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Guerres impérialistes et ethnocides en Irak et en Syrie… La planification de l’éradication des cultures

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 29 septembre 2014 by Résistance 71

Sans compter de plus l’énorme marché parallèle criminel des œuvres d’art et objets archéologiques contrôlé depuis 2003 par l’armée américaine. Comme les nazis pillèrent l’Europe de son art par train entier, les yankees pillent le Moyen-Orient de son patrimoine et de ses vestiges culturels anciens. Encore un marché de milliards de dollars dont personne ne parle…

– Résistance 71 –

 

Le patrimoine culturel de la Syrie continue à périr

 

LVDR

 

27 Septembre 2014

 

url de l’article:

http://french.ruvr.ru/2014_09_28/Le-patrimoine-culturel-de-la-Syrie-continue-a-perir-3434/

 

 

Dans les régions de la Syrie et de l’Irak se trouvant sous le contrôle des groupements radicaux armés, a lieu la destruction systématique du patrimoine culturel de ces pays. Les statistiques de l’UNESCO sont implacables : sont perdus ou endommagés irrévocablement des centaines de monuments historiques, d’expositions précieuses de musées.

C’est le problème non seulement de la Syrie et de l’Irak. « Le printemps arabe » a apporté beaucoup de malheurs au patrimoine culturel des autres pays de la région. Les pertes des musées égyptiens, particulièrement en province, sont bien connues. En Libye, les villes de Sabrata et de Leptis Magna, fondées par les Phéniciens – de vrais musées immenses à la belle étoile – ont sérieusement souffert. Mais les monuments culturels de la Syrie et de l’Irak subissent les pertes les plus grosses. Rien qu’au cours des dernières semaines, on a pillé les musées dans la ville irakienne de Mossoul, où il y avait des collections de la période sumérienne, assyrienne, babylonienne et islamique.

En Syrie, d’après les données du Fonds du Patrimoine mondial, au cours des combats ou à la suite des actes de vandalisme, étaient endommagés tous les sites figurant dans la liste du patrimoine culturel mondial. Et 5 sites syriens sur 6 présents dans cette liste, y compris l’ancienne ville de Palmira, le château des croisés Krak des Chevaliers et les quartiers du Vieux Alep ont été endommagés.

Le directeur général du département du patrimoine culturel de la Syrie Mamoun Abdoulkarim a parlé en détail au correspondant de La Voix de la Russie de cette situation.

« La destruction du patrimoine culturel, c’est, en effet, une menace réelle existant dans notre pays. Le personnel du Département du patrimoine culturel, deux mille cinq cent personnes travaillant dans différentes provinces du pays, tentent de changer la situation en risquant leurs vies. Des structures d’État ainsi que des habitants, inquiets à cause de la destruction des monuments antiques nous aident. »

Hélas, aujourd’hui, au 21e siècle, se sont réveillées les forces de l’ignorance, capables de détruire sans scrupule le patrimoine culturel du pays. Elles nous poussent délibérément vers le retour à l’époque de la barbarie. Leur conception dogmatique du monde n’accepte pas une attitude respectueuse à l’égard des anciennes cultures. En fin de compte, plusieurs régions historiques de la Syrie ont subi des destructions. Sont endommagés les monuments à Deir-Ez-Zor, détruits les monuments assyriens dans le quartier sud de la ville d’Al-Khasaka, le tombeau de Chach-Khamdan à Alep, un monument du 1 siècle avant J.C., et beaucoup d’autres monuments.

Depuis les régions se trouvant sous le contrôle de l’opposition armée, de larges flux d’anciens artefacts, provenant des musées pillés et des lieux des fouilles illégales, coulent vers l’étranger. Le Département syrien du patrimoine culturel recherche ce qui a été volé dans les musées, et il a déjà réussi à rapatrier plusieurs objets. Mais les objets trouvés par "les archéologues noirs» sont perdus à jamais, probablement.

Seulement les opérations conjointes de la communauté mondiale peuvent arrêter ce processus, croit Mamoun Abdoulkarim. Peut-être, cette tâche commune aidera-t-elle les politiques des différents pays à se faire entendre et à tracer par les efforts conjugués la voie vers la paix en Syrie. Car, tant que dure une guerre non déclarée contre ce pays, sa culture restera dans la liste des principales victimes.

Résistance politique: Pour lutter efficacement contre la tactique du "diviser pour mieux régner", encore faut-il savoir la reconnaître… Elle est pourtant rampante dans l’histoire

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Putsch de brasserie

 

Mohawk Nation News

 

25 Septembre 2014

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2014/09/25/beer-hall-putsch/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La tactique qu’utilise Doug Ford pour sa campagne d’élection à la mairie de Toronto nous rappelle la tactique célèbre de Hitler et des ses “putsches de brasseries” afin de totalement contrôler les réunions politiques. Hitler allaient dans des brasseries avec ses équipes de chemises brunes armées et ses caïds provocateurs. Ils criaient, vociféraient et menaçaient quiconque le questionnait. Il devint une figure nationale. Après ce succès, il créa la Parti National Socialiste ou Nazi par abréviation. Personne n’osait interférer parce que les sionistes étaient derrière. Pour en finir avec le chaos, les autorités ont fini par convaincre les gens lâches d’accepter Hitler.

Le but et la mission de la vie de Ford est de (re)devenir maire de Toronto. Il se rend dans les projets d’aménagement immobilier et donne des billets de 20 et 50$ aux pauvres de la rue. Un putsch est organisé. Ils sont ensuite acheminés par bus entiers pour faire un énorme cirque et noyer les dires de ses concurrents politiques et adversaires à la mairie.

Voir: Toronto City Hall Election Debate.

La formule du putsch est utilisée contre ceux qui s’opposent à la politique du gouvernement, en particulier ceux qui s’opposent aux projets d’oléoducs à travers la pays et au vol de nos terres. On nous fait ressentir que nous n’avons aucun futur si nous ne suivons pas les plans poussifs et destructeurs de l’élite entrepreneuriale. Nos communautés et nos organisations sont inflitrées par des provocateurs, comme les mercenaires de la “police des oléoducs”, entraînés par la Gendarmerie Royale du Canada (GRC, police montée canadienne), les grosses boîtes pétrolières et le Canada lui-même, voir à ce sujet notre article sur la “Police des Oléoducs”. La diversion vient d’une affaire controversive comme par exemple celle de la “pureté raciale” (pour la résidence dans nos territoires, réserves), qui sont faites pour nous empêcher de poser les bonnes questions et de nous unir sur les sujets bien plus importants. Ce qui n’est jamais sur la table est le vol constant de tout ce que nous avons et des gens qui sont forcés à signer des accords à sens unique avec les grandes entreprises pour l’accaparement de nos ressources. Une des préoccupations des plus importantes est cette création de la “police des oléoducs” par le Canada-GRC-Compagnies pétrolières. Les réunions publiques sont emplies de ces gangs bordéliques qui attaquent ceux qui posent ce genre de questions controversives. Les hurleurs perturbateurs dominent. Les marches, menaces, violences et peurs dérivent notre énergie. Des factions sont délibérément encouragées à se créer de façon à ce que nous nous désaccordions, ensuite leur solution choisie est mise en application pour arrêter le ou les problèmes et la discorde qui en résulte.

Les médias ne couvrent jamais les affaires cruciales de vie ou de mort. Les gens ont peur. On nous explique en permanence que toute résistance est futile. Ils veulent nous faire croire que la seule solution, la seule réponse sont celles que donnent leurs marionnettes des conseils de bandes/tribus. Ils viennent ensuite avec leur plan préparé à l’avance pour nous prendre quelque chose. Nous aurons des miettes, ou une faveur, si nous refusons leur offre, nous serons menacer de pauvreté et de ruine perpétuelle.

Comme le faisait Hitler, la tactique du putscch divise la communauté, montre les opposants et les suiveurs et amène les instigateurs à l’attention nationale. Ils arrivent au pouvoir et éliminent leurs ennemis et mettent alors en place leur agenda entrepreneurial.

Nous savons pertinemment qui fait cela. Il suffit de suivre le fric ! Nous n’avons peur de rien ! La Grande Loi de la Paix et le conseil des femmes ne permettraient jamais à cette farce de s’exercer sur nos communautés.

Le bombardement de la Syrie constitue la mort du "droit international"…

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… Si tant est qu’il existait auparavant, rien n’est moins sûr…

– Résistance 71 –

 

En bombardant la Syrie les USA font sauter le droit international

 

Valéri Agreev

 

27 Septembre 2014

 

url de l’article original:

http://french.ruvr.ru/2014_09_27/En-bombardant-la-Syrie-les-USA-font-sauter-le-droit-international-0175/

 

"En Syrie, les États-Unis ont franchi la limite du juridiquement admissible"

La semaine dernière, les forces armées américaines ont procédé à des frappes aériennes contre les positions des combattants de l’EI en Syrie. Le Pentagone claironne la victoire en citant plus d’une vingtaine de cibles détruites et des dizaines de combattants anéantis sans dire un mot des pertes dites collatérales qui incluent des habitants dont des enfants.

En même temps, les États-Unis portent des frappes contre les positions de l’EI en Syrie sans demander l’autorisation du gouvernement syrien. Leurs agissements sont critiqués aussi bien à Damas qu’à Moscou. Le miistère russe des Affaires étrangères avait plus d’une fois attiré l’attention sur le caractère illégitime des frappes de toute nature contre les positions de l’EI sur le territoire d’un État souverain sans l’autorisation de ses dirigeants ou du Conseil de sécurité de l’ONU.

Mais Barack Obama n’est pas de cet avis. Il ne s’est même pas donné la peine d’obtenir l’autorisation de son propre Congrès. En Syrie, les États-Unis ont franchi la limite du juridiquement admissible, estime Nikolai Kajdanov, expert de l’Institut du Proche-Orient :

« Il s’agit de la violation des normes internationales existantes. Si une ombre de droit subsiste en Irak où le gouvernement central existe mais ne contrôle plus rien, nous avons en revanche en Syrie un pouvoir central fort en la personne de Bachar Assad et porter des frappes contre son territoire ne peut, naturellement, s’interpréter que comme une violation de tous les accords internationaux. »

Mais il est fort possible qu’Obama vise Damas au-delà des combattants de l’EI. Selon plusieurs analystes, les Américains font une nouvelle tentative de démanteler le régime de Bachar Assad. Ils ont échoué la première fois parce que les initiatives russes ont prévenu l’aventure militaire américaine en Syrie. Washington profite actuellement d’une bonne occasion pour relancer son plan syrien. La situation est commentée par Vladimir Issaev, professeur de l’Institut d’Asie et d’Afrique de l’Université de Moscou :

« La politique proche-orientale des États-Unis est empreinte de folie. Si on regarde la situation en face, sans compter les Kurdes, c’est précisément l’armée syrienne qui résiste encore à l’EI. Armer l’opposition syrienne que les États-Unis considèrent comme modérée et porter des frappes contre l’armée syrienne régulière signifie renforcer les positions de l’EI. Les Américains feraient mieux unir leurs efforts avec Damas dans la lutte contre l’EI. Or, au lieu de cela, ils essaient de combattre le terrorisme en faisant dans le cadre de leur doctrine d’exportation de la démocratie table rase des régimes politiques qui luttent efficacement contre ce fléau. Cette façon de faire est, par définition, condamnée à l’échec. Ils devraient plutôt s’entendre avec l’Europe et la Russie, les acteurs dont la participation s’impose dans cette région. »

L’Amérique avait déjà envahi l’Irak au XXIe siècle sous prétexte fallacieux d’armes extermination massive qui posséderait Saddam Hussein. Elle préparait des révolutions colorées en Kirghizie, en Géorgie et en Ukraine et la voilà qui se met maintenant à bombarder la Syrie sous un prétexte monté de toute pièce. Tout cela devient autant une tendance qui montre que les États-Unis se fichent depuis longtemps des normes du droit international et de l’ONU.

Plus encore, le sens du Prix Nobel de la paix est foulé aux pieds après la remise en 2009 de cette récompense à Obama et les opérations musclées montées par l’Occident aux quatre coins du monde qui ont suivi.

Rock Anarchiste et culture amérindienne à Menilmontant dimanche 28 Septembre 2014… Venez nombreux !

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CONCERT MEDICINE GROOVE TRIO (Anarchist Rock)

Dimanche 28 Septembre 2014 à la Menil’ Fest 2014 Menilmontant
Boulevard de Belleville, Paris
Métro Père Lachaise

Lutte, conscience anticoloniale ~ Culture et Compréhension des Luttes Amérindiennes pour la liberté, la souveraineté et l’indépendance.

Union ~ Réflexion ~ Action

Résistance politique: L’impératif est de sortir du système…

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"Il n’y a pas de solutions au sein du système !" (Résistance 71 )

 

Pour une vraie fronde sociale !

 

Alternative Libertaire

 

24 Septembre 2014

 

url de l’article original:

http://www.alternativelibertaire.org/?Pour-une-vraie-fronde-sociale

 

Face à ce gouvernement au service de la finance, des riches et des capitalistes.
Face à ce gouvernement qui jette de plus en plus de travailleur-se-s dans la misère.
Face à ce gouvernement qui désigne les immigré-es et les chômeurs-euses comme boucs émissaires.
Face à ce gouvernement qui prépare le terrain pour l’arrivée au pouvoir du FN.
Une seule réponse réaliste : la lutte sociale.
A nous de construire la résistance aux fascistes et l’alternative au capitalisme !

Après la claque qu’il s’est prise aux dernières élections, le gouvernement socialiste met un nouveau coup de barre à droite en nommant le gouvernement Valls II. C’est un pur calcul politicien  : puisque l’extrême droite fait de bons scores électoraux, il faudrait gouverner toujours plus à droite.

Un « tournant libéral » ?

Suite à la formation de ce nouveau gouvernement nous avons eu droit aux bavardages habituels des journalistes : le nouveau gouvernement est-il social-démocrate ou social libéral ? Un ministre a-t-il le droit de donner son opinion ?

Mais il n’y là rien de neuf. Le limogeage de Montebourg et l’entrée du banquier Macron au ministère de l’Économie sont des anecdotes, sans plus. Avec Hollande et ses complices, ce sont des dizaines de milliards d’euros qui sont déjà tombés dans la poche des capitalistes depuis deux ans. Le PS et l’UMP mènent la même politique quand ils sont au pouvoir : une politique contre les travailleur-ses, contre les jeunes, contre les immigré-es.

Ce qui va changer c’est que les choses vont désormais être faites sans complexe et avec brutalité. Parce que les capitalistes s’impatientent et veulent encore plus de fric, comme le montre l’ovation reçue par Manuel Valls à l’université d’été du MEDEF.

Un tournant autoritaire

Le ministre du travail Rebsamen (qui n’a jamais travaillé…) désigne les chômeuses et les chômeurs comme responsables du chômage. La police de Valls continue de traquer les sans-papiers, y compris les enfants dans les écoles. Tout montre que ce gouvernement entend accélérer les choses de manière autoritaire.

Désormais pas une oreille ne devra dépasser. Ce qui signifie une répression accrue contre toutes celles et ceux qui lutteront contre ces politiques ou qui ont le malheur d’être désigné-es comme boucs émissaires. On ne parle pas ici des «  frondeurs  » bien au chaud à l’Assemblée, mais bien des pauvres, des immigré-es, des syndicalistes, des gens qui protestent.

Mais ne nous y trompons pas : l’autoritarisme est la marque des gouvernements illégitimes. Les affaires de magouilles politiques (qui touchent le PS, l’UMP et le FN), la défiance massive face aux pouvoirs en place montrent que cette classe politique soumise aux capitalistes n’est plus légitime. La brutalité est sa seule issue.

Une seule alternative : lutter et s’organiser

Il n’y a pas de salut possible dans ce système. Les institutions sont verrouillées par le copinage, le clientélisme et la soumission à la logique capitaliste. Si nous voulons que les choses changent, il n’y a rien à attendre d’une énième alternance ou d’une VIe République vaguement toilettée.

Nous devons prendre les choses en main, dans nos quartiers, nos entreprises. Notre colère doit s’exprimer massivement dans la rue et dans la grève sans attendre davantage. Soit nous nous organisons pour construire une autre société, solidaire et démocratique, soit le repli sur soi et la soumission l’emportent et ce sont les fascistes du FN qui tireront leur épingle du jeu.

Le sursaut c’est maintenant !

Résistance au colonialisme.. Une vision sud-américaine

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Pour réfuter une fois de plus l’ineptie doctrinaire qui veut nous faire croire que nous vivons dans un monde "post-colonial", voici un article écrit par une journaliste américaine d’origine argentine, qui voit l’affaire coloniale des deux côtés de la lorgnette, à la fois en tant que membre de la société dominante coloniale, mais aussi ayant vécu dans les deux Amériques et y voyant les similitudes concernant les problèmes de terres et d’exploitation des nations indigènes. Le dernier article que nous avons traduit de John Pilger quant à lui donne le ton sur le continent de l’Océanie… Un monde "post-colonial" ? Mensonge ! Nous vivons, nous nageons dans le colonialisme. La situation géopolitique actuelle est le résultat d’une hypertrophie coloniale d’un empire mégalomaniaque, à l’instar de tous ses prédécesseurs. Lutter contre le colonialisme est LA priorité absolue des peuples si nous voulons simplement survivre la psychopathie ambiante.

– Résistance 71 –

 

Apprendre la véritable histoire et non pas l’histoire scolaire

 

Jessica Carro

 

11 Septembre 2014

 

url de l’article original:

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2014/09/11/learning-real-history-not-school-history

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Si vous êtes un Américain qui est né et a grandi aux Etats-Unis et que vous lisez cet article, alors on vous a presque sûrement raconté enfant, le même conte de fée concernant la fête “de remerciements” (Thanksgiving) qu’à moi. Nous avons donc connu de manière présumée un difficile réveil à la réalité plus tard dans nos vies lorsqu’on nous a dit la véritable histoire derrière cette fête nationale et non pas cette imbécilité de version américanisée.

Je me rappelle lorsque j’étais en seconde année de primaire, les enseignants concoctaient ces concours d’art. Une année, on nous donna à dessiner ce que nous imaginions que fut le premier dîner de Thanksgiving. Ma première pensée fut de demander à mon père de m’aider pour ce projet ; car voyez-vous, à chaque fois qu’il y avait un concours artistique, il y avait un prix à gagner et certains enfants venaient avec ce genre d’œuvre d’art compliquée qui avait clairement été faite soit par leurs parents ou leurs grand-frère / grande-sœur. Je me suis dit “pas cette fois-ci”, sauf que de retour à la maison, j’ai demandé à mon père qui refusa.

Il me dit alors dans son Argentin Castellano: “No tiene sentido si yo lo hago,” ce qui veut dire: “Cela n’a aucun sens si je le fais pour toi”. Son argument était que je n’avais pas besoin de son aide et que j’étais parfaitement capable de le faire par moi-même. “Así es como vas a aprender.” Ce qui veut dire “Comment apprendrai-je alors ?” me dit-il. Ensuite, il me fit assoir et me raconta ce qui s’est vraiment passé, la véritable histoire de Thanksgiving. “Maintenant pense à la façon dont tu vas rendre ton projet artistique”, a t’il dit.

“Donc, ce que tu es en train de me dire est que vous en Argentine, ne célébrez pas la fête du remerciement”, demandais-je.

“Bien sûr que non” me répondit mon père.

“Et le jour de Christophe Colomb (Colombus Day aux Etats-Unis et au Canada)

“Non plus. Nos célébrons “el dia de San Martin”, la personne la plus importante qui a libéré l’Argentine, le Pérou et le Chili du contrôle espagnol. Ceci est un tout autre sujet que nous discuterons un autre jour.”

Être Américaine de première génération m’a permis de mettre pas mal de choses en perspective, spécialement en ayant un père comme le mien sur qui je pouvais toujours compter pour m’apprendre la dure vérité des choses. J’ai toujours vu le monde de la perspective d’un étranger, on m’a enseigné comme si j’étais quelqu’un d’un autre pays vivant ici, ce qui en fait est le plus beau cadeau que mes parents aient pu me faire.

Je fus abassourdie et ne pouvait pas comprendre pourquoi on nous enseignait quelque chose de si différent à l’école. Comment ceci pouvait-il même être permis ? Peut-on changer l’histoire de cette façon ? La minimiser ? Vous savez comment c’est quand on est enfant, vous pensez que toutes les règles sont suivies à la lettre et que rien n’est laissé en dehors des histoires qu’on vous raconte. Ah l’ignorance de la jeunesse, si courte, mais pour d’autres, cette ignorance dure toute la vie, pour le meilleur ou pour le pire. Mais revenons à notre concours artistique…

Je pensais donc dessiner les pèlerins avec leurs longs fusils et les indigènes avec des arcs et des flèches se battant pour leur survie, le sang giclant partout, sur la dinde et les patates douces. Je ne gagnerai pas le grand prix avec ce dessin pensais-je.

Je choisîs alors de ne pas le faire, de ne pas entrer dans trop de controverse comme je le faisais souvent en classe d’histoire et je décidais de les dessiner tous assis autour de la table joyeusement. Je pense que je voulais vraiment gagner le prix, j’y mis beaucoup de temps et de cœur, j’y collais même de vrais plumes sur la tête du chef Indien pour donner un effet 3D, soignant l’écriture avant de me coucher, excitée de l’évènement du lendemain.

Bien sûr un petit con est arrivé avec une bande dessinée de style chef-d’œuvre, les Indiens y étaient dessinés avec des corps musclés, scultés, mâchoires viriles, style statues grecques. Bien sûr il emporta le prix à la maison ce jour-là et je demeurais avec le regret de penser que j’aurai dû me dire “Rien à foutre” et dépeindre la vérité. J’ai appris une bonne leçon ce jour là. Bien que Thanksgiving ne soit pas célébré en Amérique du Sud, les peuples indigènes ont enduré le même résultat au travers de l’histoire.

***

A chaque fois qu’on me demandait d’où je venais lorsque j’ai voyagé à travers l’Amérique du Sud, on me rappelait constamment que les gens y étaient aussi des “Américains”. Les gens de là-bas appelle ceci les “Etats-Unis” laissant de côté le “d’Amérique” et ils nous considèrent commes des estadounidenses, c’est à dire des états-uniens et non pas des “Américains”.

Peut-être à cause de mes parents ou peut-être à cause de ma fascination personnelle qui explique ma proximité avec ma culture sud-américaine et le peuple, je me considère plus sud-américaine que quoi que ce soit d’autre. J’ai donc une tendance à voir leur point de vue plus facilement et plus clairement.

Ceci m’a aidé à en venir à la conclusion que ce n’est pas tant notre utilisation égoïste du mot “américain” qui les dérange que le manque d’attention que nous leur accordons. La perspective tiers-mondialiste que nous avons d’eux les fait vraiment grimper aux rideaux, ainsi savoir que peu de choses sont écrites au sujet des peuples indigènes sud-américains vient sans surprise. En tout cas en anglais.

Alors que j’écris ceci, je me souviens de ces enfants adorables, bronzés, à la bouille ronde et aux petits yeux, qui tendaient les mains pour offrir de petits cadeaux faits de laine d’Alpaca en échange pour de la nourriture ou un peu d’argent alors que je marchais dans les rues de Humahuaca Jujuy en Argentine. Tout comme les Indiens natifs de l’Amérique du Nord, les peuples indigènes d’Argentine furent les premières nations de la terre, et pourtant ils sont constament ignorés par leur gouvernement et sont soumis à la violence, à la faim, à la discrimination et à l’extorsion. Ils souffrent d’un manque de ressources, d’éducation, souffrent de la pauvreté, de problèmes de santé et d’un manque de logement parmi d’autres disparités.

La théorie du Détroit de Béring tendrait à suggérer que les premiers peuples du continent nord-américain se soient dispersés sur la nouvelle terre et se soient diversifiés en centaines de nations et tribus culturellement distinctes. Ainsi, ces premiers occupants se seraient ensuite déplacés vers le sud, vers l’Amérique centrale et du sud. Que vous soyez d’accord avec cette théorie est votre choix. Quoi qu’il en soit, les Européens sont arrivés sur le continent bien des siècles (millénaires) plus tard, pour s’approprier la terre depuis, comme si elle était la leur. Pour eux, les peuples indigènes n’étaient que des barbares païens, des sauvages, sans aucune forme légale d’ancrage à leur terre ancestrale. (NdT: bon résumé de la vision et de l’imposition ethno/euro-centrique de l’affaire…)

Les populations indigènes de l’Amérique centrale et du sud ont fait face à la même destinée que leurs frères autchtones des Etats-Unis et du Canada il y a bien longtemps et ils continuent de souffrir dans des circonstances similaires aujourd’hui, comme la discrimination et la négligence des gouvernements (coloniaux) en place. Pourtant, nous ne semblons pas insister suffisamment sur la population sud-américaine ici aux Etats-Unis.

J’ai vécu en Argentine pendant plus de 3 ans et pendant que j’y étais, j’ai été témoin de beaucoup de manifestations indigènes au sujet de leur terre ancestrale et de leurs droits humains. Leur drapeau arc-en-ciel carré flottait au vent tandis qu’une personne harranguait la foule des manifestants en parlant dans un mégaphone orné de beaucoup d’autocollants. Des pancartes et banderoles foisonnaient où on pouvait lire de puissants slogans et les noms mal orthographiés des politiciens et des officiels du gouvernement, qui passent leur temps à ignorer leurs nombreuses requêtes.

Une réforme s’est produite en 1994, garantissant tous les titres légaux sur la terre aux peuples aborigènes. Ceci est en fait inscrit dans la constitution argentine. Et pourtant, ces gens continuent de faire face au manque de mise en application de ces lois et de l’inattention généralisée des gouvernements. Malgré ce que stipule la loi, les peuples indigènes sont complètement ignorés, traités comme des étrangers sur leur propres terres.

Une des premières choses que j’ai apprise en Argentine a été qu’en fait personne ne semble suivre les règles et les lois. Ceci vaut pour la très vaste majorité des pays d’Amérique du Sud. La corruption et un manque total de contrôle, font que les gens au pouvoir font exactement ce qu’ils veulent et ils créent leurs propres règles et règlementations au fur et à mesure. De plus, si vous vous faites prendre à faire quelque chose d’illégal, vous pouvez juste payer, acheter qui de droit. Pas de problème, c’est comme ça ici.

Au quotidien, le laxisme peut sembler parfait pour bien s’amuser, pour ceux qui voudrait par exemple tenir une bière à la main sur un trottoir aux Etats-Unis en fumant une cigarette, mais à plus grande échelle, ceci peut avoir de très sérieuses conséquences.

Après la conquête espagnole, le système de propriété foncière qui fut établi ne tint absolument pas compte des peuples indigènes, ce qui les laissa sans aucune protection légale et leurs territoires tombèrent dans les mains des expropriateurs locaux et des autorités. La destruction de leurs terres traditionnelles et de leur source de nourriture étaient une façon de les pousser hors de leurs terres dans des endroits de plus en plus isolés ou dans les villes (pour en faire un sous-prolétariat à exploiter)

C’est assez compliqué lorsque deux systèmes légaux existent dans un seul pays. Tandis que la société pré-existante croit en un système de tradition informelle oral fondé sur la culture et les pratiques coutumières depuis des temps historiques immémoriaux, les conquérants eux, pratiquent un processus bien plus formel et écrit, renforcé par des gouvernements bureaucratiques. Cela vous rappelle t’il quelque chose ?…

Les peuples indigènes croient que la terre est destinée à leur développement par une profonde relation spirituelle et que ceci est absolument non-transférable. Les Européens en revanche, voient la propriété foncière comme une richesse et un profit à faire dans le marché immobilier et de l’occupation commerciale des sols, et la propriété est parfaitement transférable.

Même si le pays a reconnu de manière supposée la présence d’une loi coutumière indigène dans la réforme qui vit le jour en 1994, le pays ne reconnaitra jamais sa multi-ethnicité car il n’y a pas de place pour ce concept dans la psychologie occidentale.

Ainsi, il a été dit 20 ans après la réforme que la loi constitutionnelle n’a pas dérivé de garanties légales claires. Afin de mettre fin aux expulsions en rapport aux droits territoriaux, la loi fut étendue jusqu’à 2013. Une étude fut menée par les Territorial Survey of Indigenous Communities, incluant la reconnaissance de terre, l’enregistrement de la propriété immobilière et foncière pour le titre des territoires ancestraux et de la surveillance des sols.

Malheureusement, ceci n’a causé que plus d’agitation à cause d’un manque de participation indigène et de conflits d’intérêts, ainsi la chambre a décidé d’étendre de nouveau la loi jusqu’à 2017. En fait le gouvernement passe son temps à la prolonger. Combien de temps encore va t’il continuer à ignorer ce problème ?

Que ce soit en Amérique du Sud ou du Nord, les peuples indigènes luttent pour gagner l’attention des masses et spécifiquement celle des entités gouvernementales sur des problèmes qui, pour certains, ont leurs racines dans des siècles d’histoire, peu de temps après l’invasion des territoires indigènes…

Jessica Carro a un Master in Arts et de journalisme d’enquête de l’université del Salvador de Buenos Aires en Argentine. Elle travaille comme journaliste indépendante et se spécialise principalemet sur l’Amérique du Sud. Elle vit à Jersey City dans le New jersey.

= = =

Au sujet de la fête traditionnelle de “Thanksgiving” aux Etats-Unis ‘toujours célébrée le 4ème Jeudi du mois de Novembre) et de la fête de la “Journée d’action de grâce” au Canada” (célébrée le second Lundi du mois d’Octobre). La tradition coloniale nous dit que cette fête se célèbre en remerciement pour la dernière moisson et le partage avec les peuples autochtones. L’origine américaine remontant à 1621 en Nouvelle-Angleterre et ses pèlerins puritains.

La vérité mentionnée ici par l’auteure Jessica Caro est que la fête de Thanksgiving eut lieu durant une guerre entre les colons et les Indiens locaux (Pécots et Wampanoags) et que la célébration concernait en fait tout autant des réjouissances après des massacres que les colons perpétraient sur les Indiens.

A ce sujet voici un des récits succint de la vérité historique sur la fête de “Thanksgiving” décrite par Russell Means dans son autobiography “Where White Man Fears to Tread” (1995, page 176):

“La plupart des Américains savent que Massasoit, chef des Wampanoag, avait accueilli les pères pèlerins , et les très rarement mentionnées mères pèlerines, sur les côtes où lui et son peuple vivaient depuis des millénaires. Les Wampanoag ont appris aux colons européens comment faire mieux que survivre sur ce continent en leur montrant qu’on pouvait élever les animaux sauvages, le comment, où et pourquoi des cultures à planter et comment faire récoltes et moissons,comment faire sécher et préserver la nourriture recueuillie… A la mort de Massasoit, il fut remplacé par son fils Metacomet, que les colons appelèrent “le roi Philippe”. En 1675-76, pour montrer leur “gratitude” envers ce que le peuple de Massasoit avait fait pour leurs pères et leurs grand-pères, les puritains fabriquèrent un incident comme prétexte pour désarmer les Wampanoag. Les colons attaquèrent les indigènes avec des mousquets, des épées, des canons et des torches. La plupart des natifs incluant Matacomet furent massacrés. Sa femme et son fils furent vendus comme esclave vers les îles Caraïbes. Son corps fut écartelé, démembré et pendant 25 ans après le massacre, le crâne de Metacomet fut exposé sur une pique au dessus du village des colons blancs. Le véritable héritage des puritains de la Nouvelle-Angleterre est la trahison.
La plupart des Américains croient aujourd’hui que la fête de Thanksgiving célèbre une bonne récolte, mais cela n’est pas le cas. En 1970, les Wampanoag ont retourné une copie de la proclamation de Thanksgiving faite par le gouverneur de cette colonie. Le texte révéla l’horrible vérité: Après qu’une milice des colons s’en revint d’un raid de carnage et de meurtres d’hommes, de femmes et d’enfants dans un village indien, le gouverneur proclama un jour de congé et de festivités pour remercier d’avoir pu massacrer les Indiens. Il encouragea également les autres colonies à faire de même, en d’autres termes, chaque automne, après la rentrée de la moisson, allez tuer des Indiens et célébrer vos actions meurtrières par un festin.”

Ébola: Le gouvernement américain via son Centre pour le Contrôle des Maladies, possède le brevet du virus et des vaccins…

Posted in actualité, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 25 septembre 2014 by Résistance 71

On ne peut pas "patenter, breveter" la nature… Si le virus est breveté, c’est que le virus a été créé artificiellement… Une crise sanitaire mondiale rapporterait très gros à certains, tuerait beaucoup de gens et permettrait d’imposer loi martiale, quarantaine, inoculations et grille de contrôle. L’occasion d’imposer la dictature mondiale ? Le rêve pour certains élitistes eugénistes comme le professeur de biologie de l’université d’Austin, Texas, Eric Pianka.

Une chose est certaine, plus on cherche et plus on trouve de convergence d’intérêt chez les psychopathes du haut de la pyramide du système.

– Résistance 71 –

 

Le Centre de Contrôle des Maladies (CCM ou CDC en anglais), l’Institut National de la Santé (NIH) et Bill Gates sont propriétaires des patentes, brevets sur tout vaccin pour ébola et affiliés… La vaccination obligatoire n’est plus bien loin.

 

Dave Hodges

 

17 Septembre 2014

 

url de l’article original:

http://www.thecommonsenseshow.com/2014/09/17/the-cdc-nih-bill-gates-own-the-patents-on-existing-ebola-related-vaccines-mandatory-vaccinations-are-near/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

J’ai rapporté précédemment que Monsanto, ou Monsatan comme certains aiment à l’appeler, était entré en partenariat avec le ministère de la défense pour utiliser une tierce partie par procuration pour développer le vaccin contre le virus ébola. Les fonds de départ étaient de 1,5 million de dollars. La valeur de l’accord pourrait s’accroître jusqu’à une estimation de 86 millions de dollars. Le nom de l’entreprise est Tekmira Pharmaceuticals Corporation (TKMR) (TKM.TO), un développant majeur de thérapies ARN interférence ou ARNi.
. “TKM-Ebola, une thérapie ARNi anti-virus Ébola est en train d’être développée sous contrat de 140 millions de dollars avec le Medical Countermeasure Systems BioDefense Therapeutics (MCS-BDTX) Joint Product Management Office du ministère de la défense US.” Aussi choquante que puisse potentiellement être cette nouvelle, la véritable info est que ceci ne constitue pas la partie la plus importante de la menace ébola qui a envahie les Etats-Unis. La vérité est que ces assocations auxquelles on ne peut faire nulle confiance lorsqu’on en vient à la lutte contre un virus comme l’ébola, ne représentent que la partie émergée de l’iceberg.

Plus on creuse pour savoir qui est derrière la création et le développement des vaccins pour traiter l’Ébola et plus les réseaux de conspiration s’élargissent. La chose la plus incroyable est de voir comment il est facile de localiser toutes ces informations. Je veux être clair sur ce point: Ébola fut inventé, un vaccin contre Ébola a existé depuis 8-10 ans, Quelques institutions sponsorisées par le gouvernement ainsi que quelques personnes de l’élite globaliste se sont positionnées pour profiter énormément de la dissémination du virus et du développement et de la dissémination de vaccins anti-Ébola qui deviendront obligatoires et l’imposition de la loi martiale dans le processus. En voici la preuve.

Les espèces de virus Ébola humain et les compositions et méthodes de celui-ci CA 2741523 A1

De manière incroyable le Centre pour le Contrôle des Maladies (CCM ou CDC pour l’acronyme anglais) est propriétaire de “la” patente sur le virus Ébola et toutes ses futures variations.

La section “Summary of the Invention” du document de patente/brevet affirme aussi clairement que le gouvernement américain clâme la “propriété” sur tous les virus Ébola dont certains partagent aussi peu que 70% de similitudes avec le virus Ébola qu’il a “inventé”:

Pourquoi est-ce qu’une organisation gouvernementale clâmerait-elle d’avoir “inventé” cette maladie infectieuse et ensuite affirmerait un monopole sur son exploitation à des fins commerciales ? Il est très clair que le CCM planifie de demander des droits d’auteur/inventeur sur les vaccins contre Ébola. Ceci certainement augmente les chances pour que le(s) vaccin(s) deviennent obligatoires, augmentant ainsi le profit potentiel pour les détenteurs du brevet.

Publication number CA2741523 A1
Publication type Application
Application number CA 2741523
PCT number PCT/US2009/062079
Publication date Apr 29, 2010
Filing date Oct 26, 2009
Priority date Oct 24, 2008
Also published as EP2350270A2, 4 More »
Inventors Jonathan S. TownerStuart T. NicholJames A. ComerThomas G. KsiazekPierre E. Rollin
Applicant Jonathan S. Towner, 5 More »
Export Citation BiBTeXEndNoteRefMan
Classifications (21), Legal Events (1)
External Links: CIPOEspacenet

 

De manière très claire, Ébola a été fabriqué par l’homme et ce brevet prouve cette affirmation. Pourquoi le CCM a t’il besoin de posséder un brevet/patente sur Ébola ? Peut-être devrions-nous demander à Bill Gates qui a donné 50 millions de dollars à l’ONU et au CCM pour lutter contre le virus Ébola (voir la vidéo sur l’article original, en anglais). Le CCM s’est associé dans sa lutte contre Ébola avec Crucell, l’Institut National de la Santé (NIH) et l’ Army Medical Research Institute of Infectious Diseases (USAMRIID) et bien sûr, la fondation Bill & Melinda Gates.

Depuis quand Bill Gates ne voudraient-ils pas un retour sur investissement (RI) ? Gates and Michael Bloomberg ont déjà contribué à de larges sommes d’argent pour de multiples causes de vaccinations comme la Global Polio Eradication Initiative lancée originellement en 1988 par l’OMS, le Rotary, le CCM et l’UNICEF. Le RI a été impressionnant…

Gates a annoncé qu’il planifie de faire vacciner chaque enfant du tiers monde avec de multiples vaccins, et selon ses dires, cela pourrait résulter en une dramatique réduction de la population de l’ordre de 10 à 15%. Réalisez-vous les profits colossaux qui peuvent être réalisés en vaccinant chaque enfant du tiers monde ? Si nous appliquons le penchant de Gates à investir dans des causes qui produisent une très bon RI, on peut raisonnablement penser que Gates est en train de se positionner pour bien profiter des 50 millions qu’il a investi dans la cause Ébola, qui de manière très convéniente inclue également le CCM, le propriétaire du brevet déposé sur Ébola.

Le NIH détient présentement toutes les patentes/brevets sur les vaccins contre Ébola Crucell est plus comme Tekirama et Monsanto car ce sont eux qui gèrent la science pour les patentes des traitements par vaccins ébola.

Ce qu’on ne vous dit pas. Info prises depuis le site internet de Crucell: Crucell’s Website

  • Crucell développe un vaccin contre Ébola en collaboration avec la Vaccine Research Center ou Centre de Recherche Vaccinal (VRC) de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses (NIAID). Le vaccin a prouvé protéger les singes cobayes complètement avec une simple dose du vaccin.
  • Dans les termes de l’accord avec le VRC, Crucell a une option pour les droits de commercialisations dans le monde entier du vaccin anti-Ébola.
  • Le vaccin anti-ébola de Crucell est entré dans la phase 1 des essais cliniques dans le 3ème quart de 2006. Deux groupes de 16 volontaires se sont enrôlés et ont été vaccinés. L’étude a montré une sécurité et une immunogénécité aux doses évaluées.
  • En Octobre 2008, Crucelle a sécurisé une récompense NIAID/NIH pour faire avancer le développement des vaccins Ébola et Marburg avec pour but ultime le développement d’un vaccin polyvalent filovirus.
  • La récompense fournit des fonds jusqu’à 30 millions de dollars, avec des options additionnelles valant plus de 40 millions de dollars.

Comprenez-vous à quel point les médias nous mentent sur ce sujet ? Le travail sur le virus Ébola, sanctionné par le détenteur du brevet pour le vaccin, le NIH, s’est effectué depuis au moins 2004 avec des essais cliniques du vaccin en 2006. Ceci explique également pourquoi le CCM et le NIH amène des patients Ébola aux Etats-Unis pour les traiter. Le moment où un patient atteint du virus Ebola passe la frontière américaine, il devient la propriété intellectuelle du CCM, du NIH et de la Fondation Bill & Melinda Gates ! Comment ne pourrions nous pas croire que ceci est les dialectique hégélienne du problème, réaction, solution portée à son comble ? L’implication de l’armée et de son USAMRIID est importante à noter parce que l’armée est sujette à de vieilles rumeurs d’avoir créé le virus Ébola et, à des fins expérimentales, d’avoir implanté le virus artificiel au Zaïre en 1977.

Quand un public insouciant va finalement être mis au courant d’un vaccin contre Ébola, le Global Fund sera mis en charge de sa distribution. De manière également intéressante, Bill Gates a donné 560 millions de dollars au Global Fund. Le Global Fund s’est aussi positionné pour être en charge de la distribution des vaccins “nouvelleemnt développés” mais pas encore annoncés contre la tuberculose et le VIH. Comme le but est la vaccination de tout être humain sur terre, hommes, femmes et enfants, avec des vaccins multiples, la contribution de 560 millions de Dollars des Gates à Global Fund ne sont que menue monnaie comparés à ce qui en est attendu en retour d’investissement. Quoi qu’il en soit, pour l’heure place au virus Ebola.

La direction politique de la crise

J’ai mentionné dans la première partie de cette série ( Part One ) que ma meilleure source d’information au sein de l’armée m’a dit que le Ministère de la Sécurité de la Patrie (NdT: DHS, la Stasi du pays du goulag levant) a pris en compte les plans pour la vaccination obligatoire contre le virus Ebola et l’imposition de la loi martiale. J’ai aussi mentionné dans ma première partie que très peu de policiers et de militaires se rendront en fait compte qu’ils mettent en application une loi martiale, puisqu’ils agiront essentiellement dans le cadre d’une “crise sanitaire”, même contrainte et imposée, qui impliquera plusieurs niveaux de restrictions des déplacements, de mesures de mise en quarantaine pour des segments entiers de la population du pays. Si quelqu’un veut vraiment se rendre compte de la profondeur de cette conspiration et les joueurs qui y sont impliqués, je recommande de visiter le site de Crucell dont j’ai mis le lien ci-dessus.

Les détails opérationnels du programme de vaccination obligatoire seront exposés dans un article à venir.

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