Archives de février, 2011

Résistance politique: L’ennemi a un nom

Posted in actualité, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, neoliberalisme et fascisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , on 28 février 2011 by Résistance 71

Le mot qu’on n’ose prononcer derriere la révolte arabe

par John Pilger le 25 Février 2011

 

– Traduit de l’anglais par Résistance 71 –

 

Peu apres l’invasion de l’Irak en 2003, j’ai interviewé Ray McGovern, un des officiers d’un groupe d’élite de la CIA qui préparait les briefing quotidiens de renseignement du président des Etats-Unis et qui était au sommet du monolithe de la “sécurité nationale” qu’est la puissance américaine; il est parti en retraite couvert d’éloges présidentiels.

Au soir de l’invasion, lui-même et 45 autres officiers expérimentés de la CIA et d’autres agences de renseignement, écrivirent au président George W. Bush que les “tambours de la guerre” ont résonné sur des informations qui n’étaient que des mensonges. “C’était du pipeau a 95%” m’avait dit a l’époque McGovern. “Comment ont-ils pu s’en sortir avec ces mensonges ?.. La presse a permis aux ‘fous’ de s’en sortir.” “Qui sont ces ‘fous’ ?… Les gens gérant l’administration Bush ont des croyances tres similaires a celles exprimées dans Mein Kampf… Ceux-ci sont les mêmes personnes dont la haute hiérarchie référait comme “les fous”.” Je dit alors: “Norman Mailer a écrit qu’il pensait que l’Amérique était entrée en phase pré-fasciste. Qu’en pensez-vous ?” “J’espere qu’il a raison, car beaucoup pensent que nous sommes déja en mode fasciste.”

Le 22 Janvier, Ray McGovern m’envoya un courrier électronique pour me dire son dégoût a propos du barbarisme de l’administration Obama concernant le traitement aloué au lanceur d’alerte Bradley Manning et ses poursuites du fondateur de Wikileaks Julian Assange. “A l’époque ou George (Bush) et Tony (Blair) déciderent qu’il pourrait être marrant d’attaquer l’Irak”, écrivit-il, “J’ai dit quelque chose du style que le fascisme était en marche ici. Je dois admettre que je ne pensais pas que cela irai aussi mal si vite.”

Le 16 Février, la secrétaire d’état Hillary Clinton a donné un discours a l’université Georges Washington dans lequel elle condamnait les gouvernements qui arrêtaient les manifestants et réprimaient la libre expression. Elle loua la puissance libératrice de l’internet tout en omettant de mentionner que son gouvernement prévoyait de fermer les parties de l’internet qui encourageaient la dissidence et de dire la vérité. Ce fut un discours d’une hypocrisie spectaculaire, Ray McGovern était dans l’assistance. Ecoeuré et furieux, il se leva de sa chaise et en silence tourna le dos a Clinton. Il fut immédiatement interpellé et arrêté par la police et des gardes-chiourmes de la sécurité qui le mirent a terre, le trainerent a l’extérieur, le jetterent en prison, sanguinolent.

Il m’a envoyé les photos de ses blessures. McGovern a 71 ans. Durant l’agression caractérisée dont il fut victime, qui fut pleinement visible a Clinton de la ou elle se trouvait, celle-ci ne fit même pas une pause dans son discours.

Fascisme est un mot difficile a employer, car il vient avec toute une icônographie qui touche au nazisme et abusivement utilisé comme propagande contre les ennemis officiels de l’Amérique et afin de promouvoir les aventures de politique étrangere occidentales avec un vocabulaire moral écrit au cours de la lutte contre Hitler. Et pourtant, fascisme et impérialsme sont comme des freres jumeaux. Dans l’apres seconde guerre mondiale, ceux dans les états impérialistes qui ont rendus respectable la supériorité raciale et culturelle de “la civilisation occidentale” se rendirent compte que Hitler et le fascisme avaient en fait dit les mêmes choses, employant des méthodes tres similaires. Peu apres, la notion d’impérialisme américain fut effacée des livres d’histoire et de la culture populaire d’une nation impérialiste bâtie sur la conquête génocidaire de ses populations indigenes. Ainsi la guerre au nom de la justice sociale et de la démocratie devint la “politique étrangere états-uniennes”.

Comme l’historien de Washington William Blum l’a documenté, depuis 1945, les Etats-Unis ont détruit ou renversé plus de 50 gouvernements, pour beaucoup démocratiquement mis en place et utilisé des psychopathes meurtriers comme Suharto, Mobutu et Pinochet pour dominer par proxy au profit des Etats-Unis. Au Moyen-Orient, toutes les dictatures et pseudo-monarchies ont été soutenues par les Etats-Unis.

Avec “l’Opération cyclone”, la CIA et le MI6 britannique ont secretement développé et financé l’extrémisme islamiste. Le but était d’écraser ou de décourager le nationalisme et la démocratie. Les victimes de ce terrorisme d’état occidental ont essentiellement été musulmanes. Les gens courageux abattus la semaine derniere a Bahrain et en Lybie, “marché prioritaire britannique”, en accord avec les fournisseurs d’armes officiels du Royaume-Uni, rejoignent ces enfants pulvérisés a Gaza par les derniers modeles F-16 américains.

La révolte dans le monde arabe n’est pas seulement contre un dictateur local, mais contre une tyrannie économique mondiale créée par le département du trésor US et imposée au monde par les agences américaines pour le développement international, le FMI et la Banque Mondiale, qui se sont assurées que des pays riches comme l’Egypte soient réduits a de vastes ateliers de couture de bas étage et néo-esclavagistes, avec la moitié de la population gagnant moins de 2 dollars par jour. Le triomphe des gens au Caire fut le premier coup de boutoir contre ce que Mussolini appelait le corporatisme, un mot qui apparaît dans sa définition du fascisme.

Comment un tel extrêmisme a t’il pu prendre pied en Occident?

“Il est nécessaire de détruire l’espoir, l’idéalisme, la solidarité et la compassion pour les pauvres et les oppressés”, a observé Noam Chomsky il y a une génération, “et de remplacer ces sentiments dangereux par de l’égoïsme pur et dur, un cynisme iradiant qui tient pour fait que les inégalités et l’oppression sont le meilleur qui puissent être faits. De fait, une grande campagne de propagande internationale est en train d’émerger pour convaincre les gens, surtout les jeunes gens, que ceci est non seulement ce qu’ils devraient ressentir, mais que cela est de fait ce qu’ils ressentent réellement.”

Comme les révolutions européennes de 1848 et le soulevement contre le stalinisme en 1989, la révolte arabe a rejetée la peur. Une insurrection d’idées réprimées, d’espoir et de solidarité a commencé. Aux Etats-Unis ou 45% des jeunes afro-américains n’ont pas de travail et ou les managers des top hedge funds sont payés en gros un milliard de dollars par an, des contestations de masse contre les coupes drastiques de bénéfices, d’acquis sociaux, réductions dans les services et les pertes d’emploi, se sont développées dans des états du ventre de la nation comme le Wisconsin. Au Royaume-Uni, le mouvement de contestion le plus rapide de l’ere moderne “UK Uncut”, va entreprendre sous peu des actions directes contre les banques prédatrices et ceux qui échappent aux impôts.

Quelque chose a changé qui ne peut plus être défait.

L’ennemi a un nom maintenant.

lien de l’article original:

http://www.johnpilger.com/articles/behind-the-arab-revolt-is-a-word-we-dare-not-speak

Le plan de fin de partie des globalistes: le pétrole outil de la création du chaos qui verra l’avénement du Nouvel Ordre Mondial

Posted in actualité, économie, crise mondiale, ingérence et etats-unis with tags on 27 février 2011 by Résistance 71

Cet article est le résumé en français de l’exposition d’informations confidentielles par des informants de haut niveau au sein de l’industrie du pétrole, faites a leur contact de plus de 30 ans: Lindsey Williams.

Si tout ceci est a prendre au conditionnel, il n’en est pas moins intéressant de suivre l’évolution de la situation a la fois au Moyen-Orient et pour le monde, sous l’angle apporté ici.

Le plan final des globalistes pour l’établissement du Nouvel Ordre Mondial

– Par Résistance 71 –


Ces informations proviennent des sources du pasteur Lindsey Williams, qui fut chapelain et pilote au début des années 1970 au sein de la communauté des compagnie pétrolieres en Alaska.

A cette époque, il sympathisa avec quelques exécutifs en charge de programmes de développement de grosses compagnies pétrolieres. Il devint le confident et l’ami de deux d’entr’eux qui furent (et sont toujours pour une de ces sources qui demeure anonyme) les sources d’information quant au plan de contrôle des ressources énergétiques pétroliferes et gazieres de la planete par l’empire anglo-américain.

Une des sources de Lindsey Williams, défunte aujourd’hui, était Ken Fromm, alors un exécutif de la compagnie Atlantic Richfield Oil, qui fut plus tard directeur de programme de recherche aux Emirats Arabes Unis et devint CEO de la dite compagnie. La seconde source de Lindsey Williams est toujours en vie, retraitée, désire garder l’anonymat et était au sommet de la pyramide des compagnies pétrolieres. Cette source continue a fournir des informations au pasteur Williams.

En 1980, Lindsey Williams écrivit un livre: “The Energy Non-Crisis”, ou il expliquait dans le détail a la maniere d’un journal de bord, ses rencontres et ses discussions au sein des meetings de big oil en Alaska et en marge de ceux-ci, ainsi que ce qu’il avait appris au sujet de l’exploitation pétroliere en Alaska et des plans futurs des compagnies pétrolieres. Ken Fromm fut licencié par Atlantic Richfield Oil a cause de ses indiscrétions avec Williams, puis fut réintégré quelques années plus tard.

Depuis plusieurs années, Lindsey Williams divulguent les informations qu’il reçoit sporadiquement de ses sources et toutes les prédictions faites par ces révélations se sont révélées exactes jusqu’ici. Ses sources (dont Ken Fromm a l’époque) lui avaient dit que le barril de pétrole brut allait monter a 150 US$ (il y a quelques années), cela se passa. Puis, en 2008, ils lui dirent que le plan était de redescendre le baril a 40 US$, que les gens devraient bien en profiter car cela resetrait gross modo ainsi pendant deux ans, remontant dans la zone des 70-80 US$ le baril progressivement (quand Williams divulga l’info alors que le pétrole brut était encore a 150 US$ le baril; presse et analystes se moquerent de lui…); puis surviendrait “une période de troubles” au Moyen-Orient (a la question de savoir s’il s’agissait de la guerre contre l’Iran, ses sources lui dirent, non mais “des troubles sociaux qui embraseront le Moyen-Orient”), qui verra une altération dramatique de la production de pétrole moyen-orientale, car tous les pays y compris a terme l’Arabie Saoudite seront touchés. Ceci induira une flambée du baril de brut a 200 US$ et plus, causant un chaos économique infini et global.

Ici, il convient de faire un aparté pour situer l’affaire dans son contexte pétro-économique: Sous l’administration de Jimmy Carter et au tout début de l’ere Reagan, Henry Kissinger fut envoyé au Moyen-Orient et en fait fit un tour de tous les pays de l’OPEP entre 1977 et 1981. Voici l’arrangement qui fut pris a cette époque, arrangement qui a eu et a toujours un impact énorme sur l’économie mondiale. Il faut considérer ici que la monnaie globale n’est pas le dollar US ou la Livre Britannique ou l’Euro ou quelque monnaie que ce soit. La monnaie d’échange globale est le pétrole brut. C’est de cette façon que les oligarques de la haute finance et du globalisme le conçoivent et gerent l’économie.

Kissinger imposa donc pour l’oligarchie, cet arrangement aux pays de l’OPEP (sauf deux: l’Irak et l’Iran qui refuserent… regardons ce qu’il se passe depuis 1990 et la 1ere guerre du golfe.. Coïncidence ?… ): Les Etats-Unis arrêtent leur production de pétrole et achetent leur pétrole et gaz en tres vaste majorité aux pays du Golfe (et au Vénézuéla), en échange de cela, les pays qui s’enrichissent investissent dans la dette US, a savoir ils s’engagent a acheter les bons du trésor et obligations américaines. Ainsi les américains ont leur dette payée (du moins les intérêts qui vont droit au même cartel financier), supportée par proxy ce qui ouvre a l’époque, la porte grande pour la financiarisation de l’économie.

Suite a cet arrangement, les Etats-Unis ont fermé leurs puits de pétrole et n’ont entretenu qu’une production “cosmétique” depuis en respect de l’arrangement passé.

En considérant cet état de fait, les révoltes provoquées en ce moment dans les pays du Maghreb et du Moyen-Orient mettent le feu a la poudriere de la région et a terme, en considérant une recrudescence de ces révoltes touchant tous les pays du Moyen-Orient, y compris l’Arabie Saoudite, la production pétroliere va se trouver handicapée, puis paralysée (regardons déja ce qu’il se passe avec la Lybie et l’augmentation du baril maintenant a plus de 108 US$ en quelques jours…).

Il y a ici une question qui ne manque pas de se poser: Pourquoi les compagnies pétrolieres américaines pousseraient elles a la rupture de la production et de l’approvisionnement en pétrole alors qu’ils en sont dépendants ?… Bonne question. Voici la réponse d’apres les sources internes de Lindsey Williams, c’est machiavélique pour le moins:

Il y a eu de nombreuses découvertes de pétrole aus Etats-Unis depuis l’arrangement Kissinger des années 1977-81. Williams mentionne dans son livre (1980) la découverte du gisement de Gall island an Alaska, et en fait de toute la plaque continentale nord de l’alaska qui renfermerait une quantité considérable de pétrole qui n’a pas été exploité jusqu’ici. De même dans la région du sud-Dakota et du Montana, s’étendant au dela de la frontiere canadienne, ou une réserve évaluée a 503 milliards de barils a été découverte. Il s’agit la de ce que les experts pétroliers appellent “light sweet crude oil” qui demande tres peu de raffinement pour être utilisé comme carburant. Il a été établi par les experts de l’industrie pétroliere américaine, que ce gisement pouvait être exploité a un coût de 16 US$ par baril (imaginons le profit quand le baril est a plus de 200 US$ au cours mondial !..).

Puis il y a le gisement établi par le rapport tres confidentiel de Stanberry (2006) qui déclare la découverte d’une réserve de 3000 milliards de barils a une profondeur moyenne de 1000 pieds (300m) donc tres accessible a moindre coût.

De plus les américains possedent la réserve connue et non exploitée, et pour cause, du refuge naturel de l’Arctique (qui sera exploitée quand il n’y aura une pénurie totale alimentaire dûe aux problemes d’acheminement et de production agricoles, dépendantes de produits pétroliers).

Les réserves de pétrole brut intra muros aux Etats-Unis seraient supérieures (d’apres les sources de l’intérieur ayant pris connaissance des rapports ultra-confidentiels de l’industrie a ce sujet) a la totalité des réserves de l’Arabie Saoudite, de l’Irak, de l’Iran, des pays du Golfe, de la Lybie et du Yémen combinée!… Ces réserves sont inexploitées a attendent leur heure. Comme nous le voyons, nous sommes bien loin de la théorie du “pic pétrolier” (Hubbert 1956) qui fut inventée pour induire artificiellement une “rareté” du produit et donc faire fluctuer les prix a dessein, utilisant par la même l’arme pétroliere pour mieux contrôler les pays et populations.

La Russie est devenu aujourd’hui un des plus gros exportateurs mondiaux (si ce n’est le plus gros) a la fois de pétrole et de gaz naturel, spécifiquement grâce a leur technique tres perfectionnée de forage profond (tres vraisemblablement en accord avec la théorie russo-ukrainienne de la formation abiotique des hydrocarbures, a savoir que pétrole et gaz ne seraient en aucun cas des “résidus fossiles” mais un produit résultant de transformations primordiales – a la formation initiale de la Terre- sous tres haute pression. Ceci est une autre histoire…). La Russie a par ailleurs signé un contrat avec la Chine pour l’exportation de 15 millions de tonnes de pétrole par an et du gaz natural, au printemps 2009; ainsi la Chine ne dépend-elle plus du moyen-orient pour sa consommation en hydrocarbures. Pourquoi cela est-il important de mentionner cela?

Parce que la Chine ne sera pas affectée par la crise massive a venir de production et d’exportation des hydrocarbures, pas plus que la Russie du reste, la Chine dans un premier temps sera la grande gagnante de la crise globale qui s’annonce.

Les effets directs de ceci impliqueront un affaiblissement dramatique du dollar US dans sa position de monnaie de réserve mondiale. Les pays du Golfe seront incapables d’acheter plus de dette américaine, ce qui va entrainer une chute et un effondrement du dollar. Lorsque le baril de brut sera a 200 US$ et plus, les pays du Moyen-Orient étant incapables d’acheter la dette américaine sous forme de bons du trésor et d’obligations, les Américains vont décider de recommencer l’exploitation et la production de leur pétrole domestique, trahissant et doublant ainsi les pays de l’OPEP. Ceci prenant du temps, l’économie états-Uniennes se sera totalement effondrée, les citoyens, PME et businesses étant incapables de repayer leurs dettes, seront nettoyés. Ce qui est profitable sera acheté pour une bouchée de pain par les habituels vautours de la finance, banquiers et autres, consolidant ainsi toujours plus de richesses en le moins de mains possible.

A ce stade, l’essence sera vraisemblablement totalement hors de prix, occasionnant des problemes massifs de transports aux Etats-Unis et en Occident, non seulement pour les particuliers, mais surtout pour l’acheminement logistique des denrées et biens de consommation courante.

Cette période durera suffisamment longtemps pour que l’élite oligarchique mette les sociétés a genoux et petit a petit, fasse émerger des cendres de l’ancien monde, un nouvel ordre mondial ou les oligarques transnationaux réguleront le monde sur un modele proche de ce que la Chine propose aujourd’hui.

En l’occurence, l’implosion totale du dollar US est planifiée pour la fin 2012 par “l’élite globaliste” utilisant cette crise programmée dont les premiers évenements se revelent a nous depuis un mois au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Ceci ressemble a un scenario hollywoodien de film de science fiction et serait amusant si nous ne considérions pas le fait que les informations divulguées de l’intérieur a Lindsey Williams par Ken Fromm et sa seconde source au fil des années, se sont avérées précises jusque dans les dates annoncées.

Bien sûr que tout ceci est a prendre au conditionnel dans l’immédiat, mais il est important d’observer l’évolution de la situation moyen-orientale au jour le jour. Tumulte et chaos sont planifiés, la manipulation des révoltes populaires tunisiennes et égyptiennes est évidente et maintenant de plus en plus documentée. Quelle en serait la raison ?… Nous avions évoqué dans un précédent article une guerre contre l’Iran… Possible, mais a l’éclairage de ces nouvelles informations, il peut en être autrement.

En résumé, le plan final globaliste peut se schématiser ainsi:

  • Des ressources pétrolieres importantes sont découvertes aux Etats-Unis et gardées secretes
  • Dans le même temps l’oligarchie arrange un arrêt de sa production et un aprovisionnement au Moyen-Orient en échange de l’achat par les pays de l’OPEP de la dette états-unienne
  • Le prix du pétrole fluctue selon les désirs des financiers, le pétrole brut étant considéré comme la véritable monnaie d’échange internationale
  • Au moment opportun, l’oligarchie déclanche une crise majeure au Moyen-Orient qui paralyse celui-ci dans sa production et exportation de pétrole
  • L’industrie pétroliere US a fixé le prix du baril a 200 dollars et l’impossibilité des pays de l’OPEP de continuer a acheter la dette américaine comme détonateur de la remise en exploitation de ses propres ressources pétrolieres intra muros
  • Les Etats-Unis trahissent le “pacte” établi il y a plus de 30 ans avec les pays du Golfe
  • Le dollar US s’effondre, l’économie US et mondiale de même, une crise alimentaire majeure s’ensuit qui met le monde a genoux
  • Les oligarques transnationaux mergent et font renaitre de ses cendres le systeme abattu mais sous leurs conditions extrêmes. Le Nouvel Ordre Mondial est en marche

Ceci est l’exposé resumé en français des propos de Lindsey Williams qui ne fait que rapporter avec une précision stupéfiante des mois voire des années avant que les évenements ne se produisent, les dires de ses sources confidentielles au sein de l’élite de l’industrie du pétrole américaine, dont Ken Fromm faisait partie.

Ces dernieres prédictions sont-elles justes ?.. L’avenir le dira, mais pour satisfaire le vieil adage populaire qui dit de ne “jamais rien laisser au hasard”. Nous ne le faisons pas. Ne vaut-il pas mieux prévenir que guérir ? Ce n’est plus au goût du jour, certes, mais nous le croyons toujours.

 

Sources ayant servi a la rédaction de cet article:

http://dprogram.net/2011/02/24/the-alex-jones-show-february-23rd-2011/

(a 1h33 dans l’enregistrement)

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=13303

http://www.reformation.org/energy-non-crisis.html

http://www.youtube.com/watch?v=7S7SJvF7OYQ&feature=player_embedded

Nouvel Ordre Mondial et guerre perpétuelle: plus de chaos et de guerres pour le Pentagone

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, terrorisme d'état with tags , , , on 27 février 2011 by Résistance 71

"Krieg über alles”: le pentagone a encore besoin de plus de guerre

par Paul Craig Roberts

Global Research, le 26 Février 2011

Le gouvernement des Etats-Unis ne peut avoir assez de guerre. Avec le régime de Khadafi sombrant dans la révolte populaire, CNN reporte qu’un porte-parole du pentagone a dit que les Etats-Unis étudient toutes les options sur le plan militaire. Le pentagone, déja responsable de la mort de plus d’un million d’Irakiens et d’un nombre confus d’Afghans et de Pakistanais, se sentirait “concerné” par la mort de 1 000 manifestants lybiens.

Alors que le pentagone étudie ses options pour être impliqué dans la révolte lybienne le commandant des forces US dans le Pacifique échaffaude des plans de batailles pour pouvoir affronter la Chine sur son propre terrain. L’amiral quatre étoiles Robert Willard pense que les Etats-Unis devraient être capables de châter la Chine dans ses propres eaux côtieres. L’amiral pense qu’un des moyens d’y parvenir serait d’ajouter une force du Marine Corps dans sa structure militaire de façon a ce que les Etats-Unis puissent expulser les Chinois des îles disputées en Mer ce Chine du Sud.

Ce ne sont oas les Etats-Unis qui disputent ces îles, mais s’il y a une chance de guerre ou que ce soit, l’amiral veut être certasin que nous n’en soyons pas exclus. L’amiral espere également nouer plus de liens militaires avec l’Inde et ainis ajouter ce pays dans la nébuleuse de l’empire.

L’amiral a déclaré: “L’Inde est un allié naturel des Etats-Unis et est cruciale aux Etats-Unis en ce XXIeme siecle pour contre-balancer l’influence de la Chine.” Les Etats-Unis vont tenter de séduire l’Inde en lui vendant des avions de combat a technologie avancée. Si ce plan fonctionne bien, nous aurons bientôt l’Inde dans l’OTAN nous aidant a occuper le Pakistan et présentant a la Chine la possibilité de l’ouverture d’un deuxieme front le cas échéant. Le pentagone a besoin de plus de guerre, ainsi qus de “reconstructions” s’en suivront. Les reconstructions de l’apres-guerre sont tres lucratives, surtout deuis que Washington a privatisé tant de ces projets, ainsi donnant a des amis bien placés bon nombre d’opportunités pour le pillage en regle.

En considérant tout l’argent qui a déja été “investi” en reconstruction, nous avons beacoup de peine a trouver ne serait-ce qu’un projet terminé. Le rapport qui vient juste d’être publié de la “Commission sur la contractualisation en temps de guerre” ne peut pas bien définir ou sont passés en grande partie les 200 000 millions de dollars passés dans la “reconstruction afghane” et combien ont été aspirés dans des attitudes criminelles et de corruption évidente, mais ils savent qu’au moins 12 000 millions de dollars ont été perdus a eux-seuls dans des “fraudes avérées”.

La guerre rapporte beaucoup d’argent pour ceux qui sont connectés politiquement. Tandis que la population agite ses petits drapeaux et est fiere des services rendus sous les armes de ses fils, freres, maris, peres, cousins, femmes, meres et filles, les petits malins qui ont déclanché le feu d’artifice continuent d’engranger les centaines de millions.

Comme le général Smedley Butler l’avait déja dit sans résultat a une population américaine conditionnée, “la guerre est un racket”. Aussi longtemps qie la population américaine sera fiere de ses membre servant de chair a canon pour le complexe de la sécurité et militaro-industriel, la guerre restera toujours un racket.

Nouvel Ordre Mondial: Les "révolutions" en Tunisie, Egypte et Moyen-Orient manoeuvres de restructuration géopolitique de la région par l’Empire

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, politique et social with tags , , , on 23 février 2011 by Résistance 71

Révolutions ou pétards mouillés ? La restructuration géopolitique du Moyen-Orient

Par Résistance 71 — le 23 Février 2011 –

Il est indéniable que nous assistons depuis plus d’un mois a des évenements sans précédent tant au Maghreb qu’au Moyen-Orient en général. De la chute de Ben Ali en Tunisie a celle de Moubarak en Egypte par des mouvements populaires (ne les appelons pas encore “révolutions” il est bien trop tôt pour le dire, nous y reviendrons ultérieurement); d’autres mouvements populaires en action en Algérie, Lybie, Yémen, Bahrain… Le Moyen-Orient est en émoi ou l’on parle déja de “printemps” des peuples et de “révolution jasmin”. Sale temps pour les dictateurs de nos jours, ou est-ce vraiment le cas ?

Nous allons essayer dans cet essai de prendre du recul vis a vis de la situation émotionelle que cela implique et tenter d’analyser les choses le plus objectivement possible. Notre propos ici n’est ni de défendre les régimes dictatoriaux déchus (mais l’ont-ils vraiment été?) et leurs dictateurs tous plus sanguinaires et autocrates les uns que les autres; ni non plus de sombrer dans la béatitude induite par les médias propagandistes de croire que ces évenements constituent une grande victoire des peuples par le biais de “révoltes spontanées” amenant la démocratie. Qu’on ne nous méprenne pas: nous supportons les mouvements populaires qui vont au-dela de la peur des régimes dictatoriaux et oeuvrent pour reprendre en main leur destinée. C’est par respect et amour pour le courage de ces peuples que nous les exhortons a s’ériger encore plus avant contre les manipulations et ingérences ourdies a l’égard de leur souveraineté depuis derriere le rideau de la scene du grand cirque de la géopolitique internationale. Il est de plus en plus évident au fil des jours que rien, une fois de plus, ne semble être ce qu’il paraît être.

Nous analyserons dans un premier temps le pourquoi il est prématuré pour le moins de parler de “révolutions” concernant les évenements de révoltes populaires de ces dernieres semaines, puis de comprendre et d’exposer les rouages géopolitiques qui ont menés a cette situation, ainsi que ce qu’il risque de se passer dans un futur pas si lointain. Notre vision des choses est certainement en porte a faux avec la plupart des analyses que l’on peut lire ou entendre dans les médias propagandistes, mais il nous apparaît clair que plus rien en ce monde n’arrive pas hasard. Pas plus les crises économiques globales, que les “révolutions” qui fleurissent de concert dans une région (hier l’ancien bloc de l’Est, aujourd’hui le moyen-orient).

Dans un premier temps analysons le mot “révolution”. Beaucoup de définitions proposées, mais certainement une des toutes meilleures est celle identifiant la révolution comme un changement radical et progressiste de société. Radical, c’est a dire qui en change la teneur même, sa racine. Progressiste: tendant a l’universalité émancipatrice.

Toute révolution, tout changement radical de société n’est pas forcément violent. Prenons exemples sur les révolutions industrielles. Ont-elles changé la société ? Bien sûr, radicalement ? Tres certainement. Ont-elles été violentes ? Non, pas directement en tous cas.

Pour que nous ayons une révolution sociale (politique), il faut que la société change de maniere tres importante, qu’elle soit bouleversée dans ses racines profondes. Peut-on dire que les révolutions de 1776, 1789, 1848, 1871, 1905, 1917, 1936, 1968, 1978 ayant eu cours dans différents pays ont changé la société ? Oui,sûrement, radicalement ? Pour certaines oui pour d’autres moins, de maniere progressiste ? Non pour la tres vaste majorité. Elles n’ont été en fait qu’un changement de gérance et souvent même un changement cosmétique de structure pour de fait, continuer a maintenir le statu quo oligarchique qui prévaut depuis l’avenement des Etats nations au début du XVIeme siecle. Passer des monarchies absolues aux démocraties parlementaires n’a fait que donner le pouvoir a ceux qui payaient pour les figures royales auparavant: les banquiers, qui se sont alliés ensuite aux gros industriels dans la mesure ou leurs intérêts de classe convergent.

Il en va de même pour les “révolutions” actuelles au Moyen-Orient. Si ces révoltes populaires actuelles survivent ce sera sûrement pour simplement être forcées de changer de gérance dans une structure quasi-identique. A qui cela profitera t’il ?

Voyons le cas de la Tunisie. Si la révolte populaire de la rue fut réelle et organique pour chasser l’autocrate Ben Ali du pouvoir, qu’avons nous depuis ? Un consortium de politiques, tous issus de l’ancien régime qui pour l’heure promeut le statu quo et joue la montre afin de calmer les ardeurs et forcer les compromis.

Pour l’Egypte, ce fut un peu plus compliqué, mais penser que le peuple a regagné son autonomie et qu’un changement radical progressiste est ou sera en Egypte est, a notre sens, se leurrer en tous points. Analysons la situation égyptienne sous un angle différent de celui des médias de masse, qui nous assenent en boucle le refrain du “peuple qui a mis a bas le tyran et regagne sa souveraineté”. Il y a bien plus a dire que l’oeil ne perçoit.

En premier lieu, resituons Moubarak dans son contexte: il prend le pouvoir apres l’assassinat de Sadate en 1981, il vient de l’armée (de l’air) égyptienne, tout comme Sadate et Nasser avant lui venaient également de l’armée. Bref, l’armée est en contrôle en Egypte depuis la chute du roi Farouk, même si la période Nasser fut, et de loin, la plus progresssite pour le peuple égyptien. Moubarak a été l’homme de Washington et de Tel Aviv toutes ces années, jusqu’a un certain point. Il fut un dictateur, réprimant cruellement son opposition, donnant son accord pour le programme de “kidnaping et de rendition” de la CIA, hébergeant et torturant les suspects livrés par les américains dans le cadre de la “guerre contre le terrorisme” et dont le patron n’était autre que Souleiman, vice-président de Moubarak sur le tard et maintenant en charge de la junte militaire au pouvoir, soutenue par les Etats-Unis.

D’apres le journaliste d’enquête, historien et économiste Webster Tarpley dans un article du 18 Février 2011, la raison essentielle pour laquelle Moubarak devait quitter le pouvoir n’a en fait pas grand chose a voir avec un quelconque “mécontentement populaire” (même si celui-ci est réel et est monté en puissance au fil des trente années de régime dictatorial), mais a comme nous allons le voir, bien plus a voir avec le refus de Moubarak depuis quelques années de renforcer la “coalition sunnite” contre l’Iran.

Les sanctions économiques contre l’Iran ont échoué, la révolution “verte” de l’été 2009 dite “révolution twitter” a échoué, pour contrôler l’Iran et ses ressources pétrolieres et gazieres; l’option militaire est donc la derniere solution, en d’autres termes: la guerre !

Les insurections dans les pays arabes ont été déclanchées afin de changer les régimes dictatoriaux qui étaient réticents a prendre une position plus radicale envers l’Iran (et ses de facto alliés la Russie, la Chine et la Syrie). L’empire anglo-américain a besoin de sang neuf aux pouvoirs au Moyen-Orient pour les suivre sans rechigner sur le sentier de la guerre.

Certains évenements n’ont pas été rapportés par la presse occidentale ou alors de maniere marginale, enfouis (a dessein) sous des dizaines de dépêches: pour bon nombre d’observateurs et d’analystes, Moubarak était déja une marionnette des Etats-Unis, cela n’a donc aucun sens de croire que les USA déboulonneraient leur propre homme fort a la tête du régime égyptien. Qu’en est-il de cette hypothese ?

Moubarak, tout dictateur qu’il était s’était fermement opposé a plusieurs choses qui allaient a l’encontre des intérêts états-unis dans la région:

  • Il était fermement opposé a ce que le Hezbollah se retrouve piégé dans la trappe du tribunal international bâtie a cet effet suite a l’assassinat de Rafic Hariri au Liban. Moubarak voyait cela comme étant la source d’une nouvelle guerre civile au Liban et la déstabilisation de toute la région.
  • Moubarak percevait l’Iran comme partie de la solution des problemes au Moyen-Orient. Moubarak déclara en Octobre 2010 que “Téhéran peut devenir partie des solutions aux crises du Moyen-Orient au lieu d’être vue comme partie des problemes.” Déclarer l’Iran comme partie des solutions au Moyen-Orient alors que le “consensus” américain et israélien vise a l’isoler, était une direction totalement opposée a celle de l’administration Obama et au credo martelé par Hillary Clinton durant toute l’année 2010 aux quatre coins de la planete. Ceci était inacceptable pour l’Empire.
  • Moubarak a rejeté “le parapluie nucléaire américain” ainsi qu’une alliance des pays arabes sunnites avec Israel contre un front chi’ite iranien et ses alliés. En effet, accepter la protection militaire américaine présuppose que les américains aient des bases militaires en Egypte, ce qu’ils n’ont toujours pas (mis a part les quelques centaines de militaires basés dans le Sinai et partie d’une coalition multinationale d’observateurs suite au traité de Camp David sous Carter). Moubarak y a toujours été opposé, même si l’armée égyptienne perçoit 1,3 milliards de dollars par an d’aide militaire des Etats-Unis, faisant de l’Egypte le second seulement d’Israel en ce secteur au monde. Accepter le “parapluie nucléaire “ américain signifie aussi recevoir sur le sol égyptien des avions américains ET israéliens a cet effet. Ce qui est inacceptable pour un nationaliste pour qui la normalisation avec Israel a des limites établies.
  • En dernier lieu et non des moindres évenements, Moubarak avait commencé un certain rapprochement de l’Egypte avec l’Iran. En 2010, les Etats-Unis ont poussé a l’ONU pour plus de sanctions contre l’Iran et également pour que les pays passent plus de sanctions par eux-mêmes en dehors du cadre de l’ONU. Moubarak choisit ce moment critique pour rétablir un pont aérien entre Le Caire et Téhéran, qui n’avait plus existé depuis plus de 30 ans. Ceci fut interprété par Steven Cook, analyste au CFR en Octobre 2010 comme une indication potentielle que le gouvernement égyptien est en train de se distancer de l’approche jusque la adoptée par les Etats-Unis et l’Egypte. Dans le sillage de Moubarak, l’Arabie Saoudite et la Jordanie devinrent prêtes a coopérer plus avec l’Iran. La politique d’isolation de “l’ennemi mortel” de l’Oncle Sam commençait a sérieusement s’effriter. La décision fut vraisemblablement prise que c’était game over pour Moubarak. La manipulation de la jeunesse égyptienne par les réseaux sociaux commença des lors a s’intensifier.
  • Apres la guerre infructueuse d’Israel au Liban en 2006, Moubarak se pose en médiateur entre les israeliens d’un côté et les les Libanais et Syriens de l’autre. Ceci allait a l’encontre de la volonté de la clique Bush-Cheney qui voulaient plus de guerre et envenimer la situation plus avant. Dans le London Daily Mail du 5 Janvier 2007 on peut lire: “Le président égyptien Hosni Moubarak a accusé les Etats-Unis de faire obstacle a la paix entre Israel et la Syrie.”
  • Moubarak condamna l’exécution de Saddam Hussein exigé par les américains comme étant “illégale, révoltante et barbare”. Il condamna l’attaque US contre l’Irak en 2003 et refusa de donner des troupes a la coalition.

K R Bolton dans une interview nous éclaire sur l’implication d’entités telles la National Endowment for Democracy (NED), vitrine renommée de la CIA dans le monde et d’autres ONG financées par des fonds privés telle la fondation Soros, dans la manipulation des peuples en Egypte, Tunisie et autres pays en révolte.

K R Bolton– Les révoltes populaires en Tunisie et en Egypte et celles qui font boule-de-neige au Moyen-Orient actuellement, présentent tous les stigmates des “révolutions colorées” fomentées par la NED et Georges Soros dans les anciens pays du bloc de l’Est, le Myanmar (Birmanie) et ailleurs. Elles suivent toutes la même planification, des années de planification, d’entrainement et de financement sont investis dans ce qui est ridiculement appelé les “révoltes spontanées”.

Les organisations qui ont passées des années et depensées beaucoup d’argent a créer des organisations révolutionnaires en Tunisie, Egypte et ailleurs, incluent la NED, l’USAID, l’Institut International Républicain, Freedom House, l’Open Society Institute and toute une pléïade de vitrines a cet effet comme le National Democratic Institute for International Affairs, le Centre for International Private Enterprise et the American Center for Internatiomal Labor Solidarity.

Ces organisations ont épaulé les “activistes” égyptiens depuis des années. Freedom House par exemple a entrainé 16 jeunes Egyptiens en 2009 a l’aide d’une bourse d’étude. Il y a quelques jours, le New York Times a rapporté la relation entre le mouvement de la jeunesse du 6 Avril égyptien et Optor, le mouvement de la jeunesse serbe qui fut instrumental a renverser Milosevic pour les bénéfices du globalisme et du libre échange.

Maintenant, le mouvement du 6 Avril communique avec la jeunesse de Lybie, d’Iran, du Maroc et de l’Algérie.

(“A Tunisian-Egyptian Link that Shook Arab History,” New York Times: http://www.nytimes.com/2011/02/14/world/middleeast/14egypt-tunisia-protests..html)

De plus, le mouvement Kefaya (“Assez” en arabe), tres impliqué dans le mouvement de contestation, est tres proche des freres musulmans, eux-mêmes une création des services de renseignement britanniques il y a plus de 60 ans. La NED et autres ONG américaines qui ont supportées financierement et logistiquement les mouvements “de révolte spontanée” un peu partout et notemment en Géorgie en 2003, avait financé le mouvement “Kmara” qui veut dire… “Assez” en géorgien ! Jusqu’au logo du poing fermé du mouvement Optor serbe a celui du mouvement du 6 Avril Eegyptien. Décidément beaucoup de coïncidences a ce niveau n’est-il pas ?

Comme le dit William Engdahl, journaliste d’enquête dans un de ses derniers articles:

“La NED est l’agence de coordination de Washington pour déstabiliser les régimes politiques et induire un changement forcé. Elle est active du Tibet a l’Ukraine en passant par le Vénézuéla, la Tunisie, le Koweit, Le Maroc, afin de restructurer le monde apres l’effondrement de l’URSS en ce qu’a appelé George H. W. Bush en 1991 dans un discours au congres américain, proclamant l’aube d’un Nouvel Ordre Mondial. L’architecte et premier directeur de la NED Allen Weinstein a déclaré au Washington Post en 1991 que “beaucoup de ce que faisait la CIA en secret il y a 25 ans, nous le faisons au grand jour aujourd’hui.”

Il est de plus en plus clair au fur et a mesure que le temps passe, que les “révolutions” en cours au Moyen-Orient, ne sont en fait qu’une restructuration coordonnée et planifiée du paysage politique de la région avec pour but ultime de former une coalition de jeunes gouvernements sunnites a la botte de l’empire anglo-américain afin d’établir la base du support de la guerre contre l’Iran. Guerre qui est revenue de maniere décisive sur la table de la géopolitique. Les enjeux géopolitiques sont clairs et Washington, comme toutes les capitales occidentales n’ont cure des peuples et de leur devenir. Elles les exploitent a des fins bien particulieres et pour le profit de la même clique oligarchique du haut du panier de crabes. Qu’avons-nous aujourd’hui en Tunisie ? Un gouvernement par intérim constitué des proches et de la clique du dictateur déchu. Qu’avons-nous en Egypte ? Une junte militaire a la botte des américains, qui a suspendu la constitution et qui est dirigée par un tortionnaire tres proche, trop proche des Etats-Unis et d’Israel et dont on peut se demander s’il aura autant de scrupules que le dictateur qu’il remplace a avancer son pays et son peuple plus avant sur le chemin de la guerre contre l’Iran ?

Comment sortir de cette spirale infernale ? En faisant en sorte que les peuples concernés ne soient plus manipulés et qu’ils décident de gérer leur destinée eux-mêmes, sans délégation de pouvoir aux nouveau managers locaux de l’Empire. Nous vivons des temps a la fois dangereux et excitants. Si l’oligarchie transnationale impose ses desideratas au Moyen-Orient. La guerre sera inévitable dans la région, puis vraisemblablement mondialement.

Rien n’est inéluctable, il suffit de dire NON a l’oligarchie la-bas… et ici.

 

Références ayant servi a la rédaction de cet article:

http://tarpley.net/2011/02/18/mubarak-toppled-by-cia-because-he-opposed-us-plans-for-war-with-iran/

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=viewArticle&code=BOL20110219&articleId=23282

http://www.infowars.com/middle-east-uprisings-order-out-of-chaos/print/

http://www.engdahl.oilgeopolitics.net/print/Creative%20Destruction%20Washington%20Style.pdf

http://resistance71.wordpress.com/2011/02/20/egypte-ingerence-georges-soros-et-la-constitution-egyptienne-made-in-wall-street/

http://resistance71.wordpress.com/2011/02/17/resistance-politique-reflexion-sur-lavenir-du-monde-arabe/

http://resistance71.wordpress.com/2011/02/16/revolution-egyptienne-puisse-le-peuple-egyptien-briser-lingerence/

http://www.voltairenet.org/article12196.html

FMI arme de destruction massive de l’oligarchie (suite)…

Posted in actualité, économie, crise mondiale, néo-libéralisme et paupérisation, politique et social, politique française with tags , , , , , , , , on 20 février 2011 by Résistance 71
Pour le FMI, les mêmes causes ne sont pas suivies des mêmes effets
Par Jérôme Duval
Le 17 fevrier 2011
Le FMI dit avoir pour mission « …de contribuer à un niveau élevé d’emploi et à la stabilité économique et de faire reculer la pauvreté. » |1|, or nous vivons tout le contraire : le chômage ne cesse d’augmenter, l’instabilité économique règne et partout où sévit le FMI, la pauvreté atteint des sommets. Le constat est flagrant, le FMI échoue sur toute la ligne, à commencer par les objectifs affichés dans l’article 1 de ses statuts : « Faciliter l’expansion et l’accroissement harmonieux du commerce international et contribuer ainsi à l’instauration et au maintien de niveaux élevés d’emploi et de revenu réel et au développement des ressources productives de tous les États membres, objectifs premiers de la politique économique. » |2| 

Alors décrié par les mouvements sociaux et décrédibilisé par ses histoires de corruption, le FMI connaît un manque de liquidité au déclenchement de l’actuelle crise : ses créances ont fondu, passant de 106,8 milliards de dollars fin 2003 à 15,5 milliards fin 2007 |3|. On aurait alors pu espérer une autocritique de l’institution débouchant sur une nouvelle orientation politique vers plus de régulation. C’est méconnaitre la raison d’être du Fonds qui, incapable de s’écarter de la doctrine néolibérale qui le constitue, est, quoi qu’en dise son directeur général Dominique Strauss Kahn, vouée à la continuité sans véritable changement structurel.

« Donner plus d’argent au FMI revient à mettre le renard dans le poulailler : il va manger toutes les poules »

En avril 2009, les Etats occidentaux, pourtant en difficulté, décident de renflouer le FMI par l’entremise du G20 afin d’aider l’institution financière à reprendre son rôle de pompier pyromane momentanément ralentit |4|. Celui-ci voit ses ressources tripler, de 250 à 750 milliards de dollars. Les réactions ne se sont pas fait attendre de la part des mouvements sociaux mais aussi de certains gouvernements progressistes : « Donner plus d’argent au FMI revient à mettre le renard dans le poulailler : il va manger toutes les poules », réagit le président bolivien Evo Morales. De son côté, le président vénézuélien Hugo Chavez, s’offusque : « …ils ont décidé de renforcer un des plus grands coupables de la crise qui est le FMI, alors qu’il faudrait au contraire mettre la clé sous la porte » |5|.

Confrontés à une crise sans précédent, les gouvernements des pays industrialisés appelaient à réformer le capitalisme, il s’agissait en quelque sorte de le réguler pour lui donner meilleure mine. Que n’avions nous pas entendu alors : « Les agences de notations ont fait un travail détestable », « Il faut refonder le capitalisme » scandait le président français Sarkozy en février 2009. Un an plus tard, en janvier 2010, alors qu’on attendait plus de précisions, celui qui s’était octroyé une augmentation de 172 % de son salaire à compter de 2008 |6|, martèle : « La France ne remet pas en cause le marché. Mais un marché sans règles n’est pas un marché. Même si trop de règles tuent le marché. ». Décidément, la tâche s’avère plutôt difficile…

Quoi qu’il en soit, les réglementations et la régulation du capitalisme sauvage ont été fortement remises en question par les grands banquiers rassemblés au Forum économique de Davos (Suisse) en janvier 2011. James Dimon, le patron de JP Morgan Chase, devant plus de 2.500 patrons et décideurs de la planète avait alors avertit des dangers d’une régulation excessive : « Trop c’est trop ! » s’était-il enflammé. Quelques jours plus tard, le salaire de Lloyd Blankfein, PDG de Goldman Sachs, triple pour atteindre 2 millions de dollars en 2011. « trop c’est trop » ?

Un G20 de plus en vain ?

Avant les Etats-Unis, c’est à la France qu’échoue la présidence du G20 et G8 en 2011. Hormis la photo de famille qui clôture ces grandes messes diffusée par tous nos médias commerciaux, il est plus difficile de trouver le coût que représente l’évènement pour le contribuable. A titre d’exemple, , selon les estimations fournies par le gouvernement canadien, les précédentes éditions du G8 et du G20 au Canada en 2010 auraient coûté 840 millions d’euros dont 712 millions pour la sécurité |7| C’est dans le cadre de ces grandes rencontres onéreuses que les dirigeants des pays riches vont tenter de réguler un capitalisme à bout de souffle.

Pour ce faire, Michel Camdessus, ancien directeur général du FMI (1987 – 2000) conseille Nicolas Sarkozy pour le G20 qui doit se dérouler à Cannes en novembre 2011. Rappelons que Monsieur Camdessus est directement impliqué dans les nombreuses crises qui ont éclaté du fait des politiques imposées par le Fonds : Mexique (1994), Thaïlande (1997) puis toute l’Asie du sud est (1997-1998), Russie (1998), Brésil (1999), Turquie (2001)… Largement contesté, il devra d’ailleurs quitter ses fonctions le 14 février 2000, un an avant la fin de son 3ème mandat et l’éclatement de la crise en Argentine (2000-2001), pays pourtant considéré comme l’élève modèle du FMI. N’avait-il pas lui-même affirmé « L’Argentine a une histoire à raconter au monde : une histoire sur l’importance de la discipline fiscale, des changements structurels, et une politique monétaire rigoureusement maintenue » |8| ?

Dans un rapport |9| adressé au chef de l’Etat français en janvier 2011, Michel Camdessus estime que la « régulation » devrait être gérée par le FMI et s’appliquer aux Etats, non au marché, celui-ci devant rester libre et sans entraves afin d’encourager la concurrence la plus sauvage possible. Ce rapport préconise notamment de « renforcer la surveillance du FMI » sur les « politiques budgétaire, monétaire et financière des Etats » membres et de leur imposer des « normes » dont tout écart pourrait être sanctionné. En clair, il plaide pour « une discipline efficace » et une surveillance accrue du FMI afin d’œuvrer à un ajustement renforcé.

Concocté par un panel de personnalités des plus libérales tel Horst Koehler, ancien directeur général du FMI, ou Paul A. Volcker, ancien président de la Réserve fédérale des Etats-Unis, le document nous rassure dès la première phrase : «  La crise mondiale, qui s’est propagée à la quasi-totalité des économies développées et a réduit la croissance mondiale au cours de la première décennie de ce nouveau siècle, est en voie d’être maîtrisée. » Ouf, nous voilà bientôt sortis d’affaire ! Il est vrai que déjà en mai 2008, le directeur général du FMI Dominique Strauss Kahn avait affirmé au sujet du secteur financier : « les pires nouvelles sont derrière nous ».

Bien sûr, il faudra attendre pour une remise en question car l’heure n’est pas à l’autocritique : «  Le but de ce rapport n’est pas de faire le procès de tous les facteurs qui ont contribué à la crise, qu’il s’agisse de l’importance relative de politiques économiques erronées, des faiblesses structurelles des institutions financières, des défaillances de la régulation et de la supervision ou des carences des dispositifs monétaires internationaux. ». Répondant à un autre rapport |10|, du bureau indépendant d’évaluation (BIE) du FMI, Monsieur Strauss Kahn, un demi-million de dollars de salaire annuel, laissera toutefois furtivement apparaître l’incompétence flagrante de l’institution : « L’incapacité du Fonds à prévenir de la possibilité d’une crise systémique d’une manière suffisamment précoce, pointue et efficace est un fait qui doit nous rendre humble… ». |11|

Le rapport Camdessus est un énième rapport qui tente une réforme du système pour vivre en pleine croissance dans un monde sans crise, mais loin de chercher une voie salvatrice et porteuse d’espoir, il se raccroche aux fondamentaux qui mènent les peuples à toujours plus de misère. Ainsi le FMI poursuit son rôle de gendarme d’un marché dérégulé et impose ses sanctions aux pays qui n’abdiquent pas. Encadrer un capitalisme sauvage par des règles de plus en plus strictes du FMI pour toujours plus de libéralisme débridé, voilà l’unique obsession de nos décideurs. Cependant, le coût humain et environnemental d’une telle gestion est devenu si gigantesque, qu’on ne peut esquiver la nécessité de juger les chefs d’orchestre de cette lamentable débâcle, en premier lieu le FMI de Monsieur Strauss-Kahn.

Notes

|1| Document du FMI en 2004 ou l’institution tente de justifier ses politiques, p.6.http://www.imf.org/external/pubs/ft…

|2| Statuts du FMI, article 1 : http://www.imf.org/external/pubs/ft…

|3| Lire Damien Millet et Eric Toussaint, Quand le FMI entonne un air de pipeau, http://www.cadtm.org/Quand-le-FMI-e…

|4| Rôle qui a acculé les pays du Sud à la misère, lire à ce sujet Damien Millet, Eric Toussaint, 60 questions 60 réponses sur la dette, le FMI et la Banque mondiale, Syllepse 2008.

|5| "Darle más dinero al FMI es como poner al lobo a cuidar las ovejas : se las va a comer", a manifesté le président bolivien. D’autre part, Hugo Chávez, président du Venezuela, réagit vivement : "Decidieron aplicar la misma medicina que está matando al paciente : un billón de dólares, más dinero para un hueco sin fondo ; pero no sólo eso, sino que decidieron fortalecer a uno de los grandes culpable de la crisis que es el FMI, que por el contrario habría que cerrarlo". BBC, 3 avril 2009. http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/bu…

|6| Selon les chiffres transmis en novembre 2007 au journal Le Monde par Roger Karoutchi, le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, l’indemnité mensuelle nette du président de la République est passée de 7 084 euros à 19 331 euros en 2008, soit une augmentation de 172 %, et non de 140 % comme il avait été écrit auparavant.

|7| Avis sur le projet de loi de finances pour 2011 (n° 2824), Assemblée Nationale, 2011. Action de la France en Europe et dans le monde, Français à l’étranger et affaires consulaires, Présidence française du G20 et du G8, par Mme Geneviève COLOT, Députée, http://www.assemblee-nationale.fr/1…

|8| M. Michel Camdessus au siège du FMI, 1er octobre 1998. Lire Martine Bulard, Les fourberies de M. Camdessus, Le Monde Diplomatique, janvier 2005, http://www.monde-diplomatique.fr/20…

|9| Le rapport Camdessus, intitulé : La réforme du système monétaire international : Une approche coopérative pour le vingt-et-unième siècle, 18 janvier 2011, est disponible ici : http://www.global-currencies.org/sm…

|10| Rapport du bureau indépendant d’évaluation (BIE) du FMI, intitulé "Performance du FMI dans la période menant à la crise financière et économique : la surveillance du FMI de 2004 à 2007". http://www.ieo-imf.org/eval/complet…

|11| D. Strauss-Kahn admet l’échec du FMI dans ses prévisions avant la crise, 9 février 2011http://www.rtbf.be/info/article/det…

Egypte: ingérence, Georges Soros et la constitution égyptienne made in Wall Street

Posted in actualité, ingérence et etats-unis, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , on 20 février 2011 by Résistance 71

Considérant l’implication potentielle de Soros avec Wikileaks, il semblerait que certaines pieces du puzzle coïncident plus les jours et les semaines passant.

Le téléguidage a distance des "révolutions" présentent et a venir semble s’établir au fur et a mesure que les connexions se dévoilent.

Nous vivons dans un monde de perpétuelle illusion que nous devons remettre en cause a chaque instant si nous voulons simplement survivre a terme.

– Résistance 71 –

Georges Soros écrirait la nouvelle constitution égyptienne.

Pour les égyptiens, le cauchemar commence à peine.
By Tony Cartalucci – Land Destroyer

Les USA et ses alliés feignent toujours la surprise face à l’incendie révolutionnaire qui dévore le Moyen-Orient.
Toutefois, ceux qui sont conscients  des vieux réseaux d’ONG de l’Ouest qui opèrent depuis des décénnies, et de  leur but  de réorganiser le monde pour qu’il s’aligne sur les intérêts impériaux occidentaux, peuvent clairement voir leurs mains emmêlées, impliquées dans les soulèvements actuels qui balayent l’Afrique du nord, l’Arabie, et l’Iran.

Bien que mouvement.org coordonne son armée de jeune chair à canon dans les rues de nations étrangères de Barhein à la Libye, leurs parrainages et leurs partenaires dans le département d’état américain organisent l’acte convaincant de confusion soigneusement peinte dans les médias grand public.

MSNBC a récemment publié un article du New York Times  intitulé « les États-Unis se démènent pour jauger El Baradei » suggérant que d’une façon ou d’une autre,  l’Égypte de ElBaradei peut constituer un obstacle aux intérêts américains et israéliens dans a région.
Le mépris absolu pour l’intelligence de leurs lecteurs est révélé en considérant que ElBaradei est un administrateur d’un éminent groupe de réflexion américain, l’international group crisis (ICG), aux côtés de Georges Soros, Zbignew Brzezinski, Richard Armitage et Kennet Aldelman.

Zbignew Brzezinski est bien-sûr le père de Mika Brzezinski de MSNBC, qui feint quotidiennement l’ignorance sur la vraie nature des protestations et sur l’implication ouverte de son père dans les orchestrations. MSNBC qui est un des sponsor de Mouvement.org.

En outre, il conviendrait de noter que les membres du GIC tels que Richard Armitage et Kennet Adelman sont signataires du projet d’extrême droite « Projet pour un Nouveau Siècle Américain », les architectes littéraires de l’extrêmement fausse « guerre contre le terrorisme », et maintenant certains des alarmistes les plus virulents en ce qui concerne les troubles qu’ils ont, non seulement, eux mêmes planifié en les ayant ainsi financé et organisé via le « National Endowment for Democracy » (NED) et « Freedom House ».

Bien que de nombreux experts voient la dissolution du parlement et la suspension de la constitution par l’armée égyptienne comme un recul pour les protestants, c’est exactement les étapes qui ont été votées par les foules d’ElBaradei, selon le projet financé par la NED sur la démocratie du Moyen Orient.
Le fait que Georges Soros, un administrateur du GIC, aux côtés de son collègue leader des manifestants El Baradei, fondent les organisations qui ont soumis les projets pour la nouvelle constitution égyptienne, ajoute l’insulte aux dommages causés par l’éviscération de la souveraineté nationale égyptienne.

Il s’avère que la nouvelle Constitution égyptienne a déjà été rédigée, non pas par le peuple égyptien, mais par les manifestants très pro-américains qui ont apporté un changement de régime en premier lieu. Une dépêche de Reuters a cité un juge de l’opposition, caché au Koweït jusqu’au renversement de Mubarak, comme ayant dit que les groupes de sociétés civiles ont déjà produit plusieurs ébauches et qu’une nouvelle constitution égyptienne pourrait être prête en un mois.

Ces groupes de sociétés civiles comprennent le réseau Arabe pour les droits de l’homme et de information ouvertement financé par l’Open Society Institute de Georges Soros, et les néo-cons alignés sur la NED qui ont financé l’Organisation pour les droits de l’homme égyptienne.
Il semble que bien que le GIC puisse se tourner sur la stratégie, leur administré El Baradei menant les foules dans les rues, c’est la vaste gamme d’adhésions à des ONG, incluant Soros, qui finance ce qui facilite et met en œuvre les détails sur le terrain.

Couplé avec la promesse récente des USA de financer ouvertement les groupes d’opposition égyptiens en avance des élections, il est dur de voir comment au contraire une tyrannie mondialiste résultera de cette transition en cours.
L’audace et l’ampleur des activités mondialistes dans le Moyen Orient, l’Afrique du nord, et maintenant l’Iran, est d’une telle ampleur que cela suggère le début de ce qui peut être le plus important, une tentative préméditée de réorganisation du monde depuis les deux guerres mondiales.

L’incapacité du public à se faire son avis sur la réalité de ce qui est maintenant transpirant en Égypte, ne fera qu’encourager les mondialistes à poursuivre l’étape suivante de leur agenda mondial dominant. Il est essentiel pour les gens de faire les connections et d’exposer cette mascarade pour ce qu’elle est vraiment : le néocolonialisme  a remplacé les armées envahissantes avec une horde de militants pro-américains dupés. Il est également important que les gens reconnaissent que les « néo-cons » et des gens comme Georges Soros travaillent dans un concert habilement synchronisé pour mettre en œuvre le nouvel ordre mondial.

url de l’article original: http://infoguerilla.fr/?p=8068

 

Action directe: Dix questions a Sea Shepherd

Posted in actualité, écologie & climat with tags , , on 19 février 2011 by Résistance 71

– Traduit de l’anglais par Résistance 71 –

Dix Questions au Capitaine Paul Watson sur le retrait du Japon de ses activités baleinieres dans le sanctuaire de l’océan du grand sud

 

 

1. Pensez-vous que le Japon a abandonné définitivement la chasse a la baleine dans l’océan du grand sud pour de bon ?

Capitaine Paul Watson: Nous n’en sommes pas certains. Nous l’espérons de tout coeur, mais s’ils retournent dans l’océan du grand sud, nous serons la-bas une fois de plus pour les affronter. Je pense que nous serons capables d’y retourner bien plus fort que nous ne l’étions cette année et bien mieux équipés pour empêcher leurs opérations illégales.

2. Pourquoi pensez-vous qu’ils ont arrêté leurs opérations cette saison un mois et demi plus tôt que d’habitude ?

Capitaine Paul Watson: Ils n’avaient plus le choix. Nous avons physiquement terminé leurs opérations. Une fois que nous sommes en contrôle de la rampe de chargement de poupe du navire usine Nisshin Maru, nous prenons le contrôle total de leurs opérations baleinieres. S’ils ne peuvent plus charger les baleines mortes sur le pont de dissection du navire usine, ils ne peuvent plus tuer de baleines. Ils avaient ainsi deux possibilités. Ils pouvaient continuer a nous avoir a leurs trousses et griller du carburant inutilement ou ils pouvaient retourner chez eux, au Japon.

3. L’agence nipponne de la pêche a dit qu’elle avait rappelé ses vaisseaux a cause de la menace pour la sécurité de ses équipages. Pensez-vous que ceci est quelque chose de réel ?

Capitaine Paul Watson: Non, nos tactiques n’ont pas changé durant ces 7 années et autant de campagnes que nous avons organisé dans l’océan du grand sud contre le braconnage japonais. Nous sommes retournés plus forts et mieux équipés d’année en année et ainsi bien plus efficace a localiser la flotte baleiniere et a bloquer leurs opérations. Je pense qu’ils ont officiellement terminé leurs opérations baleinieres simplement parce que nous avons annihilé leurs opérations sur le terrain. Les baleiniers japonais n’ont jamais rien eu a craindre de nous. Nous n’avons jamais sérieusement blessé quelqu’un dans notre histoire (NDT: depuis 1977) et nous sommes fiers de ce record immaculé.

4, L’Institut de Recherche sur les Cétacés japonais (ICR) a étiquetté la Sea Shepherd Conservation Society comme étant une organisation éco-terroriste. Cela vous touche t’il ?

Capitaine Paul Watson: Ils peuvent nous appeler ce qu’ils veulent, mais il me semble qu’ils devraient soit nous arrêter pour terrorisme ou la fermer. Ils nous ont appelés des terroristes depuis des années, mais ils ne nous ont jamais accusés d’aucun crime. Je ne pense pas qu’ils comprennent ce que le mot “terrorisme” veut dire. En japonais, cela semble être un vocable pour tout ce qui s’oppose au statu quo organisé par le Japon.

5. Le Japon a demandé que l’Australie, la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas prennent des actions fermes pour empêcher Sea Shepherd d’interférer avec leur chasse a la baleine. Cela vous préoccupe t’il ?

Capitaine Paul Watson: Le Japon a effectivement fait cette requête, en fait il le fait depuis 6 ans maintenant. Je ne pense pas que ces gouvernements vous s’opposer aux opérations anti-baleinieres de leurs propres citoyens afin de faire plaisir au Japon. Ils feront sans doute des ronds de jambes ou autres gratifications diplomatiques, mais ils savent tous fort bien que les urnes pour les Pays-Bas, la Nouvelle – Zélande ou l’Australie ne se trouvent pas a Tokyo.

6. Qu’est-ce qui a fait la différence cette année en comparaison avec les autres années ?

capitaine Paul Watson: Chaque année nous retournons dans ce combat plus forts, plus expérimentés, et mieux équipés que les années précédentes. Chaque année, la flotte baleiniere retourne plus faible que l’année d’avant. Cette année nous avions aussi le Gojira (NDT: nom japonais de… Gozzilla), un vaisseau tres rapide éclaireur barré par le capitaine Locky MacLean, un homme moins enclin a la frime et plus enclin a son devoir pour la cause; il a fait un travail exemplaire en localisant le vaisseau logistique de ravitaillement de la flotte baleiniere, ainsi que de localiser le Nisshin Maru en bloquant les vaisseaux harponneurs. Nous avons aussi le Bob Barker et sa faculté a tracer et ne pas lâcher les baleiniers ou qu’ils aillent, grâce a sa capacité de carburant tres importante et sa coque brise glace. De maniere plus importante, nous avions un équipage total de 88 membres, tous bénévoles, répartis sur les trois vaisseaux ainsi qu’une équipe internationale de support a terre qui fit un travail exemplaire.

7. Combien de baleines ont-elles été tuées cette saison comparé avec la saison derniere ?

Capitaine Paul Watson: La saison derniere, sur leur quota auto-déclaré de 935 baleines de Minke, 50 baleines a bosse, et 50 fin whales, ils tuerent 507 Minke, aucune baleine a bosse et aucune fin whale. Cette année, d’apres le ICR, ils n’ont pu tuer que 170 Minke et 2 fin whales. Ils n’ont pris que 16% de leur quota auto-aloué. J’ai pensé au début qu’ils ne pouvaient pas avoir pris plus de 100 baleines en considérant les possibilités de chasse tres limitées qu’ils ont rencontrées alors qu’ils n’avaient qu’un seul vaisseau harponneur de disponible sur les trois engagés (NDT: les deux autres étant affrêtés a filer les navires de Sea Shepherd afin de renseigner le navire amiral sur la position de Sea Shepherd et de garder le navire usine ainsi hors d’atteinte). Mais j’ai depuis appris qu’ils avaient placé les harponneurs des deux autres bateaux sur le seul opérationnel afin de pouvoir chasser 24h sur 24. Je suspecte également qu’au lieu de “prélever” quelques spécimen sur un troupeau ou groupes rencontrés, ils ont en fait massacré la totalité afin de maximiser leur chasse. Ceci est au demeurant en conflit direct avec leur supposée justification “scientifique” pour chasser la baleine, mais ils étaient désespérés de tuer le plus de baleines possible avant que nous ne puissions coller a la poupe du navire usine et terminer leurs opérations une fois pour toute.

8. L’organisation Greenpeace n’a même pas mentionné Sea Shepherd comme étant responsable de la décision du Japon de se retirer de leurs opérations baleinieres. Pourquoi ont ils fait cela ?

Capitaine Paul Watson: La réponse la plus simple est qu’ils n’aiment pas Sea Shepherd et qu’ils ne m’aiment pas, alors même que je sois un membre fondateur de Greenpeace. Le fait est que le crédit pour la fermeture de la chasse a la baleine japonaise a été donné publiquement a Sea Shepherd par le gouvernement japonais. On ne peut pas faire plus clair que cela. J’ai invité Greenpeace a se rallier a nous cette année, mais ils ont refusé. Je reste entierement ouvert quant a une collaboration future avec eux, mais ils ont une politique qui consiste a refuser de reconnaître notre existence. C’est vraiment dommage, car en tant que co-fondateur de Greenpeace, j’aimerai tant être de nouveau fier de ce que nous a vons commencé en 1972 et j’espere qu’un jour je pourrai de nouveau être fier de Greenpeace. J’ajouterai qu’ils ont perdu beaucoup de crédibilité et qu’ils ne se rendent pas service a eux-mêmes ni a leurs membres en prétendant que Sea Shepherd n’existe pas. Greenpeace devrait activer le deuxieme morceau de leur nom et faire la paix avec d’autres organisations, tout spécifiquement une organisation fondée et dirigée oar un de leurs co-fondateurs.

9. Pensez-vous que le succes de Sea Shepherd lui est imputable ?

Capitaine Paul Watson: Abolument pas. Sans le support inconditionnel des gens et des ports d’Australie, de Nouvelle-Zélande, nous n’aurions jamais pu entreprendre ces campagnes. Nous devons une grande reconnaissance aux ports d’Hobart, Melbourne, Sydney, New Castle, Brisbane, Freemantle et Albany en Australie; ainsi qu’aux ports de Wellington, Auckland et Bluff en NZ. Nous sommes reconnaissant aux Hollandais et la lotterie postale hollandaise ainsi que du privilege de pouvoir arborer le pavillion néerlandais ainsi que leur soutien financier. Nous sommes tres reconnaissants a la nation Mohawk et la réserve de Kahnawake de nous avoir honoré du drapeau de la ligue iroquoise des 5 nations et nous sommes reconnaissants d’avoir été honorés du drapeau aborigene australien et du drapeau Maori d’Aotearoa. Nous remercions le support incroyable de Mr Bob Barker qui nous a permis d’obtenir le vaisseau parfait pour ces missions en assistance du vaisseau Steve Irwin. Politiquement, nous sommes reconnaissants aux sénateurs australiens Bob Brown et Rachel  Siewert, le parti vert australien, le maire de la ville de Fremantle Brad Pettit et l’ancien maire Peter Tagliaferri, Ian Campbell ex-ministre australien de l’environnement et sénateur et la mairesse de Wellington Celia Wade-Brown.

En fait, il y a tant de gens qui ont aidés et participés, levés des fonds et donnés leur temps pour la cause, que je suis en train d’écrire un message de remerciement a toutes et tous, qui sera un peu long, mais dont la teneur récompensera ces bénévoles; nous le posterons sur notre site internet tres bientôt. Au bout du compte, ceci fut un succes collectif et international par beaucoup de personnes passionnées et dédiées a cette cause et que j’admire et respecte profondément.

10. Quel est l’avenir de Sea Shepherd ?

Capitaine Paul Watson: Nous devons nous préparer a retourner dans l’océan du grand sud la saison prochaine. Nous ne savons pas si les baleiniers vont y retourner, mais nous serons prêts a les intercepter s’ils le font. Nous planifions d’être encore plus préparés et efficaces et ceci veut dire pour nous d’acquérir et d’affrêter un quatrieme vaisseau avec une capacité brise-glace et une vitesse supérieure, possédant une autonomie multipliée, qui pourra rattraper les vaisseaux harponneurs même dans la glace. En parallele nous avons le thon a nageoire bleue a sauver dans la méditerranée, les globicéphales a sauver aux îles Faroe et des braconniers a intercepter aux Galapagos. Du plancton a la grande baleine, il y a beaucoup de dangers et de menaces a l’écosysteme marin et nous devons nous occuper de ce qui est en notre pouvoir de faire, ou nous le pouvons et de la meilleure façon possible avec les mouyens qui nous sont impartis.

interview publiée sur:

http://www.seashepherd.org/news-and-media/editorial-110218-1.html

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