Archives de juin 3, 2012

Nouvel Ordre Mondial: L’hypocrisie médiatique sur le Bilderberg…

Posté dans actualité, altermondialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, presse et média, résistance politique avec des tags , , , , , , , , , , , , , le juin 3, 2012 par Résistance 71

Toc toc… Qui est là ? Bilderberg. Bilderberg qui?

 

Steve Watson

 

Le 1er Juin 2012,

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/knock-knock-whos-there-bilderberg-bilderberg-who/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Alors que les représentants de toutes les organisations majeures de la planète se rencontrent dans un hôtel en Virginie, les médias de masse eux, rapportent que Justin Bieber s’est assommé en marchant et se cognant dans une porte fermée.

Les détracteurs disent de manière routinière que les réunions annuelles du groupe Bilderberg ne sont rien de plus de des sauteries rétrogrades et inintéressantes de passéïstes vieillissants dont le pouvoir sur la scène internationale s’est fânée depuis bien longtemps.

Regardez la liste des participants  de cette réunion 2012 à Chantilly, quoi qu’il en soit et il devient très clair que cette affirmation est diamétralememt opposée à la réalité.

Parmi ceux qui discuteront de politique cette année, nous trouvons Eric Schmidt, le directeur exécutif de Google, Craig J. Mundie, le chef du département recherche et stratégie de Microsoft et Reid Hoffman, le co-fondateur et directeur exécutif de Linkedin. Un autre participant de marque cette année est Peter Thiel, patron de Clarium Capital, qui a donné le coup de pouce fonancier pour les entreprise en ligne de Facebook et Paypal, ainsi que LinkedIn et Friendster.

Ainsi nous trouvons des hommes / femmes de haut-rang impliqués avec quelques unes des plus grosses compagnies de l’internet et des médias sociaux de la planète, tous participant ensemble à une réunion secrète durant un week-end.

Rien que cela devrait mobiliser l’attention des médias de masse.

Hélas, apparemment, non ; ceci n’est pas assez pour générer un intérêt collectif, simpement parce que Bieber s’est éclaté dans une porte.

Dont acte, prenons en considération qu’il y a également le vice-président de la commission européenne, le directeur général de l’OMC, le président de la Banque Mondiale et le vice-président du Forum Economique Mondial (Davos) qui y participent.

Non, même pas, çà ne le fait pas pour les médias du monde, Bieber a mal à la tête…

Ok bon, alors si on ajoute le conseiller à la sécurité de la Maison Blanche, le commandant en chef du CyberCommand américain et le directeur le l’agence de la sécurité nationale (NSA) ?

Peut-être des représentants de tous les think-tanks les plus importants aux Etats-Unis ? Vous aimez les avoir dans vos émissions tous les jours n’est-ce pas mesdames et messieurs des médias de masse ? Vous savez les types du Hudson Institute, de la Brookings Institution, de l’American Enterprise Institute for Public Policy Research, du CFR, de l’American Enterprise Institute, de la Hoover Institution… tous au Bilderberg…

Allumez la télé et il y a 24 heures de couverture non-stop de la crise économique actuelle. Imaginez si des pontes de toutes les grosses banques du monde se réunissaient au même endroit avec les chefs de la finance de plusieurs pays importants de l’occident. Oh oui… pardon… C’est ce qu’il font.. Au Bilderberg !

Bilderberg a en participation des grands manitous de la Banque Nationale du Canada, de la banque espagnole Caixa de la Deutsche Bank allemande, de l’Österreichische Kontrollbank AG et de la UniCredit Bank d’Autriche, de la Banco Internacional do Funchal du Brésil.

On retrouve au Bilderberg le PDG de la banque Barclays, le président de la HSBC, le directeur de Goldman Sachs, le PDG du group financier canadien TD Bank Financial Group et le vice-président de Citigroup.

Respirons un grand coup…

Il sont là-bas les ministres des finances irlandais, polonais, finlandais, l’assistant premier ministre turc pour l’économie et les affaires financières, un ancien ministre des finances des Etats-Unis, quatre des plus éminents professeurs d’économie au monde et des journalistes du Financial Times, de l’Economist et du Wall Street Journal.

Jettez là-dedans une poignée de royaux des familles de Hollande et de Belgique et quelques politiciens de haut-rang et des hauts dignitaires d’Autriche, de la Chine, de la Grande-Bretagne, d’Irlande, de Russie, d’Italie, du Canada, d’Espagne et d’Allemagne, le chef des affaires étrangères du “Conseil National Syrien”. Ajoutez deux anciens candidats à la présidence des Etats-Unis, un gouverneur et un sénateur et vous ne faites que gratter la surface du who’s who de ceux qui participent à cette réunion Bilderberg.

Il est complètement idiot de dire que ce groupe de personnes n’a aucun pouvoir et n’a aucune influence sur la scène internationale. Leur influence est indéniable et irréfutable. Quiconque se lance dans une telle argumentation et ensuite vous dit que vous êtes fou est bien au-delà de la stupidité.

Où êtes-vous gens des médias de masse ? Pourquoi ignorez-vous ceci et choisissez plutôt de vous concentrer sur les activités sans aucun intérêt de Justin Bieber ?

Ingérence occidentale en Syrie: L’empire ne sait plus ce qu’il se passe sur le terrain, la Russie a (bien) repris la main sur le renseignement de terrain…

Posté dans 3eme guerre mondiale, actualité, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, politique française, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , le juin 3, 2012 par Résistance 71

L’affaire de Houla illustre le retard du renseignement occidental en Syrie

 

Par Thierry Meyssan

 

Le 2 Juin 2012

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/L-affaire-de-Houla-illustre-le

 

Les Occidentaux n’ayant jamais tort, il est peu probable qu’ils reconnaîtront s’être trompé à propos du massacre de Houla. Mais l’important n’est pas de savoir s’ils rectifieront ou non l’image mensongère que leur propagande fabrique de la Syrie. L’important, c’est l’évolution du rapport de forces entre l’OTAN et l’OCS. Or, l’affaire de Houla montre que les Occidentaux sont incapables de savoir ce qui se passe sur place, tandis que le renseignement militaire russe n’ignore rien du terrain.

108 corps ont été exposés par l’Armée « syrienne » libre [1] dans une mosquée à Houla. Selon les rebelles, il s’agissait des dépouilles de civils massacrés le 25 mai 2012 par des miliciens pro-gouvernementaux, désignés sous le terme de « Shabbihas ».

Le gouvernement syrien est apparu complètement déstabilisé par la nouvelle. Il a immédiatement condamné la tuerie qu’il a attribuée à l’opposition armée.

Alors que l’agence de presse nationale, SANA, ne parvenait pas à donner des précisions avec certitude, l’agence de presse catholique syrienne, Vox Clamantis, a publié sans délai un témoignage sur une partie des événements accusant formellement l’opposition [2]. Cinq jours plus tard, la chaine russe d’information continue Rossiya 24 (ex-Vesti) a diffusé un reportage très circonstancié de 45 minutes qui reste à ce jour l’enquête publique la plus détaillée [3]

Les États occidentaux et du Golfe, qui œuvrent à un « changement de régime » en Syrie et ont déjà reconnu l’opposition comme interlocuteur privilégié, ont adopté la version des événements fournie par l’ASL sans attendre le rapport de la Mission d’observation des Nations Unies (UNSMIS). À titre de sanction, la plupart d’entre eux ont mis en œuvre une mesure préparée en cas de besoin : l’expulsion des ambassadeurs syriens de leurs pays respectifs. Cette mesure politique ne vaut pas rupture des relations diplomatiques, le reste du personnel diplomatique syrien restant accrédité sur place.

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté une déclaration présidentielle condamnant le massacre sans désigner de coupable. Il a en outre rappelé le gouvernement syrien à ses responsabilités, à savoir protéger sa population avec des moyens proportionnés, c’est-à-dire sans recours à des armes lourdes [4].

Au contraire, le Haut-commissaire aux Droits de l’homme, Navi Pillay, a rapporté les allégations accusant les autorités syriennes et a demandé que le dossier soit transmis à la Cour pénale internationale.

Le président français François Hollande et son ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius ont exprimé leur intention de convaincre la Russie et la Chine de ne pas faire obstacle à une résolution du Conseil de sécurité autorisant le recours à la force. Tandis que la presse française accuse la Russie et la Chine de protéger un régime criminel.

Répondant à ces mises en cause, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Andreï Denissov, a regretté que la position française soit une « simple réaction émotionnelle », dénuée d’analyse. Il a souligné que la position constante de son pays, dans ce dossier comme dans les autres, n’était pas de soutenir un gouvernement, mais un peuple (étant entendu que le peuple syrien a plébiscité le président el-Assad lors du dernier référendum constitutionnel).

À la demande du gouvernement de Damas, la Mission d’observation des Nations Unies s’est rendue sur place. Elle a été accueillie par l’opposition qui contrôle cette zone et a pu établir divers constats destinés à l’élaboration de son rapport d’étape.

Lors d’une conférence de presse à usage intérieur, le président de la Commission d’enquête syrienne sur le massacre a lu un bref communiqué dévoilant les premiers éléments de l’enquête en cours. Selon lui, le massacre a été perpétré par l’opposition dans le contexte d’une opération militaire de l’ASL dans la zone.

Conscients que le rapport de la Mission d’observation de l’ONU pourrait se retourner contre eux, les Occidentaux ont fait créer une Commission d’enquête supplémentaire par le Conseil des Droits de l’homme de Genève qu’ils contrôlent. Celui-ci pourrait rendre rapidement un rapport pour imposer une version avant que le Mission d’observation ne rende ses conclusions.

Comment savoir ce qui s’est passé à Houla ?

Deux obstacles principaux entravent les enquêteurs : le gouvernement syrien a perdu le contrôle de Houla depuis plusieurs semaines. Les magistrats syriens ne peuvent donc pas se rendre sur place et si des journalistes y parviennent, ce ne peut être qu’avec l’accord et sous la surveillance rapprochée de l’ASL. Il y a cependant une exception : une équipe de Rossiya 24, la chaîne d’information continue russe, a réussi à circuler dans la zone sans escorte et a y réaliser un reportage exceptionnellement circonstancié.

La Commission officielle syrienne affirme avoir recueilli de nombreux témoignages, mais déclare qu’elle ne les présentera à la presse qu’une fois le rapport définitif établi. Jusque là, l’identité de ces témoins est protégée par le secret de l’instruction. Cependant, la télévision publique a diffusé plusieurs témoignages, le 1er juin.

Les enquêteurs disposent également de vidéos exclusivement fournies par l’ASL.

Enfin l’ASL ayant regroupé les corps dans une mosquée et ayant commencé les inhumations le lendemain même, il n’a pas été possible aux observateurs de l’ONU de procéder aux constatations médico-légales sur nombre de dépouilles.

Les conclusions du Réseau Voltaire

Houla n’est pas une ville, mais une zone administrative regroupant trois localité d’environ 25 000 habitants chacune. Le bourg sunnite de Tal Daw était sous contrôle rebelle depuis plusieurs semaines. L’Armée « syrienne » libre y avait imposé sa loi. L’Armée nationale sécurisait les voies de transport en tenant plusieurs postes sur des routes de la zone, mais ne s’aventurait plus hors de ces routes.

Des individus ont enlevé des enfants et ont tenté en vain d’extorquer des rançons [5]. En définitive, ces enfants ont été tués quelques jours avant le massacre de Houla, mais leurs corps ont été apportés par l’Armée « syrienne » libre pour être exposés avec les autres.

Le 24 mai au soir, l’Armée « syrienne » libre a lancé une très vaste opération pour renforcer son contrôle sur la zone et faire de Tal Daw sa nouvelle base. Pour ce faire, 600 à 800 combattants, venus de districts plus ou moins éloignés, se sont rassemblés à Rastan et Saan, puis sont allés attaquer simultanément les postes militaires. Pendant ce temps, une équipe fortifiait Tal Daw en y installant cinq batteries de missiles anti-tanks et épurait la population en éliminant quelques habitants.

Les premières victimes à Tel Daw furent une dizaines de personnes apparentées à Abd Al-Muty Mashlab —un député du parti Baas fraîchement élu, devenu secrétaire de l’Assemblée nationale— ; puis la famille d’un officier supérieur, Mouawyya al-Sayyed. Les cibles suivantes furent des familles d’origine sunnite qui s’étaient converties au chiisme. Parmi les victimes figurent la famille de deux journalistes de Top News et New Orient News, des agences de presse membres du Réseau Voltaire.

Seule une des positions de l’Armée nationale étant tombée, les assaillants ont changé de stratégie. Ils ont transformé leur défaite militaire en opération de communication. Ils ont attaqué l’hôpital Al-Watani, qu’ils ont brûlé. Ils ont transporté des corps pris à la morgue de l’hôpital et ceux de diverses victimes à la mosquée, où ils les ont filmés.

La théorie d’un massacre unique commis par des miliciens pro-gouvernementaux ne résiste pas aux faits. Il y a eu des combats entre loyalistes et rebelles, ainsi que plusieurs massacres de civils pro-gouvernementaux par des rebelles. Puis, une mise en scène a été organisée par l’Armée « syrienne » libre en mélangeant des cadavres d’origine différentes, correspondants à des décès survenus durant plusieurs jours.

Au demeurant, l’existence des « Shabbihas » est un mythe. Il y a certainement des individus favorables au gouvernement qui se sont armés et peuvent commettre des vengeances, mais il n’existe aucune structure, aucun groupe organisé qui puisse être qualifié de milice pro-gouvernementale.

Implications politiques et diplomatiques

L’expulsion des ambassadeurs syriens par les États occidentaux est une mesure qui a été préparée bien à l’avance pour être coordonnées. Les Occidentaux attendaient un massacre de ce type pour la mettre en œuvre. Ils ont ignoré les très nombreux massacres précédents car ils savaient qu’ils avaient été commis par l’Armée « syrienne » libre, et ils se sont emparés de celui-ci en croyant qu’il avait été perpétré par des miliciens pro-gouvernementaux.

L’idée d’une expulsion coordonnée n’a pas été imaginée à Paris, mais à Washington. Paris avait donné son accord de principe sans examiner les implications juridiques. Dans la pratique Lamia Chakkour est également ambassadrice de Syrie près l’Unesco, elle ne peut donc être expulsée du territoire français en vertu de l’Accord de siège. Et même si elle n’était plus accréditée à l’Unesco, elle ne pourrait être expulsée car elle a la double nationalité franco-syrienne.

Les expulsions ont été coordonnées par Washington pour créer l’illusion d’un mouvement général, de manière à faire pression sur la Russie. En effet, les États-Unis cherchent à tester le nouveau rapport de force international, à évaluer les réactions russes, et à savoir jusqu’où ils peuvent aller.

Toutefois le choix du massacre de Houla est une erreur tactique. Washington s’est saisi de cette affaire sans en vérifier les détails et en pensant que personne ne pourraient les vérifier. C’est oublier qu’en quelques mois, Moscou a investi le pays. Plus de 100 000 Russes résident désormais en Syrie. Ils n’ont bien sûr pas simplement déployé un système high tech de protection anti-aérienne pour décourager l’OTAN de bombarder la Syrie ; ils ont aussi installé des unités de renseignement incluant des militaires capables de se déplacer dans les zones rebelles. En l’occurrence, Moscou est parvenu à faire la lumière sur les faits en quelques jours. Ses spécialistes ont réussi à identifier les 13 membres de l’ASL coupables de cette tuerie, et ils ont transmis leurs noms aux autorités syriennes. Dans ces conditions, non seulement Moscou ne s’est pas laissé impressionné, mais a durci sa position.

Pour Vladimir Poutine, le fait que les Occidentaux aient voulu faire du massacre de Houla leur symbole montre qu’ils ne maîtrisent plus la réalité de terrain. Ayant retiré les officiers qui encadraient au sol l’Armée « syrienne » libre, les Occidentaux ne disposent plus que des renseignements de leurs drones et de leurs satellites pour observer ce qui se passe. Ils deviennent vulnérables aux mensonges et aux vantardises des mercenaires qu’ils ont envoyé sur place.

Vu de Moscou, ce massacre n’est qu’une tragédie parmi bien d’autres que les Syriens endurent depuis un an. Mais son instrumentation hâtive par les Occidentaux montre que ceux-ci n’ont toujours pas élaboré de nouvelle stratégie collective depuis la chute de l’Émirat islamique de Baba Amr. En définitive, ils avancent au juger et ont donc perdu l’avance qui permet au joueur d’échec de l’emporter.

Thierry Meyssan

[1] Le Réseau Voltaire a choisi de transcrire ASL en plaçant « syrienne » entre guillemets pour souligner que cette milice est largement composée d’étrangers, et que son commandement n’est pas syrien.

[2] « Fractionnements irréversibles en Syrie ? », Vox Clamantis, 26 mai 2012.

[3] Global Research a traduit en anglais la retranscription d’extraits de cette émission. Voir : “Opposition Terrorists "Killed Families Loyal to the Government"”, Voltaire Network, 1er juin 2012.

[4] « Syrie : que dit le Conseil de sécurité ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 28 mai 2012.

[5] C’est actuellement le principal problème sécuritaire dans le pays. Beaucoup de voyous qui avaient été recrutés pour grossir les rangs de l’Armée « syrienne » libre ont été démobilisés faute de poursuite du financement. Restés en possession des armes fournies par les Occidentaux, ils se livrent à du grand banditisme, principalement des enlèvements contre rançon.

Liste des participants à la réunion Bilderberg 2012…

Posté dans actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique avec des tags , , , , , , , , , , , le juin 3, 2012 par Résistance 71

Voici ,la liste des participants officiels à la réunion Bulderberg 2012 en Virginie, USA. Il faut savoir qu’il y a toujours une liste "officielle" et des invités qui ne peuvent pas figurer sur la liste, car ces politiciens  ou homme / femme  d’état en activité deviennent des hors-la-loi dans leur pays d’origine pour s’impliquer avec des hommes d’affaires et politiciens d’autres nations. Ceci est un acte de trahison, comme le prévit le Logan Act aux Etats-Unis, qui n’a jamais été appliqué pour ceux qui sont en attendance aux Réunions Bilderberg bien que ces personnes soient de par la loi des traîtres à leur nation, il n’y a pas d’autre mot. Et oui, mesdames et messieurs les votards… Quelque part en ce moment, vous avez voté pour eux !… 

Dans cette liste 2012, nous avons mis en caractères gras les participants français…

– Résistance 71 –

 

Bilderberg Meetings

Chantilly, Virginia, USA, 31 May-3 June 2012

 

url de l’article original:

http://www.bilderbergmeetings.org/participants2012.html

 

Final List of Participants

Chairman

FRA Castries, Henri de Chairman and CEO, AXA Group
DEU Ackermann, Josef Chairman of the Management Board and the Group Executive Committee, Deutsche Bank AG
GBR Agius, Marcus Chairman, Barclays plc
USA Ajami, Fouad Senior Fellow, The Hoover Institution, Stanford University
USA Alexander, Keith B. Commander, US Cyber Command; Director, National Security Agency
INT Almunia, Joaquín Vice-President – Commissioner for Competition, European Commission
USA Altman, Roger C. Chairman, Evercore Partners
PRT Amado, Luís Chairman, Banco Internacional do Funchal (BANIF)
NOR Andresen, Johan H. Owner and CEO, FERD
FIN Apunen, Matti Director, Finnish Business and Policy Forum EVA
TUR Babacan, Ali Deputy Prime Minister for Economic and Financial Affairs
PRT Balsemão, Francisco Pinto President and CEO, Impresa; Former Prime Minister
FRA Baverez, Nicolas Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP
FRA Béchu, Christophe Senator, and Chairman, General Council of Maine-et-Loire
BEL Belgium, H.R.H. Prince Philippe of
TUR Berberoğlu, Enis Editor-in-Chief, Hürriyet Newspaper
ITA Bernabè, Franco Chairman and CEO, Telecom Italia
GBR Boles, Nick Member of Parliament
SWE Bonnier, Jonas President and CEO, Bonnier AB
NOR Brandtzæg, Svein Richard President and CEO, Norsk Hydro ASA
AUT Bronner, Oscar Publisher, Der Standard Medienwelt
SWE Carlsson, Gunilla Minister for International Development Cooperation
CAN Carney, Mark J. Governor, Bank of Canada
ESP Cebrián, Juan Luis CEO, PRISA; Chairman, El País
AUT Cernko, Willibald CEO, UniCredit Bank Austria AG
FRA Chalendar, Pierre André de Chairman and CEO, Saint-Gobain
DNK Christiansen, Jeppe CEO, Maj Invest
RUS Chubais, Anatoly B. CEO, OJSC RUSNANO
CAN Clark, W. Edmund Group President and CEO, TD Bank Group
GBR Clarke, Kenneth Member of Parliament, Lord Chancellor and Secretary of Justice
USA Collins, Timothy C. CEO and Senior Managing Director, Ripplewood Holdings, LLC
ITA Conti, Fulvio CEO and General Manager, Enel S.p.A.
USA Daniels, Jr., Mitchell E. Governor of Indiana
USA DeMuth, Christopher Distinguished Fellow, Hudson Institute
USA Donilon, Thomas E. National Security Advisor, The White House
GBR Dudley, Robert Group Chief Executive, BP plc
ITA Elkann, John Chairman, Fiat S.p.A.
DEU Enders, Thomas CEO, Airbus
USA Evans, J. Michael Vice Chairman, Global Head of Growth Markets, Goldman Sachs & Co.
AUT Faymann, Werner Federal Chancellor
DNK Federspiel, Ulrik Executive Vice President, Haldor Topsøe A/S
USA Ferguson, Niall Laurence A. Tisch Professor of History, Harvard University
GBR Flint, Douglas J. Group Chairman, HSBC Holdings plc
CHN Fu, Ying Vice Minister of Foreign Affairs
IRL Gallagher, Paul Former Attorney General; Senior Counsel
USA Gephardt, Richard A. President and CEO, Gephardt Group
GRC Giannitsis, Anastasios Former Minister of Interior; Professor of Development and International Economics, University of Athens
USA Goolsbee, Austan D. Professor of Economics, University of Chicago Booth School of Business
USA Graham, Donald E. Chairman and CEO, The Washington Post Company
ITA Gruber, Lilli Journalist – Anchorwoman, La 7 TV
INT Gucht, Karel de Commissioner for Trade, European Commission
NLD Halberstadt, Victor Professor of Economics, Leiden University; Former Honorary Secretary  General of Bilderberg Meetings
USA Harris, Britt CIO, Teacher Retirement System of Texas
USA Hoffman, Reid Co-founder and Executive Chairman, LinkedIn
CHN Huang, Yiping Professor of Economics, China Center for Economic Research, Peking University
USA Huntsman, Jr., Jon M. Chairman, Huntsman Cancer Foundation
DEU Ischinger, Wolfgang Chairman, Munich Security Conference; Global Head Government Relations, Allianz SE
RUS Ivanov, Igor S. Associate member, Russian Academy of Science; President, Russian International Affairs Council
FRA Izraelewicz, Erik CEO, Le Monde
USA Jacobs, Kenneth M. Chairman and CEO, Lazard
USA Johnson, James A. Vice Chairman, Perseus, LLC
USA Jordan, Jr., Vernon E. Senior Managing Director, Lazard
USA Karp, Alexander CEO, Palantir Technologies
USA Karsner, Alexander Executive Chairman, Manifest Energy, Inc
FRA Karvar, Anousheh Inspector, Inter-ministerial Audit and Evaluation Office for Social, Health, Employment and Labor Policies  
RUS Kasparov, Garry Chairman, United Civil Front (of Russia)
GBR Kerr, John Independent Member, House of Lords
USA Kerry, John Senator for Massachusetts
TUR Keyman, E. Fuat Director, Istanbul Policy Center and Professor of International Relations, Sabanci University
USA Kissinger, Henry A. Chairman, Kissinger Associates, Inc.
USA Kleinfeld, Klaus Chairman and CEO, Alcoa
TUR Koç, Mustafa Chairman, Koç Holding A.Ş.
DEU Koch, Roland CEO, Bilfinger Berger SE
INT Kodmani, Bassma Member of the Executive Bureau and Head of Foreign Affairs, Syrian National Council
USA Kravis, Henry R. Co-Chairman and Co-CEO, Kohlberg Kravis Roberts & Co.
USA Kravis, Marie-Josée Senior Fellow, Hudson Institute
INT Kroes, Neelie Vice President, European Commission; Commissioner for Digital Agenda
USA Krupp, Fred President, Environmental Defense Fund
INT Lamy, Pascal Director-General, World Trade Organization
ITA Letta, Enrico Deputy Leader, Democratic Party (PD)
ISR Levite, Ariel E. Nonresident Senior Associate, Carnegie Endowment for International Peace
USA Li, Cheng Director of Research and Senior Fellow, John L. Thornton China Center, Brookings Institution
USA Lipsky, John Distinguished Visiting Scholar, Johns Hopkins University
USA Liveris, Andrew N. President, Chairman and CEO, The Dow Chemical Company
DEU Löscher, Peter President and CEO, Siemens AG
USA Lynn, William J. Chairman and CEO, DRS Technologies, Inc.
GBR Mandelson, Peter Member, House of Lords; Chairman, Global Counsel
USA Mathews, Jessica T. President, Carnegie Endowment for International Peace
DEN Mchangama, Jacob Director of Legal Affairs, Center for Political Studies (CEPOS)
CAN McKenna, Frank Deputy Chair, TD Bank Group
USA Mehlman, Kenneth B. Partner, Kohlberg Kravis Roberts & Co.
GBR Micklethwait, John Editor-in-Chief, The Economist
FRA Montbrial, Thierry de President, French Institute for International Relations
PRT Moreira da Silva, Jorge First Vice-President, Partido Social Democrata (PSD)
USA Mundie, Craig J. Chief Research and Strategy Officer, Microsoft Corporation
DEU Nass, Matthias Chief International Correspondent, Die Zeit
NLD Netherlands, H.M. the Queen of the
ESP Nin Génova, Juan María Deputy Chairman and CEO, Caixabank
IRL Noonan, Michael Minister for Finance
USA Noonan, Peggy Author, Columnist, The Wall Street Journal
FIN Ollila, Jorma Chairman, Royal Dutch Shell, plc
USA Orszag, Peter R. Vice Chairman, Citigroup
GRC Papalexopoulos, Dimitri Managing Director, Titan Cement Co.
NLD Pechtold, Alexander Parliamentary Leader, Democrats ’66 (D66)
USA Perle, Richard N. Resident Fellow, American Enterprise Institute
NLD Polman, Paul CEO, Unilever PLC
CAN Prichard, J. Robert S. Chair, Torys LLP
ISR Rabinovich, Itamar Global Distinguished Professor, New York University
GBR Rachman, Gideon Chief Foreign Affairs Commentator, The Financial Times
USA Rattner, Steven Chairman, Willett Advisors LLC
CAN Redford, Alison M. Premier of Alberta
CAN Reisman, Heather M. CEO, Indigo Books & Music Inc.
DEU Reitzle, Wolfgang CEO & President, Linde AG
USA Rogoff, Kenneth S. Professor of Economics, Harvard University
USA Rose, Charlie Executive Editor and Anchor, Charlie Rose
USA Ross, Dennis B. Counselor, Washington Institute for Near East Policy
POL Rostowski, Jacek Minister of Finance
USA Rubin, Robert E. Co-Chair, Council on Foreign Relations; Former Secretary of the Treasury
NLD Rutte, Mark Prime Minister
ESP Sáenz de Santamaría Antón, Soraya Vice President and Minister for the Presidency
NLD Scheffer, Paul Professor of European Studies, Tilburg University
USA Schmidt, Eric E. Executive Chairman, Google Inc.
AUT Scholten, Rudolf Member of the Board of Executive Directors, Oesterreichische Kontrollbank AG
FRA Senard, Jean-Dominique CEO, Michelin Group
USA Shambaugh, David Director, China Policy Program, George Washington University
INT Sheeran, Josette Vice Chairman, World Economic Forum
FIN Siilasmaa, Risto Chairman of the Board of Directors, Nokia Corporation
USA Speyer, Jerry I. Chairman and Co-CEO, Tishman Speyer
CHE Supino, Pietro Chairman and Publisher, Tamedia AG
IRL Sutherland, Peter D. Chairman, Goldman Sachs International
USA Thiel, Peter A. President, Clarium Capital / Thiel Capital
TUR Timuray, Serpil CEO, Vodafone Turkey
DEU Trittin, Jürgen Parliamentary Leader, Alliance 90/The Greens
GRC Tsoukalis, Loukas President, Hellenic Foundation for European and Foreign Policy
FIN Urpilainen, Jutta Minister of Finance
CHE Vasella, Daniel L. Chairman, Novartis AG
INT Vimont, Pierre Executive Secretary General, European External Action Service
GBR Voser, Peter CEO, Royal Dutch Shell plc
SWE Wallenberg, Jacob Chairman, Investor AB
USA Warsh, Kevin Distinguished Visiting Fellow, The Hoover Institution, Stanford University
GBR Wolf, Martin H. Chief Economics Commentator, The Financial Times
USA Wolfensohn, James D. Chairman and CEO, Wolfensohn and Company
CAN Wright, Nigel S. Chief of Staff, Office of the Prime Minister
USA Yergin, Daniel Chairman, IHS Cambridge Energy Research Associates
INT Zoellick, Robert B. President, The World Bank Group
Rapporteurs
GBR Bredow, Vendeline von Business Correspondent, The Economist
GBR Wooldridge, Adrian D. Foreign Correspondent, The Economist

 

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