment les Templiers devinrent soudainement l’organisation la plus riche du monde.

Après leur défaite face aux Sarrasins durant les croisades, les Chevaliers de St Jean de Jéruslaem se sont repliés sur l’île méditerranéenne de Chypre, mais en 1522, les Turcs l’envahirent et les chevaliers, défaits une seconde fois, se relogèrent à Malte où la faction catholique devint connue sous le nom de Chevaliers de l’ordre de Malte, aujourd’hui reconnue comme une nation souveraine par plus de 40 pays. Ils ont leur QG à Rome et ne répondent qu’au pape.

La faction protestante quant à elle est basée à Londres et s’appelle les Chevaliers de St Jean de Jérusalem qui répondent au Grand Prieuré de l’ordre du Duc de Gloucester, cousin de la reine Elisabeth II.

[1] The Mafia, CIA and George Bush: The Untold Story of America’s Greatest Financial Debacle. Pete Brewton. SPI Books. New York. 1992

[2] In Banks We Trust. Penny Lernoux. Anchor Press/Doubleday. Garden City, NY. 1984. p.79

[3] Editors of Executive Intelligence Review. p.250

[4] Ibid

[5] Ibid

[6] Ibid

[7] Rule by Secrecy: The Hidden History that Connects the Trilateral Commission, the Freemasons and the Great Pyramids. Jim Marrs. HarperCollins Publishers. New York. 2000

Parlementaire du pays du goulag levant (ex-USA): « Fermez la CIA ! »…

Posted in actualité, CIA et traffic de drogue, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 31 juillet 2014 by Résistance 71

L’ancien parlementaire américain Ron Paul: “Fermez la CIA!”

 

RT

 

28 juillet 2014

 

url de l’article original:

http://rt.com/usa/176208-ron-paul-cia-torture/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’ancien parlementaire Ron Paul se fait l’avocat de l’abolition de la CIA dans un écrit où il condamne la CIA et ses pratiques controversées d’interrogatoire renforcé (NdT: doux euphémisme pour torture…).

Dimanche, le député en retraite a écrit sur le site internet du Ron Paul Institute for Peace and Prosperity que “Les opérations secrètes de la CIA dans le monde ont mené à la destruction de pays et de sociétés et à un ressentiment sans précédent envers les Etats-Unis.”

Pour notre propre sécurité, mettons un terme à la CIA” a insisté Paul, qui a servi au congrès américain pendant trois décennies et qui fut trois fois candidat aux élections présidentielles avant de partir en retraite l’an dernier.

Bien que le gouvernement américain ait largement contrôlé les pratiques sordides de torture de la CIA, Paul écrit qu’une décision récente prise de l’autre côté de la mare devrait servir de rappel que l’agence de renseignement devrait être mise au rencart une fois pour toute.

La semaines dernière, la cour européenne des droits de l’Homme a dit que le gouvernement américain a transféré des individus dans des centres de détention secrets en Pologne (et sûrement ailleurs) où ils furent torturés loin des yeux du public. Le gouvernemet polonais a été ordonné de payer des centaines de milliers de dollars de dommages et intérêts à deux victimes pour n’avoir rien fait pour arrêter la pratique de la torture sur le sol polonais”, a écrit Paul.

D’après Paul, la décision du tribunal marque la première fois qu’un corps européen ait connecté un nation de l’UE avec des pratiques de torture. Néanmoins, Paul écrit, “Le gouvernement Obama refuse d’admettre que de telles facilités existent ou aient existé et clâme au contraire que de tels programmes d’interrogation renforcé n’existent plus depuis 2009.

Nous ne pouvons qu’espérer que ceci soit vrai, mais nous devrions toujours nous méfier des promesses du gouvernement. Après tout, ils nous ont promis qu’ils n’utilisaient pas la torture et nous ne l’aurions probablement jamais su (officiellement) si des photos ou autre information n’avaient pas été fuitées à la presse,” a ajouté Paul.

Une fois de plus, la transparence est le problème, ajoute t’il, alors que les Américains continuent d’attendre la diffusion éventuelle d’un rapport du comité sénatorial du renseignement sur le programme de torture de la CIA, rapport qui a été étouffé et auquel on a mis des bâtons dans les roues depuis des années et qui mena momentanément le ministère de la justice à enquêter sur des accusations de mauvaises pratiques pour les branches exécutive et législative.

Dans le même temps, l’ancien directeur de la CIA George Tenet et d’autres officiels passés et présents de la CIA sont rapportés être en train de préparer frénétiquement une réponse à la diffusion planifiée d’une version non classifiée de 6500 pages en provenance du comité sénatorial sur le renseignement au sujet des pratiques de torture de la CIA. L’agence a déjà été prise à enregistrer dans les ordinateurs des enquêteurs du sénat l’an dernier, afin de voir quelles informations seraient contenues dans le rapport. Ceux qui ont vu le rapport ont dit qu’il commente en plus de détails les pratiques brutales de la CIA, plus que ce qui a jamais été révélé jusqu’à présent”, insiste Paul, lui donnant encore plus de raison pour appeler à l’abolition d’une des agences les plus secrètes du gouvernement américain.

Bien sûr, la CIA n’est pas la seule entité qui a mérité les foudres de l’ancien parlementaire (NdT: Il faut noter que Ron Paul est une figure politique américaine et que tout le monde le connaît…). En plus de toutes les années de campagne pour mettre fin à la banque de la réserve fédérale américaine, Paul a appelé également pour la fermeture de la Federal Emergency Management Agency et de la Transportation Security Administration.

L’empire anglo-américain en phase finale d’extinction…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, autogestion, CIA et traffic de drogue, colonialisme, crise mondiale, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , on 29 juillet 2014 by Résistance 71

L’extinction de l’empire britannique avant lui s’est produite à la manière des femelles cafard qui, voyant leur fin imminente, pondent et sèment la future génération. L’empire britannique en s’estompant a créé les embryons du chaos actuel mondial (déclaration de Balfour, accord Sykes-Piccot, leg de la Palestine, morcellement du Moyen-Orient, partition de l’Inde etc…) et a préparé le terrain pour l’empire suivant, toujours émanant de la City de Londres/Vatican et sa branche arrivée à « maturité » de Wall Street. L’empire anglo-américain essaiera par le chaos profond de sa désintégration, de semer l’embryon de son successeur, cela passe vraisemblablement par une 3ème guerre mondiale. La guerre et la conquête sont inhérentes aux états, qui sont des parasites et organisent le racket mondialisé au moyen des guerres. Le pesticide contre cela ?

Que les peuples refusent le paradigme de l’État, garde-chiourme du capitalisme (privé ou d’état) et de l’oligarchie quelle qu’elle soit. C’est la seule parade et il faut y travailler dès maintenant.

– Résistance 71 –

 

La fin de l’hégémonie anglo-américaine

 

Dean Henderson

 

24 juillet 2014

 

url de l’article original:

http://hendersonlefthook.wordpress.com/2014/07/24/the-end-of-anglo-american-hegemony/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les oligarques et leurs gendarmes fascistes ont saisi l’Ukraine, les islamiste de l’EIIL ont maintenant repris des villes en Irak. Les nations du BRICS, emmenées par le de nouveau méchant Mr Poutine, s’occupe des préparations pour l’effondrement continu de l’empire financier anglo-américian. L’oligopole Rothschild/Rockefeller/banque/énergie/armes/drogues qui a réduit l’humanité à l’état d’esclave et qui a décimé la planète ces derniers siècles tombe en lambeaux. L’arrogance et la stupidité des “illuminés” auto-proclamés, qui fonctionnent depuis leur matrix de la City de Londres se voit comme le nez au milieu de la figure pour tout le monde.

Il y a quelque temps, des troupes saoudiennes et émiraties sont entrées au Bahreïn pour aider la pétro-monarchie des Al-Khalifa à réprimer des manifestations pour la démocratie. Cette intervention, soutenue par les puissances occidentales a représenté un effort de dernière instance pour sauver le Conseil de Coopération du Golfe (CCG), le modus operandi principal néocolonial qui endorse le schéma de blanchiment d’argent eurodollar de Londres tout en maintenant artificiellement la Livre et le Dollar.

Mais les têtes des monarques pourraient toujours bien rouler dans la sciure. Les peuples des pays du CCG demeurent bien agités, particulièrement en Arabie Saoudite et au Bahreïn. Ce n’est pas du tout une coïncidence si les rebelles syriens financés par la maison des Saoud ont été envoyés en Irak pour le déstabiliser. Les Sheikhs bénéficient toujours lorsque des nationalistes comme Al-Assad sont mis en branle par des islamistes à la remorque des oligarques. Les évènements en Ukraine et la révolte menée par l’EIIL en Irak ne sont pas sans lien. L’oligarchie mondiale a créé et mis en place toute cette violence.

L’islamisme (NdT: comme tout radicalisme religieux) est un fascisme et le fascisme est la religion de l’élite auto-proclamée mondiale où qu’elle soit, où que ces gens résident.

Finance et Nouvel Ordre Mondial: Petit inventaire du panier de crabes…

Posted in actualité, économie, CIA et traffic de drogue, colonialisme, crise mondiale, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , , , , , , , on 26 février 2014 by Résistance 71

“Derrière chaque grande fortune se cache un crime”
(Victor Hugo)

*  *  *

Article à relier avec notre traduction de l’article du même auteur datant de juin 2011 sur les huit familles de la finance mondiale:

http://resistance71.wordpress.com/2011/06/03/oligarchie-financiere-les-huit-familles-derriere-le-cartel-banquier-prive-international-lennemi-des-peuples-a-un-nom-et-des-visages/

 

Les internationaux: Pétrole, drogue, armes et Kissinger Associates

 

Dean Henderson

 

19 février 2014

 

url de l’article original:

http://deanhenderson.wordpress.com/2014/02/19/the-international-oil-drugs-guns-kissinger-associates/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La récente épidémie de banquiers sautant de bâtiments vers leur mort nous remémore cette intimité entre les huit familles qui contrôlent ce cartel de la finance et la communauté du renseignement (NdT: De fait, le nombre de patrons de la CIA qui ont été impliqués avant ou après avec Wall Street est impressionnant. La CIA est le bras armé de Wall Street ni plus ni moins..)

(Extrait du chapitre 18: The International Banksters: Big Oil & Their Bankers…)

A la base du processus de recyclage d’argent, des pétrodollars et des armes du conglomérat des 4 cavaliers de l’apocalypse de la finance, du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) et de la CIA, siègent tranquillement les banksters internationaux. Derrière chaque scandale majeur et derrière chaque régime despotique se tient une oligarchie financière mondialiste, ultime bénéficiaire de l’addiction mondiale au pétrole, aux armes et à la drogue.

Les riches revenus du pétrole générés depuis la région du Golfe Persique sont la source principale de capital pour ces banksters. Ils vendent aux Sheikhs du CCG 30 ans de bons/obligations (de la dette) américaine à 5% d’intérêt, puis prête l’argent du pétrole des Sheikhs aux gouvernements du tiers monde et aux consommateurs occidentaux de la même manière à 15-20% d’intérêts. Dans ce processus, les seigneurs de la finance, qui ne produisent absolument rien de valable, utilisent la dette comme levier pour consolider leur contrôle total sur l’économie mondiale.

Les seigneurs de l’argent du pétrole et de la drogue

Les banquiers internationaux supervisent la richesse pétrolière du Golfe Persique, richesse générée par leur tentaculaire emprise. La banque Chase Manhattan (NdT: intérêts Rockefeller) a fait ses jeux avec la banque centrale iranienne Markazi, puis a pillé la trésorerie iranienne alors que des taupes des Rockefeller, Kissinger et McCloy, évacuaient leur Shah vers l’exil. La Chase avait des liens très étroits avec la banque centrale de l’Arabie Saoudite, SAMA et celle du Vénézuéla, où l’entreprise Exxon-Mobil contrôlée par Rockefeller “est la CIA”. La Chase a lancé le Saudi Industrial Development Fund qui distribuait des contrats vers des multinationales propriétés de la Chase pendant la période de modernisation de l’Arabie Saoudite, puis acheta la Saudi Investment Banking Corporation, qui fit exactement la même chose. [1] Les présidents de la Banque Mondiale Eugene Black et John McCloy venaient tous deux de la Chase Bank.

La Morgan Guaranty Trust (NdT: qu’on trouve déjà dans le financement d’Hitler avant et pendant la seconde guerre mondiale, cf. Antony Sutton sur ce site) présidait sur le pétrole de la Maison des Saoud. SAMA, créée comme banque centrale du royaume était gérée par le porte-flingue du FMI Anouar Ali, alors même que l’encre du contrat de création n’était pas encore sèche ; lui même était géré par les “Trois Sages” ou les “pères blancs”, dont le plus puissant était John Meyer, président de la Morgan Guaranty Trust. Meyer dirigeait les royalties, dividendes en pétrodollars vers Morgan, qui était conseiller en investissement de SAMA. [2] Morgan était la banque de Bechtel et ARAMCO. Stephen Bechtel s’asseyait au comité directeur de Morgan Guranty, tout comme la taupe de Chevron Texacon et du CFR George Shultz (NdT: qui devint vice-président de Carter) et Souleiman Olayan, l’homme de paille de Bechtel, crucial pour recycler les pétrodollars du Golfe Persique dans les banques internationales.

Olayan possédait la moitié de la branche saoudienne de Bechtel et de grosses parts de Chase Manhattan, d’Occidental Petroleum et de CS First Boston, où il fut directeur jusqu’en 1995. Olayan fonda la Saudi-British Bank, un gros intervenant dans le marché discret et secret des pétrodollars et du marché de l’Eurodollar. Il a eu un partenariat trouble dans les Caraïbes avec la Banque Barclays et Jardine Matheson, qui contrôle respectivement la finance israélienne et la banque HSBC. Il a été membre du comité directeur d’American Express avec Henry Kissinger et Edmund Safra, dont la banque escroc Republik Bank fait partie de l’écurie HSBC. Les banquiers du groupe Olayan étaient CS First Boston, Saudi-British Bank, Saudi Hollandi Bank (sucursale d’ABN Amro, maintenant la Royal Bank of Scotland, RBS) et Chase. [3] Au travers de ces relations, Olayan était le ciment entre la Maison des Saoud et ses 4 cavaliers de l’apocalypse des familles propriétaires  américaines, britanniques et hollandaises.

En 1975, la Morgan Guaranty a pris 20% de parts dans la Saudi International Bank de Londres, dont le directeur exécutif était le directeur de Morgan Guaranty Trust Peter de Roos. SAMA possédait 50% des parts tandis que la Banque de Tokyo, la Deutsche Bank, la BNP, la National Wetminster Bank et l’UBS suisse possédaient chacune 5% des parts. [4] La Citibank acheta 33% de Saudi American Bank ; SAMA fut conseillée par Meryll Lynch et Barring Brothers (maintenant absorbé par la RBS), assurant à la fois le contrôle de New York et de Londres dans le processus de contrôles des profits du pétrole. Les “pères blancs” tenaient fermement les rênes des revenus du pétrole de la Maison des Saoud.

La Morgan Guaranty Trust fut aussi conseillère en investissement de l’Abu Dhabi Investment Authority, la banque centrale des Emirat Arabes Unis, où le monarque et principale actionnaire de la banque BCCI (NdT: la banque de la CIA) Sheikh Zayed tenait les cordons de la bourse. Morgan Grenfell, le bras londonien de la maison Morgan, conseillait le gouvernement du CCG du Qatar et le marché de l’or des EAU de Dubaï. Grenfell, aujourd’hui asborbé par la Deutsche Bank, possédait de grandes parts de la banque centrale de Jordanie et finançait les ventes d’armes à Oman, la Jordanie et l’Arabie Saoudite. Lorsque le trafiquant d’armes saoudien pour Lochkeed Adnan Khasshoggi acheta Arizona-Colorado Land & Cattel Company en 1974, le bras d’investissement américain Morgan Stanley traita l’affaire. Quand Khasshoggi acheta 17 000 acres de fermes laitières et un ranch d’un million d’acres au Soudan, Morgan Stanley aida une nouvelle fois.

En 1984, Morgan Grenfell a mené la poussée pour l’exploration pétrolière en Mer du Nord. Sir John Stevens de Grenfell conseillait la banque iranienne Markazi. Stevens faisait partie de la Banque d’Angleterre, où le patron de la Royal Dutch/Shell, Sir Robert Clark, était membre du comité directeur. La banque Morgan Stanley occupait les 16 premiers étages du bâtiment d’Exxon à New York. Elle géra en 1977, la vente d’actions de BP par le gouvernement britannique au clan koweitien al-Sabah. [5]

Le PDG de Jardine Matheson, David Newbigging était au comité de conseil international de Morgan Guaranty et est sans conteste l’homme le plus puissant de Hong Kong. Le PDG de Morgan and Co, la division internationale de la banque, était Lord Cairncatto, qui était aussi au comité directeur londonien de la HSBC et qui était le chairman de Morgan Grenfell et membre du conseil du Royal Institute of International Affairs (RIIA, la branche britannique et mère du CFR). [6]

HSBC et Kleinwort Benson contrôlent le monopole de l’or du marché de Hong Kong via Sharps Pixley Ward. HSBC possède British Bank of the Middle East, qui monopolise le marché de l’or de Dubaï, la Republic Bank of New York d’Edmund Safra, qui domina l’ancien marché de l’or libanais et Midland Bank, agent de clearance pour le gouvernement panaméen impliqué jusqu’aux yeux avec l’argent de la drogue.

Jusqu’à encore récemment, la Sharps Pixley d’HSBC et les sucursales Samuel Montagu ont rejoint la Standard Chartered’s Mocatta Metals fondé par Cecil Rhodes, Johnson Matthey et N.M Rothschild & Sons quotidiennement à londres pour fixer de manière unilatérale le prix de l’or. Les deux derniers intervenants ont des comités directoriaux imbriqués l’un avec l’autre avec à la fois la HSBC et Anglo-American, le conglomérat contrôlé par Oppenheimer dont la sucursale Engelhardt monopolise le rafinement mondial de l’or. [7] LesOppenheimers contrôlent aussi Rio Tinto et DeBeers, le monopoliste des diamants fondé par Cecil Rhodes pour le marché mondial. La sucursale des Bermudes d’Anglo-American, Minorco, joue un très gros rôle dans les échanges et swaps dans le triangle d’argent: or/diamant/drogue.

Le travail de la taille des diamants est financé par la famille belge Lambert, cousins des Rothschilds et la banque Barclays, dont le comité directeur contient Sir Harry Oppenheimer et 4 autres membres des chevaliers de la reine Elisabeth et de l’ordre des chevaliers de St Jean de Jérusalem, le plus grand nombre de toute firme au monde. [8] Les géants de la banque canadiens Bank of Nova Scotia, Bank of Montreal, Royal Bank of Canada (RBC), Toronto Dominion Bank (TD) et Canadien Imperial Bank of Commerce (CIBC), ont rejoint les géants National Westminster, Barclays, Lloyds et HSBC pour présider le triangle d’argent des Caraïbes pour le blanchiment de l’argent de la drogue.

La Bank of Nova Scotia est le plus gros grossiste en or des Caraïbes et possède plus de 200 tonnes d’or récupérées des coffres de sous les ruines du World Trade Center suite aux attentats de 2001. La plus grosse banque d’investissemt des Caraïbes est ITCO, une association entre Anglo-American, Barclays, N.M Rothschild et la Royal Bank of Canada. Le directeur de la Lloyds, A.D.F Lloyd est le beau-frère du 10ème Earl of Arlie, chairman de la Schroeder Bank, contrôlée par la famille Warburg et qui finança Hitler à l’époque. L’´épouse de Earl est une petite-fille d’Otto Kahn, l’associé principal à la banque Kuhn-Loeb. La belle-mère de Winston Churchill était une Airlie. Le cousin de Churchill, le vicomte de Cowdray possède de grandes parts de la banque Lazard, banque de la famille Kennedy. [9] Lazard contrôle le Financial Times, The Economist et la maison d’édition Penguin Books.

Le Citigroup, contrôlé par les saoudiens et Baker, qui contrôle Texas Commerce, maintenant une sucursale de JP Morgan Chase, a aidé Raul Salinas à voler la trésorerie mexicaine. La Bank of America, contrôlée par la famille Rothschild, fondée comme la Banque d’Italie sous la protection d’Amadeo Giannini et sa holding Transamerica, ont formé une association de 3 milliards de dollars avec la Banco Ambrosiano, ont acheté la Continental Bank pillée, ont donné de l’argent à la BCCI et favorisé des affaires pour la BNL. A cette époque, la Bank of America était la plus grosse banque au monde. [776]

D’après le chercheur de Chicago Sherman Skolnick, la Bank of America fut le conduit de l’argent sale généré par le financier fugitif suisse et agent israélien du Mossad Marc Rich et pour l’argent “inconnu” qui émergea du nauffrage de l’affaire Enron. Skolnick ajoute que Nugan Hand Bank s’est transformée en Household International, un prêteur de subprimes de Chicago, dont l’avocat jusqu’à son mystérieux accident de canoê, était l’ancien directeur de la CIA Bill Colby. [10]. Household est maintenant intégrée à HSBC.

La banque de Genève de Tibor Rosenbaum Banque de Crédit International (BCI) était prédécesseur de la BCCI, faisant des bénéfices sur les affaires de casinos et de la drogue de Meyer Lansky, qui finançait le MI6 britannique et les manigances du Mossad, incluant Permindex. [11] Lansky a commencé dans le crime organisé avec l’aide financière de la famille Rothschild. Robert Vesco a obtenu ses ailes pour voler de la Mary Carter Paint Company financée par les Rockefeller. Leur successeur est aujourd’hui Santos Trafficante.

La CS First Boston fut fondée par la famille de Boston des Perkins avec les revenus de l’opium et a servi de tiroir caisse pour payer les flingages de JFK et la tentative d’assassinat sur la personne de Charles De Gaulle. A la fois Richard Holbrooke, l’envoyé d’Obama en Afghanistan et l’architecte en chef des accords de Dayton, ainsi que Dick Thornburgh, procureur général de Bush durant le camouflage de l’affaire BNL, travaillaient à la CS First Boston avec Sulaiman Olayan. La banque fit équipe avec BP Amoco pour saisir les premiers 20%  de parts de la compagnie pétrolière russe Lukoil.

Kiss Ass (NdT: lèche-cul, jeu de mot pour “Kissinger Associates”)

Les clients de la firme Kissinger Associates (Kiss Ass), incluent la National Bank of Georgia propriété de la BCCI et BNL, qui travailla avec la banque centrale irakienne au travers de nombreux comptes à la Bank of America, Bank of New York, Chase Manhattan et le Manufacturers Hanover Trust. L’agent pour les transactions de la BNL était la Morgan Guaranty Trust. Le comité directeur de la Manhattan Bank reflétait le comité de consultation de BNL en ce qui concerne la politique internationale.

Henry Kissinger est lié avec la Chase Manhattan (Rockefeller) et Goldman Sachs, qui ont aidé la Bank of New York et la CS First Boston, infestées du fric de la drogue, à piller la trésorerie de la Russie (NdT: à l’époque de Eltsine). Lorsque la clique de la CIA en eut fini de piller, Goldman Sachs récupéra des milliards en biens pour des queues de cerises. Le comité de conseil de la Chase Manhattan International comprend Y.K. Pao de la Worldwide Shipping de Hong Kong, Ian Sinclair de la Canadian Pacific, l’express de l’héroïne et G.A Wagner de la Royal/Dutch Shell. [12] Pao était le vice président de HSBC.

Le comité directeur de Kissinger Associates est même plus nébuleux et puissant, un lapsus freudien maçonnique car lècher les culs (Kiss Ass) est ce qu’ils font lorsqu’il est question de ce bon vieux pognon. Le co-fondateur Lord Carrington, également membres des comités à la Barclays et Hambros, est à la tête du groupe Bilderberg et du RIIA. KissAss Mario d’Urso de la dynastie des banquiers Kuhn Loeb, est à la tête des assurances Jefferson, de l’association d’Assicurazioni Generali (AG) et de Riunione Adriatica di Sicurta (RAS).

AG de Venise est le gardien des immenses fortunes des vieilles familles banquières vénitiennes qui ont financées les croisades et le Saint Empire Romain. Son comité directeur inclut Elie de Rothschild, le Baron Auguste von Finck, l’homme le plus riche d’Allemagne, le baron Pierre Lambert, cousin de Rothschild et  la fortune derrière Drexel Burnham Lambert, Jocelyn Hambro, dont la famille possède la banque Hambro et possède la moité de la Banca Privata de Michelle Sindona, Pierpaolo Luzzatto Fequiz de la puissante famille italienne des Luzzato qui a des liens étroits avec la Banco Ambrosiano de Sindona et Frano Orsini Bonacossi de la puissante famille Orsini dont les membres s’asseyèrent dans le sénat originel de l’Empire de Rome. Les plus gros actionnaires d’AG sont les Frères Lazard et la Banque Paribas. [13]

Paribas, maintenant la plus grosse banque au monde, est contrôlée par la famille Warburg, tandis que la banque Lazard est dominée par Lazard et les familles David-Weill. Les membres britanniques de la famille Lazard font maintenant partie du conglomérat Pearson, qui possède les magazines Financial Times, The Economist, Penguin et Viking books, Madame Tussaud et des intérêts américains extensifs. Les Frères Lazard de France sont sous une holding nommée EuraFrance. Lazard gère l’argent de l’élite mondiale incluant les familles italienne Agnelli, belge Boels, britannique Pearson et américaine Kennedy.

Les membres de comité directeur de RAS incluent des membres de la famille Giustiniani, descendant de l’empereur romain Justinien, de la famille Dora, financiers de Gêne des monarques des Habsbourg espagnol et du Duc d’Alba, qui descend lui aussi de la famille royale espagnole des Habsbourg.

Une autre puissance au bureau directeur de Kiss Ass est Nathaniel Samuels, une autre ancienne main des Kuhn Loeb du clan Samuels et qui fut chairman de la banque de Paris Louis-Dreyfus Holding Company, descendant de la famille du commerce du grain de Louis Dreyfus, un des 4 cavaliers du grain. Lord Eric Roll est un autre membre du bureau de Kiss Ass. Roll est le chairman de la banque d’investissement de la famille Warburg la S.G Warburg.

La puissance asiatique au sein du bureau de Kiss Ass vient de Sir Y.K. Kan de Hong Kong, qui représente quatre vieilles familles de l’argent chinois qui contrôlent la Bank of East Asia. Les racines du client de Kiss Ass BNL, loge maçonnique P2 peuvent-être remontées à la Banca Commericaile d’Italia où la loge P2 fut fondée. La sucursale suisse de la Banca de la Svirezza a acheté 7% de la banque Lehman Brothers dans les années 1970. La famille Lehman a fait fortune en vendant des armes aux forces confédérées (sudistes) lors de la guerre de sécession tout en faisant de la contrebande du coton des familles britanniques du sud, impliquées (ailleurs) dans le trafic de l’opium. Lorsque le client de Lehman Brothers, Enron, s’effondra, UBS Warburg s’incrusta pour saisir Enron OnLine pour 0$. Lorsque Lehman fit faillite en 2008, ce fut Barclays qui nettoya sa carcasse.

=  =  =

[767] The Chase: The Chase Manhattan Bank N. A.: 1945-1985. Harvard Business School Press. Boston. 1986. p.231

[768] The House of Morgan. Ron Chernow. Atlantic Monthly Press. New York. 1990. p.606

[769] “The Olayan Group: Fifty Years of Forging Business Partnership”. Advertisement. Forbes. 7-7-97

[770] “Now the Desert Kingdom’s are Thirsty for Cash”. John Rossant. Business Week. 3-18-91. p.32

[771] Chernow. p.612

[772] Dope Inc.: The Book that Drove Kissinger Crazy. The Editors of Executive Intelligence Review. Washington, DC. 1992. p.125

[773] Ibid. p.194

[774] Ibid. p.200

[775] Ibid. p.445

[776] “A System out of Control, Not Just One Bank”. George Winslow. In These Times. October 23-29, 1991. p.8

[777] “The Enron Black Magic: Part III”. Sherman Skolnick. http://www.skolnickreports.com 1999.

[778] Hot Money and the Politics of Debt. R.T. Naylor. The Linden Press/Simon & Schuster. New York. 1987. p.22

[779] The Editors of Executive Intelligence Review. p.339

[780] Ibid. p.98

Nouvel Ordre Mondial: Le gouvernement par la peur… L’exemple du Mexique.

Posted in actualité, altermondialisme, CIA et traffic de drogue, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 27 janvier 2014 by Résistance 71

Excellent article à mettre en parallèle avec l’article que nous avons  publié hier sur le sujet de la brigade des stups plus gros narco-trafiquant au pays du goulag levant.

– Résistance 71 –

 

Au Mexique la paranoïa et la terreur comme forme de gouvernement

 

Reprise de l’article “Narcos Militaros” par Primitivi du 7 Mars 2011

 

url de l’article:

http://les-etats-d-anne.over-blog.com/article-mexique-la-paranoia-et-la-terreur-comme-forme-de-gouvernement-1-122245676.html

et

http://philum.info/50746

 

Comment le gouvernement mexicain(et l’empire) installent la guerre et un climat ou protestations, indignations et dénonciations seront désormais dérisoires. par Alessi dell’umbria depuis Oaxaca

L’année 2010 s’annonçait exceptionnelle, à en croire les panneaux installés par le gouvernement le long des routes : un Mexique moderne allait fêter tout à la fois le bicentenaire de la Guerre d’Indépendance et le centenaire de la Révolution. Exceptionnelle, elle le fut vraiment. Chaque année, le 6 janvier, les enfants qui viennent au pied de l’Angel de la Independencia, à Mexico, déposent des messages aux Rois Mages. « Queridos Reyes Magos, No queremos la guerra de Calderón », voilà le message, pour 2011, sur une pancarte brandie par un niño de dix ans. Si le Mexique existe encore en 2110, il se souviendra que 2010 aura été l’une des années les plus sanglantes de toute son histoire. La « guerre au narcotrafic » aura fait à ce jour 34 000 morts et près de la moitié ont été tués en 2010. Une grande partie de ces morts sont considérés comme dommages collatéraux.

Faut-il dresser l’épouvantable comptabilité ? Le 22 octobre 2010, le journal Reforma recensait 9 598 exécutions dans le pays depuis le 1er janvier. Mais l’addition augmente d’heure en heure ; ce même jour, 14 jeunes étaient tués dans une fête d’anniversaire à Ciudad Juarez, Chihuahua. Le 24, 13 jeunes en désintoxication étaient tués dans un centre de cure à Tijuana, Basse Californie. Le 28, des pistoleros attaquaient trois bus transportant le personnel d’une maquiladora de Ciudad Juarez, tuant cinq ouvriers et en blessant quatorze. Le 30, 15 jeunes dont onze en cure de désintoxication étaient tués dans un carwash a Tepic, Nayarit. En janvier 2011 le porte-parole du cabinet de sécurité nationale a admis 13 593 exécutions pour toute cette année 2010. Ce qui ferait donc, en rapprochant ce chiffre de celui de la Reforma, 3995 pour les seules dix dernières semaines de l’année…

Ceux qui ne font que passer en direction des USA n’échappent pas davantage au danger. Ce sont les Zetas qui, avec la complicité notoire de la police, contrôlent le rackett des immigrants et exécutent les récalcitrants. Durant le même mois d’octobre 2010, une fosse était découverte à San Fernando, Tamaulipas, à une centaine de kms de la frontière. Les cadavres de 72 immigrants d’Amérique centrale y avaient été entassés. On peut seulement supputer que cette fosse constituait un message…

C’est que plus la frontière se rapproche, plus le danger se précise. La frontière n’est plus seulement une ligne de démarcation entre le primer mundo et les autres, faite de murs et de barbelés. La frontière est devenue un rapport social, qui implique la violence -quiconque exploite la frontière en trafiquant doit contrôler les voies de passage, éliminer les concurrents et intimider les mauvais payeurs. La drogue, comme l’immigrant clandestin, sont deux marchandises qui démultiplient leur valeur du simple fait de passer la frontière. A un certain point cependant la balance commerciale entre les deux côtés tend à se stabiliser : si la drogue latino traverse la frontière dans un sens, les armes de fabrication yankee la traversent en sens inverse.

La paranoïa, inhérente à la nation américaine, contamine le Mexique non pas malgré la frontière mais grâce à elle. Ces dernières années, plusieurs films ont bien illustré cette essence paranoïde de la frontière, comme « No country for old men » des frères Cohen ou « Los tres entierros de Melquiades Estrada » de Tommy Lee Jones. La nouveauté, avec la guerre de Calderón qui a débuté il y a quatre ans, tient à ce que la logique de la frontière s’étende bien au-delà de la ligne fortifiée, dans le but de convertir les Etats du Nord du Mexique en sas de sécurité des USA. Telles furent les consignes que Felipe Calderón reçut de Georges Bush en 2006. Mais, au plus le glacis de sécurité s’étend au-delà de la frontière, au plus les marchandises qui le traversent vont prendre de la valeur (ainsi un pollero qui prenait 600 $ pour conduire un clandestin de Tijuana à Los Angeles voici une quinzaine d’années prendra, aujourd’hui que les contrôles se sont multipliés, pas moins de 2000 $). Il n’y a donc aucune raison que ce circuit infernal s’épuise. Tout ceci a un prix social : aujourd’hui, selon même les très prudents observateurs de l’ONU, le Mexique se trouve au niveau de l’Irak et de l’Afghanistan en matière de violence.

*

La « guerre au narcotrafic » aura été le grand oeuvre du président Felipe Calderón. Le candidat du PAN (Partido de Acción Nacional), élu au moyen d’une gigantesque fraude électorale en 2006, dirige depuis le pays à l’avenant. La corruption des corps de police fut l’argument qui permit de déployer l’armée dans tout le pays sous prétexte de démanteler les cartels de la drogue. Certes, que la police en croque, nul n’en doute ; en 2009, plus de 2000 policiers ont été radiés des effectifs voire poursuivis pour collusion avec l’un ou l’autre des groupes criminels… Mais ce n’étaient là que les petites mains : des « repentis » ont fini par confirmer ce qui se chuchotait, à savoir que depuis des années des haut-gradés de la police escortent les convois de drogue vers les USA et assurent la protection des big boss.

L’armée serait-elle exempte ? Le fait que les narcos disposent d’armements et de munitions provenant directement des arsenaux militaires tend à prouver le contraire, et plus encore, le fait que ce sont quelques dizaines de transfuges du corps d’élite de l’armée, les « Grupos Aeromoviles de Fuerzas Especiales » (GAFES) qui ont créé en 1999 l’une de plus redoutables organisations criminelles du pays, les Zetas, groupe de tueurs initialement au service du cartel du Golfe. Rappellons aussi que les GAFES dont sont issus les Zetas avaient été créés en 1995 spécialement pour lutter contre l’insurrection au Chiapas. Ils ont suivi des entraînements aux USA et en Israel. L’armée américaine apporte aussi sa contribution, puisque nombre de chicanos ex-marines revenus d’Irak ou d’Afghanistan ont vendu leurs services à l’un ou l’autre des cartels mexicains…

Actuellement, un détenu sur trois parmi ceux arrêtés pour participation au narcotrafic fait partie ou a fait partie d’un service de police ou d’un corps de l’armée -il est tellement plus avantageux pour les cartels d’employer un flic ou un soldat déjà formé que d’entraîner un tueur… Il est en outre notoire que la quasi-totalité des services de renseignements de l’Etat, policiers ou militaires, vend à l’un ou l’autre des cartels les informations indispensables pour pouvoir localiser et éliminer les concurrents.

L’appareil de la Justice est tout aussi corrompu, avec ses magistrats parfaitement capables de fabriquer des chefs d’inculpations fantaisistes pour faire emprisonner des rebelles mais curieusement incapables de faire emprisonner certains tueurs ayant des dizaines d’homicides sur les bras. Les services fiscaux, bons à emmerder les petites gens pour des sommes dérisoires, sont tout aussi incapables de détecter les millions de $ du narcotrafic investis au vu et au su de tous en villas de luxe, en écuries automobile, en hotels et restaurants etc.

Du reste, le mot de corruption est faible quand il s’agit bien plutôt de complicité active dans les services de l’Etat et dans chacun des trois grands partis politiques. Au niveau fédéral, il n’y a pas eu, depuis longtemps, un président qui n’ait eu des liens privilégiés avec tel ou tel des cartels. Il se dit ainsi que si nul ne réussit à arrêter « El Chapo » Guzmán, en fuite depuis 2001, c’est qu’il aurait les faveurs du gouvernement -ce que confirme le faible nombre de membres du cartel de Sinaloa arrêtés, en comparaison avec les autres. Du plus petit échelon du pouvoir politique jusqu’au plus haut, c’est par la corruption et l’intimidation que l’on se fait élire, et cela coûte de l’argent. Un argent qui, par nature, ne peut être déclaré.

Tout aurait été pour le mieux dans le pire des mondes où toute la classe politique recevait des subventions des narcotrafiquants. Mais le grand frère yankee, plutôt que d’assumer la « guerre au narcotrafic » à l’intérieur de ses propres frontières, préfère l’exporter au-delà. Histoire de neutraliser un pays qui constitue depuis 1994 une poudrière. Cela fait donc quatre ans que le Mexique tout entier, et plus spécialement le Nord, vit dans un état d’exception non déclaré. L’article 29 de la Constitution permettrait au pouvoir législatif de déclarer un tel état ; les généraux mexicains, gênés de n’avoir aucun cadre légal précis pour soutenir leur action, y seraient favorables. En réalité, la déclaration ne serait plus qu’une formalité juridique, dont le gouvernement peut aussi bien se dispenser. Le général Guillermo Galván, Secrétaire à la Défense Nationale, a déclaré en janvier 2011 que la présence militaire dans les rues du pays va devoir durer encore dix ans. Le général regrette qu’il en soit ainsi, et suggère qu’une coopération plus étroite avec les USA pourrait raccourcir ce temps… Il se dit prêt à accepter toute proposition en ce sens. Ce petit chantage semble préparer le terrain à une présence militaire US sur le territoire mexicain, selon les dispositions appliquées en Colombie où depuis 2009 une dizaine de bases américaines ont été installées en accord avec le gouvernement, au nom de la lutte « contre le narcotrafic et le terrorisme », ce dernier étant assimilé aux mouvements de guérilla. Amalgame sur lequel Hillary Clinton insiste lourdement en évoquant le spectre d’une « narcoinsurgencia » lors de ses déplacements dans la capitale mexicaine. Ajoutons que des milliers de soldats et d’officiers mexicains reçoivent périodiquement un entraînement militaire en Colombie.

Le 14 avril 2010 s’est déroulée une réunion inédite à Washington : l’amiral Michael Mullen, chef d’état-major des USA -il a dirigé l’invasion de l’Afghanistan- réunissait dans son bureau ledit général Guillermo Galván et l’amiral Mariano Francisco Saynez, responsable de la Marine nationale mexicaine, avec le général Freddy Padilla, chef des forces armées colombiennes. Il s’agissait de « fortifier la coopération dans la lutte contre le narcotrafic et le terrorisme ». C’est la première réunion trilatérale du genre. Le même général Mullen a déclaré le 12 janvier 2011 : « Sous certains aspects, cette guerre contre la drogue et notre façon de la mener sont très similaires à ce que nous avons vu dans d’autres guerres que nous avons menées ». Le « nous » qu’il emploie est à lui seul parfaitement explicite, et de fait diverses voix évoquent ces derniers temps l’hypothèse d’une prochaine « invasion américaine du Mexique ».

Celle-ci a cependant peu de chances de se produire. D’abord parce que la présence de soldats US sur le territoire mexicain serait de nature à provoquer des réactions que le gouvernement mexicain aurait beaucoup de mal à contrôler. Mais surtout, une telle présence serait parfaitement superflue. Parce que les USA ont d’ores et déjà envahi le Mexique.

L’invasion a commencé voici seize ans avec l’accord de libre-échange de l’ALENA. Elle se fit à l’initiative du PRI (Partido Revolucionario Institucional), au pouvoir depuis des décennies. Mais en ouvrant le pays aux capitaux et aux marchandises nord-américaines, le PRI sciait la branche sur laquelle il était assis. Avec l’entrée en vigueur de l’ALENA, il devait fatalement laisser place à un autre type de gouvernance, plus conforme à l’idéologie néo-libérale. La victoire du PAN aux élections présidentielles en 2000 marqua ce changement d’époque. Vicente Fox, avant de devenir président de la République cette année-là, était le PDG de Coca-Cola pour l’Amérique latine… Le PAN n’est que le parti des USA au Mexique. Il a son électorat de prédilection au sein de ces classes moyennes aisées qui voient dans son orthodoxie ultralibérale et son idéologie conservatrice la garantie de leur standard de vie à l’américaine. Le PRI continue cependant de sévir, dans nombre de municipalités et de gouvernements régionaux où sa maîtrise consommée des vieux mécanismes clientélistes lui assure une certaine fidélité électorale.

 

Crime et mafia gouvernementale: Au pays du goulag levant (ex-USA), la Brigade des Stup plus gros trafiquant de cocaïne du pays…

Posted in actualité, économie, CIA et traffic de drogue, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 26 janvier 2014 by Résistance 71

Les plus gros crimes, trafic et terrorisme sont perpétrés par les États et leurs gouvernements quels qu’ils soient. Cela se confirme jour après jour, semaine après semaine, mois après mois. etc. etc…

– Résistance 71 –

 

Le plus gros trafiquant de cocaïne des Etats-Unis révélé: La DEA (Brigade des Stups)

 

25 janvier 2014

 

url de l’article:

http://www.informationclearinghouse.info/article37472.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

De nouveaux documents publiés ainsi que des témoignages du ministère de la ustice et d’officiels de la Drug Enforcement Administration (DEA), montrent maintenant que les histoires concernant le gouvernement qui importerait la cocaïne sont vraies. Une enquête faite au Mexique a trouvé que le gouvernement américain a permis le plus gros des cartels de la drogue de ce pays, Sinaloa, d’opérer sans crainte de persécution.. Ce groupe est responsable de 80% de la cocaïne qui entre dans le pays par Chicago. En échange, les leaders de Sinaloa donnent des informations à la DEA sur les gangs rivaux de la drogue.

Le cartel de la drogue qui travaille avec le gouvernement fédéral est dirigé par un des plus puissants trafiquants de drogue au monde. En plus de Chicago, son groupe maintient des opérations de cocaïne dans plusieurs des plus grandes villes américaines. Des déclarations écrites furent faites au tribunal de district de Chicago, confirmant l’alliance de la DEA et du plus gros cartel de la drogue mexicain. Le témoignage écrit, en plus d’autres preuves, montre des officiels de la DEA rencontrant des leaders du cartel Sinaloa plus de 50 fois entre 2000 et 2012. Ceci voudrait dire que le trafic autorisé par la DEA remonterait à au moins le début de l’administration de W. Bush et que cela continua sous la présidence d’Obama.

Un des leaders du groupe, Vincente Zambada-Niebla, affirme que le gouvernement américain a aussi fait envoyer des armes de type militaire au cartel Sinaloa. D’après des révélations récentes, ce furent ces armes qui furent à l’origine du scandale de l’Opération Fast and Furious (NdT: qui vit le bureau américain du Tabac de l’Alcool et des Armes, l’organisme fédéral qui gère ces trois produits, vendre des armes au Mexique, armes qui se retrouvèrent dans les mains du cartel de la drogue…).  Des armes automatiques, qui “disparurent” durant l’opération commandé par le ministre de la justice Eric Holder, réapparurent aux mains des membres du cartel pour tuer des agents fédéraux gardes-frontière. Cette toute dernière preuve pointe en direction d’un énorme scandale, impliquant à la fois les gouvernements républicain et démocrate. Au mieux, ceci donne la meilleure preuve jusqu’ici que le gouvernement fédéral est hautement responsable et soutient activement la contrebande de cocaïne dans le pays pour une valeur de multi-milliards de dollars. Pire même, des armes achetées pour l’armée américaine ont été envoyées au cartel de la drogue pour finalement tuer des agents américains.

Vidéo de l’affaire (en anglais):

http://www.youtube.com/watch?v=jbGaWSXfbWk

Fange oligarchique à l’œuvre: La connexion Bank of America, Rothschild, BCCI, CIA, Ben Laden, Pakistan, Arabie Saoudite et les guerres secrètes du monde…

Posted in actualité, CIA et traffic de drogue, documentaire, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 25 novembre 2013 by Résistance 71

Cet article est à mettre en parallèle d’un article du même auteur que nous avions traduit et publié ici-même en Juin 2011: « Le cartel de la réserve fédérale: Les huit familles » (plus de 20 000 lectures…)

Nous connaissons l’ennemi, il a un nom générique: la finance internationale et son outil de contrôle et de consolidation du pouvoir: l’État. Cette hydre vorace et sans pitié est pilotée par les mêmes noms que l’on retrouve à l’origine de toutes les turpitudes politico-économiques de grande envergure, les Rothschilds, Rockefeller, Warburg, Kuhn-Loeb et leurs sbires patentés des Kissinger, Brzezinski et consorts…

Il ne tient qu’à nous que tout cela s’arrête d’un coup. Ces ordures ne peuvent fonctionner qu’avec notre consentement volontaire (pour certains) ou tacite (pour la vase majorité ignorante)… L’ignorance n’est pas une excuse, surtout quand la vérité est à portée de main.

Alors ??…

– Résistance 71 –

 

La Bank of America des Rothschilds

 

Dean Henderson

 

23 Novembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2013/11/23/rothschilds-bank-of-america/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le Conseil National à la Sécurité (NSC) envoyait des armes aux contras nicaraguéens avant même que le réseau logistique du Colonel Oliver North ne fut opérationnel. L’aide américaine à l’Arabie Saoudite était envoyée aux Contras via Karachi au Pakistan et sa Bank of Credit & Commerce International (BCCI) [1]. Tandis que l’argent pour la Maison des Saoud était détourné vers les Contras au Nicaragua, un des plus gros dépositaires initiaux de la BCCI était le Shah d’Iran, dont les comptes à la BCCI en Suisse regorgeaient de fonds (NdT: La BCCI était la banque officielle des transactions de la CIA à travers le monde…)

Avec les familles dirigeantes des “Deux Piliers” (“Twin Pillars”) de Nixon à bord, la BCCI devenait le grand saladier où les pétrodollars du Golfe Persique étaient mélangés avec des aides généreuses provenant de l’argent de la drogue afin de financer les opérations secrètes dans le monde de la CIA et de ses associés du Mossad israélien et du MI6 britannique.

La BCCI était la banque choisie par les dictateurs les plus tristement célèbres du monde, incluant la famille Somoza, Saddam Hussein, l’homme fort du régime philippin Ferdinand Marcos et Jean Claude “Papa Doc” Duvalier d’Haïti. Le régime sud-africain d’apartheid a utilisé la BCCI, tout comme du reste Manuel Noriega du Panama, qui se rendait régulièrement à la succursale de la BCCI de Panama City pour collecter ses 200 000 US$ / an, son salaire de la CIA. La BCCI était la laverie automatique favorite des cartels de la cocaïne de Medellin en Colombie et aussi celle des grands seigneurs de l’héroïne, les leaders des factions moudjahidines afghanes contrôlés par la CIA. La BCCI a financé les ventes d’armes secrètes du régime Reagan à l’Iran et travailla avec La Banco Ambrosiano de Robert Calvi (NdT: Retrouvé pendu à un réverbère sous un pont de la City de Londres après scandale impliquant la Banque du Vatican en 1982… Probablement assassiné par le MI6). Elle fut le conduit de l’argent sale généré par le financier fugitif du Mossad Marc Rich et blanchît le drôle de pognon émanant de l’entreprise maintenant en faiilite Enron dans son état de réincarnation du Pinnacle Banc Group de Chicago. [2]

Un des client estimés de la BCCI de Karachi fut un certain Oussama Bin Laden

Avec des succursales dans 76 pays, La BCCI trempe dans les traffics d’armes conventionnelles et nucléaires, l’or, les drogues, les armées mercenaires, le renseignement et le contre-espionnage. Ces intérêts sont le plus souvent cachés derrière des paravents légitimes comme par exemple le commerce du café hondurien ou des haricots vietnamiens. La banque a des relations très très étroites avec la CIA, les services pakistanais de l’ISI, le Mossad israélien et les agences de renseignement saoudiennes. Elle fut le ciment qui réunissait ensemble des scandales publics qui en apparence n’étaient pas liés.

Les actionnaires principaux de la BCCI étaient les monarques et les richissimes sheikhs du pétrole émanant de la fabrication reaganienne du Conseil de Coopération du Golfe (CCG). La banque fut fondée en 1972 au Pakistan par Agha Hasan Abedi, un ami intime du dictateur pakistanais de l’époque, le sinistre Zia ul-Huq. Abedi sollicita à l’origine des dépôts bancaires des expatriés pakistanais qui travaillaient aux Emirats Arabes Unis.

La BCCI prit son envol lorsque la Bank of America acheta pour 2,5 millions de dollars d’actions, la rendant actionnaire à 30%

A cette époque, la Bank of America était la plus grosse banque du monde (NdT: A notre avis pas aussi grande que la Banque du Vatican dont personne ne parle jamais…) et était conrôlée par N.M Rothschild & Sons. [3]

Le “N” est pour Nathan, qui prêta en son temps de l’argent au tyran français Napoléon, la somme de 5 millions de livres dans le même temps où il prêtait aussi à son adversaire de la bataille de Waterloo le Duc de Wellington de l’argent pour équiper son armée. Nathan Rothschild commenta plus tard l’incident: “Ce fut les meilleures affaires que j’ai jamais faites.” Le “M” est pour Mayer, un étudiant de la cabale ésotérique juive qui lança la dynastie banquière Rothschild avec de l’argent détourné et des titres de noblesses achetés pour la famille au tout début du XIXème siècle.

En 1885, la reine Victoria d’Angleterre anoblit sous la  forme du titre de Baron le petit-fils de Nathan, tandis que les frères conduisaient des transactions mondiales pour les gouvernements de France, d’Angleterre, de Prusse, d’Autriche, de Belgique, d’Espagne, d’Italie, du Portugal, des états germaniques et du Brésil. Ils étaient les banquiers des couronnes européennes avec des investissements ayant des ramifications jusqu’en Inde, aux Etats-Unis, à Cuba et en Australie, [4]

En 1996, Amschel Rothschild, alors âgé de 41 ans, gérant de la colossale fortune familiale, mourût dans un mystérieux cas de suicide.

La firme Rothschild Asset Management que gérait Amschel avait perdu 9 millions de dollars dans l’année précédant sa mort. Les pertes se produisirent alors qu’Evelyn de Rothschild scellait un partenariat avec la seconde plus grande banque de Chine. Amschel fut retrouvé mort au pied d’un porte-serviettes se trouvant à 1m50 du sol dans sa chambre d’hôtel parisien. Un journaliste dit alors “Se pendre de la sorte n’a pas dû être facile pour cet homme de plus d’1m85…” [5]

Le directeur exécutif de la Bank of America Roy P.M. Carlson orchestra toute l’affaire avec la BCCI. Carlson rejoignit plus tard Safeer, la firme de consultation de Téhéran, fondée par l’ancien directeur de la CIA et ambassadeur des Etats-Unis en Iran Richard Helms. Carlson devint le président de la National Bank of Georgia (NBG), qui eut des problèmes et qui fut reprise secrètement par la BCCI avec l’aide du milliardaire saoudien Ghaith Pharaon.

La NBG était cliente de la firme Kissinger Associates, qui fut aussi “conseillère” de la Banca Nacionale de Lavoro (BNL) qui aida à l’armement de Saddam Hussein. L’associé de Helms à Safeer, le magnat des affaires iranien Rahim Irvani, contrôlait le Melli Group où Carlson était président. Irvani fonda une entreprise off-shore pour camoufler le rachat secret par la BCCI de la banque de l’ancien ministre de la défense américain Clark Clifford: la First American Bank. Helms fut le cerveau dans cette reprise.

Les investisseurs principaux de la BCCI étaient les sheikhs du pétrole du CCG… 

Le chef de la  famille régnante d’Abu Dhabi, le sheikh Zayed bin sultan al-Nahiyan, était le plus gros actionnaire de la BCCI, contrôlant 77% des actions de la banque. [6]

Feu le sheikh Khalid bin Mahfouz, le milliardaire saoudien qui contrôlait la National Commercial Bank, la plus grosse banque du monde arabe, en possédait 20%. Les monarques al-Khalifa du Bahreïn et les al-Qaboo d’Oman possédaient également de larges parts de la BCCI. La BCCI possédait la National Bank of Oman.

En 1976, la BCCI fondait une succursale aux île Caymans, filiale connue sous le nom d’International Credit & Investment Company (ICIC). Ce fut au travers de cette branche que la BCCI, ainsi que sa succursale de Karachi, gérée par le fils du président Zia ul-Huq, que furent faites les transactions financières les plus fumeuses.

Un schéma retrouvé dans un coffre de la Maison Blanche (White House ) concernant les efforts de renflouement logistique des Contras au Nicaragua accomplis par le colonel Oliver North, indiquait “I.C” sur les Iles Caymans à l’épicentre même du réseau entrepreneurial d’Oliver North. Des dons privés furent acheminés à travers l’ICIC et se retrouvèrent sur les comptes de Lake Resources au Crédit Suisse de Genève contrôlé par Richard Secord. Secord était alors “conseiller” de la Maison des Saoud.

Le quotidien du Washington Post rapporta que “I.C” envoya 21 182 US$ au grand pote de George Bush Senior, William Blakemore III du Texas, de l’entreprise Gulf & Caribbean Foundation. [7]

ICIC fit beaucoup d’affaires avec la Banco de America Central (BAC), ou la Banque de l’Amérique Centrale, un nom très similaire de celui de la Banque of America, maison mère de la BCCI. La BAC a été établie par la Wells Fargo Bank (L’autre moitié des quatre cavaliers de la banque de la côte Ouest, qui travailent souvent en tandem avec la Bank of America) et par l’élite milliardaire de la canne à sucre nicaraguéenne pro-Somoza. [8]

La BAC devient alors la plus grosse machine de blanchiment d’argent pour le cartel de la cocaïne de Medellin

Et des dineros envoyés au super-marché des armes hondurien qui suppléait les contras nicaraguéens.

A chaque fois qu’Agha Hasan Abedi n’avait plus d’argent, il créait plus d’actions de la BCCI qu’il vendait à Sheikh Kamal Adham, patron du directorat saoudien du renseignement, ou à A.R. Khalil, un autre patron du renseignement saoudien et officier de liaison avec la CIA. Adham et Khallil obtenaient l’argent pour acheter les stocks-options en faisant des “prêts” de l’ICIC des îles Caymans, qui n’étaient jamais repayés. Avec Secord qui gérait l’Entreprise depuis Ryad, où il servait de liaison du gouvernement Reagan avec l’Arabie Saoudite, le renseignement saoudien était très occupé à blanchir de l’argent sale au travers de l’ICIC. Des emprunts similaires étaient alors faits au Sheikh Mohamed bin Rachid al-Maktoum, héritier de la famille régnante des Emirats Arabes Unis et à Faisal Saud al-Fulaji, qui en tant que PDG de Kuwait Airways au début des années 1970 avait reçu plus de 300 000 US$ de pots-de-vin de la part de Boeing. Al-Fulaij était aussi lié étroitement avec la Kuweit International Finance Company.

Ces prêts de l’ICIC furent ensuite dirigés au travers de la banque de commerce et de placement

La succursale suisse de la BCCI gérée par un lieutenant de Rothschild: Alfred Hartman, ou vers la National Bank of Oman, propriété de la BCCI. [9] La raison pour laquelle Abedi continuait sans cesse à être à court d’argent était que la succursale de la BCCI à Karachi, gérée par le fils de Zia ul-Huq, finançait les armées moudjahidines de la CIA en Afghanistan.

En 1978, un des plus grands dépositaires de la BCCI, le lieutenant-général pakistanais Fazle Haq, fut promu gouverneur de la province nord-ouest du Pakistan. Haq était le bras droit du président Zia. Dans ses nouvelles fonctions, il prît la direction du financement des moudjahidines par la BCCI. Il prit aussi en charge le traffic d’héroïne pakistanais. La BCCI canalisait des millions de dollars à l’armée pakistanaise et aux officiers du renseignement de l’ISI des comptes de la CIA à sa succursale de karachi. La BCCI était aussi impliquée dans l’effort de la CIA pour que son propre personnel conduise lui-même des cargaisons d’armes dans les bases moudjahidines près de Peshawar dans la province du nord-ouest contrôlée par Haq, juste à la frontière pakistano-afghane. Ces mêmes employés de la BCCI servaient ensuite de porteurs pour l’héroïne sur leur voyage de retour sur Karachi. La banque devint alors si étroitement imbriquée dans les affaires pakistanaises que vous ne pouviez plus faire la différence entre les deux.

En plus des prêts de l’ICIC, la BCCI était renflouée par la Bank of America

Qui y transférait gentiment la modique somme d’un milliard de dollars par jour jusqu’en 1991. La Bank of America agissait comme un gigantesque aspirateur mondial, pompant les dépôts de banques à travers le monde. La plupart de ces dépôts étaient ensuite détournés vers la succursale… La Bank of America y avait aussi sa propre succursale à Karachi. Il y avait au moins 10 lignes de télex entre la Bank of America-Karachi et l’ICIC des Iles Caymans.

Dès 1980, la Bank of America avait vendu ses stocks de la BCCI mais continua de gérer la vaste majorité de ses affaires. En 1984, la BCCI transféra 37,5 milliards de dollars au travers des banques américaines, dont plus de la moitié était gérée par 5 banques cartelisées: Bank of America, Security Pacific (qui fusionna plus tard avec la Bank of America), American Express (dont des membres du comité directeur incluaient Henry Kissinger, Edmund Safra et Sulaiman Olayan), la Bank of New York (qui fut mise à l’amende en 2000 pour avoir blanchi plus de 10 milliards de dollars de la mafia russe) et la First Chicago (qui fut pendant longtemps la banque de la CIA et qui est possédée en partie par la famille régnante du Kuweit des al-Sabah). [10]

 

Footnotes:

▪                [1] The Outlaw Bank: A Wild Ride into the Secret Heart of BCCI. Jonathan Beaty and S.C. Gwynne. Random House. New York. 1993.

▪                [2] “The Enron Black Magic: Part III”. http://www.skolnickreports.com

▪                [3] “A System Out of Control, Not Just One Bank”. George Winslow. In These Times. October 23-29, 1991. p.8

▪                [4] Rule by Secrecy: The Hidden History that Connects the Trilateral Commission, the Freemasons and the Great Pyramids. Jim Marrs. HarperCollins Publishers. New York. 2000. p.80

▪                [5] Ibid. p.81

▪                [6] “Emirates Looked Other Way While al Qaeda Funds Flowed”. Judy Pasternak and Stephen Braun. Los Angeles Times. 1-20-02

▪                [7] The Mafia, CIA and George Bush: The Untold Story of America’s Greatest Financial Debacle. Pete Brewton. SPI Books. New York. 1992

▪                [8] Out of Control. Leslie Cockburn. Atlantic Monthly Press. New York. 1987. p.155

▪                [9] Beaty and Gwynne

[10] Winslow. p.9

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 420 autres abonnés