Archives de mai 12, 2012

Illusion démocratique: Législatives… cirque électoral perpétuel…Abstention après l’abstention…

Posté dans actualité, démocratie participative, politique et social, politique française, résistance politique, société libertaire avec des tags , , , , , , , , , le mai 12, 2012 par Résistance 71

Après les élections, encore des élections

 

Le 9 mai 2012

 

Editorial d’Anarchosyndicalisme ! n°129 – Mai-juin 2012

 

Url de l’article original:

http://anarsonore.free.fr/spip.php?breve262

 

Pendant des mois, la classe politique, et avec elle les médias, n’ont eu d’yeux que pour les élections présidentielles. Ouf, c’est fini… Hollande élu le 6 mai, voici qu’à peine deux jours après, avec l’autre présidents (le viré) il co-préside, pratiquement la main dans la main, les cérémonies du 8. Beau symbole : on s’étripe en paroles, on s’insulte, on se calomnie, on se vole dans les plumes pour se voler les places… le temps d’une campagne. Immédiatement après l’État reprend ses droits. La coprésidence symbolique des « deux présidents » pour les cérémonies de la Libération illustre parfaitement notre réflexion : si une chose est sûre, c’est que dans le fond, c’est pas prêt de changer et que la machine électorale n’est pas prête de s’arrêter. Car, après les présidentielles, il y a les législatives (avec toutes leurs incertitudes). Et après les législatives, les municipales (là, la droite espère déjà un raz-de-marée : forcément, après deux ans de présidence « socialiste », pense-t-elle il y aura déception et retournement de veste de l’électorat). Mais, ce n’est pas fini, après les municipales… les régionales, ou autre chose. De près, de loin, les élections pointent en permanence le bout de leur nez ! Avec ce manège, les déçus d’aujourd’hui peuvent ainsi espérer être les vainqueurs de demain, et réciproquement. Ainsi sont maintenues les espérances dans un camps comme dans l’autre. Ainsi est maintenue la paralysie générale de la société.

Alors, réaffirmons tout de suite, pour ceux qui se sont réjouis du départ de Sarkozy (et, sur le plus psychologique, nous comprenons très bien pourquoi) que l’espérance électorale est un leurre. C’est pourquoi nous maintenons notre position, fermement abstentionniste. Est-il encore nécessaire de dérouler la longue série des arguments dans ce sens ? Disons simplement que le système électoral coupe la population de la véritable politique, celle qui se fait dans la lutte au quotidien, dans les boîtes, dans les quartiers, dans tous les lieux d’exploitation…

Le choix est bien là : lutte pour de véritables changements ou élections pour que tout (c’est-à-dire l’exploitation capitaliste et l’oppression étatique) continue avec les variantes d’usage… C’est cet enjeux qu’avaient en tête les portes-paroles des syndicats officiels quand ils susurraient, en pleine grève massive contre l’anéantissement des retraites : « Retournez travailler, faites nous confiance, attendez 2012 ». Lutte ou élection, la pratique montre qu’on ne fait pas les deux. Pour eux, l’important, c’est les élections, pas la lutte. Pour nous, c’est l’inverse.

Quant aux variantes que peut prendre le pouvoir, l’une d’entre elles (et elle a déjà fait usage…) est l’hyper-droitisation (pour ne pas dire pire). On aurait tort de le négliger. Les plus de 6 millions de « citoyens » qui ont voté Le Pen, l’entrée au parlement Grec d’une vingtaine d’individus ouvertement néo-nazis, sont autant de faits qui devraient faire réfléchir : on ne combat pas l’extrêmedroite par les urnes. On la combat par un travail quotidien de terrain, par des luttes et des victoires sociales, en s’attaquant aux racines du capitalisme parce qu’elles sont également les racines du fascisme. Ceux qui oublient cela pourraient bien un jour réaliser à leurs dépends qu’un bulletin de vote n’est qu’un bout de papier qui ne protège de rien du tout.

« Le Changement » ce n’est donc ni Hollande ni un quelconque sauveur suprême. Le changement, ce ne peut être que le peuple s’il se décide enfin à prendre ses affaires directement en main. Puisqu’on a tant parlé d’espérance, permettons-nous de dire que là est la nôtre et que c’est à elle que nous appelons chacun à travailler sans relâche.

Escroquerie de la guerre contre le terrorisme: Slip explosif 2… Le retour !

Posté dans 11 septembre, actualité, désinformation, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, presse et média, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , le mai 12, 2012 par Résistance 71

Agent double de la CIA ? La CIA et les services de renseignement britanniques ont créé la ruse connue sous le nom d’Al Qaïda

 

Kurt Nimmo

 

Le 12 Mai 2012,

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/cia-double-agent-cia-and-british-intelligence-created-ruse-known-as-al-qaeda/ (avec vidéos)

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

“L’agent, qui était au Yémen, était en liaison avec la CIA avant de remettre l’engin explosif aux services de renseignement”, rapporte le Daily Mail. “L’engin devait être introduit à bord d’un avion de ligne de manière indétectée et devait ensuite être mis à feu.”

Il est connu depuis un moment que le renseignement britannique pratique des opérations terroristes et protège des éléments clé de la nébuleuse terroriste.

En 2005, un expert en terrorisme et ancien procureur du ministère de la justice, John Loftus, révéla que le cerveau présumé des attentats de Londres du 7 Juillet, Haroon Rashid Aswat, était un élément du renseignement britannique.

Son complice Abu Hamza al-Masri, un membre influent du clergé à la mosquée notoire de Finsbury Park à Londres, a eu une longue et fructueuse relation avec le renseignement britannique. Il travaillait avec la section spéciale de la police britannique et le MI5. Il a dit à ses aides qu’il était “hors de portée de la loi britannique”.

Dans les années 1990, le renseignement britannique a payé Al Qaïda l’équivalent de 160 000 dollars US pour aider à financer une tentative d’assassinat infructueuse sur la personne de Mouammar el-Kadhafi. Anas al-Liby, un membre du groupe al-Muqatila responsable de la tentative d’assassinat, a reçu l’asile politique en Grande-Bretagne et ce malgré ses liens avérés avec Al Qaïda.

Le MI5 (NdT: Military Intelligence 5ème section le contre-espionnage britannique, par opposition au MI6 qui est le service de renseignement et d’action extérieurs) a aussi travaillé avec le personnage clé d’Al Qaïda Abu Qatada. Grâce à la protection accordée par le renseignement britannique, Qatada fut capable d’échapper aux arrestations après les attaques terroristes du 11 Septembre 2001. Sa relation avec le MI5 a été confirmée par de nombreuses sources, incluant Bisher al-Rawi, un autre supposé membre du clergé radical musulman, qui a servi comme interprète au MI5 dans ses relations avec Qatada. A la suite des attaques de New York et de Washington, le MI5 a offert de sortir Qatada du pays et de l’aider à gagner l’Afghanistan.

Un autre imam important en Grande-Bretagne, Omar Bakri Mohammed, a aussi admis travailler en relations étroites avec le renseignement britannique. “Je pense que maintenant nous avons quelque chose qui s’appelle l’immunité publique”, s’est-il vanté en 2001, après les attaques du 11 Septembre.

La posture prise d’ “agent double” est particulièrement trompeuse. Il a été documenté de manière exhaustive que la CIA a créé l’illusion d’un groupe terroriste menaçant et puissant à partir du reliquat des moudjahidines afghans, la force mise en place pour sortir les Soviétiques d’Afghanistan avec une aide substantielle de l’Arabie Saoudite, du service de renseignement du Pakistan, l’ISI et des Etats-Unis.

Avant que la vérité ne soit balayée dans les oubliettes de la mémoire, la BBC et d’autres ont rapporté qu’Oussama Bin Laden était entraîné par la CIA. Oussama “n’a pas seulement investi une partie de ses propres ressources financières pour financer les brigades combattantes, mais il a aussi reçu une aide militaire et financière de la part des services de renseignement de l’Arabie Saoudite, du Pakistan et des Etats-Unis”, a rapporté le magazine Forbes quelques jours après les attentats du 11 Septembre, avant même que le narratif officiel ait eu une chance de surclasser et d’assainir la réalité.

ABC News a rapporté que la CIA a financé, à hauteur de 3 milliards de dollars, Oussama et les moudjahidines, mais ce fait historique très inconvénient fut effacé des serveurs de “l’Opération Mockingbird”.

En fait, Al Qaïda n’est même pas un groupe terroriste, mais simplement une campagne de propagande avec un homme de paille soigneusement élaborés, comme l’a dit Pierre Henri Bunel, un ancien agent du renseignement militaire français, à Wayne Madsen en 2005.

“La vérité est qu’il n’y a pas d’armée islamiste ou groupe terroriste qui s’appelle Al Qaïda ; n’importe quel membre informé de services de renseignement sait cela. Mais il y a une campagne de propagande pour faire croire au public à la présence d’une entité identifiée représentant “le diable”, seulement afin d’unifier les spectateurs de télévision dans l’acceptance d’un leadership unifié pour la guerre mondiale contre le terrorisme. Le pays qui est derrière cette campagne de propagande sont les Etats-Unis et les lobbyistes pour la guerre des Etats-Unis contre le terrorisme ne sont exclusivement intéressés qu’à faire de l’argent,” explique Bunel.

Feu l’ancien secrétaire du ministère des affaires étrangères britannique Robin Cook a également dit qu’Al Qaïda était une farce. Il a expliqué comment le nom “Al-Qaïda” se réferrait à une base de données des moudjahidines utilisée en Afghanistan (en arabe, la signification d’Al Qaïda est “la base”): “Vers la moitié des années 1980, Al Qaïda était une base de données localisée dans un ordinateur et dédiée aux communications du secrétariat de la Conférence Islamique”, a dit Cook à la chambre (House of commons) peu avant sa mort.

La farce de “l’agent double” qui domine maintenant les manchettes de la presse est encore plus un non-sens propagandiste. Il n’y a pas d’Al Qaïda, du moins pas dans le sens communément assumé et continuellement clâmé par le gouvernement et les médias de l’establishment, mais au lieu de cela, un grand conglomérat de terroristes et d’hommes de paille essentiellement ineptes et ineffectifs qui sont contrôlés par la CIA, le renseignement britannique, le Mossad, le renseignement pakistanais et autres entités étatiques.

Le congrès a maintenant demandé le grand cirque d’enquête au sujet de la “fuite” qui a de manière supposée, exposée l’histoire de l’agent double de la CIA aux médias.

“L’histoire d’intrigue à haut risque et de secret ressemble à un script d’Hollywood, mais les membres du congrès et les anciens du renseignement ont été courroucés par l’exposition médiatique”, a rapporté l’AFP Jeudi et “ont dénoncé les fuites aux organisation médiatiques qui ont révélées comment la CIA a déjoué un complot d’Al Qaïda par le moyen d’un espion infiltré dans un groupe terroriste, disant que la divulgation de ces détails pourraient mettre en danger le travail sensible de renseignement.”

Au lieu de cela, ce sera exploité afin de restreindre l’information sur la véritable nature de la fausse guerre contre le terrorisme complètement fabriquée et sera utilisé pour faire passer des législations qui criminaliseront plus avant les lanceurs d’alerte et ceux qui recherchent la vérité.

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Autre article en français sur le même sujet:

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=30798

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