Santé et Nouvel Ordre Mondial… Quelques précisions sur l’origine du virus Ébola…

Posted in actualité, documentaire, ingérence et etats-unis, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 24 octobre 2014 by Résistance 71

L’épidémie d’Ébola

 

Réseau Voltaire

 

24 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article185700.html

 

Le virus Ebola a été découvert en 1976, au Nord du Zaïre, à proximité d’un fleuve qui lui a donné son nom. L’épidémie avait alors tué 280 personnes avant de disparaître.

Il semble que certaines chauves-souris soient porteurs sains de cette maladie et qu’elles puissent contaminer à la fois certains singes et des hommes. La transmission peut également se faire d’homme à homme via le sang, le lait maternel, les selles et le vomi, éventuellement par la salive d’un malade à un stade avancé. Il ne semble pas que cette maladie puisse se transmettre de manière aérienne.

Le taux de létalité de cette maladie est de l’ordre de 20 %, cependant, il grimpe à 90 % lorsque le patient ne peut être réhydraté et transfusé correctement, ce qui est généralement le cas en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone. D’où le rôle joué par de grandes ONG comme Médecins sans frontières ou par des États comme Cuba.

Au cours des années 80, le régime d’apartheid d’Afrique du Sud commanda des recherches au docteur Wouter Basson sur une série d’agents pathogènes que l’on aurait pu modifier de sorte qu’ils ne tuent que les sujets à peau noire (Project Coast). Ces recherches ont inclu le virus Ebola.

En 1988, le ministre de la santé du Zimbabwe, le Dr. Timothy Stamps, accusa l’Afrique du Sud d’avoir testé l’Ebola et le Marburg le long du Zambèze, dans le cadre de sa guerre biologique.

En 1992, Shōkō Asahara, leader de la secte Aum Shinrikyō, se rendit au Zaïre pour y collecter des échantillons du virus Ebola.

Les cultures d’Ebola du docteur Basson auraient été détruites par lui, en 1994, mais sans vérification.

Le test conseillé par l’Organisation mondiale de la Santé pour déterminer si un patient est atteint par le virus Ebola ne mesure pas si son sang contient le virus, mais uniquement si ses perturbations correspondent à celles provoquées par le virus. Il est donc fréquent que des patients soient détectés comme malades de l’Ebola alors qu’ils ne sont pas atteints par cette maladie. A contrario, tous les malades de l’Ebola sont positifs au test.

Depuis 1976, une trentaine d’épidémie d’Ebola ont été signalées en Afrique. Jusqu’à cette année, aucune n’avait atteint la virulence de celle de 1976 (280 victimes). Cependant, l’actuelle épidémie en Afrique de l’Ouest a tué en dix mois près de 5 000 personnes, ce qui reste négligeable comparé à d’autres maladies, mais est susceptible de donner lieu à une pandémie.

En septembre 2014, les États-Unis décident de fournir une aide massive à l’Afrique de l’Ouest contre la maladie [1]

Le 14 octobre 2014, à l’issue d’une vidéo-conférence, Barack Obama, François Hollande, Angela Merkel, Matteo Renzi et David Cameron qualifient le virus Ebola de « plus grave urgence sanitaire de ces dernières années ».

À ce jour, les États-Unis ont ouvert un site internet « Combattre l’Ebola, le grand défi ». Sous prétexte de déployer du matériel sanitaire, ils ont transféré plus de 4 000 soldats de l’AfriCom en Afrique de l’Ouest, ce qui sert sans aucun doute leurs intérêts politico-économiques mais n’a que peu d’effet contre la maladie. Pendant ce temps, Cuba a envoyé plus de 500 personnels soignants. Il s’agit, de très loin, du plus grand effort étatique en soutien aux populations touchées.

[1] « Ebola, le Pentagone s’installe en Afrique », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 20 septembre 2014.

 

Affaire d’Ottawa: Le Canada aux ordres de son voisin du pays du goulag levant…

Posted in actualité, N.O.M, police politique et totalitarisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 24 octobre 2014 by Résistance 71

Règlements de compte à OK parlement

 

Mohawk Nation News

 

23 Octobre 2014

 

url de l’article original:
http://mohawknationnews.com/blog/2014/10/23/gunfight-at-parliament-corral/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

C’est bien de voir que les Mohawks ne sont pas accusés (cette fois-ci). Cet évènement était le 11 septembre canadien. Maintenant, attendez l’avènement du Patriot Act canadien qui va arriver très bientôt. “Tout va changer maintenant”, a averti la clique Harper-Trudeau-Mulcair. Friedrich Hegel a écrit longuement au sujet de ce même scenario: problème-réaction-solution Federick Hegel.

La date 22/10 est également très importante dans la numérologie et le contexte symbolique qui motivent l’élite gouvernante… Numerology. (NdT: pas notre petite bière tout çà, mais rappelons nous de la harpie patronne du FMI Lagarde faisant un cour de numérologie dans un de ses discours le 15 janvier dernier, vidéo ici…)

Ce fut une attaque fausse-bannière à Ottawa. Hélicos dans les airs et tout le monde vérouillé comme si c’était une mission d’entrainement. Deux flics furent filmés en train de se marrer. Le tireur a couru au travers ce qui était supposé être la porte d’entrée super protégée du parlement. Tout le monde l’a pourchassé très courageusement dans le grand couloir en tirant ce qui semblait être des tirs d’armes à amorces. Les flics ont piégés les deux gars abattus, Rouleau et Bibeau pour les deux incidents (St-Jean-sur-Richelieu et Ottawa) en les contrôlant, les surveillants et en les étudiants, voir InfoWars:

See: Infowars: Ottawa was False Flag.

Leur solution sera de toujours retirer le peu de liberté qu’il nous reste. Après quelques fausses-bannières de plus, les Canadiens demanderont une solution à ce problème “terroriste”. Seuls les flics et la bidasserie pourront avoir des armes. Ceux en charge disent: “Nous n’avons aucun moyen de protéger nos soldats”. Ne sont-ils pas supposés être des assassins entrainés et aguerris pour nous protéger ? Regardez alors que toujours plus d’armement pour la police, plus d’argent pour le CSIS (NdT: renseignement canadien, équivalent de la DGSE) et plus d’érosion des droits des personnes se produiront.

On doit rappeler aux Canadiens que NORTHCOM, North American Command est en charge de l’armée canadienne en vertu du traité signé par Martin et reconfirmé par Harper. Il y a quelques années, le NORTHCOM avait déclaré queToronto, Cleveland et Seattle feraient partie d’un exercice de terrorisme nucléaire. NORTHCOM, par traité peut venir et intervenir au Canada comme et quand bon lui semble.

Cet incident à Ottawa a pour objectif de retirer l’attention du rôle du Canada dans les assassinats d’hommes, de femmes et d’enfants en Irak. Le film “Règlement de comptes à OK Corral” de Tombstone en Arizona est bien plus réaliste que cette mise en scène qui s’est tenue au parlement canadien. Ceci ne vaudra pas d’Oscar au producteur et réalisateur Harper et ses sbires.

Harper, Mulcair, Trudeau et tout le monde chantent la même chanson des Beattles aujourd’hui: “Mother Superior jump the gun. Mother Superior jump the gun. Mother Superior jump the gun. Mother Superior jump the gun. Happiness is a warm gun. [Happiness! Bang! Bang! Shoot! Shoot!] [Happiness! Bang! Bang! Shoot! Shoot!] [Happiness! Bang! Bang! Shoot! Shoot!] Beatles. Happiness is a warm gun.

Lire. Global Research. Canadian Terror!

Lire. Canadian Media Hoax. Century Wire.

 

Nouvel Ordre Mondial: La fusillade d’Ottawa en faux-drapeau de renversement d’opinion publique pour la guerre ?

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 24 octobre 2014 by Résistance 71

Une fois de plus il convient de poser les bonnes questions… Le parlement canadien a voté il y a quelques jours en faveur de la participation des forces armées canadiennes pour les bombardements et intervention en Irak. Des manifestations anti-guerre sont planifiées à travers le pays pour ce week-end des 25-26 Octobre… Et donc comme par pur hasard on attaque des militaires au Québec (St-Jean-sur-Richelieu, 1 mort) et un autre (1 mort) avant d’attaquer le parlement… Avec un niveau « d’alerte terroriste » renforcé peu de temps avant, le mec arrive à rentrer dans le parlement en plein centre d’Ottawa ? Vraiment ? Des têtes de la sécurité devrait tomber, mais on ne verra rien de la sorte comme d’habitude. Dans le quasi même temps, un autre gugusse passe les grilles de la Maison Blanche à Washington, s’amuse avec le chien de garde, tout çà dans ce qui devrait être de véritables forteresses. On prend vraiment les gens pour des cons, çà c’est une certitude ! 

Si tout cela n’est pas cousu de fil blanc, on ne sait pas ce qui l’est. Mais bon, réfléchir deux secondes et poser des questions pertinentes, c’est automatiquement de la « théorie du complot ». Par contre une histoire à dormir debout comme celle de 19 arabes armés de cutters détournant 4 avions dans la même matinée sans déclencher d’alerte, sans que personne ne sache rien, en déjouant les 19 agences de renseignement yankee + celles de l’OTAN du Mossad et en allant « percuter » trois tours avec deux avions, trois tours s’effondrant dans le plus pur style de démolition contrôlée, et un troisième avion « percutant » le Pentagone, tous ces avions s’étant volatilisés dans le chaos de la destruction qui a pourtant permis de retrouver un passeport de « pirate de l’air » intact dans les poussières de la vaporisation des bâtiments… tout cela par contre n’est pas du tout une théorie du complot. C’EST LA VERITE puisque le gouvernement du pays le plus indispensable au monde nous le dit au sujet du 11 Septembre et si on ne les croit pas, on est des fondus de conspirationnistes. Le goulag soviétique n’était pas constitué que de camps de travail, il était aussi constitué d’asiles psychiatriques pour y enfermer les dissidents, car enfin pour ne pas croire au paradis léniniste-staliniste sur terre, faut vraiment être un fou c’est bien connu ! On y arrive chez nous, on y arrive, certains voudraient déjà y être… Les laisserons-nous faire tout ce mal ?

Étonnant non ?

– Résistance 71 –

 

La fusillade d’Ottawa… Une autre opération fausse-bannière ?

 

Kevin Barrett

 

23 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2014/10/23/ottowa/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La récente fusillade d’Ottawa est-elle une autre opération fausse-bannière?

Nous n’avons pas encore la confirmation absolue ; mais il y a beaucoup d’incations (tendant à le faire penser)

Premièrement, quelques heures avant la fusillade, BBC News a rapporté que le Canada avait monté son niveau d’alerte terroriste. Comme chacun le sait, ils ne montent pas le niveau de menace terroriste chaque jour. Ici, aux USA, c’est à l’orange depuis des années. Si cela commence à clignoter au rouge, vous pouvez assumer qu’un attentat faux-drapeau est en cours de réalisation.

Ensuite, juste après la fusillade, la police montée canadienne (GRC) a intimé au public de ne PAS poster de photos ou de vidéos de la fusillade. Les autorités désirent de toute évidence avoir le contrôle du narratif et éviter les embarras comme celui des photos des attentats à la bombe de Boston montrant que des mercenaires de l’entreprise Craft International et non pas les frères Tsarnaev, perpétrèrent les attaques.

Cela devient de plus en plus difficile pour les scénaristes de l’empire et ses pirouetteurs professionnels, de contrôler le degré d’attention du public. Alors que j’écris ceci, les mots clé “ottawa false flag” ont provoqué plus de 150 000 hits, tandis que “ottawa shooting false flag” en a eu 77 000.

Pour nous maintenir dans la confusion, ils pratiquent aussi ce qui est appelé “l’infiltration cognitive”, un terme inventé par le tsar de l’information d’Obama Cass Sustein, qui avait pressé le gouvernement “d’infiltrer de manière cognitive les groupes conspirationnistes” et de développer, de disséminer une “diversité cognitive bénéfique” et de “mettre hors d’usage les fournisseurs de théories du complot”, comme celles qui entourent les attentats du 11 Septembre.

Dans une tentative d’inoculer le public contre le “virus de la conspiration”, les sbires de Sustein publient des infos alternatives par anticipation sur la fusillade d’Ottawa avec des articles présentant et “désamorçant” les “théories conspirationnistes”. Ils ont été forcée de publier des articles comme “Ottawa War Memorial Shooting: The Top 5 Conspiracy Theories” parce qu’aujourd’hui, à chaque fois que quelque se passe de la sorte, la première pensée de tout le monde est “est-ce encore un faux-drapeau ?”

Aujourd’hui sur False Flag Weekly News,, l’éditeur de VT Jim fitzer et moi-même avons discuté de la fusillade d’Ottawa et des autres opérations fausses-bannières que les merdias ne veulent pas toucher.

 

Nouvel Ordre Mondial: La paupérisation générale est en marche…

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« Sous les présentes conditions de la division en capitalistes et travailleurs, en propriétaires et en masses vivant sur des revenus incertains, l’extension des industries sur de nouveaux domaines s’accompagne par les mêmes faits horribles d’oppression sans pitié, de massacres d’enfants, de paupérisation et d’insécurité dans la vie. »
~ Pierre Kropotkine (1898) ~

Cette citation de Kropotkine est on ne peut toujours plus d’actualité aujourd’hui. L’article ci-dessous illustre le marasme social du peuple américain. Ce qu’il y a d’effrayant est que: le pire est à venir et que cela est ce qui est promis au reste du monde occidental dans sa déliquescence programmée pour l’instauration du Nouvel Ordre Mondial chaotique de ces élites psychopathes auto-proclamées.

– Résistance 71 –

 

La guerre sans merci contre les pauvres aux Etats-Unis

 

Bill Quigley

 

23 octobre 2014

 

url de l’article:

http://www.legrandsoir.info/la-guerre-sans-merci-contre-les-pauvres-aux-etats-unis-black-agenda-report.html

 

Texte I – La réalité des-sans abri aux États-Unis en dix points.

Voici, d’abord, trois histories vraies :

Renee Delisle faisait partie des 3500 sans-abri à Santa Cruz quand elle s’est retrouvée enceinte. Le journal, le Santa Cruz Sentinel explique qu’elle n’avait pas pu aller dans un refuge parce qu’ils n’avaient pas de place pour elle. Alors que d’autres sans-abri dormaient dans des voitures ou sous des ponts, Renee avait trouvé refuge dans une cage d’ascenseur désaffecté jusqu’à ce qu’elle perde les eaux.

Jerome Murdough, 56 ans, ancien marine sans domicile fixe, avait été arrêté pour intrusion à New York quand on l’avait trouvé un soir de grand froid en train de dormir dans la cage d’escalier de logements sociaux. Le New York Times raconte qu’une semaine plus tard, Jerome était mort d’hyperthermie dans une cellule de la prison, où la température dépassait les 37°.

Paula Corb et ses deux filles ont vécu, à la suite de la saisie de leur maison, quatre ans dans leur mini van. Elles faisaient la lessive dans l’annexe d’une église, allaient se laver dans les stations-service et les filles faisaient leurs devoirs sous des lampadaires.

Dix réalités concernant les sans-abri

N°1 – Plus d’un demi-million de personnes sont sans-abri

Le rapport du « US Department of Housing and Urban Development (HUD) » (« Département du logement et du développement urbain ») sur les sans-abri aux US indique qu’il y a, chaque nuit et sur toute l’année, plus de 600 000 sans-abri aux Etats-Unis. La majorité d’entre eux passe la nuit soit dans des refuges soit dans quelque abri de transition à court terme. Un peu plus qu’un tiers vivent dans des voitures, sous les ponts ou ailleurs.

N°2 – Un quart des sans-abri sont des enfants

Le HUD indique que plus de 138 000 sans-abri aux États-Unis sont des mineurs. Parmi ces enfants, il y en a des milliers qui ne sont pas accompagnés, toujours selon le HUD.

Un autre programme fédéral, « No Child Left Behind » (« Aucun enfant abandonné », réforme de l’Éducation des années G. W Bush, NDT), donne une définition plus large des enfants sans-abri, qui englobe non pas uniquement ceux qui vivent dans des refuges ou dans des logements de transition, mais également ceux qui cohabitent avec d’autres personnes à cause des difficultés économiques, qui vivent dans des voitures, dans des parcs, des gares routières ou ferroviaires, ou qui attendent un placement dans une famille d’accueil.

En s’appuyant sur cette définition, le « National Center for Homeless Education » signalait en septembre 2014 que les secteurs scolaires locaux (LEA) comptaient qu’il y avait plus d’un million d’enfants sans abri qui fréquentaient les écoles publiques

N°3 – Des dizaines de milliers d’anciens combattants sont sans-abri.

Plus de 57 000 anciens combattants de l’armée sont sans abri de façon permanente. 60% d’entre eux dorment dans des refuges, les autres n’ont pas d’abri. Parmi eux, il y a près de 5000 femmes.

N°4 – la violence domestique est la cause principale pour laquelle les femmes se retrouvent à la rue.

Plus de 90% des femmes sans abri ont été victimes de violences sexuelles et physiques graves et, c’est pour échapper à ces violences qu’elles ont été contraintes de quitter leur domicile.

N°5 – Beaucoup sont sans domicile parce qu’ils n’ont pas les moyens de payer un loyer.

Selon le HUD, le manque de logements à loyer modéré est la première cause de la multiplication des cas de sans-abri. Le budget du HUD a été réduit de plus de 50% au cours de ces dernières décennies, ce qui s’est traduit par la perte chaque année de 10.000 logements subventionnés destinés aux personnes à faible revenu.

N°6 – Il y a aujourd’hui moins de locations abordables pour les pauvres

Un logement social sur huit a disparu définitivement depuis 2001. Il manque sept millions de logements à loyer modéré pour les familles à faibles revenus et, en conséquence, des millions de ménages dépensent plus de la moitié de leurs revenus mensuels en loyer.

N°7 – Ces dernières années, des millions de personnes ont perdu leur maison

Plus de 5 millions de maisons ont été saisies depuis 2008, parmi lesquelles une sur 10 était hypothéquée. C’est la raison pour laquelle de plus en plus de personnes se sont retrouvées en concurrence pour trouver des logements abordables.

N°8 – L’État ne fournit pas autant d’aides qu’on le pense.

Il y a des aides au logement pour environ un quart des ménages à très bas revenus. Ceux qui ne reçoivent pas d’aides sont sur des listes où l’attente dure des années. 
Ainsi, la ville de Charlotte, en Caroline du Nord, qui vient, pour la première fois en quatorze ans, d’ouvrir les inscriptions pour l’obtention de logements à loyers modérés a enregistré plus de 10.000 candidatures pendant la journée d’inscriptions.

N°9 – Un sans abri sur 5 souffre de maladie mentale grave non traitée

Selon les chiffres officiels, si environ 6% de l’ensemble de la population souffre de maladie mentale grave, ils sont 20 à 25% dans ce cas parmi les sans-abri. 
La moitié d’entre eux se soignent tout seuls et sont plus susceptibles de souffrir de dépendance et d’être en mauvaise santé physique. 
Une étude réalisée par le « Penn Center for Mental Health Policy and Services Research » de Pennsylvanie montre que les sans-abri qui souffrent de maladie mentale coûtent, en moyenne, à l’Etat 40 500 dollars par an.
Cette somme sert à payer leurs séjours en prison, dans les refuges ou à l’hôpital alors que, avec la même somme, on pourrait leur offrir un logement supervisé qui leur fournirait non seulement un toit, mais également les services nécessaires pour se soigner et se réinsérer.

N°10 – Les villes criminalisent de plus en plus l’impossibilité de se loger.

Une enquête réalisée en 2014 par le « National Law Center on Homelessness & Poverty » (organisation nationale qui défend les droits des personnes sans abri et /ou économiquement faibles) montre que :

24% d’entre elles pénalisent la mendicité dans l’ensemble de la ville ; 
33% interdisent le vagabondage ; 
18% pénalisent ceux qui dorment dans les espaces publics ; 
43% pénalisent ceux qui dorment dans leur voiture ; 
53% interdisent de s’asseoir ou de s’allonger dans des lieux publics spécifiques.
Et le nombre des villes qui criminalisent l’itinérance est en constante augmentation.

Bill Quigley enseigne le droit à l’Université de Loyola à la Nouvelle-Orléans.

Texte II – Comment on fait payer les pauvres

http://talkpoverty.org/2014/10/07/punished-for-being-poor
 par Rebecca Vallas

Le week-end dernier, j’ai participé à une table ronde sur MSNBC avec le journaliste du New York Times, Michael Corkery, dont l’enquête sur l’essor des prêts automobiles « subprime » est à la fois grave et terrifiant (système mis en place en 2009, NDT).

Car il s’agit d’une nouvelle offensive des pratiques prédatrices qui ont déclenché la crise des prêts hypothécaires à risque.

Les particuliers à faible revenu sont incités à contracter des prêts automobiles deux fois plus élevés que la valeur effective de la voiture, avec des taux d’intérêts atteignant jusqu’à 29%.

Ils peuvent, ainsi, se retrouver avec des remboursements mensuels de 500 dollars — une somme plus élevée que celle que la plupart des emprunteurs dépensent en alimentation en un mois, et certainement bien plus élevée que ce qu’ils peuvent raisonnablement se permettre.

De nombreux concessionnaires seraient donc prêts en substance à piéger les emprunteurs à bas revenus.

En outre, les concessionnaires ont fait installer sur le GPS des voitures des emprunteurs à risque un nouveau dispositif qui leur permet, d’une part, de savoir à quel endroit se trouve l’emprunteur et, d’autre part, de bloquer le starter à distance depuis un ordinateur ou un téléphone portable. Ainsi, la voiture peut être aussitôt immobilisée en cas de non-versement des remboursements, même s’il n’y a qu’un ou deux jours de retard.

Une habitante du Nevada raconte la frayeur qu’elle a eue quand sa voiture a soudain été bloquée alors qu’elle roulait sur l’autoroute. 
[NDT : Une autre, parent isolé, raconte ici qu’elle devait, un jour de mars, conduire d’urgence à l’hôpital sa fille de 10 ans, dont la fièvre était montée à 40° et qui était en pleine crise d’asthme, mais qu’il lui avait été impossible de faire démarrer sa voiture. Cette femme ayant un retard de paiement de trois jours, le prêteur avait immobilisé sa voiture. Pour la débloquer, il lui fallait débourser plus de 389 dollars, somme qu’elle n’avait pas ce jour-là].

Et, pour beaucoup d’emprunteurs, l’affaire est loin de se terminer avec la saisie du véhicule, ils peuvent être poursuivis des mois et même des années plus tard pour les contraindre à rembourser le reste du crédit.

Les prêts automobiles « subprime » sont les toutes dernières trouvailles dans une longue liste de pratiques qui font qu’être pauvre, ça coûte très cher – ce que j’ai pu constater tous les jours quand je représentais des clients à faibles revenus en tant qu’avocate commise d’office.

Les personnes à faibles revenus risquent beaucoup plus que les autres d’avoir à acquitter des frais bancaires, comme des frais de gestion mensuels, si le solde de leur compte courant descend en dessous du minimum requis – des sommes qui peuvent s’élever à 1500 dollars dans des banques importantes comme la Bank of America et Wells Fargo — sans parler des agios exorbitants.

Pour les plus de 10 millions de ménages étasuniens qui n’ont pas de compte bancaire, ceux qui encaissent les chèques prennent une commission qui peut atteindre 5% de la somme. Cela ne semble peut-être pas grand chose, mais, sur un salaire d’employée à faible revenu d’environ 1500 dollars par mois, cela signifie qu’il faudrait quelle verse 75 dollars uniquement pour pouvoir toucher son salaire. Si on ajoute à cela le coût de l’envoi d’un mandat – ce qu’elle est obligée de faire pour payer son loyer et les autres factures – on en arrive à environ 1000 dollars par an juste pour payer les services financiers.

Qu’ils aient un compte bancaire ou pas, les ménages à très faibles revenus ont rarement des fonds d’épargne d’urgence, et plus de 2/3 d’entre eux disent qu’ils ne pourraient pas réunir 2000 dollars en 30 jours en cas de frais urgents comme le remplacement d’un chauffe-eau ou une facture médicale imprévue. Sans solution de rechange, beaucoup ont recours à des prêteurs sur salaire pour avoir l’argent liquide nécessaire.

Jon Oliver, présentateur de Last Week Tonight, traite cette question cruciale de façon remarquable, expliquant en détail comment les familles qui ont recours à ces agences de prêts sur salaire peuvent se retrouver piégées dans une spirale infernale d’endettement à 400 % d’intérêts annuels.

Ensuite, il y a le secteur du « crédit-bail » (« rent-to-own »). Avec des échéances hebdomadaires, les ménages à faibles revenus qui ont un mauvais score de crédit ou pas de crédit du tout peuvent finir par rembourser jusqu’à deux fois et demi le coût effectif de produits de base comme un lave-linge, un séchoir à linge, ou l’ordinateur portable pour que leur enfant puisse faire ses devoirs. Les achats de produits alimentaires peuvent également entrainer des surcoûts. Les ménages qui n’ont pas les moyens d’acheter en grosse quantité, ne peuvent pas bénéficier des économies que fait réaliser Costco. Quant à ceux qui n’ont pas de voiture et qui habitent dans un quartier pauvre où il n’y a pas de grandes surfaces, il leur faut, soit payer le taxi ou le bus pour pouvoir rapporter les courses, soit acheter chez les petits commerçants du coin, où les prix sont plus élevés.

Et ensuite, il y a la question de la perte de temps. Quand je m’occupais d’aide juridique, j’ai souvent entendu mes clients se plaindre du temps qu’on perd pour tout quand on est pauvre. Beaucoup m’ont raconté qu’ils (/elles) prenaient trois bus différents pour aller travailler et pour revenir, et qu’ils avaient jusqu’à 5 heures de trajet aller-retour tous les jours.

Ceux qui sont obligés d’avoir recours aux aides sociales pour joindre les deux bouts parlent des journées passées à attendre leur tour au bureau d’aides sociales, parfois juste pour signaler un changement dans leur revenu.

A tout cela, s’ajoute également la criminalisation de la pauvreté et les couts élevés que cela entraine.

Selon l’enquête du National Law Center on Homelessness and Poverty, il y a, actuellement, au niveau national, un nombre croissant d’états et de municipalités qui ont voté des lois qui peuvent paraitre innocentes – comme l’interdiction de s’asseoir sur le trottoir, d’uriner en public, de « mendier de façon agressive » – mais qui, en fait visent les sans–abri (une citation d’Anatole France me vient à l’esprit : »la majestueuse égalité des lois interdit aux riches comme aux pauvres de coucher sous les ponts, de mendier dans la rue et de voler du pain« ).

Arrêter un sans-abri pour avoir uriné en public quand il n’y a pas de toilettes publiques n’est pas seulement une piètre utilisation des ressources policières, mais cela déclenche également une spirale infernale : l’individu qui a été arrêté ne pourra pas payer la caution, ni une amende éventuelle, et le non-paiement de ces frais pourrait bien se traduire par un retour à la case prison.

Dans un cas extrême, en Arkansas, le défaut de paiement d’un mois de loyer est considéré comme un délit. Si un locataire a, ne serait-ce qu’un jour de retard de paiement, la loi autorise son propriétaire à l’expulser – et si le locataire n’est pas parti dans les dix jours, il peut être incarcéré.

Les États et les municipalités, qui cherchent actuellement à racler les fonds de tiroirs, comptent de plus en plus renflouer leurs caisses grâce au paiement des infractions au code de la route – et les amendes et les frais de justice – qui sont infligés à ceux qui ont commis une infraction.

A Ferguson, Missouri, la municipalité comptait, en 2013, sur l’augmentation des tarifs des amendes pour gonfler de 20 % son budget annuel de 12,75 millions de dollars.

Que la personne soit solvable ou non n’est pas souvent pris en compte quand il s’agit de ces amendes et frais de justice qui rendent les particuliers encore redevables bien longtemps après qu’ils ont payé leur dette à la société. Alors que la prison pour dette a été déclarée anticonstitutionnelle depuis bien longtemps, le défaut de paiement peut ouvrir la voie au retour en prison dans de nombreux états.

Rebecca Vallas est directrice-adjointe du « Poverty to Prosperity Program » au « Center for American Progress » et a été avocate aux services d’aide judiciaire de Philadelphie.

(Traduction Leo Lerouge)

 

 

Résistance politique à l’empire: Au Brésil la saga de la lutte de George Soros/CIA contre la présidente sortante Rousseff entre dans sa phase finale…

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On lirait cela dans un bouquin, on se dirait: « Merde… Le mec a une sacrée imagination ! » Seulement voilà… La réalité dépasse toujours la fiction, surtout de nos jours !… L’auteur est un ancien du renseignement militaire de la marine yankee et de la NSA, connu depuis bien longtemps dans les médias alternatifs, il n’apparaît pas être une taupe divulguant de l’intox…

– Résistance 71 –

 

Au Brésil Soros et la CIA misent maintenant sur Neves pour vaincre Rousseff

 

Wayne Madsen

 

22 Octobre 2014

 

url de l’article en français:

http://www.vineyardsaker.fr/2014/10/22/bresil-soros-cia-misent-maintenant-neves-vaincre-rousseff/#more-6269

 

Les médias officiels, les manipulateurs de la CIA et George Soros ont tout d’abord tenté de placer Marina Silva à la présidence brésilienne (ancienne du Parti vert, devenue candidate du Parti socialiste brésilien après l’assassinat d’Eduardo Campos, le candidat d’origine, opération exécutée dans les airs selon les règles de l’art du manuel de la CIA). Aujourd’hui, ces mêmes forces sont là, à nouveau, cette fois derrière Aecio Neves, le candidat du Parti social-démocrate.

Avant le premier tour de l’élection présidentielle, qui s’est tenu le 5 octobre, Neves avait bien été donné comme challenger direct de la présidente brésilienne Dilma Rousseff, mais c’était avant la mort de Campos et de ses principaux collaborateurs, intervenue le 13 août 2014 dans un accident d’avion très suspect. Cet accident a eu pour conséquence de faire descendre Neves à la troisième place dans les sondages, au profit de Silva, la favorite de Soros et de son réseau international d’Organisations non gouvernementales (servant de distributeur de billets), propulsée à la deuxième place.

Cependant, la presse d’investigation brésilienne, bien informée, a dévoilé les connexions entre Silva et Soros, son équipe d’interventionnistes et les magnats des fonds vautours (Hedge funds). Ainsi, le 5 octobre, les électeurs brésiliens ayant démêlé les fils la reliant comme une marionnette à Soros et à d’autres banquiers mondiaux, Silva n’a réussi qu’à prendre la troisième place. Silva a alors déclaré son soutien à Neves, deuxième choix de Soros, pour prendre les rênes du pouvoir présidentiel brésilien des mains de Dilma Rousseff.

Le conseiller économique en chef de Neves est Arminio Fraga Neto, pressenti pour devenir ministre des Finances, si Neves est élu président.

Ancien ami et associé de Soros, ainsi que de son fonds vautour Quantum, Fraga porte l’espoir que la présidence Neves va ouvrir le Brésil aux forces du marché, les mêmes forces qui ont déclaré la guerre économique au Venezuela et tentent d’escroquer l’Argentine au travers de fonds vautours gérés par les amis de Soros à Wall Street. Fraga, un habitué du Forum économique mondial de Davos, en Suisse, est également un ancien cadre de Salomon Brothers et un ancien président de la Banque centrale du Brésil. Fraga a aussi été lié à Goldman Sachs par une transaction immobilière, à Manhattan, impliquant l’achat d’un ensemble immobilier de 7,5 millions de dollars à un ancien dirigeant de Goldman Sachs et Lehman Brothers. L’adhésion de Fraga au Council of Foreign Relation [Think Tank américain, Conseil des relations étrangères, NdT] et au Group of Thirty [autre Think Tank américain de financiers, dit Groupe des trente, NdT], place Fraga dans le même camp que ces bandits de Wall Street, tels que Alan Greenspan, David Rockefeller, l’ancien président de la Banque d’Israël Jacob Frenkel, l’apologiste et chroniqueur de Wall Street Paul Krugman, et l’ancien secrétaire américain au Trésor Larry Summers.

Le 5 octobre, la facile première place victorieuse de Rousseff a contraint Wall Street, ainsi que ses médias possédés et manipulés, à basculer dans une propagande extrême. Il faut dire qu’ils s’opposent farouchement aux plans de Rousseff consistant à créer une banque de développement alternative entre Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud, laquelle rivaliserait avec la Banque mondiale. Des sondages douteux, suggérant qu’à l’approche du second tour, qui se tiendra le 26 octobre, Rousseff et Neves sont au coude-à-coude, ont été présentés comme des données crédibles par les habituels et pathétiques sténographes de Wall Street déguisés en journalistes, du Wall Street Journal, du Financial Times, de Bloomberg News et de Forbes.

Le 15 mars 1985, le grand-père de Neves, Tancredo Neves, une menace de centre-gauche à la longue dictature militaire brésilienne, est tombé gravement malade, juste au moment où il prêtait serment comme président. La maladie de Neves a abouti à placer au pouvoir son terne (et plus conservateur) candidat à la vice-présidence, José Sarney. Tancredo Neves ne se remit jamais de cette maladie, qu’on a présentée comme diverticulose, et il est mort le 21 avril. Plus tard, il a été révélé que Neves avait une tumeur cancéreuse, qui aurait été découverte trop tard. La maladie soudaine de Rousseff, après son débat télévisé du 16 octobre avec Aecio Neves, a alarmé un certain nombre de Brésiliens, qui se souviennent du sort de Tancredo Neves.

Non seulement la CIA a toujours su organiser des accidents d’avion fortuits, tels celui qui a tué le Premier ministre portugais Francisco Sá Carneiro, le leader panaméen Omar Torrijos, et le président équatorien Jaime Roldos, tous dans un délai de six mois, entre décembre 1980 et avril 1981 [après l’élection de Ronald Reagan à la présidence des États-Unis et le retour au pouvoir au sein de la CIA de George H. W. Bush [Bush père, NdT] ainsi que de l’infâme cow-boy William Casey], mais la division des services techniques de l’Agence a continué à développer des armes biologiques, y compris des armes provoquant des cancers, pour assassiner des cibles politiques.

Au cours des dernières années, un certain nombre de dirigeants latino-américains ont été abattus, ou ont succombé à des cancers ou des crises cardiaques. Les deux victimes les plus notables ont été le président vénézuélien Hugo Chavez et le président argentin Nestor Kirchner. La femme de Kirchner, l’actuelle présidente argentine Cristina Fernandez de Kirchner, a signalé avoir un cancer de la thyroïde, information plus tard démentie par ses porte-paroles. Cette déferlante soudaine de cancers, à des degrés divers, a également frappé des dirigeants latino-américains, tels l’ancien président paraguayen Fernando Lugo (plus tard renversé par un coup d’État organisé par la CIA), le président colombien Juan Manuel Santos (après avoir signé un accord de paix avec l’aile gauche du mouvement de guérilla, les Farc), l’ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva, et le président récemment réélu, Evo Morales de la Bolivie.

Forbes Burnham, le président de la République coopérative du Guyana, est mort d’un cancer de la gorge. Bernard Dowiyogo, président de la République de Nauru, est mort d’une crise cardiaque, alors qu’il était soigné dans les hôpitaux de Washington, la capitale fédérale des États-Unis. Ces deux décès, survenus respectivement à l’Université de Georgetown et à l’hôpital George Washington, ont prêté le flanc aux soupçons.

Durant ses plus de vingt années de service à la CIA, le macabre scientifique en chef, le Dr Sidney Gottlieb, d’origine juive-hongroise, a lancé une foule d’armes biologiques pour le programme MK-Ultra [projet secret illégal de la CIA, visant à manipuler mentalement certaines personnes par l’injection de substances psychotropes, NdT]. L’une des ces armes était une toxine biologique : elle a été insérée dans un tube de dentifrice, qui devait être utilisé par le Premier ministre congolais Patrice Lumumba. L’autre était un mouchoir infecté de botulisme, qui devait être remis au Premier ministre irakien, le général Abdul Karim Kassem.

Comme Aecio Neves abandonne les valeurs de centre-gauche de son grand-père, cela montre un autre aspect des opérations d’influence de la CIA. Aecio Neves représente les intérêts de Wall Street, qui se manifestent par la présence de Fraga comme son principal conseiller économique. Les vautours de Wall Street, y compris Soros et d’autres associés de Fraga à New York, veulent privatiser Petrobras, la société pétrolière appartenant à l’État brésilien. Par conséquent, Aecio Neves a été grassement acheté par les mêmes intérêts financiers mondialisés qui ont tenté de propulser Marina Silva. Avec sa défaite, ces mêmes forces ont sans surprise rallié Neves.

Pour la CIA, le sang n’est pas plus épais que l’eau. Ça n’a pas d’importance pour Aecio que la CIA ait peut-être joué un rôle dans l’assassinat de son grand-père. Le fils d’Omar Torrijos, Martin Torrijos, est devenu président du Panama seulement pour signer un accord de libre-échange pro-Wall Street avec Washington. Martin Torrijos a aussi volontiers suivi les ordres des banquiers mondiaux pour augmenter l’âge de la retraite à Panama et pour réformer la sécurité sociale. Martin Torrijos est également devenu un proche allié du président américain George W. Bush, dont le père (George H. W. Bush) a probablement signé l’ordre donné à la CIA d’assassiner son propre père, Omar Torrijos.

Aung San Suu Kyi, la chef de l’opposition birmane et la favorite asiatique de George Soros, ne semble pas avoir à l’esprit que ce sont les amis de Soros de l’Office des services stratégiques, ancêtre de la CIA, qui ont ordonné aux services de renseignements britanniques d’assassiner son père, Bogyoke Aung San, en 1947. Aung San, l’un des fondateurs du Parti communiste birman, a été appelé à devenir le premier dirigeant de la Birmanie indépendante. Aung San a été tué par des terroristes travaillant pour l’ex Premier ministre U Saw, pro-britannique. Les armes des assassins venaient directement du capitaine de l’armée britannique David Vivian, qui, en 1949, a réussi, avec un haut niveau d’assistance du gouvernement birman, à s’échapper d’une prison birmane.

Justin Trudeau, le chef du Parti libéral du Canada, fils de l’ancien premier ministre Pierre Elliott Trudeau, a, contrairement à son père, réchauffé la cause de la mondialisation avec les États-Unis et Wall Street. Justin Trudeau et Aecio Neves sont d’excellents exemples de la façon dont l’aigle CIA prend sous ses ailes la descendance des icônes de la gauche, pour atteindre ses objectifs.

Par sa politique, la présidente Rousseff s’est créé de puissants ennemis dans les murs de la CIA, à Langley, en Virginie, ainsi que dans les salles des conseils d’administration de Wall Street et des sociétés les plus puissantes de l’Ouest. Le 5 octobre, elle a réussi à prouver la fausseté des sondages et des experts, mais, le 26 octobre [le second tour] constitue un autre obstacle : les électeurs brésiliens voteront comme si leurs vies en dépendaient.

Pour les pauvres et la nouvelle classe moyenne du Brésil, une victoire de Neves détruirait leurs moyens de subsistance, ainsi que leur propre vie.

 

Résistance politique: Application française de la petite école zapatiste du Chiapas…

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Des Cévennes à l’Ariège en Juillet 2014: La “petite école buissonnière”

 

La Voie du Jaguar

 

20 Octobre 2014

 

url de l’article original:

http://www.lavoiedujaguar.net/Petite-ecole-buissonniere-des

 

Nous étions quelques-uns à avoir participé à l’école « La Liberté selon les zapatistes » dont les sessions ont eu lieu début août 2013, fin décembre 2013 et début janvier 2014 dans les zones zapatistes des cinq Caracoles au Chiapas. C’était pour nous comme un engagement moral, pris auprès des zapatistes qui nous avaient reçus, de transmettre autour de nous (dans la mesure du possible) ce que nous avions appris au cours de cette semaine de « classe ». Outre cet engagement, nous étions aussi animés par l’idée d’une rencontre avec celles et ceux qui, au cœur du monde capitaliste, dans des conditions difficiles et contraires, cherchent à construire, à inventer une vie commune.

Nous pensions qu’un échange entre les luttes et les résistances des peuples zapatistes du lointain Mexique face à l’offensive du monde marchand et la recherche d’alternatives de vie ici, dans la vieille Europe (limitée au Sud-Ouest français), pouvait être fructueux, cela malgré la disproportion qui pouvait exister entre les deux expériences : celle des peuples indiens cherchant à reconstruire une vie sociale autonome dans des conditions extrêmement hostiles (présence de l’armée mexicaine, groupes paramilitaires) mais en s’appuyant sur une tradition de vie commune forte ; celle de groupes et d’associations d’individus qui trouvent dans la lutte la matière d’un savoir-vivre ensemble. C’est ainsi que des contacts furent pris avec des associations, des collectifs, des groupes et qu’une tournée d’une dizaine de jours fut organisée. Elle nous a conduits des Cévennes aux Pyrénées du 17 juillet au 26 juillet de l’année 2014.

Dans la salle communale de Saint-Privat-de-Vallongue, en Lozère, nous avons guidé la visite d’une exposition de photos et textes sur l’Escuelita et les écoles zapatistes et nous avons informé les gens rencontrés sur la reconstruction de la clinique et de l’école à La Realidad suite à l’agression des paramilitaires.

Nous avons rencontré à Saint-Victor-et-Melvieu, en Aveyron, des membres d’associations en lutte contre un projet de transformateur et contre la construction d’éoliennes. L’opposition des peuples zapotèque et huave de l’isthme de Tehuantepec à l’envahissement de leurs terres communales par les aérogénérateurs, présentée à partir du petit documentaire Somos viento a donné une dimension internationale aux luttes locales.

À Marcillac, nous avons été reçus au Guingois, lieu de rencontre où l’expérience de construction d’une autonomie sociale par les peuples zapatistes a particulièrement intéressé les habitants de la ferme de Pruines, ferme achetée et gérée collectivement depuis trois ans et demi.

Le 21 juillet nous nous trouvions à la librairie Plume(s) à Millau pour la présentation du livre de Guiomar Rovira Femmes de maïs ; un débat s’engagea ensuite avec des membres du réseau des faucheurs volontaires anti-OGM, du réseau antifasciste No pasarán et de la radio libre Radio Larzac sur la place des femmes dans le mouvement zapatiste.

La rencontre avec L’Ouvert du Canal, association de voisins habitant un espace collectif à Ramonville-Saint-Agne, près de Toulouse (à laquelle s’étaient joints des amis toulousains), a permis une discussion sur la notion de territoire comme lieu de vie.

Le mercredi 23 juillet, nous étions invités dans le Tarn, à La Fontié, ferme rachetée il y a peu de temps par un collectif inspiré par le mouvement zapatiste cherchant à se doter des moyens d’une vie collective en « ruptures » avec les injonctions du monde marchand. Ils nous ont fait part des difficultés rencontrées et des compromissions qu’ils sont amenés à faire.

Ensuite nous sommes allés à Vaour. Nous avons été reçus à la ferme de Martre où une discussion s’est engagée sur la différence entre le mouvement zapatiste et les expériences de « revitalisation » des liens sociaux entreprises par de petits groupes d’individus de-ci de-là. Le soir, à Vaour, ceux qui avaient participé à l’Escuelita ont raconté leur séjour dans une communauté zapatiste, les initiatives qui y sont prises et l’organisation politique.

L’École buissonnière s’est terminée le 26 juillet à Saint-Girons, en Ariège (Pyrénées). Un passionnant débat s’est engagé au Palmier, lieu autogéré, sur les luttes et les résistances sociales d’un côté à l’autre de l’Océan, entre la résistance des peuples indiens face à l’offensive destructrice de l’environnement du monde capitaliste (mines, éoliennes, barrages, destruction des forêts…) et la résistance des villages pyrénéens (gaz de schiste, exploitation de la biomasse, déforestation…), comme celle de la commune de Camarade s’opposant à l’installation d’éoliennes sur ses terres.

L’impérialisme australien en soutien de son maître américain en Asie

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Toutes nos traductions et réflexions concernant les peuples indigènes des Amériques, s’appliquent à l’Australie (et la Nouvelle-Zélande) comme nous l’avons déjà signifié ici. Le colonialisme est bel et bien toujours en marche et il est grand temps que nous, les peuples, le reconnaissions et l’enterrions. Il en va de notre survie sur cette planète!

– Résistance 71 ~

 

L’impérialisme australien joue le rôle de chien d’attaque politique dans la marche des Etats-Unis vers la guerre

 

Nick Beams

 

21 Octobre 2014

 

url de l’article en français:

http://www.mondialisation.ca/limperialisme-australien-joue-le-role-de-chien-dattaque-politique-dans-la-marche-des-etats-unis-vers-la-guerre/5409130

 

Les récents propos tenus par le premier ministre australien Tony Abbott selon lesquels il avait l’intention de « tomber sur » (« shirtfront ») le président russe Vladimir Poutine lors du prochain sommet des dirigeants du G20 à Brisbane le mois prochain (au sujet de la destruction en vol de l’avion MH17 de Malaysia Airlines) pourrait paraître à première vue un peu étrange.

Mais loin d’être un étrange accès de colère des antipodes, les remarques d’Abbott sont l’expression de tensions géopolitiques grandissantes, en particulier des pressions exercées par les Etats-Unis contre la Russie et de la substitution de plus en plus fréquente de la diplomatie par le militarisme et les bruits de bottes.

Le terme « shirtfront » est tiré des règles du football australien. Il s’applique à un joueur qui fonce tête baissée sur son adversaire dans le but de le plaquer au sol en le blessant éventuellement.

Il se peut qu’Abbott ait fait le choix de se servir de cette expression et que dans ce sens elle soit accidentelle, mais l’agressivité de sa remarque elle, ne l’est pas. C’est là l’expression du rôle de plus en plus en vue joué au niveau mondial par l’impérialisme australien en tant que fer de lance d’une politique guerrière américaine qui vise tant la Russie que la Chine. Le gouvernement russe a clairement dit avoir compris que si la voix était celle d’Abbott, le message lui, venait de Washington.

L’Australie est déjà totalement intégrée dans le « pivot vers l’Asie » des Etats-Unis contre la Chine. Cette intégration fut préparée par le renversement de l’ancien premier ministre travailliste Kevin Rudd lors d’un coup de main politique interne au Parti travailliste en juin 2010, orchestré par des éléments factionnels entretenant des liens étroits avec l’ambassade américaine. L’éviction de Rudd, qui jugeait nécessaire de s’adapter au pouvoir économique croissant de la Chine en Asie orientale, faisait suite à l’éviction du premier ministre japonais Yukio Hatoyama quelques semaines plus tôt, après que ce dernier eut signalé qu’il voulait une politique étrangère orientée vers la Chine.

Depuis les événements de juin 2010, la politique étrangère australienne se fait de concert avec les Etats-Unis. Le pivot vers l’Asie, qui fut annoncé par le président américain Obama devant le parlement australien en novembre 2011, a été suivi par une intégration toujours plus grande de l’Australie dans l’offensive militaire et politique à l’encontre de la Chine. En novembre dernier, après la déclaration faite par la Chine sur une Zone d’identification de défense aérienne (ADIZ) comprenant le pourtour des îles Senkadu/Diaoyu, au sujet desquelles elle est en litige avec le Japon, la ministre australienne des Affaires étrangères, Julie Bishop, avait dénoncé de la façon la plus véhémente les actions de Beijing.

En janvier, Bishop, contrairement à la sagesse politique conventionnelle prévalente qui constate que l’Australie dépend économiquement de la Chine, avait insisté pour dire que, vu l’étroitesse des liens financiers et le niveau d’investissement américain, les Etats-Unis étaient non seulement le plus important partenaire stratégique de l’Australie mais encore son plus important partenaire économique.

On a assisté cette année à la recrudescence d’une activité politique, diplomatique et militaire de l’Australie conforme aux intérêts américains et qui prend un caractère de plus en plus belliqueux.

Lorsque le vol MH17 fut abattu le 17 juillet, la première réaction d’Abbott avait été relativement prudente en indiquant que l’origine de la catastrophe n’était pas claire. Mais quelques heures plus tard, suite à une discussion avec Washington et sans qu’aucun changement ne soit intervenu quant aux faits établis, Abbott publia des communiqués dénonçant la Russie – une position défendue par l’ensemble de l’establishment politique australien au cours des trois derniers mois.

La question fut posée quasiment dès le début de savoir si l’Australie, le pays hôte du prochain sommet du G20, devait annuler l’invitation envoyée au président russe. Cette question fut réglée en marge du Fonds monétaire International durant le week-end du 11 au 12 octobre où les Etats-Unis ont clairement fait savoir qu’ils n’étaient pas en faveur d’une exclusion de Poutine. Le facteur de leur motivation avait été l’opposition claire et nette des autres membres du groupe des BRICS (Brésil, Inde, Chine et Afrique du Sud) à l’encontre d’une telle décision. Précédemment, la Russie avait été écartée des réunions du G8 mais les Etats-Unis ont décidé que ceci n’était pas possible pour le G20.

Washington est toutefois déterminé à ce que le discours antirusse soit intensifié chaque fois que l’occasion s’en présente. L’Australie joue un rôle unique à cet effet. En qualité de puissance de taille moyenne, totalement tributaire sur le plan stratégique des Etats-Unis et sans liens, économiques ou autres, avec la Russie, elle est libre d’agir en chien d’attaque pour Washington dans sa marche pour établir une domination mondiale des Etats-Unis. Le seul domaine où il pouvait y avoir un conflit c’était à propos de la Chine. Mais cette question fut réglée il y a quatre ans par le coup politique mené contre Rudd.

Le nouveau rôle mondial joué par l’impérialisme australien fut également illustré par son plein appui d’une nouvelle intervention militaire américaine au Moyen-Orient. L’Australie fut l’un des premiers pays à signer la nouvelle « coalition des volontaires » d’Obama et s’engagea à fournir des avions militaires pour les opérations de bombardement en Irak et à utiliser des forces spéciales de l’armée australienne dans ce pays.

Conformément à son rôle sur le front politique et militaire, l’Australie est aussi aux avant-postes pour ce qui est d’étouffer toute opposition antiguerre et de fabriquer en série des alertes à la terreur pour gonfler la prétendue menace émanant de l’Etat islamique (EI). La plus vaste opération policière de l’histoire de l’Australie, menée le 18 septembre soi-disant pour déjouer un complot de l’EI visant à organiser une décapitation publique fut volontiers saisie par le secrétaire d’Etat américain John Kerry au moment où celui-ci cherchait à obtenir le soutien du congrès et sur le plan international pour une action militaire américaine. Les raids conduisirent à l’arrestation de tout juste une personne pour des motifs hautement douteux, liés au terrorisme.

Il existe un autre aspect clé du militarisme croissant du gouvernement australien, qui exprime aussi avec force les processus mondiaux: la tentative de projeter vers l’extérieur des tensions sociales grandissantes.

En raison de ses liens économiques avec l’économie chinoise, le capitalisme australien avait, dans une certaine mesure, été à l’abri de l’impact initial de l’effondrement financier de 2008. Mais maintenant, les effets de la crise mondiale se font sentir dans toute leur intensité et dans certains cas, avec une force redoublée en raison du retard.

Le boom du secteur minier, d’importance cruciale pour soutenir l’économie australienne, est bel et bien révolu. Des licenciements de masse ont lieu dans les mines de charbon et les recettes, provenant de la vente du minerai de fer qui constitue un cinquième des exportations du pays et sont un élément clé de l’impôt sur le revenu du gouvernement, ont été touchées cette année par une chute des prix de l’ordre de 40 pour cent.

L’inégalité sociale est en hausse, les salaires réels continuent de stagner ou sont réduits tandis que la pauvreté ne cesse de croître. Conformément à la situation générale que connaissent les principales puissances capitalistes, l’establishment politique officiel est considéré d’une façon de plus en plus hostile par une partie de plus en plus grande de la population.

Placée dans ce contexte, la confrontation genre « shirtfront » d’Abbott avec Poutine est une nouvelle expression de la montée du militarisme à l’échelle internationale, qui conduira à une nouvelle guerre mondiale à moins d’être stoppée par une intervention politique des travailleurs.

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